Appartement de Motoko Houjuu
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Appartement de Motoko Houjuu
Je suis une preuve vivante que toutes les femmes de ce monde ne sont pas toutes des maniaques ordonnées... Maintenant si je pouvais juste retrouver cette saleté de slip afin que je puisse sortir ce serait vraiment pas mal, vu que la dernière que je suis sortie cul nue c'était par jour de vent et de pluies et que les porcs machistes on dû voir pour plus qu'ils ont payer.
Te voilà !
Mon appart ? Tu compte y venir ? Va mourir !
Tsss, c'est un deux pièce tout ce qu'il y a de plus banal dans cette saleté d'immeuble, une cuisine-salon, une salle de bain et une chambre, point barre, le strict minimum et vu la misère que je gagne, c'est déjà pas mal du tout.
Mes murs ? Bhé, c'est des murs quoi ! Tu dois arrêter la drogue, ça te fait du mal. Quoi ? Ah... Si j'ai des photos ou autres sur mes murs ? Tu pouvais pas le dire dès le début, t'étais obligé d'être imprécis, hein, avoue ?
Boarf, m'en cogne.
Mes murs sont nues, pas de photo pour le moment et j'ai la sensibilité d'une brique en ce qui concerne l'art donc bon... On va éviter hein. Ah, si, j'ai une photo, une de moi et d'une, euh, c'est quoi déjà le terme exact ? "amie" ? "coup d'un soir" ? "pute" ? J'sais pas, et c'est pas important.
Elle est pas vraiment une kunoichi, je crois pas en tout cas, mais elle était là quand je suis arrivée à l'académie et s'est mis un point d'honneur à m'aider.. Bien que je sache toujours pas pourquoi.
Bof.
C'est pas un palace mais c'est chez moi, je me plaindrais jamais de ce trou à rats. Surtout que je... Ah ! Merde ! Que fout cette bouteille vide au sol ?! Avec sa dizaines de copines ? Et des boîtes de nourritures vide ?... Okay, moi j'ai encore oubliée de ranger... Graaah !
Je retire ce que j'ai dis : c'est pas seulement désordonnée ici, c'est une porcherie, et j'insulte les porcs là !
Faites que Kantei arrive vite pour m'aider à tout ranger...
C'est l'une des seules choses que je me refuserais à faire : ranger et nettoyer, je préfère encore aller me battre avec les rats là dehors. Et je sais même pas pourquoi.
Des fois je me demande si Kantei serait pas un peu ma mère ? Nan, je veux dire : elle prend soin de moi, vérifie que je mange correctement, et pas seulement de la junk-food, tellement plus rapide et si booooon ! Je sais que le digresse et alors ?
Grumbl. Elle m'aide à choisir mes vêtements, m'engueule quand je fais une connerie, me félicite quand je réussit quelque chose et m'aide pour tout le reste. Si c'était pas pour le nombre de fois où j'ai couchée avec elle on pourrait presque dire qu'il s'agit de ma sœur ainée.
Et c'est pour ça que je l'attend, c'est la seule avec qui je veux bien faire le ménage. Mais je te rassure Bambi, mon appart est la seule chose crade, ma bibliothèque, encore un cadeau de Kantei ça tiens, est toujours soigneusement rangée, car je sais que si c'est pas le cas je risque de me faire passer un savon que j'aimerais éviter, si possible.
Ah, les clés de la porte se font entendre, c'est l'heure de te casser guignol.
"Kantei."
Te voilà !
Mon appart ? Tu compte y venir ? Va mourir !
Tsss, c'est un deux pièce tout ce qu'il y a de plus banal dans cette saleté d'immeuble, une cuisine-salon, une salle de bain et une chambre, point barre, le strict minimum et vu la misère que je gagne, c'est déjà pas mal du tout.
Mes murs ? Bhé, c'est des murs quoi ! Tu dois arrêter la drogue, ça te fait du mal. Quoi ? Ah... Si j'ai des photos ou autres sur mes murs ? Tu pouvais pas le dire dès le début, t'étais obligé d'être imprécis, hein, avoue ?
Boarf, m'en cogne.
Mes murs sont nues, pas de photo pour le moment et j'ai la sensibilité d'une brique en ce qui concerne l'art donc bon... On va éviter hein. Ah, si, j'ai une photo, une de moi et d'une, euh, c'est quoi déjà le terme exact ? "amie" ? "coup d'un soir" ? "pute" ? J'sais pas, et c'est pas important.
Elle est pas vraiment une kunoichi, je crois pas en tout cas, mais elle était là quand je suis arrivée à l'académie et s'est mis un point d'honneur à m'aider.. Bien que je sache toujours pas pourquoi.
Bof.
C'est pas un palace mais c'est chez moi, je me plaindrais jamais de ce trou à rats. Surtout que je... Ah ! Merde ! Que fout cette bouteille vide au sol ?! Avec sa dizaines de copines ? Et des boîtes de nourritures vide ?... Okay, moi j'ai encore oubliée de ranger... Graaah !
Je retire ce que j'ai dis : c'est pas seulement désordonnée ici, c'est une porcherie, et j'insulte les porcs là !
Faites que Kantei arrive vite pour m'aider à tout ranger...
C'est l'une des seules choses que je me refuserais à faire : ranger et nettoyer, je préfère encore aller me battre avec les rats là dehors. Et je sais même pas pourquoi.
Des fois je me demande si Kantei serait pas un peu ma mère ? Nan, je veux dire : elle prend soin de moi, vérifie que je mange correctement, et pas seulement de la junk-food, tellement plus rapide et si booooon ! Je sais que le digresse et alors ?
Grumbl. Elle m'aide à choisir mes vêtements, m'engueule quand je fais une connerie, me félicite quand je réussit quelque chose et m'aide pour tout le reste. Si c'était pas pour le nombre de fois où j'ai couchée avec elle on pourrait presque dire qu'il s'agit de ma sœur ainée.
Et c'est pour ça que je l'attend, c'est la seule avec qui je veux bien faire le ménage. Mais je te rassure Bambi, mon appart est la seule chose crade, ma bibliothèque, encore un cadeau de Kantei ça tiens, est toujours soigneusement rangée, car je sais que si c'est pas le cas je risque de me faire passer un savon que j'aimerais éviter, si possible.
Ah, les clés de la porte se font entendre, c'est l'heure de te casser guignol.
"Kantei."

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
"Hey Motoko-chan ! Alors comment ça va aujourd'hui ?"
"Bien."
Kantei... Cette femme reste une question pour moi. Qui ? Quand ? Quoi ? Comment ? Où ? Et Pourquoi sont les questions que je me pose à son sujet.
Qui c'est elle ? D'après ce que j'en sais, elle est pas un kunoichi, elle est pas une enseignante mais elle sait utiliser ses couteaux avec plus d'aisance qu'un chef cuistot.
Et diable que c'est sexy comme image, la voir jouer avec ses couteaux !
Depuis quand elle est à Kiri ? J'avoue que j'ai jamais vraiment eut de réponses à cette question et quand je me sens suffisamment têtue pour insister la garce m'embrasse et elle me fait des trucs avec sa langue qui me fait oublier jusqu'à mon nom... Je suis pathétique là je crois bien... t'étais pas obligé d'être d'accord !
Qu'est-ce qu'elle est au final ? C'est une femme - une putain de femme sexy d'ailleurs - mais elle est trop forte pour ce qu'elle dis être et encore une fois elle trouve toujours le moyen de me distraire quand je pose la question... T'es sur de vouloir finir cette phrase Guignol ? C'est bien ce que je pensais...
Comment peut-elle être aussi forte ? Elle porte pas de bandeau ninja, semble pas être prof à l'académie mais elle connais suffisamment de monde pour faire rougir une courtisane de la cour et possède assez de force pour donner à un jounin, ou à un groupe de samouraïs, un bon combat. Et pourtant je la vois jamais s'entraîner... Quand je la vois car je la vois pas souvent en ville, c'est généralement elle qui me trouve.
Par contre, la question qui m'obsède le plus c'est d'où elle viens. Elle est pas de Kiri, ça je le sent, peut être parce que j'en viens pas non plus ? J'en sais rien, sûrement ouais. Mais comme elle parle jamais d'elle je peut pas le savoir et ça m'énerve un peu mais, ce doit être la seule que je respecte assez pour évitée de me mêler de sa vie privée.
Mais ces questions ne sont pas celles qui me stressent le plus, j'avoue, j'aimerais bien avoir une réponse à celles-ci mais je me fais pas d'illusions, je suis pas aussi naïve... Non je le suis pas.
En fait, la question qui me bloque la plupart du temps quand je suis avec elle c'est "pourquoi" ? Pourquoi elle m'aide ? Pourquoi moi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?!
Et j'en ait pas la moindre idée... Elle pourrait faire mieux que moi, qu'une garce cynique, pute sur les bord qui ne peut pas parler correctement. Et dis pas que c'est juste à cause de mon physique car j'ai vue certaines filles avec qui elle traîne et je te promet que ce sont toutes des bombes. Quoi ?!
Mais... mais bien sur que non ! S-Sérieuse ! J-Je suis pas amoureuse d'elle voyons ! Et je rougis pas !
Connard !
"Motoko-chan ! Motoko-chan !"
"Quoi ?!"
"Désolée mais t'étais partit au "lalaland". Tu ma rapportée un souvenir ?"
Et elle rit, un petit son magnifique à mes oreilles... Mais ça veux rien dire !
"Ménage ?"
Elle me sourit en fermant les yeux, dommage, j'aime bien voir ses yeux, ils sont spéciaux mais j'aime bien.
"Bien sur que je vais t'aider à faire le ménage, mais des fois j'aimerais bien que tu commence sans moi jo-chan."
Je rougis, je le fais souvent à ses cotés, mais là c'est plus dû au fait qu'elle à raison.
"Bien."
Kantei... Cette femme reste une question pour moi. Qui ? Quand ? Quoi ? Comment ? Où ? Et Pourquoi sont les questions que je me pose à son sujet.
Qui c'est elle ? D'après ce que j'en sais, elle est pas un kunoichi, elle est pas une enseignante mais elle sait utiliser ses couteaux avec plus d'aisance qu'un chef cuistot.
Et diable que c'est sexy comme image, la voir jouer avec ses couteaux !
Depuis quand elle est à Kiri ? J'avoue que j'ai jamais vraiment eut de réponses à cette question et quand je me sens suffisamment têtue pour insister la garce m'embrasse et elle me fait des trucs avec sa langue qui me fait oublier jusqu'à mon nom... Je suis pathétique là je crois bien... t'étais pas obligé d'être d'accord !
Qu'est-ce qu'elle est au final ? C'est une femme - une putain de femme sexy d'ailleurs - mais elle est trop forte pour ce qu'elle dis être et encore une fois elle trouve toujours le moyen de me distraire quand je pose la question... T'es sur de vouloir finir cette phrase Guignol ? C'est bien ce que je pensais...
