Orphelinat de Kiri
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Re: Orphelinat de Kiri
Alors que les deux maitres des ombres avaient combiné leur pouvoir, déclenchant une véritable vague de ténèbres, engloutissant les deux généraux d'Asahi... Les craintes de Kazuo se révélèrent juste.
Comment était il possible que les généraux se soient déplacés sans leur chef et supérieur à tous?
Et c'est dans cette crainte et cette peur que la vague de ténèbres fut dissipée dans une incroyable facilité.
D'un seul Kaï! Un seul!
[???]
"KAÏ!"
[Kazuo]
*Damnation! J'ai été stupide! Il est là! Depuis le début il était là à nous observer... Il faut que Satsushiki quitte les lieux. Il arbite la relique de Suna. S'il meurt, Suna meurt et les plans d'Asahi arriveront à terme. Il ne faut pas laisser faire ça.*
Kazuo se tourna immédiatement vers Satsushiki, son visage cédant à une profonde peur... Chose que le Kazekage n'avait jamais vu chez son camarade.
[Kazuo]
"Non... Il est là lui aussi... Satsushiki, fuis... !"
[Satsushiki]
"De qui parles-tu... ?"
[Kazuo]
"Ne discutes pas... !!! Fuis, vite... !"
[Satsushiki]
"Mais je ne peux pas te laisser comme ça! Ils sont à notre merci!"
"Profitons de l'occasion pour sceller le sort de ces généraux! Il ne restera plus que Karasu pour écraser enfin la menace et mettre un terme à notre damnation..."
[Kazuo]
"Satsushiki, c'est inutile. N'en dis pas plus! Ne discute pas!"
"Comment expliques tu que notre technique se soit dissipée si facilement? Il est là je te dis. Il ne faut pas que tu meurs! Tu dois survivre, sinon Suna s'effondrera. C'est mon devoir que de faire en sorte, déployer tout les moyens possible pour que nous, ou l'un de nous, puisse jouir d'un existence normale..."
"Si je n'y parviens pas, il faut que t'y parviennes. Et en restant ici tout les deux, nous courrons à notre perte. Tu dois survivre!"
[Satsushiki]
"Mais de qui tu parles...?"
Karan et Toguro se relevèrent, légèrement sonné par cette technique qui les avait englouti, les plongeant dans une gigantesque illusion, prisonniers et soumis à celle ci, au point de ne plus pouvoir faire quoi que ce soit.
Karan souria après ce qu'il se passa, sachant pertinement le commentaire de cette dissipation soudaine.
Quant à Toguro, il adressa un regard noir à Karan et lui marmonna quelques paroles qui n'enchantèrent pas ce dernier... Cependant, ils avaient été sauvé par quelqu'un... Qui? Ils le savaient, tous, sauf Satsushiki.
[Satsushiki]
"Parle! De qui il s'agit?"
Kazuo resta silencieux, le regard vitreux mais déjà les ombres gagnèrent en intensité devant le danger qui approchait.
[Satsushiki]
"PARLE!"
Les ténèbres saisirent avec force le Kazekage, par les bras et les jambes, approchant le corps désormais immobilisé du Kazekage.
[Kazuo]
"Va t'en!"
"Je vais les retenir, le plus longtemps possible et toi, tu fuiras."
"Ne regarde pas derrière toi. N'imagine même pas revenir et m'aider."
[Satsushiki]
"C'est Kikuria! Je le sais! Il est là."
"Je l'ai déjà vaincu auparavant, je le referais!"
[Kazuo]
"C'est inutile..."
Il tendit sa main et une ouverte se créa dans les ténèbres qui entouraient tout les protagonistes. Satsushiki regarda le trou béant.
Cette fosse de ténèbres dans laquelle Kazuo avait la ferme intention de l'y jeter.
[Satsushiki]
"Je vois. Impossible de te raisonner."
"Reviens vivant. Je te fais confiance. Ne met pas ta vie en jeu inutilement... Sans toi, le plan n'a plus lieu d'être."
[Kazuo]
"..."
Kazuo le lacha, laissant Satsushiki sombrer dans l'abysse, pour un voyage dont la destination lui était inconnue.
Comment était il possible que les généraux se soient déplacés sans leur chef et supérieur à tous?
Et c'est dans cette crainte et cette peur que la vague de ténèbres fut dissipée dans une incroyable facilité.
D'un seul Kaï! Un seul!
[???]
"KAÏ!"
[Kazuo]
*Damnation! J'ai été stupide! Il est là! Depuis le début il était là à nous observer... Il faut que Satsushiki quitte les lieux. Il arbite la relique de Suna. S'il meurt, Suna meurt et les plans d'Asahi arriveront à terme. Il ne faut pas laisser faire ça.*
Kazuo se tourna immédiatement vers Satsushiki, son visage cédant à une profonde peur... Chose que le Kazekage n'avait jamais vu chez son camarade.
[Kazuo]
"Non... Il est là lui aussi... Satsushiki, fuis... !"
[Satsushiki]
"De qui parles-tu... ?"
[Kazuo]
"Ne discutes pas... !!! Fuis, vite... !"
[Satsushiki]
"Mais je ne peux pas te laisser comme ça! Ils sont à notre merci!"
"Profitons de l'occasion pour sceller le sort de ces généraux! Il ne restera plus que Karasu pour écraser enfin la menace et mettre un terme à notre damnation..."
[Kazuo]
"Satsushiki, c'est inutile. N'en dis pas plus! Ne discute pas!"
"Comment expliques tu que notre technique se soit dissipée si facilement? Il est là je te dis. Il ne faut pas que tu meurs! Tu dois survivre, sinon Suna s'effondrera. C'est mon devoir que de faire en sorte, déployer tout les moyens possible pour que nous, ou l'un de nous, puisse jouir d'un existence normale..."
"Si je n'y parviens pas, il faut que t'y parviennes. Et en restant ici tout les deux, nous courrons à notre perte. Tu dois survivre!"
[Satsushiki]
"Mais de qui tu parles...?"
Karan et Toguro se relevèrent, légèrement sonné par cette technique qui les avait englouti, les plongeant dans une gigantesque illusion, prisonniers et soumis à celle ci, au point de ne plus pouvoir faire quoi que ce soit.
Karan souria après ce qu'il se passa, sachant pertinement le commentaire de cette dissipation soudaine.
Quant à Toguro, il adressa un regard noir à Karan et lui marmonna quelques paroles qui n'enchantèrent pas ce dernier... Cependant, ils avaient été sauvé par quelqu'un... Qui? Ils le savaient, tous, sauf Satsushiki.
[Satsushiki]
"Parle! De qui il s'agit?"
Kazuo resta silencieux, le regard vitreux mais déjà les ombres gagnèrent en intensité devant le danger qui approchait.
[Satsushiki]
"PARLE!"
Les ténèbres saisirent avec force le Kazekage, par les bras et les jambes, approchant le corps désormais immobilisé du Kazekage.
[Kazuo]
"Va t'en!"
"Je vais les retenir, le plus longtemps possible et toi, tu fuiras."
"Ne regarde pas derrière toi. N'imagine même pas revenir et m'aider."
[Satsushiki]
"C'est Kikuria! Je le sais! Il est là."
"Je l'ai déjà vaincu auparavant, je le referais!"
[Kazuo]
"C'est inutile..."
Il tendit sa main et une ouverte se créa dans les ténèbres qui entouraient tout les protagonistes. Satsushiki regarda le trou béant.
Cette fosse de ténèbres dans laquelle Kazuo avait la ferme intention de l'y jeter.
[Satsushiki]
"Je vois. Impossible de te raisonner."
"Reviens vivant. Je te fais confiance. Ne met pas ta vie en jeu inutilement... Sans toi, le plan n'a plus lieu d'être."
[Kazuo]
"..."
Kazuo le lacha, laissant Satsushiki sombrer dans l'abysse, pour un voyage dont la destination lui était inconnue.

