Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
¤Alucard¤
*Arrête de crier... Arrête ça... Alu démerde toi pour qu'elle cesse ou ça va mal finir.*
¤Alucard¤
*Mais je peux pas faire ça, elle à l'air si contente... Elle vient d'avoir un choc, mieux vaudrait ne pas la brusquer.*
¤Kuro¤
« Il n’est pas trop lourd ? Ooooh mais qu’il est trop craquaaaant ! J’ai toujours rêvé d’en croiser un ! »
Une secousse parcouru la poitrine du Juunin, et dans un coup de tonnerre deux hommes s'interchangèrent. L'expression faciale de l'homme avait murie, ses traits s'étaient endurcis, et tout cela bien que léger pouvait se sentir aisément. Un geste rapide de la main droite et on n'entendit plus un son provenant de la jeune fille. Alucard jeta un coup d'oeil pour vérifier.
Du sang s'était échappé de la blessure sur les lèvres de Kuro et s'était emmagasiné devant sa bouche, créant comme une plaque dure. Ainsi plus aucun son ne pouvait s'échapper et le Juunin était tranquil.
Un nouveau coup de tonnerre, bien que muet, retentit.
¤Alucard¤
"Ne t'inquiète pas ça n'est rien. Non, ne t'acharne pas à l'enlever tu ne le peux pas. Peut-être dans quelques années... Je te le retirerais une fois que nous serons à l'arène. Je suis navré."
Le panda s'était tranquillement rendormit, commençant à ronfler paisiblement. Une secousse l'en interrompit.
"Si tu avais pleinement réveillé Bubba, il n'aurait vraiment pas été content... Je me rapelle du jour où il a mis en déroute, après avoir persécuté, l'actuel Raikage.... Hahahaha"
Ces doux souvenirs apaisèrent son esprit. Kempachi, quel doux camarade tu avais été. Aujourd'hui la fréquentation était difficile, tu étais trop occupé...
[Essai de poster à l'arène, si tu penses pouvoir atteindre ce lieu dans ton post. Sinon je m'en chargerais au prochain.]
*Arrête de crier... Arrête ça... Alu démerde toi pour qu'elle cesse ou ça va mal finir.*
¤Alucard¤
*Mais je peux pas faire ça, elle à l'air si contente... Elle vient d'avoir un choc, mieux vaudrait ne pas la brusquer.*
¤Kuro¤
« Il n’est pas trop lourd ? Ooooh mais qu’il est trop craquaaaant ! J’ai toujours rêvé d’en croiser un ! »
Une secousse parcouru la poitrine du Juunin, et dans un coup de tonnerre deux hommes s'interchangèrent. L'expression faciale de l'homme avait murie, ses traits s'étaient endurcis, et tout cela bien que léger pouvait se sentir aisément. Un geste rapide de la main droite et on n'entendit plus un son provenant de la jeune fille. Alucard jeta un coup d'oeil pour vérifier.
Du sang s'était échappé de la blessure sur les lèvres de Kuro et s'était emmagasiné devant sa bouche, créant comme une plaque dure. Ainsi plus aucun son ne pouvait s'échapper et le Juunin était tranquil.
Un nouveau coup de tonnerre, bien que muet, retentit.
¤Alucard¤
"Ne t'inquiète pas ça n'est rien. Non, ne t'acharne pas à l'enlever tu ne le peux pas. Peut-être dans quelques années... Je te le retirerais une fois que nous serons à l'arène. Je suis navré."
Le panda s'était tranquillement rendormit, commençant à ronfler paisiblement. Une secousse l'en interrompit.
"Si tu avais pleinement réveillé Bubba, il n'aurait vraiment pas été content... Je me rapelle du jour où il a mis en déroute, après avoir persécuté, l'actuel Raikage.... Hahahaha"
Ces doux souvenirs apaisèrent son esprit. Kempachi, quel doux camarade tu avais été. Aujourd'hui la fréquentation était difficile, tu étais trop occupé...
[Essai de poster à l'arène, si tu penses pouvoir atteindre ce lieu dans ton post. Sinon je m'en chargerais au prochain.]

Alucard- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Kumo était un village magnifique, Sukiro l’avait toujours aimé, et défendu avec acharnement, mais aujourd’hui, c’était différent, Sukiro n’était plus. Minako, avec un air tout à fait haïssable dévisageait les passants autour d’elle et semblait leur prédire une fin horrible intérieurement. Elle n’avait qu’un souhait, les coller au sol, et les battre à mort, tous, autant qu’ils puissent être ! Elle n’aimait qu’elle, et ce visage dont elle ne connaissait rien, et qui, pourtant, l’avait amené jusqu’à ce village, un visage, non, une vulgaire photographie… Mais alors ? Pff, elle pouvait bien se moquer des autres, puisqu’à ses yeux si noirs, ils n’étaient que d’hideux insectes bons à être écrasés. Elle déambulait, de façon nonchalante, distante et hautaine, les avenues de la ville. Peu lui importait là où elle posait le pieds, la terre qu’elle foulé, ou le nombre de gens qu’elle croisait, elle ne savait que faire pour écouler ses journées.
« Minables créatures… Et ça ose prétendre avoir le droit de vivre… Comment penser qu’une personne aussi insignifiante est capable de réfléchir… Les rues grouillent telle une fourmilière… Extermination de ces crétins qui se tortillent… Déchets de la société… Tous à écraser… »
Dans sa tirade personnelle, qui montrait à quel point elle aimait la race humaine, la jeune femme, belle d’apparence, empoisonnée de connaissance, s’enfonça entre les griffes acérées d’un portail de ferraille. Un parc qui avait des allures prestigieuses, et qui aujourd’hui, était un peu plus laissé à l’abandon. Les terres étaient un peu moins entretenues, il fallait faire ce que l’on avait. Elle se fichait du monde, assis sur les bancs, elle regardait autour d’elle, jusqu’à se heurter à quelqu’un…
« Minables créatures… Et ça ose prétendre avoir le droit de vivre… Comment penser qu’une personne aussi insignifiante est capable de réfléchir… Les rues grouillent telle une fourmilière… Extermination de ces crétins qui se tortillent… Déchets de la société… Tous à écraser… »
Dans sa tirade personnelle, qui montrait à quel point elle aimait la race humaine, la jeune femme, belle d’apparence, empoisonnée de connaissance, s’enfonça entre les griffes acérées d’un portail de ferraille. Un parc qui avait des allures prestigieuses, et qui aujourd’hui, était un peu plus laissé à l’abandon. Les terres étaient un peu moins entretenues, il fallait faire ce que l’on avait. Elle se fichait du monde, assis sur les bancs, elle regardait autour d’elle, jusqu’à se heurter à quelqu’un…
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Kuro Minako- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Que de mouvements et de vie dans ce buisson. Un insecte en sorti doucement, comme s'il émergeait d'un lit douillait, puis écarta ses ailes, les faisant frémir, et s'envola vers de nouveaux horizons. D'autres suivirent, prenant chacun une direction différente, ils allaient accomplir leur mission, ce pour quoi leur vie avaient un but, eux qui n'avaient ni conscience propre ni émotion. Ils allaient se nourrir, se chercher une femelle et s'accoupler, faisant perpétuer leur espèce dans le cycle infini de la vie. Infini, jusqu'à ce qu'un animal plus attardé que les autres, au final, ne commence à prendre la grosse tête et à tuer tout autour de lui rien que par plaisir.
Alucard fut percuté par vraisemblablement quelqu'un qui n'était pas très attentif à toute cette vie alentour.
L'homme tuait aussi le silence et le plaisir du regard.
Le Juunin se retourna l'air mauvais et analysa rapidement la personne en face de lui. L'analyse devint peu à peu un regard dénué de sens profond, seulement un regard de plaisir. La bave manqua de couler lorsqu'un éclair imperceptible pour autrui fendit l'air et alterna leurs consciences.
¤Alucard¤
"Enchanté. Et pardonnez-nous de nous être trouvés sur votre chemin." dit-il en s'inclinant.
En lui, Alucard se débattait comme il pouvait pour reprendre sa place, espérant pouvoir profiter de la jeune femme.
Mais Alu n'en fit rien.
"Vous attendez quelqu'un ? Ce serait dommage que je ne fasse fuir cette personne."
*Alu arrête tes conneries ! Regard' un peu ! Fais pas le con !*
Dans une réussite inespéré, un nouvel éclair pénétra l'air et fit trembler leur coeur.
¤Alucard¤
"Oulah, je peux vous aider ? Pardonnez notre impolitesse, Alucard Hyuuga, Juunin. Je dois être en mesure de répondre à vos attentes."
*Manquerait plus que tu nous présentes comme une entreprise père et fils...*
*N'empêche, tu t'es entraîné ou quoi ? T'as brisé ma barrière ! ... Pauvre petite, j'aimerais dormir profondément lorsqu'il commencera à...*
Un sourire serein, mais plein d'entrain, transcendait le visage quelque peu plus mature du Juunin.
Alucard fut percuté par vraisemblablement quelqu'un qui n'était pas très attentif à toute cette vie alentour.
