Salle de Littérature
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Re: Salle de Littérature
Des dizaines, non, des centaines de livres. Voilà sous quoi Rakurai se trouvait. Depuis qu'il avait reçu la lettre de sa mère il n'avait cesser de lire, cela faisait aujourd'hui trois jours, et toujours aucun indice supplémentaire sur une famille "maîtrisant les livres". Il commençait à croire que sa mère l'avait induit en erreur. Mais il ne pouvait se résigner maintenant, pour l'heure, tout ses textes l'avait conduis vers "culte aux livres" ou encore" comment fabriquer et réparer vos livres", mais rien sur les familles ayant un lien spécial avec ces livres. Cela le désespérait par ailleurs. Il lui semblait que la vérité se devait d'être inscrit non pas dans, mais entre les lignes. Mais il avait beau faire, à chaque fois qu'il croyait s'approcher d'un début de réponse, d'un semblant de vérité. Quand enfin il croyait toucher la lumière et devoir refermer son poing pour réussir à attraper cette vérité, elle lui échappait, se désagrégeait, fuyait, était fausse, ou encore semblait vrai, mais n'était qu'une copie. Et à chaque fois, Rakurai semblait sur le point d'abandonner, son esprit s'effilochant au fur et à mesure.
Il ne savait plus quoi faire, il venait, une fois encore, de perdre une piste, une vérité, une possibilité de s'approcher plus encore d'une vérité personnelle devant l'aider à se surpasser, à devenir plus fort, plus confiant, plus sur de ses choix. Mais plus il échouait, plus il se sentait rompre et perdre pied. Plus il se sentait faible et inutile. Et il haïssait ça, il haïssait sa propre faiblesse, son incompétence à trouver cette vérité lui qui savait débusquer ses cibles dans les zones les plus reculé, lui qui savait comment tuer une cible sans la blesser. Mais tout cela était des preuves encore plus manifeste de sa faiblesse, il était à peine plus fort qu'une mouche obèse. Son esprit d'analyse, qu'il jugeait bon, avait pris un sacré coup en voyant les nombreux génies qui étudiaient avec lui. Ses capacités d'infiltration et de camouflage étaient, elles aussi, réduites à néant face aux capacités latentes des autres, et bien que tout cela n'avait rien à voir avec son problème immédiat, il ne pouvait empêcher d'y penser, d'y croire, d'y réfléchir.
Il était affalé sur les trois livres qu'il lisait en même temps. Il ne savait que faire, il ne savait déjà pas quoi trouver, mais pourtant il cherchait. Si seulement sa mère avait pu être plus précise, mais malgré les nombreux renvoi de question, ses réponses étaient toujours floues, vague, voir sans réponses, et passant à un autre sujet. Il ignorait pourquoi elle faisait ça, avait elle trouvée des informations supplémentaires sur sa famille mais refusait de les lui offrir par crainte de ce que Rakurai, ou, plus vraisemblablement, que les trois Onis à l'intérieur du corps de Rakurai s'en servent à leurs avantages ? Il l'ignorait, en fait, il ne semblait plus rien savoir, il se sentait seul, nu, un soir d'hiver sur la banquise. Sans défense et sans moyens de se protéger, Que lui restait il ? Continuer dans cette voix jusqu'à l'anéantissement de son existence ? Si seulement il avait un indice de plus, une possibilité d'affiner ses recherches, de découvrir une piste sérieuse et linéaire ne déviant pas. Mais il ne pouvait pas, c'était impossible, si jamais cette ligne existait quelque part, il l'aurait trouvé dans la bibliothèque de Kumo. Mais voilà, il n'y avait rien, était ce le manque d'information au sujet de famille aux moeurs étrange qui n'existait pas, ou bien était ce carrément que la famille de sa mère, qu'elle quel soit, n'ai jamais acquit un statut suffisamment important pour voir son nom être inscrit sur un livre ?
Cela changeait il quelque chose ? Il avait lu des quantités d'informations sur des quantités de familles, ninja ou non, connues ou non, forte ou faible, étrangère ou nationale. Et pourtant, aucune, même de loin, dans un brouillard terrible, les yeux bandés et en dansant une polka, ne faisait référence aux livres.
Durant tout le temps que Rakurai était plongé dans ses livres, il n'avait ni entendu, ni remarqué une personne s'approcher, de notre position il est difficile de dire à quoi elle ressemble. Cheveux noir, coupé court. Une chemise blanche et une sorte de pantalon en lin noir. Cette personne, qui qu'elle soit, se trouvait juste derrière Rakurai, pouvant observer ses notes, ses livres qu'il étudiait, les annotations qu'il faisait, les livres qu'il laissait de coté, les idées qu'il comparait. Bref, elle suivait tout. Cependant, elle ne faisait que cela, suivre ce qu'il lisait, aucun commentaire ne venait agrémenter les choix et décisions de l'assassin. Aucune tentative de faire retenir quelques passages qui semblait plus pertinent à cette personne. Mais comment cette personne pouvait elle savoir ce que cherchait l'assassin ? Tournons autour d'elle pour mieux la voir. Déjà, premier constat, cette personne est une femme, difficile de dire son âge, on ne lui donnerait pas plus de vingt cinq ans. Son regard, semblant suivre chaque ligne que lisait Rakurai, était doux et serein, presque protecteur. Son visage restait toutefois fermé, sans qu'aucunes émotions ne puissent apparaître.
Qui et quoi que fasse cette personne, elle semblait très intéressée par les recherches de l'Arme, comme si elle cherchait à vérifier quelque chose. Mais si elle avait découvert ce qu'elle cherchait ? Posant délicatement une main sur l'épaule de Rakurai, ce dernier tourna son regard unique en direction de cette personne avant d'écarquiller son oeil.
Rakurai était plongé à fond dans sa lecture, rien n'importait pour lui, et surtout pas cette personne lisant par dessus son épaule. Il lui semblait enfin avoir trouver une piste, une piste sérieuse, une piste qui parlait d'un livre, conserver par une secte, et qui posséderait des pouvoirs spéciaux. Certes, cela s'éloignait des familles, mais bon, c'était toujours une piste acceptable, plus probable que toute celle qu'il avait du écarter.
Il se rapprochait de son objectif quand il sentit une main se posé sur son épaule, une main chaude, douce et très familière à l'assassin. Il tourna son regard unique pour y voir...Sa mère.
Quand ? Comment ? Pourquoi ? Furent les trois questions qu'il se posa en simultanée, cependant, conscient que ces questions étaient inutile, il ne réussit qu'à bégayer quelque chose.
¤Rakurai¤
"Mère ? C'e...C'est toi ? Que fait tu là ?"
La mère de Rakurai était heureuse de voir que son fils se souvenait de lui, certes, il n'était partie que depuis un an, mais avec son changement de coupe de cheveux et le jutsu de son mari qui réduisait son rythme de vie, il y avait un risque qu'il ne la reconnaisse pas.
¤Palanza¤
"Héhéhéhé, je suis heureuse de te revoir aussi Rakurai. Ma présence ici est pourtant simple, tu ne crois pas ?"
Rakurai avait, superbement qui plus est, oublier les livres qu'il lisait. Le choc de voir sa mère l'avait fait, un instant durant, oublier la raison de sa présence en ces lieux. Et pourtant, le sujet principal de la raison de la présence de ce tas de livres inutiles, plus ou moins utiles et utiles était juste en face de ses yeux. Enfin de son œil unique; D'ailleurs, ce fut assez étrange qu'elle ne fasse aucun commentaire au sujet de son œil manquant, généralement c'était le détail qui sautait aux yeux justement. Cela confortais l'idée de Rakurai que sa sœur devait envoyer un rapport complet sur ses activités journalières, les incidents survenus, si il avait découvert d'autres Onis, etc., etc. Il se sentait de plus en plus devenir un cobaye de laboratoire, mais il ne disait rien, en fait cela le soulageait même. Il se sentait en sécurité ainsi, sa famille ne cesserait jamais de l'aimais, et cette amour irait jusqu'à le tuer si jamais il devait perdre le contrôle de son corps, chose qu'il ne souhaitait pas. Mais il s'était déjà préparé à cela, mourir faisait partie de la vie d'un assassin, et si en plus cela était de la main de ceux qu'il aimait, il était au comble du bonheur
Pour comprendre un tel désir de mourir, il faudrait être soi même assassin élevé dans une tradition de respect de la mort comme entité régissant le monde et l'univers, car toutes vies à une fin, tout élément est voué à disparaître, la mort est la donné la plus constante et parfaite qu'il existe au monde. Et c'était en ça que sa famille croyait. Alors, si il devait mourir, ce serait avec joie, cependant, cela n'entrait pas encore dans le cadre actuel des événements, il devait répondre à sa mère, qui continuait de regarder les livres, les fermant au fur et à mesures qu'elle lisait les passages que Rakurai avait eu tant de mal à trouver, jetant sur son œil un regard anxieux.
¤Rakurai¤
"Ta présence est appréciable mère, et je me doute un peu de la raison qui ta poussée à venir, cependant plusieurs questions viennent obscurcir mon esprit. La première étant, comment savais tu que je serais ici ? La seconde, qu'est-ce qui te faisait croire que j'avais besoin d'aide et la dernière, pourquoi maintenant ?"
Ses questions, auraient pu, non, du être posé d'une manière différente. Ses questions auraient du être posé sur le ton de la conversation, pas sur le ton d'un interrogatoire. Ses questions, n'avaient aucunement besoin de se montrer si inquisitrice dans leurs tons, ce que lui fit comprendre sa mère.
Souriant toujours, sa mère élargi plus encore son sourire avant de se retrouver devant le dos de Rakurai qui n'avait même pas vu le mouvement de déplacement. Il pouvait suivre sa sœur des yeux, quand elle n'y allait pas pleinement, mais sa mère, il n'avait même pas été capable de simplement discerner la direction qu'elle a prise. Elle était devant lui, et dans un souffle, elle fut derrière lui.
Il ne comprenait pas cette vitesse divine, la vitesse des purs combattants. Et, bien que sa mère ait beaucoup moins de force que Yuna, elle restait d'une dangerosité rare.
Attrapant le bras droit de Rakurai et collant son visage à la table, Palanza Yugen éduquée son fils et le ton qu'elle employa fut celui d'assassin, celui qui faisait plier les Ténèbres, celui de Palanza Yugen, l'Ombre Écarlate des Ténèbres.
¤Palanza¤
"Allons Rakurai, ce ton n'est pas à employer avec sa mère, cela ne se fait pas, cela est très malvenu. Je pourrais t'arracher le bras, prévenir ton père pour qu'il le replace et recommencer un nombre incalculable de fois. Cependant, je sais que ce ton viens de ta colère, de ton dépit, de ton désespoir de ta faiblesse. Donc je n'en tiendrais pas rigueur. Elle lui lâcha le bras avant de retourner à sa place, souriant toujours. Elle sortit un mouchoir pour essuyer une saleté avant de reprendre sur un ton plus "civilisé". Pour te répondre, je savais que je te trouverais ici car ta sœur me la indiqué dans l'une de ses lettres, elle me dit aussi que cela faisait trois jours que tu était dans cette bibliothèque à chercher des informations. De ce fait, j'ai compris que tu n'avais pas abandonné. Je t'avais donné le minimum d'informations possible afin que tu abandonne cette voie, mais à ce que je vois tu à préférer continuer, au risque de plier devant la difficulté. Deux choses pouvaient découlée de ton entêtement, la première, que tu réussisse à trouver ce que tu cherchais. Ce qui était impossible, les informations concernant ma famille sont pratiquement inexistante, en particulier à Kumo. Tu peut trouver des informations dans le village de Konoha ce me semble, au pays du feu, car c'est là que ma famille prend ses sources. Mais à Kumo, peut être une subtile allusion doit être fait à ma famille, allusion ne te servant à rien si ce n'est à t'embrouiller plus. La seconde, que tu devienne fou. Faire des recherches sur un fantôme conduis à la folie si jamais on devait laisser les spectres du désespoir nous envahir. Et après trois jours, je me disais que ces spectres devaient s'être approcher de toi. Et, si ta folie venait à éclater en plein milieu d'un village, tu attaquerais alors sans distinction aucune, et sans l'honneur d'un assassin ou d'un ninja les habitants de ce village. Tu mourrais face aux défenses, mais ton âme, elle, serait devenue impure, n'ayant ni droit à la mort, ni droit à la vie. Elle aurait errée sur Terre, sans pouvoir communiquer avec tout un chacun, invisible aux yeux des vivants, inexistant aux yeux des morts."
Rakurai commençais à comprendre, c'est vrai que son père avait suivis son entraînement de ninja à Konoha, village de la Feuille du pays du Feu. Il devait avoir rencontrer sa mère, peut être durant une mission, peut être durant une sortie, peut être à l'académie. Si tel était le cas, Konoha était le berceau de ses origines secondaire, mais souhaitait il vraiment y aller pour les découvrir ? Le simple fait que sa mère se soit déplacé pour lui parler ne signifiait il donc pas qu'elle avait décidé de l'aider dans ses recherches, voir dans le fait de comprendre cette autre partie de son sang ? Ou bien Est-ce qu'elle était venue mettre un terme définitif à ses recherches en le tuant avant qu'il ne devienne fou ? Car il se sentait le devenir. Il n'arrivait même plus à entendre les appels de Tsuyosa tellement son esprit était emmêler dans les méandres de ses recherches, il n'arrivait plus à comprendre ce qu'il était, ce qu'il faisait, pourquoi il le faisait. La puissance. Le désir d'en savoir plus ? Tenir sa promesse envers Alucard-san ? Ou bien une autre raison, inavouable au vu de son statut, tant qu'assassin que ninja. SI il ne faisait ça que pour lui ? Pour lui permettre de devenir plus fort que les membres de sa famille ? De lui permettre de dépasser les membres de sa famille ? Il l'ignorait, mais si c'était cette raison qui prévalait les autres, alors, oui, peut être valait il mieux que sa mère l'élimine ici et maintenant.
Cependant, Rakurai réussit à articuler quelques paroles malgré son état de doute perpétuel.
¤Rakurai¤
"Je vois, et pour mes autres questions ?"
Palanza souri devant l'entêtement de son fils, il venait de comprendre que sa mort devrait sans doute être appliqué à la fin de cette discussion, mais ce qu'il devait encore ignorer c'est qu'il pouvait échapper à ce funeste destin si jamais il trouvais en lui les raisons suffisante pour accepter cet autre pouvoir. Si il trouvait les raisons suffisantes lui permettant de maîtriser ce don venant d'une autre branche de sa famille, alors Palanza lui enseignerais comment maîtriser ce pouvoir. Après tout, elle aussi savait s'en servir, elle était juste peu doué avec ce style de pouvoir, préférant, celui plus physique, du taijutsu. Mais si elle n'était pas très douée pour apprendre, elle l'était plus pour l'enseignement, et son fils était, lui, doué pour apprendre.
¤Palanza¤
"Tes autres questions ? Ah, oui. Je croyais y avoir répondu mais tu me semble savoir lire entre les lignes mon fils. Et bien, pourquoi pensais je que tu avait besoin d'aide ? Si cela ne te dérange pas, je vais garder ma réponse pour la fin, mais je veux bien répondre à ton autre question. Pourquoi maintenant. SI j'ai décidé de venir maintenant pour te parler de tout cela, c'est que tu est arrivé au point de non retour. Continue de faire des recherches, et tu deviendra fou. Arrête maintenant et plus jamais tu ne pourra mettre la main sur le pouvoir venant de ma famille. Dans les deux cas, tes deux choix son limités à leurs maximum. Restreint jusqu'au limite du néant."
Il ne savait plus quoi faire, il venait, une fois encore, de perdre une piste, une vérité, une possibilité de s'approcher plus encore d'une vérité personnelle devant l'aider à se surpasser, à devenir plus fort, plus confiant, plus sur de ses choix. Mais plus il échouait, plus il se sentait rompre et perdre pied. Plus il se sentait faible et inutile. Et il haïssait ça, il haïssait sa propre faiblesse, son incompétence à trouver cette vérité lui qui savait débusquer ses cibles dans les zones les plus reculé, lui qui savait comment tuer une cible sans la blesser. Mais tout cela était des preuves encore plus manifeste de sa faiblesse, il était à peine plus fort qu'une mouche obèse. Son esprit d'analyse, qu'il jugeait bon, avait pris un sacré coup en voyant les nombreux génies qui étudiaient avec lui. Ses capacités d'infiltration et de camouflage étaient, elles aussi, réduites à néant face aux capacités latentes des autres, et bien que tout cela n'avait rien à voir avec son problème immédiat, il ne pouvait empêcher d'y penser, d'y croire, d'y réfléchir.
Il était affalé sur les trois livres qu'il lisait en même temps. Il ne savait que faire, il ne savait déjà pas quoi trouver, mais pourtant il cherchait. Si seulement sa mère avait pu être plus précise, mais malgré les nombreux renvoi de question, ses réponses étaient toujours floues, vague, voir sans réponses, et passant à un autre sujet. Il ignorait pourquoi elle faisait ça, avait elle trouvée des informations supplémentaires sur sa famille mais refusait de les lui offrir par crainte de ce que Rakurai, ou, plus vraisemblablement, que les trois Onis à l'intérieur du corps de Rakurai s'en servent à leurs avantages ? Il l'ignorait, en fait, il ne semblait plus rien savoir, il se sentait seul, nu, un soir d'hiver sur la banquise. Sans défense et sans moyens de se protéger, Que lui restait il ? Continuer dans cette voix jusqu'à l'anéantissement de son existence ? Si seulement il avait un indice de plus, une possibilité d'affiner ses recherches, de découvrir une piste sérieuse et linéaire ne déviant pas. Mais il ne pouvait pas, c'était impossible, si jamais cette ligne existait quelque part, il l'aurait trouvé dans la bibliothèque de Kumo. Mais voilà, il n'y avait rien, était ce le manque d'information au sujet de famille aux moeurs étrange qui n'existait pas, ou bien était ce carrément que la famille de sa mère, qu'elle quel soit, n'ai jamais acquit un statut suffisamment important pour voir son nom être inscrit sur un livre ?
Cela changeait il quelque chose ? Il avait lu des quantités d'informations sur des quantités de familles, ninja ou non, connues ou non, forte ou faible, étrangère ou nationale. Et pourtant, aucune, même de loin, dans un brouillard terrible, les yeux bandés et en dansant une polka, ne faisait référence aux livres.
Durant tout le temps que Rakurai était plongé dans ses livres, il n'avait ni entendu, ni remarqué une personne s'approcher, de notre position il est difficile de dire à quoi elle ressemble. Cheveux noir, coupé court. Une chemise blanche et une sorte de pantalon en lin noir. Cette personne, qui qu'elle soit, se trouvait juste derrière Rakurai, pouvant observer ses notes, ses livres qu'il étudiait, les annotations qu'il faisait, les livres qu'il laissait de coté, les idées qu'il comparait. Bref, elle suivait tout. Cependant, elle ne faisait que cela, suivre ce qu'il lisait, aucun commentaire ne venait agrémenter les choix et décisions de l'assassin. Aucune tentative de faire retenir quelques passages qui semblait plus pertinent à cette personne. Mais comment cette personne pouvait elle savoir ce que cherchait l'assassin ? Tournons autour d'elle pour mieux la voir. Déjà, premier constat, cette personne est une femme, difficile de dire son âge, on ne lui donnerait pas plus de vingt cinq ans. Son regard, semblant suivre chaque ligne que lisait Rakurai, était doux et serein, presque protecteur. Son visage restait toutefois fermé, sans qu'aucunes émotions ne puissent apparaître.
Qui et quoi que fasse cette personne, elle semblait très intéressée par les recherches de l'Arme, comme si elle cherchait à vérifier quelque chose. Mais si elle avait découvert ce qu'elle cherchait ? Posant délicatement une main sur l'épaule de Rakurai, ce dernier tourna son regard unique en direction de cette personne avant d'écarquiller son oeil.
Rakurai était plongé à fond dans sa lecture, rien n'importait pour lui, et surtout pas cette personne lisant par dessus son épaule. Il lui semblait enfin avoir trouver une piste, une piste sérieuse, une piste qui parlait d'un livre, conserver par une secte, et qui posséderait des pouvoirs spéciaux. Certes, cela s'éloignait des familles, mais bon, c'était toujours une piste acceptable, plus probable que toute celle qu'il avait du écarter.
Il se rapprochait de son objectif quand il sentit une main se posé sur son épaule, une main chaude, douce et très familière à l'assassin. Il tourna son regard unique pour y voir...Sa mère.
Quand ? Comment ? Pourquoi ? Furent les trois questions qu'il se posa en simultanée, cependant, conscient que ces questions étaient inutile, il ne réussit qu'à bégayer quelque chose.
¤Rakurai¤
"Mère ? C'e...C'est toi ? Que fait tu là ?"
La mère de Rakurai était heureuse de voir que son fils se souvenait de lui, certes, il n'était partie que depuis un an, mais avec son changement de coupe de cheveux et le jutsu de son mari qui réduisait son rythme de vie, il y avait un risque qu'il ne la reconnaisse pas.
¤Palanza¤
"Héhéhéhé, je suis heureuse de te revoir aussi Rakurai. Ma présence ici est pourtant simple, tu ne crois pas ?"
Rakurai avait, superbement qui plus est, oublier les livres qu'il lisait. Le choc de voir sa mère l'avait fait, un instant durant, oublier la raison de sa présence en ces lieux. Et pourtant, le sujet principal de la raison de la présence de ce tas de livres inutiles, plus ou moins utiles et utiles était juste en face de ses yeux. Enfin de son œil unique; D'ailleurs, ce fut assez étrange qu'elle ne fasse aucun commentaire au sujet de son œil manquant, généralement c'était le détail qui sautait aux yeux justement. Cela confortais l'idée de Rakurai que sa sœur devait envoyer un rapport complet sur ses activités journalières, les incidents survenus, si il avait découvert d'autres Onis, etc., etc. Il se sentait de plus en plus devenir un cobaye de laboratoire, mais il ne disait rien, en fait cela le soulageait même. Il se sentait en sécurité ainsi, sa famille ne cesserait jamais de l'aimais, et cette amour irait jusqu'à le tuer si jamais il devait perdre le contrôle de son corps, chose qu'il ne souhaitait pas. Mais il s'était déjà préparé à cela, mourir faisait partie de la vie d'un assassin, et si en plus cela était de la main de ceux qu'il aimait, il était au comble du bonheur
Pour comprendre un tel désir de mourir, il faudrait être soi même assassin élevé dans une tradition de respect de la mort comme entité régissant le monde et l'univers, car toutes vies à une fin, tout élément est voué à disparaître, la mort est la donné la plus constante et parfaite qu'il existe au monde. Et c'était en ça que sa famille croyait. Alors, si il devait mourir, ce serait avec joie, cependant, cela n'entrait pas encore dans le cadre actuel des événements, il devait répondre à sa mère, qui continuait de regarder les livres, les fermant au fur et à mesures qu'elle lisait les passages que Rakurai avait eu tant de mal à trouver, jetant sur son œil un regard anxieux.
¤Rakurai¤
"Ta présence est appréciable mère, et je me doute un peu de la raison qui ta poussée à venir, cependant plusieurs questions viennent obscurcir mon esprit. La première étant, comment savais tu que je serais ici ? La seconde, qu'est-ce qui te faisait croire que j'avais besoin d'aide et la dernière, pourquoi maintenant ?"
Ses questions, auraient pu, non, du être posé d'une manière différente. Ses questions auraient du être posé sur le ton de la conversation, pas sur le ton d'un interrogatoire. Ses questions, n'avaient aucunement besoin de se montrer si inquisitrice dans leurs tons, ce que lui fit comprendre sa mère.
Souriant toujours, sa mère élargi plus encore son sourire avant de se retrouver devant le dos de Rakurai qui n'avait même pas vu le mouvement de déplacement. Il pouvait suivre sa sœur des yeux, quand elle n'y allait pas pleinement, mais sa mère, il n'avait même pas été capable de simplement discerner la direction qu'elle a prise. Elle était devant lui, et dans un souffle, elle fut derrière lui.
Il ne comprenait pas cette vitesse divine, la vitesse des purs combattants. Et, bien que sa mère ait beaucoup moins de force que Yuna, elle restait d'une dangerosité rare.
Attrapant le bras droit de Rakurai et collant son visage à la table, Palanza Yugen éduquée son fils et le ton qu'elle employa fut celui d'assassin, celui qui faisait plier les Ténèbres, celui de Palanza Yugen, l'Ombre Écarlate des Ténèbres.
¤Palanza¤
"Allons Rakurai, ce ton n'est pas à employer avec sa mère, cela ne se fait pas, cela est très malvenu. Je pourrais t'arracher le bras, prévenir ton père pour qu'il le replace et recommencer un nombre incalculable de fois. Cependant, je sais que ce ton viens de ta colère, de ton dépit, de ton désespoir de ta faiblesse. Donc je n'en tiendrais pas rigueur. Elle lui lâcha le bras avant de retourner à sa place, souriant toujours. Elle sortit un mouchoir pour essuyer une saleté avant de reprendre sur un ton plus "civilisé". Pour te répondre, je savais que je te trouverais ici car ta sœur me la indiqué dans l'une de ses lettres, elle me dit aussi que cela faisait trois jours que tu était dans cette bibliothèque à chercher des informations. De ce fait, j'ai compris que tu n'avais pas abandonné. Je t'avais donné le minimum d'informations possible afin que tu abandonne cette voie, mais à ce que je vois tu à préférer continuer, au risque de plier devant la difficulté. Deux choses pouvaient découlée de ton entêtement, la première, que tu réussisse à trouver ce que tu cherchais. Ce qui était impossible, les informations concernant ma famille sont pratiquement inexistante, en particulier à Kumo. Tu peut trouver des informations dans le village de Konoha ce me semble, au pays du feu, car c'est là que ma famille prend ses sources. Mais à Kumo, peut être une subtile allusion doit être fait à ma famille, allusion ne te servant à rien si ce n'est à t'embrouiller plus. La seconde, que tu devienne fou. Faire des recherches sur un fantôme conduis à la folie si jamais on devait laisser les spectres du désespoir nous envahir. Et après trois jours, je me disais que ces spectres devaient s'être approcher de toi. Et, si ta folie venait à éclater en plein milieu d'un village, tu attaquerais alors sans distinction aucune, et sans l'honneur d'un assassin ou d'un ninja les habitants de ce village. Tu mourrais face aux défenses, mais ton âme, elle, serait devenue impure, n'ayant ni droit à la mort, ni droit à la vie. Elle aurait errée sur Terre, sans pouvoir communiquer avec tout un chacun, invisible aux yeux des vivants, inexistant aux yeux des morts."
Rakurai commençais à comprendre, c'est vrai que son père avait suivis son entraînement de ninja à Konoha, village de la Feuille du pays du Feu. Il devait avoir rencontrer sa mère, peut être durant une mission, peut être durant une sortie, peut être à l'académie. Si tel était le cas, Konoha était le berceau de ses origines secondaire, mais souhaitait il vraiment y aller pour les découvrir ? Le simple fait que sa mère se soit déplacé pour lui parler ne signifiait il donc pas qu'elle avait décidé de l'aider dans ses recherches, voir dans le fait de comprendre cette autre partie de son sang ? Ou bien Est-ce qu'elle était venue mettre un terme définitif à ses recherches en le tuant avant qu'il ne devienne fou ? Car il se sentait le devenir. Il n'arrivait même plus à entendre les appels de Tsuyosa tellement son esprit était emmêler dans les méandres de ses recherches, il n'arrivait plus à comprendre ce qu'il était, ce qu'il faisait, pourquoi il le faisait. La puissance. Le désir d'en savoir plus ? Tenir sa promesse envers Alucard-san ? Ou bien une autre raison, inavouable au vu de son statut, tant qu'assassin que ninja. SI il ne faisait ça que pour lui ? Pour lui permettre de devenir plus fort que les membres de sa famille ? De lui permettre de dépasser les membres de sa famille ? Il l'ignorait, mais si c'était cette raison qui prévalait les autres, alors, oui, peut être valait il mieux que sa mère l'élimine ici et maintenant.
Cependant, Rakurai réussit à articuler quelques paroles malgré son état de doute perpétuel.
¤Rakurai¤
"Je vois, et pour mes autres questions ?"
Palanza souri devant l'entêtement de son fils, il venait de comprendre que sa mort devrait sans doute être appliqué à la fin de cette discussion, mais ce qu'il devait encore ignorer c'est qu'il pouvait échapper à ce funeste destin si jamais il trouvais en lui les raisons suffisante pour accepter cet autre pouvoir. Si il trouvait les raisons suffisantes lui permettant de maîtriser ce don venant d'une autre branche de sa famille, alors Palanza lui enseignerais comment maîtriser ce pouvoir. Après tout, elle aussi savait s'en servir, elle était juste peu doué avec ce style de pouvoir, préférant, celui plus physique, du taijutsu. Mais si elle n'était pas très douée pour apprendre, elle l'était plus pour l'enseignement, et son fils était, lui, doué pour apprendre.
¤Palanza¤
"Tes autres questions ? Ah, oui. Je croyais y avoir répondu mais tu me semble savoir lire entre les lignes mon fils. Et bien, pourquoi pensais je que tu avait besoin d'aide ? Si cela ne te dérange pas, je vais garder ma réponse pour la fin, mais je veux bien répondre à ton autre question. Pourquoi maintenant. SI j'ai décidé de venir maintenant pour te parler de tout cela, c'est que tu est arrivé au point de non retour. Continue de faire des recherches, et tu deviendra fou. Arrête maintenant et plus jamais tu ne pourra mettre la main sur le pouvoir venant de ma famille. Dans les deux cas, tes deux choix son limités à leurs maximum. Restreint jusqu'au limite du néant."

