Amphi pour les cours de Médecine
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Re: Amphi pour les cours de Médecine
Une fois encore, Liori se trouvait assis sur une chaise de l’amphithéâtre des cours de médecine. Comme d’habitude, la salle était pleine de jeunes élèves impatients de découvrir les mystères du monde shinobis, de Genin qui a l’image de Liori voulait progresser, ou plus simplement, de shinobis ayant plus de quarante printemps et admirant la jeunesse féminine dans toute sa splendeur.
Par mesure de sécurité, Liori avait choisit une place assez éloigné des trois personnages de ce genre qu’il avait repéré.
C’était la première sortie du genin depuis une semaine. Il était récemment tombé sur plusieurs documents à la bibliothèque de l’académie –autrement dit, des parchemins d’une longueur incroyable et des livres aussi épais que les murailles d’un château fort- qui parlait de techniques de régénération des corps avancé, et plus vaguement des quelques rares techniques de résurrections existantes. Il avait passé la semaine à étudier minutieusement chaque texte, à essayer de décoder le savoir qu’ils contenaient, mais le résultat n’avait pas été satisfaisant. Les techniques en questions n’étaient que mentionnés vaguement au milieu de longs paragraphes composés de charabia intraduisible. Ses lectures n’avaient rien appris à Liori. Pire encore, elles l’avaient fait douter. Existait-il vraiment une technique pouvant ramener à la vie ses défunts parents ?
Comme d’habitude sa mère lui avait parlé et remonté le moral. Il était encore jeune et inexpérimenté dans le monde shinobi. Si ces livres ne lui avaient rien appris, d’autre lui en apprendrait certainement plus un jour ou un autre. Et pour accéder à ces connaissances, il devait monter en puissance, gagner du grade pour avoir accès à plus d’information. Et s’il ne trouvait pas d’information, il saurait se débrouiller. Il inventerait une technique qui ramènerait ses parents à la vie s’il le fallait. Il se l’était juré.
Mais pour l’heure, il devait encore apprendre, et c’était pour cela qu’il se trouvait une nouvelle fois à l’académie… Et aussi pour rendre les documents qu’il avait empruntés, l’échéance étant arrivée bien vite.
La salle continuait de se remplir tandis que Liori lisait une fois encore les notes du carnet ayant appartenu à son père, qu’il remplissait à son tour. Il avait d’ailleurs noté quelques extraits de ses dernières lectures –qu’il avait reformulés- et il les relisait en attendant que le cours commence.
Quelqu’un vint s’asseoir à côté de lui et le salua. Liori plongé dans sa lecture n’y fit pas attention et rendit vaguement le salut, qui se perdit dans le brouhaha ambiant.
Le silence arriva rapidement, interrompu par un léger bruit de grincement régulier. Le professeur venait de faire son entrée dans la salle de classe et commençait à monter sur la rampe donnant accès à l’estrade lui étant réservé.
Esio Katoshi était une nouvelle fois venu assurer son cours, malgré son handicap apparent. Il salua la classe, et Liori en profita pour sortir un crayon de son fourre tout, puis pour prendre une page vierge du carnet. Esio commençait déjà à parler.
[Esio] – Aujourd’hui je vais vous faire étudier une des techniques les plus intéressantes du répertoire de l’Eisei. Chakra no Mesu (avec un seul «S»), plus simplement nommé Scalpel de Chakra.
Cette technique peut être considérée comme votre atout, votre couteau suisse, un outil indispensable donc.
Démonstration.
Il saisit une feuille de papier sur le bureau et la montra à la classe tel un illusionniste montrant l’outil qui allait disparaître à ses spectateurs, pour prouver sa normalité. L’objet était normal, contrairement au magicien.
Esio reposa la feuille, composa quelques signes, et reprit la feuille de la main gauche. Il la tenait pas un des coins, comme si elle menaçait de la mordre, et il passa doucement sa main droite devant, la maintenant à quelques dizaine de centimètre. L’une des parties de la feuille lui resta entre les mains, tandis que l’autre tombait sur le bois du bureau.
Quelques élèves réagirent en exclamant leur étonnement, d’autres restaient stoïque et les derniers semblaient déçus.
Un peu comme Esio en voyant le peu de réaction que sa démonstration avait entrainé, cela semblait mieux marcher que c’était Achyuta qui se chargeait de ces démonstrations. Mais le professeur repris bien vite la parole.
[Esio] – J’ai dis que c’était une des techniques les plus intéressantes, pas la plus impressionnante. Bon, maintenant, écoutez et retenez bien ce que je vais vous expliquer ! Et vous m’excuserez de ne pas me lever pour vous l’écrire au tableau.
Cette technique requiert donc série de 4 signes incantatoire…
Liori prenait des notes, suivant du mieux qu’il pouvait le rythme d’Esio, et profitait des pauses occasionnés par les précisions qu’il apportait à ses explications –qui compliquaient encore plus pour la compréhension du cours de la plupart des élèves- pour retraduire ce qu’il avait déjà marqué.
Il ne fut dérangé que par son voisin qui lui demanda s’il avait un crayon à lui prêter. Liori qui avait faillit perdre le fil du cours à cause de ce gros malin sans affaire lui en avait tendu un de la main droite, tout en continuant à noter.
Finalement, Esio mena à son terme la partie orale de son cours, et leur fit distribuer à chacun une feuille de papier afin qu’ils puissent s’exercer un peu avant de quitter la salle.
Liori prit le temps de relire son cours traduit à sa manière. Jusque là sa méthode avait fait ses preuves, donc s’il avait réussit à comprendre l’essentiel de ce qu’avait dit Esio, il devrait pouvoir réussir sa technique.
Lentement, sans quitter ses notes des yeux il composa les quatre signes nécessaires à la technique. D’après Esio ils étaient destinés à faciliter la concentration du chakra dans la main, et sa projection à courte distance. Ensuite, tout était question de concentration et de manipulation de son propre chakra. Le genre de chose qui devait être difficile à comprendre en lisant un livre… Ou en écoutant un cours. Finalement, étais-ce vraiment la faute au surdoué si ses cours étaient si difficiles à comprendre ?
[Esio] – Comment cela ?! Lorsque j'explique la réponse, tu ne comprends plus la question ?!
Attend, je vais tout te réexpliquer !
Liori regarda rapidement le pauvre élève subissant une nouvelle fois les explications du médecin à roulette. Finalement, ça devait uniquement être de sa faute…
Le Satsubatsu retourna à sa technique. Il venait de concentrer son chakra dans sa main gauche, et il le sentait brûler d’envie de se propager et de brûler à l’extérieur de ce membre. Mais Liori ne le laissa pas faire. C’était comme la technique de Jinsei Noshi. Concentrer le chakra et le projeter dans une direction. Cependant la suite de la technique différait.
Il expulsa le chakra de la paume de sa main. Il sentait l’énergie recouvrir chaque centimètre carré de sa peau, du bout de ses doigts, jusqu’à l’articulation de son poignet. Il fallait maintenant former la lame… Liori pensait que cette partie là allait être la plus délicate, ce pour cela qu’il commença lentement.
Il essaya de rassembler chaque particule de chakra accroché à la surface de sa main en un seul point, le centre de sa paume, un peu comme une sorte de grosse boule qu’il lui suffirait alors de presser pour la faire grandir. Cependant, c’était assez compliqué à réalisé car le chakra ne voulait pas rester à sa place, il semblait vouloir bondir hors de cette main pour se faire emporter dans les airs, à l’image d’une flamme qui brûlait de toute ses forces jusqu’à disparaître.
Finalement, cette technique n’était pas aussi semblable à celle qu’il avait apprit lors du cours de Nimuro. Là, il avait juste fallut orienter et définir son chakra, puis le laisser brûler.
Le Scalpel lui, demandait de maintenir le chakra à sa place. Et il n’était pas d’accords.
[Liori] – Merde…
Il venait de relâcher légèrement sa concentration à cause de la frustration qu’entrainait son premier essai de la technique. Du coup, il avait involontairement relâché son contrôle du don, et cela avait suffit à laisser une grosse goute de sang tomber depuis ses doigts jusque sur son bureau, heureusement son contrôle ne s’était relâché que sur cette zone réduite de son bras.
Il commença à frotter la petite tache du sang sur le bois pour la faire disparaître quand son voisin lui parla.
[Sokka] – Excuse-moi ?
Liori qui continuait à frotter lui répondit assez distraitement.
[Liori] – Ouais ?
[Sokka] – Tu es bien un Satsubatsu ?
[Liori] – C’est ce que j’ai marqué dans mon dossier d’inscription, quand je suis rentré à l’académie, en tout cas. (merde, elle veut pas partir !) Et toi tu es ?
Décidant que cette tâche s’avouerait vaincue quand le service d’entretient passerait, commença à reprendre sa tentative d’apprentissage du scalpel de chakra, tout en écoutant d’une oreille distraite la réponse de son interlocuteur.
Par mesure de sécurité, Liori avait choisit une place assez éloigné des trois personnages de ce genre qu’il avait repéré.
C’était la première sortie du genin depuis une semaine. Il était récemment tombé sur plusieurs documents à la bibliothèque de l’académie –autrement dit, des parchemins d’une longueur incroyable et des livres aussi épais que les murailles d’un château fort- qui parlait de techniques de régénération des corps avancé, et plus vaguement des quelques rares techniques de résurrections existantes. Il avait passé la semaine à étudier minutieusement chaque texte, à essayer de décoder le savoir qu’ils contenaient, mais le résultat n’avait pas été satisfaisant. Les techniques en questions n’étaient que mentionnés vaguement au milieu de longs paragraphes composés de charabia intraduisible. Ses lectures n’avaient rien appris à Liori. Pire encore, elles l’avaient fait douter. Existait-il vraiment une technique pouvant ramener à la vie ses défunts parents ?
Comme d’habitude sa mère lui avait parlé et remonté le moral. Il était encore jeune et inexpérimenté dans le monde shinobi. Si ces livres ne lui avaient rien appris, d’autre lui en apprendrait certainement plus un jour ou un autre. Et pour accéder à ces connaissances, il devait monter en puissance, gagner du grade pour avoir accès à plus d’information. Et s’il ne trouvait pas d’information, il saurait se débrouiller. Il inventerait une technique qui ramènerait ses parents à la vie s’il le fallait. Il se l’était juré.
Mais pour l’heure, il devait encore apprendre, et c’était pour cela qu’il se trouvait une nouvelle fois à l’académie… Et aussi pour rendre les documents qu’il avait empruntés, l’échéance étant arrivée bien vite.
La salle continuait de se remplir tandis que Liori lisait une fois encore les notes du carnet ayant appartenu à son père, qu’il remplissait à son tour. Il avait d’ailleurs noté quelques extraits de ses dernières lectures –qu’il avait reformulés- et il les relisait en attendant que le cours commence.
Quelqu’un vint s’asseoir à côté de lui et le salua. Liori plongé dans sa lecture n’y fit pas attention et rendit vaguement le salut, qui se perdit dans le brouhaha ambiant.
Le silence arriva rapidement, interrompu par un léger bruit de grincement régulier. Le professeur venait de faire son entrée dans la salle de classe et commençait à monter sur la rampe donnant accès à l’estrade lui étant réservé.
Esio Katoshi était une nouvelle fois venu assurer son cours, malgré son handicap apparent. Il salua la classe, et Liori en profita pour sortir un crayon de son fourre tout, puis pour prendre une page vierge du carnet. Esio commençait déjà à parler.
[Esio] – Aujourd’hui je vais vous faire étudier une des techniques les plus intéressantes du répertoire de l’Eisei. Chakra no Mesu (avec un seul «S»), plus simplement nommé Scalpel de Chakra.
Cette technique peut être considérée comme votre atout, votre couteau suisse, un outil indispensable donc.
Démonstration.
Il saisit une feuille de papier sur le bureau et la montra à la classe tel un illusionniste montrant l’outil qui allait disparaître à ses spectateurs, pour prouver sa normalité. L’objet était normal, contrairement au magicien.
Esio reposa la feuille, composa quelques signes, et reprit la feuille de la main gauche. Il la tenait pas un des coins, comme si elle menaçait de la mordre, et il passa doucement sa main droite devant, la maintenant à quelques dizaine de centimètre. L’une des parties de la feuille lui resta entre les mains, tandis que l’autre tombait sur le bois du bureau.
Quelques élèves réagirent en exclamant leur étonnement, d’autres restaient stoïque et les derniers semblaient déçus.
Un peu comme Esio en voyant le peu de réaction que sa démonstration avait entrainé, cela semblait mieux marcher que c’était Achyuta qui se chargeait de ces démonstrations. Mais le professeur repris bien vite la parole.
[Esio] – J’ai dis que c’était une des techniques les plus intéressantes, pas la plus impressionnante. Bon, maintenant, écoutez et retenez bien ce que je vais vous expliquer ! Et vous m’excuserez de ne pas me lever pour vous l’écrire au tableau.
Cette technique requiert donc série de 4 signes incantatoire…
Liori prenait des notes, suivant du mieux qu’il pouvait le rythme d’Esio, et profitait des pauses occasionnés par les précisions qu’il apportait à ses explications –qui compliquaient encore plus pour la compréhension du cours de la plupart des élèves- pour retraduire ce qu’il avait déjà marqué.
Il ne fut dérangé que par son voisin qui lui demanda s’il avait un crayon à lui prêter. Liori qui avait faillit perdre le fil du cours à cause de ce gros malin sans affaire lui en avait tendu un de la main droite, tout en continuant à noter.
Finalement, Esio mena à son terme la partie orale de son cours, et leur fit distribuer à chacun une feuille de papier afin qu’ils puissent s’exercer un peu avant de quitter la salle.
Liori prit le temps de relire son cours traduit à sa manière. Jusque là sa méthode avait fait ses preuves, donc s’il avait réussit à comprendre l’essentiel de ce qu’avait dit Esio, il devrait pouvoir réussir sa technique.
Lentement, sans quitter ses notes des yeux il composa les quatre signes nécessaires à la technique. D’après Esio ils étaient destinés à faciliter la concentration du chakra dans la main, et sa projection à courte distance. Ensuite, tout était question de concentration et de manipulation de son propre chakra. Le genre de chose qui devait être difficile à comprendre en lisant un livre… Ou en écoutant un cours. Finalement, étais-ce vraiment la faute au surdoué si ses cours étaient si difficiles à comprendre ?
[Esio] – Comment cela ?! Lorsque j'explique la réponse, tu ne comprends plus la question ?!
Attend, je vais tout te réexpliquer !
Liori regarda rapidement le pauvre élève subissant une nouvelle fois les explications du médecin à roulette. Finalement, ça devait uniquement être de sa faute…
Le Satsubatsu retourna à sa technique. Il venait de concentrer son chakra dans sa main gauche, et il le sentait brûler d’envie de se propager et de brûler à l’extérieur de ce membre. Mais Liori ne le laissa pas faire. C’était comme la technique de Jinsei Noshi. Concentrer le chakra et le projeter dans une direction. Cependant la suite de la technique différait.
Il expulsa le chakra de la paume de sa main. Il sentait l’énergie recouvrir chaque centimètre carré de sa peau, du bout de ses doigts, jusqu’à l’articulation de son poignet. Il fallait maintenant former la lame… Liori pensait que cette partie là allait être la plus délicate, ce pour cela qu’il commença lentement.
Il essaya de rassembler chaque particule de chakra accroché à la surface de sa main en un seul point, le centre de sa paume, un peu comme une sorte de grosse boule qu’il lui suffirait alors de presser pour la faire grandir. Cependant, c’était assez compliqué à réalisé car le chakra ne voulait pas rester à sa place, il semblait vouloir bondir hors de cette main pour se faire emporter dans les airs, à l’image d’une flamme qui brûlait de toute ses forces jusqu’à disparaître.
Finalement, cette technique n’était pas aussi semblable à celle qu’il avait apprit lors du cours de Nimuro. Là, il avait juste fallut orienter et définir son chakra, puis le laisser brûler.
Le Scalpel lui, demandait de maintenir le chakra à sa place. Et il n’était pas d’accords.
[Liori] – Merde…
Il venait de relâcher légèrement sa concentration à cause de la frustration qu’entrainait son premier essai de la technique. Du coup, il avait involontairement relâché son contrôle du don, et cela avait suffit à laisser une grosse goute de sang tomber depuis ses doigts jusque sur son bureau, heureusement son contrôle ne s’était relâché que sur cette zone réduite de son bras.
Il commença à frotter la petite tache du sang sur le bois pour la faire disparaître quand son voisin lui parla.
[Sokka] – Excuse-moi ?
Liori qui continuait à frotter lui répondit assez distraitement.
[Liori] – Ouais ?
[Sokka] – Tu es bien un Satsubatsu ?
[Liori] – C’est ce que j’ai marqué dans mon dossier d’inscription, quand je suis rentré à l’académie, en tout cas. (merde, elle veut pas partir !) Et toi tu es ?
Décidant que cette tâche s’avouerait vaincue quand le service d’entretient passerait, commença à reprendre sa tentative d’apprentissage du scalpel de chakra, tout en écoutant d’une oreille distraite la réponse de son interlocuteur.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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(139/200)
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Re: Amphi pour les cours de Médecine
Pour la première fois Sokka revenait à l'académie depuis qu'il était genin. Il n'attendait que ça, avoir un nouveau maître et que les cours pratiques commenceraient enfin. En effet quand il était étudiant à l'académie, il avait eu un professeur qui ne faisait que des cours purement théorique. Il se souvenait de ces cours endormants rythmés par la pluie qui s'abattait sur les fenêtres toute la journée. Sokka entra donc dans la salle pour les cours de médecine. Comme à son habitude, il chercha la place qu'il n'avait plus occupée depuis son ascension au rang de genin. Elle était libre mais, quand Sokka regarda le reste de la salle, il remarqua une personne assez particulière.
* Ce n'est pas possible. Le Satsubatsu est ici aussi. Une occasion en or de faire connaissance.
Il se déplaça donc vers le genin aux cheveux blanc qui s'était mis à priori à l'écart des autres. Par chance, la place à coté de ce dernier était libre. Il salua cette personne et s'asseya en tant que voisin. Sokka distingua que l'autre genin était absorbé par la lecture d'un carnet. Tellement plongé dans son livre, qu'il pensa que le Satsubatsu allait l'ignorer. Mais il entendit un léger bruit qui semblait être la réponse à son salut. Puis le silence commença à régner dans la salle. Il se souvint de ce que lui disait sa mère sur ce clan. Elle racontait que les Satsubatsu étaient très spéciaux et qu'il avait des pouvoirs qui ressemblait a ceux d'un monstre. Il avait appris qu'ils avaient la capacité de contrôler leur sang d'une certaine manière. Un sifflement se dit entendre et tira Sokka de ses pensées. C'était la porte qui s'ouvrait. C'était le professeur. Il s'appelait Esio Katoshi d'après ce que se souvenait Sokka. Esio était considéré comme un génie, mais qui avait du mal à partager ses connaissances avec ses élèves. Ainsi si un étudiant ne comprenait ce n'était pas la faute qu'il expliquait mal mais que l'élève ne savait pas le comprendre. Sokka n'était pas d'accord car pour lui c'était le professeur qui devrait s'adapter aux besoins des élèves. Le maître monta sur l'estrade. Il semblait invalide mais déterminé à assurer son cours dans tous les cas. A peine arrivé à son bureau, il débuta son cours.
