[Mission D] Garde d'enfant.
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[Mission D] Garde d'enfant.
[Ceci sera une mission évolutive, que je ferais avancer de temps à autres, n'importe qui est libre de venir participer tant qu'il m'en fait la demande. Elle me servira principalement à présenter d'autres aspect de la vie du clan, ainsi que certains PNJ Satsubatsu.
Vu quelle est évolutive, je laisse le choix à nos amis les admins de mettre les bonus liés au mission quant ils le souhaitent. Cependant, ce ne sera pas une mission qui se déroulera sur une seule journée, mais sur une durée indéterminé. (un contrant longue durée en somme)]
Aujourd’hui, était un jour… Non, pas spécial. C’était plutôt un jour… De pluie ? Chose normal dans la région, c’était un des certitudes qu’on pouvait avoir après un peu plus de quinze années à vivre sous une chape de nuage quasi constante, mais ce n’était toujours pas ça… Quel jour était-ce donc ? Jour de lessive ? D’entrainement ? De nettoyage ? De fête ? De joie ? De tristesse ? D’une éclipse Solaire ? C’était peut être une nuit en fait ? C’est vrai qu’il faisait assez sombre, mais non. En fait, c’était une simple journée banale. Peu ensoleillée, avec un ciel dans lequel naviguaient de lourds nuages noirs. Des saloperies annonciatrices de mauvais temps, même pour les moins racistes.
En réalité, c’était une des journées où pour une raison aussi obscur que le ciel certains Genin décidaient d’aller voir les demandes de mission avec la bizarre mais ferme intention d’en accepter une, quel quelle soit.
Ca devait être un Mardi ou Mercredi… Ou alors un Samedi ?
Liori trainait un peu des pieds aujourd’hui. Sa nuit précédente avait été courte ou alors, il s’était levé plus tôt que d’habitude. Enfin, au moins il avait pu finir le pavé dont il avait commencé la lecture quelques jours plus tôt, et s’il était un peu fatigué, sa tête n’était lourde qu’à cause de ce qu’il avait appris lors de son étude.
Il marchait donc tranquille, baillant à s’en décrocher la mâchoire. L’air frais du matin lui permettant peu à peu de rejoindre totalement le monde des vivants, plutôt que celui des comateux en manque de sommeil. Respirer un bon coup, sentir l’air frais et humide envahir ses poumons, et avoir la délicieuse sensation de sentir une vague fraiche et rafraichissante dans tout le corps. Titillant les parties du corps malade du Satsubatsu, qui manquant d’affection envoyaient constamment un signal pour qu’il se souvienne de leur présence. Un signal appelé la douleur.
Dans tout cela, on pouvait se demander vers où il marchait. Vers la mission qu’il avait prise.
Il jeta un coup d’œil au papier qu’il avait décroché sur le tableau des demandes de mission. C’était une demande de garde d’enfant. Le genre de mission contraignante que Liori n’aimait pas. S’occuper de gosse de parfait inconnu n’était pas une chose qu’il appréciait. C’était assez contraignant, notamment si le gamin acceptait mal la présence de l’étranger venu s’occuper de lui, et qu’il était suffisamment jeune pour comprendre comment « faire salement chier sa nounou ». Mais le pire était aussi quand ils étaient bien plus jeune… Changer une couche était une expérience assez traumatisante.
La mission d’aujourd’hui, qui pourtant semblait partir sur les mêmes bases que celles de la catégorie dans laquelle elle se classait, s’annonçait plus sympathique. Effectivement, une fois arrivé à l’adresse où devait se dérouler la fameuse, et périlleuse, mission de garde d’enfant, Liori se dit que ça allait être une journée plutôt tranquille.
Il pénétra dans l’enceinte de la demeure Satsubatsu.
Il devait se diriger vers le bloc Sud-Est, ce qu’il fit. Une fois les portes passé, il lui suffisait de traverser le jardin aménagé qui occupé l’espace. Une étendu d’herbe avec de petite marre aménagé, qui était tranché par des chemins bordé de pierre, qui servait parfois de lieux d’entrainement à certains membres du clan. Tout en marchant il salua quelques membres du clan et échangea des politesses avec ceux suffisamment inoccupé pour s’arrêter cinq minutes et entamer la conversation avec lui. Malgré le nombre important de membre du clan et l’apparente séparation des membres en fonction de leur « rang social » (comme le montrait la structure de la demeure), il était étonnant de voir combien les membres du clan se connaissaient. Il était assez rare qu’un Satsubatsu, même Liori, ne puisse mettre un nom sur le visage d’un des siens. Même les plus jeunes, où ceux qui avaient dû vivre quelques temps loin du village et donc du clan, finissait par connaitre la plupart des personnes qui vivaient avec eux, même s’il ne l’avait jamais réellement fréquenté.
Malgré la réputation de « monstres » qu’avait eut le clan au début de leur histoire dans les contrées arides du pays du vent, au sein du village du sable, il apparaissait clairement que les membres du clan étaient incroyablement solidaires et unis. Une vraie communauté au sein du village, soudé par le plus solide des aciers, comme les habitants d’une fourmilière qui protégeaient la reine, Kiri.
Liori s’écarta pour esquiver une jeune fille qui prenait la direction opposé à la sienne, donc celle des murs d’enceintes et sans doute plus précisément celle de la porte principale. Inconnue au bataillon, aucun nom ne venait se greffer sur son visage. Ce n’était sans doute pas important, vu sa chevelure noires et ses vêtements coloré, elle ne devait pas appartenir au clan Satsubatsu. De plus, l’air à moitié dégouté et horrifié qu’elle arborait ainsi que la détermination de ses pas, ou plutôt de ses longues enjambées comme si elle fuyait un montre issue des légendes du clan, achevèrent de convaincre le Genin qu’elle n’était vraiment que de passage ici, pour un très bref instant. D’ailleurs… D’ici cinq mètres… Ah. Elle était bel et bien uniquement de passage, et avait sans doute décroché un nouveau record dans la course à pied.
Se désintéressant de la scène, de toute façon l’inconnue était maintenant hors de vue, il continua sa route, pénétrant dans le bâtiment qu’il souhaitait rejoindre. Il traversa rapidement un couloir et ressorti du bâtiment, atterrissant dans la coure intérieur, qu’il se mit à traverser, saluant les quelques rares Satsubatsu présent, qui commençaient à se mettre à l’abri. Liori atteignit la rive opposé quand les premières gouttes frappèrent le sol et le toit du bâtiment. A couvert sur l’avancé en bois, il n’en était pas moins exposé à la baisse de température qu’entrainait la pluie.
De ce fait, il avança un peu plus vite et s’engouffra dans le bâtiment.
L’obscurité régnait en ces lieux. De lourdes gouttes de pluies commençaient à frapper les carreaux des fenêtres, sensé apporter un gain de lumière, même si ici elle n’apportait qu’une ombre ondulante et transparente correspondant à l’amoncèlement des cadavres des kamikaze d’eau qui bombardaient actuellement le village. Le sol craquait sous les pas du Genin, ce qui lui donnait la désagréable impression d’être un intrus dans sa propre demeure. D’ailleurs, le silence qui régnait, hormis ses propres pas grinçants, lui donnait tout simplement l’impression de se trouver dans un autre monde, un autre lieu. Une maison hantée.
Un hurlement sur sa gauche, suivit rapidement du coulissement et du claquement sec d’une porte qu’on écartait violement. Liori aperçut l’éclat d’une lame mais eut à peine le temps de pivoter avant de subir la pression d’un coup sur son épaule. La main décolla rapidement du l’épaule du Genin, et une voix grave s’éleva.
[Shinji] – Tiens, Liori. Qu’est ce que tu fiches ici ?
Liori se tordis le cou pour essayer d’apercevoir les yeux de son interlocuteur, tout en lui répondant.
[Liori] – Je viens pour accomplir la mission que tu as demandé à l’académie…
Et c’est pourquoi ce couteau ?
Shinji jeta un œil à la lame qu’il tenait dans la main droite, comme s’il la voyait pour la première fois.
[Shinji] – Ah ça ? Osa à décapiter un autre de mes chats. Je vais arracher les couilles de ce petit con ! (Encore ?) Quoi qu’il en soit, je suppose que je n’ai pas besoin de te montrer où se trouve le gosse.
[Liori] – Je peux trouver, ne t’inquiètes pas.
Les deux Satsubatsu se séparèrent, prenant une direction opposé l’un à l’autre. Il ne fallut que quelques mètres à Liori pour atteindre sa destination, une porte à peine différente des autres que Liori fit coulisser pour rentrer dans l’appartement.
Ce qu’il vit, sentit, ou entendit n’avait rien de bien choquant, enfin pour un habitué. Il y régnait une chaleur agréable quand on venait de l’extérieur, qui semblait aller jusqu’à réchauffer le plus profond du cœur. L’odeur était familière et pouvait semblait écœurante à certains, mais tout n’était qu’une question d’habitude. Le décor avait un certains charme… Des pan des murs avaient virés au jaune ; le même jaune qu’émettais la lumière ici présente, et de la moisissure apparaissait à chaque coin de l’appartement et la tendance au rangement pouvait se classer dans la catégorie : chaos infernal. Des tas de livre et de revu étaient étalés pêle-mêle au sol, dans bandage usagé s’entassait de-ci et de-là.
D’étranges amoncèlements de… Quelques choses minaient le terrain, et tout cela dans un chaos dégoutant qui ferait pleurer n’importe quel homme ou femme, aussi courageux fussent-ils, face au travail que cela demanderait pour nettoyer la place, et face aux années de recherche qu’il faudrait pour répertorier toute les maladies pouvant germer ici, et les vaccins qui faudrait créer pour éradiquer tout cela.
Bref. Là encore, tout était une question d’habitude.
Liori s’avança dans l’étrange jungle et alors qu’il allait appeler la bête vivant dans ce royaume bordélique, un mouvement le retint. L’un des tas, monolithe dressé à la gloire du dieu de la saleté, et sans doute de la flemme, bougea subitement. Une forme humaine en sorti tout un coup. L’arrivé en scène de ce nouvel animal correspondait bien à son décor, ce qui prouvait l’osmose qui régnait entre lui et son territoire. Brandissant fièrement sa proie, le prédateur rugis sa victoire.
[Hokkinin] – Je l’ai trouvé !
Un quelconque instinct animal surdéveloppé, ou bien le discret toussotement de Liori, lui fit comprendre la présence d’une présence étrangère derrière lui, ce qui entraina un rapide retournement de l’animal.
[Hokkinin] – Tiens. Salut Liori. Il jeta distraitement, par-dessus son épaule, ce qui quelques secondes plus tôt avait semblé être un trésor inestimable. L’objet atterri sur une surface dur du sol, là où la saleté ne semblait pas avoir encore gangréné le terrain. C’est Shinji qui t’envoie non ?
Liori répondit par l’affirmative, ce qui entraina un râle de l’enfant Satsubatsu. La pièce changea subitement, comme s’ils avaient bougés. Ce qui devait sans doute être le cas. Liori était assis sur un fauteuil à bascule qu’il affectionnait. C’était un peu sa place désigné chaque fois qu’il venait ici, tandis qu’Hokkinin, le gosse dont il avait la charge au cours de cette mission de rang D, était allongé en travers de son futon, feuillant tranquillement des magazines, tout en se grattant une fesse.
Liori jeta un œil par l’ouverture de la porte, de son point de vu il pouvait voir la pièce dans laquelle il avait atterri précédemment. C’était quelque chose vu d’ici. La première fois qu’il l’avait vu de ce fauteuil, il avait été ému aux larmes, et jusqu’alors le Genin ne connaissait personne ayant été capable de résister à cette vue la première fois.
[Hokkinin] – Tiens au fait, tu as croisé le Genin venue avant toi ?
L’image d’une future championne du monde au 100 mètres revint à Liori.
[Liori] – Tu lui as fais quoi à celle-ci ?
Hokkinin tourna une page de son magazine tout en haussant les épaules.
[Hokkinin] – Rien. Elle m’a juste vu à poil.
Ceci expliquait cela. Il est vrai que voir Hokkinin nu n’était pas très agréable, du moins quand on n’était pas naturellement préparé à cela.
Il y eut une déchirure, et Liori reçut une boule de papier qui se trouvait être une défunte page du magazine. (Regarde) Liori la déplia et jeta un œil. Une jolie jeune fille y posais nue, dans une position laissant libre court à l’imagination de celui qui avait l’occasion de l’admirer et avec un regard fort aguicheur.
[Hokkinin] – Elle devait avoir des seins de cette taille la… (J’aurais bien aimé toucher).
Liori jeta un œil à son interlocuteur qui observait le plafond d’un air songeur.
[Liori] – Tu devrais arrêter de lire ce genre de truc.
[Hokkinin] – Tu veux empêcher mes yeux de profiter de ce que le reste de mon corps n’aura jamais ? Oserais tu m’exclure d’avantage du monde des hommes ? (il prenait un ton trop théâtrale pour être sérieux).
Liori sourit devant cette remarque. Hokkinin Satsubatsu, l’enfant le plus vieux du clan. Il était plus vieux que Liori, mais aussi plus jeune que Jikkei’ji, qui était lui-même le chef du clan. En théorie il avait dépassé l’âge adulte, mais selon les critères du clan, il n’était encore qu’un enfant. Il en était d’ailleurs le premier à s’en amuser.
