CK004 - Saezu, Partie du Feu
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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Riku fut vite rattrapé par Ginko, elle passa a son côté en l'attrapant au bras et le forçant à entrer dans l'auberge. Heureusement elle le lâcha dès qu'ils eurent passé la porte en criant leur départ. Il semblait manquer quelqu'un ce qui dérangea profondément Ginko qui se rua sur Sabi.
*Le pauvre... *
Une fois que la jounin eut compris qu'il n'y avait pas de cannibales dans l'équipe et que Tenson faisait simplement une petite sieste, elle monta à sa recherche. D'après les bruitages tout cela semblait soit comique soit dérangeant. Sabi eut un sourire complice, Saezu sortit une petite phrase toujours aussi gentille mais toujours sans importance.
*Enfin, on sera bientôt de nouveau en route et on pourra finir cette mission... *
Sabi proposa alors d'attendre le retour de leur sensei ici même ce que Riku accepta volontiers. Pour rien au monde il ne voulait que la jounin s'acharne sur lui. Finalement Tenson réapparut sur le dos de Ginko, laquelle paya le tenancier à l'arrache et sortit. Saezu l'avait suivi prestement puis Sabi apparemment sourirant.
*Bon ben finalement ça reprend comme avant... *
Le genin sortit à son tour de l'auberge tout aussi heureux de pouvoir poursuivre son périple, achever la mission et rentrer au bercail. Ils marchaient vers la frontière d'un bon pas, sauf pour Tenson qui récupérait avec... acharnement ? En domant sur le dos de la jounin.
[Riku] – C'est encore loin ? Enfin... c'est pas que je m'ennuie mais bon.
Riku baissa d'un ton et finit pour Sabi qui se tenait non loin de lui.
[Riku] – C'est surtout que la jijobu me saoule à déblatérer des conneries sans cesse... heureusement que la récompense en vaut la peine non ?
Ils continuèrent à marcher tenant un bon rythme, ils ne devaient pas être si loin de la frontière.
*Le pauvre... *
Une fois que la jounin eut compris qu'il n'y avait pas de cannibales dans l'équipe et que Tenson faisait simplement une petite sieste, elle monta à sa recherche. D'après les bruitages tout cela semblait soit comique soit dérangeant. Sabi eut un sourire complice, Saezu sortit une petite phrase toujours aussi gentille mais toujours sans importance.
*Enfin, on sera bientôt de nouveau en route et on pourra finir cette mission... *
Sabi proposa alors d'attendre le retour de leur sensei ici même ce que Riku accepta volontiers. Pour rien au monde il ne voulait que la jounin s'acharne sur lui. Finalement Tenson réapparut sur le dos de Ginko, laquelle paya le tenancier à l'arrache et sortit. Saezu l'avait suivi prestement puis Sabi apparemment sourirant.
*Bon ben finalement ça reprend comme avant... *
Le genin sortit à son tour de l'auberge tout aussi heureux de pouvoir poursuivre son périple, achever la mission et rentrer au bercail. Ils marchaient vers la frontière d'un bon pas, sauf pour Tenson qui récupérait avec... acharnement ? En domant sur le dos de la jounin.
[Riku] – C'est encore loin ? Enfin... c'est pas que je m'ennuie mais bon.
Riku baissa d'un ton et finit pour Sabi qui se tenait non loin de lui.
[Riku] – C'est surtout que la jijobu me saoule à déblatérer des conneries sans cesse... heureusement que la récompense en vaut la peine non ?
Ils continuèrent à marcher tenant un bon rythme, ils ne devaient pas être si loin de la frontière.

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Ils avançaient d'un bon pas. Il faut dire que Ginko était rapide, malgré sa charge. Oh et puis, Tenson était tout léger. Une vraie plume. Une plume avec des cheveux rouges et un joli petit visage de joli petit apprenti shinobi. Ça, c'est chou. Ginko courait bien au devant de Saezu et de ses deux autres gnomes préférés. Elle ne répondit pas à Riku, parce que cela ne l'intéressait pas. Il avait des jambes et des yeux, il verrait bien à temps.
Elle laissa s'écouler deux heures avec Tenson sur le dos, à papillonner d'un bout à l'autre du chemin. Puis elle finit par le lâcher quand elle fut lassée du mode tortue. Elle poursuivait avec la même insouciance, complètement ignorante de la moindre formation de combat. Les horizons étaient calmes !
Ginko partit à plusieurs centaines de mètres de son équipe et trouva une vraie tortue qui traversait le chemin. Elle se coucha sur le ventre, face à elle, le menton sur ses mains jointes. Elle parlait avec la tortue – terrifiée, la tortue – dessinait des motifs sur sa carapace, lui chanta même une chanson obscure sur une tortue qui reçoit une pierre sur la tête, et lui dit qu'elle avait bien raison de cacher la sienne sous sa carapace. Quand son équipe arriva finalement, elle leur jeta un regard vide et leur indiqua de continuer sans elle, avant de reprendre sa conversation comme si de rien n'était.
Finalement la tortue sortit la tête, et Ginko repartit rejoindre les siens. Elle parla à Saezu de ses ongles, qu'elle trouvait trop longs, mais Saezu peina à l'éclairer sur le sujet. La jounin se désintéressa à nouveau. Il commençait à faire sombre. Encore une heure de marche et ils se reposeraient.
Ginko n'était pas fatiguée, elle continuait à avançait en silence, ou presque.
Elle marchait à reculons, et frappait dans un tambour imaginaire, dans un semblant de parade militaire, quand elle se figea. Son regard vert était posé sur Sabi. Elle fondit sur lui et lui attrapa le bras avec une telle vivacité qu'il aurait été vain d'essayer de l'éviter. Elle l'observa attentivement, puis son regard rencontra celui de Sabi.
[Ginko] – C'est quoi ça ? "OJ". Ce n'est pas un feu normal qui t'a fait cette blessure, hein ? Sois honnête avec moi.
Elle le dévisageait avec un sérieux glacial, et n'avait toujours pas lâché son bras.
Mais elle sentait qu'elle n'aillait pas aimer la réponse.
Elle laissa s'écouler deux heures avec Tenson sur le dos, à papillonner d'un bout à l'autre du chemin. Puis elle finit par le lâcher quand elle fut lassée du mode tortue. Elle poursuivait avec la même insouciance, complètement ignorante de la moindre formation de combat. Les horizons étaient calmes !
Ginko partit à plusieurs centaines de mètres de son équipe et trouva une vraie tortue qui traversait le chemin. Elle se coucha sur le ventre, face à elle, le menton sur ses mains jointes. Elle parlait avec la tortue – terrifiée, la tortue – dessinait des motifs sur sa carapace, lui chanta même une chanson obscure sur une tortue qui reçoit une pierre sur la tête, et lui dit qu'elle avait bien raison de cacher la sienne sous sa carapace. Quand son équipe arriva finalement, elle leur jeta un regard vide et leur indiqua de continuer sans elle, avant de reprendre sa conversation comme si de rien n'était.
Finalement la tortue sortit la tête, et Ginko repartit rejoindre les siens. Elle parla à Saezu de ses ongles, qu'elle trouvait trop longs, mais Saezu peina à l'éclairer sur le sujet. La jounin se désintéressa à nouveau. Il commençait à faire sombre. Encore une heure de marche et ils se reposeraient.
Ginko n'était pas fatiguée, elle continuait à avançait en silence, ou presque.
Elle marchait à reculons, et frappait dans un tambour imaginaire, dans un semblant de parade militaire, quand elle se figea. Son regard vert était posé sur Sabi. Elle fondit sur lui et lui attrapa le bras avec une telle vivacité qu'il aurait été vain d'essayer de l'éviter. Elle l'observa attentivement, puis son regard rencontra celui de Sabi.
[Ginko] – C'est quoi ça ? "OJ". Ce n'est pas un feu normal qui t'a fait cette blessure, hein ? Sois honnête avec moi.
Elle le dévisageait avec un sérieux glacial, et n'avait toujours pas lâché son bras.
Mais elle sentait qu'elle n'aillait pas aimer la réponse.

Ginko Yagi- Juunin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Que se soit une tortue, une hirondelle ou un escargot, je ne voyais pas beaucoup la différence, et aux yeux de Ginko non plus, apparemment. Encore qu'elle aurait peut-être préféré trouvé un escargot en plein apéritif avec ses collègues sur le grand chemin de Konoha, mais elle gardait son plaisir sur ce qu'elle avait sur place, et ce qu'elle trouvait. On fait ce qu'on peut avec ce qu'on a. Alors doué d'une intelligence hors norme, Saezu pouffant de rire comme une idiote des premières âges, nous regardions la juunin se prélasser devant l'animal incongru qui devant le visage de la jeune femme avait pris peur et s'était retiré bien à l'aise dans sa coquille. Encore heureux que Ginko n'est pas eu à l'idée de nous faire du courbouillon de tortue dans son *authentique* carapace - je la vois bien nous présenté le plat avec un sérieux *authentique* lui aussi.
Nous l'avions alors rattrapé, alors qu'elle s'était tu devant nos pas, comme dérangée dans un rendez-vous galant - et secret, du surcroît ! Elle nous jeta un regard si vide que j'avais l'impression qu'il allait déborder de colère - paradoxal - et je continuai alors de marcher évitant tout incident diplomatique avec la République des Tortues, et sa charismatique ambassadrice, Ginko !
Elle ne tarda finalement pas à nous rejoindre, dansant sur ses deux petits pieds comme une artiste de moins de six ans, et dans un rythme militaire, la forêt de Konoha semblait se transformer en une véritable galère. Je n'avais pas de rame à pousser, mais c'était tout comme. Haussant les épaules devant le capitaine tambourinnant de fierté, au son sourd de son moteur de souffrance invisible, nous marchions au pas. Puis finalement, elle délaissa rapidement son petit jeu saugrenue mais hilarant - et qui avait au moins le mérite de nous faire oublier le caractère bougonnant de l'autre perche nommée Saezu, et ainsi de répandre une bonne aura sur les chemins de Konoha - pour finalement s'attarder sur...
... Mon bras. Chose bête, que j'avais presque oublié de cacher, encore faudrait-il que je le cache. En ressassant les deux lettres OJ, à mon esprit revenait la douleur du combat contre Oni. Je ne m'étais rendu compte qu'une fois réveillé dans mon lit d'hôpital que cette douleur, cette étonnante chaleur que j'avais ressenti alors que pour moi tout était terminé et que ma joue chatouillait la douce terre de l'arène - ou l'inverse - que dans mon coma de quelques minutes, cet enfoiré de provocateur de merde m'avait gratté avec de la lave en fusion ses initiales sur le bras.