[Esio] Aujourd’hui je vais vous faire étudier une des techniques les plus intéressantes du répertoire de l’Eisei. Chakra no Mesu (avec un seul «S»), plus simplement nommé Scalpel de Chakra. Cette technique peut être considérée comme votre atout, votre couteau suisse, un outil indispensable donc.
Démonstration.
Sokka avait déjà entendu parler de cette technique et savait à peu près son effet. Cependant il ne l'avait jamais vu en exécution. Peut-être que Sokka allait enfin rattraper son retard sur cette expérience. Son voisin avait déjà écrit sur son carnet après ces quelques paroles d'Esio. Ce dernier attrapa une feuille de papier de son bureau et l'exposa à la classe. Sans doute pour montrer qu'elle n'était pas truquée. Ensuite il replaça son papier sur la table, et exécuta des signes incantatoires et reprit la feuille par son coin comme si il avait peur de l'abîmer. Il l'effleura avec sa main droite mais en gardant une certaine distance. Tout le monde retenait son souffle comme si un acrobate allait effectuer un saut mortel. Mais rien de dangereux ne se passa, juste la feuille qui se retrouva coupée en deux, une partie toujours tenue par le professeur, l'autre retrouva sa liberté et tomba lentement sur le bureau.
Quelques élèves étaient stupéfaits sur ce qui semblai être le tour du siècle. Mais la plupart semblaient désenchantée. Ils pensaient sans doute que Esio avait raté sa démonstration. Voyant que ses élèves étaient déçus, il enchaîna en reprenant la parole.
[Esio] J’ai dis que c’était une des techniques les plus intéressantes, pas la plus impressionnante. Bon, maintenant, écoutez et retenez bien ce que je vais vous expliquer ! Et vous m’excuserez de ne pas me lever pour vous l’écrire au tableau. Cette technique requiert donc une série de 4 signes incantatoires…
Il prononça une quantité de phrases incroyables en quelques minutes. Sokka entendit que son voisin s'agitait pour tout noter. Lui, il essaya juste de comprendre ce que disait Esio. Il apportait quelques explications à certains élèves. Mais l'effet était contraire. Il les embrouillait de plus en plus. Sokka aurait aimé inscrire tout de même ces précisions, le problème étant qu'il n'avait rien amené pour marquer, pensant que ses anciens cours à l'académie auraient suffit. Il demanda alors un crayon à son voisin qui ne s'arrêtait plus d'écrire. Il sentit quand le Satsubatsu lui tendit ce qu'il voulait, qu'il était dérangé et aimerait ne plus être interrompu. Sokka essaya donc rédiger mais il était plus intéressé par ce que faisait la personne à coté de lui. Pas grand chose a part noter, cependant Sokka repensa a comment il allait l'aborder.
Enfin Esio finit son cours théorique. Sokka ne sentait plus sa main après avoir écrite tant de choses tout en regardant le Satsubatsu. Il ferma son cahier en pensant pouvoir réécrire au propre le soir. Le professeur répartit un paquet de feuille pour que chaque élève puisse en avoir une. Il voulait sans doute que les autres devaient le copier comme un automate avant de pouvoir partir. Le temps que Sokka avait un papier, il observa de nouveau son voisin qui semblait avoir organiser avec son cours.
On dirait qu'il est habitué à ce professeur. Il note beaucoup plus de choses que moi et semble même pas fatigué.*
Ensuite, il scruta le reste de la salle. L'incompréhension se faisait sentir et peser sur la salle. Esio commença à s'énerver de se faire passer pour un fou par ses dires. Enfin pour calmer cette colère, il se déchaîna sur un élève au premier rang.
[Esio] Comment cela?! Lorsque j'explique la réponse, tu ne comprends plus la question ?!
Attend, je vais tout te réexpliquer !
Il s'acharna sur cet élève qui avait osé demander si il pouvait répéter. L'élève se sentait puni, car il ne saisissait pas ce que Esio voulait dire.
Finalement, Sokka se concentra sur la technique. Il essaya de récapituler les étapes que Esio s'était démené à expliquer. Alors d'abord, malaxer du chakra puis faire les 4signes montrés pour amener plus facilement le chakra dans la main et l’envoyer sur la feuille pour la fendre. Il malaxa donc son chakra, fit les signes préalablement appris et l'envoya dans sa main droite. Il visait la feuille tenue par l'autre main et expulsa son chakra sur la feuille. Il sentit que son chakra passer par la peau. Sokka ressentit une petite douleur au bout des doigts comme si son épiderme était percé. Il arrêta directement car le picotement l'empêchait de se concentrer davantage. Il réessaya plusieurs fois avec ce même picotement qui au fur et à mesure ne donnait plus aucune douleur. Mais il n'arrivait toujours pas ni le contrôler correctement. Il sentait une partie de chakra croître de ses doigts. Maintenant il devait diriger ce chakra vers la feuille et le laisser se consumer. Sokka ferma les yeux pour ne pas regarder son nouvel échec. Néanmoins cette fois, il avait en parti réussi, la feuille était déchirée. La coupure n’était pas très nette. On aurait dit qu’il l’aurait fait avec ses mains. Il n’était pas déçu et pensa même que c'était un bon début. Enfin il regarda son voisin s'exécuter. Celui paraissait avoir plus de mal. Il semblait figé pendant un moment.
[Satsubatsu] Merde.
Il s'était déconcentré. Du sang coulait de sa main. Sokka aurait voulu l'aider mais se sentait impuissant par son manque de technique. Puis il pensa que si c'est bien un Satsubatsu, il allait peut-être contrôlé son sang pour le remettre dans ses veines. Et non. Une goutte tomba sur le bois. Il essaya directement de l’essuyer. Le genin pensa que c’était le bon moment, pour lui parler car il n’était plus concentré sur sa technique mais d’essuyer sa tâche et que donc il pourrait l’écouter sans qu’il soit vraiment dérangé. Sokka avait un peu le trac et ne savait toujours par où commencer cette conversation. Mais sa curiosité prit le dessus et la phrase qui sortait n’était donc que pour satisfaire cette indiscrétion.
[Sokka] Excuse-moi ? (Il avait réussi a retenir cette phrase qui le démangeait dans la bouche mais il devait tout de même la sortir car cette impression l’horripilait. Mais il attendait tout de même une réponse de son voisin pour vraiment savoir si il n’était pas importuner.)
[Satsubatsu] Ouais?
[Sokka] (Il sortit donc cette phrase qui le gênait tant) Tu es bien un Satsubatsu ?
[Satsubatsu] (Il ne leva même pas la tête pour lui répondre. Décidément ce sang sur la table le troublait) C’est ce que j’ai marqué dans mon dossier d’inscription, quand je suis rentré à l’académie, en tout cas. Et toi tu es ?
[Sokka](Ce n’était pas si terrible finalement. Cette question ne semblait pas le contrarier. Sokka se dépêcha de lui répondre en souriant) Sokka Kawaki. Ravi de te rencontrer (Il hésita mais il finit par reprendre la parole) Et précisément, ton prénom c’est ?
[Satsubatsu] (Il avait finalement abandonné de nettoyer sa table) Liori.
Il n'avait pas l'air bavard sur ce qui lui concernait ce qui amusait Sokka. C’était un défi pour lui. Après avoir répondu brièvement, Liori se reconcentrait sur sa technique. Encore une fois, il semblait avoir mal. Sokka se demandait pourquoi il voulait faire sa technique de sa main gauche qui était bandé. Pour lui, ça semblait plus judicieux de faire sa main qui était encore valide. Encore une fois, sa curiosité lâcha une phrase.
[Sokka] Euh, Pourquoi ton bras est bandé ? Une blessure de combat?
Le temps semblait gelé car le Satsubatsu ne bougea plus et commença enfin à regarder Sokka. Mais son regard était noir, cette question était de trop. Liori voulait ne pas avoir d’histoire et apprendre sa technique tranquillement. Cependant il avait pour voisin fouineur et il n’aimait pas ça. Cependant avant que quelque chose passa. Esio était venu voir si les deux genin avait avancé dans leur technique. Sa présence calma la pression de son voisin sur Sokka qui se sentait soulagé. Le professeur regarda l'état des feuilles et sans un mot repartit vers son bureau. Sokka semblait confus et s’excusa auprès du Satsubatsu. Quel empoté pensa-t-il de lui. Il devait réparer son erreur.
[Sokka] J’ai vu que tu avais un bandeau. Tu es donc Genin comme moi. Est-ce que ça te dirais qu’on s’entraîne sur cette technique ensemble ?
Sokka espérait ne pas avoir passer d’étapes. Il tenait réellement à connaître Liori et qu’il devienne un ami.
* Ce n'est pas possible. Le Satsubatsu est ici aussi. Une occasion en or de faire connaissance.
Il se déplaça donc vers le genin aux cheveux blanc qui s'était mis à priori à l'écart des autres. Par chance, la place à coté de ce dernier était libre. Il salua cette personne et s'asseya en tant que voisin. Sokka distingua que l'autre genin était absorbé par la lecture d'un carnet. Tellement plongé dans son livre, qu'il pensa que le Satsubatsu allait l'ignorer. Mais il entendit un léger bruit qui semblait être la réponse à son salut. Puis le silence commença à régner dans la salle. Il se souvint de ce que lui disait sa mère sur ce clan. Elle racontait que les Satsubatsu étaient très spéciaux et qu'il avait des pouvoirs qui ressemblait a ceux d'un monstre. Il avait appris qu'ils avaient la capacité de contrôler leur sang d'une certaine manière. Un sifflement se dit entendre et tira Sokka de ses pensées. C'était la porte qui s'ouvrait. C'était le professeur. Il s'appelait Esio Katoshi d'après ce que se souvenait Sokka. Esio était considéré comme un génie, mais qui avait du mal à partager ses connaissances avec ses élèves. Ainsi si un étudiant ne comprenait ce n'était pas la faute qu'il expliquait mal mais que l'élève ne savait pas le comprendre. Sokka n'était pas d'accord car pour lui c'était le professeur qui devrait s'adapter aux besoins des élèves. Le maître monta sur l'estrade. Il semblait invalide mais déterminé à assurer son cours dans tous les cas. A peine arrivé à son bureau, il débuta son cours.
[Esio] Aujourd’hui je vais vous faire étudier une des techniques les plus intéressantes du répertoire de l’Eisei. Chakra no Mesu (avec un seul «S»), plus simplement nommé Scalpel de Chakra. Cette technique peut être considérée comme votre atout, votre couteau suisse, un outil indispensable donc.
Démonstration.
Sokka avait déjà entendu parler de cette technique et savait à peu près son effet. Cependant il ne l'avait jamais vu en exécution. Peut-être que Sokka allait enfin rattraper son retard sur cette expérience. Son voisin avait déjà écrit sur son carnet après ces quelques paroles d'Esio. Ce dernier attrapa une feuille de papier de son bureau et l'exposa à la classe. Sans doute pour montrer qu'elle n'était pas truquée. Ensuite il replaça son papier sur la table, et exécuta des signes incantatoires et reprit la feuille par son coin comme si il avait peur de l'abîmer. Il l'effleura avec sa main droite mais en gardant une certaine distance. Tout le monde retenait son souffle comme si un acrobate allait effectuer un saut mortel. Mais rien de dangereux ne se passa, juste la feuille qui se retrouva coupée en deux, une partie toujours tenue par le professeur, l'autre retrouva sa liberté et tomba lentement sur le bureau.
Quelques élèves étaient stupéfaits sur ce qui semblai être le tour du siècle. Mais la plupart semblaient désenchantée. Ils pensaient sans doute que Esio avait raté sa démonstration. Voyant que ses élèves étaient déçus, il enchaîna en reprenant la parole.
[Esio] J’ai dis que c’était une des techniques les plus intéressantes, pas la plus impressionnante. Bon, maintenant, écoutez et retenez bien ce que je vais vous expliquer ! Et vous m’excuserez de ne pas me lever pour vous l’écrire au tableau. Cette technique requiert donc une série de 4 signes incantatoires…
Il prononça une quantité de phrases incroyables en quelques minutes. Sokka entendit que son voisin s'agitait pour tout noter. Lui, il essaya juste de comprendre ce que disait Esio. Il apportait quelques explications à certains élèves. Mais l'effet était contraire. Il les embrouillait de plus en plus. Sokka aurait aimé inscrire tout de même ces précisions, le problème étant qu'il n'avait rien amené pour marquer, pensant que ses anciens cours à l'académie auraient suffit. Il demanda alors un crayon à son voisin qui ne s'arrêtait plus d'écrire. Il sentit quand le Satsubatsu lui tendit ce qu'il voulait, qu'il était dérangé et aimerait ne plus être interrompu. Sokka essaya donc rédiger mais il était plus intéressé par ce que faisait la personne à coté de lui. Pas grand chose a part noter, cependant Sokka repensa a comment il allait l'aborder.
Enfin Esio finit son cours théorique. Sokka ne sentait plus sa main après avoir écrite tant de choses tout en regardant le Satsubatsu. Il ferma son cahier en pensant pouvoir réécrire au propre le soir. Le professeur répartit un paquet de feuille pour que chaque élève puisse en avoir une. Il voulait sans doute que les autres devaient le copier comme un automate avant de pouvoir partir. Le temps que Sokka avait un papier, il observa de nouveau son voisin qui semblait avoir organiser avec son cours.
On dirait qu'il est habitué à ce professeur. Il note beaucoup plus de choses que moi et semble même pas fatigué.*
Ensuite, il scruta le reste de la salle. L'incompréhension se faisait sentir et peser sur la salle. Esio commença à s'énerver de se faire passer pour un fou par ses dires. Enfin pour calmer cette colère, il se déchaîna sur un élève au premier rang.
[Esio] Comment cela?! Lorsque j'explique la réponse, tu ne comprends plus la question ?!
Attend, je vais tout te réexpliquer !
Il s'acharna sur cet élève qui avait osé demander si il pouvait répéter. L'élève se sentait puni, car il ne saisissait pas ce que Esio voulait dire.
Finalement, Sokka se concentra sur la technique. Il essaya de récapituler les étapes que Esio s'était démené à expliquer. Alors d'abord, malaxer du chakra puis faire les 4signes montrés pour amener plus facilement le chakra dans la main et l’envoyer sur la feuille pour la fendre. Il malaxa donc son chakra, fit les signes préalablement appris et l'envoya dans sa main droite. Il visait la feuille tenue par l'autre main et expulsa son chakra sur la feuille. Il sentit que son chakra passer par la peau. Sokka ressentit une petite douleur au bout des doigts comme si son épiderme était percé. Il arrêta directement car le picotement l'empêchait de se concentrer davantage. Il réessaya plusieurs fois avec ce même picotement qui au fur et à mesure ne donnait plus aucune douleur. Mais il n'arrivait toujours pas ni le contrôler correctement. Il sentait une partie de chakra croître de ses doigts. Maintenant il devait diriger ce chakra vers la feuille et le laisser se consumer. Sokka ferma les yeux pour ne pas regarder son nouvel échec. Néanmoins cette fois, il avait en parti réussi, la feuille était déchirée. La coupure n’était pas très nette. On aurait dit qu’il l’aurait fait avec ses mains. Il n’était pas déçu et pensa même que c'était un bon début. Enfin il regarda son voisin s'exécuter. Celui paraissait avoir plus de mal. Il semblait figé pendant un moment.
[Satsubatsu] Merde.
Il s'était déconcentré. Du sang coulait de sa main. Sokka aurait voulu l'aider mais se sentait impuissant par son manque de technique. Puis il pensa que si c'est bien un Satsubatsu, il allait peut-être contrôlé son sang pour le remettre dans ses veines. Et non. Une goutte tomba sur le bois. Il essaya directement de l’essuyer. Le genin pensa que c’était le bon moment, pour lui parler car il n’était plus concentré sur sa technique mais d’essuyer sa tâche et que donc il pourrait l’écouter sans qu’il soit vraiment dérangé. Sokka avait un peu le trac et ne savait toujours par où commencer cette conversation. Mais sa curiosité prit le dessus et la phrase qui sortait n’était donc que pour satisfaire cette indiscrétion.
[Sokka] Excuse-moi ? (Il avait réussi a retenir cette phrase qui le démangeait dans la bouche mais il devait tout de même la sortir car cette impression l’horripilait. Mais il attendait tout de même une réponse de son voisin pour vraiment savoir si il n’était pas importuner.)
[Satsubatsu] Ouais?
[Sokka] (Il sortit donc cette phrase qui le gênait tant) Tu es bien un Satsubatsu ?
[Satsubatsu] (Il ne leva même pas la tête pour lui répondre. Décidément ce sang sur la table le troublait) C’est ce que j’ai marqué dans mon dossier d’inscription, quand je suis rentré à l’académie, en tout cas. Et toi tu es ?
[Sokka](Ce n’était pas si terrible finalement. Cette question ne semblait pas le contrarier. Sokka se dépêcha de lui répondre en souriant) Sokka Kawaki. Ravi de te rencontrer (Il hésita mais il finit par reprendre la parole) Et précisément, ton prénom c’est ?
[Satsubatsu] (Il avait finalement abandonné de nettoyer sa table) Liori.
Il n'avait pas l'air bavard sur ce qui lui concernait ce qui amusait Sokka. C’était un défi pour lui. Après avoir répondu brièvement, Liori se reconcentrait sur sa technique. Encore une fois, il semblait avoir mal. Sokka se demandait pourquoi il voulait faire sa technique de sa main gauche qui était bandé. Pour lui, ça semblait plus judicieux de faire sa main qui était encore valide. Encore une fois, sa curiosité lâcha une phrase.
[Sokka] Euh, Pourquoi ton bras est bandé ? Une blessure de combat?
Le temps semblait gelé car le Satsubatsu ne bougea plus et commença enfin à regarder Sokka. Mais son regard était noir, cette question était de trop. Liori voulait ne pas avoir d’histoire et apprendre sa technique tranquillement. Cependant il avait pour voisin fouineur et il n’aimait pas ça. Cependant avant que quelque chose passa. Esio était venu voir si les deux genin avait avancé dans leur technique. Sa présence calma la pression de son voisin sur Sokka qui se sentait soulagé. Le professeur regarda l'état des feuilles et sans un mot repartit vers son bureau. Sokka semblait confus et s’excusa auprès du Satsubatsu. Quel empoté pensa-t-il de lui. Il devait réparer son erreur.
[Sokka] J’ai vu que tu avais un bandeau. Tu es donc Genin comme moi. Est-ce que ça te dirais qu’on s’entraîne sur cette technique ensemble ?
Sokka espérait ne pas avoir passer d’étapes. Il tenait réellement à connaître Liori et qu’il devienne un ami.
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
[Sokka] – Euh, Pourquoi ton bras est bandé ? Une blessure de combat ?
