Amphithéâtre Ninjutsu
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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Le pourquoi du comment ? Le comment de quoi ? Le comment du pourquoi de l'emplacement de la saucisse sur le bureau du p'tit homme qui siégeait à la deuxième rangée, emplacement G. En fait la question semblait stupide, les trois autres tas imberbes qui pourtant s'amusaient à rire d'un gras presque gonflant répondait aux multiples questions que se posait l'Amphi. Reiko n'était pas encore là, et pourtant une activité démesurée sonnait le glas d'une nouvelle journée qui répondrait à toutes les attentes. La saucisse, elle, n'avait sûrement rien demandé, et serti de son pain qui devait, un jour, l'entourer, ne valait guère mieux que le jouet d'une bande de boulets inconscients et encore plus jeune que leur bouille ne voulait le laisser croire. Quand on se prend pour un grand...
« Haha ! Regardez sa tête ! Et microbe ! T'as perdu la frite ? »
Les autres pouffèrent du même rire débile. Décidément, Konoha était aussi empli de joueurs de conneries des plus inutiles qui soit. Et dire que ces machins-là voulaient devenir genin. Parfois Sabi se demandait si tout cela valait vraiment la peine qu'il s'y intéresse et préféra se retourner vers un bouquin au semblant épais.
« Dis, le new ! Tu glandes quoi ? »
Le monstre brun s'était retourné vers lui, emportant avec lui, l'approbation visuelle de tous ses petits camarades... Tous dans le même sac finalement. L'Uchiha déposa sur lui un regard plein de mépris, celui qu'il savait si bien faire, dans tout l'orgueil que sa famille avait toujours porté. Mais il ne broncha pas, et sa tête retomba rapidement pour se plonger entre les lignes tracées à la main, dans un mépris le plus total de son interlocuteur. Mépris simplement complété par le je-m'en-foutisme du garçon. L'autre le prit très mal, mais c'était bien ce que voulait Sabi. Il aimait avant-tout provoquer pour qu'il n'est pas à engager le combat. Le mettre au tapis serait ensuite presque légitime. Il l'entendit grimper les marches qui séparaient les deux étages, passant entre les rangs sans s'excuse outre mesure, grimpant sur les chevilles de ses petits camarades. Puis il choppa Sabi par l'encolure et le souleva violemment. L'Uchiha afficha un sourire amère.
« Et ? Alors ? Vazy, fous-moi une bonne calotte qu'on en finisse. C'est toi le boss nan ? T'as une réputation à tenir merde ! »
L'autre rougit de colère. D'un coup d'oeil il vérifia que la jeune femme n'était pas encore rentrée.
« Courageux mais pas téméraire hein... »
Son bras se tendit, son poing se densifia et le coup partit, sans laisser aucune chance à son adversaire. Sabi s'écroula contre le mur, quelques mètres plus loin, touchant avec douceur sa mâchoire qui venait de prendre un sérieux coup de semonce. Enfin ! Il attendait ce moment depuis quelques minutes. Il retira son grand manteau noir, encore sous le choc des courses passées, et se releva facilement. L'autre ne tarda pas à amplifier son action et d'une droite bien placée enfonça sa main dans le ventre de Sabi. Il cracha sur le sol, dégonflant rapidement ses poumons, et accentua encore un peu son sourire.
« C'est tout ? »
Son rictus se serra et un ricanement sournois se mit à envahir la salle alors que maintenant, tous étaient tournés vers the boss qui infligeait une correction jusqu'alors méritée à ce petit insolent. Tant qu'il gagnait, personne ne disait rien. En fait, le gros ne semblait jamais avoir eu affaire à la défaite. Coulissant sur son poignet, l'Uchiha le balaya violemment et pourtant, le bonhomme se raidit et s'effondra sur le sol de bois. Les regards et les avis s'usèrent alors, et une inquiétude grandissante montait dans le pièce. Les deux gamins se retrouvaient l'un en face de l'autre et le combat à la loyal pouvait démarrer. Le gros l'avait cependant étonné par la force qu'il déployait. Il ne pensait qu'un imbécile comme lui pouvait encore taper si fort. Il répéta le même mouvement, visant avec fébrilité on son nez, mais tout cela était trop prévisible. L'agilité de l'Uchiha ne pardonna pas, et se baissant rapidement, il s'envola d'un coups de pieds large et imposant, déployant toute sa jambe dans la longueur. L'autre sonné, restait à terre. Sabi s'avança vers lui et le souleva comme il l'avait fait avec lui quelques secondes avant que la classe entière ne change d'opinion au sujet de leur chef bienveillant et indiscutable.
Reiko pénétra en trombe dans la salle, l'air affolée.
« Je suis désolé du re... »
Elle arrêta de parler quand elle se rendit compte que personne ne l'écoutait, mais que pourtant une espèce d'attente semblait clore l'ambiance déjà tendue de l'Amphi. C'était pas le bon moment pour arriver. Sabi s'en rendit compte, mais tout arrêter maintenant relevait une lâcheté sans précédent. Il maintenut son gros tas d'adversaire dans les airs, tout en se tournant vers la chuunin qui n'en croyait peut-être pas ses yeux. Sabi le lacha violemment sur le sol et revint à sa place, rangeant les affaires que cet imbécile avait osé mettre à sac. Tout rentrait dans l'ordre, mais la senseï n'avait rien perdu des deux visages qu'elle aurait à tourmenter à la sortie du cours...
« Cours Théorique sur le Bunshin. Vos connaissances. »
Elle semblait furieuse et son ton ne pardonnait pas. Ce matin ne serait donc pas l'agréable enseignement que tous avaient imaginés.
[Etudiant] « Ce sont des clones qui n'ont aucune matière ! Reiko-senseï ! Euuuh.. ils nous ressemblent, et ils peuvent très utile pour faire euuuuh.. des diversions ! »
Il semblait chercher ses mots, mais Sabi savait déjà qu'il avait répondu juste, du moins en parti.
« C'est ça oui. Le Bunshin est une pâle copie de vous-même. Ils n'ont aucune consistance parce qu'ils sont produits exclusivement de votre chakra, qui en forme la couche superficielle externe. Ainsi, au moindre dommage, ils s'évaporent et vous laisse dans une merde inimaginable, si vous voyez ce que je veux dire. Aussi vaut-il mieux éviter de former une stratégie complète autour d'eux. Ils ne peuvent ni défendre, ni attaquer, ils sont faibles et ne sont finalement qu'une expression de vous-même en chakra. »
Elle réfléchit quelques secondes, laissant le temps aux étudiants de mémoriser toutes les données chacun à leur manière, puis se retourna.
«Toi, tu descends et tu viens nous montrer un peu ce que c'est. »
L'Uchiha ne fut pas étonné que se soit lui qu'elle pointait du nez, et devinant avec un soupir d'amertume les résultats de ce cours qui passait au vinaigre. Il descendit lentement les marches de l'Amphi alors que tous se tournaient vers lui.
« Tu penses faire comment ? »
Sabi réfléchit maintenant toujours son air hautain, puis conclut.
« J'essayerais de me modéliser virtuellement puis d'appliquer le chakra sur cette couverture. »
Elle ne dit rien, et le laissa faire. Il composa le signe de la chèvre, un des huit Taos de l'enseignement Ninja qui lui permettait de mieux contrôler son chakra et ferme brièvement les yeux. Evidement il n'y arriverait pas du premier coup, mais là où il en était il n'avait guère le choix. Il se voyait dans un espèce de monde tout noir, puis des affluents amenaient le chakra comme si c'était de l'eau qui se confrontait à l'océan. Il le malaxa se concentra, et en appliqua une fine couche sur toute l'enveloppe virtuelle qu'il avait formé. Rouvrant les yeux, il regarda avec désespoir sa création. Celle-ci ne ressemblait à pas grand chose de connu et laissa à la classe le privilège de rire un bon coup. C'était mérité. Il avait offensé le chef d'une bande qui dirigeait l'ensemble des étudiants. Reiko décrocha un léger sourire.
« Toi, tu viens aussi nous montrer ton talent. »
Le Big Boss rigolait finalement moins quand il vit l'index majestueusement bien constitué de la jeune femme pointé sur lui. Avec un rictus sévère de reproche, il rejoignit son compatriote et s'essaya à l'art du Ninjutsu non-élémentaire. Le résultat ne fut pas plus convaincant, presque pire même : il avait crée un espèce de yaourt flasque qui dégoulinait dans la salle avant d'exploser dans un nuage de fumée...
« J'adore ton imitation de Shubaka.. Retournez à votre place. »
La classe explosa de rire et Sabi eut un sourire réconforté. Le cours continuait, mais il ne doutait pas qu'un moment où à un autre, son tour arriverait...
« Haha ! Regardez sa tête ! Et microbe ! T'as perdu la frite ? »
Les autres pouffèrent du même rire débile. Décidément, Konoha était aussi empli de joueurs de conneries des plus inutiles qui soit. Et dire que ces machins-là voulaient devenir genin. Parfois Sabi se demandait si tout cela valait vraiment la peine qu'il s'y intéresse et préféra se retourner vers un bouquin au semblant épais.
« Dis, le new ! Tu glandes quoi ? »
Le monstre brun s'était retourné vers lui, emportant avec lui, l'approbation visuelle de tous ses petits camarades... Tous dans le même sac finalement. L'Uchiha déposa sur lui un regard plein de mépris, celui qu'il savait si bien faire, dans tout l'orgueil que sa famille avait toujours porté. Mais il ne broncha pas, et sa tête retomba rapidement pour se plonger entre les lignes tracées à la main, dans un mépris le plus total de son interlocuteur. Mépris simplement complété par le je-m'en-foutisme du garçon. L'autre le prit très mal, mais c'était bien ce que voulait Sabi. Il aimait avant-tout provoquer pour qu'il n'est pas à engager le combat. Le mettre au tapis serait ensuite presque légitime. Il l'entendit grimper les marches qui séparaient les deux étages, passant entre les rangs sans s'excuse outre mesure, grimpant sur les chevilles de ses petits camarades. Puis il choppa Sabi par l'encolure et le souleva violemment. L'Uchiha afficha un sourire amère.
« Et ? Alors ? Vazy, fous-moi une bonne calotte qu'on en finisse. C'est toi le boss nan ? T'as une réputation à tenir merde ! »
L'autre rougit de colère. D'un coup d'oeil il vérifia que la jeune femme n'était pas encore rentrée.
« Courageux mais pas téméraire hein... »
Son bras se tendit, son poing se densifia et le coup partit, sans laisser aucune chance à son adversaire. Sabi s'écroula contre le mur, quelques mètres plus loin, touchant avec douceur sa mâchoire qui venait de prendre un sérieux coup de semonce. Enfin ! Il attendait ce moment depuis quelques minutes. Il retira son grand manteau noir, encore sous le choc des courses passées, et se releva facilement. L'autre ne tarda pas à amplifier son action et d'une droite bien placée enfonça sa main dans le ventre de Sabi. Il cracha sur le sol, dégonflant rapidement ses poumons, et accentua encore un peu son sourire.
« C'est tout ? »
Son rictus se serra et un ricanement sournois se mit à envahir la salle alors que maintenant, tous étaient tournés vers the boss qui infligeait une correction jusqu'alors méritée à ce petit insolent. Tant qu'il gagnait, personne ne disait rien. En fait, le gros ne semblait jamais avoir eu affaire à la défaite. Coulissant sur son poignet, l'Uchiha le balaya violemment et pourtant, le bonhomme se raidit et s'effondra sur le sol de bois. Les regards et les avis s'usèrent alors, et une inquiétude grandissante montait dans le pièce. Les deux gamins se retrouvaient l'un en face de l'autre et le combat à la loyal pouvait démarrer. Le gros l'avait cependant étonné par la force qu'il déployait. Il ne pensait qu'un imbécile comme lui pouvait encore taper si fort. Il répéta le même mouvement, visant avec fébrilité on son nez, mais tout cela était trop prévisible. L'agilité de l'Uchiha ne pardonna pas, et se baissant rapidement, il s'envola d'un coups de pieds large et imposant, déployant toute sa jambe dans la longueur. L'autre sonné, restait à terre. Sabi s'avança vers lui et le souleva comme il l'avait fait avec lui quelques secondes avant que la classe entière ne change d'opinion au sujet de leur chef bienveillant et indiscutable.
Reiko pénétra en trombe dans la salle, l'air affolée.
« Je suis désolé du re... »
Elle arrêta de parler quand elle se rendit compte que personne ne l'écoutait, mais que pourtant une espèce d'attente semblait clore l'ambiance déjà tendue de l'Amphi. C'était pas le bon moment pour arriver. Sabi s'en rendit compte, mais tout arrêter maintenant relevait une lâcheté sans précédent. Il maintenut son gros tas d'adversaire dans les airs, tout en se tournant vers la chuunin qui n'en croyait peut-être pas ses yeux. Sabi le lacha violemment sur le sol et revint à sa place, rangeant les affaires que cet imbécile avait osé mettre à sac. Tout rentrait dans l'ordre, mais la senseï n'avait rien perdu des deux visages qu'elle aurait à tourmenter à la sortie du cours...
« Cours Théorique sur le Bunshin. Vos connaissances. »
Elle semblait furieuse et son ton ne pardonnait pas. Ce matin ne serait donc pas l'agréable enseignement que tous avaient imaginés.
[Etudiant] « Ce sont des clones qui n'ont aucune matière ! Reiko-senseï ! Euuuh.. ils nous ressemblent, et ils peuvent très utile pour faire euuuuh.. des diversions ! »
Il semblait chercher ses mots, mais Sabi savait déjà qu'il avait répondu juste, du moins en parti.
« C'est ça oui. Le Bunshin est une pâle copie de vous-même. Ils n'ont aucune consistance parce qu'ils sont produits exclusivement de votre chakra, qui en forme la couche superficielle externe. Ainsi, au moindre dommage, ils s'évaporent et vous laisse dans une merde inimaginable, si vous voyez ce que je veux dire. Aussi vaut-il mieux éviter de former une stratégie complète autour d'eux. Ils ne peuvent ni défendre, ni attaquer, ils sont faibles et ne sont finalement qu'une expression de vous-même en chakra. »
Elle réfléchit quelques secondes, laissant le temps aux étudiants de mémoriser toutes les données chacun à leur manière, puis se retourna.
«Toi, tu descends et tu viens nous montrer un peu ce que c'est. »
L'Uchiha ne fut pas étonné que se soit lui qu'elle pointait du nez, et devinant avec un soupir d'amertume les résultats de ce cours qui passait au vinaigre. Il descendit lentement les marches de l'Amphi alors que tous se tournaient vers lui.
« Tu penses faire comment ? »
Sabi réfléchit maintenant toujours son air hautain, puis conclut.
« J'essayerais de me modéliser virtuellement puis d'appliquer le chakra sur cette couverture. »
Elle ne dit rien, et le laissa faire. Il composa le signe de la chèvre, un des huit Taos de l'enseignement Ninja qui lui permettait de mieux contrôler son chakra et ferme brièvement les yeux. Evidement il n'y arriverait pas du premier coup, mais là où il en était il n'avait guère le choix. Il se voyait dans un espèce de monde tout noir, puis des affluents amenaient le chakra comme si c'était de l'eau qui se confrontait à l'océan. Il le malaxa se concentra, et en appliqua une fine couche sur toute l'enveloppe virtuelle qu'il avait formé. Rouvrant les yeux, il regarda avec désespoir sa création. Celle-ci ne ressemblait à pas grand chose de connu et laissa à la classe le privilège de rire un bon coup. C'était mérité. Il avait offensé le chef d'une bande qui dirigeait l'ensemble des étudiants. Reiko décrocha un léger sourire.
« Toi, tu viens aussi nous montrer ton talent. »
Le Big Boss rigolait finalement moins quand il vit l'index majestueusement bien constitué de la jeune femme pointé sur lui. Avec un rictus sévère de reproche, il rejoignit son compatriote et s'essaya à l'art du Ninjutsu non-élémentaire. Le résultat ne fut pas plus convaincant, presque pire même : il avait crée un espèce de yaourt flasque qui dégoulinait dans la salle avant d'exploser dans un nuage de fumée...
« J'adore ton imitation de Shubaka.. Retournez à votre place. »
La classe explosa de rire et Sabi eut un sourire réconforté. Le cours continuait, mais il ne doutait pas qu'un moment où à un autre, son tour arriverait...
Dernière édition par Sabi le Mar 13 Jan - 22:08, édité 1 fois

Sabi Uchiha- Mort
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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
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Syo Tainoka- Chuunin Instructeur de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Les questions fusaient, et les étudiants essayaient d'y répondre comme ils pouvaient. Certains semblaient très doué, d'autres n'avait vraiment rien à faire ici. Alors pourquoi ? Personne n'en savait rien, mise à part peut-être les parents qui les envoyaient comme des petits chiots dans une immense gueule de loup. Mais posséder du chakra est quelque chose de rare et d'exceptionnel finalement, Konoha ne pouvait pas se permettre de laisser voguer ces jeunes talents qui se réveilleraient peut-être un jour, si ce n'est pas aujourd'hui. Un devoir de protéger le village et ses habitants, simplement parce que les autres ne le pouvaient pas.
"Comme vous le voyez sur ce tableau-ci, le chakra fait partie entière de vous. Il influe sur vos mouvements, sur vos jutsus, sur votre vision du combat. Sans chakra, vous ne pouvez pas vivre..."
La classe remua amèrement sur cette annonce qui ne voulait satisfaire personne. Pas de chakra pas de vie ? Comment était-ce possible.
[Etudiant]"Mais, Reiko-senseï, les autres n'en ont pas, du chakra ! Pourquoi nous devons dépendre de ce machin-là ?"
Reiko se demandait pourquoi elle n'avait pas encore fait ce cours plus tôt, au lieu de commencer par une entrée en matière peut-être trop expéditive. Mais la question coulait de sens, et chaque année c'était pareil, les jeun's ne comprenaient pas pourquoi eux en était dépendant et pas les civils.
"Très bonne question ! Alors regardez ça maintenant."
Elle tira sur le mur un grand dépliant, qui représentait un corps mixte d'homme. Un large buste sans aucun critère qui différencierait le sexe possible. C'était juste pour délimiter le corps physique, pour que les mômes comprennent vite. Bref, pédagogie pédagogie only ! Sur le le schéma distinguait de manière critique plusieurs traits de la composition organique du corps. Un cœur et un estomac, dessiné au trait épais étaient nettement visibles. Deux grosses artères semblaient également avoir été repassées maintes et maintes fois. Enfin, la peau avait été grossie en un endroit, affichant une loupe amusante.
"Le chakra est confiné dans des canaux spécifiques. Ceux-ci sont reliés à votre épiderme, votre peau si vous préférez, notamment par les pores de celle-ci. Ce sont de petits trous qui permettent de respirer les cellules, ou encore de transpirer. Vous pouvez disperser votre chakra une fois malaxée alors par n'importe où sur votre corps, mais cela demande une légère maîtrise. Elle sourit amicalement. Mais ces canaux sont reliés à votre circulation sanguine. C'est un premier élément de notre 'dépendance'. Bien plus fin, ce sont de véritables fibres capillaires dans lequel le chakra se mélange au sang. Enfin, ils entourent les organes : ici vous voyez l'estomac, ou le cœur, c'est simplement pour vous rappeler la condition nécessaire. Mais ils sont présents et se déversent dans chaque cellule que se soit, épidermique, musculaire, dans les vaisseaux, les organes, bref partout. Si vous utilisez trop de chakra, vous bloquerez immanquablement la respiration, le battement du cœur et tout ce qui s'en suivra jusqu'à la mort..."
Un soupir d'effrois atteint toute la classe, qui cherchait désespérément un sourire sur le visage de la jeune chuunin. Mais non, il n'y avait rien.
[Etudiant]"Elle bluffe, c'est obligéééé ! De toute manière, moi j'ai du chakra à l'infini !"
[Etudiant]"Imbécile ! C'est pas possible. Mon papa il m'a dit qu'on a pas beaucoup de chakra, et qu'il faut savoir l'économiser. Sinon on peut plus rien faire, et en mission, c'est très difficile après..."
Sabi écoutait attentivement les réactions de ses camarades comme celles de la professeur. Tout cela l'amusait beaucoup à vrai dire, et il ne perdait aucune miette de ce que disait Reiko.
[Etudiant]"Mais Madame, c'est quoi le chakra en fait ?"
Elle expira violemment. Enfin ! Une personne douée de raison lui permettait d'enchaîner sur la suite du programme.
"Le chakra est le mélange symbolique et physique de votre énergie spirituelle et de votre énergie corporelle. C'est pour cela que l'on parle de malaxage du chakra : il faut mélanger les deux énergies pour former ce qu'on appelle alors le chakra. Cette réaction vous permet, avec certaines connaissances de lui donner une texture différente. Pour l'utiliser, vous devez jouer de vos Tenketsus. Ce sont des sortes de... barrage qui sont situés partout sur votre corps, des terminaux que vous ouvrez ou fermez pour utiliser le chakra. Ce sont des résèrves et à la fois des communicateur.
Pour amplifier l'action de votre chakra, les techniques demandent souvent à ce qu'on utilise les huit Tao du Shinobi. Celui que vous apprendrez le plus tôt est celui de la Chèvre. Chaque signe a une signification particulière, mais vous pouvez en décider selon vos souhaits, dans sa représentation. Le Tao est un catalyseur de la réaction, et vous permettra d'accélérer le chakra et la réalisation de la technique."
Elle marqua une pause méritée, alors qu'un à un les étudiants relevaient la tête alors qu'ils posaient leur stylo. Sabi n'avait pris aucune note mais n'avait rien oublié des paroles de Reiko. Il avait gravé chaque mot dans son esprit et espérait de ne pas avoir à les oublier. Il ne se voyait pas trop prendre un train de retard. Ce ne serait pas bon pour lui, notamment face à l'autre grosse brute. Il lui avait bien rosser le nez, qui le faisait encore souffrir mais ne bouleversait en rien sa concentration. Et puis il y avait des quantités de livre dans la demeure Uchiha...
