Hopital de Konoha
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Re: Hopital de Konoha
[Suite de mon aire d'entrainement...]
Une vois résonner dans la tête du genin...
[Voix]"Ceci est ta destiné Doufi...Que tu le veuille ou non!"
Doufi se retrouva au milieu d'une pièce blanche sans mur,sans plafond et sans limite!
La voix résonner de plus belle dans la tête du médecin!
Une lumière bleu descendit du ciel en direction de Doufi et se mit a tournoyer autour de lui répétant toujours les mêmes paroles de plus en plus fort...
"STOP!"
Doufi tomba a genoux la tête entre les bras ...
"STOP...stop...stop..."
La voix s'arrêta et Tobirusa apparut devant Doufi!
[Tobirusa]"Alors Doufi tu est passer genin je te félicite...Mais je vient de te montrer ta destiné!"
"La ferme..."
En un éclair Doufi se retrouva derrière Tobirusa un kunai placer sous la gorge de son grand pére!
"Alors tu fait moins le malin sale enfoirer..."
Tobirusa se baissa,mit un coup de genoux dans l'estomac de son petit fils et se releva pour envoyer un coup de poing dans le menton du médecin!
Ce dernier évita de justesse le coup de genoux puis créa deux Bunshin et un Kage Bunshin...
Les quatre Doufi se jetèrent sur Tobirusa le poing en avant...Le genin eu juste le temps de voir son grand père commencer une série incantatoire et trois personne sortir de sous terre!
[Tobirusa]"Et oui moi aussi je me suis entraîner et je pense que tu connaît c'est personne nan!"
Trois des quatre Doufi volèrent en fumée et Doufi aperçut son frère et ses parents les bras croisés devant Tobirusa...
Le médecin fonça vers son grand père poussant les membres de sa familles au passage!
Une fois a la hauteur de son grand père il lui attrapa la gorge et commença a le frapper!
"Pourquoi avoir fait ça...Pourquoi?"
[Tobirusa]"Voici t'a plus grande faiblesse Doufi tout le monde peut te battre s'il connaît cet technique!"
"JE VAIS TE TUER!"
Doufi monta son kunai au dessus de sa tête et abaissa sa main vers la gorge de son grand pére...
Une main arrêta la sienne! Doufman venait de sauver Tobirusa...
Le frère du médecin envoya un coup de pied dans la tête de ce dernier!
Doufi décolla et alla s'écraser un peu plus loin!
[Suite plus tard...]
Une vois résonner dans la tête du genin...
[Voix]"Ceci est ta destiné Doufi...Que tu le veuille ou non!"
Doufi se retrouva au milieu d'une pièce blanche sans mur,sans plafond et sans limite!
La voix résonner de plus belle dans la tête du médecin!
Une lumière bleu descendit du ciel en direction de Doufi et se mit a tournoyer autour de lui répétant toujours les mêmes paroles de plus en plus fort...
"STOP!"
Doufi tomba a genoux la tête entre les bras ...
"STOP...stop...stop..."
La voix s'arrêta et Tobirusa apparut devant Doufi!
[Tobirusa]"Alors Doufi tu est passer genin je te félicite...Mais je vient de te montrer ta destiné!"
"La ferme..."
En un éclair Doufi se retrouva derrière Tobirusa un kunai placer sous la gorge de son grand pére!
"Alors tu fait moins le malin sale enfoirer..."
Tobirusa se baissa,mit un coup de genoux dans l'estomac de son petit fils et se releva pour envoyer un coup de poing dans le menton du médecin!
Ce dernier évita de justesse le coup de genoux puis créa deux Bunshin et un Kage Bunshin...
Les quatre Doufi se jetèrent sur Tobirusa le poing en avant...Le genin eu juste le temps de voir son grand père commencer une série incantatoire et trois personne sortir de sous terre!
[Tobirusa]"Et oui moi aussi je me suis entraîner et je pense que tu connaît c'est personne nan!"
Trois des quatre Doufi volèrent en fumée et Doufi aperçut son frère et ses parents les bras croisés devant Tobirusa...
Le médecin fonça vers son grand père poussant les membres de sa familles au passage!
Une fois a la hauteur de son grand père il lui attrapa la gorge et commença a le frapper!
"Pourquoi avoir fait ça...Pourquoi?"
[Tobirusa]"Voici t'a plus grande faiblesse Doufi tout le monde peut te battre s'il connaît cet technique!"
"JE VAIS TE TUER!"
Doufi monta son kunai au dessus de sa tête et abaissa sa main vers la gorge de son grand pére...
Une main arrêta la sienne! Doufman venait de sauver Tobirusa...
Le frère du médecin envoya un coup de pied dans la tête de ce dernier!
Doufi décolla et alla s'écraser un peu plus loin!
[Suite plus tard...]
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Doufi Kajimo- Chuunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
Doufi se réveilla en sueur dans l'une des nombreuse chambres de l'hôpital de Konoha no Kuni...
Liroe se tenait a ses côté accompagner par Tom et une infirmiére...
[Infirmière]"Vous voila enfin reveillez..."
"Euh oui je penses!"
Liroe sauta dans les bras de Doufi, l'enlaça et posa ses lèvres sur celle du genin...
Tom détourna les yeux il n'aimait pas trop voir Doufi et la Kunoichi s'embrasser!
[Tom]"Doufi nous sommes désolé de t'avoir martyriser a se point..."
"Pas graves Tom mais je ne pensait pas m'en tirer si mal face a deux amis..."
Le médecin était toujours en sueur l'image de son "rêve" était toujours dans son esprit et il essayer de ne pas le faire remarquer a Liroe et a Tom...
[Liroe]"Doufi tu vas bien tu parait tout bizarre... T'est tout pâle..."
"A bon ça doit être les blessures j'ai encore drôlement mal aux bras,aux jambes, à la tête et à l'estomac...En gros partout..."
Le genin tourna sa tête vers le bras de Liroe, il était recouvert d'un long bandage retenu par un autre autour du coup de l'étudiante...
"Liroe... C'est moi qui t'est fait ça... Je suis désolé..."
[Liroe]"Pas graves t'a vu ce que nous on t'a fait..."
Doufi regarda tout ses bandages il en avait un sacré paquets...
[Infirmière]"Vous allez devoir sortir les enfants... Doufi doit aller passer un examen..."
[Liroe]"Très bien mais nous ne sommes plus des enfants..."
Liroe déposa un baiser sur les lèvres du genin qui se laissa faire puis sourit en voyant Liroe et Tom sortir... Juste avant de sortir Tom prononça quelques paroles...
[Tom]"A tout a l'heure Doufi..."
"Salut p'tit frére..."
Tom fit un clin d'oeil a Doufi puis sortit... Le médecin avait prit l'habitude de considérer Tom comme son frère d'ailleurs il n'avait jamais eu d'amis aussi proche de lui que Tom qui avait lui aussi perdu sa famille...
[Infirmiére]"Doufi pendant ton combat tu t'est fracturer quatre côte et tu t'est fait casser le bras... Nous allons te faire passer un petit test..."
Doufi monta dans un fauteuil roulant près de lui...
"Je vous suis..."
L'infirmière commença a pousser le fauteuil tout en discutant avec Doufi...
[Infirmière]"Vous êtes très proche toi et tes amis dites donc..."
"Oui efectivement... Tom, le petit garçon, est comme mon frère et Liroe, la kunoichi est ma petite ami..."
Doufi sourit...
[Infirmiére]"Et ta famille elle n'est pas au courant que tu est dans cet état..."
"Je...je n'est plus de famille..."
[Infirmiére]"Désolé..."
"Aucune importance..."
[Infirmiére]"Nous y voila..."
L'infirmiére fit entrer Doufi...
La pièce était remplit de médecin en tout genre et Doufi fut surpris il se tenait dans une salle d'entraînement ninja...
[Médecin]"Doufi nous voulons voir de quoi est capable un genin dans ton état..."
"OK alors c'est partit..."
Doufi se leva d'un bon,ses côtes le faisait encore souffrir mais la douleur était minimiser grâce a la penser que le médecin aller pouvoir montrer ses talents de médecine...
Un pantin accrocher dans la salle tomba en petit morceau au sol puis se fut au tour d'une cible de voler en éclats...
Les côtes de Doufi le paralyser a moitie il ne bouger pas a la même vitesse...
[Médecin]"C'est bon arête toi Doufi sa suffit..."
Doufi se stoppa et le médecin lui dit qu'il devrait passer un séjour a l'hopital...
[Voila finit...]
Liroe se tenait a ses côté accompagner par Tom et une infirmiére...
[Infirmière]"Vous voila enfin reveillez..."
"Euh oui je penses!"
Liroe sauta dans les bras de Doufi, l'enlaça et posa ses lèvres sur celle du genin...
Tom détourna les yeux il n'aimait pas trop voir Doufi et la Kunoichi s'embrasser!
[Tom]"Doufi nous sommes désolé de t'avoir martyriser a se point..."
"Pas graves Tom mais je ne pensait pas m'en tirer si mal face a deux amis..."
Le médecin était toujours en sueur l'image de son "rêve" était toujours dans son esprit et il essayer de ne pas le faire remarquer a Liroe et a Tom...
[Liroe]"Doufi tu vas bien tu parait tout bizarre... T'est tout pâle..."
"A bon ça doit être les blessures j'ai encore drôlement mal aux bras,aux jambes, à la tête et à l'estomac...En gros partout..."
Le genin tourna sa tête vers le bras de Liroe, il était recouvert d'un long bandage retenu par un autre autour du coup de l'étudiante...
"Liroe... C'est moi qui t'est fait ça... Je suis désolé..."
[Liroe]"Pas graves t'a vu ce que nous on t'a fait..."
Doufi regarda tout ses bandages il en avait un sacré paquets...
[Infirmière]"Vous allez devoir sortir les enfants... Doufi doit aller passer un examen..."
[Liroe]"Très bien mais nous ne sommes plus des enfants..."
Liroe déposa un baiser sur les lèvres du genin qui se laissa faire puis sourit en voyant Liroe et Tom sortir... Juste avant de sortir Tom prononça quelques paroles...
[Tom]"A tout a l'heure Doufi..."
"Salut p'tit frére..."
Tom fit un clin d'oeil a Doufi puis sortit... Le médecin avait prit l'habitude de considérer Tom comme son frère d'ailleurs il n'avait jamais eu d'amis aussi proche de lui que Tom qui avait lui aussi perdu sa famille...
[Infirmiére]"Doufi pendant ton combat tu t'est fracturer quatre côte et tu t'est fait casser le bras... Nous allons te faire passer un petit test..."
Doufi monta dans un fauteuil roulant près de lui...
"Je vous suis..."
L'infirmière commença a pousser le fauteuil tout en discutant avec Doufi...
[Infirmière]"Vous êtes très proche toi et tes amis dites donc..."
"Oui efectivement... Tom, le petit garçon, est comme mon frère et Liroe, la kunoichi est ma petite ami..."
Doufi sourit...
[Infirmiére]"Et ta famille elle n'est pas au courant que tu est dans cet état..."
"Je...je n'est plus de famille..."
[Infirmiére]"Désolé..."
"Aucune importance..."
[Infirmiére]"Nous y voila..."
L'infirmiére fit entrer Doufi...
La pièce était remplit de médecin en tout genre et Doufi fut surpris il se tenait dans une salle d'entraînement ninja...