L'homme tuait aussi le silence et le plaisir du regard.
Le Juunin se retourna l'air mauvais et analysa rapidement la personne en face de lui. L'analyse devint peu à peu un regard dénué de sens profond, seulement un regard de plaisir. La bave manqua de couler lorsqu'un éclair imperceptible pour autrui fendit l'air et alterna leurs consciences.
¤Alucard¤
"Enchanté. Et pardonnez-nous de nous être trouvés sur votre chemin." dit-il en s'inclinant.
En lui, Alucard se débattait comme il pouvait pour reprendre sa place, espérant pouvoir profiter de la jeune femme.
Mais Alu n'en fit rien.
"Vous attendez quelqu'un ? Ce serait dommage que je ne fasse fuir cette personne."
*Alu arrête tes conneries ! Regard' un peu ! Fais pas le con !*
Dans une réussite inespéré, un nouvel éclair pénétra l'air et fit trembler leur coeur.
¤Alucard¤
"Oulah, je peux vous aider ? Pardonnez notre impolitesse, Alucard Hyuuga, Juunin. Je dois être en mesure de répondre à vos attentes."
*Manquerait plus que tu nous présentes comme une entreprise père et fils...*
*N'empêche, tu t'es entraîné ou quoi ? T'as brisé ma barrière ! ... Pauvre petite, j'aimerais dormir profondément lorsqu'il commencera à...*
Un sourire serein, mais plein d'entrain, transcendait le visage quelque peu plus mature du Juunin.

Alucard- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
La jeune femme se redressa, maugréant un peu plus. Visiblement, elle était heureuse d’être ici… Elle avait heurté un jeune homme au regard particulier, mais qu’elle trouvait charmant, tient, c’était la première fois, mais, il ne s’agissait que de deux yeux. Et puis, elle lâcha un soupir, soupir de lassitude, pourquoi n’était-elle pas tombée sur un animal ? Pourquoi toujours ces hommes, cette race qui se prend pour on ne sait quoi ? Elle caressa du dos de sa main ses vêtements avec un appuie un peu moins doux que ce qu’on pourrait réellement appeler une caresse, dans le but d’enlever une poussière ? Ou le fait d’avoir touché quelqu’un ? Même elle ne le savait pas, un tic de perfection vestimentaire qui ne ressemble pas à une personne comme elle. Ses yeux noirs comme la nuit dévisagèrent ensuite le ninja, qui lui faisait une drôle de séance. Elle ne savait que penser
[Alucard] :
« Enchanté. Et pardonnez-nous de nous être trouvés sur votre chemin. Oulah, je peux vous aider ? Pardonnez notre impolitesse, Alucard Hyuuga, Juunin. Je dois être en mesure de répondre à vos attentes. »
Il parlait, beaucoup, non peut-être pas jusque là pour un individu normal, mais, beaucoup pour Minako. Il parlait à la première personne du pluriel, c’était étrange comme façon de parler de soi. Certaine personne parlait d’elle à la troisième personne du singulier, d’autre la faisait plus normal, mas ainsi, elle ne l’avait encore jamais entendu. Elle n’avait pas envie de parler, vraiment. Mais quelque chose l’empêchait de partir et de tracer son chemin, contourner le dénommé Alucard. Pourquoi ? Bonne question, elle n’en savait pas plus elle-même. Elle portait fièrement son bandeau rayé d’Oto, son bandeau de Kumo était quant à lui un peu moins visible avec le premier regard. La main de la kunoichi glissa lentement sur son flanc, jusqu’à attraper la hanse d’un kunai ranger là où il devait être. Elle le sortit de son étui et le fit tournoyer autour de son index, et leva les yeux vers le ciel, comme tentant de s’évader de la scène… Un oiseau passa. Un regard dédaigneux vint sur son visage, et l’envie de le pourfendre de son projectile ne lui lâcha pas l’esprit… Mais elle n’avait pas besoin de manger, elle n’avait pas faim la. Finalement, dans un nouveau soupir, elle baissa la tête vers le Jounin… Se préparant à une réponse, qu’elle ne voulait pas trop longue.
« Minako Kuro, Jounin »
Trois mots… En effet, elle ne risquait pas d’épiloguer avec cela. Sur son visage portant les traits fins et doux de la petite Kuméenne qui vivait ici, un sourire vint se loger, un sourire dénué de tout air gentil, ou même tendre, un sourire machiavélique, un sourire purement sadique. Impossible de savoir à quoi elle penser, mais il fallait juste constater que ses doigts se serraient sur le manche de son arme… De son autre main, elle caressa ses cheveux, sur une pulsion, une envie qui l’a pris soudainement. Elle continuait de jouer avec son arme, la lancer, pour le rattraper pointe vers le bas sur le bout de son doigt. Comment quelqu’un comme elle avait pu survivre… Et pourquoi Sukiro avait du cesser d’exister ? Elle était si charmante la fille adoptive du Raikage. Si douce, toujours à l’écoute, et une ninja formidable pour son âge et son rang, mais non, le passage de la mort l’avait frôlé de trop près, et s’était imprégné en elle jusqu’à la moelle de la folie. L’amnésie était la pire chose aux yeux de beaucoup, aujourd’hui, on pouvait le confirmer en voyant cette personne. Minako était l’extrême opposé de celle qu’elle était avant, quelqu’un de totalement détruit par ses souvenirs noirs, et qui par conséquent les oublia, tous, jusqu’à s’oublier. Tient, quelques minutes après ce grand silence, Minako repensa à une parole de son auditeur, et alors décida d’y répondre, avec sa voix, éternellement voix comme les glacier de Yuki. Une voix qui transcende même le plus chaleureux être, une voix plus froide qu’une bise nordique… Une voix dénuée de tous sentiments, une voix presque inhumaine…
« Je semble avoir besoin d’aide ? »
Son air hautain revint, avait-elle une tête de quelqu’un dans le besoin ? La voila outrée, la jounin misanthrope… Elle fixa Alucard dans le blanc des yeux, comme attendant une réponse immédiate… D’origine kuméenne, née à Kumo, elle était beaucoup moins foudroyante qu’elle n’était de pierre… Iwa lui aurait convenu comme un gant, à moins que Yuki ne la consigne en ses monts enneigés. Elle ne savait pas pourquoi elle restait là, mais elle attendait… Un bruit, un mot, une réponse de cet être étrange. Etrange aussi soit-il qu’il soit né homme… Tout serait si simple si la Terre était peuplé de papillons… Non, il fallait que les hommes viennent détruire et s’approprier le reste.. Tssk. Elle qui autrefois chérissait les hommes de son village, toujours attentive et à leur bon souhait…
[Alucard] :
« Enchanté. Et pardonnez-nous de nous être trouvés sur votre chemin. Oulah, je peux vous aider ? Pardonnez notre impolitesse, Alucard Hyuuga, Juunin. Je dois être en mesure de répondre à vos attentes. »
Il parlait, beaucoup, non peut-être pas jusque là pour un individu normal, mais, beaucoup pour Minako. Il parlait à la première personne du pluriel, c’était étrange comme façon de parler de soi. Certaine personne parlait d’elle à la troisième personne du singulier, d’autre la faisait plus normal, mas ainsi, elle ne l’avait encore jamais entendu. Elle n’avait pas envie de parler, vraiment. Mais quelque chose l’empêchait de partir et de tracer son chemin, contourner le dénommé Alucard. Pourquoi ? Bonne question, elle n’en savait pas plus elle-même. Elle portait fièrement son bandeau rayé d’Oto, son bandeau de Kumo était quant à lui un peu moins visible avec le premier regard. La main de la kunoichi glissa lentement sur son flanc, jusqu’à attraper la hanse d’un kunai ranger là où il devait être. Elle le sortit de son étui et le fit tournoyer autour de son index, et leva les yeux vers le ciel, comme tentant de s’évader de la scène… Un oiseau passa. Un regard dédaigneux vint sur son visage, et l’envie de le pourfendre de son projectile ne lui lâcha pas l’esprit… Mais elle n’avait pas besoin de manger, elle n’avait pas faim la. Finalement, dans un nouveau soupir, elle baissa la tête vers le Jounin… Se préparant à une réponse, qu’elle ne voulait pas trop longue.