Je m'étais déjà épris du caractère de Ginko lorsqu'elle était sérieuse. Du moins qu'elle s'y croyait, sérieuse. Et lorsqu'elle m'accusait d'avoir dévoré Tenson, elle ne rigolait pas, son regard noir me fusillant comme un vulgaire détenu, criminelle de bas étage. Et là... je sentais l'embrouille à plein nez.
[Sabi] "Un souvenir lorsque j'avais quatr..."
[Ginko] "Sois honnête avec moi."
Mon mensonge tombait à l'eau, et le regard froid qui me gelait le corps me traversa de part en part. Oui, non, bon, d'accord. On va essayer de l'être. Reste que je pourrais amener ça un peu plus.... doucement que la réalité. Dans mon esprit se décomposait deux choses : soit j'allais prendre une rouste parce que j'avais perdu, soit Oni se verrait prendre une mandale, parce qu'il m'avait gagné. Dans les deux sens, j'étais dans la merde.
[Sabi] "Ce sont les marques d'un combat contre un autre genin de Konoha. Ce sont ses initiales."
J'avais quelque peu peur de dire son nom. Peut-être ne cherchait-elle pas à aller plus loin. Alors je gardais un certain suspens, et m'appuyais sur des indices vagues et larges de sens. J'évitais surtout de dire que j'avais perdu et que ce merdeux m'avait taggué alors que j'étais à terre...
[Ginko] "Tu as perdu ce combat ? ..."
Ce que je redoutais arrivait. Evidemment. De toute manière j'étais maudit, de tous les côtés. En lisant mon sang, ou mon visage, tout chez moi valait au moins la qualification de grand maître de la malédiction niveau cinq dans le Bingo Not Good Book.
[Sabi] "J'dirais pas ça comme..."
J'avais pas le temps de finir ma phrase. Sa main vint percuter mon épaule et me repoussais un peu en arrière. Déjà le groupe s'était arrêté et Saezu décrivait un large sourire. D'un coup d'oeil commun, Ginko et moi la fusillions du regard, avant de nous replonger dans ma misère totale. Son visage devenue colérique avait viré au rouge tomate farci cuite deux heures au feu de bois, épicé, salé, poivrée et persillée. Bref, la totale quoi.
[Ginko] "Tu laisses les gens t'écrire dessus ? Là, si je voulais, parce que tu es par terre, je pourrais écrire "j'aime l'arithmétique" sur ton torse ? Tu es débile ou quoi ?"
Je ne savais pas si elle gueulait parce j'étais naze, ou parce qu'on venait me provoquer et me ridiculiser d'une manière ignoble. Peut-être était-ce les deux. Quoi qu'il en soit, les larmes me montèrent rapidement aux yeux. J'avais un peu honte. Pas de toute cette mascarade, non, d'avoir échoué ainsi, si près du but en plus. Je ne pleurais pas. Je ne voulais ni ne devais pleurer, mais ce que je redoutais le plus s'était sûrement passé.
Décevoir Ginko.
[Sabi] "J'pouvais rien faire, j'étais bon pour l'hosto. Il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi..."
Je savais plus du tout comment prendre tout ça. Quelle réaction avoir, comprendre, ou non. Me comprenait-elle, elle ? Etait-elle en colère contre moi ? Ou contre lui, ce gros déloyal ?
[Ginko] "Pourquoi tu ne l'as pas tué ? Un putain de petit con essaye de me faire quoi que ce soit qui le prouverait plus fort que moi, qui m'humilierait, je le tuerais. Et je ne plaisante pas du tout, Sabi. Je..."
Elle même ne trouvait plus les mots. Elle me mimait frénétiquement le mouvement qui lui aurait permi de mettre fin à ses jours, serrant un cou - d'éléphant au moins le cou là.... - invisible, et bougeant ses bras d'une telle manière que je ne pouvais pas manquer le message subliminal qu'elle essayait de faire passer tellement les mots lui en sortait de la bouche.
Elle ne plaisantait pas. Dans ce genre de cas, elle était tout à fait sincère. Bien sûr qu'elle ne prenait pas ça à la légère, et quelque part ça me rassurait.
D'une autre, elle était déçue que je n'ai pas réagis ainsi. Peut-être même que pour elle s'était un échec. Une défaite dans l'éducation.
[Ginko] "Enfin tu vois quoi, zigouillé, le mec."
Je voyais. Oui. Les pupilles brillantes, je baissais légèrement la tête. Cela aurait été si simple oui. En imaginant Ginko - chose incongrue - oui, ça aurait été du gâteau. Une pate à tarte fine et tressée d'une main d'artiste. Mais non, j'avais encore complexifiée la chose. Il fallait toujours que je mette un peu de piquant dans ma vie....
[Sabi] "J'ai rien pu faire. J'suis... désolé. Mais... J'ai moi aussi garder quelque chose qui lui appartient. Je n'ai pas eu le temps de le mettre au courant, j'étais déjà inconscient. Pourtant, je la sens, elle est maintenant ancrée en moi... "
Je lui avais piqué son arme favorite, et juste pour cela j'avais trouvé cette expérience intéressante. Apparemment elle ne l'étais pas.
Nous l'avions alors rattrapé, alors qu'elle s'était tu devant nos pas, comme dérangée dans un rendez-vous galant - et secret, du surcroît ! Elle nous jeta un regard si vide que j'avais l'impression qu'il allait déborder de colère - paradoxal - et je continuai alors de marcher évitant tout incident diplomatique avec la République des Tortues, et sa charismatique ambassadrice, Ginko !
Elle ne tarda finalement pas à nous rejoindre, dansant sur ses deux petits pieds comme une artiste de moins de six ans, et dans un rythme militaire, la forêt de Konoha semblait se transformer en une véritable galère. Je n'avais pas de rame à pousser, mais c'était tout comme. Haussant les épaules devant le capitaine tambourinnant de fierté, au son sourd de son moteur de souffrance invisible, nous marchions au pas. Puis finalement, elle délaissa rapidement son petit jeu saugrenue mais hilarant - et qui avait au moins le mérite de nous faire oublier le caractère bougonnant de l'autre perche nommée Saezu, et ainsi de répandre une bonne aura sur les chemins de Konoha - pour finalement s'attarder sur...
... Mon bras. Chose bête, que j'avais presque oublié de cacher, encore faudrait-il que je le cache. En ressassant les deux lettres OJ, à mon esprit revenait la douleur du combat contre Oni. Je ne m'étais rendu compte qu'une fois réveillé dans mon lit d'hôpital que cette douleur, cette étonnante chaleur que j'avais ressenti alors que pour moi tout était terminé et que ma joue chatouillait la douce terre de l'arène - ou l'inverse - que dans mon coma de quelques minutes, cet enfoiré de provocateur de merde m'avait gratté avec de la lave en fusion ses initiales sur le bras.
Je m'étais déjà épris du caractère de Ginko lorsqu'elle était sérieuse. Du moins qu'elle s'y croyait, sérieuse. Et lorsqu'elle m'accusait d'avoir dévoré Tenson, elle ne rigolait pas, son regard noir me fusillant comme un vulgaire détenu, criminelle de bas étage. Et là... je sentais l'embrouille à plein nez.
[Sabi] "Un souvenir lorsque j'avais quatr..."
[Ginko] "Sois honnête avec moi."
Mon mensonge tombait à l'eau, et le regard froid qui me gelait le corps me traversa de part en part. Oui, non, bon, d'accord. On va essayer de l'être. Reste que je pourrais amener ça un peu plus.... doucement que la réalité. Dans mon esprit se décomposait deux choses : soit j'allais prendre une rouste parce que j'avais perdu, soit Oni se verrait prendre une mandale, parce qu'il m'avait gagné. Dans les deux sens, j'étais dans la merde.
[Sabi] "Ce sont les marques d'un combat contre un autre genin de Konoha. Ce sont ses initiales."
J'avais quelque peu peur de dire son nom. Peut-être ne cherchait-elle pas à aller plus loin. Alors je gardais un certain suspens, et m'appuyais sur des indices vagues et larges de sens. J'évitais surtout de dire que j'avais perdu et que ce merdeux m'avait taggué alors que j'étais à terre...
[Ginko] "Tu as perdu ce combat ? ..."
Ce que je redoutais arrivait. Evidemment. De toute manière j'étais maudit, de tous les côtés. En lisant mon sang, ou mon visage, tout chez moi valait au moins la qualification de grand maître de la malédiction niveau cinq dans le Bingo Not Good Book.
[Sabi] "J'dirais pas ça comme..."
J'avais pas le temps de finir ma phrase. Sa main vint percuter mon épaule et me repoussais un peu en arrière. Déjà le groupe s'était arrêté et Saezu décrivait un large sourire. D'un coup d'oeil commun, Ginko et moi la fusillions du regard, avant de nous replonger dans ma misère totale. Son visage devenue colérique avait viré au rouge tomate farci cuite deux heures au feu de bois, épicé, salé, poivrée et persillée. Bref, la totale quoi.
[Ginko] "Tu laisses les gens t'écrire dessus ? Là, si je voulais, parce que tu es par terre, je pourrais écrire "j'aime l'arithmétique" sur ton torse ? Tu es débile ou quoi ?"
Je ne savais pas si elle gueulait parce j'étais naze, ou parce qu'on venait me provoquer et me ridiculiser d'une manière ignoble. Peut-être était-ce les deux. Quoi qu'il en soit, les larmes me montèrent rapidement aux yeux. J'avais un peu honte. Pas de toute cette mascarade, non, d'avoir échoué ainsi, si près du but en plus. Je ne pleurais pas. Je ne voulais ni ne devais pleurer, mais ce que je redoutais le plus s'était sûrement passé.
Décevoir Ginko.
[Sabi] "J'pouvais rien faire, j'étais bon pour l'hosto. Il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi..."
Je savais plus du tout comment prendre tout ça. Quelle réaction avoir, comprendre, ou non. Me comprenait-elle, elle ? Etait-elle en colère contre moi ? Ou contre lui, ce gros déloyal ?
[Ginko] "Pourquoi tu ne l'as pas tué ? Un putain de petit con essaye de me faire quoi que ce soit qui le prouverait plus fort que moi, qui m'humilierait, je le tuerais. Et je ne plaisante pas du tout, Sabi. Je..."