Celui qui avait commencé à lui parler, à lui poser des questions et qui s’était présenté comme étant Sokka Kawaki venait de demander quelque chose que Liori trouvait réellement stupide, d’autant plus que cela lui avait fait perdre sa concentration.
Il avait conservé la même position, sans broncher, durant plusieurs dizaine de seconde, après que l’autre élève lui est fait perdre sa concentration. Il avait essayé de s’y raccrocher, de la maintenir pour poursuivre son activité. Il était en train de tenter de maintenir le chakra hors de sa main, sous forme de lame. Modeler son chakra ne lui avait pas posé de problème sur son second essai –Il lui avait suffit de lui donner la forme désirer avant de la faire s’allonger, il avait de l’entrainement dans ce domaine grâce à «sa blessure de combat»-. Cependant, expulser le chakra, et le maintenir de façon stable en dehors de son corps lui posait un plus grand problème. Et bien évidement, c’était au moment où il allait réussir cette étape –il le sentait- que son voisin avait trouvé opportun de lui poser une question stupide.
«Une blessure de combat ?» Il posait cette question alors qu’il venait de lui affirmer qu’il appartenait au clan Satsubatsu. Ce Genin ne devait pas être vif d’esprit, ou alors il ne connaissait pas la caractéristique majeure du clan…
Liori ne savait pas ce qui l’énervait le plus. La question stupide en elle-même ? Ou tout simplement la comparaison de l’héritage que lui avaient légué ses parents à une vulgaire blessure. Peu importe, il se contenta de regarder fixement Sokka sans rien dire, afin de le mettre mal à l’aise et de lui faire comprendre qu’il venait de poser une question très bête.
Le bruit caractéristique d’un Esio en déplacement se fit entendre, et Liori arrêta son petit jeu pour retourner à sa tentative d’apprentissage de la technique. Le professeur medecin passa devant eux –ils se trouvaient tout les deux au premier rang- et observa leur résultat, avant de repartir sans rien dire.
Liori, c’était inutile de réagir comme cela.
[Liori] – *Je sais mère…*
Liori essaya de retrouver sa concentration pour exercer sa technique, entendant à peine les timides excuses que lui présentait Sokka. Il ne lui fallut que moins d’une minute pour refaire toute les étapes qu’il avait lentement traversées auparavant. Et il fallut autant de temps à Sokka pour à nouveau penser, ouvrir la bouche, agiter le muscle rose dedans, expulser de l’air et faire des figures bizarres avec ses lèvres.
Bref, pour parler.
[Sokka] – J’ai vu que tu avais un bandeau. Tu es donc Genin comme moi. *Non, moi je ne suis pas obsédé par l’idée de parler avec un parfait inconnu.* Est-ce que ça te dirais qu’on s’entraîne sur cette technique ensemble ?
Avant de répondre, Liori prit le temps de regarder la feuille de Sokka. Il semblait avoir moins de difficulté que lui à exercer cette technique. Il considéra ce fait, puis le temps à l’extérieur avant de répondre.
[Liori] – Pourquoi pas. Allons-y maintenant.
Rester ici n’était effectivement plus très utile, maintenant que la partie théorique avait était abordé. De plus il avait déjà passé toute une semaine à étudier des textes dans sa chambre, s’entrainer au grand air ne lui ferait pas de mal.
[Direction le terrain d’entrainement, Sokka poste le sujet
(beuh, ce message est nul)].
Celui qui avait commencé à lui parler, à lui poser des questions et qui s’était présenté comme étant Sokka Kawaki venait de demander quelque chose que Liori trouvait réellement stupide, d’autant plus que cela lui avait fait perdre sa concentration.
Il avait conservé la même position, sans broncher, durant plusieurs dizaine de seconde, après que l’autre élève lui est fait perdre sa concentration. Il avait essayé de s’y raccrocher, de la maintenir pour poursuivre son activité. Il était en train de tenter de maintenir le chakra hors de sa main, sous forme de lame. Modeler son chakra ne lui avait pas posé de problème sur son second essai –Il lui avait suffit de lui donner la forme désirer avant de la faire s’allonger, il avait de l’entrainement dans ce domaine grâce à «sa blessure de combat»-. Cependant, expulser le chakra, et le maintenir de façon stable en dehors de son corps lui posait un plus grand problème. Et bien évidement, c’était au moment où il allait réussir cette étape –il le sentait- que son voisin avait trouvé opportun de lui poser une question stupide.
«Une blessure de combat ?» Il posait cette question alors qu’il venait de lui affirmer qu’il appartenait au clan Satsubatsu. Ce Genin ne devait pas être vif d’esprit, ou alors il ne connaissait pas la caractéristique majeure du clan…
Liori ne savait pas ce qui l’énervait le plus. La question stupide en elle-même ? Ou tout simplement la comparaison de l’héritage que lui avaient légué ses parents à une vulgaire blessure. Peu importe, il se contenta de regarder fixement Sokka sans rien dire, afin de le mettre mal à l’aise et de lui faire comprendre qu’il venait de poser une question très bête.
Le bruit caractéristique d’un Esio en déplacement se fit entendre, et Liori arrêta son petit jeu pour retourner à sa tentative d’apprentissage de la technique. Le professeur medecin passa devant eux –ils se trouvaient tout les deux au premier rang- et observa leur résultat, avant de repartir sans rien dire.
Liori, c’était inutile de réagir comme cela.
[Liori] – *Je sais mère…*
Liori essaya de retrouver sa concentration pour exercer sa technique, entendant à peine les timides excuses que lui présentait Sokka. Il ne lui fallut que moins d’une minute pour refaire toute les étapes qu’il avait lentement traversées auparavant. Et il fallut autant de temps à Sokka pour à nouveau penser, ouvrir la bouche, agiter le muscle rose dedans, expulser de l’air et faire des figures bizarres avec ses lèvres.
Bref, pour parler.
[Sokka] – J’ai vu que tu avais un bandeau. Tu es donc Genin comme moi. *Non, moi je ne suis pas obsédé par l’idée de parler avec un parfait inconnu.* Est-ce que ça te dirais qu’on s’entraîne sur cette technique ensemble ?
Avant de répondre, Liori prit le temps de regarder la feuille de Sokka. Il semblait avoir moins de difficulté que lui à exercer cette technique. Il considéra ce fait, puis le temps à l’extérieur avant de répondre.
[Liori] – Pourquoi pas. Allons-y maintenant.
Rester ici n’était effectivement plus très utile, maintenant que la partie théorique avait était abordé. De plus il avait déjà passé toute une semaine à étudier des textes dans sa chambre, s’entrainer au grand air ne lui ferait pas de mal.
[Direction le terrain d’entrainement, Sokka poste le sujet
(beuh, ce message est nul)].
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
[Vu que le début se passe ici. je le poste ici. =x]
Décidément, Kiri était toujours abonné au même temps, la pluie. Sokka se motiva de se rendre à l’académie. Il avait entendu parler d’une technique qui avait l’air bien. De plus elle pouvait être utilisé en même temps que Chakra no Mesu. Elle pouvait qu’être efficace. Enfin il rentra dans le bâtiment.
* Rofl. J’ai oublié où se trouvait l’amphi Médecine… Pourvu que je n’arrive pas en retard…
Le Genin se dépêcha courant dans tous les sens, et trouva enfin la salle désirée. Il s’installa près de la fenêtre au milieu de cette dernière colonne. Le professeur n’était pas encore arrivé. Est-ce que ça serait Esio encore une fois? Pourquoi pas. Soudain des bruits se fit entendre. On remarquait clairement un boitement dans cette démarche. C’était un homme aux cheveux bleus et longs qui était apparu. Il regarda rapidement la classe et prit la parole.
Nimuro – Bonjour à tous. Je suis Nimuro, et c’est donc moi qui ai été choisi pour ce cours. Aujourd’hui nous allons apprendre une technique nommé Shi no Mai. Tout d’abord cette technique est offensive. Elle permet de frapper son adversaire qui lui, verra perdre de l’énergie vitale.
Effectivement intéressant. Il n’était donc pas venu pour rien. Le Genin continua d’écouter attentivement tout le cours théorique. Quelques étudiants avaient lâché, ils s’étaient effondrés sur leur table. D’autres comme Sokka écoutait attentivement, scrutant les moindres gestes du Juunin. Quand allait-il passer enfin à la pratique. C’est seulement ça qu’attendait le Kawaki. Pour lui, le plus grand discours n’est rien sans acte.
Il fallut attendre encore une trentaine de minutes pour que son vœu se réalise. Il se remémora donc les principes de cette technique. Tout d’abord bien sûr, on devait malaxer du chakra et le concentrer au niveau des mains. Une chose devenue un peu habituelle pour Sokka. Cependant, les mauvaises habitudes étaient présentes aussi. Son chakra voulait s’expulser de lui-même comme pour faire un scalpel. Il se souvint de ce que disait Aya, il avait trop de chakra au niveau de ses mains ce qui le pressait pour sortir. Il essaya donc de réduire le flux. Enfin, il contrôlait la sortie de ce dernier. Mais cela piquait toujours sa peau. Au moins, il savait exactement quand le chakra s’expulser de son épiderme.
* Et donc, après… Il faut faire quoi déjà ?!
Déjà oublié. Il n’osait pas demander qu’elle fût la suite. Il devait s’en souvenir. Pas moyen, de s’en souvenir. Il regarda autour de lui pour voir. Certains effectuaient des signes astrologiques. Sokka mima donc ceux qui avaient mieux écouté que lui. Il avait à présent une assez fine couche de chakra au niveau de ses poings. Et donc, avec ceci, il suffisait a présent de frapper ? Frapper quoi d’ailleurs. Sokka n’avait pas remarqué que des binômes étaient formés et qu’ils se touchèrent pour voir les effets de la technique. Nimuro observait comment cela se passait. Le Genin tourna la tête et vit un autre esseulé, ça allait être lui son coéquipier du cours. Le Kawaki stoppa sa technique et se rapprocha de lui.
Sokka – Salut.
??? – Lut…
Sa voix était a peine audible. Soit Sokka avait trouvé quelqu’un de moins causant que lui, soit il n’était tout simplement pas réveillé. Peut-être quand se forçant un peu, il allait être plus bavard.
Sokka – Moi, c’est Sokka. Ca te dit, qu’on fasse cette leçon ensemble ?!
??? – Ok. …m’appelle Ryo.
Décidément, il n’était vraiment pas motivé. Le jeune homme fit signe que le Kawaki pouvait commencer en essayant sa technique sur lui. Ce dernier effectua de nouveau le protocole pour cette technique, et frappa par petits coups. A chaque fois, un halo vert s’échapper de l’endroit où était frappé Ryo. C’était donc là tout l’intérêt de cette technique. Vider l’énergie de son adversaire tout en le frappant. Cela ressemblait à Jinsei Noshi, mais de façon encore plus offensive.
Puis les rôles s’échangèrent. Sokka n’aimait pas l’idée de se laisser faire frapper. Ryo quant à lui esquissait un sourire, avant de frapper violemment. Il enchaîna par plusieurs coups de poings, alors que le Kawaki était à terre. Nimuro intervint.
Nimuro – Cessez de suite. J’avais dit d’à peine toucher quelques fois pour voir les effets de la technique. Pas d’acharnement. (Il prit Ryo et le sépara. Les autres élèves étaient regroupés autour d’eux.) Allez suivez-moi. On va discuter en dehors de cette salle. Pour les autres, le cours est terminé. Vous pourrez vous exercer chez vous.
Plus tard, le Juunin et les deux protagonistes se retrouvaient dans le couloir. Sokka était gêné, lui qui voulait juste apprendre.
Nimuro – Expliquez-moi comment vous êtes arrivés à vous battre.
Ryo – Il a commencé. Alors je lui rendu la pareille. C’est tout.
Sokka – Il était mon binôme pour l’entraînement que vous tenter de nous apprendre, Sensei.
Nimuro reprit la parole et fit la morale aux deux shinobis qui promirent de ne plus recommencer. Plus tard à la sortie, de l’académie, les deux agitateurs se retrouvèrent. Sokka voulu savoir pourquoi l’autre avait agit ainsi. Ce dernier sortit des excuses vaseuses, et comment à insulter le Kawaki. C’en était trop, il fallait que quelqu’un le corrige et proposa un combat pour qu’il se calme. Il accepta.
Ryo – Je t’ai déjà botté le cul une fois. Si ça ne te suffit pas.
Sokka – Si tu es si confiant, commençons de suite.
L’étudiant se rua sur le Genin qui lui n’eut pas trop de difficulté à l’esquiver. Puis, il pensa que cette bataille puérile pouvait l’aider à approfondir la technique qu’il avait tout juste découverte. Il prépara donc sa technique et attendit le retour de son adversaire qui ne lui avait aucune tactique. Il le cogna le torse pour le stopper et finit par un direct en pleine face. Des flux verts apparaissaient à chaque choc. Il la connaissait donc correctement cette technique. Sokka était heureux, il venait de se prouver qu'il avait appris correctement cette technique, cela prouvait qu'il était plutôt doué et doté d'une bonne mémoire. C’était la première fois qu’il acquit une technique aussi rapidement et espérait que cela allait durer. Puis il jeta un coup d’œil hâtif sur son opposant, son nez pissait le sang.
Ryo – Sal…
La suite était incompréhensible car c’était dissimulé par une expiration assez forte. Sûrement pour chasser le sang qui s’accumulait dans ses narines. Le Kawaki espérait que Ryo avait compris de ne plus foncer tête baissée. En vain. Ce dernier sortit un Wakizashi d’environ trente centimètres, et courut de nouveau vers le Genin. Pour faire comme si ils se battaient comme rivaux égaux, le garçon au teint mat sortit son Katana «Heiwasensou» pour parer le coup. Ce qu’il fit et continua jusqu’à temps qu’il réussisse à écarter les lames d’entre leurs corps pour envoyer un nouveau choc du poing gauche. Par surprise, le receveur de ce coup, lâcha son arme. Déséquilibré, il tomba en reculant.
C’était fini. Sokka n’était pas fier de ce qu’il venait de faire mais il le fallait. Il se rapprocha du jeune homme le pointant au visage avec son Katana et ramassa le fourreau de l’arme de son adversaire.
Sokka – Merci pour ce cadeau. On va dire qu’il y avait un pari dans ce combat. Le perdant devait donner son arme au vainqueur. Puis tu ne la mérites pas, cette petite merveille…
Sur ces mots, Ryo s’enfuit vociférant des insultes racistes, et jurant de se venger. C’était donc ça la cause du combat. Il était raciste sur le fait que Sokka avait le teint mat. C’était affligeant. Puis, il attacha son présent à la ceinture. Il était vraiment magnifique. Le fourreau était d’un noir mat orné d’un symbole en or. Le symbole représentait un chrysanthème. C’était une offrande si ravissante. Sokka allait réellement le garder mais juste pour la décoration. Puis enfin, il se dirigea vers sa demeure, pour se préparer un nouveau lendemain.
[Demande de validation de Shi no Mai. Merci d’avance =p. Et comme c’est indiqué dans le Rp, Sokka n’utilisera pas sa nouvelle arme dans les combats, donc pas besoin de la payer. ^^ ]
Décidément, Kiri était toujours abonné au même temps, la pluie. Sokka se motiva de se rendre à l’académie. Il avait entendu parler d’une technique qui avait l’air bien. De plus elle pouvait être utilisé en même temps que Chakra no Mesu. Elle pouvait qu’être efficace. Enfin il rentra dans le bâtiment.
* Rofl. J’ai oublié où se trouvait l’amphi Médecine… Pourvu que je n’arrive pas en retard…
Le Genin se dépêcha courant dans tous les sens, et trouva enfin la salle désirée. Il s’installa près de la fenêtre au milieu de cette dernière colonne. Le professeur n’était pas encore arrivé. Est-ce que ça serait Esio encore une fois? Pourquoi pas. Soudain des bruits se fit entendre. On remarquait clairement un boitement dans cette démarche. C’était un homme aux cheveux bleus et longs qui était apparu. Il regarda rapidement la classe et prit la parole.
Nimuro – Bonjour à tous. Je suis Nimuro, et c’est donc moi qui ai été choisi pour ce cours. Aujourd’hui nous allons apprendre une technique nommé Shi no Mai. Tout d’abord cette technique est offensive. Elle permet de frapper son adversaire qui lui, verra perdre de l’énergie vitale.
Effectivement intéressant. Il n’était donc pas venu pour rien. Le Genin continua d’écouter attentivement tout le cours théorique. Quelques étudiants avaient lâché, ils s’étaient effondrés sur leur table. D’autres comme Sokka écoutait attentivement, scrutant les moindres gestes du Juunin. Quand allait-il passer enfin à la pratique. C’est seulement ça qu’attendait le Kawaki. Pour lui, le plus grand discours n’est rien sans acte.
Il fallut attendre encore une trentaine de minutes pour que son vœu se réalise. Il se remémora donc les principes de cette technique. Tout d’abord bien sûr, on devait malaxer du chakra et le concentrer au niveau des mains. Une chose devenue un peu habituelle pour Sokka. Cependant, les mauvaises habitudes étaient présentes aussi. Son chakra voulait s’expulser de lui-même comme pour faire un scalpel. Il se souvint de ce que disait Aya, il avait trop de chakra au niveau de ses mains ce qui le pressait pour sortir. Il essaya donc de réduire le flux. Enfin, il contrôlait la sortie de ce dernier. Mais cela piquait toujours sa peau. Au moins, il savait exactement quand le chakra s’expulser de son épiderme.
* Et donc, après… Il faut faire quoi déjà ?!
Déjà oublié. Il n’osait pas demander qu’elle fût la suite. Il devait s’en souvenir. Pas moyen, de s’en souvenir. Il regarda autour de lui pour voir. Certains effectuaient des signes astrologiques. Sokka mima donc ceux qui avaient mieux écouté que lui. Il avait à présent une assez fine couche de chakra au niveau de ses poings. Et donc, avec ceci, il suffisait a présent de frapper ? Frapper quoi d’ailleurs. Sokka n’avait pas remarqué que des binômes étaient formés et qu’ils se touchèrent pour voir les effets de la technique. Nimuro observait comment cela se passait. Le Genin tourna la tête et vit un autre esseulé, ça allait être lui son coéquipier du cours. Le Kawaki stoppa sa technique et se rapprocha de lui.
Sokka – Salut.
??? – Lut…
Sa voix était a peine audible. Soit Sokka avait trouvé quelqu’un de moins causant que lui, soit il n’était tout simplement pas réveillé. Peut-être quand se forçant un peu, il allait être plus bavard.
Sokka – Moi, c’est Sokka. Ca te dit, qu’on fasse cette leçon ensemble ?!
??? – Ok. …m’appelle Ryo.
Décidément, il n’était vraiment pas motivé. Le jeune homme fit signe que le Kawaki pouvait commencer en essayant sa technique sur lui. Ce dernier effectua de nouveau le protocole pour cette technique, et frappa par petits coups. A chaque fois, un halo vert s’échapper de l’endroit où était frappé Ryo. C’était donc là tout l’intérêt de cette technique. Vider l’énergie de son adversaire tout en le frappant. Cela ressemblait à Jinsei Noshi, mais de façon encore plus offensive.
