Appartement de Motoko Houjuu
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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Surprenant, vraiment surprenant.
Ma main sur sa cuisse n'a vraiment que pour but de la perturber, de la faire craquer, de la perturbée, c'est un petit jeu de la séduction après tout. Je suis pas très forte à ces petits jeux, je l'admets, d'habitude, je suis plutôt "rentre-dedans", car ces petits jeux de la séduction sont plus efficace quand on peut parler correctement... Et pas comme un croisement entre un corbeau asthmatique et un chien fumeur de cigarillos depuis dix ans...
C'est pas très sexy.
Mais c'est pas pour autant que j'arrête. Ma main continue de caresser sa cuisse et je sent mon sourire s'élargir en sentant sa peau chauffer sous ma main, elle commencer à vraiment chauffer sous mes caresses... Tout sous entendue négligée, évidement.
Cela deviens marrant, voyons si je peut la faire tiquer un peu plus.
Je force un peu plus mes caresses, remontant de plus en plus, faisant tourner ma main, caressant l'intérieur de sa cuisse, l'extérieur, massant sa cuisse avec intensité.
Hum, je commence vraiment à aimer ça moi aussi, sa peau est vraiment douce et je commence à avoir un peu chaud moi, mais ça me dérange pas, au contraire, je trouve ça vraiment bien, vraiment, vraiment bien...
Je l'observe du coin de l'œil, sourire aux lèvres, j'observe ses réactions, j'observe son visage, son visage aux contours si doux, si beaux, si parfait... Ses yeux azur, son petit nez tout mignon, ses joues, ses lèvres...
J'ai vraiment un esprit limité... Il me ramène tout le temps à ses lèvres, pas que je vais me plaindre, mais bon...
Elles sont splendide, elles sont si rouge, elles sont si désirables... je veux les embrasser...
Je me penchais vers elle, prête à l'embrasser, tant pis pour notre discussion. Je me penche de plus en plus... Quand je me sent attirée vers elle, physiquement parlant... Non, non, pas comme ça, quelque chose m'a vraiment attirée vers elle, tandis que je tombe vers elle, je baisser mon œil pour regarder mon bras... La coquine, c'est elle, elle ma attirée vers elle en me tirant la manche, et vu que j'étais en train de me pencher tout fut plus facile pour elle.
Et c'est comme ça que je me retrouve collée à elle, rouge aux joues, narines emplies de sa si délicate fragrance, odeur merveilleuse qui me manipule, à qui je me dévoue.
Je commence à me sentir à l'aise entre ses bras là mais, pour une raison, je suis sure que je pourrais être encore plus à l'aise et avec un petit sourire, je finit par descendre plus bas, déposant ma tête sur ses cuisses, visage tourné vers elle, sourire aux lèvres. Je suis vraiment bien là.
Je tends un peu ma main vers son visage pour caresser sa joue, regard intense et sourire absent... Pour une fois.
Je sais pas ce qui m'arrive là, en me posant sur ses genoux, on dirait que j'ai finalement pris ma décision, c'est possible ça ? Je veux dire, de se décider simplement en se reposant sur la personne que l'on aime le plus au monde ? Okay, c'était une question stupide...
Je laisse échapper un petit soupir, ouais, j'ai bien pris ma décision, je sais pas comment, ni pourquoi, mais c'est ainsi, je vais lui avouer... Avec ma voix de corbeau mort... Je ne pense pas que ce sera la délcaration la plus romantique du monde mais, hey...
Je me soulève un tout petit peu avant de voler un baiser à ma Uzu, un petit sourire aux lèvres, avant de reposer ma tête contre ses cuisses, rouge aux lèvres.
Je... T'aime...
Je sourit doucement, je n'ai pas aimé le son de ma voix, un petit croassement qui ne rend pas honneur aux émotions que j'ai, une parole brusque, violente, qui manque d'émotions. Mais au moins suis-je sincère.
Ma main sur sa cuisse n'a vraiment que pour but de la perturber, de la faire craquer, de la perturbée, c'est un petit jeu de la séduction après tout. Je suis pas très forte à ces petits jeux, je l'admets, d'habitude, je suis plutôt "rentre-dedans", car ces petits jeux de la séduction sont plus efficace quand on peut parler correctement... Et pas comme un croisement entre un corbeau asthmatique et un chien fumeur de cigarillos depuis dix ans...
C'est pas très sexy.
Mais c'est pas pour autant que j'arrête. Ma main continue de caresser sa cuisse et je sent mon sourire s'élargir en sentant sa peau chauffer sous ma main, elle commencer à vraiment chauffer sous mes caresses... Tout sous entendue négligée, évidement.