Comment peut-elle être aussi forte ? Elle porte pas de bandeau ninja, semble pas être prof à l'académie mais elle connais suffisamment de monde pour faire rougir une courtisane de la cour et possède assez de force pour donner à un jounin, ou à un groupe de samouraïs, un bon combat. Et pourtant je la vois jamais s'entraîner... Quand je la vois car je la vois pas souvent en ville, c'est généralement elle qui me trouve.
Par contre, la question qui m'obsède le plus c'est d'où elle viens. Elle est pas de Kiri, ça je le sent, peut être parce que j'en viens pas non plus ? J'en sais rien, sûrement ouais. Mais comme elle parle jamais d'elle je peut pas le savoir et ça m'énerve un peu mais, ce doit être la seule que je respecte assez pour évitée de me mêler de sa vie privée.
Mais ces questions ne sont pas celles qui me stressent le plus, j'avoue, j'aimerais bien avoir une réponse à celles-ci mais je me fais pas d'illusions, je suis pas aussi naïve... Non je le suis pas.
En fait, la question qui me bloque la plupart du temps quand je suis avec elle c'est "pourquoi" ? Pourquoi elle m'aide ? Pourquoi moi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?!
Et j'en ait pas la moindre idée... Elle pourrait faire mieux que moi, qu'une garce cynique, pute sur les bord qui ne peut pas parler correctement. Et dis pas que c'est juste à cause de mon physique car j'ai vue certaines filles avec qui elle traîne et je te promet que ce sont toutes des bombes. Quoi ?!
Mais... mais bien sur que non ! S-Sérieuse ! J-Je suis pas amoureuse d'elle voyons ! Et je rougis pas !
Connard !
"Motoko-chan ! Motoko-chan !"
"Quoi ?!"
"Désolée mais t'étais partit au "lalaland". Tu ma rapportée un souvenir ?"
Et elle rit, un petit son magnifique à mes oreilles... Mais ça veux rien dire !
"Ménage ?"
Elle me sourit en fermant les yeux, dommage, j'aime bien voir ses yeux, ils sont spéciaux mais j'aime bien.
"Bien sur que je vais t'aider à faire le ménage, mais des fois j'aimerais bien que tu commence sans moi jo-chan."
Je rougis, je le fais souvent à ses cotés, mais là c'est plus dû au fait qu'elle à raison.
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Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Viens de là
Je grogne devant ma porte. Fantastique, pourquoi c'est maintenant que j'oublie ma clé et que Kantei est pas là ? Ah ouais, sinon ce serait pas drôle, évidement...
Nomal que je suis en colère ! J'ai sur mes épaules une fille complètement détruite psychologiquement et épuisée qui pèse lourd sur mes épaules. J'ai aps mes clés et je peut pas virer mes mains de sous ses fesses pour tenter de crocheter la serrure.
Reste qu'une seule solution...
J'inspire profondèment avant de défoncer la porte d'entré de mon appart... Au moins elle grinçera plus...
Je secoue la tête, je m'en occuperait plus tard de ça, et puis, pas comme si y avait des trucs de valeurs à voler ici...
Je traverse mon ppart, ça se sent que j'ai pas fait le ménage depuis un moment, y a des cadavres de bouteilles un peu partout et le linge est entassé dans un coin de la pièce, et je parle même pas de la vaiselle dans l'évier...
Bof, tant qu'un enouvelle forme de vie est pas créer, tout va bien.
Je transprte ma "charge" jusqu'à l'unique chambre de l'appart, ma chambre, normalement, si je m'écroule pas dans le canapé.
J'installe Meloku dans le lit, doucement, inutile de la réveiller maintenant puis la recouvre de la couverture.
Une fois que je suis sure qu'elle est bien je tire la chaise du bureau que j'ai et je la colle au mur avant de m'asseoir dessus et de coller les pieds au bureau, autant essayer de dormir aussi...
Je ferme mon oeil et je baille, fort, je suis crevée finalement... Quen je me leverais on commenceras à disuter elle et moi, mais pour le moment je veux juste...
Ténèbres.
Je grogne devant ma porte. Fantastique, pourquoi c'est maintenant que j'oublie ma clé et que Kantei est pas là ? Ah ouais, sinon ce serait pas drôle, évidement...
Nomal que je suis en colère ! J'ai sur mes épaules une fille complètement détruite psychologiquement et épuisée qui pèse lourd sur mes épaules. J'ai aps mes clés et je peut pas virer mes mains de sous ses fesses pour tenter de crocheter la serrure.
Reste qu'une seule solution...
J'inspire profondèment avant de défoncer la porte d'entré de mon appart... Au moins elle grinçera plus...
Je secoue la tête, je m'en occuperait plus tard de ça, et puis, pas comme si y avait des trucs de valeurs à voler ici...
Je traverse mon ppart, ça se sent que j'ai pas fait le ménage depuis un moment, y a des cadavres de bouteilles un peu partout et le linge est entassé dans un coin de la pièce, et je parle même pas de la vaiselle dans l'évier...
Bof, tant qu'un enouvelle forme de vie est pas créer, tout va bien.
Je transprte ma "charge" jusqu'à l'unique chambre de l'appart, ma chambre, normalement, si je m'écroule pas dans le canapé.
J'installe Meloku dans le lit, doucement, inutile de la réveiller maintenant puis la recouvre de la couverture.
Une fois que je suis sure qu'elle est bien je tire la chaise du bureau que j'ai et je la colle au mur avant de m'asseoir dessus et de coller les pieds au bureau, autant essayer de dormir aussi...
Je ferme mon oeil et je baille, fort, je suis crevée finalement... Quen je me leverais on commenceras à disuter elle et moi, mais pour le moment je veux juste...
Ténèbres.

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Ténèbres ... Douces ténèbres ...
Éclair argenté, tâches écarlates, rires et rires et ...
J'ouvre les yeux. Plus rien. Juste un plafond voilé par les ombres ... Plafond que je ne reconnais pas. Regard paniqué, où suis je ? Pourquoi ? Comment ? Et tant d'autres questions que je me pose. J'écarte les couvertures, jette un regard partout autour de moi. Je ne reconnais pas, vraiment, mais où ... Regard qui se pose enfin sur celle qui peut me dire où on est : Houjuu. Puis tout me revient : Le bar, ma discussion avec elle, quand elle a enlevé le bandeau, mes larmes, ténèbres ... Et là. Je baisse la tête. Mal au ventre, et ce n'est pas parce que j'ai faim ... Pourquoi je me sens comme ça ...
Soupir.
Je dois quand même avouer que le lit est confortable ... Pourquoi elle ne l'a pas pris, au lieu de me laisser dedans ? Je faisais tant de peine à voir ..? Sûrement, sûrement ... Et elle, installée sur une chaise ... Je baisse de nouveau la tête. Je me sens mal ...
Je me lève, j'aurais aimée y rester un peu plus, juste un peu ... Mais quelque chose m'en empêchait. Bref, suis levée, et assise sur le lit, air endormi sur le visage, je regarde enfin par la fenêtre. Je crois que c'est mort pour aller à l'Académie ... Je crois même que c'est sûr ... Déjà le crépuscule ? Mais il était très tôt le matin quand je ... Ils vont me passer un savon quand je reviendrai ... Soupir, mains sur le visage. Encore plus envie de revenir au lit, mettre l'oreiller sur le visage, me cacher sous les draps. Pourtant, parfaitement éveillée, j'ai envie de bouger, faire quelque chose. Bref, déjà, on s'occupe de celle qui devrait être ici. Quoi que je me demande si c'était conseillé ... Me connaissant, je risque de la réveiller en entraînant un séisme ou un raz-de-marrée ... Non, non, je n'exagère pas du touuuut, jamais ! Je prend le risque ou je le prend pas ..? 'fin, elle peut pas rester là ... Mal à l'aise. Je me décide enfin, et me déplace aussi silencieusement que possible vers elle, vision adaptée à la pénombre. Juste à coté d'elle, je la soulève douceemeeent entre mes deux bras, et toujours aussi doucement, je l'amène à son lit, l'y dépose encore plus doucement, craintivement même, je crois ... Elle n'est pas lourde, et bon, je n'ai fais aucune bourde. Sentiment de bien être, d'accomplissement qui m'envahit, et je sais même pas pourquoi, je sais juste que c'est comme ça et pas autrement. Pour une fois que je fais pas de bourdes ...
Et je me permet de la contempler, pas longtemps, juste un moment hein ... Elle a l'air si paisible, comme ça. Ça change de comme j'ai l'habitude de la voir, vraiment ... Puis bon, j'avais pas dis que je la contemplerai pas longtemps ? Alors, pourquoi suis je assise, au pied du lit, à la regarder d'un air béat presque stupide depuis presque dix minutes? La fatigue, la fatigue, ça doit être ça ... Sauf que je me sens pas fatiguée ... Je trouverai bien quelque chose d'autre à accuser, faut juste me donner le temps, voilà.
Je me lève enfin, et jette un regard d'horizon, cette fois plus calmement, la curiosité me guettant. Une chambre désordonnée, où la chose qui se démarquait le plus était une étagère parfaitement rangée. Pas qu'en temps normal j'y aurais prêtée attention mais bon ... C'était un peu beaucoup le désordre, et voir ça, rangé ... Je me comprend. 'fin, si déjà ça j'étais assez perplexe, j'aurais pas du ouvrir la porte ... Pourtant, j'avais déjà un mauvais pressentiment en posant la main sur la poignet ... Comme si je m'y attendais, ou comme si j'étais pas totalement dans les vapes quand je suis passée dans cette pièce, sûrement ça en fait. Sinon, je n'aurais pas été aussi ... Comment dire, surprise, choquée ? En plus de faillir me retrouver au sol après avoir trébucher sur une bouteille ... Et vu tout ce qu'il y avait par terre, c'était sur que le choc l'aurait réveillée, chose que je ne souhaitais pas le moins du monde. Peur d'elle ? Je pense pas ... Plus maintenant ... Enfin, juste un peu ... Autre chose ? Sûrement, mais quoi ... Je vois pas, et bon, ça peut attendre. Envie maniaque de tout ranger, nettoyer. Et pourtant, j'étais pas du genre ordonnée chez moi. Je laissais tout partout et nulle part, mais la différence, c'est que le lendemain, tout revenait à sa place d'origine, au millimètre près ... Troublant, mais pas pour moi, j'avais l'habitude que se soit ainsi ... Et voir tout ce désordre ... Ça allait en contradiction avec ce que j'avais vu jusqu'à ... bah aujourd'hui. A l'Académie, je n'avais pas d'affaires, lorsque j'avais encore des amies, il y avait un certain désordre, oui mais ... Pas comparable à ça, non ... Enfin, je me demandais si il y avait quelque chose de comparable à ça. Et quelques secondes après, je me disais que c'était pas en me le demandant que ça se rangerait tout seul ... C'est dit, c'est fait.