« Minako Kuro, Jounin »
Trois mots… En effet, elle ne risquait pas d’épiloguer avec cela. Sur son visage portant les traits fins et doux de la petite Kuméenne qui vivait ici, un sourire vint se loger, un sourire dénué de tout air gentil, ou même tendre, un sourire machiavélique, un sourire purement sadique. Impossible de savoir à quoi elle penser, mais il fallait juste constater que ses doigts se serraient sur le manche de son arme… De son autre main, elle caressa ses cheveux, sur une pulsion, une envie qui l’a pris soudainement. Elle continuait de jouer avec son arme, la lancer, pour le rattraper pointe vers le bas sur le bout de son doigt. Comment quelqu’un comme elle avait pu survivre… Et pourquoi Sukiro avait du cesser d’exister ? Elle était si charmante la fille adoptive du Raikage. Si douce, toujours à l’écoute, et une ninja formidable pour son âge et son rang, mais non, le passage de la mort l’avait frôlé de trop près, et s’était imprégné en elle jusqu’à la moelle de la folie. L’amnésie était la pire chose aux yeux de beaucoup, aujourd’hui, on pouvait le confirmer en voyant cette personne. Minako était l’extrême opposé de celle qu’elle était avant, quelqu’un de totalement détruit par ses souvenirs noirs, et qui par conséquent les oublia, tous, jusqu’à s’oublier. Tient, quelques minutes après ce grand silence, Minako repensa à une parole de son auditeur, et alors décida d’y répondre, avec sa voix, éternellement voix comme les glacier de Yuki. Une voix qui transcende même le plus chaleureux être, une voix plus froide qu’une bise nordique… Une voix dénuée de tous sentiments, une voix presque inhumaine…
« Je semble avoir besoin d’aide ? »
Son air hautain revint, avait-elle une tête de quelqu’un dans le besoin ? La voila outrée, la jounin misanthrope… Elle fixa Alucard dans le blanc des yeux, comme attendant une réponse immédiate… D’origine kuméenne, née à Kumo, elle était beaucoup moins foudroyante qu’elle n’était de pierre… Iwa lui aurait convenu comme un gant, à moins que Yuki ne la consigne en ses monts enneigés. Elle ne savait pas pourquoi elle restait là, mais elle attendait… Un bruit, un mot, une réponse de cet être étrange. Etrange aussi soit-il qu’il soit né homme… Tout serait si simple si la Terre était peuplé de papillons… Non, il fallait que les hommes viennent détruire et s’approprier le reste.. Tssk. Elle qui autrefois chérissait les hommes de son village, toujours attentive et à leur bon souhait…
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Kuro Minako- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Du caractère. Remplie elle en était, c'était certain. Alucard aimait les femmes qui lui résistaient, et Alu avait vite lâché prise. Il ne pourrait rien faire tant que son père pouvait prendre le contrôle. Mais seraient-ils séparés un jour ? Il n'y avait jamais vraiment pensé. Et là, tout lui arrivait comme un flash pourfendeur. Une vie de solitude, avec plus personne à qui parler, avec qui partager le plaisant temps de la journée... A cette triste idée Alu retourna son attention sur la scène, mettant fin rapidement à un calvaire sans fin.
La jeune femme semblait bien sûre d'elle. Elle le pouvait, une Juunin. Son manque de sociabilité n'allait pas l'aider à percer dans cette voix. Le professeur est censé avoir un minimum de tact. Elle, elle n'en avait pas.
"Non, vous ne semblez pas avoir besoin. Ce n'est qu'une formule purement introductrice, permettant d'engager une conversation théoriquement moins glaciale que celle-ci. Le dialogue n'a pas l'air d'être votre fort. Peut-être êtes-vous meill-"
"eure en ce qui concerne la diplomatie professionnelle."
Un bref soulagement. Heureusement qu'il avait pu alterner à temps. Il n'en était pas sorti indemne pour autant. Elle allait surement revenir à la charge, d'une manière ou d'une autre.
"Etant donné que je redoute la fin de cette conversation, dans la façon dont elle va se poursuivre, je te propose de m'accompagner. Bien que je n'en vois pas le rapport, et probablement toi non plus. Il me faut me rendre au temple afin de m'entretenir avec Hakujou-sama. Après il n'en tient qu'à toi de me suivre ou non."
Sur ces mots Alu laissa planer un brin de vent de prinetmps. Une feuille virevolta entre leur deux corps étrangers, rappelant que le temps existait toujours et qu'il n'était point figé.
*Alu tu déconnes là ! ... Comment tu t'embrouilles en plus. Remarques, belle galipette.*
[dsl du petit post >< j'ai pas réussit à suffisamment bien rebondir sur ton post pour écrire un truc conséquent...]
La jeune femme semblait bien sûre d'elle. Elle le pouvait, une Juunin. Son manque de sociabilité n'allait pas l'aider à percer dans cette voix. Le professeur est censé avoir un minimum de tact. Elle, elle n'en avait pas.
"Non, vous ne semblez pas avoir besoin. Ce n'est qu'une formule purement introductrice, permettant d'engager une conversation théoriquement moins glaciale que celle-ci. Le dialogue n'a pas l'air d'être votre fort. Peut-être êtes-vous meill-"
"eure en ce qui concerne la diplomatie professionnelle."
Un bref soulagement. Heureusement qu'il avait pu alterner à temps. Il n'en était pas sorti indemne pour autant. Elle allait surement revenir à la charge, d'une manière ou d'une autre.
"Etant donné que je redoute la fin de cette conversation, dans la façon dont elle va se poursuivre, je te propose de m'accompagner. Bien que je n'en vois pas le rapport, et probablement toi non plus. Il me faut me rendre au temple afin de m'entretenir avec Hakujou-sama. Après il n'en tient qu'à toi de me suivre ou non."
Sur ces mots Alu laissa planer un brin de vent de prinetmps. Une feuille virevolta entre leur deux corps étrangers, rappelant que le temps existait toujours et qu'il n'était point figé.
*Alu tu déconnes là ! ... Comment tu t'embrouilles en plus. Remarques, belle galipette.*
[dsl du petit post >< j'ai pas réussit à suffisamment bien rebondir sur ton post pour écrire un truc conséquent...]

Alucard- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Que de parole, la diplomatie, qu’était-ce au juste ? Elle ne le savait que très profondément dans sa petite tête et ne comptait pas s’en souvenir pour ses élèves. Elle est dresserait comme on l’avait dressé… Elle croisa les bras sous sa poitrine, comme pour la surélever, et leva les yeux au ciel.
« Les gamins tremblotants que j’aurais à ma charge devront faire avec mes règles… On apprend de la douleur, c’est un excellent remède à la mémorisation… Je vais les entraîner avec suffisamment de haine pour qu’ils aient l’envie d’assassiner mon petit être. Et si ils parviennent à le faire, c’est que j’aurais été bonne prof… La diplomatie ne me sert guère. »
Les yeux vers le ciel, avec un regard détestable, et soupira, soupira de ne pas être ailleurs à cet instant même. Et puis, le jounin lui demanda de l’aller elle-ne-sait-où voir elle-ne-sait-qui… Après tout, elle n’avait rien à faire de son temps, autant chercher à trouver un collègue comme elle… Elle regarda Alucard du coin de l’œil, furtivement…
« Si vous le souhaitez… »
Prête à le suivre, sans chercher à comprendre, elle resta là, de glace…
« Les gamins tremblotants que j’aurais à ma charge devront faire avec mes règles… On apprend de la douleur, c’est un excellent remède à la mémorisation… Je vais les entraîner avec suffisamment de haine pour qu’ils aient l’envie d’assassiner mon petit être. Et si ils parviennent à le faire, c’est que j’aurais été bonne prof… La diplomatie ne me sert guère. »
Les yeux vers le ciel, avec un regard détestable, et soupira, soupira de ne pas être ailleurs à cet instant même. Et puis, le jounin lui demanda de l’aller elle-ne-sait-où voir elle-ne-sait-qui… Après tout, elle n’avait rien à faire de son temps, autant chercher à trouver un collègue comme elle… Elle regarda Alucard du coin de l’œil, furtivement…
« Si vous le souhaitez… »
Prête à le suivre, sans chercher à comprendre, elle resta là, de glace…
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Kuro Minako- Juunin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Alu reprit donc son chemin, frôlant un buisson de son manteau sombre, deux coccinelles prirent leur envol et disparurent dans la lueur du soleil. Sa capuche toujours relevée, le Juunin cherchait par automatisme les zones d'ombre. Une nouvelle ébullition ne ferait qu'apporter des questions, et risquerait avant tout de lui faire mal. Bien que passagère, la douleur est généralement dérangeante. Il n'avait pas pris beaucoup de temps pour lui depuis un moment, ni pour eux. Tant de projets. Avant de partir à la recherche de sa soeur, il allait devoir acquérir un maximum de connaissances et de compétences, et il lui faudrait demander l'autorisation du Raikage pour quitter le village ainsi, durant une période indéterminée. Y arriverait-il seul ? Plein d'astres lui restaient à explorer avant d'entreprendre quoique ce soit de dangereux. Hakujou-sama pourrait probablement l'aider.
Alu parti se reposer un peu...
"Vous ne parlez pas beaucoup jeune fille. Dois-je comprendre que ma compagnie vous importune ?"
"J'aurais bien quelques questions à vous poser, afin de m'informer, et de délier votre langue. Que j'aimerais bien goûter un jour !"
Alucard fut étonné qu'aucun éclair blanc ne frappa leur coeur. Alu avait-il fermé l'astre dans lequel il s'était réfugié, laissant seul son père et cette kunoichi. Que lui avait-il prit de partir ainsi, sans vraiment prévenir. Le doute envahit le sanin, bien que marchant aux côté de Minako il sembla absent un moment. Lui avait-elle répondu ? Il n'en savait rien, il ne s'en souciait même plus.