Kazuo- Organisation Asahi

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Réputation: "Lame des Ténèbres" Katana HQ
Date d'inscription: 17/06/2005
Re: Orphelinat de Kiri
Kazuo avait jeté Satsushiki dans un trou béant de l'Abysse afin de le sauver de l'affrontement à venir.
Karan et Toguro avait succombé à sa technique combinée avec Satsushiki, le Sea of Shadows mais quelqu'un était intervenu et avait dissipé ce Genjutsu avec une simplicité... D'un seul Kaï.
Karan affichait un énorme sourire tandis que Toguro était clairement insatisfait de la tournure des évènements... Quant à Kazuo, la peur remontait le long de sa colonne vertébrale, une profonde crainte... Quelquechose qu'il aurait souhaité éviter au possible mais il était trop tard.
[Kazuo]
*Kikuria...*
Avançant à pas mesuré, un homme dont le privilège de le voir avait été arraché à l'ensemble des Ninja de ce monde, se montra enfin à visage découvert... Enfin, se présentant à Kiri même, lui qui avait pour habitude de travailler dans l'ombre depuis son affrontement avec Satsushiki qui l'avait forcé à fuir devant son adversaire.
Heureusement pour lui, la donne était clairement différente. Ses études, ses voyages les avaient mené en bien des endroits où il découvrit bien des secrets, antiques, oubliés et qui lui ouvrirent les portes de la puissance... Quel en était le prix? Personne ne le savait mais quelquechose d'étrange transparaissait de sa personne... Un Chakra étrange, une force pure.
Une telle énergie qu'elle en faisait frémir le général de Suna, celui issu des ténèbres mêmes, celui qui avait dompté son mal mais qui pourtant apparaissait si désamparé devant cet adversaire habillé d'un long manteau violet foncé.
Ses cheveux ébouriffés accentuait cette impression de folie qui se dégageait dans son regard... affichant ces fameuses pupilles, le Sharingan, digne héritage de la lignée Uchiha.
Alors qu'il avançait dans l'orphelinat, chacuns de ses pas, écartait les ténèbres qui s'étaient étalées dans l'ensemble de l'édifice. Même les ombres semblaient craindre cet adversaire mais Kazuo s'était juré de les retenir, permettant à Satsushiki et ses éléments une possible fuite devant le carnage à venir.
Il stoppa net son avancée, une fois positionné face à ce traitre de Kazuo, celui qui avait abandonné la coterie, au profit d'un autre dessein, allant à l'encontre des objectifs d'Asahi même, qui consistait à s'approprier les reliques mais pour une toute autre raison. Cela attisa la curiosité du maitre qui commença la discussion par cette question...
[Kikuria]
"Comment nous retrouvons nous Kazuo, espèce de chien!"
"Tu croyais pouvoir t'enfuir si facilement sans payer ton dû envers notre groupe? En l'intégrant, tu as signé un pacte de mort avec nous mais tu as quand même souhaité déserter... Maintenant tu vas en payer le prix Kazuo mais avant de commencer toute chose, j'aimerais bien savoir quelquechose..."
Il marcha de droite à gauche, tout en regardant le traitre, le scrutant de ses pupilles hypnotique mais qui ne semblaient pas avoir d'effet sur le maitre des ombres.
[Kikuria]
"Pour quelles raisons souhaites tu donc t'approprier ces reliques? Ces mêmes reliques pour lesquelles nous déployons tant d'efforts... pour lesquelles nous avons investit tant de temps?"
"Tu voudrais saboter notre travail tout simplement ou bien est ce autre chose?"
Sa voix était mélodieuse, comme un charme poussant sa cible à succomber et dire toute la vérité à ses questions... Mais Kazuo resista à cet appel et garda ses esprits clair.
[Kazuo]
"Kikuria! Tu es fou! Tu ne sais même pas dans quelle voie tu t'engages, tu cours à ta perte avec ces reliques et ce projet d'ouverture de la porte Abyssale!"
"Tu ne parviendras pas à contenir toutes les attrocités qui se déverseront sur le monde, malgré la clé qui te donnera le contrôle sur la majeure partie d'entre elles... Les plus puissantes lutteront contre ce pouvoir de soumission et feront tout en leur pouvoir pour t'abattre ou t'asservir afin de faire couler le sang autant que possible... La situation deviendra incontrolable!"
Karan, excédé par ce manque de respect envers leur supérieure, dégaina immédiatement son sabre parcouru par des arcs électriques et essaya de s'avancer vers Kazuo mais Toguro le stoppa rapidement, d'une seule main, tenant fermement son épaule.
Le général de Kumo se tourna rapidement vers son camarade, lui adressant un regard sombre mais celui de Toguro inspirait la soumission... Toguro ne plaisantait pas cette fois ci.
Concernant Kikuria, il fut amusé par tant de paroles emplies de peurs quant à ce projet d'envergure.
[Kikuria]
"Tu es amusant Kazuo... Ne sais tu donc pas qu'à travers tout mes voyages et avant même d'avoir fondé Asahi, j'ai été amené à découvrir d'antiques ruines, dans lesquelles des bibliothèques avaient résisté à l'appel du temps."
"Dans ces mêmes ruines, j'y ai découvert bien des choses, bien des secrets, bien des pouvoirs... me permettant de partir confiance dans ce projet... Ces reliques seront notre, quoi que vous en disiez, nous parviendrons à nous les approprier."
"Kumo, Kiri sont notres et ça tu le sais déjà."
"Mais une nouvelle que je souhaitais t'annoncer en personne est la découverte de la relique d'Iwa. Toguro a fait un travail de titan dans ce pays dévasté, dans ce village en ruines et dans lequel on dit que les morts y roderaient, accrochés à la vie même après leur mort."
"Trois reliques en notre possession. Il ne manque plus que celle de Konoha et celle de Suna... Pour celle de Suna, tu aurais pû la prendre mais tu ne l'as pas fais. Je vois clair dans ton jeu maintenant et nous allons devoir nous occuper de Suna nous même."
"Concernant Konoha, les opérations avancent à grand pas..."
Kazuo n'en croyait pas ses yeux...
Quasi toutes les reliques étaient en leur possession. Konoha ne connaissait quasiment pas l'existence de l'organisation et Noya était un général sans pitié, connaissant parfaitement le pays du Feu pour y avoir grandi... Le village de la Feuille allait subir l'ambition d'Asahi et il ne pourra y faire face.
Heureusement pour lui, il avait eu l'idée de transférer la relique en Satsushiki, à l'abri de tout les regards, Asahi ne parviendra pas en s'en approprier aussi facilement qu'il pouvait le prétendre.
[Kazuo]
"Tu ne t'approprieras jamais la relique de Suna."
"Je ferais tout ce qui est en mon pouvoirs pour vous en empecher!"
[Kikuria]
"Voyons! Montre moi donc tes vrais pouvoirs, toi qui voulait tant les garder secret. Depuis le début, tu avais entrepris de nous quitter et nous duper mais aujourd'hui signe ton arrêt de mort Kazuo. Bats toi et meurs!"
Les ténèbres entrèrent en ébullition subitement, contractant tout ce qui était à portée.
L'édifice se craquela peu à peu devant tant de puissance dégagée.
Les pupilles du maitre des ombres passèrent du rouge au violet et d'étranges runes, à l'identique du Kazekage, illuminèrent l'endroit, déchirant les ténèbres de leurs rayons lumineux.
Du liquide noirâtre s'écoula des orifices de Kazuo, prenant peu à peu vie au contact de l'air.
Les ténèbres s'amassèrent autour de lui, se collant à sa peau, modifiant peu à peu sa silhouette pour laisser apparaitre une forme humanoïde monstrueuse.
[Kazuo]
"Je... ne vous... laisserais pas arriver... à vos fins..."
Surpris par tant de puissance et par ces ténèbres qui avaient envahi le lieu, broyant tout ce qu'elles touchaient, Karan s'affola, les yeux grand ouvert et incapable de bouger, complètement tétanisé mais Toguro le ramenait peu à peu à la réalité en le secouant.
Togurot laissa parler son sang et tout un tas d'os déchira sa peau... Et tel un hérisson il s'avança vers Kazuo, arrivant à hauteur de Kikuria qui demeurait complètement indifférent à cette vague d'énergie qui engloutissait l'orphelinat.
Environ 8 Shadow Twins prirent vie autour de leur adversaire mais il était difficile de les dénombrer dans ces profondes ténèbres comme s'il avait déployé un linceul d'ombre autour d'eux, dans lequel il y voyait parfaitement.
