La Grande Fontaine de Kiri
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
-Ma tête..
Comme une vis qui perçait une planche, shinobu vit son crane transpercer par une douleur à la limite du soutenable. Il se mordit la lèvre à se faire saigner et serra ses poings pour se forcer à dissiper ce sombre appel.
-Déjà ?
Intérieurement il se lamentait, le temps coulait il si vite qu’il ne l’avait pas vu passer ? Non les événements de ses dernières semaines avaient précipité son état. Au moment ou il avait signé ce pacte il savait que cela annoncerait le retour de celle qui partageait son sang. Shinobu ne pouvait plus dormir. Chaque fois qu’il fermait ses paupières il voyait les grands yeux rouges et ce foulard dorée. C’était comme de rêver de sa mort prochaine, inéluctable et si douloureuse. Il avait passé de bon moment ici mais ce n’était une raison pour laisser sa place si rapidement surtout après tout les préparatifs qu’il avait fait pour son dernier combat. Chaque seconde il sentait la menace approché mais jamais assez rapidement pour lui permettre d’accomplir son ultime travail.
Comme un filet dressé tout autour de kiri ses clones lui permettrait d’attirer son adversaire vers le lieu le plus favorable qu’il soit pour lui, la grande fontaine.
Cet endroit restait cependant suffisament prêt du centre de Kiri pour se dire qu’il n’avait pas droit à l’erreur et que sa marge de manœuvre restait faible.
Il vida sa tête une dernière fois, laissant de coté tout ce qui ne lui servirait pas pour son combat, souvenir et autres illusions de la vie n’auraient plus de sens après tout ça. Si quelques choses l’attendaient encore après ce ne serait certainement pas la vie paisible et monotone de ses derniers mois.
Une fois son tour de passer derrière le miroir, il ne savait pas si il pourrait sentir et si il y aurait de la lumière. Personne pour le tirer de là à part lui même, au final il se retrouvait à nouveau seul face à lui même et n’aurait certainement pas autant de chance que la dernière fois. Trêve d’apitoiements.
Son rituel de combat était terminé, l’ombre pourrait avancer il ne reculerait pas.
Comme une vis qui perçait une planche, shinobu vit son crane transpercer par une douleur à la limite du soutenable. Il se mordit la lèvre à se faire saigner et serra ses poings pour se forcer à dissiper ce sombre appel.
-Déjà ?
Intérieurement il se lamentait, le temps coulait il si vite qu’il ne l’avait pas vu passer ? Non les événements de ses dernières semaines avaient précipité son état. Au moment ou il avait signé ce pacte il savait que cela annoncerait le retour de celle qui partageait son sang. Shinobu ne pouvait plus dormir. Chaque fois qu’il fermait ses paupières il voyait les grands yeux rouges et ce foulard dorée. C’était comme de rêver de sa mort prochaine, inéluctable et si douloureuse. Il avait passé de bon moment ici mais ce n’était une raison pour laisser sa place si rapidement surtout après tout les préparatifs qu’il avait fait pour son dernier combat. Chaque seconde il sentait la menace approché mais jamais assez rapidement pour lui permettre d’accomplir son ultime travail.
Comme un filet dressé tout autour de kiri ses clones lui permettrait d’attirer son adversaire vers le lieu le plus favorable qu’il soit pour lui, la grande fontaine.
Cet endroit restait cependant suffisament prêt du centre de Kiri pour se dire qu’il n’avait pas droit à l’erreur et que sa marge de manœuvre restait faible.
Il vida sa tête une dernière fois, laissant de coté tout ce qui ne lui servirait pas pour son combat, souvenir et autres illusions de la vie n’auraient plus de sens après tout ça. Si quelques choses l’attendaient encore après ce ne serait certainement pas la vie paisible et monotone de ses derniers mois.
Une fois son tour de passer derrière le miroir, il ne savait pas si il pourrait sentir et si il y aurait de la lumière. Personne pour le tirer de là à part lui même, au final il se retrouvait à nouveau seul face à lui même et n’aurait certainement pas autant de chance que la dernière fois. Trêve d’apitoiements.
Son rituel de combat était terminé, l’ombre pourrait avancer il ne reculerait pas.

Shinobu- Mort
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
[Chihiro] « Tamafune ! Ramène-moi immédiatement ! »
La kunoichi se débattait entre les anneaux que le corps du serpent formait autour d’elle. Il faisait la sourde oreille, indifférente à l’humaine vagissante qui était devenue rouge de colère.
[Chihiro] « C’est un ordre ! Fais demi-tour maintenant ! »
[Tamafune] « Tais-toi un peu. Si tu continues, je te laisserai ici, et tu erreras à jamais entre les dimensions. Sois sage. » ordonna-t-il d’un ton calme mais ferme.
[Chihiro] « Ne me parle pas comme si j’étais une enfant ! Tu dois retourner là-bas ! Il a besoin de moi ! »
[Tamafune] « Pourtant, c’est bien ton titre… L’Enfant… » rétorqua le serpent d’une voix plus douce. Il avait senti le désespoir dans les paroles de la jeune fille, et ne souhaitait pas la blesser plus qu’elle ne le fût déjà. « Zabuza m’a dit de te reconduire jusqu’à Kiri, et c’est lui mon maître, pas toi. Tu pourras hurler et gesticuler autant que tu veux, tu ne m’empêcheras pas de faire ce qui doit être fait. Si Zabuza a pris cette décision, c’est qu’il est capable de s’en sortir seul. Et ne sois pas si égoïste : tes compagnons d’armes ont besoin de ton aide, la guerre a déjà commencé. Tu n’as pas de temps à perdre. »
Chihiro se tut : elle savait que l’invocation avait raison. Elle s’immobilisa et ferma les yeux. Elle était persuadée que le Mizukage tiendrait parole, et reviendrait à Kiri en temps voulu, quoi qu’il ait décidé de faire à présent. Elle avait confiance en lui, même si elle lui tenait rancune de ce qu’il venait de faire.
[Chihiro] * De toute façon, tu savais parfaitement que ça finirait comme ça… Sa « fille »… Ne devrais-tu pas le prendre ainsi et cesser tes illusions ? Ce sera bien moins douloureux d’accepter la vérité. Le temps va faire le reste, comme il le fait toujours. Toutes les plaies finissent par cicatriser. Il est temps de rouvrir les yeux… *
Elle ne sut pas combien de temps dura cet étrange voyage, mais bientôt, elle remarqua que Tamafune desserrait son étreinte.
[Tamafune] « Te voilà chez toi, Chihiro. Dépêche-toi de retrouver tes compatriotes ! Ne sens-tu pas l’odeur du sang qui a déjà envahi ton village ? Des alliés et des ennemis sont déjà tombés. Mais il n’est pas trop tard, et tu verras que ton aide sera la bienvenue. Cesse d’être timide, tu es dorénavant un des piliers. Tu es digne de ton grade, alors aie confiance. Et tu as un allié de taille, tu le sais. » termina-t-il d’un ton ironique.
Chihiro eut l’impression de lire un sourire sur la face du reptile. Oui, elle devinait à qui il faisait allusion. Et les retrouvailles seraient difficiles car Chihiro n’avait pas encore eu l’occasion d’honorer sa promesse. Néanmoins, elle se débrouillerait pour se faire obéir de lui. Elle s’inclina profondément vers Tamafume.
[Chihiro] Je te remercie de m’avoir raccompagnée, Tamafune. A bientôt, j’espère. » dit-elle avec sincérité.
[Tamafume] « A bientôt, jeune fille. Fais attention à toi, ce n’est plus un jeu. »
La kunoichi acquiesça d’un mouvement de tête, et s’éloigna en marchant silencieusement, sans se retourner. Dissimulée dans un coin d’ombre, elle rattacha ses cheveux de manière à ne pas être gênée et vérifia si elle était en possession de la totalité de son équipement. Oui, tout était là, en parfait état, comme toujours. Chihiro était une jeune fille très soigneuse. Elle était prête, et escalada un mur pour atteindre le toit sans utiliser son chakra. Elle ne savait pas si les shinobi de Suna étaient entrés dans Kiri, et ne savait pas non plus à quoi s’attendre, à qui elle avait à faire. De toute évidence, la prudence était de mise. Se remémorant le plan de son village, la kunoichi jugea que la porte sud était la plus proche. Elle courut sans un bruit d’un toit à l’autre, son cœur battant la chamade à l’idée de ce qu’elle allait découvrir. Elle n’avait pas peur de périr, ça non. Elle avait tant de fois frôlé la mort, ou cru mourir, qu’elle était certaine de ne pas flancher quand le moment viendrait. Ce qu’elle redoutait, c’était une victoire de Suna, la mort de ceux qu’elle connaissait, la prise de son village. Elle se battrait de toutes ses forces, de toute son âme pour que cela n’arrive pas. Et, après tout, c’était le dernier ordre qu’elle avait reçu de son maître.
[Chihiro] « Pour Kiri, et pour toi, Oni-chan… »
La kunoichi se débattait entre les anneaux que le corps du serpent formait autour d’elle. Il faisait la sourde oreille, indifférente à l’humaine vagissante qui était devenue rouge de colère.
[Chihiro] « C’est un ordre ! Fais demi-tour maintenant ! »
[Tamafune] « Tais-toi un peu. Si tu continues, je te laisserai ici, et tu erreras à jamais entre les dimensions. Sois sage. » ordonna-t-il d’un ton calme mais ferme.
[Chihiro] « Ne me parle pas comme si j’étais une enfant ! Tu dois retourner là-bas ! Il a besoin de moi ! »
[Tamafune] « Pourtant, c’est bien ton titre… L’Enfant… » rétorqua le serpent d’une voix plus douce. Il avait senti le désespoir dans les paroles de la jeune fille, et ne souhaitait pas la blesser plus qu’elle ne le fût déjà. « Zabuza m’a dit de te reconduire jusqu’à Kiri, et c’est lui mon maître, pas toi. Tu pourras hurler et gesticuler autant que tu veux, tu ne m’empêcheras pas de faire ce qui doit être fait. Si Zabuza a pris cette décision, c’est qu’il est capable de s’en sortir seul. Et ne sois pas si égoïste : tes compagnons d’armes ont besoin de ton aide, la guerre a déjà commencé. Tu n’as pas de temps à perdre. »
Chihiro se tut : elle savait que l’invocation avait raison. Elle s’immobilisa et ferma les yeux. Elle était persuadée que le Mizukage tiendrait parole, et reviendrait à Kiri en temps voulu, quoi qu’il ait décidé de faire à présent. Elle avait confiance en lui, même si elle lui tenait rancune de ce qu’il venait de faire.
[Chihiro] * De toute façon, tu savais parfaitement que ça finirait comme ça… Sa « fille »… Ne devrais-tu pas le prendre ainsi et cesser tes illusions ? Ce sera bien moins douloureux d’accepter la vérité. Le temps va faire le reste, comme il le fait toujours. Toutes les plaies finissent par cicatriser. Il est temps de rouvrir les yeux… *
Elle ne sut pas combien de temps dura cet étrange voyage, mais bientôt, elle remarqua que Tamafune desserrait son étreinte.
[Tamafune] « Te voilà chez toi, Chihiro. Dépêche-toi de retrouver tes compatriotes ! Ne sens-tu pas l’odeur du sang qui a déjà envahi ton village ? Des alliés et des ennemis sont déjà tombés. Mais il n’est pas trop tard, et tu verras que ton aide sera la bienvenue. Cesse d’être timide, tu es dorénavant un des piliers. Tu es digne de ton grade, alors aie confiance. Et tu as un allié de taille, tu le sais. » termina-t-il d’un ton ironique.
Chihiro eut l’impression de lire un sourire sur la face du reptile. Oui, elle devinait à qui il faisait allusion. Et les retrouvailles seraient difficiles car Chihiro n’avait pas encore eu l’occasion d’honorer sa promesse. Néanmoins, elle se débrouillerait pour se faire obéir de lui. Elle s’inclina profondément vers Tamafume.
[Chihiro] Je te remercie de m’avoir raccompagnée, Tamafune. A bientôt, j’espère. » dit-elle avec sincérité.
[Tamafume] « A bientôt, jeune fille. Fais attention à toi, ce n’est plus un jeu. »
La kunoichi acquiesça d’un mouvement de tête, et s’éloigna en marchant silencieusement, sans se retourner. Dissimulée dans un coin d’ombre, elle rattacha ses cheveux de manière à ne pas être gênée et vérifia si elle était en possession de la totalité de son équipement. Oui, tout était là, en parfait état, comme toujours. Chihiro était une jeune fille très soigneuse. Elle était prête, et escalada un mur pour atteindre le toit sans utiliser son chakra. Elle ne savait pas si les shinobi de Suna étaient entrés dans Kiri, et ne savait pas non plus à quoi s’attendre, à qui elle avait à faire. De toute évidence, la prudence était de mise. Se remémorant le plan de son village, la kunoichi jugea que la porte sud était la plus proche. Elle courut sans un bruit d’un toit à l’autre, son cœur battant la chamade à l’idée de ce qu’elle allait découvrir. Elle n’avait pas peur de périr, ça non. Elle avait tant de fois frôlé la mort, ou cru mourir, qu’elle était certaine de ne pas flancher quand le moment viendrait. Ce qu’elle redoutait, c’était une victoire de Suna, la mort de ceux qu’elle connaissait, la prise de son village. Elle se battrait de toutes ses forces, de toute son âme pour que cela n’arrive pas. Et, après tout, c’était le dernier ordre qu’elle avait reçu de son maître.
