[Mission de rang D] Un voleur à Konoha
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[Mission de rang D] Un voleur à Konoha
Un des premiers rayons de soleil m’aveugla. Je mis ma main devant mes yeux en pestant. J’avais passé la nuit à errer dans ces rues, tantôt animées et parfois moroses, et maintenant que la matinée allait débuter et que le bruit allait s’amplifier, je me demandais si je ne préfèrerais pas le calme de la nuit. Cela faisait des lustres que je n’avais été dans une ville de ce genre, et même si je savais que j’aurais tout mon temps, je ne pouvais m’empêcher d’arpenter toutes ces ruelles d’un air pressé. L’habitude de rester peu de temps quelque part, peut-être. Mon mode de vie allait changer, je le savais. Il me fallait juste un temps d’adaptation, comme chaque chose. Plongé dans ces pensées, je me rendis compte que, sans vraiment le vouloir, je m’étais retrouvé devant un de ces bâtiments administratifs, ou l’on donne des missions. Une des personnes semblait « garder la porte ». Elle me jeta un coup d’œil signifiant « mais qu’est-ce qu’il fout, planté là devant la porte ? ». Me sentant idiot, je tentai de donner une raison à ma venue.
« Je… Euh… Cherche pour les missions. C’est ici nan ?
-Entre »
Je hochai légèrement la tête à l’attention du portier –qui était, sur le passage, peu aimable- puis pénétra dans le bâtiment. Une autre personne m’indiqua le bureau ou je devais me rendre. Il était au fond d’un couloir. Je m’en approchai, puis, après quelques secondes de réflexion (mais comment est-ce que ça peut bien se passer ?) je me décidai à toquer. J’entendis un « entrez ! » d’un ton fatigué. Je tournai la poignée et entra dans le bureau. Sur le côté droit et gauche de la pièce, des étagères étaient remplies de livres et de documents dont des feuilles dépassaient. En face, une femme avec des cernes me jeta un regard épuisé. Son bureau débordait de paperasse sur lesquels on pouvait apercevoir de l’encre encore toute fraîche. La pauvre avait du beaucoup travailler, et me maudissait certainement pour être venu si tôt.
« Les missions c’est ça ?
- Oui, je suis étudiant, je m’appelle Eva…
-Etudiant, d’accord. Attend deux secondes, s’il te plait. »
Elle baissa les yeux et j’entendis le bruit d’un tiroir s’ouvrir, puis celui d’une main fouillant à travers des papiers. Elle regardait en fronçant les sourcils, jusqu’à ce qu’un sourire de satisfaction se dessine sur son visage. Elle tira de ce tiroir une feuille pour le moins froissée.
« Voilà. Une jeune fille a été volée, et elle s’est vue confier la mission de la récupérer. La mission est de rang D. Bon, à la base je ne lui ai pas donné de coéquipier, mais je l’ai noté là car je pense que finalement elle aurait peut-être besoin d’aide, au cas où. Elle est très jeune. D’après des témoignages, ça serait quelqu’un de taille moyenne habillé en noir, encapuchonné, mais je ne pourrais pas t’en dire plus. C’est qu’une mission de rangD, la personne n’a pas volé quelque chose d’important, et a du laisser de nombreux indices. Tu acceptes ? »
Pour être franc, je ne connaissais pas grand-chose du monde des ninjas, de leur hiérarchie, et ce genre de trucs. Je savais juste que j’étais un étudiant en passe de devenir ninja. Quand elle m’a parlé de rang D, j’étais complètement pommé. Je savais pas si c’était le genre de trucs qu’allait être facile ou non, le degré de difficulté que cela signifiait. Puis elle m’a expliqué le topo : et là, ouais j’en étais sur, le rang D ça devait être le bas de l’échelle : une fillette s’était fait volée… je ne savais pas si ce genre de désagrément devaient souvent arriver par ici, mais le type qui avait fait ça devait pas être fier. En tout cas, y’avait rien de bien glorieux. Je comprenais que ce soit considéré comme une mission de rang D. Quelle personne haute gradée voudrait s’occuper d’un mec qui vole des trucs à des gamines ? Reste à savoir ce qui avait été volé.
« Ouais, je vais accepter. C’est quoi qu’a été volé, au juste ? »
Aïe. Ca devait pas être la meilleure question à poser. La femme écrasa sa main sur son front en maugréant. Elle resta quelques secondes comme ça, puis j’entendis un soupir, le genre de soupir que l’on fait lorsque l’on a oublié un truc important, et que, se rendant à l'évidence, on l'assume.
« Je ne sais plus. J’ai eu beaucoup de travail entre le signalement et ton arrivée, je ne peux pas me souvenir de tout, tu sais. Mais la fillette qui a été volée, et qui sera aussi ta coéquipière donc, a neuf ans, elle s’appelle Azumi. C’est une gamine comme toutes les gamines de son âge, en somme. Si tu la vois, dis-lui bien que vous faites la mission ensemble, que t’es sa coéquipière. Tu as compris ?
-Vous savez où le vol a eu lieu ? »
Nouveau soupir de la part de la femme. Elle était vraiment exténuée.
« Je ne sais plus exactement mais je sais que c’est près du centre, donc près d’ici. Si c’est pas là, alors en tout cas c’est pas loin. D’autres questions ?
- Ca s’est passé qu…
- Durant la nuit, vers les onze heures je crois, mais je suis pas vraiment sure.
