Salle des Professeurs
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Re: Salle des Professeurs
L’atmosphère qui régnait dans la pièce était étrange. Les regards cyniques se mélangeaient à des gestes ironiques. Tout n’était qu’illusion, des attitudes qui ne trahissaient pas les pensées réelles des deux protagonistes. Leur carapace fait de mensonge et de certitude ne se fissurait pas. Ils se jaugeaient sans faiblir, l’un analysant l’autre sans jamais trouver de réponse. C’était un jeu où personne ne gagnait. Il n’y avait que des matchs nuls et sans raison d’être car juste deux murs se faisaient face sans faiblir. L’ambiance n’était pas encore tendue mais on ressentait que cela n’allait tout de même pas fort.
Kenji se passa lentement une main dans les cheveux tout en observant Iki. Ce dernier semblait avoir d’autres préjugés sur la vie que les siens. Mais ce n’était pas grave, Kenji n’était pas ici pour discuter des goûts et des couleurs qu’ils pouvaient bien avoir. Chacun pouvaient bien penser comme il le voulait après tout l’Uchiha n’en avait que faire. Ce qu’il voulait c’était des informations plus précises sur les techniques interdites. Mais le professeur n’avait pas l’air enclin à les lui donner. Au lieu de cela, il parlait de la gloire de Konoha. Des paroles qui sonnaient peut-être le glas d’une victoire certaine dans le cœur des patriotes mais pour Kenji cela n’était qu’une vague propagande. Ils ne s’attachaient à rien, une idée, une conception ? Ce n’était pas concret comparé au nombre de vie humaine qui tombaient. Fou qu’ils étaient à croire que se battre pour rien était une bonne chose.
Pour Iki c’était différent. Il ne voyait pas comment accorder sa confiance au village alors qu’il n’avait rien fait pour lui. L’intérêt personnel avant la réciprocité. Il ne pouvait le lui reprocher mais cela appuyait la théorie de l’Uchiha concernant le profit personnel avant de donner aux autres. Même lui s’en servait alors. C’était navrant. Toute cette société qui tournait autour du prêté et du rendu, tout cet égoïsme quelque fois si bien caché qu’il pourrait le faire mentir. Un monde pourrit par l’individualisme et les croyances des soi-disant leaders.
Le fait que Kenji est ironisé sa réponse montrait qu’il n’avait pas de réel but pour apprendre ces techniques interdites. Iki le voyait bien. Il n’était pas sociopathe mais reconnaissait les sentiments de l’Uchiha. C’était un début et Kenji était prêt à ne plus ironiser pour parler de chose sérieuse. Mais le principal problème était qu’il ne savait vraiment pas pourquoi ces techniques l’attiraient autant.
Et pourtant, Iki semblait attendre une réponse. Il s’assit tranquillement sur une table tirant à nouveau sur cette cigarette que Kenji détestait tant. Il observait le jeune garçon comme on regardait un animal dans un zoo. On analysait ses gestes, on essayait de voir s’il ne se trahissait pas. Pour au final voir qu’il n’était qu’un humain parmi tant d’autre.
Un petit son de cloche sonna. Il retentit à travers tout l’établissement coupant la conversation entre les deux protagonistes durant un certain laps de temps. Kenji en profita pour se rapprocher de quelques pas du bureau où l’enseignant se pavanait. Il s’y arrêta et se posa avec délicatesse contre la table du premier rang. Il se passa doucement une main dans les cheveux et prit la parole d’une voix neutre et quelque peu dégagée.
[Kenji] – Konoha ? Un simple lieu. On ne se bat pas pour quelque chose qui n’est pas concret. Se battre pour les habitants de Konoha, je pense que cette phrase a plus de sens. Je comprends cette idéologie même si je ne l’accepte pas plus que l’autre. Il sourit. Tu as raison, je n’apprendrais pas ces techniques pour la gloire de Konoha.
Il n’avait que faire du village. Pour le moment il ne pouvait rien faire pour lui et c’était réciproque. Ils étaient seuls l’un face à l’autre, et peut-être qu’un jour l’un des deux feraient le premier pas. Le problème pour Kenji était de savoir s’il avait réellement envie de faire ce premier pas. Comme une prostituée qui l’aguichait, elle essayait de lui faire miroiter une belle vie durant de court instant. Ses atouts mis en valeurs elle cachait ses défauts par de douces propagandes. Mais l’Uchiha n’était pas un marin qui revenait sur terre et passait son temps à jouer et à se faire plaisir.
[Kenji] – Je m’en fou des notions de supériorités.
