[Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
Pourquoi, pourquoi je ne ressens plus cette chaleur, ce tact ...
Pourquoi s'est-elle séparée de moi, et pose-t-elle son doigt sur mes lèvres ?
Qu'ai-je donc fait ? Tristesse, cynisme, désarroi, froid, souffrance, tout cela à la fois. Ténèbres, c'est tout. Je me sens accablée par les ténèbres, la solitude, maintenant qu'elle s'est séparée de moi, qu'elle est partie en pleurant. Qu'ai-je fait ..? Pourquoi suis-je méprisable au point de l'avoir fait pleurer ..? Pourquoi suis-je égoïste au point où j'ai envie de fermer les yeux, partir, juste pour m'épargner cette vision qui me pourfend ? Déchirure latente, je pose ma main à la poitrine. Si mal ... Mon regard rivé sur elle ne peut s'en séparer, je la regarde pourtant sans la voir.
Partie.
Brisée.
Il fait froid, si froid ...
Et l'impression de ne plus rien voir, sauf elle.
Comme si, comme si un météore incandescent, flamboyant, rayonnant plus que l'astre solaire lui même, traversait la voute stellaire, et que sa beauté éclipsait celle des étoiles. Fascination. Juste une envie, que ça ne s'arrête jamais, de pouvoir le regarder jusqu'à la fin des temps et au-delà, pouvoir le faire sien ... Car, on le sait très bien, on ne se fait aucune illusions, lorsque cet astre fugace aura traversé les cieux, et continué son voyage ... On ne saurait apprécier la beauté du ciel comme avant. On trouverait leur éclat terne, morne, insignifiant. Et on aurait toujours ce désir fou, qu'un jour, on en profiterait à nouveau, juste une fraction de seconde. Et que notre vie ne sera plus jamais complète jusqu'à cette date.
Elle est mon météore. Je ne peux la laisser partir, non, je ne peux, je ne dois ...
Mais comment faire ..? Comment faire pour qu'elle comprenne ce que je ressent pour elle ..?
Esprit torturé, je ne sais pas, je ne vois pas, et cette maudite maison qui ...
... N'ait pas fini d'être peintre.
Cette chanson ... Oui, c'est ça, et ... Regard qui se pose sur le pinceau.
Quitte ou double, Déesse, faites que cela fonctionne ...
Je m'approche lentement, pinceau en main, regard éteint, tremblant de tous mes membres, plus proche de la crise de larmes, que celle de joie, et la retourne, cette fois avec douceur, délicatesse.
Face à moi, qu'elle est belle ... Malgré qu'elle soit borgne, son visage est toujours aussi beau ... Je souris tristement, et, sur un ton mélancolique, lèvres à coté de son oreille, presque les effleurant.
Peintre dans l'abstraction, poète dans la perfection
Paysage en noir et blanc, sans éclat ni scintillement
Une couleur de neige, pour ta peau qui semble dire : Attend
Sauvages et luxuriants, un toucher de vert pour tes yeux émeraudes
Un éclair ébène pour tes soyeuses boucles
Passage d'azur pour les cieux qui chantent ton ode
Or et argent qui te rendent si noble
Pureté et souillure, à jamais bannis dans l'abîme
Je trace deux traits fins, sur chacune de ses joues. Je trace deux traits sur les miennes. J'espére qu'elle comprenne le geste ... Mais qu'importe, si ce n'était assez clair ...
Je l'enlace avec force, la plaque au mur, approche mes lèvres des siennes, à à peine quelques centimètres, regard embrumé, couleur écarlate au visage, larmes coulant malgré moi sur mes joues, escomptant avant que ses lèvres ne s'ouvrent sa réaction, ses paroles.
-Tu ne peux pas me refuser ça, non ...
Je ferme les yeux.
Me voilà condamnée.
Pourquoi s'est-elle séparée de moi, et pose-t-elle son doigt sur mes lèvres ?
Qu'ai-je donc fait ? Tristesse, cynisme, désarroi, froid, souffrance, tout cela à la fois. Ténèbres, c'est tout. Je me sens accablée par les ténèbres, la solitude, maintenant qu'elle s'est séparée de moi, qu'elle est partie en pleurant. Qu'ai-je fait ..? Pourquoi suis-je méprisable au point de l'avoir fait pleurer ..? Pourquoi suis-je égoïste au point où j'ai envie de fermer les yeux, partir, juste pour m'épargner cette vision qui me pourfend ? Déchirure latente, je pose ma main à la poitrine. Si mal ... Mon regard rivé sur elle ne peut s'en séparer, je la regarde pourtant sans la voir.
Partie.
Brisée.
Il fait froid, si froid ...
Et l'impression de ne plus rien voir, sauf elle.
Comme si, comme si un météore incandescent, flamboyant, rayonnant plus que l'astre solaire lui même, traversait la voute stellaire, et que sa beauté éclipsait celle des étoiles. Fascination. Juste une envie, que ça ne s'arrête jamais, de pouvoir le regarder jusqu'à la fin des temps et au-delà, pouvoir le faire sien ... Car, on le sait très bien, on ne se fait aucune illusions, lorsque cet astre fugace aura traversé les cieux, et continué son voyage ... On ne saurait apprécier la beauté du ciel comme avant. On trouverait leur éclat terne, morne, insignifiant. Et on aurait toujours ce désir fou, qu'un jour, on en profiterait à nouveau, juste une fraction de seconde. Et que notre vie ne sera plus jamais complète jusqu'à cette date.
Elle est mon météore. Je ne peux la laisser partir, non, je ne peux, je ne dois ...
