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Sam 4 Fév - 23:10 par Azumi
Le silence régnait dans le couloir de l'académie, alors que l'astre de lumière venait caresser, de ses longs filaments dorés, visibles à la poussière, le carrelage du sol. Seul le bruit de ses pas résonnait comme un écho incessant dans ce lieu vide de vie. C'était comme si les vacances étaient arrivées. Comme si les étudiants avaient tous pris congé pour aller se tremper la couenne dans les sources chaudes. Le début du week-end était toujours synonyme de désertification, ici, à l'académie ninja du village caché de la feuille. Les jeunes shinibis profitaient du samedi pour parfaire leurs apprentissages ou pour tout simplement dormir jusqu'à l'heure du dîner, L'heure où leur mère les appelait, d'un ton lasse : « Mon chou, réveille-toi tout de suite et viens te mettre à table ».

À cette pensée, un frisson parcouru l'échine de la jeune femme. « Mon choux, viens te mettre à table ». C'était quand même flippant comme phrase. « Mon chou ». Nom doux, coquet, rien à voir avec le légume. C'était un petit nom attentionné, qu'on donne à celui ou celle qu'on aime. Un peu comme une mère appelle ses enfants, le soir, lorsqu'elle les borde pour qu'ils s'endorment. Une mère.

Elle entra dans le bureau de Reiko, la directrice de l'académie. À l'extérieur de la pièce, on vit la porte se refermer. Azumi venait d'être avalée par la douce lumière du bureau avant que la bouche - la porte - ne se referme dans un claquement de dents rouillées. Seules quelques voix, à peine perceptibles, émanaient de cette pièce. On ne pouvait qu'entendre un vague marmonnement, rien de bien concret, car ce qui se disait à l'intérieur méritait d'être dit tout bas.

La porte se rouvrit. Azumi sortit, une moue étrange au visage, comme celle que fait un enfant lorsqu'il vient d'être grondé.

Reiko - En es-tu bien certaine ?

Un seul un hochement de tête de la part de la Chuunin suffit pour lui faire comprendre que, oui, elle en était bien certaine.

Reiko - Bon... C'est vraiment embarrassant. Je vais devoir avertir Akito Hokufû, ainsi que Momoko... Momoko ?

Azumi - Momoko Hiroshi, dit-elle en relevant les yeux.

Reiko - C'est cela. Je vais les prévenir pour leur dire que l'équipe est dissoute. C'est désolant, j'aimais bien l'idée d'une telle équipe. Et puis, cette Aburame qui est morte lors de cette mission... Quel gâchis ! Elle venait d'être récemment promue Genin avec son coéquipier, Akito.

Elle arqua un sourcil. Quelqu'un d'autre avait donc pris son équipe en main avant qu'elle ne soit revenue de mission ? Peut-être s'étaient-ils trouver au bon endroit au bon moment et que, par un heureux coup de chance, ils avaient réussi à devenir Genin. Cela la perturbait un peu qu'ils aient si vite progressé, car ils étaient censés être les pires recrues de l'académie. De quoi avait-elle l'air, là, maintenant, devant Reiko ? D'une parfaite idiote.

Elle prit la direction de la sortie, mais Reiko la retint

Reiko - J'ai une tâche, Itô, que j'aimerais que tu accomplisses. J'ai reçu une lettre de la bibliothèque ce matin et j'ai bien peur qu'elle soit porteuse de mauvaises nouvelles.

Azumi, qui tournait le dos à Reiko parce qu'elle était sur le point de partir avant que la directrice ne l'intercepte, se retourna brusquement. La bibliothèque ?

Reiko - Oui, la bibliothèque, dit-elle comme si elle lisait dans ses pensées. Elle a été complètement ravagée. J'allais envoyer une équipe retrouver ces sots, mais puisque tu es là, pourrais-tu t'en charger toi-même ? J'ai des tas de choses à régler et que très peu de temps pour m'intéresser à de sales coups aussi futiles. Tout porte à croire que ce sont des gamins, mais ils se sont sauvés avec un livre important, selon l'administration de la bibliothèque. Je te demande donc de mobiliser une équipe de Genin et d'étudiants pour retrouver ces idiots. Si tu es capable de retrouver le livre, rapporte-le moi.