Un froid glacial régnait en eux. Il ferma les yeux un instant afin de pénétrer dans leur univers de conscience. L'astre où Alu se réfugiait habituellement était chétif et sa lumière faible. Cependant, un force empêcha Alucard d'approcher plus près. Il décida donc, par manque de choix, de revenir auprès de Minako, bien qu'il soit toujours soucieux.
"Pardonnez mon absence. Je me demandais quel genre de ninja vous pouviez bien être... Êtes vous de celles qui déchiquettent leurs ennemis à coup de doigts ? Ou bien de celles qui leur privent de substance psychique ? En tout cas, il m'étonnerait que vous soyez, comme moi, quelqu'un qui aide son prochain de par ses capacités médicales."
"Ha, autre question, vous avez une idée d'où se trouve le temple ?"
Alu parti se reposer un peu...
"Vous ne parlez pas beaucoup jeune fille. Dois-je comprendre que ma compagnie vous importune ?"
"J'aurais bien quelques questions à vous poser, afin de m'informer, et de délier votre langue. Que j'aimerais bien goûter un jour !"
Alucard fut étonné qu'aucun éclair blanc ne frappa leur coeur. Alu avait-il fermé l'astre dans lequel il s'était réfugié, laissant seul son père et cette kunoichi. Que lui avait-il prit de partir ainsi, sans vraiment prévenir. Le doute envahit le sanin, bien que marchant aux côté de Minako il sembla absent un moment. Lui avait-elle répondu ? Il n'en savait rien, il ne s'en souciait même plus.
Un froid glacial régnait en eux. Il ferma les yeux un instant afin de pénétrer dans leur univers de conscience. L'astre où Alu se réfugiait habituellement était chétif et sa lumière faible. Cependant, un force empêcha Alucard d'approcher plus près. Il décida donc, par manque de choix, de revenir auprès de Minako, bien qu'il soit toujours soucieux.
"Pardonnez mon absence. Je me demandais quel genre de ninja vous pouviez bien être... Êtes vous de celles qui déchiquettent leurs ennemis à coup de doigts ? Ou bien de celles qui leur privent de substance psychique ? En tout cas, il m'étonnerait que vous soyez, comme moi, quelqu'un qui aide son prochain de par ses capacités médicales."
"Ha, autre question, vous avez une idée d'où se trouve le temple ?"

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Les semaines passées à l'hôpital de Kumo à subir les séances de rééducation mais plus encore, les six mois où elle était enfermée dans les recoins de son esprit avait permis à la jeune kunoichi de réaliser à quel point elle appréciait être à l'extérieur. C'était la raison pour laquelle depuis sa sortie de l'enceinte médicale du village, Asuna passait le plus clair de son temps à l'extérieur de chez elle afin de profiter de cette sensation de liberté qu'elle venait de regagner.
Elle aimait errer sans but précis dans les nombreuses rues de Kumo, juste pour avoir le bonheur de sentir la chaleur du soleil et les caresses du vent sur sa peau. Comme ces sensations lui avait manqué pendant tout ce temps! Mais ces ballades à l'extérieur avaient une autre raison: Asuna souhaitait voir tout ce qu'elle avait pu manquer pendant ces six derniers mois où elle était gardée dans sa chambre d'hôpital. Elle connaissait déjà presque tout par la bouche de Fûji mais elle voulait voir tous ces changements de ses propres yeux.
Les enfants qu'elle avait vu avant son départ pour Konoha venaient d'entrer à l'académie afin de suivre la voie de leurs aînés qui eux, s'étaient vus diplômé de l'académie et avaient accédé au grade de Genin, au même titre que la demoiselle. Pendant ce temps, les camarades de promotion d'Asuna avaient également continué leur chemin et la plupart d'entre eux étaient déjà monté en grade. Parmi eux, figurait le co-équipier de la kunoichi, Sho Nagoshi qui désormais avait une équipe en charge et jouait le rôle de Reisui.
*Je me demande comment il se débrouille... et moi, est-ce que j'aurai au même niveau si je n'aurais pas eu cet accident?*
Les pensées d'Asuna la plongea dans une sorte de nostalgie. Elle n'avait pas pu profiter de la compagnie de Sho dans son équipe, elle qui se réjouissait à l'idée de partir en mission avec lui. De plus, elle avait toujours une revanche à prendre sur son ex-coéquipier dans un combat. Mais tout ceci était trop tard. Sho était parti trop loin devant Asuna pour qu'elle puisse espérer le rattraper de sitôt.
D'ailleurs, en était-elle vraiment capable? Depuis sa sortie de l'hôpital, Asuna n'avait encore jamais essayé de lancer une de ses techniques, de peur de ne plus savoir maîtriser son chakra. Elle ne voulait pas voir de ses propres yeux qu'elle allait peut-être devoir tout recommencer à zéro... Rien que cette idée l'effrayait et la faisait paniquer. Asuna commença à avoir mal à la tête en plus d'avoir du mal à respirer, elle avait l'impression que quelque chose était en train d'appuyer sur sa poitrine. Son rythme cardiaque était en train d'accélérer et la Genin se sentait sur le point de perdre connaissance. Comme à chaque fois qu'elle était en train de penser à ses capacités en tant que kunoichi ainsi qu'à la possibilité d'avoir tout perdu, Asuna faisait une crise d'angoisse.
Son état ne lui permettait pas d'appeler à l'aide, de plus il n'y avait personne dans le parc. Asuna elle-même ne savait pas quand est-ce que cette crise allait cesser. Elle n'avait pas d'autre choix que de la subir toute seule dans son coin cependant, elle parvint tout de même à trouver un banc et à s'asseoir, en attendant douloureusement que sa crise d'angoisse voulait bien disparaître d'elle-même ou que la demoiselle tombe dans les pommes...
Plusieurs minutes s'étaient déjà écoulées et la crise d'Asuna ne semblait pas diminuer, et toujours personne en vue jusqu'au moment où la demoiselle vit ou plutôt remarqua qu'une silhouette était devant elle, en train de lui cacher le soleil. La Genin, toujours en proie à sa crise, leva péniblement la tête afin de voir le visage de cette personne mais elle était en contre-jour aussi Asuna ne put dévisager l'inconnu...
Réunissant toutes ses forces, elle put tout de même lui demander de l'aide, ses mots étant entrecoupés par ses tentatives d'inspiration afin de regonfler ses poumons dont elle avait la sensation qu'ils étaient aplatis.
Elle aimait errer sans but précis dans les nombreuses rues de Kumo, juste pour avoir le bonheur de sentir la chaleur du soleil et les caresses du vent sur sa peau. Comme ces sensations lui avait manqué pendant tout ce temps! Mais ces ballades à l'extérieur avaient une autre raison: Asuna souhaitait voir tout ce qu'elle avait pu manquer pendant ces six derniers mois où elle était gardée dans sa chambre d'hôpital. Elle connaissait déjà presque tout par la bouche de Fûji mais elle voulait voir tous ces changements de ses propres yeux.
Les enfants qu'elle avait vu avant son départ pour Konoha venaient d'entrer à l'académie afin de suivre la voie de leurs aînés qui eux, s'étaient vus diplômé de l'académie et avaient accédé au grade de Genin, au même titre que la demoiselle. Pendant ce temps, les camarades de promotion d'Asuna avaient également continué leur chemin et la plupart d'entre eux étaient déjà monté en grade. Parmi eux, figurait le co-équipier de la kunoichi, Sho Nagoshi qui désormais avait une équipe en charge et jouait le rôle de Reisui.
*Je me demande comment il se débrouille... et moi, est-ce que j'aurai au même niveau si je n'aurais pas eu cet accident?*
Les pensées d'Asuna la plongea dans une sorte de nostalgie. Elle n'avait pas pu profiter de la compagnie de Sho dans son équipe, elle qui se réjouissait à l'idée de partir en mission avec lui. De plus, elle avait toujours une revanche à prendre sur son ex-coéquipier dans un combat. Mais tout ceci était trop tard. Sho était parti trop loin devant Asuna pour qu'elle puisse espérer le rattraper de sitôt.
D'ailleurs, en était-elle vraiment capable? Depuis sa sortie de l'hôpital, Asuna n'avait encore jamais essayé de lancer une de ses techniques, de peur de ne plus savoir maîtriser son chakra. Elle ne voulait pas voir de ses propres yeux qu'elle allait peut-être devoir tout recommencer à zéro... Rien que cette idée l'effrayait et la faisait paniquer. Asuna commença à avoir mal à la tête en plus d'avoir du mal à respirer, elle avait l'impression que quelque chose était en train d'appuyer sur sa poitrine. Son rythme cardiaque était en train d'accélérer et la Genin se sentait sur le point de perdre connaissance. Comme à chaque fois qu'elle était en train de penser à ses capacités en tant que kunoichi ainsi qu'à la possibilité d'avoir tout perdu, Asuna faisait une crise d'angoisse.
Son état ne lui permettait pas d'appeler à l'aide, de plus il n'y avait personne dans le parc. Asuna elle-même ne savait pas quand est-ce que cette crise allait cesser. Elle n'avait pas d'autre choix que de la subir toute seule dans son coin cependant, elle parvint tout de même à trouver un banc et à s'asseoir, en attendant douloureusement que sa crise d'angoisse voulait bien disparaître d'elle-même ou que la demoiselle tombe dans les pommes...