"Pas de questions ? Bien, alors nous allons enchaîner sur une nouvelle technique : le Kawarimi ou la Permutation. C'est un jutsu dont aucun shinobi ne peut se passer, c'est sûrement pour cela que nous vous l'enseignons à l'Académie... C'est une parade à de nombreuses attaques, notamment de type Ninjutsu qui sont particulièrement difficiles à esquiver. Au corps à corps, vous pourrez toujours utilisez votre accélération pour parer à un éventuel problème, face à des boules de feu qui se dirigent sur vous avec une vitesse hallucinante, non. Le but est de changer votre place avec un autre objet de votre corpulence : une chaise par exemple, une grosse branche. En vous liant à lui par une forte ligne de chakra, vous prenez sa place et lui la votre en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Cependant, le Kawarimi est une technique exigeante concernant la maîtrise du chakra : vous n'avez pas le droit à l'erreur, parce qu'elle la plupart du temps utilisée en secours. Vous ne réussissez pas, vous chuttez...Pour la réaliser, je me répète donc, vous regardez avec insistance votre cible, pour créer d'abord un lien physique. C'est ensuite au chakra d'amplifier ce lien."
La classe grogna d'envie en entendant ce nouvel attribut à leur palmarès. Ils avaient déjà le Bunshin, le Henge, aujourd'hui c'était le Kawarimi. Cependant, peu avaient encore réussi à réaliser ne serait-ce qu'un seul de ces trois jutsu dits de bases, et les compétitions commençaient à devenir intéressante. Reiko rangeait déjà ses papiers que les chaises grinçaient sur le parquet dans un brouhaha assourdissant. Elle n'avait pas dit mots, mais tous avaient compris. A la sortie, comme chaque jour, elle jeta à moi et à mon camarade de baston un regard noir, qui lui faisait encore plus peur que son Bunshin quelques heures plus tôt. C'était pour dire...
"Comme vous le voyez sur ce tableau-ci, le chakra fait partie entière de vous. Il influe sur vos mouvements, sur vos jutsus, sur votre vision du combat. Sans chakra, vous ne pouvez pas vivre..."
La classe remua amèrement sur cette annonce qui ne voulait satisfaire personne. Pas de chakra pas de vie ? Comment était-ce possible.
[Etudiant]"Mais, Reiko-senseï, les autres n'en ont pas, du chakra ! Pourquoi nous devons dépendre de ce machin-là ?"
Reiko se demandait pourquoi elle n'avait pas encore fait ce cours plus tôt, au lieu de commencer par une entrée en matière peut-être trop expéditive. Mais la question coulait de sens, et chaque année c'était pareil, les jeun's ne comprenaient pas pourquoi eux en était dépendant et pas les civils.
"Très bonne question ! Alors regardez ça maintenant."
Elle tira sur le mur un grand dépliant, qui représentait un corps mixte d'homme. Un large buste sans aucun critère qui différencierait le sexe possible. C'était juste pour délimiter le corps physique, pour que les mômes comprennent vite. Bref, pédagogie pédagogie only ! Sur le le schéma distinguait de manière critique plusieurs traits de la composition organique du corps. Un cœur et un estomac, dessiné au trait épais étaient nettement visibles. Deux grosses artères semblaient également avoir été repassées maintes et maintes fois. Enfin, la peau avait été grossie en un endroit, affichant une loupe amusante.
"Le chakra est confiné dans des canaux spécifiques. Ceux-ci sont reliés à votre épiderme, votre peau si vous préférez, notamment par les pores de celle-ci. Ce sont de petits trous qui permettent de respirer les cellules, ou encore de transpirer. Vous pouvez disperser votre chakra une fois malaxée alors par n'importe où sur votre corps, mais cela demande une légère maîtrise. Elle sourit amicalement. Mais ces canaux sont reliés à votre circulation sanguine. C'est un premier élément de notre 'dépendance'. Bien plus fin, ce sont de véritables fibres capillaires dans lequel le chakra se mélange au sang. Enfin, ils entourent les organes : ici vous voyez l'estomac, ou le cœur, c'est simplement pour vous rappeler la condition nécessaire. Mais ils sont présents et se déversent dans chaque cellule que se soit, épidermique, musculaire, dans les vaisseaux, les organes, bref partout. Si vous utilisez trop de chakra, vous bloquerez immanquablement la respiration, le battement du cœur et tout ce qui s'en suivra jusqu'à la mort..."
Un soupir d'effrois atteint toute la classe, qui cherchait désespérément un sourire sur le visage de la jeune chuunin. Mais non, il n'y avait rien.
[Etudiant]"Elle bluffe, c'est obligéééé ! De toute manière, moi j'ai du chakra à l'infini !"
[Etudiant]"Imbécile ! C'est pas possible. Mon papa il m'a dit qu'on a pas beaucoup de chakra, et qu'il faut savoir l'économiser. Sinon on peut plus rien faire, et en mission, c'est très difficile après..."
Sabi écoutait attentivement les réactions de ses camarades comme celles de la professeur. Tout cela l'amusait beaucoup à vrai dire, et il ne perdait aucune miette de ce que disait Reiko.
[Etudiant]"Mais Madame, c'est quoi le chakra en fait ?"
Elle expira violemment. Enfin ! Une personne douée de raison lui permettait d'enchaîner sur la suite du programme.
"Le chakra est le mélange symbolique et physique de votre énergie spirituelle et de votre énergie corporelle. C'est pour cela que l'on parle de malaxage du chakra : il faut mélanger les deux énergies pour former ce qu'on appelle alors le chakra. Cette réaction vous permet, avec certaines connaissances de lui donner une texture différente. Pour l'utiliser, vous devez jouer de vos Tenketsus. Ce sont des sortes de... barrage qui sont situés partout sur votre corps, des terminaux que vous ouvrez ou fermez pour utiliser le chakra. Ce sont des résèrves et à la fois des communicateur.
Pour amplifier l'action de votre chakra, les techniques demandent souvent à ce qu'on utilise les huit Tao du Shinobi. Celui que vous apprendrez le plus tôt est celui de la Chèvre. Chaque signe a une signification particulière, mais vous pouvez en décider selon vos souhaits, dans sa représentation. Le Tao est un catalyseur de la réaction, et vous permettra d'accélérer le chakra et la réalisation de la technique."
Elle marqua une pause méritée, alors qu'un à un les étudiants relevaient la tête alors qu'ils posaient leur stylo. Sabi n'avait pris aucune note mais n'avait rien oublié des paroles de Reiko. Il avait gravé chaque mot dans son esprit et espérait de ne pas avoir à les oublier. Il ne se voyait pas trop prendre un train de retard. Ce ne serait pas bon pour lui, notamment face à l'autre grosse brute. Il lui avait bien rosser le nez, qui le faisait encore souffrir mais ne bouleversait en rien sa concentration. Et puis il y avait des quantités de livre dans la demeure Uchiha...
"Pas de questions ? Bien, alors nous allons enchaîner sur une nouvelle technique : le Kawarimi ou la Permutation. C'est un jutsu dont aucun shinobi ne peut se passer, c'est sûrement pour cela que nous vous l'enseignons à l'Académie... C'est une parade à de nombreuses attaques, notamment de type Ninjutsu qui sont particulièrement difficiles à esquiver. Au corps à corps, vous pourrez toujours utilisez votre accélération pour parer à un éventuel problème, face à des boules de feu qui se dirigent sur vous avec une vitesse hallucinante, non. Le but est de changer votre place avec un autre objet de votre corpulence : une chaise par exemple, une grosse branche. En vous liant à lui par une forte ligne de chakra, vous prenez sa place et lui la votre en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Cependant, le Kawarimi est une technique exigeante concernant la maîtrise du chakra : vous n'avez pas le droit à l'erreur, parce qu'elle la plupart du temps utilisée en secours. Vous ne réussissez pas, vous chuttez...Pour la réaliser, je me répète donc, vous regardez avec insistance votre cible, pour créer d'abord un lien physique. C'est ensuite au chakra d'amplifier ce lien."
La classe grogna d'envie en entendant ce nouvel attribut à leur palmarès. Ils avaient déjà le Bunshin, le Henge, aujourd'hui c'était le Kawarimi. Cependant, peu avaient encore réussi à réaliser ne serait-ce qu'un seul de ces trois jutsu dits de bases, et les compétitions commençaient à devenir intéressante. Reiko rangeait déjà ses papiers que les chaises grinçaient sur le parquet dans un brouhaha assourdissant. Elle n'avait pas dit mots, mais tous avaient compris. A la sortie, comme chaque jour, elle jeta à moi et à mon camarade de baston un regard noir, qui lui faisait encore plus peur que son Bunshin quelques heures plus tôt. C'était pour dire...
Dernière édition par Sabi le Mar 13 Jan - 22:08, édité 1 fois

Sabi Uchiha- Mort
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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
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Syo Tainoka- Chuunin Instructeur de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Il était tôt. Très tôt déjà. Reïko était, pour une fois, en avance, et toute la classe n'avait pas eu le temps de se mettre en émoi. L'échauffement avait été court, si bien que de nombreux étudiants restaient sur leur faim. Bref, pour ainsi dire, le cour s'annonçait tout de suite intéressant. Les jeunots arriveraient-il à tenir jusqu'à la prochaine pause sans que n'éclate une nouvelle trouvaille de Nishigo, le Boss de l'Amphi. A la vue des derniers évènements, il serait stupide de penser que le chef de bande en resterait là. Notamment avec Sabi. Il avait un honneur à rattraper, le peu de dignité qui faisait de lui encore un homme.
[Reïko]"Bonjour à tous. J'espère que vous avez progressé chacun à votre vitesse. Mais sachez que chaque jour qui passe vous rapproche de l'examen finale, afin de devenir genin. N'oubliez pas que c'est un changement crucial dans votre mode de vie : l'intégration parfaite. C'est pour ça que nous sommes là, pour vous mettre toutes les clés en main afin de réussir dehors."
La classe se rappela de la dévotion qu'elle avait au passage de grade, et le pourquoi du comment chacune des bouilles qui siégeait ici l'étaient pour une cause que certains avaient oublié... Certains stressaient déjà, d'autres travaillaient avec ardeur. Ce sont ceux-là qui feront sûrement les meilleurs ninjas, ceux sur qui l'on pourra copter dans l'avenir, qui exécuteront, proprement et justement. Puis il y avait les autres. Ceux qui avaient leur propre style. Les génies, qui dormaient en cours. Les enfants de grandes familles, qui avaient la chance de pouvoir suivre des cours durant toute la journée. Sabi n'avait pas finalement cette chance là, il était tout de même relativement libre pour un enfant de son âge, et ce malgré la présence intempestive de Takeshi qui trainait dans ses basques. Dans le brouhaha qui venait de se lever, certains réagissaient, voyant la date de la fin de l'année se dessiner plus vite qu'ils ne l'avaient prévu sur leur calendrier.
"Tous des..."
Sabi retint le mot. Nishigo se retourna prestamment, un sourire grand comme une banane.
*Encore lui... il en veut cet imbécile. Soit il est bouché, soit il est aveugle. Dans les deux cas j'vais l'défoncer s'il continuer de jouer à ça avec moi...*
Ses dents jaunes miroitaient de puanteur et l'Uchiha se demandait comment les filles pouvaient se plier à un mec comme lui. Treize, c'était trop jeune pour comprendre la signification du mot amour, treize ans, c'était assez pour savoir qu'un connard est un connard et qu'il mérite qu'on lui casse sa gueule ! Sabi attendait cette situation avec une impertinente impatience.
[Nishigo]"Tous des quoi l'intrus ?"
"Baka..."
"QUUUUuuuuoooooi ?!? Les gars ! Vous avez entendu ! On va le tabasser pour la classe ! On leur doit bien ça !"
Il leva les yeux au ciel. Décidemment, c'était vraiment un imbécile.
"Depuis quand tu représentes la classe gros tas ? Tu crois qu'avec tes chicos payaves t'attires les filles ? Tu crois que tes muscles rabougris retiennent les garçons ? En fait, tu te mets en scène seulement parce que tu as une petite..."
Nishigo rougit de colère. Sabi affichait quant à lui un sourire provocateur. Il ne comprenait pas pourquoi ce gras du bide était revenu là après la raclée de l'autre jour. Peut-être bien suicidaire.
"Shuubaka... Héhéhé."
Son rire narquois le fit exploser. Il se défit des deux autres garçons qui le retenaient afin de le calmer, bousculant sur son passage les tables et les personnes qui s'en servaient. Mais dans le brouhaha collectif personne n'entendait ni ne comprenait rien, mise à part les quelques rangées en contact avec les deux béligérants. Puis tout d'un coup, un visage se leva, et attira l'attention de Reiko qui attendait avec une teinte d'incertitude que le classe se calme d'elle-même.
"Reiko-senseï..."
La chuunin regarda avec interrogation l'enfant.
"Nous aimerions beaucoup savoir ce que ressent un shinobi lorsqu'il part en mission."
Sabi avait sorti son visage d'enfant à qui l'on pourrait confier le monde sans confession. Il avait l'air ouvert, le regard intéressé. Dans ses prunelles luisait une certaine curiosité caractéristiques. Tous étaient braqués sur lui, et la classe attendait sous pression que Reiko sourie et réponde, gentillement. La stratégie avait été très bonne et d'un coup, une courant chaleureux envahit l'esprit de la chuunin qui voyait sa classe autrement. Finalement, cela allait bien plus loin. Ce n'était qu'une couverture. Nishigo était lancé. Il n'avait pas pu paré à une telle réaction de celui qui, deux secondes auparavant venait de le provoquer et de signer son arrêt de mort. Le coup était parti au moment où il s'était levé. Son poign s'était dirigé sur sa joue pendant la longue seconde durant laquelle il attirait tous les regards. Juste avant l'impact, un sourire vicieux se dessina au coin de ses lèvres. Nishigo avait compris. Trop tard.
Le coup fut violent, d'autant que le bonhomme était lancé, et Sabi un cible idéal. Par ce coup net et précis, devant une quarantaine de témoin, Nishigo venait de sombrer. La main déforma la joue de l'Uchiha qui décolla du sol et s'envola vers l'infini et au delà. Tous les visages avaient décrits une epsèce de fine hyperbole couchée. On attendit que l'Uchiha bouge, il s'assit sur le sol et cracha des gerbes de sang. Puis, d'un trait, tous se tournèrent vers Nishigo et ses deux sbires, quelques mètres plus loin, qui n'avaient rien pu faire pour empêcher leur boss de réduire sa situation à néant.
"Nishigo ! Mais... Tu es fou !"
La chuunin monta les marches de l'Amphi quatre à quatre et vint prendre par la manche le jeune étudiant. Ils disparurent dans un couloir. Tous voulaient alors savoir comment aller cet inconnu. Car c'était bien un inconnu. Le terme d'intrus était certes un peu poussé, mais personne ne connaissait ce gamin au grand manteau noir, aux prunelles obscures et au kimono d'un blanc neige. S'il avait voulu ce coup, il avait morflé tout de même. Il se releva en titubant et regagna sa place, un fin plissement des lèvres accentuant l'aspect machiavélique du môme que personne n'osait, ne pouvait, ou ne voulait voir.
Reiko rentra en trombe dans la salle et et chercha le visage de l'Uchiha qu'elle connaissait par coeur, pour l'avoir regardé durant de longues secondes, alors qu'il déclinait encore sur son rictus, une espèce de senteur ombrée et mauvaise... Elle le trouva enfin à sa place, et voyant qu'il tenait encore éveillé, ne dit rien.
"Pour répondre à la question de votre camarade, qui est très bonne, je dirais simplement que la mission fait partie de la vie quotidienne du shinobi. Quels sont ses buts, en fait ? Portéger son village. Et son pays. Mais surtout effectuer les missions que le village reçoit. Mais vous connaissez bien notre système. Une fois genin, on est très vite déçu. Parce qu'il ne faut pas que vous croyez que vous vous éclaterez. Vous serez encadré, et vous continuerez de progresser. Et à mesure qu'on vous fera confiance, on vous leguera des missions plus dangereuses, mais plus piquantes. Genin, c'est voir l'avenir. Mais quand on vous demande de récurer les chiottes de l'administration avec votre équipe, souvent, on ne comprend pas. Il arrive pourtant un jour où on se rend compte qu'à votre âge, on a rien à faire sur un terrain de bataille..."
La classe avait subi un froid. Les paroles de la chuunin sonnaient si justes que chacun en était touché à sa manière. Ils avaient l'impression qu'elle les comprenait tous, et que chaque mot était choisi pour eux. Finalement, ne racontait-elle pas que ce qu'elle avait simplement vécu ? ...
"Mais nous n'y sommes pas encore !"
La classe se réveilla d'un bond, et les cancres se remirent à cancrer, les intello, à intelliger. Les extrêmes reprenaient leurs droits, et le ventre mou sortait ses cahiers pour suivre le cours.
"Aujourd'hui, je voulais aborder avec vous, une partie du registre du genjutsu. Je sais bien que ce n'est ni le lieu ni le moment pour le faire. Cependant, il y a quelque chose qui est de mon ressort et que vous devez tous, absolument connaitre. Le Genjutsu est une application du chakra sur le système interne de l'adversaire, qui influencera ses lésions cérébrales, et donc ses sens. Ainsi, un Genjutsu manipulateur pourra vous plonger dans un monde irréel. Mais vous aurez vraiment l'impression d'y être, parce que votre adversaire contrôle vos sens. Votre cerveau vous dit que ce que vous voyez et ce que vous entendez devant vous est bien cela et non ceci. Mais le Genjutsu est quelque de bien plus compliqué et de bien plus vaste. Non, ce que je veux de vous, c'est la faculté à rompre un Genjutsu. Et c'est parce que celui-ci n'inflige pas de dégâts physiques en soit qu'il est excessivement dur de s'y soustraire."
Les étudiants restaient bouche bée devant le discours qui sonnait comme irréel. Ils découvraient pour la plupart un art qu'ils n'avaient pas appris spécialement à reconnaître ou à connaître. Et même si cela faisait parite des bases du petit shinobi, chacun écoutait avec attention.
"La seule manière de vous ramener à la réalité et de stopper un genjutsu est... de vous faire mal. C'est la seule sensation que le Maître genjutsu ne puisse contrôler. Cette blessure vous redonnera vos esprits. Mais il faut aller plus loin. Il faut surtout que vous bloquiez votre flux de chakra cers les centres nerveux, il faut que vous le réguliez pour éviter que votre adversaire ne puisse en prendre le contrôle. Sans quoi tout cela ne servirait à rien. Je vous demande beaucoup de concentration et de travail. Le Kaï est un jutsu indispensable et que vous ne pouvez négliger."
[Etudiant]"Mais Reiko-senseï, quelle est la probabilité pour que, lors d'une mission, les toilettes de l'Administration nous lance un Genjutsu ?"
La salle éclata de rire et pour une fois, Reiko la laissa se aller. Parfois, il fallait garder un certain contact avec la réalité. En parlant de Genjutsu c'était typiquement cela. Elle pensait que l'évènement de ce matin en avait peut-être choqué plus d'un. Elle ne voulait pas les traumatiser. Elle espérait simplement qu'ils avaient pris la mesure de ses conseils... La cloche sonna et libéra les enfants vers une sortie bien méritée. Comme prévue, elle attrapa Sabi par le collet, et l'incita à demeurer dans la salle avec elle. Elle paraissait étrangement vide, sans âme, sans coeur. Ils n'étaient que deux.
"C'est quoi cette histoire, Sabi-kun. Ce n'est pas la première fois. Et ne me dis pas que tu n'y es pour rien..."
"L'important c'est que eux y croient."
"Eux ?"
"Je me fiche de savoir si les gens m'aiment ou non. Mais lui n'a pas le droit de s'imposer pour eux. Ne vous inquiêtez-pas, Reiko-senseï, aucun de mes camarades ne m'intéressent. Ils sont tous plus minables les uns que les autres."
Elle aurait failli sourire, tellement les intransigeances du clan ressortait de son visage, pourtant bon, en profondeur. De plus, il ferait un très bon genin, elle en était sûr. Elle ne prolongea pas plus la discussion et le libéra avec les autres.
[Reïko]"Bonjour à tous. J'espère que vous avez progressé chacun à votre vitesse. Mais sachez que chaque jour qui passe vous rapproche de l'examen finale, afin de devenir genin. N'oubliez pas que c'est un changement crucial dans votre mode de vie : l'intégration parfaite. C'est pour ça que nous sommes là, pour vous mettre toutes les clés en main afin de réussir dehors."
La classe se rappela de la dévotion qu'elle avait au passage de grade, et le pourquoi du comment chacune des bouilles qui siégeait ici l'étaient pour une cause que certains avaient oublié... Certains stressaient déjà, d'autres travaillaient avec ardeur. Ce sont ceux-là qui feront sûrement les meilleurs ninjas, ceux sur qui l'on pourra copter dans l'avenir, qui exécuteront, proprement et justement. Puis il y avait les autres. Ceux qui avaient leur propre style. Les génies, qui dormaient en cours. Les enfants de grandes familles, qui avaient la chance de pouvoir suivre des cours durant toute la journée. Sabi n'avait pas finalement cette chance là, il était tout de même relativement libre pour un enfant de son âge, et ce malgré la présence intempestive de Takeshi qui trainait dans ses basques. Dans le brouhaha qui venait de se lever, certains réagissaient, voyant la date de la fin de l'année se dessiner plus vite qu'ils ne l'avaient prévu sur leur calendrier.
"Tous des..."
Sabi retint le mot. Nishigo se retourna prestamment, un sourire grand comme une banane.
*Encore lui... il en veut cet imbécile. Soit il est bouché, soit il est aveugle. Dans les deux cas j'vais l'défoncer s'il continuer de jouer à ça avec moi...*
Ses dents jaunes miroitaient de puanteur et l'Uchiha se demandait comment les filles pouvaient se plier à un mec comme lui. Treize, c'était trop jeune pour comprendre la signification du mot amour, treize ans, c'était assez pour savoir qu'un connard est un connard et qu'il mérite qu'on lui casse sa gueule ! Sabi attendait cette situation avec une impertinente impatience.
[Nishigo]"Tous des quoi l'intrus ?"
"Baka..."
"QUUUUuuuuoooooi ?!? Les gars ! Vous avez entendu ! On va le tabasser pour la classe ! On leur doit bien ça !"
Il leva les yeux au ciel. Décidemment, c'était vraiment un imbécile.
"Depuis quand tu représentes la classe gros tas ? Tu crois qu'avec tes chicos payaves t'attires les filles ? Tu crois que tes muscles rabougris retiennent les garçons ? En fait, tu te mets en scène seulement parce que tu as une petite..."
Nishigo rougit de colère. Sabi affichait quant à lui un sourire provocateur. Il ne comprenait pas pourquoi ce gras du bide était revenu là après la raclée de l'autre jour. Peut-être bien suicidaire.
"Shuubaka... Héhéhé."