[Kazuo]
"Si je... dois... mourir..."
"Je ne mourrais... pas SEUL!"
Et les ombres plongèrent, de toute part, sur leurs adversaires...
Karan et Toguro avait succombé à sa technique combinée avec Satsushiki, le Sea of Shadows mais quelqu'un était intervenu et avait dissipé ce Genjutsu avec une simplicité... D'un seul Kaï.
Karan affichait un énorme sourire tandis que Toguro était clairement insatisfait de la tournure des évènements... Quant à Kazuo, la peur remontait le long de sa colonne vertébrale, une profonde crainte... Quelquechose qu'il aurait souhaité éviter au possible mais il était trop tard.
[Kazuo]
*Kikuria...*
Avançant à pas mesuré, un homme dont le privilège de le voir avait été arraché à l'ensemble des Ninja de ce monde, se montra enfin à visage découvert... Enfin, se présentant à Kiri même, lui qui avait pour habitude de travailler dans l'ombre depuis son affrontement avec Satsushiki qui l'avait forcé à fuir devant son adversaire.
Heureusement pour lui, la donne était clairement différente. Ses études, ses voyages les avaient mené en bien des endroits où il découvrit bien des secrets, antiques, oubliés et qui lui ouvrirent les portes de la puissance... Quel en était le prix? Personne ne le savait mais quelquechose d'étrange transparaissait de sa personne... Un Chakra étrange, une force pure.
Une telle énergie qu'elle en faisait frémir le général de Suna, celui issu des ténèbres mêmes, celui qui avait dompté son mal mais qui pourtant apparaissait si désamparé devant cet adversaire habillé d'un long manteau violet foncé.
Ses cheveux ébouriffés accentuait cette impression de folie qui se dégageait dans son regard... affichant ces fameuses pupilles, le Sharingan, digne héritage de la lignée Uchiha.
Alors qu'il avançait dans l'orphelinat, chacuns de ses pas, écartait les ténèbres qui s'étaient étalées dans l'ensemble de l'édifice. Même les ombres semblaient craindre cet adversaire mais Kazuo s'était juré de les retenir, permettant à Satsushiki et ses éléments une possible fuite devant le carnage à venir.
Il stoppa net son avancée, une fois positionné face à ce traitre de Kazuo, celui qui avait abandonné la coterie, au profit d'un autre dessein, allant à l'encontre des objectifs d'Asahi même, qui consistait à s'approprier les reliques mais pour une toute autre raison. Cela attisa la curiosité du maitre qui commença la discussion par cette question...
[Kikuria]
"Comment nous retrouvons nous Kazuo, espèce de chien!"
"Tu croyais pouvoir t'enfuir si facilement sans payer ton dû envers notre groupe? En l'intégrant, tu as signé un pacte de mort avec nous mais tu as quand même souhaité déserter... Maintenant tu vas en payer le prix Kazuo mais avant de commencer toute chose, j'aimerais bien savoir quelquechose..."
Il marcha de droite à gauche, tout en regardant le traitre, le scrutant de ses pupilles hypnotique mais qui ne semblaient pas avoir d'effet sur le maitre des ombres.
[Kikuria]
"Pour quelles raisons souhaites tu donc t'approprier ces reliques? Ces mêmes reliques pour lesquelles nous déployons tant d'efforts... pour lesquelles nous avons investit tant de temps?"
"Tu voudrais saboter notre travail tout simplement ou bien est ce autre chose?"
Sa voix était mélodieuse, comme un charme poussant sa cible à succomber et dire toute la vérité à ses questions... Mais Kazuo resista à cet appel et garda ses esprits clair.
[Kazuo]
"Kikuria! Tu es fou! Tu ne sais même pas dans quelle voie tu t'engages, tu cours à ta perte avec ces reliques et ce projet d'ouverture de la porte Abyssale!"
"Tu ne parviendras pas à contenir toutes les attrocités qui se déverseront sur le monde, malgré la clé qui te donnera le contrôle sur la majeure partie d'entre elles... Les plus puissantes lutteront contre ce pouvoir de soumission et feront tout en leur pouvoir pour t'abattre ou t'asservir afin de faire couler le sang autant que possible... La situation deviendra incontrolable!"
Karan, excédé par ce manque de respect envers leur supérieure, dégaina immédiatement son sabre parcouru par des arcs électriques et essaya de s'avancer vers Kazuo mais Toguro le stoppa rapidement, d'une seule main, tenant fermement son épaule.
Le général de Kumo se tourna rapidement vers son camarade, lui adressant un regard sombre mais celui de Toguro inspirait la soumission... Toguro ne plaisantait pas cette fois ci.
Concernant Kikuria, il fut amusé par tant de paroles emplies de peurs quant à ce projet d'envergure.
[Kikuria]
"Tu es amusant Kazuo... Ne sais tu donc pas qu'à travers tout mes voyages et avant même d'avoir fondé Asahi, j'ai été amené à découvrir d'antiques ruines, dans lesquelles des bibliothèques avaient résisté à l'appel du temps."
"Dans ces mêmes ruines, j'y ai découvert bien des choses, bien des secrets, bien des pouvoirs... me permettant de partir confiance dans ce projet... Ces reliques seront notre, quoi que vous en disiez, nous parviendrons à nous les approprier."
"Kumo, Kiri sont notres et ça tu le sais déjà."
"Mais une nouvelle que je souhaitais t'annoncer en personne est la découverte de la relique d'Iwa. Toguro a fait un travail de titan dans ce pays dévasté, dans ce village en ruines et dans lequel on dit que les morts y roderaient, accrochés à la vie même après leur mort."
"Trois reliques en notre possession. Il ne manque plus que celle de Konoha et celle de Suna... Pour celle de Suna, tu aurais pû la prendre mais tu ne l'as pas fais. Je vois clair dans ton jeu maintenant et nous allons devoir nous occuper de Suna nous même."
"Concernant Konoha, les opérations avancent à grand pas..."
Kazuo n'en croyait pas ses yeux...
Quasi toutes les reliques étaient en leur possession. Konoha ne connaissait quasiment pas l'existence de l'organisation et Noya était un général sans pitié, connaissant parfaitement le pays du Feu pour y avoir grandi... Le village de la Feuille allait subir l'ambition d'Asahi et il ne pourra y faire face.
Heureusement pour lui, il avait eu l'idée de transférer la relique en Satsushiki, à l'abri de tout les regards, Asahi ne parviendra pas en s'en approprier aussi facilement qu'il pouvait le prétendre.
[Kazuo]
"Tu ne t'approprieras jamais la relique de Suna."
"Je ferais tout ce qui est en mon pouvoirs pour vous en empecher!"
[Kikuria]
"Voyons! Montre moi donc tes vrais pouvoirs, toi qui voulait tant les garder secret. Depuis le début, tu avais entrepris de nous quitter et nous duper mais aujourd'hui signe ton arrêt de mort Kazuo. Bats toi et meurs!"
Les ténèbres entrèrent en ébullition subitement, contractant tout ce qui était à portée.
L'édifice se craquela peu à peu devant tant de puissance dégagée.
Les pupilles du maitre des ombres passèrent du rouge au violet et d'étranges runes, à l'identique du Kazekage, illuminèrent l'endroit, déchirant les ténèbres de leurs rayons lumineux.
Du liquide noirâtre s'écoula des orifices de Kazuo, prenant peu à peu vie au contact de l'air.
Les ténèbres s'amassèrent autour de lui, se collant à sa peau, modifiant peu à peu sa silhouette pour laisser apparaitre une forme humanoïde monstrueuse.
[Kazuo]
"Je... ne vous... laisserais pas arriver... à vos fins..."
Surpris par tant de puissance et par ces ténèbres qui avaient envahi le lieu, broyant tout ce qu'elles touchaient, Karan s'affola, les yeux grand ouvert et incapable de bouger, complètement tétanisé mais Toguro le ramenait peu à peu à la réalité en le secouant.
Togurot laissa parler son sang et tout un tas d'os déchira sa peau... Et tel un hérisson il s'avança vers Kazuo, arrivant à hauteur de Kikuria qui demeurait complètement indifférent à cette vague d'énergie qui engloutissait l'orphelinat.
Environ 8 Shadow Twins prirent vie autour de leur adversaire mais il était difficile de les dénombrer dans ces profondes ténèbres comme s'il avait déployé un linceul d'ombre autour d'eux, dans lequel il y voyait parfaitement.
[Kazuo]
"Si je... dois... mourir..."
"Je ne mourrais... pas SEUL!"
Et les ombres plongèrent, de toute part, sur leurs adversaires...