Une heure plus tard, c'était pas encore ça, mais c'était quand même mieux. Enfin, j'espère ... J'ai jamais fait le ménage de ma vie, normal que je galère ... Mais au moins, y'a plus rien par terre, plus de crasse sur les assiettes et couverts, et les poubelles sont dehors. Par contre, l'odeur y est toujours, j'aurais pu mieux balayé, le linge toujours dans le bac, et, étrangement, la porte est défoncée ... Mais ça, j'y pouvais vraiment rien. Et non, je ne me cherche pas d'excuses ... Quel étrange endroit, n'empêche ... Et là, je me retrouve devant la cuisine. Il faut avouer que cet instrument a toujours attisé ma curiosité. Même si bon, j'avais jamais appris à cuisiner ... Enfin, j'avais essayée un jour, je devais avoir douze ou treize ans, je sais plus, et j'avais mis le feu ... Depuis, je n'avais plus osée toucher ni approcher cet endroit.
Donc, me voilà, devant la cuisine, perplexe.
Éclair argenté, tâches écarlates, rires et rires et ...
J'ouvre les yeux. Plus rien. Juste un plafond voilé par les ombres ... Plafond que je ne reconnais pas. Regard paniqué, où suis je ? Pourquoi ? Comment ? Et tant d'autres questions que je me pose. J'écarte les couvertures, jette un regard partout autour de moi. Je ne reconnais pas, vraiment, mais où ... Regard qui se pose enfin sur celle qui peut me dire où on est : Houjuu. Puis tout me revient : Le bar, ma discussion avec elle, quand elle a enlevé le bandeau, mes larmes, ténèbres ... Et là. Je baisse la tête. Mal au ventre, et ce n'est pas parce que j'ai faim ... Pourquoi je me sens comme ça ...
Soupir.
Je dois quand même avouer que le lit est confortable ... Pourquoi elle ne l'a pas pris, au lieu de me laisser dedans ? Je faisais tant de peine à voir ..? Sûrement, sûrement ... Et elle, installée sur une chaise ... Je baisse de nouveau la tête. Je me sens mal ...
Je me lève, j'aurais aimée y rester un peu plus, juste un peu ... Mais quelque chose m'en empêchait. Bref, suis levée, et assise sur le lit, air endormi sur le visage, je regarde enfin par la fenêtre. Je crois que c'est mort pour aller à l'Académie ... Je crois même que c'est sûr ... Déjà le crépuscule ? Mais il était très tôt le matin quand je ... Ils vont me passer un savon quand je reviendrai ... Soupir, mains sur le visage. Encore plus envie de revenir au lit, mettre l'oreiller sur le visage, me cacher sous les draps. Pourtant, parfaitement éveillée, j'ai envie de bouger, faire quelque chose. Bref, déjà, on s'occupe de celle qui devrait être ici. Quoi que je me demande si c'était conseillé ... Me connaissant, je risque de la réveiller en entraînant un séisme ou un raz-de-marrée ... Non, non, je n'exagère pas du touuuut, jamais ! Je prend le risque ou je le prend pas ..? 'fin, elle peut pas rester là ... Mal à l'aise. Je me décide enfin, et me déplace aussi silencieusement que possible vers elle, vision adaptée à la pénombre. Juste à coté d'elle, je la soulève douceemeeent entre mes deux bras, et toujours aussi doucement, je l'amène à son lit, l'y dépose encore plus doucement, craintivement même, je crois ... Elle n'est pas lourde, et bon, je n'ai fais aucune bourde. Sentiment de bien être, d'accomplissement qui m'envahit, et je sais même pas pourquoi, je sais juste que c'est comme ça et pas autrement. Pour une fois que je fais pas de bourdes ...
Et je me permet de la contempler, pas longtemps, juste un moment hein ... Elle a l'air si paisible, comme ça. Ça change de comme j'ai l'habitude de la voir, vraiment ... Puis bon, j'avais pas dis que je la contemplerai pas longtemps ? Alors, pourquoi suis je assise, au pied du lit, à la regarder d'un air béat presque stupide depuis presque dix minutes? La fatigue, la fatigue, ça doit être ça ... Sauf que je me sens pas fatiguée ... Je trouverai bien quelque chose d'autre à accuser, faut juste me donner le temps, voilà.
Je me lève enfin, et jette un regard d'horizon, cette fois plus calmement, la curiosité me guettant. Une chambre désordonnée, où la chose qui se démarquait le plus était une étagère parfaitement rangée. Pas qu'en temps normal j'y aurais prêtée attention mais bon ... C'était un peu beaucoup le désordre, et voir ça, rangé ... Je me comprend. 'fin, si déjà ça j'étais assez perplexe, j'aurais pas du ouvrir la porte ... Pourtant, j'avais déjà un mauvais pressentiment en posant la main sur la poignet ... Comme si je m'y attendais, ou comme si j'étais pas totalement dans les vapes quand je suis passée dans cette pièce, sûrement ça en fait. Sinon, je n'aurais pas été aussi ... Comment dire, surprise, choquée ? En plus de faillir me retrouver au sol après avoir trébucher sur une bouteille ... Et vu tout ce qu'il y avait par terre, c'était sur que le choc l'aurait réveillée, chose que je ne souhaitais pas le moins du monde. Peur d'elle ? Je pense pas ... Plus maintenant ... Enfin, juste un peu ... Autre chose ? Sûrement, mais quoi ... Je vois pas, et bon, ça peut attendre. Envie maniaque de tout ranger, nettoyer. Et pourtant, j'étais pas du genre ordonnée chez moi. Je laissais tout partout et nulle part, mais la différence, c'est que le lendemain, tout revenait à sa place d'origine, au millimètre près ... Troublant, mais pas pour moi, j'avais l'habitude que se soit ainsi ... Et voir tout ce désordre ... Ça allait en contradiction avec ce que j'avais vu jusqu'à ... bah aujourd'hui. A l'Académie, je n'avais pas d'affaires, lorsque j'avais encore des amies, il y avait un certain désordre, oui mais ... Pas comparable à ça, non ... Enfin, je me demandais si il y avait quelque chose de comparable à ça. Et quelques secondes après, je me disais que c'était pas en me le demandant que ça se rangerait tout seul ... C'est dit, c'est fait.
Une heure plus tard, c'était pas encore ça, mais c'était quand même mieux. Enfin, j'espère ... J'ai jamais fait le ménage de ma vie, normal que je galère ... Mais au moins, y'a plus rien par terre, plus de crasse sur les assiettes et couverts, et les poubelles sont dehors. Par contre, l'odeur y est toujours, j'aurais pu mieux balayé, le linge toujours dans le bac, et, étrangement, la porte est défoncée ... Mais ça, j'y pouvais vraiment rien. Et non, je ne me cherche pas d'excuses ... Quel étrange endroit, n'empêche ... Et là, je me retrouve devant la cuisine. Il faut avouer que cet instrument a toujours attisé ma curiosité. Même si bon, j'avais jamais appris à cuisiner ... Enfin, j'avais essayée un jour, je devais avoir douze ou treize ans, je sais plus, et j'avais mis le feu ... Depuis, je n'avais plus osée toucher ni approcher cet endroit.
Donc, me voilà, devant la cuisine, perplexe.

Uzumi Meloku- Genin de Kiri

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Je suis la définition même de "féminité"... Dans un dictionnaire parallèle ou féminité veut dire "bavant comme une çalpopre tandis qu'elle dor, ronflant légèrement"... Borde de merde.
Je ronfle JAMAIS d'habitude... Je te jure ! J'ai trois milles milliard de défauts, mais je ronfle PAS.
Je dois être au-delà de crevée pour ronfler, même un peu... Quoi ?... Tu te marre... Si tu te marre ! Je t'entend enfoiré !... Et alors ?... D'acord, c'est comme ça alors ?
Je l'admet, je suis pas la première qui va tout faire pour paraître jolie. Je sais à quoi je ressemble, je sais que même avec des efforts je paraîtrait plus jamais féminine.
Mais j'ai aussi ma fierté de femme quand même, et une femme ne ronfle pas, jamais, okay ?
Bref, je dors comme une brique et ça me va, sauf sur le coté auditif de la chose.
Je m'inquiète pas pour l'autre, qund elle se réveilleras je suis sure quélle ferra un boucan comme pas permis et me réveilleras et la on pourras commencer, mais pour le moment penser à rien est fun... Hein ? Ouais ta raison, y a comme un bruit de frottement, doit être un chat, sûrement... Oula, space, je me sent flotter dans l'espace hé ! Marrant tiens... C'est confortable... C'est chaud... Je me sent bien... Je profite de la chaleur de mon espace rêve là, je m'enfonce le plus dedans... Rah ! C'est partit, enfn pas complètement, juste moins chaud.
Bizarre... J'enend toujours rien, sauf une sorte de bruit de fond très désagréable mais pas assez pour me virer de la source de chaleur que j'ai trouvée. Elle s'est toujours pas lever l'autre ? Chier, ça veut dire que je vais devoir me forcer à me réveiller et la lever, avec un coup de pied, mais pas avant d'avoir bu un truc j'ai la gorge en feu.
Allez ma vieille, courage et force toi allez, un petit effort, debout !
Je me relève en sursaut, dans mon lit, y a donc un truc qui cloche.
Je reprend lentement mon souffle. Je suis dans mon lit et, après un rapide coup d'oeil, je la vois pas dans la pièce. Elle s'est réveiller et ma mise dans mon lit. Pas mal, j'ai rien entendue et rien sen... Exact, ce devait être elle alors... J'ai jamais dis ça !... Et arrête de rire !
Je grogne, putain, j'ai mal partout.
Si j'en crois le caractère de la rousse elle a du trouver un trou où se terrer et chialer, bordel. D'abord boire un truc et ensuite la chercher pour lui coller une dérouiller.
Je sort de ma chambre, baillant bruyement et je me dire, l'oeil fermer, vers ma cuisine.
Je connais mon appar comme ma poche et je sais, habituellement, où je laisse traîner mes bouteilles. Par contre, si j'était pas autant dans le coltard j'aurais pu me rendre compte qu'il y avait z'ero bouteilles par terre.
J'atteint ma cuisine et j'ouvre mon frigo avant d'y prendre une bière en cannete et l'ouvrir avant d'en avaler la moitié du contenu... Que je recrache aussitôt.
Je tousse comme une folle, je me suis étouffer avec ma bière. Elle est encore là, dans ma cuisine et la pièce est propre.
Je crois que je vais avoir besoin de plus qu'un verre moi... J'inspire fort avant d'engloutir ce qui reste de ma bierre et prendre un torchon pour m'essuyer. Je nettoierais plus tard.
"Réveillé."
C'est pas un question.
"Pourquoi nettoyer. Gagner quoi ? Compassion ?"
C'est un coup bas mais je veut voir si elle a changé depuis, heu, ce matin... C'est bon, j sais que je suis folle.