Elle même ne trouvait plus les mots. Elle me mimait frénétiquement le mouvement qui lui aurait permi de mettre fin à ses jours, serrant un cou - d'éléphant au moins le cou là.... - invisible, et bougeant ses bras d'une telle manière que je ne pouvais pas manquer le message subliminal qu'elle essayait de faire passer tellement les mots lui en sortait de la bouche.
Elle ne plaisantait pas. Dans ce genre de cas, elle était tout à fait sincère. Bien sûr qu'elle ne prenait pas ça à la légère, et quelque part ça me rassurait.
D'une autre, elle était déçue que je n'ai pas réagis ainsi. Peut-être même que pour elle s'était un échec. Une défaite dans l'éducation.
[Ginko] "Enfin tu vois quoi, zigouillé, le mec."
Je voyais. Oui. Les pupilles brillantes, je baissais légèrement la tête. Cela aurait été si simple oui. En imaginant Ginko - chose incongrue - oui, ça aurait été du gâteau. Une pate à tarte fine et tressée d'une main d'artiste. Mais non, j'avais encore complexifiée la chose. Il fallait toujours que je mette un peu de piquant dans ma vie....
[Sabi] "J'ai rien pu faire. J'suis... désolé. Mais... J'ai moi aussi garder quelque chose qui lui appartient. Je n'ai pas eu le temps de le mettre au courant, j'étais déjà inconscient. Pourtant, je la sens, elle est maintenant ancrée en moi... "
Je lui avais piqué son arme favorite, et juste pour cela j'avais trouvé cette expérience intéressante. Apparemment elle ne l'étais pas.

Sabi Uchiha- Mort
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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Les épaules de Ginko s'affaissèrent de peu. Elle regardait toujours Sabi, mais la colère la quittait. Comme un mauvais souvenir. Il paraissait si faible, devant elle, à cet instant. Elle ne voulait pas qu'il soit triste. Ce n'était pas à cause de sa défaite, qu'elle était en colère. Il arrivait qu'on perde, même si pour un shinobi cela signifiait bien souvent la mort. Et une mort loin d'être calme. Non, ce n'était pas pour ça. Et ce n'était pas non plus parce qu'il avait été blessé. Qui ne l'était pas ? Non, non. Cette brûlure n'avait rien d'ordinaire.
Et cela, Sabi n'aurait jamais dû l'accepter.
Elle devrait lui apprendre, tout cela. Parce qu'elle aussi l'avait appris, et ce n'était pas plaisant, et c'était douloureux. Mais elle l'avait appris.
Ginko avança d'un pas et le serra doucement dans ses bras. Pas comme une mère, mais comme une amie qui comprenait ce qu'il ressentait à présent, après s'être fait crier dessus pour quelque chose qui, de son point de vue, avait échappé à son contrôle. Elle se pencha à son oreille.
[Ginko] – Un jour, je te raconterai une histoire. Tu en tireras ce que tu dois en tirer. J'ai beaucoup souffert, mais pas autant que celui qui m'avait fait du mal. Je l'ai tué en prenant tout mon temps, et je savais que je faisais quelque chose de grave et d'interdit, mais je me sentais si bien en le faisant, si à nouveau entière, que j'ai pris tout, tout mon temps.
Elle se recula et lui adressa un sourire sincère.
[Ginko] – Il se croyait si supérieur, si grand, que quand il a chuté, quand je l'ai fait tombé, tout Konoha l'a entendu. Une explosion. Nekko a été tué ? Son corps a été accroché à sa porte ? Mais qui a fait ça ? Qui a pu le faire ? Non, ce ne peut pas être cette petite fille toute ensanglantée, tranquillement assise dans une flaque de sang, non, non ?
Elle haussa les épaules.
[Ginko] – Mais je te raconterai ça plus tard. Ne me prends pas pour une, huuu, désaxée, ou déséquilibrée. J'ai seulement pris une dure décision, qui a eu de dures conséquences. Et je ne regrette rien du tout.
Elle se retourna, et sans un mot pour les autres personnes présentes, elle reprit la tête de la marche. Elle était également en colère de n'avoir pas été au courant d'un combat qui impliquait l'un de ses élèves. Elle aurait dû l'être. Du genre, tout de suite, ou même avant qu'il ne commence. Mais personne ne l'avait prévenu, même après sa défaite. Hé quoi ? Elle n'allait pas tuer un gosse, même s'il se prenait pour dieu. Même si elle pouvait le balayer en éternuant.
Mais ils étaient presque arrivés au point de chute. Une heure qui s'écoula paisiblement, alors que le soleil se couchait au loin. Il s'éteignait derrière une montagne, comme la grosse ampoule qu'il était.
Ginko était troublée. Il aurait fallu qu'elle dise à Sabi que ce n'était rien, s'il avait perdu, que non elle ne lui en voulait pas. Elle était si nulle pour réconforter les gens ! Elle ne savait jamais qu'elle conduite adopter. C'est comme quand un bébé pleure, elle ne sait pas quoi en faire. Lui donner à boire ? Mais il recrache tout ! Le changer ? Et puis quoi encore, c'est ton gosse ! Le porter dans ses bras, jouer avec lui, lui parler, le jeter par le fenêtre, lui mettre un coussin dessus pour étouffer le bruit, allumer la musique ?
…
Elle aurait bien voulu lui dire : "hé, Sabi, ça va mieux ? T'en fais pas, va, ce sont des choses qui arrive. Je connais quelques médecins qui t'enlèveront cette merde sur ton bras". Quoique, elle ne dirait sans doute pas la dernière phrase. Elle était sûre que Sabi était le genre de gentil tordu à garder ce genre de sévisse, rien que pour atteindre le moment où ils pourraient écraser et effacer mentalement celui qui leur avait fait ça. Oui, c'était un gentil tordu. Et puis, c'était son combat, après tout. Jamais Ginko n'aurait l'idée d'aller tabasser le gamin qui lui avait fait ça. Et pourtant, il suffisait qu'elle aille hurler dans la chambre des conseillers – si elle la retrouvait dans les dédales de la mairie – et on lui donnerait le nom du coupable. Et même son adresse. On lui dirait simplement : "n'y allez pas trop fort, hein, on sait que…"
Ils ne savent rien. Non elle ne tuerait pas celui qui avait fait ça. Ce serait manquer de respect à Sabi. C'était sa cible, à lui de voir s'il la laisserait filer, ou bien s'il l'abattrait.
Finalement, Ginko s'arrêta et jeta contre un arbre son paquetage.
[Ginko] – Dodo ! Vous montez la tente mes choupinous ? Roh, me regardez pas comme ça, il n'y a pas de tente ! C'que vous êtes sérieeeeeux ! J'suis crevée moi, je vais dormir comme un bébé.
Elle s'assit lourdement sur une pierre et croisa les jambes.
[Ginko] – Vous pouvez faire du feu si vous voulez. Moi j'ai la flemme, huhu.
Et cela, Sabi n'aurait jamais dû l'accepter.
Elle devrait lui apprendre, tout cela. Parce qu'elle aussi l'avait appris, et ce n'était pas plaisant, et c'était douloureux. Mais elle l'avait appris.
Ginko avança d'un pas et le serra doucement dans ses bras. Pas comme une mère, mais comme une amie qui comprenait ce qu'il ressentait à présent, après s'être fait crier dessus pour quelque chose qui, de son point de vue, avait échappé à son contrôle. Elle se pencha à son oreille.
[Ginko] – Un jour, je te raconterai une histoire. Tu en tireras ce que tu dois en tirer. J'ai beaucoup souffert, mais pas autant que celui qui m'avait fait du mal. Je l'ai tué en prenant tout mon temps, et je savais que je faisais quelque chose de grave et d'interdit, mais je me sentais si bien en le faisant, si à nouveau entière, que j'ai pris tout, tout mon temps.
Elle se recula et lui adressa un sourire sincère.
[Ginko] – Il se croyait si supérieur, si grand, que quand il a chuté, quand je l'ai fait tombé, tout Konoha l'a entendu. Une explosion. Nekko a été tué ? Son corps a été accroché à sa porte ? Mais qui a fait ça ? Qui a pu le faire ? Non, ce ne peut pas être cette petite fille toute ensanglantée, tranquillement assise dans une flaque de sang, non, non ?
Elle haussa les épaules.
[Ginko] – Mais je te raconterai ça plus tard. Ne me prends pas pour une, huuu, désaxée, ou déséquilibrée. J'ai seulement pris une dure décision, qui a eu de dures conséquences. Et je ne regrette rien du tout.
Elle se retourna, et sans un mot pour les autres personnes présentes, elle reprit la tête de la marche. Elle était également en colère de n'avoir pas été au courant d'un combat qui impliquait l'un de ses élèves. Elle aurait dû l'être. Du genre, tout de suite, ou même avant qu'il ne commence. Mais personne ne l'avait prévenu, même après sa défaite. Hé quoi ? Elle n'allait pas tuer un gosse, même s'il se prenait pour dieu. Même si elle pouvait le balayer en éternuant.
Mais ils étaient presque arrivés au point de chute. Une heure qui s'écoula paisiblement, alors que le soleil se couchait au loin. Il s'éteignait derrière une montagne, comme la grosse ampoule qu'il était.
Ginko était troublée. Il aurait fallu qu'elle dise à Sabi que ce n'était rien, s'il avait perdu, que non elle ne lui en voulait pas. Elle était si nulle pour réconforter les gens ! Elle ne savait jamais qu'elle conduite adopter. C'est comme quand un bébé pleure, elle ne sait pas quoi en faire. Lui donner à boire ? Mais il recrache tout ! Le changer ? Et puis quoi encore, c'est ton gosse ! Le porter dans ses bras, jouer avec lui, lui parler, le jeter par le fenêtre, lui mettre un coussin dessus pour étouffer le bruit, allumer la musique ?
…
Elle aurait bien voulu lui dire : "hé, Sabi, ça va mieux ? T'en fais pas, va, ce sont des choses qui arrive. Je connais quelques médecins qui t'enlèveront cette merde sur ton bras". Quoique, elle ne dirait sans doute pas la dernière phrase. Elle était sûre que Sabi était le genre de gentil tordu à garder ce genre de sévisse, rien que pour atteindre le moment où ils pourraient écraser et effacer mentalement celui qui leur avait fait ça. Oui, c'était un gentil tordu. Et puis, c'était son combat, après tout. Jamais Ginko n'aurait l'idée d'aller tabasser le gamin qui lui avait fait ça. Et pourtant, il suffisait qu'elle aille hurler dans la chambre des conseillers – si elle la retrouvait dans les dédales de la mairie – et on lui donnerait le nom du coupable. Et même son adresse. On lui dirait simplement : "n'y allez pas trop fort, hein, on sait que…"
Ils ne savent rien. Non elle ne tuerait pas celui qui avait fait ça. Ce serait manquer de respect à Sabi. C'était sa cible, à lui de voir s'il la laisserait filer, ou bien s'il l'abattrait.