Son rire narquois le fit exploser. Il se défit des deux autres garçons qui le retenaient afin de le calmer, bousculant sur son passage les tables et les personnes qui s'en servaient. Mais dans le brouhaha collectif personne n'entendait ni ne comprenait rien, mise à part les quelques rangées en contact avec les deux béligérants. Puis tout d'un coup, un visage se leva, et attira l'attention de Reiko qui attendait avec une teinte d'incertitude que le classe se calme d'elle-même.
"Reiko-senseï..."
La chuunin regarda avec interrogation l'enfant.
"Nous aimerions beaucoup savoir ce que ressent un shinobi lorsqu'il part en mission."
Sabi avait sorti son visage d'enfant à qui l'on pourrait confier le monde sans confession. Il avait l'air ouvert, le regard intéressé. Dans ses prunelles luisait une certaine curiosité caractéristiques. Tous étaient braqués sur lui, et la classe attendait sous pression que Reiko sourie et réponde, gentillement. La stratégie avait été très bonne et d'un coup, une courant chaleureux envahit l'esprit de la chuunin qui voyait sa classe autrement. Finalement, cela allait bien plus loin. Ce n'était qu'une couverture. Nishigo était lancé. Il n'avait pas pu paré à une telle réaction de celui qui, deux secondes auparavant venait de le provoquer et de signer son arrêt de mort. Le coup était parti au moment où il s'était levé. Son poign s'était dirigé sur sa joue pendant la longue seconde durant laquelle il attirait tous les regards. Juste avant l'impact, un sourire vicieux se dessina au coin de ses lèvres. Nishigo avait compris. Trop tard.
Le coup fut violent, d'autant que le bonhomme était lancé, et Sabi un cible idéal. Par ce coup net et précis, devant une quarantaine de témoin, Nishigo venait de sombrer. La main déforma la joue de l'Uchiha qui décolla du sol et s'envola vers l'infini et au delà. Tous les visages avaient décrits une epsèce de fine hyperbole couchée. On attendit que l'Uchiha bouge, il s'assit sur le sol et cracha des gerbes de sang. Puis, d'un trait, tous se tournèrent vers Nishigo et ses deux sbires, quelques mètres plus loin, qui n'avaient rien pu faire pour empêcher leur boss de réduire sa situation à néant.
"Nishigo ! Mais... Tu es fou !"
La chuunin monta les marches de l'Amphi quatre à quatre et vint prendre par la manche le jeune étudiant. Ils disparurent dans un couloir. Tous voulaient alors savoir comment aller cet inconnu. Car c'était bien un inconnu. Le terme d'intrus était certes un peu poussé, mais personne ne connaissait ce gamin au grand manteau noir, aux prunelles obscures et au kimono d'un blanc neige. S'il avait voulu ce coup, il avait morflé tout de même. Il se releva en titubant et regagna sa place, un fin plissement des lèvres accentuant l'aspect machiavélique du môme que personne n'osait, ne pouvait, ou ne voulait voir.
Reiko rentra en trombe dans la salle et et chercha le visage de l'Uchiha qu'elle connaissait par coeur, pour l'avoir regardé durant de longues secondes, alors qu'il déclinait encore sur son rictus, une espèce de senteur ombrée et mauvaise... Elle le trouva enfin à sa place, et voyant qu'il tenait encore éveillé, ne dit rien.
"Pour répondre à la question de votre camarade, qui est très bonne, je dirais simplement que la mission fait partie de la vie quotidienne du shinobi. Quels sont ses buts, en fait ? Portéger son village. Et son pays. Mais surtout effectuer les missions que le village reçoit. Mais vous connaissez bien notre système. Une fois genin, on est très vite déçu. Parce qu'il ne faut pas que vous croyez que vous vous éclaterez. Vous serez encadré, et vous continuerez de progresser. Et à mesure qu'on vous fera confiance, on vous leguera des missions plus dangereuses, mais plus piquantes. Genin, c'est voir l'avenir. Mais quand on vous demande de récurer les chiottes de l'administration avec votre équipe, souvent, on ne comprend pas. Il arrive pourtant un jour où on se rend compte qu'à votre âge, on a rien à faire sur un terrain de bataille..."
La classe avait subi un froid. Les paroles de la chuunin sonnaient si justes que chacun en était touché à sa manière. Ils avaient l'impression qu'elle les comprenait tous, et que chaque mot était choisi pour eux. Finalement, ne racontait-elle pas que ce qu'elle avait simplement vécu ? ...
"Mais nous n'y sommes pas encore !"
La classe se réveilla d'un bond, et les cancres se remirent à cancrer, les intello, à intelliger. Les extrêmes reprenaient leurs droits, et le ventre mou sortait ses cahiers pour suivre le cours.
"Aujourd'hui, je voulais aborder avec vous, une partie du registre du genjutsu. Je sais bien que ce n'est ni le lieu ni le moment pour le faire. Cependant, il y a quelque chose qui est de mon ressort et que vous devez tous, absolument connaitre. Le Genjutsu est une application du chakra sur le système interne de l'adversaire, qui influencera ses lésions cérébrales, et donc ses sens. Ainsi, un Genjutsu manipulateur pourra vous plonger dans un monde irréel. Mais vous aurez vraiment l'impression d'y être, parce que votre adversaire contrôle vos sens. Votre cerveau vous dit que ce que vous voyez et ce que vous entendez devant vous est bien cela et non ceci. Mais le Genjutsu est quelque de bien plus compliqué et de bien plus vaste. Non, ce que je veux de vous, c'est la faculté à rompre un Genjutsu. Et c'est parce que celui-ci n'inflige pas de dégâts physiques en soit qu'il est excessivement dur de s'y soustraire."
Les étudiants restaient bouche bée devant le discours qui sonnait comme irréel. Ils découvraient pour la plupart un art qu'ils n'avaient pas appris spécialement à reconnaître ou à connaître. Et même si cela faisait parite des bases du petit shinobi, chacun écoutait avec attention.
"La seule manière de vous ramener à la réalité et de stopper un genjutsu est... de vous faire mal. C'est la seule sensation que le Maître genjutsu ne puisse contrôler. Cette blessure vous redonnera vos esprits. Mais il faut aller plus loin. Il faut surtout que vous bloquiez votre flux de chakra cers les centres nerveux, il faut que vous le réguliez pour éviter que votre adversaire ne puisse en prendre le contrôle. Sans quoi tout cela ne servirait à rien. Je vous demande beaucoup de concentration et de travail. Le Kaï est un jutsu indispensable et que vous ne pouvez négliger."
[Etudiant]"Mais Reiko-senseï, quelle est la probabilité pour que, lors d'une mission, les toilettes de l'Administration nous lance un Genjutsu ?"
La salle éclata de rire et pour une fois, Reiko la laissa se aller. Parfois, il fallait garder un certain contact avec la réalité. En parlant de Genjutsu c'était typiquement cela. Elle pensait que l'évènement de ce matin en avait peut-être choqué plus d'un. Elle ne voulait pas les traumatiser. Elle espérait simplement qu'ils avaient pris la mesure de ses conseils... La cloche sonna et libéra les enfants vers une sortie bien méritée. Comme prévue, elle attrapa Sabi par le collet, et l'incita à demeurer dans la salle avec elle. Elle paraissait étrangement vide, sans âme, sans coeur. Ils n'étaient que deux.
"C'est quoi cette histoire, Sabi-kun. Ce n'est pas la première fois. Et ne me dis pas que tu n'y es pour rien..."
"L'important c'est que eux y croient."
"Eux ?"
"Je me fiche de savoir si les gens m'aiment ou non. Mais lui n'a pas le droit de s'imposer pour eux. Ne vous inquiêtez-pas, Reiko-senseï, aucun de mes camarades ne m'intéressent. Ils sont tous plus minables les uns que les autres."
Elle aurait failli sourire, tellement les intransigeances du clan ressortait de son visage, pourtant bon, en profondeur. De plus, il ferait un très bon genin, elle en était sûr. Elle ne prolongea pas plus la discussion et le libéra avec les autres.
Dernière édition par Sabi le Mar 13 Jan - 22:10, édité 1 fois

Sabi Uchiha- Mort
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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
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Shubaka ^^, sympa l'insulte
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Syo Tainoka- Chuunin Instructeur de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Une nouvelle nuit venait de passer. Finalement, les journées devenaient de plus en plus courtes. Le matin était réservé essentiellement à la poursuite d'étude à l'académie, et l'après-midi à quelques petites missions ou un repos souvent bien mérité. Mais la plupart du temps Takeshi s'occupait de distraire son neveu et le travail devenait de plus en plus difficile. Il justifisait cela par le simple fait que l'apport du bandeau sur son front devenait pressant et qu'il devait absolument avoir le niveau. Le passage genin, selon ses mots, n'était pas en soit une difficulté, il suffisait d'un minimum d'attention et de concentration pour l'obtenir. Mais être un ninja de Konoha n'était pas un loisir, c'était un travail de tous les jours qui demandait acharnement et motivation. Aussi Takeshi Uchiha se projetait dans le temps et comptait faire progresser son élève le plus vite et le mieux possible. A cet emploi du temps déjà chargé s'ajoutait maintenant les cours du midi, avec la jounin Yasu, qui lui enseignait avec deux de ses camarades l'art du Jutaijutsu. Tout cela attirait l'Uchiha, mais il ne voyait pas le bout de sa formation et chaque jour son corps devait subir les frasques de l'intellecte académique ou de la torture Uchiha.
L'entraînement de la veille avait porté ses fruits sur le bunshin. Il n'aimait pas particulièrement ça et ne voyait ou ne voulait pas voir l'utilité d'une telle technique. Mais l'Uchiha lui rappela qu'il était indispensable au passage de l'examen, et finalement Sabi s'y plia. De loin l'une des maîtrises les plus simple, il avait pourtant paru peiner. Comme tout un chacun, travailler quelque chose qu'il répugnait devenait un supplice. Mais c'était avec une assurance certaine qu'il se ramena tôt le matin devant les portes de la Zone Ninjutsu de l'Académie. Une bonne moitié de la classe était déjà présente et bavassait allègrement. Les mains dans les poches, il avança paisiblement, l'esprit tranquille dans le long couloir. Finalement, l'amuse-gueule que représentait Nishigo n'occupait plus une once d'inquiétude chez lui. S'il voulait se battre, il se battrait, et il doutait déjà de la capacité au gros lard à bouger sa masse. Il ne portait aucune distinction entre les hommes. Il savait qu'un corps épais pouvait être tout autant dangereux qu'un autre. Mais celui-là respirait à plein nez d'une graisse malsaine et inutile au combat. Bref, se moquer de lui, c'était presque lui rendre service. Et puis il l'avait cherché.
[Koro]"Salut Sabi-kun..."
Il ne reconnut pas tout de suite la voix qui lui semblait pourtant d'un passé proche. Il se tourna rapidement vers le personnage qui l'avait abordé et qui d'ailleurs, connaissait son nom. Ce n'était pas sans dire la défaillance mémorielle de l'aspirant shinobi... Mais ses fines mèches blondes, son même bermuda brun qui faisait ressortir une jolie veste blance lui rappela que Koromaru avait effectué avec lui et la jeune fille... Mince, qu'elle était son nom...
*Ah... Elle s'appelait. Ino ? Non. Ori ? Non, c'est môche. Miro ? Bollante ? Non, j'aurais trouvé ce jeu de mot foireux bien avant... Iro ! C'est pas possible, j'peux pas oublier des détails comme ça...*
Il soupira intérieurement. Oui, le jeune genin avait effectué son premier cours de Taijutsu avec Yasu ensemble. Il avait même était étonné de trouver un genin ici, pour une première fois. Il ressortait du personnage une joie de vivre presque contagieuse, ce que l'Uchiha commençait à repousser, mais ne pouvait refuser au personnage son caractère attachant bien que pour le moment, totalement inconnu.
[Sabi]"Yo, Koro-kun. Comment vas-tu ?"
Le garçon lui sourit, puis, reflexion faite, fit une moue qui voulaient en dire long.
"Je lutte un peu. Le Taijutsu, c'est nouveau. J'aurais préféré ne pas en faire, mais j'ai absolument besoin d'en connaître les grands principes. Sinon je ne pourrais pas aller loin en mission."
"Tu en as fait beaucoup ?"
"Quelques unes. Pas beaucoup non. Souvent on balance des missions de naze pour les nouveaux bandés comme moi. Mais je travaille dur... Tient..."
Il stoppa presque sa respiration. Son regard se précisa.
"Il a l'air bizarre lui. Tu trouves pas qu'il ressemble à..."
Sabi se tourna et chercha ce sur quoi le genin flancha. Il afficha un large sourire lorsqu'il découvrit la cible de ses propos.
"Oep, Shubaka-sama, le phoque de Konoha."
"J'ai pas vu beaucoup de banquise moi, ici..."
Les deux garçons pouffèrent de rire. Puis, une espèce de force pressante s'entoura autour de la taille de l'Uchiha qui s'écroula contre le mur. Iro l'avait entouré de ses bras, toute rouge.
[Iro]"Sabiiii-kuuuuuun !"
L'étudiant soupira. Il l'aimait bien, mais, comme toutes les filles, elle était "légèrement" collante. Koro explosa de rire et Iro, encore un peu plus rouge se détacha de Sabi. Elle lui sourit gentillement et suivit les pas de Reiko qui venait d'arriver. Les élèves se massèrent alors que d'autres arrivaien encore. Pour une fois, la chuunin était largement en avance.
[Reiko]"Euuuh ! Nishigo, je reviens. Tu es responsable de la classe en mon absence."
Shinigo afficha un large sourire, heureux de ne pas avoir perdu de légitimité auprès de sa professeur principale. Mais lorsqu'il vit Koro et Sabi se lancer un sourire ravageur, il comprit qu'il avait sur les épaules, une mission d'un bon Rang A... Peu à peu les gamins comblèrent les places et les conversations allaient de bon train. Certains avaient des nouvelles de leur progrès, disant avec une certaine fierté qu'ils seraient sûrement pris, ou qu'ils avaient déjà des équipes pour leurs futures missions. Nishigo, assis en bas, contemplait le grand Amphi, avec ses deux bolos.
[Koro]"Alors Mister Shubaka, t'as trouvé comment le cours avec Yukenshi ?"
Le garçon, croyant avoir affaire à Sabi se retourna violemment, mais il fut surpris de trouver en face de lui le bandeau de Konoha.
[Nishigo]"Facile de se la péter quand on est genin. Mais moi j'ai pas la honte de revenir à l'académie."
[Koro]"Hé ! Parfois vaux mieux savoir y revenir que savoir y aller. Y'en a certain, je me demande bien ce qu'ils y font d'ailleurs..."
Il tourna ses prunelles dans ses yeux, laissant planer un sous-entendu provocateur. Sabi épiait avec attention le genin qui lui plaisait de plus en plus, délaissant avec férocité le regard envieux d'Iro. Nishigo voulut se jeter sur lui, mais il ne trouva qu'une chaise, alors que le genin se trouvait déjà en haute de la pièce, et piquant celle d'un camarade, le retrouva à terre.
"Ce type est intenable... Il est... Terrible."
Il sourit vaguement à Iro qui confirma. Reiko pénétrait enfin dans la salle et se retournait vers Nishigo. Elle lui demanda avec insistance pourquoi elle avait encore une chaise sur la figure, et bien que celui-ci ne voulait pas répondre, il le renvoya à sa place, une bonne grosse humiliation en prime.
*Il enchaîne...*
Les cris se calmèrent, les ardeurs également. L'arrivée de Reiko calma tout le monde, et à mesure que les journées passaient, Sabi commençait à apprécier ce senseï. Par ses gestes, par ses expressions, elle calmait une classe et rendait le contenu de son apprentissage intéressant au yeux de tous. Elle ne mettait à part personne, sauf si elle considérait que c'était un gander pour la classe. C'était ce qui se passait pour Nishigo et sa bande, en quelque sorte. Ils n'avaient aujourd'hui plus aucune influence sur la classe, et surtout ils ne pouvaient monter celle-ci à dos contre lui. Et pour le moment, cela l'arrangeait pas mal...
[Reiko]"Bonjours à tous. Aujourd'hui, on va essayer de vous perfectionner un peu. Enfin... perfectionner. C'est un bien grand mot. Il ne conviendra que si, et je l'espère, vous avez bosser chez vous, et que vous maîtrisez dans l'ensemble tout ce que l'on a pu voir jusqu'ici. Bref, c'est une évidence, n'est-ce pas ?"
Elle souria alors que certains commençaient à prendre peur, et espérait de tout coeur qu'on ne découvre pas leurs carences. Mais la plupart restaient confiants sur leurs possibilités.
"Tout d'abord, on va débuter par un cours sur le Ninjutsu élémentaire. Je sais bien que vous n'allez pas tous y accorder un temps fou, mais il serait bon à ton ninja qu'il en connaisse la teneur. Notamment pour avoir une attitude intelligente face à un adversaire dont vous ne connaître peut-être rien, et qui manipulera un Ninjutsu qui vous fera sursauter d’horreur et d’étonnement. Bref, il faut que vous sachiez qu’il existe cinq éléments : le Feu ou Katon, le vent ou Fuuton, la foudre ou Raiton, l’eau ou Suiton et la terre, le Doton. Ce sont, comme vous le savez des Ninjutsu, c’est à dire qu’ils découlent d’une très bonne maîtrise de votre chakra. Il résulte de l’implication de celui-ci dans votre élément. Pour de nombreuses techniques, principalement pour le Doton et le Suiton, vous aurez besoin de l’environnement. Cela demande de bien savoir malaxé son chakra, et de le transposer dans l’élément demandé. Vous ne pouvez pas ‘choisir’ votre affinité. C’est quelque chose qui est ancré en vous, ou même parfois héréditaire. Votre senseï vous le dévoilera en temps voulu. A mesure que vous apprendrez à l’utiliser, peut-être que vous pourrez en développer une seconde. Mais c’est très rare. Mais nous n’en sommes pas là. Vous vous rendez bien compte que, par exemple, pour éteindre le feu, vous utilisez de l’eau. Mais pour le rallumer, vous soufflez dessus donc… »
Elle laissa un blanc de suspense dévisageant avec joie le visage de ses élèves qui, attirés par un cours qu’il n’avait pas du tout envisagé, restait bouche bée et attendaient avec impatience qu’elle finisse sa phrase.
« Donc cela s’applique naturellement au combat. Vos techniques restent avant-tout des éléments naturels. On dessine donc un cercle des affinités, qui inscrira le rapport de puissance d’un élément à un autre.
Doton >> Suiton >> Katon >> Fuuton >> Raiton >> Doton… etc etc.
Vous comprenez donc l’astuce. Si l’on vous attaque avec un Doton, il ne faudra pas que vous ayez oublié que le Raiton aurait un effet fort sympathique sur celui-ci. De toute autre manière, si on vous envoie un Katon, évitez de riposter par un Fuuton… Bref, dans une telle situation de toute manière, le ninja doit savoir prendre du recul pour analyser le mieux possible et le plus vite possible la situation souvent difficile dans laquelle il se trouve. »
Les élèves continuaient de prendre des notes, attentivement, retraçant avec une certaine rigueur chaque conseil et anecdote que Reiko dessinait dans son discours. A mesure que les gamins étudiaient avec elle, ils comprenaient comment elle procédait et ils voyaient maintenant très nettement tout ce que ses phrases signifiaient. Elle effaça rapidement ce qu’elle avait écrit au tableau et s’assit enfin sur sa chaise, soufflant quelque peu.
[Etudiants] « Oééé ! C’est cool. J’aimerais bien jouer avec le feu, ça doit être simpa ! »
« Meuh nan. Le doton, c’est vraiment de la balle. Toi t’aimerais quoi ? »
« J’aime pas le ninjutsu élémentaire. »
« Ba… T’es bizarre. Enfin j’sais pas, t’as pas une preference ? T’aimes quoi ? L’eau, la foudre ? La foudre c’est plutôt classe aussi. »
« Naaaan ! Ca fait trop flashi ! »
« Bof… »
A mesure que le silence revenait pliant sous le regard amusement sadique de la chuunin, chacun se taisait et le calme revint finalement entièrement clouant le bruit à la porte d’un enfer que seules nos amis les ondes sont capables de connaître.
« Avant de nous quitter, je vais simplement vous donner les bases d’une nouvelle technique que vous aurez à apprendre chez vous. Demain, interrogations sur l’ensemble de l’année et notamment sur celle-ci. Donc vous avez intérêt à bosser cette après-midi sinon… Sinon c’est corvée de toilette ! »
La classe pouffa de rire mais reprit très vite son sérieux devant l’attraction que représentait ce cinquième jutsu.
« C’est un certain mélange entre la Métamorphose et le Bunshin, le clonage en fait. C’est un ninjutsu qui suit légèrement cette technique utilisant le chakra. Le but est simple : c’est de vous métamorphoser en projectile. Cela peut vous paraître un peu inutile, ou incroyable, mais si vous réfléchissez bien, vous comprendrez qu’en combinaison, c’est quelque chose de très dangereux, et qui échoue rarement. Je comprends que cela n’intéressera peut-être pas tout le monde, et que ce n’est pas demandé au concours de fin d’année. Cependant, j’aimerais que vous ayez toutes les clés pour l’avenir.
Le but est que vous vous intervertissez avec d’autres projectiles. Car ne croyez pas qu’elle dure indéfiniment. Une fois que vous vous serez lancé, ou qu’on vous aura lancé, elle se rompra, mais vous aurez déjà l’initiative sur l’adversaire. Bien sûr, à faible niveau, vous ne pouvez vous transformer qu’en une arme légère. »
Elle commença à ranger ses affaires, suivis par une classe entière. Quarante mômes qui faisaient grincer leur chaise sur le parquet, criaient, jouissaient d’un bonheur certain et n’oubliaient pas de le faire savoir. Jetant un regard provocateur à Nishigo, Sabi sortit rapidement de la salle et s’avança tranquillement vers la Zone Taijutsu, avec Koro et Iro…
L'entraînement de la veille avait porté ses fruits sur le bunshin. Il n'aimait pas particulièrement ça et ne voyait ou ne voulait pas voir l'utilité d'une telle technique. Mais l'Uchiha lui rappela qu'il était indispensable au passage de l'examen, et finalement Sabi s'y plia. De loin l'une des maîtrises les plus simple, il avait pourtant paru peiner. Comme tout un chacun, travailler quelque chose qu'il répugnait devenait un supplice. Mais c'était avec une assurance certaine qu'il se ramena tôt le matin devant les portes de la Zone Ninjutsu de l'Académie. Une bonne moitié de la classe était déjà présente et bavassait allègrement. Les mains dans les poches, il avança paisiblement, l'esprit tranquille dans le long couloir. Finalement, l'amuse-gueule que représentait Nishigo n'occupait plus une once d'inquiétude chez lui. S'il voulait se battre, il se battrait, et il doutait déjà de la capacité au gros lard à bouger sa masse. Il ne portait aucune distinction entre les hommes. Il savait qu'un corps épais pouvait être tout autant dangereux qu'un autre. Mais celui-là respirait à plein nez d'une graisse malsaine et inutile au combat. Bref, se moquer de lui, c'était presque lui rendre service. Et puis il l'avait cherché.