[Médecin]"Doufi nous voulons voir de quoi est capable un genin dans ton état..."
"OK alors c'est partit..."
Doufi se leva d'un bon,ses côtes le faisait encore souffrir mais la douleur était minimiser grâce a la penser que le médecin aller pouvoir montrer ses talents de médecine...
Un pantin accrocher dans la salle tomba en petit morceau au sol puis se fut au tour d'une cible de voler en éclats...
Les côtes de Doufi le paralyser a moitie il ne bouger pas a la même vitesse...
[Médecin]"C'est bon arête toi Doufi sa suffit..."
Doufi se stoppa et le médecin lui dit qu'il devrait passer un séjour a l'hopital...
[Voila finit...]
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Doufi Kajimo- Chuunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
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Armo Aburame- Juunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
[J'avais juste envie de RP un peu. Une scène de séduction par Akogare, sur un ton léger et libertin, avis aux plus jeunes
]
Comme cela arrive, parfois, je me suis pris un coup sur la main pendant l'entraînement. Cela ne m'a pas alarmé plus que mesure, mais, alors que j'étais en train d'ôter ses vêtements à San - une activité, somme toute, saine - elle a aperçu le bleu énorme qui la recouvrait. Outre le cri qu'elle poussa et un geste inconsidéré au niveau de mon entrejambe, elle m'a menacé de me traîner à l'hôpital immédiatement, à demi-nue si il le fallait. En galant homme, je l'ai prié de rester bien au chaud, pendant que j'allais me geler dehors.
Cette tentative, maladroite je le confesse, d'éveiller la fibre émotive de ma tendre a échoué.
Et depuis, je suis assis sur une chaise bancale, dans une salle d'attente qui empeste, avec pour seule compagnie des vieux ou des enfants. Le pire étant peut-être ce sentiment de frustration commun à ceux qui voient, sous leurs yeux, leurs espoirs de chair s'évanouirent. Mais, après tout, ce n'est pas mon problème. Je ne suis pas le plus peiné dans l'affaire, ce n'est certainement pas moi qui réveille San pour remettre le couvert à quelques heures du lever du soleil.
Ces pensées, toujours aussi saines, sont interrompues par un des vieux qui manque cracher ses poumons que je devine atrophiés. D'un oeil méfiant je l'épie quand une jeune femme pousse la porte, un bloc sous les yeux. Elle lève les yeux sur moi. Ce qu'il y a de pratique quand on a les yeux blancs, c'est que notre identité est rapidement établie.
[Infirmière] - Hyuuga Akogare, suivez-moi.
J'obéis sans trouver la moindre réponse pertinente. Ce fut certainement une erreur, elle dut prendre mon silence pour de la timidité car elle posa sa main sur mon bras.
[Infirmière] - Ne vous inquiétez pas, ce n'est sans doute rien.
Je me fends d'un large sourire. Décidemment, j'arrive encore à faire jeune lorsque je suis assis. C'est assez amusant à la réflexion. Debout, dans un environnement social, j'arrive à paraître plus âgé que je ne le suis.
[Akogare] - N'en profitez pas pour me toucher, prédatrice. Je ne suis pas un homme facile.
Je la laisse les sourcils levés pour m'enfoncer par-là où elle était venue, sans aucune idée de là où il faut se rendre. Mais dans ces cas précis, mieux vaut poursuivre son chemin comme si on était chez soi. Les gens se sentent rassurés si on apparaît comme une personne dominante. C'est dans l'inconscient collectif. La jeune femme rattrape son retard, ses talons résonnant bruyamment dans le couloir. Je suis tenté d'utiliser le Byakugan pour savoir où me diriger, mais autant conserver cette petite touche de piquant.
Je m'immobilise brutalement, me demandant vaguement si elle allait me rentrer dedans. Même pas. Je ne l'intéresse pas ou je me trompe ? Je prend un air faussement craintif, les sourcils légèrement froncés et le ton hésitant.
[Akogare] - Dites-moi...
Je me gratte le bras. C'est un geste mécanique chez certaines personnes anxieuses. Il faut qu'elle se sente en confiance et plus elle croit remarquer de choses sur moi, plus elle le sera. Mes yeux se baissent sur mon bleu. Il est ridicule ce bleu. Vraiment.
[Akogare] - Ma main...
La jeune femme incline la tête, je capte son regard avant de baisser aussitôt le mien. Dommage que je ne puisse me déterminer à rougir.
[Akogare] - Est-ce que...
Elle se rapproche instinctivement. Bien sûr, jouer sur la corde maternelle de la femme est dangereux et, d'ordinaire, je l'évite. Je n'aime pas instaurer ce genre de relation, même pour rire. Peut-être parce que j'ai eu une famille assez difficile, ou bien parce que ce n'est simplement pas drôle.
Mais elle semble me résister. Et, bordel, ce n'est pas une infirmière qui va me frustrer !
Je relève subitement les yeux, soutenant son regard, un nouveau sourire aux lèvres.
[Akogare] - Est-ce que vous n'avez jamais rêvée plus belle main pour vous satisfaire ?
Elle hausse les sourcils et recule d'un pas. Puis, elle sourit à son tour, avec une pointe de malice qui me rassure. Un jour, je finirai par me prendre une gifle. Mais je crois que ce jour-là, je rirais tellement que je me fêlerais une côte.
[Infirmière] - J'en vois des biens plus belles tous les jours.
[Akogare] - Vous me parlez de celles de votre grand-mère ?
Elle ne répondit pas, mais je crus apercevoir l'ombre d'un rougissement. Elle me devance alors, m'invitant à la suivre.
[Akogare] - Vous n'avez pas l'habitude que des hommes mignons vous parle ? Ah, de nos jours hein...
Elle ouvre la bouche et je me prépare à accueillir sa cinglante remarque, mais celle-ci meurt dans sa gorge. Et je me plais à croire qu'elle n'est jamais née. Elle ouvre une porte, je rentre.
Une antiquité est assise derrière un bureau. Elle lève les yeux vers moi, ses petits yeux se rétrécissant derrière ses épaisses lunettes. Non. Je ne veux pas que cet engin touche à ma main.
[Antiquité] - Asseyez-vous.
Une nouvelle fois, j'obéis. L'infirmière reste dans la pièce, faisant semblant de s'affairer.
Mais je suis perdu dans la contemplation du nombre de rides qui barrent le visage du médecin. Elle a la voix éraillée, cassante et je sais qu'elle va me gonfler rapidement.
[Antiquité] - On a mal à son doigt alors ? Pauvre lapin.
Merde, cette femme a dû terroriser des générations d'enfants à Konoha. N'ayez crainte, petits, aujourd'hui, j'aurais vôtre revanche. Je lève ma main et l'agite doucement - parce que vite, ça fait mal.
[Akogare] - Non. Ca être main.
Je lève un doigt.
[Akogare] - Et ça être doigt. Si vous bien lire et bien comprendre, moi avoir mal à main.
Je laisse tomber mon bras. Elle me dévisage avec l'air profondément ennuyé des vieux cons.
[Antiquité] - Mais on a une tête d'ampoule là... Hein, ma chérie ?
C'est à moi qu'elle parle ? Non parce que, il y a des coups de pieds au cul - aussi gros soit-il - qui se perdent.
Mais l'infirmière rit maladroitement derrière moi, faisant semblant de trouver cela amusant. Merde. Le monstre qui me fait face a engendré... Une aussi jolie créature ? Cela mériterait bien que j'exerce ma mâle emprise sur sa fille, mais mon code moral ne me le permet pas.
Enfin, code moral, c'est pompeux. C'est simplement que je préfère San, en fait.
[Antiquité] - Passe-moi ta main.
Je m'exécute, non sans une certaine appréhension. Justifiée, car elle s'empresse de me la broyer.
[Antiquité] - De mon temps, les Hyuuga ne venaient pas pleurer ici pour quelque chose d'aussi bénin.
[Akogare] - Votre temps me paraît trop ancien pour figurer dans les archives du villages.
A l'aide de ses gros doigts boudinés, elle presse davantage.
[Antiquité] - De mon temps, les Hyuuga étaient polis.
Elle commence à me gonfler, la vieille.
[Akogare] - Je ne suis pas une exception à la règle. La politesse et le respect sont, pour moi, une ligne de conduite à laquelle je m'efforce de me tenir. Mais mon jeune âge, mon entrain joyeux et insouciant me pousse parfois à d'hâtives pensées que ma langue traître formule tout haut.
Je suis sûr que même les vieux monstres endormis peuvent être séduit. Ce n'est qu'une question de, euh, calibration.
[Antiquité] - Mouais... Passe-toi de la pommade tous les jours, ça suffira.
La charmante infirmière me tend un petit pot que je range dans ma poche, profitant de la liberté nouvelle de ma main meurtrie. Je me lève et exécute un semblant de révérence.
[Akogare] - Madame, me risquerai-je à abuser de votre attention quelques instants supplémentaires ?
Elle grogne, aussi, je poursuis. Mon bras entoure la fine taille de l'infirmière et je l'amène contre moi. La jeune femme, surprise et pas farouche, ne se débat pas et reste ainsi plaquée contre mon flanc. Sa généreuse poitrine bat plus fort contre mon épaule.
[Akogare] - J'ai l'honneur de demander votre fille pour épouse. Ses formes admirables, son sourire charmeur et ses seins fermes sont trop de qualités que je ne puis ignorer. De plus, l'amour qu'elle me porte devient indécent, ses avances de plus en plus aventureuses. J'en suis presque gêné et j'agis en homme en vous demandant sa main. En outre, je crains que nos ébats répétés ait provoqué un heureux événement qui nous sourira dans neuf petits mois remplis d'amour, aussi...
Le vieux thon s'agite sur sa chaise, envoyant un projectile à ma figure. Je l'évite, maintenant toujours la jeune femme qui me dévisageait la bouche ouverte, sans toutefois se débattre.
[Akogare] - Je crois deviner du doute dans vos yeux.
Une nouvelle volée de livres fut évitée, mais par mesure de prudence, je me recule en direction de la porte, peinant à conserver un visage sérieux et concentré.
[Akogare] - Bien, je prends note de votre refus. En homme de bonne famille, je vous promets de ne plus profiter physiquement des grâces de votre fille. Madame, adieu.
Je sors et referme la porte, avant de m'apercevoir que j'ai toujours la jeune femme contre moi.
Elle ne m'a pas quitté du regard.
[Akogare] - Votre mère a mis fin à notre idylle naissante. J'en suis peiné. Adieu alors !
Je lâche l'infirmière et marche en direction de la sortie.
[Infirmière] - Vous ne voulez pas mon numéro ?
Je lève une main, poursuivant ma route.
[Akogare] - Je vous l'avais dis...
Je lui jette un regard par-dessus mon épaule, un sourire flottant sur les lèvres.
[Akogare] - Prédatrice...
En rentrant, je fis sauvagement l'amour à San, mettant ma politesse quelque peu de côté.
Et la pommade aussi, du reste.
Comme cela arrive, parfois, je me suis pris un coup sur la main pendant l'entraînement. Cela ne m'a pas alarmé plus que mesure, mais, alors que j'étais en train d'ôter ses vêtements à San - une activité, somme toute, saine - elle a aperçu le bleu énorme qui la recouvrait. Outre le cri qu'elle poussa et un geste inconsidéré au niveau de mon entrejambe, elle m'a menacé de me traîner à l'hôpital immédiatement, à demi-nue si il le fallait. En galant homme, je l'ai prié de rester bien au chaud, pendant que j'allais me geler dehors.