Plusieurs minutes s'étaient déjà écoulées et la crise d'Asuna ne semblait pas diminuer, et toujours personne en vue jusqu'au moment où la demoiselle vit ou plutôt remarqua qu'une silhouette était devant elle, en train de lui cacher le soleil. La Genin, toujours en proie à sa crise, leva péniblement la tête afin de voir le visage de cette personne mais elle était en contre-jour aussi Asuna ne put dévisager l'inconnu...
Réunissant toutes ses forces, elle put tout de même lui demander de l'aide, ses mots étant entrecoupés par ses tentatives d'inspiration afin de regonfler ses poumons dont elle avait la sensation qu'ils étaient aplatis.
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Asuna- Genin de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
¤,.°o°O Chapitre 8 : L'Ombre Croissante O°o°.,¤
« Le masque »
-1-
« Le masque »
-1-
Que faire quand les déchirures de l'âme deviennent trop profondes ?
Les rayons dorés du soleil se faufilaient par les fenêtres grandes ouvertes de l'appartement. Les meubles n'étaient en cet instant plus que des ombres difformes joignant les murs au parquet de couleur paille. Le vent, lui, s'engouffrait par vagues successives à l'intérieur de la pièce, laissant comme une impression de fraîcheur continue. Assit sur une chaise, le regard sans vie, Sho ne se souciait pas plus du soleil que du vent. Son esprit était ailleurs, dispersé au quatre coins du monde et nul part à la fois. A un pas de là, sur le lit, un bout de parchemin se balançait à la moindre impulsion du vent. L'écriture qui y trônait était quelque peu hésitante voir hasardeuse comme si l'auteur avait éprouvé bien des difficultés à déposer ses mots sur le papier. Ces mêmes mots qui se répétaient à l'infini dans la tête du chuunin ...
... elle n'a pas souffert, elle s'est éteinte durant son sommeil ...
Ses yeux de couleur ambre fixaient le parquet sans le fixer. Le vide, c'est tout ce qu'il était capable de distinguer en cet instant. Par moment, une mèche de cheveux se glissait devant son regard et le ramenait brusquement à la réalité. Une réalité qu'il essayait inconsciemment de fuir, sans réussite. Tôt ou tard la mort finissait toujours par frapper à la porte des vivants. Elle emportait les proches sans un bruit. Elle affaiblissait les survivants et les privait de la parole, le temps du deuil. Elle ravageait tous les fondements de la vie et s'en allait comme si de rien n'était. Traîtresse, fourbe, elle ne laissait aucune trace si ce n'est cette entaille plus ou moins profonde selon les sentiments des individus. Une entaille gravée à même le coeur pour le faire saigner encore et encore, bien longtemps après son passage. Traîtresse, fourbe, elle ne laissait plus aucun espoir, plus aucune envie, plus aucun désir. Il fallait dès lors réapprendre à vivre ou bien s'adapter. Car tant que des sentiments subsistaient pour quelqu'un, aussi loin fut-il, les regrets de la mort pesaient sournoisement sur le coeur des hommes.
Cette mort là lui avait enlevé sa mère. Aucun au revoir, aucun adieu, elle était définitivement partie.
Toutes ces années à Kumo devenaient brusquement empoisonnées. Ce même poison qui l'avait tenu loin d'elle pendant tout ce temps. Ce poison qui l'avait empêché de retourner la voir ne serait-ce qu'une seule fois. Un poison qui s'appelait le rêve. Celui de devenir quelqu'un. Aujourd'hui, une partie de ce qu'il était s'effondrait en un champ de ruines. Une moitié de son identité n'était plus de ce monde et pour la première fois Sho réalisait que son existence ne valait pas plus que celle d'un insecte ou d'une bactérie. Si petits, si fragiles, capables de rêver à de si grandes choses et en même temps de faire les plus horribles cauchemars, les Hommes faisaient indéniablement partie d'un tout plus grand qu'eux. Ils n'étaient que des grains de poussière ... il n'était qu'un grain de poussière. Un grain qui venait de voir disparaître un autre grain pour qui il éprouvait tant de choses. Cette place désormais vide, jamais rien ne pourrait la remplacer. Jamais.
Pas la moindre larme ne coula le long de son visage ce jour là. Bien que son coeur et son âme souffraient le martyre, Sho n'en montra rien. Ses yeux brillèrent d'une lueur plus terne qu'à l'accoutumée mais rien qui ne put présager si grandes souffrances en lui. Le silence fut seul témoin de son malheur.
Un puissant courant d'air s'engouffra dans la pièce et fit basculer le parchemin sur le sol. Le bruit de sa chute engendra un retour définitif à la réalité pour Sho. Libéré de ces chaînes épineuses, il releva sensiblement la nuque puis il porta son regard vers le lointain. Il resta ainsi figé pendant plusieurs minutes avant de se lever et de se diriger vers les fenêtres pour les fermer. Symboliquement, Sho verrouilla au même moment les portes de son coeur en laissant tout son malheur se morfondre derrière elles. Il attrapa ensuite sa veste tintée de rouge, l'enfila, puis il prit la direction de la sortie.
Une fois dehors, le silence de son appartement lui parut soudainement bien plus confortable qu'il ne l'avait été jusque là. A cette heure de la journée, le village vivait à un rythme effréné. Le flux de passants était si considérable que Sho opta rapidement pour un lieu plus paisible. Les mains enfoncées dans les poches avant de sa veste, la nuque légèrement abaissée, il se dirigea d'un pas lent vers les quartiers situés plus au sud de sa position. Pour se faire, il emprunta les ruelles et les chemins de terre les moins fréquentés possibles ; désireux qu'il était de ne pas entendre le désagréable brouhaha de la foule se mêler au chaos dans lequel son esprit était actuellement plongé. Il ne lui fallut qu'une dizaine de minutes tout au plus pour atteindre les portes de " La Plaine Céleste " le parc le plus paisible qui fut au sein du village. Sho y entra sans montrer la moindre marque d'hésitation comme s'il avait été sa destination depuis le départ. Pour être exact, il lui semblait soudainement irréaliste de s'arrêter. Il avait besoin de marcher, de parcourir de nombreux mètres, d'errer tout simplement. Le hasard des rencontres l'obligea pourtant à s'arrêter lorsque ses yeux se déposèrent sur une silhouette presque fantomatique.
Asuna. L'illusion était peu probable. Asuna, sa coéquipière, son amie, celle avec qui il s'était hissé jusqu'au Tournoi Chuunin. Sans elle, probablement n'y serait-il jamais arrivé. Sans elle, peut-être n'aurait-il jamais atteint ce sommet. Après l'évènement, elle était tombée dans un profond coma. Il lui était arrivé, plus d'une fois, d'aller lui rendre visite à l'hôpital mais sa présence n'avait pas suffit à la faire sortir de ce bunker physique et spirituel. Aujourd'hui, il la voyait, là, tout juste devant ses yeux, assise sur un banc. Étonnement surpris de la voir ici, Sho s'approcha pas à pas et finit par se rendre compte de la situation. Le teint de sa coéquipière était affreusement pâle. Elle tremblait. Elle essaya même de lui dire quelque chose mais il ne dégagea que le mot " aide " de ce paquet de sons entrecoupés par ses appels d'air. A la voir ainsi en difficulté, Sho comprit qu'elle n'arrivait plus à respirer.
Dans ces conditions, le chuunin oublia tout l'espace d'un instant. Un voile grisâtre bascula par-dessus son esprit tandis que ses mains enchaînaient plusieurs signes incantatoires. Au terme de l'enchaînement, ses deux mains se retrouvèrent imbibées de chakra. Sho les apposa contre les épaules d'Asuna et fit affluer l'énergie dans ses poumons pour en retirer les impuretés et les débloquer. Durant l'opération, son regard resta figé sur le sol, ses mèches de cheveux faisant office de rempart pour les yeux d'Asuna.
Pas un seul mot ... son esprit était ailleurs, dispersé aux quatre coins du monde et nul part à la fois
Que faire quand les déchirures de l'âme deviennent trop profondes ?
... revêtir un masque et se cacher derrière lui ... à tout jamais ...
Les rayons dorés du soleil se faufilaient par les fenêtres grandes ouvertes de l'appartement. Les meubles n'étaient en cet instant plus que des ombres difformes joignant les murs au parquet de couleur paille. Le vent, lui, s'engouffrait par vagues successives à l'intérieur de la pièce, laissant comme une impression de fraîcheur continue. Assit sur une chaise, le regard sans vie, Sho ne se souciait pas plus du soleil que du vent. Son esprit était ailleurs, dispersé au quatre coins du monde et nul part à la fois. A un pas de là, sur le lit, un bout de parchemin se balançait à la moindre impulsion du vent. L'écriture qui y trônait était quelque peu hésitante voir hasardeuse comme si l'auteur avait éprouvé bien des difficultés à déposer ses mots sur le papier. Ces mêmes mots qui se répétaient à l'infini dans la tête du chuunin ...