Puis les rôles s’échangèrent. Sokka n’aimait pas l’idée de se laisser faire frapper. Ryo quant à lui esquissait un sourire, avant de frapper violemment. Il enchaîna par plusieurs coups de poings, alors que le Kawaki était à terre. Nimuro intervint.
Nimuro – Cessez de suite. J’avais dit d’à peine toucher quelques fois pour voir les effets de la technique. Pas d’acharnement. (Il prit Ryo et le sépara. Les autres élèves étaient regroupés autour d’eux.) Allez suivez-moi. On va discuter en dehors de cette salle. Pour les autres, le cours est terminé. Vous pourrez vous exercer chez vous.
Plus tard, le Juunin et les deux protagonistes se retrouvaient dans le couloir. Sokka était gêné, lui qui voulait juste apprendre.
Nimuro – Expliquez-moi comment vous êtes arrivés à vous battre.
Ryo – Il a commencé. Alors je lui rendu la pareille. C’est tout.
Sokka – Il était mon binôme pour l’entraînement que vous tenter de nous apprendre, Sensei.
Nimuro reprit la parole et fit la morale aux deux shinobis qui promirent de ne plus recommencer. Plus tard à la sortie, de l’académie, les deux agitateurs se retrouvèrent. Sokka voulu savoir pourquoi l’autre avait agit ainsi. Ce dernier sortit des excuses vaseuses, et comment à insulter le Kawaki. C’en était trop, il fallait que quelqu’un le corrige et proposa un combat pour qu’il se calme. Il accepta.
Ryo – Je t’ai déjà botté le cul une fois. Si ça ne te suffit pas.
Sokka – Si tu es si confiant, commençons de suite.
L’étudiant se rua sur le Genin qui lui n’eut pas trop de difficulté à l’esquiver. Puis, il pensa que cette bataille puérile pouvait l’aider à approfondir la technique qu’il avait tout juste découverte. Il prépara donc sa technique et attendit le retour de son adversaire qui ne lui avait aucune tactique. Il le cogna le torse pour le stopper et finit par un direct en pleine face. Des flux verts apparaissaient à chaque choc. Il la connaissait donc correctement cette technique. Sokka était heureux, il venait de se prouver qu'il avait appris correctement cette technique, cela prouvait qu'il était plutôt doué et doté d'une bonne mémoire. C’était la première fois qu’il acquit une technique aussi rapidement et espérait que cela allait durer. Puis il jeta un coup d’œil hâtif sur son opposant, son nez pissait le sang.
Ryo – Sal…
La suite était incompréhensible car c’était dissimulé par une expiration assez forte. Sûrement pour chasser le sang qui s’accumulait dans ses narines. Le Kawaki espérait que Ryo avait compris de ne plus foncer tête baissée. En vain. Ce dernier sortit un Wakizashi d’environ trente centimètres, et courut de nouveau vers le Genin. Pour faire comme si ils se battaient comme rivaux égaux, le garçon au teint mat sortit son Katana «Heiwasensou» pour parer le coup. Ce qu’il fit et continua jusqu’à temps qu’il réussisse à écarter les lames d’entre leurs corps pour envoyer un nouveau choc du poing gauche. Par surprise, le receveur de ce coup, lâcha son arme. Déséquilibré, il tomba en reculant.
C’était fini. Sokka n’était pas fier de ce qu’il venait de faire mais il le fallait. Il se rapprocha du jeune homme le pointant au visage avec son Katana et ramassa le fourreau de l’arme de son adversaire.
Sokka – Merci pour ce cadeau. On va dire qu’il y avait un pari dans ce combat. Le perdant devait donner son arme au vainqueur. Puis tu ne la mérites pas, cette petite merveille…
Sur ces mots, Ryo s’enfuit vociférant des insultes racistes, et jurant de se venger. C’était donc ça la cause du combat. Il était raciste sur le fait que Sokka avait le teint mat. C’était affligeant. Puis, il attacha son présent à la ceinture. Il était vraiment magnifique. Le fourreau était d’un noir mat orné d’un symbole en or. Le symbole représentait un chrysanthème. C’était une offrande si ravissante. Sokka allait réellement le garder mais juste pour la décoration. Puis enfin, il se dirigea vers sa demeure, pour se préparer un nouveau lendemain.
[Demande de validation de Shi no Mai. Merci d’avance =p. Et comme c’est indiqué dans le Rp, Sokka n’utilisera pas sa nouvelle arme dans les combats, donc pas besoin de la payer. ^^ ]
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
Encore une fois, Sokka se retrouvait dans les bâtiments de l’académie, suite à la demande d’une certaine personne, qu’était sa mère. En effet, celle-ci fut étonnée qu’il ne connaissait pas de technique primordial comme Gakuryoku Kaibougaku ou encore Shi No Shiru. Il était donc parti de bonne heure pour apprendre la dernière citée. En assistant à ce cours, il saurait quelles parties du corps frapper pour réellement faire mal. Pour un médecin spécialisé dans le style offensif, ce n’était donc plus que nécessaire pour pouvoir être utile au beau milieu d’un combat.
Le voilà donc entrant de nouveau dans l’amphithéâtre réservé aux cours de médecine. Le Kawaki était vraiment à l’avance, car la salle était quasiment vide. Au moins, il pouvait choisir sa place habituelle, c'est-à-dire environ à la moitié de la colonne de tables la plus proche des fenêtres. En s’asseyant, il décrocha son Wakizashi fraîchement acquis, commença à l’examina plus sérieusement. Il était d’une rare qualité, la lame n’ayant pratiquement servi, ou alors utilisé avec grand soin. Puis enfin, sur le fourreau, une fleur était dessinée, cela ressemblait à un chrysanthème. Mais c’était aussi un symbole.
*Quelle signification déjà ? Hum je l’ai déjà vu… Mais où ?
Le Genin resta immobile complètement absorbé par ses réflexions, qu’il ne vit pas la salle se remplir doucement. Désormais, ce n’était plus du tout, calme, elle était tout simplement rempli de chahut témoignant sur la surexcitation des autres. Puis la cloche sonna, le cours allait donc commencer. Sokka sortit de ses pensées, les autres bavards se clamèrent peu à peu.
* C’est vrai, j’ai encore oublié de regarder qui allait assurer ce cours. Ma mère m’a dit que ça serait principalement que de la théorie, donc je vois bien…*
C’était lui, arrivant sur son fauteuil roulant, Esio. Pour Sokka, c’était tout simplement une encyclopédie la plus complète qui pouvait exister dans les domaines dans lesquelles il était appliquées. Le jeune homme au teint mat l’admirait tout simplement. Pour lui, il était parfait pour ce cours, il suffisait juste de bien s’accrocher pour tout comprendre. Etant arrivé à l’estrade, et que le silence était présent, il prit la parole.
Esio – Bien, aujourd’hui nous allons apprendre une technique assez spéciale, vu que ce n’est pas réellement une technique mais plutôt un savoir. Un savoir qui vous permettra tout simplement de connaître tous les points anatomiques, qui vous seront utiles pour que vous fassiez plus mal quand vous frappez, et aussi le mettre plus rapidement au tapis ou le faire mourir. Shi no Shiru est donc un savoir de la mort comme son nom l’indique.
Face à cette introduction, tout le monde avait l’air ahuri, dépassé. Ils allaient apprendre une technique pouvant donner la mort plus facilement à l’ennemi? C’était don plus qu’intéressant d’assister à ce cours. La surexcitation était revenue suivie par les bavardages.
Esio – Mais croyez-vous que ce sera simple ? Bien sur que non. Vous n’avez qu’une connaissance très sommaire sur notre anatomie! Par exemple toi, là-bas au dernier rang saurais-tu me dire où se trouve la tarse ?
L’élève interrogé était gêné d’une part tout le monde le scrutait en attendant qu’il fasse le moindre geste, d’autre part car il ne savait sûrement pas la réponse. Esio ne l’avait pas fait par l’humilation, mais pour qu’ils prennent conscience que d’avoir une culture correcte ne se faisait pas d’un claquement de doigt. Et c’était vrai que suite a cette intervention, le silence régnait en maître dérangé seulement par la voix du professeur.
Esio – Bref, passons. Nous avons une assez longue leçon aujourd’hui.
Il continua donc son cours en dévoilant certaines parties du corps qui était assez intéressantes de casser briser, frapper, ou juste toucher pour handicaper fortement son adversaire. Par exemple il suffisait d’exercer une certaine pression sur la main pour que celle-ci se met a se contracter violemment. C’était particulièrement utile pour désarmer un adversaire. Le génie continua la longue liste et les enchaîna tellement vite, qu’il était difficile de tous les répertorier pour ceux qui avaient encore le courage, l’espoir de pouvoir tout noté. Pour Sokka, c’était simple, il se fiait à sa mémoire, assez conséquente.
Il avait en fait, simplement trouvé une technique qui lui permettait de facilement retenir les os, muscles, ou encore nerfs dont parlait Esio. Il associait mémoire auditif et visuelle. Simple et efficace. Quand le professeur citait un nom, le Genin essaya de suite de le repérer sur son propre corps et d’imaginer comment fallait-il s’y prendre pour accentuer la douleur. Par exemple un bon coup de pied ou de poing touchant de biais le genou pouvait faire déséquilibrer l’adversaire ou carrément si on applique plus de force, de déloger la rotule de son emplacement, et désarticuler la jambe.
La journée avançait, plusieurs élèves avaient déjà abandonné de suivre correctement le cours si intensif. Le Kawaki ne faisait pas parti de ce groupe. Sa méthode lui avait permis de mémoriser le principal. Le soleil était à son point le plus haut, il allait donc être bientôt midi, et la leçon allait être terminée. En effet la cloche sonna, les étudiants se dépêchèrent de sortir, comme si ils étaient enfin délivrés d’une certaine torture. Si c’en était réellement une, Sokka serait un véritable masochiste. Il fut donc un des derniers à sortir prenant soin de remercier Esio, pour l’admirable cours qu’il lui avait offert. Ce dernier répondit simplement par un sourire. Le jeune garçon au teint mat savait maintenant grâce à lui faire plus mal.
En sortant de l’académie, le mystère du début réapparut, le mystère sur le Wakizashi. En effet, il pensait de plus en plus qu’il n’était pas à Ryo, qu’il l’avait tout simplement volé. Il faudrait qu’il vérifie. C’était donc dans cette idée que le Kiréen se dirigea chez lui, pour déjeuner… un bon bol de ramen.
[Demande de validation de la technique Shi No Shiru. Merci d’avance =D]
Le voilà donc entrant de nouveau dans l’amphithéâtre réservé aux cours de médecine. Le Kawaki était vraiment à l’avance, car la salle était quasiment vide. Au moins, il pouvait choisir sa place habituelle, c'est-à-dire environ à la moitié de la colonne de tables la plus proche des fenêtres. En s’asseyant, il décrocha son Wakizashi fraîchement acquis, commença à l’examina plus sérieusement. Il était d’une rare qualité, la lame n’ayant pratiquement servi, ou alors utilisé avec grand soin. Puis enfin, sur le fourreau, une fleur était dessinée, cela ressemblait à un chrysanthème. Mais c’était aussi un symbole.
*Quelle signification déjà ? Hum je l’ai déjà vu… Mais où ?
Le Genin resta immobile complètement absorbé par ses réflexions, qu’il ne vit pas la salle se remplir doucement. Désormais, ce n’était plus du tout, calme, elle était tout simplement rempli de chahut témoignant sur la surexcitation des autres. Puis la cloche sonna, le cours allait donc commencer. Sokka sortit de ses pensées, les autres bavards se clamèrent peu à peu.
* C’est vrai, j’ai encore oublié de regarder qui allait assurer ce cours. Ma mère m’a dit que ça serait principalement que de la théorie, donc je vois bien…*
C’était lui, arrivant sur son fauteuil roulant, Esio. Pour Sokka, c’était tout simplement une encyclopédie la plus complète qui pouvait exister dans les domaines dans lesquelles il était appliquées. Le jeune homme au teint mat l’admirait tout simplement. Pour lui, il était parfait pour ce cours, il suffisait juste de bien s’accrocher pour tout comprendre. Etant arrivé à l’estrade, et que le silence était présent, il prit la parole.
Esio – Bien, aujourd’hui nous allons apprendre une technique assez spéciale, vu que ce n’est pas réellement une technique mais plutôt un savoir. Un savoir qui vous permettra tout simplement de connaître tous les points anatomiques, qui vous seront utiles pour que vous fassiez plus mal quand vous frappez, et aussi le mettre plus rapidement au tapis ou le faire mourir. Shi no Shiru est donc un savoir de la mort comme son nom l’indique.
Face à cette introduction, tout le monde avait l’air ahuri, dépassé. Ils allaient apprendre une technique pouvant donner la mort plus facilement à l’ennemi? C’était don plus qu’intéressant d’assister à ce cours. La surexcitation était revenue suivie par les bavardages.
Esio – Mais croyez-vous que ce sera simple ? Bien sur que non. Vous n’avez qu’une connaissance très sommaire sur notre anatomie! Par exemple toi, là-bas au dernier rang saurais-tu me dire où se trouve la tarse ?
L’élève interrogé était gêné d’une part tout le monde le scrutait en attendant qu’il fasse le moindre geste, d’autre part car il ne savait sûrement pas la réponse. Esio ne l’avait pas fait par l’humilation, mais pour qu’ils prennent conscience que d’avoir une culture correcte ne se faisait pas d’un claquement de doigt. Et c’était vrai que suite a cette intervention, le silence régnait en maître dérangé seulement par la voix du professeur.
Esio – Bref, passons. Nous avons une assez longue leçon aujourd’hui.
Il continua donc son cours en dévoilant certaines parties du corps qui était assez intéressantes de casser briser, frapper, ou juste toucher pour handicaper fortement son adversaire. Par exemple il suffisait d’exercer une certaine pression sur la main pour que celle-ci se met a se contracter violemment. C’était particulièrement utile pour désarmer un adversaire. Le génie continua la longue liste et les enchaîna tellement vite, qu’il était difficile de tous les répertorier pour ceux qui avaient encore le courage, l’espoir de pouvoir tout noté. Pour Sokka, c’était simple, il se fiait à sa mémoire, assez conséquente.
Il avait en fait, simplement trouvé une technique qui lui permettait de facilement retenir les os, muscles, ou encore nerfs dont parlait Esio. Il associait mémoire auditif et visuelle. Simple et efficace. Quand le professeur citait un nom, le Genin essaya de suite de le repérer sur son propre corps et d’imaginer comment fallait-il s’y prendre pour accentuer la douleur. Par exemple un bon coup de pied ou de poing touchant de biais le genou pouvait faire déséquilibrer l’adversaire ou carrément si on applique plus de force, de déloger la rotule de son emplacement, et désarticuler la jambe.
La journée avançait, plusieurs élèves avaient déjà abandonné de suivre correctement le cours si intensif. Le Kawaki ne faisait pas parti de ce groupe. Sa méthode lui avait permis de mémoriser le principal. Le soleil était à son point le plus haut, il allait donc être bientôt midi, et la leçon allait être terminée. En effet la cloche sonna, les étudiants se dépêchèrent de sortir, comme si ils étaient enfin délivrés d’une certaine torture. Si c’en était réellement une, Sokka serait un véritable masochiste. Il fut donc un des derniers à sortir prenant soin de remercier Esio, pour l’admirable cours qu’il lui avait offert. Ce dernier répondit simplement par un sourire. Le jeune garçon au teint mat savait maintenant grâce à lui faire plus mal.
En sortant de l’académie, le mystère du début réapparut, le mystère sur le Wakizashi. En effet, il pensait de plus en plus qu’il n’était pas à Ryo, qu’il l’avait tout simplement volé. Il faudrait qu’il vérifie. C’était donc dans cette idée que le Kiréen se dirigea chez lui, pour déjeuner… un bon bol de ramen.
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
J'ouvris la porte de l'amphithéàtre de médecine, et entrai dans la pièce spacieuse. A ma grande surprise, je m'apperçus que les gradins étaient presque vides, à peine quatre élèves de plus... Le tableau était encore noir, et aucun professeur n'était encore arrivé dans l'amphi... J'en profitai pour me ressasser les évènements de la nuit précédente, lors de mon dialogue avec Hyô. Il n'avait pas compris, enfin, peut-être. Il croyait sûrement que moi aussi, je l'avais suivi par envie de découvrir l'Homme de Glace... Le fait est que je n'avais pas grandi à Kiri. J'habitais ce village depuis peu, quelques mois tout au plus.
* Mais il m'a beaucoup appris... Le sens du devoir. Mais aussi le sens de la vie... *
Je n'eus pas le temps de pousser mes réflexions plus avant, car le panneau s'ouvrit une fois de plus, mais laissa cette fois un homme aux longs cheveux bleus entrer. Il boitait alors qu'il se dirigeait vers le bureau situé devant le tableau. Nous regardant tous avec ses yeux étonnament grands, il s'éclaircit la gorge, et prit la parole rapidement.
« Bonjour à tous. »
Sa voix était plutôt chaleureuse, et il parlait calmement.
« Je m'apelle Nimuro. Comme vous pouvez le voir, je suis médecin... On m'a choisi car je suis sûrement le plus qualifié à vous faire découvrir la voie de la médecine. Techniquement parlant. Nous allons donc aborder aujourd'hui la technique de Régénération... Cette technique est le pilier de tout médecin qui se respecte, s'il désire survivre au combat. Elle consiste, comme son nom l'indique, à régénérer les cellules de votre corps à l'endroit où vous auriez été touchés lors d'un combat. Vous pourez donc aisément comprendre l'utilité de cette technique. Je vous laisse y réléchir, pendant que je passe parmi vous. »
Le professeur n'avait pas été très clair sur le fonctionnement de la technique, ni d'ailleurs sur ses conséquences directes, mais je préférai m'abstenir de le questionner. Avec un peu de chance, il approfondirait ces points plus tard.... Alors qu'il passait près de moi, il déposa un rouleau, portant l'inscription:
-Eisei: Régénération-
Je l'ouvris, intrigué. Il ne comportait pas grand chose, seulement un schéma des signes à effectuer, au nombre de cinq, ainsi qu'un petit récapitulatif des effectifs de la technique...
« Comme vous pouvez le lire dans ce rouleau, la technique de régénération ne dispose pas d'un unique effet. En plus de remplacer vos cellules, ce qui a pour effet de refermer la plaie, cette technique vous affaiblit. »
Sur ce dernier mot, il baissa le son de sa voix. Cette technique remplaçait les cellules endommagées... Elle devait donc certainement éliminer les cellules défectueuses afin de les remplacer par des cellules en état de marche , ce qui demandait certainement une décharge d'énergie supplémentaire, et donc une perte de chakra supplémentaire.