Non. Non, Kenji venait de perdre son sang-froid. Il était pourtant quelqu’un de calme et rationnel. Et ce terme fou venait tout gâcher. Il n’avait que faire des autres. Mais il n’aimait pas qu’on parle de supériorité, d’enfant prodige ou autres stupidités dans le même genre. Il reprit son calme rapidement. Ce n’était pas lui qui avait parlé, peut-être qu’Iki comprendrait. Mais ce n’était qu’un professeur, il connaissait l’Uchiha au travers d’un dossier fait de papier. Il ne savait pas ce qu’il avait vécu et dut subir. Personne ne savait ce qui se cachait au fond de son cœur froid.
Son visage se ferma quelques secondes avant que son regard noir tombe à nouveau sur l’enseignant. Kenji souffla quelques mots avec un léger sourire avant de se passer une main dans sa chevelure sombre.
[Kenji] – Peut-être par défi…
Kenji ne savait même pas s’il croyait en ses paroles. De toute façon c’était soi ça soi rien. Si Iki ne répondait pas, il partirait. Déçu peut-être ou simplement conscient qu’il demandait quelque chose de bien trop précieux. Pauvre genin qui devrait baisser la tête et ne rien dire. Patienter que ce village le voit et commence à lui accorder une once d’intention. Ce n’était pas pour tout de suite.
Kenji se passa lentement une main dans les cheveux tout en observant Iki. Ce dernier semblait avoir d’autres préjugés sur la vie que les siens. Mais ce n’était pas grave, Kenji n’était pas ici pour discuter des goûts et des couleurs qu’ils pouvaient bien avoir. Chacun pouvaient bien penser comme il le voulait après tout l’Uchiha n’en avait que faire. Ce qu’il voulait c’était des informations plus précises sur les techniques interdites. Mais le professeur n’avait pas l’air enclin à les lui donner. Au lieu de cela, il parlait de la gloire de Konoha. Des paroles qui sonnaient peut-être le glas d’une victoire certaine dans le cœur des patriotes mais pour Kenji cela n’était qu’une vague propagande. Ils ne s’attachaient à rien, une idée, une conception ? Ce n’était pas concret comparé au nombre de vie humaine qui tombaient. Fou qu’ils étaient à croire que se battre pour rien était une bonne chose.
Pour Iki c’était différent. Il ne voyait pas comment accorder sa confiance au village alors qu’il n’avait rien fait pour lui. L’intérêt personnel avant la réciprocité. Il ne pouvait le lui reprocher mais cela appuyait la théorie de l’Uchiha concernant le profit personnel avant de donner aux autres. Même lui s’en servait alors. C’était navrant. Toute cette société qui tournait autour du prêté et du rendu, tout cet égoïsme quelque fois si bien caché qu’il pourrait le faire mentir. Un monde pourrit par l’individualisme et les croyances des soi-disant leaders.
Le fait que Kenji est ironisé sa réponse montrait qu’il n’avait pas de réel but pour apprendre ces techniques interdites. Iki le voyait bien. Il n’était pas sociopathe mais reconnaissait les sentiments de l’Uchiha. C’était un début et Kenji était prêt à ne plus ironiser pour parler de chose sérieuse. Mais le principal problème était qu’il ne savait vraiment pas pourquoi ces techniques l’attiraient autant.
Et pourtant, Iki semblait attendre une réponse. Il s’assit tranquillement sur une table tirant à nouveau sur cette cigarette que Kenji détestait tant. Il observait le jeune garçon comme on regardait un animal dans un zoo. On analysait ses gestes, on essayait de voir s’il ne se trahissait pas. Pour au final voir qu’il n’était qu’un humain parmi tant d’autre.
Un petit son de cloche sonna. Il retentit à travers tout l’établissement coupant la conversation entre les deux protagonistes durant un certain laps de temps. Kenji en profita pour se rapprocher de quelques pas du bureau où l’enseignant se pavanait. Il s’y arrêta et se posa avec délicatesse contre la table du premier rang. Il se passa doucement une main dans les cheveux et prit la parole d’une voix neutre et quelque peu dégagée.
[Kenji] – Konoha ? Un simple lieu. On ne se bat pas pour quelque chose qui n’est pas concret. Se battre pour les habitants de Konoha, je pense que cette phrase a plus de sens. Je comprends cette idéologie même si je ne l’accepte pas plus que l’autre. Il sourit. Tu as raison, je n’apprendrais pas ces techniques pour la gloire de Konoha.
Il n’avait que faire du village. Pour le moment il ne pouvait rien faire pour lui et c’était réciproque. Ils étaient seuls l’un face à l’autre, et peut-être qu’un jour l’un des deux feraient le premier pas. Le problème pour Kenji était de savoir s’il avait réellement envie de faire ce premier pas. Comme une prostituée qui l’aguichait, elle essayait de lui faire miroiter une belle vie durant de court instant. Ses atouts mis en valeurs elle cachait ses défauts par de douces propagandes. Mais l’Uchiha n’était pas un marin qui revenait sur terre et passait son temps à jouer et à se faire plaisir.