Kikuria- Organisation Asahi

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Date d'inscription: 16/06/2005
Re: Orphelinat de Kiri
[ Zabuza (Karasu, Toguro): +22EXP RP. ]
[ Satsushiki (Satsushiki, Kazuo, Karan, Kikuria): +30EXP RP. ]
[ Satsushiki (Satsushiki, Kazuo, Karan, Kikuria): +30EXP RP. ]

Satsushiki- Mort
-

Nombre de messages: 3779
Age: 29
Date d'inscription: 20/04/2005
Feuille de personnage
Expérience:


(22/280)
Réputation:
Etat:

Re: Orphelinat de Kiri
Haya avait dépassé l'équipe d'Akio depuis un certain temps. Elle n'enviait pas leur tâche : ils avaient entre leurs mains (littéralement) la vie de leur sensei, avec toute la perte d'objectivité que peut entraîner cette situation. Elle espérait juste qu'ils seront capable de faire les bons choix, et de ne pas trop s'en vouloir si jamais ils échouaient.
La jeune fille ralentit aux abords du village. IL était impossible de savoir à qui faire confiance, qui était ennemi ou ami. Haya ell-même ne savait pas très bien de quel côté elle se battait. Elle obéissait à Satoshi, qui semblait obéir à Shinji, le Mizukage. Donc, ils se battaient contre une branche... dissidente, ou quelque chose comme ça. Puisque Satoshi avait mentionné une guerre civile, ce devait être une ramification politique qui avait décidé de prendre le pouvoir dès aujourd'hui.
Mais la situation n'était pas si simple. Les ennemis ne portaient pas d'uniformes noirs, comme dans les films, ou de sales têtes de méchants. Il y avait un seul garde à l'entrée, ce qui était tout à fait exceptionnel. Il fallait entrer dans le village pour accéder à l'orphelinat. Mais comment savoir si ce garde était un ennemi ? Haya tenta de rationnaliser : le garde se poserait exactement la même question. Il ne pouvait pas, ou du moins pas plus qu'elle, savoir si elle était son alliée ou son ennemie. Il n'avait aucune raison de l'agresser, s'il était ennemi, il essayerait juste de la ralentir, éventuellement.
Aussi, Haya prit-elle le partie d'entrer de front. Elle était heureuse qu'il n'y ait pas un Satoshi pour la regarder avec de grands yeux consternés et la clope tombante. Elle s'arrêta. Que ferait Satoshi dans cette situation ? Si on mettait de côté le fait que Satoshi savait qui était ses ennemis et ses alliés, et qu'il pouvait facilement briser le crâne du garde ? Il se rapprocherait vraisemblablement du versant le plus proche de l'orphelinat, puis escaladerait les murs qui eux n'étaient vraiment plus gardés.
Haya suivit ce chemin. Le garde ne l'avait pas remarqué, elle se tenait derrière les arbres. Elle longea quelques minutes les murs, en courant, puis adhéra aux rondins de bois et gravit le mur en diagonale sans s'arrêter. Elle sauta à terre, et demeura là un instant, à couvert derrière une vieille barrique. Rien ne semblait indiquer que Kiri était sujet à une guerre quelconque. Quoique... En tendant l'oreille, Haya pouvait entendre des bruits de lutte et des cris étouffés. Mais rien de son côté, du moins, rien de directement menaçant. Elle se redressa, s'avança et regarda autour d'elle.
Elle était du bon côté. L'orphelinat était à deux pas d'ici. Il était temps de réfléchir à ce qu'elle dirait à la personne qui s'en occupait. Peut-être qu'ils avaient une espèce d'affiche avec la photo (et le nom) de tous les pensionnaires ? Ou un registre ? Mais qu'est-ce qui lui indiquait qu'Iba vivait à l'orphelinat ? Il pouvait tout aussi bien y travailler, ou bien...
Quel âge avait Iba ?
Haya eut soudain peur (une peur irrationnelle) de se retrouver face à un enfant de huit ans bien plus puissant et intelligent qu'elle. Satoshi avait l'air de lui faire tellement confiance que cela paraissait peu probable, et pourtant... mais peut-être qu'Iba était simplement là en attente d'autre chose ?
Elle chassa bien vite ces pensées de son esprit. Savoir où dormait Iba n'allait certainement pas sauver qui que ce soit, elle aurait bien le temps de s'en préoccuper (ou pas) une fois que tout ceci sera fini. Si cela se finit. Haya n'avait pas eu le temps de se poser de questions sur l'immensité de ce qui se déroulait ici. Elle s'était contentée de se laisser ballotter par ce tumulte, victime consentante de ce qui pourrait se révéler une tragédie. Quel visage aurait Kiri une fois que tout ceci serait achevé ? Perdrait-il de sa crédibilité aux yeux du monde ? Oh et puis au diable le monde ! L'important était de préserver ce qui pouvait l'être.
Haya prit grand-soin à traverser la rue le plus prudemment possible. Il y avait bien des shinobi, notamment sur les toits, postés telles des sentinelles figées. Mais de quel bord étaient-ils ? La pensée la traversa de part en part. si Satoshi voulait récupérer Iba, c'est qu'Iba était également convoité par leurs ennemis. Si Satoshi savait où pouvait se trouver Iba, leurs ennemis le savaient aussi. Et si Iba était recherché par eux, ce n'était certainement pas pour un dialogue courtois.
Il devait être drôlement puissant pour qu'on s'intéresse autant à lui. Ou bien peut-être avait-il un lien quelconque avec l'origine de cette guerre ? Satoshi avait évoqué auprès d'Akio le nom de Takeo. Akio était également traqué, de même que Satoshi. Quel lien unissait les trois hommes ? Leur grade ? Leur puissance ? Leur fidélité au récent Mizukage ? Impossible d'en être sûr, et sans doute qu'Iba n'aurait pas le temps d'être très loquace. C'était assez désagréable de prendre part à quelque chose d'incompréhensible, ou qui présentait trop de mystères à découvrir qu'on en était submergé.
Haya pouvait aisément attendre l'orphelinat. Sans doute les sentinelles attendaient-elles qu'Iba sorte. Elles n'étaient de fait pas très alertes, et semblaient observer le même point. Sans doute le lieu des affrontements principaux.
Haya traversa la rue rapidement, risqua un coup d'oeil par la fenêtre de l'orphelinat, puis pénétra par la porte principale, entrouverte. Peut-être que quelqu'un lui indiquerai, comme par miracle, qu'Iba était juste à l'étage, dans une certaine chambre ?
La jeune fille ralentit aux abords du village. IL était impossible de savoir à qui faire confiance, qui était ennemi ou ami. Haya ell-même ne savait pas très bien de quel côté elle se battait. Elle obéissait à Satoshi, qui semblait obéir à Shinji, le Mizukage. Donc, ils se battaient contre une branche... dissidente, ou quelque chose comme ça. Puisque Satoshi avait mentionné une guerre civile, ce devait être une ramification politique qui avait décidé de prendre le pouvoir dès aujourd'hui.
Mais la situation n'était pas si simple. Les ennemis ne portaient pas d'uniformes noirs, comme dans les films, ou de sales têtes de méchants. Il y avait un seul garde à l'entrée, ce qui était tout à fait exceptionnel. Il fallait entrer dans le village pour accéder à l'orphelinat. Mais comment savoir si ce garde était un ennemi ? Haya tenta de rationnaliser : le garde se poserait exactement la même question. Il ne pouvait pas, ou du moins pas plus qu'elle, savoir si elle était son alliée ou son ennemie. Il n'avait aucune raison de l'agresser, s'il était ennemi, il essayerait juste de la ralentir, éventuellement.
Aussi, Haya prit-elle le partie d'entrer de front. Elle était heureuse qu'il n'y ait pas un Satoshi pour la regarder avec de grands yeux consternés et la clope tombante. Elle s'arrêta. Que ferait Satoshi dans cette situation ? Si on mettait de côté le fait que Satoshi savait qui était ses ennemis et ses alliés, et qu'il pouvait facilement briser le crâne du garde ? Il se rapprocherait vraisemblablement du versant le plus proche de l'orphelinat, puis escaladerait les murs qui eux n'étaient vraiment plus gardés.
Haya suivit ce chemin. Le garde ne l'avait pas remarqué, elle se tenait derrière les arbres. Elle longea quelques minutes les murs, en courant, puis adhéra aux rondins de bois et gravit le mur en diagonale sans s'arrêter. Elle sauta à terre, et demeura là un instant, à couvert derrière une vieille barrique. Rien ne semblait indiquer que Kiri était sujet à une guerre quelconque. Quoique... En tendant l'oreille, Haya pouvait entendre des bruits de lutte et des cris étouffés. Mais rien de son côté, du moins, rien de directement menaçant. Elle se redressa, s'avança et regarda autour d'elle.
Elle était du bon côté. L'orphelinat était à deux pas d'ici. Il était temps de réfléchir à ce qu'elle dirait à la personne qui s'en occupait. Peut-être qu'ils avaient une espèce d'affiche avec la photo (et le nom) de tous les pensionnaires ? Ou un registre ? Mais qu'est-ce qui lui indiquait qu'Iba vivait à l'orphelinat ? Il pouvait tout aussi bien y travailler, ou bien...
Quel âge avait Iba ?
Haya eut soudain peur (une peur irrationnelle) de se retrouver face à un enfant de huit ans bien plus puissant et intelligent qu'elle. Satoshi avait l'air de lui faire tellement confiance que cela paraissait peu probable, et pourtant... mais peut-être qu'Iba était simplement là en attente d'autre chose ?
Elle chassa bien vite ces pensées de son esprit. Savoir où dormait Iba n'allait certainement pas sauver qui que ce soit, elle aurait bien le temps de s'en préoccuper (ou pas) une fois que tout ceci sera fini. Si cela se finit. Haya n'avait pas eu le temps de se poser de questions sur l'immensité de ce qui se déroulait ici. Elle s'était contentée de se laisser ballotter par ce tumulte, victime consentante de ce qui pourrait se révéler une tragédie. Quel visage aurait Kiri une fois que tout ceci serait achevé ? Perdrait-il de sa crédibilité aux yeux du monde ? Oh et puis au diable le monde ! L'important était de préserver ce qui pouvait l'être.
Haya prit grand-soin à traverser la rue le plus prudemment possible. Il y avait bien des shinobi, notamment sur les toits, postés telles des sentinelles figées. Mais de quel bord étaient-ils ? La pensée la traversa de part en part. si Satoshi voulait récupérer Iba, c'est qu'Iba était également convoité par leurs ennemis. Si Satoshi savait où pouvait se trouver Iba, leurs ennemis le savaient aussi. Et si Iba était recherché par eux, ce n'était certainement pas pour un dialogue courtois.
Il devait être drôlement puissant pour qu'on s'intéresse autant à lui. Ou bien peut-être avait-il un lien quelconque avec l'origine de cette guerre ? Satoshi avait évoqué auprès d'Akio le nom de Takeo. Akio était également traqué, de même que Satoshi. Quel lien unissait les trois hommes ? Leur grade ? Leur puissance ? Leur fidélité au récent Mizukage ? Impossible d'en être sûr, et sans doute qu'Iba n'aurait pas le temps d'être très loquace. C'était assez désagréable de prendre part à quelque chose d'incompréhensible, ou qui présentait trop de mystères à découvrir qu'on en était submergé.
Haya pouvait aisément attendre l'orphelinat. Sans doute les sentinelles attendaient-elles qu'Iba sorte. Elles n'étaient de fait pas très alertes, et semblaient observer le même point. Sans doute le lieu des affrontements principaux.
Haya traversa la rue rapidement, risqua un coup d'oeil par la fenêtre de l'orphelinat, puis pénétra par la porte principale, entrouverte. Peut-être que quelqu'un lui indiquerai, comme par miracle, qu'Iba était juste à l'étage, dans une certaine chambre ?
Dernière édition par Haya Sasaki le Sam 24 Oct - 18:40, édité 1 fois