[Koro]"Salut Sabi-kun..."
Il ne reconnut pas tout de suite la voix qui lui semblait pourtant d'un passé proche. Il se tourna rapidement vers le personnage qui l'avait abordé et qui d'ailleurs, connaissait son nom. Ce n'était pas sans dire la défaillance mémorielle de l'aspirant shinobi... Mais ses fines mèches blondes, son même bermuda brun qui faisait ressortir une jolie veste blance lui rappela que Koromaru avait effectué avec lui et la jeune fille... Mince, qu'elle était son nom...
*Ah... Elle s'appelait. Ino ? Non. Ori ? Non, c'est môche. Miro ? Bollante ? Non, j'aurais trouvé ce jeu de mot foireux bien avant... Iro ! C'est pas possible, j'peux pas oublier des détails comme ça...*
Il soupira intérieurement. Oui, le jeune genin avait effectué son premier cours de Taijutsu avec Yasu ensemble. Il avait même était étonné de trouver un genin ici, pour une première fois. Il ressortait du personnage une joie de vivre presque contagieuse, ce que l'Uchiha commençait à repousser, mais ne pouvait refuser au personnage son caractère attachant bien que pour le moment, totalement inconnu.
[Sabi]"Yo, Koro-kun. Comment vas-tu ?"
Le garçon lui sourit, puis, reflexion faite, fit une moue qui voulaient en dire long.
"Je lutte un peu. Le Taijutsu, c'est nouveau. J'aurais préféré ne pas en faire, mais j'ai absolument besoin d'en connaître les grands principes. Sinon je ne pourrais pas aller loin en mission."
"Tu en as fait beaucoup ?"
"Quelques unes. Pas beaucoup non. Souvent on balance des missions de naze pour les nouveaux bandés comme moi. Mais je travaille dur... Tient..."
Il stoppa presque sa respiration. Son regard se précisa.
"Il a l'air bizarre lui. Tu trouves pas qu'il ressemble à..."
Sabi se tourna et chercha ce sur quoi le genin flancha. Il afficha un large sourire lorsqu'il découvrit la cible de ses propos.
"Oep, Shubaka-sama, le phoque de Konoha."
"J'ai pas vu beaucoup de banquise moi, ici..."
Les deux garçons pouffèrent de rire. Puis, une espèce de force pressante s'entoura autour de la taille de l'Uchiha qui s'écroula contre le mur. Iro l'avait entouré de ses bras, toute rouge.
[Iro]"Sabiiii-kuuuuuun !"
L'étudiant soupira. Il l'aimait bien, mais, comme toutes les filles, elle était "légèrement" collante. Koro explosa de rire et Iro, encore un peu plus rouge se détacha de Sabi. Elle lui sourit gentillement et suivit les pas de Reiko qui venait d'arriver. Les élèves se massèrent alors que d'autres arrivaien encore. Pour une fois, la chuunin était largement en avance.
[Reiko]"Euuuh ! Nishigo, je reviens. Tu es responsable de la classe en mon absence."
Shinigo afficha un large sourire, heureux de ne pas avoir perdu de légitimité auprès de sa professeur principale. Mais lorsqu'il vit Koro et Sabi se lancer un sourire ravageur, il comprit qu'il avait sur les épaules, une mission d'un bon Rang A... Peu à peu les gamins comblèrent les places et les conversations allaient de bon train. Certains avaient des nouvelles de leur progrès, disant avec une certaine fierté qu'ils seraient sûrement pris, ou qu'ils avaient déjà des équipes pour leurs futures missions. Nishigo, assis en bas, contemplait le grand Amphi, avec ses deux bolos.
[Koro]"Alors Mister Shubaka, t'as trouvé comment le cours avec Yukenshi ?"
Le garçon, croyant avoir affaire à Sabi se retourna violemment, mais il fut surpris de trouver en face de lui le bandeau de Konoha.
[Nishigo]"Facile de se la péter quand on est genin. Mais moi j'ai pas la honte de revenir à l'académie."
[Koro]"Hé ! Parfois vaux mieux savoir y revenir que savoir y aller. Y'en a certain, je me demande bien ce qu'ils y font d'ailleurs..."
Il tourna ses prunelles dans ses yeux, laissant planer un sous-entendu provocateur. Sabi épiait avec attention le genin qui lui plaisait de plus en plus, délaissant avec férocité le regard envieux d'Iro. Nishigo voulut se jeter sur lui, mais il ne trouva qu'une chaise, alors que le genin se trouvait déjà en haute de la pièce, et piquant celle d'un camarade, le retrouva à terre.
"Ce type est intenable... Il est... Terrible."
Il sourit vaguement à Iro qui confirma. Reiko pénétrait enfin dans la salle et se retournait vers Nishigo. Elle lui demanda avec insistance pourquoi elle avait encore une chaise sur la figure, et bien que celui-ci ne voulait pas répondre, il le renvoya à sa place, une bonne grosse humiliation en prime.
*Il enchaîne...*
Les cris se calmèrent, les ardeurs également. L'arrivée de Reiko calma tout le monde, et à mesure que les journées passaient, Sabi commençait à apprécier ce senseï. Par ses gestes, par ses expressions, elle calmait une classe et rendait le contenu de son apprentissage intéressant au yeux de tous. Elle ne mettait à part personne, sauf si elle considérait que c'était un gander pour la classe. C'était ce qui se passait pour Nishigo et sa bande, en quelque sorte. Ils n'avaient aujourd'hui plus aucune influence sur la classe, et surtout ils ne pouvaient monter celle-ci à dos contre lui. Et pour le moment, cela l'arrangeait pas mal...
[Reiko]"Bonjours à tous. Aujourd'hui, on va essayer de vous perfectionner un peu. Enfin... perfectionner. C'est un bien grand mot. Il ne conviendra que si, et je l'espère, vous avez bosser chez vous, et que vous maîtrisez dans l'ensemble tout ce que l'on a pu voir jusqu'ici. Bref, c'est une évidence, n'est-ce pas ?"
Elle souria alors que certains commençaient à prendre peur, et espérait de tout coeur qu'on ne découvre pas leurs carences. Mais la plupart restaient confiants sur leurs possibilités.
"Tout d'abord, on va débuter par un cours sur le Ninjutsu élémentaire. Je sais bien que vous n'allez pas tous y accorder un temps fou, mais il serait bon à ton ninja qu'il en connaisse la teneur. Notamment pour avoir une attitude intelligente face à un adversaire dont vous ne connaître peut-être rien, et qui manipulera un Ninjutsu qui vous fera sursauter d’horreur et d’étonnement. Bref, il faut que vous sachiez qu’il existe cinq éléments : le Feu ou Katon, le vent ou Fuuton, la foudre ou Raiton, l’eau ou Suiton et la terre, le Doton. Ce sont, comme vous le savez des Ninjutsu, c’est à dire qu’ils découlent d’une très bonne maîtrise de votre chakra. Il résulte de l’implication de celui-ci dans votre élément. Pour de nombreuses techniques, principalement pour le Doton et le Suiton, vous aurez besoin de l’environnement. Cela demande de bien savoir malaxé son chakra, et de le transposer dans l’élément demandé. Vous ne pouvez pas ‘choisir’ votre affinité. C’est quelque chose qui est ancré en vous, ou même parfois héréditaire. Votre senseï vous le dévoilera en temps voulu. A mesure que vous apprendrez à l’utiliser, peut-être que vous pourrez en développer une seconde. Mais c’est très rare. Mais nous n’en sommes pas là. Vous vous rendez bien compte que, par exemple, pour éteindre le feu, vous utilisez de l’eau. Mais pour le rallumer, vous soufflez dessus donc… »
Elle laissa un blanc de suspense dévisageant avec joie le visage de ses élèves qui, attirés par un cours qu’il n’avait pas du tout envisagé, restait bouche bée et attendaient avec impatience qu’elle finisse sa phrase.
« Donc cela s’applique naturellement au combat. Vos techniques restent avant-tout des éléments naturels. On dessine donc un cercle des affinités, qui inscrira le rapport de puissance d’un élément à un autre.
Doton >> Suiton >> Katon >> Fuuton >> Raiton >> Doton… etc etc.
Vous comprenez donc l’astuce. Si l’on vous attaque avec un Doton, il ne faudra pas que vous ayez oublié que le Raiton aurait un effet fort sympathique sur celui-ci. De toute autre manière, si on vous envoie un Katon, évitez de riposter par un Fuuton… Bref, dans une telle situation de toute manière, le ninja doit savoir prendre du recul pour analyser le mieux possible et le plus vite possible la situation souvent difficile dans laquelle il se trouve. »
Les élèves continuaient de prendre des notes, attentivement, retraçant avec une certaine rigueur chaque conseil et anecdote que Reiko dessinait dans son discours. A mesure que les gamins étudiaient avec elle, ils comprenaient comment elle procédait et ils voyaient maintenant très nettement tout ce que ses phrases signifiaient. Elle effaça rapidement ce qu’elle avait écrit au tableau et s’assit enfin sur sa chaise, soufflant quelque peu.
[Etudiants] « Oééé ! C’est cool. J’aimerais bien jouer avec le feu, ça doit être simpa ! »
« Meuh nan. Le doton, c’est vraiment de la balle. Toi t’aimerais quoi ? »
« J’aime pas le ninjutsu élémentaire. »
« Ba… T’es bizarre. Enfin j’sais pas, t’as pas une preference ? T’aimes quoi ? L’eau, la foudre ? La foudre c’est plutôt classe aussi. »
« Naaaan ! Ca fait trop flashi ! »
« Bof… »
A mesure que le silence revenait pliant sous le regard amusement sadique de la chuunin, chacun se taisait et le calme revint finalement entièrement clouant le bruit à la porte d’un enfer que seules nos amis les ondes sont capables de connaître.
« Avant de nous quitter, je vais simplement vous donner les bases d’une nouvelle technique que vous aurez à apprendre chez vous. Demain, interrogations sur l’ensemble de l’année et notamment sur celle-ci. Donc vous avez intérêt à bosser cette après-midi sinon… Sinon c’est corvée de toilette ! »
La classe pouffa de rire mais reprit très vite son sérieux devant l’attraction que représentait ce cinquième jutsu.
« C’est un certain mélange entre la Métamorphose et le Bunshin, le clonage en fait. C’est un ninjutsu qui suit légèrement cette technique utilisant le chakra. Le but est simple : c’est de vous métamorphoser en projectile. Cela peut vous paraître un peu inutile, ou incroyable, mais si vous réfléchissez bien, vous comprendrez qu’en combinaison, c’est quelque chose de très dangereux, et qui échoue rarement. Je comprends que cela n’intéressera peut-être pas tout le monde, et que ce n’est pas demandé au concours de fin d’année. Cependant, j’aimerais que vous ayez toutes les clés pour l’avenir.
Le but est que vous vous intervertissez avec d’autres projectiles. Car ne croyez pas qu’elle dure indéfiniment. Une fois que vous vous serez lancé, ou qu’on vous aura lancé, elle se rompra, mais vous aurez déjà l’initiative sur l’adversaire. Bien sûr, à faible niveau, vous ne pouvez vous transformer qu’en une arme légère. »
Elle commença à ranger ses affaires, suivis par une classe entière. Quarante mômes qui faisaient grincer leur chaise sur le parquet, criaient, jouissaient d’un bonheur certain et n’oubliaient pas de le faire savoir. Jetant un regard provocateur à Nishigo, Sabi sortit rapidement de la salle et s’avança tranquillement vers la Zone Taijutsu, avec Koro et Iro…

Sabi Uchiha- Mort
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Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Ce matin, Riku s’était levé pour aller à l’académie ninja. Parmi ses missions et son nouveau rôle dans son équipe le nouveau genin ne voulait pas négliger son entraînement et son apprentissage. Certes Ginko-senseï lui avait promis des séances d’entraînement aussi, mais Riku voulait continuer à voir d’autres professeurs plus… pédagogues.
Il se prépara alors comme à sa nouvelle habitude, ce qui consistait à mettre son bandeau frontal pour ne pas que ses cheveux lui tombent dans les yeux et attacher son katana dans son dos. Nouveau rang, nouveau style, nouveaux objectifs. La voie du ninja n’a pas de fin, c’est un chemin qui se dévoile petit à petit, après chaque virage on voit une nouvelle étape à franchir. Sachant que l’on est loin de la fin du voyage.
Il se rendit à l’académie tranquillement, il arrivait toujours en avance c’était dans sa nature. En arrivant à l’avance, il avait l’impression de maîtriser plus la situation. Pouvoir voir et comprendre comment les choses changent et ainsi connaître les options réalisables. Il regarda alors le panneau d’affichage des cours, cherchant celui qui pourrait l’intéresser. Ses yeux défilèrent lentement, taïjutsu, genjutsu, ninjutsu… Cette voie qui restait la sienne.
*Tiens ! Un cours sur des techniques de ninjutsu de combat, Hien… ça peut être sympa.*
Riku se dirigea alors vers l’amphi de ninjutsu, très peu de monde parcourait les couloirs et c’est dans le silence qui s’appuya de l’épaule au mur devant la porte. Il ne se souvenait plus du nom du prof qui donnerait le cours, il ne l’avait pas regardé en fait.
*Il me faut progresser encore, si je veux ne plus avoir à fuir…Si je veux être capable d’atteindre ce but qui m’obsède… Le pouvoir en lui-même ne m’intéresse pas, si ce n’est pour la beauté, l’art…*
Dans un murmure pour lui-même, que certains auraient pu prendre pour une sorte de prière, le genin aux cheveux blanc émettait des mots. Paroles obscures que seuls ceux qui seraient au courant pourraient comprendre.
[Riku] – Né de la terre, je consume ma vie dans le feu des combats. Flamme que je protègerai jusqu'à ma mort, mon retour à la terre. Tel est le destin que je porte sur mon dos…
Cinq minutes plus tard d’autres commencèrent à arriver. D’abord un garçon, seul. Puis deux filles et un garçon. Riku les jaugea du regard. Ils étaient cinq, tous genin. D’ailleurs Riku se souvint que certains d’entre eux avaient suivit le cours sur Arashi no Hasaki. Ils se sourirent un instant et Riku put voir leurs regards se poser sur son Katana.
*…Sadame…*
À peine un instant plus tard, Uchiki Matsuda arriva en souriant. Ses tenues un peu excentriques ne choquèrent pas le moins du monde Riku. Avec Ginko-senseï il pensait avoir atteint le paroxysme de l’excentricité. Mais il le savait, dans un monde de shinobi l’apparence ne signifie rien. Les secrets les plus sombres sont toujours biens gardés à l’abri des regards.
Le genin aux cheveux blancs se souvint que c’était déjà elle qui avait donné le cours sur le ninjutsu de combat. Cette femme maîtrisait aussi l’élément du vent, le total opposé de celui qu’il aspirait à maîtriser, la terre. Cette différence aussi se voyait dans les comportements, Riku aimait à deviner les affinités. Quelqu’un d’impulsif était souvent un combatant spécialiste du Taïjutsu, un autre calme et retiré serait plutôt du genre à utiliser le genjutsu.
*Cependant, une fois de plus il ne faut pas se fier aux apparences…*
Elle fit entrer tout ce petit monde dans l’amphi, et les fit s’asseoir dans le calme. Riku remarqua à nouveau que la chuunin n’était pas si âgée que ça, et elle était déjà au grade au dessus du sien. Il sentait que la différence entre le grade de genin et de chuunin était bien différente de l’écart étudiant à genin.
*D’ailleurs il faudra que je me présente au prochain examen, si je suis assez fort. Ginko-senseï me dira ce qu’elle en pense au moment voulu.*
La salle paraissait bien vide mais cela ne semblait déranger Uchiki-senseï qui commençait à marquer le nom de la technique sur le tableau. Hien. Elle se retourna vers ses quelques élèves un air interrogateur sur le visage.
[Uchiki] – Alors ! Quelqu’un peut il me parler de cette technique ?
Aucun des genin présent dans la pièce ne fit mine de répondre, Uchiki attendit un peu puis continua alors résignée mais pas en colère pour si peu. Elle semblait assez captivée par ce qu’elle racontait, faisant vivre son cours du mieux possible.
[Uchiki] – Alors c’est simple, Hien est une technique…huuummmm…de soutien. En fait elle s’utilise en complément dans vos combats. Contrairement à certaines techniques instantanées, celle-ci est faite pour être utilisée longtemps. Ce qui signifie que l’énergie doit être bien dosée. Le chakra ne doit pas varier c’est pourquoi cette technique est délicate à maîtriser.
Les genin écoutaient avidement les paroles de la prof, chacun devait imaginer leur capacité à doser le chakra le long d’un combat. Chose pas toujours facile, libérer la bonne dose de chakra lors de la réalisation d’un jutsu est délicat mais doser le chakra de manière régulière dans un combat ou l’action et la réflexion s’enchaîne cela est réellement difficile.
*C’est une difficulté à surmonter, de plus je suis déjà entraîné grâce à la peau de pierre…*
[Uchiki] – Hien permet d’allonger la portée de vos armes de corps à corps, réduisant ainsi la capacité d’esquive de votre adversaire. Je suis sûre que vous avez déjà deviné que c’est en matérialisant le chakra que vous pourrez réussir cette technique. Pour cela il vous faudra être en parfaite harmonie avec vos armes.
Riku saisit que l’art était de comprendre son arme au point que celle-ci devienne une extension de son propre corps, dans laquelle le ninja pouvait aussi faire circuler son chakra. L’art du sabre sublimé par l’art du ninja, donnant un résultat plus mortel encore et aussi bien plus beau.
[Uchiki] – Autre avantage de cette technique, votre chakra ne pourra pas être stoppé par une quelconque armure, vous infligerez des blessures imparables. Bon si vous avez compris de quoi il en retourne je vais vous montrer les exercices que vous pourrez pratiquer.
La prof s’éloigna du tableau et s’approcha de son bureau, elle posa dessus une sorte de tige en bois qui tenait verticalement grâce à un système basique. Elle était plantée dans un pot de fleur plein de terre. Uchiki sortit un wakisashi et dégaina.
[Uchiki] – Cet exercice est en fait celui qui vous permettra de vous entraîner efficacement. C’est donc le seul que je vais vous montrer.
Elle frappa une première fois, les yeux de tous étaient rivés sur la tige en bois. Le coup passa juste à côté, la lame n’avait pas touché et il n’y avait aucun résultat. Tous furent surpris, s’attendant a voir la tige coupée. La prof se tourna vers eux avec le sourire.
[Uchiki] – Vous voyez, cette lame est trop courte pour que j’atteigne la tige, deux solutions sont possibles. Soit je m’avance et dans un combat je m’expose à de plus grands risques, soit j’utilise Hien. Regardez.
La prof ne bougea pas, Riku sentit le chakra émaner d’Uchiki, puis elle frappa à nouveau, exactement la même frappe. La lame du wakisashi passa à côté et la tige perdit quelques centimètres de hauteur. Les regards se fixèrent sur le wakisashi, la prof intensifia son chakra et alors tous purent voir l’allonge supplémentaire matérialisée par l’énergie.
[Uchiki] – Bon voilà vous savez tout, je vous aurait bien entraîner cette après midi mais vous devrez le faire seul, j’ai…des choses à faire. Ah oui, j’ai reconnu certain d’entre vous qui avaient participer à mon cours sur Arashi no Hasaki, si vous vous souvenez comment vous êtes parvenus à matérialiser une seconde lame, vous devriez arriver facilement à allonger la lame réelle.
Uchiki regarda ses élèves puis les quitta avec un sourire tout en leur souhaitant bonne chance pour leur pratique. Riku se leva et sortit de l’amphi. Il n’avait pas vraiment envie de parler avec les autres aujourd’hui et encore moins de s’entraîner avec eux.
Tandis que les autres genin discutaient du cours et parlaient de rendez-vous dans la forêt, c’est avec Sadame dans le dos que le genin aux cheveux blancs se dirigea vers lui. Il y arriverait, il le savait, il le devait. Pour atteindre ses buts, poursuivre ses rêves et continuer son chemin sur la voie du ninja avant de passer un nouveau virage.
*Pour l’instant je sais où je vais…*
[Direction Appartement de Riku]
Il se prépara alors comme à sa nouvelle habitude, ce qui consistait à mettre son bandeau frontal pour ne pas que ses cheveux lui tombent dans les yeux et attacher son katana dans son dos. Nouveau rang, nouveau style, nouveaux objectifs. La voie du ninja n’a pas de fin, c’est un chemin qui se dévoile petit à petit, après chaque virage on voit une nouvelle étape à franchir. Sachant que l’on est loin de la fin du voyage.
Il se rendit à l’académie tranquillement, il arrivait toujours en avance c’était dans sa nature. En arrivant à l’avance, il avait l’impression de maîtriser plus la situation. Pouvoir voir et comprendre comment les choses changent et ainsi connaître les options réalisables. Il regarda alors le panneau d’affichage des cours, cherchant celui qui pourrait l’intéresser. Ses yeux défilèrent lentement, taïjutsu, genjutsu, ninjutsu… Cette voie qui restait la sienne.
*Tiens ! Un cours sur des techniques de ninjutsu de combat, Hien… ça peut être sympa.*
Riku se dirigea alors vers l’amphi de ninjutsu, très peu de monde parcourait les couloirs et c’est dans le silence qui s’appuya de l’épaule au mur devant la porte. Il ne se souvenait plus du nom du prof qui donnerait le cours, il ne l’avait pas regardé en fait.
*Il me faut progresser encore, si je veux ne plus avoir à fuir…Si je veux être capable d’atteindre ce but qui m’obsède… Le pouvoir en lui-même ne m’intéresse pas, si ce n’est pour la beauté, l’art…*
Dans un murmure pour lui-même, que certains auraient pu prendre pour une sorte de prière, le genin aux cheveux blanc émettait des mots. Paroles obscures que seuls ceux qui seraient au courant pourraient comprendre.