[Liori] – Je me demande si ce n’est pas plutôt à cause de ton comportement qu’on te refuse le statut d’adulte. (Va savoir.) D’ailleurs, en parlant de ça, comment va ta famille ? (Laquelle ?) La tienne. Ca fait longtemps que je n’ai pas vu ton frère.
[Hokkinin] – Ca c’est normal, ça fait quelques jours qu’il est pendu au bout du corde.
A suivre.
Vu quelle est évolutive, je laisse le choix à nos amis les admins de mettre les bonus liés au mission quant ils le souhaitent. Cependant, ce ne sera pas une mission qui se déroulera sur une seule journée, mais sur une durée indéterminé. (un contrant longue durée en somme)]
Aujourd’hui, était un jour… Non, pas spécial. C’était plutôt un jour… De pluie ? Chose normal dans la région, c’était un des certitudes qu’on pouvait avoir après un peu plus de quinze années à vivre sous une chape de nuage quasi constante, mais ce n’était toujours pas ça… Quel jour était-ce donc ? Jour de lessive ? D’entrainement ? De nettoyage ? De fête ? De joie ? De tristesse ? D’une éclipse Solaire ? C’était peut être une nuit en fait ? C’est vrai qu’il faisait assez sombre, mais non. En fait, c’était une simple journée banale. Peu ensoleillée, avec un ciel dans lequel naviguaient de lourds nuages noirs. Des saloperies annonciatrices de mauvais temps, même pour les moins racistes.
En réalité, c’était une des journées où pour une raison aussi obscur que le ciel certains Genin décidaient d’aller voir les demandes de mission avec la bizarre mais ferme intention d’en accepter une, quel quelle soit.
Ca devait être un Mardi ou Mercredi… Ou alors un Samedi ?
Liori trainait un peu des pieds aujourd’hui. Sa nuit précédente avait été courte ou alors, il s’était levé plus tôt que d’habitude. Enfin, au moins il avait pu finir le pavé dont il avait commencé la lecture quelques jours plus tôt, et s’il était un peu fatigué, sa tête n’était lourde qu’à cause de ce qu’il avait appris lors de son étude.
Il marchait donc tranquille, baillant à s’en décrocher la mâchoire. L’air frais du matin lui permettant peu à peu de rejoindre totalement le monde des vivants, plutôt que celui des comateux en manque de sommeil. Respirer un bon coup, sentir l’air frais et humide envahir ses poumons, et avoir la délicieuse sensation de sentir une vague fraiche et rafraichissante dans tout le corps. Titillant les parties du corps malade du Satsubatsu, qui manquant d’affection envoyaient constamment un signal pour qu’il se souvienne de leur présence. Un signal appelé la douleur.
Dans tout cela, on pouvait se demander vers où il marchait. Vers la mission qu’il avait prise.
Il jeta un coup d’œil au papier qu’il avait décroché sur le tableau des demandes de mission. C’était une demande de garde d’enfant. Le genre de mission contraignante que Liori n’aimait pas. S’occuper de gosse de parfait inconnu n’était pas une chose qu’il appréciait. C’était assez contraignant, notamment si le gamin acceptait mal la présence de l’étranger venu s’occuper de lui, et qu’il était suffisamment jeune pour comprendre comment « faire salement chier sa nounou ». Mais le pire était aussi quand ils étaient bien plus jeune… Changer une couche était une expérience assez traumatisante.
La mission d’aujourd’hui, qui pourtant semblait partir sur les mêmes bases que celles de la catégorie dans laquelle elle se classait, s’annonçait plus sympathique. Effectivement, une fois arrivé à l’adresse où devait se dérouler la fameuse, et périlleuse, mission de garde d’enfant, Liori se dit que ça allait être une journée plutôt tranquille.
Il pénétra dans l’enceinte de la demeure Satsubatsu.
Il devait se diriger vers le bloc Sud-Est, ce qu’il fit. Une fois les portes passé, il lui suffisait de traverser le jardin aménagé qui occupé l’espace. Une étendu d’herbe avec de petite marre aménagé, qui était tranché par des chemins bordé de pierre, qui servait parfois de lieux d’entrainement à certains membres du clan. Tout en marchant il salua quelques membres du clan et échangea des politesses avec ceux suffisamment inoccupé pour s’arrêter cinq minutes et entamer la conversation avec lui. Malgré le nombre important de membre du clan et l’apparente séparation des membres en fonction de leur « rang social » (comme le montrait la structure de la demeure), il était étonnant de voir combien les membres du clan se connaissaient. Il était assez rare qu’un Satsubatsu, même Liori, ne puisse mettre un nom sur le visage d’un des siens. Même les plus jeunes, où ceux qui avaient dû vivre quelques temps loin du village et donc du clan, finissait par connaitre la plupart des personnes qui vivaient avec eux, même s’il ne l’avait jamais réellement fréquenté.
Malgré la réputation de « monstres » qu’avait eut le clan au début de leur histoire dans les contrées arides du pays du vent, au sein du village du sable, il apparaissait clairement que les membres du clan étaient incroyablement solidaires et unis. Une vraie communauté au sein du village, soudé par le plus solide des aciers, comme les habitants d’une fourmilière qui protégeaient la reine, Kiri.
Liori s’écarta pour esquiver une jeune fille qui prenait la direction opposé à la sienne, donc celle des murs d’enceintes et sans doute plus précisément celle de la porte principale. Inconnue au bataillon, aucun nom ne venait se greffer sur son visage. Ce n’était sans doute pas important, vu sa chevelure noires et ses vêtements coloré, elle ne devait pas appartenir au clan Satsubatsu. De plus, l’air à moitié dégouté et horrifié qu’elle arborait ainsi que la détermination de ses pas, ou plutôt de ses longues enjambées comme si elle fuyait un montre issue des légendes du clan, achevèrent de convaincre le Genin qu’elle n’était vraiment que de passage ici, pour un très bref instant. D’ailleurs… D’ici cinq mètres… Ah. Elle était bel et bien uniquement de passage, et avait sans doute décroché un nouveau record dans la course à pied.
Se désintéressant de la scène, de toute façon l’inconnue était maintenant hors de vue, il continua sa route, pénétrant dans le bâtiment qu’il souhaitait rejoindre. Il traversa rapidement un couloir et ressorti du bâtiment, atterrissant dans la coure intérieur, qu’il se mit à traverser, saluant les quelques rares Satsubatsu présent, qui commençaient à se mettre à l’abri. Liori atteignit la rive opposé quand les premières gouttes frappèrent le sol et le toit du bâtiment. A couvert sur l’avancé en bois, il n’en était pas moins exposé à la baisse de température qu’entrainait la pluie.
De ce fait, il avança un peu plus vite et s’engouffra dans le bâtiment.
L’obscurité régnait en ces lieux. De lourdes gouttes de pluies commençaient à frapper les carreaux des fenêtres, sensé apporter un gain de lumière, même si ici elle n’apportait qu’une ombre ondulante et transparente correspondant à l’amoncèlement des cadavres des kamikaze d’eau qui bombardaient actuellement le village. Le sol craquait sous les pas du Genin, ce qui lui donnait la désagréable impression d’être un intrus dans sa propre demeure. D’ailleurs, le silence qui régnait, hormis ses propres pas grinçants, lui donnait tout simplement l’impression de se trouver dans un autre monde, un autre lieu. Une maison hantée.
Un hurlement sur sa gauche, suivit rapidement du coulissement et du claquement sec d’une porte qu’on écartait violement. Liori aperçut l’éclat d’une lame mais eut à peine le temps de pivoter avant de subir la pression d’un coup sur son épaule. La main décolla rapidement du l’épaule du Genin, et une voix grave s’éleva.
[Shinji] – Tiens, Liori. Qu’est ce que tu fiches ici ?
Liori se tordis le cou pour essayer d’apercevoir les yeux de son interlocuteur, tout en lui répondant.
[Liori] – Je viens pour accomplir la mission que tu as demandé à l’académie…
Et c’est pourquoi ce couteau ?
Shinji jeta un œil à la lame qu’il tenait dans la main droite, comme s’il la voyait pour la première fois.
[Shinji] – Ah ça ? Osa à décapiter un autre de mes chats. Je vais arracher les couilles de ce petit con ! (Encore ?) Quoi qu’il en soit, je suppose que je n’ai pas besoin de te montrer où se trouve le gosse.
[Liori] – Je peux trouver, ne t’inquiètes pas.
Les deux Satsubatsu se séparèrent, prenant une direction opposé l’un à l’autre. Il ne fallut que quelques mètres à Liori pour atteindre sa destination, une porte à peine différente des autres que Liori fit coulisser pour rentrer dans l’appartement.
Ce qu’il vit, sentit, ou entendit n’avait rien de bien choquant, enfin pour un habitué. Il y régnait une chaleur agréable quand on venait de l’extérieur, qui semblait aller jusqu’à réchauffer le plus profond du cœur. L’odeur était familière et pouvait semblait écœurante à certains, mais tout n’était qu’une question d’habitude. Le décor avait un certains charme… Des pan des murs avaient virés au jaune ; le même jaune qu’émettais la lumière ici présente, et de la moisissure apparaissait à chaque coin de l’appartement et la tendance au rangement pouvait se classer dans la catégorie : chaos infernal. Des tas de livre et de revu étaient étalés pêle-mêle au sol, dans bandage usagé s’entassait de-ci et de-là.
D’étranges amoncèlements de… Quelques choses minaient le terrain, et tout cela dans un chaos dégoutant qui ferait pleurer n’importe quel homme ou femme, aussi courageux fussent-ils, face au travail que cela demanderait pour nettoyer la place, et face aux années de recherche qu’il faudrait pour répertorier toute les maladies pouvant germer ici, et les vaccins qui faudrait créer pour éradiquer tout cela.
Bref. Là encore, tout était une question d’habitude.
Liori s’avança dans l’étrange jungle et alors qu’il allait appeler la bête vivant dans ce royaume bordélique, un mouvement le retint. L’un des tas, monolithe dressé à la gloire du dieu de la saleté, et sans doute de la flemme, bougea subitement. Une forme humaine en sorti tout un coup. L’arrivé en scène de ce nouvel animal correspondait bien à son décor, ce qui prouvait l’osmose qui régnait entre lui et son territoire. Brandissant fièrement sa proie, le prédateur rugis sa victoire.
[Hokkinin] – Je l’ai trouvé !
Un quelconque instinct animal surdéveloppé, ou bien le discret toussotement de Liori, lui fit comprendre la présence d’une présence étrangère derrière lui, ce qui entraina un rapide retournement de l’animal.
[Hokkinin] – Tiens. Salut Liori. Il jeta distraitement, par-dessus son épaule, ce qui quelques secondes plus tôt avait semblé être un trésor inestimable. L’objet atterri sur une surface dur du sol, là où la saleté ne semblait pas avoir encore gangréné le terrain. C’est Shinji qui t’envoie non ?
Liori répondit par l’affirmative, ce qui entraina un râle de l’enfant Satsubatsu. La pièce changea subitement, comme s’ils avaient bougés. Ce qui devait sans doute être le cas. Liori était assis sur un fauteuil à bascule qu’il affectionnait. C’était un peu sa place désigné chaque fois qu’il venait ici, tandis qu’Hokkinin, le gosse dont il avait la charge au cours de cette mission de rang D, était allongé en travers de son futon, feuillant tranquillement des magazines, tout en se grattant une fesse.
Liori jeta un œil par l’ouverture de la porte, de son point de vu il pouvait voir la pièce dans laquelle il avait atterri précédemment. C’était quelque chose vu d’ici. La première fois qu’il l’avait vu de ce fauteuil, il avait été ému aux larmes, et jusqu’alors le Genin ne connaissait personne ayant été capable de résister à cette vue la première fois.
[Hokkinin] – Tiens au fait, tu as croisé le Genin venue avant toi ?
L’image d’une future championne du monde au 100 mètres revint à Liori.
[Liori] – Tu lui as fais quoi à celle-ci ?
Hokkinin tourna une page de son magazine tout en haussant les épaules.
[Hokkinin] – Rien. Elle m’a juste vu à poil.
Ceci expliquait cela. Il est vrai que voir Hokkinin nu n’était pas très agréable, du moins quand on n’était pas naturellement préparé à cela.
Il y eut une déchirure, et Liori reçut une boule de papier qui se trouvait être une défunte page du magazine. (Regarde) Liori la déplia et jeta un œil. Une jolie jeune fille y posais nue, dans une position laissant libre court à l’imagination de celui qui avait l’occasion de l’admirer et avec un regard fort aguicheur.
[Hokkinin] – Elle devait avoir des seins de cette taille la… (J’aurais bien aimé toucher).
Liori jeta un œil à son interlocuteur qui observait le plafond d’un air songeur.
[Liori] – Tu devrais arrêter de lire ce genre de truc.
[Hokkinin] – Tu veux empêcher mes yeux de profiter de ce que le reste de mon corps n’aura jamais ? Oserais tu m’exclure d’avantage du monde des hommes ? (il prenait un ton trop théâtrale pour être sérieux).