Cette tentative, maladroite je le confesse, d'éveiller la fibre émotive de ma tendre a échoué.
Et depuis, je suis assis sur une chaise bancale, dans une salle d'attente qui empeste, avec pour seule compagnie des vieux ou des enfants. Le pire étant peut-être ce sentiment de frustration commun à ceux qui voient, sous leurs yeux, leurs espoirs de chair s'évanouirent. Mais, après tout, ce n'est pas mon problème. Je ne suis pas le plus peiné dans l'affaire, ce n'est certainement pas moi qui réveille San pour remettre le couvert à quelques heures du lever du soleil.
Ces pensées, toujours aussi saines, sont interrompues par un des vieux qui manque cracher ses poumons que je devine atrophiés. D'un oeil méfiant je l'épie quand une jeune femme pousse la porte, un bloc sous les yeux. Elle lève les yeux sur moi. Ce qu'il y a de pratique quand on a les yeux blancs, c'est que notre identité est rapidement établie.
[Infirmière] - Hyuuga Akogare, suivez-moi.
J'obéis sans trouver la moindre réponse pertinente. Ce fut certainement une erreur, elle dut prendre mon silence pour de la timidité car elle posa sa main sur mon bras.
[Infirmière] - Ne vous inquiétez pas, ce n'est sans doute rien.
Je me fends d'un large sourire. Décidemment, j'arrive encore à faire jeune lorsque je suis assis. C'est assez amusant à la réflexion. Debout, dans un environnement social, j'arrive à paraître plus âgé que je ne le suis.
[Akogare] - N'en profitez pas pour me toucher, prédatrice. Je ne suis pas un homme facile.
Je la laisse les sourcils levés pour m'enfoncer par-là où elle était venue, sans aucune idée de là où il faut se rendre. Mais dans ces cas précis, mieux vaut poursuivre son chemin comme si on était chez soi. Les gens se sentent rassurés si on apparaît comme une personne dominante. C'est dans l'inconscient collectif. La jeune femme rattrape son retard, ses talons résonnant bruyamment dans le couloir. Je suis tenté d'utiliser le Byakugan pour savoir où me diriger, mais autant conserver cette petite touche de piquant.
Je m'immobilise brutalement, me demandant vaguement si elle allait me rentrer dedans. Même pas. Je ne l'intéresse pas ou je me trompe ? Je prend un air faussement craintif, les sourcils légèrement froncés et le ton hésitant.
[Akogare] - Dites-moi...
Je me gratte le bras. C'est un geste mécanique chez certaines personnes anxieuses. Il faut qu'elle se sente en confiance et plus elle croit remarquer de choses sur moi, plus elle le sera. Mes yeux se baissent sur mon bleu. Il est ridicule ce bleu. Vraiment.
[Akogare] - Ma main...
La jeune femme incline la tête, je capte son regard avant de baisser aussitôt le mien. Dommage que je ne puisse me déterminer à rougir.
[Akogare] - Est-ce que...
Elle se rapproche instinctivement. Bien sûr, jouer sur la corde maternelle de la femme est dangereux et, d'ordinaire, je l'évite. Je n'aime pas instaurer ce genre de relation, même pour rire. Peut-être parce que j'ai eu une famille assez difficile, ou bien parce que ce n'est simplement pas drôle.
Mais elle semble me résister. Et, bordel, ce n'est pas une infirmière qui va me frustrer !
Je relève subitement les yeux, soutenant son regard, un nouveau sourire aux lèvres.
[Akogare] - Est-ce que vous n'avez jamais rêvée plus belle main pour vous satisfaire ?
Elle hausse les sourcils et recule d'un pas. Puis, elle sourit à son tour, avec une pointe de malice qui me rassure. Un jour, je finirai par me prendre une gifle. Mais je crois que ce jour-là, je rirais tellement que je me fêlerais une côte.
[Infirmière] - J'en vois des biens plus belles tous les jours.
[Akogare] - Vous me parlez de celles de votre grand-mère ?
Elle ne répondit pas, mais je crus apercevoir l'ombre d'un rougissement. Elle me devance alors, m'invitant à la suivre.
[Akogare] - Vous n'avez pas l'habitude que des hommes mignons vous parle ? Ah, de nos jours hein...
Elle ouvre la bouche et je me prépare à accueillir sa cinglante remarque, mais celle-ci meurt dans sa gorge. Et je me plais à croire qu'elle n'est jamais née. Elle ouvre une porte, je rentre.
Une antiquité est assise derrière un bureau. Elle lève les yeux vers moi, ses petits yeux se rétrécissant derrière ses épaisses lunettes. Non. Je ne veux pas que cet engin touche à ma main.
[Antiquité] - Asseyez-vous.
Une nouvelle fois, j'obéis. L'infirmière reste dans la pièce, faisant semblant de s'affairer.
Mais je suis perdu dans la contemplation du nombre de rides qui barrent le visage du médecin. Elle a la voix éraillée, cassante et je sais qu'elle va me gonfler rapidement.
[Antiquité] - On a mal à son doigt alors ? Pauvre lapin.
Merde, cette femme a dû terroriser des générations d'enfants à Konoha. N'ayez crainte, petits, aujourd'hui, j'aurais vôtre revanche. Je lève ma main et l'agite doucement - parce que vite, ça fait mal.
[Akogare] - Non. Ca être main.
Je lève un doigt.
[Akogare] - Et ça être doigt. Si vous bien lire et bien comprendre, moi avoir mal à main.
Je laisse tomber mon bras. Elle me dévisage avec l'air profondément ennuyé des vieux cons.
[Antiquité] - Mais on a une tête d'ampoule là... Hein, ma chérie ?
C'est à moi qu'elle parle ? Non parce que, il y a des coups de pieds au cul - aussi gros soit-il - qui se perdent.
Mais l'infirmière rit maladroitement derrière moi, faisant semblant de trouver cela amusant. Merde. Le monstre qui me fait face a engendré... Une aussi jolie créature ? Cela mériterait bien que j'exerce ma mâle emprise sur sa fille, mais mon code moral ne me le permet pas.
Enfin, code moral, c'est pompeux. C'est simplement que je préfère San, en fait.
[Antiquité] - Passe-moi ta main.
Je m'exécute, non sans une certaine appréhension. Justifiée, car elle s'empresse de me la broyer.
[Antiquité] - De mon temps, les Hyuuga ne venaient pas pleurer ici pour quelque chose d'aussi bénin.
[Akogare] - Votre temps me paraît trop ancien pour figurer dans les archives du villages.
A l'aide de ses gros doigts boudinés, elle presse davantage.
[Antiquité] - De mon temps, les Hyuuga étaient polis.
Elle commence à me gonfler, la vieille.
[Akogare] - Je ne suis pas une exception à la règle. La politesse et le respect sont, pour moi, une ligne de conduite à laquelle je m'efforce de me tenir. Mais mon jeune âge, mon entrain joyeux et insouciant me pousse parfois à d'hâtives pensées que ma langue traître formule tout haut.
Je suis sûr que même les vieux monstres endormis peuvent être séduit. Ce n'est qu'une question de, euh, calibration.
[Antiquité] - Mouais... Passe-toi de la pommade tous les jours, ça suffira.
La charmante infirmière me tend un petit pot que je range dans ma poche, profitant de la liberté nouvelle de ma main meurtrie. Je me lève et exécute un semblant de révérence.
[Akogare] - Madame, me risquerai-je à abuser de votre attention quelques instants supplémentaires ?
Elle grogne, aussi, je poursuis. Mon bras entoure la fine taille de l'infirmière et je l'amène contre moi. La jeune femme, surprise et pas farouche, ne se débat pas et reste ainsi plaquée contre mon flanc. Sa généreuse poitrine bat plus fort contre mon épaule.
[Akogare] - J'ai l'honneur de demander votre fille pour épouse. Ses formes admirables, son sourire charmeur et ses seins fermes sont trop de qualités que je ne puis ignorer. De plus, l'amour qu'elle me porte devient indécent, ses avances de plus en plus aventureuses. J'en suis presque gêné et j'agis en homme en vous demandant sa main. En outre, je crains que nos ébats répétés ait provoqué un heureux événement qui nous sourira dans neuf petits mois remplis d'amour, aussi...
Le vieux thon s'agite sur sa chaise, envoyant un projectile à ma figure. Je l'évite, maintenant toujours la jeune femme qui me dévisageait la bouche ouverte, sans toutefois se débattre.
[Akogare] - Je crois deviner du doute dans vos yeux.
Une nouvelle volée de livres fut évitée, mais par mesure de prudence, je me recule en direction de la porte, peinant à conserver un visage sérieux et concentré.
[Akogare] - Bien, je prends note de votre refus. En homme de bonne famille, je vous promets de ne plus profiter physiquement des grâces de votre fille. Madame, adieu.
Je sors et referme la porte, avant de m'apercevoir que j'ai toujours la jeune femme contre moi.
Elle ne m'a pas quitté du regard.
[Akogare] - Votre mère a mis fin à notre idylle naissante. J'en suis peiné. Adieu alors !
Je lâche l'infirmière et marche en direction de la sortie.
[Infirmière] - Vous ne voulez pas mon numéro ?
Je lève une main, poursuivant ma route.
[Akogare] - Je vous l'avais dis...
Je lui jette un regard par-dessus mon épaule, un sourire flottant sur les lèvres.
[Akogare] - Prédatrice...
En rentrant, je fis sauvagement l'amour à San, mettant ma politesse quelque peu de côté.
Et la pommade aussi, du reste.

Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
Ookami s’installa sur le lit qu’on lui indiqua de bon cœur, pas vraiment décidé à faire autre chose que se reposer et laissait une infirmière lui donner un pot de pommade à appliquer sur ses blessures. Ce qu’il fit sans broncher avant de poser le récipient sur la table de chevet et de se laisser tomber sur le matelas moelleux avec la grâce d’un bison chargeant un inconnu. Il était trop éreinté pour laisser le souci d’agir avec fluidité s’interposer entre lui et le sommeil. L’adolescent ferma alors les yeux sans forcer et reprit la scène qui s’était déroulé dans l’arène depuis le début.
Il avait, un peu plus tôt cette nuit là, décidé d’aller s’entraîner dans un lieu calme et isolé : l’arène alors qu’elle était fermée… Mais à peine avait-il finit l’échauffement qu’il faisait la connaissance de Konomura Oroken, jeune Taijutsuka dans la force de l’âge. Ils avaient tout simplement commencé par parler de l’entraînement, puis l’albinos avait eût la bonne idée d’amorcer un combat. Après ça, les deux jeunes gens c’étaient affrontés de manière assez rapide. Premièrement, Ookami avait feint de jeter un fumigène à l’aide d’une bille de manière à faire bouger son adversaire… Ne possédant aucune arme de jet, c’était la meilleure chose qu’il avait eût à faire selon lui. Malheureusement il s’était avéré que son adversaire était initié aux arts du combat rapproché, un véritable combattant à mains nues. L’esquive l’avait à peine protégé et par la suite, une attaque qu’il avait tenté sur le tibia avait été purement et simplement esquivé, le pied ne touchant que l’étoffe qui recouvrait les jambes de l’adversaire. Il avait quant à lui reçut un coup assez violent pour lui faire quitter un bref instant le sol… Comprenant son erreur et la puissance de son adversaire, l’adolescent avait alors abandonné, le Jutsu qu’il avait mimé précédemment n’ayant en rien entamé la témérité de son adversaire… Et maintenant il était là, prêt à passer une nuit reposante de sommeil en attendant le lendemain. Jour de leur future rencontre à tous deux.