Cela deviens marrant, voyons si je peut la faire tiquer un peu plus.
Je force un peu plus mes caresses, remontant de plus en plus, faisant tourner ma main, caressant l'intérieur de sa cuisse, l'extérieur, massant sa cuisse avec intensité.
Hum, je commence vraiment à aimer ça moi aussi, sa peau est vraiment douce et je commence à avoir un peu chaud moi, mais ça me dérange pas, au contraire, je trouve ça vraiment bien, vraiment, vraiment bien...
Je l'observe du coin de l'œil, sourire aux lèvres, j'observe ses réactions, j'observe son visage, son visage aux contours si doux, si beaux, si parfait... Ses yeux azur, son petit nez tout mignon, ses joues, ses lèvres...
J'ai vraiment un esprit limité... Il me ramène tout le temps à ses lèvres, pas que je vais me plaindre, mais bon...
Elles sont splendide, elles sont si rouge, elles sont si désirables... je veux les embrasser...
Je me penchais vers elle, prête à l'embrasser, tant pis pour notre discussion. Je me penche de plus en plus... Quand je me sent attirée vers elle, physiquement parlant... Non, non, pas comme ça, quelque chose m'a vraiment attirée vers elle, tandis que je tombe vers elle, je baisser mon œil pour regarder mon bras... La coquine, c'est elle, elle ma attirée vers elle en me tirant la manche, et vu que j'étais en train de me pencher tout fut plus facile pour elle.
Et c'est comme ça que je me retrouve collée à elle, rouge aux joues, narines emplies de sa si délicate fragrance, odeur merveilleuse qui me manipule, à qui je me dévoue.
Je commence à me sentir à l'aise entre ses bras là mais, pour une raison, je suis sure que je pourrais être encore plus à l'aise et avec un petit sourire, je finit par descendre plus bas, déposant ma tête sur ses cuisses, visage tourné vers elle, sourire aux lèvres. Je suis vraiment bien là.
Je tends un peu ma main vers son visage pour caresser sa joue, regard intense et sourire absent... Pour une fois.
Je sais pas ce qui m'arrive là, en me posant sur ses genoux, on dirait que j'ai finalement pris ma décision, c'est possible ça ? Je veux dire, de se décider simplement en se reposant sur la personne que l'on aime le plus au monde ? Okay, c'était une question stupide...
Je laisse échapper un petit soupir, ouais, j'ai bien pris ma décision, je sais pas comment, ni pourquoi, mais c'est ainsi, je vais lui avouer... Avec ma voix de corbeau mort... Je ne pense pas que ce sera la délcaration la plus romantique du monde mais, hey...
Je me soulève un tout petit peu avant de voler un baiser à ma Uzu, un petit sourire aux lèvres, avant de reposer ma tête contre ses cuisses, rouge aux lèvres.
Je... T'aime...
Je sourit doucement, je n'ai pas aimé le son de ma voix, un petit croassement qui ne rend pas honneur aux émotions que j'ai, une parole brusque, violente, qui manque d'émotions. Mais au moins suis-je sincère.

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Que ses cheveux sont doux, soyeux, agréables au toucher ...
Alors que je caresse lentement ses boucles, les emmêlant parfois autour de mes doigts, jouant avec doucement, mains glissant dessus, caresses avec une infinie attention, attention portée à elle, seule personne présente ici, dans l'appartement, dans le quartier, dans le village, dans le monde même ...
Enfin, ce n'est vrai que pour la première, mais, qu'importe ? Ce qui est important, réellement important, c'est ce que moi je pense être vrai.
Et pour moi, la seule personne qui existe vraiment, c'est elle, juste, rien qu'elle, ma Motoko-chan ...
L'impression que le temps est gelé, que mes caresses durent une éternité, qu'elles dureront une éternité, que sa tête est depuis toujours sur mes genoux, comme si elle n'avait jamais eu aucune autre place ...
Et ça me rappelle cette histoire, que j'aimais tant dans mon enfance ... Juste un moment, il me faut, pour qu'elle envahisse de nouveau mon esprit, afin que le moindre détail me revienne en mémoire ... dame ma Mère qui me la contait, avant de me coucher ...