- D’accord, merci. »
Je sentais une pointe d’agacement dans sa voix. Je décidai de prendre congé d’elle et me retournai en la saluant, sortit du bureau, puis du bâtiment. Dehors, le soleil était encore plus haut dans le ciel et la nuit avait laissé place à la rosée du matin. Donc, ma première mission allait consister à choper un voleur d’opérette, ça n’avait pas l’air si difficile que ça. Reste à savoir par où je pouvais bien commencer. Je pense qu’il fallait déjà que je trouve la fillette, après tout, même si elle n’était pas encore au courant, nous étions coéquipiers. Coéquipiers avec quelqu’un de cet âge… Non pas que cela me gênais, mais si je m’attendais à ce genre de situations ! Je me mis alors à déambuler dans les rues, l’œil attentif, questionnant des gens au hasard qui se terminait par des « ben non ». Je commençais à me questionner quant à l’utilité de ces « interrogatoires » lorsque je vis un homme à l’air dérangé. Je m’approchai de lui pour l’interroger, lorsque…
« Au secours ! Il m’a volé de l’argent ! »
][b]Un vieillard tentait de courir après celui que je m’apprêtais à interroger. Celui-ci courut, me bousculant sur le passage. Je me retournai et tenta de lui attraper le col. Raté. Je ne perdis pas de temps et me lança à sa poursuite. C’est qu’il courait vite, le voleur. Et d’un côté, mais si c’était un voleur, la question que je me posais était : était-ce lui au moins le voleur que je cherche ? Et je n’avais toujours pas rencontré ma camarade. Mais bon, pour l’instant, je devais essayer de choper l’autre. C’est qu’il était agile et rapide, le bougre. Il courait et éviter aisément les passants, et ne semblait pas être dans l’intention de s’arrêter. Moi, je me débrouillais pas mal non plus, mais il restait tout de même vraiment plus sportif que moi. pour une première mission, ça promettait...
« Je… Euh… Cherche pour les missions. C’est ici nan ?
-Entre »
Je hochai légèrement la tête à l’attention du portier –qui était, sur le passage, peu aimable- puis pénétra dans le bâtiment. Une autre personne m’indiqua le bureau ou je devais me rendre. Il était au fond d’un couloir. Je m’en approchai, puis, après quelques secondes de réflexion (mais comment est-ce que ça peut bien se passer ?) je me décidai à toquer. J’entendis un « entrez ! » d’un ton fatigué. Je tournai la poignée et entra dans le bureau. Sur le côté droit et gauche de la pièce, des étagères étaient remplies de livres et de documents dont des feuilles dépassaient. En face, une femme avec des cernes me jeta un regard épuisé. Son bureau débordait de paperasse sur lesquels on pouvait apercevoir de l’encre encore toute fraîche. La pauvre avait du beaucoup travailler, et me maudissait certainement pour être venu si tôt.
« Les missions c’est ça ?
- Oui, je suis étudiant, je m’appelle Eva…
-Etudiant, d’accord. Attend deux secondes, s’il te plait. »
Elle baissa les yeux et j’entendis le bruit d’un tiroir s’ouvrir, puis celui d’une main fouillant à travers des papiers. Elle regardait en fronçant les sourcils, jusqu’à ce qu’un sourire de satisfaction se dessine sur son visage. Elle tira de ce tiroir une feuille pour le moins froissée.
« Voilà. Une jeune fille a été volée, et elle s’est vue confier la mission de la récupérer. La mission est de rang D. Bon, à la base je ne lui ai pas donné de coéquipier, mais je l’ai noté là car je pense que finalement elle aurait peut-être besoin d’aide, au cas où. Elle est très jeune. D’après des témoignages, ça serait quelqu’un de taille moyenne habillé en noir, encapuchonné, mais je ne pourrais pas t’en dire plus. C’est qu’une mission de rangD, la personne n’a pas volé quelque chose d’important, et a du laisser de nombreux indices. Tu acceptes ? »
Pour être franc, je ne connaissais pas grand-chose du monde des ninjas, de leur hiérarchie, et ce genre de trucs. Je savais juste que j’étais un étudiant en passe de devenir ninja. Quand elle m’a parlé de rang D, j’étais complètement pommé. Je savais pas si c’était le genre de trucs qu’allait être facile ou non, le degré de difficulté que cela signifiait. Puis elle m’a expliqué le topo : et là, ouais j’en étais sur, le rang D ça devait être le bas de l’échelle : une fillette s’était fait volée… je ne savais pas si ce genre de désagrément devaient souvent arriver par ici, mais le type qui avait fait ça devait pas être fier. En tout cas, y’avait rien de bien glorieux. Je comprenais que ce soit considéré comme une mission de rang D. Quelle personne haute gradée voudrait s’occuper d’un mec qui vole des trucs à des gamines ? Reste à savoir ce qui avait été volé.
« Ouais, je vais accepter. C’est quoi qu’a été volé, au juste ? »
Aïe. Ca devait pas être la meilleure question à poser. La femme écrasa sa main sur son front en maugréant. Elle resta quelques secondes comme ça, puis j’entendis un soupir, le genre de soupir que l’on fait lorsque l’on a oublié un truc important, et que, se rendant à l'évidence, on l'assume.
« Je ne sais plus. J’ai eu beaucoup de travail entre le signalement et ton arrivée, je ne peux pas me souvenir de tout, tu sais. Mais la fillette qui a été volée, et qui sera aussi ta coéquipière donc, a neuf ans, elle s’appelle Azumi. C’est une gamine comme toutes les gamines de son âge, en somme. Si tu la vois, dis-lui bien que vous faites la mission ensemble, que t’es sa coéquipière. Tu as compris ?
-Vous savez où le vol a eu lieu ? »
Nouveau soupir de la part de la femme. Elle était vraiment exténuée.
« Je ne sais plus exactement mais je sais que c’est près du centre, donc près d’ici. Si c’est pas là, alors en tout cas c’est pas loin. D’autres questions ?
- Ca s’est passé qu…
- Durant la nuit, vers les onze heures je crois, mais je suis pas vraiment sure.