Le soleil était à peine levé lorsque le jeune homme en fit de même… Il était en pleine forme, totalement remit de ses blessures et de son emploi du Chakra. Prêt à aller s’entraîné de nouveau. Tout d’abord il devrait aller dans la forêt interne de Konoha afin d’y revoir Lys, comme convenu. Il avait encore beaucoup à apprendre et ça ne se ferait pas tout seul. Puis il aurait aussi à aller retrouver de nouveau Oroken pour qu’ils s’aident l’un et l’autre à progresser. Ca ne serait pas un mal, bien au contraire, il lui faudrait encore beaucoup d’entraînement avant d’espérer pouvoir se protéger lui-même. Sortant tranquillement de sa chambre il remercia rapidement la personne qui lui avait confié l’onguent et le lui remit avant de partir vers la sortie. Sortant de l’endroit avec la démarche la plus simple et aisée qui soit, le jeune homme semblait en bien meilleur état que lors de son entré dans l’hôpital.
Il n’était pas particulièrement exceptionnel, il se rétablissait comme tout le monde lorsqu’on lui apporter des soins. Ca n’était pas des plus rapidement qu’il avait guérit, même si, vu le combat qu’il avait mené et son adversaire, il aurait put avoir à passer bien plus de temps à l’intérieur de l’endroit qu’il quittait en cet instant. Il avait sut abandonner lorsqu’il le fallait, il n’était pas orgueilleux. On pouvait même aisément dire qu’il reconnaissait humblement sa défaite lorsque celle-ci arriver. Ce n’était pas vraiment de la sagesse, juste du bon sens, il savait quand sa limite était atteinte et ne chercher pas à la dépasser au péril de sa santé. En soit c’était plutôt une bonne chose.
Il avait, un peu plus tôt cette nuit là, décidé d’aller s’entraîner dans un lieu calme et isolé : l’arène alors qu’elle était fermée… Mais à peine avait-il finit l’échauffement qu’il faisait la connaissance de Konomura Oroken, jeune Taijutsuka dans la force de l’âge. Ils avaient tout simplement commencé par parler de l’entraînement, puis l’albinos avait eût la bonne idée d’amorcer un combat. Après ça, les deux jeunes gens c’étaient affrontés de manière assez rapide. Premièrement, Ookami avait feint de jeter un fumigène à l’aide d’une bille de manière à faire bouger son adversaire… Ne possédant aucune arme de jet, c’était la meilleure chose qu’il avait eût à faire selon lui. Malheureusement il s’était avéré que son adversaire était initié aux arts du combat rapproché, un véritable combattant à mains nues. L’esquive l’avait à peine protégé et par la suite, une attaque qu’il avait tenté sur le tibia avait été purement et simplement esquivé, le pied ne touchant que l’étoffe qui recouvrait les jambes de l’adversaire. Il avait quant à lui reçut un coup assez violent pour lui faire quitter un bref instant le sol… Comprenant son erreur et la puissance de son adversaire, l’adolescent avait alors abandonné, le Jutsu qu’il avait mimé précédemment n’ayant en rien entamé la témérité de son adversaire… Et maintenant il était là, prêt à passer une nuit reposante de sommeil en attendant le lendemain. Jour de leur future rencontre à tous deux.
Le soleil était à peine levé lorsque le jeune homme en fit de même… Il était en pleine forme, totalement remit de ses blessures et de son emploi du Chakra. Prêt à aller s’entraîné de nouveau. Tout d’abord il devrait aller dans la forêt interne de Konoha afin d’y revoir Lys, comme convenu. Il avait encore beaucoup à apprendre et ça ne se ferait pas tout seul. Puis il aurait aussi à aller retrouver de nouveau Oroken pour qu’ils s’aident l’un et l’autre à progresser. Ca ne serait pas un mal, bien au contraire, il lui faudrait encore beaucoup d’entraînement avant d’espérer pouvoir se protéger lui-même. Sortant tranquillement de sa chambre il remercia rapidement la personne qui lui avait confié l’onguent et le lui remit avant de partir vers la sortie. Sortant de l’endroit avec la démarche la plus simple et aisée qui soit, le jeune homme semblait en bien meilleur état que lors de son entré dans l’hôpital.
Il n’était pas particulièrement exceptionnel, il se rétablissait comme tout le monde lorsqu’on lui apporter des soins. Ca n’était pas des plus rapidement qu’il avait guérit, même si, vu le combat qu’il avait mené et son adversaire, il aurait put avoir à passer bien plus de temps à l’intérieur de l’endroit qu’il quittait en cet instant. Il avait sut abandonner lorsqu’il le fallait, il n’était pas orgueilleux. On pouvait même aisément dire qu’il reconnaissait humblement sa défaite lorsque celle-ci arriver. Ce n’était pas vraiment de la sagesse, juste du bon sens, il savait quand sa limite était atteinte et ne chercher pas à la dépasser au péril de sa santé. En soit c’était plutôt une bonne chose.

Ookami Kodoku- Genin de Konoha

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Shino- Mort - (Sandaime Hokage)

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Re: Hopital de Konoha
Doufi se réveilla en sueur dans un lit d'hôpital. Une infirmiére était en train de lui injecter un produit calmant.
Oh non, quelle mauvaise idée, un produit de ce genre avait déjà était testé sur le Genin et résultat. Une bonne grosse bagarre...
Il devait y avoir des toxines que Doufi ne suportait pas dans ce produit. Déjà au moment de l'injection il sentit qu'il aller faire une connerie et deux secondes plus tard il avait placer la lame de son fuuma shuriken sous la gorge de l'infirmiére.
[Doufi] " Dit moi qui m'à emener là. "
L'infirmiére trembler...
[Infirmiére] " Un... un jeune garçon qui vous a amener sur ces épaules, un garçon du nom de Ookami je... je crois ! "
Doufi projeta la jeune femme contre le mur et sortit de la chambre son kunai a la main. Il passa devant la salle ou les affaires des patients étaient entreposés. Il entra et ramassa toute ses affaires.
Puis le Genin prit la direction de l'accueil et s'aprocha du comptoir.
[Doufi] " Hey toi je voudrais savoir qui pour où est partit le jeune homme qui ma ammener ?! "
[Homme à l'accueil] " Le grand albinos ? "
[Doufi] " Oui ! "
[Homme à l'accueil] " Vers la forêt interne. "
Doufi se tourna et se dirigea vers la forêt interne. Mais il avait dormit deux jours et se demander si Ookami était toujours à la forêt...
Oh non, quelle mauvaise idée, un produit de ce genre avait déjà était testé sur le Genin et résultat. Une bonne grosse bagarre...
Il devait y avoir des toxines que Doufi ne suportait pas dans ce produit. Déjà au moment de l'injection il sentit qu'il aller faire une connerie et deux secondes plus tard il avait placer la lame de son fuuma shuriken sous la gorge de l'infirmiére.
[Doufi] " Dit moi qui m'à emener là. "
L'infirmiére trembler...
[Infirmiére] " Un... un jeune garçon qui vous a amener sur ces épaules, un garçon du nom de Ookami je... je crois ! "
Doufi projeta la jeune femme contre le mur et sortit de la chambre son kunai a la main. Il passa devant la salle ou les affaires des patients étaient entreposés. Il entra et ramassa toute ses affaires.
Puis le Genin prit la direction de l'accueil et s'aprocha du comptoir.
[Doufi] " Hey toi je voudrais savoir qui pour où est partit le jeune homme qui ma ammener ?! "
[Homme à l'accueil] " Le grand albinos ? "
[Doufi] " Oui ! "
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Doufi se tourna et se dirigea vers la forêt interne. Mais il avait dormit deux jours et se demander si Ookami était toujours à la forêt...
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Doufi Kajimo- Chuunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
Ookami se réveilla peu à peu après un trop long sommeil… Quel jour était-il ? Combien de temps était-il resté inconscient ? Les dernières images qui lui apparaissaient été celles du carrelage immaculé qui défile devant ses yeux et la voix d’une infirmière qui indique un numéro de chambre. Il est à l’hôpital de Konoha, ça il le sait, mais ne sait pas encore quels soins lui ont étés diagnostiqués… Machinalement, le jeune homme passe sa main sur son flanc et remarque qu’il n’y a plus trace de rien, pas une cicatrice, plus de plaie.
Les méthodes Ninja sont véritablement plus efficaces que celles de la plupart des gens, la médecine par les plantes et autre était plus accessible du fait d’une nature épanouie, mais le Chakra médical faisait véritablement des miracles. Pouvait-il faire quelque chose contre la folie de Doufi ? Ca il n’en savait trop rien, mais espérer. Le jeune homme n’était pas vraiment un ami, cependant il l’avait aidé sans trop faire de caprice ce qui avait bien plut à l’étudiant qui l’avait combattu.
Combien de temps alors ? Il regarda autour de lui et remarqua bientôt un calendrier dont on arrache les pages à chaque jour passé, il y avait donc deux journées de cela qu’il était allé dans la forêt pour s’entraîner avec Oroken… Honte à lui, voilà deux journées qu’il aurait put s’entraîner pour tenter de rattraper son ami ! C’était horriblement long. A ce propos, comment se portait Oroken ? Avait-il réussit à faire quelque chose contre le médecin ? Les deux ninjas qui étaient venus en aide à Kodoku avaient-ils réussis à éviter les effusions de sang découlant de la démence du Genin ?
Il n’en savait rien encore mais ne tarderait pas à le savoir. Rejetant les draps qui le couvraient, le jeune homme se redressa avant de bondir littéralement de son lit. Il effectua alors quelques exercices d’assouplissement comme pour s’assurer qu’il avait toujours à disposition chacune de ses facultés physiques, ce après quoi il se dirigea paisiblement vers la porte, porte qu’il ouvrit bientôt pour quitter la pièce sans précipitation. Habillé comme lorsqu’il était arrivé, son haut étant tranché là où avait frappé le projectile du ninja, il paraissait presque un visiteur plutôt qu’un patient.
Il comptait bien demander à l’accueil s’ils avaient réceptionnés des blessés à la suite de son arrivée… Mais avant d’arriver jusque là, il fut arrêter par une jeune fille toute de noir vêtue. Qui lui sauta au cou pour toute forme de salutation. Manquant de perdre l’équilibre, le jeune homme failli demander à Lys qui elle était. Elle avait changé de coiffure et c’était juste au moment de voir le visage de "l’inconnue" qu’il avait compris qui était cette personne qui le considérait aussi amicalement.