Je ronfle JAMAIS d'habitude... Je te jure ! J'ai trois milles milliard de défauts, mais je ronfle PAS.
Je dois être au-delà de crevée pour ronfler, même un peu... Quoi ?... Tu te marre... Si tu te marre ! Je t'entend enfoiré !... Et alors ?... D'acord, c'est comme ça alors ?
Je l'admet, je suis pas la première qui va tout faire pour paraître jolie. Je sais à quoi je ressemble, je sais que même avec des efforts je paraîtrait plus jamais féminine.
Mais j'ai aussi ma fierté de femme quand même, et une femme ne ronfle pas, jamais, okay ?
Bref, je dors comme une brique et ça me va, sauf sur le coté auditif de la chose.
Je m'inquiète pas pour l'autre, qund elle se réveilleras je suis sure quélle ferra un boucan comme pas permis et me réveilleras et la on pourras commencer, mais pour le moment penser à rien est fun... Hein ? Ouais ta raison, y a comme un bruit de frottement, doit être un chat, sûrement... Oula, space, je me sent flotter dans l'espace hé ! Marrant tiens... C'est confortable... C'est chaud... Je me sent bien... Je profite de la chaleur de mon espace rêve là, je m'enfonce le plus dedans... Rah ! C'est partit, enfn pas complètement, juste moins chaud.
Bizarre... J'enend toujours rien, sauf une sorte de bruit de fond très désagréable mais pas assez pour me virer de la source de chaleur que j'ai trouvée. Elle s'est toujours pas lever l'autre ? Chier, ça veut dire que je vais devoir me forcer à me réveiller et la lever, avec un coup de pied, mais pas avant d'avoir bu un truc j'ai la gorge en feu.
Allez ma vieille, courage et force toi allez, un petit effort, debout !
Je me relève en sursaut, dans mon lit, y a donc un truc qui cloche.
Je reprend lentement mon souffle. Je suis dans mon lit et, après un rapide coup d'oeil, je la vois pas dans la pièce. Elle s'est réveiller et ma mise dans mon lit. Pas mal, j'ai rien entendue et rien sen... Exact, ce devait être elle alors... J'ai jamais dis ça !... Et arrête de rire !
Je grogne, putain, j'ai mal partout.
Si j'en crois le caractère de la rousse elle a du trouver un trou où se terrer et chialer, bordel. D'abord boire un truc et ensuite la chercher pour lui coller une dérouiller.
Je sort de ma chambre, baillant bruyement et je me dire, l'oeil fermer, vers ma cuisine.
Je connais mon appar comme ma poche et je sais, habituellement, où je laisse traîner mes bouteilles. Par contre, si j'était pas autant dans le coltard j'aurais pu me rendre compte qu'il y avait z'ero bouteilles par terre.
J'atteint ma cuisine et j'ouvre mon frigo avant d'y prendre une bière en cannete et l'ouvrir avant d'en avaler la moitié du contenu... Que je recrache aussitôt.
Je tousse comme une folle, je me suis étouffer avec ma bière. Elle est encore là, dans ma cuisine et la pièce est propre.
Je crois que je vais avoir besoin de plus qu'un verre moi... J'inspire fort avant d'engloutir ce qui reste de ma bierre et prendre un torchon pour m'essuyer. Je nettoierais plus tard.
"Réveillé."
C'est pas un question.
"Pourquoi nettoyer. Gagner quoi ? Compassion ?"
C'est un coup bas mais je veut voir si elle a changé depuis, heu, ce matin... C'est bon, j sais que je suis folle.

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Bon, bah, j'ai enfin osée m'approcher de la cuisinière.
Et bon, ça fait un moment que je la regarde avec défiance, j'avais l'impression qu'elle me provoquait. Un appareil ménager qui vous provoque, absurde vous me direz ... Mais moi, j'étais certaine que c'était le cas. Ne me demandez même pas pourquoi, c'est un état de fait ! Bref, regard rivé sur la cuisinière, comme si nous étions plongés en plein duel. Je secouais la tête. Absurde, tout simplement absurde ... Je passais mes mains sur le visage. J'entrouvrais mes doigts pour regarder la cuisinière. Je les refermais. Je recommençais encore une fois. Envie de me donner des baffes ... Soupir.
Je me massais les tempes, lentement, yeux fermés. J'entendais un bâillement. Elle est réveillée ! Je m'appuyais contre la cuisinière, yeux ouverts. Elle, en tout cas, ne les avait pas. Elle connaissait parfaitement son appart', pas possible autrement ! Pas lestes et sûres, qui se dirigent vers le frigo. D'où elle sort une canette. Avant d'ouvrir les yeux. Et de vider sur moi le contenu de sa canette.
Je gémissais de douleur. Je mettais aussitôt mes mains devant les yeux, ça brûlait ... J'essuyais vraiment vite mes yeux, les larmes coulaient, raaah, ça brûle, ça fait maaal ... Je nettoyais mes yeux avec la paume de mes mains, vite très vite. Je n'osais pas enlevé mes mains de devant mes yeux. J'avais pas envie qu'elle voit à quel point mes pupilles étaient rougies ... Je ne sais même pas pourquoi. J'avais juste pas envie qu'elle me voit comme ça, c'est tout. Et sa voix raisonna. Pour me dire si j'étais réveillée ? Ou pour l'affirmer ? Je sais pas ... J'entrouvrais les doigts, pour la voir à travers. Elle n'avait pas l'air ... contente. Et elle devait sûrement voir mes yeux rougis. Deux raisons de trop, pour lesquelles j'aurais du garder mes mains plaquées contre mon visage. Je ne répondais pas, intimidée. Je n'aurais pas du faire le ménage sans son autorisation ... Mais y'avait tellement de désordre ... C'est pas ma faute ... Mais ça ne pouvait venir que de là, c'est certain ... Qu'elle est étrange, elle aussi ...
"Pourquoi nettoyer. Gagner quoi ? Compassion ?"
Un long frisson me glaça. Avant, j'étais nerveuse, là, plus rien. Et cette fois, les larmes ont coulées mais c'était pas la faute à l'alcool, même si j'aurais aimé ... Ça m'aurait donné une bonne excuse. Et pourquoi je suis si réactive sur ça ? Parce que j'étais indignée, et que c'était la seule réaction que j'ai trouvée sur le moment ? Je ne cherche pas sa compassion, je cherche la compassion de personne, c'est même pas vrai ... En fait si, je la cherche ... Mais si j'avais fait le ménage, c'était même pas pour ça ... Puis j'y réfléchis, et en fait, c'est vrai qu'elle aurait pu le prendre comme ça ... J'agis toujours sans réfléchir, et là elle croit que je suis une pauvre fille qui essaye de se racheter ... Même si c'était vraiment le cas. Et c'est sûrement ça qui me fait le plus mal, que se soit vrai. Bref, je pleurais à travers mes mains, j'allais avoir les yeux encore plus rougis, et Houjuu allait être convaincue qu'elle avait raison. Génial ... Envie de revenir au lit ... Les draps, l'oreiller ... Tout pour me cacher et étouffer mes sanglots ...
Je me dirigeais d'un pas rapide vers la chambre qui n'était pas la mienne, mais comme Mère me l'avait appris quand j'étais très très jeune "Courir les yeux fermés, c'est mal". Et effectivement, j'ai trébuchée sur quelque chose, et je me retrouve affalée au sol. Et en ouvrant les yeux, je vois le plafond.
... J'en ai marre, vraiment, vraiment marre ...
Et bon, ça fait un moment que je la regarde avec défiance, j'avais l'impression qu'elle me provoquait. Un appareil ménager qui vous provoque, absurde vous me direz ... Mais moi, j'étais certaine que c'était le cas. Ne me demandez même pas pourquoi, c'est un état de fait ! Bref, regard rivé sur la cuisinière, comme si nous étions plongés en plein duel. Je secouais la tête. Absurde, tout simplement absurde ... Je passais mes mains sur le visage. J'entrouvrais mes doigts pour regarder la cuisinière. Je les refermais. Je recommençais encore une fois. Envie de me donner des baffes ... Soupir.
Je me massais les tempes, lentement, yeux fermés. J'entendais un bâillement. Elle est réveillée ! Je m'appuyais contre la cuisinière, yeux ouverts. Elle, en tout cas, ne les avait pas. Elle connaissait parfaitement son appart', pas possible autrement ! Pas lestes et sûres, qui se dirigent vers le frigo. D'où elle sort une canette. Avant d'ouvrir les yeux. Et de vider sur moi le contenu de sa canette.
Je gémissais de douleur. Je mettais aussitôt mes mains devant les yeux, ça brûlait ... J'essuyais vraiment vite mes yeux, les larmes coulaient, raaah, ça brûle, ça fait maaal ... Je nettoyais mes yeux avec la paume de mes mains, vite très vite. Je n'osais pas enlevé mes mains de devant mes yeux. J'avais pas envie qu'elle voit à quel point mes pupilles étaient rougies ... Je ne sais même pas pourquoi. J'avais juste pas envie qu'elle me voit comme ça, c'est tout. Et sa voix raisonna. Pour me dire si j'étais réveillée ? Ou pour l'affirmer ? Je sais pas ... J'entrouvrais les doigts, pour la voir à travers. Elle n'avait pas l'air ... contente. Et elle devait sûrement voir mes yeux rougis. Deux raisons de trop, pour lesquelles j'aurais du garder mes mains plaquées contre mon visage. Je ne répondais pas, intimidée. Je n'aurais pas du faire le ménage sans son autorisation ... Mais y'avait tellement de désordre ... C'est pas ma faute ... Mais ça ne pouvait venir que de là, c'est certain ... Qu'elle est étrange, elle aussi ...
"Pourquoi nettoyer. Gagner quoi ? Compassion ?"
Un long frisson me glaça. Avant, j'étais nerveuse, là, plus rien. Et cette fois, les larmes ont coulées mais c'était pas la faute à l'alcool, même si j'aurais aimé ... Ça m'aurait donné une bonne excuse. Et pourquoi je suis si réactive sur ça ? Parce que j'étais indignée, et que c'était la seule réaction que j'ai trouvée sur le moment ? Je ne cherche pas sa compassion, je cherche la compassion de personne, c'est même pas vrai ... En fait si, je la cherche ... Mais si j'avais fait le ménage, c'était même pas pour ça ... Puis j'y réfléchis, et en fait, c'est vrai qu'elle aurait pu le prendre comme ça ... J'agis toujours sans réfléchir, et là elle croit que je suis une pauvre fille qui essaye de se racheter ... Même si c'était vraiment le cas. Et c'est sûrement ça qui me fait le plus mal, que se soit vrai. Bref, je pleurais à travers mes mains, j'allais avoir les yeux encore plus rougis, et Houjuu allait être convaincue qu'elle avait raison. Génial ... Envie de revenir au lit ... Les draps, l'oreiller ... Tout pour me cacher et étouffer mes sanglots ...