[Kenji] – Je m’en fou des notions de supériorités.
Non. Non, Kenji venait de perdre son sang-froid. Il était pourtant quelqu’un de calme et rationnel. Et ce terme fou venait tout gâcher. Il n’avait que faire des autres. Mais il n’aimait pas qu’on parle de supériorité, d’enfant prodige ou autres stupidités dans le même genre. Il reprit son calme rapidement. Ce n’était pas lui qui avait parlé, peut-être qu’Iki comprendrait. Mais ce n’était qu’un professeur, il connaissait l’Uchiha au travers d’un dossier fait de papier. Il ne savait pas ce qu’il avait vécu et dut subir. Personne ne savait ce qui se cachait au fond de son cœur froid.
Son visage se ferma quelques secondes avant que son regard noir tombe à nouveau sur l’enseignant. Kenji souffla quelques mots avec un léger sourire avant de se passer une main dans sa chevelure sombre.
[Kenji] – Peut-être par défi…
Kenji ne savait même pas s’il croyait en ses paroles. De toute façon c’était soi ça soi rien. Si Iki ne répondait pas, il partirait. Déçu peut-être ou simplement conscient qu’il demandait quelque chose de bien trop précieux. Pauvre genin qui devrait baisser la tête et ne rien dire. Patienter que ce village le voit et commence à lui accorder une once d’intention. Ce n’était pas pour tout de suite.

Kenji Uchiha- Chuunin de Konoha

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Re: Salle des Professeurs
C’était une occasion bien rare. Il s’était rapproché volontairement d’un individu qu’il savait ne pas être le grand ami que tout gamin cherche tout au long de sa vie, mais prenant sur lui, il avait fait ce premier pas qui l’affligeait d’étonnement à l’égard de ceux qui le connaissaient un peu mieux que cela. Au regard de Yasu notamment. Il s’était intéressé au personnage avec une franchise qu’il découvrait lui-même et pensait avoir réussi à garder un ton qu’il aurait ressorti à toute personne se trouvant en face de lui à ce moment précis. Non, peut-être aurait-il embrassé Hizu ou aurait-il ignoré d’un sourire mesquin Yasu.
Mais tous les autres, tous ceux qui se greffaient au décor et qui composait son entourage proche, ceux qui croyaient le connaître mais qui ne voyaient de lui que la face visible d’un iceberg bien trop souterrain pour être réellement compris. Il ne leur en voulait pas. D’ailleurs il considérait que c’était bien mieux ainsi. Iki n’aimerait pas connaître chacune des passions et des ignorances de ses congénères. Il y avait quelque chose de malsain là-dedans. Ils bossaient ensemble.
Ce n’était pas un groupe de potes qui jouaient aux cartes.
[Iki] – Hum. Pas très métaphorique comme bonhomme, pas vrai ?
Il gloussa et écrasa sa cigarette contre le rebord de la table de bois brun qui servait habituellement de bureau. Mais que le chuunin avait momentanément recyclé en un vaste cendrier incinérable.
[Iki] – Ceux qui vivent ici ont payé cher pour être en sécurité. C’est Konoha qui leur a promis. C’est Konoha qui a promis la paix, qui a promis l’avenir à toute une génération d’enfants. Ceux qui jouent, dehors, comme les gamins qu’ils sont. Ni toi, ni moi, n’avons le droit de laisser cette idéologie de côté. Ce n’est pas un cours de moral… Même si ça y ressemble étrangement. Mais si j’arrive à faire la part des choses alors…
Alors tout le monde devrait savoir la faire.
[Iki] – D’habitude je renvois les gens à la vie qu’ils avaient avant de me rencontrer. Je me rends compte combien c’est gênant. Et exténuant de leur répondre.
Oui, c’était fatiguant. Mais à la fois moralement satisfaisant. Iki n’avait jamais ressenti le bonheur, sinon en touchant du bout des lèvres le corps désinvolte d’Hizu. Et c’était un plaisir bien trop récent à son gout. Cette sensation de vide qui pesait sur ses hanches l’avait abîmé en bien. Ses jamais flanchaient comme si le haut de son corps s’était vidé de sa substance. Comme s’il l’avait partagé avec un autre et que dans un intense moment de confiance, on la lui avait dérobée. C’était à peu près ça. Il s’était étalé sur son matelas et s’était endormi, d’un sommeil réparateur.