Liori sourit devant cette remarque. Hokkinin Satsubatsu, l’enfant le plus vieux du clan. Il était plus vieux que Liori, mais aussi plus jeune que Jikkei’ji, qui était lui-même le chef du clan. En théorie il avait dépassé l’âge adulte, mais selon les critères du clan, il n’était encore qu’un enfant. Il en était d’ailleurs le premier à s’en amuser.
[Liori] – Je me demande si ce n’est pas plutôt à cause de ton comportement qu’on te refuse le statut d’adulte. (Va savoir.) D’ailleurs, en parlant de ça, comment va ta famille ? (Laquelle ?) La tienne. Ca fait longtemps que je n’ai pas vu ton frère.
[Hokkinin] – Ca c’est normal, ça fait quelques jours qu’il est pendu au bout du corde.
- Spoiler:
A suivre.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Liori : + 12 XP (bonus genin inclus)
Ton imagination est tordue. Un Satsubatsu nu...la pauvre
Ton imagination est tordue. Un Satsubatsu nu...la pauvre

Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
En temps normal, ce genre de réponse laissait place à un grand vide, comblé par une multitude de détails incroyablement passionnants, pour celui qui voulait tout à coup se découvrir un don pour la téléportation. (Certains n’en avaient pas besoin, ils le possédaient déjà, mais alors il ne songeait pas à l’utiliser). C’était aussi, en temps normal, le moment d’un judicieux changement de sujet, en utilisant tout ce qui nous passait par la tête. Ainsi, on pouvait tout à coup se découvrir une passion pour les reproductions des canards indien, la conserver pour les restants de ses jours, se marier, avoir des gosses, et mourir en pensant avoir toujours eut cette passion au fin fond des nos gènes. Mais, en temps réellement normal, on bredouillé quelques excuse et tentait d’exprimer nos condoléances, avant de se taire une bonne dizaine de minutes.
Cependant, dans ce lieu, le temps était… Bah totalement normal, bien qu’un peu trop humide au goût du voisin de l’appartement de droite, qui sentait ses os le faire souffrir en prévision d’une dépression qui couvrirait sans doute tout le Sud du pays. Ah les os, quel merveilleux moyen pour prédire la météo, on n’avait rien vu de mieux depuis la grenouille sur son échelle.
Mais le sujet n’était pas là. Ce qui nous concernait était un pendu et la réaction en temps tout à fait normal, qui ne correspondait à aucune de celle précédemment citée, que pouvait avoir les deux personnes en présence.
[Liori] – Ah, c’est ce Tanobai la qui a était pendu…
[Hokkinin] – Oui, tu pensais à qui ?
[Liori] – Tu sais, Tanobai, le petit fils de l’arrière grand-père du cousin par alliance de la grand-mère de Kokuzo, celui qui s’est marié à la fille du marchand de poisson de la rue des quais de poisseux.
[Hokkinin] – C’est impossible voyons, ce Tanobai a été envoyé en renfort à un avant poste à l’Est du pays depuis déjà 2 ans. Tu te rappelle, sa mutation là-bas avait été décidée par l’administration suite à l’échec d’une mission qui avait failli couter la vie à ses Genin. (Ah, maintenant que tu le dis.) En revanche, c’est vrai que tu aurais pu penser au Tanobai, du quartier Sud-Ouest de la demeure.
[Liori] – Tu parles de celui qui a perdu contre Niku lors de la dernière séance d’entrainement ? Le frère du père de la petite amie de Iuka ? (Exactement) Tu déconnes, comment voudrais tu qu’il puisse mériter une telle punition ? Je te rappel que c’est lui qui a toujours à bonbon à donner quand il passe à côté de la coure de l’académie.
[Hokkinin] – Oui, c’est vrai… Les bonbons…
Il y eut un temps de silence, dans lequel les deux Satsubatsu furent réuni dans un air d’importante méditation. C’était des bonbons, merde alors !
Le silence fut toutefois rapidement rompu par Hokkinin.
[Hokkinin] – Tiens au fait, tu es au courant. Le fils de deux ans de Iuka est tombé dans le coma il y a quelques jours, il a eut se première crise –sérieuse- au niveau de la nuque. Il est dans le coma.
[Liori] – Vraiment ? C’est une super nouvelle. Il doit être heureux.
Hokkinin acquiesça.
Bien que cela ne soit pas une vérité médicale, on notait que plus la crise arrivait tôt chez un enfant Satsubatsu, plus il avait de chance d’être un excellent shinobi. Si le coma ne le tuait pas, cela voudrait dire qu’il avait réussi à contrôler seul sa maladie et ça, ça serait une vraie preuve de sa future puissante. Liori songea d’ailleurs qu’on n’avait pas eus un cas semblable depuis la naissance de Jikkei’ji, le chef actuel du clan et l’un des deux plus puissants Satsubatsu de l’histoire. L’autre étant bien entendu Liori Satsubatsu, premier du nom, celui qui avait tout donné pour le clan.
[Hokkinin] – Et moi, tu me classerais combien ?
Liori fit mine de réfléchir, ne cherchant même pas à savoir comment Hokkinin pouvait savoir ce qu’il pensait. Sa question demandait pas mal de réflexion. Il fallait voir parmi toutes les personnes qu’il connaissait ou avait connu. Celles qui existait ou non. Pleins de questions pour une simple réponse.
[Liori] – Je dirais… 134éme… Ouais, ça t’irais plutôt bien.
[Hokkinin] – Sur combien ?
[Liori] – 133 ?
[Hokkinin] – Bien…
Liori fit remplir à merveille le rôle de son fauteuil à bascule, qui bascula merveilleusement bien, et lui évita ainsi de se faire percuté par un M.P.T.I, Magazine Porno Très Identitafiable, qui finit gobé par un des étranges monticules de l’appartement du Satsubatsu.
La suite de la journée ne fut que banalité et discussion sur tout et rien. Les parents d’Hokkinin, les membres du clan étant revenus de leur poste à la frontière du pays. Les nouveaux couples. La tentative de meurtre d’un mari envers sa femme, car ils cherchaient tout les deux une alternative moins chère au divorce. (La tentative avait parait-il échoué, au profit d’un futur nouveau gosse). L’équipe d’Hokkinin.
A la fin de la journée, Liori eut de nouveau l’impression d’avoir bougé sans avoir rien fait. C’était une sensation vraiment étrange de se sentir encore en position assise, alors que l’ont se trouvait bel et bien debout.
[Shinji] – Hésites pas à revenir Liori. La mission ne dure pas que l’espace d’une journée.
Liori acquiesa.
[Liori] – Tu as réussi à attraper Osa ?
[Shinji] – Presque… (il agita un poing serré, d’où dépassaient une touffe de long cheveux gris).
Liori se dirigea vers son propre appartement, dans l’obscurité tombant sur le village. Il prit à peine conscience que Shinji lui disait qu’il lui enverrait sa paye d’ici quelques jours.
Cependant, dans ce lieu, le temps était… Bah totalement normal, bien qu’un peu trop humide au goût du voisin de l’appartement de droite, qui sentait ses os le faire souffrir en prévision d’une dépression qui couvrirait sans doute tout le Sud du pays. Ah les os, quel merveilleux moyen pour prédire la météo, on n’avait rien vu de mieux depuis la grenouille sur son échelle.
Mais le sujet n’était pas là. Ce qui nous concernait était un pendu et la réaction en temps tout à fait normal, qui ne correspondait à aucune de celle précédemment citée, que pouvait avoir les deux personnes en présence.
[Liori] – Ah, c’est ce Tanobai la qui a était pendu…
[Hokkinin] – Oui, tu pensais à qui ?
[Liori] – Tu sais, Tanobai, le petit fils de l’arrière grand-père du cousin par alliance de la grand-mère de Kokuzo, celui qui s’est marié à la fille du marchand de poisson de la rue des quais de poisseux.
[Hokkinin] – C’est impossible voyons, ce Tanobai a été envoyé en renfort à un avant poste à l’Est du pays depuis déjà 2 ans. Tu te rappelle, sa mutation là-bas avait été décidée par l’administration suite à l’échec d’une mission qui avait failli couter la vie à ses Genin. (Ah, maintenant que tu le dis.) En revanche, c’est vrai que tu aurais pu penser au Tanobai, du quartier Sud-Ouest de la demeure.
[Liori] – Tu parles de celui qui a perdu contre Niku lors de la dernière séance d’entrainement ? Le frère du père de la petite amie de Iuka ? (Exactement) Tu déconnes, comment voudrais tu qu’il puisse mériter une telle punition ? Je te rappel que c’est lui qui a toujours à bonbon à donner quand il passe à côté de la coure de l’académie.
[Hokkinin] – Oui, c’est vrai… Les bonbons…
Il y eut un temps de silence, dans lequel les deux Satsubatsu furent réuni dans un air d’importante méditation. C’était des bonbons, merde alors !
Le silence fut toutefois rapidement rompu par Hokkinin.
[Hokkinin] – Tiens au fait, tu es au courant. Le fils de deux ans de Iuka est tombé dans le coma il y a quelques jours, il a eut se première crise –sérieuse- au niveau de la nuque. Il est dans le coma.
[Liori] – Vraiment ? C’est une super nouvelle. Il doit être heureux.
Hokkinin acquiesça.
Bien que cela ne soit pas une vérité médicale, on notait que plus la crise arrivait tôt chez un enfant Satsubatsu, plus il avait de chance d’être un excellent shinobi. Si le coma ne le tuait pas, cela voudrait dire qu’il avait réussi à contrôler seul sa maladie et ça, ça serait une vraie preuve de sa future puissante. Liori songea d’ailleurs qu’on n’avait pas eus un cas semblable depuis la naissance de Jikkei’ji, le chef actuel du clan et l’un des deux plus puissants Satsubatsu de l’histoire. L’autre étant bien entendu Liori Satsubatsu, premier du nom, celui qui avait tout donné pour le clan.
[Hokkinin] – Et moi, tu me classerais combien ?
Liori fit mine de réfléchir, ne cherchant même pas à savoir comment Hokkinin pouvait savoir ce qu’il pensait. Sa question demandait pas mal de réflexion. Il fallait voir parmi toutes les personnes qu’il connaissait ou avait connu. Celles qui existait ou non. Pleins de questions pour une simple réponse.
[Liori] – Je dirais… 134éme… Ouais, ça t’irais plutôt bien.
[Hokkinin] – Sur combien ?
[Liori] – 133 ?
[Hokkinin] – Bien…
Liori fit remplir à merveille le rôle de son fauteuil à bascule, qui bascula merveilleusement bien, et lui évita ainsi de se faire percuté par un M.P.T.I, Magazine Porno Très Identitafiable, qui finit gobé par un des étranges monticules de l’appartement du Satsubatsu.
La suite de la journée ne fut que banalité et discussion sur tout et rien. Les parents d’Hokkinin, les membres du clan étant revenus de leur poste à la frontière du pays. Les nouveaux couples. La tentative de meurtre d’un mari envers sa femme, car ils cherchaient tout les deux une alternative moins chère au divorce. (La tentative avait parait-il échoué, au profit d’un futur nouveau gosse). L’équipe d’Hokkinin.
A la fin de la journée, Liori eut de nouveau l’impression d’avoir bougé sans avoir rien fait. C’était une sensation vraiment étrange de se sentir encore en position assise, alors que l’ont se trouvait bel et bien debout.
[Shinji] – Hésites pas à revenir Liori. La mission ne dure pas que l’espace d’une journée.
Liori acquiesa.
[Liori] – Tu as réussi à attraper Osa ?
[Shinji] – Presque… (il agita un poing serré, d’où dépassaient une touffe de long cheveux gris).
Liori se dirigea vers son propre appartement, dans l’obscurité tombant sur le village. Il prit à peine conscience que Shinji lui disait qu’il lui enverrait sa paye d’ici quelques jours.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.

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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Je suis une pauvre loque.
Je regardais le plafond avec une intensité aussi palpable qu’un abdo de limace. Je ne cherchais même pas à fixer un point précis, mon regard devait être tourné vers quelque chose, c’était vers le plafond. Pourquoi le plafond ? Parce que j’étais allongé sur le dos, bras en croix, entre deux pièces. Pourquoi ?
Je suis une pauvre loque.
La motivation s’était évaporé en moi, comme si toute l’eau de mon corps écrasé par un soleil et une chaleur toute imaginaire dans un désert sentimentale métaphorique.
J’étais allongé sur le dos, bras en croix, entre deux pièces.
Je suis une pauvre loque.
Je regardais le plafond. Deux heures sous mon regards, et il n’avait pas montré le moindre signe d’émotion. Même pas un petit rougissement. Le salopard, mes charmes ne faisaient ils donc pas effet ? Il n’était définitivement pas timide, et encore moins bavard. Si au moins c’était des appartements à deux étages, j’aurais pu écouter la vie du dessus. Ca m’aurait distrait.
C’était suffisamment ridicule pour ne pas être rageant.
Je devais me redresser. Faire quelque chose de ma vie. Du moins de ma journée. La vie m’ouvrait les bras. Je pouvais aider les paraplégique à traverser à la nage des torrents ! Distribuer de l’eau en poudre aux habitants des déserts les plus arides ! Dire aux Sunariens qu’on leur a presque pardonner ! Etouffer les Hippies sous les fleurs !