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Re: Orphelinat de Kiri
[Mme Kisako] "Cette tache ne s'enlève décidement pas ! Eiko si je t'attrappe tu vas passer un sale quart d'heure !"
Une porte à l'étage claque, créant un énorme courant d'air qui s'infiltre jusqu'en bas. Seulement ce n'est pas le vent qui enlèvera cette tache de chocolat du canapé du salon ! Et dire qu'ils n'ont toujours pas inventé de jutsu aqueux pour supprimer les tâches ménagères...
Cela faisait des années qu'elle était là, non pas à enlever cette maudite tache, non, à s'occuper des orphelins de Kiri. Des années, oui, qui l'ont faite moins jeune et donc moins désirable mais cette femme qui se voulait être encore une dame gardait sa coqueterie. Non, le temps avait joué en sa faveur.
[Mme Kisako] " Et voilà !"
Elle était passée maîtresse dans l'art d'enlever les taches de chocolat laissées par les garnements de sa maison. Elle passa à autre chose, la petite pièce du fond lui offrait encore une tonne de linge à laver la chanceuse. Elle jeta énergiquement ce pot de yaourt à la poubelle, quelle plaie. Si seulement les enfants pouvaient devenir propres un peu plus tôt, disons à la naissance ? Sa journée serait au moins divisée par deux et peut-être, elle en rougissait d'avance, pourrait-elle se reposer cinq minutes.
Les étages lui paraissaient encore trop animés à son goût, les talons claquaient sur le parquet d'en haut et produisaient de l'écho au rez-de-chaussée. C'est grâce à cette tactique, qu'elle n'avait rien à envier aux plus grands shinobis, qu'elle savait tout ce qui se passait dans cette maison.
[Mme Kisako] " Mais elle n'a pas encore finie celle-là ! Eiko, tu danceras la salsa au fond du jardin si tu continues, parce que la maison se sera écroulée ! Tu m'entends ! "
Elle tapa très fort du bout de son balai sur le plafond, assez pour faire arrêter les talons au bout d'une trentaine de secondes. Cette gamine, toujours pas familiarisée à l'orphelinat. Il y avait toujours un petit moment d'adaptation avec les nouveaux. Donc c'était un jour plutôt exceptionnel, cette Eiko rompait le silence habituel de ce refuge. Sans doute se calmera-t-elle dans quelques semaines, peut-être moins, avant de choisir, comme tous les autres, d'intégrer l'Académie de Kiri.
Où j'en étais ? A oui, la lessive. Quelle heure à l'horloge ? Les enfants ne tarderont pas a venir grignoter.
La lessive ou... un grand vacarme et un claquement de porte.
[Mme Kisako] " Combien de fois je vous dirais de ne pas claquer cette porte ! "
Quatre orphelins rentrèrent rapidement tout en s'excusant. Il n'en fallut pas plus pour abandonner la lessive. Ces piafs piallaient comme jamais, commandés par leurs estomacs. Très bien très bien, vous l'aurez votre tarte...
Deux heures pour la faire, trente secondes pour l'engloutir et dix autres secondes pour s'évader dans le jardin. Fiou, elle en aurait presque des sueurs froides, elle n'a même pas eu le loisir de pouvoir la goutter sa tarte aux pommes. Tant pis, pour se consoler il reste toujours... la lessive ! Cette journée promet d'être longue.
Elle attrappa sa bassine à contenance démesurée. Tiens ? Et pourquoi ne pas faire travailler l'un de ces gamins ? La porte s'ouvrit et se referma, sans claquer. Enfin ! Elle en ferait peut-être quelque chose de ceux-là.
[Mme kisako] " Un ninjutsuteur dans la salle ? J'ai besoin d'eau. "
Pas de réponse ? Bizarre, ils se battent pour remplir la bassine d'habitude. Elle arriva rapidement dans l'entrée.
Elle fût surprise par cette gamine, oui... Qui est-ce ? Pas bien grande mais très mignone, pourtant du haut de sa quarantaine d'année, elle avait un mauvais pressentiment.
[Mme Kisako] " Bonjour ma chérie. Je peux t'aider ? "
Pas un mot, pas une bouche ouverte, pas un geste. Mon dieu, elle venait d'en trouver une nouvelle, une nouvelle orpheline ! Elle lacha la bassine et vint l'aggriper rapidement. La serrant et la réchauffant, elle la força à s'assoir dans le salon. Elle se débattait, quel traumatisme pouvait-elle avoir subie ? Pauvre enfant...
[Mme Kisako] " Mon dieu, ton doigt, il saigne. Laisse moi nettoyer tout ça. "
A l'aide de son gros mouchoir en tissu et avec un peu de salive, elle se dépêcha de nettoyer la jeune fille.
[Mme kisako] " Ne discute pas, tu as beau avoir ce bandeau, derrière un ninja se cache toujours un enfant. "
C'est dans ces moments qu'elle se dit qu'elle ne peut vraiment pas quitter son métier. Ces orphelins n'ont plus qu'elle maintenant.
Une porte à l'étage claque, créant un énorme courant d'air qui s'infiltre jusqu'en bas. Seulement ce n'est pas le vent qui enlèvera cette tache de chocolat du canapé du salon ! Et dire qu'ils n'ont toujours pas inventé de jutsu aqueux pour supprimer les tâches ménagères...
Cela faisait des années qu'elle était là, non pas à enlever cette maudite tache, non, à s'occuper des orphelins de Kiri. Des années, oui, qui l'ont faite moins jeune et donc moins désirable mais cette femme qui se voulait être encore une dame gardait sa coqueterie. Non, le temps avait joué en sa faveur.
[Mme Kisako] " Et voilà !"
Elle était passée maîtresse dans l'art d'enlever les taches de chocolat laissées par les garnements de sa maison. Elle passa à autre chose, la petite pièce du fond lui offrait encore une tonne de linge à laver la chanceuse. Elle jeta énergiquement ce pot de yaourt à la poubelle, quelle plaie. Si seulement les enfants pouvaient devenir propres un peu plus tôt, disons à la naissance ? Sa journée serait au moins divisée par deux et peut-être, elle en rougissait d'avance, pourrait-elle se reposer cinq minutes.
Les étages lui paraissaient encore trop animés à son goût, les talons claquaient sur le parquet d'en haut et produisaient de l'écho au rez-de-chaussée. C'est grâce à cette tactique, qu'elle n'avait rien à envier aux plus grands shinobis, qu'elle savait tout ce qui se passait dans cette maison.
[Mme Kisako] " Mais elle n'a pas encore finie celle-là ! Eiko, tu danceras la salsa au fond du jardin si tu continues, parce que la maison se sera écroulée ! Tu m'entends ! "
Elle tapa très fort du bout de son balai sur le plafond, assez pour faire arrêter les talons au bout d'une trentaine de secondes. Cette gamine, toujours pas familiarisée à l'orphelinat. Il y avait toujours un petit moment d'adaptation avec les nouveaux. Donc c'était un jour plutôt exceptionnel, cette Eiko rompait le silence habituel de ce refuge. Sans doute se calmera-t-elle dans quelques semaines, peut-être moins, avant de choisir, comme tous les autres, d'intégrer l'Académie de Kiri.
Où j'en étais ? A oui, la lessive. Quelle heure à l'horloge ? Les enfants ne tarderont pas a venir grignoter.
La lessive ou... un grand vacarme et un claquement de porte.
[Mme Kisako] " Combien de fois je vous dirais de ne pas claquer cette porte ! "
Quatre orphelins rentrèrent rapidement tout en s'excusant. Il n'en fallut pas plus pour abandonner la lessive. Ces piafs piallaient comme jamais, commandés par leurs estomacs. Très bien très bien, vous l'aurez votre tarte...
Deux heures pour la faire, trente secondes pour l'engloutir et dix autres secondes pour s'évader dans le jardin. Fiou, elle en aurait presque des sueurs froides, elle n'a même pas eu le loisir de pouvoir la goutter sa tarte aux pommes. Tant pis, pour se consoler il reste toujours... la lessive ! Cette journée promet d'être longue.
Elle attrappa sa bassine à contenance démesurée. Tiens ? Et pourquoi ne pas faire travailler l'un de ces gamins ? La porte s'ouvrit et se referma, sans claquer. Enfin ! Elle en ferait peut-être quelque chose de ceux-là.
[Mme kisako] " Un ninjutsuteur dans la salle ? J'ai besoin d'eau. "
Pas de réponse ? Bizarre, ils se battent pour remplir la bassine d'habitude. Elle arriva rapidement dans l'entrée.
Elle fût surprise par cette gamine, oui... Qui est-ce ? Pas bien grande mais très mignone, pourtant du haut de sa quarantaine d'année, elle avait un mauvais pressentiment.
[Mme Kisako] " Bonjour ma chérie. Je peux t'aider ? "
Pas un mot, pas une bouche ouverte, pas un geste. Mon dieu, elle venait d'en trouver une nouvelle, une nouvelle orpheline ! Elle lacha la bassine et vint l'aggriper rapidement. La serrant et la réchauffant, elle la força à s'assoir dans le salon. Elle se débattait, quel traumatisme pouvait-elle avoir subie ? Pauvre enfant...
[Mme Kisako] " Mon dieu, ton doigt, il saigne. Laisse moi nettoyer tout ça. "
A l'aide de son gros mouchoir en tissu et avec un peu de salive, elle se dépêcha de nettoyer la jeune fille.
[Mme kisako] " Ne discute pas, tu as beau avoir ce bandeau, derrière un ninja se cache toujours un enfant. "
C'est dans ces moments qu'elle se dit qu'elle ne peut vraiment pas quitter son métier. Ces orphelins n'ont plus qu'elle maintenant.