[Chihiro] « Pour Kiri, et pour toi, Oni-chan… »
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Chihiro Sanada-

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
[Suite de l'Héritage du Forgeron]
Sorincha ne m'avait pas vraiment dit la vérité. Maintenant que j'avais reveillé le pouvoir de Kubikiri Houcho, elle n'était plus rattaché à cette dimension et pouvait aller où bon lui semblait.
J'avais donc pris le passage à la suite de Chihiro, suivant le bruit des clochettes du démon. Je me doutais qu'il s'agissait là d'une autre épreuve qu'elle m'infligeait ; après tout n'avait-elle pas dit qu'elle me tourmenterait encore ?
Voyageant à travers l'obscurité entre les mondes, je cessai mon avancée à la vue d'un miroir de glace placé sur ma route. M'en approchant, je constatai qu'il ne me renvoyait pas mon reflet mais une scène du passé : moi dans la fosse. Le son des clochettes cessa alors.
"Qu'est-ce que... ?"
"C'est un des miroirs du temps qu'Hikke garde... Ils ont le pouvoir de refléter ce qui aurait pu être... et ce qui aurait dû être... Avant de te renvoyer à ton époque je vais te montrer tous les choix qui auraient pu être tiens, afin que tu comprennes ta place..."
Je plongeai alors le regard dans le miroir. Dans la vision, j'étais sorti de la fosse victorieux, sans tuer tout le monde. Le Mizukage remit alors leurs bandeaux de Kiri aux vainqueurs et fit observer une minute de silence pour les perdants, puis je fut assigné avec deux de mes camarades, pas Rokuro et Yuhi. Une succession d'image de ce qu'aurait pu être ma vie défila. J'avais l'air heureux, une vie de shinobi sans conspirations menée par des êtres hors de ce monde et tournant autour de moi.
"Pourquoi ne sont-ils pas avec moi?"
"Pourquoi le seraient-ils... ? Ils se sont rapprochés de toi parce que personne ne te voulait... Si tu avais triomphé normalement ce jour, ta vie aurait été toute autre... Tu peux changer le cours des choses si tu le souhaites... Hikke te crains et n'est pas là... Il te suffit de plonger dans le miroir et cela deviendra ta vie... Qu'en dis-tu ?"
"J'en dis que tu me mens, démon. Ce que tu me montres là ne peut pas arriver. J'ai le Démon de Kiri en moi, le massacre ne pouvait être évité, cesse d'essayer de me tromper et montre moi plutôt ce qui aurait dû être..."
"Tu es malin, Forgeron... Il est difficile de te tenter... Je vais te montrer ce qui aurait dû arriver sans l'intervention d'Hikke..."
Je revis alors une scène familière... la fosse, le carnage, tous mes camarades morts de ma main... et moi, recroquevillé sur moi même, tenant mon kunai contre moi. J'avais peur. Je me sentais seul.
Un bruit me fit lever la tête et brandir mon arme, un tintement de clochette. Une petite fille d'à peu près mon âge et portant un masque se tenait devant moi et venait dans ma direction.
Je n'avais plus peur. Je me sentais bien, serein, comme si sa présence calmait la fureur qui animait mon âme. Elle s'agenouilla devant moi et me prit par la main, m'affranchissant de toute chose.
"Ainsi c'est toi et non pas Chihiro qui aurait dû être là pour moi ce jour..."
"Oui... et si elle ne m'avait pas pris ma place, tu aurais pu avoir Yuhi..."
"Ce qui voudrait dire que Chihiro ne serait jamais venue au monde..."
"Absolument... Mais ce n'aurait pas été grave... Elle n'aurait pas eu de rôle à jouer... Je te le dis une dernière fois... Si tu plonges dans le miroir, tu peux changer le cours des choses. Tu seras heureux et moi j'aurais ma place... Mais tu sais ce que tu devrais sacrifier..."
"Et tu sais que je ne le ferai pas. Ce fardeau n'est plus le tien, tu es libre à présent."
"Passons au miroir suivant alors..."
Sorincha ne m'avait pas vraiment dit la vérité. Maintenant que j'avais reveillé le pouvoir de Kubikiri Houcho, elle n'était plus rattaché à cette dimension et pouvait aller où bon lui semblait.
J'avais donc pris le passage à la suite de Chihiro, suivant le bruit des clochettes du démon. Je me doutais qu'il s'agissait là d'une autre épreuve qu'elle m'infligeait ; après tout n'avait-elle pas dit qu'elle me tourmenterait encore ?
Voyageant à travers l'obscurité entre les mondes, je cessai mon avancée à la vue d'un miroir de glace placé sur ma route. M'en approchant, je constatai qu'il ne me renvoyait pas mon reflet mais une scène du passé : moi dans la fosse. Le son des clochettes cessa alors.
"Qu'est-ce que... ?"
"C'est un des miroirs du temps qu'Hikke garde... Ils ont le pouvoir de refléter ce qui aurait pu être... et ce qui aurait dû être... Avant de te renvoyer à ton époque je vais te montrer tous les choix qui auraient pu être tiens, afin que tu comprennes ta place..."
Je plongeai alors le regard dans le miroir. Dans la vision, j'étais sorti de la fosse victorieux, sans tuer tout le monde. Le Mizukage remit alors leurs bandeaux de Kiri aux vainqueurs et fit observer une minute de silence pour les perdants, puis je fut assigné avec deux de mes camarades, pas Rokuro et Yuhi. Une succession d'image de ce qu'aurait pu être ma vie défila. J'avais l'air heureux, une vie de shinobi sans conspirations menée par des êtres hors de ce monde et tournant autour de moi.
"Pourquoi ne sont-ils pas avec moi?"
"Pourquoi le seraient-ils... ? Ils se sont rapprochés de toi parce que personne ne te voulait... Si tu avais triomphé normalement ce jour, ta vie aurait été toute autre... Tu peux changer le cours des choses si tu le souhaites... Hikke te crains et n'est pas là... Il te suffit de plonger dans le miroir et cela deviendra ta vie... Qu'en dis-tu ?"
"J'en dis que tu me mens, démon. Ce que tu me montres là ne peut pas arriver. J'ai le Démon de Kiri en moi, le massacre ne pouvait être évité, cesse d'essayer de me tromper et montre moi plutôt ce qui aurait dû être..."
"Tu es malin, Forgeron... Il est difficile de te tenter... Je vais te montrer ce qui aurait dû arriver sans l'intervention d'Hikke..."
Je revis alors une scène familière... la fosse, le carnage, tous mes camarades morts de ma main... et moi, recroquevillé sur moi même, tenant mon kunai contre moi. J'avais peur. Je me sentais seul.
Un bruit me fit lever la tête et brandir mon arme, un tintement de clochette. Une petite fille d'à peu près mon âge et portant un masque se tenait devant moi et venait dans ma direction.
Je n'avais plus peur. Je me sentais bien, serein, comme si sa présence calmait la fureur qui animait mon âme. Elle s'agenouilla devant moi et me prit par la main, m'affranchissant de toute chose.
"Ainsi c'est toi et non pas Chihiro qui aurait dû être là pour moi ce jour..."
"Oui... et si elle ne m'avait pas pris ma place, tu aurais pu avoir Yuhi..."
"Ce qui voudrait dire que Chihiro ne serait jamais venue au monde..."
"Absolument... Mais ce n'aurait pas été grave... Elle n'aurait pas eu de rôle à jouer... Je te le dis une dernière fois... Si tu plonges dans le miroir, tu peux changer le cours des choses. Tu seras heureux et moi j'aurais ma place... Mais tu sais ce que tu devrais sacrifier..."
"Et tu sais que je ne le ferai pas. Ce fardeau n'est plus le tien, tu es libre à présent."
"Passons au miroir suivant alors..."

Zabuza Momochi- Mort
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
A nouveau, je laissai le bruit des clochettes me guider. Je me demandai ce que Sorincha voulait bien me montrer cette fois. Je comprenais son ressenti et sa colère, mais plus que tout j'étais curieux de savoir ce qui se serait passé si Hikke n'avait pas poussé Chihiro à modifier le cours de l'histoire.
Nous arrivâmes devant le second miroir. Ce dernier me renvoyait l'image de notre fuite à Yuhi et moi alors que les Anbu nous poursuivaient. Elle était blessé et saignait abondament alors que je la portais sur mon dos. Puis nous parvinmes à la rivière, là où tout s'était arrêté.
Dans cette possibilité là, je ne tranchai pas la gorge de Yuhi et me battait férocement pour la protéger, préservant sa vie au prix de la mienne. La vision s'arrêta et Sorincha reprit ses explications.
"Ce jour là... tu aurais pu échanger ta vie avec celle de Yuhi... Elle aurait pu vivre heureuse avec Chihiro, sans jamais avoir rien à craindre..."
"Une fois de plus tu me mens, Sorincha. Je ne pouvais pas mourir ce jour-là, le Démon de Kiri me protège lorsque je suis au bord de la mort. Cela fait deux fois que tu me montres quelque chose de faux, dis moi plutôt ce que tu attends de moi."
"Très bien... je ne te montrerai plus que ce qui aurait dû être puisque les remords et la tristesse n'ont plus d'emprise sur toi... Peut-être que les regrets en auront..."
Le miroir me refléta une vérité tout autre que celle que je connaissais. Au lieu d'une Chihiro inconsciente jetée à l'eau, c'était sa mère qui se trouvait à la dérive après que je l'eut réduite à l'inconscience.
Le courant la ramena vers la mer de Kiri, mais la tempête se déchaina. Sorincha se tenait à présent face à elle, donnant des ordres aux courants marins et envoyant la kunoichi au fond de la mer, la laissant se noyer.
"Voilà ce qui aurait été sans Chihiro... J'aurais pris la vie de Yuhi pour qu'elle ne te prenne pas à moi... Maintenant que tu sais ça, veux-tu encore me sauver... ?"
"A quoi bon te détester ? Dans un cas comme l'autre, Yuhi ne serait plus... Cette alternative que tu me montres n'est pas la vie que j'ai mené, de ce fait je ne peux t'en vouloir pour ce que tu n'as pas fait."
"..."
"As-tu autre chose à me montrer ?"
"Oui, je vais t'emmener au trésor d'Hikke, mais fais bien attention à ton choix à ce moment là..."
"Je n'ai pas peur. Malgré ce que tu fais, tu me mènes vers mon destin. J'a confiance en toi, Enfant."
"Tu es bien naïf, Forgeron..."
En silence, nous partîmes vers la dernière des épreuves qui m'attendait en ce lieu...
Nous arrivâmes devant le second miroir. Ce dernier me renvoyait l'image de notre fuite à Yuhi et moi alors que les Anbu nous poursuivaient. Elle était blessé et saignait abondament alors que je la portais sur mon dos. Puis nous parvinmes à la rivière, là où tout s'était arrêté.
Dans cette possibilité là, je ne tranchai pas la gorge de Yuhi et me battait férocement pour la protéger, préservant sa vie au prix de la mienne. La vision s'arrêta et Sorincha reprit ses explications.
"Ce jour là... tu aurais pu échanger ta vie avec celle de Yuhi... Elle aurait pu vivre heureuse avec Chihiro, sans jamais avoir rien à craindre..."
"Une fois de plus tu me mens, Sorincha. Je ne pouvais pas mourir ce jour-là, le Démon de Kiri me protège lorsque je suis au bord de la mort. Cela fait deux fois que tu me montres quelque chose de faux, dis moi plutôt ce que tu attends de moi."
"Très bien... je ne te montrerai plus que ce qui aurait dû être puisque les remords et la tristesse n'ont plus d'emprise sur toi... Peut-être que les regrets en auront..."
Le miroir me refléta une vérité tout autre que celle que je connaissais. Au lieu d'une Chihiro inconsciente jetée à l'eau, c'était sa mère qui se trouvait à la dérive après que je l'eut réduite à l'inconscience.
Le courant la ramena vers la mer de Kiri, mais la tempête se déchaina. Sorincha se tenait à présent face à elle, donnant des ordres aux courants marins et envoyant la kunoichi au fond de la mer, la laissant se noyer.
"Voilà ce qui aurait été sans Chihiro... J'aurais pris la vie de Yuhi pour qu'elle ne te prenne pas à moi... Maintenant que tu sais ça, veux-tu encore me sauver... ?"