- D’accord, merci. »
Je sentais une pointe d’agacement dans sa voix. Je décidai de prendre congé d’elle et me retournai en la saluant, sortit du bureau, puis du bâtiment. Dehors, le soleil était encore plus haut dans le ciel et la nuit avait laissé place à la rosée du matin. Donc, ma première mission allait consister à choper un voleur d’opérette, ça n’avait pas l’air si difficile que ça. Reste à savoir par où je pouvais bien commencer. Je pense qu’il fallait déjà que je trouve la fillette, après tout, même si elle n’était pas encore au courant, nous étions coéquipiers. Coéquipiers avec quelqu’un de cet âge… Non pas que cela me gênais, mais si je m’attendais à ce genre de situations ! Je me mis alors à déambuler dans les rues, l’œil attentif, questionnant des gens au hasard qui se terminait par des « ben non ». Je commençais à me questionner quant à l’utilité de ces « interrogatoires » lorsque je vis un homme à l’air dérangé. Je m’approchai de lui pour l’interroger, lorsque…
« Au secours ! Il m’a volé de l’argent ! »
][b]Un vieillard tentait de courir après celui que je m’apprêtais à interroger. Celui-ci courut, me bousculant sur le passage. Je me retournai et tenta de lui attraper le col. Raté. Je ne perdis pas de temps et me lança à sa poursuite. C’est qu’il courait vite, le voleur. Et d’un côté, mais si c’était un voleur, la question que je me posais était : était-ce lui au moins le voleur que je cherche ? Et je n’avais toujours pas rencontré ma camarade. Mais bon, pour l’instant, je devais essayer de choper l’autre. C’est qu’il était agile et rapide, le bougre. Il courait et éviter aisément les passants, et ne semblait pas être dans l’intention de s’arrêter. Moi, je me débrouillais pas mal non plus, mais il restait tout de même vraiment plus sportif que moi. pour une première mission, ça promettait...

Evan Kenihichiro- Aspirant de Konoha

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Re: [Mission de rang D] Un voleur à Konoha
Chapitre 3 aux Sources chaudes de Konoha.
La journée venait de commencer. Le plus grand astre connu jusqu’à ce jour prenait de plus en plus de place dans ce ciel bleu. Les nuages avaient laissé place à un grand vide. La fraicheur était un peu moins agressante que la journée d’avant, mais elle était présente. C’était le début de l’hiver et il ne fallait pas oublier de bien s’habiller avant de poser un pied sur le sol gelé du village. Mais Azumi avait eu la brillante idée de survoler Konoha en marchant sur les toits du centre ville. Les dents serrées et les cheveux volant au vent, elle scruta chaque ruelle, chaque fenêtre et chaque endroit où pourrait se trouver l’homme qui avait osé lui voler son magnifique sac et son contenu.
Ça s’était produit il y a déjà quelques heures. La jeune fille venait tout juste de quitter les sources chaudes et décida de faire un tour au centre ville. Il se faisait tard et les gens devaient tous être partit souper avec leur famille et les marchands avaient sans doute fermé leur boutique. Mais Azumi trouvait qu’il était trop tôt pour cesser de profiter de cette journée. C’était aujourd’hui que la fillette avait apprit le clonage et l’art de marcher sur l’eau. Elle avait rencontré Ying Niwa, une jeune femme très gentille qui l’avait aidé dans son apprentissage.
Azumi avait mit dans son sac la petite serviette qu’elle avait utilisé quelques minutes plus tôt pour s’essuyer et son jolie mayo de bain noir qu’Haruna, sa nouvelle maman, lui avait prêté. Malgré le sourire qui régnait sur son visage, la fatigue prenait de plus en plus le dessus. Aujourd’hui avait été une très grosse journée. La fillette avait fait ses premier pas à l’académie et était très fière de ses performances. Les gens autour d’elle lui disaient sans cesse que sa maîtrise du chakra était exceptionnelle pour une jeune fille de son âge. Et encore, ils n’avaient rien vu.
C’est en arpentant une ruelle qu’elle remarqua que quelqu’un la suivait depuis quelque temps. Elle augmenta la vitesse de sa marche dans le but de semer cet inconnu et tourna dans une rue qui, le jour, était très fréquentée. Mais puisqu’il se faisait tard et que la nuit tomberait bientôt, elle constata qu’il n’y avait personne. Azumi tenta de se calmer et reprit une vitesse normale. Si ce monsieur avait quelque chose à lui dire, qu’il vienne. Et s’il voulait lui faire du mal, il n’avait qu’à venir la défier ! La fillette voulait être courageuse et elle voulait, depuis quelques jours, montrer à tout le monde ce qu’elle valait. Et ce n’était sûrement pas en fuyant qu’elle montrerait qu’elle n’est pas une incapable.
Azumi s’arrêta pour voir si la personne qui la suivait était toujours là. Elle jeta un regard discret vers l’arrière et constata qu’un homme capuchonné et vêtu de noir s’était, lui aussi, immobilisé. La peur envahit l’esprit de la jeune fille qui se mit à marcher lentement, comme si elle ne l’avait pas remarqué. La fillette semblait calme, mais au plus profond d’elle, l’alarme avait été sonnée. Comment allait-elle se débarrasser de lui ? Que voulait-il ? Qui était-il ? Était-ce un Dévoreur d’Âmes ? Azumi avait lu dans un magazine que ces âmes errantes s’amusaient à manger l’âme des petites filles se promenant seules dans la nuit. C’était d’ailleurs pour cette raison que la fillette craignait le noir.
Le bruit des pas des deux protagonistes était le seul que l’on pouvait entendre. La rue était déserte, elle devait donc s’en sortir seule. Sans se retourner, Azumi s’adressa à l’homme sur le ton le plus calme qu’elle pût utiliser.
[Azumi] Qui êtes-vous ?
En une seconde, l’homme se jeta sur elle et empoigna le petit sac qu’elle portait. Azumi se débattait du mieux qu’elle pouvait, mais n’étant pas assez forte pour se défendre à main nue, elle dû abandonner la lute. La fillette donna quelques gifles au voleur, mais elles n’étaient pas assez violentes pour occasionner de sérieuses blessures à l’inconnu. L’homme se releva, mais Azumi tira la manche de l’ennemi qui continuait de courir dans la rue en émettant des bruits qui démontraient qu’il commençait à être fatigué. La fillette tomba par terre et, tenant fermement la veste noire, continua de trainer derrière l’ennemi. À bout de souffle, elle lâche prise et le laissa fuir.
Lorsque le nuage de poussière causer pas la bataille s’abattit du le sol, Azumi se releva avec un mal atroce au crane. La petite fille essuya la saleté qui était resté coller sur son derrière et se mit à courir vers la rue emprunter par l’inconnu. Elle ne devait pas le laisser fuir, elle devait remettre le sac d’Haruna à sa propriétaire. La jeune fille balaya la ruelle du regard dans l’espoir de voir le voleur, mais elle ne vit rien à l’horizon. Sans cesser sa course, elle tourna dans un embranchement et fonça dans une femme musclée. Azumi tomba sur les fesses et leva les yeux vers cette dernière. Elle constata qu’elle portait fièrement le bandeau ninja de Konoha.