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Re: Orphelinat de Kiri
Haya fixa sa main pendant une bonne dizaine de secondes, dans le plus parfait silence. Un plan qui venait de tomber à l'eau, vaincu par la salive. Charmant. Elle releva finalement les yeux vers la femme qui lui faisait face. Elle n'avais pas le temps pour tout ça ! Si elle continuait, elle allait lui proposer un thé, ou quelque chose dans le même esprit. Et sans cris, aucune chance de lui faire entendre raison. Aussi, Haya conserva-t-elle un sourire poli, quoique crispé, encore choqué d'avoir vu son (brillant !) plan tomber à l'eau.
Comme elle s'y attendait, aucun registre. Haya pointa du doigt un des orphelins, dehors, sans quitter des yeux ce qui semblait être la directrice, ou la gouvernante.
Ils devaient tous être shinobi, en plus, ces anciens orphelins... Et dire qu'elle aurait pu finir ici ! Oh, l'endroit ne l'effrayait pas, mais elle l'avait toujours trouvé inadapté pour elle. Elle s'y serait ennuyée. Heureusement qu'Hakame lui avait fourni de quoi vivre seule. La perspective d'aller à l'orphelinat lui était venu très tôt. Les médecins en parlaient, alors qu'elle avait encore besoin d'être alitée. Puis Hakame a prévenu qu'il la prenait en charge, intégralement. Elle n'avait pas su pourquoi il faisait ça. Et d'ailleurs, elle ne le savait toujours pas précisément.
Haya chercha dans sa poche son carnet, tout gribouillé de phrases, souvenirs de discussions passées. Cela était si étrange, de revivre ses discussions par écrit ! Elle revoyait les réponses à mesure qu'elle tournait rapidement les pages, pour en trouver une blanche. Elle espérait que Shimuka et Mie étaient en sécurité, et qu'elles allaient bien. Haya ne pourrait sans doute pas les voir avant la fin de la guerre, qu'elle quelle soit.
En parlant de guerre... La femme assise à ses côtés semblait totalement l'ignorer. Difficle pourtant de louper les sentinelles postées sur les toits, à moins de ne pas sortir.
Elle ne sortait pas ?
Haya se dépêcha d'écrire quelques mots. Elle en oublia la politesse, qui aurait été de se présenter, de dire pourquoi elle était là, mais après tout... ce n'était pas elle qui avait commencé l'interaction avec de la salive et un rapt violent sur le canapé.
Haya - Iba en danger. Il est ici ?
Elle présenta ses quelques notes à la gouvernante, tout en lorgnant sur le mouchoir souillé. Il lui restait bien un peu de sang sous les ongles, mais si elle montrait ça à Iba, il la prendrait juste pour une grosse dégoûtante et passerait à côté du message important, qui pouvait être rapidement résumé par : "C'est du sang, nous allons tous mourir, suis-moi".
Peut-être que si elle récupérait le mouchoir ? Aucune chance. Si on lui présentait ça, Haya se dirait simplement qu'elle avait à faire à un type étrange qui avait mangé sa tartine à la confiture de fraise trop vite et qui avait décidé d'en faire profiter le tout-venant. Et passer pour une fille étrange n'était pas la meilleure façon d'alerter quelqu'un.
Comme elle s'y attendait, aucun registre. Haya pointa du doigt un des orphelins, dehors, sans quitter des yeux ce qui semblait être la directrice, ou la gouvernante.
Ils devaient tous être shinobi, en plus, ces anciens orphelins... Et dire qu'elle aurait pu finir ici ! Oh, l'endroit ne l'effrayait pas, mais elle l'avait toujours trouvé inadapté pour elle. Elle s'y serait ennuyée. Heureusement qu'Hakame lui avait fourni de quoi vivre seule. La perspective d'aller à l'orphelinat lui était venu très tôt. Les médecins en parlaient, alors qu'elle avait encore besoin d'être alitée. Puis Hakame a prévenu qu'il la prenait en charge, intégralement. Elle n'avait pas su pourquoi il faisait ça. Et d'ailleurs, elle ne le savait toujours pas précisément.
Haya chercha dans sa poche son carnet, tout gribouillé de phrases, souvenirs de discussions passées. Cela était si étrange, de revivre ses discussions par écrit ! Elle revoyait les réponses à mesure qu'elle tournait rapidement les pages, pour en trouver une blanche. Elle espérait que Shimuka et Mie étaient en sécurité, et qu'elles allaient bien. Haya ne pourrait sans doute pas les voir avant la fin de la guerre, qu'elle quelle soit.
En parlant de guerre... La femme assise à ses côtés semblait totalement l'ignorer. Difficle pourtant de louper les sentinelles postées sur les toits, à moins de ne pas sortir.
Elle ne sortait pas ?
Haya se dépêcha d'écrire quelques mots. Elle en oublia la politesse, qui aurait été de se présenter, de dire pourquoi elle était là, mais après tout... ce n'était pas elle qui avait commencé l'interaction avec de la salive et un rapt violent sur le canapé.
Haya - Iba en danger. Il est ici ?
Elle présenta ses quelques notes à la gouvernante, tout en lorgnant sur le mouchoir souillé. Il lui restait bien un peu de sang sous les ongles, mais si elle montrait ça à Iba, il la prendrait juste pour une grosse dégoûtante et passerait à côté du message important, qui pouvait être rapidement résumé par : "C'est du sang, nous allons tous mourir, suis-moi".
Peut-être que si elle récupérait le mouchoir ? Aucune chance. Si on lui présentait ça, Haya se dirait simplement qu'elle avait à faire à un type étrange qui avait mangé sa tartine à la confiture de fraise trop vite et qui avait décidé d'en faire profiter le tout-venant. Et passer pour une fille étrange n'était pas la meilleure façon d'alerter quelqu'un.