"A quoi bon te détester ? Dans un cas comme l'autre, Yuhi ne serait plus... Cette alternative que tu me montres n'est pas la vie que j'ai mené, de ce fait je ne peux t'en vouloir pour ce que tu n'as pas fait."
"..."
"As-tu autre chose à me montrer ?"
"Oui, je vais t'emmener au trésor d'Hikke, mais fais bien attention à ton choix à ce moment là..."
"Je n'ai pas peur. Malgré ce que tu fais, tu me mènes vers mon destin. J'a confiance en toi, Enfant."
"Tu es bien naïf, Forgeron..."
En silence, nous partîmes vers la dernière des épreuves qui m'attendait en ce lieu...

Zabuza Momochi- Mort
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Cette fois-ci, Sorincha me mena vers un miroir bien plus grand que les précédents ; rien ne relétait dans sa surface, mais une aura étrange en émanait.
"Ce miroir semble différents des précédents... Qu'est-ce réellement ?"
"C'est le plus grand trésor d'Hikke... Le miroir qui permet d'influencer le destin de n'importe quel être... Si tu t'en sers tu pourras changer le cours de l'histoire à ta guise... Tu pourrais empêcher ta mère et tes amis de mourir... Tu pourrais même sauver Kiri de l'Abysse..."
"Je comprends mieux alors pourquoi tu m'as aidé à terrasser Hikke. Tu voulais que le force à se replier pour m'emmener ici alors qu'il n'est pas là..."
"Tu es perspicace..."
"Ton seul but depuis le début c'est de me forcer à réinverser le cours des choses, afin que tu ne sois pas déchue et que Chihiro soit eclipsée de ma vie, n'est-ce pas ?"
"..."
"Tu fais une grossière erreur en pensant que je vais rentrer dans ton jeu. Je ne remodifierai pas le cours du temps. J'accepte mon destin tel qu'il est, de plus je ne ferai rien qui puisse nuire à Chihiro ; tu perds ton temps, Sorincha."
"Fais ce que tu veux... Je t'offre juste une possibilité... Libre à toi de la saisir ou de la refuser..."
"Alors je sais ce qu'il me reste à faire."
Je m'approchai du miroir et me mit face à lui. Il me refléta mon image, ainsi que celle de Sorincha derrière moi. Sans hésiter, j'empoignai le manche de Kubikiri Houcho et abbatai le Grand Sabre sur le miroir qui vola en éclats.
"Ainsi, Hikke ne pourra plus jamais changer le cours du destin. Je me doute qu'il me poursuivra pour se venger, mais je l'attendrai."
"En effet... Tu viens de le priver de son rôle à présent... Lui non plus n'a plus de raison d'exister... Tu es entré dans mon jeu au final..."
*Ainsi donc c'était ça que tu cherchais : une simple vengeance...*
"A présent tu as eu ce que tu désirais. Es-tu satisfaite ?"
"Je n'ai pas encore tout ce que je veux... Un jour tu seras mien, comme tu te dois de l'être... En attendant, je te ramène où tu dois aller... Ton destin va s'accomplir sous peu..."
Sorincha disparut devant mes yeux. Seul restait le son des clochettes, me guidant vers là où elle voulait bien me mener. Au bout d'une durée de temps impossible à définir, je finis par apercevoir de la lumière. Franchissant le passage qui s'ouvrait à moi, je me retouvai dans la grotte où Hikke m'avait entraîné.
Kiri n'était plus bien loin...
[Zabuza : +6 EXP RP]
"Ce miroir semble différents des précédents... Qu'est-ce réellement ?"
"C'est le plus grand trésor d'Hikke... Le miroir qui permet d'influencer le destin de n'importe quel être... Si tu t'en sers tu pourras changer le cours de l'histoire à ta guise... Tu pourrais empêcher ta mère et tes amis de mourir... Tu pourrais même sauver Kiri de l'Abysse..."
"Je comprends mieux alors pourquoi tu m'as aidé à terrasser Hikke. Tu voulais que le force à se replier pour m'emmener ici alors qu'il n'est pas là..."
"Tu es perspicace..."
"Ton seul but depuis le début c'est de me forcer à réinverser le cours des choses, afin que tu ne sois pas déchue et que Chihiro soit eclipsée de ma vie, n'est-ce pas ?"
"..."
"Tu fais une grossière erreur en pensant que je vais rentrer dans ton jeu. Je ne remodifierai pas le cours du temps. J'accepte mon destin tel qu'il est, de plus je ne ferai rien qui puisse nuire à Chihiro ; tu perds ton temps, Sorincha."
"Fais ce que tu veux... Je t'offre juste une possibilité... Libre à toi de la saisir ou de la refuser..."
"Alors je sais ce qu'il me reste à faire."
Je m'approchai du miroir et me mit face à lui. Il me refléta mon image, ainsi que celle de Sorincha derrière moi. Sans hésiter, j'empoignai le manche de Kubikiri Houcho et abbatai le Grand Sabre sur le miroir qui vola en éclats.
"Ainsi, Hikke ne pourra plus jamais changer le cours du destin. Je me doute qu'il me poursuivra pour se venger, mais je l'attendrai."
"En effet... Tu viens de le priver de son rôle à présent... Lui non plus n'a plus de raison d'exister... Tu es entré dans mon jeu au final..."
*Ainsi donc c'était ça que tu cherchais : une simple vengeance...*
"A présent tu as eu ce que tu désirais. Es-tu satisfaite ?"
"Je n'ai pas encore tout ce que je veux... Un jour tu seras mien, comme tu te dois de l'être... En attendant, je te ramène où tu dois aller... Ton destin va s'accomplir sous peu..."
Sorincha disparut devant mes yeux. Seul restait le son des clochettes, me guidant vers là où elle voulait bien me mener. Au bout d'une durée de temps impossible à définir, je finis par apercevoir de la lumière. Franchissant le passage qui s'ouvrait à moi, je me retouvai dans la grotte où Hikke m'avait entraîné.
Kiri n'était plus bien loin...
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
*Bien, il est temps de rentrer à Kiri. J'espère que je n'arrive pas trop tard...*
J'avançai sur l'eau, prêt à rouvrir le passage vers la Grande Fontaine lorsque un miroir de glace fit son apparition au dessus du lac. Je ne connaissais que deux personnes capables de faire ça : Haku, mais elle était morte depuis bien longtemps et...
"Shinobu ?"
"Zabuza... Tu as fait plus vite que ce que je ne pensais... Comment s'est passé cette mission à travers les miroirs du temps ?"
"Nous n'avons plus rien à craindre d'Hikke ; j'ai brisé le miroir principal et libéré Sorincha. Quant à Iba, il devrait être tranquille un moment, j'ai blessé le dragon."
"Je reconnais bien là tes méthodes... "
Shinobu avait prononcé cette dernière phrase avec un sourire en coin. Les deux hommes se regardaient dans les yeux, symboles du passé et de l'avenir, sachant parfaitement ce que signifiait le moment présent.
"Ainsi tu vas nous quitter ?"
"Oui, mon temps arrive à sa fin. J'aurais aimé rester plus longtemps auprès d'Iba..."
"Ne t'en fais pas pour lui, il deviendra un grand shinobi, j'y veillerai."
"Zabuza, protège-le... Fais-le pour moi..."
"Tu as ma parole."
Un nouveau silence s'installa entre mon prédécesseur et moi. C'était la dernière fois que nous pouvions nous parler lui et moi, mais ni l'un ni l'autre ne craignait ce qui allait arriver, nous avions depuis longtemps accepté notre destin.
"Pourquoi as-tu utilisé la technique interdite ? Tu aurais pu vaincre tes adversaires sans ça..."
"Non... Il y a une donne que nous n'avions pas prévu... Asahi a la relique, et le pouvoir de l'Abysse croit sans cesse..."
"Ca veut dire que Satsushiki..."
"Oui, il peut céder à tout moment face à Tsukimaru..."
"Je n'ai pas de temps à perdre, je dois y aller !"
"Attends ! Si jamais les ténèbres recouvrent le soleil, méfie-toi. Ce ne sera pas ton maître que tu affronteras. Ne laisse pas tes sentiments t'induire en erreur, tu dois vaincre, quel qu'en soit le prix."
"Je n'oublierai pas ce conseil."
Empoignant Kubikiri Houcho à deux mains, je fendis l'air devant moi, déchirant le voile entre les dimensions. Un passage lumineux s'ouvrit, seule porte de sortie de la grotte ; il me mènerait à Kiri où un difficile combat m'attendait.
J'empruntai ce chemin, disparaissant petit à petit.
"Adieu, Mizukage."
"Adieu, mon ami."
J'avançai sur l'eau, prêt à rouvrir le passage vers la Grande Fontaine lorsque un miroir de glace fit son apparition au dessus du lac. Je ne connaissais que deux personnes capables de faire ça : Haku, mais elle était morte depuis bien longtemps et...
"Shinobu ?"
"Zabuza... Tu as fait plus vite que ce que je ne pensais... Comment s'est passé cette mission à travers les miroirs du temps ?"
"Nous n'avons plus rien à craindre d'Hikke ; j'ai brisé le miroir principal et libéré Sorincha. Quant à Iba, il devrait être tranquille un moment, j'ai blessé le dragon."
"Je reconnais bien là tes méthodes... "
Shinobu avait prononcé cette dernière phrase avec un sourire en coin. Les deux hommes se regardaient dans les yeux, symboles du passé et de l'avenir, sachant parfaitement ce que signifiait le moment présent.
"Ainsi tu vas nous quitter ?"
"Oui, mon temps arrive à sa fin. J'aurais aimé rester plus longtemps auprès d'Iba..."
"Ne t'en fais pas pour lui, il deviendra un grand shinobi, j'y veillerai."
"Zabuza, protège-le... Fais-le pour moi..."
"Tu as ma parole."
Un nouveau silence s'installa entre mon prédécesseur et moi. C'était la dernière fois que nous pouvions nous parler lui et moi, mais ni l'un ni l'autre ne craignait ce qui allait arriver, nous avions depuis longtemps accepté notre destin.
"Pourquoi as-tu utilisé la technique interdite ? Tu aurais pu vaincre tes adversaires sans ça..."
"Non... Il y a une donne que nous n'avions pas prévu... Asahi a la relique, et le pouvoir de l'Abysse croit sans cesse..."
"Ca veut dire que Satsushiki..."
"Oui, il peut céder à tout moment face à Tsukimaru..."
"Je n'ai pas de temps à perdre, je dois y aller !"
"Attends ! Si jamais les ténèbres recouvrent le soleil, méfie-toi. Ce ne sera pas ton maître que tu affronteras. Ne laisse pas tes sentiments t'induire en erreur, tu dois vaincre, quel qu'en soit le prix."
"Je n'oublierai pas ce conseil."
Empoignant Kubikiri Houcho à deux mains, je fendis l'air devant moi, déchirant le voile entre les dimensions. Un passage lumineux s'ouvrit, seule porte de sortie de la grotte ; il me mènerait à Kiri où un difficile combat m'attendait.
J'empruntai ce chemin, disparaissant petit à petit.
"Adieu, Mizukage."
"Adieu, mon ami."

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Le passage entre les dimensions s'ouvrit et j'apparus devant la Grande Fontaine de Kiri. J'étais enfin revenu chez moi... Regardant le ciel, je m'aperçus que le soleil était complétement caché par une éclipse peu naturelle.
*Tsukimaru... Ainsi la confrontation est inévitable... J'espère que mes nouveaux pouvoirs seront à la hauteur des siens...*
Sans perdre plus de temps, je me mit à courir en direction du centre ville de Kiri. Mon chemin était jalloné de cadavres, ceux de mes hommes et ceux des sunéens. Un d'entre eux me fit cesser ma course...
"Shinzo-sensei ?"
Je m'approchai du corps du vieil homme, espérant me tromper. Il avait encore tant de sujets que je voulais évoquer avec lui. Je plaçai ma main droite derrière sa nuque et le secouait, espérant le réveiller.
"Shinzo-sensei... Shinzo-sensei !"
La pluie redoubla d'intensité et tomba à grosses gouttes sur moi et sur le visage du veil homme, qui finit par ouvrir les yeux. D'une main peu assurée, il se saisit de la mienne.
"Zabuza... Tu es venu... Je le savais..."
"Shinzo-sensei, que s'est-il passé ?"
"Suna... Ils sont incroyablement forts... Je n'ai pas pu... Ne m'en veux pas pour ma faiblesse..."
"Sensei..."
"Tu dois terriblement m'en vouloir... Je n'ai pas été un très bon maître... J'aurais tant voulu te montrer la voie..."
"Vous m'avez montré ma propre voie, Sensei. Vous avez toujours cru en moi, même lorsque j'étais un raté. Sans Rokuro, Yuhi et vous, je ne serais pas l'homme que je suis aujourd'hui."
"J'ai été un idiot, Zabuza... Ces dix dernières années... je t'ai dénigré... craché dessus... détesté... Mais quand j'ai vu ces gamins... la façon dont ils parlaient de toi... j'ai voulu y croire à nouveau... Ce sont eux qui étaient dans le juste, Zabuza... Tu es vraiment un chef formidable... Kiri est redevenue une fière nation..."