Mais comment faire ..? Comment faire pour qu'elle comprenne ce que je ressent pour elle ..?
Esprit torturé, je ne sais pas, je ne vois pas, et cette maudite maison qui ...
... N'ait pas fini d'être peintre.
Cette chanson ... Oui, c'est ça, et ... Regard qui se pose sur le pinceau.
Quitte ou double, Déesse, faites que cela fonctionne ...
Je m'approche lentement, pinceau en main, regard éteint, tremblant de tous mes membres, plus proche de la crise de larmes, que celle de joie, et la retourne, cette fois avec douceur, délicatesse.
Face à moi, qu'elle est belle ... Malgré qu'elle soit borgne, son visage est toujours aussi beau ... Je souris tristement, et, sur un ton mélancolique, lèvres à coté de son oreille, presque les effleurant.
Peintre dans l'abstraction, poète dans la perfection
Paysage en noir et blanc, sans éclat ni scintillement
Une couleur de neige, pour ta peau qui semble dire : Attend
Sauvages et luxuriants, un toucher de vert pour tes yeux émeraudes
Un éclair ébène pour tes soyeuses boucles
Passage d'azur pour les cieux qui chantent ton ode
Or et argent qui te rendent si noble
Pureté et souillure, à jamais bannis dans l'abîme
Je trace deux traits fins, sur chacune de ses joues. Je trace deux traits sur les miennes. J'espére qu'elle comprenne le geste ... Mais qu'importe, si ce n'était assez clair ...
Je l'enlace avec force, la plaque au mur, approche mes lèvres des siennes, à à peine quelques centimètres, regard embrumé, couleur écarlate au visage, larmes coulant malgré moi sur mes joues, escomptant avant que ses lèvres ne s'ouvrent sa réaction, ses paroles.
-Tu ne peux pas me refuser ça, non ...
Je ferme les yeux.
Me voilà condamnée.

Uzumi Meloku- Genin de Kiri

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
De haut en bas, de bas en haut. Je soupire. Mouvements répétitifs, lassants, mais bon, au moins ils occupent mon esprit, ils m'empêchent de penser, ils me permettent de m'échapper.
Je ne regarde pas derrière moi, je refuse, j'ai réellement besoin de me concentrer devant moi, j'ai vraiment besoin de faire en sorte que cette maison soit enfin finit.
Pas que cela m'intéresse beaucoup, ce vieux pourrait crever dans un hospice que je lèverais sûrement pas le petit doigt, mais c'est une mission que je dois accomplir, la première depuis que je suis arrivée, et j'aimerais éviter que ma toute première mission se termine par un échec, ça fait sale dans un dossier, et je doute que ça aiderait à ce que l'on me fasse confiance à l'avenir.
...
Je sais, la ferme.
J'évite de penser à ce qui viens de se passer, mais, je te rassure, c'est impossible, c'est présent dans mon esprit, devant mes yeux, sur le bout de mes doigts, sur mes lèvres... Je ne peut l'ignorer.
Mais j'essaye...
Pourquoi... Tu ose demander pourquoi... Je vais te donner la réponse : je suis un monstre. Pendant plus de trois ans j'ai souillée toute les partie de mon corps, de mon cœur, et de ce qui devait rester de mon âme. Pendant plus de trois ans je me suis entraînée, seule, dans un gouffre que j'avais moi-même creusée, un puits sans fond, symbole de mes ténèbres. Pendant trois ans, j'ai abandonnée mon humanité, regardant l'horreur de ce monde avec des yeux las. Pendant trois ans, j'ai détruit ce qui faisait moi, "moi", pour me recréer, plus horrible qu'avant, plus dure, plus glaciale, plus en accord avec le monde dans lequel je vivait.
Et ce n'est pas ces quelques mois dans ce village qui vont changer cela... Rien ne le peut en fait.
Je me berce d'illusions seule, j'ai des sentiments pour Uzumi, c'est un fait, un fait établis, mais je reste un monstre, une créature qui n'a nullement sa place dans la lumière, et elle... Elle est trop pure pour que je puisse la toucher. Un ange.
Et je suis un démon.
Je me répète, je sais. Mais je veux que tu comprenne, je ne peut l'aimer, pas de la façon dont on l'entend normalement, je ne sais pas aimer normalement, pas sans faire souffrir, pas sans souffrir. Et je me refuse à créer un gouffre dans son âme.
Encore un soupir. Je suis folle, vraiment. Pourquoi est-ce que je lui ait proposé de l'aider alors que je n'arrive déjà pas à m'aider moi même ? Comment faire pour éviter qu'elle ne s'empêtre dans mes ténèbres ? Comment... Qu'est-ce qui se passe ?
Elle est devant moi, encore une fois, elle ma retournée avec gentillesse, délicatesse, comme si elle avait peur de me faire du mal. Elle est devant moi, je lève les yeux vers elle... Et mon cœur se serre.
Il y a quelque chose en elle, ses yeux... Ses yeux semblent si chaotique, laissant planer tant d'émotions. Peur, peine, joie, désir, indécision, hésitation... Tant d'émotions, tant que je ne peut déchiffrer, tant que je ne souhaite déchiffrer.
Je devrais me retourner, m'échapper de sa poigne ferme mais gentille, la laisser enfin tranquille, l'aider des ombres, sortir de sa vie. Et pourtant je reste devant elle, une expression de curiosité se lisant sur mon visage, désireuse de voir où tout cela va me mener.
Masochiste ? Oui, sûrement...
Elle s'approche de moi, elle s'approche...
J'entrouvre légèrement mes lèvres, la respiration un peu courte, et la voilà qui s'approche de mon oreille avant de, chanter ?