Mais il faudrait me lever.
Je suis vraiment une pauvre loque.
Des lattes de bois craquèrent, je les entendais autant dans le silence morbide de mon appartement, que je ne les avait senti à travers le sol. Je reconnus à travers ce bruit et ceux qui l’entouraient la démarche de Liori. Ce sale gosse revenait me rendre visite… Visiblement non. Trois autres craquements inconnus suivirent peu après.
J’eus littéralement l’impression d’être foudroyé, tout mes sens étaient en alerte. C’était presque douloureux ! Ce qu’il y avait derrière cette porte… C’était contre nature… Du gâchis !
Avec une rapidité insoupçonnée pour une loque humaine, je me dirigeais vers la porte qui commençait déjà à coulisser. Rampant de toute la force de mes omoplates, j’arrivais dans l’encadrement de la porte quand celle-ci finit de s’ouvrir en coulissant. Je tirais le frein d’alerte, et me stoppais pile à l’endroit prévu. Vous voulez savoir comment freine un mec sur le dos ? Vous avez déjà vu une limace arrêter de bouger ? Alors vous êtes alors proche de la vérité.
Les yeux levé vers mon nouveau plafond, celui-ci soutenu par deux jambes.
[Hokkinin] - …J’ai déjà vu plus propre.
Je me redressais un peu, la vision d’une culotte presque propre, ou pas tout à fait sale, semblait agir comme un stimulant. Ou alors j’avais encore une vague confiance des politesses.
[Motoko] – Pervers.
Une voix rauque et un haussement de sourcil. Chouette, un ange. Au moins, elle avait des seins. Et sa copine qui semblait vouloir transformer son visage en code secret digne d’un examen Chuunin, avait de magnifique support à chat. Note pour moi-même, ne pas la présenter à Osa.
Je restais debout, une parfaite imitation non sincère de sourire innocent sur le visage. Liori, nouveau responsable d’équipe expliquait aux Genin leur mission. Me garder.
Chouette.
Quand il eut finit et fait rentré ses élèves, je me dirigeais vers la porte, pencha la tête vers lui et prit un ton de confidence, suffisamment fort pour être entendu par tous.
[Hokkinin] – Liori, lorsque tu ramènes des filles ici, tu veilleras à éviter de prendre des lesbiennes. S’il te plaaaiiiit.
La bouche en cœur, je fermais la porte en la faisant claquer.
Exactement ce dont j’avais besoin. Trois petits chiots de garde. Ca allait être amusant. Je me retournais, affichant un sourire radieux, et les invitait à s’installer et visiter l’appartement.
[Hokkinin] – Bon alors, les enfants. On fait quoi ? Vous voulez faire un jeu pour patienter ? Lire quelque chose ? Boire ? Vous inquiétez pas. C’est Vardec qui paye.
Un éclat de rire.
[Hokkinin] – Au fait, c’est quoi vos nom ?
[Liori vous a laissé seul pour cette mission, argumentant qu’il avait quelques petites choses à préparer de son côté. En chemin, il vous a informé que la mission consisterait à s’occuper d’Hokkinin Satsubatsu, un des membres de son clan, malgré le fait qu’il soit largement en âge de s’occuper seul de lui-même. En gros, vous devenez plutôt ces chiens de garde.
Pour vous rendre sur place, vous avez traversé la demeure Satsubatsu, plutôt vide. Libre à vous de décrire vos impressions sur l’endroit. (Liori n’a pas mentionné que c’était la demeure du clan).
Une fois arrivé dans l’appartement, Motoko est la première a entrer en contact avec Hokkinin. Un individu d’une vingtaine d’années. Cheveux blanc, long, réunie en une queue de cheval. Veste noir du clan, par-dessus une chemine blanche fermé. Il est en caleçon noir et semble intact.
La pièce dans laquelle il vous accueille est jonché d’objets divers et varié, qui pourrait sembler être des détritus de part leur inutilité ou tout simplement leur état (je vous invite à lire le premier poste du topic pour une description plus précise). En revanche, ça ne pue pas.
Si vous voulez des précisions sur le décors, le personnage ou les réaction d’Hokkinin, envoyez un MP à Liori.]
Je regardais le plafond avec une intensité aussi palpable qu’un abdo de limace. Je ne cherchais même pas à fixer un point précis, mon regard devait être tourné vers quelque chose, c’était vers le plafond. Pourquoi le plafond ? Parce que j’étais allongé sur le dos, bras en croix, entre deux pièces. Pourquoi ?
Je suis une pauvre loque.
La motivation s’était évaporé en moi, comme si toute l’eau de mon corps écrasé par un soleil et une chaleur toute imaginaire dans un désert sentimentale métaphorique.
J’étais allongé sur le dos, bras en croix, entre deux pièces.
Je suis une pauvre loque.
Je regardais le plafond. Deux heures sous mon regards, et il n’avait pas montré le moindre signe d’émotion. Même pas un petit rougissement. Le salopard, mes charmes ne faisaient ils donc pas effet ? Il n’était définitivement pas timide, et encore moins bavard. Si au moins c’était des appartements à deux étages, j’aurais pu écouter la vie du dessus. Ca m’aurait distrait.
C’était suffisamment ridicule pour ne pas être rageant.
Je devais me redresser. Faire quelque chose de ma vie. Du moins de ma journée. La vie m’ouvrait les bras. Je pouvais aider les paraplégique à traverser à la nage des torrents ! Distribuer de l’eau en poudre aux habitants des déserts les plus arides ! Dire aux Sunariens qu’on leur a presque pardonner ! Etouffer les Hippies sous les fleurs !
Mais il faudrait me lever.
Je suis vraiment une pauvre loque.
Des lattes de bois craquèrent, je les entendais autant dans le silence morbide de mon appartement, que je ne les avait senti à travers le sol. Je reconnus à travers ce bruit et ceux qui l’entouraient la démarche de Liori. Ce sale gosse revenait me rendre visite… Visiblement non. Trois autres craquements inconnus suivirent peu après.
J’eus littéralement l’impression d’être foudroyé, tout mes sens étaient en alerte. C’était presque douloureux ! Ce qu’il y avait derrière cette porte… C’était contre nature… Du gâchis !
Avec une rapidité insoupçonnée pour une loque humaine, je me dirigeais vers la porte qui commençait déjà à coulisser. Rampant de toute la force de mes omoplates, j’arrivais dans l’encadrement de la porte quand celle-ci finit de s’ouvrir en coulissant. Je tirais le frein d’alerte, et me stoppais pile à l’endroit prévu. Vous voulez savoir comment freine un mec sur le dos ? Vous avez déjà vu une limace arrêter de bouger ? Alors vous êtes alors proche de la vérité.
Les yeux levé vers mon nouveau plafond, celui-ci soutenu par deux jambes.
[Hokkinin] - …J’ai déjà vu plus propre.
Je me redressais un peu, la vision d’une culotte presque propre, ou pas tout à fait sale, semblait agir comme un stimulant. Ou alors j’avais encore une vague confiance des politesses.
[Motoko] – Pervers.
Une voix rauque et un haussement de sourcil. Chouette, un ange. Au moins, elle avait des seins. Et sa copine qui semblait vouloir transformer son visage en code secret digne d’un examen Chuunin, avait de magnifique support à chat. Note pour moi-même, ne pas la présenter à Osa.
Je restais debout, une parfaite imitation non sincère de sourire innocent sur le visage. Liori, nouveau responsable d’équipe expliquait aux Genin leur mission. Me garder.
Chouette.
Quand il eut finit et fait rentré ses élèves, je me dirigeais vers la porte, pencha la tête vers lui et prit un ton de confidence, suffisamment fort pour être entendu par tous.
[Hokkinin] – Liori, lorsque tu ramènes des filles ici, tu veilleras à éviter de prendre des lesbiennes. S’il te plaaaiiiit.
La bouche en cœur, je fermais la porte en la faisant claquer.
Exactement ce dont j’avais besoin. Trois petits chiots de garde. Ca allait être amusant. Je me retournais, affichant un sourire radieux, et les invitait à s’installer et visiter l’appartement.
[Hokkinin] – Bon alors, les enfants. On fait quoi ? Vous voulez faire un jeu pour patienter ? Lire quelque chose ? Boire ? Vous inquiétez pas. C’est Vardec qui paye.
Un éclat de rire.
[Hokkinin] – Au fait, c’est quoi vos nom ?
[Liori vous a laissé seul pour cette mission, argumentant qu’il avait quelques petites choses à préparer de son côté. En chemin, il vous a informé que la mission consisterait à s’occuper d’Hokkinin Satsubatsu, un des membres de son clan, malgré le fait qu’il soit largement en âge de s’occuper seul de lui-même. En gros, vous devenez plutôt ces chiens de garde.
Pour vous rendre sur place, vous avez traversé la demeure Satsubatsu, plutôt vide. Libre à vous de décrire vos impressions sur l’endroit. (Liori n’a pas mentionné que c’était la demeure du clan).
Une fois arrivé dans l’appartement, Motoko est la première a entrer en contact avec Hokkinin. Un individu d’une vingtaine d’années. Cheveux blanc, long, réunie en une queue de cheval. Veste noir du clan, par-dessus une chemine blanche fermé. Il est en caleçon noir et semble intact.
La pièce dans laquelle il vous accueille est jonché d’objets divers et varié, qui pourrait sembler être des détritus de part leur inutilité ou tout simplement leur état (je vous invite à lire le premier poste du topic pour une description plus précise). En revanche, ça ne pue pas.
Si vous voulez des précisions sur le décors, le personnage ou les réaction d’Hokkinin, envoyez un MP à Liori.]

Hokkinin Satsubatsu- Chuunin de Kiri

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Date d'inscription: 31/10/2009
Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Promenons nous dans Kiri, tant que le Mizukage n'y est pas... Comptine d'enfants... Me regarde pas comme ça... Arrête, c'est pas une blague... Tu souhaite mourir ? Non ? Parfait alors, silence, je veux plus t'entendre dire un mot, je veux même savoir si tu respire, si tu sais respirer, si tu veux respirer, on est d'accord ? Brave garçon.
Je reprend ma comptine donc.
Promenons nous dans Kiri,
Tant que le Mizukage n'y est pas,
Si le Mizukage y était il nous filerait des missions pourries,
Mais comme il n'y est pas,
Il nous en fileras pas.
Mizukage y es-tu ?
Entends-tu ?
Que fais-tu ?
...
Ah bah non, je suis conne, il risque pas de répondre, y a pas de Mizukage dans ce village.
C'est quelque chose qui ma toujours surprise d'ailleurs, un village ninja sans kage. J'admets, je suis pas très forte au niveau politique de villages ninja, je suis plus au courant des mouvements des daimyos, mais là, je dois dire, c'est surprenant. De ce que je sais, les villages sont gérer et protéger par ces figures, en tout cas, c'est ce que j'ai lu à l'académie à propos des anciens Mizukage. Ils sont censé être les ninjas les plus puissant, ceux dont la confiance est accordée, ceux censé protéger le village.
Alors ma question va être simple : il est où notre leader sans peur et sans reproches, hein ?
Attention, je juge pas hein, pas mon genre voyons... Je suis juste amusée de ça... Je me dis que, au moins, mon ancien job valait pour quelque chose, parce que, oui, je considère ça comme étant un job seulement hein, je suis pas folle et pas vraiment amoureuse de la vie des ninjas.
Mais tant qu'à être là, j'aimerais bien avoir une "raison" de me battre, de faire des missions de merde et d'accepter de m'entraîner comme je le fait...
Ce qui nous amène à ma situation actuelle...
Devant moi, Pisse-le-Sang qui nous conduit, Uzu, Vardec et moi vers notre première "mission" il semblerait... Etant donner qu'il semble pas particulièrement presser je peut facilement ne déduire qu'on va pas aller exploser du brigands... Dommage, j'ai besoin de l'exercice, trop de rage enfermé en moi sans pouvoir la relâcher...
Peu importe. Il nous conduis rapidement vers une assez grande demeure, lieu où il se donne même pas la peine de frapper pour entrer ce qui signifie que deux choses : soit c'est un sans gêne monstre, e qui est parfaitement possible du peu que j'ai vu chez lui. Ou alors on est chez lui, ce qui semble être plus proche de la vérité.
Mais en fait, je m'en cogne où est-ce qu'on est, tant qu'on va quelque part, ce qui semble être le cas, même si la baraque semble être un peu vide. Aaah, les joies du célibat...
Hé ? mais attend une seconde ?! Si on dois faire une mission de merde, aussi traduite par "job à larbins", et qu'on est chez ce con, alors ça veut dire qu'on va devoir bosser pour lui ?!
Oh misère... Je peut rentrer chez moi en me faisant porter pale ? Je peut pas me casser ? Je peut le tuer ?
Non ? J'aurais essayer...
Finalement, on arrive devant une porte tout aussi banale que les autres, j'avoue pas avoir fait attention au trajet, je m'en cogne en fait, je fait confiance à mes pieds pour qu'ils sachent où aller si nécessaire.
Et Pisse-le-Sang l'ouvre et... Misère... Pourquoi moi ?