[Riku] – Né de la terre, je consume ma vie dans le feu des combats. Flamme que je protègerai jusqu'à ma mort, mon retour à la terre. Tel est le destin que je porte sur mon dos…
Cinq minutes plus tard d’autres commencèrent à arriver. D’abord un garçon, seul. Puis deux filles et un garçon. Riku les jaugea du regard. Ils étaient cinq, tous genin. D’ailleurs Riku se souvint que certains d’entre eux avaient suivit le cours sur Arashi no Hasaki. Ils se sourirent un instant et Riku put voir leurs regards se poser sur son Katana.
*…Sadame…*
À peine un instant plus tard, Uchiki Matsuda arriva en souriant. Ses tenues un peu excentriques ne choquèrent pas le moins du monde Riku. Avec Ginko-senseï il pensait avoir atteint le paroxysme de l’excentricité. Mais il le savait, dans un monde de shinobi l’apparence ne signifie rien. Les secrets les plus sombres sont toujours biens gardés à l’abri des regards.
Le genin aux cheveux blancs se souvint que c’était déjà elle qui avait donné le cours sur le ninjutsu de combat. Cette femme maîtrisait aussi l’élément du vent, le total opposé de celui qu’il aspirait à maîtriser, la terre. Cette différence aussi se voyait dans les comportements, Riku aimait à deviner les affinités. Quelqu’un d’impulsif était souvent un combatant spécialiste du Taïjutsu, un autre calme et retiré serait plutôt du genre à utiliser le genjutsu.
*Cependant, une fois de plus il ne faut pas se fier aux apparences…*
Elle fit entrer tout ce petit monde dans l’amphi, et les fit s’asseoir dans le calme. Riku remarqua à nouveau que la chuunin n’était pas si âgée que ça, et elle était déjà au grade au dessus du sien. Il sentait que la différence entre le grade de genin et de chuunin était bien différente de l’écart étudiant à genin.
*D’ailleurs il faudra que je me présente au prochain examen, si je suis assez fort. Ginko-senseï me dira ce qu’elle en pense au moment voulu.*
La salle paraissait bien vide mais cela ne semblait déranger Uchiki-senseï qui commençait à marquer le nom de la technique sur le tableau. Hien. Elle se retourna vers ses quelques élèves un air interrogateur sur le visage.
[Uchiki] – Alors ! Quelqu’un peut il me parler de cette technique ?
Aucun des genin présent dans la pièce ne fit mine de répondre, Uchiki attendit un peu puis continua alors résignée mais pas en colère pour si peu. Elle semblait assez captivée par ce qu’elle racontait, faisant vivre son cours du mieux possible.
[Uchiki] – Alors c’est simple, Hien est une technique…huuummmm…de soutien. En fait elle s’utilise en complément dans vos combats. Contrairement à certaines techniques instantanées, celle-ci est faite pour être utilisée longtemps. Ce qui signifie que l’énergie doit être bien dosée. Le chakra ne doit pas varier c’est pourquoi cette technique est délicate à maîtriser.
Les genin écoutaient avidement les paroles de la prof, chacun devait imaginer leur capacité à doser le chakra le long d’un combat. Chose pas toujours facile, libérer la bonne dose de chakra lors de la réalisation d’un jutsu est délicat mais doser le chakra de manière régulière dans un combat ou l’action et la réflexion s’enchaîne cela est réellement difficile.
*C’est une difficulté à surmonter, de plus je suis déjà entraîné grâce à la peau de pierre…*
[Uchiki] – Hien permet d’allonger la portée de vos armes de corps à corps, réduisant ainsi la capacité d’esquive de votre adversaire. Je suis sûre que vous avez déjà deviné que c’est en matérialisant le chakra que vous pourrez réussir cette technique. Pour cela il vous faudra être en parfaite harmonie avec vos armes.
Riku saisit que l’art était de comprendre son arme au point que celle-ci devienne une extension de son propre corps, dans laquelle le ninja pouvait aussi faire circuler son chakra. L’art du sabre sublimé par l’art du ninja, donnant un résultat plus mortel encore et aussi bien plus beau.
[Uchiki] – Autre avantage de cette technique, votre chakra ne pourra pas être stoppé par une quelconque armure, vous infligerez des blessures imparables. Bon si vous avez compris de quoi il en retourne je vais vous montrer les exercices que vous pourrez pratiquer.
La prof s’éloigna du tableau et s’approcha de son bureau, elle posa dessus une sorte de tige en bois qui tenait verticalement grâce à un système basique. Elle était plantée dans un pot de fleur plein de terre. Uchiki sortit un wakisashi et dégaina.
[Uchiki] – Cet exercice est en fait celui qui vous permettra de vous entraîner efficacement. C’est donc le seul que je vais vous montrer.
Elle frappa une première fois, les yeux de tous étaient rivés sur la tige en bois. Le coup passa juste à côté, la lame n’avait pas touché et il n’y avait aucun résultat. Tous furent surpris, s’attendant a voir la tige coupée. La prof se tourna vers eux avec le sourire.
[Uchiki] – Vous voyez, cette lame est trop courte pour que j’atteigne la tige, deux solutions sont possibles. Soit je m’avance et dans un combat je m’expose à de plus grands risques, soit j’utilise Hien. Regardez.
La prof ne bougea pas, Riku sentit le chakra émaner d’Uchiki, puis elle frappa à nouveau, exactement la même frappe. La lame du wakisashi passa à côté et la tige perdit quelques centimètres de hauteur. Les regards se fixèrent sur le wakisashi, la prof intensifia son chakra et alors tous purent voir l’allonge supplémentaire matérialisée par l’énergie.
[Uchiki] – Bon voilà vous savez tout, je vous aurait bien entraîner cette après midi mais vous devrez le faire seul, j’ai…des choses à faire. Ah oui, j’ai reconnu certain d’entre vous qui avaient participer à mon cours sur Arashi no Hasaki, si vous vous souvenez comment vous êtes parvenus à matérialiser une seconde lame, vous devriez arriver facilement à allonger la lame réelle.
Uchiki regarda ses élèves puis les quitta avec un sourire tout en leur souhaitant bonne chance pour leur pratique. Riku se leva et sortit de l’amphi. Il n’avait pas vraiment envie de parler avec les autres aujourd’hui et encore moins de s’entraîner avec eux.
Tandis que les autres genin discutaient du cours et parlaient de rendez-vous dans la forêt, c’est avec Sadame dans le dos que le genin aux cheveux blancs se dirigea vers lui. Il y arriverait, il le savait, il le devait. Pour atteindre ses buts, poursuivre ses rêves et continuer son chemin sur la voie du ninja avant de passer un nouveau virage.
*Pour l’instant je sais où je vais…*
[Direction Appartement de Riku]

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Premier cours : les bases du chakra, compréhension et pratique.
Je sortais enfin de mon appartement avec la possibilité de regarder tout le quartier dans lequel je vivais. Je ressentais moins par odeur et bruit, mais je m’y sentais bien, c’était coloré, enfin comparé à mon sinistre appartement. Soit il fallait changer, soit le décorer. Je pense que la deuxième solution est la meilleure, parce que changer, ça s’annonce dur.
Je connaissais assez bien le chemin pour l’Académie, mais j’avais fait le chemin aveugle, comme la mission avec Riku, il faudrait pouvoir le revoir, il avait été sympa avec moi, aveugle et qui venait d’arriver à Konoha. Aujourd’hui, j’avais retrouvé la vue, et j’en étais tout à fait heureux. Je voulais lui annoncer la bonne nouvelle mais il fallait d’abord que je le trouve, et on m’avait dit de me présenter à l’Académie. Et j’y arrivais.
C’était la première fois que j’étais devant l’Académie les yeux ouverts. C’était vraiment un bâtiment imposant. Je n’en avais pas peur, mais j’étais impressionné. J’ouvrais la porte et remarqué un panneau, sur lequel il était écrit :
Pour les nouveaux étudiants, merci de vous présentez à l’Amphi n°3 à 10 heures.
10 heures, j’ai une demi-heure d’avance, on aura pu me prévenir que c’était à dix heures, je vais m’ennuyer.
Je me suis dirigé vers l’Amphi n°3. J’ai rencontré un ninja avec un bandeau sur les yeux. J’ai repensé à ce que Riku m’avait dit qu’il y avait un professeur aveugle qui enseignait le Genjutsu, je ne savais pas si je pouvais l’interpeller, et je ne savais pas comment. Enfin, ça ne devait pas être si dur.
[Ehnion] – Excusez-moi, êtes-vous Yamiyo Shimizu ?
Le ninja se retourna.
[Yamiyo] – Oui, pourquoi ?
[Ehnion] – En fait, je viens d’arriver à Konoha, et j’ai rencontré un ninja qui m’a parlé de vous, parce qu’en fait j’ai souffert de cécité quelques jours. Sinon, je compte apprendre le Genjutsu.
[Yamiyo] – C’est très bien, mais je n’ai trop de temps maintenant. Je vais juste te donner un conseil. Tu as du remarquer que tes autres sens s’amélioraient pendant que tu souffrais de cécité. Donc, entraîne tes autres sens, tu devrais avoir une prédisposition pour une amélioration de l’ouïe et de l’odorat.
[Ehnion] – Merci.
Le ninja aveugle parti tandis que je continuais de chercher l’Amphi n°3. Après quelques pas, je trouvais une porte avec dessus écrit Amphi n°3. J’y suis entré.
Il n’y avait personne, excepté un ou deux élèves, déjà arrivés. Je me suis assis dans les derniers rangs de la salle. Je me doutais être l’un des plus grands, logique, selon moi bien sûr... La salle se remplit peu à peu, mais je ne fais qu’entendre les pas des nouveaux élèves, je me suis avachi sur la ‘table’, je ne vois pas comment l’appeler autrement.
Il est dix heures moins cinq, je lève la tête. Il y a deux grands groupes d’élèves, les intellos d’un côté, pas tous avec des lunettes, bien sur, mais propre sur eux, avec leur feuille déjà sorties, les dos bien droits. Un peu stressés et effrayés par leur première journée de cours, ils fixent l’estrade des professeurs en attendant qu’ils rentrent. Ce qu’ils ne devraient pas tarder à faire.
L’autre type d’élève, ce n’est pas le cancre, mais le décontracté, caractère parfait de l’élève insolent qui pose certaines questions gênantes aux professeurs à la moindre bourde. Moins sérieux, le genre à faire le mur.
Je n’appartiens à aucun de ces deux groupes. Comment dire ? L’insolence, ce n’est pas mon truc, mais le sérieux absolu, c’est hors de question. Il est dix heures et c’est maintenant que le cours commence. Un professeur entre. Un tatouage très marquant. C’est quoi ça. Enfin, attendons avant de critiquer ou de montrer du pessimisme.
Le professeur s’installe à l’estrade, seul. N’y a-t-il personne avec lui pour l’assister, enfin, bon, s’il est professeur, il doit être capable de s’auto-assister. Enfin, j’espère. Il se racla rapidement la gorge, ce qui fit doubler l’attention la plupart des élèves et sursauter ceux qui avaient déjà perdu leur attention pour le cours.
[Hiryuu] – Bonjour, bon, je n’ai pas choisi d’être là, mais sinon, c’était Daiki, considérez avoir de la chance.
C'est-à-dire, t’es pas content d’être là, mais on doit considérer qu’on a de la chance, et puis, c’est ce Daiki. Un autre professeur, il n’est pas tyrannique quand même... Le cours doit continuer, on n’a pas besoin de prendre des notes pour ça, non.
[Hiryuu] – Bon, vous êtes ici pour votre premier cours. Heureusement que personne n’est en retard.
Tiens, c’est à ce moment là que la porte de l’amphithéâtre s’ouvre et un jeune homme entre, bafouillant en excuse, et qui fait perdre une minute et quelques secondes au cours. Le professeur a l’air irrité. C’est malin ça.
[Hiryuu] – Bon, passons, j’espère que c’est le dernier à être en retard. D’accord, c’est aussi le premier, un de trop. Mais allons à l’essentiel. Ce premier cours vous parlera du chakra...
Oh non, je sais déjà ce que c’est. Je vais pouvoir dormir pendant tout le cours. Génial, j’aurais du rester chez moi à dormir.
[Hiryuu] – ...mais aussi de sa maîtrise.
Voilà quelque chose de plus intéressant, finalement, j’ai bien fait de me lever tôt ce matin. Allez, explique-nous.
[Hiryuu] – Donc, pour le chakra, la plupart d’entre vous doivent savoir ce que c’est, pour ce qui n’on aucune idée de ce que c’est, vous irez à la bibliothèque de Konoha, qui est dans ce même bâtiment. Pour faire vite, c’est l’énergie qui vous permettra d’utiliser des techniques, Ninjutsu, Taïjutsu, Genjutsu, Eisei, et autres.
Vraiment pour faire vite alors. Mais bon, on n’a pas que ça à faire. Finis vite ce cours qu’on en sorte. En fait, je ne suis pas à l’aise dans cette atmosphère de cours. Je préférerai m’entraîner en plein air.
[Hiryuu] – Ah, j’oubliais, vous êtes ici dans l’Amphi Ninjutsu, c’est ici que vous apprendrez les techniques de Ninjutsu non élémentaire ou de combat, ainsi que pour les spécialistes le Ninjutsu élémentaire.
Ahhhhhh, mais il n’est pas chiant du tout ce professeur. Pourquoi il retarde le plus important, allez, on veut savoir ce que c’est que le contrôle du Chakra.
[Hiryuu] – Donc, votre chakra circule dans votre corps. A la sortie de ce cours, vous fermerez les yeux et essayerez de sentir le chemin que prend le chakra dans votre corps. Il est facilement maîtrisable dans les mains, et très difficilement dans les pieds, c’est pourquoi les exercices que nous allons vous donner seront à faire avec les pieds.
Tiens, personne ne ronfle, ce n’est pas que le cours n’est pas intéressant, au contraire, c’est juste que maintenant, ce cours est chiant. C’est quoi les exercices qu’il va nous donner. Allez, avance dans ton cours. J’avais déjà sorti une feuille et un crayon et noté ‘visualisation du chakra’, ‘mains=facile’ et ‘pieds=dur’. Allez, qu’on reprenne.
[Hiryuu] – Donc, vous allez vous entraîner trois exercices, du plus simple au plus compliqué, les voici : d’abord, vous devrez prendre une branche, assez solide et la faire tenir sous votre plante de pied. Il faudra doser le chakra pour ne pas casser la branche et en même temps la faire tenir sous votre pied, levé, bien sûr.
Bien, enfin le premier exercice, enfin quelque chose d’intéressant, enfin du concret. C’est quoi les deux autres exercices.
[Hiryuu] – Les deux autres exercices sont plus compliqués, pour le deuxième, il faudra monter en haut d’un arbre, juste avec les pieds. Il faudra de nouveau doser le chakra, mais je pense que vous l’aviez compris. Ensuite le troisième est vraiment plus compliqué, la plupart y arrivent en étant Gennin, certains Chunnin ont un peu de mal à réaliser cet exercice. Il faudra marcher sur l’eau, en expulsant le chakra de la plante des pieds.
Ah oui, c’est vrai que ça a l’air plus compliqué, allez, on peut y aller maintenant.
[Hiryuu] – Vous trouverez ce dont vous avez besoin dans la forêt interne de Konoha. C’es exercices ne sont pas obligatoires mais vous aideront beaucoup par la suite pour apprendre des techniques. Bonne chance. Vous pouvez y aller.
J’étais l’un des premiers à y aller, j’étais pressé de tenté ces exercices, mais surtout exercer mes sens, comme me l’avait conseillé le professeur de Genjutsu aveugle que j’avais rencontre plus tôt.
Je sortais enfin de mon appartement avec la possibilité de regarder tout le quartier dans lequel je vivais. Je ressentais moins par odeur et bruit, mais je m’y sentais bien, c’était coloré, enfin comparé à mon sinistre appartement. Soit il fallait changer, soit le décorer. Je pense que la deuxième solution est la meilleure, parce que changer, ça s’annonce dur.
Je connaissais assez bien le chemin pour l’Académie, mais j’avais fait le chemin aveugle, comme la mission avec Riku, il faudrait pouvoir le revoir, il avait été sympa avec moi, aveugle et qui venait d’arriver à Konoha. Aujourd’hui, j’avais retrouvé la vue, et j’en étais tout à fait heureux. Je voulais lui annoncer la bonne nouvelle mais il fallait d’abord que je le trouve, et on m’avait dit de me présenter à l’Académie. Et j’y arrivais.
C’était la première fois que j’étais devant l’Académie les yeux ouverts. C’était vraiment un bâtiment imposant. Je n’en avais pas peur, mais j’étais impressionné. J’ouvrais la porte et remarqué un panneau, sur lequel il était écrit :
Pour les nouveaux étudiants, merci de vous présentez à l’Amphi n°3 à 10 heures.
10 heures, j’ai une demi-heure d’avance, on aura pu me prévenir que c’était à dix heures, je vais m’ennuyer.
Je me suis dirigé vers l’Amphi n°3. J’ai rencontré un ninja avec un bandeau sur les yeux. J’ai repensé à ce que Riku m’avait dit qu’il y avait un professeur aveugle qui enseignait le Genjutsu, je ne savais pas si je pouvais l’interpeller, et je ne savais pas comment. Enfin, ça ne devait pas être si dur.
[Ehnion] – Excusez-moi, êtes-vous Yamiyo Shimizu ?
Le ninja se retourna.
[Yamiyo] – Oui, pourquoi ?
[Ehnion] – En fait, je viens d’arriver à Konoha, et j’ai rencontré un ninja qui m’a parlé de vous, parce qu’en fait j’ai souffert de cécité quelques jours. Sinon, je compte apprendre le Genjutsu.
[Yamiyo] – C’est très bien, mais je n’ai trop de temps maintenant. Je vais juste te donner un conseil. Tu as du remarquer que tes autres sens s’amélioraient pendant que tu souffrais de cécité. Donc, entraîne tes autres sens, tu devrais avoir une prédisposition pour une amélioration de l’ouïe et de l’odorat.
[Ehnion] – Merci.
Le ninja aveugle parti tandis que je continuais de chercher l’Amphi n°3. Après quelques pas, je trouvais une porte avec dessus écrit Amphi n°3. J’y suis entré.
Il n’y avait personne, excepté un ou deux élèves, déjà arrivés. Je me suis assis dans les derniers rangs de la salle. Je me doutais être l’un des plus grands, logique, selon moi bien sûr... La salle se remplit peu à peu, mais je ne fais qu’entendre les pas des nouveaux élèves, je me suis avachi sur la ‘table’, je ne vois pas comment l’appeler autrement.
Il est dix heures moins cinq, je lève la tête. Il y a deux grands groupes d’élèves, les intellos d’un côté, pas tous avec des lunettes, bien sur, mais propre sur eux, avec leur feuille déjà sorties, les dos bien droits. Un peu stressés et effrayés par leur première journée de cours, ils fixent l’estrade des professeurs en attendant qu’ils rentrent. Ce qu’ils ne devraient pas tarder à faire.
L’autre type d’élève, ce n’est pas le cancre, mais le décontracté, caractère parfait de l’élève insolent qui pose certaines questions gênantes aux professeurs à la moindre bourde. Moins sérieux, le genre à faire le mur.
Je n’appartiens à aucun de ces deux groupes. Comment dire ? L’insolence, ce n’est pas mon truc, mais le sérieux absolu, c’est hors de question. Il est dix heures et c’est maintenant que le cours commence. Un professeur entre. Un tatouage très marquant. C’est quoi ça. Enfin, attendons avant de critiquer ou de montrer du pessimisme.
Le professeur s’installe à l’estrade, seul. N’y a-t-il personne avec lui pour l’assister, enfin, bon, s’il est professeur, il doit être capable de s’auto-assister. Enfin, j’espère. Il se racla rapidement la gorge, ce qui fit doubler l’attention la plupart des élèves et sursauter ceux qui avaient déjà perdu leur attention pour le cours.
[Hiryuu] – Bonjour, bon, je n’ai pas choisi d’être là, mais sinon, c’était Daiki, considérez avoir de la chance.
C'est-à-dire, t’es pas content d’être là, mais on doit considérer qu’on a de la chance, et puis, c’est ce Daiki. Un autre professeur, il n’est pas tyrannique quand même... Le cours doit continuer, on n’a pas besoin de prendre des notes pour ça, non.
[Hiryuu] – Bon, vous êtes ici pour votre premier cours. Heureusement que personne n’est en retard.
Tiens, c’est à ce moment là que la porte de l’amphithéâtre s’ouvre et un jeune homme entre, bafouillant en excuse, et qui fait perdre une minute et quelques secondes au cours. Le professeur a l’air irrité. C’est malin ça.
[Hiryuu] – Bon, passons, j’espère que c’est le dernier à être en retard. D’accord, c’est aussi le premier, un de trop. Mais allons à l’essentiel. Ce premier cours vous parlera du chakra...
Oh non, je sais déjà ce que c’est. Je vais pouvoir dormir pendant tout le cours. Génial, j’aurais du rester chez moi à dormir.
[Hiryuu] – ...mais aussi de sa maîtrise.
Voilà quelque chose de plus intéressant, finalement, j’ai bien fait de me lever tôt ce matin. Allez, explique-nous.
[Hiryuu] – Donc, pour le chakra, la plupart d’entre vous doivent savoir ce que c’est, pour ce qui n’on aucune idée de ce que c’est, vous irez à la bibliothèque de Konoha, qui est dans ce même bâtiment. Pour faire vite, c’est l’énergie qui vous permettra d’utiliser des techniques, Ninjutsu, Taïjutsu, Genjutsu, Eisei, et autres.
Vraiment pour faire vite alors. Mais bon, on n’a pas que ça à faire. Finis vite ce cours qu’on en sorte. En fait, je ne suis pas à l’aise dans cette atmosphère de cours. Je préférerai m’entraîner en plein air.
[Hiryuu] – Ah, j’oubliais, vous êtes ici dans l’Amphi Ninjutsu, c’est ici que vous apprendrez les techniques de Ninjutsu non élémentaire ou de combat, ainsi que pour les spécialistes le Ninjutsu élémentaire.
Ahhhhhh, mais il n’est pas chiant du tout ce professeur. Pourquoi il retarde le plus important, allez, on veut savoir ce que c’est que le contrôle du Chakra.
[Hiryuu] – Donc, votre chakra circule dans votre corps. A la sortie de ce cours, vous fermerez les yeux et essayerez de sentir le chemin que prend le chakra dans votre corps. Il est facilement maîtrisable dans les mains, et très difficilement dans les pieds, c’est pourquoi les exercices que nous allons vous donner seront à faire avec les pieds.