Je ferme mon œil, me laissant bercer par cette chanson, abandonnant l'idée de retenir les larmes coulant de mon œil clos.
C'est si beau, mais aussi si triste, comptine d'enfant ou poème d'adulte ? Je l'ignore, mais je me moque de la réponse, c'est si beau, si juste, si... Adapté à notre situation je dirais que j'en pleure de plus belle, moi, qui ne verse jamais de larmes, je me retrouve à l'état d'enfant devant ce que je considère un ange.
Je sent quelque chose de frais contre mes joue, j'ouvre mon œil, elle a tracée deux traits fins de chaque coté de mes joues avant de faire la même chose pour elle. Et j'écarquille mon regard.
Cela ? Elle est sérieuse ? Je veut dire... Pourquoi ?
Je suis plaquer au mur peint, elle m'enlaçant, proche, trop proche ? Non, pas assez proche. Nos lèvres à quelques millimètres de chacune, et elle me dis que je ne peut pas lui refuser ça... Je ris.
Un petit rire amusée, un petit rire humide dû à mes larmes, un petit ris joyeux.
J'ai compris.
Puis-je lui refuser ça ? Oui. Le devrais-je ? Oui. Est-ce que je le ferrais ? Non.
Même les monstres peuvent être aimer alors ? Ironique que ce soit un ange qui me le montre.
Je sourit doucement avant de porter une de mes mains contre sa joue, caressant avec tendresse cette dernière, faisant glisser, de temps en temps, mon pouce le long de ses lèvres.
Rien refuser. Pas pouvoir le faire.
Ma voix est un murmure, un soupir, mais même moi je peut entendre la joie dedans, l'espoir qui s'y trouve. J'ai l'air étrange comme ça, non ?
Je peut sentir son souffle chaud contre ma peau, je peut sentir la chaleur irradier de sa peau... Mais je ferrait rien, une vieille partie de "moi" viens de refaire surface il semblerait, le coté joueuse.
Avec un petit sourire je dépose un rapide baiser contre les coins de ses lèvres, une simple pression, rien de plus... Avant de la pousser, sourire aux lèvres.
Allez. Travailler. Plaisir après.
Je finit avec un petit clin d'œil, un sourire malicieux aux lèvres, promesse ou simple vérité ? Elle devras attendre plus tard pour sa réponse.
sans un mot de plus, tirer la langue de façon amusée ne compte pas comme parler, je me retourne, prenant mon pinceau, et je me remet au travail, sourire aux lèvres, essuyant les larmes de mon œil.
Par contre, impossible de m'empêcher de regarder par dessus mon épaule pour voir sa réaction à cette promesse, irrécupérable, je sais.
Je ne regarde pas derrière moi, je refuse, j'ai réellement besoin de me concentrer devant moi, j'ai vraiment besoin de faire en sorte que cette maison soit enfin finit.
Pas que cela m'intéresse beaucoup, ce vieux pourrait crever dans un hospice que je lèverais sûrement pas le petit doigt, mais c'est une mission que je dois accomplir, la première depuis que je suis arrivée, et j'aimerais éviter que ma toute première mission se termine par un échec, ça fait sale dans un dossier, et je doute que ça aiderait à ce que l'on me fasse confiance à l'avenir.
...
Je sais, la ferme.
J'évite de penser à ce qui viens de se passer, mais, je te rassure, c'est impossible, c'est présent dans mon esprit, devant mes yeux, sur le bout de mes doigts, sur mes lèvres... Je ne peut l'ignorer.
Mais j'essaye...
Pourquoi... Tu ose demander pourquoi... Je vais te donner la réponse : je suis un monstre. Pendant plus de trois ans j'ai souillée toute les partie de mon corps, de mon cœur, et de ce qui devait rester de mon âme. Pendant plus de trois ans je me suis entraînée, seule, dans un gouffre que j'avais moi-même creusée, un puits sans fond, symbole de mes ténèbres. Pendant trois ans, j'ai abandonnée mon humanité, regardant l'horreur de ce monde avec des yeux las. Pendant trois ans, j'ai détruit ce qui faisait moi, "moi", pour me recréer, plus horrible qu'avant, plus dure, plus glaciale, plus en accord avec le monde dans lequel je vivait.
Et ce n'est pas ces quelques mois dans ce village qui vont changer cela... Rien ne le peut en fait.
Je me berce d'illusions seule, j'ai des sentiments pour Uzumi, c'est un fait, un fait établis, mais je reste un monstre, une créature qui n'a nullement sa place dans la lumière, et elle... Elle est trop pure pour que je puisse la toucher. Un ange.
Et je suis un démon.
Je me répète, je sais. Mais je veux que tu comprenne, je ne peut l'aimer, pas de la façon dont on l'entend normalement, je ne sais pas aimer normalement, pas sans faire souffrir, pas sans souffrir. Et je me refuse à créer un gouffre dans son âme.
Encore un soupir. Je suis folle, vraiment. Pourquoi est-ce que je lui ait proposé de l'aider alors que je n'arrive déjà pas à m'aider moi même ? Comment faire pour éviter qu'elle ne s'empêtre dans mes ténèbres ? Comment... Qu'est-ce qui se passe ?
Elle est devant moi, encore une fois, elle ma retournée avec gentillesse, délicatesse, comme si elle avait peur de me faire du mal. Elle est devant moi, je lève les yeux vers elle... Et mon cœur se serre.
Il y a quelque chose en elle, ses yeux... Ses yeux semblent si chaotique, laissant planer tant d'émotions. Peur, peine, joie, désir, indécision, hésitation... Tant d'émotions, tant que je ne peut déchiffrer, tant que je ne souhaite déchiffrer.