Rakurai Yugen- Genin de Kumo

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Re: Salle de Littérature
¤Rakurai¤
"Donc, quoique je fasse, j'ai échoué ? L'échec vient il de ma faiblesse ? De ma capacité à ne pas savoir m'arrêter ? Ou bien vient elle d'autre part ?"
¤Palanza¤
"Attend mon fils, ne met pas la charrue avant les bœufs. Ce que je veux te dire, c'est que même si tu est limité à ces deux choix, il en reste un troisième, caché, obscur, invisible, tant à ta vue, qu'à la mienne. Mais je sais qu'il existe, car cela viens de ton sang, celui des Yugen et du mien. Il existe donc un troisième choix, une troisième voie à suivre, ta dernière chance de continuer a avancé sans pour autant sombrer dans la folie. Devine tu quel Est-ce choix, ce chemin, cette voie ?"
Oh oui il la devinait, cela était facile, c'était inscrit dans ses gènes, dans son sang, dans ses capacités même d'assassin. Un assassin, beaucoup de folklore tourne autour de cet art que beaucoup juge d'horrible, monstrueux et autres termes péjoratifs n'ayant pas leurs places dans une discussion civilisée. Pour beaucoup, si ce n'est tous, les assassins ne sont que de vulgaire meurtriers avides de sang, avides de pouvoir, agissant seul, tuant tout ceux se dressant sur leurs chemin, anéantissant espoirs, rêves et autres. Mais cela était un mensonge.
Un assassin est quelque un d'honorable devant accomplir un contrat, c'était une profession des ombres comme il en existe tant d'autres. Et comme toutes professions, il y avait des règles. Celle de ne pas courir le contrat d'un autre assassin était l'une de ces règles, comme remettre aux autorités les meurtriers, ceux tuant pour le plaisir, ceux ne vouant leurs vies qu'à la mort de l'autre. Mais l'une des règles les plus importante était la coopération. Un assassin à une tache spécifique, éliminez une cible. Pour ce faire tous les moyens sont bons, dont celui de demander de l'aide. Ninja, forces de l'ordres, autres assassins, membres de sa famille. Tout était bon pour accomplir son but, c'était l'une des règles d'or de sa famille. Ne pas demander de l'aide quand on en avait l'occasion, signifiait échouer, dans tous les sens du terme, même si jamais l'on parvenait à accomplir son contrat. Pourquoi ? Tout simplement car les assassins ne sont pas des créatures monstrueuse devant absolument rester cacher dans les ombres pour accomplir leurs contrats. Des fois, aller dans la lumière pour combattre les ténèbres étaient le choix le plus judicieux à faire.
Rakurai sourit à ces pensées. Il n'y avait plus pensée depuis plusieurs temps. En fait, cela faisait longtemps qu'il ne pensait plus à ses règles et devoirs d'assassin. Il avait agi stupidement, il avait failli déshonorer sa famille, son nom, son sang, sa vie. Il n'aurait jamais pu se considérer comme un être vivant. L'élimination d'une cible aussi puissante qu'Alucard et Alucard-san nécessitait de demander de l'aide, et non pas de chercher désespérément seul au risque de sombrer dans la folie.
Se levant de son siège, Rakurai ferma son œil unique avant de poser un genou à terre devant sa mère, visage baissé, il commença à parler d'une voix respectueuse, la voix de celui qui à compris
¤Rakurai¤
"Mes excuses mère. Je me suis égaré dans le chemin de la folie, de la facilité et du déshonneur. De ce fait, je vous demande humblement de m'accorder votre aide afin que je puisse accomplir mon contrat."
Ces paroles prononcées, il sortit une des aiguilles offerte par Alucard avant d'avancer sa main droit devant lui et de s'entailler la paume, tendant ensuite l'aiguille en direction de sa mère qui la pris avec un sourire. Finalement son fils avait moins perdus les esprit qu'il ne l'avait cru. Il s'était souvenu de qui il était, il acceptait de demander, tel un véritable assassin, de l'aide à une personne susceptible de lui en apporter. Et pas de l'aide pour trouver des informations sur sa famille, mais pour accomplir son contrat. Le pacte pouvait donc être scellé.
¤Palanza¤
"Hum, tu à finalement retrouver la raison. Je peut donc répondre à ta dernière question, pourquoi Est-ce que je pensais que tu avais besoin d'aide. Je pense que la situation actuel est suffisamment équivoque pour que je n'aie besoin de rajouter quelque chose, mais je vais quand même le faire. La raison pour laquelle je pense que tu ai besoin d'aide, est à cause de la nature profonde en toi, ces trois créature démoniaque. J'ignore jusqu'où va leurs emprises sur toi, mais je compte bien empêcher cela, et si pour se faire je dois te faire souvenir de tes origines à chaque fois, je le ferrais; mais en attendant, scellons ce pacte."
Palanza Yugen mit elle aussi un genou à terre. Ceci fait elle s'entailla elle aussi sa paume droite avant de saisir la main de son fils et de coller son front contre le sien, leurs permettant de réciter leurs pacte.
¤Palanza et Rakurai¤
"Nous, assassins de l'ancien ordre. Nous derniers guerriers des Ténèbres. Nous derniers combattant des ombres. Nous scellons notre pacte d'assistance afin que celui devant percer les Ténèbres pour frapper la Lumière ou percer la Lumière pour frapper les Ténèbres le puisse sans craintes. Pour permettre aux assassins de l'ancien ordres d'accomplir leurs devoirs. Pour permettre au bénéficieur du pacte d'accomplir sa Sainte Mission."
¤Palanza¤
"Moi, Palanza Yugen, assassin de la famille Yugen, Ombre Écarlate des Ténèbres offre mon assistance à Rakurai Yugen, assassin de la famille Yugen, Arme Humaine des Ténèbres."
¤Rakurai¤
"Moi, Rakurai Yugen, assassin de la famille Yugen, Arme Humaine des Ténèbres, accepte l'assistance prodigué par Palanza Yugen, assassin de la famille Yugen, Ombre Écarlate des Ténèbres."
Le pacte était scellé. L'on pourrait croire que cela fit un bruit important, mais il n'en était rien. Ce pacte était passé entre les assassins et les Ténèbres, inutile que la Lumière et le commun des mortel l'entendent. C'est pour cela qu'il fut murmuré.
Mais les ténèbres avaient des éléments qui, peut être, n'auraient du assister à ce pacte. Ces éléments étaient au nombres de trois. Trois formes, trois candélabres, trois Onis. Ces derniers semblait tenir un conciliabule au centre de leurs grotesque assemblée. Ils regardaient tout trois en l'air, essayant de voir… Essayant de voir quoi ? Une chose semblait être accrocher en haut, une quatrième formes, une quatrième créature ? Autre chose ? Nul ne le savait, toujours est il qu'ils l'observaient avec attention.
¤Kurushimi¤
"Nous avons échouer. Nous n'avons put réveiller Rakurai, désormais, un autre membre de sa famille va le surveiller, et cette femme me semble être extrêmement dangereuse."
¤Tsuyosa¤
"Je suis d'accord avec toi, mais ce n'est pas l'unique problème. Désormais, Rakurai devenir plus fort, beaucoup plus fort qu'avant et nous n'avons pas les moyens de contrer cette nouvelle force car nous en ignorons tout. Son chakra, ses techniques d'assassinat des ombres, sa force. Tout cela nous pouvons le diminuer tant qu'il est ici, mais comment faire contre quelque chose dont nous ignorons tout ?"
¤Kurushimi¤
"Je l'ignore, cependant, je crains que cela ne se complique. Osore ! Pourquoi ne pas nous avoir autoriser à l'arrêter ? Pourquoi le laisser gagner plus de puissance ? Répond moi !"
Osore, imperturbable Osore, il avait écouter leurs petites conversation avec un sourire, et quand Kurushimi s'était tourné vers lui, lui intimant l'ordre de répondre à ses questions, cela eu pour conséquence de faire rire Osore. Un petit rire glacial.
¤Osore¤
"Tu ne comprend pas Kurushimi ? Toi non plus Tsuyosa ? C'est pourtant simple. Plus Rakurai sera puissant, plus faible sera son esprit et plus simple il nous sera d'accomplir notre objectif. N'oubliez jamais que Rakurai n'est qu'une étape, certes sujette à surveillance, mais il n'est qu'une des nombreuses étapes dont nous avons besoin pour accomplir notre tache. Qu'il devienne plus fort, nous perdrons plus vite et il sera satisfait de sa force. Mais nous le surclassons largement, et plus il deviendra fort, plus sa méfiance disparaîtra, nous permettant d'accomplir nos desseins."
De nouveau un rire, mais pas un petit, un véritable éclat de rire terrifiant, ténébreux, glacial, malsain. Le rire d'Osore tissant sa toile autour de Rakurai, prévoyant toutes les possibilités pour que jamais son plan ne soit contrarié. Qui était il ? En tout cas, ses paroles eurent pour effet de calmer et de rassurer Tsuyosa et Kurushimi. Après tout, si ils étaient là c'était grâce à lui, donc ils lui faisaient confiance. Tout en écoutant le rire malsain de Osore, ils recommencèrent leurs observations sur la quatrième forme.
Les deux assassins Yugen se relevaient une fois leurs pacte finit avant de retourner s'asseoir sur leurs chaises. C'était fait, désormais Rakurai avait un poids de moins en lui, il savait désormais qu'une personne serait là pour l'aider, et il savait exactement quelle genre d'aide elle lui apporterait. Mais pour le moment, peut être n'était il pas des meilleurs de directement poser le sujet sur le tapis. Passant un peu d'onguent dur leurs mains afin de cicatriser la plaie, Rakurai commença à ranger et à classer les livres qu'il avait, inutilement, étudié depuis trois jours. Il les fermés sans un regard, sans une pensée pour ces informations aussi nombreuses que paradoxale. Pour ces informations réels et contradictoires. Il avait trouver la personne susceptible de lui apporter toutes les informations dont il avait besoin, de ce fait, persister à parcourir ces livres ne lui servirait à rien.
Sa mère, voyant son fils fermer les livres qu'il avait étudier avec assiduité et folie trois jours durant l'aida à les ranger, après tout l y avait une bonne centaine de livres, et il n'en avait plus besoin. Elle lui offrirait toutes l'aide nécessaire pour développer le pouvoir de sa famille.
Rangeant un livre traitant sur l'entretien des livres anciens, elle arrêta son mouvement quand son œil fut accrocher par un paragraphe assez intéressant pour elle tout du moins, il y avait fort à parier que Rakurai n'avait pas pris conscience de l'essence même de cette page, mais cela changerait une fois leurs conversations terminé. Elle conserva le livre de coté, page ouverte à l'endroit qui l'intéressais avant de ranger tout les autres livres présent sur la table. En quelques minutes, plus aucun livre, sauf celui qu'elle avait conserver, et que Rakurai n'avait pas remarquer, ne se trouvait sur la table, elle était redevenu impeccablement vide. S'asseyant tout les deux sur leurs chaises respectifs, aucun des deux ne semblaient vraiment savoir comment commencer la conversation ? Palanza semblait attendre des questions et Rakurai semblait plutôt vouloir des explications. Autant dire qu'aucun des deux ne voulaient commençaient et qu'ils attendaient que l'autre prenne la parole.
Finalement, ce fut Rakurai qui prit la parole en premier. Son ton se voulait être neutre, mais on pouvait y lire une certaine dose d'anxiété et d'appréhension avec ce qui allait suivre.
¤Rakurai¤
"Euh, voilà, j'aimerais savoir, pour le moment, qu'elle est le nom et la particularité de ta famille mère. Je sais que c'est un peu brut de parler comme ça, mais je pense que tourner autour du pot ne nous cunéiforme nulle part, n'Est-ce pas ?"
Palanza ferma ses yeux quelques secondes. Son fils avait raison, mieux valait directement entrer dans le vif du sujet plutôt que de tourner inlassablement autour du pot. Peut être que connaître les capacités de sa famille l'aiderait à reconsidérer son choix, mais elle en doutait. Il était décidé, elle ne pouvait donc que l'aidé, sinon ce serait rompre sa promesse, son pacte, chose qu'elle n'accepterait jamais. Prenant une longue inspiration, elle débuta son récit.
¤Palanza¤
"Avant de débuter le récit des capacités de ma famille je pense qu'il serait bon que tu sache comment j'ai rencontrer ton père et les raisons qui mon poussés à le suivre lui plutôt que ma famille. Je dois d'ailleurs être considéré comme étant une traîtresse à mon sang, de ce fait, agir au nom de cette famille qui ne t'acceptera sans doute jamais sera difficile Rakurai, tant par les efforts demander que par les railleries, critiques et tentatives de briser ton esprit que tu subira si tu venait à les rencontrer. Enfin, débutons mon récit."
Elle pris une courte pose, sûrement pour essayer de remettre de l'ordre dans ses souvenirs. Une fois prête, elle continua son récit.
¤Palanza¤
"Je m'appelle Palanza Kotodama, c'est mon véritable nom. Je suis né à Konoha, village de la Feuille du pays du Feu. J'ai toujours vécue dans ma famille, à proximité des autres grandes familles tel les Uchiwa, les Nara, les Akimichi et bien d'autres. Mais ma famille ne fut jamais considérée comme une grande famille, nous avions des capacités, mais pas la renommée de ces familles. Et c'était normal, eux avaient pu acquérir leurs lettres de noblesse dans les guerres, nous, nous étions des bibliothécaires. Je suis né, donc, dans cette famille non reconnue. Mon nom, Kotodama, était source de moquerie, d'indifférence, ou d'irrespect. Mais cela ne me dérange en aucun cas. Pourquoi ? Et bien tout simplement car c'était comme cela qu'avait vécu ma famille jusqu'à ma naissance et j'aurais beau eu taper du pied, crier, pleurer et autre, je n'aurais jamais réussit à changer cette idée ancré dans les esprits. Donc, j'était une jeune fille portant un nom qui pouvait devenir illustre mais qui ne l'était pas. C'est comme cela que j'intégra l'académie de Konoha pour y suivre ma formation de kunoichi, et c'est aussi là ou j'ai rencontrée ton père pour la première fois."
"Donc, quoique je fasse, j'ai échoué ? L'échec vient il de ma faiblesse ? De ma capacité à ne pas savoir m'arrêter ? Ou bien vient elle d'autre part ?"
¤Palanza¤
"Attend mon fils, ne met pas la charrue avant les bœufs. Ce que je veux te dire, c'est que même si tu est limité à ces deux choix, il en reste un troisième, caché, obscur, invisible, tant à ta vue, qu'à la mienne. Mais je sais qu'il existe, car cela viens de ton sang, celui des Yugen et du mien. Il existe donc un troisième choix, une troisième voie à suivre, ta dernière chance de continuer a avancé sans pour autant sombrer dans la folie. Devine tu quel Est-ce choix, ce chemin, cette voie ?"
Oh oui il la devinait, cela était facile, c'était inscrit dans ses gènes, dans son sang, dans ses capacités même d'assassin. Un assassin, beaucoup de folklore tourne autour de cet art que beaucoup juge d'horrible, monstrueux et autres termes péjoratifs n'ayant pas leurs places dans une discussion civilisée. Pour beaucoup, si ce n'est tous, les assassins ne sont que de vulgaire meurtriers avides de sang, avides de pouvoir, agissant seul, tuant tout ceux se dressant sur leurs chemin, anéantissant espoirs, rêves et autres. Mais cela était un mensonge.
Un assassin est quelque un d'honorable devant accomplir un contrat, c'était une profession des ombres comme il en existe tant d'autres. Et comme toutes professions, il y avait des règles. Celle de ne pas courir le contrat d'un autre assassin était l'une de ces règles, comme remettre aux autorités les meurtriers, ceux tuant pour le plaisir, ceux ne vouant leurs vies qu'à la mort de l'autre. Mais l'une des règles les plus importante était la coopération. Un assassin à une tache spécifique, éliminez une cible. Pour ce faire tous les moyens sont bons, dont celui de demander de l'aide. Ninja, forces de l'ordres, autres assassins, membres de sa famille. Tout était bon pour accomplir son but, c'était l'une des règles d'or de sa famille. Ne pas demander de l'aide quand on en avait l'occasion, signifiait échouer, dans tous les sens du terme, même si jamais l'on parvenait à accomplir son contrat. Pourquoi ? Tout simplement car les assassins ne sont pas des créatures monstrueuse devant absolument rester cacher dans les ombres pour accomplir leurs contrats. Des fois, aller dans la lumière pour combattre les ténèbres étaient le choix le plus judicieux à faire.
Rakurai sourit à ces pensées. Il n'y avait plus pensée depuis plusieurs temps. En fait, cela faisait longtemps qu'il ne pensait plus à ses règles et devoirs d'assassin. Il avait agi stupidement, il avait failli déshonorer sa famille, son nom, son sang, sa vie. Il n'aurait jamais pu se considérer comme un être vivant. L'élimination d'une cible aussi puissante qu'Alucard et Alucard-san nécessitait de demander de l'aide, et non pas de chercher désespérément seul au risque de sombrer dans la folie.
Se levant de son siège, Rakurai ferma son œil unique avant de poser un genou à terre devant sa mère, visage baissé, il commença à parler d'une voix respectueuse, la voix de celui qui à compris
¤Rakurai¤
"Mes excuses mère. Je me suis égaré dans le chemin de la folie, de la facilité et du déshonneur. De ce fait, je vous demande humblement de m'accorder votre aide afin que je puisse accomplir mon contrat."
Ces paroles prononcées, il sortit une des aiguilles offerte par Alucard avant d'avancer sa main droit devant lui et de s'entailler la paume, tendant ensuite l'aiguille en direction de sa mère qui la pris avec un sourire. Finalement son fils avait moins perdus les esprit qu'il ne l'avait cru. Il s'était souvenu de qui il était, il acceptait de demander, tel un véritable assassin, de l'aide à une personne susceptible de lui en apporter. Et pas de l'aide pour trouver des informations sur sa famille, mais pour accomplir son contrat. Le pacte pouvait donc être scellé.
¤Palanza¤
"Hum, tu à finalement retrouver la raison. Je peut donc répondre à ta dernière question, pourquoi Est-ce que je pensais que tu avais besoin d'aide. Je pense que la situation actuel est suffisamment équivoque pour que je n'aie besoin de rajouter quelque chose, mais je vais quand même le faire. La raison pour laquelle je pense que tu ai besoin d'aide, est à cause de la nature profonde en toi, ces trois créature démoniaque. J'ignore jusqu'où va leurs emprises sur toi, mais je compte bien empêcher cela, et si pour se faire je dois te faire souvenir de tes origines à chaque fois, je le ferrais; mais en attendant, scellons ce pacte."
Palanza Yugen mit elle aussi un genou à terre. Ceci fait elle s'entailla elle aussi sa paume droite avant de saisir la main de son fils et de coller son front contre le sien, leurs permettant de réciter leurs pacte.
¤Palanza et Rakurai¤
"Nous, assassins de l'ancien ordre. Nous derniers guerriers des Ténèbres. Nous derniers combattant des ombres. Nous scellons notre pacte d'assistance afin que celui devant percer les Ténèbres pour frapper la Lumière ou percer la Lumière pour frapper les Ténèbres le puisse sans craintes. Pour permettre aux assassins de l'ancien ordres d'accomplir leurs devoirs. Pour permettre au bénéficieur du pacte d'accomplir sa Sainte Mission."
¤Palanza¤
"Moi, Palanza Yugen, assassin de la famille Yugen, Ombre Écarlate des Ténèbres offre mon assistance à Rakurai Yugen, assassin de la famille Yugen, Arme Humaine des Ténèbres."
¤Rakurai¤
"Moi, Rakurai Yugen, assassin de la famille Yugen, Arme Humaine des Ténèbres, accepte l'assistance prodigué par Palanza Yugen, assassin de la famille Yugen, Ombre Écarlate des Ténèbres."
Le pacte était scellé. L'on pourrait croire que cela fit un bruit important, mais il n'en était rien. Ce pacte était passé entre les assassins et les Ténèbres, inutile que la Lumière et le commun des mortel l'entendent. C'est pour cela qu'il fut murmuré.
Mais les ténèbres avaient des éléments qui, peut être, n'auraient du assister à ce pacte. Ces éléments étaient au nombres de trois. Trois formes, trois candélabres, trois Onis. Ces derniers semblait tenir un conciliabule au centre de leurs grotesque assemblée. Ils regardaient tout trois en l'air, essayant de voir… Essayant de voir quoi ? Une chose semblait être accrocher en haut, une quatrième formes, une quatrième créature ? Autre chose ? Nul ne le savait, toujours est il qu'ils l'observaient avec attention.
¤Kurushimi¤
"Nous avons échouer. Nous n'avons put réveiller Rakurai, désormais, un autre membre de sa famille va le surveiller, et cette femme me semble être extrêmement dangereuse."
¤Tsuyosa¤
"Je suis d'accord avec toi, mais ce n'est pas l'unique problème. Désormais, Rakurai devenir plus fort, beaucoup plus fort qu'avant et nous n'avons pas les moyens de contrer cette nouvelle force car nous en ignorons tout. Son chakra, ses techniques d'assassinat des ombres, sa force. Tout cela nous pouvons le diminuer tant qu'il est ici, mais comment faire contre quelque chose dont nous ignorons tout ?"
¤Kurushimi¤
"Je l'ignore, cependant, je crains que cela ne se complique. Osore ! Pourquoi ne pas nous avoir autoriser à l'arrêter ? Pourquoi le laisser gagner plus de puissance ? Répond moi !"
Osore, imperturbable Osore, il avait écouter leurs petites conversation avec un sourire, et quand Kurushimi s'était tourné vers lui, lui intimant l'ordre de répondre à ses questions, cela eu pour conséquence de faire rire Osore. Un petit rire glacial.
¤Osore¤
"Tu ne comprend pas Kurushimi ? Toi non plus Tsuyosa ? C'est pourtant simple. Plus Rakurai sera puissant, plus faible sera son esprit et plus simple il nous sera d'accomplir notre objectif. N'oubliez jamais que Rakurai n'est qu'une étape, certes sujette à surveillance, mais il n'est qu'une des nombreuses étapes dont nous avons besoin pour accomplir notre tache. Qu'il devienne plus fort, nous perdrons plus vite et il sera satisfait de sa force. Mais nous le surclassons largement, et plus il deviendra fort, plus sa méfiance disparaîtra, nous permettant d'accomplir nos desseins."
De nouveau un rire, mais pas un petit, un véritable éclat de rire terrifiant, ténébreux, glacial, malsain. Le rire d'Osore tissant sa toile autour de Rakurai, prévoyant toutes les possibilités pour que jamais son plan ne soit contrarié. Qui était il ? En tout cas, ses paroles eurent pour effet de calmer et de rassurer Tsuyosa et Kurushimi. Après tout, si ils étaient là c'était grâce à lui, donc ils lui faisaient confiance. Tout en écoutant le rire malsain de Osore, ils recommencèrent leurs observations sur la quatrième forme.
Les deux assassins Yugen se relevaient une fois leurs pacte finit avant de retourner s'asseoir sur leurs chaises. C'était fait, désormais Rakurai avait un poids de moins en lui, il savait désormais qu'une personne serait là pour l'aider, et il savait exactement quelle genre d'aide elle lui apporterait. Mais pour le moment, peut être n'était il pas des meilleurs de directement poser le sujet sur le tapis. Passant un peu d'onguent dur leurs mains afin de cicatriser la plaie, Rakurai commença à ranger et à classer les livres qu'il avait, inutilement, étudié depuis trois jours. Il les fermés sans un regard, sans une pensée pour ces informations aussi nombreuses que paradoxale. Pour ces informations réels et contradictoires. Il avait trouver la personne susceptible de lui apporter toutes les informations dont il avait besoin, de ce fait, persister à parcourir ces livres ne lui servirait à rien.
Sa mère, voyant son fils fermer les livres qu'il avait étudier avec assiduité et folie trois jours durant l'aida à les ranger, après tout l y avait une bonne centaine de livres, et il n'en avait plus besoin. Elle lui offrirait toutes l'aide nécessaire pour développer le pouvoir de sa famille.
Rangeant un livre traitant sur l'entretien des livres anciens, elle arrêta son mouvement quand son œil fut accrocher par un paragraphe assez intéressant pour elle tout du moins, il y avait fort à parier que Rakurai n'avait pas pris conscience de l'essence même de cette page, mais cela changerait une fois leurs conversations terminé. Elle conserva le livre de coté, page ouverte à l'endroit qui l'intéressais avant de ranger tout les autres livres présent sur la table. En quelques minutes, plus aucun livre, sauf celui qu'elle avait conserver, et que Rakurai n'avait pas remarquer, ne se trouvait sur la table, elle était redevenu impeccablement vide. S'asseyant tout les deux sur leurs chaises respectifs, aucun des deux ne semblaient vraiment savoir comment commencer la conversation ? Palanza semblait attendre des questions et Rakurai semblait plutôt vouloir des explications. Autant dire qu'aucun des deux ne voulaient commençaient et qu'ils attendaient que l'autre prenne la parole.
Finalement, ce fut Rakurai qui prit la parole en premier. Son ton se voulait être neutre, mais on pouvait y lire une certaine dose d'anxiété et d'appréhension avec ce qui allait suivre.
¤Rakurai¤
"Euh, voilà, j'aimerais savoir, pour le moment, qu'elle est le nom et la particularité de ta famille mère. Je sais que c'est un peu brut de parler comme ça, mais je pense que tourner autour du pot ne nous cunéiforme nulle part, n'Est-ce pas ?"
Palanza ferma ses yeux quelques secondes. Son fils avait raison, mieux valait directement entrer dans le vif du sujet plutôt que de tourner inlassablement autour du pot. Peut être que connaître les capacités de sa famille l'aiderait à reconsidérer son choix, mais elle en doutait. Il était décidé, elle ne pouvait donc que l'aidé, sinon ce serait rompre sa promesse, son pacte, chose qu'elle n'accepterait jamais. Prenant une longue inspiration, elle débuta son récit.
¤Palanza¤
"Avant de débuter le récit des capacités de ma famille je pense qu'il serait bon que tu sache comment j'ai rencontrer ton père et les raisons qui mon poussés à le suivre lui plutôt que ma famille. Je dois d'ailleurs être considéré comme étant une traîtresse à mon sang, de ce fait, agir au nom de cette famille qui ne t'acceptera sans doute jamais sera difficile Rakurai, tant par les efforts demander que par les railleries, critiques et tentatives de briser ton esprit que tu subira si tu venait à les rencontrer. Enfin, débutons mon récit."
Elle pris une courte pose, sûrement pour essayer de remettre de l'ordre dans ses souvenirs. Une fois prête, elle continua son récit.
¤Palanza¤
"Je m'appelle Palanza Kotodama, c'est mon véritable nom. Je suis né à Konoha, village de la Feuille du pays du Feu. J'ai toujours vécue dans ma famille, à proximité des autres grandes familles tel les Uchiwa, les Nara, les Akimichi et bien d'autres. Mais ma famille ne fut jamais considérée comme une grande famille, nous avions des capacités, mais pas la renommée de ces familles. Et c'était normal, eux avaient pu acquérir leurs lettres de noblesse dans les guerres, nous, nous étions des bibliothécaires. Je suis né, donc, dans cette famille non reconnue. Mon nom, Kotodama, était source de moquerie, d'indifférence, ou d'irrespect. Mais cela ne me dérange en aucun cas. Pourquoi ? Et bien tout simplement car c'était comme cela qu'avait vécu ma famille jusqu'à ma naissance et j'aurais beau eu taper du pied, crier, pleurer et autre, je n'aurais jamais réussit à changer cette idée ancré dans les esprits. Donc, j'était une jeune fille portant un nom qui pouvait devenir illustre mais qui ne l'était pas. C'est comme cela que j'intégra l'académie de Konoha pour y suivre ma formation de kunoichi, et c'est aussi là ou j'ai rencontrée ton père pour la première fois."