"Vos paroles m'honorent, Sensei."
"Zabuza... me pardonneras-tu mes paroles... ?"
"Les choses qui ont le plus d'importance sont toujours celles que l'on ne montre pas... Vous vous rappelez de cette phrase, sensei ?"
"Oui... C'est ce que je t'ai dit le premier jour... Tu ne l'as pas oubliée..."
"Elle m'a guidé toute ma vie, surtout au sujet de Yuhi..."
"Yuhi... elle était belle, hein Zabuza... ?"
"Oui, Sensei. Elle restera à jamais la plus belle de toutes..."
"Zabuza... Accorde moi une dernière faveur... Passe moi mon sake..."
Je décrochai la gourde d'alcool que mon maître portait toujours à la ceinture et la débouchait, la portant à ses lèvres. Mais son intention n'était pas celle que je lui prétai ; il se saisit du récipient et le jetta au loin, l'envoyant se fracasser sur les pavés de la rue.
"Je m'étais toujours promis... d'arrêter de boire... si on me prouvait que j'étais dans le faux... à ton sujet..."
"Sensei..."
Le vieil homme était à présent libéré de ses démons. Il partirait sûrement l'esprit libre dans l'autre monde. Sa main se ressera autour de la mienne.
"Zabuza... Tu as à tes ordres... des jeunes gens courageux et intègres... Ne les laisse pas tomber... Ce sont eux l'avenir de Kiri... Montre-leur la voie..."
"Comptez sur moi, Sensei. Je ferai d'eux de fiers enfants de la Brume."
"C'est une bonne chose... Promets-moi... de ne jamais oublier... pour qui tu dois être fort... Zabuza..."
"Je n'oublierai personne, maître. Tous mes disciples sont précieux à mes yeux, comme mes fils et mes filles... comme nous l'avons été pour vous..."
"Hé hé hé... tu ne m'avais jamais dit de telles choses auparavant... tu as bien changé, fiston..."
"..."
"Zabuza... regarde cette douce lumière là-haut... Tu la vois, hein... ?"
Je levai alors les yeux au ciel. L'éclipse et les ténèbres de Tsukimaru cachaient toute trace du lever du jour et du soleil. Seule l'obscurité régnait en maître. Je serrai un peu plus la main de Shinzo.
"Oui, Sensei, je la vois..."
L'étreinte de sa main se fit plus lâche.
"Aujourd'hui sera une belle journée..."
Ses yeux commencèrent à se fermer.
"... une grande journée..."
Sa main tomba mollement au sol, et le vieil ermite sombra dans le dernier sommeil de sa vie, l'air heureux, réconcilié avec lui même. Mon maître venait de rendre son dernier souffle.
Je passai une main sur ses paupières, les refermant pour de bon et le déposai au sol, croisant ses mains sur sa poitrine, puis me levai et repris ma course en direction du centre ville de Kiri.
*Chihiro... Darok... Hyrungo... Iba... Sana-khan... Zen... Attendez-moi... J'arrive !*
[Zabuza : +6 EXP RP]
*Tsukimaru... Ainsi la confrontation est inévitable... J'espère que mes nouveaux pouvoirs seront à la hauteur des siens...*
Sans perdre plus de temps, je me mit à courir en direction du centre ville de Kiri. Mon chemin était jalloné de cadavres, ceux de mes hommes et ceux des sunéens. Un d'entre eux me fit cesser ma course...
"Shinzo-sensei ?"
Je m'approchai du corps du vieil homme, espérant me tromper. Il avait encore tant de sujets que je voulais évoquer avec lui. Je plaçai ma main droite derrière sa nuque et le secouait, espérant le réveiller.
"Shinzo-sensei... Shinzo-sensei !"
La pluie redoubla d'intensité et tomba à grosses gouttes sur moi et sur le visage du veil homme, qui finit par ouvrir les yeux. D'une main peu assurée, il se saisit de la mienne.
"Zabuza... Tu es venu... Je le savais..."
"Shinzo-sensei, que s'est-il passé ?"
"Suna... Ils sont incroyablement forts... Je n'ai pas pu... Ne m'en veux pas pour ma faiblesse..."
"Sensei..."
"Tu dois terriblement m'en vouloir... Je n'ai pas été un très bon maître... J'aurais tant voulu te montrer la voie..."
"Vous m'avez montré ma propre voie, Sensei. Vous avez toujours cru en moi, même lorsque j'étais un raté. Sans Rokuro, Yuhi et vous, je ne serais pas l'homme que je suis aujourd'hui."
"J'ai été un idiot, Zabuza... Ces dix dernières années... je t'ai dénigré... craché dessus... détesté... Mais quand j'ai vu ces gamins... la façon dont ils parlaient de toi... j'ai voulu y croire à nouveau... Ce sont eux qui étaient dans le juste, Zabuza... Tu es vraiment un chef formidable... Kiri est redevenue une fière nation..."
"Vos paroles m'honorent, Sensei."
"Zabuza... me pardonneras-tu mes paroles... ?"
"Les choses qui ont le plus d'importance sont toujours celles que l'on ne montre pas... Vous vous rappelez de cette phrase, sensei ?"
"Oui... C'est ce que je t'ai dit le premier jour... Tu ne l'as pas oubliée..."
"Elle m'a guidé toute ma vie, surtout au sujet de Yuhi..."
"Yuhi... elle était belle, hein Zabuza... ?"
"Oui, Sensei. Elle restera à jamais la plus belle de toutes..."
"Zabuza... Accorde moi une dernière faveur... Passe moi mon sake..."
Je décrochai la gourde d'alcool que mon maître portait toujours à la ceinture et la débouchait, la portant à ses lèvres. Mais son intention n'était pas celle que je lui prétai ; il se saisit du récipient et le jetta au loin, l'envoyant se fracasser sur les pavés de la rue.
"Je m'étais toujours promis... d'arrêter de boire... si on me prouvait que j'étais dans le faux... à ton sujet..."
"Sensei..."
Le vieil homme était à présent libéré de ses démons. Il partirait sûrement l'esprit libre dans l'autre monde. Sa main se ressera autour de la mienne.
"Zabuza... Tu as à tes ordres... des jeunes gens courageux et intègres... Ne les laisse pas tomber... Ce sont eux l'avenir de Kiri... Montre-leur la voie..."
"Comptez sur moi, Sensei. Je ferai d'eux de fiers enfants de la Brume."
"C'est une bonne chose... Promets-moi... de ne jamais oublier... pour qui tu dois être fort... Zabuza..."
"Je n'oublierai personne, maître. Tous mes disciples sont précieux à mes yeux, comme mes fils et mes filles... comme nous l'avons été pour vous..."
"Hé hé hé... tu ne m'avais jamais dit de telles choses auparavant... tu as bien changé, fiston..."
"..."
"Zabuza... regarde cette douce lumière là-haut... Tu la vois, hein... ?"
Je levai alors les yeux au ciel. L'éclipse et les ténèbres de Tsukimaru cachaient toute trace du lever du jour et du soleil. Seule l'obscurité régnait en maître. Je serrai un peu plus la main de Shinzo.
"Oui, Sensei, je la vois..."
L'étreinte de sa main se fit plus lâche.
"Aujourd'hui sera une belle journée..."
Ses yeux commencèrent à se fermer.
"... une grande journée..."
Sa main tomba mollement au sol, et le vieil ermite sombra dans le dernier sommeil de sa vie, l'air heureux, réconcilié avec lui même. Mon maître venait de rendre son dernier souffle.
Je passai une main sur ses paupières, les refermant pour de bon et le déposai au sol, croisant ses mains sur sa poitrine, puis me levai et repris ma course en direction du centre ville de Kiri.
*Chihiro... Darok... Hyrungo... Iba... Sana-khan... Zen... Attendez-moi... J'arrive !*
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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Liori arrivait à la fontaine, où il pouvait enfin ralentir sa course et, il l'espérait vraiment, finir sa mission et passer à autre chose.
La fontaine, monument de kiri au proportion assez impressionnante pour une fontaine, c'était un site de magnifique, même si Liori n'aurait su dire pourquoi. Peut-être était-ce dû aux légendes que l'on racontait dessus, ou à l'âge de ces pierres. L'âme du fondateur de Kiri était parait-il enfermé dans cet édifice remontant à une époque précédant la création de Kiri no Kuni.
Liori s'approcha de la fontaine et de son rebords, par dessus lequel il se pencha.
Il pouvait se dévisager à la surface de l'eau à peine ridée malgré l'écoulement de l'eau dans le bassin. Il constata qu'il était encore moins présentation qu'il ne l'aurait pensé. Il avait récolté quelques petites égratignures sur le visage, sans doute à cause de sa fuite du magasin et du passage à travers les égouts de la ville. Ses cheveux avaient légèrement noirci, avec une petite de rouge à quelques endroits.
En fait, tout son visage était assez sale, même si cela se voyait que c'était très récent. Seul son bandeau ninja et les petites lunettes noire qui avaient appartenu à son père semblaient encore parfaitement propre.
Il avait aussi toujours le trou qu'avait fait Osa lorsqu'ils s'étaient croisé alors que Liori quittait la demeure. Il avait l'impression que ça datait maintenant de plusieurs semaines.
Enfin, il n'avait pas l'air dans un état plus lamentable que lorsqu'il ressortait de ses séances avec Kaïz'her.
Il voulu plonger la main gauche dans l'eau afin d'essayer de se débarbouiller, cependant il suspendit son geste. Il fixait son bras, et plus exactement ses doigts, lambeaux humain rougeâtre au milieu d'une jungle de lambeaux de bandage ayant viré au gris. Plonger un bras comme cela dans l'eau de cette fontaine -ayant une symbolique très forte aux yeux des kiréens-, ne serais-ce pas comme une souillure ? Liori hésité. Il aurait pu utiliser sa main droite, mais pour lui, cela posait le même problème...
Quelle idiotie. Ce n'était que de l'eau bordel. Le culte Satsubatsu à l'encontre de Kiri ne l'avait tout de même pas autant corrompu que ça ?
*Liori...*
Il allait s'apprêter à plonger son bras dans l'eau, quand un toussotement le fit tourner la tête. Un shinobi se tenait prêt de lui. Yeux Noisette, cheveux assortit et un peu plus grand que Liori.
Liori se releva aussitôt, perdant le contrôle d'une petite goutte de sang qui alla se mélanger à l'eau si pure il y a quelques secondes.
L'individu le regardait. Encore un ennemie ? Mince.
Liori eut une sorte de retour à la réalité subite et violent. Comment avait-il pu oublier ce qu'il faisait ici. Les choses importantes qui n'aurait pas dû lui sortir de la tête ; L'attaque au terrain d'entrainement, Les ordres de Satoshi, Akio au bord de la mort -Il s'en moquait royalement, mais bon-, la mise à sac de l'appartement de Darok, Les deux traitres Kiréens et finalement...
[Liori] - Darok Kempachi ?
L'autre acquiesça sans rien dire.
[Liori] - Je suis envoyé par Satoshi Kagehisa. Kiri est en train de subir un coup d'Etat, et il m'a demandé de vous trouver.
Il lui résuma rapidement, de façon assez précise tout de même, les évènement qui s'était produit ; L'attaque au terrain d'entrainement les missions et par extension il mentionna Iba et le cas d'Akio, l'arrivée du genin dans l'appartement, l'apparition des deux shinobis ennemies -c'était vraiment bizarre de dire ça en parlant de kiréen- la fuite et il termina par ceci.
[Liori] - Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre vos directive, Monsieur.
La fontaine, monument de kiri au proportion assez impressionnante pour une fontaine, c'était un site de magnifique, même si Liori n'aurait su dire pourquoi. Peut-être était-ce dû aux légendes que l'on racontait dessus, ou à l'âge de ces pierres. L'âme du fondateur de Kiri était parait-il enfermé dans cet édifice remontant à une époque précédant la création de Kiri no Kuni.
Liori s'approcha de la fontaine et de son rebords, par dessus lequel il se pencha.
Il pouvait se dévisager à la surface de l'eau à peine ridée malgré l'écoulement de l'eau dans le bassin. Il constata qu'il était encore moins présentation qu'il ne l'aurait pensé. Il avait récolté quelques petites égratignures sur le visage, sans doute à cause de sa fuite du magasin et du passage à travers les égouts de la ville. Ses cheveux avaient légèrement noirci, avec une petite de rouge à quelques endroits.
En fait, tout son visage était assez sale, même si cela se voyait que c'était très récent. Seul son bandeau ninja et les petites lunettes noire qui avaient appartenu à son père semblaient encore parfaitement propre.
Il avait aussi toujours le trou qu'avait fait Osa lorsqu'ils s'étaient croisé alors que Liori quittait la demeure. Il avait l'impression que ça datait maintenant de plusieurs semaines.
Enfin, il n'avait pas l'air dans un état plus lamentable que lorsqu'il ressortait de ses séances avec Kaïz'her.