* En clair, on se soigne, mais on s'affaiblit... Super. *
Comme pour confirmer mes pensées, Nimuro retourna s'asseoir derrière son bureau, et prit de nouveau la parole:
« En effet, votre corps devient beaucoup plus actif qu'à l'accoutumée. Tout d'abord, vous augmentez le rythme de production des cellules. Créer des cellules demande de l'énergie, et du chakra, c'est donc une première source d'affaiblissement. De plus, votre corps doit nettoyer la plaie des cellules endommagées, et les éliminer pour pouvoir les remplacer. En soi, ce processus n'est pas énormément épuisant. Ces deux effets de la technique combinés produisent tout de même une fatigue corporelle... Vous devrez donc faire attention à son utilisation. Ah oui, j'allais oublier... Plus vous maintiendrez la technique longtemps, plus vous consommerez de chakra. Et sans chakra, vous n'êtes plus rien en combat, ne l'oubliez pas... »
Les mots de Nimuro eurent un impact assez important sur les élèves qui assistaient à ce cours. Il essayait probablement de nous faire comprendre ce qu'était la médecine, concrètement. De ce que j'avais compris des explications de Nimuro, la médecine était tout d'abord un art. Qui, comme tout autre art, s'apprend, s'améliore, s'approfondit... De plus , la médecine consistait principalement en l'identification d'effets divers, et la compréhension de son propre corps, pour ensuite pouvoir parvenir à exercer cet art avec plus de précision. Pour tenir en équilibre sur les mains, on doit comprendre qu'il faut se tenir droit, gainer, dégager les épaules, puis trouver l'équilibre à l'aide de ses mains. C'est pareil pour la médecine. On identifie le composant, son action sur le corps, et on sait y répondre, car on connaît son corps...Mais comme tout art, il ne peut jamais atteindre la perfection... C'est le sens de la médecine que j'avais tiré des propos étranges et peu clairs de Nimuro...
Mais ils chamboulaient mon esprit, touchaient mon être au plus profond de lui même. S'il était possible de remplacer les cellules, il devait être aussi possible de les synthétiser. En poussant mes recherches, il serait donc théoriquement possible de vaincre ce que tous redoutaient, qu'ils soient seigneurs puissants, riches à faire peur, ou pauvres paysans vivant dans la crainte d'une mauvaise récolte. En théorie seulement. Je savais très bien qu'un corps en vie n'était rien sans son âme. Et l'âme, aucune technique n'aurait le pouvoir de la synthétiser, de la préserver, ou de la récupérer. Lorsqu'elle s'enfuit, on ne peut rien y faire. Elle part courir sur les chemins de l'esprit, et abandonne le corps qui pourrit dans sa tombe. Elle survit à la mort.
* C'est ça, la seule réponse possible à la vie après la mort. L'âme. Rien ne peut faire revivre un mort, mais rien ne peut détruire l'âme d'un mort... *
Ce cours avait pris une tournure éthique, il avait amené de la réfléxion chez nombre d'élèves présents. Probablement était-ce le but de Nimuro. Faire réfléchir ses élèves au traves d'un exemple concret, la technique de régénération, afin de leur éviter des erreurs amères qu'ils auraient pu regretter... Nimuro rompit alors le silence qu'il avait amené.
« Bref, la technique de régénération, bien que très utile, devra faire preuve d'une utilisation parcimonieuse. Nous allons passer maintenant à la technique. Après ce cours, je vous enjoindrais fortement à dormir un peu et, dans les cas les plus désespérés, à faire un tour à l'hopitâl. »
Puis, défiant son pied boitant, il passa devant le bureau, et sortit un kunai d'une poche de sa veste. S'entaillant légèrement le dos de la main, d'une coupure très légère, il reprit la parole.
« Démonstration. Que vous pourrez reproduire après. Bien entendu, je me rendrai vers chacun d'entre vous. Cette technique n'est pas très difficile, mais je préfère pallier aux risques. Ah, j'allais oublier... N'éxagérez pas lorsque vous vous blesserez, juste une légère coupure. Vous ne maîtrisez pas encore la technique... »
Se taisant, il effectua la série de signes. Sa main fut entourée quelues secondes durant d'un halo bleuâtre, et sa blessure se referma à vue d'oeil. Quelques minutes plus tard, elle était effacée, comme si elle n'avait jamais existé.
Je me répétai une minute les points importants de la technique: tout d'abord, une série de singes, relativement simples. Je me les répétais dans ma tête, jusqu'à ce qu'ils y entrent parfaitement. Un , deux, trois, quatre, cinq. Cinq symboles plutôt simples brillaient désormais dans mon esprit.
[Suite au prochain post]
* Mais il m'a beaucoup appris... Le sens du devoir. Mais aussi le sens de la vie... *
Je n'eus pas le temps de pousser mes réflexions plus avant, car le panneau s'ouvrit une fois de plus, mais laissa cette fois un homme aux longs cheveux bleus entrer. Il boitait alors qu'il se dirigeait vers le bureau situé devant le tableau. Nous regardant tous avec ses yeux étonnament grands, il s'éclaircit la gorge, et prit la parole rapidement.
« Bonjour à tous. »
Sa voix était plutôt chaleureuse, et il parlait calmement.
« Je m'apelle Nimuro. Comme vous pouvez le voir, je suis médecin... On m'a choisi car je suis sûrement le plus qualifié à vous faire découvrir la voie de la médecine. Techniquement parlant. Nous allons donc aborder aujourd'hui la technique de Régénération... Cette technique est le pilier de tout médecin qui se respecte, s'il désire survivre au combat. Elle consiste, comme son nom l'indique, à régénérer les cellules de votre corps à l'endroit où vous auriez été touchés lors d'un combat. Vous pourez donc aisément comprendre l'utilité de cette technique. Je vous laisse y réléchir, pendant que je passe parmi vous. »
Le professeur n'avait pas été très clair sur le fonctionnement de la technique, ni d'ailleurs sur ses conséquences directes, mais je préférai m'abstenir de le questionner. Avec un peu de chance, il approfondirait ces points plus tard.... Alors qu'il passait près de moi, il déposa un rouleau, portant l'inscription:
-Eisei: Régénération-
Je l'ouvris, intrigué. Il ne comportait pas grand chose, seulement un schéma des signes à effectuer, au nombre de cinq, ainsi qu'un petit récapitulatif des effectifs de la technique...
« Comme vous pouvez le lire dans ce rouleau, la technique de régénération ne dispose pas d'un unique effet. En plus de remplacer vos cellules, ce qui a pour effet de refermer la plaie, cette technique vous affaiblit. »
Sur ce dernier mot, il baissa le son de sa voix. Cette technique remplaçait les cellules endommagées... Elle devait donc certainement éliminer les cellules défectueuses afin de les remplacer par des cellules en état de marche , ce qui demandait certainement une décharge d'énergie supplémentaire, et donc une perte de chakra supplémentaire.
* En clair, on se soigne, mais on s'affaiblit... Super. *
Comme pour confirmer mes pensées, Nimuro retourna s'asseoir derrière son bureau, et prit de nouveau la parole:
« En effet, votre corps devient beaucoup plus actif qu'à l'accoutumée. Tout d'abord, vous augmentez le rythme de production des cellules. Créer des cellules demande de l'énergie, et du chakra, c'est donc une première source d'affaiblissement. De plus, votre corps doit nettoyer la plaie des cellules endommagées, et les éliminer pour pouvoir les remplacer. En soi, ce processus n'est pas énormément épuisant. Ces deux effets de la technique combinés produisent tout de même une fatigue corporelle... Vous devrez donc faire attention à son utilisation. Ah oui, j'allais oublier... Plus vous maintiendrez la technique longtemps, plus vous consommerez de chakra. Et sans chakra, vous n'êtes plus rien en combat, ne l'oubliez pas... »
Les mots de Nimuro eurent un impact assez important sur les élèves qui assistaient à ce cours. Il essayait probablement de nous faire comprendre ce qu'était la médecine, concrètement. De ce que j'avais compris des explications de Nimuro, la médecine était tout d'abord un art. Qui, comme tout autre art, s'apprend, s'améliore, s'approfondit... De plus , la médecine consistait principalement en l'identification d'effets divers, et la compréhension de son propre corps, pour ensuite pouvoir parvenir à exercer cet art avec plus de précision. Pour tenir en équilibre sur les mains, on doit comprendre qu'il faut se tenir droit, gainer, dégager les épaules, puis trouver l'équilibre à l'aide de ses mains. C'est pareil pour la médecine. On identifie le composant, son action sur le corps, et on sait y répondre, car on connaît son corps...Mais comme tout art, il ne peut jamais atteindre la perfection... C'est le sens de la médecine que j'avais tiré des propos étranges et peu clairs de Nimuro...
Mais ils chamboulaient mon esprit, touchaient mon être au plus profond de lui même. S'il était possible de remplacer les cellules, il devait être aussi possible de les synthétiser. En poussant mes recherches, il serait donc théoriquement possible de vaincre ce que tous redoutaient, qu'ils soient seigneurs puissants, riches à faire peur, ou pauvres paysans vivant dans la crainte d'une mauvaise récolte. En théorie seulement. Je savais très bien qu'un corps en vie n'était rien sans son âme. Et l'âme, aucune technique n'aurait le pouvoir de la synthétiser, de la préserver, ou de la récupérer. Lorsqu'elle s'enfuit, on ne peut rien y faire. Elle part courir sur les chemins de l'esprit, et abandonne le corps qui pourrit dans sa tombe. Elle survit à la mort.
* C'est ça, la seule réponse possible à la vie après la mort. L'âme. Rien ne peut faire revivre un mort, mais rien ne peut détruire l'âme d'un mort... *
Ce cours avait pris une tournure éthique, il avait amené de la réfléxion chez nombre d'élèves présents. Probablement était-ce le but de Nimuro. Faire réfléchir ses élèves au traves d'un exemple concret, la technique de régénération, afin de leur éviter des erreurs amères qu'ils auraient pu regretter... Nimuro rompit alors le silence qu'il avait amené.
« Bref, la technique de régénération, bien que très utile, devra faire preuve d'une utilisation parcimonieuse. Nous allons passer maintenant à la technique. Après ce cours, je vous enjoindrais fortement à dormir un peu et, dans les cas les plus désespérés, à faire un tour à l'hopitâl. »
Puis, défiant son pied boitant, il passa devant le bureau, et sortit un kunai d'une poche de sa veste. S'entaillant légèrement le dos de la main, d'une coupure très légère, il reprit la parole.
« Démonstration. Que vous pourrez reproduire après. Bien entendu, je me rendrai vers chacun d'entre vous. Cette technique n'est pas très difficile, mais je préfère pallier aux risques. Ah, j'allais oublier... N'éxagérez pas lorsque vous vous blesserez, juste une légère coupure. Vous ne maîtrisez pas encore la technique... »
Se taisant, il effectua la série de signes. Sa main fut entourée quelues secondes durant d'un halo bleuâtre, et sa blessure se referma à vue d'oeil. Quelques minutes plus tard, elle était effacée, comme si elle n'avait jamais existé.
Je me répétai une minute les points importants de la technique: tout d'abord, une série de singes, relativement simples. Je me les répétais dans ma tête, jusqu'à ce qu'ils y entrent parfaitement. Un , deux, trois, quatre, cinq. Cinq symboles plutôt simples brillaient désormais dans mon esprit.
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Shuo- Genin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
Nimuro s'attaquait désormais à enseigner la technique au premier de nous cinq. Je décidai d'observer. Tous firent silence. Nimuro saisit son kunai, et le tendit à l'étudiant qui le saisit d'une main tremblante. L'automutilation n'avait jamais été un talent ninja, et encore moins un talent humain. Cela resterait à jamais un talent animal, contre-nature pour un humain. Pour un renard, peut-être. Il préfèrera se mutiler pour se libérer d'un piège que l'on aura tendu à son intention. Il se libèrera, même s'il doit souffrir pour cela. Mais un humain, n'oserait jamais, et se laisserait capturer.
Le jeune étudiant s'entailla proprement et très superficiellement le dos de la main. Si Nimuro avait choisi cet endroit, c'est qu'il devait avoir une raison.
* Tout d'abord, ça ne va sûrement pas saigner beaucoup. De plus, ça peut entraver l'accomplissement de la technique. Un petit obstacle supplémentaire qui vise sûrement à nous faire acquérir une maîtrse plus grande, et plus efficace, de cette technique... *
Le jeune étudiant répéta les signes rapidement. Le dos de sa main s'entoura alors d'un halo bleuté, alors que sa blessure se refermait peu à peu. Cependant, la dose de chakra n'avait pas dû être suffisante. La cicatrisation fut incomplète. Un point de plus a retenir. Si la dose de chakra n'était pas proportionnelle à la taille et l'importance de la blessure, la cicatrisation pouvait se révélér incomplète, dans le cas d'un déficit de chakra, ou bien les cellules pouvaient se fatiguer plus que nécéssaire, et la fatigue serait alors en conséquence de cette dépense d'énergie: démultipliée.
« On recommence une fois de plus. Ah, oui. Essaie de doser ton chakra par rapport à la blessure. Ici, tu en as utilisé trop peu. Ajoutes la quantité nécéssaire. Mais pas plus. »
Et il réitéra sa tentative. Pendant ce temps, je saisis une feuille, et y notais brièvement les points importants de la technique. La théorie, la pratique. J'avais beau positiver, je ne voyais que les points négatifs de la technique: la fatigue des muscles, la destruction de cellules endommagées, mais pas mortes... Tout cela était plutôt négatif. Détruire pour reconstruire, certes. Mais si l'on détruisait trop, et que l'on détruisait trop peu, ou si l'on se contentait, involontairement, de détruire, uniquement? Les conséquences de cette technique pouvaient se révélér néfastes, si l'utilisation en était trop fréquente. En bas de page, je griffonais alors une annotation en gras:
« A utiliser avec parcimonie »
Je relevai la tête. Un des quatre étudiants avait déjà quité la salle, un deuxième s'entraînait. Les trois autres attendaient leur tour, relisant leurs notes. Je jetai un oeil par la fenêtre. On voyait décidément beaucoup de choses par une fenètre. Un simple bout de verre transparent, doté d'un pouvoir magique. Celui de montrer le monde à son utilisateur émerveillé. Ici, un vulgaire cabot, qui traîne dans les rues, et là, des gouttes de pluies qui s'écrasent violemment contre les toits.
« On rêve? »
Je me retourne. J'ai dû errer un peu trop longtemps. Tous les autres sont déjà partis, et je m'apperçois avec surprise qu'une heure à déjà passé.
« C'est à toi maintenant. »
Alors je me replace dans le contexte. L'apprentissage d'une technique. La régénération.
« Ah, oui. Désolé. »
Je saisis alors le kunai que Nimuro me tendait. Un petit moment d'apréhension, puis plus rien. Une pensée envers le renard, qui, désormais, gambade, claudicant, dans la forêt.
* Soyons inhumains, pour une fois... *
Deux dixièmes de secondes plus tard, et c'était fait. La lame avait mordu très superficiellement dans ma chair. Une petite goutte de sang sortit de la coupure, lentement, comme si elle était mieux à l'intérieur, comme si elle n'avait jamais voulu sortir. Elle alla s'écraser au sol, très discrètement, sans un bruit. Je contemplai un instant ma main, barrée d'un trait déployant un halo rougissant. Puis je sentis arriver la douleur, comme des légers picotements. Je dus me forcer à ne pas y résister, et la laissai imprimer sa marque rouge sur ma main. Ce n'était pas très douloureux, comme une goutte de cire brûlante tombant sur la peau.
« Allez. »
J'acquiesçai. Il était temps de tenter cette fameuse technique. Puisant dans ma réserve de chakra, je l'envoyai en direction de la blessure, aidé et guidé par les signes de l'incantation que j'avais exécuté relativement vite. Le chakra coulait dans mes veines, innondant mon bras, comme un raz-de-marrée dans un estuaire. Contenu, et calmé par les signes, comme une vague serait calmée par une digue, comme les gouttes de pluie seraient interceptées par les gouttières.
A ma grande surprise, je sentis alors ma blessure se refermer. Complètement. Trop de chakra. Un léger picotement dans ma main, puis plus rien. Tout allait bien. Ma tête me tournait.
« Exemple parfait du deuxième cas de figure: tu as utilisé trop de chakra, tu n'as pas pris le temps d'analyser ta blessure. L'analyse est un facteur important pour tout médecin. La taille de ta blessure, le lieu de celle-ci, et sa profondeur. Ces trois facteurs, tu dois les prendre en compte lors de l'exécution de ta technique. Si tu ne le fais pas, ta technique sera toujours inutile. Elle est déjà assez épuisante pour ton corps, pas la peine d'en rajouter. Réessaye, et cette-fois, évalue ta blessure. »
J'inclinai la tête. Cette fois, me mutiler fut plus facile, comme si je m'habituais à la douleur. Je puisai à nouveau dans ma réserve de chakra, utilisant du mieux que je le pouvais les signes. Cette-fois cependant, je sondai ma blessure. Celle ci était relativement superficielle. Dose après dose, quantité après quantité, je rassemblai tout le chakra nécéssaire à l'exécution de la technique.
« Saisei! »
La blessure se referma à vue d'oeil. Cette fois, il n'y eut pas de perte. Cependant, je sentis une légère fatigue s'installer en moi, comme un poison insidueux à l'oeuvre... La technique avait oeuvré à la perfection, ou presque. Il ne restait plus aucune trace de la blessure.
« C'était mieux. Il ne te restera qu'à la tenter en situation de combat. Ici, tout est calme. Tu devras t'entraîner pour la maîtriser à la perfection, mais ces bases te serviront déjà bien. En combat, tout est plus rapide. Mais tes sens le seront aussi. Allez, tu peux partir. »
Je ne me fis pas prier.Ramassant mes notes, je sortis au pas de course rejoindre la pluie glacée du village qui coulait dans mon cou, me rafraîchissant après cette épreuve. Le village était silencieux, et, derrière les nuages qui commençaient à se former, on pouvait appercevoir la lune pointer le bout de son nez éthéré... Un passage par la case « dodo » était fortement recommandé... Levant la main haut derrière moi, je souhaitais bonne nuit aux étoiles.
[Un peu de philosphie de trottoir, afin d'apprendre la technique de Saisei^^]
Le jeune étudiant s'entailla proprement et très superficiellement le dos de la main. Si Nimuro avait choisi cet endroit, c'est qu'il devait avoir une raison.
* Tout d'abord, ça ne va sûrement pas saigner beaucoup. De plus, ça peut entraver l'accomplissement de la technique. Un petit obstacle supplémentaire qui vise sûrement à nous faire acquérir une maîtrse plus grande, et plus efficace, de cette technique... *
Le jeune étudiant répéta les signes rapidement. Le dos de sa main s'entoura alors d'un halo bleuté, alors que sa blessure se refermait peu à peu. Cependant, la dose de chakra n'avait pas dû être suffisante. La cicatrisation fut incomplète. Un point de plus a retenir. Si la dose de chakra n'était pas proportionnelle à la taille et l'importance de la blessure, la cicatrisation pouvait se révélér incomplète, dans le cas d'un déficit de chakra, ou bien les cellules pouvaient se fatiguer plus que nécéssaire, et la fatigue serait alors en conséquence de cette dépense d'énergie: démultipliée.