Finalement, Ginko s'arrêta et jeta contre un arbre son paquetage.
[Ginko] – Dodo ! Vous montez la tente mes choupinous ? Roh, me regardez pas comme ça, il n'y a pas de tente ! C'que vous êtes sérieeeeeux ! J'suis crevée moi, je vais dormir comme un bébé.
Elle s'assit lourdement sur une pierre et croisa les jambes.
[Ginko] – Vous pouvez faire du feu si vous voulez. Moi j'ai la flemme, huhu.

Ginko Yagi- Juunin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Que pouvais-je dire de plus. N'avait-elle pas raison ? Sur toute la ligne je suivais quelque peu le raisonnement pourtant complexe de Ginko. Disont que s'il est un peu ambitieux de dire qu'il est sujet à une reflexion intense, c'est plutôt la manière d'exposer ses idées qui lui montait à la tête. Oui, elle avait ses mots, ceux qui choquent toujours avec la même violence. Non, elle n'avait pas sa langue dans sa poche et elle racontait comme bon lui semblait ses frasques plus ou moins louches, et plus ou moins légales surtout... Mais dans ses yeux il n'y avait aucun rapport de supériorité pour la loi, entre le vol d'un bonbon et le viol d'un bonhomme. Non finalement, dans les deux cas elle s'amusait.
Alors elle faisait remonter en moi une haine que j'avais essayé de me cacher depuis cette première défaite officielle. Ce n'était pas la première, non, mais elle restait à jamais graver dans ma mémoire, et dévoilées aux yeux de tous. Ces deux lettres me suivraient jusqu'à la fin de ma vie.
[Sabi] - Vous croyez qu'on pourrait faire partir ça ?
Mise à part en creusant un peu plus autour, en formant alors une grande cuvette de peau, oui, peut-être. Mais repensant sérieusement à ma question, je la trouvais de plus en plus stupide. Je m'étais dis que, peut-être, s'il avait pu le faire, pourquoi ne pourrions-nous pas utiliser la même technique pour le faire disparaitre ?
Je posais doucement mes yeux sur cette blessure de guerre, blessure de la vie, mémoire d'une histoire passé, et me rendait pleinement compte, pour la première fois, ce la gravité de la chose. Oui c'était horrible. Si j'étais un gros dégueulasse, un prétentieux de la première heure, jamais je ne m'étais senti aussi sadique que ce mec. Si perdre était totalement admissible et ne faisait pas parti des choses inimaginables forgées par mon esprit - comme la chute du cours du ramen, ou encore le remplacement du thé à la menthe de Konoha par celle de Suna, bref des vrais idéaux quoi - je n'avais jamais eu cette conception là de l'échec. Qui était-il ? Comment était cet homme - si s'en était vraiment un - pour commettre de telles atrocités ? Finalement je songeais avec peine que j'avais engagé ce combat simplement pour tester mes capacités au combat, ma force physique, mon évolution depuis ma sorties des pavés battants des ruelles noires de Konoha. Je n'avais jamais fait attention à mon adversaire, je ne m'étais jamais pris quelques secondes pour le contempler. D'ailleurs, je ne pourrais pas dire à quoi il ressemble, là, maintenant, si on me le demandait. Dans cette histoire je n'avais pensé qu'à moi.
Encore une fois.
Alors que j'avais totalement oublié les conséquences d'un combat. Sur l'homme, sur le corps, et sur l'âme. Je n'avais pas pris en compte les données purement subjectives que sont la conscience humaine et le caractère, la personnalité de l'homme. Alors je m'étais fait avoir par un adversaire, qui était avant-tout un homme et non un mannequin qui se soumettrait à moi afin de me tester et qui s'arrêterait de déblatérer une fois l'un ou l'autre déclarer vainqueur. Dans mon coeur, quelque chose bascula. Comme un lourd mur qui se scinda et qui laissa s'évaporer certains sentiments que je n'avais jusque là jamais déployer. Mes pupilles humides se séchèrent et la peau de mon visage se tendit un peu plus fermement. D'un rapide coup de la main, j'essuyais toute trace d'éventuelle larme, et mon regard se posa sur Ginko. Je ne voulais pas avoir l'air d'un sadique en furie. J'étais juste remis à ma place, les idées claires.
Je savais ce que j'avais à faire.
[Sabi] - Je le retrouverais, Ginko-senseï, c'est promis.
Oui, c'était une véritable promesse, d'elle à moi simplement. Et uniquement. Un petit sourire pour la sceller. Pour moi également. Mais ce n'était plus son affaire, ce n'était que la mienne. Elle le savait, que c'était mon combat. Et elle savait aussi que je saurais quoi faire. Oni Jigoku... Il croyait s'en être sorti indemne. Mais au plus profond de moi, je lui avais pris sa propre technique. Et ma vengeance, sera bien plus chaude que ce qu'il ne peut imaginer. Mon prénom fait quatre lettres. Ses initiales n'en font que deux...
[Sab] - Dodo... Déjà ?!? Mais il fait jou...
Le soleil, ce lâche venait de finir de se cacher au moment où j'allais prononcer le mot fatidique. Non, quelques frissons me prenaient, nous arrivions à la frontières, et le froid tout comme l'humidité nous prenait à la gorge tous. Et la faim arriverait bientôt. Quoi que après le funeste repas que nous nous sommes servis à l'auberge, je pensais en avoir pour plusieurs heures encore. Mais j'imaginais Ginko comme ce genre de personnes qui se goinfrent deux ours en sauce en moins deux dix minutes, qui ne prennent pas dix grammes - et qui pourtant ne font jamais caca ! A croire qu'on se demande s'ils les mangent vraiment, les deux ours - alors nous pauvres pouilleux, avalosn deux carambars façon Konoha et sommes pris de ballonnement pendant quarante huit heures et d'une constipation à faire hurler un mammouth en rute.
La totale quoi.
[Sabi] - Mouai, il fait nuit - moue mémorable... Bon... On fait un feu et on se fait des relèves ?
Il me venait plusieurs questions à l'esprit : faire des relèves était-ce bien nécessaire ? Allumer un feu à la frontière était-ce bien sage ? Trop d'interrogations en somme. Pas besoin de feu. Je sortis une couverture de mon sac, et m'assit dans l'herbe teintée de perles d'humidité. La rosée s'installait déjà sur la forêt et passait en nettoyage complet des actions de la veille. Ainsi, chaque matin, la forêt se réveillait comme neuve, propre. J'enroulais la couverture autour de moi, et m'assis. Les genoux sous mon menton, mes deux bras retenant mes jambes, je me tenais le plus possible au chaud. Puis, alors que la nuit sombrait, je ne fermais pas les yeux, sans crainte certes, mais avec une petite chose d'inquiétude. Non, la frontière n'était pas loin. Mais soit, on ne pouvais pas toujours tout surveiller.
[Sabi] - Bonne nuit tous.
Je levai mes yeux et regardai la lune, blanche. Je l'adorai, elle était ma compagne de voyage, même chez moi dans mon lit, maîtresse de mes rêves. Je restai assi, là, durant plusieurs dizaines de minutes et contemplai notre reflet dans son éclat le plus charnel.
Alors elle faisait remonter en moi une haine que j'avais essayé de me cacher depuis cette première défaite officielle. Ce n'était pas la première, non, mais elle restait à jamais graver dans ma mémoire, et dévoilées aux yeux de tous. Ces deux lettres me suivraient jusqu'à la fin de ma vie.
[Sabi] - Vous croyez qu'on pourrait faire partir ça ?
Mise à part en creusant un peu plus autour, en formant alors une grande cuvette de peau, oui, peut-être. Mais repensant sérieusement à ma question, je la trouvais de plus en plus stupide. Je m'étais dis que, peut-être, s'il avait pu le faire, pourquoi ne pourrions-nous pas utiliser la même technique pour le faire disparaitre ?
Je posais doucement mes yeux sur cette blessure de guerre, blessure de la vie, mémoire d'une histoire passé, et me rendait pleinement compte, pour la première fois, ce la gravité de la chose. Oui c'était horrible. Si j'étais un gros dégueulasse, un prétentieux de la première heure, jamais je ne m'étais senti aussi sadique que ce mec. Si perdre était totalement admissible et ne faisait pas parti des choses inimaginables forgées par mon esprit - comme la chute du cours du ramen, ou encore le remplacement du thé à la menthe de Konoha par celle de Suna, bref des vrais idéaux quoi - je n'avais jamais eu cette conception là de l'échec. Qui était-il ? Comment était cet homme - si s'en était vraiment un - pour commettre de telles atrocités ? Finalement je songeais avec peine que j'avais engagé ce combat simplement pour tester mes capacités au combat, ma force physique, mon évolution depuis ma sorties des pavés battants des ruelles noires de Konoha. Je n'avais jamais fait attention à mon adversaire, je ne m'étais jamais pris quelques secondes pour le contempler. D'ailleurs, je ne pourrais pas dire à quoi il ressemble, là, maintenant, si on me le demandait. Dans cette histoire je n'avais pensé qu'à moi.
Encore une fois.
Alors que j'avais totalement oublié les conséquences d'un combat. Sur l'homme, sur le corps, et sur l'âme. Je n'avais pas pris en compte les données purement subjectives que sont la conscience humaine et le caractère, la personnalité de l'homme. Alors je m'étais fait avoir par un adversaire, qui était avant-tout un homme et non un mannequin qui se soumettrait à moi afin de me tester et qui s'arrêterait de déblatérer une fois l'un ou l'autre déclarer vainqueur. Dans mon coeur, quelque chose bascula. Comme un lourd mur qui se scinda et qui laissa s'évaporer certains sentiments que je n'avais jusque là jamais déployer. Mes pupilles humides se séchèrent et la peau de mon visage se tendit un peu plus fermement. D'un rapide coup de la main, j'essuyais toute trace d'éventuelle larme, et mon regard se posa sur Ginko. Je ne voulais pas avoir l'air d'un sadique en furie. J'étais juste remis à ma place, les idées claires.