Il voulu plonger la main gauche dans l'eau afin d'essayer de se débarbouiller, cependant il suspendit son geste. Il fixait son bras, et plus exactement ses doigts, lambeaux humain rougeâtre au milieu d'une jungle de lambeaux de bandage ayant viré au gris. Plonger un bras comme cela dans l'eau de cette fontaine -ayant une symbolique très forte aux yeux des kiréens-, ne serais-ce pas comme une souillure ? Liori hésité. Il aurait pu utiliser sa main droite, mais pour lui, cela posait le même problème...
Quelle idiotie. Ce n'était que de l'eau bordel. Le culte Satsubatsu à l'encontre de Kiri ne l'avait tout de même pas autant corrompu que ça ?
*Liori...*
Il allait s'apprêter à plonger son bras dans l'eau, quand un toussotement le fit tourner la tête. Un shinobi se tenait prêt de lui. Yeux Noisette, cheveux assortit et un peu plus grand que Liori.
Liori se releva aussitôt, perdant le contrôle d'une petite goutte de sang qui alla se mélanger à l'eau si pure il y a quelques secondes.
L'individu le regardait. Encore un ennemie ? Mince.
Liori eut une sorte de retour à la réalité subite et violent. Comment avait-il pu oublier ce qu'il faisait ici. Les choses importantes qui n'aurait pas dû lui sortir de la tête ; L'attaque au terrain d'entrainement, Les ordres de Satoshi, Akio au bord de la mort -Il s'en moquait royalement, mais bon-, la mise à sac de l'appartement de Darok, Les deux traitres Kiréens et finalement...
[Liori] - Darok Kempachi ?
L'autre acquiesça sans rien dire.
[Liori] - Je suis envoyé par Satoshi Kagehisa. Kiri est en train de subir un coup d'Etat, et il m'a demandé de vous trouver.
Il lui résuma rapidement, de façon assez précise tout de même, les évènement qui s'était produit ; L'attaque au terrain d'entrainement les missions et par extension il mentionna Iba et le cas d'Akio, l'arrivée du genin dans l'appartement, l'apparition des deux shinobis ennemies -c'était vraiment bizarre de dire ça en parlant de kiréen- la fuite et il termina par ceci.
[Liori] - Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre vos directive, Monsieur.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
" Aujourd’hui encore, je viens vous parler, Zabuza-sama. " Il s’inclina, respectueux, devant l’imposant édifice.
La fontaine était constituée de plusieurs étages. Au premier, des têtes de requins étaient symétriquement disposées, desquelles sortaient inlassablement des trombes d’eau. Plus petits, et situés juste au dessus, des serpents crachaient des petits jets d’eau, conférant à l’ensemble une dimension symbolique très forte. Darok aimait ce lieu, paisible. Peut-être le seul de la ville, d’ailleurs.
" Ce matin, deux étudiants ce sont battus. L’un disait que vous n’étiez qu’un déserteur sans scrupule. L’autre vous respectait vivement. Je les ai séparé, en leur expliquant de respecter les choix de chacun, et j’ai félicité le deuxième gamin d’avoir défendu ses convictions.
Comme vous l'aviez fait avec moi. " Il sourit, en regardant, perdu, l’eau de la fontaine.
" J’ai l’impression d’avoir pris un sacré coup de vieux. Je fais partie de la génération qui vous a connue, après tout.
Et j’ai comme l’impression que cela va, sous peu m’apporter des ennuis. " Il rigola faiblement. Il lui semblait que son maître pouvait l’entendre, faute de lui répondre.
Soudain, un jeune garçon à l’allure démoniaque s’approcha de la fontaine à l’opposé du Jounin. Ses vêtements étaient alternativement ensanglantés, poussiéreux, déchirés. Darok se tut. Il regarda l’attitude du nouvel arrivé, en gardant sa paume de main sur son fourreau.
Le jeune garçon regardait son reflet dans l’eau, et voulu se laver. Ce n’était qu’une fontaine, après tout, elle était régulièrement entretenue. Mais s’il existe des douches, c’est bien pour une bonne raison.
Le Jounin aperçut enfin le sigle des Satsubatsu sur le kimono du garçon. Pour en avoir rarement entendu parler, Darok se souvenait de ses shinobi étrangement morbides et pourtant ô combien fidèle à Zabuza. Il retira la main de sa garde et s’avança vers le jeune homme pour le dissuader de se laver.
Son arrivée sembla réveiller le jeune garçon, qui, surpris, échappa son nom.
[Liori] " Darok Kempachi ? " L’adolescent acquiesça. Il commençait à être connu, pensa-t-il.
" Je suis envoyé par Satoshi Kagehisa. Kiri est en train de subir un coup d'Etat, et il m'a demandé de vous trouver. "
Darok écouta son subordonné faire son rapport. Lui, il avait prévu l’action de Nezu depuis des mois. Il savait que Kiri allait subir une guerre interne, mais pas aussi tôt.
Pour faire un coup d’état à Kiri, il faut soit mutiner les troupes, soit obtenir un renfort considérable. Comment Nezu s’y était-il pris ? Darok pouvait-il faire confiance à tous les Kiréens ?
Peut-être pas tous, mais nul doute que Satoshi ne lui voulait aucun mal : il n’aurait pas besoin de ruser pour vaincre Darok.
Lorsque Liori évoqua les deux shinobi, Darok eut une bouffée de chaleur. Nul doute que Liori, s’il ne les avait pas mené jusqu’ici, avait été filé.
" Il t’as dit s’appeler Rezan, c’est ça ? " Question qui ne nécessitait pas de réponse, mais Liori acquiesça. Darok sembla soudain songeur.
* Si Satoshi a envoyé le Satsubatsu en mission à ma recherche, plutôt que d’effectuer une téléportation, c’est que le coup d’état de Kiri est déjà avancé. Il n’y a plus de temps à perdre. Il est trop tard pour prévenir Shinji, la mairie doit être bloquée…
Vaut-il mieux rechercher d’autres membres des Enfants de la Brume ? Avec Rezan dans les parages, je ne peux pas courir le risque d’entraîner le Satsubatsu dans le conflit. *
[Liori] - Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre vos directive, Monsieur.
Monsieur ? Voilà qui est bien inhabituel.
" Je n'aime aps qu'on m'appelle Monsieur, je dois avoir tout au plus deux ans de plus que toi. Et quel est ton nom ? " Il répondit promptement. *Liori ? Ça me rappelle que j’appelais Iba, l’Hiyori, auparavant… Passons. *
" Bien, Liori. Au risque de te décevoir, j’ai peur que tu ne puisses plus m’accompagner. Je vais aller à la mairie prêter main-forte aux Enfants de la Brume. Je t’expliquerai plus tard, mais si Nezu s’est lancé à l’attaque, c’est que la mairie est désormais encerclée. Avec Rezan dans les parages, tu cours un trop gros risque. Sa cible, c’est moi. Si nous nous séparons, il ne t’arrivera rien… "
Il tenta bien de se rendre utile, mais on ne sentait pas de réelles envies dans sa voix. Darok restait muet à ses appels. Toute sa concentration était tournée vers un autre lieu. Deux silhouettes se dessinèrent en haut d’un immeuble, à travers la brume grandissante.
Il ne fallut que quelques secondes à Darok pour discerner le visage de son ancien adversaire.
" Tiens, on parlait du grand méchant loup ? Liori, il n’est pas trop tard pour toi pour t’enfuir… "
Il l'avait pressenti : connaître Zabuza-sama lui procurait des ennuis. Beaucoup.
La fontaine était constituée de plusieurs étages. Au premier, des têtes de requins étaient symétriquement disposées, desquelles sortaient inlassablement des trombes d’eau. Plus petits, et situés juste au dessus, des serpents crachaient des petits jets d’eau, conférant à l’ensemble une dimension symbolique très forte. Darok aimait ce lieu, paisible. Peut-être le seul de la ville, d’ailleurs.
" Ce matin, deux étudiants ce sont battus. L’un disait que vous n’étiez qu’un déserteur sans scrupule. L’autre vous respectait vivement. Je les ai séparé, en leur expliquant de respecter les choix de chacun, et j’ai félicité le deuxième gamin d’avoir défendu ses convictions.
Comme vous l'aviez fait avec moi. " Il sourit, en regardant, perdu, l’eau de la fontaine.
" J’ai l’impression d’avoir pris un sacré coup de vieux. Je fais partie de la génération qui vous a connue, après tout.
Et j’ai comme l’impression que cela va, sous peu m’apporter des ennuis. " Il rigola faiblement. Il lui semblait que son maître pouvait l’entendre, faute de lui répondre.
Soudain, un jeune garçon à l’allure démoniaque s’approcha de la fontaine à l’opposé du Jounin. Ses vêtements étaient alternativement ensanglantés, poussiéreux, déchirés. Darok se tut. Il regarda l’attitude du nouvel arrivé, en gardant sa paume de main sur son fourreau.
Le jeune garçon regardait son reflet dans l’eau, et voulu se laver. Ce n’était qu’une fontaine, après tout, elle était régulièrement entretenue. Mais s’il existe des douches, c’est bien pour une bonne raison.
Le Jounin aperçut enfin le sigle des Satsubatsu sur le kimono du garçon. Pour en avoir rarement entendu parler, Darok se souvenait de ses shinobi étrangement morbides et pourtant ô combien fidèle à Zabuza. Il retira la main de sa garde et s’avança vers le jeune homme pour le dissuader de se laver.
Son arrivée sembla réveiller le jeune garçon, qui, surpris, échappa son nom.
[Liori] " Darok Kempachi ? " L’adolescent acquiesça. Il commençait à être connu, pensa-t-il.
" Je suis envoyé par Satoshi Kagehisa. Kiri est en train de subir un coup d'Etat, et il m'a demandé de vous trouver. "
Darok écouta son subordonné faire son rapport. Lui, il avait prévu l’action de Nezu depuis des mois. Il savait que Kiri allait subir une guerre interne, mais pas aussi tôt.
Pour faire un coup d’état à Kiri, il faut soit mutiner les troupes, soit obtenir un renfort considérable. Comment Nezu s’y était-il pris ? Darok pouvait-il faire confiance à tous les Kiréens ?
Peut-être pas tous, mais nul doute que Satoshi ne lui voulait aucun mal : il n’aurait pas besoin de ruser pour vaincre Darok.
Lorsque Liori évoqua les deux shinobi, Darok eut une bouffée de chaleur. Nul doute que Liori, s’il ne les avait pas mené jusqu’ici, avait été filé.
" Il t’as dit s’appeler Rezan, c’est ça ? " Question qui ne nécessitait pas de réponse, mais Liori acquiesça. Darok sembla soudain songeur.
* Si Satoshi a envoyé le Satsubatsu en mission à ma recherche, plutôt que d’effectuer une téléportation, c’est que le coup d’état de Kiri est déjà avancé. Il n’y a plus de temps à perdre. Il est trop tard pour prévenir Shinji, la mairie doit être bloquée…
Vaut-il mieux rechercher d’autres membres des Enfants de la Brume ? Avec Rezan dans les parages, je ne peux pas courir le risque d’entraîner le Satsubatsu dans le conflit. *
[Liori] - Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à attendre vos directive, Monsieur.
Monsieur ? Voilà qui est bien inhabituel.
" Je n'aime aps qu'on m'appelle Monsieur, je dois avoir tout au plus deux ans de plus que toi. Et quel est ton nom ? " Il répondit promptement. *Liori ? Ça me rappelle que j’appelais Iba, l’Hiyori, auparavant… Passons. *
" Bien, Liori. Au risque de te décevoir, j’ai peur que tu ne puisses plus m’accompagner. Je vais aller à la mairie prêter main-forte aux Enfants de la Brume. Je t’expliquerai plus tard, mais si Nezu s’est lancé à l’attaque, c’est que la mairie est désormais encerclée. Avec Rezan dans les parages, tu cours un trop gros risque. Sa cible, c’est moi. Si nous nous séparons, il ne t’arrivera rien… "
Il tenta bien de se rendre utile, mais on ne sentait pas de réelles envies dans sa voix. Darok restait muet à ses appels. Toute sa concentration était tournée vers un autre lieu. Deux silhouettes se dessinèrent en haut d’un immeuble, à travers la brume grandissante.
Il ne fallut que quelques secondes à Darok pour discerner le visage de son ancien adversaire.
" Tiens, on parlait du grand méchant loup ? Liori, il n’est pas trop tard pour toi pour t’enfuir… "
Il l'avait pressenti : connaître Zabuza-sama lui procurait des ennuis. Beaucoup.

Darok- Juunin Spécial de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
[Oups, toutes mes excuses, je viens de me rendre compte que je n'ai pas pris Darok comme point de repère pour ta description, mais uniquement celle du début de ta fiche... <== celui qui n'a pas encore lut toute les fiche de son village.]
Liori se sentait chanceux, il était tombé directement sur le bon homme, et il était très réceptif à ce que Liori disait. Posant peu de question et attendant la fin du "rapport" du genin avant de prendre la parole.