« On recommence une fois de plus. Ah, oui. Essaie de doser ton chakra par rapport à la blessure. Ici, tu en as utilisé trop peu. Ajoutes la quantité nécéssaire. Mais pas plus. »
Et il réitéra sa tentative. Pendant ce temps, je saisis une feuille, et y notais brièvement les points importants de la technique. La théorie, la pratique. J'avais beau positiver, je ne voyais que les points négatifs de la technique: la fatigue des muscles, la destruction de cellules endommagées, mais pas mortes... Tout cela était plutôt négatif. Détruire pour reconstruire, certes. Mais si l'on détruisait trop, et que l'on détruisait trop peu, ou si l'on se contentait, involontairement, de détruire, uniquement? Les conséquences de cette technique pouvaient se révélér néfastes, si l'utilisation en était trop fréquente. En bas de page, je griffonais alors une annotation en gras:
« A utiliser avec parcimonie »
Je relevai la tête. Un des quatre étudiants avait déjà quité la salle, un deuxième s'entraînait. Les trois autres attendaient leur tour, relisant leurs notes. Je jetai un oeil par la fenêtre. On voyait décidément beaucoup de choses par une fenètre. Un simple bout de verre transparent, doté d'un pouvoir magique. Celui de montrer le monde à son utilisateur émerveillé. Ici, un vulgaire cabot, qui traîne dans les rues, et là, des gouttes de pluies qui s'écrasent violemment contre les toits.
« On rêve? »
Je me retourne. J'ai dû errer un peu trop longtemps. Tous les autres sont déjà partis, et je m'apperçois avec surprise qu'une heure à déjà passé.
« C'est à toi maintenant. »
Alors je me replace dans le contexte. L'apprentissage d'une technique. La régénération.
« Ah, oui. Désolé. »
Je saisis alors le kunai que Nimuro me tendait. Un petit moment d'apréhension, puis plus rien. Une pensée envers le renard, qui, désormais, gambade, claudicant, dans la forêt.
* Soyons inhumains, pour une fois... *
Deux dixièmes de secondes plus tard, et c'était fait. La lame avait mordu très superficiellement dans ma chair. Une petite goutte de sang sortit de la coupure, lentement, comme si elle était mieux à l'intérieur, comme si elle n'avait jamais voulu sortir. Elle alla s'écraser au sol, très discrètement, sans un bruit. Je contemplai un instant ma main, barrée d'un trait déployant un halo rougissant. Puis je sentis arriver la douleur, comme des légers picotements. Je dus me forcer à ne pas y résister, et la laissai imprimer sa marque rouge sur ma main. Ce n'était pas très douloureux, comme une goutte de cire brûlante tombant sur la peau.
« Allez. »
J'acquiesçai. Il était temps de tenter cette fameuse technique. Puisant dans ma réserve de chakra, je l'envoyai en direction de la blessure, aidé et guidé par les signes de l'incantation que j'avais exécuté relativement vite. Le chakra coulait dans mes veines, innondant mon bras, comme un raz-de-marrée dans un estuaire. Contenu, et calmé par les signes, comme une vague serait calmée par une digue, comme les gouttes de pluie seraient interceptées par les gouttières.
A ma grande surprise, je sentis alors ma blessure se refermer. Complètement. Trop de chakra. Un léger picotement dans ma main, puis plus rien. Tout allait bien. Ma tête me tournait.
« Exemple parfait du deuxième cas de figure: tu as utilisé trop de chakra, tu n'as pas pris le temps d'analyser ta blessure. L'analyse est un facteur important pour tout médecin. La taille de ta blessure, le lieu de celle-ci, et sa profondeur. Ces trois facteurs, tu dois les prendre en compte lors de l'exécution de ta technique. Si tu ne le fais pas, ta technique sera toujours inutile. Elle est déjà assez épuisante pour ton corps, pas la peine d'en rajouter. Réessaye, et cette-fois, évalue ta blessure. »
J'inclinai la tête. Cette fois, me mutiler fut plus facile, comme si je m'habituais à la douleur. Je puisai à nouveau dans ma réserve de chakra, utilisant du mieux que je le pouvais les signes. Cette-fois cependant, je sondai ma blessure. Celle ci était relativement superficielle. Dose après dose, quantité après quantité, je rassemblai tout le chakra nécéssaire à l'exécution de la technique.
« Saisei! »
La blessure se referma à vue d'oeil. Cette fois, il n'y eut pas de perte. Cependant, je sentis une légère fatigue s'installer en moi, comme un poison insidueux à l'oeuvre... La technique avait oeuvré à la perfection, ou presque. Il ne restait plus aucune trace de la blessure.
« C'était mieux. Il ne te restera qu'à la tenter en situation de combat. Ici, tout est calme. Tu devras t'entraîner pour la maîtriser à la perfection, mais ces bases te serviront déjà bien. En combat, tout est plus rapide. Mais tes sens le seront aussi. Allez, tu peux partir. »
Je ne me fis pas prier.Ramassant mes notes, je sortis au pas de course rejoindre la pluie glacée du village qui coulait dans mon cou, me rafraîchissant après cette épreuve. Le village était silencieux, et, derrière les nuages qui commençaient à se former, on pouvait appercevoir la lune pointer le bout de son nez éthéré... Un passage par la case « dodo » était fortement recommandé... Levant la main haut derrière moi, je souhaitais bonne nuit aux étoiles.
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Shuo- Genin de Kiri

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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
Cela fait déjà un petit moment, que je n’avais pas foulé le pied dans ce bâtiment. L’académie, endroit de savoir et formation pour apprenti shinobi et quelques aguerris. Pas le temps, ou alors la dernière expérience là-bas était assez mauvaise. Pourtant je devais y retourner, pour apprendre toujours plus. J’avais entendu que ce jour même, Achyuta Durga, le «médecin colossal», allait faire un cours sur les faiblesses du corps humains, et comment en profiter, nous les eisei-nin. Je me dirigeais nonchalant, vers l’amphithéâtre où allait se dérouler ce cours, qui méritait d’être passionant.
La salle était déjà plein, quand j’arrivai, cherchant à prendre une place. La seule de libre se trouvait au premier rang, près du bureau du professeur. Je m’installai donc là, en me disant qu’au moins, je ne pourrais pas perdre une miette de ce que dirait, le «géant». D’ailleurs, il ne fut pas attendre longtemps avant qu’il rentre dans la salle. D’un seul regard il balaya les élèves qui se mirent a cesser le brouhaha. Le cours pouvait commencer.
Achyuta – Pour commencer, je me présente à ceux qui me connaisse pas. Je suis Achyuta Durga, professeur dans la voie Eisei mais plus spécialisé dans la version offensive. Aujourd’hui nous verrons les failles que peut présenter un corps humain. Car il est loin d’être parfait. Un seul coup bien placé pourrait soit le tuer, le faire évanouir, le faire souffrir infiniment. Et nous sommes ici, pour les apprendre et les utiliser sur nos adversaires.
Il marqua une pause pour laisser les étudiant digérer ses paroles. Un sourire en quoi s’affichait discrètement. Il n’attendait que la suite, que nous passions à l’action. Il fallait pourtant avant expliquer, exposer la partie théorique de ce cours.
Achyuta – Aujourd’hui nous allons voir pour les bras. Certes, on vous a dit que le bras n’était pas très important car il ne contient aucun organe vital. Mais ces gens-là ne disent que partiellement la vérité. Car, en combat, être handicapé d’un ou de ses deux membres supérieurs, ceci est synonyme de défaite sauf pour les plus doués. Ainsi vous pourriez être très avantagés en faisant cela à votre opposant. Bien nous allons bientôt commencer la pratique. Tout d’abord sachez qu’il y a cinq points qui pourraient nuire votre ennemi. Nous avons la main, le pouce, les phalanges, le coude et enfin l’épaule. Passons à la démonstration. Qui se porte volontaire ?
Je me retournai pour voir qui serait le courageux qui oserait lever la main. Personne n’osait… sûrement par peur. Pourtant il fallait que quelqu’un y aille. La tension imposée par les yeux du professeur, augmentait. Il fallait que cela cesse. J’allais me porter volontaire, quant à une jeune fille assise à ma gauche leva la main. Elle semblait plus jeune que moi, mais son bandeau accroché à la taille montrait qu’elle avait plus ou moins la même expérience que celle que j’avais acquise jusqu'à maintenant. La genin se leva détermina, puis s’approcha du Jounin.
Achyuta – Bien. Ne t’inquiètes pas, je ne ferais pas réellement les techniques, je montre juste les endroits et comment faire.
Tout d’abord, il commença à prendre la main de la jeune fille avant de toucher un point précis. Il prévint que s’il avait mis plus de force à cette endroit, la main aurait du se contracter et se décontracter violemment. Il continua à lui prenant le pouce d’une façon particulière appliquant une certaine tension, encore une fois il précisait les effets que ça aurait du faire. Il enchaîna ainsi avec les 4 autres endroits du bras.
Achyuta – Maintenant on va voir si vous avez bien compris. Vous allez vous mettre en binôme et tester par vous-même, les techniques que j’ai précédemment listées. Allez-y, Bonne chance.
Par hasard ou que sais-je encore je me suis retrouvé avec la jeune fille qui avait aidé Achyuta.
Rin –Salut, je m’appelle Rin. Tu es ?
Sokka – Sokka. Enchanté de te connaître. Tu commences ?
La jeune fille aux cheveux dorés acquiesça. Moi, j’espérais juste que ça allait bien se dérouler, que j’allais pas me retrouver une nouvelle fois face à un dingue. Et non, elle répétais juste ce qu’avait fait le colosse, sans forcer, sans mettre trop de pression. Elle commença d’abord par les phalanges et remonta jusqu’à l’épaule. Ainsi, j’avais mieux saisi comment réaliser ces techniques, qui me semblaient dans un premier abord, complexe. Une fois assimilé, il fallait gagner en vitesse, réussir son coup le plus rapidement possible. Mais il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation. La plupart dans la salle n’y arrivaient pas. Cependant, ma collègue éphémère et moi avancions vers la maîtrise nécessaire pour pouvoir l’appliquer correctement. Quelques temps plus tard, le professeur reprit la parole.
Achuyta –Bien, tâchez de retenir ce que je vous ai enseigné, aujourd’hui. N’oubliez pas non plus de vous exercer encore sur ces techniques, c’est primordial. Sur ce je vous souhaite une bonne journée.
Les élèves se dépêchèrent de sortir alors que moi, je prenais mon temps. Je me dirigeais lentement vers la sortie. Je ne savais pas ce que j’avais d’un coup, mais je me sentais mou. Une douleur au ventre s’était installée, et faisait gargouiller mon ventre comme si une bête s’était invitée dans mon estomac. Puis ma tête, j’avais l’impression qu’elle allait exploser. J’étais tout simplement malade. C’est vrai que l’eisei-nin aura beau toujours pousser sa science, mais elle avait certaines limites. Ici, c’en était présenté une. Jamais, on pourrait se soigner d’un virus, d’une bastérie ou autres bestioles malveillantes microscopiques, à l’aide de son chakra.
J’avais froid, je gelais même, pourtant pour une fois le temps était doux. La sensation de vertige m’envahissait. Je peinais à tracer mon chemin. Où était-je déjà ? J’observais attentivement autour de moi, mais il m’a fallu atteindre de longues minutes, avant de pouvoir répondre. L’académie… Elle tournais autour de moi, je ne savais plus où donner de la tête. Ma gorge me brûlait, mon estomac se mit à ronfler de plus en plus fort. Je m’appuyais sur ce qu’il semblait être un mur. Je ne pouvais plus avancer. Qu’elle était donc cette maladie qui se ravageait en moi ? Elle semblait si terrible, si invincible. Elle avait gagné. Je me mis a genou avant de m’effondrer. Je m’étais évanoui.
Je me réveillai en sueur. Que s’était-il passé ? Je regardais furtivement la pièce ou j’étais et la fenête. J’étais chez moi. Et la nuit avait déjà commencé.
Saori – Hé, ben… tu as bien dormi longtemps. Heureusement que quelqu’un t’a ramené. Une véritable chance…
Sokka –Ah bon ? Et c’était qui?
Saori – Si je me souviens bien, il a dit qu’il s’appelait Kino.
Je souriais pour rassurer ma mère. Décidemment, je le connaissais à peine, et il jouait déjà les anges gardiens. Mon ange gardien. Cela semblait louche, mais bon il m’avait déposé chez moi, comme aurait un parfait compatriote ninja. C’était sur cette pensée que je rendormais à nouveau.
[Tentative d’apprentissage du domaine du corps : Ude – Bras]
La salle était déjà plein, quand j’arrivai, cherchant à prendre une place. La seule de libre se trouvait au premier rang, près du bureau du professeur. Je m’installai donc là, en me disant qu’au moins, je ne pourrais pas perdre une miette de ce que dirait, le «géant». D’ailleurs, il ne fut pas attendre longtemps avant qu’il rentre dans la salle. D’un seul regard il balaya les élèves qui se mirent a cesser le brouhaha. Le cours pouvait commencer.
Achyuta – Pour commencer, je me présente à ceux qui me connaisse pas. Je suis Achyuta Durga, professeur dans la voie Eisei mais plus spécialisé dans la version offensive. Aujourd’hui nous verrons les failles que peut présenter un corps humain. Car il est loin d’être parfait. Un seul coup bien placé pourrait soit le tuer, le faire évanouir, le faire souffrir infiniment. Et nous sommes ici, pour les apprendre et les utiliser sur nos adversaires.
Il marqua une pause pour laisser les étudiant digérer ses paroles. Un sourire en quoi s’affichait discrètement. Il n’attendait que la suite, que nous passions à l’action. Il fallait pourtant avant expliquer, exposer la partie théorique de ce cours.
Achyuta – Aujourd’hui nous allons voir pour les bras. Certes, on vous a dit que le bras n’était pas très important car il ne contient aucun organe vital. Mais ces gens-là ne disent que partiellement la vérité. Car, en combat, être handicapé d’un ou de ses deux membres supérieurs, ceci est synonyme de défaite sauf pour les plus doués. Ainsi vous pourriez être très avantagés en faisant cela à votre opposant. Bien nous allons bientôt commencer la pratique. Tout d’abord sachez qu’il y a cinq points qui pourraient nuire votre ennemi. Nous avons la main, le pouce, les phalanges, le coude et enfin l’épaule. Passons à la démonstration. Qui se porte volontaire ?
Je me retournai pour voir qui serait le courageux qui oserait lever la main. Personne n’osait… sûrement par peur. Pourtant il fallait que quelqu’un y aille. La tension imposée par les yeux du professeur, augmentait. Il fallait que cela cesse. J’allais me porter volontaire, quant à une jeune fille assise à ma gauche leva la main. Elle semblait plus jeune que moi, mais son bandeau accroché à la taille montrait qu’elle avait plus ou moins la même expérience que celle que j’avais acquise jusqu'à maintenant. La genin se leva détermina, puis s’approcha du Jounin.
Achyuta – Bien. Ne t’inquiètes pas, je ne ferais pas réellement les techniques, je montre juste les endroits et comment faire.
Tout d’abord, il commença à prendre la main de la jeune fille avant de toucher un point précis. Il prévint que s’il avait mis plus de force à cette endroit, la main aurait du se contracter et se décontracter violemment. Il continua à lui prenant le pouce d’une façon particulière appliquant une certaine tension, encore une fois il précisait les effets que ça aurait du faire. Il enchaîna ainsi avec les 4 autres endroits du bras.
Achyuta – Maintenant on va voir si vous avez bien compris. Vous allez vous mettre en binôme et tester par vous-même, les techniques que j’ai précédemment listées. Allez-y, Bonne chance.
Par hasard ou que sais-je encore je me suis retrouvé avec la jeune fille qui avait aidé Achyuta.
Rin –Salut, je m’appelle Rin. Tu es ?
Sokka – Sokka. Enchanté de te connaître. Tu commences ?
La jeune fille aux cheveux dorés acquiesça. Moi, j’espérais juste que ça allait bien se dérouler, que j’allais pas me retrouver une nouvelle fois face à un dingue. Et non, elle répétais juste ce qu’avait fait le colosse, sans forcer, sans mettre trop de pression. Elle commença d’abord par les phalanges et remonta jusqu’à l’épaule. Ainsi, j’avais mieux saisi comment réaliser ces techniques, qui me semblaient dans un premier abord, complexe. Une fois assimilé, il fallait gagner en vitesse, réussir son coup le plus rapidement possible. Mais il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation. La plupart dans la salle n’y arrivaient pas. Cependant, ma collègue éphémère et moi avancions vers la maîtrise nécessaire pour pouvoir l’appliquer correctement. Quelques temps plus tard, le professeur reprit la parole.
Achuyta –Bien, tâchez de retenir ce que je vous ai enseigné, aujourd’hui. N’oubliez pas non plus de vous exercer encore sur ces techniques, c’est primordial. Sur ce je vous souhaite une bonne journée.
Les élèves se dépêchèrent de sortir alors que moi, je prenais mon temps. Je me dirigeais lentement vers la sortie. Je ne savais pas ce que j’avais d’un coup, mais je me sentais mou. Une douleur au ventre s’était installée, et faisait gargouiller mon ventre comme si une bête s’était invitée dans mon estomac. Puis ma tête, j’avais l’impression qu’elle allait exploser. J’étais tout simplement malade. C’est vrai que l’eisei-nin aura beau toujours pousser sa science, mais elle avait certaines limites. Ici, c’en était présenté une. Jamais, on pourrait se soigner d’un virus, d’une bastérie ou autres bestioles malveillantes microscopiques, à l’aide de son chakra.
J’avais froid, je gelais même, pourtant pour une fois le temps était doux. La sensation de vertige m’envahissait. Je peinais à tracer mon chemin. Où était-je déjà ? J’observais attentivement autour de moi, mais il m’a fallu atteindre de longues minutes, avant de pouvoir répondre. L’académie… Elle tournais autour de moi, je ne savais plus où donner de la tête. Ma gorge me brûlait, mon estomac se mit à ronfler de plus en plus fort. Je m’appuyais sur ce qu’il semblait être un mur. Je ne pouvais plus avancer. Qu’elle était donc cette maladie qui se ravageait en moi ? Elle semblait si terrible, si invincible. Elle avait gagné. Je me mis a genou avant de m’effondrer. Je m’étais évanoui.
***
Je me réveillai en sueur. Que s’était-il passé ? Je regardais furtivement la pièce ou j’étais et la fenête. J’étais chez moi. Et la nuit avait déjà commencé.
Saori – Hé, ben… tu as bien dormi longtemps. Heureusement que quelqu’un t’a ramené. Une véritable chance…
Sokka –Ah bon ? Et c’était qui?
Saori – Si je me souviens bien, il a dit qu’il s’appelait Kino.
Je souriais pour rassurer ma mère. Décidemment, je le connaissais à peine, et il jouait déjà les anges gardiens. Mon ange gardien. Cela semblait louche, mais bon il m’avait déposé chez moi, comme aurait un parfait compatriote ninja. C’était sur cette pensée que je rendormais à nouveau.