Je savais ce que j'avais à faire.
[Sabi] - Je le retrouverais, Ginko-senseï, c'est promis.
Oui, c'était une véritable promesse, d'elle à moi simplement. Et uniquement. Un petit sourire pour la sceller. Pour moi également. Mais ce n'était plus son affaire, ce n'était que la mienne. Elle le savait, que c'était mon combat. Et elle savait aussi que je saurais quoi faire. Oni Jigoku... Il croyait s'en être sorti indemne. Mais au plus profond de moi, je lui avais pris sa propre technique. Et ma vengeance, sera bien plus chaude que ce qu'il ne peut imaginer. Mon prénom fait quatre lettres. Ses initiales n'en font que deux...
[Sab] - Dodo... Déjà ?!? Mais il fait jou...
Le soleil, ce lâche venait de finir de se cacher au moment où j'allais prononcer le mot fatidique. Non, quelques frissons me prenaient, nous arrivions à la frontières, et le froid tout comme l'humidité nous prenait à la gorge tous. Et la faim arriverait bientôt. Quoi que après le funeste repas que nous nous sommes servis à l'auberge, je pensais en avoir pour plusieurs heures encore. Mais j'imaginais Ginko comme ce genre de personnes qui se goinfrent deux ours en sauce en moins deux dix minutes, qui ne prennent pas dix grammes - et qui pourtant ne font jamais caca ! A croire qu'on se demande s'ils les mangent vraiment, les deux ours - alors nous pauvres pouilleux, avalosn deux carambars façon Konoha et sommes pris de ballonnement pendant quarante huit heures et d'une constipation à faire hurler un mammouth en rute.
La totale quoi.
[Sabi] - Mouai, il fait nuit - moue mémorable... Bon... On fait un feu et on se fait des relèves ?
Il me venait plusieurs questions à l'esprit : faire des relèves était-ce bien nécessaire ? Allumer un feu à la frontière était-ce bien sage ? Trop d'interrogations en somme. Pas besoin de feu. Je sortis une couverture de mon sac, et m'assit dans l'herbe teintée de perles d'humidité. La rosée s'installait déjà sur la forêt et passait en nettoyage complet des actions de la veille. Ainsi, chaque matin, la forêt se réveillait comme neuve, propre. J'enroulais la couverture autour de moi, et m'assis. Les genoux sous mon menton, mes deux bras retenant mes jambes, je me tenais le plus possible au chaud. Puis, alors que la nuit sombrait, je ne fermais pas les yeux, sans crainte certes, mais avec une petite chose d'inquiétude. Non, la frontière n'était pas loin. Mais soit, on ne pouvais pas toujours tout surveiller.
[Sabi] - Bonne nuit tous.
Je levai mes yeux et regardai la lune, blanche. Je l'adorai, elle était ma compagne de voyage, même chez moi dans mon lit, maîtresse de mes rêves. Je restai assi, là, durant plusieurs dizaines de minutes et contemplai notre reflet dans son éclat le plus charnel.

Sabi Uchiha- Mort
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Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Le pas était léger, et la petite troupe avançait bien. Bien sûr Ginko ne changeait pas et s'intéressait à tout ce qu'elle croisait, au moins sa vie ne devait pas être triste. Riku suivait le groupe en fermant la marche, juste derrière Sabi. Tenson marchait depuis un bout de temps, la jounin avait subitement décidé qu'il était incommodant de se trimbaler un genin sur le dos, et il devait être bien réveillé désormais.
Au Grand plaisir du groupe, Saezu avait fini par accepter son sort et ne vomissait plus insultes et méchancetés au premier qui passait devant elle. Finalement sans sa langue de vipère elle était presque fréquentable, bien que son air sombre trahissait ses pensées.
Le genin marchait en prêtant attention à l'environnement, lorsque des oiseaux s'envolaient il scrutait dans la direction si un potentiel ennemi ne se cachait pas. Les sens en éveil, bien que cela ne fut pas vraiment utile, lui permettait de travailler sa perception. Bien sûr Ginko serait la première à remarquer une quelconque anomalie, elle avait d'avantage d'expérience.
*Je dois quand même garder un oeil, une oreille et mon intuition sur le qui vive... c'est ma première mission et je dois la mener à bien. *
L'équipe continuait tranquillement son chemin, et Ginko qui s'était laissé rattrapée avait, semble t-il, fait un découverte sur Sabi. Elle entama immédiatement une discussion et Riku était curieux d'entendre la raison d'un tel étonnement chez la jounin. Certes il était assez indiscret d'écouter les conversations des autres mais Riku avait trouver en Sabi bien plus qu'un simple coéquipier, il le considérait comme un ami, comme son petit frêre.
Il ratrappa donc un peu le retard qu'il avait et se mit juste à portée d'oreille, essayant de saisir la trame principale et non les détails. Il s'agissait d'un combat, plus précisément d'une défaite et d'une marque laissée par le vainqueur. Inutile d'en savoir plus cela suffisait au genin qui se laissa à nouveau distancer un peu.
*Chacun à droit a ses secrets... *
Pensant à tout et à rien, essayant de chercher réponse aux questions de la vie, en vain, Riku laissa le temps filer et ses pas l'emmener à la suite des autres lorsque Ginko haussa la voix pour dire que l'heure de bivouaquer avait sonné. Une petite plaisanterie sur la tente, plu pour elle même que pour les autre vu le temps si bref entre la fin de ses mots et son rire puis elle était déjà au lit. Une pensée trotta dans la tête du genin puis une sueur froide lui parcouru l'échine.
*Comment elle va faire son DMD... la galère... *
Riku sentait que le lendemain serait bien amusant, déjà la nuit serait sans doute spéciale. Sabi se demandait à voix haute s'il était judicieux de faire du feu et des relèves. Riku pensa que le feu était trop voyant même si leur mission n'était pas dangereuse car de rang C, il n'était pas nécessaire d'attirer inutilement l'attention d'éventuelles menaces.
[Riku] – T'inquiète pas, j'ai pas sommeil pour l'instant. Je prend le premier tour et je te réveillerais quand je serais crevé...
Sabi se coucha, Saezu avait enfin fini d'installer une tente bien trop luxueuse pour des voyageurs mais bon mieux ne valait rien dire sous peine de représailles verbales. Au pire si une attaque était lancée, la tente resterait sur place point barre. La lune était belle ce soir, beaucoup de gens devaient la regarder en ce moment même pensant aux autres qui faisaient comme eux.
*Au moins les ennemis ne pourons pas se servir de l'ombre, en tout cas pas aussi bien que lors des nouvelles lunes... *
Le froid et l'humidité tombaient mais le genin n'en tint pas compte. Il s'était entraîné à passer des nuits à la belle étoile. Le garçon se dirigea vers un arbre et y monta en concentrant son chakra dans ses pieds. Il prit position assis sur la branche le dos contre le tronc, il avait ainsi une excellente vision du terrain sauf un petit angle mort dans son dos. Il régnait cependant un silence somptueux brisé par quelques hululement lointains seulement, il pourrait entendre n'importe qui arriver.
La suite de la mission serait peut être plus intéressante.
Au Grand plaisir du groupe, Saezu avait fini par accepter son sort et ne vomissait plus insultes et méchancetés au premier qui passait devant elle. Finalement sans sa langue de vipère elle était presque fréquentable, bien que son air sombre trahissait ses pensées.
Le genin marchait en prêtant attention à l'environnement, lorsque des oiseaux s'envolaient il scrutait dans la direction si un potentiel ennemi ne se cachait pas. Les sens en éveil, bien que cela ne fut pas vraiment utile, lui permettait de travailler sa perception. Bien sûr Ginko serait la première à remarquer une quelconque anomalie, elle avait d'avantage d'expérience.
*Je dois quand même garder un oeil, une oreille et mon intuition sur le qui vive... c'est ma première mission et je dois la mener à bien. *
L'équipe continuait tranquillement son chemin, et Ginko qui s'était laissé rattrapée avait, semble t-il, fait un découverte sur Sabi. Elle entama immédiatement une discussion et Riku était curieux d'entendre la raison d'un tel étonnement chez la jounin. Certes il était assez indiscret d'écouter les conversations des autres mais Riku avait trouver en Sabi bien plus qu'un simple coéquipier, il le considérait comme un ami, comme son petit frêre.
Il ratrappa donc un peu le retard qu'il avait et se mit juste à portée d'oreille, essayant de saisir la trame principale et non les détails. Il s'agissait d'un combat, plus précisément d'une défaite et d'une marque laissée par le vainqueur. Inutile d'en savoir plus cela suffisait au genin qui se laissa à nouveau distancer un peu.
*Chacun à droit a ses secrets... *
Pensant à tout et à rien, essayant de chercher réponse aux questions de la vie, en vain, Riku laissa le temps filer et ses pas l'emmener à la suite des autres lorsque Ginko haussa la voix pour dire que l'heure de bivouaquer avait sonné. Une petite plaisanterie sur la tente, plu pour elle même que pour les autre vu le temps si bref entre la fin de ses mots et son rire puis elle était déjà au lit. Une pensée trotta dans la tête du genin puis une sueur froide lui parcouru l'échine.
*Comment elle va faire son DMD... la galère... *
Riku sentait que le lendemain serait bien amusant, déjà la nuit serait sans doute spéciale. Sabi se demandait à voix haute s'il était judicieux de faire du feu et des relèves. Riku pensa que le feu était trop voyant même si leur mission n'était pas dangereuse car de rang C, il n'était pas nécessaire d'attirer inutilement l'attention d'éventuelles menaces.
[Riku] – T'inquiète pas, j'ai pas sommeil pour l'instant. Je prend le premier tour et je te réveillerais quand je serais crevé...
Sabi se coucha, Saezu avait enfin fini d'installer une tente bien trop luxueuse pour des voyageurs mais bon mieux ne valait rien dire sous peine de représailles verbales. Au pire si une attaque était lancée, la tente resterait sur place point barre. La lune était belle ce soir, beaucoup de gens devaient la regarder en ce moment même pensant aux autres qui faisaient comme eux.
*Au moins les ennemis ne pourons pas se servir de l'ombre, en tout cas pas aussi bien que lors des nouvelles lunes... *
Le froid et l'humidité tombaient mais le genin n'en tint pas compte. Il s'était entraîné à passer des nuits à la belle étoile. Le garçon se dirigea vers un arbre et y monta en concentrant son chakra dans ses pieds. Il prit position assis sur la branche le dos contre le tronc, il avait ainsi une excellente vision du terrain sauf un petit angle mort dans son dos. Il régnait cependant un silence somptueux brisé par quelques hululement lointains seulement, il pourrait entendre n'importe qui arriver.