Quoi que… Il aurait bien put s’en douter, après tout le nombre de jeunes filles à être capable d’agir ainsi avec lui dans le village se résumait à un… Et il s’agissait bien entendu de l’héritière de la lignée des cendres. Une jeune fille qui lui avait montré plus que de l’amitié mais qui aujourd’hui se contentait d’être une amie plutôt qu’une personne plus proche encore… Bien que, personne aujourd’hui encore n’était plus proche de lui qu’elle. Aussi unique que belle, la jeune fille restait une charmante compagnie dont on ne pouvait qu’être jaloux. Il se posait d’ailleurs de nombreuses questions quant à la conception de leur relation par les autres membres de leur classe sans pour autant y prêter grande importance, c’était là de la curiosité.
Attrapant doucement la jeune fille par les hanches pour la reposait au sol délicatement et ainsi la faire le lâcher, Ookami regarda cette dernière en reculant d’un pas. De nouveaux vêtements, aussi sombres qu’esthétique. Ses cheveux tombaient doucement sur son visage sans cacher son regard, arrivant au dessus de ses sourcils, plus courts, beaucoup plus courts et pourtant ça ne lui allait pas si mal… Peut-être était-ce les vêtements qu’elle portait, mais elle semblait plus féminine que jusqu’alors et ça non plus n’était pas tout à fait déplaisant. Non pas que le jeune homme eût l’esprit mal placé, loin de là, mais la beauté devait bien être reconnue pour ce qu’elle était.
Il hocha doucement la tête pour la saluer lui aussi, d’une manière bien plus sobre que celle employée par son amie. Puis, ce fut avec un sourire qu’il s’approcha doucement d’elle pour la regarder dans les yeux et lui dire d’un petit ton amusé et qui ne laissait en rien place à l’ironie :
"J’adore ta nouvelle coiffure !"
La jeune fille rougit légèrement et tortilla légèrement ses doigts d’un petit air gêné tout en passant son poids d’un pied sur l’autre alors qu’elle regardait les yeux magnifiques de l’albinos avec autant d’intensité que lui regardaient les siens. Toujours aussi attentif aux iris de ses interlocuteurs, l’adolescent remarqua sans peine la timidité subitement retrouvée par son amie.
"Ha oui, tu trouves ? Ma mère m’a dit que ça faisait trop masculin…"
"Je dirais que ça te rend un peu plus guerrière qu’avant, mais ça te va bien selon moi, je crois que connaissant ton véritable caractère je trouve que ça te convient… Sûrement que quand tu paraissais encore si timide ça m’aurait paru étrange."
Elle arqua un sourcil, ne sachant trop comment prendre ces dires. Kodoku, quant à lui, lui sourit tranquillement et s’approcha un peu plus d’elle. Il passa alors une main prêt de sa joue sans la toucher et remonta jusqu’à son oreille. Là il souleva doucement le lobe afin de mettre en avant la boucle d’oreille qui y était accrochée. De l’argent et du saphir, magnifique, le tout prenant la forme d’un petit dragon.
"Ce bijou… Il me fait penser à celui de son frère… La chevalière qu’il portait au majeur gauche."
L’étudiant visualisa mentalement l’anneau qui portait cet emblème particulier, sa mémoire toujours aussi fidèle lui restitua alors l’apparence d’un objet aussi précieux que bien ouvragé qui représentait une tête reptilienne enserrant dans ses crocs une fine pierre bleue.
"C’est…"
Elle se tut soudain, apparemment plus gêné qu’auparavant et pour une toute autre raison… Elle semblait plus coupable qu’avant, c’était apparemment quelque chose qu’elle aurait préféré ne pas avoir à lui dire qu’elle s’apprêtait à dévoiler. Curieux, le jeune homme resta totalement muet sans pour autant être tendu, il attendait d’en apprendre plus plutôt que de faire des conclusions hâtives.
"C’est l’emblème que l’on reçoit dans la famille lorsqu’on devient Genin."
Ookami eût un petit instant de surprise puis éclata de rire et serra la jeune fille dans ses bras avec compassion. Dire qu’elle c’était fait du souci pour lui parce qu’elle était passé ninja sans plus l’attendre. C’était une bonne nouvelle ! Elle allait enfin pouvoir employer tout son potentiel sans devoir se restreindre. Il ne se priva pas pour la féliciter et même l’encourager à poursuivre son ascension, l’assurant que selon lui elle avait déjà les capacités pour monter d’un grade sans le moindre souci.
Ils discutèrent brièvement puis la jeune fille jeta un coup d’œil suspicieux au derrière du jeune homme. Celui-ci prit alors un air outré comme si elle était ouvertement en train de l’observer avec perversité, poussant Lys à s’expliquer. La réponse fut aussi brève que simple, la sacoche de l’albinos. Celui-ci posa alors sa main là où elle était d’habitude puis fit brusquement demi-tour.
Lorsqu’il revint, il était en compagnie de son précieux achat qui d’ailleurs se situé de nouveau là où l’avait cherché la jeune fille lorsqu’elle en avait constaté la disparition. De nouveau équipé de ses armes et de son armure qu’il avait elle aussi laisser dans sa chambre, le jeune homme rétabli alla jusqu’à l’accueil en compagnie de son amie à qui il expliqua qu’elle devrait attendre un peu, le temps qu’il se renseigne quant à l’état de ceux qui avaient participer à la "bagarre" dont il avait fait les frais.
"Bonjour. Je voudrai savoir si une personne a été hospitalisé ou emmené à la morgue peu de temps après mon arrivée, il y a deux jours en fin d’après-midi."
"Oui, il y a eût un Genin."
"Doufi Kajimo ?"
"En effet."
"Est-ce tout ?"
"Oui, c’était tout pour ce jour là."
"Merci et au revoir."
"Au revoir."
Il salua brièvement puis se dirigea tranquillement vers la sortie. Puis, sous le regard interrogateur de la charmante adolescente qui l’accompagnait, Kodoku entama son récit. Après leur entraînement, lorsqu’elle l’avait suivit jusque devant l’Académie, le jeune homme était parti s’entraîner avec Oroken. Celui auprès duquel elle l’avait laissé pour partir ailleurs. Dès alors, ils étaient allés dans la forêt, puis s’étaient entraîner avec ardeur. Alors était venu un Genin médecin qu’il connaissait et qui les avait prit pour cible à cause d’un problème d’ordre psychologique. Dès alors, la bataille était partie et il avait dut se replier jusqu’à la ville. Un Chuunin et un Genin lui étaient alors venu en aide, l’un d’eux l’emmenant jusqu’ici tandis que l’autre aller s’interposait entre les deux combattants restant dans la forêt. Il venait d’apprendre que Doufi était lui aussi entré à l’hôpital ce jour là, mais pas Konomura. De se fait, il pensait que celui-ci aller plutôt bien, après tout la morgue était elle aussi au centre médical alors il aurait été mit au courant par l’hôtesse d’accueil. Une fois son récit complet, il demanda à Lys ce qu’elle avait envie de faire. La réponse fut assez surprenante : elle voulait le présenter à ses parents.
Les méthodes Ninja sont véritablement plus efficaces que celles de la plupart des gens, la médecine par les plantes et autre était plus accessible du fait d’une nature épanouie, mais le Chakra médical faisait véritablement des miracles. Pouvait-il faire quelque chose contre la folie de Doufi ? Ca il n’en savait trop rien, mais espérer. Le jeune homme n’était pas vraiment un ami, cependant il l’avait aidé sans trop faire de caprice ce qui avait bien plut à l’étudiant qui l’avait combattu.
Combien de temps alors ? Il regarda autour de lui et remarqua bientôt un calendrier dont on arrache les pages à chaque jour passé, il y avait donc deux journées de cela qu’il était allé dans la forêt pour s’entraîner avec Oroken… Honte à lui, voilà deux journées qu’il aurait put s’entraîner pour tenter de rattraper son ami ! C’était horriblement long. A ce propos, comment se portait Oroken ? Avait-il réussit à faire quelque chose contre le médecin ? Les deux ninjas qui étaient venus en aide à Kodoku avaient-ils réussis à éviter les effusions de sang découlant de la démence du Genin ?
Il n’en savait rien encore mais ne tarderait pas à le savoir. Rejetant les draps qui le couvraient, le jeune homme se redressa avant de bondir littéralement de son lit. Il effectua alors quelques exercices d’assouplissement comme pour s’assurer qu’il avait toujours à disposition chacune de ses facultés physiques, ce après quoi il se dirigea paisiblement vers la porte, porte qu’il ouvrit bientôt pour quitter la pièce sans précipitation. Habillé comme lorsqu’il était arrivé, son haut étant tranché là où avait frappé le projectile du ninja, il paraissait presque un visiteur plutôt qu’un patient.
Il comptait bien demander à l’accueil s’ils avaient réceptionnés des blessés à la suite de son arrivée… Mais avant d’arriver jusque là, il fut arrêter par une jeune fille toute de noir vêtue. Qui lui sauta au cou pour toute forme de salutation. Manquant de perdre l’équilibre, le jeune homme failli demander à Lys qui elle était. Elle avait changé de coiffure et c’était juste au moment de voir le visage de "l’inconnue" qu’il avait compris qui était cette personne qui le considérait aussi amicalement.
Quoi que… Il aurait bien put s’en douter, après tout le nombre de jeunes filles à être capable d’agir ainsi avec lui dans le village se résumait à un… Et il s’agissait bien entendu de l’héritière de la lignée des cendres. Une jeune fille qui lui avait montré plus que de l’amitié mais qui aujourd’hui se contentait d’être une amie plutôt qu’une personne plus proche encore… Bien que, personne aujourd’hui encore n’était plus proche de lui qu’elle. Aussi unique que belle, la jeune fille restait une charmante compagnie dont on ne pouvait qu’être jaloux. Il se posait d’ailleurs de nombreuses questions quant à la conception de leur relation par les autres membres de leur classe sans pour autant y prêter grande importance, c’était là de la curiosité.
Attrapant doucement la jeune fille par les hanches pour la reposait au sol délicatement et ainsi la faire le lâcher, Ookami regarda cette dernière en reculant d’un pas. De nouveaux vêtements, aussi sombres qu’esthétique. Ses cheveux tombaient doucement sur son visage sans cacher son regard, arrivant au dessus de ses sourcils, plus courts, beaucoup plus courts et pourtant ça ne lui allait pas si mal… Peut-être était-ce les vêtements qu’elle portait, mais elle semblait plus féminine que jusqu’alors et ça non plus n’était pas tout à fait déplaisant. Non pas que le jeune homme eût l’esprit mal placé, loin de là, mais la beauté devait bien être reconnue pour ce qu’elle était.
Il hocha doucement la tête pour la saluer lui aussi, d’une manière bien plus sobre que celle employée par son amie. Puis, ce fut avec un sourire qu’il s’approcha doucement d’elle pour la regarder dans les yeux et lui dire d’un petit ton amusé et qui ne laissait en rien place à l’ironie :
"J’adore ta nouvelle coiffure !"
La jeune fille rougit légèrement et tortilla légèrement ses doigts d’un petit air gêné tout en passant son poids d’un pied sur l’autre alors qu’elle regardait les yeux magnifiques de l’albinos avec autant d’intensité que lui regardaient les siens. Toujours aussi attentif aux iris de ses interlocuteurs, l’adolescent remarqua sans peine la timidité subitement retrouvée par son amie.
"Ha oui, tu trouves ? Ma mère m’a dit que ça faisait trop masculin…"
"Je dirais que ça te rend un peu plus guerrière qu’avant, mais ça te va bien selon moi, je crois que connaissant ton véritable caractère je trouve que ça te convient… Sûrement que quand tu paraissais encore si timide ça m’aurait paru étrange."