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Amphi pour les cours de Médecine
[RP pour la Chirurgie/Geka. J'espère que ça passera =) ]
La journée avait bien commencé. J'avais d'abord fait un tour au parc. Le soleil brillant sur Kiri était en effet un événement formidable, quelque chose à ne pas manquer. Lui qui si souvent nous prouvait sa timidité, restant caché derrière un rideau de nuages, avait décidé cette fois çi d'être le premier sur la scène. Je n'étais probablement pas le seul à en profiter. Les rues n'avaient jamais été aussi pleines. Je laissais passer les gens à côté de moi, me glissant dans ce flux aussi aisément qu'un poisson dans l'eau. Ici, j'étais bien: peu de monde me connaissait. Lorsque je naviguais dans les rues, j'étais donc assuré de pouvoir garantir mon anonymat. Une réelle sensation de plaisir. Personne qui ne vous démasquait. La liberté, c'était un peu ça.
Le flux de monde m'entraînait invariablement vers l'académie. Je m'étais bien reposé, j'avais profité un peu à la suite de la guerre civile pour me reconstruire, même si je n'en avais pas trop souffert. Tout était resté plutôt calme. Enfin, tout de ce que mes yeux jeunes et encore abusés me permettaient alors de voir. Je souhaitais les ouvrir, mais l'ignorance apportait parfois des bénéfices, dont je voulais encore pleinement tirer parti. En attendant les prochaines tensions, il fallait m'entraîner d'arrache-pieds. Et j'avais pris assez de retard comme ça. Cette après midi, j'allais à l'académie, et je verrai bien ce qu'elle aurait à m'offrir...
Mon regard, alors que je circulais, perdu, dans l'académie ninja, avait été attiré par une petite affichette blanche, couverte d'une écriture serrée et délicate, une affichette épinglée sur un tableau de bois aux dimensions humbles. Le tableau réservé aux annonces ayant un lien quelconque avec l'enseignement de l'Eisei. Jetant un coup d'oeil rapide, j'en lus les quelques lignes. Le papier était rédigé dans un style très spécial. On aurait dit que le rédacteur avait été pressé de terminer sa rédaction. Comme si son stylo lui brûlait les doigts, en fait.
« Cours de chirurgie à l'académie.
Pour les intéressés, des cours de chirurgie au niveau genin seront donnés dans la semaine, par le professeur Nimuro. S'adresser à l'acceuil pour plus d'informations. »
Des cours de chirurgie. Je me disais Eisei-nin, mais je ne savais même pas pratiquer d'opérations. Eisei-nin, quel piètre médecin je faisais! J'allais réparer cette erreur bien vite. Efficacement, sans laisser de traces, ni vu ni connu. Me dirigeant d'un pas alerte vers l'acceuil de l'accadémie, je vis derrière le comptoir un chuunin instructeur qui ne me disait rien. Et qui, de plus, avait l'air blasé par ce qu'il faisait. A savoir Rien. M'approchant d'un pas moins sûr, je le questionnai habilement sur les cours de chirurgie. Sa réponse fut pour le moins surprenante.
« Ah. Nimuro? Oui, eh bien... C'est cet après midi. Mais il n'y a pas beaucoup de monde,hein! »
J'étais déjà parti en direction de l'amphithéâtre de médecine, tout en bénissant intérieurement la présence d'esprit que j'avais eu ce matin en n'ayant pas le temps d'avaler autre chose qu'un thé déjà froid lorsque j'avais serré mes mains endolories autour de la tasse que j'espérais chaude. Elle s'était révelée glacée. Génial, la matinée avait bien commencé. J'espérais désormais avoir l'estomac bien accroché pour ce qui allait suivre...
La porte de l'amphithéâtre, grande ouverte, n'avait l'air d'attendre que moi. La salle était si silencieuse que l'on se serait crûs dans un tombeau. Et d'ailleurs, l'atmosphère s'en rapprochait largement. Quelque chose d'angoissant dans l'air. Quelque chose qui prenait à la gorge. Peut-être la peur de la pratique, la peur de plonger ses mains dans les entrailles d'un être humain? La peur de toucher à l'intégrité physique du cadavre d'un congénère? Cependant, une charogne ne devait pas faire peur. C'était mort, cela n'était plus, tout compte fait! La tête haute, le courage au ventre. Ou pas. L'expérience allait rester impressionante. Mais qui ne tente rien, n'a rien... Haut les coeurs camarade, marche tout droit et ne recule pas, n'hésite pas et fonce, sinon, tu seras lâché à l'arrière, comme un vulgaire poids mort. Suis la troupe, tout en déviant de la ligne droite. Apprendre à suivre, sans toutefois le faire. Au boulot.
A ma grande surprise, la salle avait été aménagée afin de permettre un meilleur enseignement. Au centre trônait un espèce de bloc, une table large et longue, si dense que vue de l'entrée, on aurait dit une table de marbre taillé à mains nues. Tout autour, une forêt de petits tabourets. Seuls deux étaient utilisés. Surprenant, pour un cours aussi complet. J'hasardai quelques pas hésitants dans la pièce. On avait accroché aux murs des schémas complexes du corps humain, schémas toutefois peu clairs, et couverts d'annotations, effectuées à première vue à a main. Les gradins de l'amphithéâtre étaient plongés dans l'ombre, et la table au centre dans la lumière.
« Entre, n'aie pas peur. »
Le ton de Nimuro me surprendrait toujours. Quelque chose d'insaissisable perçait dans sa voix, comme une seconde parole, un chant discret s'exprimant en plus de sa voix habituelle. Je m'avançai dans la lumière de la table. Tout avait l'air un peu mystique, plongé dans l'ombre ainsi. Pour exacerber nos sens? Je risquai un regard vers la table, afin de vérifier le fond de ma pensée. Puis, je fus soulagé, à la vue de la table. Elle n'était occupée que par un mannequin. Plus vrai que nature, certes. Mais un mannequin tout de même.
« Bienvenue à tous... Enfin, à vous trois, pour ce cours... Nous allons aborder aujourd'hui des techniques de chirurgie, relativement aisées, mais nécessitant toutefois une certaine délicatesse dans l'exécution. C'est pourquoi, au lieu de vous laisser massacrer l'un de vos petits camarades, vous allez vous exercer sur le mannequin performant que voilà. »
Ce faisant, il se leva de la chaise ou il était resté jusque là caché dans l'ombre. Il en jaillissait, une baguette de bois à la main. Puis, il reprit la parole, tout en illustrant ses propos de mouvements de la baguette au dessus du mannequin.
« Sa composition est le matériau le plus proche, au niveau des sensations, qu'il existe du corps humain. La structure du corps humain a été reproduite le plus proche possible de ce que nos technologies nous permettent, ce qui nous aidera à simuler des interventions relativement proches de la réalité. Les cris de la victime en moins. »
Un léger silence suivit cette remarque finale. Assez comique, tout compte fait. Dans le tumulte du combat, rien ne serait semblable à ce que nous nous apprêtions à faire. Un tourbillon d'action, la vie du médecin étant autant en péril que celle de son patient. Enfin, c'est ce que j'imaginais du combat, du vrai. Il faudrait apprendre à se défendre si je voulais exploiter au maximum des compétences de soin.
« Vous êtes peu nombreux. Nous allons donc commencer par de la pratique, j'ai nommé les opérations de premiers soins. La base. Les premiers soins peuvent être décomposés en deux parties. Les techniques de réanimation, tout d'abord. Je pense que vous avez tous suivi des cours d'une telle nature, n'est-ce pas? »
Un petit silence gêné. Puis tous, un par un, nous acquiescâmes. J'avais souvenir de quelques informations à ce sujet que j'avais glanées dans un tome poussiéreux de la bibliothèque.
« Bien. Pour ce qui est de la seconde branche, elle représente des soins simples, afin d'arrêter temporairement une hémorragie, de fermer une plaie superficielle, ou encore d'immobiliser un membre cassé. Nous allons commencer par ce dernier point, et par l'apprentissage de la confection d'une attelle. Approchez vous de la table, et prenez-y le matériel nécessaire. »
A l'instar de mes deux compagnons d'infortune, je m'approchai d'un pas rapide vers la table. Y reposaient pour l'instant quelques bacs en plastique rigide, dans lesquelles étaient posés des rouleaux de bande à maintenir les membres, ainsi que des tiges de bois solides. Je me saisis du même matériel que les deux autres, et attendis les conseils...
[La suite arrive]
La journée avait bien commencé. J'avais d'abord fait un tour au parc. Le soleil brillant sur Kiri était en effet un événement formidable, quelque chose à ne pas manquer. Lui qui si souvent nous prouvait sa timidité, restant caché derrière un rideau de nuages, avait décidé cette fois çi d'être le premier sur la scène. Je n'étais probablement pas le seul à en profiter. Les rues n'avaient jamais été aussi pleines. Je laissais passer les gens à côté de moi, me glissant dans ce flux aussi aisément qu'un poisson dans l'eau. Ici, j'étais bien: peu de monde me connaissait. Lorsque je naviguais dans les rues, j'étais donc assuré de pouvoir garantir mon anonymat. Une réelle sensation de plaisir. Personne qui ne vous démasquait. La liberté, c'était un peu ça.
Le flux de monde m'entraînait invariablement vers l'académie. Je m'étais bien reposé, j'avais profité un peu à la suite de la guerre civile pour me reconstruire, même si je n'en avais pas trop souffert. Tout était resté plutôt calme. Enfin, tout de ce que mes yeux jeunes et encore abusés me permettaient alors de voir. Je souhaitais les ouvrir, mais l'ignorance apportait parfois des bénéfices, dont je voulais encore pleinement tirer parti. En attendant les prochaines tensions, il fallait m'entraîner d'arrache-pieds. Et j'avais pris assez de retard comme ça. Cette après midi, j'allais à l'académie, et je verrai bien ce qu'elle aurait à m'offrir...
Mon regard, alors que je circulais, perdu, dans l'académie ninja, avait été attiré par une petite affichette blanche, couverte d'une écriture serrée et délicate, une affichette épinglée sur un tableau de bois aux dimensions humbles. Le tableau réservé aux annonces ayant un lien quelconque avec l'enseignement de l'Eisei. Jetant un coup d'oeil rapide, j'en lus les quelques lignes. Le papier était rédigé dans un style très spécial. On aurait dit que le rédacteur avait été pressé de terminer sa rédaction. Comme si son stylo lui brûlait les doigts, en fait.
« Cours de chirurgie à l'académie.
Pour les intéressés, des cours de chirurgie au niveau genin seront donnés dans la semaine, par le professeur Nimuro. S'adresser à l'acceuil pour plus d'informations. »
Des cours de chirurgie. Je me disais Eisei-nin, mais je ne savais même pas pratiquer d'opérations. Eisei-nin, quel piètre médecin je faisais! J'allais réparer cette erreur bien vite. Efficacement, sans laisser de traces, ni vu ni connu. Me dirigeant d'un pas alerte vers l'acceuil de l'accadémie, je vis derrière le comptoir un chuunin instructeur qui ne me disait rien. Et qui, de plus, avait l'air blasé par ce qu'il faisait. A savoir Rien. M'approchant d'un pas moins sûr, je le questionnai habilement sur les cours de chirurgie. Sa réponse fut pour le moins surprenante.
« Ah. Nimuro? Oui, eh bien... C'est cet après midi. Mais il n'y a pas beaucoup de monde,hein! »
J'étais déjà parti en direction de l'amphithéâtre de médecine, tout en bénissant intérieurement la présence d'esprit que j'avais eu ce matin en n'ayant pas le temps d'avaler autre chose qu'un thé déjà froid lorsque j'avais serré mes mains endolories autour de la tasse que j'espérais chaude. Elle s'était révelée glacée. Génial, la matinée avait bien commencé. J'espérais désormais avoir l'estomac bien accroché pour ce qui allait suivre...
***
La porte de l'amphithéâtre, grande ouverte, n'avait l'air d'attendre que moi. La salle était si silencieuse que l'on se serait crûs dans un tombeau. Et d'ailleurs, l'atmosphère s'en rapprochait largement. Quelque chose d'angoissant dans l'air. Quelque chose qui prenait à la gorge. Peut-être la peur de la pratique, la peur de plonger ses mains dans les entrailles d'un être humain? La peur de toucher à l'intégrité physique du cadavre d'un congénère? Cependant, une charogne ne devait pas faire peur. C'était mort, cela n'était plus, tout compte fait! La tête haute, le courage au ventre. Ou pas. L'expérience allait rester impressionante. Mais qui ne tente rien, n'a rien... Haut les coeurs camarade, marche tout droit et ne recule pas, n'hésite pas et fonce, sinon, tu seras lâché à l'arrière, comme un vulgaire poids mort. Suis la troupe, tout en déviant de la ligne droite. Apprendre à suivre, sans toutefois le faire. Au boulot.
A ma grande surprise, la salle avait été aménagée afin de permettre un meilleur enseignement. Au centre trônait un espèce de bloc, une table large et longue, si dense que vue de l'entrée, on aurait dit une table de marbre taillé à mains nues. Tout autour, une forêt de petits tabourets. Seuls deux étaient utilisés. Surprenant, pour un cours aussi complet. J'hasardai quelques pas hésitants dans la pièce. On avait accroché aux murs des schémas complexes du corps humain, schémas toutefois peu clairs, et couverts d'annotations, effectuées à première vue à a main. Les gradins de l'amphithéâtre étaient plongés dans l'ombre, et la table au centre dans la lumière.
« Entre, n'aie pas peur. »
Le ton de Nimuro me surprendrait toujours. Quelque chose d'insaissisable perçait dans sa voix, comme une seconde parole, un chant discret s'exprimant en plus de sa voix habituelle. Je m'avançai dans la lumière de la table. Tout avait l'air un peu mystique, plongé dans l'ombre ainsi. Pour exacerber nos sens? Je risquai un regard vers la table, afin de vérifier le fond de ma pensée. Puis, je fus soulagé, à la vue de la table. Elle n'était occupée que par un mannequin. Plus vrai que nature, certes. Mais un mannequin tout de même.
« Bienvenue à tous... Enfin, à vous trois, pour ce cours... Nous allons aborder aujourd'hui des techniques de chirurgie, relativement aisées, mais nécessitant toutefois une certaine délicatesse dans l'exécution. C'est pourquoi, au lieu de vous laisser massacrer l'un de vos petits camarades, vous allez vous exercer sur le mannequin performant que voilà. »
Ce faisant, il se leva de la chaise ou il était resté jusque là caché dans l'ombre. Il en jaillissait, une baguette de bois à la main. Puis, il reprit la parole, tout en illustrant ses propos de mouvements de la baguette au dessus du mannequin.
« Sa composition est le matériau le plus proche, au niveau des sensations, qu'il existe du corps humain. La structure du corps humain a été reproduite le plus proche possible de ce que nos technologies nous permettent, ce qui nous aidera à simuler des interventions relativement proches de la réalité. Les cris de la victime en moins. »
Un léger silence suivit cette remarque finale. Assez comique, tout compte fait. Dans le tumulte du combat, rien ne serait semblable à ce que nous nous apprêtions à faire. Un tourbillon d'action, la vie du médecin étant autant en péril que celle de son patient. Enfin, c'est ce que j'imaginais du combat, du vrai. Il faudrait apprendre à se défendre si je voulais exploiter au maximum des compétences de soin.
« Vous êtes peu nombreux. Nous allons donc commencer par de la pratique, j'ai nommé les opérations de premiers soins. La base. Les premiers soins peuvent être décomposés en deux parties. Les techniques de réanimation, tout d'abord. Je pense que vous avez tous suivi des cours d'une telle nature, n'est-ce pas? »
Un petit silence gêné. Puis tous, un par un, nous acquiescâmes. J'avais souvenir de quelques informations à ce sujet que j'avais glanées dans un tome poussiéreux de la bibliothèque.
« Bien. Pour ce qui est de la seconde branche, elle représente des soins simples, afin d'arrêter temporairement une hémorragie, de fermer une plaie superficielle, ou encore d'immobiliser un membre cassé. Nous allons commencer par ce dernier point, et par l'apprentissage de la confection d'une attelle. Approchez vous de la table, et prenez-y le matériel nécessaire. »
A l'instar de mes deux compagnons d'infortune, je m'approchai d'un pas rapide vers la table. Y reposaient pour l'instant quelques bacs en plastique rigide, dans lesquelles étaient posés des rouleaux de bande à maintenir les membres, ainsi que des tiges de bois solides. Je me saisis du même matériel que les deux autres, et attendis les conseils...
[La suite arrive]
Dernière édition par Shuo le Mer 18 Fév - 21:19, édité 1 fois
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Shuo- Genin de Kiri

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[...]
« Comme vous n'êtes que trois, nous allons en profiter pour tout faire en même temps. Positionnez vous chacun à un membre, et suivez mes instructions. Ils sont intentionnellement tordus, comme s'ils étaient réellement cassés. Vous allez positionner les deux planchettes de part et d'autre du membre cassé, tout en anesthésiant la douleur de la victime à l'aide d'un flux continu de chakra. Cette étape n'est pas nécéssaire, mais peut aider à la mise en place d'une attelle. Remettre un os par le seul biais de votre chakra est presque impossible. Essayez maintenant. N'oubliez pas, un peu de chakra! »
Je me sentais un peu idiot, en face de ce mannequin, même pas vivant. C'était étrange. Je voyais que ma gêne était la même que celle de mes deux compagnons. Mais il fallait tenter. Avançant mes mains, je les apposai délicatement sur un des membres. Le contact était spécial. Le toucher était proche de celui d'une peau réelle. Mais cependant, elle n'était pas chaude, on ne sentait pas de vie dans ce corps factice. Un pantin, parodie cruelle d'une vitalité impossible à recréer artificiellement, créée dans le seul but de nous exercer. Oubliant ces facteurs déshumanisant, je fis passer un peu de chakra dans le mannequin. Pas besoin de gâcher du chakra pour un simple pantin. Puis ensuite...
* Et sur un véritable humain? Si tu ne fais pas d'efforts maintenant... Tu ne sauras jamais comment réellement appliquer ces soins...*
Un peu plus de chakra filtra au travers de mes doigts. Il fallait considérer cet exercice comme un exercice en conditions réelles. J'oubliai alors les personnes autour de moi, tout, jusqu'à la salle sombre. L'attelle fut installée en quelques minutes.
« C'est bon. Arrêtez-vous. C'est plutôt encourageant, bien qu'il faille augmenter votre rapidité par la suite. Désormais, attelons nous à la cicatrisation de blessures simples, et à l'arrêt d'hémorragies. Cette fois, vous allez officier un par un. Toi, d'abord. »
Le doigt pointé vers ma poitrine me surprit tout d'abord, puis je m'avançai plus près de la table.
« Oui? »
La réponse de Nimuro ne se fit pas attendre, toujours de sa voix étrange.