Je devrais me retourner, m'échapper de sa poigne ferme mais gentille, la laisser enfin tranquille, l'aider des ombres, sortir de sa vie. Et pourtant je reste devant elle, une expression de curiosité se lisant sur mon visage, désireuse de voir où tout cela va me mener.
Masochiste ? Oui, sûrement...
Elle s'approche de moi, elle s'approche...
J'entrouvre légèrement mes lèvres, la respiration un peu courte, et la voilà qui s'approche de mon oreille avant de, chanter ?
Je ferme mon œil, me laissant bercer par cette chanson, abandonnant l'idée de retenir les larmes coulant de mon œil clos.
C'est si beau, mais aussi si triste, comptine d'enfant ou poème d'adulte ? Je l'ignore, mais je me moque de la réponse, c'est si beau, si juste, si... Adapté à notre situation je dirais que j'en pleure de plus belle, moi, qui ne verse jamais de larmes, je me retrouve à l'état d'enfant devant ce que je considère un ange.
Je sent quelque chose de frais contre mes joue, j'ouvre mon œil, elle a tracée deux traits fins de chaque coté de mes joues avant de faire la même chose pour elle. Et j'écarquille mon regard.
Cela ? Elle est sérieuse ? Je veut dire... Pourquoi ?
Je suis plaquer au mur peint, elle m'enlaçant, proche, trop proche ? Non, pas assez proche. Nos lèvres à quelques millimètres de chacune, et elle me dis que je ne peut pas lui refuser ça... Je ris.
Un petit rire amusée, un petit rire humide dû à mes larmes, un petit ris joyeux.
J'ai compris.
Puis-je lui refuser ça ? Oui. Le devrais-je ? Oui. Est-ce que je le ferrais ? Non.
Même les monstres peuvent être aimer alors ? Ironique que ce soit un ange qui me le montre.
Je sourit doucement avant de porter une de mes mains contre sa joue, caressant avec tendresse cette dernière, faisant glisser, de temps en temps, mon pouce le long de ses lèvres.
Rien refuser. Pas pouvoir le faire.
Ma voix est un murmure, un soupir, mais même moi je peut entendre la joie dedans, l'espoir qui s'y trouve. J'ai l'air étrange comme ça, non ?
Je peut sentir son souffle chaud contre ma peau, je peut sentir la chaleur irradier de sa peau... Mais je ferrait rien, une vieille partie de "moi" viens de refaire surface il semblerait, le coté joueuse.
Avec un petit sourire je dépose un rapide baiser contre les coins de ses lèvres, une simple pression, rien de plus... Avant de la pousser, sourire aux lèvres.
Allez. Travailler. Plaisir après.
Je finit avec un petit clin d'œil, un sourire malicieux aux lèvres, promesse ou simple vérité ? Elle devras attendre plus tard pour sa réponse.
sans un mot de plus, tirer la langue de façon amusée ne compte pas comme parler, je me retourne, prenant mon pinceau, et je me remet au travail, sourire aux lèvres, essuyant les larmes de mon œil.
Par contre, impossible de m'empêcher de regarder par dessus mon épaule pour voir sa réaction à cette promesse, irrécupérable, je sais.

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
Des larmes ...
Encore, et encore des larmes ... Mais que suis-je ? Qui suis-je ? Si ce n'est un être méprisable, dégoutant, que serais-je d'autre sinon, pour continuer de la faire pleurer ..?
Et elle pleure, et pourtant, je me refuse à la laisser seule, à me répandre en excuses, moi, être égoïste au point de souhaiter mon salut au détriment de son bien être ... Puis-je donc avoir réellement des sentiments envers elle ? Je ne puis, ce n'est possible, car, si c'était réellement le cas, continuerai-je à la tourmenter ainsi, juste, juste par intérêt personnel, apaiser cette souffrance, ce vide, trou béant qui semble aspirer toute lumière, condition partagée par nous tous ou tout du moins je l'espère, pour me persuader que ce que je fais est juste normal, que c'est juste mon statut qui m'y contraint, tout en trouvant cette excuse creuse, que je trouve toutes les excuses creuses, qu'en fait je ne souhaite que le repos même si cela est au détriment des autres, même au détriment de celle à qui mon cœur et âmes crient leur passion ...
Je me hais.
Mais pourtant, je ne peux que me sentir plus légère.
Vouée à la souffrance pour mon propre bien ? Pensée qui s'impose peu à peu à ma psyché instable ... Mais cherchant toutes les raisons du monde pour me persuader, convaincre du contraire. Refus total de ce qui me semble être une réalité indéniable, une réalité que je n'admettrai même si on me la gravait sur le bras, l'impression de m'enfoncer peu à peu dans les abysses ...
Et la caresse, chaleur de son souffle contre ma peau, le tact réconfortant de l'étreinte que je force n'y peuvent rien.
Besoin d'elle ... Ce qui n'est aucunement réciproque. Indifférent désir ardent, de ses lèvres contre les miennes, elle n'a pourtant aucune raison de le faire, et ce n'est pas mon injonction qui y changera quoi que se soit ...
Je ferme les yeux, et, peut être, me réveillerai-je dans le corps d'une autre, dans une autre vie, dans une vie où je ne suis pas moi, et où elle n'est pas elle ...
... J'ai mal, si mal ...