[Femme] Où cours-tu comme cela à cette heure petite ?
Paniqué, Azumi bégaya.
[Azumi] Un homme… Mon chac ! Il a volé mon chac ! Haruna chera très fâchée. Je dois le retrouver.
[Femme] Calme-toi petite. Un homme a volé ton sac ? Il ressemblait à quoi ?
[Azumi] Il portait un vêtement noir et un capuchon masquait chon visage.
[Femme] D’accord. Je vais prévenir les autorités du village et ils verront ce qu’ils peuvent faire. Je te demande ton nom.
[Azumi] Je suis Azumi Itô. Étudiante de Konoha.
Ensuite, quelqu’un lui avait dit qu’un coéquipier lui serait envoyé pour l’aider à retrouver le voleur qui avait sans doute voler beaucoup plus important qu’un simple sac contenant des vêtements. D’ailleurs, le voleur devait avoir jeté ce qu’il avait volé après s’être aperçu que c’était un mayo de bain et une serviette.
Azumi avait passé la nuit à rechercher ce malfaiteur malgré sa peur du noir. Elle avait scruté chaque recoin du centre ville, espérant retrouver celui qui avait lâchement agressé une jeune fille de neuf ans. Si elle le retrouvait, il allait payer ses gestes. Elle était maintenant percher sur une corniche et observait ce qu’il se passait dans la rue. Plusieurs marchants sortaient leur marchandise pour les acheteurs qui ne devait pas tarder à arriver. La place fut très vite bondé de monde. Azumi grogna de mécontentement. Il sera beaucoup plus difficile de retrouver le voleur dans ce vacarme. C’est pour cela qu’elle porta attention à chaque bruit. Tout à coup, elle entendit une voix de vieil homme qui criait à l’aide.
[Vieil homme]Au secours ! Il m’a volé de l’argent !
D’un regard nerveux, elle fouilla la foule à la recherche du vieux qui demandait de l’aide. Le voleur avait encore frappé. Elle aperçu deux jeunes hommes courir. Qui était le voleur ? Qui était le vieux ? Tempi, Azumi était déjà en train de les rattraper en utilisant les toits. Elle sauta par-dessus une ruelle et évita plusieurs obstacles avant de descendre pour continuer sa course dans la rue. Sans faire exprès, elle bouscula le jeune garçon qui poursuivait l’autre homme.
[Azumi] T’es mon coéquipier ? Je chuis Azumi. Attrape-le !
Elle s’arrêta pour reprendre son souffle. La fillette n’était pas vraiment la meilleure pour la course et sa capacité physique n’était pas top. Elle se plia en deux et regarda les deux hommes courir vers la foule de passant. La jeune fille croisa les doigts en espérant que le voleur soit attrapé.
Tome 1
Chapitre 4 - 1
Un voleur à Konoha.
Chapitre 4 - 1
Un voleur à Konoha.
La journée venait de commencer. Le plus grand astre connu jusqu’à ce jour prenait de plus en plus de place dans ce ciel bleu. Les nuages avaient laissé place à un grand vide. La fraicheur était un peu moins agressante que la journée d’avant, mais elle était présente. C’était le début de l’hiver et il ne fallait pas oublier de bien s’habiller avant de poser un pied sur le sol gelé du village. Mais Azumi avait eu la brillante idée de survoler Konoha en marchant sur les toits du centre ville. Les dents serrées et les cheveux volant au vent, elle scruta chaque ruelle, chaque fenêtre et chaque endroit où pourrait se trouver l’homme qui avait osé lui voler son magnifique sac et son contenu.
***
Ça s’était produit il y a déjà quelques heures. La jeune fille venait tout juste de quitter les sources chaudes et décida de faire un tour au centre ville. Il se faisait tard et les gens devaient tous être partit souper avec leur famille et les marchands avaient sans doute fermé leur boutique. Mais Azumi trouvait qu’il était trop tôt pour cesser de profiter de cette journée. C’était aujourd’hui que la fillette avait apprit le clonage et l’art de marcher sur l’eau. Elle avait rencontré Ying Niwa, une jeune femme très gentille qui l’avait aidé dans son apprentissage.
Azumi avait mit dans son sac la petite serviette qu’elle avait utilisé quelques minutes plus tôt pour s’essuyer et son jolie mayo de bain noir qu’Haruna, sa nouvelle maman, lui avait prêté. Malgré le sourire qui régnait sur son visage, la fatigue prenait de plus en plus le dessus. Aujourd’hui avait été une très grosse journée. La fillette avait fait ses premier pas à l’académie et était très fière de ses performances. Les gens autour d’elle lui disaient sans cesse que sa maîtrise du chakra était exceptionnelle pour une jeune fille de son âge. Et encore, ils n’avaient rien vu.
C’est en arpentant une ruelle qu’elle remarqua que quelqu’un la suivait depuis quelque temps. Elle augmenta la vitesse de sa marche dans le but de semer cet inconnu et tourna dans une rue qui, le jour, était très fréquentée. Mais puisqu’il se faisait tard et que la nuit tomberait bientôt, elle constata qu’il n’y avait personne. Azumi tenta de se calmer et reprit une vitesse normale. Si ce monsieur avait quelque chose à lui dire, qu’il vienne. Et s’il voulait lui faire du mal, il n’avait qu’à venir la défier ! La fillette voulait être courageuse et elle voulait, depuis quelques jours, montrer à tout le monde ce qu’elle valait. Et ce n’était sûrement pas en fuyant qu’elle montrerait qu’elle n’est pas une incapable.
Azumi s’arrêta pour voir si la personne qui la suivait était toujours là. Elle jeta un regard discret vers l’arrière et constata qu’un homme capuchonné et vêtu de noir s’était, lui aussi, immobilisé. La peur envahit l’esprit de la jeune fille qui se mit à marcher lentement, comme si elle ne l’avait pas remarqué. La fillette semblait calme, mais au plus profond d’elle, l’alarme avait été sonnée. Comment allait-elle se débarrasser de lui ? Que voulait-il ? Qui était-il ? Était-ce un Dévoreur d’Âmes ? Azumi avait lu dans un magazine que ces âmes errantes s’amusaient à manger l’âme des petites filles se promenant seules dans la nuit. C’était d’ailleurs pour cette raison que la fillette craignait le noir.