[Darok] - Bien, Liori. Au risque de te décevoir, j’ai peur que tu ne puisses plus m’accompagner. Je vais aller à la mairie prêter main-forte aux Enfants de la Brume. Je t’expliquerai plus tard, mais si Nezu s’est lancé à l’attaque, c’est que la mairie est désormais encerclée.
Cela ne dérangeait pas particulièrement le Genin. Il savait qu'il serait tout simplement inutile sur le champs de bataille, et il n'avait pas particulièrement envie de se suicider en se moment. De plus, il lui expliquerait plus tard -sans doute jamais ?-.
[Darok] - Avec Rezan dans les parages, tu cours un trop gros risque. Sa cible, c’est moi. Si nous nous séparons, il ne t’arrivera rien…
Liori l'espérait bien. Il n'avait pas faussé compagnie à cet "imposteur" pour qu'il le tue un peu plus tard. Cependant, il ne pouvait pas abandonner son rôle maintenant, même s'il en avait envie, "ils" voulaient encore qu'il aide le village. Mais Darok demeurait muet face aux appels du genin. Tout son esprit étant tourné vers d'autres personnes.
Liori leva les yeux et aperçu aussi les deux silhouettes se découpant dans la brume, au sommet de leur perchoir.
[Darok] - Tiens, on parlait du grand méchant loup ? Liori, il n’est pas trop tard pour toi pour t’enfuir…
Cela fit ricaner Liori.
[Liori] - Excuse moi, mais je doute que faire face seul à deux adversaire soit une bonne idée vu la situation. Même si la différence de niveau entre ces deux là est visible, tu seras toujours handicapé.
Donc laisse moi te soulager d'un de tes deux adversaires.
Il marqua une pose, guettant une réaction du jounin.
[Liori] - Bien sur, si les choses se corse, ne compte pas sur moi pour rester sur place.
A voix plus basse il rajouta.
[Liori] - Sauf si bien sur il s'agit d'un ordre...
Liori se sentait chanceux, il était tombé directement sur le bon homme, et il était très réceptif à ce que Liori disait. Posant peu de question et attendant la fin du "rapport" du genin avant de prendre la parole.
[Darok] - Bien, Liori. Au risque de te décevoir, j’ai peur que tu ne puisses plus m’accompagner. Je vais aller à la mairie prêter main-forte aux Enfants de la Brume. Je t’expliquerai plus tard, mais si Nezu s’est lancé à l’attaque, c’est que la mairie est désormais encerclée.
Cela ne dérangeait pas particulièrement le Genin. Il savait qu'il serait tout simplement inutile sur le champs de bataille, et il n'avait pas particulièrement envie de se suicider en se moment. De plus, il lui expliquerait plus tard -sans doute jamais ?-.
[Darok] - Avec Rezan dans les parages, tu cours un trop gros risque. Sa cible, c’est moi. Si nous nous séparons, il ne t’arrivera rien…
Liori l'espérait bien. Il n'avait pas faussé compagnie à cet "imposteur" pour qu'il le tue un peu plus tard. Cependant, il ne pouvait pas abandonner son rôle maintenant, même s'il en avait envie, "ils" voulaient encore qu'il aide le village. Mais Darok demeurait muet face aux appels du genin. Tout son esprit étant tourné vers d'autres personnes.
Liori leva les yeux et aperçu aussi les deux silhouettes se découpant dans la brume, au sommet de leur perchoir.
[Darok] - Tiens, on parlait du grand méchant loup ? Liori, il n’est pas trop tard pour toi pour t’enfuir…
Cela fit ricaner Liori.
[Liori] - Excuse moi, mais je doute que faire face seul à deux adversaire soit une bonne idée vu la situation. Même si la différence de niveau entre ces deux là est visible, tu seras toujours handicapé.
Donc laisse moi te soulager d'un de tes deux adversaires.
Il marqua une pose, guettant une réaction du jounin.
[Liori] - Bien sur, si les choses se corse, ne compte pas sur moi pour rester sur place.
A voix plus basse il rajouta.
[Liori] - Sauf si bien sur il s'agit d'un ordre...
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
[Yû] « Wouaf Wouaf, beau chien ! »
Les trois silhouettes furent réduites à deux dans un nuage de fumée. La piste avait été fraîche et très facile à suivre, même si pour ça il a fallu se rendre dans les égouts. Pour qu’on ait pu le suivre si facilement dans cette puanteur, c’est qu’il doit puer encore plus. Il s’appuya à la rambarde de l’immeuble. La fontaine était vraiment gigantesque.
[Yû] « Tu vois quelque chose toi ? »
Il y avait toujours un peu de brume sur Kiri, et le fait qu’ils soient en hauteur n’offrait pas l’avantage habituel dans cette situation. Yû scruta les alentours, à vrai dire il n’y avait presque personne ici. Il distingua facilement l’inconnu, il discutait avec quelqu’un. Ils étaient donc seulement deux.
[Yû] « Oh, ils nous ont vu. C’est lui Darok ? »
Nii-san le fixait dans les yeux sans bouger, sans ciller d’ailleurs. Oui, ça ne pouvait être que lui. Yû ne l’avait jamais vu comme ça. Un mélange d’excitation, de bonheur et de rage pouvait se lire sur son visage, lui qui était d’une indifférence perpétuelle. A quoi pouvait-il bien penser ? Etait-il vraiment heureux ? Son frère ne savait pas s’il devait être content ou avoir peur…
Ils sont deux, nous aussi. Nii-san ne pourra pas se permettre de s’encombrer d’un adversaire de plus. C’était donc le baptême du feu pour Yû, il allait leur montrer à tous qu’il savait se battre. En plus son adversaire était déjà salement amoché. Il s’était vraiment bien moqué d’eux. Nii-san était de bonne humeur, s’il nous avait juste donné ce qu’on voulait, il aurait très bien pu partir. Maintenant, il était trop tard, beaucoup trop tard…
[Yû] « Je m’occupe du trouillard alors. Pour le reste on fait comment ? »
Pas de réponse. Que pouvait-il bien se passer dans sa tête ? Il poussa Yû un peu vers l’arrière. Sa mine boudeuse ne mit pas longtemps à apparaître.
[Rezan] « Tu me suis et tu te tais. Et surtout, tu n’interviens pas dans mon combat. »
Ces yeux le fixaient maintenant, et Yû n’aimait pas du tout cette sensation. Etait-ce encore son frère ? Très bien, il acquiesça. Pendant un moment, il crut qu’il n’aurait pas pu se battre, comme les autres fois. Mais Nii-san était bien décidé à se battre, à n’importe quel prix.
[Yû] * C’est ton combat. Tu te prépares depuis si longtemps. Je ne te ferai pas cette honte.*
C’était donc à lui de surveiller la surface du terrain, à lui de s’occuper de cet inconnu et de veiller à ce que personne n’intervienne.
Ils s’élancèrent du haut de l’immeuble. La fontaine était juste en bas, ils savaient que fuir ne servirait à rien. Nous arrivons et aujourd’hui, c’est la dream team qui va gagner !
Les trois silhouettes furent réduites à deux dans un nuage de fumée. La piste avait été fraîche et très facile à suivre, même si pour ça il a fallu se rendre dans les égouts. Pour qu’on ait pu le suivre si facilement dans cette puanteur, c’est qu’il doit puer encore plus. Il s’appuya à la rambarde de l’immeuble. La fontaine était vraiment gigantesque.
[Yû] « Tu vois quelque chose toi ? »
Il y avait toujours un peu de brume sur Kiri, et le fait qu’ils soient en hauteur n’offrait pas l’avantage habituel dans cette situation. Yû scruta les alentours, à vrai dire il n’y avait presque personne ici. Il distingua facilement l’inconnu, il discutait avec quelqu’un. Ils étaient donc seulement deux.
[Yû] « Oh, ils nous ont vu. C’est lui Darok ? »
Nii-san le fixait dans les yeux sans bouger, sans ciller d’ailleurs. Oui, ça ne pouvait être que lui. Yû ne l’avait jamais vu comme ça. Un mélange d’excitation, de bonheur et de rage pouvait se lire sur son visage, lui qui était d’une indifférence perpétuelle. A quoi pouvait-il bien penser ? Etait-il vraiment heureux ? Son frère ne savait pas s’il devait être content ou avoir peur…
Ils sont deux, nous aussi. Nii-san ne pourra pas se permettre de s’encombrer d’un adversaire de plus. C’était donc le baptême du feu pour Yû, il allait leur montrer à tous qu’il savait se battre. En plus son adversaire était déjà salement amoché. Il s’était vraiment bien moqué d’eux. Nii-san était de bonne humeur, s’il nous avait juste donné ce qu’on voulait, il aurait très bien pu partir. Maintenant, il était trop tard, beaucoup trop tard…
[Yû] « Je m’occupe du trouillard alors. Pour le reste on fait comment ? »
Pas de réponse. Que pouvait-il bien se passer dans sa tête ? Il poussa Yû un peu vers l’arrière. Sa mine boudeuse ne mit pas longtemps à apparaître.
[Rezan] « Tu me suis et tu te tais. Et surtout, tu n’interviens pas dans mon combat. »
Ces yeux le fixaient maintenant, et Yû n’aimait pas du tout cette sensation. Etait-ce encore son frère ? Très bien, il acquiesça. Pendant un moment, il crut qu’il n’aurait pas pu se battre, comme les autres fois. Mais Nii-san était bien décidé à se battre, à n’importe quel prix.
[Yû] * C’est ton combat. Tu te prépares depuis si longtemps. Je ne te ferai pas cette honte.*
C’était donc à lui de surveiller la surface du terrain, à lui de s’occuper de cet inconnu et de veiller à ce que personne n’intervienne.
Ils s’élancèrent du haut de l’immeuble. La fontaine était juste en bas, ils savaient que fuir ne servirait à rien. Nous arrivons et aujourd’hui, c’est la dream team qui va gagner !

Yû- Genin de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Le rat, faute des les mener de gré à Darok, les avait mené à son insu à leur cible. C’était trop facile : le petit manquait d’expérience. Il fallait parier qu’il avait fait un rapport détaillé à son supérieur.
Rezan l’avait bien jugé, dès le premier coup d’œil à l’appartement. Il avait su qu’il pouvait compter sur lui pour rejoindre Darok. Le seul point qui le dérangeait était que le gamin était allé à l’appartement lui aussi, mais était reparti ensuite avec une idée du lieu du Jounin, alors que lui, ninja expert, n’en avait eu aucune idée.
Il mit cette pensée de côté lorsque, du haut de son immeuble, et à travers la brume épaisse, il redécouvrit le visage de son ennemi, qui l’avait défait quelques semaines auparavant.
Les ordres de Nezu lui revinrent. Il devait tuer, ou laisser le Jounin dans la plus grande incapacité. Bref, il fallait le démolir. Il était confiant, il avait progressé, s’entraînant d’arrache-pied pendant toute la période de l’examen Chuunin. Il ne pouvait pas perdre.
Son petit frère se rappela à lui par une question idiote. Il lui répondit d’un hochement de tête. Il n’avait jamais été bavard.
Son petit frère aussi était dérangeant. Il ne pouvait pas le laisser seul dans Kiri, alors qu’une guerre civile éclatait. Non, il avait dû l’emmener. Mais il ne voulait pas non plus l’impliquer dans un combat qui le dépassait.
Il continuait à fixer Darok, et l’adrénaline monta. Ses cils tremblèrent, ses pommettes se durcirent. Il remarqua Liori, seulement quelques secondes après avoir vu le ninja supérieur. Ce n’était pas bon signe : toute sa concentration était rivée sur Darok, il ne pouvait pas s’encombrer d’un adversaire supplémentaire.
Il ne semblait pas vouloir fuir, non plus. Pouvait-il le laisser à Yû ? Il semblait faible, très faible. Sûrement plus que Yû…
[Yû] " Je m’occupe du trouillard alors. Pour le reste on fait comment ? "
Son regard ne décrochait pas de celui de son adversaire. Il ne prenait même pas la peine de répondre à son petit frère, qui était sa seule famille et la seule chose qui comptait à ses yeux. D’un geste de la main, il l’invita à rester non seulement derrière lui mais aussi à ses côtés. Ce geste en disait long, il acceptait le combat de son petit frère.
" Tu me suis et tu te tais. Et surtout, tu n’interviens pas dans mon combat. " dit-il en lui lançant un regard ardent. Yû déglutit et accepta.
Le duo descendit de l’immeuble. Darok et Liori étaient restés immobiles, en attendant leurs adversaires.
______________________________________________________________
[Liori] -Excuse moi, mais je doute que faire face seul à deux adversaire soit une bonne idée vu la situation. Même si la différence de niveau entre ces deux là est visible, tu seras toujours handicapé.