Rakurai Yugen- Genin de Kumo

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Re: Salle de Littérature
Une nouvelle pose, elle venait à peine de débuter son récit mais au moins Rakurai avait-il un nouveau nom à mettre sur la famille de sa mère, Kotodama, ceux contrôlant les livres. Mais il manquait encore tout le corps de l'histoire, toute l'histoire de cette famille, mais l'assassin ne s'inquiétait pas, il laissait sa mère poursuivre son récit comme elle le voulais. Ce qu'elle fit.
¤Palanza¤
"Ton père était connu du village comme étant l'étranger ayant intégré l'académie. Sans famille, muet comme une tombe il ne s'intéressais à personne et ne parler à personne, comme si il s'était, volontairement, couper des autres pour une raison inconnue à nous tous. Personne n'osais l'approcher et personne ne tentait de se lier à lui, personne sauf moi, moi qui était seule aussi. Quand je me suis présentée à lui, son premier réflexe fut de me chasser, et sèchement Il disait avoir une importante mission à accomplir et il n'avait pas le temps à perdre pour s'occuper de moi. Les années ont passer et nous sommes devenus rapidement Chuunin tout les deux. Le passage genin, nous n'étions pas dans la même équipe, donc nous nous croisions que rarement, voir jamais. Mais cela changea une fois devenu Chuunin Nous avions une mission à accomplir, tout les deux, ensemble. Cette mission, je ne m'en souviens plus, je me souviens seulement qu'à un moment donner, ton père dut user de ses techniques d'assassin pour nous sortir d'un mauvais pas. Ce jour ci, je n'ai cesser de le harceler afin qu'il me parler de qui il était vraiment et de son but. Au début il refusait, mais un lien profond s'était tissé entre nous, et c'est ce lien qui le força à tout me raconter. J'aurais pu me montrer choquée, avertir les autorités, mais je n'en fit rien, et pourquoi donc ? J'était tombé amoureuse de ton père et il venait de me confier son secret. Je savais qu'il passerait jounin une fois notre rapport donnés, il avait maintes fois montré ses capacités. Je savait donc aussi qu'il allait partie du village, devenir un déserteur, donc, je lui ai demandé si je pouvais l'accompagner. Sa réponse fut positive. Quelques semaines après, il devenait jounin, moi, je dut attendre des mois encore après pour le devenir, mais j'y parvint, grâce à ton père qui était resté pour me permettre d'atteindre ce rang. Ce rang atteint, nous décidâmes qu'il était temps de partir de Konoha. Mais avant de partir, je devais prendre quelque chose chez moi, je devais prendre ce qui faisait la force de ma famille : les livres. Durant toutes ces années, j'appris à me servir de toutes les capacités de ma famille, mais je n'était pas très douée pour les utiliser. J'ignore même pourquoi j'ai pris ces livres, j'ignore pourquoi je me suis rattaché à ce passé qui devait être révolu, mais voilà, je n'ai pas pu oublier et effacer mon passé comme ça. Je n'ai pas pu fuir les responsabilités de mon nom. La suite, tu la connais. Ton grand père me forma aux arts Yugen et quelques années après nous nous sommes mariés. Jamais je n'aurais pu croire qu'un jour, mon passé de Kotodama me revienne, surtout de manière aussi brutale et soudaine."
C'était finis, le récit de la vie de Palanza Yugen venait de prendre fin. Originaire de Konoha, elle avait hérité de la volonté farouche de ses habitants qu'elle avait transmise à ses enfants. Originaire d'un clan isolé, méconnu tant pour ses aptitudes martiales que pour ses aptitudes diplomatique. Était-ce un clan inférieur ? Est-ce que seul la guerre pouvait faire valoir les capacités des clans ? Ou bien était-ce un choix délibéré de la par des patriarche de la famille, préférant conserver pour eux leurs puissances, leurs forces et faiblesses pour les dévoiler au grand jour le moment venu ? Rakurai l'ignorai, mais ce qu'il savait, c'était que les informations que sa mère venait de lui transmettre n'était pas à prendre au second degré ni même à ignoré Désormais il connaissait le passé de sa mère, il savait ce qu'elle avait du affronter. Il agirait donc de manière à ne pas humilier son nom, ses deux noms : Yugen et Kotodama. Rakurai ferait tout pour contrôler et manipuler ce pouvoir si secret de cette famille si secrète. Même si pour cela, il devait en mourir. Réussir ou périr, voici son chemin.
¤Rakurai¤
"Je vois, c'est une histoire particulière, j'ignorait tout cela, mais Est-ce que mes frères et Yuna étaient au courant ?"
Cette question sembla déranger Palanza, comme si elle désirait qu'il lui pose toutes les questions qu'il voulait sauf celle la, mais elle lui répondit, par choix ? Par dépit ? Par respect de sa promesse ? Nul ne le savait. Mais elle lui répondit.
¤Palanza¤
"Ils l'ignoraient, jusqu'il y à quelques jours, quand j'ai reçu ta lettre. Tes deux frères mon demander des explications, et, après que ton père eut donné son accord, j'ai fait mon récit. De même pour ta sœur, à qui j'ai envoyée une lettre."
Ainsi donc ils le savaient, mais que récemment Est-ce qu'eux aussi souhaiteraient maîtriser cette forme d'art contenu dans leurs sangs, ou bien laisserait ils couler ce nouveau pouvoir, satisfait de ce qu'ils possèdent déjà ? C'était possible. Sion, Yuna et Hiro étaient déjà incroyablement puissant. Les faire devenir plus ne risquait il pas de créer des problèmes ? Mais de toute façon, seul sa mère pouvait leur apprendre à comment éveiller ce pouvoir. Et pourtant, l'esprit de Rakurai n'était pas tranquille depuis ce qu'il avait entendu. Il ignorait encore tout des capacités réel des Kotodama mais il ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il valait mieux que seul lui possède ce pouvoir. Jalousie ? Possessif Sans doute. Inquiet ? Très certainement. Sion perdait souvent le contrôle de lui-même quand il était soûl, de faire étalage de sa force, et il était difficile de l'arrêter Hiro quand à lui était déjà très fort et ses expériences étaient déjà suffisamment étrange sans qu'il ai besoin de rajouter cette puissance pour ses expériences. Yuna, quand à elle, était diaboliquement puissante, rapide et efficace Dans de nombreux cas, elle dépassait leurs mère en puissance pure, ce qui lui permettait de se targuer d'être la plus puissante combattante de la famille, après leurs grand-père, cela va de soi.
¤Rakurai¤
"Ils l'ignoraient donc. Mais dis moi, les livres que tu à pris, contiennent ils le moyen pour moi d'apprendre à me servir des capacités des Kotodama ?"
¤Palanza¤
"Ce n'est pas aussi simple Rakurai. Les Kotodama, même si l'on fait partie de leurs familles, n'accordent que rarement à quelque un le droit d'user de leurs talents. Pour pouvoir apprendre les capacités des Kotodama, il faut d'abord, et c'est la condition siné que none, prouver notre lien avec les livres. Montrer que l'on saura s'en occuper, montrer que 'on comprend, qu'on connaît les matériaux à utiliser pour les réparer, les améliorer, les relier, les protéger. Sans cela, malgré toute ta motivation, tu n'arrivera à rien. Car sans les livres, les capacités des Kotodama n'existe pas."
¤Rakurai¤
"Hum, je ne suis pas sur de tout comprendre. Mais, que dois je faire ?"
La question était posé. Que devait il faire pour obtenir le pouvoir des Kotodama ? Que devait il accomplir pour obtenir la force supplémentaire lui permettant, peut être, d'accomplir son contrat ? C'était cette question que les deux assassin, la mère et son fils, le maître et l'élève, les deux Kotodama attendaient depuis le début de leurs conversation. Certes, Rakurai était toujours plongé dans le doute, mais il apprendrait à dissiper ces doutes, à moins qu'il ne les conservent ? Les doutes étaient le propre du genre humain. Les perdre n'était il pas ne plus être un Homme ? Les conserver faisait il d nous un ninja ? Un assassin ? Un guerrier ? Ou bien la réponse se trouvait elle éparpillée aux quatre coins du monde, chacun gardant jalousement un morceau de la réponse avec lui ? Nul ne le savait et lui encore moins. Il n'était pas là pour mettre en exergue ses doutes, non, il était là pour apprendre à les surpasser, quitte à devoir les affronter.
Sa mère comprenait cela, elle-même fut pris par de violents doutes lorsqu'elle du choisir entre Konoha et sa famille et le père de Rakurai. Ce doute avait il disparu ? Certes non. S'était il atténué ? Non plus. Elle vivait avec, elle vivait avec ce doute du choix qu'elle avait fait en son âme et conscience. C'était tout. Aujourd'hui, Rakurai devait faire un choix, et ce choix était emplis de doutes. Cependant, il réussit à valider son choix initial. Sa simple question "que dois je faire" suffisait à la prouver.
¤Palanza¤
"Ce que tu peut faire ? Tu peut déjà lire ce livre, celui que tu à ignorer. Ce dernier contient l'une des technique de la famille Kotodama pour renforcer, améliorer et réparer les ouvrages endommagé. Je savait que mon grand père avait envoyer cette notice afin que tous les bibliothécaires puissent s'en servir pour réparer eux même leurs ouvrages, mais j'ignorait qu'on l'avait mise dans un livre. Instruit toi de cela, une fois fait, tu me dira ce que tu en à retenu et ensuite, selon tes réponses, peut être t'enseignerais je à le faire. D'accord ?"
Un livre ? Rakurai avait lu tous les bouquins qui étaient présent sur cette table, deux fois pour être sur de n'avoir rien raté. Il ne pouvait pas y avoir une information au sujet de la protection de livre et de sa réparation venant de la famille Kotodama sans qu'il ne la rate, bien qu'il n'aurait jamais réagis devant le nom "Kotodama", il l'aurait sûrement fait sur celui de "famille". Donc, en théorie, il était impossible qu'un livre contenant des informations sur les livres lui échappe. Et pourtant, à peine pris t-il le livre et après avoir lu le passage en question il du se résoudre à avouer son erreur mais aussi à comprendre les causes de son erreur. Ce livre traitait bien de comment réparer les livres avec de la matière première, mais aussi comment les renforcer, rajouter des pages, etc. etc. Cependant, il n'y avait nulle part la simple évocation des Kotodama ou d'une famille quelconque. Ce livre indiquais juste comment réparer un autre livre, sans retouche, sans apport externe, sans donner le nom de celui qui avait trouver comment faire.
Cela l'énervait, raté une telle information comme cela, car elle ne contenait pas tout ce qu'il désirait, il détestait cela, mais au moins avait il réussit à s'exorciser de sa folie. Désormais il pouvait aller plus sereinement de l'avant dans son travail de renforcement. Et ce livre en était la première étape.
Il devait lire le paragraphe sur la restauration des livres et sur l'amélioration des livres puis il devait dire à sa mère ce qu'il en avait compris avant de savoir si oui ou non il méritait l'enseignement des Kotodama.
Réparation, amélioration et renforcement des livres.
Les livres sont des alliées précieux, tant pour le ninja que pour l'homme lambda. Son utilisation est fréquente. Et c'est justement la fréquentation des ouvrages qui me terrorise. J'ai longuement observer les gens avec leurs livres. Certains y prennent soin, ils évitent de le ranger n'importe où, ou bien ils tentent de le protéger. Mais beaucoup ne voit dans les livres qu'un simple objet, un simple outil, celui que l'on utilise avant de le jeter, ou de le brûler ou autres. Et du temps ou l'ouvrage est lu à celui ou il est jeté, le propriétaire n'en prend que trop peu soin, voir pas du tout. Beaucoup de livres voient leurs couvertures arrachés, leurs pages écornés ou manquantes, la reliure au bord de la disparition, et ceci n'est pas un traitement convenable envers les livres. Ces derniers nous respectent, faisons de même.
Suite à cela, j'ai décidé de créer une technique pour réparer les livres. Cette technique peut être utilisé par tous, mais seul les "vraies amoureux des livres" pourront l'utiliser à son meilleur niveau. Pour réparer une œuvre vous avez besoin de trois éléments :
- Du Temps
- Des matériaux ayant servi à créer l'œuvre de base (et non pas des matériaux de rechange, sinon l'œuvre perdrait son âme)
- De l'énergie à revendre.
Si un seul de ces éléments vous fait défaut, inutile d'insister, vous ne parviendrez pas à réparer convenablement l'œuvre, oh, elle sera lisible, mais elle aura perdue son âme. Et un live sans âme est inutile.
Si vous disposez des trois élément, vous pouvez commencer à réparer l'oeuvre.
Si c'est la couverture pétrissez une pâte fait des composants de base de la couverture (généralement, du bois, de la sève, de la résine et de l'eau suffise, mais il se peut qu'une œuvre ait des éléments en plus, comme du carton, du caoutchouc, du métal, etc., etc.). Une fois une pâte consistante et malléable obtenue, pétrissez la avant de l'étaler dans un récipient fait l'exact taille et épaisseur de la couverture d'origine (munissez vous d'une spatule pour ôter le surplus et pour affinez la pâte déposer). Laisser séchez quelques heures et retirer, délicatement, la pâte du récipient. Une fois la pâte en main, laissez la séchez au soleil un certain nombres d'heures avant de la traiter, voir de la renforcer via des morceau de carton fin à insérer dans la pâte tant que celle-ci est malléable.
Mais il s'agit là d'une méthode pour réparer la couverture. Soyez cependant sur de convenablement ôter l'ancienne couverture grâce à des ciseaux, un petit couteau et beaucoup de précision.
SI vous désirez renforcer la couverture originel de votre œuvre, vérifier d'abord en quoi elle est faite pour choisir vos matériaux. Une fois le choix de matériaux effectuer, refaite les étapes pour créer une nouvelle couverture mais au moment de verser la pâte, choisissez un récipient plus fin, plus apte à servir de recouvrement que de nouvelle couverture. Affinez la pâte et recouvrer la, petit à petit, sur la couverture originel. Laissez sécher quelques heures et vérifier la rigidité des renforcement, n'hésiter pas à y aller de toutes vos forces, il faut que la pâte sente que vous chercher à la tester pour qu'elle se renforce. Ceci fait, vous pouvez laisser votre couverture renforcé (il est à préciser que vous pouvez rajouter une fiche couche de carton rigide sur l'ancienne couverture avant d'appliquer votre pâte, le mélange pâte-carton se renforcera au moment du test ou vous devrez forcer pour les obliger à s'accepter l'un l'autre).
¤Palanza¤
"Ton père était connu du village comme étant l'étranger ayant intégré l'académie. Sans famille, muet comme une tombe il ne s'intéressais à personne et ne parler à personne, comme si il s'était, volontairement, couper des autres pour une raison inconnue à nous tous. Personne n'osais l'approcher et personne ne tentait de se lier à lui, personne sauf moi, moi qui était seule aussi. Quand je me suis présentée à lui, son premier réflexe fut de me chasser, et sèchement Il disait avoir une importante mission à accomplir et il n'avait pas le temps à perdre pour s'occuper de moi. Les années ont passer et nous sommes devenus rapidement Chuunin tout les deux. Le passage genin, nous n'étions pas dans la même équipe, donc nous nous croisions que rarement, voir jamais. Mais cela changea une fois devenu Chuunin Nous avions une mission à accomplir, tout les deux, ensemble. Cette mission, je ne m'en souviens plus, je me souviens seulement qu'à un moment donner, ton père dut user de ses techniques d'assassin pour nous sortir d'un mauvais pas. Ce jour ci, je n'ai cesser de le harceler afin qu'il me parler de qui il était vraiment et de son but. Au début il refusait, mais un lien profond s'était tissé entre nous, et c'est ce lien qui le força à tout me raconter. J'aurais pu me montrer choquée, avertir les autorités, mais je n'en fit rien, et pourquoi donc ? J'était tombé amoureuse de ton père et il venait de me confier son secret. Je savais qu'il passerait jounin une fois notre rapport donnés, il avait maintes fois montré ses capacités. Je savait donc aussi qu'il allait partie du village, devenir un déserteur, donc, je lui ai demandé si je pouvais l'accompagner. Sa réponse fut positive. Quelques semaines après, il devenait jounin, moi, je dut attendre des mois encore après pour le devenir, mais j'y parvint, grâce à ton père qui était resté pour me permettre d'atteindre ce rang. Ce rang atteint, nous décidâmes qu'il était temps de partir de Konoha. Mais avant de partir, je devais prendre quelque chose chez moi, je devais prendre ce qui faisait la force de ma famille : les livres. Durant toutes ces années, j'appris à me servir de toutes les capacités de ma famille, mais je n'était pas très douée pour les utiliser. J'ignore même pourquoi j'ai pris ces livres, j'ignore pourquoi je me suis rattaché à ce passé qui devait être révolu, mais voilà, je n'ai pas pu oublier et effacer mon passé comme ça. Je n'ai pas pu fuir les responsabilités de mon nom. La suite, tu la connais. Ton grand père me forma aux arts Yugen et quelques années après nous nous sommes mariés. Jamais je n'aurais pu croire qu'un jour, mon passé de Kotodama me revienne, surtout de manière aussi brutale et soudaine."
C'était finis, le récit de la vie de Palanza Yugen venait de prendre fin. Originaire de Konoha, elle avait hérité de la volonté farouche de ses habitants qu'elle avait transmise à ses enfants. Originaire d'un clan isolé, méconnu tant pour ses aptitudes martiales que pour ses aptitudes diplomatique. Était-ce un clan inférieur ? Est-ce que seul la guerre pouvait faire valoir les capacités des clans ? Ou bien était-ce un choix délibéré de la par des patriarche de la famille, préférant conserver pour eux leurs puissances, leurs forces et faiblesses pour les dévoiler au grand jour le moment venu ? Rakurai l'ignorai, mais ce qu'il savait, c'était que les informations que sa mère venait de lui transmettre n'était pas à prendre au second degré ni même à ignoré Désormais il connaissait le passé de sa mère, il savait ce qu'elle avait du affronter. Il agirait donc de manière à ne pas humilier son nom, ses deux noms : Yugen et Kotodama. Rakurai ferait tout pour contrôler et manipuler ce pouvoir si secret de cette famille si secrète. Même si pour cela, il devait en mourir. Réussir ou périr, voici son chemin.
¤Rakurai¤
"Je vois, c'est une histoire particulière, j'ignorait tout cela, mais Est-ce que mes frères et Yuna étaient au courant ?"
Cette question sembla déranger Palanza, comme si elle désirait qu'il lui pose toutes les questions qu'il voulait sauf celle la, mais elle lui répondit, par choix ? Par dépit ? Par respect de sa promesse ? Nul ne le savait. Mais elle lui répondit.
¤Palanza¤
"Ils l'ignoraient, jusqu'il y à quelques jours, quand j'ai reçu ta lettre. Tes deux frères mon demander des explications, et, après que ton père eut donné son accord, j'ai fait mon récit. De même pour ta sœur, à qui j'ai envoyée une lettre."
Ainsi donc ils le savaient, mais que récemment Est-ce qu'eux aussi souhaiteraient maîtriser cette forme d'art contenu dans leurs sangs, ou bien laisserait ils couler ce nouveau pouvoir, satisfait de ce qu'ils possèdent déjà ? C'était possible. Sion, Yuna et Hiro étaient déjà incroyablement puissant. Les faire devenir plus ne risquait il pas de créer des problèmes ? Mais de toute façon, seul sa mère pouvait leur apprendre à comment éveiller ce pouvoir. Et pourtant, l'esprit de Rakurai n'était pas tranquille depuis ce qu'il avait entendu. Il ignorait encore tout des capacités réel des Kotodama mais il ne pouvait s'empêcher de se dire qu'il valait mieux que seul lui possède ce pouvoir. Jalousie ? Possessif Sans doute. Inquiet ? Très certainement. Sion perdait souvent le contrôle de lui-même quand il était soûl, de faire étalage de sa force, et il était difficile de l'arrêter Hiro quand à lui était déjà très fort et ses expériences étaient déjà suffisamment étrange sans qu'il ai besoin de rajouter cette puissance pour ses expériences. Yuna, quand à elle, était diaboliquement puissante, rapide et efficace Dans de nombreux cas, elle dépassait leurs mère en puissance pure, ce qui lui permettait de se targuer d'être la plus puissante combattante de la famille, après leurs grand-père, cela va de soi.
¤Rakurai¤
"Ils l'ignoraient donc. Mais dis moi, les livres que tu à pris, contiennent ils le moyen pour moi d'apprendre à me servir des capacités des Kotodama ?"
¤Palanza¤
"Ce n'est pas aussi simple Rakurai. Les Kotodama, même si l'on fait partie de leurs familles, n'accordent que rarement à quelque un le droit d'user de leurs talents. Pour pouvoir apprendre les capacités des Kotodama, il faut d'abord, et c'est la condition siné que none, prouver notre lien avec les livres. Montrer que l'on saura s'en occuper, montrer que 'on comprend, qu'on connaît les matériaux à utiliser pour les réparer, les améliorer, les relier, les protéger. Sans cela, malgré toute ta motivation, tu n'arrivera à rien. Car sans les livres, les capacités des Kotodama n'existe pas."
¤Rakurai¤
"Hum, je ne suis pas sur de tout comprendre. Mais, que dois je faire ?"
La question était posé. Que devait il faire pour obtenir le pouvoir des Kotodama ? Que devait il accomplir pour obtenir la force supplémentaire lui permettant, peut être, d'accomplir son contrat ? C'était cette question que les deux assassin, la mère et son fils, le maître et l'élève, les deux Kotodama attendaient depuis le début de leurs conversation. Certes, Rakurai était toujours plongé dans le doute, mais il apprendrait à dissiper ces doutes, à moins qu'il ne les conservent ? Les doutes étaient le propre du genre humain. Les perdre n'était il pas ne plus être un Homme ? Les conserver faisait il d nous un ninja ? Un assassin ? Un guerrier ? Ou bien la réponse se trouvait elle éparpillée aux quatre coins du monde, chacun gardant jalousement un morceau de la réponse avec lui ? Nul ne le savait et lui encore moins. Il n'était pas là pour mettre en exergue ses doutes, non, il était là pour apprendre à les surpasser, quitte à devoir les affronter.
Sa mère comprenait cela, elle-même fut pris par de violents doutes lorsqu'elle du choisir entre Konoha et sa famille et le père de Rakurai. Ce doute avait il disparu ? Certes non. S'était il atténué ? Non plus. Elle vivait avec, elle vivait avec ce doute du choix qu'elle avait fait en son âme et conscience. C'était tout. Aujourd'hui, Rakurai devait faire un choix, et ce choix était emplis de doutes. Cependant, il réussit à valider son choix initial. Sa simple question "que dois je faire" suffisait à la prouver.
¤Palanza¤
"Ce que tu peut faire ? Tu peut déjà lire ce livre, celui que tu à ignorer. Ce dernier contient l'une des technique de la famille Kotodama pour renforcer, améliorer et réparer les ouvrages endommagé. Je savait que mon grand père avait envoyer cette notice afin que tous les bibliothécaires puissent s'en servir pour réparer eux même leurs ouvrages, mais j'ignorait qu'on l'avait mise dans un livre. Instruit toi de cela, une fois fait, tu me dira ce que tu en à retenu et ensuite, selon tes réponses, peut être t'enseignerais je à le faire. D'accord ?"
Un livre ? Rakurai avait lu tous les bouquins qui étaient présent sur cette table, deux fois pour être sur de n'avoir rien raté. Il ne pouvait pas y avoir une information au sujet de la protection de livre et de sa réparation venant de la famille Kotodama sans qu'il ne la rate, bien qu'il n'aurait jamais réagis devant le nom "Kotodama", il l'aurait sûrement fait sur celui de "famille". Donc, en théorie, il était impossible qu'un livre contenant des informations sur les livres lui échappe. Et pourtant, à peine pris t-il le livre et après avoir lu le passage en question il du se résoudre à avouer son erreur mais aussi à comprendre les causes de son erreur. Ce livre traitait bien de comment réparer les livres avec de la matière première, mais aussi comment les renforcer, rajouter des pages, etc. etc. Cependant, il n'y avait nulle part la simple évocation des Kotodama ou d'une famille quelconque. Ce livre indiquais juste comment réparer un autre livre, sans retouche, sans apport externe, sans donner le nom de celui qui avait trouver comment faire.
Cela l'énervait, raté une telle information comme cela, car elle ne contenait pas tout ce qu'il désirait, il détestait cela, mais au moins avait il réussit à s'exorciser de sa folie. Désormais il pouvait aller plus sereinement de l'avant dans son travail de renforcement. Et ce livre en était la première étape.
Il devait lire le paragraphe sur la restauration des livres et sur l'amélioration des livres puis il devait dire à sa mère ce qu'il en avait compris avant de savoir si oui ou non il méritait l'enseignement des Kotodama.
Réparation, amélioration et renforcement des livres.
Les livres sont des alliées précieux, tant pour le ninja que pour l'homme lambda. Son utilisation est fréquente. Et c'est justement la fréquentation des ouvrages qui me terrorise. J'ai longuement observer les gens avec leurs livres. Certains y prennent soin, ils évitent de le ranger n'importe où, ou bien ils tentent de le protéger. Mais beaucoup ne voit dans les livres qu'un simple objet, un simple outil, celui que l'on utilise avant de le jeter, ou de le brûler ou autres. Et du temps ou l'ouvrage est lu à celui ou il est jeté, le propriétaire n'en prend que trop peu soin, voir pas du tout. Beaucoup de livres voient leurs couvertures arrachés, leurs pages écornés ou manquantes, la reliure au bord de la disparition, et ceci n'est pas un traitement convenable envers les livres. Ces derniers nous respectent, faisons de même.
Suite à cela, j'ai décidé de créer une technique pour réparer les livres. Cette technique peut être utilisé par tous, mais seul les "vraies amoureux des livres" pourront l'utiliser à son meilleur niveau. Pour réparer une œuvre vous avez besoin de trois éléments :
- Du Temps
- Des matériaux ayant servi à créer l'œuvre de base (et non pas des matériaux de rechange, sinon l'œuvre perdrait son âme)
- De l'énergie à revendre.
Si un seul de ces éléments vous fait défaut, inutile d'insister, vous ne parviendrez pas à réparer convenablement l'œuvre, oh, elle sera lisible, mais elle aura perdue son âme. Et un live sans âme est inutile.
Si vous disposez des trois élément, vous pouvez commencer à réparer l'oeuvre.
Si c'est la couverture pétrissez une pâte fait des composants de base de la couverture (généralement, du bois, de la sève, de la résine et de l'eau suffise, mais il se peut qu'une œuvre ait des éléments en plus, comme du carton, du caoutchouc, du métal, etc., etc.). Une fois une pâte consistante et malléable obtenue, pétrissez la avant de l'étaler dans un récipient fait l'exact taille et épaisseur de la couverture d'origine (munissez vous d'une spatule pour ôter le surplus et pour affinez la pâte déposer). Laisser séchez quelques heures et retirer, délicatement, la pâte du récipient. Une fois la pâte en main, laissez la séchez au soleil un certain nombres d'heures avant de la traiter, voir de la renforcer via des morceau de carton fin à insérer dans la pâte tant que celle-ci est malléable.
Mais il s'agit là d'une méthode pour réparer la couverture. Soyez cependant sur de convenablement ôter l'ancienne couverture grâce à des ciseaux, un petit couteau et beaucoup de précision.
SI vous désirez renforcer la couverture originel de votre œuvre, vérifier d'abord en quoi elle est faite pour choisir vos matériaux. Une fois le choix de matériaux effectuer, refaite les étapes pour créer une nouvelle couverture mais au moment de verser la pâte, choisissez un récipient plus fin, plus apte à servir de recouvrement que de nouvelle couverture. Affinez la pâte et recouvrer la, petit à petit, sur la couverture originel. Laissez sécher quelques heures et vérifier la rigidité des renforcement, n'hésiter pas à y aller de toutes vos forces, il faut que la pâte sente que vous chercher à la tester pour qu'elle se renforce. Ceci fait, vous pouvez laisser votre couverture renforcé (il est à préciser que vous pouvez rajouter une fiche couche de carton rigide sur l'ancienne couverture avant d'appliquer votre pâte, le mélange pâte-carton se renforcera au moment du test ou vous devrez forcer pour les obliger à s'accepter l'un l'autre).