Je me dirigeais d'un pas rapide vers la chambre qui n'était pas la mienne, mais comme Mère me l'avait appris quand j'étais très très jeune "Courir les yeux fermés, c'est mal". Et effectivement, j'ai trébuchée sur quelque chose, et je me retrouve affalée au sol. Et en ouvrant les yeux, je vois le plafond.
... J'en ai marre, vraiment, vraiment marre ...

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Je soupire. J'ai gagné mon pari.
Elle se met à pleurer, c'en est tellement prévisible que ça ne m'amuse plus. Je pensas être clair ce matin, plus de ça, mais semblerait que j'ai du boulot. Je la regarde chialer, l'expression un peu morne, et je m reprend une bière, j'ai pas savourée la première.
Quand je me relève c'est pour ne plus la voir en face de moi et pour entendre une sorte de bruit sourd venant du milieu de la pièce et je soupire, encore.
Elle est là affalée aux quatres vents, dos au solm yeux au plafond, semblant sur le point de craquer, et je la regarde.
Je soupire encore une fois avant de prendre une gorgée de ma bère. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi, hein ?
Je m'approche d'elle, sans me presser, et je lui met un petit coup de pied aux cotes. Pas assez fort pour faire mal, juste attirer son attention.
"Debout."
Commande simple et j'attend qu'elle se lève.
"Pourquoi larmes ?"
Si les attaques marchent pas on va tenter une autre méthode. J'attend sa réponse, tranquille dans mon salon sirotant ma bière.
Elle se met à pleurer, c'en est tellement prévisible que ça ne m'amuse plus. Je pensas être clair ce matin, plus de ça, mais semblerait que j'ai du boulot. Je la regarde chialer, l'expression un peu morne, et je m reprend une bière, j'ai pas savourée la première.
Quand je me relève c'est pour ne plus la voir en face de moi et pour entendre une sorte de bruit sourd venant du milieu de la pièce et je soupire, encore.
Elle est là affalée aux quatres vents, dos au solm yeux au plafond, semblant sur le point de craquer, et je la regarde.
Je soupire encore une fois avant de prendre une gorgée de ma bère. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi, hein ?
Je m'approche d'elle, sans me presser, et je lui met un petit coup de pied aux cotes. Pas assez fort pour faire mal, juste attirer son attention.
"Debout."
Commande simple et j'attend qu'elle se lève.
"Pourquoi larmes ?"
Si les attaques marchent pas on va tenter une autre méthode. J'attend sa réponse, tranquille dans mon salon sirotant ma bière.

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
J'en ai marre, vraiment, vraiment marre ...
Pas envie de me relever ... D'affronter de nouveau son regard, ses reproches ... Juste envie de fermer les yeux, plonger dans les ténèbres, me rendre compte que c'est juste un mauvais rêve, que ces derniers mois n'étaient que de mauvais rêves, des cauchemars bien trop réels ... Cela aurait tellement, tellement simple ... Juste se laisser emporter par le ténèbres, et se réveiller dans ce grand lit que j'aime tant, dans cette chambre si habituelle ... Je ferme les yeux. Peut être que c'est juste ...
Je sens une petite secousse. J'ouvre les yeux. Tourne le regard. Houjuu qui me regarde avec un air las. Après tout, quel autre air aurait-t-elle pu afficher ? Je ne valais pas la peine qu'on pose un autre regard ... Yeux fermés. Elle a une canette de bière, et si ça se trouve, elle m'en verserait sur les yeux si je ne faisais pas attention ... Mais pourquoi je penses à ça ? Elle n'est pas sadique à ce point, nan ..? Je devais arrêter d'avoir peur d'elle ... Elle ... Elle me soutient, alors que personne n'a pris la peine de le faire ... Enfin, peut être parce que les gens n'avaient jamais pensés que j'étais aussi ... déprimée ? Sûrement. Mais c'était pour me protéger, me protéger de ses êtres dégoutants qui profiteraient tant de moi si ils connaissaient la réalité de ce que je suis ... Me consoleraient, me soutiendraient, me lâcheraient une fois que je leur aurais offert ce qu'ils convoitaient ... Elle, non, je n'ai rien à lui offrir ... Et pourtant je suis là. Et je m'en veux de ne pouvoir lui rendre la pareille. Peut être que si j'ai fait ce nettoyage, c'était pour essayer de combler le fossé qui nous séparait, toutes les deux ...
Elle me disait de me lever, pourtant, si peu envie d'affronter son regard sévére ... Pas si mal le sol, pas si mal le plafond ... Mais j'peux pas rester comme ça ad vitam aeternam, c'est un peu pas chez moi ... Et la propriétaire m'avait un peu donné un ordre ... Bref, c'est dit, c'est fait, je me lève, le plus lentement possible, mais pas trop, j'ai pas envie de la contrarier plus ... Donc tout ça pour dire que je suis debout, en face d'elle, et que je la domine de dix bons centimètres ... Sauf que c'est elle qui a l'air plus grande, et moi plus petite, et je comprend vraiment pas. Ca vient peut être du fait que je sois à moitié baissée, peut être ... Et ça me fait si mal au dos, c'est horrible ... Mais ça se fait pas de regarder quelqu'un de haut ... Surtout elle, en fait. Les autres, je m'en moque pas mal. Enfin, je crois ... Non, c'pas vrai. Soupir.
Elle me demandait même pourquoi je pleurais ..? Que lui répondre ? La vérité ? Enfin, elle voulait m'aider, non ..? Pourquoi j'hésitais alors ? Parce que j'avais peur qu'elle le comprenne mal ? Que l'image qu'elle se fait de moi se détériore encore plus . C'est clairement ça, je suis faible ...
Je respirais un long moment.
-Parce que je n'ai pas nettoyé pour que tu ai une quelconque compassion envers moi ... Déjà, rien qu'être là ça montre que j'inspire ta pitié. Mais maintenant, je sais que ce que j'ai fait t'inspirer ça, c'est normal, j'aurais fais pareil ... Et si j'ai pleurée, c'est parce que j'ai peur de descendre encore dans ton estime. Je sais que je suis pas située très haut, je ne me fais pas d'illusions ... Mais j'aimerai au moins pas y descendre de façon non intentionnelle ... Tu comprends ?
Je fermais les yeux, et souriait tristement.
J'avais envie de me cacher sous les draps ... C'est mort, là, mort, mort, mort ...
Pas envie de me relever ... D'affronter de nouveau son regard, ses reproches ... Juste envie de fermer les yeux, plonger dans les ténèbres, me rendre compte que c'est juste un mauvais rêve, que ces derniers mois n'étaient que de mauvais rêves, des cauchemars bien trop réels ... Cela aurait tellement, tellement simple ... Juste se laisser emporter par le ténèbres, et se réveiller dans ce grand lit que j'aime tant, dans cette chambre si habituelle ... Je ferme les yeux. Peut être que c'est juste ...
Je sens une petite secousse. J'ouvre les yeux. Tourne le regard. Houjuu qui me regarde avec un air las. Après tout, quel autre air aurait-t-elle pu afficher ? Je ne valais pas la peine qu'on pose un autre regard ... Yeux fermés. Elle a une canette de bière, et si ça se trouve, elle m'en verserait sur les yeux si je ne faisais pas attention ... Mais pourquoi je penses à ça ? Elle n'est pas sadique à ce point, nan ..? Je devais arrêter d'avoir peur d'elle ... Elle ... Elle me soutient, alors que personne n'a pris la peine de le faire ... Enfin, peut être parce que les gens n'avaient jamais pensés que j'étais aussi ... déprimée ? Sûrement. Mais c'était pour me protéger, me protéger de ses êtres dégoutants qui profiteraient tant de moi si ils connaissaient la réalité de ce que je suis ... Me consoleraient, me soutiendraient, me lâcheraient une fois que je leur aurais offert ce qu'ils convoitaient ... Elle, non, je n'ai rien à lui offrir ... Et pourtant je suis là. Et je m'en veux de ne pouvoir lui rendre la pareille. Peut être que si j'ai fait ce nettoyage, c'était pour essayer de combler le fossé qui nous séparait, toutes les deux ...
Elle me disait de me lever, pourtant, si peu envie d'affronter son regard sévére ... Pas si mal le sol, pas si mal le plafond ... Mais j'peux pas rester comme ça ad vitam aeternam, c'est un peu pas chez moi ... Et la propriétaire m'avait un peu donné un ordre ... Bref, c'est dit, c'est fait, je me lève, le plus lentement possible, mais pas trop, j'ai pas envie de la contrarier plus ... Donc tout ça pour dire que je suis debout, en face d'elle, et que je la domine de dix bons centimètres ... Sauf que c'est elle qui a l'air plus grande, et moi plus petite, et je comprend vraiment pas. Ca vient peut être du fait que je sois à moitié baissée, peut être ... Et ça me fait si mal au dos, c'est horrible ... Mais ça se fait pas de regarder quelqu'un de haut ... Surtout elle, en fait. Les autres, je m'en moque pas mal. Enfin, je crois ... Non, c'pas vrai. Soupir.
Elle me demandait même pourquoi je pleurais ..? Que lui répondre ? La vérité ? Enfin, elle voulait m'aider, non ..? Pourquoi j'hésitais alors ? Parce que j'avais peur qu'elle le comprenne mal ? Que l'image qu'elle se fait de moi se détériore encore plus . C'est clairement ça, je suis faible ...
Je respirais un long moment.
-Parce que je n'ai pas nettoyé pour que tu ai une quelconque compassion envers moi ... Déjà, rien qu'être là ça montre que j'inspire ta pitié. Mais maintenant, je sais que ce que j'ai fait t'inspirer ça, c'est normal, j'aurais fais pareil ... Et si j'ai pleurée, c'est parce que j'ai peur de descendre encore dans ton estime. Je sais que je suis pas située très haut, je ne me fais pas d'illusions ... Mais j'aimerai au moins pas y descendre de façon non intentionnelle ... Tu comprends ?
Je fermais les yeux, et souriait tristement.
J'avais envie de me cacher sous les draps ... C'est mort, là, mort, mort, mort ...

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Je soupire longuement, elle prend son temps la petite pour se relever. Bof, me dérange pas trop, j'ai un peu toute la soirée et ça m'amuse de la regarder se dresser.
Je sirotte donc ma bière tranquillement, bienheureuse parmis les mortels. J'ai pas beaucoup de plaisir dans ce putain de monde, et l'alcool en fait pas partie... Pourquoi je bois ? Je pourrais te répondre, j'y gagne rien et j'y perd rien non plus, mais tu vois, le truc, c'est que je te hais et donc j'ai pas envie de te répondre... Pas faux, elle met du temps, et alors ?... Ha ! C'est une bonne excuse, mais tu sait quoi, elle me plait... Je te le dirais, plus tard, elle s'est enfin levée.
Je lève les yeux.
Marrant.