Le bruit des pas des deux protagonistes était le seul que l’on pouvait entendre. La rue était déserte, elle devait donc s’en sortir seule. Sans se retourner, Azumi s’adressa à l’homme sur le ton le plus calme qu’elle pût utiliser.
[Azumi] Qui êtes-vous ?
En une seconde, l’homme se jeta sur elle et empoigna le petit sac qu’elle portait. Azumi se débattait du mieux qu’elle pouvait, mais n’étant pas assez forte pour se défendre à main nue, elle dû abandonner la lute. La fillette donna quelques gifles au voleur, mais elles n’étaient pas assez violentes pour occasionner de sérieuses blessures à l’inconnu. L’homme se releva, mais Azumi tira la manche de l’ennemi qui continuait de courir dans la rue en émettant des bruits qui démontraient qu’il commençait à être fatigué. La fillette tomba par terre et, tenant fermement la veste noire, continua de trainer derrière l’ennemi. À bout de souffle, elle lâche prise et le laissa fuir.
Lorsque le nuage de poussière causer pas la bataille s’abattit du le sol, Azumi se releva avec un mal atroce au crane. La petite fille essuya la saleté qui était resté coller sur son derrière et se mit à courir vers la rue emprunter par l’inconnu. Elle ne devait pas le laisser fuir, elle devait remettre le sac d’Haruna à sa propriétaire. La jeune fille balaya la ruelle du regard dans l’espoir de voir le voleur, mais elle ne vit rien à l’horizon. Sans cesser sa course, elle tourna dans un embranchement et fonça dans une femme musclée. Azumi tomba sur les fesses et leva les yeux vers cette dernière. Elle constata qu’elle portait fièrement le bandeau ninja de Konoha.
[Femme] Où cours-tu comme cela à cette heure petite ?
Paniqué, Azumi bégaya.
[Azumi] Un homme… Mon chac ! Il a volé mon chac ! Haruna chera très fâchée. Je dois le retrouver.
[Femme] Calme-toi petite. Un homme a volé ton sac ? Il ressemblait à quoi ?
[Azumi] Il portait un vêtement noir et un capuchon masquait chon visage.
[Femme] D’accord. Je vais prévenir les autorités du village et ils verront ce qu’ils peuvent faire. Je te demande ton nom.
[Azumi] Je suis Azumi Itô. Étudiante de Konoha.
***
Ensuite, quelqu’un lui avait dit qu’un coéquipier lui serait envoyé pour l’aider à retrouver le voleur qui avait sans doute voler beaucoup plus important qu’un simple sac contenant des vêtements. D’ailleurs, le voleur devait avoir jeté ce qu’il avait volé après s’être aperçu que c’était un mayo de bain et une serviette.
Azumi avait passé la nuit à rechercher ce malfaiteur malgré sa peur du noir. Elle avait scruté chaque recoin du centre ville, espérant retrouver celui qui avait lâchement agressé une jeune fille de neuf ans. Si elle le retrouvait, il allait payer ses gestes. Elle était maintenant percher sur une corniche et observait ce qu’il se passait dans la rue. Plusieurs marchants sortaient leur marchandise pour les acheteurs qui ne devait pas tarder à arriver. La place fut très vite bondé de monde. Azumi grogna de mécontentement. Il sera beaucoup plus difficile de retrouver le voleur dans ce vacarme. C’est pour cela qu’elle porta attention à chaque bruit. Tout à coup, elle entendit une voix de vieil homme qui criait à l’aide.
[Vieil homme]Au secours ! Il m’a volé de l’argent !
D’un regard nerveux, elle fouilla la foule à la recherche du vieux qui demandait de l’aide. Le voleur avait encore frappé. Elle aperçu deux jeunes hommes courir. Qui était le voleur ? Qui était le vieux ? Tempi, Azumi était déjà en train de les rattraper en utilisant les toits. Elle sauta par-dessus une ruelle et évita plusieurs obstacles avant de descendre pour continuer sa course dans la rue. Sans faire exprès, elle bouscula le jeune garçon qui poursuivait l’autre homme.
[Azumi] T’es mon coéquipier ? Je chuis Azumi. Attrape-le !
Elle s’arrêta pour reprendre son souffle. La fillette n’était pas vraiment la meilleure pour la course et sa capacité physique n’était pas top. Elle se plia en deux et regarda les deux hommes courir vers la foule de passant. La jeune fille croisa les doigts en espérant que le voleur soit attrapé.
Dernière édition par Azumi Itô le Sam 21 Nov - 21:57, édité 6 fois

Azumi Itô- Aspirant de Konoha

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Re: [Mission de rang D] Un voleur à Konoha
Je passai ma main sur mon front, essuyant les gouttes de sueur qui commençaient à perler sur mon front. Des élancements me parcouraient les jambes. Mais cela ne m’empêcha pas de continuer ma course. Le voleur, lui, était comme un poisson dans l’eau : aisément, il semblait glisser entre les passants, et je ne distinguais aucune trace de ralentissement chez lui. Ses appuis semblaient toujours aussi solides. Il n’hésitait pas à prendre des risques pour éviter une quelconque trace de ralentissement, chevauchant les stands des stands de marchands, qui eux se contentaient de gueuler avant de se remettre à ses activités. Je continuais ma course, lorsque je sentis soudain une crampe. Je me tins le côté du ventre, faisant tout mon possible pour éviter de ralentir. Mais il semblait que le destin veuille que ce voleur me sème. Je sentis mon pied buter dans un barreau ou je ne sais quoi, près d’un stand de pommes. Je réussis en m’appuyant sur l’épaule de la première personne que je vis, et tenta de prendre de l’élan sur elle. Je me relançai dans la course. Devant moi, le voleur ne semblait pas faiblir. Ce n’était certainement qu’une impression, mais il semblait me narguer. La douleur sur le côté de mon ventre se faisait de lus en plus intense. J’avais envie de m’arrêter, et de m’asseoir, pour ne plus bouger pendant une bonne semaine. Ca serait le rêve ! Mais je ne pouvais me le permettre. Puisant dans les forces qui me restaient, bien qu’elles soient très faibles, je réussis à accélérer le pas. Il fallait que je le chope, ce bonhomme, il le fallait, je pouvais pas me permettre de louper ma première mission.