Les mots prenaient un sens particulier dans la bouche de Kenji. Ce ton neutre ressemblait parfois au discours engagé d’une coquille vide. Malgré tout son passé, le genin paraissait rempli d’un dédain dont il n’arrivait pas à se séparer. Quelles que soient ses ambitions, il resterait toujours celui qui n’avait que faire des autres, même s’il affirmait le contraire, et sûrement avec justesse. Iki était presque certain que l’Uchiha devait être bien meilleur dans le rôle qu’on lui avait demandé de jouer avant qu’il ne s’en affranchisse. Et qu’il affiche ce visage détaché. Détaché de la réalité.
Soudainement il parut enclin à se livrer. A partager. Ce n’était certes pas de la meilleure des manières, mais son intonation avait changé, et les mots qu’il avait utilisé se différenciaient par la toute la colère qui émanait d’eux. L’émail rouillé qui recouvrait le genin s’effritait peu à peu pour laisser entrevoir quelque chose de plus sordide, de plus violent. Mais de plus vrai à la fois.
Iki dessina un rictus sérieux sur son visage. Il réfléchissait à la réponse qu’il pourrait donner à son congénère. Puis il afficha un sourire satisfait.
[Iki] – Bien. Retrouve-moi demain matin, lorsque le soleil illuminera la lisière. L’arène sera un lieu parfaitement à même de régler ton petit problème.
[La suite ici.]
Mais tous les autres, tous ceux qui se greffaient au décor et qui composait son entourage proche, ceux qui croyaient le connaître mais qui ne voyaient de lui que la face visible d’un iceberg bien trop souterrain pour être réellement compris. Il ne leur en voulait pas. D’ailleurs il considérait que c’était bien mieux ainsi. Iki n’aimerait pas connaître chacune des passions et des ignorances de ses congénères. Il y avait quelque chose de malsain là-dedans. Ils bossaient ensemble.
Ce n’était pas un groupe de potes qui jouaient aux cartes.
[Iki] – Hum. Pas très métaphorique comme bonhomme, pas vrai ?
Il gloussa et écrasa sa cigarette contre le rebord de la table de bois brun qui servait habituellement de bureau. Mais que le chuunin avait momentanément recyclé en un vaste cendrier incinérable.
[Iki] – Ceux qui vivent ici ont payé cher pour être en sécurité. C’est Konoha qui leur a promis. C’est Konoha qui a promis la paix, qui a promis l’avenir à toute une génération d’enfants. Ceux qui jouent, dehors, comme les gamins qu’ils sont. Ni toi, ni moi, n’avons le droit de laisser cette idéologie de côté. Ce n’est pas un cours de moral… Même si ça y ressemble étrangement. Mais si j’arrive à faire la part des choses alors…
Alors tout le monde devrait savoir la faire.
[Iki] – D’habitude je renvois les gens à la vie qu’ils avaient avant de me rencontrer. Je me rends compte combien c’est gênant. Et exténuant de leur répondre.
Oui, c’était fatiguant. Mais à la fois moralement satisfaisant. Iki n’avait jamais ressenti le bonheur, sinon en touchant du bout des lèvres le corps désinvolte d’Hizu. Et c’était un plaisir bien trop récent à son gout. Cette sensation de vide qui pesait sur ses hanches l’avait abîmé en bien. Ses jamais flanchaient comme si le haut de son corps s’était vidé de sa substance. Comme s’il l’avait partagé avec un autre et que dans un intense moment de confiance, on la lui avait dérobée. C’était à peu près ça. Il s’était étalé sur son matelas et s’était endormi, d’un sommeil réparateur.
Les mots prenaient un sens particulier dans la bouche de Kenji. Ce ton neutre ressemblait parfois au discours engagé d’une coquille vide. Malgré tout son passé, le genin paraissait rempli d’un dédain dont il n’arrivait pas à se séparer. Quelles que soient ses ambitions, il resterait toujours celui qui n’avait que faire des autres, même s’il affirmait le contraire, et sûrement avec justesse. Iki était presque certain que l’Uchiha devait être bien meilleur dans le rôle qu’on lui avait demandé de jouer avant qu’il ne s’en affranchisse. Et qu’il affiche ce visage détaché. Détaché de la réalité.
Soudainement il parut enclin à se livrer. A partager. Ce n’était certes pas de la meilleure des manières, mais son intonation avait changé, et les mots qu’il avait utilisé se différenciaient par la toute la colère qui émanait d’eux. L’émail rouillé qui recouvrait le genin s’effritait peu à peu pour laisser entrevoir quelque chose de plus sordide, de plus violent. Mais de plus vrai à la fois.
Iki dessina un rictus sérieux sur son visage. Il réfléchissait à la réponse qu’il pourrait donner à son congénère. Puis il afficha un sourire satisfait.
[Iki] – Bien. Retrouve-moi demain matin, lorsque le soleil illuminera la lisière. L’arène sera un lieu parfaitement à même de régler ton petit problème.
[La suite ici.]

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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