Elle arqua un sourcil, ne sachant trop comment prendre ces dires. Kodoku, quant à lui, lui sourit tranquillement et s’approcha un peu plus d’elle. Il passa alors une main prêt de sa joue sans la toucher et remonta jusqu’à son oreille. Là il souleva doucement le lobe afin de mettre en avant la boucle d’oreille qui y était accrochée. De l’argent et du saphir, magnifique, le tout prenant la forme d’un petit dragon.
"Ce bijou… Il me fait penser à celui de son frère… La chevalière qu’il portait au majeur gauche."
L’étudiant visualisa mentalement l’anneau qui portait cet emblème particulier, sa mémoire toujours aussi fidèle lui restitua alors l’apparence d’un objet aussi précieux que bien ouvragé qui représentait une tête reptilienne enserrant dans ses crocs une fine pierre bleue.
"C’est…"
Elle se tut soudain, apparemment plus gêné qu’auparavant et pour une toute autre raison… Elle semblait plus coupable qu’avant, c’était apparemment quelque chose qu’elle aurait préféré ne pas avoir à lui dire qu’elle s’apprêtait à dévoiler. Curieux, le jeune homme resta totalement muet sans pour autant être tendu, il attendait d’en apprendre plus plutôt que de faire des conclusions hâtives.
"C’est l’emblème que l’on reçoit dans la famille lorsqu’on devient Genin."
Ookami eût un petit instant de surprise puis éclata de rire et serra la jeune fille dans ses bras avec compassion. Dire qu’elle c’était fait du souci pour lui parce qu’elle était passé ninja sans plus l’attendre. C’était une bonne nouvelle ! Elle allait enfin pouvoir employer tout son potentiel sans devoir se restreindre. Il ne se priva pas pour la féliciter et même l’encourager à poursuivre son ascension, l’assurant que selon lui elle avait déjà les capacités pour monter d’un grade sans le moindre souci.
Ils discutèrent brièvement puis la jeune fille jeta un coup d’œil suspicieux au derrière du jeune homme. Celui-ci prit alors un air outré comme si elle était ouvertement en train de l’observer avec perversité, poussant Lys à s’expliquer. La réponse fut aussi brève que simple, la sacoche de l’albinos. Celui-ci posa alors sa main là où elle était d’habitude puis fit brusquement demi-tour.
Lorsqu’il revint, il était en compagnie de son précieux achat qui d’ailleurs se situé de nouveau là où l’avait cherché la jeune fille lorsqu’elle en avait constaté la disparition. De nouveau équipé de ses armes et de son armure qu’il avait elle aussi laisser dans sa chambre, le jeune homme rétabli alla jusqu’à l’accueil en compagnie de son amie à qui il expliqua qu’elle devrait attendre un peu, le temps qu’il se renseigne quant à l’état de ceux qui avaient participer à la "bagarre" dont il avait fait les frais.
"Bonjour. Je voudrai savoir si une personne a été hospitalisé ou emmené à la morgue peu de temps après mon arrivée, il y a deux jours en fin d’après-midi."
"Oui, il y a eût un Genin."
"Doufi Kajimo ?"
"En effet."
"Est-ce tout ?"
"Oui, c’était tout pour ce jour là."
"Merci et au revoir."
"Au revoir."
Il salua brièvement puis se dirigea tranquillement vers la sortie. Puis, sous le regard interrogateur de la charmante adolescente qui l’accompagnait, Kodoku entama son récit. Après leur entraînement, lorsqu’elle l’avait suivit jusque devant l’Académie, le jeune homme était parti s’entraîner avec Oroken. Celui auprès duquel elle l’avait laissé pour partir ailleurs. Dès alors, ils étaient allés dans la forêt, puis s’étaient entraîner avec ardeur. Alors était venu un Genin médecin qu’il connaissait et qui les avait prit pour cible à cause d’un problème d’ordre psychologique. Dès alors, la bataille était partie et il avait dut se replier jusqu’à la ville. Un Chuunin et un Genin lui étaient alors venu en aide, l’un d’eux l’emmenant jusqu’ici tandis que l’autre aller s’interposait entre les deux combattants restant dans la forêt. Il venait d’apprendre que Doufi était lui aussi entré à l’hôpital ce jour là, mais pas Konomura. De se fait, il pensait que celui-ci aller plutôt bien, après tout la morgue était elle aussi au centre médical alors il aurait été mit au courant par l’hôtesse d’accueil. Une fois son récit complet, il demanda à Lys ce qu’elle avait envie de faire. La réponse fut assez surprenante : elle voulait le présenter à ses parents.

Ookami Kodoku- Genin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
[Suite du cimetière.]
Le shinobi se réveille en sueur.
* Ouf, ce n'était qu'un foutu cauchemar. *
Doufi se redresse dans son lit, il retombe prit d'une grande douleur dans le ventre.
Il regarde autour de lui. Une chambre d'hôpital.
Le Genin fond en larme, un médecin entre dans la pièce.
[Médecin] " Ah, vous êtes enfin réveillé ! "
Doufi sèche ses larmes et tourne la tête vers l'homme.
[Doufi] " Que s'est t'il passer ? "
[Médecin] " Oh, vous avez eu de la chance c'était un véritable massacre là où on vous à trouver. "
[Doufi] " Que s'est t'il passer ? "
[Médecin] " Un homme s'apprêter à vous abattre lorsque une unité d'ANBU est arrivé. L'homme en question s'est enfui en hurlant et en lançant un fumigène dans la salle. "
[Doufi] " Je m'en fou de ça, je veux juste savoir ce que les ANBU ont trouvé dans l'entrepôt. "
[Médecin] " Et bien il y avait trois assommés, deux hommes et une femme. Plus deux morts, un homme et une jeune fille. " Les larmes du médecin recommencent à couler. " Puis vous à demi mort ! "
[Doufi] " Il... Il n'y avait pas un petit garçon dans le lot ? "
[Médecin] " Un petit garçon ? Non, pourquoi ? "
* Tom, il a pu s'en tirer. J'espère juste que c'est pas Tobirusa qui l'a emmené ! *
[Doufi] " Encore une question s'il vous plait... Que vais-je devenir ? "
[Médecin] " Eh bien, vos blessures sont profondes mais superficielle, vos jours ne sont donc pas en danger. Par contre, vous garderez toute votre vie les cicatrices ! Mais pour le moment reposer vous ! "
Le médecin sort de la chambre.
Il n'arrive pas encore à réaliser que désormais il serait seul, sans Liroe et Tom. Et une fois de plus Tobirusa c'est enfui, le salot.
Le shinobi s'endort...
Une petite heure plus tard il se réveille. Il appuie sur le bouton qui sert à appeler les médecins. Quelques secondes plus tard l'homme venu précédemment rentre dans la pièce.
[Doufi] " Que sont devenues les trois personnes qui étaient assommés ? "
[Médecin] " Elles se sont suicidées toutes les trois dans l'heure ! "
[Doufi] " Et le corps de la jeune fille je pourrais le voir ? "
[Médecin] " Bien sur. "
[Doufi] " Sur les lieux où j'ai été trouver, les ANBU n'aurait pas ramené de l'équipement ninja ? "
[Médecin] " Si; deux magnifiques chaines, deux fuuma shuriken, quelques kunai, un grappin, un katana, quelques shuriken, trois épées énorme et un fouet. "
[Doufi] " L'une des chaines, les deux fuuma shuriken, l'un des kunai et le grappin sont à moi. L'autre chaine et le katana étaient à mes amis ! J'aimerais les récupérer si possible. Et puis mon bandeau et celui de la jeune fille aussi ! "
[Médecin] " Pas de problème je vous préparerez tout ceci. "
[Doufi] " Et quand pourrai-je me lever et reprendre l'entraînement. "
[Médecin] " Vous êtes vraiment très résistant, un médecin ou un taijutseur je présume... Vous pourrez sortir dès ce soir et reprendre votre entraînement dès demain si vous y allez tranquillement. "
[Doufi] " Merci docteur. "
[Médecin] " Pas de problème. " L'homme regarde l'horloge présente dans la piéce. " Bon je vais devoir y aller... "
[Doufi] " Une dernière chose, combien de temps suis-je rester inconscient ? "
[Médecin] " Une petite journée ! Bon aller bonne journée mon garçon. "
[Doufi] " Merci, vous aussi. "
Le médecin sort une nouvelle fois de la chambre laissant le shinobi à son triste sort...
Le soir même le Genin se lève de son lit, prend ses affaires sur sa table de chevet et se dirige vers l'accueil de l'hôpital.
[Doufi] " Bonsoir, je suis Doufi Kajimo de la chambre 127. J'aimerais récupérer mes affaires. "
[Femme] " Très bien, le docteur vous attend dans son bureau. " La femme pointe la mine de son crayon vers le fond du couloir. " Aller tout au bout, le bureau est là-bas. "
[Doufi] " Je vous remercie ! "
Le shinobi suit les instructions de la femme et arrive devant le bureau en question. Il frappe. Une voix grave lui dit d'entrer, il entre donc.
[Doufi] " Bonsoir docteur, je viens chercher mes affaires. "
[Médecin] " Elles sont là ! "
L'homme indique une table près de la porte. Doufi prend toutes les affaires puis il s'approche du bureau du médecin.
[Doufi] " Docteur, quand pourrais-je voir le corps ? "
[Médecin] " Eh bien maintenant si vous le voulez ? "
[Doufi] " Je ne pense pas avoir l'état mental nécessaire pour le voir ce soir, si je pouvais repasser dans la semaine... "
[Médecin] " Comme vous le voulez ! "
[Doufi] " Je vous remercie pour tout docteur. "
Le Genin se tourne et sort de la pièce pour se diriger chez lui...
[ Voilà fin de ce rp... Vous découvrirez le nouveau comportement plus mature de Doufi au file de mes futurs RP. De plus je vais pouvoir commencer les entraînements à l'académie. Syo mp moi lorsque tu es prèt pour le RP à l'académie
]
Le shinobi se réveille en sueur.
* Ouf, ce n'était qu'un foutu cauchemar. *
Doufi se redresse dans son lit, il retombe prit d'une grande douleur dans le ventre.
Il regarde autour de lui. Une chambre d'hôpital.
Le Genin fond en larme, un médecin entre dans la pièce.
[Médecin] " Ah, vous êtes enfin réveillé ! "
Doufi sèche ses larmes et tourne la tête vers l'homme.
[Doufi] " Que s'est t'il passer ? "
[Médecin] " Oh, vous avez eu de la chance c'était un véritable massacre là où on vous à trouver. "
[Doufi] " Que s'est t'il passer ? "
[Médecin] " Un homme s'apprêter à vous abattre lorsque une unité d'ANBU est arrivé. L'homme en question s'est enfui en hurlant et en lançant un fumigène dans la salle. "
[Doufi] " Je m'en fou de ça, je veux juste savoir ce que les ANBU ont trouvé dans l'entrepôt. "
[Médecin] " Et bien il y avait trois assommés, deux hommes et une femme. Plus deux morts, un homme et une jeune fille. " Les larmes du médecin recommencent à couler. " Puis vous à demi mort ! "
[Doufi] " Il... Il n'y avait pas un petit garçon dans le lot ? "
[Médecin] " Un petit garçon ? Non, pourquoi ? "
* Tom, il a pu s'en tirer. J'espère juste que c'est pas Tobirusa qui l'a emmené ! *
[Doufi] " Encore une question s'il vous plait... Que vais-je devenir ? "
[Médecin] " Eh bien, vos blessures sont profondes mais superficielle, vos jours ne sont donc pas en danger. Par contre, vous garderez toute votre vie les cicatrices ! Mais pour le moment reposer vous ! "
Le médecin sort de la chambre.