Sitôt la porte ouverte, une sorte de limace à l'apparence humaine s'arrête de ramper juste sous mes jambes et, comme d'habitude, j'ai une "jupe", avec, heureusement, une culotte, vivre avec Uzu m'a appris à rapidement laver mes sous-vêtements et à les ranger pour éviter d'autres "incidents"... Mais je m'égare.
bref, ce couillon est, littéralement, "entre mes jambes" et tout ce que "ça" trouve à dire c'est : déjà vu plus propre...
Va mourir connard !
Mais bon, j'ai pas l'énergie pour me mettre en colère et lui en coller une en fait, pas envie, pas motivée, rien du tout en fait.
En fait, je fait que hausser un sourcil, avant de croiser les bras et de lui dire ce que je pense de lui.
Pervers.
Ma voix est rauque et croassant, un peu cassante aussi, un peu plus dure que d'habitude, amusant.
Vraiment, je tombe sur tous les mutants du village moi... D'abord le nain, ensuite l'espèce de face de peinture sans émotion, Vardec, Pisse-le-Sang, et maintenant cette Larve.
Je vous juste, j'ai du être une ennemie de l'humanité dans une de mes vie antérieure pour que le karma m'en veuille autant, je vois pas d'autre explications possibles...
On rentre tous, je me met près de la fenêtre, bras croiser, n'écoutant que d'une oreille ce que Pisse-le-Sang veut, mais je parie ma culotte que celle ci à quelque chose à voir avec Larve ici présent, j'en suis persuadée... Et j'ai raison, wouhou...
Pourquoi moi ? On aurait pas plutôt pu aider une nurserie ? Ou encore mieux, s'occuper d'une vieille incontinente ? Non ? Bordel...
C'est pas tant la mission, de devenir le chien de garde de cette Larve, que le fait de devoir rester ici, avec cette espèce de tache...
Et merde ! Pisse-le-Sang se barre... Evidement, il nous laisse seul avec cette tanche, il doit pas avoir envie de se salir les mains... Par contre, il était obligé de parler aussi fort ? Il veut pas de lesbienne ? Cool, tant mieux pour lui, j'ai pas envie de le voir en vie. Je le tue, ça règle nos deux problèmes, non ? Dommage...
J'ai pris ma décision. Faut le surveiller ? Okay, je vais faire ça... Je vais pas le lâcher d'une semelle, il dors, je dors dans son lit, il mange, je lui tiens la fourchette, il pisse, je lui la tient pour qu'il vise, mais tant que cette saleté de mission est pas finie je deviens son ombre.
Chose que je prouve immédiatement en m'asseyant en face de lui, mon regard émeraude rivé sur lui, ignorant sa question, ignorant les regards, ignorant tout.
Tu va kiffer de m'avoir pour ombre, tu va voir...
Je reprend ma comptine donc.
Promenons nous dans Kiri,
Tant que le Mizukage n'y est pas,
Si le Mizukage y était il nous filerait des missions pourries,
Mais comme il n'y est pas,
Il nous en fileras pas.
Mizukage y es-tu ?
Entends-tu ?
Que fais-tu ?
...
Ah bah non, je suis conne, il risque pas de répondre, y a pas de Mizukage dans ce village.
C'est quelque chose qui ma toujours surprise d'ailleurs, un village ninja sans kage. J'admets, je suis pas très forte au niveau politique de villages ninja, je suis plus au courant des mouvements des daimyos, mais là, je dois dire, c'est surprenant. De ce que je sais, les villages sont gérer et protéger par ces figures, en tout cas, c'est ce que j'ai lu à l'académie à propos des anciens Mizukage. Ils sont censé être les ninjas les plus puissant, ceux dont la confiance est accordée, ceux censé protéger le village.
Alors ma question va être simple : il est où notre leader sans peur et sans reproches, hein ?
Attention, je juge pas hein, pas mon genre voyons... Je suis juste amusée de ça... Je me dis que, au moins, mon ancien job valait pour quelque chose, parce que, oui, je considère ça comme étant un job seulement hein, je suis pas folle et pas vraiment amoureuse de la vie des ninjas.
Mais tant qu'à être là, j'aimerais bien avoir une "raison" de me battre, de faire des missions de merde et d'accepter de m'entraîner comme je le fait...
Ce qui nous amène à ma situation actuelle...
Devant moi, Pisse-le-Sang qui nous conduit, Uzu, Vardec et moi vers notre première "mission" il semblerait... Etant donner qu'il semble pas particulièrement presser je peut facilement ne déduire qu'on va pas aller exploser du brigands... Dommage, j'ai besoin de l'exercice, trop de rage enfermé en moi sans pouvoir la relâcher...
Peu importe. Il nous conduis rapidement vers une assez grande demeure, lieu où il se donne même pas la peine de frapper pour entrer ce qui signifie que deux choses : soit c'est un sans gêne monstre, e qui est parfaitement possible du peu que j'ai vu chez lui. Ou alors on est chez lui, ce qui semble être plus proche de la vérité.
Mais en fait, je m'en cogne où est-ce qu'on est, tant qu'on va quelque part, ce qui semble être le cas, même si la baraque semble être un peu vide. Aaah, les joies du célibat...
Hé ? mais attend une seconde ?! Si on dois faire une mission de merde, aussi traduite par "job à larbins", et qu'on est chez ce con, alors ça veut dire qu'on va devoir bosser pour lui ?!
Oh misère... Je peut rentrer chez moi en me faisant porter pale ? Je peut pas me casser ? Je peut le tuer ?
Non ? J'aurais essayer...
Finalement, on arrive devant une porte tout aussi banale que les autres, j'avoue pas avoir fait attention au trajet, je m'en cogne en fait, je fait confiance à mes pieds pour qu'ils sachent où aller si nécessaire.
Et Pisse-le-Sang l'ouvre et... Misère... Pourquoi moi ?
Sitôt la porte ouverte, une sorte de limace à l'apparence humaine s'arrête de ramper juste sous mes jambes et, comme d'habitude, j'ai une "jupe", avec, heureusement, une culotte, vivre avec Uzu m'a appris à rapidement laver mes sous-vêtements et à les ranger pour éviter d'autres "incidents"... Mais je m'égare.
bref, ce couillon est, littéralement, "entre mes jambes" et tout ce que "ça" trouve à dire c'est : déjà vu plus propre...
Va mourir connard !
Mais bon, j'ai pas l'énergie pour me mettre en colère et lui en coller une en fait, pas envie, pas motivée, rien du tout en fait.
En fait, je fait que hausser un sourcil, avant de croiser les bras et de lui dire ce que je pense de lui.
Pervers.
Ma voix est rauque et croassant, un peu cassante aussi, un peu plus dure que d'habitude, amusant.
Vraiment, je tombe sur tous les mutants du village moi... D'abord le nain, ensuite l'espèce de face de peinture sans émotion, Vardec, Pisse-le-Sang, et maintenant cette Larve.
Je vous juste, j'ai du être une ennemie de l'humanité dans une de mes vie antérieure pour que le karma m'en veuille autant, je vois pas d'autre explications possibles...
On rentre tous, je me met près de la fenêtre, bras croiser, n'écoutant que d'une oreille ce que Pisse-le-Sang veut, mais je parie ma culotte que celle ci à quelque chose à voir avec Larve ici présent, j'en suis persuadée... Et j'ai raison, wouhou...
Pourquoi moi ? On aurait pas plutôt pu aider une nurserie ? Ou encore mieux, s'occuper d'une vieille incontinente ? Non ? Bordel...
C'est pas tant la mission, de devenir le chien de garde de cette Larve, que le fait de devoir rester ici, avec cette espèce de tache...
Et merde ! Pisse-le-Sang se barre... Evidement, il nous laisse seul avec cette tanche, il doit pas avoir envie de se salir les mains... Par contre, il était obligé de parler aussi fort ? Il veut pas de lesbienne ? Cool, tant mieux pour lui, j'ai pas envie de le voir en vie. Je le tue, ça règle nos deux problèmes, non ? Dommage...
J'ai pris ma décision. Faut le surveiller ? Okay, je vais faire ça... Je vais pas le lâcher d'une semelle, il dors, je dors dans son lit, il mange, je lui tiens la fourchette, il pisse, je lui la tient pour qu'il vise, mais tant que cette saleté de mission est pas finie je deviens son ombre.
Chose que je prouve immédiatement en m'asseyant en face de lui, mon regard émeraude rivé sur lui, ignorant sa question, ignorant les regards, ignorant tout.
Tu va kiffer de m'avoir pour ombre, tu va voir...

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Durant leur avancé dans le bâtiment du clan Satsubatsu, Vardec n’avait cessé de noter chaque détail de cet endroit car c’était la première fois qu’il venait ici. Le lieu était étonnement peuplé et les classes sociales semblaient se mélanger, il remarqua aussi une sorte de jardin intérieur qui apparemment servait pour l’entraînement. Ce qui était étrange, c’était la différence de tempérament entre leur nouveau senseï et les autres membres de son clan qui paraissaient moins…sadique.
Depuis qu’il avait été « guéri » de son incapacité à ressentir les émotions, il ne s’était pas encore adapté du fait qu’il ait vécu pendant 7 ans comme une personne qui voyait un long film et ne pouvant se contrôler. C’était comme si il avait été sous une sorte d’hypnose pendant ces années, sauf qu’on ne se souvient de rien. Cela faisait trois jours qu’il était sortis de l’hôpital et il n’avait pas quitté le bandage qu’il avait à la tête. Grâce à l’appuis de médecins compétents, il récupéra très rapidement mais il lui arrivait d’avoir de violentes migraines, pour cela on lui avait prescris des sortes de pilules qu’il gardait constamment sur lui.
Alors qu’il s’approchait d’un appartement, Vardec réalisa qu’il n’avait pas prononcé un seul mot depuis que sa nouvelle équipe s’était rassemblée. Son senseï était Liori Satsubatsu et ses deux nouvelles équipières étaient Motoko Houjuu et Uzumi Meloku. Ces dernières, malgré des caractères biens différents, semblaient sympathiques mais difficile à approcher. Il était resté silencieux parce qu’il n’était pas encore remis psychologiquement de ce qu’il lui était arrivé.
Il fut sortis de ses pensées quand ils entrèrent dans un appartement en bordel. L’individu qui s’y trouvait, était aussi un Satsubatsu. Sa prestation devant Motoko, fit naître un sourire d’amusement sur le visage de l’adolescent qui commençait à reprendre des couleurs. Le comportement joyeux de l’homme aux longs cheveux blancs rappela à Vardec les bons moments qu’il avait passé avec ses amis d’enfances. Voulant renouer avec la société, Vardec fut le premier à répondre.
« Je m’appelle Vardec Korochyma. »
Depuis qu’il avait été « guéri » de son incapacité à ressentir les émotions, il ne s’était pas encore adapté du fait qu’il ait vécu pendant 7 ans comme une personne qui voyait un long film et ne pouvant se contrôler. C’était comme si il avait été sous une sorte d’hypnose pendant ces années, sauf qu’on ne se souvient de rien. Cela faisait trois jours qu’il était sortis de l’hôpital et il n’avait pas quitté le bandage qu’il avait à la tête. Grâce à l’appuis de médecins compétents, il récupéra très rapidement mais il lui arrivait d’avoir de violentes migraines, pour cela on lui avait prescris des sortes de pilules qu’il gardait constamment sur lui.
Alors qu’il s’approchait d’un appartement, Vardec réalisa qu’il n’avait pas prononcé un seul mot depuis que sa nouvelle équipe s’était rassemblée. Son senseï était Liori Satsubatsu et ses deux nouvelles équipières étaient Motoko Houjuu et Uzumi Meloku. Ces dernières, malgré des caractères biens différents, semblaient sympathiques mais difficile à approcher. Il était resté silencieux parce qu’il n’était pas encore remis psychologiquement de ce qu’il lui était arrivé.
Il fut sortis de ses pensées quand ils entrèrent dans un appartement en bordel. L’individu qui s’y trouvait, était aussi un Satsubatsu. Sa prestation devant Motoko, fit naître un sourire d’amusement sur le visage de l’adolescent qui commençait à reprendre des couleurs. Le comportement joyeux de l’homme aux longs cheveux blancs rappela à Vardec les bons moments qu’il avait passé avec ses amis d’enfances. Voulant renouer avec la société, Vardec fut le premier à répondre.
« Je m’appelle Vardec Korochyma. »

Vardec- Genin de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Main crispée sur la garde de ma lame, Féale, reposant à ma gauche, regard qui balaye tout ce qu'il y a autour de moi, le plus discrètement possible, regards furtifs à l'arrière, tout cela pour qu'on ne remarque à quel point je suis tendue.
Devant moi, Motoko-chan qui fredonne un morceau que je connais pas, le Corbac qui dit rien comme d'habitude, ser Satsubatsu qui nous mène vers ... une mission ?
Oui, en tout cas, c'est ce qu'il prétend, et c'est vers là, qu'il nous amène ...
En plein cœur du village, ça me donne une idée du type de mission que nous allons entreprendre ... Quelque chose de pas très risqué, au moins une chose de sûre ... Une mission de rang D, comme si je m'en doutais pas ... Un truc du genre laver les toilettes, sûrement, comme si je m'y attendais pas ...
Superbe journée, en somme, qui s'annonce ...