J’en étais sur : je le rattrapais. A moins que ce ne soit qu’une impression, ce que je n’espérais absolument pas, mais sa silhouette me semblait plus grande que tout à l’heure, et il semblait aller moins vite qu’avant, ou alors c’était peut-être moi qui avait réussi à accélérer. Quoi qu’il en soit, le fait était que si cela continuait comme ça, alors je ne tarderais pas à être assez proche pour l’attraper. Et, enfin, ce qui faisait encore plus pencher la balance de mon côté était cette saleté de crampe qui avait pris le large. Il se serait retourné, j’aurais pris grand plaisir à le narguer cette fois-ci. Le courage me revenait, la motivation tout du moins. Cela ne faisait qu’arranger les choses, et ne pas attraper ce voleur semblait dorénavant impossible si je continuais à cette allure. Emporté par cet élan de confiance, je ne distinguai plus que le voleur, les gens autour de moi étaient flous. Ce n’était pas une sorte de transe, mais si je pouvais résumer l’état d’esprit dans lequel je me trouve, alors c’était simple : j’étais tout simplement à fond dedans, j’étais vraiment concentré dans cette poursuite, lorsque soudain, je me sentis bousculé par quelqu’un. Je poussais un juron, et regardai ce qui m’avait déconcentré. C’était une jeune fille à l’air assez sympathique.
« T’es mon coéquipier ? Je chuis Azumi. Attrape-le ! »
La discussion fut brève, et la petite fille s’arrêta avant que je ne puisse avoir le temps de réfléchir à une réponse. Je ne ralentis pas pour autant et tenta d’accélérer encore plus. Même si j’avais eu un petit moment d’inattention après m’être fait bousculé, je me rendis compte que je n’avais pas ralenti pour autant. La distance entre ce voleur et moi devenait de plus en plus petite. Je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire de satisfaction, lorsque je sentis ma jambe se raidir dans une immense douleur alors qu’elle venait de toucher le sol. Perdant cet appui, je perdis l’équilibre et m’écroula sur le sol. Je regardai le voleur prendre à droite. Il ne devait penser qu’à courir, il n’avait certainement pas du remarquer que je venais de tomber. Le destin semblait avoir changé de camp. Je tentai de me relever malgré cette crampe. J’avais perdu tout le terrain que j’avais gagné, mais j’avais repéré que ce voleur avait tourné à droite, dans une allée où une caisse était posée sur le côté. Je m’étais baladé dans Konoha toute la nuit, et j’avais encore le plan des ruelles ou le voleur venait de tourner en tête. Je trouverais peut-être un raccourci… Je sentis mon muscle lâcher. Je poussai un soupir de soulagement, et ne voulut perdre de temps. Je me levai en trombe et prit la ruelle juste à côté de moi. Je remarquai une charrette, et grimpa dessus. Elle me servit de tremplin pour grimper sur un toit. Je ne perdis pas de vitesse et sauta de toit en toit, essayant de repérer celui que je coursais. Ma recherche finit par porter ses fruits. Il était accoudé contre un mur, reprenant son souffle, puis commença à marcher doucement. Je descendis du toit, et le suivit le plus discrètement possible. Si ce n’était pas la première chose qu’il volait, il devait y avoir chez son « butin ». Malheureusement, la filature ne semblait pas être mon truc. Je ne me cachais pas derrière les murs quand il se retournait, pour ne pas paraître trop louche, j’essayais de rester discret, et lorsqu’il se retourna –par précaution certainement- ma pitoyable tentative de changer brusquement de direction vers une autre ruelle fut vaine. Le voleur tenta de courir et dérapa sur le sol, étant parti trop brusquement. J’en profitai et prit un départ fulgurant. Je fis et réussis à l’attraper par le revers.
Nous tombâmes tous deux au sol. Je ne perdis pas un instant et lui envoya mon poing. Sur la figure du voleur, qui me repoussa ensuite. Il se leva, en poussant un juron. Je ne lui laissa pas un moment de répit : je me levai d’un bond et lui balança un second coup de poing. Mon adversaire l’esquiva et me prit par la taille pour me mettre au sol. Prit par son élan, je m’écroulai sur le sol, et me prit à mon tour un coup de poing qui fit rebondir ma tête sur le sol. Alors qu’il allait m’en envoyer un deuxième, je saisis de la terre et lui balança à la figure. Le voleur leva la tête au ciel, la terre jetée dans ses yeux l’aveuglant. Alors qu’il s’essuyait les yeux, je lui mis un coup de poing dans les côtes qui le fit rouler sur le sol. Il se mit à genoux, mais n’eut le temps de se relever complètement. Mon pied partit en direction de sa figure le plaquant au sol une nouvelle fois. Il tenta de se relever une nouvelle fois, difficilement. Son nez semblait être brisé, et quelques-unes de ses dents trainaient au sol. Le voleur crachota du sang, et réussit à se mettre sur ses jambes. Mais il n’avait plus aucune force. Quant à moi, je n’étais pas non plus dans un bon état : mon nez pissait le sang à flots, et le choc de ma tête sera certainement le début d’un hématome. Mais cela dit, ce n’était pas grand-chose, et j’eus encore assez de forces pour donner un autre coup à mon adversaire pour l’assommer. Avant qu’il ne tombe au sol, je le récupérai et l’emmena à l’endroit ou j’avais rencontré la fillette. Je pensai qu’elle la reconnaitrait peut-être à la silhouette… J’amenai le voleur et le balança au sol, ce qui eut pour effet de le réveiller.