Rakurai Yugen- Genin de Kumo

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Re: Salle de Littérature
Si jamais vous désirer rajouter des pages à votre ouvrage (nous ne pouvons malheureusement réparer les pages, car leurs contenus serait absent, de ce fait, inutile) créer une pâte avec de l'écorce d'arbre, de la sève et de la résine, ajouter un diluant naturel de votre choix puis mélanger la pâte. La création de pages peut sembler plus simple mais il n'en est rien. Les pages doivent être fine, souple, mais résistante et un peu épaisse pour supporter des écrits. Sans compter qu'un lien spécial doit unir le détenteur du livre à ses pages, de ce fait quand vous ajouterez des pages à votre ouvrage, faite le de toute votre âme.
Une fois la pâte prête (en grande quantité si vous voulez rajouter beaucoup de pages) verser, délicatement, le tout dans un récipient où vous laisserez sécher la pâte. Ceci est un travail de patience, car tandis que la pâte sèche vous devrez continuer de mélanger le restant de la pâte pour éviter qu'elle ne se solidifie. Une fois le nombre de pages créer obtenus, vous devrez placer ces pages et c'est là que le travail de finition commence.
Prenez un tout petit couteau, très tranchant comme celui des sculpteurs et commencer, avec délicatesse à découper la bande collante au milieu de l'ouvrage afin de décoller la couverture de cette bande. Une fois la couverture enlever, faites de même pour les pages, ôter les unes à une, jeter celle inutilisable et replacer celle que vous désirez utiliser. Passer un peu de résine sur la bande collante pour que les nouvelle pages adhère au livre et replacer le reste des éléments enlever.
Fermer le livre, et appuyer bien dessus pour y passer votre énergie, il doit sentir et accepter les nouvelles pages grâce à cela.
Voilà comment améliorer ou réparer votre ouvrage, cependant prenez conscience aussi que vos livres ont une âme et que vous aussi, donc n'hésiter pas à lier votre âme à la sienne.
S'en suivait diverses critiques sur les méthodes de réparation des ouvrages venant de divers bibliothécaires. La majorité affirmaient que sa méthode était inutile, voir dangereuse pour les livres car cela ne fonctionnait jamais lors de la phase de collage, comme si il manquait un élément. D'autres affirmaient que dés la phase de mélange des problèmes se produisaient. Mais pourquoi sa mère lui aurait elle donner à étudier un ouvrage concernant un réparateur de livre ancien si jamais ce dernier avait une méthode fausse et inexacte ? Ne serai t-il pas plus simple d'utiliser des produits nouveaux mais réellement efficace au lieu de cette méthode, somme toute archaïque ? Il n'arrivait pas à comprendre sa mère et pourtant, la réponse devait lui crever les yeux.
Il relus plusieurs fois l'article, il essayait d'en chercher le sens quand une petite voix, qui avait disparus depuis un moment, refit son apparition.
¤Tsuyosa¤
"Ne te fie pas aux informations visible, fie toi à l'origine de celui qui à créer cette méthode."
Il fut un instant décontenancé par cette apparition soudaine et abrupte dans son esprit, mais il ne s'en formalisa pas plus que cela, sa mère devait avoir vu son sursaut, donc le cacher ne servirait à rien.
L'origine ? Que veux tu dire par là ?
¤Tsuyosa¤
"Oui, l'origine, je veux dire, qui à écrit cette méthode ? Pourquoi ? Et pourquoi cela ne fonctionne t-il pas avec le commun des gens ?
Pourquoi ? Qui ? Mais oui. La réponse était devant son nez, il avait compris la raison pour laquelle sa mère lui avait fait lire ce passage. Il tourna son regard vers elle et elle compris que cela allait commencer.
¤Palanza¤
"Alors ? Qu'a tu compris ?"
Rakurai pris une assez longue inspiration, sa réponse, il la savait exacte, cependant il le devait à Tsuyosa, son esprit, certainement plus frais et moins anxieux avait trouvé la réponse qui permettrait à Rakurai de s'en sortir. Mais cela ne signifiait il pas que c'était Tsuyosa qui avait résolu l'énigme ? Ou bien Est-ce que, étant donné le fait qu'il n'a pas explicitement donner la réponse, Rakurai puisse s'en attribuer le mérite ? Il verrait cela avec sa réponse et la réaction de sa mère.
¤Rakurai¤
"Ce que j'ai compris ? J'ai compris qu'un Kotodama doit se montrer respectueux envers les livres. Qu'il doit apprendre la patience dans l'art de les réparer, dans l'art de les améliorer et dans l'art de les détailler. J'ai compris qu'il existait un élément indispensable qui liais le Kotodama ses livres, et ce lien, c'est le chakra. Le livre ne peut vivre sans le chakra du Kotodama et le Kotodama est inutile avec un livre sans chakra entre les mains. J'ai compris que lors de la création, réparation et amélioration d'une œuvre, le Kotodama doit donner une partie de son énergie, une partie de son chakra au livre afin qu'il se soigne, si il ne le faisait pas, le livre deviendrait inutile, car sans énergie pour le tenir, il ne serait qu'un stupide morceau de carton lourd. J'ai compris aussi que tout un chacun n'était pas capable de restaurer les livres. Je m'étonne que les bibliothécaire de villages ninja n'ait pas compris qu'il fallait ajouter du chakra dans la composition, mais cella semble être une constante s'étant vérifier dans tout ceux ayant tester la méthode de ton grand père. Mais ce que j'ai réellement compris, c'est que pour être un Kotodama, et donc restaurer des livres, il faut absolument être capable de les respecter, sans cela, c'est inutile."
Le regard de Rakurai était clair, fixe et il ne cillait pas. Son œil unique semblait briller d'une étrange lueur, tel un phare cherchant à attirer vers lui les vaisseaux perdus. Mais sa mère non plus ne détournais pas le regard, elle semblait pensive, elle réfléchissait à ce que venait de dire Rakurai, dans l'ensemble c'était vrai, dans l'ensemble il avait compris le but des Kotodama, mais est-ce qu'il était capable de l'appliquer ? Est-ce qu'il pouvait réellement respecter les livres ?
¤Palanza¤
"Je te trouve bien catégorique dans tes dires. J'ignore si cela viens de toi, ou de moi, mais une chose est sur, tu semble être réellement enclin à défendre ces œuvres. Cependant, je m'interroge. Si ton désir était mal placer ? Si il n'était placer que dans le seul but d'augmenter ta puissance pour accomplir ta promesse ? Si il était là uniquement pour m'induire en erreur et me forcer à t'enseigner ce que je sais ?"
Un point pour sa mère. Rien ne pouvait contredire cela, ni ses paroles, ni ses promesses, ni ses actes. Rien. Elle venait de le mettre au pied du mur en une seule fois, pas d'arguments, pas de détournement de sujet, pas de mensonges. Il était coincé, quoi qu'il dise, fasse, ou accomplisse, le doute persisterait.
¤Rakurai¤
"Tu ma eu mère. Je ne peu pas répliquer à cela. Quoi que je dise, fasse, ou accomplisse, cela ne sera pas suffisant pour ôter ce doute, cependant à mon tour j'aurai une question, Si ce doute existait avant, pourquoi m'avoir montrer ce livre ? Pourquoi me faire passer un test ? Pourquoi vouloir à tout prix me tester si, au final, c'est pour refuser mon entraînement ?"
Un coup chacun, balle au centre. Palanza ignorée elle-même pourquoi elle avait fait ça. Elle l'avait fait, c'était tout ce qu'il y avait à savoir. Peut être que le doute en elle était vivace, mais il y avait aussi l'espoir, la volonté, et le désir que Rakurai respecte ses promesses; Après tout, depuis qu'il était né il vivait avec les livres, c'était ses premiers confidents, se premiers amis, ses premiers camarades de jeu. Donc, avec cette information en tête, elle ne pouvait que prendre une décision.
Se penchant vers un sac en lin noir se trouvant à ses pieds, elle y pris un livre. Ce dernier semblait avoir vécu, sa couverture était bleu foncé, presque noir, et il était assez volumineux, la taille d'un dictionnaire. Les pages de l'ouvrage, quand à elles, jaunissaient par endroit, mais cela se sentait que l'ouvrage était ancien. Sa mère l'observa un instant avant de le tendre vers Rakurai.
¤Palanza¤
"Tiens, prend le, ceci est le premier ouvrage qu'un Kotodama possède dans sa vie. C'est le livre de base permettant de vérifier si oui ou non le Kotodama est digne de poursuivre l'enseignement. Je te fait confiance Rakurai, ne me déçois. En t'offrant cet ouvrage, je t'accorde le privilège d'accéder au rang de membre de la famille Kotodama. Pour beaucoup cela ne signifie rien, mais pour moi il veux tout dire. Inutile que je le cache par ailleurs. J'aime ma famille et mon clan, donc je suis prêt à t'enseigner ce que je sais, mais seulement si t arrive à te montrer digne de ce livre. Tiens, prend le, il est à toi, mais à une condition, seulement si tu arrive à établir un lien entre le livre et toi, je veux voir ce livre briller de milles feux entre tes mains, et pour ce faire, je vais te guider"
Rakurai ne savait pas quoi dire. Il pris le livre et sa première impression fut de se retenir de l'ouvrir. Il tentait de s'imprégner de l'œuvre, il voulait qu'elle pénètre entièrement en lui comme lui pénétrer en elle. Il ignorait si il saurait s'en montrer digne, mais il savait qu'il ferrait tout pour cela, absolument tout. D'ailleurs, il en eut l'occasion quelques secondes plus tard quand sa mère lui dit qu'elle voulais une preuve de son affinité avec les livres et pour cela il devait faire briller le livre, le faire éclairer par milles feux.
¤Palanza¤
"Ferme les yeux, laisse ton chakra t'envahir, ne le retiens pas, laisse le couler, ne le modélise pas, laisse le vivre."
Rakurai s'exécuta, ce fut la première fois depuis longtemps qu'il manipulait lui-même son chakra, mais sa mère ne voulais pas de manipulation, elle voulait de la vie, de l'existence, de la fluidité. Il ignorait comment faire, aussi décida-t-il de s'imaginer une rivière qui s'écoulais lentement, délicatement, voluptueusement. Il remplaçait peu à peu l'image de la rivière par celui de son chakra, plus vivace de couleur, plus brut, mais conservant le calme et la fluidité de la rivière, s'écoulant lentement dans ses membres, dans son corps, dans son esprit.
¤Palanza¤
"Bien, laisse le s'écouler, ne force pas, ne résiste pas. Et maintenant, fait diriger ton chakra vers tes mains, mais garde toujours cette même fluidité, ne force jamais, en aucun cas."
Comment forcer son chakra à aller dans une direction sans le forcer ? Cela était paradoxal, on ne pouvait pas ne pas forcer si l'on désirait qu'une rivière suive un tracés que l'on souhaite, alors cela devait être le même pour le chakra. Cependant, le subconscient de Rakurai semblait plus enclin à trouver la solution, car déjà l'image de la rivière recommençais, son rythme était plus rapide, plus saccadée, mais elle restait quand même calme et limpide. Voluptueuse et délicieuse. Et pourtant, au fur et à mesure, son chakra semblait se déplacer lui aussi, et, sans qu'il ne s'en rende compte, il se trouvait déjà dans ses mains.
¤Palanza¤
"Bien, à toi, crée ton lien avec le livre maintenant. Si jamais tu n'est pas digne, tu n'arrivera pas à faire passer ton chakra dans l'œuvre et donc à apprendre les capacités des Kotodama. Dans le cas contraire, ton entraînements débutera vraiment."
C'était tout ? Pas plus d'informations que cela ? Pas d'autres conseil ? Pas d'autres avis ? Et Rakurai devait prouver sa valeur en faisant passer du chakra dans un objet inerte ? Il savait qu'il était possible, dans certaines conditions, de le faire, mais là ? Ici allait être décider si oui ou non il était digne, mais pour s'en montrer digne, peut être ne devait il pas penser cela ? Peut être devait il agir et laisser son chakra s'écouler sur le livre.
Fermant de nouveau les yeux, enfin l'œil, Rakurai concentra son énergie, son chakra, son âme dans ses mains. Il ignorait ce qu'il allait se passer, mais une chose était sure, il ferrait de son mieux. Concentrant son chakra, il le laissa doucement s'écouler en direction du livre, ce dernier recouvra un instant l'ensemble du livre, le livre, et les mains de Rakurai semblaient briller, mais cela n'était que grâce au chakra, il manquait quelque chose, et ils avait exactement quoi. Après tout, le livre devait lié à la fois son esprit et l'œuvre, et pas ses mains. Déplaçant le chakra, l'allongeant pour être précis, en direction de sa tête, de son esprit. Rakurai semblait envahi par une étrange sensation, comme si quelque chose dans le livre voulais sortir. Ouvrant les yeux tout en maintenant son chakra constant, Rakurai ouvrit le livre à la première page, vierge. Mais à peine ouvrit il le livre que deux boules d'énergie, lumineuses, blanche, respirant la tristesse et la nostalgie s'éjectèrent de l'œuvre. La pale lumière qu'elle reflétaient était magnifique, mais, pour une obscure raison, Rakurai semblait les connaître, il sentait qu'il les connaissait ou qu'il devrait les connaître. Le silence parfait fut à peine brisé par la voix émue et calme de sa mère.
¤Palanza¤
"Les âmes sont finalement sorties. Tu est donc digne de recevoir l'enseignement des Kotodama. Ces lueurs sont des âmes. Elles vivent dans le livres des âmes. Les premières âmes sont le reflet de nos lointain ancêtres. Les âmes apparaissant ensuite sont celle de nos ancêtres les plus proche. Mais cela n'est pas une absolue certitude. Ma mère disait que parfois, quand une personne mourrait sans avoir eu le temps d'accomplir tout ce qu'elle désirait, elle cherchait un réceptacle où se reposés. J'ignore la part de vérité dans tout ça, mais je sais que si ces âmes sont dehors, cela signifie que tu est un véritable Kotodama."
Une fois la pâte prête (en grande quantité si vous voulez rajouter beaucoup de pages) verser, délicatement, le tout dans un récipient où vous laisserez sécher la pâte. Ceci est un travail de patience, car tandis que la pâte sèche vous devrez continuer de mélanger le restant de la pâte pour éviter qu'elle ne se solidifie. Une fois le nombre de pages créer obtenus, vous devrez placer ces pages et c'est là que le travail de finition commence.
Prenez un tout petit couteau, très tranchant comme celui des sculpteurs et commencer, avec délicatesse à découper la bande collante au milieu de l'ouvrage afin de décoller la couverture de cette bande. Une fois la couverture enlever, faites de même pour les pages, ôter les unes à une, jeter celle inutilisable et replacer celle que vous désirez utiliser. Passer un peu de résine sur la bande collante pour que les nouvelle pages adhère au livre et replacer le reste des éléments enlever.
Fermer le livre, et appuyer bien dessus pour y passer votre énergie, il doit sentir et accepter les nouvelles pages grâce à cela.
Voilà comment améliorer ou réparer votre ouvrage, cependant prenez conscience aussi que vos livres ont une âme et que vous aussi, donc n'hésiter pas à lier votre âme à la sienne.
S'en suivait diverses critiques sur les méthodes de réparation des ouvrages venant de divers bibliothécaires. La majorité affirmaient que sa méthode était inutile, voir dangereuse pour les livres car cela ne fonctionnait jamais lors de la phase de collage, comme si il manquait un élément. D'autres affirmaient que dés la phase de mélange des problèmes se produisaient. Mais pourquoi sa mère lui aurait elle donner à étudier un ouvrage concernant un réparateur de livre ancien si jamais ce dernier avait une méthode fausse et inexacte ? Ne serai t-il pas plus simple d'utiliser des produits nouveaux mais réellement efficace au lieu de cette méthode, somme toute archaïque ? Il n'arrivait pas à comprendre sa mère et pourtant, la réponse devait lui crever les yeux.
Il relus plusieurs fois l'article, il essayait d'en chercher le sens quand une petite voix, qui avait disparus depuis un moment, refit son apparition.
¤Tsuyosa¤
"Ne te fie pas aux informations visible, fie toi à l'origine de celui qui à créer cette méthode."
Il fut un instant décontenancé par cette apparition soudaine et abrupte dans son esprit, mais il ne s'en formalisa pas plus que cela, sa mère devait avoir vu son sursaut, donc le cacher ne servirait à rien.
L'origine ? Que veux tu dire par là ?
¤Tsuyosa¤
"Oui, l'origine, je veux dire, qui à écrit cette méthode ? Pourquoi ? Et pourquoi cela ne fonctionne t-il pas avec le commun des gens ?
Pourquoi ? Qui ? Mais oui. La réponse était devant son nez, il avait compris la raison pour laquelle sa mère lui avait fait lire ce passage. Il tourna son regard vers elle et elle compris que cela allait commencer.
¤Palanza¤
"Alors ? Qu'a tu compris ?"
Rakurai pris une assez longue inspiration, sa réponse, il la savait exacte, cependant il le devait à Tsuyosa, son esprit, certainement plus frais et moins anxieux avait trouvé la réponse qui permettrait à Rakurai de s'en sortir. Mais cela ne signifiait il pas que c'était Tsuyosa qui avait résolu l'énigme ? Ou bien Est-ce que, étant donné le fait qu'il n'a pas explicitement donner la réponse, Rakurai puisse s'en attribuer le mérite ? Il verrait cela avec sa réponse et la réaction de sa mère.
¤Rakurai¤
"Ce que j'ai compris ? J'ai compris qu'un Kotodama doit se montrer respectueux envers les livres. Qu'il doit apprendre la patience dans l'art de les réparer, dans l'art de les améliorer et dans l'art de les détailler. J'ai compris qu'il existait un élément indispensable qui liais le Kotodama ses livres, et ce lien, c'est le chakra. Le livre ne peut vivre sans le chakra du Kotodama et le Kotodama est inutile avec un livre sans chakra entre les mains. J'ai compris que lors de la création, réparation et amélioration d'une œuvre, le Kotodama doit donner une partie de son énergie, une partie de son chakra au livre afin qu'il se soigne, si il ne le faisait pas, le livre deviendrait inutile, car sans énergie pour le tenir, il ne serait qu'un stupide morceau de carton lourd. J'ai compris aussi que tout un chacun n'était pas capable de restaurer les livres. Je m'étonne que les bibliothécaire de villages ninja n'ait pas compris qu'il fallait ajouter du chakra dans la composition, mais cella semble être une constante s'étant vérifier dans tout ceux ayant tester la méthode de ton grand père. Mais ce que j'ai réellement compris, c'est que pour être un Kotodama, et donc restaurer des livres, il faut absolument être capable de les respecter, sans cela, c'est inutile."
Le regard de Rakurai était clair, fixe et il ne cillait pas. Son œil unique semblait briller d'une étrange lueur, tel un phare cherchant à attirer vers lui les vaisseaux perdus. Mais sa mère non plus ne détournais pas le regard, elle semblait pensive, elle réfléchissait à ce que venait de dire Rakurai, dans l'ensemble c'était vrai, dans l'ensemble il avait compris le but des Kotodama, mais est-ce qu'il était capable de l'appliquer ? Est-ce qu'il pouvait réellement respecter les livres ?
¤Palanza¤
"Je te trouve bien catégorique dans tes dires. J'ignore si cela viens de toi, ou de moi, mais une chose est sur, tu semble être réellement enclin à défendre ces œuvres. Cependant, je m'interroge. Si ton désir était mal placer ? Si il n'était placer que dans le seul but d'augmenter ta puissance pour accomplir ta promesse ? Si il était là uniquement pour m'induire en erreur et me forcer à t'enseigner ce que je sais ?"
Un point pour sa mère. Rien ne pouvait contredire cela, ni ses paroles, ni ses promesses, ni ses actes. Rien. Elle venait de le mettre au pied du mur en une seule fois, pas d'arguments, pas de détournement de sujet, pas de mensonges. Il était coincé, quoi qu'il dise, fasse, ou accomplisse, le doute persisterait.
¤Rakurai¤
"Tu ma eu mère. Je ne peu pas répliquer à cela. Quoi que je dise, fasse, ou accomplisse, cela ne sera pas suffisant pour ôter ce doute, cependant à mon tour j'aurai une question, Si ce doute existait avant, pourquoi m'avoir montrer ce livre ? Pourquoi me faire passer un test ? Pourquoi vouloir à tout prix me tester si, au final, c'est pour refuser mon entraînement ?"
Un coup chacun, balle au centre. Palanza ignorée elle-même pourquoi elle avait fait ça. Elle l'avait fait, c'était tout ce qu'il y avait à savoir. Peut être que le doute en elle était vivace, mais il y avait aussi l'espoir, la volonté, et le désir que Rakurai respecte ses promesses; Après tout, depuis qu'il était né il vivait avec les livres, c'était ses premiers confidents, se premiers amis, ses premiers camarades de jeu. Donc, avec cette information en tête, elle ne pouvait que prendre une décision.
Se penchant vers un sac en lin noir se trouvant à ses pieds, elle y pris un livre. Ce dernier semblait avoir vécu, sa couverture était bleu foncé, presque noir, et il était assez volumineux, la taille d'un dictionnaire. Les pages de l'ouvrage, quand à elles, jaunissaient par endroit, mais cela se sentait que l'ouvrage était ancien. Sa mère l'observa un instant avant de le tendre vers Rakurai.
¤Palanza¤
"Tiens, prend le, ceci est le premier ouvrage qu'un Kotodama possède dans sa vie. C'est le livre de base permettant de vérifier si oui ou non le Kotodama est digne de poursuivre l'enseignement. Je te fait confiance Rakurai, ne me déçois. En t'offrant cet ouvrage, je t'accorde le privilège d'accéder au rang de membre de la famille Kotodama. Pour beaucoup cela ne signifie rien, mais pour moi il veux tout dire. Inutile que je le cache par ailleurs. J'aime ma famille et mon clan, donc je suis prêt à t'enseigner ce que je sais, mais seulement si t arrive à te montrer digne de ce livre. Tiens, prend le, il est à toi, mais à une condition, seulement si tu arrive à établir un lien entre le livre et toi, je veux voir ce livre briller de milles feux entre tes mains, et pour ce faire, je vais te guider"
Rakurai ne savait pas quoi dire. Il pris le livre et sa première impression fut de se retenir de l'ouvrir. Il tentait de s'imprégner de l'œuvre, il voulait qu'elle pénètre entièrement en lui comme lui pénétrer en elle. Il ignorait si il saurait s'en montrer digne, mais il savait qu'il ferrait tout pour cela, absolument tout. D'ailleurs, il en eut l'occasion quelques secondes plus tard quand sa mère lui dit qu'elle voulais une preuve de son affinité avec les livres et pour cela il devait faire briller le livre, le faire éclairer par milles feux.
¤Palanza¤
"Ferme les yeux, laisse ton chakra t'envahir, ne le retiens pas, laisse le couler, ne le modélise pas, laisse le vivre."
Rakurai s'exécuta, ce fut la première fois depuis longtemps qu'il manipulait lui-même son chakra, mais sa mère ne voulais pas de manipulation, elle voulait de la vie, de l'existence, de la fluidité. Il ignorait comment faire, aussi décida-t-il de s'imaginer une rivière qui s'écoulais lentement, délicatement, voluptueusement. Il remplaçait peu à peu l'image de la rivière par celui de son chakra, plus vivace de couleur, plus brut, mais conservant le calme et la fluidité de la rivière, s'écoulant lentement dans ses membres, dans son corps, dans son esprit.
¤Palanza¤
"Bien, laisse le s'écouler, ne force pas, ne résiste pas. Et maintenant, fait diriger ton chakra vers tes mains, mais garde toujours cette même fluidité, ne force jamais, en aucun cas."
Comment forcer son chakra à aller dans une direction sans le forcer ? Cela était paradoxal, on ne pouvait pas ne pas forcer si l'on désirait qu'une rivière suive un tracés que l'on souhaite, alors cela devait être le même pour le chakra. Cependant, le subconscient de Rakurai semblait plus enclin à trouver la solution, car déjà l'image de la rivière recommençais, son rythme était plus rapide, plus saccadée, mais elle restait quand même calme et limpide. Voluptueuse et délicieuse. Et pourtant, au fur et à mesure, son chakra semblait se déplacer lui aussi, et, sans qu'il ne s'en rende compte, il se trouvait déjà dans ses mains.
¤Palanza¤
"Bien, à toi, crée ton lien avec le livre maintenant. Si jamais tu n'est pas digne, tu n'arrivera pas à faire passer ton chakra dans l'œuvre et donc à apprendre les capacités des Kotodama. Dans le cas contraire, ton entraînements débutera vraiment."
C'était tout ? Pas plus d'informations que cela ? Pas d'autres conseil ? Pas d'autres avis ? Et Rakurai devait prouver sa valeur en faisant passer du chakra dans un objet inerte ? Il savait qu'il était possible, dans certaines conditions, de le faire, mais là ? Ici allait être décider si oui ou non il était digne, mais pour s'en montrer digne, peut être ne devait il pas penser cela ? Peut être devait il agir et laisser son chakra s'écouler sur le livre.
Fermant de nouveau les yeux, enfin l'œil, Rakurai concentra son énergie, son chakra, son âme dans ses mains. Il ignorait ce qu'il allait se passer, mais une chose était sure, il ferrait de son mieux. Concentrant son chakra, il le laissa doucement s'écouler en direction du livre, ce dernier recouvra un instant l'ensemble du livre, le livre, et les mains de Rakurai semblaient briller, mais cela n'était que grâce au chakra, il manquait quelque chose, et ils avait exactement quoi. Après tout, le livre devait lié à la fois son esprit et l'œuvre, et pas ses mains. Déplaçant le chakra, l'allongeant pour être précis, en direction de sa tête, de son esprit. Rakurai semblait envahi par une étrange sensation, comme si quelque chose dans le livre voulais sortir. Ouvrant les yeux tout en maintenant son chakra constant, Rakurai ouvrit le livre à la première page, vierge. Mais à peine ouvrit il le livre que deux boules d'énergie, lumineuses, blanche, respirant la tristesse et la nostalgie s'éjectèrent de l'œuvre. La pale lumière qu'elle reflétaient était magnifique, mais, pour une obscure raison, Rakurai semblait les connaître, il sentait qu'il les connaissait ou qu'il devrait les connaître. Le silence parfait fut à peine brisé par la voix émue et calme de sa mère.
¤Palanza¤
"Les âmes sont finalement sorties. Tu est donc digne de recevoir l'enseignement des Kotodama. Ces lueurs sont des âmes. Elles vivent dans le livres des âmes. Les premières âmes sont le reflet de nos lointain ancêtres. Les âmes apparaissant ensuite sont celle de nos ancêtres les plus proche. Mais cela n'est pas une absolue certitude. Ma mère disait que parfois, quand une personne mourrait sans avoir eu le temps d'accomplir tout ce qu'elle désirait, elle cherchait un réceptacle où se reposés. J'ignore la part de vérité dans tout ça, mais je sais que si ces âmes sont dehors, cela signifie que tu est un véritable Kotodama."

Rakurai Yugen- Genin de Kumo

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Re: Salle de Littérature
Rakurai observais ces âmes avec attention, il les observaient, les jaugeaient il cherchait même à les toucher, mais elle ne se laissaient pas faire. Étrangement elles semblaient léviter juste à coté du livre, livre qui continuait de briller encore après que Rakurai ai coupé le chakra. Était ce cela le lien dont parlais sa mère ? Si oui, cela était magnifique. La pâleur des âmes projetant des ombres déformées tantôt terrifiantes, tantôt amusantes. Rakurai ferma délicatement le livre, faisant disparaître les deux âmes sur le coup, avant de se tourner de nouveau vers sa mère.
¤Rakurai¤
"A quoi servent les âmes ? Dois je les aider à accomplir leurs buts inachevés ? Ou bien dois je les libérés ?"
¤Palanza¤
"Ni l'un, ni l'autre. Ces âmes formerons un bouclier devant leurs réceptacle protégeant, faiblement, ton livre des âmes. Leurs utilités est donc défensive, mais si tu me parlais hors combat, c'est que tu est plus sage que je ne le croyais. Hors combat, ces âmes peuvent t'aider en te montrant des chemins, t'éclairant dans la nuit ou autre. Tu peut les aider comme elles t'aident en retour, mais personne n'a su communiquer avec elles jusqu'alors. Mais ce n'est pas le bon lieu pour en parler, viens, nous allons commencer ton apprentissage Rakurai."
Sans dire un mot, les deux Yugen, non, les deux Kotodama se levèrent, replacèrent le dernier livre sur la table à sa place et ils commencèrent à sortir de la bibliothèque. Kotodama, livre, âmes, pouvoir. Voici tout ce que Rakurai savait de son second clan, peut être en apprendrait il d'autres plus tard, toujours est il que le mystère des Kotodama venait à peine de se lever, qui sait quelles genres de réponses il trouverait, et qui lui dit que ces réponses lui plairait ? Mais il n'avait pas le choix, c'était ainsi.
Dans les méandre des Ténèbres, tenant encore leurs sombre assemblé, les trois Onis, observant toujours la quatrième forme, semblaient heureux; Et ce fut le plus heureux des trois, Osore, qui parla pour les Ténèbres, qui parla aux créatures tapie dans l'ombre, qui parla pour se prouver qu'il avait raison. Sa voix était glaciale, mais hypnotique aussi.
¤Osore¤
"Un nouveau pion viens d'avancer, attendons de voir le prochain mouvement adverse."
[Désolé pour ce dernier post minable, mais tout ne rentrait pas dans le dernier post :/]
[Toujours est il que ses posts me servent à obtenir le livre des âmes et la technique de la quintessence du vol (bien que je doive la retravailler plus tard). Si cela ne conviens pas, ce n'est pas grave, j'adapterais plus tard l'acquisition de l'œuvre et de la technique. Toujours est il que, si l'acquisition et de l'œuvre et de la technique demande des posts supplémentaires, ces posts ne serviront alors qu'à valider l'acquisition de la BL Kotodama mon personnage. Bonne lecture.]
¤Rakurai¤
"A quoi servent les âmes ? Dois je les aider à accomplir leurs buts inachevés ? Ou bien dois je les libérés ?"
¤Palanza¤
"Ni l'un, ni l'autre. Ces âmes formerons un bouclier devant leurs réceptacle protégeant, faiblement, ton livre des âmes. Leurs utilités est donc défensive, mais si tu me parlais hors combat, c'est que tu est plus sage que je ne le croyais. Hors combat, ces âmes peuvent t'aider en te montrant des chemins, t'éclairant dans la nuit ou autre. Tu peut les aider comme elles t'aident en retour, mais personne n'a su communiquer avec elles jusqu'alors. Mais ce n'est pas le bon lieu pour en parler, viens, nous allons commencer ton apprentissage Rakurai."
Sans dire un mot, les deux Yugen, non, les deux Kotodama se levèrent, replacèrent le dernier livre sur la table à sa place et ils commencèrent à sortir de la bibliothèque. Kotodama, livre, âmes, pouvoir. Voici tout ce que Rakurai savait de son second clan, peut être en apprendrait il d'autres plus tard, toujours est il que le mystère des Kotodama venait à peine de se lever, qui sait quelles genres de réponses il trouverait, et qui lui dit que ces réponses lui plairait ? Mais il n'avait pas le choix, c'était ainsi.
Dans les méandre des Ténèbres, tenant encore leurs sombre assemblé, les trois Onis, observant toujours la quatrième forme, semblaient heureux; Et ce fut le plus heureux des trois, Osore, qui parla pour les Ténèbres, qui parla aux créatures tapie dans l'ombre, qui parla pour se prouver qu'il avait raison. Sa voix était glaciale, mais hypnotique aussi.
¤Osore¤
"Un nouveau pion viens d'avancer, attendons de voir le prochain mouvement adverse."
[Désolé pour ce dernier post minable, mais tout ne rentrait pas dans le dernier post :/]
[Toujours est il que ses posts me servent à obtenir le livre des âmes et la technique de la quintessence du vol (bien que je doive la retravailler plus tard). Si cela ne conviens pas, ce n'est pas grave, j'adapterais plus tard l'acquisition de l'œuvre et de la technique. Toujours est il que, si l'acquisition et de l'œuvre et de la technique demande des posts supplémentaires, ces posts ne serviront alors qu'à valider l'acquisition de la BL Kotodama mon personnage. Bonne lecture.]

Rakurai Yugen- Genin de Kumo

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[Rakurai:+ 30 EXP RP]
[Acquisition de la BL KOTODAMA:
Livre des âmes obtenu: Technique quintessence du vol apprise: + 3EXP]
[Attention tout de même aux petites fautes de conjugaison:]
[Acquisition de la BL KOTODAMA:
Livre des âmes obtenu: Technique quintessence du vol apprise: + 3EXP]
[Mdr ta mère serait-elle un homme!!! mmm à y réfléchir pour des futurs RP XD]La mère de Rakurai était heureuse de voir que son fils se souvenait de lui
[Attention tout de même aux petites fautes de conjugaison:]
Rakurai observais ces âmes avec attention, il les observaient, les jaugeaient il cherchait même à les toucher, mais elle ne se laissaient pas faire...