... elle n'a pas souffert, elle s'est éteinte durant son sommeil ...
Ses yeux de couleur ambre fixaient le parquet sans le fixer. Le vide, c'est tout ce qu'il était capable de distinguer en cet instant. Par moment, une mèche de cheveux se glissait devant son regard et le ramenait brusquement à la réalité. Une réalité qu'il essayait inconsciemment de fuir, sans réussite. Tôt ou tard la mort finissait toujours par frapper à la porte des vivants. Elle emportait les proches sans un bruit. Elle affaiblissait les survivants et les privait de la parole, le temps du deuil. Elle ravageait tous les fondements de la vie et s'en allait comme si de rien n'était. Traîtresse, fourbe, elle ne laissait aucune trace si ce n'est cette entaille plus ou moins profonde selon les sentiments des individus. Une entaille gravée à même le coeur pour le faire saigner encore et encore, bien longtemps après son passage. Traîtresse, fourbe, elle ne laissait plus aucun espoir, plus aucune envie, plus aucun désir. Il fallait dès lors réapprendre à vivre ou bien s'adapter. Car tant que des sentiments subsistaient pour quelqu'un, aussi loin fut-il, les regrets de la mort pesaient sournoisement sur le coeur des hommes.
Cette mort là lui avait enlevé sa mère. Aucun au revoir, aucun adieu, elle était définitivement partie.
Toutes ces années à Kumo devenaient brusquement empoisonnées. Ce même poison qui l'avait tenu loin d'elle pendant tout ce temps. Ce poison qui l'avait empêché de retourner la voir ne serait-ce qu'une seule fois. Un poison qui s'appelait le rêve. Celui de devenir quelqu'un. Aujourd'hui, une partie de ce qu'il était s'effondrait en un champ de ruines. Une moitié de son identité n'était plus de ce monde et pour la première fois Sho réalisait que son existence ne valait pas plus que celle d'un insecte ou d'une bactérie. Si petits, si fragiles, capables de rêver à de si grandes choses et en même temps de faire les plus horribles cauchemars, les Hommes faisaient indéniablement partie d'un tout plus grand qu'eux. Ils n'étaient que des grains de poussière ... il n'était qu'un grain de poussière. Un grain qui venait de voir disparaître un autre grain pour qui il éprouvait tant de choses. Cette place désormais vide, jamais rien ne pourrait la remplacer. Jamais.
Pas la moindre larme ne coula le long de son visage ce jour là. Bien que son coeur et son âme souffraient le martyre, Sho n'en montra rien. Ses yeux brillèrent d'une lueur plus terne qu'à l'accoutumée mais rien qui ne put présager si grandes souffrances en lui. Le silence fut seul témoin de son malheur.
Un puissant courant d'air s'engouffra dans la pièce et fit basculer le parchemin sur le sol. Le bruit de sa chute engendra un retour définitif à la réalité pour Sho. Libéré de ces chaînes épineuses, il releva sensiblement la nuque puis il porta son regard vers le lointain. Il resta ainsi figé pendant plusieurs minutes avant de se lever et de se diriger vers les fenêtres pour les fermer. Symboliquement, Sho verrouilla au même moment les portes de son coeur en laissant tout son malheur se morfondre derrière elles. Il attrapa ensuite sa veste tintée de rouge, l'enfila, puis il prit la direction de la sortie.
Une fois dehors, le silence de son appartement lui parut soudainement bien plus confortable qu'il ne l'avait été jusque là. A cette heure de la journée, le village vivait à un rythme effréné. Le flux de passants était si considérable que Sho opta rapidement pour un lieu plus paisible. Les mains enfoncées dans les poches avant de sa veste, la nuque légèrement abaissée, il se dirigea d'un pas lent vers les quartiers situés plus au sud de sa position. Pour se faire, il emprunta les ruelles et les chemins de terre les moins fréquentés possibles ; désireux qu'il était de ne pas entendre le désagréable brouhaha de la foule se mêler au chaos dans lequel son esprit était actuellement plongé. Il ne lui fallut qu'une dizaine de minutes tout au plus pour atteindre les portes de " La Plaine Céleste " le parc le plus paisible qui fut au sein du village. Sho y entra sans montrer la moindre marque d'hésitation comme s'il avait été sa destination depuis le départ. Pour être exact, il lui semblait soudainement irréaliste de s'arrêter. Il avait besoin de marcher, de parcourir de nombreux mètres, d'errer tout simplement. Le hasard des rencontres l'obligea pourtant à s'arrêter lorsque ses yeux se déposèrent sur une silhouette presque fantomatique.
Asuna. L'illusion était peu probable. Asuna, sa coéquipière, son amie, celle avec qui il s'était hissé jusqu'au Tournoi Chuunin. Sans elle, probablement n'y serait-il jamais arrivé. Sans elle, peut-être n'aurait-il jamais atteint ce sommet. Après l'évènement, elle était tombée dans un profond coma. Il lui était arrivé, plus d'une fois, d'aller lui rendre visite à l'hôpital mais sa présence n'avait pas suffit à la faire sortir de ce bunker physique et spirituel. Aujourd'hui, il la voyait, là, tout juste devant ses yeux, assise sur un banc. Étonnement surpris de la voir ici, Sho s'approcha pas à pas et finit par se rendre compte de la situation. Le teint de sa coéquipière était affreusement pâle. Elle tremblait. Elle essaya même de lui dire quelque chose mais il ne dégagea que le mot " aide " de ce paquet de sons entrecoupés par ses appels d'air. A la voir ainsi en difficulté, Sho comprit qu'elle n'arrivait plus à respirer.
Dans ces conditions, le chuunin oublia tout l'espace d'un instant. Un voile grisâtre bascula par-dessus son esprit tandis que ses mains enchaînaient plusieurs signes incantatoires. Au terme de l'enchaînement, ses deux mains se retrouvèrent imbibées de chakra. Sho les apposa contre les épaules d'Asuna et fit affluer l'énergie dans ses poumons pour en retirer les impuretés et les débloquer. Durant l'opération, son regard resta figé sur le sol, ses mèches de cheveux faisant office de rempart pour les yeux d'Asuna.
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
Le manque d'air commençait à se faire sentir pour le corps d'Asuna. La jeune femme avait de plus en plus de mal à fixer la silhouette qui se tenait devant elle, des petites étoiles commençaient à faire leur apparition dans le champ de vision de la kunoichi. Ce fut à ce moment là que la silhouette inconnue commença à bouger, posant délicatement ses mains sur les épaules d'Asuna. Qu'allait-il faire? La transporter jusqu'à l'hôpital? Elle ne voulait surtout pas retourner dans cet endroit qu'elle venait à peine de quitter... La ramener dans ce lieu signifierait lui faire perdre à nouveau sa liberté nouvellement retrouvée. En temps normal, Asuna se serait débattue comme une lionne pour ne pas se laisser faire mais sa crise lui pompait toute son énergie et à l'heure actuelle, elle était juste assez forte pour garder les yeux ouverts et demeurer consciente.
La jeune demoiselle se faisait du mauvais sang pour rien puisque l'inconnu n'avait pas l'intention de la transporter où que ce soit, il procédait simplement à des soins. Asuna put ressentir le chakra de cette personne se verser en elle, et libérer ses poumons. La Genin prit une longue inspiration, se sentant revivre au fur et à mesure que l'inconnu la soignait. Asuna en profita pour dévisager un plus longuement la personne qui était en train de s'occuper d'elle. La silhouette lui rappelait vaguement quelqu'un mais ce qui frappait le plus dans l'esprit de la jeune demoiselle était la couleur, dirons-nous unique et inimitable, des cheveux de son médecin... en plus du fait qu'il connaissait les techniques Eisei. Cependant Asuna ne put voir clairement le visage de son inconnu qui, si son intuition se trouvait être exacte, n'en était pas vraiment un car un rideau de cheveux cachait le visage de celui-ci.
Lentement, Asuna rapprocha ses mains de ce voile capillaire, puis les écarte sur les côtés afin de voir si elle avait vu juste ou pas. Le visage qui apparut derrière ces mèches n'était autre que celui de son ancien coéquipier de l'époque, Sho Nagoshi comme elle le présumait depuis qu'elle avait remarqué la couleur écarlate de ses cheveux.
Le ninja n'avait pas changé d'un poil par rapport aux souvenirs qu'Asuna avait de lui, si ce n'était le fait qu'à ce moment précis, il semblait porter un lourd fardeau. Asuna releva le menton de son ami qui était concentré sur les soins qu'il était en train d'effectuer sur sa personne, afin qu'elle puisse le voir droit dans les yeux. Cependant, la Genin ne parvint à retrouver la lueur caractéristique dans les yeux de son camarade et à cet instant précis, Asuna sut que quelque chose n'allait pas pour Sho mais elle tâcherait d'en savoir un peu plus après. Pour le moment, la joie d'avoir retrouvé son ami des premiers pas à Kumo était la plus forte et Asuna ne trouva rien d'autre à dire que:
Asuna - Sho... c'est vraiment toi?