« J’ai finalement réussi à le choper. C’est lui ? »
J’en étais sur : je le rattrapais. A moins que ce ne soit qu’une impression, ce que je n’espérais absolument pas, mais sa silhouette me semblait plus grande que tout à l’heure, et il semblait aller moins vite qu’avant, ou alors c’était peut-être moi qui avait réussi à accélérer. Quoi qu’il en soit, le fait était que si cela continuait comme ça, alors je ne tarderais pas à être assez proche pour l’attraper. Et, enfin, ce qui faisait encore plus pencher la balance de mon côté était cette saleté de crampe qui avait pris le large. Il se serait retourné, j’aurais pris grand plaisir à le narguer cette fois-ci. Le courage me revenait, la motivation tout du moins. Cela ne faisait qu’arranger les choses, et ne pas attraper ce voleur semblait dorénavant impossible si je continuais à cette allure. Emporté par cet élan de confiance, je ne distinguai plus que le voleur, les gens autour de moi étaient flous. Ce n’était pas une sorte de transe, mais si je pouvais résumer l’état d’esprit dans lequel je me trouve, alors c’était simple : j’étais tout simplement à fond dedans, j’étais vraiment concentré dans cette poursuite, lorsque soudain, je me sentis bousculé par quelqu’un. Je poussais un juron, et regardai ce qui m’avait déconcentré. C’était une jeune fille à l’air assez sympathique.
« T’es mon coéquipier ? Je chuis Azumi. Attrape-le ! »
La discussion fut brève, et la petite fille s’arrêta avant que je ne puisse avoir le temps de réfléchir à une réponse. Je ne ralentis pas pour autant et tenta d’accélérer encore plus. Même si j’avais eu un petit moment d’inattention après m’être fait bousculé, je me rendis compte que je n’avais pas ralenti pour autant. La distance entre ce voleur et moi devenait de plus en plus petite. Je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire de satisfaction, lorsque je sentis ma jambe se raidir dans une immense douleur alors qu’elle venait de toucher le sol. Perdant cet appui, je perdis l’équilibre et m’écroula sur le sol. Je regardai le voleur prendre à droite. Il ne devait penser qu’à courir, il n’avait certainement pas du remarquer que je venais de tomber. Le destin semblait avoir changé de camp. Je tentai de me relever malgré cette crampe. J’avais perdu tout le terrain que j’avais gagné, mais j’avais repéré que ce voleur avait tourné à droite, dans une allée où une caisse était posée sur le côté. Je m’étais baladé dans Konoha toute la nuit, et j’avais encore le plan des ruelles ou le voleur venait de tourner en tête. Je trouverais peut-être un raccourci… Je sentis mon muscle lâcher. Je poussai un soupir de soulagement, et ne voulut perdre de temps. Je me levai en trombe et prit la ruelle juste à côté de moi. Je remarquai une charrette, et grimpa dessus. Elle me servit de tremplin pour grimper sur un toit. Je ne perdis pas de vitesse et sauta de toit en toit, essayant de repérer celui que je coursais. Ma recherche finit par porter ses fruits. Il était accoudé contre un mur, reprenant son souffle, puis commença à marcher doucement. Je descendis du toit, et le suivit le plus discrètement possible. Si ce n’était pas la première chose qu’il volait, il devait y avoir chez son « butin ». Malheureusement, la filature ne semblait pas être mon truc. Je ne me cachais pas derrière les murs quand il se retournait, pour ne pas paraître trop louche, j’essayais de rester discret, et lorsqu’il se retourna –par précaution certainement- ma pitoyable tentative de changer brusquement de direction vers une autre ruelle fut vaine. Le voleur tenta de courir et dérapa sur le sol, étant parti trop brusquement. J’en profitai et prit un départ fulgurant. Je fis et réussis à l’attraper par le revers.
Nous tombâmes tous deux au sol. Je ne perdis pas un instant et lui envoya mon poing. Sur la figure du voleur, qui me repoussa ensuite. Il se leva, en poussant un juron. Je ne lui laissa pas un moment de répit : je me levai d’un bond et lui balança un second coup de poing. Mon adversaire l’esquiva et me prit par la taille pour me mettre au sol. Prit par son élan, je m’écroulai sur le sol, et me prit à mon tour un coup de poing qui fit rebondir ma tête sur le sol. Alors qu’il allait m’en envoyer un deuxième, je saisis de la terre et lui balança à la figure. Le voleur leva la tête au ciel, la terre jetée dans ses yeux l’aveuglant. Alors qu’il s’essuyait les yeux, je lui mis un coup de poing dans les côtes qui le fit rouler sur le sol. Il se mit à genoux, mais n’eut le temps de se relever complètement. Mon pied partit en direction de sa figure le plaquant au sol une nouvelle fois. Il tenta de se relever une nouvelle fois, difficilement. Son nez semblait être brisé, et quelques-unes de ses dents trainaient au sol. Le voleur crachota du sang, et réussit à se mettre sur ses jambes. Mais il n’avait plus aucune force. Quant à moi, je n’étais pas non plus dans un bon état : mon nez pissait le sang à flots, et le choc de ma tête sera certainement le début d’un hématome. Mais cela dit, ce n’était pas grand-chose, et j’eus encore assez de forces pour donner un autre coup à mon adversaire pour l’assommer. Avant qu’il ne tombe au sol, je le récupérai et l’emmena à l’endroit ou j’avais rencontré la fillette. Je pensai qu’elle la reconnaitrait peut-être à la silhouette… J’amenai le voleur et le balança au sol, ce qui eut pour effet de le réveiller.
« J’ai finalement réussi à le choper. C’est lui ? »

Evan Kenihichiro- Aspirant de Konoha

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Re: [Mission de rang D] Un voleur à Konoha
Tome 1
Chapitre 4 – 2
Un voleur à Konoha
Chapitre 4 – 2
Un voleur à Konoha
Les deux hommes venaient tout juste de disparaître derrière la foule de passants qui déambulait les rues de terre fraîche. Azumi se laissa tomber et regarda désespérément de droite à gauche en espérant apercevoir le jeune homme qu'elle avait bousculé quelques secondes plus tôt. Les gens autour d'elle la regardait d'un air l'interrogatif, mais ne voulant pas se mêler de ce qui ne les regardait pas, ils continuèrent leur chemin en pensant à autre chose. Tant mieux ! La jeune fille avait beaucoup plus important à faire que d'expliquer son problème aux premiers venus. Son sac n'était pas d'une importance primordiale. Son contenu ne valait pas grand chose et le voleur, s'il trouvait sa serviette et son maillot de bain inutile, aurait beaucoup de mal à le vendre. Mais Azumi ne pouvait tout simplement pas s'avouer vaincu. Pendant son combat contre l'homme qui l'avait agressé, elle s'était sentit à la fois humilié et impuissante. Cet inconnu devait payer pour son geste lâche et gratuit. Il avait lamentablement volé une fille beaucoup plus jeune et faible que lui.