Sur le point de reculer, desserrer mon étreinte, partir en courant, plus revenir, me terrer dans un trou et ne jamais en sortir, que son rire sonne à mes oreilles, semblable à un hymne d'espoir, son cristallin à mon sens, rire qui m'apaise d'une façon que je ne saurais expliquer. Alerte au moindre de ses mouvements, anxieuse, prête à réagir à quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse, préparée à tout, prévenante à tout même à ce qui ne peut être prévenu, préparée à tout en somme ...
Sauf à ça ...
Un tact chaleureux sur la joue, un tact doux et attentionné, délectable et ô combien agréable, regard émerveillé devant telle attention, presque l'impression que je vais mourir même en sachant très bien qu'il en faut beaucoup plus, que la Déesse a décider que je devais vivre pour tromper son ennui, et je frémis au contact de son pouce sur mes lèvres, souffrant de ne pouvoir profiter de plus, de tant encore ... Regard embrumé, perdu dans la profondeur de son œil unique, paupières mi-closes, j'escompte plus encore, ce contact presque divin n'attisant que les braises de ma passion dévorante, malsaine, hérétique.
Et voilà que l'attention tant attendue est enfin comblée, instant éphémère, lèvres qui effleurent les miennes, frisson le long de l'échine, envie pressante de ressentir de nouveau ce toucher électrique, alors qu'elle me repousse gentiment, regard joueur, malicieux, regard qui me plaît tant.
Oui, nous aurions tout le temps après ... On nous avait commandité une tâche, après tout. Et plus vite elle serait finie ... Excitée à la perspective du retour chez nous. Enfin, je peux affirmer que c'est nous, sans appréhension aucune. Chez elle, chez moi, tout simplement chez nous ... Et j'en suis d'autant plus enjouée. Chez nous ...
-D'accord, Motoko-chan.
J'acquiesçais vivement de la tête, prenais peinture et pinceau, m'attelais à la tâche avec une énergie et un enthousiasme sans bornes, même si je savais que la fatigue me guettait au tournant. Mais, qu'importe ?
Être transcendant qui a accepté de se lier à moi, paradoxes du noir et du blanc, du feu et de la glace, de l'ombre et de la lumière, contrastes réunis, paradoxes résolus.
Elle est importante, pour moi ...
Encore, et encore des larmes ... Mais que suis-je ? Qui suis-je ? Si ce n'est un être méprisable, dégoutant, que serais-je d'autre sinon, pour continuer de la faire pleurer ..?
Et elle pleure, et pourtant, je me refuse à la laisser seule, à me répandre en excuses, moi, être égoïste au point de souhaiter mon salut au détriment de son bien être ... Puis-je donc avoir réellement des sentiments envers elle ? Je ne puis, ce n'est possible, car, si c'était réellement le cas, continuerai-je à la tourmenter ainsi, juste, juste par intérêt personnel, apaiser cette souffrance, ce vide, trou béant qui semble aspirer toute lumière, condition partagée par nous tous ou tout du moins je l'espère, pour me persuader que ce que je fais est juste normal, que c'est juste mon statut qui m'y contraint, tout en trouvant cette excuse creuse, que je trouve toutes les excuses creuses, qu'en fait je ne souhaite que le repos même si cela est au détriment des autres, même au détriment de celle à qui mon cœur et âmes crient leur passion ...
Je me hais.
Mais pourtant, je ne peux que me sentir plus légère.
Vouée à la souffrance pour mon propre bien ? Pensée qui s'impose peu à peu à ma psyché instable ... Mais cherchant toutes les raisons du monde pour me persuader, convaincre du contraire. Refus total de ce qui me semble être une réalité indéniable, une réalité que je n'admettrai même si on me la gravait sur le bras, l'impression de m'enfoncer peu à peu dans les abysses ...
Et la caresse, chaleur de son souffle contre ma peau, le tact réconfortant de l'étreinte que je force n'y peuvent rien.
Besoin d'elle ... Ce qui n'est aucunement réciproque. Indifférent désir ardent, de ses lèvres contre les miennes, elle n'a pourtant aucune raison de le faire, et ce n'est pas mon injonction qui y changera quoi que se soit ...
Je ferme les yeux, et, peut être, me réveillerai-je dans le corps d'une autre, dans une autre vie, dans une vie où je ne suis pas moi, et où elle n'est pas elle ...
... J'ai mal, si mal ...
Sur le point de reculer, desserrer mon étreinte, partir en courant, plus revenir, me terrer dans un trou et ne jamais en sortir, que son rire sonne à mes oreilles, semblable à un hymne d'espoir, son cristallin à mon sens, rire qui m'apaise d'une façon que je ne saurais expliquer. Alerte au moindre de ses mouvements, anxieuse, prête à réagir à quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse, préparée à tout, prévenante à tout même à ce qui ne peut être prévenu, préparée à tout en somme ...
Sauf à ça ...
Un tact chaleureux sur la joue, un tact doux et attentionné, délectable et ô combien agréable, regard émerveillé devant telle attention, presque l'impression que je vais mourir même en sachant très bien qu'il en faut beaucoup plus, que la Déesse a décider que je devais vivre pour tromper son ennui, et je frémis au contact de son pouce sur mes lèvres, souffrant de ne pouvoir profiter de plus, de tant encore ... Regard embrumé, perdu dans la profondeur de son œil unique, paupières mi-closes, j'escompte plus encore, ce contact presque divin n'attisant que les braises de ma passion dévorante, malsaine, hérétique.
Et voilà que l'attention tant attendue est enfin comblée, instant éphémère, lèvres qui effleurent les miennes, frisson le long de l'échine, envie pressante de ressentir de nouveau ce toucher électrique, alors qu'elle me repousse gentiment, regard joueur, malicieux, regard qui me plaît tant.