Donc laisse moi te soulager d'un de tes deux adversaires. " *Il veut se battre…* Bien sur, si les choses se corse, ne compte pas sur moi pour rester sur place. *Il se défile ?*
Sauf si bien sur il s'agit d'un ordre... " *Ah…il obéit.*
Il n’avait pas tort. Même si le gamin était très loin de son niveau, pour peu qu’il réussisse à le perturber, la victoire pouvait lui échapper.
[Darok] " Bien. Après tout, tu es un shinobi de la brume.
Je compte sur toi. Il ne vont pas tarder. Je te laisse le gamin. Ecartes toi de nous, et fais bien attention. Dès que t’en as fini avec lui tu pourras choisir entre te barrer le plus loin ou filer à la mairie pour dire que j’arrive.
De mon côté, il est fort improbable que j’en finisse avant toi. "
Les deux renégats descendirent du haut de l’immeuble et atterrirent silencieusement. Rezan semblait perturbé – non ! il était excité ! Il regarda Darok, hautain, et écarta son petit frère.
Quant à lui, il regarda Liori, qui comprit et s’éloigna face à Yû, les laissant seul à seul.
" Tu vas payé pour t’opposer à la renaissance de Kiri. "
[Darok] " La renaissance dont tu parles, pour moi, c’est la seule et véritable mort. "
Ils appuyèrent leur regard l'un l'autre, qui devinrent passablement sérieux.
[Darok] " Je t’avais laissé la vie sauve pour te faire ouvrir les yeux. Tu sembles toujours aveuglé. "
" Ma reconnaissance envers Nezu, et mon amour pour mon petit frère, sont les seules choses qui importent à mes yeux. Ne t’es-tu jamais demandé si toi, tu n’étais pas aveugle ? "
Rezan se mit alors en garde. Darok l'imita à son tour. L’affrontement était désormais inévitable.
[Darok]" Ceci sera ta deuxième et dernière correction. "
[D]
Rezan l’avait bien jugé, dès le premier coup d’œil à l’appartement. Il avait su qu’il pouvait compter sur lui pour rejoindre Darok. Le seul point qui le dérangeait était que le gamin était allé à l’appartement lui aussi, mais était reparti ensuite avec une idée du lieu du Jounin, alors que lui, ninja expert, n’en avait eu aucune idée.
Il mit cette pensée de côté lorsque, du haut de son immeuble, et à travers la brume épaisse, il redécouvrit le visage de son ennemi, qui l’avait défait quelques semaines auparavant.
Les ordres de Nezu lui revinrent. Il devait tuer, ou laisser le Jounin dans la plus grande incapacité. Bref, il fallait le démolir. Il était confiant, il avait progressé, s’entraînant d’arrache-pied pendant toute la période de l’examen Chuunin. Il ne pouvait pas perdre.
Son petit frère se rappela à lui par une question idiote. Il lui répondit d’un hochement de tête. Il n’avait jamais été bavard.
Son petit frère aussi était dérangeant. Il ne pouvait pas le laisser seul dans Kiri, alors qu’une guerre civile éclatait. Non, il avait dû l’emmener. Mais il ne voulait pas non plus l’impliquer dans un combat qui le dépassait.
Il continuait à fixer Darok, et l’adrénaline monta. Ses cils tremblèrent, ses pommettes se durcirent. Il remarqua Liori, seulement quelques secondes après avoir vu le ninja supérieur. Ce n’était pas bon signe : toute sa concentration était rivée sur Darok, il ne pouvait pas s’encombrer d’un adversaire supplémentaire.
Il ne semblait pas vouloir fuir, non plus. Pouvait-il le laisser à Yû ? Il semblait faible, très faible. Sûrement plus que Yû…
[Yû] " Je m’occupe du trouillard alors. Pour le reste on fait comment ? "
Son regard ne décrochait pas de celui de son adversaire. Il ne prenait même pas la peine de répondre à son petit frère, qui était sa seule famille et la seule chose qui comptait à ses yeux. D’un geste de la main, il l’invita à rester non seulement derrière lui mais aussi à ses côtés. Ce geste en disait long, il acceptait le combat de son petit frère.
" Tu me suis et tu te tais. Et surtout, tu n’interviens pas dans mon combat. " dit-il en lui lançant un regard ardent. Yû déglutit et accepta.
Le duo descendit de l’immeuble. Darok et Liori étaient restés immobiles, en attendant leurs adversaires.
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[Liori] -Excuse moi, mais je doute que faire face seul à deux adversaire soit une bonne idée vu la situation. Même si la différence de niveau entre ces deux là est visible, tu seras toujours handicapé.
Donc laisse moi te soulager d'un de tes deux adversaires. " *Il veut se battre…* Bien sur, si les choses se corse, ne compte pas sur moi pour rester sur place. *Il se défile ?*
Sauf si bien sur il s'agit d'un ordre... " *Ah…il obéit.*
Il n’avait pas tort. Même si le gamin était très loin de son niveau, pour peu qu’il réussisse à le perturber, la victoire pouvait lui échapper.
[Darok] " Bien. Après tout, tu es un shinobi de la brume.
Je compte sur toi. Il ne vont pas tarder. Je te laisse le gamin. Ecartes toi de nous, et fais bien attention. Dès que t’en as fini avec lui tu pourras choisir entre te barrer le plus loin ou filer à la mairie pour dire que j’arrive.
De mon côté, il est fort improbable que j’en finisse avant toi. "
Les deux renégats descendirent du haut de l’immeuble et atterrirent silencieusement. Rezan semblait perturbé – non ! il était excité ! Il regarda Darok, hautain, et écarta son petit frère.
Quant à lui, il regarda Liori, qui comprit et s’éloigna face à Yû, les laissant seul à seul.
" Tu vas payé pour t’opposer à la renaissance de Kiri. "
[Darok] " La renaissance dont tu parles, pour moi, c’est la seule et véritable mort. "
Ils appuyèrent leur regard l'un l'autre, qui devinrent passablement sérieux.
[Darok] " Je t’avais laissé la vie sauve pour te faire ouvrir les yeux. Tu sembles toujours aveuglé. "
" Ma reconnaissance envers Nezu, et mon amour pour mon petit frère, sont les seules choses qui importent à mes yeux. Ne t’es-tu jamais demandé si toi, tu n’étais pas aveugle ? "
Rezan se mit alors en garde. Darok l'imita à son tour. L’affrontement était désormais inévitable.
[Darok]" Ceci sera ta deuxième et dernière correction. "
[D]

Rezan- Juunin de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Liori: + 14 XP RP (bonus genin inclus)
Yû (as Yosuke): + 10 XP RP (bonus MJ inclus)
Rezan (as Darok): + 23 XP RP (bonus jounin inclus)
La suite dans l'arène. Je vais créer le topic. Je vous enverrais un MP pour vous demander vos actions.
Yû (as Yosuke): + 10 XP RP (bonus MJ inclus)
Rezan (as Darok): + 23 XP RP (bonus jounin inclus)
La suite dans l'arène. Je vais créer le topic. Je vous enverrais un MP pour vous demander vos actions.

Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Liori avait seulement sentit un grand choc dans son dos quand il s’apprêtait à en finir définitivement avec le sale gosse contre qui il avait combattu. Il fut littéralement projeté par la force du coup, et ne pus rien faire pour empêcher cette envolé sauvage. Sa course dans les airs fut ralentie par une paroi en bois –visiblement une porte d’entrepôt- qu’il traversa, avant de réellement finir sa course dans le bâtiment, où il ricocha sur le sol par deux fois avant de s’arrêter.
Liori se releva quelques secondes plus tard. Il avait mal partout –ça ne le changeait pas vraiment de d’habitude- et il y avait des étoiles qui dansait aux coins de ses yeux, et il soupçonnait Yuushi de s’être glisser dans son crâne pour se servir de sa cervelle comme enclume. Le Genin fit de son mieux pour repousser cette douleur et la bannir loin de son esprit et de sa mère, pour pouvoir se concentrer sur l’événement présent.
Il avait traversé la porte de cette entrepôt -A l’abandon, si on en jugée par le bois pourri qu’il avait traversé-. Pour l’avait il traversé ? Parce que l’avait frappé. Qui pouvait l’avoir frappé ?
Certainement pas son opposant, il était devant lui à ce moment là, et inconscient.
[Liori] - *Darok !*
Le Jounin avait du être défait par son adversaire. Si c’était vraiment cela, c’était problématique. Pourtant… Le bruit de tempête qu’il entendait lui laissait penser que le combat n’était pas fini.
Il se dirigea vers son point d’entrée et ressorti à l’air libre. Ce qu’il voyait était impressionnant.
Les deux Kiréen avaient continués leur combat.
Rezan se précipitait droit sur son ennemie, une forme noire entourant son bras et produisant un bruit atroce. Darok lui ripostait avec un dragon d’eau, sans commune mesure avec ceux que Liori avait dû encaisser. Le dragon s’abattit et le choc fut terrible. L’eau vira quelques secondes au noir, reflétant la technique de leur ennemie. Darok encaissa alors l’attaque, et le cœur de Liori manqua un battement. Si Darok venait à mourir sur cette attaque ça voudrait dire qu’il aurait échoué dans sa mission, et qu’il devrait s’occuper de Rezan. Un scénario peu enviable.
Regarde mieux Liori.
Darok était encore debout. Rezan était à terre.
Cela soulagea grandement Liori. Il n’aurait pas à annoncer avoir échoué dans sa mission, et il voyait son espérance de vie retrouver les années qu’il pensait avoir perdu. Cependant, le Jounin ne semblait pas non plus en grande forme et Liori décida de le rejoindre –après avoir attendu pour s’assurer que Rezan était bien hors combat.
En chemin il remarque que lui aussi n’avait pas l’air bien en point. La multitude d’échardes plantées dans son bras gauche –ainsi que le bras en lui-même- renforçait grandement cette impression. Il décida de d’abords se concentrer sur l’objectif de sa mission et plus particulièrement sur son état de santé. Son bras et ses propres blessures –mineures- ne lui faisaient pas si mal que ça… Tant qu’il n’y touchait et pensait pas.
[Liori] – Darok ! Ne t’agites pas trop !
Il était bien sur passé à côté de l’incontournable question : « Ca va ? ». D’une part parce qu’il savait combien cette question était idiote et énervante, d’une autre parce qu’il n’avait pas l’habitude de la poser.
Pour palier à ce manque de politesse évidente, il avait composé une très courte série de signe, et il appliquait ses mains sur les zones les plus douloureuses du corps du Jounin –et accessoirement, là où ça saignait le plus. Il injectait une partie de ce qu’il lui restait de chakra afin de réparer les dégâts qu’avait causé le combat qu’il venait de traverser. Tout en soignant son supérieur hiérarchique, et en faisant de son mieux pour ignorer les éventuelles protestation de ce dernier, il posa une question qui lui brûlait les lèvres.
[Liori] – Que va-t-on faire de ces deux là ?
Il désigna les deux individus évanouis au sol. Il ne pensait pas que les amener avec eux serait une bonne idée, ni de les laisser là. Il estimait qu’une double mise à mort serait plus correcte –au vue de la situation-, mais il préférait attendre les ordres de Darok, au moins, si la décision était foireuse, tout lui retomberait dessus.
Ces pensées sont immatures Liori. Ce n’est pas digne d’un vrai Shinobi…
Cela en coupa la concentration de Liori sur sa technique, qui du l’interrompre pour ne pas produire l’effet inverse de ce qu’il souhaitait.
Il avait gaffé et se sentait incroyablement honteux. Après de plates excuses destinées à ses parents, il se reprit en main et s’adressa à nouveau à Darok.
[Liori] – Ma mission était de t'amener à la Mairie après t'avoir retrouvé.
Nous devrions donc nous dépêcher…
Liori se releva quelques secondes plus tard. Il avait mal partout –ça ne le changeait pas vraiment de d’habitude- et il y avait des étoiles qui dansait aux coins de ses yeux, et il soupçonnait Yuushi de s’être glisser dans son crâne pour se servir de sa cervelle comme enclume. Le Genin fit de son mieux pour repousser cette douleur et la bannir loin de son esprit et de sa mère, pour pouvoir se concentrer sur l’événement présent.
Il avait traversé la porte de cette entrepôt -A l’abandon, si on en jugée par le bois pourri qu’il avait traversé-. Pour l’avait il traversé ? Parce que l’avait frappé. Qui pouvait l’avoir frappé ?
Certainement pas son opposant, il était devant lui à ce moment là, et inconscient.
[Liori] - *Darok !*
Le Jounin avait du être défait par son adversaire. Si c’était vraiment cela, c’était problématique. Pourtant… Le bruit de tempête qu’il entendait lui laissait penser que le combat n’était pas fini.
Il se dirigea vers son point d’entrée et ressorti à l’air libre. Ce qu’il voyait était impressionnant.
Les deux Kiréen avaient continués leur combat.