Rire amer, avant que mon regard se pose sur elle, ma tendre et douce.
Qu'importe, tant qu'elle sera à mes cotés, tout me semblera plus beau, plus agréable, aura ce quelque chose qu'elle seule arrive à donner ...
... Un quelque chose de surnaturel, magique, divin ...
Ma magnifique Déesse, rien qu'à moi ...
Poème qui vient à l'esprit, mélodie qui envahit toute entière mes pensées :
Nymphe des glaces, de beauté si vaste
Guérit ce maux de cœur, qui tant me nuit
Un seul mot, je t’en conjure, un seul geste
Soit mienne cette nuit, soit mienne à minuit
Prince charmant au sourire si tendre
Corps divin, sculpté par les dieux
Portrait parfait, sortant de son cadre
Tienne pour toujours, à tous je dis adieux
Douces rêveries, folies de l’esprit
Fantasme sans corps, sans nul mépris
Aucune limite, imagination sans fin
Allons sans craintes, jusqu’aux confins
A nous et nous seuls, il appartient
Accomplir ce but, qui est le tien
Nul désarroi, nul recul
Reste convaincue, reste invaincue
Mélodie que je fredonne, yeux perdus dans le lointain, advienne que pourra après tout, je peux tout affronter, avec elle, avec moi.
Et en moins de temps qu'il ne le faut, voilà qu'on est devant une grande résidence, imposante, et que je reviens à la réalité brutalement, comme un météore qui vient s'écraser sur terre. Avec la même force et tout ...
Qu'est ce qu'on fait là ..? Je ne pense pas qu'on nous ait amené ici pour les toilettes ou un autre truc dans le genre ... Quoi que ...
Je secoue la tête, alors que l'on suit ser Satsubatsu à travers la cour, auquel je ne porte aucun regard, trop concentrée sur mes réflexions, tête baissée.
Je sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit qu'on risque de s'occuper d'un enfant, d'un vieux, ou en tout cas d'un truc qui peut pas le faire soit-même ... Et ceux des milieux aisés sont les pires, capricieux, égocentriques, condescendants ... Tssk, ça va être charmant, vraiment ...
Si ma voix aurait résonné, elle aurait suintée de mépris ... Ce qui me plait pas beaucoup, je pensais pas avoir autant d'à priori ... Ca sera peut être agréable, après tout, peut être que je m'inquiète pour rien ...
Et puis bon, si jamais il est trop insupportable, Motoko-chan s'occupera de lui.
Léger sourire qui se dessine sur mon visage, regard amoureux qui se pose sur elle, avant que je trébuche sur ser Satsubatsu, qui vient juste de s'arrêter.
Réception réussie, au moins, j'aurais pas l'air trop ridicule pour commencer ...
En fait, je crois que j'aurais préféré nettoyer des toilettes ...
Plutôt que de m'occuper de ... ça.
Et c'est quoi, ça, d'abord ? Une limace ? C'est pas humain, ça au moins je peux l'affirmer ... Quoi qu'en fait, si ... Il faut bien de tout, dans la vie, après tout ...
Regard inexpressif au possible, droite comme une épée, bras croisés dans le dos, pour pas qu'on remarque que mes mains tremblent, et que je suis à la limite de pousser un gémissement de douleur, tellement je serre fort mes poignets ...
C'est quoi, cette loque ..?
Il est qui, pour se permettre de dire ça, à ma Motoko-chan ..? Il est qui, pour nous juger ..?
Est-ce que moi, je me permet de lui faire remarquer qu'il est en sous vêtements ? Je me permet de dire que c'est un sous-être, le déchet le plus pestilentiel dans une chambre déjà saturée de ceux-ci ?
Non, non, et je ne le ferai jamais ...
A savoir pourquoi, par peur qu'on me fasse du mal ... par respect, car c'est l'éducation qu'on m'a donné, que ce sont les valeurs que je suis ... La limite entre les deux est floue.
Mais ce qu'il dit, au moins ça, c'est juste ce que tout le monde pense à voix basse, exprime à travers des regards de dégout ...
Méprisables, méprisables, méprisables ...
Ser Satsubatsu nous quitte enfin, l'excuse ? Quelque chose de plus important à faire. Comme si nous, on avait rien de mieux à faire, aussi ... Mais bon, chef, esclaves, il ordonne, on se tait, tout ça ...
Je regarde tout autour, pour trouver un endroit épargné par les déchets, avant de finalement m'assoir contre le mur, juste à gauche de la porte, regard qui ne se sépare de lui ...
Il nous prend pour des enfants, ou des attardés. Je penche plutôt pour la seconde option ...
Regard impénétrable, alors que j'ai l'impression d'être dans un source d'eau bouillante ... Colère, frustration, amertume accumulées, et pourtant je me fais violence pour ne pas qu'elles ressortent ...
La dernière fois, c'était quand j'ai rencontré Motoko-chan ... Et j'avais été particulièrement ...
Pathétique, pathétique je suis ...
Tête qui se baisse, mains qui se posent sur mes genoux, marques rouges dessus, signe que j'ai un peu trop serré ...
Et ma Motoko-chan, si loin de moi, et si près de lui ...
Rien pour arranger mon humeur massacrante, en fait ... Je la sentais bien, cette mission.
Je regarde les traces laissées par mes doigts, alors que le Corbac, éloquent comme à son habitude, se présente à "celui" qui se trouve juste en face de Motoko-chan ... J'appuie mon dos contre le mur, essayant de me mettre à l'aise, en sachant parfaitement que ça serait pas possible ... Mal à l'aise, juste d'être là ...
Mais, maintenant que j'y pense ... Comment il sait, pour nous ? Et comme il sait, pour Vardec ? C'est ser Satsubatsu, qui avait sorti ça ... Enfin, vu qu'ils sont de la même famille, la logique voudrait que ce soit lui qui l'a mis dans la confidence ...
Mais ça explique que l'histoire avec Vardec, pas comment il sait pour notre relation ...
Tête qui se lève, pour poser un regard perplexe sur lui, avant que ma voix résonne un peu trop fort, me faisant automatiquement baisser de nouveau la tête, me maudissant de même pas avoir le contrôle de moi-même ...
-Tu en sais, bien des choses ...
Mon ton n'était pas hostile, mais pas amical non plus.
Difficile à cerner, même pour moi même ...
Devant moi, Motoko-chan qui fredonne un morceau que je connais pas, le Corbac qui dit rien comme d'habitude, ser Satsubatsu qui nous mène vers ... une mission ?
Oui, en tout cas, c'est ce qu'il prétend, et c'est vers là, qu'il nous amène ...
En plein cœur du village, ça me donne une idée du type de mission que nous allons entreprendre ... Quelque chose de pas très risqué, au moins une chose de sûre ... Une mission de rang D, comme si je m'en doutais pas ... Un truc du genre laver les toilettes, sûrement, comme si je m'y attendais pas ...
Superbe journée, en somme, qui s'annonce ...
Rire amer, avant que mon regard se pose sur elle, ma tendre et douce.
Qu'importe, tant qu'elle sera à mes cotés, tout me semblera plus beau, plus agréable, aura ce quelque chose qu'elle seule arrive à donner ...
... Un quelque chose de surnaturel, magique, divin ...
Ma magnifique Déesse, rien qu'à moi ...
Poème qui vient à l'esprit, mélodie qui envahit toute entière mes pensées :
Nymphe des glaces, de beauté si vaste
Guérit ce maux de cœur, qui tant me nuit
Un seul mot, je t’en conjure, un seul geste
Soit mienne cette nuit, soit mienne à minuit
Prince charmant au sourire si tendre
Corps divin, sculpté par les dieux
Portrait parfait, sortant de son cadre
Tienne pour toujours, à tous je dis adieux
Douces rêveries, folies de l’esprit
Fantasme sans corps, sans nul mépris
Aucune limite, imagination sans fin
Allons sans craintes, jusqu’aux confins
A nous et nous seuls, il appartient
Accomplir ce but, qui est le tien
Nul désarroi, nul recul
Reste convaincue, reste invaincue
Mélodie que je fredonne, yeux perdus dans le lointain, advienne que pourra après tout, je peux tout affronter, avec elle, avec moi.
Et en moins de temps qu'il ne le faut, voilà qu'on est devant une grande résidence, imposante, et que je reviens à la réalité brutalement, comme un météore qui vient s'écraser sur terre. Avec la même force et tout ...
Qu'est ce qu'on fait là ..? Je ne pense pas qu'on nous ait amené ici pour les toilettes ou un autre truc dans le genre ... Quoi que ...
Je secoue la tête, alors que l'on suit ser Satsubatsu à travers la cour, auquel je ne porte aucun regard, trop concentrée sur mes réflexions, tête baissée.
Je sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit qu'on risque de s'occuper d'un enfant, d'un vieux, ou en tout cas d'un truc qui peut pas le faire soit-même ... Et ceux des milieux aisés sont les pires, capricieux, égocentriques, condescendants ... Tssk, ça va être charmant, vraiment ...
Si ma voix aurait résonné, elle aurait suintée de mépris ... Ce qui me plait pas beaucoup, je pensais pas avoir autant d'à priori ... Ca sera peut être agréable, après tout, peut être que je m'inquiète pour rien ...
Et puis bon, si jamais il est trop insupportable, Motoko-chan s'occupera de lui.
Léger sourire qui se dessine sur mon visage, regard amoureux qui se pose sur elle, avant que je trébuche sur ser Satsubatsu, qui vient juste de s'arrêter.
Réception réussie, au moins, j'aurais pas l'air trop ridicule pour commencer ...
En fait, je crois que j'aurais préféré nettoyer des toilettes ...
Plutôt que de m'occuper de ... ça.
Et c'est quoi, ça, d'abord ? Une limace ? C'est pas humain, ça au moins je peux l'affirmer ... Quoi qu'en fait, si ... Il faut bien de tout, dans la vie, après tout ...
Regard inexpressif au possible, droite comme une épée, bras croisés dans le dos, pour pas qu'on remarque que mes mains tremblent, et que je suis à la limite de pousser un gémissement de douleur, tellement je serre fort mes poignets ...
C'est quoi, cette loque ..?
Il est qui, pour se permettre de dire ça, à ma Motoko-chan ..? Il est qui, pour nous juger ..?
Est-ce que moi, je me permet de lui faire remarquer qu'il est en sous vêtements ? Je me permet de dire que c'est un sous-être, le déchet le plus pestilentiel dans une chambre déjà saturée de ceux-ci ?
Non, non, et je ne le ferai jamais ...
A savoir pourquoi, par peur qu'on me fasse du mal ... par respect, car c'est l'éducation qu'on m'a donné, que ce sont les valeurs que je suis ... La limite entre les deux est floue.
Mais ce qu'il dit, au moins ça, c'est juste ce que tout le monde pense à voix basse, exprime à travers des regards de dégout ...
Méprisables, méprisables, méprisables ...
Ser Satsubatsu nous quitte enfin, l'excuse ? Quelque chose de plus important à faire. Comme si nous, on avait rien de mieux à faire, aussi ... Mais bon, chef, esclaves, il ordonne, on se tait, tout ça ...
Je regarde tout autour, pour trouver un endroit épargné par les déchets, avant de finalement m'assoir contre le mur, juste à gauche de la porte, regard qui ne se sépare de lui ...
Il nous prend pour des enfants, ou des attardés. Je penche plutôt pour la seconde option ...
Regard impénétrable, alors que j'ai l'impression d'être dans un source d'eau bouillante ... Colère, frustration, amertume accumulées, et pourtant je me fais violence pour ne pas qu'elles ressortent ...
La dernière fois, c'était quand j'ai rencontré Motoko-chan ... Et j'avais été particulièrement ...
Pathétique, pathétique je suis ...
Tête qui se baisse, mains qui se posent sur mes genoux, marques rouges dessus, signe que j'ai un peu trop serré ...
Et ma Motoko-chan, si loin de moi, et si près de lui ...
Rien pour arranger mon humeur massacrante, en fait ... Je la sentais bien, cette mission.
Je regarde les traces laissées par mes doigts, alors que le Corbac, éloquent comme à son habitude, se présente à "celui" qui se trouve juste en face de Motoko-chan ... J'appuie mon dos contre le mur, essayant de me mettre à l'aise, en sachant parfaitement que ça serait pas possible ... Mal à l'aise, juste d'être là ...
Mais, maintenant que j'y pense ... Comment il sait, pour nous ? Et comme il sait, pour Vardec ? C'est ser Satsubatsu, qui avait sorti ça ... Enfin, vu qu'ils sont de la même famille, la logique voudrait que ce soit lui qui l'a mis dans la confidence ...
Mais ça explique que l'histoire avec Vardec, pas comment il sait pour notre relation ...
Tête qui se lève, pour poser un regard perplexe sur lui, avant que ma voix résonne un peu trop fort, me faisant automatiquement baisser de nouveau la tête, me maudissant de même pas avoir le contrôle de moi-même ...
-Tu en sais, bien des choses ...
Mon ton n'était pas hostile, mais pas amical non plus.
Difficile à cerner, même pour moi même ...

Uzumi Meloku- Genin de Kiri

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Re: [Mission D] Garde d'enfant.