« Tout d'abord, tu tenteras de refermer une légère plaie infligée au mannequin. Il s'agit en fait d'accélerer le processus de fermeture de la blessure. Les cellules du corps humain ont en effet pour étonnante propriété de se refermer seules. Le but de cette chirurgie est de donner un petit coup de pouce aux blessures. Tu vas essayer sur ce mannequin, puis tu tenteras sur moi. La sensation n'est pas la même. »
Joignant le geste à la parole, il trancha d'un geste vif une veine factice le long de l'avant bras du mannequin. Un liquide rôsatre, pâle imitation de sang, s'écoula lentement de la blessure. J'y posai la main rapidement, surmontant ma répulion, puis je projetai mon chakra vers cette fausse plaie. J'avais l'impression d'avoir pénetré dans un bloc de pierre, rien n'était mobile. L'exécution était d'autant plus dure que je devais forcer les cellules à bouger. Un peu ici, un peu là. Le chakra s'insinuait dans les cellules du mannequin, tiraillant la matière synthétique.
*Allez! *
J'ouvris les yeux, et enlevai ma main du mannequin. La blessure ne s'était pas refermée totalement. Seul le premier quart était refermé. Le chakra n'avait pas pu faire céder tout.
« Bien, et maintenant... Essaie sur le dos de mon poignet. »
Ce disant, il s'entailla le poignet. Sans toutefois ressentir une quelconque douleur, en apparence du moins. Cet homme était impressionnant. Aucune douleur. Il dégageait une aura de sérénité. Il était parfaitement confiant en face de la douleur, de la blessure. Posant ma main sur son poignet je laissai filtrer mon chakra.
*Geka. *
Le chakra poussait les cellules, mais celles-ci avaient déjà commencé de bouger seules. L'être humain était donc si formidable? Enfin... Le chakra travaillait seul.
« C'est bien, arrête toi là. »
La voix de Nimuro m'avait tiré de ma rêverie. Regardant sa main, je constatai avec une pointe de satisfaction que la blessure s'était presque totalement refermée. Puis, un halo bleu brilla autour de la main du professeur, et la blessure disparut totalement. Estomaqués, moi et mes compagnons le regardèrent.
« Bien. Tu as fini pour aujourd'hui. Reviens demain, à une heure. Je vais séparer ce cours en trois. Nous aborderons les sutures, pour le soin des plaies, il ne restera qu'à approfondir. La réanimation, je considère ça comme acquis, mais nous réaliserons un entraînement tous ensemble. Enfin, nous aborderons le soin des traumatismes.
Quand à toi, rentre chez toi, et repose toi. Tu as usé un peu de chakra. Mange bien. Au suivant! »
Quittant la salle d'un pas lent, je sentis la fatigue monter. Le chakra que j'avais utilisé allait être récupéré cette nuit... Je reviendrai le lendemain, pour achever ma formation sur la chirurgie. Je pourrai enfin sauver des vies...
« Eh bien, je vois que tu est revenu en forme! »
C'était reparti. J'avais bien profité de ma soirée pour récupérer de mes efforts de la veille. Les soins des plaies n'allaient pas être simples, et ceux des traumatismes... On verrait bien.
« On va faire un point rapide sur les sutures. Un fil, une aiguille. Tu l'aides à percer à l'aide de ton chakra, et , en même temps, tu diminues la douleur de ton sujet. Essaie de recoudre une partie du mannequin. Vas-y sereinement, il n'y a rien en jeu. Mais n'oublie pas, ce que tu vas faire aujourd'hui, tu seras amené à le réutiliser par le futur. Applique toi. »
C'est à ces mots que je m'approchai du mannequin. J'étais prêt, une fois de plus. Saisissant une aiguille et du fil, je les nouai ensemble, puis jetai un oeil à la « blessure ». Une entaille avait coupé la cuisse gauche, l'avait balafrée de haut en bas. Retenant un hoquet de stupeur, je m'attelai à l'ouvrage. Minutieusement. Un peu de chakra. Une douleur du patient. Un peu plus de chakra, puis un nouveau passage délicat de l'aiguille. Tout en finesse. Comme de la couture, mais beaucoup plus délicate. C'est ainsi que j'avais compris que la médecine était vraiment un art. Tout dans la délicatesse, pour sauver une vie. Un bel idéal, en somme. D'ou mon penchant pour ce côté curatif de l'Eisei-nin. Mais qu'est-ce qu'était qu'un idéal, dans ce monde de violence et de sang? Aucune importance, mon travail était fini.
« Et voilà. »
Nimuro se pencha sur le mannequin, pour examiner le travail. Je le vis apposer ses mains sur la plaie, probablement pour améliorer le travail.
« Bien. Cette suture pourra sauver une vie. Il te suffira d'être plus délicat, mais aussi plus rapide. N'oublie pas: essaie toujours de sécuriser ta position avant d'opérer. Bref. Penchons nous maintenant sur une plus grande application du soin des plaies. Il te faut désormais sentir la plaie, être la blessure, la comprendre, l'analyser pour mieux la refermer. Il faut prendre en compte tous les paramètres de la zone blessée. Ce que tu as fait hier est un bon début, mais il te faut encore mieux comprendre. Tu vas réitérer l'opération d'hier. Mais cette fois, ma blessure sera plus profonde. Et elle aura endommagé un peu plus la veine. »
Je détournai le regard, l'espace d'un instant, puis je vis un peu de sang s'envoler dans les airs. Je posai à nouveau les mains sur le poignet du professeur qui, cette fois çi, avait pris un cachet avant l'opération. Peut-être était-il fatigué. Enfin... Le chakra pénétrait la blessure. Mais cette-fois, c'était différent. La blessure était plus profonde, et la structure délicate était atteinte. Au boulot. J'incitai mon chakra. Un petit raccroc ici, un pont là, on contient le sang quelques dixièmes de secondes là bas... Tout un ouvrage qui s'étalait sous ma main. Le halo bleuté qui s'était formé me rassurait. La machine de soins était en marche.
« Bien. Arrête toi là, ça suffira pour cette plaie. Tu as progressé. Encore quelques tentatives sur le terrain, et ce sera parfait, comme pour tes deux autres camarades. On va directement passer aux traumatismes: pour les garrots, je te prêterai un manuel qui résume la méthode. Rien de compliqué. »
Remerciant Nimuro d'un léger signe de tête, je me dirigeai vers un tabouret, afin d'écouter le professeur m'expliquer le soin des traumatismes.
« Les traumatismes regroupent tous les types de blessures que l'on peut subir. Les soins des plaies que tu as déjà étudié sont donc une partie des soins des traumatismes. Il te reste à te pencher sur les traumatismes des brûlures, et ceux causés par la fracture d'un os. Toujours, le fonctionnement est le même, ou presque. Ton chakra agit comme analgésique, ainsi que comme outil de chirurgie. Projète ton chakra dans la zone traumatisée, apaise le trauma, et soigne-le. C'est simple, à première vue, mais plutôt délicat dans la pratique. Enfin, il faut se rendre compte de la plaie pour pouvoir agir. C'est cela que je vais t'apprendre. L'un des membres du mannequin a été brisé. C'est à toi de trouver lequel, à l'aide de ton chakra. Puis, tu le répareras. Allez. »
Le premier bras. Mon chakra sonda le faux membre: tout avait l'air normal, lisse et parfait. Le chakra glissait sur l'os, longeant, sans rien découvrir d'étrange. Je décidai de passer au deuxième bras. Ici, le chakra pénétrait aussi. Toutefois... Une aspérité, puis une fracture. Le membre fracturé était celui-çi. Poussant le chakra dans le bras, je tentai de remettre en place l'os, ou tout du moins d'apaiser les problèmes de ce bras. Le chakra agissait, puis travaillait. L'os ne bougea pas, ou presque.
« C'est normal. Ce n'est pas un vrai corps. Enfin... La prochaine fois que tu auras à opérer, ce sera sur un vrai corps. Je pense que ça suffira. Les brûlures se soignent de la même manière. Pour ce qui est des traumatismes désorientant, tu ne peux pas t'entraîner comme ça... Il faut que ton chakra, seul, remette en mouvement la machine humaine. Un petit coup de pouce au corps de ton patient. Enfin... Note tout ça. Pour finir, il te manquera l'expérience du terrain. Mais...
Elle viendra bien assez vite. File maintenant. »
Mon cours particulier était cette fois bel et bien terminé. Enfin, j'allais pouvoir soigner. Je n'en avais pas envie, en fait. Soigner impliquait une blessure. Soigner impliquait une douleur, la souffrance d'autrui. Quelle souffrance inutile! Comme toutes les autres d'ailleurs... J'allais me promener un peu près des sources, puis j'irai faire un petit somme sous mon arbre fétiche. Un vieux saule pleureur, au tronc biscornu.
Bonne journée, Shuo.
« Comme vous n'êtes que trois, nous allons en profiter pour tout faire en même temps. Positionnez vous chacun à un membre, et suivez mes instructions. Ils sont intentionnellement tordus, comme s'ils étaient réellement cassés. Vous allez positionner les deux planchettes de part et d'autre du membre cassé, tout en anesthésiant la douleur de la victime à l'aide d'un flux continu de chakra. Cette étape n'est pas nécéssaire, mais peut aider à la mise en place d'une attelle. Remettre un os par le seul biais de votre chakra est presque impossible. Essayez maintenant. N'oubliez pas, un peu de chakra! »
Je me sentais un peu idiot, en face de ce mannequin, même pas vivant. C'était étrange. Je voyais que ma gêne était la même que celle de mes deux compagnons. Mais il fallait tenter. Avançant mes mains, je les apposai délicatement sur un des membres. Le contact était spécial. Le toucher était proche de celui d'une peau réelle. Mais cependant, elle n'était pas chaude, on ne sentait pas de vie dans ce corps factice. Un pantin, parodie cruelle d'une vitalité impossible à recréer artificiellement, créée dans le seul but de nous exercer. Oubliant ces facteurs déshumanisant, je fis passer un peu de chakra dans le mannequin. Pas besoin de gâcher du chakra pour un simple pantin. Puis ensuite...
* Et sur un véritable humain? Si tu ne fais pas d'efforts maintenant... Tu ne sauras jamais comment réellement appliquer ces soins...*
Un peu plus de chakra filtra au travers de mes doigts. Il fallait considérer cet exercice comme un exercice en conditions réelles. J'oubliai alors les personnes autour de moi, tout, jusqu'à la salle sombre. L'attelle fut installée en quelques minutes.
« C'est bon. Arrêtez-vous. C'est plutôt encourageant, bien qu'il faille augmenter votre rapidité par la suite. Désormais, attelons nous à la cicatrisation de blessures simples, et à l'arrêt d'hémorragies. Cette fois, vous allez officier un par un. Toi, d'abord. »
Le doigt pointé vers ma poitrine me surprit tout d'abord, puis je m'avançai plus près de la table.
« Oui? »
La réponse de Nimuro ne se fit pas attendre, toujours de sa voix étrange.
« Tout d'abord, tu tenteras de refermer une légère plaie infligée au mannequin. Il s'agit en fait d'accélerer le processus de fermeture de la blessure. Les cellules du corps humain ont en effet pour étonnante propriété de se refermer seules. Le but de cette chirurgie est de donner un petit coup de pouce aux blessures. Tu vas essayer sur ce mannequin, puis tu tenteras sur moi. La sensation n'est pas la même. »
Joignant le geste à la parole, il trancha d'un geste vif une veine factice le long de l'avant bras du mannequin. Un liquide rôsatre, pâle imitation de sang, s'écoula lentement de la blessure. J'y posai la main rapidement, surmontant ma répulion, puis je projetai mon chakra vers cette fausse plaie. J'avais l'impression d'avoir pénetré dans un bloc de pierre, rien n'était mobile. L'exécution était d'autant plus dure que je devais forcer les cellules à bouger. Un peu ici, un peu là. Le chakra s'insinuait dans les cellules du mannequin, tiraillant la matière synthétique.
*Allez! *
J'ouvris les yeux, et enlevai ma main du mannequin. La blessure ne s'était pas refermée totalement. Seul le premier quart était refermé. Le chakra n'avait pas pu faire céder tout.
« Bien, et maintenant... Essaie sur le dos de mon poignet. »
Ce disant, il s'entailla le poignet. Sans toutefois ressentir une quelconque douleur, en apparence du moins. Cet homme était impressionnant. Aucune douleur. Il dégageait une aura de sérénité. Il était parfaitement confiant en face de la douleur, de la blessure. Posant ma main sur son poignet je laissai filtrer mon chakra.
*Geka. *
Le chakra poussait les cellules, mais celles-ci avaient déjà commencé de bouger seules. L'être humain était donc si formidable? Enfin... Le chakra travaillait seul.
« C'est bien, arrête toi là. »
La voix de Nimuro m'avait tiré de ma rêverie. Regardant sa main, je constatai avec une pointe de satisfaction que la blessure s'était presque totalement refermée. Puis, un halo bleu brilla autour de la main du professeur, et la blessure disparut totalement. Estomaqués, moi et mes compagnons le regardèrent.
« Bien. Tu as fini pour aujourd'hui. Reviens demain, à une heure. Je vais séparer ce cours en trois. Nous aborderons les sutures, pour le soin des plaies, il ne restera qu'à approfondir. La réanimation, je considère ça comme acquis, mais nous réaliserons un entraînement tous ensemble. Enfin, nous aborderons le soin des traumatismes.
Quand à toi, rentre chez toi, et repose toi. Tu as usé un peu de chakra. Mange bien. Au suivant! »
Quittant la salle d'un pas lent, je sentis la fatigue monter. Le chakra que j'avais utilisé allait être récupéré cette nuit... Je reviendrai le lendemain, pour achever ma formation sur la chirurgie. Je pourrai enfin sauver des vies...
***
« Eh bien, je vois que tu est revenu en forme! »
C'était reparti. J'avais bien profité de ma soirée pour récupérer de mes efforts de la veille. Les soins des plaies n'allaient pas être simples, et ceux des traumatismes... On verrait bien.
« On va faire un point rapide sur les sutures. Un fil, une aiguille. Tu l'aides à percer à l'aide de ton chakra, et , en même temps, tu diminues la douleur de ton sujet. Essaie de recoudre une partie du mannequin. Vas-y sereinement, il n'y a rien en jeu. Mais n'oublie pas, ce que tu vas faire aujourd'hui, tu seras amené à le réutiliser par le futur. Applique toi. »
C'est à ces mots que je m'approchai du mannequin. J'étais prêt, une fois de plus. Saisissant une aiguille et du fil, je les nouai ensemble, puis jetai un oeil à la « blessure ». Une entaille avait coupé la cuisse gauche, l'avait balafrée de haut en bas. Retenant un hoquet de stupeur, je m'attelai à l'ouvrage. Minutieusement. Un peu de chakra. Une douleur du patient. Un peu plus de chakra, puis un nouveau passage délicat de l'aiguille. Tout en finesse. Comme de la couture, mais beaucoup plus délicate. C'est ainsi que j'avais compris que la médecine était vraiment un art. Tout dans la délicatesse, pour sauver une vie. Un bel idéal, en somme. D'ou mon penchant pour ce côté curatif de l'Eisei-nin. Mais qu'est-ce qu'était qu'un idéal, dans ce monde de violence et de sang? Aucune importance, mon travail était fini.
« Et voilà. »
Nimuro se pencha sur le mannequin, pour examiner le travail. Je le vis apposer ses mains sur la plaie, probablement pour améliorer le travail.
« Bien. Cette suture pourra sauver une vie. Il te suffira d'être plus délicat, mais aussi plus rapide. N'oublie pas: essaie toujours de sécuriser ta position avant d'opérer. Bref. Penchons nous maintenant sur une plus grande application du soin des plaies. Il te faut désormais sentir la plaie, être la blessure, la comprendre, l'analyser pour mieux la refermer. Il faut prendre en compte tous les paramètres de la zone blessée. Ce que tu as fait hier est un bon début, mais il te faut encore mieux comprendre. Tu vas réitérer l'opération d'hier. Mais cette fois, ma blessure sera plus profonde. Et elle aura endommagé un peu plus la veine. »
Je détournai le regard, l'espace d'un instant, puis je vis un peu de sang s'envoler dans les airs. Je posai à nouveau les mains sur le poignet du professeur qui, cette fois çi, avait pris un cachet avant l'opération. Peut-être était-il fatigué. Enfin... Le chakra pénétrait la blessure. Mais cette-fois, c'était différent. La blessure était plus profonde, et la structure délicate était atteinte. Au boulot. J'incitai mon chakra. Un petit raccroc ici, un pont là, on contient le sang quelques dixièmes de secondes là bas... Tout un ouvrage qui s'étalait sous ma main. Le halo bleuté qui s'était formé me rassurait. La machine de soins était en marche.
« Bien. Arrête toi là, ça suffira pour cette plaie. Tu as progressé. Encore quelques tentatives sur le terrain, et ce sera parfait, comme pour tes deux autres camarades. On va directement passer aux traumatismes: pour les garrots, je te prêterai un manuel qui résume la méthode. Rien de compliqué. »
Remerciant Nimuro d'un léger signe de tête, je me dirigeai vers un tabouret, afin d'écouter le professeur m'expliquer le soin des traumatismes.
« Les traumatismes regroupent tous les types de blessures que l'on peut subir. Les soins des plaies que tu as déjà étudié sont donc une partie des soins des traumatismes. Il te reste à te pencher sur les traumatismes des brûlures, et ceux causés par la fracture d'un os. Toujours, le fonctionnement est le même, ou presque. Ton chakra agit comme analgésique, ainsi que comme outil de chirurgie. Projète ton chakra dans la zone traumatisée, apaise le trauma, et soigne-le. C'est simple, à première vue, mais plutôt délicat dans la pratique. Enfin, il faut se rendre compte de la plaie pour pouvoir agir. C'est cela que je vais t'apprendre. L'un des membres du mannequin a été brisé. C'est à toi de trouver lequel, à l'aide de ton chakra. Puis, tu le répareras. Allez. »
Le premier bras. Mon chakra sonda le faux membre: tout avait l'air normal, lisse et parfait. Le chakra glissait sur l'os, longeant, sans rien découvrir d'étrange. Je décidai de passer au deuxième bras. Ici, le chakra pénétrait aussi. Toutefois... Une aspérité, puis une fracture. Le membre fracturé était celui-çi. Poussant le chakra dans le bras, je tentai de remettre en place l'os, ou tout du moins d'apaiser les problèmes de ce bras. Le chakra agissait, puis travaillait. L'os ne bougea pas, ou presque.
« C'est normal. Ce n'est pas un vrai corps. Enfin... La prochaine fois que tu auras à opérer, ce sera sur un vrai corps. Je pense que ça suffira. Les brûlures se soignent de la même manière. Pour ce qui est des traumatismes désorientant, tu ne peux pas t'entraîner comme ça... Il faut que ton chakra, seul, remette en mouvement la machine humaine. Un petit coup de pouce au corps de ton patient. Enfin... Note tout ça. Pour finir, il te manquera l'expérience du terrain. Mais...
Elle viendra bien assez vite. File maintenant. »
Mon cours particulier était cette fois bel et bien terminé. Enfin, j'allais pouvoir soigner. Je n'en avais pas envie, en fait. Soigner impliquait une blessure. Soigner impliquait une douleur, la souffrance d'autrui. Quelle souffrance inutile! Comme toutes les autres d'ailleurs... J'allais me promener un peu près des sources, puis j'irai faire un petit somme sous mon arbre fétiche. Un vieux saule pleureur, au tronc biscornu.
Bonne journée, Shuo.
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