Kempachi- Raikage

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Re: Salle de Littérature
¤,.°o°O Chapitre 3 : La lame et l'esprit O°o°.,¤
« Le livre des maux »
« Le livre des maux »
Après un passage remarqué à l'armurerie, Sho Nagoshi erra un long moment dans les ruelles du village sans véritable destination. Ses pensées semblaient peu agités en ce jour, bien qu'elles auraient dût l'être avec les nombreuses rumeurs qui s'entendaient à même la rue, à propos d'un éventuel tournoi chuunin. A regarder le village de prêt, il n'y avait aucun moyen de croire que ce tournoi aurait lieu ici. Non, la rumeur devait venir des voyageurs de passage à Kumo. Si tournoi il devait y avoir, il n'aurait pas lieu ici, Sho en était persuadé. En attendant, son entraînement était encore parfaire. Maintenant qu'il avait un katana en sa possession, il lui fallait apprendre au moins une technique qui lui permettrait de combiner sa force physique, la puissance de son katana, et ses connaissances en médecine. Malheureusement, il n'y avait eut aucun cours pour lui aujourd'hui. Il n'avait pourtant pas de temps à perdre. Il voulait apprendre une nouvelle technique en un temps record ; il le fallait s'il voulait avoir une chance de pouvoir représenter le village. Seulement que faire ? Où pouvait-il apprendre une technique de médecine en ce jour si ce n'était à l'Académie ? A l'évocation de cette question, un éclair fendit son esprit et lui rappela que la salle de littérature était ouverte à qui le souhaitait, peu importe si cours il y avait ou non. Oui ! C'était la solution idéale ! La salle de littérature était l'endroit où tous les plus grands ouvrages du village étaient exposés, il y trouverait forcément de quoi s'instruire avant de s'entraîner à la pratique.
Persuadé de son coup, Sho s'engouffra dans l'artère principale du centre ville pour rejoindre le plus rapidement possible les portes de l'Académie. Quand enfin, il put les croiser dans son champ de vision, le jeune shinobi s'élança à toute vitesse en évitant aussi habilement que possible les marchants et autres promeneurs habituels à cette heure de la journée. Chaque seconde comptait désormais, chaque seconde importait. A toutes enjambées, il grimpa les marches de l'Académie puis il y entra en reprenant une marche un peu plus commode, dirons-nous. D'un coup d'oeil très furtif, il repéra la pancarte qui indiquait la direction de la salle de littérature et se dirigea en conséquence. Une fois arrivé à ses portes, il s'arrêta et prit une profonde inspiration en mobilisant toute la concentration qu'il pouvait obtenir sur le moment. Ceci fait, Sho entra dans ce qui s'accaparait de près comme de loin à une gigantesque bibliothèque. Devant ses yeux, s'élevaient des allées et des allées d'étagères remplies de livres de toutes sortes ; sur la droite, quelques tables libres et des chaises pour tous ceux qui souhaitaient travailler au calme ; et sur la gauche, un grand comptoir circulaire derrière lequel se tenait une femme d'une trentaine d'années à vu d'oeil. Elle devait très certainement s'occuper de l'entretient des lieux et d'aide aux recherches, en cas de nécessité. Sho n'avait pas débuté les siennes mais il était certain qu'il n'y arriverait pas aussi facilement qu'il le pensait à l'origine. La bibliothèque lui paressait beaucoup trop immense pour trouver " le " livre qui l'aiderait à développer son potentiel. C'est donc avec une certaine appréhension qu'il se présenta à la bibliothécaire et lui exposa le but de sa venue.
La jeune femme se montra plus compréhensive qu'il ne l'aurait imaginer, et l'amena dans une allée bien précise où se succédait un nombre incalculable de livres sur le corps humain et le fonctionnement cellulaire. Au bout de cette allée, la bibliothécaire s'arrêta et lui désigna une rangée de livre sur le thème des soins et blessures. Sho la remercia en se courbant poliment devant elle et se pencha sur l'étagère en question. Une reliure attira plus son regard que n'importe quelle autre. On pouvait y lire en lettrine dorée " le livre des maux " sur un fond opalin. La main légère, comme toujours, il fit glisser le livre vers lui et le logea entre ses doigts habiles. D'un coup de poignet, il l'ouvrit et jeta un regard sur l'index. Un chapitre attira davantage son attention que tous les autres réunis : de la vie à la mort. Surpris par ce titre accrocheur, il se dirigea immédiatement à la page indiquée et découvrit un très long texte traitant d'une ancienne technique capable aussi bien de régénérer que de blesser selon l'usage qu'on voulait en faire. Sur le coup, Sho se persuada qu'il avait une chance incroyable mais quelque chose lui dit que ce n'était pas un hasard s'il en était arrivé à la découverte de ces textes. Plus que jamais, il se devait de prendre le temps d'étudier les anciens récits. C'est pourquoi il se faufila entre les allées et s'installa à une table, seul, dans un coin isolé de la salle.
Avec une certaine constance, Sho se jeta corps et âme dans la lecture du chapitre. Il y était fait mention d'une lointaine bataille au cours de laquelle les Immortels avaient fait usage d'une technique simpliste mais dont l'effet pouvait s'avérer très intéressant si elle était utilisée avec ruse. Elle portait le nom de " Jinsei Noshi " et pouvait aussi bien soigner que blesser sa cible. Pour un shinobi de son rang, cette technique avait tout de la technique idéale en vu d'une formation complète pour le tournoi. D'autant qu'il ne connaissait encore aucune technique qui pouvait blesser d'éventuels adversaires. L'oeil attentif au moindre terme utilisé, il poursuivit sa lecture dans un silence quasi religieux.
" Le Jinsei Noshi est une technique à la configuration double. Aussi bien offensive que défensive, elle devait couvrir le besoin du médecin en fonction de la situation qu'il venait à aborder. Si elle pouvait aussi bien servir à soigner les shinobis blessés du village qu'à blesser nos ennemis, elle ne pouvait en aucun cas le faire sur un être inconscient. Sa nécessité devenait donc évidente au cours des affrontements entre groupe de shinobis, devenant alors aussi bien soutient qu'assaut dans les mains de son utilisateur. Efficacité et simplicité, c'est ce qui la résumait le mieux aux yeux des Eisei-nin. "
Aux yeux de Sho, il n'y avait plus aucun doute possible, il devait apprendre à maîtriser le Jinsei Noshi, mais pour cela, il lui fallait tout d'abord trouver les signes à utiliser. Après quelques pages de lecture intensive, il tomba sur ce qu'il cherchait. Les écrits parlaient de quatre signes dont les trois premiers de la chaîne étaient les mêmes dans les deux formulations, le dernier signe étant celui qui changeait en fonction de l'utilisation qui était faites de la technique. Ce qui donnait en terme plus clair, chien-bélier-cheval-singe si l'Eisei-nin souhaitait se soigner ou soigner un membre de son équipe, chien-bélier-cheval-serpent s'il souhaitait blesser un adversaire en présence. Sho mémorisa les signes et s'entraîna à les essayer pour mieux s'imprégner des enchaînements. Sa mémorisation faîtes, il se replongea dans les méandres du récit qui se développait sous ses yeux intéressés. Connaître les signes qui débouchaient sur la technique ne faisaient pas tout. Il devait apprendre à la connaître comme s'il l'avait toujours utilisé, comme s'il en connaissait le moindre des effets et des contre effets. C'est pourquoi, il continua sa lecture et quand il en termina le chapitre, le relut intégralement une seconde fois. Le tout lui prit bien deux bonnes heures mais il s'en importait que peu à présent. Cette technique était un atout considérable pour un shinobi comme lui. Même s'il devait apprendre par coeur le chapitre qui se dérobait sous ses yeux, il était prêt à le faire.
Trois puis quatre heures passèrent alors que le crépuscule commençait déjà à étendre son ombre au dehors. Chaque phrase importante, chaque passage crucial se grava dans une partie de son cerveau. Sho avait relu le chapitre tellement de fois à la suite que le réciter par coeur n'était désormais plus tache délicate pour lui. Mais si ses connaissances étaient plus grandes, il lui restait à la mettre en pratique. Comment ? Il n'en avait pour le moment aucune idée. Sur qui pouvait-il s'entraîner à cette technique ? Était-ce seulement humain de demander à quelqu'un de jouer les cobayes pour lui ? Non, Sho Nagoshi était persuadé que non. Plus que ça, il ne le voulait pas, car si ses connaissances avaient grandis, sa pratique mettrait un certain temps à se perfectionner. Il ne pouvait donc pas se permettre de blesser trop gravement quelqu'un si jamais ses essais n'étaient pas concluants. Alors quoi ? Quoi utiliser pour s'entraîner et acquérir l'expérience qui lui faisait tellement défaut ? Il lui fallut, en tout et pour tout, une minute de réflexion avant de trouver une solution qui le sortirait de cette mauvaise passe : un animal. Certes, la morale était plus ou moins la même que pour un être humain mais Sho se dit qu'un éleveur des environs se ferait le plaisir de lui vendre une bête malade ou sur le point de mourir. Au pire des cas, il serait à même de soulager ses jours ; au meilleur, de lui sauver la vie. Dans les deux cas, il posséderait de quoi s'entraîner. N'était-ce pas là le principal ?
Décidé à tester son hypothèse, il se leva de sa chaise, referma le livre et le rapporta à la bibliothécaire toujours perchée derrière son comptoir circulaire. D'un hochement de tête respectueux, il la remercia pour son aide puis sortit de la salle de littérature. Ses pas, toujours aussi légers, le conduisirent jusqu'aux portes de l'académie, quant une fois sortie de là, il s'élança à toute vitesse à travers la ville, direction les montagnes de Kumo !
Persuadé de son coup, Sho s'engouffra dans l'artère principale du centre ville pour rejoindre le plus rapidement possible les portes de l'Académie. Quand enfin, il put les croiser dans son champ de vision, le jeune shinobi s'élança à toute vitesse en évitant aussi habilement que possible les marchants et autres promeneurs habituels à cette heure de la journée. Chaque seconde comptait désormais, chaque seconde importait. A toutes enjambées, il grimpa les marches de l'Académie puis il y entra en reprenant une marche un peu plus commode, dirons-nous. D'un coup d'oeil très furtif, il repéra la pancarte qui indiquait la direction de la salle de littérature et se dirigea en conséquence. Une fois arrivé à ses portes, il s'arrêta et prit une profonde inspiration en mobilisant toute la concentration qu'il pouvait obtenir sur le moment. Ceci fait, Sho entra dans ce qui s'accaparait de près comme de loin à une gigantesque bibliothèque. Devant ses yeux, s'élevaient des allées et des allées d'étagères remplies de livres de toutes sortes ; sur la droite, quelques tables libres et des chaises pour tous ceux qui souhaitaient travailler au calme ; et sur la gauche, un grand comptoir circulaire derrière lequel se tenait une femme d'une trentaine d'années à vu d'oeil. Elle devait très certainement s'occuper de l'entretient des lieux et d'aide aux recherches, en cas de nécessité. Sho n'avait pas débuté les siennes mais il était certain qu'il n'y arriverait pas aussi facilement qu'il le pensait à l'origine. La bibliothèque lui paressait beaucoup trop immense pour trouver " le " livre qui l'aiderait à développer son potentiel. C'est donc avec une certaine appréhension qu'il se présenta à la bibliothécaire et lui exposa le but de sa venue.
La jeune femme se montra plus compréhensive qu'il ne l'aurait imaginer, et l'amena dans une allée bien précise où se succédait un nombre incalculable de livres sur le corps humain et le fonctionnement cellulaire. Au bout de cette allée, la bibliothécaire s'arrêta et lui désigna une rangée de livre sur le thème des soins et blessures. Sho la remercia en se courbant poliment devant elle et se pencha sur l'étagère en question. Une reliure attira plus son regard que n'importe quelle autre. On pouvait y lire en lettrine dorée " le livre des maux " sur un fond opalin. La main légère, comme toujours, il fit glisser le livre vers lui et le logea entre ses doigts habiles. D'un coup de poignet, il l'ouvrit et jeta un regard sur l'index. Un chapitre attira davantage son attention que tous les autres réunis : de la vie à la mort. Surpris par ce titre accrocheur, il se dirigea immédiatement à la page indiquée et découvrit un très long texte traitant d'une ancienne technique capable aussi bien de régénérer que de blesser selon l'usage qu'on voulait en faire. Sur le coup, Sho se persuada qu'il avait une chance incroyable mais quelque chose lui dit que ce n'était pas un hasard s'il en était arrivé à la découverte de ces textes. Plus que jamais, il se devait de prendre le temps d'étudier les anciens récits. C'est pourquoi il se faufila entre les allées et s'installa à une table, seul, dans un coin isolé de la salle.
Avec une certaine constance, Sho se jeta corps et âme dans la lecture du chapitre. Il y était fait mention d'une lointaine bataille au cours de laquelle les Immortels avaient fait usage d'une technique simpliste mais dont l'effet pouvait s'avérer très intéressant si elle était utilisée avec ruse. Elle portait le nom de " Jinsei Noshi " et pouvait aussi bien soigner que blesser sa cible. Pour un shinobi de son rang, cette technique avait tout de la technique idéale en vu d'une formation complète pour le tournoi. D'autant qu'il ne connaissait encore aucune technique qui pouvait blesser d'éventuels adversaires. L'oeil attentif au moindre terme utilisé, il poursuivit sa lecture dans un silence quasi religieux.
" Le Jinsei Noshi est une technique à la configuration double. Aussi bien offensive que défensive, elle devait couvrir le besoin du médecin en fonction de la situation qu'il venait à aborder. Si elle pouvait aussi bien servir à soigner les shinobis blessés du village qu'à blesser nos ennemis, elle ne pouvait en aucun cas le faire sur un être inconscient. Sa nécessité devenait donc évidente au cours des affrontements entre groupe de shinobis, devenant alors aussi bien soutient qu'assaut dans les mains de son utilisateur. Efficacité et simplicité, c'est ce qui la résumait le mieux aux yeux des Eisei-nin. "
Aux yeux de Sho, il n'y avait plus aucun doute possible, il devait apprendre à maîtriser le Jinsei Noshi, mais pour cela, il lui fallait tout d'abord trouver les signes à utiliser. Après quelques pages de lecture intensive, il tomba sur ce qu'il cherchait. Les écrits parlaient de quatre signes dont les trois premiers de la chaîne étaient les mêmes dans les deux formulations, le dernier signe étant celui qui changeait en fonction de l'utilisation qui était faites de la technique. Ce qui donnait en terme plus clair, chien-bélier-cheval-singe si l'Eisei-nin souhaitait se soigner ou soigner un membre de son équipe, chien-bélier-cheval-serpent s'il souhaitait blesser un adversaire en présence. Sho mémorisa les signes et s'entraîna à les essayer pour mieux s'imprégner des enchaînements. Sa mémorisation faîtes, il se replongea dans les méandres du récit qui se développait sous ses yeux intéressés. Connaître les signes qui débouchaient sur la technique ne faisaient pas tout. Il devait apprendre à la connaître comme s'il l'avait toujours utilisé, comme s'il en connaissait le moindre des effets et des contre effets. C'est pourquoi, il continua sa lecture et quand il en termina le chapitre, le relut intégralement une seconde fois. Le tout lui prit bien deux bonnes heures mais il s'en importait que peu à présent. Cette technique était un atout considérable pour un shinobi comme lui. Même s'il devait apprendre par coeur le chapitre qui se dérobait sous ses yeux, il était prêt à le faire.
Trois puis quatre heures passèrent alors que le crépuscule commençait déjà à étendre son ombre au dehors. Chaque phrase importante, chaque passage crucial se grava dans une partie de son cerveau. Sho avait relu le chapitre tellement de fois à la suite que le réciter par coeur n'était désormais plus tache délicate pour lui. Mais si ses connaissances étaient plus grandes, il lui restait à la mettre en pratique. Comment ? Il n'en avait pour le moment aucune idée. Sur qui pouvait-il s'entraîner à cette technique ? Était-ce seulement humain de demander à quelqu'un de jouer les cobayes pour lui ? Non, Sho Nagoshi était persuadé que non. Plus que ça, il ne le voulait pas, car si ses connaissances avaient grandis, sa pratique mettrait un certain temps à se perfectionner. Il ne pouvait donc pas se permettre de blesser trop gravement quelqu'un si jamais ses essais n'étaient pas concluants. Alors quoi ? Quoi utiliser pour s'entraîner et acquérir l'expérience qui lui faisait tellement défaut ? Il lui fallut, en tout et pour tout, une minute de réflexion avant de trouver une solution qui le sortirait de cette mauvaise passe : un animal. Certes, la morale était plus ou moins la même que pour un être humain mais Sho se dit qu'un éleveur des environs se ferait le plaisir de lui vendre une bête malade ou sur le point de mourir. Au pire des cas, il serait à même de soulager ses jours ; au meilleur, de lui sauver la vie. Dans les deux cas, il posséderait de quoi s'entraîner. N'était-ce pas là le principal ?
Décidé à tester son hypothèse, il se leva de sa chaise, referma le livre et le rapporta à la bibliothécaire toujours perchée derrière son comptoir circulaire. D'un hochement de tête respectueux, il la remercia pour son aide puis sortit de la salle de littérature. Ses pas, toujours aussi légers, le conduisirent jusqu'aux portes de l'académie, quant une fois sortie de là, il s'élança à toute vitesse à travers la ville, direction les montagnes de Kumo !
¤,.°o°O ... O°o°.,¤

Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Shigeo Koyama- Intendant
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Re: Salle de Littérature
¤,.°o°O Chapitre 7 : Croître et Grandir O°o°.,¤
« Par un jour de pluie »
-5-
« Par un jour de pluie »
-5-
Sho se fia à ses sensations et se contenta de répondre par un hochement de tête positif à la proposition faite par le genin. Bien qu'il connaissait tous les quartiers de Kumo, du plus riche au plus pauvre, cela restait une moindre politesse que d'accepter la proposition d'un membre de son équipe, fut-il nouveau comme ancien. Ceci étant, Sho s'approcha du bureau circulaire qui servait de comptoir à la bibliothécaire. Celle-ci se tenait avachit sur sa chaise, ses lunettes en forme de demi-cercle pointant sur le bout de son nez, tandis qu'elle s'amusait à enrouler une de ces mèches de cheveux autour de son index. Comme l'habitude avait fait son bout de chemin entre les deux individus – Sho étant très certainement le shinobi qui passait le plus de temps dans cette vaste salle après Akai Juutai – il se pencha par-dessus le comptoir en silence, attrapa une feuille, une plume et un encrier, puis il rédigea un message court mais conçis qu'il signa de son nom avant de remettre à sa place tout le matériel qu'il venait d'emprunter. Le message soigneusement enroulé, il le rangea dans la poche intérieure de sa veste et il poursuivit son chemin comme si de rien n'était.
La bibliothécaire ne remarqua rien de cette opération – trop absorbée qu'elle était par sa lecture d'un vieux manuscrit.
Le chuunin aux cheveux violet et rouge continua son chemin – cette fois-ci entre les grands rayons et leurs larges étagères ornées de toute sorte d'ouvrages. La route était très clairement tracée dans son esprit. Il savait exactement ce qu'il était venu chercher et où il pouvait le trouver. Ainsi, tomba-t-il sur l'objet voulu au carrefour de quatre chemins menant chacun sur des rangées de livres aux thématiques diamétralement opposées. Il s'agissait d'un classeur très épais à en juger la reliure. Un classeur aux couleurs sombres mélangés entre le vert presque noir et un vert mousse peu attrayant. Pour autant, l'objet semblait avoir une grande valeur aux yeux du chuunin. Ceux-ci s'illuminèrent un instant en le découvrant puis ils retrouvèrent toute leur profondeur dès que Sho plaça l'objet sous son bras pour se diriger vers les tables d'étude qui se trouvaient à droite en entrant dans la bibliothèque.
· SHO · Es-tu déjà venu ici auparavant ?
Demanda-t-il à Ananda après s'être assit à une table choisie au hasard.
La question aurait pu paraitre anodine mais comme Sho ne parlait jamais pour rien dire, il était clair que la réponse avait son importance. Maintenant qu'il faisait partie de son équipe, Sho voulait peaufiner le peu qu'il avait appris sur ce genin par des petits détails aux apparences sans importance mais qui pour lui possédaient toute une symbolique caché. Selon lui, apprendre à connaître une personne c'était tout d'abord s'intéresser aux éventuels points communs qu'il pouvait subsister entre lui et l'individu rencontré, ensuite mettre en valeur ses points de rapprochement pour amener l'individu à se révéler par des réponses simples mais très riches en information le concernant. Bien évidemment, à son sens, cela ne pouvait fonctionner sans l'apport complémentaire de l'observation, que se fut des gestes, mimiques, et autres intonations de voix. D'ailleurs, Sho avait cru remarquer comme une ombre dans le regard de son interlocuteur au moment même où ils étaient entré dans la bibliothèque. Pendant un court instant, il lui avait semblé apercevoir comme un voile grisâtre glissé devant les yeux d'Ananda. Bien que négative au premier abord, cette observation le laissa songeur plus qu'elle ne l'informa sur les sentiments de son compagnon de route.
Ne souhaitant arriver à des conclusions un peu trop hâtives, il se contenta de ranger précieusement l'information dans un coin de sa tête en attendant de trouver ce que ce regard avait pu signifier. L'heure était à une chose plus importante.
Avec soin, Sho ouvrit le classeur et fit découvrir à Ananda plusieurs couches de feuillets, de parchemins et de feuilles aussi épaisses que du carton. Sur le dessus de la pile, on pouvait voir un vieu parchemin sur lequel était dessiné d’étranges contours, des noms sans résonance, et des numéros sans le moindre sens. Tout du moins pour celui qui n'avait jamais pris l'habitude de les étudier. Bien évidemment, en observant un peu plus longuement le parchemin il devenait évident à tout à chacun qu'il s'agissait là d'une carte dessinée il y a longtemps par la main d'un aventurier quelque peu pointilleux. Pour autant, Sho ne sembla porter qu'un bref intérêt à ce parchemin avant de le déplacer sur la gauche du grand classeur – à l'endroit où quelques minutes plus tard se forma une autre pile de documents jugés inintéressant par l'eisei-nin. Car l'objet de sa venue à la bibliothèque ne se révéla qu'au terme de dix longues minutes de recherche. Sur un simple feuillet, à peine plus large et plus long qu'une main, se trouvait être dessiné le plan d'une région montagneuse où les crêtes se mêlaient au pic, à de petites vallées, des falaises escarpées, et des crevasses. Dans le coin supérieur droit du feuillet, il était très clairement inscrit plusieurs séries de numéro et un mot " Kamyo "
· SHO · Voila qui est intéressant.
Se murmura-t-il presque à lui-même.
· SHO · Qu'est-ce que cela t'inspires ?
La question était dirigée vers Ananda. Sho fit planer son regard perçant sur celui du genin tout en lui plaçant délicatement le feuillet sous ses yeux. Ceci afin de voir ce qu'il était capable de trouver à cette carte.
La bibliothécaire ne remarqua rien de cette opération – trop absorbée qu'elle était par sa lecture d'un vieux manuscrit.
Le chuunin aux cheveux violet et rouge continua son chemin – cette fois-ci entre les grands rayons et leurs larges étagères ornées de toute sorte d'ouvrages. La route était très clairement tracée dans son esprit. Il savait exactement ce qu'il était venu chercher et où il pouvait le trouver. Ainsi, tomba-t-il sur l'objet voulu au carrefour de quatre chemins menant chacun sur des rangées de livres aux thématiques diamétralement opposées. Il s'agissait d'un classeur très épais à en juger la reliure. Un classeur aux couleurs sombres mélangés entre le vert presque noir et un vert mousse peu attrayant. Pour autant, l'objet semblait avoir une grande valeur aux yeux du chuunin. Ceux-ci s'illuminèrent un instant en le découvrant puis ils retrouvèrent toute leur profondeur dès que Sho plaça l'objet sous son bras pour se diriger vers les tables d'étude qui se trouvaient à droite en entrant dans la bibliothèque.
· SHO · Es-tu déjà venu ici auparavant ?
Demanda-t-il à Ananda après s'être assit à une table choisie au hasard.
La question aurait pu paraitre anodine mais comme Sho ne parlait jamais pour rien dire, il était clair que la réponse avait son importance. Maintenant qu'il faisait partie de son équipe, Sho voulait peaufiner le peu qu'il avait appris sur ce genin par des petits détails aux apparences sans importance mais qui pour lui possédaient toute une symbolique caché. Selon lui, apprendre à connaître une personne c'était tout d'abord s'intéresser aux éventuels points communs qu'il pouvait subsister entre lui et l'individu rencontré, ensuite mettre en valeur ses points de rapprochement pour amener l'individu à se révéler par des réponses simples mais très riches en information le concernant. Bien évidemment, à son sens, cela ne pouvait fonctionner sans l'apport complémentaire de l'observation, que se fut des gestes, mimiques, et autres intonations de voix. D'ailleurs, Sho avait cru remarquer comme une ombre dans le regard de son interlocuteur au moment même où ils étaient entré dans la bibliothèque. Pendant un court instant, il lui avait semblé apercevoir comme un voile grisâtre glissé devant les yeux d'Ananda. Bien que négative au premier abord, cette observation le laissa songeur plus qu'elle ne l'informa sur les sentiments de son compagnon de route.
Ne souhaitant arriver à des conclusions un peu trop hâtives, il se contenta de ranger précieusement l'information dans un coin de sa tête en attendant de trouver ce que ce regard avait pu signifier. L'heure était à une chose plus importante.
Avec soin, Sho ouvrit le classeur et fit découvrir à Ananda plusieurs couches de feuillets, de parchemins et de feuilles aussi épaisses que du carton. Sur le dessus de la pile, on pouvait voir un vieu parchemin sur lequel était dessiné d’étranges contours, des noms sans résonance, et des numéros sans le moindre sens. Tout du moins pour celui qui n'avait jamais pris l'habitude de les étudier. Bien évidemment, en observant un peu plus longuement le parchemin il devenait évident à tout à chacun qu'il s'agissait là d'une carte dessinée il y a longtemps par la main d'un aventurier quelque peu pointilleux. Pour autant, Sho ne sembla porter qu'un bref intérêt à ce parchemin avant de le déplacer sur la gauche du grand classeur – à l'endroit où quelques minutes plus tard se forma une autre pile de documents jugés inintéressant par l'eisei-nin. Car l'objet de sa venue à la bibliothèque ne se révéla qu'au terme de dix longues minutes de recherche. Sur un simple feuillet, à peine plus large et plus long qu'une main, se trouvait être dessiné le plan d'une région montagneuse où les crêtes se mêlaient au pic, à de petites vallées, des falaises escarpées, et des crevasses. Dans le coin supérieur droit du feuillet, il était très clairement inscrit plusieurs séries de numéro et un mot " Kamyo "
· SHO · Voila qui est intéressant.
Se murmura-t-il presque à lui-même.
· SHO · Qu'est-ce que cela t'inspires ?
La question était dirigée vers Ananda. Sho fit planer son regard perçant sur celui du genin tout en lui plaçant délicatement le feuillet sous ses yeux. Ceci afin de voir ce qu'il était capable de trouver à cette carte.
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Salle de Littérature
Nos pas résonnaient sur le sol de bois verni, aux rainures nobles et aléatoires. Quiconque m'aurait regardé aurait compris ma gêne dans la seconde qui suivait. Décidemment, ces parchemins qui me toisaient ne m'inspiraient vraiment pas confiance. J'avais envie de fondre dans mon manteau, que ma tête soit couverte, cachée, et que ces affreuses lettres dans ces affreux bouts de papier disparaissent de ma vue, et par la même occasion de ma tête...
J'inspirai un grand coup, histoire de me relaxer. De toute façon, c'est mon compagnon qui allait étudier un bouquin, pas moi. Et puis qui sait, peut être qu'il ne venait que pour l'emprunter et qu'après on irait faire autre chose ? Je m'accrochai à ces hypothèses comme un singe à sa branche en espérant qu'elle soit la bonne. Nous rencontâmes une demoiselle absorbée par un bouquin. Oui, absorbée, littéralement. On avait l'impression que le livre l'avait hypnotisée et qu'elle en était piégée comme un oiseau en cage. Je le savais, les livres, c'est pas bon pour la santé... Le chuunin griffona quelque chose sur un petit bout de papier, pendant que j'examinai les alentours, puis nous nous dirigeâmes dans les travées poussiéreuses et sombres de la pièce. Au carrefour de plusieurs étagères se trouvait son but. Ou notre but, plutôt, puisque monsieur le chuunin avait décidé de me faire participer...
Un gros livre, plutôt effrayant, à en voir sa taille, sa vieillesse visible, et la couche de poussière qu'il avait recueilli. Je n'aimais déjà pas vraiment un livre neuf, alors celui que personne n'a ouvert depuis des lustres, ce n'est pas par hasard... Nous nous asseyâmes en silence, et ne sachant que faire, je trouvai une place confortable tout près de l'épaule du chuunin dont je ne savais toujours pas le nom, et tentai malgré mon appréhension de comprendre le maximum de ce que j'avais sous les yeux... D'abord une carte, dont je ne compris pas grand chose... Les dessins avaient vieilli les bords du parchemin avaient été rongés par le temps, et des suites de chiffre s'étalaient de long en large...
Des chiffres... J'étais heureux d'en voir. Eux, je les comprennais, et nul doute que s'il y en avait dans cette carte, je pourrais les déchiffrer tôt ou tard. Même s'il me fallait avant tout des informations écrites que je savais incapable de comprendre par moi même.
C'était comme ça à la maison. Maman, ou Aneko, qui rammenaient l'argent, et moi qui tenais les comptes. J'avais dans notre petite hutte de bois et de taules le seul livre qui ne m'avais jamais effrayé. Le livre des comptes. J'y enregistrais tout, pour que notre petit pactole ne disparaisse pas sur un coup de tête. Il n'y avait que moi qui le comprennais. Comme je ne savais pas écrire, je dessinais des symboles porteurs de sens, mais d'un sens qui n'était connu que de moi seul. Si certains avaient vu ce cahier, ils auraient pu croire en un rite satanique, ou quelque chose du genre. Il n'en était rien, rien qu'un petit cahier de compte familial. Aussi, les nombres devinrent rapidement mes amis, et très vite, je m'amusai à compter tout, puis à calculer. Combien de temps il fallait pour faire le tour de la Terre, le périmètre des roues du petit carosse des voisins, le dénivelé de notre rue... Tout et rien, mais j'avais acquis petit à petit des réflexes calculatoires impressionnants. Je rencontrai ensuite un professeur de mathématiques, qui m'enseigna les bases de l'analyse, et des probabilités. Je me rappelle d'un moment où j'avais voulu m'en faire un métier. J'aimais ce que je faisais... Mais il avait fallu qu'un homme vienne tout gâcher... Les meilleures choses ont une fin, mais certaines sont si bonnes qu'elles n'ont jamais commencé...
Bref, cette succession de chiffres m'intriguait beaucoup, et je restai quelques secondes dessus, sans pouvoir y déceler une quelconque logique immédiate. Je me promis d'y revenir. Puis mon compagnon d'un jour entassa une pile de documents, que je trouvai fort haute, et qu'on allait certainement devoir lire, ou en tout cas, essayer de lire... En haut de celle-ci, une autre carte, dessinée avec plus ou moins de réussite, et qui elle aussi avait subi les ravages du temps. La géographie dessinée sur le rouleau ne me rappela rien. Il y avait des montagnes, ou des collines, puis des chemins, dans un fouillis peu clair, et surement sans échelle de distance précise. A moins que cette échelle soit symbolisée par les chiffres.... J'étais pour l'instant incapable de le savoir. Un mot était mis en exergue sur le parchemin. Je tentai de le lire, après que le chuunin m'interpelle pour me demander mon avis...
Ananda : Kya.... kya..... k.... ko. Kyako.
Si mes souvenirs lointains de l'apprentissage des idéogrammes ne me trompaient pas, Ko signifiait la mort. Mais que voulait dire le kya ? Mon coéquipier de lecture le saurait surement... J'essayai de fournir une réponse la plus complète possible, dans la mesure de mes possibilités. Vu comment j'avais lu le mot précédent, il était désormais clair que je ne faisais plus illusion. Je n'avais même plus à lui avouer mon illétrisme. Aussi, je me rabatis sur les chiffres, et échaffaudai des pistes de réflexion.
On peut voir une multitude de chiffres, aux typographies différentes. Pour chacune des typographies, la signification doit être différente. Nous sommes en présence d'une carte, le plus logique serait qu'ils renvoient soit à des distances, soit à des coordonnées. Il se peut également qu'ils correspondent à un code crypté, auquel cas, il va nous falloir une clé de résolution. Enfin, il se peut que ces chiffres combinent deux des utilités en même temps, il faut donc être attentif.
J'observai un temps de réflexion, pendant lequel mon cerveau tourna à 200 à l'heure. Cela faisait bien longtemps que mes neurones n'avaient pas cogité ainsi... en vain pourtant.
Avec si peu d'informations sur ce que nous cherchons, j'avoue ne pas pouvoir aller plus loin. En tout cas, dans la mesure de mes capacités... Je pense que vous avez compris.
Je le regardai sans honte. J'avais appris à surpasser le mépris qu'on me portait. Les railleries ne me touchaient plus depuis belle lunette. Cette académie avait au moins le mérite de rendre les gens imperméables à la mauvaise humeur ou à l'impolitesse de la grande majorité de ses élèves. Et puis, j'avais des circonstances atténuantes, et jusqu'ici, il n'avait jamais été un crime d'être ignorant. Même si j'avoue que ça ne m'aidait pas beaucoup en de telles situations...
J'inspirai un grand coup, histoire de me relaxer. De toute façon, c'est mon compagnon qui allait étudier un bouquin, pas moi. Et puis qui sait, peut être qu'il ne venait que pour l'emprunter et qu'après on irait faire autre chose ? Je m'accrochai à ces hypothèses comme un singe à sa branche en espérant qu'elle soit la bonne. Nous rencontâmes une demoiselle absorbée par un bouquin. Oui, absorbée, littéralement. On avait l'impression que le livre l'avait hypnotisée et qu'elle en était piégée comme un oiseau en cage. Je le savais, les livres, c'est pas bon pour la santé... Le chuunin griffona quelque chose sur un petit bout de papier, pendant que j'examinai les alentours, puis nous nous dirigeâmes dans les travées poussiéreuses et sombres de la pièce. Au carrefour de plusieurs étagères se trouvait son but. Ou notre but, plutôt, puisque monsieur le chuunin avait décidé de me faire participer...
Un gros livre, plutôt effrayant, à en voir sa taille, sa vieillesse visible, et la couche de poussière qu'il avait recueilli. Je n'aimais déjà pas vraiment un livre neuf, alors celui que personne n'a ouvert depuis des lustres, ce n'est pas par hasard... Nous nous asseyâmes en silence, et ne sachant que faire, je trouvai une place confortable tout près de l'épaule du chuunin dont je ne savais toujours pas le nom, et tentai malgré mon appréhension de comprendre le maximum de ce que j'avais sous les yeux... D'abord une carte, dont je ne compris pas grand chose... Les dessins avaient vieilli les bords du parchemin avaient été rongés par le temps, et des suites de chiffre s'étalaient de long en large...
Des chiffres... J'étais heureux d'en voir. Eux, je les comprennais, et nul doute que s'il y en avait dans cette carte, je pourrais les déchiffrer tôt ou tard. Même s'il me fallait avant tout des informations écrites que je savais incapable de comprendre par moi même.
C'était comme ça à la maison. Maman, ou Aneko, qui rammenaient l'argent, et moi qui tenais les comptes. J'avais dans notre petite hutte de bois et de taules le seul livre qui ne m'avais jamais effrayé. Le livre des comptes. J'y enregistrais tout, pour que notre petit pactole ne disparaisse pas sur un coup de tête. Il n'y avait que moi qui le comprennais. Comme je ne savais pas écrire, je dessinais des symboles porteurs de sens, mais d'un sens qui n'était connu que de moi seul. Si certains avaient vu ce cahier, ils auraient pu croire en un rite satanique, ou quelque chose du genre. Il n'en était rien, rien qu'un petit cahier de compte familial. Aussi, les nombres devinrent rapidement mes amis, et très vite, je m'amusai à compter tout, puis à calculer. Combien de temps il fallait pour faire le tour de la Terre, le périmètre des roues du petit carosse des voisins, le dénivelé de notre rue... Tout et rien, mais j'avais acquis petit à petit des réflexes calculatoires impressionnants. Je rencontrai ensuite un professeur de mathématiques, qui m'enseigna les bases de l'analyse, et des probabilités. Je me rappelle d'un moment où j'avais voulu m'en faire un métier. J'aimais ce que je faisais... Mais il avait fallu qu'un homme vienne tout gâcher... Les meilleures choses ont une fin, mais certaines sont si bonnes qu'elles n'ont jamais commencé...
Bref, cette succession de chiffres m'intriguait beaucoup, et je restai quelques secondes dessus, sans pouvoir y déceler une quelconque logique immédiate. Je me promis d'y revenir. Puis mon compagnon d'un jour entassa une pile de documents, que je trouvai fort haute, et qu'on allait certainement devoir lire, ou en tout cas, essayer de lire... En haut de celle-ci, une autre carte, dessinée avec plus ou moins de réussite, et qui elle aussi avait subi les ravages du temps. La géographie dessinée sur le rouleau ne me rappela rien. Il y avait des montagnes, ou des collines, puis des chemins, dans un fouillis peu clair, et surement sans échelle de distance précise. A moins que cette échelle soit symbolisée par les chiffres.... J'étais pour l'instant incapable de le savoir. Un mot était mis en exergue sur le parchemin. Je tentai de le lire, après que le chuunin m'interpelle pour me demander mon avis...
Ananda : Kya.... kya..... k.... ko. Kyako.
Si mes souvenirs lointains de l'apprentissage des idéogrammes ne me trompaient pas, Ko signifiait la mort. Mais que voulait dire le kya ? Mon coéquipier de lecture le saurait surement... J'essayai de fournir une réponse la plus complète possible, dans la mesure de mes possibilités. Vu comment j'avais lu le mot précédent, il était désormais clair que je ne faisais plus illusion. Je n'avais même plus à lui avouer mon illétrisme. Aussi, je me rabatis sur les chiffres, et échaffaudai des pistes de réflexion.
On peut voir une multitude de chiffres, aux typographies différentes. Pour chacune des typographies, la signification doit être différente. Nous sommes en présence d'une carte, le plus logique serait qu'ils renvoient soit à des distances, soit à des coordonnées. Il se peut également qu'ils correspondent à un code crypté, auquel cas, il va nous falloir une clé de résolution. Enfin, il se peut que ces chiffres combinent deux des utilités en même temps, il faut donc être attentif.
J'observai un temps de réflexion, pendant lequel mon cerveau tourna à 200 à l'heure. Cela faisait bien longtemps que mes neurones n'avaient pas cogité ainsi... en vain pourtant.
Avec si peu d'informations sur ce que nous cherchons, j'avoue ne pas pouvoir aller plus loin. En tout cas, dans la mesure de mes capacités... Je pense que vous avez compris.
Je le regardai sans honte. J'avais appris à surpasser le mépris qu'on me portait. Les railleries ne me touchaient plus depuis belle lunette. Cette académie avait au moins le mérite de rendre les gens imperméables à la mauvaise humeur ou à l'impolitesse de la grande majorité de ses élèves. Et puis, j'avais des circonstances atténuantes, et jusqu'ici, il n'avait jamais été un crime d'être ignorant. Même si j'avoue que ça ne m'aidait pas beaucoup en de telles situations...
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Ananda- Genin de Kumo