Je répondis assez distraitement au seul membre de l’équipe qui s’était présenté à moi.
[Hokkinin] – Oh, ça, je le sais déjà.
Puis je fis fun sourire radieux à celle qui resterait à jamais à mes yeux un magnifique support à chat. Il fallait tout de même noter que la jeune fille avait des yeux magnifiques… Deux très beaux yeux… Dans lesquels ont avait envie de plonger une tête et de l’y laisser jusqu’à ce que mort s’en suive. M’enfin, ici, ça serait sans doute plus douloureux qu’une noyade.
Je redressai légèrement la tête pour regarder ses globes oculaires un peu plus attentivement.
[Hokkinin] – Je sais juste ce que vous me laissez apprendre… Un café ?
Sur ces mots, je me levai et me dirigeai plus au fond de mon antre, faisant signe aux autres personnes présentes, à savoir support à chat et corbac (J’avais décidé d’adopter le même surnom que celui que lui donnait sa camarade), de me suivre. Je leur indiquai une pièce à l’autre bout du couloir, avec la porte coulissante ouverte.
De leur point de vue, ils pouvaient voir que la pièce avait pour sol d’épais tatamis, et qu’un Rocking-chair était placé dans la pièce. Ma chambre. Probablement l’endroit le plus confortable dans mon appartement, avec la salle de bain. Enfin ça… C’était avant le drame, bien entendu. Rien que d’y penser j’en verserais une larme tiens. Bon, aller le café.
[Hokkinin] – Installez-vous là bas, ça sera plus agréable que de rester dans l’entrée.
Moi, je me dirigeais vers la cuisine qui se trouvait à l’opposé. Suivit, comme je l’espérais, par la seconde fille dans la paire que m’avait laissée Liori. La cuisine. Ma cuisine. Une superbe cafetière trônait dedans, sur la table, juste en face de la fenêtre. Il y en avait une autre sur le frigo, dans l’évier, une à la poubelle et deux autres dans le placard. Mais disons que nous ne voyons que celle sur la table ?
Je m’y rendais, afin de préparer le nectar que j’avais hâte de boire, même si je détestais ça. Motoko était toujours sur mes talons. L’étroitesse de la cuisine nous empêchait de ne pas nous croisait. Je voyais donc la conversation venir droit sur moi. En règle général, un objet quel qu’il soit avait tendance à se rapprocher quand on marchait vers lui.
[Hokkinin] - Je suppose que tu ne sais pas ce que compte faire Liori une fois qu'il reviendra vous chercher.
Elle me répond par la négative, avec un simple haussement d’épaule, et un ton qu’elle à l’air habitué à utiliser pour trancher des bûches. Charmant.
[Hokkinin] – Je m’en doutais.
Je me retournais vers la cafetière et la café qui avait finit de couleur. J’ôtais la cruche remplie du liquide noir et le posa sur un plateau circulaire. J’ouvrais d’une main en placard situé en hauteur sur ma gauche, et en sorti 4 tasses blanches, qui allèrent elles aussi sur le plateau. Je me retournais vers Motoko après m’être assuré que le plateau ne pourrait pas se lever pour s’enfuir, en y ayant posé une boite remplie de petit gâteaux.
[Hokkinin] - Il vous fera sans doute combattre. C'est un sale gosse prévisible.
Elle se contentait juste de me regarder. Impassible, ou presque. Je lui rendais son regard.
J’avais l’impression d’être revenu quelques temps en arrière. Devant une autre fille. Plus petite, plus jeune. Totalement différente d’elle. Une absence totale de réaction. Un je-m’en-foutisme gras. Même pas une lueur de rebellions dans son œil unique. Elle semble juste vouloir montrer qu’être impassible est un privilège qui ne revient pas qu’à la roche et… Ah, enfin une réaction.
Elle observe la pièce comme si elle venait de réaliser qu’elle s’était déplacée.
[Motoko] – Et ?
Une petite toux sur la fin. Elle s’en fout réellement. Réalise-t-elle qu’il n’y a pas qu’elle qui est concerné par ce que j’ai dis ? Ce quelle a vécue l’aurait tant déshumanisé qu’elle n’arrivait pas à envisager avec crainte ce qui arriverait à ses compagnons ? A la fille dont la confiture de « bon » sentiment engluait chaque recoin de ses pensées jusqu’à m’en rendre malade ? Est-ce qu’elle commençait déjà à penser comme je l’étais ?
Pourquoi c’était toujours comme ça ? Elle m’apparaissait soudain… Enfin… Elle était…
[Hokkinin] – T’es moins bornée que je ne le pensais.
Je lâchais un petit rire. Puis, je mon visage se durcis, mes yeux, ma bouche, tout mes traits, ils s’agitaient pour former ce qu’on nommait en général, un visage colérique.
[Hokkinin] - Tu te rends comptes que tu es destiné à devenir l'un des piliers de ton équipe ? Mais pour l'instant, tu es juste une sale conne qui pense plutôt à la prochaine sauterie qu'elle aura avec sa copine, qu'à assurer votre survie !
Ce à quoi, elle répond par un rire. Du moins une parodie. Une sorte de son irrégulier, sortant d’une gorge trop abimée pour ne pas râper l’air qui ne demande qu’à sortir tranquillement. Un peu le bruit que fait un chien enrhumé sur le point de vomir. Le point commun avec le rire, c’est que le second cas fait toujours rire. Quand c’est un chien qui produit le son bien sur.
Son œil unique brillait d’une lueur que j’avais envie de qualifié de « démente ».
[Motoko] - Pilier ? Pilier fort. Craquelée. Affaiblie. Pas pilier. (Elle décroisa les bras pour masser de sa main gauche sa gorge douloureuse, affichant toujours un sourire) Survivre ? Survie naturelle. Mourir si faible. Endurcir autres, endurcir tous. Mourir sinon.
Mon Dieu. Quel monstre. Où est passé le temps de l’innocence et de l’enfance ? Pour dois-je vivre dans un monde remplie de sociopathe, psychopathe et autre asociaux ? Pourquoi cette gamine est elle si cynique et proche de notre vérité ?
Sans doute parce qu’elle ne l’est pas. C’est vrai. Les petites filles n’ont pas de seins aussi gros normalement. La bonne blague.
J’attends qu’elle ait fini de tousser. Une bonne toux bien normale pour une gorge comme la sienne. C’est bien plus rassurant que son rire de malsain de tout à l’heure. Lorsqu’elle finira, c'est-à-dire à la fin de cette phrase, je pourrais lui balancer ma vision des choses.
[Hokkinin] - Ca c'est l'esprit Mokoli-Chan !
Tout en riant de bon cœur, je lui donne des claques amicales sur le sommet du crâne –son épaule étant trop basse à mon goût pour la viser. D’un pas agile je passe à côté d’elle et me dirige vers la pièce où se situe-le reste des chiots de garde, plateau en main.
Lorsque j’entrais dans ma chambre maintenant colonisé par les deux élèves de Liori, je déposais le plateau en donnant la consigne habituelle dans ces cas là. Servez vous. J’illustrais la marche à suivre en prenant ma tasse et en piochant deux biscuits dans la boîte. Puis je m’appropriais mon rocking-chair.
J’aimais beaucoup cette chaise. Son balancement et ses discrets grincements me donnaient l’impression d’être un autre. Un vieil homme qui surveillait sa progéniture.
[Hokkinin] – Bon alors, les enfants, vous m’avez peut être entendu râler un petit peu sur Mokoli-chan. Mais ne vous inquiétez pas… Par contre, j’ai deux mauvaises nouvelles.
Premièrement Vardec, si tu comptais sortir avec l’une des deux demoiselles ici, tu peux oublier et te chercher d’autres conquêtes.
Encore un petit rire.
La seconde mauvaise nouvelle, c’est que vos vies dépendent maintenant de mon bon vouloir…
Petite pause dramatique. Ils ne bougeaient pas. Ils étaient figés. Ils étaient ailleurs… Sauf Motoko. Je lui souriais d’un air las avant de reprendre la parole avec un ton qui me paraissait trop peu vif par rapport à ce que j’aurais souhaité.
[Hokkinin] – Le Genjutsu est l’art de tromper les sens de l’adversaire.
Beaucoup de spécialiste du Genjutsu défendent différentes thèse quand à la manière de s’en servir. Au niveau pratique bien sur, l’éthique a cessé d’existé quand on s’est aperçu que nous avions là un moyen efficace et discret de lobotomiser une personne. (Un petit sourire en coin à Motoko).
Ces thèses ont toute un point commun, l’objectif. On vise le cœur du centre nerveux. Votre cerveau. C’est ici que chaque information que reçoit votre corps est déstructuré, comprise, restructuré et renvoyé à grande vitesse vers une partie de votre corps ou vers votre subconscient. Sans cerveaux, pas de mouvement, pas de douleur, pas de pensée. En somme, une bonne lobotomie vous évite d’avoir des ennuies. (Soupir magistral) Le rêve de ma vie, ‘voyez ?
La plupart des Genjutsu consistent à fausser le retour ou l’arrivé des informations reçus par votre cerveau. Vous savez comment l’ont fait ? On parasite simplement le chakra de votre corps. On détourne des flux d’information. On le décompose. On le reforme et on vous le renvoie.
Par exemple, en restant assis, je peux très bien faire croire à l’un d’entre vous que sa jambe vient d’être brisée. Oh, vous essayerez, via votre esprit et votre intelligence supérieur, de vous persuader du contraire, malheureusement ce n’est pas comme ça que ça fonctionne…
En manipulant une infime partie de mon chakra je peux très bien persuader votre corps que vous avez une bel et bien une jambe brisé… Ou alors, je peux tout simplement bloquer cette information…
[Uzumi]
Un craquement déchirant, humide et dérangeant se fit entendre.
Alors… Est-ce que je vous ai brisé une jambe ?
J’étais dans le monde d’Uzumi. Dans sa tête. Dans la représentation de ce à quoi j’avais accès. Un mur de brique, lézardé par des dizaines de fissures, et incroyablement haut. Ce qu’elle s’était forcé durant toutes ces années se trouvait derrière.
Derrière moi, des espaces sombres, confinés. Des culs de sacs, des détours et des mécanismes à l’usage douteux, improbable et étant sans doute inutile. Des roues dentés qui actionnaient une poulie, faisant tourner un système d’horlogerie qui disparaissait dans un ciel lourd, noir, et semblable à un trou sans fond. De long tuyaux brûlant qui s’enroulait sans but apparent et aller s’enfoncer à travers d’autres objets qui me faisaient penser aux mécanismes d’une horloge.
C’était, pour résumé, ses doutes. Ils m’avaient bien gêné pour arriver jusqu’ici.
Je reportais mon attention sur le mur et le frôla du bout des doigts. Il sembla frémir, comme une bête ses la défensive, et plusieurs briques en tombèrent, se fracassant sur le sol. Lorsque je l’avais touché, j’avais senti des pulsations. Celle d’un cœur.
[Hokkinin] – Tu ne veux pas que je regarde derrière, n’est-ce pas ?
Je m’adressais à Uzumi, qui se trouvait à côté de moi.
[Vardec]
Un craquement déchirant, humide et dérangeant se fit entendre.
Alors… Est-ce que je vous ai brisé une jambe ?
Un espace, blanc, remplie par des silhouettes semblables à des spectres. C’était… Vide. J’avais déjà vu ça auparavant. Du moins c’était semblable. J’aurais pu croire à un compartiment d’esprit. Une technique qu’il n’était pas sensé, et qu’il ne maitrisait pas. Mais non.
Au loin, je pouvais apercevoir des formes sombres aux allures sinistres. J’y étais allé. Des cadavres. Un amoncellement incroyable de cadavre. Bien sur, il ne s’agissait pas de cadavre humain. Mais c’était des choses qui étaient mortes il y a longtemps et qui avait finit par pourrir. C’était ce qu’il avait été.
[Hokkinin] – Tu es sur de bien en prendre soin ?
Je demandais ça au Vardec situé derrière moi, tout en observant ce qui, faute de mieux, pouvait être considérés comme des plantes. Des pousses des différentes formes, tailles et couleurs perçaient le sol blanc. Cet ensemble de couleur, vert, rouge, marron pour celles qui semblaient le moins en forme, tranchait tellement avec la monotonie du décor que ça piquait les yeux.
[Uzumi et Vardec : Vous êtes sous l’emprise d’un Genjutsu qui vous place dans vos esprits, ou du moins dans les parties auxquels Hokkinin a accès sans grande difficultés. Vous ne pouvez pas agir sur le monde « normal » (en bref, là où sont vos corps). En revanche, vous pouvez avoir des échos de ce qui se passe autour de votre corps, notamment par des sortes de « voix célestes ». La façon dont agira Motoko pourra influencer ce que vous percevez dans le Genjutsu. (Je vous enverrai un MP pour décrire la façon dont vous percevez les choses).
Motoko : Tu es toujours dans le monde Réel, avec Hokkinin. A priori, tu n’es pas affecté par les Genjutsu, mais avec le discours d’Hokkinin et le manque de réaction de tes coéquipiers, tu comprends que quelque chose cloche.
Si vous avez des questions sur la façon dont réagira Hokkinin dans vos messages, envoyez moi un MP, sur le compte de Liori ^^]
[Hokkinin] – Oh, ça, je le sais déjà.