Tiens, personne ne ronfle, ce n’est pas que le cours n’est pas intéressant, au contraire, c’est juste que maintenant, ce cours est chiant. C’est quoi les exercices qu’il va nous donner. Allez, avance dans ton cours. J’avais déjà sorti une feuille et un crayon et noté ‘visualisation du chakra’, ‘mains=facile’ et ‘pieds=dur’. Allez, qu’on reprenne.
[Hiryuu] – Donc, vous allez vous entraîner trois exercices, du plus simple au plus compliqué, les voici : d’abord, vous devrez prendre une branche, assez solide et la faire tenir sous votre plante de pied. Il faudra doser le chakra pour ne pas casser la branche et en même temps la faire tenir sous votre pied, levé, bien sûr.
Bien, enfin le premier exercice, enfin quelque chose d’intéressant, enfin du concret. C’est quoi les deux autres exercices.
[Hiryuu] – Les deux autres exercices sont plus compliqués, pour le deuxième, il faudra monter en haut d’un arbre, juste avec les pieds. Il faudra de nouveau doser le chakra, mais je pense que vous l’aviez compris. Ensuite le troisième est vraiment plus compliqué, la plupart y arrivent en étant Gennin, certains Chunnin ont un peu de mal à réaliser cet exercice. Il faudra marcher sur l’eau, en expulsant le chakra de la plante des pieds.
Ah oui, c’est vrai que ça a l’air plus compliqué, allez, on peut y aller maintenant.
[Hiryuu] – Vous trouverez ce dont vous avez besoin dans la forêt interne de Konoha. C’es exercices ne sont pas obligatoires mais vous aideront beaucoup par la suite pour apprendre des techniques. Bonne chance. Vous pouvez y aller.
J’étais l’un des premiers à y aller, j’étais pressé de tenté ces exercices, mais surtout exercer mes sens, comme me l’avait conseillé le professeur de Genjutsu aveugle que j’avais rencontre plus tôt.
Dernière édition par Ehnion Keid le Jeu 3 Juil - 19:24, édité 1 fois

Ehnion Keid- Aspirant de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Cours sur le Henge, cours sur le Henge. Où est-ce que c’est dans cette Académie ? Dans l’Amphi Ninjutsu, je sais, mais où est-ce qu’il est déjà. Ah, je ne suis pas réveillé. Mais ce n’est pas ma faute, mon voisin a fait un boucan épouvantable hier parce qu’il passé Gennin. Il a fait la fête avec ses potes jusqu’à qu’un Chunnin les rappelle à l’ordre et j’ai enfin pu m’endormir.
Je n’ai donc pas eu ma dose de sommeil ; quatre heures, c’est peu pour un adolescent. De plus, pas le temps d’une bonne douche agréable, ni d’un bon petit-déjeuner. C’est direct à l’Académie. Le cours a été avancé d’une heure. Cette fois j’ai pris un quart d’heure d’avance, si jamais le gars à l’accueil me met encore en retard. Mais cette fois, je suis à l’heure, le gars de l’accueil ne me saoule pas et je peux aller dans l’Amphi tranquille.
Ah, j’ai trouvé l’Amphi, enfin. J’y entre. Il est désert, je suis là avec deux ou trois autres élèves. Chacun a un endroit de l’Amphi, malin. Ah, je les tous trouvés, en fait ils sont quatre. Je m’assoie au fond comme d’habitude, et j’attends que le, la ou les professeur(s) arrivent. J’espère qu’il n’y aura pas d’excitée de quatorze ou de professeur complètement tyrannique.
Il est neuf heures. La porte de l’Amphi s’ouvre. Il n’y a pas eu d’autre étudiant arrivé, et de toute évidence c’est une prof. Enfin, une prof avec les ongles manucurés, qui se déplace en talons aiguilles. Attendons de voir, ne jugeons pas sur l’apparence. Elle s’installe au bureau, et commence à parler.
[Tsubaki] – Bien, bonjour à tous. Rapprochez-vous, il n’y a personne. Allez, tous au premier rang.
Je n’avais pas envie de me lever mais je descends l’Amphi, avec une certaine nonchalance. J’étais habitué à être en haut.
[Tsubaki] – Allez dépêche-toi. Dis-moi, tu n’es pas un peu vieux pour le Henge.
Sans commentaire. Ce n’était pas cool, ça. D’accord, j’étais peut-être le plus vieux et de loin. Mais bon, que répondre ? Je m’assoie au second rang, juste pour l’embêter.
[Ehnion] – Disons que mon passé est assez trouble et que je viens d’arriver, Madame.
[Tsubaki] – Ne m’appelle plus Madame, je ne supporte pas ça.
[Ehnion] – Oui... Madame.
Oups, je l’avais fait exprès, et c’était évident. Par contre, c’était sorti tout seul, bah, c’était un prêté pour un rendu après le coup du ‘trop vieux pour le Henge.’ Sauf qu’elle n’était pas contente.
[Tsubaki] – Bien, tu fais le malin. Tu vas me servir d’assistant pour ce cours. Allez, lève-toi et ramène-toi sur l’estrade. Et ne m’appelle plus madame, sinon...
[Ehnion] – Je vous appelle comment sinon, Ma..?
J’avais fait exprès de couper sur le Ma de Madame, ça pouvait passer pour un réflexe, bien que ce fut juste pour l’agacer un peu plus. Je ne savais si ça avait marché. Je me suis levé, et je suis allé sur l’estrade, d’un pas plus vif que l’autre fois.
[Tsubaki] – Tsubaki, appelle-moi Tsubaki, mais vouvoies-moi.
[Ehnion] – D’accord, Tsubaki, Je vous appellerais de cette manière.
Le ton était un peu ironique, mais montrait aussi une marque de respect, car je savais très bien être plus ironique dans d’autres circonstances. Mais je n’en voyais pas l’intérêt ici. Je ne portais pas ce prof dans mon cœur, ce n’est pas que je ne l’aimais pas, mais je n’aimais pas sa façon d’être. J’ai bien le droit non, tant que je ne le dis pas. Enfin, j’espère.
[Tsubaki] – Bon, je devine que vous êtes tous là pour le Henge.
Mais quel sens de la déduction !
[Tsubaki] – Voilà une démonstration du Henge.
A ces mots, Tsubaki se transforma. Quand le nuage blanc disparu, c’était moi... C’était ça qu’elle entendait par cobaye. J’étais très content, quoi que même pas réveillé, j’avais une bonne gueule et de très beaux yeux bleus. Quoi, de toute façon, je sens que je vais me faire démolir, j’ai bien le droit à peu de plaisir non ?
[Tsubaki] – Voilà, maintenant, je ressemble à votre camarade...Comment tu t’appelles ?
[Ehnion] – Ehnion.
[Tsubaki] – Bon, Ehnion. Voici, le Henge, mais je ne vais pas rester dans cet état-là longtemps, sinon ma réputation va en pâtir.
Ou tes réserves de chakra, mais il valait mieux ne pas se faire de nouveau remarquer.
[Tsubaki] – Bon, Ehnion, retourne à ta place, je voulais juste vous montrer ce que c’était un bon Henge.
J’ai obéi, et je suis allez m’asseoir. Je ne me suis pas fait démolir comme je le pensais, mais Tsubaki m’a donné un petit coup poignard dans le dos avec la remarque sur sa réputation.
[Tsubaki] – Bon, le Henge est une technique de base pour le ninja. Le fait que vous ne soyez pas beaucoup montre que beaucoup la connaissaient avant de devenir étudiant. Bien, ce n’est pas une technique très compliqué à assimiler pour peu que vous sachiez contrôler votre chakra. Vous vous souvenez, votre premier cours ? Si oui, faites les exercices tous les jours.
Merde, je ne les ai pas fais tous les jours. Pas grave. Si on passait au Henge, le vrai plutôt que de se perdre en inutiles remarque inutiles.
[Tsubaki] – Pour le Henge, vous devrez vous concentrez sur la forme de votre chakra, car c’est le chakra qui vous permettra de vous métamorphoser. Faites en sorte que le chakra prenne la forme que vous voulez prendre puis expulsez-le, continuellement le temps que vous voulez garder la métamorphose active. Bon, ça devrait vous suffire, vous avez un exemple et une explication théorique. Si vous avez des questions, je suis à voter écoute, sinon, vous pouvez sortir.
Je me suis levé à ces mots, sans un mot et je suis sorti rapidement, en rajoutant à Tsubaki.
[Ehnion] – A votre avis, dans combien de temps pourrais-je me transformer en vous ?
[Tsubaki] – Toi, dans une semaine, si t’es bon.
[Ehnion] – Pari tenu.
Je suis sorti de l’Amphi, direction la forêt interne. Je voulais vraiment réussir le Henge le plus tôt possible, pour faire comprendre à ‘ne m’appelle pas Madame’ qu’être moi ne fera rien à sa réputation.
Alors que j’étais dans le couloir une voix de fille m’a interpelé. Qui ça peut bien être.
[Yoko Omoshiroi] – Dis-moi toi, tu viens de sortir du cours de Tsubaki, c’était le Henge. T’es pas un peu vieux, toi ?
Elle s’est rapprochée de moi. C’est qui cette fille. Plutôt jolie, dans les quatorze-quinze ans.
[Ehnion] – T’es qui, toi ?
[Yoko] – Je suis Yoko Omoshiroi, professeur de Médecine. Et toi ?
[Ehnion] – Ehnion Keid, je viens de commencer ma carrière de ninja, c’est pour ça que j’apprenais le Henge.
[Yoko] – Dis moi, tu n’es pas intéressé par la Médecine, au cas où ?
[Ehnion] – Non, je suis plus intéressé par le Genjutsu. T’essayais de faire la pub pour ton cours ?
[Yoko] – A vrai dire, oui. Dis-moi, tu me trouves jolie, non ?
Et voilà, une question pas possible. Digne d’une fille, mais elle est prof. Il doit y avoir quelque chose derrière ça.
[Ehnion] – Plutôt, oui.
[Yoko] – Merci.
A ce mot, elle a déposé sur ma joue, un baiser. A ce geste, tous les garçons devant l’Amphi de médecine firent les grands yeux, et de grandes discussions sortirent des rangs. Yoko s’était déjà retournée et était partie vers son Amphi.
[Ehnion] – Yoko, je n’aime pas que l’on se serve de moi.
Je me suis retourné et je suis parti. J’étais à la fois énervé qu’elle se soit servie de moi, mais aussi amusé des réactions de ses élèves. C’est du grand n’importe quoi. J’espère au moins qu’elle fait des bons cours, sinon ses élèves seront très mauvais. Bon, assez de réflexions. Direction la forêt interne.
Je n’ai donc pas eu ma dose de sommeil ; quatre heures, c’est peu pour un adolescent. De plus, pas le temps d’une bonne douche agréable, ni d’un bon petit-déjeuner. C’est direct à l’Académie. Le cours a été avancé d’une heure. Cette fois j’ai pris un quart d’heure d’avance, si jamais le gars à l’accueil me met encore en retard. Mais cette fois, je suis à l’heure, le gars de l’accueil ne me saoule pas et je peux aller dans l’Amphi tranquille.
Ah, j’ai trouvé l’Amphi, enfin. J’y entre. Il est désert, je suis là avec deux ou trois autres élèves. Chacun a un endroit de l’Amphi, malin. Ah, je les tous trouvés, en fait ils sont quatre. Je m’assoie au fond comme d’habitude, et j’attends que le, la ou les professeur(s) arrivent. J’espère qu’il n’y aura pas d’excitée de quatorze ou de professeur complètement tyrannique.
Il est neuf heures. La porte de l’Amphi s’ouvre. Il n’y a pas eu d’autre étudiant arrivé, et de toute évidence c’est une prof. Enfin, une prof avec les ongles manucurés, qui se déplace en talons aiguilles. Attendons de voir, ne jugeons pas sur l’apparence. Elle s’installe au bureau, et commence à parler.
[Tsubaki] – Bien, bonjour à tous. Rapprochez-vous, il n’y a personne. Allez, tous au premier rang.
Je n’avais pas envie de me lever mais je descends l’Amphi, avec une certaine nonchalance. J’étais habitué à être en haut.
[Tsubaki] – Allez dépêche-toi. Dis-moi, tu n’es pas un peu vieux pour le Henge.
Sans commentaire. Ce n’était pas cool, ça. D’accord, j’étais peut-être le plus vieux et de loin. Mais bon, que répondre ? Je m’assoie au second rang, juste pour l’embêter.
[Ehnion] – Disons que mon passé est assez trouble et que je viens d’arriver, Madame.
[Tsubaki] – Ne m’appelle plus Madame, je ne supporte pas ça.
[Ehnion] – Oui... Madame.
Oups, je l’avais fait exprès, et c’était évident. Par contre, c’était sorti tout seul, bah, c’était un prêté pour un rendu après le coup du ‘trop vieux pour le Henge.’ Sauf qu’elle n’était pas contente.
[Tsubaki] – Bien, tu fais le malin. Tu vas me servir d’assistant pour ce cours. Allez, lève-toi et ramène-toi sur l’estrade. Et ne m’appelle plus madame, sinon...
[Ehnion] – Je vous appelle comment sinon, Ma..?
J’avais fait exprès de couper sur le Ma de Madame, ça pouvait passer pour un réflexe, bien que ce fut juste pour l’agacer un peu plus. Je ne savais si ça avait marché. Je me suis levé, et je suis allé sur l’estrade, d’un pas plus vif que l’autre fois.
[Tsubaki] – Tsubaki, appelle-moi Tsubaki, mais vouvoies-moi.
[Ehnion] – D’accord, Tsubaki, Je vous appellerais de cette manière.
Le ton était un peu ironique, mais montrait aussi une marque de respect, car je savais très bien être plus ironique dans d’autres circonstances. Mais je n’en voyais pas l’intérêt ici. Je ne portais pas ce prof dans mon cœur, ce n’est pas que je ne l’aimais pas, mais je n’aimais pas sa façon d’être. J’ai bien le droit non, tant que je ne le dis pas. Enfin, j’espère.
[Tsubaki] – Bon, je devine que vous êtes tous là pour le Henge.
Mais quel sens de la déduction !
[Tsubaki] – Voilà une démonstration du Henge.
A ces mots, Tsubaki se transforma. Quand le nuage blanc disparu, c’était moi... C’était ça qu’elle entendait par cobaye. J’étais très content, quoi que même pas réveillé, j’avais une bonne gueule et de très beaux yeux bleus. Quoi, de toute façon, je sens que je vais me faire démolir, j’ai bien le droit à peu de plaisir non ?
[Tsubaki] – Voilà, maintenant, je ressemble à votre camarade...Comment tu t’appelles ?
[Ehnion] – Ehnion.
[Tsubaki] – Bon, Ehnion. Voici, le Henge, mais je ne vais pas rester dans cet état-là longtemps, sinon ma réputation va en pâtir.
Ou tes réserves de chakra, mais il valait mieux ne pas se faire de nouveau remarquer.
[Tsubaki] – Bon, Ehnion, retourne à ta place, je voulais juste vous montrer ce que c’était un bon Henge.
J’ai obéi, et je suis allez m’asseoir. Je ne me suis pas fait démolir comme je le pensais, mais Tsubaki m’a donné un petit coup poignard dans le dos avec la remarque sur sa réputation.
[Tsubaki] – Bon, le Henge est une technique de base pour le ninja. Le fait que vous ne soyez pas beaucoup montre que beaucoup la connaissaient avant de devenir étudiant. Bien, ce n’est pas une technique très compliqué à assimiler pour peu que vous sachiez contrôler votre chakra. Vous vous souvenez, votre premier cours ? Si oui, faites les exercices tous les jours.
Merde, je ne les ai pas fais tous les jours. Pas grave. Si on passait au Henge, le vrai plutôt que de se perdre en inutiles remarque inutiles.
[Tsubaki] – Pour le Henge, vous devrez vous concentrez sur la forme de votre chakra, car c’est le chakra qui vous permettra de vous métamorphoser. Faites en sorte que le chakra prenne la forme que vous voulez prendre puis expulsez-le, continuellement le temps que vous voulez garder la métamorphose active. Bon, ça devrait vous suffire, vous avez un exemple et une explication théorique. Si vous avez des questions, je suis à voter écoute, sinon, vous pouvez sortir.
Je me suis levé à ces mots, sans un mot et je suis sorti rapidement, en rajoutant à Tsubaki.
[Ehnion] – A votre avis, dans combien de temps pourrais-je me transformer en vous ?
[Tsubaki] – Toi, dans une semaine, si t’es bon.
[Ehnion] – Pari tenu.
Je suis sorti de l’Amphi, direction la forêt interne. Je voulais vraiment réussir le Henge le plus tôt possible, pour faire comprendre à ‘ne m’appelle pas Madame’ qu’être moi ne fera rien à sa réputation.
Alors que j’étais dans le couloir une voix de fille m’a interpelé. Qui ça peut bien être.
[Yoko Omoshiroi] – Dis-moi toi, tu viens de sortir du cours de Tsubaki, c’était le Henge. T’es pas un peu vieux, toi ?
Elle s’est rapprochée de moi. C’est qui cette fille. Plutôt jolie, dans les quatorze-quinze ans.
[Ehnion] – T’es qui, toi ?
[Yoko] – Je suis Yoko Omoshiroi, professeur de Médecine. Et toi ?
[Ehnion] – Ehnion Keid, je viens de commencer ma carrière de ninja, c’est pour ça que j’apprenais le Henge.
[Yoko] – Dis moi, tu n’es pas intéressé par la Médecine, au cas où ?
[Ehnion] – Non, je suis plus intéressé par le Genjutsu. T’essayais de faire la pub pour ton cours ?
[Yoko] – A vrai dire, oui. Dis-moi, tu me trouves jolie, non ?
Et voilà, une question pas possible. Digne d’une fille, mais elle est prof. Il doit y avoir quelque chose derrière ça.
[Ehnion] – Plutôt, oui.
[Yoko] – Merci.
A ce mot, elle a déposé sur ma joue, un baiser. A ce geste, tous les garçons devant l’Amphi de médecine firent les grands yeux, et de grandes discussions sortirent des rangs. Yoko s’était déjà retournée et était partie vers son Amphi.
[Ehnion] – Yoko, je n’aime pas que l’on se serve de moi.
Je me suis retourné et je suis parti. J’étais à la fois énervé qu’elle se soit servie de moi, mais aussi amusé des réactions de ses élèves. C’est du grand n’importe quoi. J’espère au moins qu’elle fait des bons cours, sinon ses élèves seront très mauvais. Bon, assez de réflexions. Direction la forêt interne.
Dernière édition par Ehnion Keid le Mar 24 Juin - 22:21, édité 1 fois

Ehnion Keid- Aspirant de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
viens de la chambre de Kosuke
Après la réussite de l’apprentissage de la technique de transformation, Kosuke quittait sa chambre plus motivé que jamais ce matin la pour continuer sur sa lancée. Et pour cela une seule destination lui vint à l’esprit : l’académie. Il n’appréciait pas réellement ce lieu, il y avait des tas d’autres étudiants, pour la plupart plus jeune que lui et qui avaient néanmoins plus d’expérience et de connaissances des différentes spécialités…Le simple fait de vouloir les rattraper puis les dépasser aurait pu être une motivation suffisante, mais le jeune Atami s’en moquait. Ses nouveaux camarades d’études n’avaient absolument aucune importance à ses yeux, peu importe leur niveau ou qu’ils soient plus puissant que Kosuke…la seule chose qui comptait était d’être prêt au moment venu, avant cela ne servait à rien, et se stresser inutilement pour des choses aussi futiles que savoir qui est le plus puissant des étudiants ne l’intéressait pas du tout… N’importe lequel des chuunin et juunin qu’il croisait dans la rue aurait pu tous les balayer en un instant, la seule chose qui avait une réelle importance en ce moment pour Kosuke était de maintenir une progression continue afin de pouvoir apprécier ses progrès au jours le jours.
[Kosuke] * Vivre comme et avec les ninjas de Konoha est le meilleur moyen pour le moment d’acquérir le savoir des shinobis…peut être cela changera t’il un jours, mais pour l’instant c’est une chose qui me convient parfaitement…Et puis la vie est plutôt agréable ici… *
Qu’il le veuille ou non, l’enthousiasme ambiant du village déteignait aussi sur lui et cela était sûrement une bonne chose pour le garçon. Ainsi environ un quart d’heure après avoir quitté son domicile, Kosuke pénétrait dans l’académie bien décidé à apprendre de nouvelles choses aujourd’hui encore… Il s’approcha d’un tableau ou les différents cours de la journée étaient inscrits et son attention se porta sur un se déroulant dans l’amphithéâtre réservé au ninjutsu.
Une des phrases l’intéressa particulièrement : « maitrise de la technique de transformation requise ». C’était exactement le genre de cours qu’il lui fallait.
[Kosuke] * Parfait, je me demande sur quoi va porter le cours ?? *
Apparemment il n’était pas le seul à vouloir se rendre la bas, et il se retrouva coincé au milieu d’une bande d’étudiants se dirigeant vers la même salle de classe que lui :
[Etudiant 1] – Trooop cool !!! C’est Kairi sensei qui fait le cours !!!
[Etudiant 2] – Ouais !! Elle est trop sexy en plus !!! J’ai hatte d’y etre !!!
[Etudiante 1] – Vous pourriez avoir un peu de respect pour la directrice de l’académie vous… en plus j’vois pas ce que vous lui trouvez…
Une conversation amicale et dénuée d’intérêt, Kosuke ne pouvait pas trouver pire, lui pour qui les mots : conversation et amicale n’avaient pas vraiment de sens…
[Kosuke] * Pfff ….c’est chiant…mais il interminable ce couloir…c’est pas possible *
La discussion se prolongea jusqu'à l’encadrement de la porte de l’amphy ou le petit groupe d’étudiant s’engouffra… La salle était presque pleine et les étudiants qui entraient à présent prirent les dernières places de libre. Kosuke s’assit entre deux jeunes filles qui apparemment étaient en train de se faire la tête l’une à l’autre. Pas forcément une place très enviable quand l’on connaît la capacité d’agressivité et de méchanceté de la gente féminine entre elle.
Le brouhaha assez important qui imprégnait la salle s’estompa lorsque la professeur du jours, déjà présent depuis un petit moment apparemment, pris la parole d’une forte et plutôt agréable, d’ailleurs Kosuke remarqua qu’il n’y avait pas que sa voie qui était charmante…
[Reiko Kairi] – Bonjours à tous !! Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Reiko Kairi… Je suis la directrice de l’académie et c’est moi aujourd’hui qui vous ferait cours car la leçon du jours me parait particulièrement essentiel pour qui veux progresser sur la voie du ninjutsu…Non pas que les autres professeurs ne sont pas à la hauteur, mais j’ai tenu à le faire c’est tout !