La suite de la mission serait peut être plus intéressante.

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Ginko bailla, son poignet devant la bouche. Elle posa des yeux humides vers Riku.
[Ginko] – Tu me réveilles, je te mange.
Suite à quoi, elle sortit son duvet multicolore, le prépara, et se pelotonna dedans avec amour. Elle n'avait guère besoin de feu, car pour une raison aussi inconnue que pratique, Ginko peinait à ressentir les effets du froid. Elle mettait cela sur le compte du thé vert. Beaucoup de choses trouvaient leurs réponses dans le thé vert. Comme la dystomie, par exemple, à trop forte dose, ou bien plus simplement la bitranscendantalité de la dualité inhérente à la vie – non, non, pas le bien et le mal, mais les hommes et les femmes.
Ginko s'endormit paisiblement.
Dans son rêve, il y avait une feuille… de thé ! Quelle bonne idée elle avait eu, de s'en préparer une petite tasse. Elle n'en proposa pas à ses élèves, qui n'étaient même pas là. Ils étaient trop maigres ! Pour rentrer dans son rêve. Elle s'en servit une première tasse, puis une seconde, puis une troisième, avant qu'une furieuse envie d'utiliser les lieux de commodité, alors elle se leva mais eu la surprise de constater qu'elle était dans un endroit inconnu.
Elle se réveilla. Il y avait eu un bruit. A moins de deux cent mètres. Suivi d'un second. Ginko ouvrit les yeux. C'était Sabi qui surveillait, mais il n'avait rien entendu. Il ferait mieux de dormir tiens ! Il allait être chiant demain, parce qu'il n'aurait pas assez dormi, et alors Ginko allait devoir le porter sur ses épaules parce qu'il serait fatigué, et puis voilà, pas cool. Alors qu'il ne servait à rien, là, il n'entendait même pas les bruits de cet ÉLÉPHANT qui se déplaçait pesamment dans la forêt.
Ginko ne se releva pas. Elle entendit le kunai siffler, mais d'après le son, il visait trop haut pour la toucher. Il se planta effectivement dans le tronc contre lequel Ginko dormait. Elle leva la main, retira le message, et le porta à ses yeux. Les garçons s'étaient réveillés.
Rendez-nous le cube, ou nous vous tuerons.
La signature était illisible. Tukuri ? Kikuri ? Ginko s'étira, jeta le message à côté, et se pelotonna à nouveau dans ses couvertures. Saezu fut la première à se jeter sur le message, suite à quoi elle poussa de petits cris aigus et observa les alentours à grand renfort de coup d'oeil inquiets.
[Saezu] – Oh mon dieu ! Ce sont eux ! Il faut partir, partir tout de suite (mais bouge-toi grognasse !)
Elle attrapa l'épaule de la Jounin et commença à la secouer. La main de Ginko s'abattit puissamment sur son épaule.
[Ginko] – Hey, ch'ais pas ce que t'as fait avec tes mains ce soir alors me touche pas ! Tu me réveilles, je te mange. Mais pas tes doigts.
Et en effet, Ginko s'était déjà rendormie. Son ordre muet : dormez, et foutez-moi la paix jusqu'à demain matin, c'était la dernière fois que je me réveillais pour vous.
[Ginko] – Tu me réveilles, je te mange.
Suite à quoi, elle sortit son duvet multicolore, le prépara, et se pelotonna dedans avec amour. Elle n'avait guère besoin de feu, car pour une raison aussi inconnue que pratique, Ginko peinait à ressentir les effets du froid. Elle mettait cela sur le compte du thé vert. Beaucoup de choses trouvaient leurs réponses dans le thé vert. Comme la dystomie, par exemple, à trop forte dose, ou bien plus simplement la bitranscendantalité de la dualité inhérente à la vie – non, non, pas le bien et le mal, mais les hommes et les femmes.
Ginko s'endormit paisiblement.
Dans son rêve, il y avait une feuille… de thé ! Quelle bonne idée elle avait eu, de s'en préparer une petite tasse. Elle n'en proposa pas à ses élèves, qui n'étaient même pas là. Ils étaient trop maigres ! Pour rentrer dans son rêve. Elle s'en servit une première tasse, puis une seconde, puis une troisième, avant qu'une furieuse envie d'utiliser les lieux de commodité, alors elle se leva mais eu la surprise de constater qu'elle était dans un endroit inconnu.
Elle se réveilla. Il y avait eu un bruit. A moins de deux cent mètres. Suivi d'un second. Ginko ouvrit les yeux. C'était Sabi qui surveillait, mais il n'avait rien entendu. Il ferait mieux de dormir tiens ! Il allait être chiant demain, parce qu'il n'aurait pas assez dormi, et alors Ginko allait devoir le porter sur ses épaules parce qu'il serait fatigué, et puis voilà, pas cool. Alors qu'il ne servait à rien, là, il n'entendait même pas les bruits de cet ÉLÉPHANT qui se déplaçait pesamment dans la forêt.
Ginko ne se releva pas. Elle entendit le kunai siffler, mais d'après le son, il visait trop haut pour la toucher. Il se planta effectivement dans le tronc contre lequel Ginko dormait. Elle leva la main, retira le message, et le porta à ses yeux. Les garçons s'étaient réveillés.
Rendez-nous le cube, ou nous vous tuerons.
La signature était illisible. Tukuri ? Kikuri ? Ginko s'étira, jeta le message à côté, et se pelotonna à nouveau dans ses couvertures. Saezu fut la première à se jeter sur le message, suite à quoi elle poussa de petits cris aigus et observa les alentours à grand renfort de coup d'oeil inquiets.
[Saezu] – Oh mon dieu ! Ce sont eux ! Il faut partir, partir tout de suite (mais bouge-toi grognasse !)
Elle attrapa l'épaule de la Jounin et commença à la secouer. La main de Ginko s'abattit puissamment sur son épaule.
[Ginko] – Hey, ch'ais pas ce que t'as fait avec tes mains ce soir alors me touche pas ! Tu me réveilles, je te mange. Mais pas tes doigts.
Et en effet, Ginko s'était déjà rendormie. Son ordre muet : dormez, et foutez-moi la paix jusqu'à demain matin, c'était la dernière fois que je me réveillais pour vous.

Ginko Yagi- Juunin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Mon regard chatouillait les étoiles. Comme un fou romantique j'espionnais leur rayonnante beauté, j'avait toujours été attirés par ces astres, et dans une première ligne de mire la lune, leur reine, leur sainte mère, la créatrice, la progénitrice, la porteuse de toutes les lumières, l'astre divin de la nuit, concurrence éternelle mais inutile certes de celui du jour, la lune, dans son interminable syllabe, son visage poli par un blanc laiteux exceptionnel. De là pourtant, nous, pauvres humains, pouvions apercevoir quelques uns de ses cratères, petits boutons d'acné à notre oeil, véritable bouche de météorites pour elle, qui subit sans jamais crier et qui vit comme elle peut cacher par les déboires d'un monsieur macho qui ne lui laisse comme place, que lorsque les yeux des hommes se ferment et lorsque leur âme s'endort.
Je devais dormir, sinon je deviendrais malade. Je n'avais jamais été vraiment désagréable fatigué, je ressemblais plutôt à une goule, l'horrible visage en moins. Bref, un être pathétique tout à fait insupportable. Si je pouvais éviter cela.
Pourtant je n'arrivais pas à décrocher mes yeux du toit bleuté.
[Sabi] *Qu'est-ce qu'il y a là-bas ? Qu'est-ce que c'est ? Ca doit être tellement grand...*
Finalement, ni Riku ni moi n'avions pris la décision d'allumer un feu. Ce n'était pas vraiment le fait de donner notre position à d'éventuels poursuivants, ils connaissaient le potentiel de notre équipe, nous suivre de nuit ne devait pas être un exercice tout à fait difficile. Mais si je pouvais éviter de me réveiller les naseaux de je ne sais quel loup curieux dans le pif, sa langue rugueuse me caressant - déchirer serait plus correct - le visage, alors je m'en tiendrais mieux.
[Sabi] - 'Kay. Laissons dormir Tenson. Bonne nuit.
Je lui desservais un dernier petit sourire, et je m'allongeais, recroquevillé dans une couette grise. L'herbe pourtant humidifiée par la rosée qui commençait à s'installer dans les bois de Konoha et des autres pays de ce monde ne traversait par la couverture et je pouvais tout de même dormir au sec. De temps à autre je jetais un coup d'oeil à Saezu, sans que je puisse deviner ce qu'elle faisait. Quant à Ginko, il était bien évidemment stupide de se poser toute sorte de question alors inutiles : elle dormait, dans son duvet aux couleurs flashis, bien plus original que ma sombre couette morose et rétro. Je ne voulais même pas songer à quel rêve sombre ou fantasmatique elle devant imaginer. Puis, mon dévolu s'arrêta sur Riku, qui maintenant ferme la position. Je pouvais fermer les yeux tranquille.
Du moins je le pensais.
J'avais déjà dormi quelques heures, lorsque plusieurs bruits inhabituels à cette heure là et ici me réveillèrent. Je ne pouvais pas dire d'où ils provenaient, de quelle direction, s'ils étaient loin ou non, et Riku semblait dans la même confusion que moi. Quelque chose siffla et traversa le chemin. J'entendis Ginko se mettre sur ses coudes, écarquillant les yeux, se demandant ce qu'il se passait plus par dépit qu'autre chose, et essayant de suivre le bruit de yeux - chose incongrue n'est-ce pas - je retrouvais finalement un kunai ballotant dans l'arbre. Il n'avait évidemment pas manquer de réveiller Saezu qui sursautait comme une folle.
[Sabi] *Dans le genre discrétion....*
Je me levais, imité par Riku, alors que Ginko ne semblait pas se soucier plus que ça de l'importance du symbole. Un kunai n'était jamais rien d'autre qu'un méchant couteau de cuisine, mais soit le mec avait loupé sa cible, et à ce moment-là c'était vraiment un incompétent de base, soit il avait visé juste et dans ce cas, la menace était réelle.
[Saezu] - Il faut faire quelque chose ! Vous ! Toi (le gnome !), t'es payé pour me défendre non (de toute manière comment deux gamins pourraient bien me défendre !)