Puis je fis fun sourire radieux à celle qui resterait à jamais à mes yeux un magnifique support à chat. Il fallait tout de même noter que la jeune fille avait des yeux magnifiques… Deux très beaux yeux… Dans lesquels ont avait envie de plonger une tête et de l’y laisser jusqu’à ce que mort s’en suive. M’enfin, ici, ça serait sans doute plus douloureux qu’une noyade.
Je redressai légèrement la tête pour regarder ses globes oculaires un peu plus attentivement.
[Hokkinin] – Je sais juste ce que vous me laissez apprendre… Un café ?
Sur ces mots, je me levai et me dirigeai plus au fond de mon antre, faisant signe aux autres personnes présentes, à savoir support à chat et corbac (J’avais décidé d’adopter le même surnom que celui que lui donnait sa camarade), de me suivre. Je leur indiquai une pièce à l’autre bout du couloir, avec la porte coulissante ouverte.
De leur point de vue, ils pouvaient voir que la pièce avait pour sol d’épais tatamis, et qu’un Rocking-chair était placé dans la pièce. Ma chambre. Probablement l’endroit le plus confortable dans mon appartement, avec la salle de bain. Enfin ça… C’était avant le drame, bien entendu. Rien que d’y penser j’en verserais une larme tiens. Bon, aller le café.
[Hokkinin] – Installez-vous là bas, ça sera plus agréable que de rester dans l’entrée.
Moi, je me dirigeais vers la cuisine qui se trouvait à l’opposé. Suivit, comme je l’espérais, par la seconde fille dans la paire que m’avait laissée Liori. La cuisine. Ma cuisine. Une superbe cafetière trônait dedans, sur la table, juste en face de la fenêtre. Il y en avait une autre sur le frigo, dans l’évier, une à la poubelle et deux autres dans le placard. Mais disons que nous ne voyons que celle sur la table ?
Je m’y rendais, afin de préparer le nectar que j’avais hâte de boire, même si je détestais ça. Motoko était toujours sur mes talons. L’étroitesse de la cuisine nous empêchait de ne pas nous croisait. Je voyais donc la conversation venir droit sur moi. En règle général, un objet quel qu’il soit avait tendance à se rapprocher quand on marchait vers lui.
[Hokkinin] - Je suppose que tu ne sais pas ce que compte faire Liori une fois qu'il reviendra vous chercher.
Elle me répond par la négative, avec un simple haussement d’épaule, et un ton qu’elle à l’air habitué à utiliser pour trancher des bûches. Charmant.
[Hokkinin] – Je m’en doutais.
Je me retournais vers la cafetière et la café qui avait finit de couleur. J’ôtais la cruche remplie du liquide noir et le posa sur un plateau circulaire. J’ouvrais d’une main en placard situé en hauteur sur ma gauche, et en sorti 4 tasses blanches, qui allèrent elles aussi sur le plateau. Je me retournais vers Motoko après m’être assuré que le plateau ne pourrait pas se lever pour s’enfuir, en y ayant posé une boite remplie de petit gâteaux.
[Hokkinin] - Il vous fera sans doute combattre. C'est un sale gosse prévisible.
Elle se contentait juste de me regarder. Impassible, ou presque. Je lui rendais son regard.
J’avais l’impression d’être revenu quelques temps en arrière. Devant une autre fille. Plus petite, plus jeune. Totalement différente d’elle. Une absence totale de réaction. Un je-m’en-foutisme gras. Même pas une lueur de rebellions dans son œil unique. Elle semble juste vouloir montrer qu’être impassible est un privilège qui ne revient pas qu’à la roche et… Ah, enfin une réaction.
Elle observe la pièce comme si elle venait de réaliser qu’elle s’était déplacée.
[Motoko] – Et ?
Une petite toux sur la fin. Elle s’en fout réellement. Réalise-t-elle qu’il n’y a pas qu’elle qui est concerné par ce que j’ai dis ? Ce quelle a vécue l’aurait tant déshumanisé qu’elle n’arrivait pas à envisager avec crainte ce qui arriverait à ses compagnons ? A la fille dont la confiture de « bon » sentiment engluait chaque recoin de ses pensées jusqu’à m’en rendre malade ? Est-ce qu’elle commençait déjà à penser comme je l’étais ?
Pourquoi c’était toujours comme ça ? Elle m’apparaissait soudain… Enfin… Elle était…
[Hokkinin] – T’es moins bornée que je ne le pensais.
Je lâchais un petit rire. Puis, je mon visage se durcis, mes yeux, ma bouche, tout mes traits, ils s’agitaient pour former ce qu’on nommait en général, un visage colérique.
[Hokkinin] - Tu te rends comptes que tu es destiné à devenir l'un des piliers de ton équipe ? Mais pour l'instant, tu es juste une sale conne qui pense plutôt à la prochaine sauterie qu'elle aura avec sa copine, qu'à assurer votre survie !
Ce à quoi, elle répond par un rire. Du moins une parodie. Une sorte de son irrégulier, sortant d’une gorge trop abimée pour ne pas râper l’air qui ne demande qu’à sortir tranquillement. Un peu le bruit que fait un chien enrhumé sur le point de vomir. Le point commun avec le rire, c’est que le second cas fait toujours rire. Quand c’est un chien qui produit le son bien sur.
Son œil unique brillait d’une lueur que j’avais envie de qualifié de « démente ».
[Motoko] - Pilier ? Pilier fort. Craquelée. Affaiblie. Pas pilier. (Elle décroisa les bras pour masser de sa main gauche sa gorge douloureuse, affichant toujours un sourire) Survivre ? Survie naturelle. Mourir si faible. Endurcir autres, endurcir tous. Mourir sinon.
Mon Dieu. Quel monstre. Où est passé le temps de l’innocence et de l’enfance ? Pour dois-je vivre dans un monde remplie de sociopathe, psychopathe et autre asociaux ? Pourquoi cette gamine est elle si cynique et proche de notre vérité ?
Sans doute parce qu’elle ne l’est pas. C’est vrai. Les petites filles n’ont pas de seins aussi gros normalement. La bonne blague.
J’attends qu’elle ait fini de tousser. Une bonne toux bien normale pour une gorge comme la sienne. C’est bien plus rassurant que son rire de malsain de tout à l’heure. Lorsqu’elle finira, c'est-à-dire à la fin de cette phrase, je pourrais lui balancer ma vision des choses.
[Hokkinin] - Ca c'est l'esprit Mokoli-Chan !
Tout en riant de bon cœur, je lui donne des claques amicales sur le sommet du crâne –son épaule étant trop basse à mon goût pour la viser. D’un pas agile je passe à côté d’elle et me dirige vers la pièce où se situe-le reste des chiots de garde, plateau en main.
Lorsque j’entrais dans ma chambre maintenant colonisé par les deux élèves de Liori, je déposais le plateau en donnant la consigne habituelle dans ces cas là. Servez vous. J’illustrais la marche à suivre en prenant ma tasse et en piochant deux biscuits dans la boîte. Puis je m’appropriais mon rocking-chair.
J’aimais beaucoup cette chaise. Son balancement et ses discrets grincements me donnaient l’impression d’être un autre. Un vieil homme qui surveillait sa progéniture.
[Hokkinin] – Bon alors, les enfants, vous m’avez peut être entendu râler un petit peu sur Mokoli-chan. Mais ne vous inquiétez pas… Par contre, j’ai deux mauvaises nouvelles.
Premièrement Vardec, si tu comptais sortir avec l’une des deux demoiselles ici, tu peux oublier et te chercher d’autres conquêtes.
Encore un petit rire.
La seconde mauvaise nouvelle, c’est que vos vies dépendent maintenant de mon bon vouloir…
Petite pause dramatique. Ils ne bougeaient pas. Ils étaient figés. Ils étaient ailleurs… Sauf Motoko. Je lui souriais d’un air las avant de reprendre la parole avec un ton qui me paraissait trop peu vif par rapport à ce que j’aurais souhaité.
[Hokkinin] – Le Genjutsu est l’art de tromper les sens de l’adversaire.
Beaucoup de spécialiste du Genjutsu défendent différentes thèse quand à la manière de s’en servir. Au niveau pratique bien sur, l’éthique a cessé d’existé quand on s’est aperçu que nous avions là un moyen efficace et discret de lobotomiser une personne. (Un petit sourire en coin à Motoko).
Ces thèses ont toute un point commun, l’objectif. On vise le cœur du centre nerveux. Votre cerveau. C’est ici que chaque information que reçoit votre corps est déstructuré, comprise, restructuré et renvoyé à grande vitesse vers une partie de votre corps ou vers votre subconscient. Sans cerveaux, pas de mouvement, pas de douleur, pas de pensée. En somme, une bonne lobotomie vous évite d’avoir des ennuies. (Soupir magistral) Le rêve de ma vie, ‘voyez ?
La plupart des Genjutsu consistent à fausser le retour ou l’arrivé des informations reçus par votre cerveau. Vous savez comment l’ont fait ? On parasite simplement le chakra de votre corps. On détourne des flux d’information. On le décompose. On le reforme et on vous le renvoie.
Par exemple, en restant assis, je peux très bien faire croire à l’un d’entre vous que sa jambe vient d’être brisée. Oh, vous essayerez, via votre esprit et votre intelligence supérieur, de vous persuader du contraire, malheureusement ce n’est pas comme ça que ça fonctionne…
En manipulant une infime partie de mon chakra je peux très bien persuader votre corps que vous avez une bel et bien une jambe brisé… Ou alors, je peux tout simplement bloquer cette information…
[Uzumi]
Un craquement déchirant, humide et dérangeant se fit entendre.
Alors… Est-ce que je vous ai brisé une jambe ?
J’étais dans le monde d’Uzumi. Dans sa tête. Dans la représentation de ce à quoi j’avais accès. Un mur de brique, lézardé par des dizaines de fissures, et incroyablement haut. Ce qu’elle s’était forcé durant toutes ces années se trouvait derrière.
Derrière moi, des espaces sombres, confinés. Des culs de sacs, des détours et des mécanismes à l’usage douteux, improbable et étant sans doute inutile. Des roues dentés qui actionnaient une poulie, faisant tourner un système d’horlogerie qui disparaissait dans un ciel lourd, noir, et semblable à un trou sans fond. De long tuyaux brûlant qui s’enroulait sans but apparent et aller s’enfoncer à travers d’autres objets qui me faisaient penser aux mécanismes d’une horloge.
C’était, pour résumé, ses doutes. Ils m’avaient bien gêné pour arriver jusqu’ici.
Je reportais mon attention sur le mur et le frôla du bout des doigts. Il sembla frémir, comme une bête ses la défensive, et plusieurs briques en tombèrent, se fracassant sur le sol. Lorsque je l’avais touché, j’avais senti des pulsations. Celle d’un cœur.
[Hokkinin] – Tu ne veux pas que je regarde derrière, n’est-ce pas ?
Je m’adressais à Uzumi, qui se trouvait à côté de moi.
[Vardec]
Un craquement déchirant, humide et dérangeant se fit entendre.
Alors… Est-ce que je vous ai brisé une jambe ?
Un espace, blanc, remplie par des silhouettes semblables à des spectres. C’était… Vide. J’avais déjà vu ça auparavant. Du moins c’était semblable. J’aurais pu croire à un compartiment d’esprit. Une technique qu’il n’était pas sensé, et qu’il ne maitrisait pas. Mais non.
Au loin, je pouvais apercevoir des formes sombres aux allures sinistres. J’y étais allé. Des cadavres. Un amoncellement incroyable de cadavre. Bien sur, il ne s’agissait pas de cadavre humain. Mais c’était des choses qui étaient mortes il y a longtemps et qui avait finit par pourrir. C’était ce qu’il avait été.
[Hokkinin] – Tu es sur de bien en prendre soin ?
Je demandais ça au Vardec situé derrière moi, tout en observant ce qui, faute de mieux, pouvait être considérés comme des plantes. Des pousses des différentes formes, tailles et couleurs perçaient le sol blanc. Cet ensemble de couleur, vert, rouge, marron pour celles qui semblaient le moins en forme, tranchait tellement avec la monotonie du décor que ça piquait les yeux.
[Uzumi et Vardec : Vous êtes sous l’emprise d’un Genjutsu qui vous place dans vos esprits, ou du moins dans les parties auxquels Hokkinin a accès sans grande difficultés. Vous ne pouvez pas agir sur le monde « normal » (en bref, là où sont vos corps). En revanche, vous pouvez avoir des échos de ce qui se passe autour de votre corps, notamment par des sortes de « voix célestes ». La façon dont agira Motoko pourra influencer ce que vous percevez dans le Genjutsu. (Je vous enverrai un MP pour décrire la façon dont vous percevez les choses).
Motoko : Tu es toujours dans le monde Réel, avec Hokkinin. A priori, tu n’es pas affecté par les Genjutsu, mais avec le discours d’Hokkinin et le manque de réaction de tes coéquipiers, tu comprends que quelque chose cloche.
Si vous avez des questions sur la façon dont réagira Hokkinin dans vos messages, envoyez moi un MP, sur le compte de Liori ^^]

Hokkinin Satsubatsu- Chuunin de Kiri

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