Il n'arrive pas encore à réaliser que désormais il serait seul, sans Liroe et Tom. Et une fois de plus Tobirusa c'est enfui, le salot.
Le shinobi s'endort...
Une petite heure plus tard il se réveille. Il appuie sur le bouton qui sert à appeler les médecins. Quelques secondes plus tard l'homme venu précédemment rentre dans la pièce.
[Doufi] " Que sont devenues les trois personnes qui étaient assommés ? "
[Médecin] " Elles se sont suicidées toutes les trois dans l'heure ! "
[Doufi] " Et le corps de la jeune fille je pourrais le voir ? "
[Médecin] " Bien sur. "
[Doufi] " Sur les lieux où j'ai été trouver, les ANBU n'aurait pas ramené de l'équipement ninja ? "
[Médecin] " Si; deux magnifiques chaines, deux fuuma shuriken, quelques kunai, un grappin, un katana, quelques shuriken, trois épées énorme et un fouet. "
[Doufi] " L'une des chaines, les deux fuuma shuriken, l'un des kunai et le grappin sont à moi. L'autre chaine et le katana étaient à mes amis ! J'aimerais les récupérer si possible. Et puis mon bandeau et celui de la jeune fille aussi ! "
[Médecin] " Pas de problème je vous préparerez tout ceci. "
[Doufi] " Et quand pourrai-je me lever et reprendre l'entraînement. "
[Médecin] " Vous êtes vraiment très résistant, un médecin ou un taijutseur je présume... Vous pourrez sortir dès ce soir et reprendre votre entraînement dès demain si vous y allez tranquillement. "
[Doufi] " Merci docteur. "
[Médecin] " Pas de problème. " L'homme regarde l'horloge présente dans la piéce. " Bon je vais devoir y aller... "
[Doufi] " Une dernière chose, combien de temps suis-je rester inconscient ? "
[Médecin] " Une petite journée ! Bon aller bonne journée mon garçon. "
[Doufi] " Merci, vous aussi. "
Le médecin sort une nouvelle fois de la chambre laissant le shinobi à son triste sort...
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Le soir même le Genin se lève de son lit, prend ses affaires sur sa table de chevet et se dirige vers l'accueil de l'hôpital.
[Doufi] " Bonsoir, je suis Doufi Kajimo de la chambre 127. J'aimerais récupérer mes affaires. "
[Femme] " Très bien, le docteur vous attend dans son bureau. " La femme pointe la mine de son crayon vers le fond du couloir. " Aller tout au bout, le bureau est là-bas. "
[Doufi] " Je vous remercie ! "
Le shinobi suit les instructions de la femme et arrive devant le bureau en question. Il frappe. Une voix grave lui dit d'entrer, il entre donc.
[Doufi] " Bonsoir docteur, je viens chercher mes affaires. "
[Médecin] " Elles sont là ! "
L'homme indique une table près de la porte. Doufi prend toutes les affaires puis il s'approche du bureau du médecin.
[Doufi] " Docteur, quand pourrais-je voir le corps ? "
[Médecin] " Eh bien maintenant si vous le voulez ? "
[Doufi] " Je ne pense pas avoir l'état mental nécessaire pour le voir ce soir, si je pouvais repasser dans la semaine... "
[Médecin] " Comme vous le voulez ! "
[Doufi] " Je vous remercie pour tout docteur. "
Le Genin se tourne et sort de la pièce pour se diriger chez lui...
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Doufi Kajimo- Chuunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
[Venant des sources chaudes]
Revenant des sources chaudes où il avait rencontré Naoki, Riku se dirigea vers l’hôpital. Il allait y passer la fin de l’après midi puis toute la nuit et sans doute une bonne partie du lendemain. Il n’avait pas du tout envie de perdre son temps là bas mais l’étudiant savait aussi qu’à cet endroit on lui donnerait des soins et qu’il reprendrait bien plus vite du poil de la bête.
*De toute façon je n’y resterai pas trop, je finirais de récupérer avant de faire ma prochaine mission.*
Il passa les portes de l’hôpital et se dirigea vers l’accueil, l’effet anesthésiant des bains thermaux s’estompait déjà et Riku avait reprit sa démarche étrange mais qui soulageait les parties douloureuses de son corps. Il s’approcha de la réceptionniste qui lui demanda la raison de sa visite.
[Riku] – En fait je suis étudiant à l’académie ninja et je reviens d’un entraînement et je voulais savoir si je pouvait rester ici la fin d’après midi et la nuit ?
La réceptionniste le regarda d’un air blasé, elle avait du en voir des étudiants et des genin qui revenaient salement amochés après de rudes entraînement. Mais elle laissa ensuite place à un petit sourire et appela un ninja médical.
*Sans doute pense t-elle qu’on est idiots de s’entraîner avec tant d’ardeur…mais elle sait que notre but et de progresser pour protéger notre village, sinon pourquoi ce sourire.*
Quelques instants plus tard, après qu’elle l’eut prié d’attendre un peu plus loin, un ninja vint à sa rencontre. Celui-ci l’emmena deux étages plus haut, dans un petite chambre. Après avoir effectué un examen rapide il annonça la couleur.
[Ninja médecin] – Bon rien de très grave, mais vous avez dû bien vous battre quand même, et ça ne devait pas être un étudiant si j’en juge par le peu de nombre de coups portés... Un bon repos et tout ira pour le mieux, je vais vous envoyer une de mes disciples qui s’occupera des premiers soins puis vous resterez jusqu'à ce qu’elle vous dise que vous pouvez partir compris ?
Riku acquiesça et s’assit sur le lit. Le medecin repartit avec la feuille du patient en main et avant de passer la porte il se retourna.
[Ninja médecin] – Et l’idée du bain thermal est bonne surtout pour des contusions comme dans votre cas, mais la prochaine fois venez directement quand même.
Riku le regarda d’un air gêné, il avait du sentir l’odeur des eaux chaudes sur lui. Riku attendit alors patiemment que cette fameuse disciple arrive. Il s’allongea et ferma les yeux.
Quelques minutes plus tard il entendit des pas dans le couloir qui s’arrêtèrent devant sa porte. La poignée s’abaissa et la porte s’ouvrit doucement. Riku tourna la tête et…
*Oh non………*
[Kaori] – C’est comme ça que tu t’entraînes ? Baka ! Au lieu de m’inviter à manger comme tu l’avait promis tu te fais tabasser ? Tu mériterais que je t’achève… si j’était pas obligée de te soigner.
Une fois la tempête passée, Riku souffla lentement l’air qui était retenu dans ses poumons.
[Riku] – Désolé mais je m’entraînait avec un chuunin alors… voilà. Tu peux me dire pour combien de temps j’en ai s’il te plait ?
Kaori regarda sa fiche, puis le regarda avec un œil réprobateur.
[Kaori] – Je vais te donner les premiers soins, puis tu restera toute l’après midi et la nuit. Demain matin je reviendrais te donner des soins et tu restera jusqu’au soir. Après tu pourra sortir et on ira manger ensemble.
Riku écouta attentivement. *La garce, elle en profite pour me prendre au piège mais je ne vais pas me laisser faire.*
[Riku] – C’est au moins la moindre des choses que je puisse faire pour te remercier.
Kaori sourit triomphante, puis elle le fit se coucher. L’étudiant eut une drôle de sensation en regardant la genin, tous les deux seuls dans la pièce. Il s’ôta vite cette idée de la tête, tandis que Kaori passait ses mains entourées d’un chakra vert au dessus de ses blessures.
Riku sentit la douleur s’envoler, c’était très agréable. Il ne put pas résister à l’appel du sommeil qui venait avec cette douceur, et c’est après un dernier regard à Kaori qu’il tomba dans les bras de morphée.
[Vers l'armurerie]
[HRP : la suite demain…]
Revenant des sources chaudes où il avait rencontré Naoki, Riku se dirigea vers l’hôpital. Il allait y passer la fin de l’après midi puis toute la nuit et sans doute une bonne partie du lendemain. Il n’avait pas du tout envie de perdre son temps là bas mais l’étudiant savait aussi qu’à cet endroit on lui donnerait des soins et qu’il reprendrait bien plus vite du poil de la bête.
*De toute façon je n’y resterai pas trop, je finirais de récupérer avant de faire ma prochaine mission.*
Il passa les portes de l’hôpital et se dirigea vers l’accueil, l’effet anesthésiant des bains thermaux s’estompait déjà et Riku avait reprit sa démarche étrange mais qui soulageait les parties douloureuses de son corps. Il s’approcha de la réceptionniste qui lui demanda la raison de sa visite.
[Riku] – En fait je suis étudiant à l’académie ninja et je reviens d’un entraînement et je voulais savoir si je pouvait rester ici la fin d’après midi et la nuit ?
La réceptionniste le regarda d’un air blasé, elle avait du en voir des étudiants et des genin qui revenaient salement amochés après de rudes entraînement. Mais elle laissa ensuite place à un petit sourire et appela un ninja médical.
*Sans doute pense t-elle qu’on est idiots de s’entraîner avec tant d’ardeur…mais elle sait que notre but et de progresser pour protéger notre village, sinon pourquoi ce sourire.*
Quelques instants plus tard, après qu’elle l’eut prié d’attendre un peu plus loin, un ninja vint à sa rencontre. Celui-ci l’emmena deux étages plus haut, dans un petite chambre. Après avoir effectué un examen rapide il annonça la couleur.
[Ninja médecin] – Bon rien de très grave, mais vous avez dû bien vous battre quand même, et ça ne devait pas être un étudiant si j’en juge par le peu de nombre de coups portés... Un bon repos et tout ira pour le mieux, je vais vous envoyer une de mes disciples qui s’occupera des premiers soins puis vous resterez jusqu'à ce qu’elle vous dise que vous pouvez partir compris ?
Riku acquiesça et s’assit sur le lit. Le medecin repartit avec la feuille du patient en main et avant de passer la porte il se retourna.
[Ninja médecin] – Et l’idée du bain thermal est bonne surtout pour des contusions comme dans votre cas, mais la prochaine fois venez directement quand même.
Riku le regarda d’un air gêné, il avait du sentir l’odeur des eaux chaudes sur lui. Riku attendit alors patiemment que cette fameuse disciple arrive. Il s’allongea et ferma les yeux.
Quelques minutes plus tard il entendit des pas dans le couloir qui s’arrêtèrent devant sa porte. La poignée s’abaissa et la porte s’ouvrit doucement. Riku tourna la tête et…
*Oh non………*
[Kaori] – C’est comme ça que tu t’entraînes ? Baka ! Au lieu de m’inviter à manger comme tu l’avait promis tu te fais tabasser ? Tu mériterais que je t’achève… si j’était pas obligée de te soigner.
Une fois la tempête passée, Riku souffla lentement l’air qui était retenu dans ses poumons.