Le professeur s’arrêta quelques secondes pour regarder si l’assemblée était attentive…Satisfaite du comportement de ses étudiants elle reprend :
[Reiko Kairi] – Si vous etes ici, c’est que vous maîtrisez tous le henge, cette technique est nécessaire pour pouvoir réaliser celle que je vais tenter de vous enseigner ici : le bunshin no jutsu, la technique de clonage…
Un léger brouhaha de contentement traversa la salle, apparemment les aspirants présents étaient très satisfait de l’objet du cours… La technique du clonage était pour la plupart un mystère, encore plus pour Kosuke qui ignorait jusqu'à son existence mais qui y trouva immédiatement un intérêt certain :
[Kosuke] * bunshin no jutsu ??? Les ninjas sont donc capable de se cloner eux meme… j’aimerais beaucoup voir ça…*
Les étudiantes assises à ses cotés ne semblaient pas avoir le même centre d’intérêt :
[Etudiante 2] – T’es vraiment qu’une garce !! tu savait très bien que ce mec m’intéressait, et à la première occasion j’te surprend en train de faire ta minette devant lui et….
[Garce 1] – Non mais qu’est ce que tu crois !!! Que t’as une chance de rivaliser avec moi !!! Non mais t’as vu tes cheveux et ton…
[Kosuke] * non mais c’est pas possible, dés qu’il y a un truc chiant c’est pour moi…*
La professeur pendant ce temps avait commencé ses explications sur la technique, et exaspérée par l’attitude des deux jeunes filles qui faisait plus de bruit qu’elle les prend à partie :
[Reiko Kairi] –Vous la-bas !! Vous allez pouvoir nous faire une démonstration ?? Venez ici…
Devant la réticence des étudiantes Reiko sensei changea de ton :
[Reiko Kairi] – C’EST PAS UNE DEMANDE !!!! C’EST UN ORDRE !!!DEPECHEZ VOUS OU JE FERAIS EN SORTE QUE VOUS NE DEVENIEZ JAMAIS GENIN !!!!
Avec tous les regards braqués sur elles les deux copines aux teints devenues très rouges descendirent les rangs jusqu'à arriver en face de la prof. L’une d ‘elle apparemment connaissant la théorie de la technique se lança :
[Garce1] – Bunshin No Jutsu !! PLOP!!
Un nuage de fumée apparu à ces coté et un corp sans tête et sans bras en surgit faisant exploser de rire le reste des étudiants, rires rapidement stoppés par un regard menaçant de Reiko sensei. Le clone raté disparu et la prof fit signes aux filles d’allées se rasseoir, ce qu’elles firent rapidement toujours avec leurs visages rougis par la honte. Les voyant se rasseoir à ces cotés, Kosuke ne pu retenir un petit ricanement de satisfaction…
Puis le cours se poursuivit, Reiko reprenant point par point les différentes étapes de la techniques…
[Reiko Kairi] – Premièrement vous devez savoir que meme si les clones que vous créez sont sous votre contrôle, ils n’ont aucune consistance et donc ne peuvent servir qu’a faire des diversions pour une utilisation optimal pour l’offensive… En aucun cas ils pourront encaisser un coup à votre place, vous devez toujours avoir ce détail à l’esprit.
L’exécution de la technique est simple en elle même, il s’agit de concentrer votre chakra pour créer une ou plusieurs représentations ou image si vous préférez de vous même… Le plus difficile consiste à ce que cette image soit parfaitement fidèle à vous même et suffisamment stable pour que votre adversaire ne vous décèle pas par mis vos clones.
Cela peut paraître simple mais avoir une représentation fidèle de soi même demande pas mal de temps et surtout de concentration et d’application…
La fluidité de la circulation de votre chakra vous permettra de créer plus de clone en utilisant moins de chakra.
Après la phase de création du clone, la deuxième partie de votre entraînement consistera au contrôle du clone…un clone statique ne vous servira à rien, vous devez être capable de le faire se mouvoir comme vous le feriez vous même…
Kosuke comme la plupart des étudiants avait pris des notes de toutes les consignes de l’enseignantes et se sentait prêt à présent à passer à la pratique…
va à l'air d'entrainement de Kosuke
Après la réussite de l’apprentissage de la technique de transformation, Kosuke quittait sa chambre plus motivé que jamais ce matin la pour continuer sur sa lancée. Et pour cela une seule destination lui vint à l’esprit : l’académie. Il n’appréciait pas réellement ce lieu, il y avait des tas d’autres étudiants, pour la plupart plus jeune que lui et qui avaient néanmoins plus d’expérience et de connaissances des différentes spécialités…Le simple fait de vouloir les rattraper puis les dépasser aurait pu être une motivation suffisante, mais le jeune Atami s’en moquait. Ses nouveaux camarades d’études n’avaient absolument aucune importance à ses yeux, peu importe leur niveau ou qu’ils soient plus puissant que Kosuke…la seule chose qui comptait était d’être prêt au moment venu, avant cela ne servait à rien, et se stresser inutilement pour des choses aussi futiles que savoir qui est le plus puissant des étudiants ne l’intéressait pas du tout… N’importe lequel des chuunin et juunin qu’il croisait dans la rue aurait pu tous les balayer en un instant, la seule chose qui avait une réelle importance en ce moment pour Kosuke était de maintenir une progression continue afin de pouvoir apprécier ses progrès au jours le jours.
[Kosuke] * Vivre comme et avec les ninjas de Konoha est le meilleur moyen pour le moment d’acquérir le savoir des shinobis…peut être cela changera t’il un jours, mais pour l’instant c’est une chose qui me convient parfaitement…Et puis la vie est plutôt agréable ici… *
Qu’il le veuille ou non, l’enthousiasme ambiant du village déteignait aussi sur lui et cela était sûrement une bonne chose pour le garçon. Ainsi environ un quart d’heure après avoir quitté son domicile, Kosuke pénétrait dans l’académie bien décidé à apprendre de nouvelles choses aujourd’hui encore… Il s’approcha d’un tableau ou les différents cours de la journée étaient inscrits et son attention se porta sur un se déroulant dans l’amphithéâtre réservé au ninjutsu.
Une des phrases l’intéressa particulièrement : « maitrise de la technique de transformation requise ». C’était exactement le genre de cours qu’il lui fallait.
[Kosuke] * Parfait, je me demande sur quoi va porter le cours ?? *
Apparemment il n’était pas le seul à vouloir se rendre la bas, et il se retrouva coincé au milieu d’une bande d’étudiants se dirigeant vers la même salle de classe que lui :
[Etudiant 1] – Trooop cool !!! C’est Kairi sensei qui fait le cours !!!
[Etudiant 2] – Ouais !! Elle est trop sexy en plus !!! J’ai hatte d’y etre !!!
[Etudiante 1] – Vous pourriez avoir un peu de respect pour la directrice de l’académie vous… en plus j’vois pas ce que vous lui trouvez…
Une conversation amicale et dénuée d’intérêt, Kosuke ne pouvait pas trouver pire, lui pour qui les mots : conversation et amicale n’avaient pas vraiment de sens…
[Kosuke] * Pfff ….c’est chiant…mais il interminable ce couloir…c’est pas possible *
La discussion se prolongea jusqu'à l’encadrement de la porte de l’amphy ou le petit groupe d’étudiant s’engouffra… La salle était presque pleine et les étudiants qui entraient à présent prirent les dernières places de libre. Kosuke s’assit entre deux jeunes filles qui apparemment étaient en train de se faire la tête l’une à l’autre. Pas forcément une place très enviable quand l’on connaît la capacité d’agressivité et de méchanceté de la gente féminine entre elle.
Le brouhaha assez important qui imprégnait la salle s’estompa lorsque la professeur du jours, déjà présent depuis un petit moment apparemment, pris la parole d’une forte et plutôt agréable, d’ailleurs Kosuke remarqua qu’il n’y avait pas que sa voie qui était charmante…
[Reiko Kairi] – Bonjours à tous !! Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Reiko Kairi… Je suis la directrice de l’académie et c’est moi aujourd’hui qui vous ferait cours car la leçon du jours me parait particulièrement essentiel pour qui veux progresser sur la voie du ninjutsu…Non pas que les autres professeurs ne sont pas à la hauteur, mais j’ai tenu à le faire c’est tout !
Le professeur s’arrêta quelques secondes pour regarder si l’assemblée était attentive…Satisfaite du comportement de ses étudiants elle reprend :
[Reiko Kairi] – Si vous etes ici, c’est que vous maîtrisez tous le henge, cette technique est nécessaire pour pouvoir réaliser celle que je vais tenter de vous enseigner ici : le bunshin no jutsu, la technique de clonage…
Un léger brouhaha de contentement traversa la salle, apparemment les aspirants présents étaient très satisfait de l’objet du cours… La technique du clonage était pour la plupart un mystère, encore plus pour Kosuke qui ignorait jusqu'à son existence mais qui y trouva immédiatement un intérêt certain :
[Kosuke] * bunshin no jutsu ??? Les ninjas sont donc capable de se cloner eux meme… j’aimerais beaucoup voir ça…*
Les étudiantes assises à ses cotés ne semblaient pas avoir le même centre d’intérêt :
[Etudiante 2] – T’es vraiment qu’une garce !! tu savait très bien que ce mec m’intéressait, et à la première occasion j’te surprend en train de faire ta minette devant lui et….
[Garce 1] – Non mais qu’est ce que tu crois !!! Que t’as une chance de rivaliser avec moi !!! Non mais t’as vu tes cheveux et ton…
[Kosuke] * non mais c’est pas possible, dés qu’il y a un truc chiant c’est pour moi…*
La professeur pendant ce temps avait commencé ses explications sur la technique, et exaspérée par l’attitude des deux jeunes filles qui faisait plus de bruit qu’elle les prend à partie :
[Reiko Kairi] –Vous la-bas !! Vous allez pouvoir nous faire une démonstration ?? Venez ici…
Devant la réticence des étudiantes Reiko sensei changea de ton :
[Reiko Kairi] – C’EST PAS UNE DEMANDE !!!! C’EST UN ORDRE !!!DEPECHEZ VOUS OU JE FERAIS EN SORTE QUE VOUS NE DEVENIEZ JAMAIS GENIN !!!!
Avec tous les regards braqués sur elles les deux copines aux teints devenues très rouges descendirent les rangs jusqu'à arriver en face de la prof. L’une d ‘elle apparemment connaissant la théorie de la technique se lança :
[Garce1] – Bunshin No Jutsu !! PLOP!!
Un nuage de fumée apparu à ces coté et un corp sans tête et sans bras en surgit faisant exploser de rire le reste des étudiants, rires rapidement stoppés par un regard menaçant de Reiko sensei. Le clone raté disparu et la prof fit signes aux filles d’allées se rasseoir, ce qu’elles firent rapidement toujours avec leurs visages rougis par la honte. Les voyant se rasseoir à ces cotés, Kosuke ne pu retenir un petit ricanement de satisfaction…
Puis le cours se poursuivit, Reiko reprenant point par point les différentes étapes de la techniques…
[Reiko Kairi] – Premièrement vous devez savoir que meme si les clones que vous créez sont sous votre contrôle, ils n’ont aucune consistance et donc ne peuvent servir qu’a faire des diversions pour une utilisation optimal pour l’offensive… En aucun cas ils pourront encaisser un coup à votre place, vous devez toujours avoir ce détail à l’esprit.
L’exécution de la technique est simple en elle même, il s’agit de concentrer votre chakra pour créer une ou plusieurs représentations ou image si vous préférez de vous même… Le plus difficile consiste à ce que cette image soit parfaitement fidèle à vous même et suffisamment stable pour que votre adversaire ne vous décèle pas par mis vos clones.
Cela peut paraître simple mais avoir une représentation fidèle de soi même demande pas mal de temps et surtout de concentration et d’application…
La fluidité de la circulation de votre chakra vous permettra de créer plus de clone en utilisant moins de chakra.
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Atami Kosuke- Aspirant de Konoha

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Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Je m’étais levé de bonne heure ce matin, mais j’avais appris la veille qu’il y avait un cours de Ninjutsu de base très tôt ce matin. Huit heures, mais quel prof irai faire un cours à huit heures du mat’, il faut être complètement masochiste. Le problème c’est que ce cours concernait Suimen Hokouno Waza, l’art de marcher sur l’eau, et je pense qu’il me faut encore quelques conseils pour réussir à marcher sur l’eau. Ensuite, le cours concernerait Kawarimi, la Permutation, technique d’esquive de base. Il fallait que j’aille à ce cours car le prochain approximativement comme celui-là était dans au moins une semaine. Pas le choix, debout à sept heures.
J’avais un peu de temps devant moi, et j’allais en profiter. Une bonne douche et un bon petit-déjeuner. Un rare plaisir que je pouvais m’accorder. J’étais rarement en avance et j’avais du mal, le matin, à me lever. Un coup de chance, ce matin, ou une bizarrerie de l’être humain. Sérieusement, je n’en sais rien et je m’en fous. Il était temps d’aller à l’Académie pour suivre ce cours matinal. Le chemin était bizarrement vide, les commerces commençaient à ouvrir, et on entendait parfois les bruits dans les maisons mal isolées. Au bout d’un petit bout de chemin, j’étais en face du bâtiment imposant qu’était l’Académie. J’y suis entré d’un pas actif.
Il y avait une pancarte indiquant l’Amphi concerné par le cours. Il était huit heures moins cinq à l’horloge de l’Académie, j’avais un peu d’avance, mais il ne valait mieux pas que je me perde. Ce qui n’est pas arrivé. Je suis entré dans l’Amphi, déjà quasiment plein, avec les derniers et premiers rangs désertés. Je n’avais toujours pas compris pourquoi, on entend tout aussi bien en haut qu’en bas de l’Amphi, question d’acoustique. Il n’y a aucune raison de préférer une place à une autre, excepté si on est avec des amis, ce qui, pour moi n’était pas le cas.
Il était huit heures et la prof arriva. Je ne l’avais jamais vue. Je ne pourrais vraiment la décrire, vu qu’elle est rapidement passée à côté de moi, que je ne l’ai donc vue que de dos d’abord, et qu’elle était trop loin, ensuite, pour que je puisse vraiment la décrire. Elle a dit s’appeler Reiko Kairi. Jamais entendu parler, mais aux bruits de satisfaction que faisaient certains élèves à son arrivée, j’en ai déduit que c’était une bonne prof. Enfin, j’espère. Elle a commencé à expliquer son cours.
[Reiko] – Bonjour à tous, vous êtes tous là ce matin pour étudier principalement, en fait, exclusivement deux techniques, Suimen Hokouno Waza et Kawarimi. Nous allons commencer par Suimen Hokouno Waza.
Soupirs de déception. Je pense que beaucoup ne voient pas un grand intérêt à marcher sur l’eau, mais il y a en un, effrayer les passants dans les villages non cachés... Non, je plaisante, en fait, pour moi, l’intérêt et de ne pas avoir de contrainte sur les surfaces où il est possible de marcher. En contrôlant le chakra, on peut marcher presque partout. Le seul problème est que je ne voyais pas quoi ajouter au premier cours sur le contrôle du chakra.
[Reiko] – Pour le Suimen Hokouno Waza, nous allons aller vite. La plupart d’entre vous ont eu un cours dessus, pour les autres, la bibliothèque est ouverte, mais vous pourrez toujours me poser des questions plus tard. D’abord, n’oubliez pas de commencer par maîtriser l’entraînement qui consiste à monter à un arbre juste avec la plante des pieds, sinon, il sera trop dur de maîtriser Suimen Hokouno Waza.
J’ai fermé les yeux, je n’avais pas assez dormi. Si c’était pour réentendre le premier cours, j’aurais pu arriver un peu en retard et dormir quelques minutes de plus. Finalement, rien d’intéressant sur le Suimen Hokouno Waza dans ce cours, si ce n’est un rabattage sans intérêt sur l’expulsion du chakra, et l’importance de faire les exercices dans l’ordre. Maintenant, le Kawarimi.
[Reiko] – Bien, continuons avec le Kawarimi, cette technique est une technique de base des ninjas, car elle permet d’esquiver en surprenant en plus l’adversaire. Si vous esquivez une attaque de projectiles, votre adversaire pourra vous suivre des yeux, mais si vous permutez, en changeant votre corps avec un objet, votre adversaire ne pourra vous suivre des yeux. Bon, une petite démonstration.
Ensuite, Reiko demanda qui avait des armes de jet sur lui et quelques mains se levèrent. Elle choisit une personne pour lui lancer son arme. Cet élève lança son shuriken, mais manqua la cible, et pas de peu. Il y eu plusieurs éclats de rires que calma Reiko rapidement. Elle désigna quelqu’un d’autre qui lui réussi à bien viser. Le corps de Reiko devint celui d’une chaise. Quelques exclamations. La prof était derrière le bureau. Personne n’avait rien vu. La chaise était transpercée par le shuriken.
[Reiko] – Donc, reprenons, l’important est le lien de chakra que vous allez mettre entre l’objet et vous, pour ensuite inverser vos places. Mais ce n’est que la base du Kawarimi, l’important c’est le timing. Je veux dire, si vous permutez trop tard, vous subissez l’attaque, mais si vous permutez trop tôt, l’adversaire ne pourrait plus subir le désavantage de l’effet de surprise. Bon, voici la théorie pure, si vous avez des questions, venez me voir. Je vous conseille de vous entraîner à plusieurs.
Je me suis levé et je suis sorti. Je voulais m’entraîner au Suimen Hokouno Waza et à l’amélioration de mes sens, ça devrait suffire pour ce jour. J’ai continué à marcher en regardant quelques affiches sur les murs de l’Académie. Tsubaki marchait dans le sens inverse à moi. Se souvenait-elle de moi ? Peut-être bien, j’avais été son cobaye dans un cours à comité réduit.
[Tsubaki] – Bonjour... Ehnion. Tu es venu apprendre quoi.
[Ehnion] – Je suis venu apprendre Suimen Hokouno Waza et Kawarimi. Le cours était matinal, c’était avec Reiko Kairi. Ah, au fait, pour le Henge, ça fait combien, trois jours ou quatre.
Sur ces mots, je me suis transformé en elle. Elle paraissait surprise, mais je suis vite redevenu moi-même je n’aimais pas trop les ongles manucurés et les talons. Ma réputation, quoi ?!
[Tsubaki] – Bravo, tu ne veux pas venir assister au cours sur le Bunshin que je vais donner. Ca va te faire un peu rapide, mais tu n’auras pas à revenir à l’Académie avant un petit bout de temps.
[Ehnion] – D’accord.
Je sentais qu’il y avait quelque chose en-dessous mais l’argument de ne plus venir à l’Académie avant plusieurs jours, se lever quand je veux était un argument qui me persuadait très facilement. Nous nous dirigions vers son Amphi, plus loin que celui de Reiko. Nous étions devant la porte.
[Tsubaki] – Suis moi jusqu’à l’estrade, tu seras mon exemple vivant.
J’ai acquiescé, bien que je ne sache pas ce qui allait se passer où si elle allait encore se moquer de moi. Elle n’avait pas remarqué ma nouvelle coupe de cheveux, c’est peut-être parce que c’est devenu une coupe normale à ses yeux, et pas une moche. Je l’ai suivi jusqu’à l’estrade. L’Amphi était à moitié plein. Elle a pris la parole.
[Tsubaki] – Bonjour à tous. Je vous présente Ehnion Keid, il vient d’arriver à Konoha, il est comme vous étudiant, mais il va vous montrer les phases de l’apprentissage du Bunshin, technique qu’il ne connaît pas.
Hein ?! C’est quoi ce truc, qu’est-ce que je vais devoir faire, je n’y comprends rien.
[Tsubaki] – Donc, le Bunshin, ou clonage, est une technique de base telle le Henge ou le Kawarimi. Pour réaliser cette technique il faut que vous fassiez prendre à votre chakra la forme de votre corps, mais à l’extérieur de votre corps. En fait, il vous faudra faire sortir du chakra de votre corps pour lui faire prendre une forme spécifique, celle de votre corps, et renforcer l’apport en chakra.
J’avais à peu près compris bien que ce ne soit pas très clair. Mais je me sentais mal à l’aise, je ne connaissais pas cette technique, et Tsubaki voulait que j’en fasse une démonstration, ce n’est pas trop une méthode pédagogique. Mais je n’avais plus d’autre possibilités que de faire ce qu’elle m’avait demandé, j’avais accepté juste avant.
[Tsubaki] – Donc, il existe plusieurs méthodes pour réaliser le Bunshin, à vous de les découvrir par vous-même. Un peu d’imagination ! Il y a aussi la bibliothèque. Ehnion, tu veux bien essayer.
J’ai hoché la tête, je ne me sentais pas répondre de vive voix. Je n’avais aucune idée sur la manière de faire le Bunshin et j’ai réfléchi pendant un petit moment. Au bout de quelques minutes j’avais trouvé une méthode pour le Bunshin. J’allais mettre un très fine couche de chakra sur mon corps puis transposer cette couche à côté de moi. Ensuite, il suffisait de renforcer l’apport en chakra pour finaliser le Bunshin.
J’ai appliqué cette méthode, j’ai mis une couche d’environ un demi millimètre de chakra autour de mon corps, puis j’ai déplacé cette couche de chakra, à ma droite. Puis j’ai renforcé l’apport en chakra. Mon clone était transparent et flou, enfin, les contours n’étaient pas nets. Il y avait des rires dans les rangs de l’Amphi. Je voudrais bien les voir à essayer cette technique pour la première fois.
[Tsubaki] – Donc, à votre avis, qu’est-ce que a manqué pour ce clone ?
[Elève] – Il manque du chakra.
Tsubaki confirma, frappa mon clone pour le faire disparaître, et me demanda de réessayer, bien que ce ne soit pas mon intention première, je comptais plus m’entraîner seul. Mais j’ai recommencé. Mon premier Bunshin avait aussi échoué à cause de la couche de chakra que j’avais mise autour de mon corps. En effet, elle n’était pas assez fine. Cette fois la couche était plus fine qu’un dixième de millimètre, et après la transposition, j’ai mis plus de chakra. Le clone était un peu mieux.
[Tsubaki] – Bien, ce clone est meilleur, cependant, ce n’est pas suffisant pour dire maîtriser le Bunshin, car il faut s’observer soi-même pour réussir à ce que votre Bunshin se confonde vraiment avec vous-même. Le cours est fini.