Je dois lever les yeux pour la regarder, toujours fait jusqu'à présent et je le ferrais à jamais, ja' finie ma croissance. Et pourtant, c'est pas moi qui semble en position de dominée pour le coup.
C'est risible, tellement que j'ai envie de me marrer, mais je sais que si je le fait je vais avoir encore droit à une nouvelle vague du grand déluge Melokien et j'aurais aucune réponses.
Donc je le retiens, en mordant l'intérieur de ma joue.
Par contre, c'est trop, son regard, sa posture, ses gestes, tout crie "fouettez moi" ou un tru du genre. Sérieux !
Sa réponse... Sa réponse... J'y crois pas... J'éclate de rire.
Bizarre, bizarre. C'est pas mon rire super rauque, ni celui moqueur et il ressemble pas au rire sarcastique que j'utilise tout le temps... Oh putain !
Je le reconnais... Hé, je savais pas que je pouvais encore rire comme ça, encore rire comme une fille...
C'est ça, la douleur fulgurante dans ma gorge, le son plus aigue que la normale, ouaip, c'est mon rire tout ce qu'il a de plus féminin, enfin presque. Impossible de louper l'arrière fond sonore de fond de cale marin ou la rigité du rire, je m'en suis pas servie depuis des siècles aussi, mais il est là, féminin et tout.
Ça me rend presque nostalgique tiens...
Je m'arrête de rire, pas vraiment mon choix vu que j'ai commencée à tousser comme une perdue. Mais même comme ça je peut pas m'en empêcher, je sourit, un sourire un peu joyeux.
Je me calme, zen, cool, faut que je me reprenne, j'ai une réputation à tenir moi... Raaah, j'arrive pas à virer ce putain de sourire, tans pis.
Je finit ma cannette et je la jette dans l'évier, sans me retourner, joli ! D'habitude je rate mon coup...
J'approche ma main du visage de Meloku et je lui colle une pichenette au milieu du nez en secouant la tête.
"Avoir pitié ? Croire vraiment cela ? Stupide..."
Je secoue la tête, ma saleté de sourire refuse de partir en tout cas...
"Pitié inutile ici. Avoir déjà dis. être pareille. Si penser pitié, rien faire ici, partir."
Je me retourne, mon oeil bleu pétille de malice !... Non je suis pas sous médocs... Connard.
"Si cherher estime personne inutile comme moi, échouer."
Je commence à tousser, merde, mais je perd pas mon sourire.
"Chercher estime de toi seulement, autre inutile, sauf si important pour toi."
Je m'approche d'elle, je plonge mon regard dans le sien et je sourit de toutes mes dents.
"Avoir compris ? Que choisir ?"
Je sirotte donc ma bière tranquillement, bienheureuse parmis les mortels. J'ai pas beaucoup de plaisir dans ce putain de monde, et l'alcool en fait pas partie... Pourquoi je bois ? Je pourrais te répondre, j'y gagne rien et j'y perd rien non plus, mais tu vois, le truc, c'est que je te hais et donc j'ai pas envie de te répondre... Pas faux, elle met du temps, et alors ?... Ha ! C'est une bonne excuse, mais tu sait quoi, elle me plait... Je te le dirais, plus tard, elle s'est enfin levée.
Je lève les yeux.
Marrant.
Je dois lever les yeux pour la regarder, toujours fait jusqu'à présent et je le ferrais à jamais, ja' finie ma croissance. Et pourtant, c'est pas moi qui semble en position de dominée pour le coup.
C'est risible, tellement que j'ai envie de me marrer, mais je sais que si je le fait je vais avoir encore droit à une nouvelle vague du grand déluge Melokien et j'aurais aucune réponses.
Donc je le retiens, en mordant l'intérieur de ma joue.
Par contre, c'est trop, son regard, sa posture, ses gestes, tout crie "fouettez moi" ou un tru du genre. Sérieux !
Sa réponse... Sa réponse... J'y crois pas... J'éclate de rire.
Bizarre, bizarre. C'est pas mon rire super rauque, ni celui moqueur et il ressemble pas au rire sarcastique que j'utilise tout le temps... Oh putain !
Je le reconnais... Hé, je savais pas que je pouvais encore rire comme ça, encore rire comme une fille...
C'est ça, la douleur fulgurante dans ma gorge, le son plus aigue que la normale, ouaip, c'est mon rire tout ce qu'il a de plus féminin, enfin presque. Impossible de louper l'arrière fond sonore de fond de cale marin ou la rigité du rire, je m'en suis pas servie depuis des siècles aussi, mais il est là, féminin et tout.
Ça me rend presque nostalgique tiens...
Je m'arrête de rire, pas vraiment mon choix vu que j'ai commencée à tousser comme une perdue. Mais même comme ça je peut pas m'en empêcher, je sourit, un sourire un peu joyeux.
Je me calme, zen, cool, faut que je me reprenne, j'ai une réputation à tenir moi... Raaah, j'arrive pas à virer ce putain de sourire, tans pis.
Je finit ma cannette et je la jette dans l'évier, sans me retourner, joli ! D'habitude je rate mon coup...
J'approche ma main du visage de Meloku et je lui colle une pichenette au milieu du nez en secouant la tête.
"Avoir pitié ? Croire vraiment cela ? Stupide..."
Je secoue la tête, ma saleté de sourire refuse de partir en tout cas...
"Pitié inutile ici. Avoir déjà dis. être pareille. Si penser pitié, rien faire ici, partir."
Je me retourne, mon oeil bleu pétille de malice !... Non je suis pas sous médocs... Connard.
"Si cherher estime personne inutile comme moi, échouer."
Je commence à tousser, merde, mais je perd pas mon sourire.
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Re: Appartement de Motoko Houjuu
J'ouvrais les yeux. C'était quoi, ça ..?
Je dévisageais Houjuu d'un air perplexe ... C'était elle, qui riait, là ..? Enfin, pas que je la connaisse depuis longtemps hein ... Juste que j'avais pris pour acquis que ... Bah heu ... Elle pouvait pas rire comme ça. Enfin, qu'elle riait pas comme ça, même si elle pouvait. Je m'embrouille, je devrai arrêter ...
Bref, bah, elle riait d'un rire plutôt agréable, pas celui que je lui connaissais en fait. Mais plus je l'entend, plus je suis certaine que c'est bien elle qui rit, un peu rauque, rigide ... Mais bon, on est un peu seules dans la pièce, et moi bah c'est pas ça ... Bah, je souris timidement, et je baisse la tête. Je sais pas pourquoi, mais je me sens pas mal à l'aise ... Mais je sais pas pourquoi j'agis comme ça ... C'est bizarre en fait, tout simplement.
Elle s'approche lentement de moi, je bouge pas, je la regarde et ... Je secoue la tête. Une pichenette sur le nez. Pourquoi ? Enfin, pourquoi ? ... Bon, d'accord, je me répète, je sais ... Mais pourquoi ?
"Avoir pitié ? Croire vraiment cela ? Stupide..."
L'impression d'être plus, vraiment plus légére. Un grois poids qui s'en va, sensation de bien être ... Je suis heureuse, c'est tout. Je sais, je suis faible, absurde, tout ce que vous souhaitez ... mais rien ne m'enlèvera ça. Heureuse, heureuse, heureuse ! Je me contente de baisser la tête un peu plus, pourtant. Je sais pas pourquoi, peur qu'elle me prenne pour quelqu'un de pas normal ..? Sentiments refoulés trop longtemps, à part la déprime et la frustration ..? Je ne sais pas, mais je suis bloquée, là ...
Égales, toutes les deux ..? Pensée fugace. C'est ce qu'elle semblait dire, mais comment y croire vraiment ..? Penser à moi ? On ne m'avait jamais dis ça, avant. Je n'avais jamais pensé à ça, avant ... Je la dévisageais sans me cacher. Que répondre, à tout ça ..?
"-Chercher estime de toi seulement, autre inutile, sauf si important pour toi."
Elle est importante, pour moi. Absurde, non ? Deux fois je l'ai rencontrée, une fois elle m'a humiliée, là, elle essaye d'empêcher ma noyade ... Je ne la connais pas, elle au passé ténébreux. Qui me dit qu'elle ne profitera pas de moi ? Qu'elle me laissera pas là où elle m'a trouvée, au moment où je m'y attend le moins ? Pourquoi elle s'entête à vouloir me comprendre, et à me faire aller de l'avant, alors que je suis si ... inutile ? Elle est importante, pour moi.
-Je peux te serrer dans mes bras ..?
Ma voix résonna très bas, presque imperceptiblement.
Je dévisageais Houjuu d'un air perplexe ... C'était elle, qui riait, là ..? Enfin, pas que je la connaisse depuis longtemps hein ... Juste que j'avais pris pour acquis que ... Bah heu ... Elle pouvait pas rire comme ça. Enfin, qu'elle riait pas comme ça, même si elle pouvait. Je m'embrouille, je devrai arrêter ...
Bref, bah, elle riait d'un rire plutôt agréable, pas celui que je lui connaissais en fait. Mais plus je l'entend, plus je suis certaine que c'est bien elle qui rit, un peu rauque, rigide ... Mais bon, on est un peu seules dans la pièce, et moi bah c'est pas ça ... Bah, je souris timidement, et je baisse la tête. Je sais pas pourquoi, mais je me sens pas mal à l'aise ... Mais je sais pas pourquoi j'agis comme ça ... C'est bizarre en fait, tout simplement.
Elle s'approche lentement de moi, je bouge pas, je la regarde et ... Je secoue la tête. Une pichenette sur le nez. Pourquoi ? Enfin, pourquoi ? ... Bon, d'accord, je me répète, je sais ... Mais pourquoi ?
"Avoir pitié ? Croire vraiment cela ? Stupide..."
L'impression d'être plus, vraiment plus légére. Un grois poids qui s'en va, sensation de bien être ... Je suis heureuse, c'est tout. Je sais, je suis faible, absurde, tout ce que vous souhaitez ... mais rien ne m'enlèvera ça. Heureuse, heureuse, heureuse ! Je me contente de baisser la tête un peu plus, pourtant. Je sais pas pourquoi, peur qu'elle me prenne pour quelqu'un de pas normal ..? Sentiments refoulés trop longtemps, à part la déprime et la frustration ..? Je ne sais pas, mais je suis bloquée, là ...
Égales, toutes les deux ..? Pensée fugace. C'est ce qu'elle semblait dire, mais comment y croire vraiment ..? Penser à moi ? On ne m'avait jamais dis ça, avant. Je n'avais jamais pensé à ça, avant ... Je la dévisageais sans me cacher. Que répondre, à tout ça ..?
"-Chercher estime de toi seulement, autre inutile, sauf si important pour toi."