*Ser Shinobi, aveuglé, obnubilé par beauté de dame Kunoichi, noble de sang et nature, à elle se présenta, air pieux et dévoué comme devant la Déesse, et commença à la courtiser. Il lui conta entre danses et rires, comment Dieu arrêta la course du soleil un jour, et pour conclure l'histoire, lui susurra : Je souhaiterai tant que Dieu arrête la Lune, pour que la soirée à vos cotés soit éternelle, que votre beauté éclaire la nuit pour toujours et un peu plus ...*
L'impression que Dieu lui même venait d'arrêter la Lune, pour que nous deux profitions de ce moment si intense, délectable, tout simplement si beau, si pur, pur lys ... Moment interminable et que je souhaitais ainsi. Regard plongé dans le sien, azur dans le vert, vert dans l'azur, reflétant ce que je ressentais, ce qu'elle ressentait, ce que nous ressentions, l'une pour l'autre ...
Je clos les yeux, heureuse comme jamais je ne l'ai été avant, heureuse comme j'aurais bien souvent l'occasion de l'être, maintenant que je suis avec elle, alors que je ressens la pression sur mes genoux faiblir, signe qu'elle a retiré sa tête, prête à me plaindre, à protester, déçue qu'elle parte sans mot dire, avant de sentir quelque chose de doux et chaud contre mes lèvres, au moment où les miennes étaient glacées.
Yeux qui s'ouvrent, juste pour voir son visage m'offrant un sourire si agréable, revenir sur mes genoux, réjouie mais à la fois frustrée, réjouie de son baiser, déçue de sa durée si courte, me retenant pour ne pas me baisser et lui en voler un autre, tentant de l'inciter à revenir prendre son dû entre mes lèvres, caresses insistantes sur sa chevelure, son cou, ses joues et son visage, envie pressante se lisant dans mes gestes.
Oh, sa voix, sa si douce ... voix ...
Mal à me retenir de pleurer, et même, pourquoi me retiendrai-je de pleurer ?
Sa si douce, belle voix, qui me dit ... qui me dit ...
... Je n'ose croire, espérer, peur que mes oreilles me jouent un tour ...
M'aimerait-elle ..? Vraiment, pour de vrai ?
Le froid commence à me mordre, pas de chauffage à l'appartement il faut dire ... Mais une chaleur intense le combat comme il peut.
Une chaleur animée par elle, ma tendre, ma douce, mon amour, ma Motoko-chan, tout cela et plus encore, tellement plus ...
En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, je me suis levée avec une vitesse étonnante, vitesse que je ne réserve que lorsque je suis en combat, ou en entraînement. Après tout, j'adore me traîner quand j'ai le temps, enfin, quand je peux me le permettre en fait.
Je glisse un bras autour de ses jambes, l'autre autour de son dos, et la soulève, la prenant dans mes bras, la serrant contre moi tendrement, visage proche du mien, sourire pétillant illuminant mon visage, larmes de joie qui glissent sur mes joues.
-Je t'aime aussi, ma princesse ...
Long moment de contemplation, moins long que le précédent, mais intense, si intense, que je n'ai plus froid du tout ... Lèvres qui rencontrent les siennes, dans un baiser chaste, dévoué à elle seule. Lèvres qui se séparent à regret, et je force mon attention sur le chemin que j'entreprends, en direction de sa chambre, me concentrant autant que possible pour ne pas trébucher, pour ne pas dévier le regard vers son visage, ses yeux, ses lèvres ...
Excitation qui m'envahit, alors que je pénétre dans la chambre que je connais parfaitement, avant de l'étendre sur le lit, la rejoindre rapidement, l'entourant de mes bras, jeter la couverture sur nous deux, je m'en voudrais tant qu'elle prenne froid par ma faute, regard amoureux, regard qui signifie que je suis sienne et rien que sienne, que j'ai fais le serment silencieux de lui appartenir corps et âme, et advienne ce que doit.
Et pourtant, mes yeux, traîtres yeux, qui se referment tous seuls, que les ténèbres viennent réclamer leur dû, fatigue accablante, et que je m'endors contre elle, tête enfouie contre son épaule, sourire paisible sur les lèvres.
Elle m'aime, elle m'aime ...
Alors que je caresse lentement ses boucles, les emmêlant parfois autour de mes doigts, jouant avec doucement, mains glissant dessus, caresses avec une infinie attention, attention portée à elle, seule personne présente ici, dans l'appartement, dans le quartier, dans le village, dans le monde même ...
Enfin, ce n'est vrai que pour la première, mais, qu'importe ? Ce qui est important, réellement important, c'est ce que moi je pense être vrai.
Et pour moi, la seule personne qui existe vraiment, c'est elle, juste, rien qu'elle, ma Motoko-chan ...
L'impression que le temps est gelé, que mes caresses durent une éternité, qu'elles dureront une éternité, que sa tête est depuis toujours sur mes genoux, comme si elle n'avait jamais eu aucune autre place ...