Rezan se précipitait droit sur son ennemie, une forme noire entourant son bras et produisant un bruit atroce. Darok lui ripostait avec un dragon d’eau, sans commune mesure avec ceux que Liori avait dû encaisser. Le dragon s’abattit et le choc fut terrible. L’eau vira quelques secondes au noir, reflétant la technique de leur ennemie. Darok encaissa alors l’attaque, et le cœur de Liori manqua un battement. Si Darok venait à mourir sur cette attaque ça voudrait dire qu’il aurait échoué dans sa mission, et qu’il devrait s’occuper de Rezan. Un scénario peu enviable.
Regarde mieux Liori.
Darok était encore debout. Rezan était à terre.
Cela soulagea grandement Liori. Il n’aurait pas à annoncer avoir échoué dans sa mission, et il voyait son espérance de vie retrouver les années qu’il pensait avoir perdu. Cependant, le Jounin ne semblait pas non plus en grande forme et Liori décida de le rejoindre –après avoir attendu pour s’assurer que Rezan était bien hors combat.
En chemin il remarque que lui aussi n’avait pas l’air bien en point. La multitude d’échardes plantées dans son bras gauche –ainsi que le bras en lui-même- renforçait grandement cette impression. Il décida de d’abords se concentrer sur l’objectif de sa mission et plus particulièrement sur son état de santé. Son bras et ses propres blessures –mineures- ne lui faisaient pas si mal que ça… Tant qu’il n’y touchait et pensait pas.
[Liori] – Darok ! Ne t’agites pas trop !
Il était bien sur passé à côté de l’incontournable question : « Ca va ? ». D’une part parce qu’il savait combien cette question était idiote et énervante, d’une autre parce qu’il n’avait pas l’habitude de la poser.
Pour palier à ce manque de politesse évidente, il avait composé une très courte série de signe, et il appliquait ses mains sur les zones les plus douloureuses du corps du Jounin –et accessoirement, là où ça saignait le plus. Il injectait une partie de ce qu’il lui restait de chakra afin de réparer les dégâts qu’avait causé le combat qu’il venait de traverser. Tout en soignant son supérieur hiérarchique, et en faisant de son mieux pour ignorer les éventuelles protestation de ce dernier, il posa une question qui lui brûlait les lèvres.
[Liori] – Que va-t-on faire de ces deux là ?
Il désigna les deux individus évanouis au sol. Il ne pensait pas que les amener avec eux serait une bonne idée, ni de les laisser là. Il estimait qu’une double mise à mort serait plus correcte –au vue de la situation-, mais il préférait attendre les ordres de Darok, au moins, si la décision était foireuse, tout lui retomberait dessus.
Ces pensées sont immatures Liori. Ce n’est pas digne d’un vrai Shinobi…
Cela en coupa la concentration de Liori sur sa technique, qui du l’interrompre pour ne pas produire l’effet inverse de ce qu’il souhaitait.
Il avait gaffé et se sentait incroyablement honteux. Après de plates excuses destinées à ses parents, il se reprit en main et s’adressa à nouveau à Darok.
[Liori] – Ma mission était de t'amener à la Mairie après t'avoir retrouvé.
Nous devrions donc nous dépêcher…
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: La Grande Fontaine de Kiri
Les iris de Rezan avaient disparus, laissant place à des pupilles d'un blanc neige. Il était dans un état second, à la limite des blessures supportables. Je le crains toujours pourtant, car sa véritable force est encore enfouie en lui.
Au match précédent, Rezan avait ouvert les portes psychiques, qui avaient causés sa défaite. C'est peut-être pour ça qu'il réchigne à les ouvrir cette fois ? Dans sa situation, il ne pourrait avoir meilleur regain d'énergie... Je ne me rappelle que trop bien mon impuissance après ce sursaut de puissance pure.
Il se met à composer des signes. Il ne tient apparemment pas à prendre le risque des verrous psychiques. Dans ce cas, il ne me reste qu'à exploser son corps avec mes techniques aqueuses !
Vingt doigts prennent des positions complexes à une vitesse hallucinante. Je termine ma technique avant la sienne et toute l'eau alentour vient l'enserrer. Mais dès que l'eau retombe, je le vois encore debout, à composer des signes. Du chakra noir se forme autour de sa main.
* Danger ! Je ne connais pas cette technique... Je dois l'abattre vite. *
Et une fois encore l'eau encercla le jounin et le fracassa. La puissance de la technique était terrible.
Je n'entendit plus de bruit, soudainement. Plus rien.
" C'est enfin fini... " soupirai-je, exténué.
Mais un crépitement retentit alors. Des éclairs noirs terrifiants déchiraient le ciel et le sol. Des bouts de bâtiments alentours touchés par un de ces traits de chakra se disloquaient en petits morceaux de pierre qui s'effritaient par la suite.
Rezan était véritablement effrayant. Son visage semblait macabre. Je devinais que seule sa volonté lui permettait de se tenir sur ses jambes. Un dernier et unique coup, et je l'envoie rejoindre son petit frère. Vite !
Il fond sur moi, le sirop gluant ne fonctionne plus. Sa main tendue vers moi se rapproche inéxorablement. Mes doigts se joignent finalement...trop tard. Sa main transperce mon épaule. Il sourit alors, mesquin.
J'ai hurlé du plus haut de ma voix -il me semble. Ce moment n'est pas resté gravé dans ma mémoire, je ne sais plus ce que j'ai pensé. Les nerfs ont transmis la douleur à mon cerveau, inondé de messages. Je ne pensait plus à rien. Ma technqiue avait été achevée, c'est donc naturellement que l'eau à nos pieds s'éleva.
Rezan retira sa main de mon épaule. Du sang ruisselait en abondance de ma plaie contre laquelle je plaquais vivement ma main.
Un ultime dragon d'eau s'éleva haut dans le ciel, et rugit, brisant les vitres des fenêtres. Puis redescendit des cieux vers la terre, en direction de Rezan, l'arrachant du sol - enfin! - et le plaquant contre un mur, qui explosa. Les décombres ensevelirent le corps du jounin.
La douleur ne se dissipait pas, mais je m'habituais petit à petit, et mes esprits me revinrent lentement.
" Rien de bon qu'une petite douche froide pour recouvrer ses esprits, hein? "
Mes genoux fléchirent. *Ah ! Est-ce que c'était ma dernière blague ?*
Liori, conscient, arriva à mon niveau. Mes jambes vacillèrent, je faiblis et m'effondra. Il appliqua judicieusement ses paumes contre mon épaule blessée et laissa mon corps se faire envahir par une douce tièdeur.
Mais celle ci fut de courte durée, car Liori avait dépensée beaucoup d'énergie. Il avait toutefois cautérisé la plaie, et la douleur devenait supportable.
[Liori] – Que va-t-on faire de ces deux là ?
Je jetai un regard vers la "tombe" provisoire de Rezan. Il n'était certainement pas mort, non. Mais il n'était pas prêt de se relever, cette fois.
" Peut-être que leur donner la mort serait plus judicieux que les laisser en vie. Mais les Enfants de la brume ne commettent pas de fratricides.
Je ne perds pas espoir de raisonner Rezan. C'est un bon élément pour le village. "
Je me mis à lui chuchoter, en sachant pertinemment qu'il ne pouvait m'entendre.
" J'avais cru que tu ferai un meilleur choix de la vie que j'avais sauvée, Rezan. Nous allons faire tomber la tête de Nezu... S'il faut tuer ou être tué, nous n'avons pas le choix.
Je perpétuerai l'enseignement de Zabuza-sama. "
Mes jambes sont lourdes, j'ai perdu beaucoup de sang à cause de sa dernière attaque. Et quelle terrifiante et dévastatrice technique.
Je regardais, désespéré le carnage que nous venions de réaliser. Le sol était recouvert d'une pellicule d'eau. La fontaine sacrée avait été endommagée. J'en eut un terrible pincement au coeur.
[Liori] – Ma mission était de t'amener à la Mairie après t'avoir retrouvé.
Nous devrions donc nous dépêcher…
" Je sais. Si nous avons été attaqués ouvertement, alors la mairie doit être assiégé. Il faudra être discret."
Après un court temps de repos, nous prîmes le chemin de la mairie, laissant derrière nous une scène vraiment macabre. Une sinistre comédie.
Temps écoulé : 56 minutes.
Au match précédent, Rezan avait ouvert les portes psychiques, qui avaient causés sa défaite. C'est peut-être pour ça qu'il réchigne à les ouvrir cette fois ? Dans sa situation, il ne pourrait avoir meilleur regain d'énergie... Je ne me rappelle que trop bien mon impuissance après ce sursaut de puissance pure.
Il se met à composer des signes. Il ne tient apparemment pas à prendre le risque des verrous psychiques. Dans ce cas, il ne me reste qu'à exploser son corps avec mes techniques aqueuses !
Vingt doigts prennent des positions complexes à une vitesse hallucinante. Je termine ma technique avant la sienne et toute l'eau alentour vient l'enserrer. Mais dès que l'eau retombe, je le vois encore debout, à composer des signes. Du chakra noir se forme autour de sa main.
* Danger ! Je ne connais pas cette technique... Je dois l'abattre vite. *
Et une fois encore l'eau encercla le jounin et le fracassa. La puissance de la technique était terrible.
Je n'entendit plus de bruit, soudainement. Plus rien.
" C'est enfin fini... " soupirai-je, exténué.
Mais un crépitement retentit alors. Des éclairs noirs terrifiants déchiraient le ciel et le sol. Des bouts de bâtiments alentours touchés par un de ces traits de chakra se disloquaient en petits morceaux de pierre qui s'effritaient par la suite.
Rezan était véritablement effrayant. Son visage semblait macabre. Je devinais que seule sa volonté lui permettait de se tenir sur ses jambes. Un dernier et unique coup, et je l'envoie rejoindre son petit frère. Vite !
Il fond sur moi, le sirop gluant ne fonctionne plus. Sa main tendue vers moi se rapproche inéxorablement. Mes doigts se joignent finalement...trop tard. Sa main transperce mon épaule. Il sourit alors, mesquin.
J'ai hurlé du plus haut de ma voix -il me semble. Ce moment n'est pas resté gravé dans ma mémoire, je ne sais plus ce que j'ai pensé. Les nerfs ont transmis la douleur à mon cerveau, inondé de messages. Je ne pensait plus à rien. Ma technqiue avait été achevée, c'est donc naturellement que l'eau à nos pieds s'éleva.
Rezan retira sa main de mon épaule. Du sang ruisselait en abondance de ma plaie contre laquelle je plaquais vivement ma main.
Un ultime dragon d'eau s'éleva haut dans le ciel, et rugit, brisant les vitres des fenêtres. Puis redescendit des cieux vers la terre, en direction de Rezan, l'arrachant du sol - enfin! - et le plaquant contre un mur, qui explosa. Les décombres ensevelirent le corps du jounin.
La douleur ne se dissipait pas, mais je m'habituais petit à petit, et mes esprits me revinrent lentement.
" Rien de bon qu'une petite douche froide pour recouvrer ses esprits, hein? "
Mes genoux fléchirent. *Ah ! Est-ce que c'était ma dernière blague ?*
Liori, conscient, arriva à mon niveau. Mes jambes vacillèrent, je faiblis et m'effondra. Il appliqua judicieusement ses paumes contre mon épaule blessée et laissa mon corps se faire envahir par une douce tièdeur.
Mais celle ci fut de courte durée, car Liori avait dépensée beaucoup d'énergie. Il avait toutefois cautérisé la plaie, et la douleur devenait supportable.
[Liori] – Que va-t-on faire de ces deux là ?
Je jetai un regard vers la "tombe" provisoire de Rezan. Il n'était certainement pas mort, non. Mais il n'était pas prêt de se relever, cette fois.
" Peut-être que leur donner la mort serait plus judicieux que les laisser en vie. Mais les Enfants de la brume ne commettent pas de fratricides.
Je ne perds pas espoir de raisonner Rezan. C'est un bon élément pour le village. "
Je me mis à lui chuchoter, en sachant pertinemment qu'il ne pouvait m'entendre.
" J'avais cru que tu ferai un meilleur choix de la vie que j'avais sauvée, Rezan. Nous allons faire tomber la tête de Nezu... S'il faut tuer ou être tué, nous n'avons pas le choix.
Je perpétuerai l'enseignement de Zabuza-sama. "
Mes jambes sont lourdes, j'ai perdu beaucoup de sang à cause de sa dernière attaque. Et quelle terrifiante et dévastatrice technique.
Je regardais, désespéré le carnage que nous venions de réaliser. Le sol était recouvert d'une pellicule d'eau. La fontaine sacrée avait été endommagée. J'en eut un terrible pincement au coeur.
[Liori] – Ma mission était de t'amener à la Mairie après t'avoir retrouvé.
Nous devrions donc nous dépêcher…
" Je sais. Si nous avons été attaqués ouvertement, alors la mairie doit être assiégé. Il faudra être discret."
Après un court temps de repos, nous prîmes le chemin de la mairie, laissant derrière nous une scène vraiment macabre. Une sinistre comédie.
Temps écoulé : 56 minutes.

Darok- Juunin Spécial de Kiri

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