***


Azumi retourna bien vite à la salle des professeurs : vide, elle aussi. Tout portait à croire que les professeurs prenaient congé en même temps que les élèves, même si, théoriquement, l'académie se devait d'être ouverte sept jours sur sept. La jeune femme y entra, prit rapidement un bout de parchemin qui traînait et ressortit aussi vite qu'elle s'était infiltrée. Azumi n'avait pas le droit plus qu'un autre d'entrer dans la salle des professeurs, mais le temps pressait. Elle avait quelqu'un à contacter et elle devait le faire le plus vite possible. Elle s'assit sur un banc qui bordait le mur et sortit de sa veste un crayon à pointe fine qu'elle portait toujours dans l'une de ses poches.

D'une calligraphie soignée et féminine, elle écrit :

Citation :
Jin'

J'ai besoin que tu me trouves rapidement une équipe de quatre Genins ou étudiants, si tu es disponible. La bibliothèque a été ravagée et un livre important a été dérobé. Je dois me rendre immédiatement à la bibliothèque, rejoins moi là-bas lorsque tu auras contacté une équipe complète.

Tout cela si tu as le temps, bien sûr.

Affectueusement, Azumi.


Elle se précipita à la fenêtre, l'ouvrit et siffla. Un faucon qu'elle connaissait bien vint se poser sur le bord de la fenêtre, ses petits yeux sombres la regardant d'un air interrogatif. Elle attacha soigneusement le rouleau de parchemin à la serre du rapace et lui dit, comme les faucons le comprenaient, où elle voulait que la missive soit portée. Dans un battement d'ails majestueux, l'oiseau prit son envole dans l'air pesant de cette journée ensoleillée. Il disparut au coin d'un toit orangé. Azumi était persuadée qu'il irait là où elle le voulait. Aussi mystérieux que cela puisse paraître, les faucons arrivaient toujours à la bonne destination. Où que ce soit.

***


Le soleil venait tout juste d'atteindre quarante-cinq degrés à l'horizon lorsqu'elle arriva enfin à la bibliothèque de Konoha. De l'extérieur, tout semblait normal, paisible, comme si le bâtiment avait dormi d'un sommeil profond, exténué. Ce n'est qu'en entrant dans la vaste pièce qui faisait office de hall qu'elle découvrit que la bibliothèque avait rêvé le pire des cauchemars qui soient. Les étagères, autrefois emplies de livres bien rangés, organisés et triés par code qu'Azumi avait toujours eu du mal à bien comprendre, étaient complètement vides. Des bouquins, des documents importants et des parchemins traînaient dans tous les recoins et même si quelques personnes les ramassaient pour en faire une pile, il semblait qu'il n'y aurait jamais de fin à ce bordel. Un peu plus loin, elle vit deux atlas, datant de cette année, complètement calcinés. Deux femmes le pleuraient en regardant ce qu'elles pourraient sauver d'eux. Mais c'était peine perdue, même la dédicace du célèbre explorateur était totalement partie en fumée.

Bibliothécaire - Oh, Azumi ! La situation est critique, tu peux le voir par toi-même. Et les vauriens qui ont fait cela doivent payer. Est-ce toi qui es chargé de nous aider ? J'espérais que ce soit toi, la bibliothèque te tient à coeur.

C'était la bibliothécaire, une vieille femme fragile avec en guise de cheveux de petits boudins blancs qui cachaient une partie de son visage. La bibliothèque était son bébé. Attaquer la bibliothèque, chez elle, avait le même effet qu'attaquer son enfant. De ce fait, Azumi comprit sa douleur causée par la réduction de ce qu'elle avait bâti en tas de chiffons et de papiers mouillés.

Azumi - Une équipe est présentement mobilisée pour vous venir en aide. Elle ne devrait tarder. En attendant, laissez-moi vous aider pour remettre de l'ordre ici.

La jeune femme se pencha pour ramasser un ouvrage qui traînait sur le sol. Quelques pages s'étaient froissées en tombant, mais la plupart des livres semblaient en bon état. Il ne manquait plus qu'à les placer en ordre et les dossiers de l'administration faciliteraient sans doute la tâche.

Bibliothécaire - Tu es bien gentille, jeune fille. Certaines personnes n'ont vraiment aucun respect, mais vraiment aucun respect. Je me souviens d'une jeune femme, Nara, une Hyuuga, si mes souvenirs sont bons. Elle avait complètement réduit le comptoir en miette. Et elle avait payé. Oh, oui ! Tous ceux qui s'en prennent à la bibliothèque payent pour leurs actes irrespectueux.


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