Elle semblait furieuse, et une nouvelle fois son mascara suintait misérablement. Elle tâterait presque la dépression avec une tête comme celle-là ! Mais là, elle m'énervait. J'inspirais un bon coup, et laissais ses vomissements langagier me passait au dessus - c'est très dur comme exercice...
Je m'emparais du papier. Oui, une menace. Naze, la menace. Aucune rhétorique, pas de prose certifiée, ni de rimes annoncées. Une ponctuation sommaire, une écriture ballante, bref, un grand n'importe quoi. Les bandits de nos jours n'ont plus aucune valeur...
Je me tournais vers Riku. Vérifiant le lieu du choc, je jetais mon regard dans la direction prise par le Kunai.
[Sabi] - Pfff... On trouvera rien ce soir. De toute manière ils feront rien ce soir, sinon ils nous auraient pas prévenu.
Elle parut alors encore un peu plus furieuse... Son visage vira au rouge, même si dans la nuit je ne pouvais pas tout voir, je l'imaginais très bien.
[Saezu] - Vous n'allez rien faire !?! VOUS N'ALLEZ RIEN FAIRE ! Non mais c'est possible ! Vous êtes nuls ! Incompétents ! Des... des... des gamins !
Baissant les épaules, j'avais bien une solution pour la calmer. De toute manière je n'avais pas le choix.
[Sabi] - Eh oh ! On va se calmer d'accord ! Ginko-senseï dort, si vous pouviez éviter de la réveiller une nouvelle fois...
Elle prit peur et du rouge elle passa au blanc. Avec un peu de tact, je pourrais arriver au vert d'ici le lendemain, puis au bleu aussi. Oui, ça pourrait être marrant le bleu.
[Sabi] - Moi, je vais me - re - coucher.
Elle me fusilla du regard. Comment pouvait-il aller se coucher à cette heure là dans une telle situation. Je n'oubliais pas de ranger le kunai et le mot dans mon sac et retrouvai mon matelas naturel. Avant de sombre dans les bras d'une nymphe dont je ne connaissais pas encore le nom, je lançais un bref regard à Riku. Un regard différent, quelque chose de particulier. Un sourire vint agrémenter le tout. Un petit sourire mesquin.
[Sabi] *Enfin un peu d'action... Huhuhu*
Ouaip, enfin de quoi se bouger. J'espérais qu'il me comprendrait. Personnellement, j'en avais marre des sarcasmes inutiles de la folle mais riche marchande, et je n'aurais aucun regret à ce qu'elle soit notre première expérience en mission. Réussite ou échec, il importe simplement de sauver notre peau maintenant. Et la sienne, en complément.
Je n'avais pas spécialement peur. Vu la délicatesse avec laquelle la menace était posée, on avait soit affaire à des amateurs, soit à des gros bourrins. Mais ces derniers n'auraient pas pris le temps de mettre en garde. Alors je ne savais que penser, et attendais demain. Dans l'épaisse forêt de Konoha, la nuit n'apporte guère souvent de conseil. La lumière de la lune est très peu pénétrante, tandis que celle du soleil perforait à sa guise ses ramures verdâtres.
Et puis demain, nous serons dans le pays d'Ame no Kuni...
Je devais dormir, sinon je deviendrais malade. Je n'avais jamais été vraiment désagréable fatigué, je ressemblais plutôt à une goule, l'horrible visage en moins. Bref, un être pathétique tout à fait insupportable. Si je pouvais éviter cela.
Pourtant je n'arrivais pas à décrocher mes yeux du toit bleuté.
[Sabi] *Qu'est-ce qu'il y a là-bas ? Qu'est-ce que c'est ? Ca doit être tellement grand...*
Finalement, ni Riku ni moi n'avions pris la décision d'allumer un feu. Ce n'était pas vraiment le fait de donner notre position à d'éventuels poursuivants, ils connaissaient le potentiel de notre équipe, nous suivre de nuit ne devait pas être un exercice tout à fait difficile. Mais si je pouvais éviter de me réveiller les naseaux de je ne sais quel loup curieux dans le pif, sa langue rugueuse me caressant - déchirer serait plus correct - le visage, alors je m'en tiendrais mieux.
[Sabi] - 'Kay. Laissons dormir Tenson. Bonne nuit.
Je lui desservais un dernier petit sourire, et je m'allongeais, recroquevillé dans une couette grise. L'herbe pourtant humidifiée par la rosée qui commençait à s'installer dans les bois de Konoha et des autres pays de ce monde ne traversait par la couverture et je pouvais tout de même dormir au sec. De temps à autre je jetais un coup d'oeil à Saezu, sans que je puisse deviner ce qu'elle faisait. Quant à Ginko, il était bien évidemment stupide de se poser toute sorte de question alors inutiles : elle dormait, dans son duvet aux couleurs flashis, bien plus original que ma sombre couette morose et rétro. Je ne voulais même pas songer à quel rêve sombre ou fantasmatique elle devant imaginer. Puis, mon dévolu s'arrêta sur Riku, qui maintenant ferme la position. Je pouvais fermer les yeux tranquille.
Du moins je le pensais.
J'avais déjà dormi quelques heures, lorsque plusieurs bruits inhabituels à cette heure là et ici me réveillèrent. Je ne pouvais pas dire d'où ils provenaient, de quelle direction, s'ils étaient loin ou non, et Riku semblait dans la même confusion que moi. Quelque chose siffla et traversa le chemin. J'entendis Ginko se mettre sur ses coudes, écarquillant les yeux, se demandant ce qu'il se passait plus par dépit qu'autre chose, et essayant de suivre le bruit de yeux - chose incongrue n'est-ce pas - je retrouvais finalement un kunai ballotant dans l'arbre. Il n'avait évidemment pas manquer de réveiller Saezu qui sursautait comme une folle.
[Sabi] *Dans le genre discrétion....*
Je me levais, imité par Riku, alors que Ginko ne semblait pas se soucier plus que ça de l'importance du symbole. Un kunai n'était jamais rien d'autre qu'un méchant couteau de cuisine, mais soit le mec avait loupé sa cible, et à ce moment-là c'était vraiment un incompétent de base, soit il avait visé juste et dans ce cas, la menace était réelle.
[Saezu] - Il faut faire quelque chose ! Vous ! Toi (le gnome !), t'es payé pour me défendre non (de toute manière comment deux gamins pourraient bien me défendre !)
Elle semblait furieuse, et une nouvelle fois son mascara suintait misérablement. Elle tâterait presque la dépression avec une tête comme celle-là ! Mais là, elle m'énervait. J'inspirais un bon coup, et laissais ses vomissements langagier me passait au dessus - c'est très dur comme exercice...
Je m'emparais du papier. Oui, une menace. Naze, la menace. Aucune rhétorique, pas de prose certifiée, ni de rimes annoncées. Une ponctuation sommaire, une écriture ballante, bref, un grand n'importe quoi. Les bandits de nos jours n'ont plus aucune valeur...
Je me tournais vers Riku. Vérifiant le lieu du choc, je jetais mon regard dans la direction prise par le Kunai.
[Sabi] - Pfff... On trouvera rien ce soir. De toute manière ils feront rien ce soir, sinon ils nous auraient pas prévenu.
Elle parut alors encore un peu plus furieuse... Son visage vira au rouge, même si dans la nuit je ne pouvais pas tout voir, je l'imaginais très bien.
[Saezu] - Vous n'allez rien faire !?! VOUS N'ALLEZ RIEN FAIRE ! Non mais c'est possible ! Vous êtes nuls ! Incompétents ! Des... des... des gamins !
Baissant les épaules, j'avais bien une solution pour la calmer. De toute manière je n'avais pas le choix.
[Sabi] - Eh oh ! On va se calmer d'accord ! Ginko-senseï dort, si vous pouviez éviter de la réveiller une nouvelle fois...
Elle prit peur et du rouge elle passa au blanc. Avec un peu de tact, je pourrais arriver au vert d'ici le lendemain, puis au bleu aussi. Oui, ça pourrait être marrant le bleu.
[Sabi] - Moi, je vais me - re - coucher.
Elle me fusilla du regard. Comment pouvait-il aller se coucher à cette heure là dans une telle situation. Je n'oubliais pas de ranger le kunai et le mot dans mon sac et retrouvai mon matelas naturel. Avant de sombre dans les bras d'une nymphe dont je ne connaissais pas encore le nom, je lançais un bref regard à Riku. Un regard différent, quelque chose de particulier. Un sourire vint agrémenter le tout. Un petit sourire mesquin.
[Sabi] *Enfin un peu d'action... Huhuhu*
Ouaip, enfin de quoi se bouger. J'espérais qu'il me comprendrait. Personnellement, j'en avais marre des sarcasmes inutiles de la folle mais riche marchande, et je n'aurais aucun regret à ce qu'elle soit notre première expérience en mission. Réussite ou échec, il importe simplement de sauver notre peau maintenant. Et la sienne, en complément.
Je n'avais pas spécialement peur. Vu la délicatesse avec laquelle la menace était posée, on avait soit affaire à des amateurs, soit à des gros bourrins. Mais ces derniers n'auraient pas pris le temps de mettre en garde. Alors je ne savais que penser, et attendais demain. Dans l'épaisse forêt de Konoha, la nuit n'apporte guère souvent de conseil. La lumière de la lune est très peu pénétrante, tandis que celle du soleil perforait à sa guise ses ramures verdâtres.
Et puis demain, nous serons dans le pays d'Ame no Kuni...

Sabi Uchiha- Mort
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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Tenson faisait la moue. Sans prévenir, Ginko l’avait abandonné sur la route, sans prévenir ! Brusquement réveillé sous le poids de son corps et la perte du confort rose, il grommela en se traînant derrière les autres.
*Ah et puis je n’ai pas à me plaindre, elle m’a quand même porté pendant un sacré bout de temps !*
Sur quoi il s’élança pour rejoindre de plus près les autres. Le crépuscule s’installait, lentement mais sûrement, entre les grands arbres. Le soleil rayonnait d’un orange chaud et quelques stratus lui servaient de sourcils. La beauté du paysage redonna encore plus de vigueur à Tenson.