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Re: Orphelinat de Kiri
Cette petite était toute palotte. Les ninjas ne prennent vraiment pas soin d'eux, même les filles. Elle était si jolie, elle aurait pu choisir autre chose comme métier la pauvre. Kisako la verrait bien en jolie infirmière, sans doute que l'uniforme suivrait avec son teint de perle. Elle paraissait plus mature aussi, Kisako venait d'avoir une merveilleuse idée !
[Mme Kisako] " Je vais te préparer une chambre mon poussin ? "
Pauvre enfant, elle n'arrivait toujours pas à parler. Peut-être qu'un bon chocolat chaud delierait cette langue de l'angoisse qu'elle avait pu subir. Elle bougea néanmoins, elle était donc encore des nôtres, fort heureusement. Que pouvait-elle bien dire ? Voulait-elle jouer ? Savoir ce que faisaient les garçons ? Connaissait-elle l'un d'entre eux ? Non... mieux ne valait pas se poser tant de questions, elle y répondra d'elle-même, quand le temps sera venu.
Mme kisako se leva, il fallait lui préparer une chambre, il y avait de la place avec Eiko en haut, une chambre de filles. Mais elle paraissait plus sérieuse, peut-être qu'après une bonne douche, un bon chocolat et une nuit de sommeil, elle pourrait faire sortir la fée du logis qui est dans cette gamine et elle aurait enfin quelqu'un avec qui partageait sa peine. Elle était heureuse !
[Mme Kisako] * Non mais ça va pas, cette gamine est traumatisée, tu devrais avoir honte. *
D'ailleurs elle s'agitait, elle sortit de quoi écrire. Elle était équipée, avait-elle l'habitude de ne pas parler ? La malheureuse, elle s'apprêtait à lire un message totalement incohérent comme c'est le cas dans cette situation. Seulement les trois mots la laissèrent perplexe.
[Mme Kisako] " Iba ? Non non... " Elle s'assaya avec le sourire à côté de la jeune inconnue. " Je suis étonnée que tu le connaisses mais Iba n'est pas en mission, il est en ville. Il ne peut pas être en danger ma chérie. Tu veux un chocolat ?"
[Mme Kisako] " Je vais te préparer une chambre mon poussin ? "
Pauvre enfant, elle n'arrivait toujours pas à parler. Peut-être qu'un bon chocolat chaud delierait cette langue de l'angoisse qu'elle avait pu subir. Elle bougea néanmoins, elle était donc encore des nôtres, fort heureusement. Que pouvait-elle bien dire ? Voulait-elle jouer ? Savoir ce que faisaient les garçons ? Connaissait-elle l'un d'entre eux ? Non... mieux ne valait pas se poser tant de questions, elle y répondra d'elle-même, quand le temps sera venu.
Mme kisako se leva, il fallait lui préparer une chambre, il y avait de la place avec Eiko en haut, une chambre de filles. Mais elle paraissait plus sérieuse, peut-être qu'après une bonne douche, un bon chocolat et une nuit de sommeil, elle pourrait faire sortir la fée du logis qui est dans cette gamine et elle aurait enfin quelqu'un avec qui partageait sa peine. Elle était heureuse !
[Mme Kisako] * Non mais ça va pas, cette gamine est traumatisée, tu devrais avoir honte. *
D'ailleurs elle s'agitait, elle sortit de quoi écrire. Elle était équipée, avait-elle l'habitude de ne pas parler ? La malheureuse, elle s'apprêtait à lire un message totalement incohérent comme c'est le cas dans cette situation. Seulement les trois mots la laissèrent perplexe.
[Mme Kisako] " Iba ? Non non... " Elle s'assaya avec le sourire à côté de la jeune inconnue. " Je suis étonnée que tu le connaisses mais Iba n'est pas en mission, il est en ville. Il ne peut pas être en danger ma chérie. Tu veux un chocolat ?"

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Re: Orphelinat de Kiri
Oh non ! Le fléau ! Un petit désastre à elle toute seule. Si Haya pouvait parler, elle lui saisirait les épaules, l'engueulerait jusqu'à ne plus avoir de voix et la secouerait jusqu'à en avoir mal aux jointures. La jeune fille se fit la réflexion qu'après tout, pour au moins deux des trois actions décrites, elle n'avait pas besoin de la voix.
Elle posa sa main sur le bras de la femme et secoua la tête. Pas de chocolat, ni de thé, ni de croissant à la rose, même si c'était très gentil de demander, et que dans d'autres circonstances elle aurait peut-être trouvée la gouvernante sympathique, quoique beaucoup trop envahissante. Elle écrivit rapidement :
Haya - En ville où ? Il faut que je le trouve.
Par désespoir, elle se demanda si elle n'avait aucun moyen de ruser en inventant une intrigue amoureuse quelconque, passablement ennuyante, mais dont raffolerait peut-être la femme. Haya rejeta toutefois cette idée : elle devait en savoir plus sur Iba qu'elle-même. Difficile de dire qu'ils se connaissent depuis un an si Iba est arrivé au village il y a six mois (ce qui est on ne peut plus improbable, mais sait-on jamais).
Elle accompagna sa phrase d'un sourire ravissant. Pourvu que la femme accélère, elle avait déjà passé bien trop de temps ici.
A la réflexion, c'était la première fois que quelqu'un l'appelait mon poussin. Elle trouvait ça gentiment ridicule. Ses parents l'appelaient ma chérie, Hayani et... Elle ferma les yeux. Ce n'était pas le moment. Ca allait alimenter la parano de la femme.
Haya - S'il vous plait.
Elle posa sa main sur le bras de la femme et secoua la tête. Pas de chocolat, ni de thé, ni de croissant à la rose, même si c'était très gentil de demander, et que dans d'autres circonstances elle aurait peut-être trouvée la gouvernante sympathique, quoique beaucoup trop envahissante. Elle écrivit rapidement :
Haya - En ville où ? Il faut que je le trouve.
Par désespoir, elle se demanda si elle n'avait aucun moyen de ruser en inventant une intrigue amoureuse quelconque, passablement ennuyante, mais dont raffolerait peut-être la femme. Haya rejeta toutefois cette idée : elle devait en savoir plus sur Iba qu'elle-même. Difficile de dire qu'ils se connaissent depuis un an si Iba est arrivé au village il y a six mois (ce qui est on ne peut plus improbable, mais sait-on jamais).
Elle accompagna sa phrase d'un sourire ravissant. Pourvu que la femme accélère, elle avait déjà passé bien trop de temps ici.
A la réflexion, c'était la première fois que quelqu'un l'appelait mon poussin. Elle trouvait ça gentiment ridicule. Ses parents l'appelaient ma chérie, Hayani et... Elle ferma les yeux. Ce n'était pas le moment. Ca allait alimenter la parano de la femme.
Haya - S'il vous plait.