Elle est importante, pour moi. Absurde, non ? Deux fois je l'ai rencontrée, une fois elle m'a humiliée, là, elle essaye d'empêcher ma noyade ... Je ne la connais pas, elle au passé ténébreux. Qui me dit qu'elle ne profitera pas de moi ? Qu'elle me laissera pas là où elle m'a trouvée, au moment où je m'y attend le moins ? Pourquoi elle s'entête à vouloir me comprendre, et à me faire aller de l'avant, alors que je suis si ... inutile ? Elle est importante, pour moi.
-Je peux te serrer dans mes bras ..?
Ma voix résonna très bas, presque imperceptiblement.

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Je peut pas être bourrée et pourtant je vois pas d'autres explications au pourquoi j'agis comme ça. Je suis brisée et j'ai tout juste recommencer à me reconstruire, qu'est-ce que je viens m'emmerder à vouloir aider une autre personne brisée ? Tout simplement parce que je me vois en elle, comme je l'ai déjà dis.
Ça me terrifie.
Je l'admet, j'ai peur pas d'elle, nonm ni de sa famille ou quoi que ce soit d'autre, j'ai peur de l'ombre qui se trouve dérrière elle, du futur inacomplie... Tch. Je t'emmerde Guignol, je suis pas philosophique, j'ai pas l'esprit pour, peut être pour ça que je suis qu'une samourai de seconde zone ? Boarf.
Je secoue la tête pendant que j'attend sa réponse. Bizarrement, je suis plutôt inquiète de sa réponse. Et si elle désirait partir ? Si elle s'était rendue compte que c'était moi l'inutile ? Et si elle avait comprise à quel point j'était birsée ? Raaah ! Te prend pas la tête grognasse ! Qui t'es pour penser comme ça ? Un mec ?!
Me faut un truc plus costaud que de la bière là... Mais n'empêche, j'attend sa réponse avec un peu d'impatience.
J'écarquille les yeux et je m'arrête de respirer, comme giflée.
Okay, celle-là je m'y attendais pas.
Elle veut me prendre dans ses... Bras ? Elle fume ? Se drogue ? A respirée de l'acide ? Tch.
Je la regarde un peu surprise. Je lui dis quoi là ? Va crever ? Non, trop honnête, enfin... Pourquoi ? Pas trop envie qu'elle pleure encore... Bordel !
Plus je la regarde plus je dois l'avouer, elle semble vraiment avoir besoin de quelqu'un pour la prendre dans ses bras, et j'ai promis de l'aider de toute ma personne hein ?... Chier...
Je rougis et je détourne le regard, et pourquoi faut que je soit la petite dans cette situation, raaah !
Bref.
J'acquiese lentement.
"Si besoin, oui."
Je continue d'éviter son regard et je rougis comme une écolière... Bordel ! Mais je fait pas de mouvement pour initier l'action, ni ne recule tu me diras. C'est son choix.
Ça me terrifie.
Je l'admet, j'ai peur pas d'elle, nonm ni de sa famille ou quoi que ce soit d'autre, j'ai peur de l'ombre qui se trouve dérrière elle, du futur inacomplie... Tch. Je t'emmerde Guignol, je suis pas philosophique, j'ai pas l'esprit pour, peut être pour ça que je suis qu'une samourai de seconde zone ? Boarf.
Je secoue la tête pendant que j'attend sa réponse. Bizarrement, je suis plutôt inquiète de sa réponse. Et si elle désirait partir ? Si elle s'était rendue compte que c'était moi l'inutile ? Et si elle avait comprise à quel point j'était birsée ? Raaah ! Te prend pas la tête grognasse ! Qui t'es pour penser comme ça ? Un mec ?!
Me faut un truc plus costaud que de la bière là... Mais n'empêche, j'attend sa réponse avec un peu d'impatience.
J'écarquille les yeux et je m'arrête de respirer, comme giflée.
Okay, celle-là je m'y attendais pas.
Elle veut me prendre dans ses... Bras ? Elle fume ? Se drogue ? A respirée de l'acide ? Tch.
Je la regarde un peu surprise. Je lui dis quoi là ? Va crever ? Non, trop honnête, enfin... Pourquoi ? Pas trop envie qu'elle pleure encore... Bordel !
Plus je la regarde plus je dois l'avouer, elle semble vraiment avoir besoin de quelqu'un pour la prendre dans ses bras, et j'ai promis de l'aider de toute ma personne hein ?... Chier...
Je rougis et je détourne le regard, et pourquoi faut que je soit la petite dans cette situation, raaah !
Bref.
J'acquiese lentement.
"Si besoin, oui."
Je continue d'éviter son regard et je rougis comme une écolière... Bordel ! Mais je fait pas de mouvement pour initier l'action, ni ne recule tu me diras. C'est son choix.

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Et si elle refusait ..?
On ne m'avait pas refusé beaucoup de choses dans ma vie, j'ai été choyée même ... Le peu de choses que l'on m'avait refusée, je l'avais accepté docilement. Pourtant, avais-je déjà désirée tant une chose que maintenant ? Oui, bien sûr que oui ... Lorsqu'il était parti ... Je l'avais supplié, j'avais prié la nuit, maudit le dos tourné, et rien n'y avait fait, je ne l'avais plus jamais eu ... Un échec, et je m'étais traînée à ses pieds ... C'est à partir de là, que j'ai décidée que plus personne ne me ferait souffrir comme il m'avait fait souffrir ... Jamais, jamais ...
Et pourtant, là, là, je me laissais vulnérable, je lui présentais mes failles. Je sais que si elle refuse, je serais vraiment déçue ... Elle est importante, aussi absurde que celui puisse paraître. Bref, j'attendais, dans un état proche de l'énervement. Je refusais d'essuyer un échec de plus ... Non ...
Mais je savais pourtant que je n'y pouvais rien, rien, qu'elle refuserait, parce que je n'en vaut tout simplement la peine, que je suis ce que je suis ...
Je serrais mes mains l'une contre l'autre, plantais mes ongles dans ma peau. J'étouffais un gémissement de douleur.
J'avais peur, si peur ...
Elle ... Je rêve ..? Ces couleurs ..? Elle ... rougit ?! Mal au ventre tout à coup. Je rougis violemment à mon tour. Je la regarde d'un air confus. Je ... ne comprend pas. Aussi gênée que moi, elle a l'air ... Je fais quoi maintenant ? J'attend ? Je ne sais pas, je ne sais plus ... Je, n'avais pas prévu ça, non ... Elle me regarde plus dans les yeux ... Misère, j'ai fais un truc mal, c'est sûr, elle ose même plus me regarder ...
"Si besoin, oui."
Soufflé coupé. Oui, oui, elle a dit oui ... Un seul mot, et qui pourtant, en valent des dizaines, des centaines ... Et maintenant, je le fais, ou pas ? J'en ai besoin ? Oui, bien sûr que j'en ai besoin ... Ou envie ? Je ne sais pas ... Mais, elle veut bien, alors, pourquoi j'hésite tant ? Est-ce que c'est mal, ce que je souhaite tant ?
Je me retrouve devant elle, portée par mes jambes. Pourquoi hésiter, je ne fais rien de mal. Vraiment, rien de mal ... Et, si tu hésites trop, elle ne voudra peut être plus, elle aura peut être changer d'avis ... Je devais le faire, maintenant. Mes bras tremblaient, alors que je l'enlaçais avec le plus de douceur, d'attention possible. Je la serrais comme j'aurais voulu qu'on me serre ... Je finis par poser ma tête sur son épaule.
Je sens quelque chose d'humide sur ma joue, quelque chose qui va pas tarder à mouiller son épaule et son dos.
Je pleure, et pourtant, je ne sais même pas pourquoi ...
On ne m'avait pas refusé beaucoup de choses dans ma vie, j'ai été choyée même ... Le peu de choses que l'on m'avait refusée, je l'avais accepté docilement. Pourtant, avais-je déjà désirée tant une chose que maintenant ? Oui, bien sûr que oui ... Lorsqu'il était parti ... Je l'avais supplié, j'avais prié la nuit, maudit le dos tourné, et rien n'y avait fait, je ne l'avais plus jamais eu ... Un échec, et je m'étais traînée à ses pieds ... C'est à partir de là, que j'ai décidée que plus personne ne me ferait souffrir comme il m'avait fait souffrir ... Jamais, jamais ...
Et pourtant, là, là, je me laissais vulnérable, je lui présentais mes failles. Je sais que si elle refuse, je serais vraiment déçue ... Elle est importante, aussi absurde que celui puisse paraître. Bref, j'attendais, dans un état proche de l'énervement. Je refusais d'essuyer un échec de plus ... Non ...
Mais je savais pourtant que je n'y pouvais rien, rien, qu'elle refuserait, parce que je n'en vaut tout simplement la peine, que je suis ce que je suis ...
Je serrais mes mains l'une contre l'autre, plantais mes ongles dans ma peau. J'étouffais un gémissement de douleur.
J'avais peur, si peur ...
Elle ... Je rêve ..? Ces couleurs ..? Elle ... rougit ?! Mal au ventre tout à coup. Je rougis violemment à mon tour. Je la regarde d'un air confus. Je ... ne comprend pas. Aussi gênée que moi, elle a l'air ... Je fais quoi maintenant ? J'attend ? Je ne sais pas, je ne sais plus ... Je, n'avais pas prévu ça, non ... Elle me regarde plus dans les yeux ... Misère, j'ai fais un truc mal, c'est sûr, elle ose même plus me regarder ...
"Si besoin, oui."
Soufflé coupé. Oui, oui, elle a dit oui ... Un seul mot, et qui pourtant, en valent des dizaines, des centaines ... Et maintenant, je le fais, ou pas ? J'en ai besoin ? Oui, bien sûr que j'en ai besoin ... Ou envie ? Je ne sais pas ... Mais, elle veut bien, alors, pourquoi j'hésite tant ? Est-ce que c'est mal, ce que je souhaite tant ?
Je me retrouve devant elle, portée par mes jambes. Pourquoi hésiter, je ne fais rien de mal. Vraiment, rien de mal ... Et, si tu hésites trop, elle ne voudra peut être plus, elle aura peut être changer d'avis ... Je devais le faire, maintenant. Mes bras tremblaient, alors que je l'enlaçais avec le plus de douceur, d'attention possible. Je la serrais comme j'aurais voulu qu'on me serre ... Je finis par poser ma tête sur son épaule.
Je sens quelque chose d'humide sur ma joue, quelque chose qui va pas tarder à mouiller son épaule et son dos.
Je pleure, et pourtant, je ne sais même pas pourquoi ...

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Merde, merde, merde... Je sais que je ressemble à un vieux tourne-disques rayées ! Mais bordel il m'arrive quoi là ? Je me suis pas sentie comme ça depuis, depuis... Depuis je sais plus combien de temps !
Raaaah !
Tiens, ça va un peu mieux moi... Inspire, expire, inspire, expire... Inspiration, expiration, tout va bien, tout est cool. Mon coeur bat à cent à l'heure pour aucune raison mais tout va bien. Je rougis comme une écolière devant son fantasme nu mais ça reste cool. Je refuse de croiser le regard d'une rouquine que j'ai hebergée après lui avoir proposé de l'aider mais je respire. Cette dernière ma demandée un câlin et j'ai acceptée... Attend, c'est ce passage qui cloche.