Oui, nous aurions tout le temps après ... On nous avait commandité une tâche, après tout. Et plus vite elle serait finie ... Excitée à la perspective du retour chez nous. Enfin, je peux affirmer que c'est nous, sans appréhension aucune. Chez elle, chez moi, tout simplement chez nous ... Et j'en suis d'autant plus enjouée. Chez nous ...
-D'accord, Motoko-chan.
J'acquiesçais vivement de la tête, prenais peinture et pinceau, m'attelais à la tâche avec une énergie et un enthousiasme sans bornes, même si je savais que la fatigue me guettait au tournant. Mais, qu'importe ?
Être transcendant qui a accepté de se lier à moi, paradoxes du noir et du blanc, du feu et de la glace, de l'ombre et de la lumière, contrastes réunis, paradoxes résolus.
Elle est importante, pour moi ...

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
Je sourit, je pouvait l'entendre travailler juste sur le mur à coté, avec une vitesse renouveler, une motivation exceptionnelle.
Et je me sent fière pour ça.
Ben quoi ? Pourquoi je le serait pas ? C'est un peu grâce à moi qu'elle est si heureuse non ? Bon, d'accord, j'exagère un peu mais je peut pas m'en empêcher je me sent, c'est quoi le mot déjà ? Ah, ouais, "guillerette".
Pour preuve, je peint ce qui reste de ma saleté de mur avec un grand sourire.
Et c'est un exploit compte tenu que cette saleté de vieux semblait carrément chanter sa règle : de haut en bas et de bas en haut.
Un meurtre serait si bon là maintenant, tout de suite...
Mais bon, je m'en moque, je préfère penser ce qui va se passer ensuite, plus tard... Et je ne peut pas m'empêcher de sourire comme une idiote.
Promesses, promesses...
Je donne un dernier coup de peinture, j'ai enfin finit mon mur, ouf. J'essuie la sueur se trouvant sur mon front avant de jeter un rapide coup d'œil au travail de Uzu. Huum, c'est déjà mieux mais encore loin d'être finit.
Je sourit avec malice.
Je m'approche du coté de Uzu avant de la pousser légèrement avec mes hanches pour attirer son attention.
Je lui sourit de toute mes dents, contente, avant de plisser mes yeux sarcastiquement, commençant à peindre, la mettant au challenge de finir avant moi d'un regard, sourire toujours aux lèvres.
Cette mission fut particulièrement... Intéressante. Je crois avoir bien assumer le concept de "travail d'équipe" que les profs de l'académie ne cessent de rabâcher sans cesse. Car là, si je suis pas plus proche d'Uzu... Bof, je pourrais l'être plus...
Je rougis en secouant la tête, vraiment, je pense à quoi moi ? concentrons nous sur ce mur... Et sur le challenge que j'ai lancée à Uzu... Uzu-chan.
Que la meilleure gagne ma chère !
Et je me sent fière pour ça.
Ben quoi ? Pourquoi je le serait pas ? C'est un peu grâce à moi qu'elle est si heureuse non ? Bon, d'accord, j'exagère un peu mais je peut pas m'en empêcher je me sent, c'est quoi le mot déjà ? Ah, ouais, "guillerette".
Pour preuve, je peint ce qui reste de ma saleté de mur avec un grand sourire.
Et c'est un exploit compte tenu que cette saleté de vieux semblait carrément chanter sa règle : de haut en bas et de bas en haut.
Un meurtre serait si bon là maintenant, tout de suite...
Mais bon, je m'en moque, je préfère penser ce qui va se passer ensuite, plus tard... Et je ne peut pas m'empêcher de sourire comme une idiote.
Promesses, promesses...
Je donne un dernier coup de peinture, j'ai enfin finit mon mur, ouf. J'essuie la sueur se trouvant sur mon front avant de jeter un rapide coup d'œil au travail de Uzu. Huum, c'est déjà mieux mais encore loin d'être finit.
Je sourit avec malice.
Je m'approche du coté de Uzu avant de la pousser légèrement avec mes hanches pour attirer son attention.
Je lui sourit de toute mes dents, contente, avant de plisser mes yeux sarcastiquement, commençant à peindre, la mettant au challenge de finir avant moi d'un regard, sourire toujours aux lèvres.
Cette mission fut particulièrement... Intéressante. Je crois avoir bien assumer le concept de "travail d'équipe" que les profs de l'académie ne cessent de rabâcher sans cesse. Car là, si je suis pas plus proche d'Uzu... Bof, je pourrais l'être plus...
Je rougis en secouant la tête, vraiment, je pense à quoi moi ? concentrons nous sur ce mur... Et sur le challenge que j'ai lancée à Uzu... Uzu-chan.
Que la meilleure gagne ma chère !

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
Enjouée, gestes automatiques, légère, mouvement ascendant, descendant, et inversement, grand sourire qui refuse de quitter mon visage enfin détendu, même si j'ai les yeux rougis ... Rien m'importe désormais, sauf finir de peindre cette maudite maison, que je trouve de plus en plus agréable et belle, et surtout, Elle. Et la première chose, risque de rapidement disparaître pour laisser à mon âme et esprit, tout loisir pour focaliser leur attention sur Elle ... Frisson de plaisir. Sourire béat sur le visage, que je n'essaye ni d'occulter, ni d'enlever, après tout, quelle importance ?
Bref, concentrons nous sur ce mur ... Pour de vrai cette fois, je plaisante pas ! Mouvements frénétiques du bras, ascendants, descendants, ascendants, descendants ... Mal à la tête ...
Je ralentis la cadence, reprend mon souffle. Calmer mes ardeurs ne serait peut être pas à mettre de coté tout compte fait ... Soupir.