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¤,.°o°O Chapitre 7 : Croître et Grandir O°o°.,¤
« Par un jour de pluie »
-6-
« Par un jour de pluie »
-6-
Attentif, distant, Sho observait Ananda comme un stratège observe un champ de bataille. Il le regardait comme un égal mais se demandait s’il était à même de résoudre le problème qui venait de lui être posé.
Sho savait pertinemment ce qu’il était venu chercher. Cette carte n’avait donc aucun secret pour lui. Mais qu’en était-il pour Ananda ? Après tout, Sho avait eu tout le loisir de s’emparer de la carte et de remercier le genin pour l’avoir accompagné jusqu’ici. Il aurait tout autant pu prendre le chemin du retour après avoir refuser sa requête. Mais non, il avait décidé de prendre une toute autre route. Une route plus mystérieuse sur laquelle il avait amené le genin pour le pousser à réagir.
La mission qui attendait la Team n°2 de Kumo demandait peut-être une grande vigilance mais elle requérait également une grande capacité de raisonnement. Le dédale qui constituait les montagnes du nord ne leur serait accessible que par une porte d’entrée unique. Une fois cette porte franchie, chaque membre devrait agir avec précaution pour éviter de se perdre. Dans ce sens, réagir rapidement et efficacement était l’outil indispensable de cette mission.
Partant de cette constatation, il était évident que Sho souhaitait que son protégé arrive à des conclusions bien précises.
Le début parut quelque peu « bancal ». Ananda semblait difficilement capable de déchiffrer les kanji du coin supérieur droit. Étrangement, Sho ne parut aucunement surpris par cette constatation. Le taux d’illettrisme dans le quartier où Ananda était né comptait parmi les plus élevés du village. Lui-même ne considérait pas ça comme une lacune. Aussi se contenta-t-il d'hocher de la tête comme pour l'encourager à continuer sans s'arrêter à ce petit détail ; les chiffres qui s'alignaient tout juste au-dessus du mot Kamyo avaient bien plus d'importance. La suite de l'analyse confirma à Sho que sa nouvelle recrue possédait un potentiel tout à fait remarquable, comme il l‘avait tout de suite présagé en le rencontrant.
Ainsi, le genin avait vu juste malgré le doute affiché. Les chiffres inscrits sur la carte indiquaient bien des coordonnées. Pour être plus précis, il s’agissait là d’une latitude et d’une longitude. Sans elles l’équipe n’avait aucun moyen d’atteindre leur objectif prochain. Les avoir ne signifiait pas pour autant que trouver cette région serait aisé. Fort heureusement, Sho semblait avoir pensé à tout. Trois feuilletés de page plus loin et le chuunin dégagea une carte beaucoup plus grande dessinée sur un très vieux parchemin rongé par l’usure.
· SHO · Tu es doué. Beaucoup n’y aurait vu qu’une succession de nombre d’un moindre intérêt. D’autres encore, n’y aurait même pas fait attention, préférant sans doute s’attarder à l’analyse de la carte en elle-même pour trouver des similitudes avec des régions qu’ils auraient déjà visités par le passé.
La voix du chuunin aux cheveux de couleurs criardes s’éleva sur une note pleine de sympathie. Ses yeux étaient néanmoins restés sur la seconde carte à la recherche d’autres coordonnées. Quand il mit enfin la main dessus, un sourire discret se dessina sur son visage. Tout était là, sous ses yeux. Kumo et ses remparts, le versant des montagnes situées à quelques kilomètres au nord, et le chemin secret qui conduisait au Kamyo, tout était rigoureusement consigné sur ce bout de parchemin.
Sho releva son regard vers Ananda et lui dit :
· SHO · Ces chiffres renvoient bien à des coordonnées ou peut-être même à davantage, je ne saurais le confirmer ou le réprouver. Pour autant, les coordonées sont les informations qui nous importent le plus dans le cas présent. Vois-tu, la région du Kamyo est perchée dans les montagnes bordant le village. C’est dans cette région que toi, moi, et le restant de l’équipe allons nous aventurer pour trouver des plans d’Akajiso réclamés par un important client du village. Cela fait office de mission de rang C. Des risques subsistent car comme tu peux le voir sur le feuillet, cette région est constituée de crevasses, de falaises escarpées, et d’autres pièges rocheux qu’il nous faudra éviter dans la mesure du possible.
La raison de sa venue dans la salle de littérature était désormais connue du genin.
· SHO · Quoi qu’il en soit, tu as répondu à mes attentes. Je suis heureux de pouvoir compter un garçon comme toi dans mon équipe.
Pour apporter encore une autre dimension à l‘instant, le chuunin replia soigneusement les deux cartes puis lui tendit la plus grande. Le feuillet, la plus petite des deux cartes, termina dans la poche intérieure de sa veste.
· SHO · Je te confie cette carte. Nous en aurons besoin pour la mission alors garde-la précieusement sur toi. Quand viendra l’heure pour nous de partir, tu nous guideras jusqu’au Kamyo en te servant d’elle et des coordonnées que tu as découvert sur l’autre carte en ma possession.
Sho s’appuya lourdement contre le dossier de sa chaise, son regard mielleux jaugeant celui d’Ananda.
· SHO · Te sens-tu à la hauteur de cette tâche ?
Sho savait pertinemment ce qu’il était venu chercher. Cette carte n’avait donc aucun secret pour lui. Mais qu’en était-il pour Ananda ? Après tout, Sho avait eu tout le loisir de s’emparer de la carte et de remercier le genin pour l’avoir accompagné jusqu’ici. Il aurait tout autant pu prendre le chemin du retour après avoir refuser sa requête. Mais non, il avait décidé de prendre une toute autre route. Une route plus mystérieuse sur laquelle il avait amené le genin pour le pousser à réagir.
La mission qui attendait la Team n°2 de Kumo demandait peut-être une grande vigilance mais elle requérait également une grande capacité de raisonnement. Le dédale qui constituait les montagnes du nord ne leur serait accessible que par une porte d’entrée unique. Une fois cette porte franchie, chaque membre devrait agir avec précaution pour éviter de se perdre. Dans ce sens, réagir rapidement et efficacement était l’outil indispensable de cette mission.
Partant de cette constatation, il était évident que Sho souhaitait que son protégé arrive à des conclusions bien précises.
Le début parut quelque peu « bancal ». Ananda semblait difficilement capable de déchiffrer les kanji du coin supérieur droit. Étrangement, Sho ne parut aucunement surpris par cette constatation. Le taux d’illettrisme dans le quartier où Ananda était né comptait parmi les plus élevés du village. Lui-même ne considérait pas ça comme une lacune. Aussi se contenta-t-il d'hocher de la tête comme pour l'encourager à continuer sans s'arrêter à ce petit détail ; les chiffres qui s'alignaient tout juste au-dessus du mot Kamyo avaient bien plus d'importance. La suite de l'analyse confirma à Sho que sa nouvelle recrue possédait un potentiel tout à fait remarquable, comme il l‘avait tout de suite présagé en le rencontrant.
Ainsi, le genin avait vu juste malgré le doute affiché. Les chiffres inscrits sur la carte indiquaient bien des coordonnées. Pour être plus précis, il s’agissait là d’une latitude et d’une longitude. Sans elles l’équipe n’avait aucun moyen d’atteindre leur objectif prochain. Les avoir ne signifiait pas pour autant que trouver cette région serait aisé. Fort heureusement, Sho semblait avoir pensé à tout. Trois feuilletés de page plus loin et le chuunin dégagea une carte beaucoup plus grande dessinée sur un très vieux parchemin rongé par l’usure.
· SHO · Tu es doué. Beaucoup n’y aurait vu qu’une succession de nombre d’un moindre intérêt. D’autres encore, n’y aurait même pas fait attention, préférant sans doute s’attarder à l’analyse de la carte en elle-même pour trouver des similitudes avec des régions qu’ils auraient déjà visités par le passé.
La voix du chuunin aux cheveux de couleurs criardes s’éleva sur une note pleine de sympathie. Ses yeux étaient néanmoins restés sur la seconde carte à la recherche d’autres coordonnées. Quand il mit enfin la main dessus, un sourire discret se dessina sur son visage. Tout était là, sous ses yeux. Kumo et ses remparts, le versant des montagnes situées à quelques kilomètres au nord, et le chemin secret qui conduisait au Kamyo, tout était rigoureusement consigné sur ce bout de parchemin.
Sho releva son regard vers Ananda et lui dit :
· SHO · Ces chiffres renvoient bien à des coordonnées ou peut-être même à davantage, je ne saurais le confirmer ou le réprouver. Pour autant, les coordonées sont les informations qui nous importent le plus dans le cas présent. Vois-tu, la région du Kamyo est perchée dans les montagnes bordant le village. C’est dans cette région que toi, moi, et le restant de l’équipe allons nous aventurer pour trouver des plans d’Akajiso réclamés par un important client du village. Cela fait office de mission de rang C. Des risques subsistent car comme tu peux le voir sur le feuillet, cette région est constituée de crevasses, de falaises escarpées, et d’autres pièges rocheux qu’il nous faudra éviter dans la mesure du possible.
La raison de sa venue dans la salle de littérature était désormais connue du genin.
· SHO · Quoi qu’il en soit, tu as répondu à mes attentes. Je suis heureux de pouvoir compter un garçon comme toi dans mon équipe.
Pour apporter encore une autre dimension à l‘instant, le chuunin replia soigneusement les deux cartes puis lui tendit la plus grande. Le feuillet, la plus petite des deux cartes, termina dans la poche intérieure de sa veste.
· SHO · Je te confie cette carte. Nous en aurons besoin pour la mission alors garde-la précieusement sur toi. Quand viendra l’heure pour nous de partir, tu nous guideras jusqu’au Kamyo en te servant d’elle et des coordonnées que tu as découvert sur l’autre carte en ma possession.
Sho s’appuya lourdement contre le dossier de sa chaise, son regard mielleux jaugeant celui d’Ananda.
· SHO · Te sens-tu à la hauteur de cette tâche ?
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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· SHO ·
Tu es doué. Beaucoup n’y aurait vu qu’une succession de nombre d’un
moindre intérêt. D’autres encore, n’y aurait même pas fait attention,
préférant sans doute s’attarder à l’analyse de la carte en elle-même
pour trouver des similitudes avec des régions qu’ils auraient déjà
visités par le passé.
J'eus du mal à comprendre un tel compliment. J'arquai un sourcil avec perplexité devant l'explication qui ne me convainquait guère. Certaines personnes n'étaient donc pas capables de donner une réponse aussi nulle que la mienne ? Soit j'espérais trop du cerveau humain, soit ce Chuunin me complimentait sans raison, ce qui n'avait pas trop l'air son genre...
S'ensuivit une explication sur les données, la carte, ce qu'elle indique, qui ne me passionna pas des masses, tout comme n'importe quel long discours d'ailleurs. Dame nature ne m'avait clairement pas octroyé la capacité à supporter un effort intellectuel d'écoute plus de 30 secondes d'affilé. Alors imaginez mon dépit au bout de deux heures de cours magistral...
· SHO · Quoi qu’il en soit, tu as répondu à mes attentes. Je suis heureux de pouvoir compter un garçon comme toi dans mon équipe.
Un autre compliment... Ca devenait vraiment louche. Il voulait sortir avec moi ou quoi ? J'étais de plus en plus confus quant à sa sincérité, que je me refusais pourtant à remettre en cause. Cela devait d'ailleurs se voir dans ma gestuelle, et surtout dans mon regard. Je bafouillai ce que je pus, en me grattant la tête...
Ananda : Et bien merci...
Je ne pouvais pas vraiment dire que c'était réciproque. A vrai dire, j'apprivoisais ce nouveau monde dans lequel on m'entraînait avec toute l'anxiété et sutout toute la prudence possible. Je ne connaissais pas ce monde où l'on m'emmenait, ce qui décuplait mon envie, mais aussi mes craintes. Et sur ce balancier fragile mais pourtant nécessaire, le funambule que j'étais ne savait pas trop comment éviter la chute. Bref, le filin était maigre, il s'agissait d'agir au moment opportun, de saisir le Kaïros. Le chuunin roula ensuite la grande carte, puis me la tendit :
· SHO ·
Je te confie cette carte. Nous en aurons besoin pour la mission alors
garde-la précieusement sur toi. Quand viendra l’heure pour nous de
partir, tu nous guideras jusqu’au Kamyo en te servant d’elle et des coordonnées que tu as découvert sur l’autre carte en ma possession.
Le kamyo était donc un lieu, ou un objet... J'en savais pas beaucoup plus, mais j'aurais certainement l'occasion de me renseigner bientôt. Mais surtout au delà de ces informations insignifiantes, on venait de me donner ma première responsabilité. Et elle était de taille. Je devais tout de même guider un groupe de personnes dans une région pas forcément accueillante. Pour le coup, je ne pris pas la nouvelle avec enthousiasme, parce que le caractère effrayant d'une telle tâche me submergeait et avait largement pris le dessus sur la liesse. Du fond de sa chaise, pendant que je contemplais le rouleau avec un regard empli de gratitude et d'appréhension mêlés, mon interlocuteur me demanda enfin :
· SHO · Te sens-tu à la hauteur de cette tâche ?
Je remontai lentement les yeux à sa hauteur, armé d'une expression plutôt neutre, en tout cas la plus neutre possible, puis je rétorquai, avant tout :
Ananda : Je me demandais.
...
La question n'était pas évidente, mais elle méritait à mes yeux d'être posée.
Ananda : Comment pouvez vous confier votre vie et celle de vos hommes entre les mains d'un inconnu ? Qui plus est, quelqu'un qui ne connait même pas votre nom ?
Ca pouvait paraître bête, mais ce comportement me dérangeait toujours autant. Après tout, cet homme ne me connaissait que depuis une heure. Certes, il ne semblait pas avoir un mauvais fond, mais à y voir de plus près, cela ne recèlerait-il pas une certaine naïveté ? Ou plutôt, et c'est ce que je pensais, une once de folie ? Qui confierait sa vie au premier homme venu ? Et comment devait réagir l'élu de cette tâche ? En cet instant, là, assis sur ma chaise en bois, éprouvé par les efforts mentaux qui régissaient mon comportement depuis une bonne demi-heure, j'avoue que je n'en avais aucune idée. Je décidai alors de ne répondre qu'après avoir entendu moi-même une réponse. Qu'elle me plaise ou non avait peu d'importance. Savoir qui était l'homme que j'avais en face de moi, savoir si je pouvais accepter un tel présent que le soin de veiller sur sa vie, voilà ce qui m'importait pour l'instant...
Tu es doué. Beaucoup n’y aurait vu qu’une succession de nombre d’un
moindre intérêt. D’autres encore, n’y aurait même pas fait attention,
préférant sans doute s’attarder à l’analyse de la carte en elle-même
pour trouver des similitudes avec des régions qu’ils auraient déjà
visités par le passé.
J'eus du mal à comprendre un tel compliment. J'arquai un sourcil avec perplexité devant l'explication qui ne me convainquait guère. Certaines personnes n'étaient donc pas capables de donner une réponse aussi nulle que la mienne ? Soit j'espérais trop du cerveau humain, soit ce Chuunin me complimentait sans raison, ce qui n'avait pas trop l'air son genre...
S'ensuivit une explication sur les données, la carte, ce qu'elle indique, qui ne me passionna pas des masses, tout comme n'importe quel long discours d'ailleurs. Dame nature ne m'avait clairement pas octroyé la capacité à supporter un effort intellectuel d'écoute plus de 30 secondes d'affilé. Alors imaginez mon dépit au bout de deux heures de cours magistral...
· SHO · Quoi qu’il en soit, tu as répondu à mes attentes. Je suis heureux de pouvoir compter un garçon comme toi dans mon équipe.
Un autre compliment... Ca devenait vraiment louche. Il voulait sortir avec moi ou quoi ? J'étais de plus en plus confus quant à sa sincérité, que je me refusais pourtant à remettre en cause. Cela devait d'ailleurs se voir dans ma gestuelle, et surtout dans mon regard. Je bafouillai ce que je pus, en me grattant la tête...
Ananda : Et bien merci...
Je ne pouvais pas vraiment dire que c'était réciproque. A vrai dire, j'apprivoisais ce nouveau monde dans lequel on m'entraînait avec toute l'anxiété et sutout toute la prudence possible. Je ne connaissais pas ce monde où l'on m'emmenait, ce qui décuplait mon envie, mais aussi mes craintes. Et sur ce balancier fragile mais pourtant nécessaire, le funambule que j'étais ne savait pas trop comment éviter la chute. Bref, le filin était maigre, il s'agissait d'agir au moment opportun, de saisir le Kaïros. Le chuunin roula ensuite la grande carte, puis me la tendit :
· SHO ·
Je te confie cette carte. Nous en aurons besoin pour la mission alors
garde-la précieusement sur toi. Quand viendra l’heure pour nous de
partir, tu nous guideras jusqu’au Kamyo en te servant d’elle et des coordonnées que tu as découvert sur l’autre carte en ma possession.
Le kamyo était donc un lieu, ou un objet... J'en savais pas beaucoup plus, mais j'aurais certainement l'occasion de me renseigner bientôt. Mais surtout au delà de ces informations insignifiantes, on venait de me donner ma première responsabilité. Et elle était de taille. Je devais tout de même guider un groupe de personnes dans une région pas forcément accueillante. Pour le coup, je ne pris pas la nouvelle avec enthousiasme, parce que le caractère effrayant d'une telle tâche me submergeait et avait largement pris le dessus sur la liesse. Du fond de sa chaise, pendant que je contemplais le rouleau avec un regard empli de gratitude et d'appréhension mêlés, mon interlocuteur me demanda enfin :