La fillette n'avait pas réussit à discerner le visage de son coéquipier. Tout s'était passé beaucoup trop rapidement. Comment allait-elle faire pour le reconnaître parmi tous ces gens ? Devait-elle l'attendre ici ou le rejoindre et l'aider à attraper ce vilain ? Toutes sortes de questions se bousculaient dans sa tête et elle devait se calmer pour ne pas céder à la panique. L'étudiante souhaitait avoir l'air d'une petite fille courageuse. Elle voulait plus que tout réussir cette mission qui aiderait certainement les gens à reconnaître qui elle était. Car pour l'instant, la jeune fille était une inconnue pour la plupart des gens de Konoha.
Azumi venait tout juste de trouver une famille qui voulait bien d'elle. Même si son apprentissage à l'académie fut forcé, jamais elle ne s'était sentit aussi bien qu'aujourd'hui. Pour elle, c'était comme si une deuxième vie lui était offerte. Et elle ne voulait gâcher pour rien au monde sa deuxième chance. L'étudiante allait montrer au monde ce qu'elle était véritablement capable de faire. Ce vieux qui l'avait voler allait voir à qui il s'était confronter et ce, très rapidement. Définitivement déterminé à donner une bonne raclé à cet inconnu, la jeune fille serra les poing et se leva d'un bond en bousculant quelques paysans au passage. Elle se fraya un chemin dans ce gigantesque centre ville, regrettant d'avoir quitter les toits. C'est pour cela qu'elle se dirigea vers des caisses qui jouxtaient un mur de pierre. Elle se hissa dessus et fit quelques acrobaties pour rejoindre les hauteurs. À la recherche des deux hommes de tout à l'heure, elle scruta la foule avec attention. Azumi ne souriait pas et prenait des respirations profondes et appuyées. C'était bien la première fois qu'elle se sentait autant en colère.
Voyant qu'il n'y avait pas de gestes louches à l'horizon, elle décida de changer de perchoir. Au loin, elle pouvait apercevoir les gens s'écarter au passage de quelque chose et certains marchands criaient des jurons brefs qui signalaient parfaitement leur mécontentement. La fillette fronça les sourcils en voyant le comportement étrange de la foule. Elle eut l'intuition que ce qui causait ce trouble dans le centre ville était sans aucun doute son coéquipier bousculant quiconque se mettant sur son chemin pour chopper le voleur. Sachant qu'elle l'avait ralentit quelques minutes plutôt, Azumi ne prit pas de chance et n'alla pas le rejoindre. La jeune fille savait qu'il viendrait la voire une fois le voleur attraper. C'est pourquoi elle l'attendit avec impatience au même endroit que tout à l'heure.
***
Tel un torchon mouiller, moue et pourri, Evan déposa le corps inanimée du voleur complètement déformé. Les yeux ronds de surprise et de dégoût, Azumi n'osa pas dire un mot, bouche-bée par le mal que son coéquipier de mission avait fait subir à un simple voleur de sacs. Au moment de l'impacte, le corps faible et blesser se réveilla en toussant. La fillette remarqua qu'il manquait quelques dents à ce malfaiteur. Son regard s'arrêta sur le jeune homme qui était là pour l'aider. Lui aussi n'était pas très beau à voir. Récemment, son nez avait saigner et il avait encaissé de nombreux coups-de-poing au visage. Evan avait risqué sa vie pour une inconnue ?
Sans se concentrer sur ses blessures, l'étudiante regarda les traits de son coéquipier. Il avait de légers cheveux blancs et des yeux marrons. Le jeune homme devait avoir un vingtaine d'année, il était donc vraiment très vieux. Était-ce un étudiant ? Il devait avoir prit un énorme retard dans son apprentissage. Heureusement, Azumi ne lui fit pas la remarque. Elle répondit seulement à sa question en se penchant vers le voleur.
[Azumi] Je ne crois pas que che choit le voleur qui a volé mon sac. L'autre était un peu plus gros. Je veux dire qu'il était beaucoup plus muscler. Ses muscles faisaient une circonférence grosse comme ça ! Il était d'une grandeur d'environ comme ça et ses vêtements étaient tout noir. Chelon-moi, vous avez attraper un voleur, mais pas le bon. Parce que j'vous assure que l'autre était une vraie brute. Il m'a bousculé et je suis tomber, regardez.
Elle leva son pantalon pour lui montrer la blessure qu'elle s'était fait quelques heures plus tôt en tombant sur le sol. Le rouge vif de sa peau montrait qu'elle avait saigné et que la blessure commençait à s'infecter. La jeune fille pointa rapidement le pauvre homme blessé et continua.
[Azumi] Vous l'avez sérieusement amoché. D'ailleurs moi c'est Azumi Itô. Je viens tout juste d'avoir neuf ans et je viens de m'inscrire à l'académie ! Ouais, les gens me disent que je suis assez pro dans la maîtrise du chakra. Faut dire que je les crois, sans me venter, hein !
Elle lui sourit chaleureusement.
[Azumi] Vous vous avez l'air vraiment balèze pour lui avoir fait perdre quelques dents. Vous avez l'air vraiment fort ! Vous êtes shinobi ?
Azumi s'approcha du « presque cadavre » et prit le petit sac de pièce qu'il avait volé quelque temps plus tôt à un honnête marchand. Elle comptait rendre cela au vieil homme de tout à l'heure et parler un peu avec son nouvel ami. Ensuite, ils pourraient reprendre leur recherche.
[Azumi] On fait quoi avec lui ?

Azumi Itô- Aspirant de Konoha

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