Et ça me rappelle cette histoire, que j'aimais tant dans mon enfance ... Juste un moment, il me faut, pour qu'elle envahisse de nouveau mon esprit, afin que le moindre détail me revienne en mémoire ... dame ma Mère qui me la contait, avant de me coucher ...
*Ser Shinobi, aveuglé, obnubilé par beauté de dame Kunoichi, noble de sang et nature, à elle se présenta, air pieux et dévoué comme devant la Déesse, et commença à la courtiser. Il lui conta entre danses et rires, comment Dieu arrêta la course du soleil un jour, et pour conclure l'histoire, lui susurra : Je souhaiterai tant que Dieu arrête la Lune, pour que la soirée à vos cotés soit éternelle, que votre beauté éclaire la nuit pour toujours et un peu plus ...*
L'impression que Dieu lui même venait d'arrêter la Lune, pour que nous deux profitions de ce moment si intense, délectable, tout simplement si beau, si pur, pur lys ... Moment interminable et que je souhaitais ainsi. Regard plongé dans le sien, azur dans le vert, vert dans l'azur, reflétant ce que je ressentais, ce qu'elle ressentait, ce que nous ressentions, l'une pour l'autre ...
Je clos les yeux, heureuse comme jamais je ne l'ai été avant, heureuse comme j'aurais bien souvent l'occasion de l'être, maintenant que je suis avec elle, alors que je ressens la pression sur mes genoux faiblir, signe qu'elle a retiré sa tête, prête à me plaindre, à protester, déçue qu'elle parte sans mot dire, avant de sentir quelque chose de doux et chaud contre mes lèvres, au moment où les miennes étaient glacées.
Yeux qui s'ouvrent, juste pour voir son visage m'offrant un sourire si agréable, revenir sur mes genoux, réjouie mais à la fois frustrée, réjouie de son baiser, déçue de sa durée si courte, me retenant pour ne pas me baisser et lui en voler un autre, tentant de l'inciter à revenir prendre son dû entre mes lèvres, caresses insistantes sur sa chevelure, son cou, ses joues et son visage, envie pressante se lisant dans mes gestes.
Oh, sa voix, sa si douce ... voix ...
Mal à me retenir de pleurer, et même, pourquoi me retiendrai-je de pleurer ?
Sa si douce, belle voix, qui me dit ... qui me dit ...
... Je n'ose croire, espérer, peur que mes oreilles me jouent un tour ...
M'aimerait-elle ..? Vraiment, pour de vrai ?
Le froid commence à me mordre, pas de chauffage à l'appartement il faut dire ... Mais une chaleur intense le combat comme il peut.
Une chaleur animée par elle, ma tendre, ma douce, mon amour, ma Motoko-chan, tout cela et plus encore, tellement plus ...
En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, je me suis levée avec une vitesse étonnante, vitesse que je ne réserve que lorsque je suis en combat, ou en entraînement. Après tout, j'adore me traîner quand j'ai le temps, enfin, quand je peux me le permettre en fait.
Je glisse un bras autour de ses jambes, l'autre autour de son dos, et la soulève, la prenant dans mes bras, la serrant contre moi tendrement, visage proche du mien, sourire pétillant illuminant mon visage, larmes de joie qui glissent sur mes joues.
-Je t'aime aussi, ma princesse ...
Long moment de contemplation, moins long que le précédent, mais intense, si intense, que je n'ai plus froid du tout ... Lèvres qui rencontrent les siennes, dans un baiser chaste, dévoué à elle seule. Lèvres qui se séparent à regret, et je force mon attention sur le chemin que j'entreprends, en direction de sa chambre, me concentrant autant que possible pour ne pas trébucher, pour ne pas dévier le regard vers son visage, ses yeux, ses lèvres ...
Excitation qui m'envahit, alors que je pénétre dans la chambre que je connais parfaitement, avant de l'étendre sur le lit, la rejoindre rapidement, l'entourant de mes bras, jeter la couverture sur nous deux, je m'en voudrais tant qu'elle prenne froid par ma faute, regard amoureux, regard qui signifie que je suis sienne et rien que sienne, que j'ai fais le serment silencieux de lui appartenir corps et âme, et advienne ce que doit.
Et pourtant, mes yeux, traîtres yeux, qui se referment tous seuls, que les ténèbres viennent réclamer leur dû, fatigue accablante, et que je m'endors contre elle, tête enfouie contre son épaule, sourire paisible sur les lèvres.
Elle m'aime, elle m'aime ...

Uzumi Meloku- Genin de Kiri

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
[Pause XP. Va falloir que j'envisage de donner des promotions ^^]
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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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