· SHO · Te sens-tu à la hauteur de cette tâche ?
Je remontai lentement les yeux à sa hauteur, armé d'une expression plutôt neutre, en tout cas la plus neutre possible, puis je rétorquai, avant tout :
Ananda : Je me demandais.
...
La question n'était pas évidente, mais elle méritait à mes yeux d'être posée.
Ananda : Comment pouvez vous confier votre vie et celle de vos hommes entre les mains d'un inconnu ? Qui plus est, quelqu'un qui ne connait même pas votre nom ?
Ca pouvait paraître bête, mais ce comportement me dérangeait toujours autant. Après tout, cet homme ne me connaissait que depuis une heure. Certes, il ne semblait pas avoir un mauvais fond, mais à y voir de plus près, cela ne recèlerait-il pas une certaine naïveté ? Ou plutôt, et c'est ce que je pensais, une once de folie ? Qui confierait sa vie au premier homme venu ? Et comment devait réagir l'élu de cette tâche ? En cet instant, là, assis sur ma chaise en bois, éprouvé par les efforts mentaux qui régissaient mon comportement depuis une bonne demi-heure, j'avoue que je n'en avais aucune idée. Je décidai alors de ne répondre qu'après avoir entendu moi-même une réponse. Qu'elle me plaise ou non avait peu d'importance. Savoir qui était l'homme que j'avais en face de moi, savoir si je pouvais accepter un tel présent que le soin de veiller sur sa vie, voilà ce qui m'importait pour l'instant...
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« Par un jour de pluie »
-7-
« Par un jour de pluie »
-7-
L‘observation méthodique du chuunin mua à mesure que les secondes s’égrainaient - son intérêt se portant peu à peu vers la silhouette flouée qui traversait son champ de vision, tout juste au-dessus de l’épaule d‘Ananda. Au moment où ses iris se décalèrent légèrement sur le côté pour observer cette « anomalie », le visage d’Ananda bascula sous un linceul trouble. Son attention désormais fixée sur le décor, Sho remarqua les allées et venues incessantes de la bibliothécaires entre ce qui devait être le rayon alloué aux récits historiques et son bureau circulaire.
Si cette dernière repartait toujours les mains vides de son bureau, elle ne manquait pas non plus de revenir du dit rayon les bras chargés de gros ouvrages poussiéreux. L’inventaire étant toujours programmé pour le premier jour de la semaine - alors que nous en étions au quatrième - l’eisei-nin se demanda soudainement ce qu’elle pouvait bien mijoter. La suite des évènements l’amena rapidement à découvrir des détails plus intéressants.
Le premier d’entre eux fut cet énorme ouvrage que la jeune femme eut bien du mal à porter jusqu’à son bureau. De mémoire, Sho savait que ce livre constituait une source quasi inépuisable de renseignements sur l’Histoire du village. Akai Juutai l’appelait d’ailleurs le Mémoire car tout ce qui pouvait se trouver dans ce livre avait attrait à la mémoire des familles du village. Chaque phrase, chaque paragraphe, chaque page de ce livre, relatait l’histoire des plus illustres personnages de Kumo jusqu’aux plus insignifiants dans une série de récits et de témoignages poignants. Il avait fallu des décennies pour réunir tous ces textes et voila que aujourd’hui il était possible à tout un chacun de les découvrir comme on découvre un vieil arbre généalogique dont on est l’ultime ramification.
Le second, et de loin le plus étonnant, fut l’entrée d’un homme assez grand qui portait sur lui une sorte de longue cape d’un blanc plus éclatant encore que ne l’étaient ses cheveux. La bibliothécaire parut aussitôt gênée et fut, pour ainsi dire, incapable de le regarder dans les yeux. La tête toujours abaissée, elle lui tendit le Mémoire en affichant un sourire qui relevait davantage de la crainte que de la gaieté. La crainte de quoi ? Sho n’aurait su le dire. Depuis qu’il avait fait la connaissance de cette femme, il l’avait toujours trouvé très réservée, discrète, et peu bavarde. Peut-être ne fallait-il donc voir dans cette scène qu’un moment de fébrilité de plus. Pourtant, une partie de son âme lui murmurait que cette crainte était justifiée et que cet individu lui insufflait réellement peur et effroi.
Faute de preuves concrètes, Sho se contenta d’observer la scène avec un plus grand détachement. L’homme partit, il reporta un court instant son attention sur la bibliothécaire qui s’afférait maintenant à ranger tous les ouvrages qu’elle avait eu tant de mal à réunir sur son bureau. Un instant qui prit fin lorsque la voix d’Ananda brisa le silence apparent.
Le flou qui planait jusque là sur son visage s’évanouit aussitôt. Maintenant que son attention était entièrement revenue sur le nouveau membre de son équipe, Sho distingua clairement le trouble auquel il était en proie à l’absence de lueur dans ses yeux. Était-ce la responsabilité qu’il venait de lui confier qui le plongeait dans un tel état ? Ou était-il déjà entrain de réfléchir à un itinéraire ? Sho pencha pour la première solution dès lors que Ananda marqua un temps d’arrêt entre ses deux interventions. Quelque chose le mettait mal à l’aise mais le chuunin ne pouvait encore deviner quoi. Il lui avait pourtant paru juste de penser qu’un garçon qui pouvait encaisser des coups sans broncher, pouvait aussi encaisser les responsabilités engendrées par une mission d’une telle ampleur. Dans ces conditions, s’étaient-ils trompés ? Son jugement était-il erroné ?
La deuxième réplique du genin l’amena à penser que la question n’était, tout compte fait, pas aussi proche que ça de son hypothèse de départ. En réalité, elle n’avait aucun rapport avec le fait que Ananda soit capable ou non de relever ce défi. La question qu’il se posait, c’est s’il était assez fou pour lui faire confiance au point de remettre le destin de l’équipe entre ses mains de novices.
Sho abaissa son regard. Pendant près d’une minute, il ne prononça pas le moindre mot. Plus rien n’était à même de circuler dans son esprit. C’était l’un de ces nombreux moments où Sho Nagoshi s’enfermait dans sa bulle hermétique, au calme. Là où il se sentait coupé du monde, loin de tous contacts. Jaillissant de nul part, les mots lui venaient alors naturellement comme s’ils lui étaient murmuré par une voix mystique tapit dans les ténèbres du monde.
Une mèche de cheveux violette glissa devant ses yeux couleur d’ambre. Après avoir tiré sa chaise en arrière, il se leva et enfonça ses mains dans les poches avant de sa veste.
· SHO · Ne te méprends pas. Je te demande juste de nous servir de guide, rien de plus.
Pour appuyer sur ce timbre de voix délicat, Sho leva ses yeux vers son protégé et lui adressa un sourire confiant.
· SHO · Je ne te confie ni ma vie ni celle de tes camarades. Je te confie simplement cette carte pour savoir si tu es capable de prendre des responsabilités.
Maintenant que Ananda avait prit connaissance de ses intentions, maintenant que les choses étaient clarifiées, Sho jugea qu’il était temps pour lui de quitter cet endroit et d’aller vaquer à d’autres occupations. D’un geste sensible, il referma soigneusement le classeur puis le cala sous son bras gauche. Il contourna ensuite la table d’étude autour de laquelle il était resté assit pendant près d’une vingtaine de minutes avec Ananda. Arrivé à sa hauteur, le chuunin fit glisser sa main droite sous sa veste et en sortit un bout de papier. Le même bout de papier sur lequel il avait écrit un message secret en entrant dans la salle.
Sans dire un mot, Sho le déposa sous le nez du genin, tapota amicalement son épaule, puis il s’en alla d’un pas langoureux avant de disparaître derrière les plus hauts rayons que pouvaient compter la salle. Il ne réapparut que quelques minutes plus tard, sans classeur sous le bras. Cette fois-ci, sa silhouette disparut pour de bon ... derrière la porte d’entrée.
Sur le papier, Ananda put lire en toutes lettres :
« Sho Nagoshi, enchanté d’avoir fait ta connaissance »
Si cette dernière repartait toujours les mains vides de son bureau, elle ne manquait pas non plus de revenir du dit rayon les bras chargés de gros ouvrages poussiéreux. L’inventaire étant toujours programmé pour le premier jour de la semaine - alors que nous en étions au quatrième - l’eisei-nin se demanda soudainement ce qu’elle pouvait bien mijoter. La suite des évènements l’amena rapidement à découvrir des détails plus intéressants.
Le premier d’entre eux fut cet énorme ouvrage que la jeune femme eut bien du mal à porter jusqu’à son bureau. De mémoire, Sho savait que ce livre constituait une source quasi inépuisable de renseignements sur l’Histoire du village. Akai Juutai l’appelait d’ailleurs le Mémoire car tout ce qui pouvait se trouver dans ce livre avait attrait à la mémoire des familles du village. Chaque phrase, chaque paragraphe, chaque page de ce livre, relatait l’histoire des plus illustres personnages de Kumo jusqu’aux plus insignifiants dans une série de récits et de témoignages poignants. Il avait fallu des décennies pour réunir tous ces textes et voila que aujourd’hui il était possible à tout un chacun de les découvrir comme on découvre un vieil arbre généalogique dont on est l’ultime ramification.
Le second, et de loin le plus étonnant, fut l’entrée d’un homme assez grand qui portait sur lui une sorte de longue cape d’un blanc plus éclatant encore que ne l’étaient ses cheveux. La bibliothécaire parut aussitôt gênée et fut, pour ainsi dire, incapable de le regarder dans les yeux. La tête toujours abaissée, elle lui tendit le Mémoire en affichant un sourire qui relevait davantage de la crainte que de la gaieté. La crainte de quoi ? Sho n’aurait su le dire. Depuis qu’il avait fait la connaissance de cette femme, il l’avait toujours trouvé très réservée, discrète, et peu bavarde. Peut-être ne fallait-il donc voir dans cette scène qu’un moment de fébrilité de plus. Pourtant, une partie de son âme lui murmurait que cette crainte était justifiée et que cet individu lui insufflait réellement peur et effroi.
Faute de preuves concrètes, Sho se contenta d’observer la scène avec un plus grand détachement. L’homme partit, il reporta un court instant son attention sur la bibliothécaire qui s’afférait maintenant à ranger tous les ouvrages qu’elle avait eu tant de mal à réunir sur son bureau. Un instant qui prit fin lorsque la voix d’Ananda brisa le silence apparent.
Le flou qui planait jusque là sur son visage s’évanouit aussitôt. Maintenant que son attention était entièrement revenue sur le nouveau membre de son équipe, Sho distingua clairement le trouble auquel il était en proie à l’absence de lueur dans ses yeux. Était-ce la responsabilité qu’il venait de lui confier qui le plongeait dans un tel état ? Ou était-il déjà entrain de réfléchir à un itinéraire ? Sho pencha pour la première solution dès lors que Ananda marqua un temps d’arrêt entre ses deux interventions. Quelque chose le mettait mal à l’aise mais le chuunin ne pouvait encore deviner quoi. Il lui avait pourtant paru juste de penser qu’un garçon qui pouvait encaisser des coups sans broncher, pouvait aussi encaisser les responsabilités engendrées par une mission d’une telle ampleur. Dans ces conditions, s’étaient-ils trompés ? Son jugement était-il erroné ?
La deuxième réplique du genin l’amena à penser que la question n’était, tout compte fait, pas aussi proche que ça de son hypothèse de départ. En réalité, elle n’avait aucun rapport avec le fait que Ananda soit capable ou non de relever ce défi. La question qu’il se posait, c’est s’il était assez fou pour lui faire confiance au point de remettre le destin de l’équipe entre ses mains de novices.
Sho abaissa son regard. Pendant près d’une minute, il ne prononça pas le moindre mot. Plus rien n’était à même de circuler dans son esprit. C’était l’un de ces nombreux moments où Sho Nagoshi s’enfermait dans sa bulle hermétique, au calme. Là où il se sentait coupé du monde, loin de tous contacts. Jaillissant de nul part, les mots lui venaient alors naturellement comme s’ils lui étaient murmuré par une voix mystique tapit dans les ténèbres du monde.
Une mèche de cheveux violette glissa devant ses yeux couleur d’ambre. Après avoir tiré sa chaise en arrière, il se leva et enfonça ses mains dans les poches avant de sa veste.
· SHO · Ne te méprends pas. Je te demande juste de nous servir de guide, rien de plus.
Pour appuyer sur ce timbre de voix délicat, Sho leva ses yeux vers son protégé et lui adressa un sourire confiant.
· SHO · Je ne te confie ni ma vie ni celle de tes camarades. Je te confie simplement cette carte pour savoir si tu es capable de prendre des responsabilités.
Maintenant que Ananda avait prit connaissance de ses intentions, maintenant que les choses étaient clarifiées, Sho jugea qu’il était temps pour lui de quitter cet endroit et d’aller vaquer à d’autres occupations. D’un geste sensible, il referma soigneusement le classeur puis le cala sous son bras gauche. Il contourna ensuite la table d’étude autour de laquelle il était resté assit pendant près d’une vingtaine de minutes avec Ananda. Arrivé à sa hauteur, le chuunin fit glisser sa main droite sous sa veste et en sortit un bout de papier. Le même bout de papier sur lequel il avait écrit un message secret en entrant dans la salle.
Sans dire un mot, Sho le déposa sous le nez du genin, tapota amicalement son épaule, puis il s’en alla d’un pas langoureux avant de disparaître derrière les plus hauts rayons que pouvaient compter la salle. Il ne réapparut que quelques minutes plus tard, sans classeur sous le bras. Cette fois-ci, sa silhouette disparut pour de bon ... derrière la porte d’entrée.
Sur le papier, Ananda put lire en toutes lettres :
« Sho Nagoshi, enchanté d’avoir fait ta connaissance »
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Re: Salle de Littérature
Sho venait de rectifier mon impression. Toutefois, ici encore, je ne trouvais pas l'explication suffisante. Enfin bref, j'étais certainement un peu trop attaché à trouver les réponses qui me convenaient dans celles de mon interlocuteur. Chacun a son point de vue, et je ne devais pas transposer ma réflexion sur celle d'autrui, sans quoi jamais je ne pourrais m'ouvrir au monde. La question était surtout celle de la motivation : avais-je vraiment envie de me dévoiler ? Quoi qu'il en soit, la carte était maintenant mienne, et ma mission définie : déchiffrer ce bout de parchemin pour y trouver le chemin voulu.
La prise de parole termlnée, je n'eus le temps de répondre que d'un simple signe de tête. Le chuunin se leva, comme attiré par autre chose, puis s'en alla, m'effleurant l'épaule d'un geste ample et simple. Au bout de sa main s'envola un petit papier, que j'eus, comme à mon habitude, beaucoup de mal à déchiffrer. Il fallut un soupçon de dictionnaire, saupoudré de quelques minutes, pour comprendre le message. Une simple formule de politesse, et un nom.
Je ne sus pas, et je ne l'ai jamais su, s'il s'agissait d'un honneur de l'avoir su par la voie des lettres plutôt que par la voie des mots. N'osait-il le prononcer lui-même ? Etait-ce simplement un geste de grâce, ou de fuite ? Je m'égarai, assis sur la chaise en bois, les mains sur le menton, pensif. Mille songes hantaient mon esprit : étais-je à la hauteur ? Pourrais-je approcher mon rêve ?
Les minutes passèrent, et sans m'en rendre compte, je restais là, immobile, impassible, dans son long voyage intérieur. Le retour fut brutal. Une heure était passée. Et il fallait que je travaille sur la signification des chiffres de la carte. J'allais passer une longue et dure soirée la tête dans les chiffres. Mais peu m'importait.
Car aujourd'hui, ma vie reprennait un sens.
La prise de parole termlnée, je n'eus le temps de répondre que d'un simple signe de tête. Le chuunin se leva, comme attiré par autre chose, puis s'en alla, m'effleurant l'épaule d'un geste ample et simple. Au bout de sa main s'envola un petit papier, que j'eus, comme à mon habitude, beaucoup de mal à déchiffrer. Il fallut un soupçon de dictionnaire, saupoudré de quelques minutes, pour comprendre le message. Une simple formule de politesse, et un nom.
Je ne sus pas, et je ne l'ai jamais su, s'il s'agissait d'un honneur de l'avoir su par la voie des lettres plutôt que par la voie des mots. N'osait-il le prononcer lui-même ? Etait-ce simplement un geste de grâce, ou de fuite ? Je m'égarai, assis sur la chaise en bois, les mains sur le menton, pensif. Mille songes hantaient mon esprit : étais-je à la hauteur ? Pourrais-je approcher mon rêve ?
Les minutes passèrent, et sans m'en rendre compte, je restais là, immobile, impassible, dans son long voyage intérieur. Le retour fut brutal. Une heure était passée. Et il fallait que je travaille sur la signification des chiffres de la carte. J'allais passer une longue et dure soirée la tête dans les chiffres. Mais peu m'importait.
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Ananda- Genin de Kumo

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Re: Salle de Littérature
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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