Pourquoi, ô pourquoi est-ce que j'ai accepter, hein ? J'ai pas pirs un seul être humain dans mes bras de façon chaleureuse depuis la mort de mon père. Je sait même plus comment on fait bordel !
Mais c'est même pas ça le problème, non, non, non. Pour une raison ou une autre j'ai la trouille. La trouille d'elle.
J'ai passée dix ans à me construire une saleté de carapace, un truc qui a trouvé ma personnalité et la mâcher jusqu'à ce qu'il en reste plus rien. Je me suis construit pour plus laisser personne passer, pas sans mon accord écris et contre-signé après que les effets de l'alcool ou de la drogue que j'aurais prise se soient effacés.
Et pourtant je suis là, dans mon salon, le regard tournée vers un de mes murs blancs, devant la rouquine et j'attend qu'elle me prenne dans ses bras. Et je l'ai même pas laisser entrer, elle á complètement défoncer le passage avec une arme de destruction massive et s'est assise au milieu de moi avec un tel air d'assurance qu'on dirait que ça fait des plombes qu'elle est là... D'accord, j'exagère cette dernière partie.
Je me raidit. Elle a bougé. Elle ma prise dans ses bras, et bordel, elle pleure.
Mais pour une fois je me sent même pas énervée ou las. Putain, ça faisait si longtemps que j'avais pas connue cette chaleur... C'est agréable...
J'ignore ses larmes, pour une fois je vais les ignorer, je suis moi-mêmem au bord des larmes, après si longtemps, un peu de chaleur humaine... C'est plus dangereux que tout ça.
Je sais que je dervait pas m'attacher, c'est juste pour un temps, après elle se casseras et ce sera finis. Mais là je m'en cogne, je me sent si bien...
Je fait même pas gaffe mais mes bras bougent tout seul ils viennent de se passer autour du dos de la rouquine... Non, pas la rouquine, ou la porte de prison, ou la grande perche, non, Meloku, c'est Meloku.
Je ferme mon oeil, j'entend les battements de son coeur, je me sent bien...
J'enfonce ma tête dans sa poitrine, dans m'en rendre compte et je soupire de contentement. Ça faisait trop longtemps, mais je sais que je dois pas m'y attacher, trop en profiter, c'est elle qui avait besoin de ce câlin à la base... Je suis une hypocrite là.
J'entrouve mon oeil mais je bouge pas.
"Allez mieux ?"
Raaaah !
Tiens, ça va un peu mieux moi... Inspire, expire, inspire, expire... Inspiration, expiration, tout va bien, tout est cool. Mon coeur bat à cent à l'heure pour aucune raison mais tout va bien. Je rougis comme une écolière devant son fantasme nu mais ça reste cool. Je refuse de croiser le regard d'une rouquine que j'ai hebergée après lui avoir proposé de l'aider mais je respire. Cette dernière ma demandée un câlin et j'ai acceptée... Attend, c'est ce passage qui cloche.
Pourquoi, ô pourquoi est-ce que j'ai accepter, hein ? J'ai pas pirs un seul être humain dans mes bras de façon chaleureuse depuis la mort de mon père. Je sait même plus comment on fait bordel !
Mais c'est même pas ça le problème, non, non, non. Pour une raison ou une autre j'ai la trouille. La trouille d'elle.
J'ai passée dix ans à me construire une saleté de carapace, un truc qui a trouvé ma personnalité et la mâcher jusqu'à ce qu'il en reste plus rien. Je me suis construit pour plus laisser personne passer, pas sans mon accord écris et contre-signé après que les effets de l'alcool ou de la drogue que j'aurais prise se soient effacés.
Et pourtant je suis là, dans mon salon, le regard tournée vers un de mes murs blancs, devant la rouquine et j'attend qu'elle me prenne dans ses bras. Et je l'ai même pas laisser entrer, elle á complètement défoncer le passage avec une arme de destruction massive et s'est assise au milieu de moi avec un tel air d'assurance qu'on dirait que ça fait des plombes qu'elle est là... D'accord, j'exagère cette dernière partie.
Je me raidit. Elle a bougé. Elle ma prise dans ses bras, et bordel, elle pleure.
Mais pour une fois je me sent même pas énervée ou las. Putain, ça faisait si longtemps que j'avais pas connue cette chaleur... C'est agréable...
J'ignore ses larmes, pour une fois je vais les ignorer, je suis moi-mêmem au bord des larmes, après si longtemps, un peu de chaleur humaine... C'est plus dangereux que tout ça.
Je sais que je dervait pas m'attacher, c'est juste pour un temps, après elle se casseras et ce sera finis. Mais là je m'en cogne, je me sent si bien...
Je fait même pas gaffe mais mes bras bougent tout seul ils viennent de se passer autour du dos de la rouquine... Non, pas la rouquine, ou la porte de prison, ou la grande perche, non, Meloku, c'est Meloku.
Je ferme mon oeil, j'entend les battements de son coeur, je me sent bien...
J'enfonce ma tête dans sa poitrine, dans m'en rendre compte et je soupire de contentement. Ça faisait trop longtemps, mais je sais que je dois pas m'y attacher, trop en profiter, c'est elle qui avait besoin de ce câlin à la base... Je suis une hypocrite là.
J'entrouve mon oeil mais je bouge pas.
"Allez mieux ?"

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Re: Appartement de Motoko Houjuu
Je me sens bien, si bien ...
Trop bien, même. Je ferme les yeux, resserre un peu mon étreinte. Je ne voulais que cela finisse, je refusais qu'on me prive de ce plaisir, en sachant parfaitement que ça s'arrêterait bien trop tôt à mon goût ... J'avais besoin de cette chaleur, de ce contact ... Il s'achèverait, pourtant, lorsqu'elle aurait décidé que cela cessera. Et je n'avais aucune emprise sur ce quand, je ne pouvais juste que profiter. Juste envie de pleurer, parce que je savais que ça finirait. Envie de pleurer.
Pouvais-je, devais-je aller plus loin ? Me le permettrait-elle ? Mais je ne devais pas, c'était mal, envers moi, envers elle, envers tous les autres ... J'avais juste envie de réconfort, j'étais ... désespérée, c'est ça. J'avais besoin de quelqu'un, et ce quelqu'un ne pouvait être celle que je serrais avec désarroi dans mes bras. Après tout, je ne la connaissais pas, se serait mal vu, et elle n'avait rien à gagner avec moi. Tellement rien, que j'avais des envies morbides ... Envie de pleurer.
"Allez mieux ?"
Je chuchotais un "Oui." imperceptible, et je desserrais mon étreinte, un peu trop lentement à mon goût.
Je la regardais un long moment, yeux insondables, sans expression.
-Je vais faire un tour. chuchotais-je plus froidement que je ne l'aurais souhaitée.
Et sans d'autres égards, je me dirigeais vers la sortie, enjambais la porte défoncée, triste débris dont je ne comprenais même la présence, et m'engouffrait dans la pénombre.
Je n'ai fait que peu de pas, avant que mes jambes me lâchent, que je m'effondre à genoux, et que je gémisse longuement.
J'éclatais en sanglots, sans que ni moi, ni la Déesse ni puissions quoi que se soit. Je ne me retenais pas, à quoi bon ? J'étais seule, la pénombre m'occultait, et qui donc serait intéressé de voir une adolescente en pleine crise de pleurs, vraiment ?
Non, ça ne m'avait fait aucun bien, au contraire. Je me sentais encore plus mal, là. Je souffrais de n'avoir aucune présence à mes cotés, une présence qui me soutiendrait quand je serais heureuse, et surtout quand je serais triste. Je souffrais d'être ce que je suis, d'être aussi pathétiquement insignifiante. Je suis remplaçable, et si facilement oubliable ...
Pour arranger les choses, la pluie commence à tomber en déluges ... Je me rappelait de ce qu'on disait, dans certains quartiers pauvres : "Quand il pleut, c'les dieux qui t'pissent d'ssus". Je baissais la tête, prenais mes genoux entre mes bras.
Je me hais, je me hais, je me hais ... Je veux mourir ...
Trop bien, même. Je ferme les yeux, resserre un peu mon étreinte. Je ne voulais que cela finisse, je refusais qu'on me prive de ce plaisir, en sachant parfaitement que ça s'arrêterait bien trop tôt à mon goût ... J'avais besoin de cette chaleur, de ce contact ... Il s'achèverait, pourtant, lorsqu'elle aurait décidé que cela cessera. Et je n'avais aucune emprise sur ce quand, je ne pouvais juste que profiter. Juste envie de pleurer, parce que je savais que ça finirait. Envie de pleurer.
Pouvais-je, devais-je aller plus loin ? Me le permettrait-elle ? Mais je ne devais pas, c'était mal, envers moi, envers elle, envers tous les autres ... J'avais juste envie de réconfort, j'étais ... désespérée, c'est ça. J'avais besoin de quelqu'un, et ce quelqu'un ne pouvait être celle que je serrais avec désarroi dans mes bras. Après tout, je ne la connaissais pas, se serait mal vu, et elle n'avait rien à gagner avec moi. Tellement rien, que j'avais des envies morbides ... Envie de pleurer.
"Allez mieux ?"
Je chuchotais un "Oui." imperceptible, et je desserrais mon étreinte, un peu trop lentement à mon goût.
Je la regardais un long moment, yeux insondables, sans expression.
-Je vais faire un tour. chuchotais-je plus froidement que je ne l'aurais souhaitée.
Et sans d'autres égards, je me dirigeais vers la sortie, enjambais la porte défoncée, triste débris dont je ne comprenais même la présence, et m'engouffrait dans la pénombre.
Je n'ai fait que peu de pas, avant que mes jambes me lâchent, que je m'effondre à genoux, et que je gémisse longuement.
J'éclatais en sanglots, sans que ni moi, ni la Déesse ni puissions quoi que se soit. Je ne me retenais pas, à quoi bon ? J'étais seule, la pénombre m'occultait, et qui donc serait intéressé de voir une adolescente en pleine crise de pleurs, vraiment ?
Non, ça ne m'avait fait aucun bien, au contraire. Je me sentais encore plus mal, là. Je souffrais de n'avoir aucune présence à mes cotés, une présence qui me soutiendrait quand je serais heureuse, et surtout quand je serais triste. Je souffrais d'être ce que je suis, d'être aussi pathétiquement insignifiante. Je suis remplaçable, et si facilement oubliable ...
Pour arranger les choses, la pluie commence à tomber en déluges ... Je me rappelait de ce qu'on disait, dans certains quartiers pauvres : "Quand il pleut, c'les dieux qui t'pissent d'ssus". Je baissais la tête, prenais mes genoux entre mes bras.
Je me hais, je me hais, je me hais ... Je veux mourir ...

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