[Riku] – Désolé mais je m’entraînait avec un chuunin alors… voilà. Tu peux me dire pour combien de temps j’en ai s’il te plait ?
Kaori regarda sa fiche, puis le regarda avec un œil réprobateur.
[Kaori] – Je vais te donner les premiers soins, puis tu restera toute l’après midi et la nuit. Demain matin je reviendrais te donner des soins et tu restera jusqu’au soir. Après tu pourra sortir et on ira manger ensemble.
Riku écouta attentivement. *La garce, elle en profite pour me prendre au piège mais je ne vais pas me laisser faire.*
[Riku] – C’est au moins la moindre des choses que je puisse faire pour te remercier.
Kaori sourit triomphante, puis elle le fit se coucher. L’étudiant eut une drôle de sensation en regardant la genin, tous les deux seuls dans la pièce. Il s’ôta vite cette idée de la tête, tandis que Kaori passait ses mains entourées d’un chakra vert au dessus de ses blessures.
Riku sentit la douleur s’envoler, c’était très agréable. Il ne put pas résister à l’appel du sommeil qui venait avec cette douceur, et c’est après un dernier regard à Kaori qu’il tomba dans les bras de morphée.
[Vers l'armurerie]
[HRP : la suite demain…]
Dernière édition par Yumemi Riku le Lun 9 Juin - 21:56, édité 1 fois

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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Re: Hopital de Konoha
Le lendemain matin, Riku se réveilla tranquillement. La douleur n’était plus, seuls quelques tiraillement par-ci par-là mais au moins il se sentait d’attaque. L’étudiant n’ayant pas sentit passé la nuit était encore lucide, il avait du dormir d’un sommeil profond et d’une traite.
Les soins apportés ici valaient quand même mieux qu’une récupération simple, seul chez soi. Riku appréhendait cependant la prochaine rencontre avec sa voisine qui aidait à l’hôpital et qui s’occupait de lui.
*Ah Kaori elle me tuera un jour c’est pire que n’importe quel jutsu !*
Il regarda par la fenêtre, le ciel était d’un bleu pur et le soleil illuminait les rues. Riku plissa les yeux dans un réflexe naturel, il regardait les gens qui passaient en pensant à divers choses sans importance. Le calme était agréable. Tout à coup il se demanda quelle heure il était, heureusement il y avait l’heure dans la pièce, il jeta un coup d’œil à l’horloge.
*Quoi onze heures déjà !*
Etonné d’avoir tant dormi, ce qui n’était pas du tout dans ses habitudes il fut prit d’un mouvement de panique et tomba du lit. Il se releva rapidement jetant les draps sur le lit et se dirigea vers la porte. Celle ci s’ouvrit en même temps laissant apparaître Kaori, apparemment pas contente de le voir debout.
[Kaori] – Mais qu’est-ce que tu fais debout ? Recouche toi et vite ! Et n’espère pas te tirer en douce, je te rappelle que tu sors que ce soir et avec moi !
Riku se rassit résigné, enfin en apparence. Toujours attendre que la tempête passe avant de parler.
[Riku] – Mais j’ai plus mal…
Le regard qu’elle lui lança suffit à le faire taire, s’il devait faire quelque chose il le ferait subtilement en ninja. Il attendit alors que Kaori effectue les examens de routine et qu’elle rende son verdict, lequel fut comme Riku l’avait pressentit : Rester au lit jusqu’au soir.
*Mais bordel elle croit vraiment que j’ai que ça à faire ? Et mon entraînement et mon Katana il faut que j’aille l’acheter !*
Kaori sortit après l’avoir sermonné une dernière fois et fortement conseillé de rester en place. Riku lui avait fait comme si il l’écoutait alors qu’il n’avait pas retenu un mot de ce qui était sortit de sa bouche. Il avait plutôt remarqué que l’habit d’infirmière lui allait bien, puis il avait chercher une façon de sortir en douce.
*Et mais pourquoi je me prends la tête je suis un ninja ou pas !*
Riku se dirigea vers la fenêtre, l’ouvrit et monta dessus. Il se concentra pour voir s’il avait récupéré assez de chakra pour effectuer la descente en douceur. *Ca devrait aller…* Il concentra son chakra dans les pieds et entama la descente de l’immeuble par dehors.
Tout content de sa technique, il arriva rapidement en bas, juste à côté de la porte principale. Il se sentait parfaitement bien, même s’il savait qu’il n’avait pas tout récupéré l’étudiant était d’attaque. Un sourire sur le visage, les mèches blanches dans le vent, Riku se dirigea vers chez lui.
[HRP et voilà si vous voulez éviter une fille vous savez comment fuire ^^]
Les soins apportés ici valaient quand même mieux qu’une récupération simple, seul chez soi. Riku appréhendait cependant la prochaine rencontre avec sa voisine qui aidait à l’hôpital et qui s’occupait de lui.
*Ah Kaori elle me tuera un jour c’est pire que n’importe quel jutsu !*
Il regarda par la fenêtre, le ciel était d’un bleu pur et le soleil illuminait les rues. Riku plissa les yeux dans un réflexe naturel, il regardait les gens qui passaient en pensant à divers choses sans importance. Le calme était agréable. Tout à coup il se demanda quelle heure il était, heureusement il y avait l’heure dans la pièce, il jeta un coup d’œil à l’horloge.
*Quoi onze heures déjà !*
Etonné d’avoir tant dormi, ce qui n’était pas du tout dans ses habitudes il fut prit d’un mouvement de panique et tomba du lit. Il se releva rapidement jetant les draps sur le lit et se dirigea vers la porte. Celle ci s’ouvrit en même temps laissant apparaître Kaori, apparemment pas contente de le voir debout.
[Kaori] – Mais qu’est-ce que tu fais debout ? Recouche toi et vite ! Et n’espère pas te tirer en douce, je te rappelle que tu sors que ce soir et avec moi !
Riku se rassit résigné, enfin en apparence. Toujours attendre que la tempête passe avant de parler.
[Riku] – Mais j’ai plus mal…
Le regard qu’elle lui lança suffit à le faire taire, s’il devait faire quelque chose il le ferait subtilement en ninja. Il attendit alors que Kaori effectue les examens de routine et qu’elle rende son verdict, lequel fut comme Riku l’avait pressentit : Rester au lit jusqu’au soir.
*Mais bordel elle croit vraiment que j’ai que ça à faire ? Et mon entraînement et mon Katana il faut que j’aille l’acheter !*
Kaori sortit après l’avoir sermonné une dernière fois et fortement conseillé de rester en place. Riku lui avait fait comme si il l’écoutait alors qu’il n’avait pas retenu un mot de ce qui était sortit de sa bouche. Il avait plutôt remarqué que l’habit d’infirmière lui allait bien, puis il avait chercher une façon de sortir en douce.
*Et mais pourquoi je me prends la tête je suis un ninja ou pas !*
Riku se dirigea vers la fenêtre, l’ouvrit et monta dessus. Il se concentra pour voir s’il avait récupéré assez de chakra pour effectuer la descente en douceur. *Ca devrait aller…* Il concentra son chakra dans les pieds et entama la descente de l’immeuble par dehors.
Tout content de sa technique, il arriva rapidement en bas, juste à côté de la porte principale. Il se sentait parfaitement bien, même s’il savait qu’il n’avait pas tout récupéré l’étudiant était d’attaque. Un sourire sur le visage, les mèches blanches dans le vent, Riku se dirigea vers chez lui.
[HRP et voilà si vous voulez éviter une fille vous savez comment fuire ^^]

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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Séjour à l'hôpital 1 (Part 1)
Il se réveilla dans un endroit plutôt blanc pour une forêt. Que c'était t-il passer. Il avait de la difficulté à s'en rappeler. Il s'assit sur un lit que ne semblait pas être le sien et pensa...Aussi loin qu'il le pût. Il avait tous les cheveux en pagaille ce qui le rendait plutôt mignon. Il se rappelait d'une forêt et d'un garçon nommé Yosuke. Il se souvenait de l'équipe 4, mais ne se souvenait absolument pas de Kenji et d'Oni. Il ressenti une vive douleur lorsqu'il toucha sa joue. Il se rappela vite d'un combat et d'un garçon qui avait les cheveux rouges et qui ressemblait à une tomate. Youso avait surement perdu. Lui qui est si faible, gagner serait impossible. Il regarda à coter de lui et sursauta lorsqu'il vue un garçon qui dormait à poing fermer. Sur un autre lit bien sûr. S'il aurait été sur son lit, il l'aurait poussé jusqu'à ce qu'il tombe.
[Youso] Que fais-tu ici. Dit Youso assez fort pour que le garçon se réveille.
Il cligna des yeux et s'assit confortablement sur son lit avant de s'étirer pour aller chercher ses lunettes de taupe.
*Comme il est laid ! *
En pensant à cela il recula de quelque centimètre avant de tomber de son lit, en petite boule.
[Kosumi] Ça va ?
Toujours coucher sur le plancher, Youso lui répondu.
[Youso] Oué bahh c'est à moi de te le demander ! Tu sors d'où au juste ? Tu as une sale mine !
[Kosumi] Bon, je recommence à dormir, alors parle moi pas.
Youso se leva, l'oreiller tout coller contre lui et se recoucha. Mais où était passé les jolies infirmières qui s'occupaient de lui ? Où était passé son Sensei ? Il n'avait que ce petit garçon qui ressemblait à un animal non identifier. Non mais c'était quoi l'idée de placer Youso avec ce garçon laid comme la mort ! Il aurait bien besoin d'une chirurgie plastique pour lui refaire le visage en entier ! C'est sans parler de son corps ! S'il avait un aussi laid visage, il ne devait pas avoir un beau corps. Youso changea de penser pour essayer de se souvenir de son entrer à l'hôpital. Qui aurait put le porter jusqu'ici. Il se souvenait que de Yosuke. C'était surement le dernier visage qu'il avait vu. Mais où était c'est foutu infirmière ? Youso avait faim ! Il pensa à l'infirmière sexy pendant un quart d'heure. Mais fût obligé de chasser ces belles pensées à cause de l'énorme ronflement du garçon d'à coter.
[Youso] Tu te la ferme !
Dit-il en lui lançant son oreiller. Pour l'instant, Youso avait besoin de repos et non de garçon qui lui gâchait sa journée
[Youso] Je n'ai pas que ça à faire attendre que tu la fermes ! Vas donc dormir ailleurs si tu es pour gâcher le sommeille des autres ! Mais où son ces foutu infirmière ! J'ai faim.
Il se leva et alla voir près de la porte. Le garçon à demi réveiller ne semblait pas savoir ce qu'il se passait. Avec l'autre oreiller tout coller contre lui et les cheveux tout mal placer sur sa tête, il regarda par la petite fenêtre qui donnait sur le couloir. Il avait l'air d'avoir personne. Était-il seul dans cet hôpital avec ce gars. Il retourna dans son lit. Il était vraiment fatigué. Peut-être que les évènements de la journée lui reviendraient plus tard. Sur ce, il s'endormie paisiblement après avoir reprit son premier oreiller qui l'attendait sur l'autre garçon. Il la mit sous sa tête et ferma ses bras sur l'autre.
Dernière édition par Youso Shi le Dim 12 Avr - 4:07, édité 2 fois

Youso Shi- Genin de Konoha

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