Ahh que voulez-vous, l'émotion que ressentait Asuna à ce moment aurait été capable de faire pleurer la montagne qui se dressait fièrement autour du village. La demoiselle se jeta sur son ancien coéquipier avec toute sa force retrouvée depuis qu'il l'avait soignée. Elle ne pouvait s'empêcher de rire, un rire sincère et chaleureux, un rire qui balaya tous les doutes et les interrogations qu'elle n'arrêtait pas de se poser depuis son retour à la réalité.
Finalement, au bout de quelques minutes, Asuna se redressa et aida Sho à en faire autant. Ce dernier semblait avoir poussé de quelques centimètres ou peut-être qu'Asuna le voyait plus petit dans ces souvenirs. Sans aucune raison apparente, la demoiselle posa sa main sur la tête de son ami et secoua gentiment ses cheveux. Elle ne dit pas un mot et se contenta de garder ce même sourire chaleureux qu'elle avait à chaque fois qu'elle était en sa compagnie.
La jeune demoiselle se faisait du mauvais sang pour rien puisque l'inconnu n'avait pas l'intention de la transporter où que ce soit, il procédait simplement à des soins. Asuna put ressentir le chakra de cette personne se verser en elle, et libérer ses poumons. La Genin prit une longue inspiration, se sentant revivre au fur et à mesure que l'inconnu la soignait. Asuna en profita pour dévisager un plus longuement la personne qui était en train de s'occuper d'elle. La silhouette lui rappelait vaguement quelqu'un mais ce qui frappait le plus dans l'esprit de la jeune demoiselle était la couleur, dirons-nous unique et inimitable, des cheveux de son médecin... en plus du fait qu'il connaissait les techniques Eisei. Cependant Asuna ne put voir clairement le visage de son inconnu qui, si son intuition se trouvait être exacte, n'en était pas vraiment un car un rideau de cheveux cachait le visage de celui-ci.
Lentement, Asuna rapprocha ses mains de ce voile capillaire, puis les écarte sur les côtés afin de voir si elle avait vu juste ou pas. Le visage qui apparut derrière ces mèches n'était autre que celui de son ancien coéquipier de l'époque, Sho Nagoshi comme elle le présumait depuis qu'elle avait remarqué la couleur écarlate de ses cheveux.
Le ninja n'avait pas changé d'un poil par rapport aux souvenirs qu'Asuna avait de lui, si ce n'était le fait qu'à ce moment précis, il semblait porter un lourd fardeau. Asuna releva le menton de son ami qui était concentré sur les soins qu'il était en train d'effectuer sur sa personne, afin qu'elle puisse le voir droit dans les yeux. Cependant, la Genin ne parvint à retrouver la lueur caractéristique dans les yeux de son camarade et à cet instant précis, Asuna sut que quelque chose n'allait pas pour Sho mais elle tâcherait d'en savoir un peu plus après. Pour le moment, la joie d'avoir retrouvé son ami des premiers pas à Kumo était la plus forte et Asuna ne trouva rien d'autre à dire que:
Asuna - Sho... c'est vraiment toi?
Ahh que voulez-vous, l'émotion que ressentait Asuna à ce moment aurait été capable de faire pleurer la montagne qui se dressait fièrement autour du village. La demoiselle se jeta sur son ancien coéquipier avec toute sa force retrouvée depuis qu'il l'avait soignée. Elle ne pouvait s'empêcher de rire, un rire sincère et chaleureux, un rire qui balaya tous les doutes et les interrogations qu'elle n'arrêtait pas de se poser depuis son retour à la réalité.
Finalement, au bout de quelques minutes, Asuna se redressa et aida Sho à en faire autant. Ce dernier semblait avoir poussé de quelques centimètres ou peut-être qu'Asuna le voyait plus petit dans ces souvenirs. Sans aucune raison apparente, la demoiselle posa sa main sur la tête de son ami et secoua gentiment ses cheveux. Elle ne dit pas un mot et se contenta de garder ce même sourire chaleureux qu'elle avait à chaque fois qu'elle était en sa compagnie.
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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
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Ses deux mains sensiblement appuyées sur les épaules de son amie, Sho pouvait sentir son coeur battre contre ses paumes. Les pulsations étaient de plus en plus rapides comme nourries d’angoisse. Cela n’annonçait rien de bon. Il le savait. Alors la décision fut prise de faire influer une plus grande quantité de chakra pour « apaiser » le rythme cardiaque d’Asuna - quitte à ressortir complètement lessivé par cette manoeuvre mais qu’elle soit clairement mis hors de danger. Les deux bulles de chakra initialement formées autour des mains du chuunin constituaient à présent un seul et même complexe invisible de l’extérieure. L’énergie présente devait regonfler les poumons compressés de la victime et assainir le débit sanguin dans les veines et artères proches. Ces deux étapes distinctes l’une de l’autre se différenciaient par le rythme des variations dans le chakra. A titre d’exemple, Sho ne perçut qu’une seule variation dans le flux d’énergie émit en aidant les poumons à se regonfler pour plusieurs dizaines lors du nettoyage du système sanguin.
L’opération dura en tout et pour tout cinq bonnes minutes.
A la fin, Sho était si essoufflé que n’importe quel observateur extérieur aurait imaginé qu’il venait de terminer une course longue de plusieurs kilomètres. La vérité était que les techniques de soins demandaient une grande débourse d’énergie. Mais cela en avait bien valu la peine. Asuna était saine et sauve désormais et c’est tout ce qui importait.
Quand les doigts de la belle s'amusèrent à dévier l'épais rideau de cheveux qui séparait leur regard respectif, Sho releva sensiblement ses yeux dans sa direction, abandonnant cette vision fade du sol dans laquelle il s'était perdu jusque là. Les yeux d'Asuna comptaient parmi les plus étranges qu'il n'ait jamais vu au cours de son existence. Il la savait dénué du moindre don héréditaire et pourtant ses pupilles resplendissaient par leur beauté autant que par leur étrangeté. Mauve, presque lilas, ses yeux ressemblaient à deux puits sans font au contraire des siens, plus lumineux, rappelant sans détour les derniers rayons du jour. En les regardant ainsi de si près, Sho fut irrésistiblement saisit d'un sourire, maigre, mais un sourire tout de même. Il lui semblait soudainement revoir ce même regard troublant qu'il avait un jour croisé alors qu'il venait d'entrer pour la première fois dans l'enceinte du cimetière. Là-bas, il avait non seulement trouvé une équipe à laquelle s'intégrer mais également des amis sur qui compter. Asuna était la première d'une liste de personnes en qui Sho avait placé sa confiance.
Mais ce regard le ramena aussi quelques mois en arrière dans les gradins de l'arène de Konoha. Au milieu du cercle de sable, de poussière, et de graviers, il la revoyait elle contre son adversaire kiréenne. L'issue finale lui avait paru horrible, plus encore que si lui-même avait perdu son combat. Car plus que tout, il aurait aimé que son amie devienne chuunin comme lui l'était devenu après cet évènement. Peut-être, alors, ne se serait-il pas sentit aussi seul qu'il l'avait ressenti dès les premiers jours de sa prise de fonction. Reisui pointant aux abonnés absents, il avait espéré jusqu'au bout que Asuna le rejoindrait mais malheureusement, le destin en avait décidé tout autrement. La kunoichi avait sombré dans un coma profond. Un coma qui laissa comme un énorme vide dans la vie de l'eisei-nin. Ses provocations amicales qui l'amenaient toujours à se surpasser davantage, son culot, mais aussi sa perspicacité et surtout son infaillible amitié étaient autant d'éléments qui lui avaient terriblement fait défaut pendant ces longs mois d'absence.
Aujourd'hui, elle semblait se porter un peu mieux - quoi que mieux n'était pas forcément le mot le plus adapté au vu de ce qui venait tout juste de se produire. Mais l'eisei-nin n'eut le temps de réfléchir à meilleur déduction qu'il sentit le corps de son amie se coller brusquement contre le sien dans ce qui semblait être une expression de joie incontrôlée. Toujours aussi peu habitué à ce genre de rapprochement physique, Sho écarquilla ses yeux dans un premier temps. Effet de surprise. Au fil des secondes, il finit toutefois par se radoucir et se décida en toute amitié à glisser son bras droit dans le dos de sa camarade pour lui rendre un peu de son affection. Le regard serein, plus doux, il fixa au même moment son attention sur l'horizon à peine visible au bout d'une grande artère qui terminait sa course aux frontières nord du parc.
L'accolade rompue, Sho acquiesça d'un hochement de tête pour répondre à la question que sa camarade avait posé juste avant de se jeter sur lui. Le sourire plus vivace - nourrit qu'il était par les rires de cette dernière - il se laissa aller à une remarque comme il en avait toujours eu l'habitude d'en faire quand il la retrouvait.
· SHO · Tu n'as pas changé ... toujours aussi fougueuse.
En sentant de nouveau ses doigts fins se glisser dans sa chevelure, le chuunin se laissa aller à une expression peu commune pour qui avait l'habitude de le côtoyer. Plissant ses yeux et préférant un sourire sincère aux maigres esquisses qu'il s'accoutumait à arborer, il parut en cet instant plus heureux que jamais bien qu'il n'en était rien en réalité.