Je suis sorti sans un mot, en premier, comme d’habitude. Le programme d’entraînement allait être long, et je soupçonnais que ma réussite au Bunshin soit due au fait que je ne voulais pas de nouveau me ridiculiser et que c’était un coup de chance.
J’avais un peu de temps devant moi, et j’allais en profiter. Une bonne douche et un bon petit-déjeuner. Un rare plaisir que je pouvais m’accorder. J’étais rarement en avance et j’avais du mal, le matin, à me lever. Un coup de chance, ce matin, ou une bizarrerie de l’être humain. Sérieusement, je n’en sais rien et je m’en fous. Il était temps d’aller à l’Académie pour suivre ce cours matinal. Le chemin était bizarrement vide, les commerces commençaient à ouvrir, et on entendait parfois les bruits dans les maisons mal isolées. Au bout d’un petit bout de chemin, j’étais en face du bâtiment imposant qu’était l’Académie. J’y suis entré d’un pas actif.
Il y avait une pancarte indiquant l’Amphi concerné par le cours. Il était huit heures moins cinq à l’horloge de l’Académie, j’avais un peu d’avance, mais il ne valait mieux pas que je me perde. Ce qui n’est pas arrivé. Je suis entré dans l’Amphi, déjà quasiment plein, avec les derniers et premiers rangs désertés. Je n’avais toujours pas compris pourquoi, on entend tout aussi bien en haut qu’en bas de l’Amphi, question d’acoustique. Il n’y a aucune raison de préférer une place à une autre, excepté si on est avec des amis, ce qui, pour moi n’était pas le cas.
Il était huit heures et la prof arriva. Je ne l’avais jamais vue. Je ne pourrais vraiment la décrire, vu qu’elle est rapidement passée à côté de moi, que je ne l’ai donc vue que de dos d’abord, et qu’elle était trop loin, ensuite, pour que je puisse vraiment la décrire. Elle a dit s’appeler Reiko Kairi. Jamais entendu parler, mais aux bruits de satisfaction que faisaient certains élèves à son arrivée, j’en ai déduit que c’était une bonne prof. Enfin, j’espère. Elle a commencé à expliquer son cours.
[Reiko] – Bonjour à tous, vous êtes tous là ce matin pour étudier principalement, en fait, exclusivement deux techniques, Suimen Hokouno Waza et Kawarimi. Nous allons commencer par Suimen Hokouno Waza.
Soupirs de déception. Je pense que beaucoup ne voient pas un grand intérêt à marcher sur l’eau, mais il y a en un, effrayer les passants dans les villages non cachés... Non, je plaisante, en fait, pour moi, l’intérêt et de ne pas avoir de contrainte sur les surfaces où il est possible de marcher. En contrôlant le chakra, on peut marcher presque partout. Le seul problème est que je ne voyais pas quoi ajouter au premier cours sur le contrôle du chakra.
[Reiko] – Pour le Suimen Hokouno Waza, nous allons aller vite. La plupart d’entre vous ont eu un cours dessus, pour les autres, la bibliothèque est ouverte, mais vous pourrez toujours me poser des questions plus tard. D’abord, n’oubliez pas de commencer par maîtriser l’entraînement qui consiste à monter à un arbre juste avec la plante des pieds, sinon, il sera trop dur de maîtriser Suimen Hokouno Waza.
J’ai fermé les yeux, je n’avais pas assez dormi. Si c’était pour réentendre le premier cours, j’aurais pu arriver un peu en retard et dormir quelques minutes de plus. Finalement, rien d’intéressant sur le Suimen Hokouno Waza dans ce cours, si ce n’est un rabattage sans intérêt sur l’expulsion du chakra, et l’importance de faire les exercices dans l’ordre. Maintenant, le Kawarimi.
[Reiko] – Bien, continuons avec le Kawarimi, cette technique est une technique de base des ninjas, car elle permet d’esquiver en surprenant en plus l’adversaire. Si vous esquivez une attaque de projectiles, votre adversaire pourra vous suivre des yeux, mais si vous permutez, en changeant votre corps avec un objet, votre adversaire ne pourra vous suivre des yeux. Bon, une petite démonstration.
Ensuite, Reiko demanda qui avait des armes de jet sur lui et quelques mains se levèrent. Elle choisit une personne pour lui lancer son arme. Cet élève lança son shuriken, mais manqua la cible, et pas de peu. Il y eu plusieurs éclats de rires que calma Reiko rapidement. Elle désigna quelqu’un d’autre qui lui réussi à bien viser. Le corps de Reiko devint celui d’une chaise. Quelques exclamations. La prof était derrière le bureau. Personne n’avait rien vu. La chaise était transpercée par le shuriken.
[Reiko] – Donc, reprenons, l’important est le lien de chakra que vous allez mettre entre l’objet et vous, pour ensuite inverser vos places. Mais ce n’est que la base du Kawarimi, l’important c’est le timing. Je veux dire, si vous permutez trop tard, vous subissez l’attaque, mais si vous permutez trop tôt, l’adversaire ne pourrait plus subir le désavantage de l’effet de surprise. Bon, voici la théorie pure, si vous avez des questions, venez me voir. Je vous conseille de vous entraîner à plusieurs.
Je me suis levé et je suis sorti. Je voulais m’entraîner au Suimen Hokouno Waza et à l’amélioration de mes sens, ça devrait suffire pour ce jour. J’ai continué à marcher en regardant quelques affiches sur les murs de l’Académie. Tsubaki marchait dans le sens inverse à moi. Se souvenait-elle de moi ? Peut-être bien, j’avais été son cobaye dans un cours à comité réduit.
[Tsubaki] – Bonjour... Ehnion. Tu es venu apprendre quoi.
[Ehnion] – Je suis venu apprendre Suimen Hokouno Waza et Kawarimi. Le cours était matinal, c’était avec Reiko Kairi. Ah, au fait, pour le Henge, ça fait combien, trois jours ou quatre.
Sur ces mots, je me suis transformé en elle. Elle paraissait surprise, mais je suis vite redevenu moi-même je n’aimais pas trop les ongles manucurés et les talons. Ma réputation, quoi ?!
[Tsubaki] – Bravo, tu ne veux pas venir assister au cours sur le Bunshin que je vais donner. Ca va te faire un peu rapide, mais tu n’auras pas à revenir à l’Académie avant un petit bout de temps.
[Ehnion] – D’accord.
Je sentais qu’il y avait quelque chose en-dessous mais l’argument de ne plus venir à l’Académie avant plusieurs jours, se lever quand je veux était un argument qui me persuadait très facilement. Nous nous dirigions vers son Amphi, plus loin que celui de Reiko. Nous étions devant la porte.
[Tsubaki] – Suis moi jusqu’à l’estrade, tu seras mon exemple vivant.
J’ai acquiescé, bien que je ne sache pas ce qui allait se passer où si elle allait encore se moquer de moi. Elle n’avait pas remarqué ma nouvelle coupe de cheveux, c’est peut-être parce que c’est devenu une coupe normale à ses yeux, et pas une moche. Je l’ai suivi jusqu’à l’estrade. L’Amphi était à moitié plein. Elle a pris la parole.
[Tsubaki] – Bonjour à tous. Je vous présente Ehnion Keid, il vient d’arriver à Konoha, il est comme vous étudiant, mais il va vous montrer les phases de l’apprentissage du Bunshin, technique qu’il ne connaît pas.
Hein ?! C’est quoi ce truc, qu’est-ce que je vais devoir faire, je n’y comprends rien.
[Tsubaki] – Donc, le Bunshin, ou clonage, est une technique de base telle le Henge ou le Kawarimi. Pour réaliser cette technique il faut que vous fassiez prendre à votre chakra la forme de votre corps, mais à l’extérieur de votre corps. En fait, il vous faudra faire sortir du chakra de votre corps pour lui faire prendre une forme spécifique, celle de votre corps, et renforcer l’apport en chakra.
J’avais à peu près compris bien que ce ne soit pas très clair. Mais je me sentais mal à l’aise, je ne connaissais pas cette technique, et Tsubaki voulait que j’en fasse une démonstration, ce n’est pas trop une méthode pédagogique. Mais je n’avais plus d’autre possibilités que de faire ce qu’elle m’avait demandé, j’avais accepté juste avant.
[Tsubaki] – Donc, il existe plusieurs méthodes pour réaliser le Bunshin, à vous de les découvrir par vous-même. Un peu d’imagination ! Il y a aussi la bibliothèque. Ehnion, tu veux bien essayer.
J’ai hoché la tête, je ne me sentais pas répondre de vive voix. Je n’avais aucune idée sur la manière de faire le Bunshin et j’ai réfléchi pendant un petit moment. Au bout de quelques minutes j’avais trouvé une méthode pour le Bunshin. J’allais mettre un très fine couche de chakra sur mon corps puis transposer cette couche à côté de moi. Ensuite, il suffisait de renforcer l’apport en chakra pour finaliser le Bunshin.
J’ai appliqué cette méthode, j’ai mis une couche d’environ un demi millimètre de chakra autour de mon corps, puis j’ai déplacé cette couche de chakra, à ma droite. Puis j’ai renforcé l’apport en chakra. Mon clone était transparent et flou, enfin, les contours n’étaient pas nets. Il y avait des rires dans les rangs de l’Amphi. Je voudrais bien les voir à essayer cette technique pour la première fois.
[Tsubaki] – Donc, à votre avis, qu’est-ce que a manqué pour ce clone ?
[Elève] – Il manque du chakra.
Tsubaki confirma, frappa mon clone pour le faire disparaître, et me demanda de réessayer, bien que ce ne soit pas mon intention première, je comptais plus m’entraîner seul. Mais j’ai recommencé. Mon premier Bunshin avait aussi échoué à cause de la couche de chakra que j’avais mise autour de mon corps. En effet, elle n’était pas assez fine. Cette fois la couche était plus fine qu’un dixième de millimètre, et après la transposition, j’ai mis plus de chakra. Le clone était un peu mieux.
[Tsubaki] – Bien, ce clone est meilleur, cependant, ce n’est pas suffisant pour dire maîtriser le Bunshin, car il faut s’observer soi-même pour réussir à ce que votre Bunshin se confonde vraiment avec vous-même. Le cours est fini.
Je suis sorti sans un mot, en premier, comme d’habitude. Le programme d’entraînement allait être long, et je soupçonnais que ma réussite au Bunshin soit due au fait que je ne voulais pas de nouveau me ridiculiser et que c’était un coup de chance.
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Ehnion Keid- Aspirant de Konoha

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Re: Amphithéâtre Ninjutsu
Un matin comme un autre, une journée de plus dans la vie d’un homme. Certain peuvent trouver ça banal, on se lève on fait quelques choses par ci par là puis on se couche, et ainsi s’enchaînent les journée qui ajoutées les unes aux autres donnent la vie.
Riku ne voyait pas les choses sous cet angle, le temps est une chose précieuse qui nous est offerte. C’est un cadeau ayant une limite, c’est pourquoi il voit chaque jour comme un événement important. Il y a toujours de nouvelles choses à apprendre, à faire et beaucoup de sentiments à éprouver. La joie, la tristesse, et toutes ces choses qui vous font sentir que vous êtes vivant.
Il est souvent remarqué que les bons moments passent plus vite et les mauvais plus lentement, mais ce n’est qu’une vision de l’esprit. Il faut profiter de toutes les péripéties de la vie car c’est ainsi qu’on grandi et que l’on progresse. Aujourd’hui le genin originaire d’Iwa à décidé de progresser en profitant du temps disponible. Il va se rendre à l’académie pour demander à Tsubaki, professeur hors pair pour enseigner et aussi meilleure amie de sa senseï qui en est l’opposée, de lui apprendre une technique de haut rang.
*Rasengan, technique de rang A… Une des plus forte du ninjutsu… surtout lorsque l’on arrive à se l’approprier entièrement…C’était un truc comme ça qu’il avait dit le jounin…*
La veille alors que Riku marchait tranquillement dans les rues de Konoha il entendit un discours entre un Jounin et un genin qui semblait être son fils. La ressemblance étant frappante telle avait été la conclusion. Le plus jeune demandait à son père de lui enseigner cette fameuse technique surpuissante, de rang A. Le jounin lui demanda s’il voulait parler du Rasengan avant de se le voir confirmer.
Riku avait alors arrêté de marché et s’était approché pour entendre mieux. Il avait réussi à comprendre qu’il s’agissait de ninjutsu, qu’on pouvait le pratique à différent niveau et même la mêler aux éléments selon sa propre affinité. Cela lui avait suffit pour qu’il reprenne son chemin avec, en tête, une idée bien précise : apprendre cette technique.
Il se rendait donc à l’académie ninja pour y trouver Tsubaki et lui demander un cours particulier. Il était assez tôt et les cours n’avaient pas commencés, le genin s’était rendu directement à la salle des profs, il frappa à la porte et attendit.
[Professeur] – Entrez…
Riku poussa la porte et se trouva nez à nez avec Hiryuu, ce professeur qui était un de ces génies qui réussissent tout mais dont la manière d’enseigner était tout à fait performante.
[Riku] – Bonjour, je cherche Tsubaki-senseï est elle ici ?
Hiryuu toisa le gamin qui était presque de la même taille, puis après que ses yeux étrécis aient retrouvé leur taille normale, l’homme au dragon tatoué répondit.
[Hiryuu] – Non. Mais t’es pas un peu vieux pour traîner à l’académie maintenant ?
Le genin qui avait son bandeau frontal comprit l’allusion, mais puisqu’il n’y avait pas d’autre moyen que de répondre pour trouver Tsubaki il se lança.
[Riku] – Si mais j’ai besoin d’un cours particulier pour une technique de ninjutsu non élémentaire…et je sais que c’est la plus douée dans ce domaine.
Hiryuu qui n’était pas moins intelligent compris la petite pique et fronça les sourcils devant tant d’arrogance de la part d’un genin. Il répondit froidement, n’osant pas s’énerver pour un simple gamin.
[Hiryuu] – Elle est déjà en salle cent douze, elle aime être en avance. Dépeche toi de décamper avant que je te réduise en cendre…
Riku qui avait maintenant sa réponse continua à regarder le jounin dans les yeux, il avait appris que la fierté était une arme et une défense. Personne ne peut nous l’enlever, seul nous, pouvons la perdre.
[Riku] – Merci…
Le genin se détourna et partit en direction de la salle citée, dans son dos il crut entendre des paroles mais il ne se retourna pas. Après avoir trouvé la salle, Riku frappa et entra, il ne lui restait que quelques minutes avant que les étudiants et autres genins arrivent pour un cours. Tsubaki le regarda d’un air un peu surpris, il lui répondit par un sourire. La chuunin parla avec un ton complice.
[Tsubaki] – Je pensais que tu maîtrisais déjà la protection du chakra non ?
[Riku] – En fait je viens vous demander un cours particulier pour apprendre une technique de haut rang…
Tsubaki le regarda avec intérêt avant de répondre.
[Tsubaki] – Voyons… Ginko ne t’enseigne pas de techniques ?
Un peu gêné le genin aux cheveux blancs répondit.
[Riku] – Si bien entendu mais…il est assez difficile de la motiver, et elle n’est pas très pédagogue… Cependant c’est une merveilleuse chef d’équipe, elle à beaucoup de qualité et jamais je ne souhaiterais changer… enfin vous voyez…
Tsubaki sourit à ces mots, elle devait bien retrouver cette amie dans les paroles du genin à sa charge.
[Tsubaki] – Bon, je te l’accorde elle est spéciale… C’est pourquoi j’accepte de te donner ce cours mais quelle est cette technique que tu désires ardemment apprendre ?
Les yeux pleins de ferveur, Riku regarda la chuunin aux formes parfaites, elle acceptait et il pourrait alors s’entraîner dur à nouveau comme pour Mikazuki no Mai.
[Riku] – J’aimerais que vous m’enseigniez le rasengan…
Tsubaki eut un instant d’hésitation puis après s’être souvenu des progrès de cet élève durant ses cours elle acquiesça, pensant qu’il n’avait pas dût régresser avec Ginko. Certains élèves commencèrent à entrer en classe et prendre place.
[Tsubaki] – Rendez vous cette après midi devant la forêt Ok ?
Riku fit oui de la tête et afficha un grand sourire, il se dirigea vers la sortie tandis qu’un étudiant murmurait à son copain que ce genin aux cheveux blancs venait d’obtenir un rencard avec Tsubaki. Lequel abasourdi ne put que rêvasser aux formes de Bomba-senseï comme certain l’appelaient.
*C’est bon j’ai obtenu ce cours pour apprendre le rasengan, maintenant j’ai encore un petit truc à faire…*
[Direction l’armurerie]
Riku ne voyait pas les choses sous cet angle, le temps est une chose précieuse qui nous est offerte. C’est un cadeau ayant une limite, c’est pourquoi il voit chaque jour comme un événement important. Il y a toujours de nouvelles choses à apprendre, à faire et beaucoup de sentiments à éprouver. La joie, la tristesse, et toutes ces choses qui vous font sentir que vous êtes vivant.
Il est souvent remarqué que les bons moments passent plus vite et les mauvais plus lentement, mais ce n’est qu’une vision de l’esprit. Il faut profiter de toutes les péripéties de la vie car c’est ainsi qu’on grandi et que l’on progresse. Aujourd’hui le genin originaire d’Iwa à décidé de progresser en profitant du temps disponible. Il va se rendre à l’académie pour demander à Tsubaki, professeur hors pair pour enseigner et aussi meilleure amie de sa senseï qui en est l’opposée, de lui apprendre une technique de haut rang.
*Rasengan, technique de rang A… Une des plus forte du ninjutsu… surtout lorsque l’on arrive à se l’approprier entièrement…C’était un truc comme ça qu’il avait dit le jounin…*
La veille alors que Riku marchait tranquillement dans les rues de Konoha il entendit un discours entre un Jounin et un genin qui semblait être son fils. La ressemblance étant frappante telle avait été la conclusion. Le plus jeune demandait à son père de lui enseigner cette fameuse technique surpuissante, de rang A. Le jounin lui demanda s’il voulait parler du Rasengan avant de se le voir confirmer.
Riku avait alors arrêté de marché et s’était approché pour entendre mieux. Il avait réussi à comprendre qu’il s’agissait de ninjutsu, qu’on pouvait le pratique à différent niveau et même la mêler aux éléments selon sa propre affinité. Cela lui avait suffit pour qu’il reprenne son chemin avec, en tête, une idée bien précise : apprendre cette technique.
Il se rendait donc à l’académie ninja pour y trouver Tsubaki et lui demander un cours particulier. Il était assez tôt et les cours n’avaient pas commencés, le genin s’était rendu directement à la salle des profs, il frappa à la porte et attendit.
[Professeur] – Entrez…
Riku poussa la porte et se trouva nez à nez avec Hiryuu, ce professeur qui était un de ces génies qui réussissent tout mais dont la manière d’enseigner était tout à fait performante.
[Riku] – Bonjour, je cherche Tsubaki-senseï est elle ici ?
Hiryuu toisa le gamin qui était presque de la même taille, puis après que ses yeux étrécis aient retrouvé leur taille normale, l’homme au dragon tatoué répondit.
[Hiryuu] – Non. Mais t’es pas un peu vieux pour traîner à l’académie maintenant ?
Le genin qui avait son bandeau frontal comprit l’allusion, mais puisqu’il n’y avait pas d’autre moyen que de répondre pour trouver Tsubaki il se lança.
[Riku] – Si mais j’ai besoin d’un cours particulier pour une technique de ninjutsu non élémentaire…et je sais que c’est la plus douée dans ce domaine.
Hiryuu qui n’était pas moins intelligent compris la petite pique et fronça les sourcils devant tant d’arrogance de la part d’un genin. Il répondit froidement, n’osant pas s’énerver pour un simple gamin.
[Hiryuu] – Elle est déjà en salle cent douze, elle aime être en avance. Dépeche toi de décamper avant que je te réduise en cendre…
Riku qui avait maintenant sa réponse continua à regarder le jounin dans les yeux, il avait appris que la fierté était une arme et une défense. Personne ne peut nous l’enlever, seul nous, pouvons la perdre.
[Riku] – Merci…
Le genin se détourna et partit en direction de la salle citée, dans son dos il crut entendre des paroles mais il ne se retourna pas. Après avoir trouvé la salle, Riku frappa et entra, il ne lui restait que quelques minutes avant que les étudiants et autres genins arrivent pour un cours. Tsubaki le regarda d’un air un peu surpris, il lui répondit par un sourire. La chuunin parla avec un ton complice.
[Tsubaki] – Je pensais que tu maîtrisais déjà la protection du chakra non ?
[Riku] – En fait je viens vous demander un cours particulier pour apprendre une technique de haut rang…
Tsubaki le regarda avec intérêt avant de répondre.
[Tsubaki] – Voyons… Ginko ne t’enseigne pas de techniques ?
Un peu gêné le genin aux cheveux blancs répondit.
[Riku] – Si bien entendu mais…il est assez difficile de la motiver, et elle n’est pas très pédagogue… Cependant c’est une merveilleuse chef d’équipe, elle à beaucoup de qualité et jamais je ne souhaiterais changer… enfin vous voyez…
Tsubaki sourit à ces mots, elle devait bien retrouver cette amie dans les paroles du genin à sa charge.
[Tsubaki] – Bon, je te l’accorde elle est spéciale… C’est pourquoi j’accepte de te donner ce cours mais quelle est cette technique que tu désires ardemment apprendre ?
Les yeux pleins de ferveur, Riku regarda la chuunin aux formes parfaites, elle acceptait et il pourrait alors s’entraîner dur à nouveau comme pour Mikazuki no Mai.
[Riku] – J’aimerais que vous m’enseigniez le rasengan…
Tsubaki eut un instant d’hésitation puis après s’être souvenu des progrès de cet élève durant ses cours elle acquiesça, pensant qu’il n’avait pas dût régresser avec Ginko. Certains élèves commencèrent à entrer en classe et prendre place.
[Tsubaki] – Rendez vous cette après midi devant la forêt Ok ?
Riku fit oui de la tête et afficha un grand sourire, il se dirigea vers la sortie tandis qu’un étudiant murmurait à son copain que ce genin aux cheveux blancs venait d’obtenir un rencard avec Tsubaki. Lequel abasourdi ne put que rêvasser aux formes de Bomba-senseï comme certain l’appelaient.
*C’est bon j’ai obtenu ce cours pour apprendre le rasengan, maintenant j’ai encore un petit truc à faire…*
[Direction l’armurerie]

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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