Je reprend, plus lentement cette fois, mouvement continu, sans interruption, animée par le désir d'en finir au plus vite, de ne plus jamais revoir de peinture ni de murs à peindre de sa vie, de pouvoir enfin me reposer ...
Je ferme les yeux, me laisse aller dans ce mouvement, impression d'être légère, détaché de moi même, comme dans un rêve ...
Petit impact, enfin, on me pousse quoi, gentiment, doucement.
Je secoue la tête, tourne la tête vers d'où ça vient.
Sourire qui éclaire mon visage, elle, elle pour qui je veux finir si vite la peinture en fait. Je rougis légèrement, ayant presque oubliée mon but principal, et je me remet au travail avec plus d'entrain, air béat renouvelé, fatigué disparue.
Regard qui se perd vers elle. Elle s'est remise au travail, sur mon mur ..? Et son regard, pétillant ? Un défi ? A moi ? Air perplexe rapidement remplacé par un air enjoué. Mes mouvements prirent en vitesse, petit rire germant de mes lèvres.
Je le sais pourtant, qu'elle est plus endurante que moi.
Le mur est peint entièrement, au moins, j'ai cette satisfaction.
Mais moi, je me retrouve au sol, morte de fatigue, et sans nulle envie de me relever. Et la dernière partie du mur, c'est Motoko-chan qui l'a achevée sans moi ...
Soupir, entrecoupé par une respiration haletante.
Je la regarde, frustrée.
Impression d'être une petite fille, tout du moins dans ce domaine.
Grimace, je suis jalouse.
'Fin bref, je me relève comme je peux, jambes tremblantes, m'appuie sur le premier truc à portée, rien en fait, donc je m'appuie sur ... rien.
Regard intense, un peu frustré en sa direction, avant qu'il tourne au tendre, doux. Sa promesse, elle ne peut y échapper.
-On rentre, Motoko-chan ..?
Bref, concentrons nous sur ce mur ... Pour de vrai cette fois, je plaisante pas ! Mouvements frénétiques du bras, ascendants, descendants, ascendants, descendants ... Mal à la tête ...
Je ralentis la cadence, reprend mon souffle. Calmer mes ardeurs ne serait peut être pas à mettre de coté tout compte fait ... Soupir.
Je reprend, plus lentement cette fois, mouvement continu, sans interruption, animée par le désir d'en finir au plus vite, de ne plus jamais revoir de peinture ni de murs à peindre de sa vie, de pouvoir enfin me reposer ...
Je ferme les yeux, me laisse aller dans ce mouvement, impression d'être légère, détaché de moi même, comme dans un rêve ...
Petit impact, enfin, on me pousse quoi, gentiment, doucement.
Je secoue la tête, tourne la tête vers d'où ça vient.
Sourire qui éclaire mon visage, elle, elle pour qui je veux finir si vite la peinture en fait. Je rougis légèrement, ayant presque oubliée mon but principal, et je me remet au travail avec plus d'entrain, air béat renouvelé, fatigué disparue.
Regard qui se perd vers elle. Elle s'est remise au travail, sur mon mur ..? Et son regard, pétillant ? Un défi ? A moi ? Air perplexe rapidement remplacé par un air enjoué. Mes mouvements prirent en vitesse, petit rire germant de mes lèvres.
Je le sais pourtant, qu'elle est plus endurante que moi.
Le mur est peint entièrement, au moins, j'ai cette satisfaction.
Mais moi, je me retrouve au sol, morte de fatigue, et sans nulle envie de me relever. Et la dernière partie du mur, c'est Motoko-chan qui l'a achevée sans moi ...
Soupir, entrecoupé par une respiration haletante.
Je la regarde, frustrée.
Impression d'être une petite fille, tout du moins dans ce domaine.
Grimace, je suis jalouse.
'Fin bref, je me relève comme je peux, jambes tremblantes, m'appuie sur le premier truc à portée, rien en fait, donc je m'appuie sur ... rien.
Regard intense, un peu frustré en sa direction, avant qu'il tourne au tendre, doux. Sa promesse, elle ne peut y échapper.
-On rentre, Motoko-chan ..?

Uzumi Meloku- Genin de Kiri

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...
Elle est rapide quand elle veut !
Et voilà que je suis obligée d'accélérer la cadence aussi, faisant quand même attention à comment je peint, ce sale vieux refusant de nous laisser tranquille... Et je suis persuadée qu'il serait capable de tout nous faire refaire si c'était pas à son goût...
Bref.
Elle accélère, elle à pris mon défi, parfait ! En garde !
Je suis tout sourire alors que je peint le mur, me moquant de savoir si je m'en met sur moi, je pourrais toujours me laver plus tard, je veut juste... Être une femme normale, s'amusant avec quelqu'un qui lui est précieux. C'est tout, c'est pas beaucoup.
Et là, j'obtiens ce que je veux, je m'amuse, je sourit, je retiens à grand peine mon rire.
J'aurais presque envie de continuer à peindre cette maison.
Heureusement cette stupide idée est vite écrasée par mon bon sens. Franchement, continuer à peindre... Je perd les pédales moi en ce moment.
Dommage, elle a trop forcée trop vite, et la voilà fatiguée, pas grave, je finit pour elle, dans un rythme plus lent, mon bras me criant d'arrêter un instant, mais arrêter si près de la fin serait vraiment idiot...
Je fait craquer ma nuque, soupirant de plaisir, et je donne les derniers coups de pinceaux avant de soupirer de soulagement : enfin finit. Uzu-chan, derrière moi, est épuisée, semblerait que je vais devoir l'aider.