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Re: Orphelinat de Kiri
Cette charmante fille posa ses mains sur mes épaules, depuis combien de temps n’avait-elle pas eu le droit à de la tendresse ? Depuis combien de temps n’avait-elle pas ressenti la chaleau humaine l’envahir ? Elle devait certainement avoir envie d’un calin, Mme Kisako serait ravi de te le donner ma chérie.
Seulement, non…
[Mme Kisako] « Ha… Mais ça suffit ! »
Elle avait tapé sur ses mains pour qu’elle arrête ce jeu ridicule. Qu’est-ce que ça pouvait bien dire ? Quelles sont ses manières ? Si un seul de ses enfants lui avait fait ça, elle lui aurait jeté ses questions en pleine figure. Ce ne sont pas des manières ! Elle essaya de reprendre son calme… zen…
Elle souffla longuement et reprît d’un ton plus serein.
[Mme Kisako] « Je n’aime pas ce jeu tu comprends, depuis mon problème au cou… »
Seulement la gamine ne se calmait pas, d’ailleurs ses reflexions avaient l’air de l’exaspérer. Elle griffonnait encore sur son papier comme une furie? Encore Iba… mais pourquoi lui ? Attends deux secondes, elle est genin… se serait-elle trompée ?
[Mme Kisako] « Tu n’es pas abandonnée ? Tu cherches vraiment Iba ? »
Le bandeau des ninjas de Kiri n’avait jamais autant brillé. Alors cette petite serait en mission ? Mon dieu, elle mit sa main devant sa bouche, quelle idiote faisait-elle ? Non chut, tais-toi ! Il faut aider cette gamine ! Elle s’assit rapidement. Devait-elle lui écrire ? Non, elle est muette, pas sourde.
[Mme Kisako] « Alors… Iba c’est ça ? Il est ici depuis un bon moment maintenant mais, il lui arrivait quelque chose d’étrange… Enfin bon, il est distant et très songeur. En fait depuis qu’il a grandi, il n’a pas l’air d’être à sa place. Je crois qu’il… oui, il doit être à la plage ! Mais maintenant, dis moi ce qu’il se passe ? Je suis inquiète. »
C’était à son tour de secouer la jeune fille par les épaules. Mais tu vas me dire ce qu’il se passe enfin ! Est-ce qu’Iba est en danger ?! c’est un de mes enfants je dois savoir !
Seulement, non…
[Mme Kisako] « Ha… Mais ça suffit ! »
Elle avait tapé sur ses mains pour qu’elle arrête ce jeu ridicule. Qu’est-ce que ça pouvait bien dire ? Quelles sont ses manières ? Si un seul de ses enfants lui avait fait ça, elle lui aurait jeté ses questions en pleine figure. Ce ne sont pas des manières ! Elle essaya de reprendre son calme… zen…
Elle souffla longuement et reprît d’un ton plus serein.
[Mme Kisako] « Je n’aime pas ce jeu tu comprends, depuis mon problème au cou… »
Seulement la gamine ne se calmait pas, d’ailleurs ses reflexions avaient l’air de l’exaspérer. Elle griffonnait encore sur son papier comme une furie? Encore Iba… mais pourquoi lui ? Attends deux secondes, elle est genin… se serait-elle trompée ?
[Mme Kisako] « Tu n’es pas abandonnée ? Tu cherches vraiment Iba ? »
Le bandeau des ninjas de Kiri n’avait jamais autant brillé. Alors cette petite serait en mission ? Mon dieu, elle mit sa main devant sa bouche, quelle idiote faisait-elle ? Non chut, tais-toi ! Il faut aider cette gamine ! Elle s’assit rapidement. Devait-elle lui écrire ? Non, elle est muette, pas sourde.
[Mme Kisako] « Alors… Iba c’est ça ? Il est ici depuis un bon moment maintenant mais, il lui arrivait quelque chose d’étrange… Enfin bon, il est distant et très songeur. En fait depuis qu’il a grandi, il n’a pas l’air d’être à sa place. Je crois qu’il… oui, il doit être à la plage ! Mais maintenant, dis moi ce qu’il se passe ? Je suis inquiète. »
C’était à son tour de secouer la jeune fille par les épaules. Mais tu vas me dire ce qu’il se passe enfin ! Est-ce qu’Iba est en danger ?! c’est un de mes enfants je dois savoir !

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Re: Orphelinat de Kiri
Le processus avait été long et laborieux, mais les premiers résultats étaient là. La pauvre femme devait être un peu lente d'esprit, ou alors trop occupée par ses affaires et devoirs de gouvernante. Haya songea à partir rapidement en courant à toutes jambes jusqu'à la plage. Chaque seconde comptait, mais cela aurait été extrêmement impoli sans compter que la femme devait être sincèrement attachée à Iba. Haya n'avait juste pas le droit de la laisser dans le doute, doute qu'elle avait instaurée elle-même.
Après, elle ne pouvait pas garantir qu'elle ne ressentira pas d'inquiétude.
Haya rédigea rapidement quelques phrases, sans bien savoir si elle trahissait un secret d'état. Mais après tout, si la gouvernante était sortie dehors, elle aurait pu s'en assurer toute seule.
Haya - Kiri souffre d'une guerre civile. Iba et certains membres du village sont visiblement traqués pour être abattus.
Elle donna le bout de papier à Kisako et continua d'écrire à toute allure sur une autre page.
Haya - Je suis désolée. Je dois le retrouver et le prévenir qu'il est en danger le plus vite possible.
Elle tendit le papier, se leva, et hésita sur la conduite à tenir. Mon dieu... que les relations sociales sont complexes sans voix ! Dire merci était d'une difficulté incroyable ! Elle fit une bise d'encouragement sur la joue de la femme et partit en courant dans la rue. La plage... facile d'accès de là où elle était. Il suffisait de courir tout en bas, voire de prendre les ruelles les plus discrètes, dans l'ombre, afin d'éviter toute... déconvenue qui lui ferait perdre un temps précieux.
Elle était presque sûre que personne ne l'agresserait. Une Genin ne représentait aucun intérêt aux yeux d'un hypothétique opposant, mais ils pourraient la retarder suffisamment pour l'empêcher d'accomplir son devoir.
Haya courait à en perdre haleine. Pauvre mademoiselle Kisako... Il ne fallait pas qu'elle perde espoir. Mais elle ne pouvait pas perdre de temps avec elle, hélas. Elle aurait bien aimé la réconforter, lui dire que tout allait bien se passer... oh et puis qu'est-ce qu'elle en savait ! Iba pouvait très bien mourir, ou même être déjà mort ! Qu'est-ce qu'elle en savait ?
Et puis c'était quoi cette histoire de "grandir" ? Depuis qu'il a grandit ? C'était à prendre dans le sens littéral ou progressif ? Il a dû sortir de l'adolescence, oui, grand bien lui fasse, pas de quoi sombrer dans la dépression ! Il n'avait qu'à) se trouver une copine, tiens, et puis ses soucis seront bien vite oubliés, remplacés par d'autres beaucoup plus pragmatique : elle m'aime ou pas ? Je l'invite ou pas ? Bref, rompre avec le métaphysique du : waouh ! je deviens un adulte, le gros vertige !
Haya était arrivée à la plage. Elle se trouva maligne, maintenant, de ne pas avoir demandé de plus amples informations à Kisako. La plage était très longue, et personne n'était visible directement.
Mais quel enfer...
Après, elle ne pouvait pas garantir qu'elle ne ressentira pas d'inquiétude.
Haya rédigea rapidement quelques phrases, sans bien savoir si elle trahissait un secret d'état. Mais après tout, si la gouvernante était sortie dehors, elle aurait pu s'en assurer toute seule.
Haya - Kiri souffre d'une guerre civile. Iba et certains membres du village sont visiblement traqués pour être abattus.
Elle donna le bout de papier à Kisako et continua d'écrire à toute allure sur une autre page.
Haya - Je suis désolée. Je dois le retrouver et le prévenir qu'il est en danger le plus vite possible.
Elle tendit le papier, se leva, et hésita sur la conduite à tenir. Mon dieu... que les relations sociales sont complexes sans voix ! Dire merci était d'une difficulté incroyable ! Elle fit une bise d'encouragement sur la joue de la femme et partit en courant dans la rue. La plage... facile d'accès de là où elle était. Il suffisait de courir tout en bas, voire de prendre les ruelles les plus discrètes, dans l'ombre, afin d'éviter toute... déconvenue qui lui ferait perdre un temps précieux.
Elle était presque sûre que personne ne l'agresserait. Une Genin ne représentait aucun intérêt aux yeux d'un hypothétique opposant, mais ils pourraient la retarder suffisamment pour l'empêcher d'accomplir son devoir.
Haya courait à en perdre haleine. Pauvre mademoiselle Kisako... Il ne fallait pas qu'elle perde espoir. Mais elle ne pouvait pas perdre de temps avec elle, hélas. Elle aurait bien aimé la réconforter, lui dire que tout allait bien se passer... oh et puis qu'est-ce qu'elle en savait ! Iba pouvait très bien mourir, ou même être déjà mort ! Qu'est-ce qu'elle en savait ?
Et puis c'était quoi cette histoire de "grandir" ? Depuis qu'il a grandit ? C'était à prendre dans le sens littéral ou progressif ? Il a dû sortir de l'adolescence, oui, grand bien lui fasse, pas de quoi sombrer dans la dépression ! Il n'avait qu'à) se trouver une copine, tiens, et puis ses soucis seront bien vite oubliés, remplacés par d'autres beaucoup plus pragmatique : elle m'aime ou pas ? Je l'invite ou pas ? Bref, rompre avec le métaphysique du : waouh ! je deviens un adulte, le gros vertige !
Haya était arrivée à la plage. Elle se trouva maligne, maintenant, de ne pas avoir demandé de plus amples informations à Kisako. La plage était très longue, et personne n'était visible directement.
Mais quel enfer...

Haya Sasaki- Chuunin de Kiri

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Re: Orphelinat de Kiri
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Satoshi Kagehisa- Juunin de Kiri

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