A la manière d'un très grand acteur, Sho interprétait les émotions avec une telle aisance qu'il était délicat pour quiconque de n'y voir qu'un masque de plus dans la gigantesque collection de visages qu'il s'était constitué. Même ses yeux, plus ternes à son arrivé, étincelaient de nouveau comme des brasiers habités par la lumière originelle. Pourtant, il subsistait une blessure encore largement ouverte au plus profond de lui. Une blessure qui saignait en cet instant et qui ne trouvait cependant aucun écho dans ses expressions ou dans sa manière d'agir. Sa tête et son coeur étaient habités par la mémoire de sa mère mais tout en lui exprimait le plaisir de retrouver son amie.
Comment était-il arrivé à un tel degré de maîtrise ? Personne ne pouvait le savoir, pas même lui.
Il s'agissait là d'une sorte de don qu'il avait appris à perfectionner avec le temps de manière à toujours garder une sorte de cocon autour de lui et de ce qu'il était réellement. Si le monde des apparences était en théorie celui des spécialistes du genjutsu, il venait là de trouver un véritable expert en la matière. Restait à savoir qui ces apparences étaient censés trompés ... le monde ? lui même ?
Une question mais aucune réponse.
Loin de toutes ces interrogations, Sho invita Asuna à se rassoire d'un geste de la main avant de s'assoire à son tour sur le dossier du banc - ses pieds reposant donc sur l'assise. Les mains jointes, les coudes appuyées sur ses cuisses, il semblait plus décontracté que jamais. C'était presque peine à croire qu'il venait d'aider sa camarade à se remettre de ses difficultés respiratoires. La réplique qui suivit confirma la décontraction dont Sho faisait preuve. Son regard mielleux pesant de tout son poids sur celui d'Asuna, il lui dit :
· SHO · Tu me sembles encore fragile. Ce qui m’amène à me demander si tu ne serais pas sortie de l’hôpital un peu trop tôt, voir si tu ne t'en serais pas échappé ...
Sa voix était légère, presque douce. Comme s'il ne s'attendait à aucune réponse précise de la part de son ancienne coéquipière ; comme s'il était lui-même amusé par sa remarque, il reporta son regard vers l'horizon verdoyant que lui offrait le parc à cette époque de l'année.
· SHO · ... en réalité, quoi qu'il en soit vraiment, je suis heureux que tu sois là.
Une série de masques ... un tableau sans fin ...
L’opération dura en tout et pour tout cinq bonnes minutes.
A la fin, Sho était si essoufflé que n’importe quel observateur extérieur aurait imaginé qu’il venait de terminer une course longue de plusieurs kilomètres. La vérité était que les techniques de soins demandaient une grande débourse d’énergie. Mais cela en avait bien valu la peine. Asuna était saine et sauve désormais et c’est tout ce qui importait.
Quand les doigts de la belle s'amusèrent à dévier l'épais rideau de cheveux qui séparait leur regard respectif, Sho releva sensiblement ses yeux dans sa direction, abandonnant cette vision fade du sol dans laquelle il s'était perdu jusque là. Les yeux d'Asuna comptaient parmi les plus étranges qu'il n'ait jamais vu au cours de son existence. Il la savait dénué du moindre don héréditaire et pourtant ses pupilles resplendissaient par leur beauté autant que par leur étrangeté. Mauve, presque lilas, ses yeux ressemblaient à deux puits sans font au contraire des siens, plus lumineux, rappelant sans détour les derniers rayons du jour. En les regardant ainsi de si près, Sho fut irrésistiblement saisit d'un sourire, maigre, mais un sourire tout de même. Il lui semblait soudainement revoir ce même regard troublant qu'il avait un jour croisé alors qu'il venait d'entrer pour la première fois dans l'enceinte du cimetière. Là-bas, il avait non seulement trouvé une équipe à laquelle s'intégrer mais également des amis sur qui compter. Asuna était la première d'une liste de personnes en qui Sho avait placé sa confiance.
Mais ce regard le ramena aussi quelques mois en arrière dans les gradins de l'arène de Konoha. Au milieu du cercle de sable, de poussière, et de graviers, il la revoyait elle contre son adversaire kiréenne. L'issue finale lui avait paru horrible, plus encore que si lui-même avait perdu son combat. Car plus que tout, il aurait aimé que son amie devienne chuunin comme lui l'était devenu après cet évènement. Peut-être, alors, ne se serait-il pas sentit aussi seul qu'il l'avait ressenti dès les premiers jours de sa prise de fonction. Reisui pointant aux abonnés absents, il avait espéré jusqu'au bout que Asuna le rejoindrait mais malheureusement, le destin en avait décidé tout autrement. La kunoichi avait sombré dans un coma profond. Un coma qui laissa comme un énorme vide dans la vie de l'eisei-nin. Ses provocations amicales qui l'amenaient toujours à se surpasser davantage, son culot, mais aussi sa perspicacité et surtout son infaillible amitié étaient autant d'éléments qui lui avaient terriblement fait défaut pendant ces longs mois d'absence.
Aujourd'hui, elle semblait se porter un peu mieux - quoi que mieux n'était pas forcément le mot le plus adapté au vu de ce qui venait tout juste de se produire. Mais l'eisei-nin n'eut le temps de réfléchir à meilleur déduction qu'il sentit le corps de son amie se coller brusquement contre le sien dans ce qui semblait être une expression de joie incontrôlée. Toujours aussi peu habitué à ce genre de rapprochement physique, Sho écarquilla ses yeux dans un premier temps. Effet de surprise. Au fil des secondes, il finit toutefois par se radoucir et se décida en toute amitié à glisser son bras droit dans le dos de sa camarade pour lui rendre un peu de son affection. Le regard serein, plus doux, il fixa au même moment son attention sur l'horizon à peine visible au bout d'une grande artère qui terminait sa course aux frontières nord du parc.
L'accolade rompue, Sho acquiesça d'un hochement de tête pour répondre à la question que sa camarade avait posé juste avant de se jeter sur lui. Le sourire plus vivace - nourrit qu'il était par les rires de cette dernière - il se laissa aller à une remarque comme il en avait toujours eu l'habitude d'en faire quand il la retrouvait.
· SHO · Tu n'as pas changé ... toujours aussi fougueuse.
En sentant de nouveau ses doigts fins se glisser dans sa chevelure, le chuunin se laissa aller à une expression peu commune pour qui avait l'habitude de le côtoyer. Plissant ses yeux et préférant un sourire sincère aux maigres esquisses qu'il s'accoutumait à arborer, il parut en cet instant plus heureux que jamais bien qu'il n'en était rien en réalité.
A la manière d'un très grand acteur, Sho interprétait les émotions avec une telle aisance qu'il était délicat pour quiconque de n'y voir qu'un masque de plus dans la gigantesque collection de visages qu'il s'était constitué. Même ses yeux, plus ternes à son arrivé, étincelaient de nouveau comme des brasiers habités par la lumière originelle. Pourtant, il subsistait une blessure encore largement ouverte au plus profond de lui. Une blessure qui saignait en cet instant et qui ne trouvait cependant aucun écho dans ses expressions ou dans sa manière d'agir. Sa tête et son coeur étaient habités par la mémoire de sa mère mais tout en lui exprimait le plaisir de retrouver son amie.
Comment était-il arrivé à un tel degré de maîtrise ? Personne ne pouvait le savoir, pas même lui.
Il s'agissait là d'une sorte de don qu'il avait appris à perfectionner avec le temps de manière à toujours garder une sorte de cocon autour de lui et de ce qu'il était réellement. Si le monde des apparences était en théorie celui des spécialistes du genjutsu, il venait là de trouver un véritable expert en la matière. Restait à savoir qui ces apparences étaient censés trompés ... le monde ? lui même ?
Une question mais aucune réponse.
Loin de toutes ces interrogations, Sho invita Asuna à se rassoire d'un geste de la main avant de s'assoire à son tour sur le dossier du banc - ses pieds reposant donc sur l'assise. Les mains jointes, les coudes appuyées sur ses cuisses, il semblait plus décontracté que jamais. C'était presque peine à croire qu'il venait d'aider sa camarade à se remettre de ses difficultés respiratoires. La réplique qui suivit confirma la décontraction dont Sho faisait preuve. Son regard mielleux pesant de tout son poids sur celui d'Asuna, il lui dit :
· SHO · Tu me sembles encore fragile. Ce qui m’amène à me demander si tu ne serais pas sortie de l’hôpital un peu trop tôt, voir si tu ne t'en serais pas échappé ...
Sa voix était légère, presque douce. Comme s'il ne s'attendait à aucune réponse précise de la part de son ancienne coéquipière ; comme s'il était lui-même amusé par sa remarque, il reporta son regard vers l'horizon verdoyant que lui offrait le parc à cette époque de l'année.
· SHO · ... en réalité, quoi qu'il en soit vraiment, je suis heureux que tu sois là.
Une série de masques ... un tableau sans fin ...
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »
En attendant que tu réapparaisses ^^
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