Oula, elle a faillit tomber, hum... Je sourit, j'aime l'entendre prononcer mon nom comme ça, ça me donne tant de frissons, tant de bonheur, c'est con, c'est juste un suffixe, mais il tellement puissant entre ses lèvres.
Ses lèvres...
Oula ! Debout ! Finir travail, fantasmer après !
J'hoche la tête en direction de Uzu-chan avant de lui signaler d'attendre deux minutes, et ce pour une bonne raison, annoncer la fin de notre travail à notre client.
Je m'approche de lui, l'enfoiré, il s'est endormis sur sa chaise... Je soupire avant d'éclaircir ma gorge, ce qui le réveil.
??? - Oui ?
Travail finit. Partir.
??? - Ah, bien, bien, bien, de haut en bas et de bas en haut ? J'hoche la tête. Parfait, je vérifie et annoncerais à vos supérieurs ce que vous avez fait; Merci et au revoir, et n'oubliez pas ! De haut en bas et de bas en haut !
Je m'écarte de lui, doucement, il me fait peur ce type !
Je secoue la tête avant de revenir aux cotés de Uzu, sourire aux lèvres, et je passe son bras par dessus mon épaule, la soutenant pour marcher, collant nos deux corps ensemble.
Je rougis mais sourit en même temps.
Comme je suis plus petite, cela n'est pas trop bizarre, c'est un peu intime mais, hé, après ce qui viens de ce passer... Bref.
Rentrer maison.
J'ai une promesse à tenir après tout...
Et voilà que je suis obligée d'accélérer la cadence aussi, faisant quand même attention à comment je peint, ce sale vieux refusant de nous laisser tranquille... Et je suis persuadée qu'il serait capable de tout nous faire refaire si c'était pas à son goût...
Bref.
Elle accélère, elle à pris mon défi, parfait ! En garde !
Je suis tout sourire alors que je peint le mur, me moquant de savoir si je m'en met sur moi, je pourrais toujours me laver plus tard, je veut juste... Être une femme normale, s'amusant avec quelqu'un qui lui est précieux. C'est tout, c'est pas beaucoup.
Et là, j'obtiens ce que je veux, je m'amuse, je sourit, je retiens à grand peine mon rire.
J'aurais presque envie de continuer à peindre cette maison.
Heureusement cette stupide idée est vite écrasée par mon bon sens. Franchement, continuer à peindre... Je perd les pédales moi en ce moment.
Dommage, elle a trop forcée trop vite, et la voilà fatiguée, pas grave, je finit pour elle, dans un rythme plus lent, mon bras me criant d'arrêter un instant, mais arrêter si près de la fin serait vraiment idiot...
Je fait craquer ma nuque, soupirant de plaisir, et je donne les derniers coups de pinceaux avant de soupirer de soulagement : enfin finit. Uzu-chan, derrière moi, est épuisée, semblerait que je vais devoir l'aider.
Oula, elle a faillit tomber, hum... Je sourit, j'aime l'entendre prononcer mon nom comme ça, ça me donne tant de frissons, tant de bonheur, c'est con, c'est juste un suffixe, mais il tellement puissant entre ses lèvres.
Ses lèvres...
Oula ! Debout ! Finir travail, fantasmer après !
J'hoche la tête en direction de Uzu-chan avant de lui signaler d'attendre deux minutes, et ce pour une bonne raison, annoncer la fin de notre travail à notre client.
Je m'approche de lui, l'enfoiré, il s'est endormis sur sa chaise... Je soupire avant d'éclaircir ma gorge, ce qui le réveil.
??? - Oui ?
Travail finit. Partir.
??? - Ah, bien, bien, bien, de haut en bas et de bas en haut ? J'hoche la tête. Parfait, je vérifie et annoncerais à vos supérieurs ce que vous avez fait; Merci et au revoir, et n'oubliez pas ! De haut en bas et de bas en haut !
Je m'écarte de lui, doucement, il me fait peur ce type !
Je secoue la tête avant de revenir aux cotés de Uzu, sourire aux lèvres, et je passe son bras par dessus mon épaule, la soutenant pour marcher, collant nos deux corps ensemble.
Je rougis mais sourit en même temps.
Comme je suis plus petite, cela n'est pas trop bizarre, c'est un peu intime mais, hé, après ce qui viens de ce passer... Bref.
Rentrer maison.
J'ai une promesse à tenir après tout...

Motoko Houjuu- Aspirant de Kiri

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Re: [Mission rang D] De haut en bas, puis de gauche à droite...

Mission de rang D - De Haut en Bas, puis de Gauche à Droite : Accomplie
Motoko - + 62 XP (bonus Mission inclus)
Uzumi - + 60 XP (bonus Mission et Genin inclus)
RP intéressant pour votre liaison et mission de rang D assez "chiante" pour les pauvres personnages
J'ai bien aimé le clin d'oeil à Karaté Kid. Motoko fait attention à la différence entre "ma" et "m'a" (faute assez récurrente dans tes textes). Le premier est un pronom possessif de la première personne (ma voiture, ma maison) et le deuxième est le verbe "avoir" conjugé (il m'a demandé, il m'a parlé).
En tout cas continuer ainsi, c'est nickel =)
Edit : Et vous remarquerez qu'une fois que Iba a terminé son petit cours de moral, il fait lui-même une faute. Eh oui mon Babouille d'amour, on écrit "continuez comme ça", et non "continuer". Je me devais de rectifier cette horriiiiiible faute et qui fait de toi quelque de plus crédible du tout

Mais je t'aime quand même =D

Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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