À quelques mètres, là où Ginko s’était enfuie en échappé, se trouvait une toute petite tortue. Elle traversait le sentier terreux en mesurant chaque pas, dans une lenteur éternelle. Elle avait remporté le concours du plus mignon, au détriment du jeune Saishi. En effet, la senseï craquait totalement pour ses petites pattes et sa coquine carapace et que dire de ce dodu double menton ! Impossible de résister ! Pour Ginko en tous cas… Mais pauvre tortue, réfugiée sous sa carapace, elle devait subir la peur de sa vie ! Mais on la pardonnait, n’importe qui se méfiait à la première vue de la jounin extravertie, c’est le moins qu’on puisse dire. Ginko leur fit signe de continuer pendant qu’elle faisait joujou avec sa nouvelle copine.
Quand elle les eut finalement rejoints, elle attrapa soudainement le bras de Sabi, qui était marqué d’une brûlure anormale. Elle et lui entamèrent une discussion qui s’annonçait assez sérieuse, que Tenson n’écouta qu’à moitié, à la fois sous l’effet de l’analgésique rose et pas tellement intéressé à se mêler des histoires des Sabi. C’était quelque chose qui le concernait et d’après les bribes que Tenson avait tout de même captées, la blessure venait d’un combat qu’il n’avait pas remporté. L’Uchiha préférait probablement garder ça pour lui. Tenson suivit l’exemple de Riku et ralentit la cadence. Saezu ne garda pas ses commentaires pour elle.
[Saezu] - Pff ! Un perdant ! Et qu’est-ce qui se passerait si on devait se faire attaquer ? Il ne vaut pas plus qu’un chien de garde…
Tenson, offusqué de l’ignorance qui émanait des propos de Saezu, s’arrêta sans prévenir, retenant la vieille moche par la manche. Il la regardait droit dans les yeux, sévère.
[Tenson] - Écoutez Saezu, nous nous sommes tous entraînés durement avant d’être promus Genin. Si nous portons ce bandeau, ça signifie qu’on a atteint un niveau suffisamment élevé pour être capable de vous protéger des gens qui vous veulent du mal. Sabi a beau avoir perdu un combat, ça prouve qu’au moins il a de l’expérience et qu’il saurait sans doute vous étonner. Alors vous allez nous faire plaisir à tous et vous fermer le clapet ! Chacun de nous est capable de mener à bien un combat !
Elle ne répondit pas tout de suite. Un sourire moqueur se dressa sur son visage sournois.
[Saezu] – Je parie que tu n’as jamais tué qui que ce soit. (Sale gamin !)
Tenson resta bouche bée. Elle avait dit ça avec un malin plaisir, profitant de sa faiblesse, son jeune âge, pour le prendre au dépourvu. Il tremblait, de rage ou de peur, il ne savait pas trop. Il déglutit avec difficulté, puis reprit la marche, tout derrière cette fois.
Il avait froid. Les mains dans les poches, il regardait ses souliers, seuls interlocuteurs qui seraient en mesure de le comprendre sans qu’il n’émette aucun son. « Jamais tué… » Ces mots résonnaient dans sa tête à chacun de ses pas. Elle avait raison, jamais il n’avait ôté la vie à un être humain. Mais ce n’était pas tout, il ne se sentait pas prêt à le faire. Il retira les mains de ses poches et regarda ses paumes.
*Je suis pitoyable…*
Il botta un caillou avec plus de force qu’il ne l’aurait cru, attirant l’attention de Riku, une dizaine de mètres devant. Tenson lui fit signe que tout était correct. Tout, sauf lui… Mais il devrait mettre ça un peu de côté, Ginko ayant choisit l’emplacement où ils camperaient. Une fois rapproché des autres, le jeune genin simula une fatigue immense bien qu’il n’eut pas la moindre envie de dormir. Son trajet à dos de Ginko l’avait reposé et la réplique tranchante de Saezu l’avait complètement réveillé. Il espérait que quelque chose d’autre viendrait l’assommer pour qu’il ait l’air un tantinet plus humain que zombie le lendemain. Après un bâillement plutôt réaliste, Tenson se débarrassa de son sac qu’il cru d’abord oublié étant donné sa légèreté, et en sortit son sac de couchage. Il était noir à l’extérieur et rouge à l’intérieur. Chose plutôt pratique parce qu’il pouvait soit se camoufler dans les endroits sombres, soit signaler sa présence en cas d’urgence. Après quelques « Bonne nuit ! » faussement sympathiques, il s’y recroquevilla et ferma les yeux, bien qu’il n’eut pas sommeil. Il essayait de penser à autre chose, car dormir lui était à présent impossible. Il avait des comptes à régler avec son horloge biologique… Les étoiles lui tenaient compagnie dans le froid nocturne, telles de petites chandelles blanches. La lune le dévisageait de ses cratères, occupée ailleurs. Tenson s’amusa à créer ses propres constellations, étant donné qu’il ne connaissait pas les vraies. Après une heure, il avait tracé un poisson, une grenouille, un raton-laveur et un lynx, tout aussi détaillés les uns que les autres. Soudain, une étoile filante traversa le firmament.
*Merci papa…*
Après quoi il put enfin s’endormir paisiblement. Enveloppé dans un sommeil de velours, il ne rêvait pas, toute son énergie concentrée à le revigorer. Il dormait comme un loir. Le tout aurait été parfait s’il s’était fait réveillé par le cuicui des oiseaux mais, curieux contraste, ce furent les cris d’une vieille harpie du nom de Saezu qui le réveillèrent. Elle était toujours aussi insécure avec l’équipe. Elle ne changerait donc jamais.
Après quelques secondes pour se réveiller, Tenson s’efforça de comprendre pourquoi la dame hystérique s’était déchiré les cordes vocales. C’est alors qu’il aperçu le kunaï que Sabi tenait dans les mains.
[Tenson] – C’est quoi ce papier ?
[Sabi] – Une menace de nos ennemis…
[Tenson] – Ils vont nous attaquer ?!
[Sabi] – Il n’y a rien à craindre. Pour l’instant. Rendors-toi.
Tenson n’en dit pas plus et reposa sa tête sur son petit oreiller, les mains derrière la tête.
*Pour l’instant… Ça veut donc dire qu’on aura droit à un affrontement bientôt. Je vais faire de mon mieux. *
Déjà suffisamment reposé, le garçon apprécia la brise matinale sur son visage, transportant le chant des oiseaux lève-tôt. Le rythme régulier des grillons agrémentait la mélodie. De temps à autre, Ginko marmonnait dans son sommeil, des choses cocasses. Sur la branche d’un arbre, Riku montait la garde, attentif au moindre son. Dès qu’il fit suffisamment clair, Tenson se leva, empaqueta ses affaires, et se dirigea vers l’arbre où se trouvait Riku. Concentrant son chakra dans ses pieds, il grimpa jusqu’à sa branche.
[Tenson] – Bonjour ! Ça va bien ? Si tu veux je peux te remplacer pour le reste de la matinée, j’ai plus du tout besoin de sommeil.
Ça paraissait sur son visage, les cernes de la veille étant complètement disparues, laissant place à de jolies pommettes rouges. Tenson ignorait si son compagnon avait beaucoup dormi et il se sentit égoïste de ne pas s’être proposé plus tôt. Mais il restait encore quelques heures avant que le soleil ne se lève pour de bon. D’un autre côté, les ennemis pouvaient attaquer à tout moment, ils n’attendraient pas qu’ils soient tous réveillés.
*Ah et puis je n’ai pas à me plaindre, elle m’a quand même porté pendant un sacré bout de temps !*
Sur quoi il s’élança pour rejoindre de plus près les autres. Le crépuscule s’installait, lentement mais sûrement, entre les grands arbres. Le soleil rayonnait d’un orange chaud et quelques stratus lui servaient de sourcils. La beauté du paysage redonna encore plus de vigueur à Tenson.
À quelques mètres, là où Ginko s’était enfuie en échappé, se trouvait une toute petite tortue. Elle traversait le sentier terreux en mesurant chaque pas, dans une lenteur éternelle. Elle avait remporté le concours du plus mignon, au détriment du jeune Saishi. En effet, la senseï craquait totalement pour ses petites pattes et sa coquine carapace et que dire de ce dodu double menton ! Impossible de résister ! Pour Ginko en tous cas… Mais pauvre tortue, réfugiée sous sa carapace, elle devait subir la peur de sa vie ! Mais on la pardonnait, n’importe qui se méfiait à la première vue de la jounin extravertie, c’est le moins qu’on puisse dire. Ginko leur fit signe de continuer pendant qu’elle faisait joujou avec sa nouvelle copine.
Quand elle les eut finalement rejoints, elle attrapa soudainement le bras de Sabi, qui était marqué d’une brûlure anormale. Elle et lui entamèrent une discussion qui s’annonçait assez sérieuse, que Tenson n’écouta qu’à moitié, à la fois sous l’effet de l’analgésique rose et pas tellement intéressé à se mêler des histoires des Sabi. C’était quelque chose qui le concernait et d’après les bribes que Tenson avait tout de même captées, la blessure venait d’un combat qu’il n’avait pas remporté. L’Uchiha préférait probablement garder ça pour lui. Tenson suivit l’exemple de Riku et ralentit la cadence. Saezu ne garda pas ses commentaires pour elle.
[Saezu] - Pff ! Un perdant ! Et qu’est-ce qui se passerait si on devait se faire attaquer ? Il ne vaut pas plus qu’un chien de garde…
Tenson, offusqué de l’ignorance qui émanait des propos de Saezu, s’arrêta sans prévenir, retenant la vieille moche par la manche. Il la regardait droit dans les yeux, sévère.
[Tenson] - Écoutez Saezu, nous nous sommes tous entraînés durement avant d’être promus Genin. Si nous portons ce bandeau, ça signifie qu’on a atteint un niveau suffisamment élevé pour être capable de vous protéger des gens qui vous veulent du mal. Sabi a beau avoir perdu un combat, ça prouve qu’au moins il a de l’expérience et qu’il saurait sans doute vous étonner. Alors vous allez nous faire plaisir à tous et vous fermer le clapet ! Chacun de nous est capable de mener à bien un combat !
Elle ne répondit pas tout de suite. Un sourire moqueur se dressa sur son visage sournois.
[Saezu] – Je parie que tu n’as jamais tué qui que ce soit. (Sale gamin !)
Tenson resta bouche bée. Elle avait dit ça avec un malin plaisir, profitant de sa faiblesse, son jeune âge, pour le prendre au dépourvu. Il tremblait, de rage ou de peur, il ne savait pas trop. Il déglutit avec difficulté, puis reprit la marche, tout derrière cette fois.
Il avait froid. Les mains dans les poches, il regardait ses souliers, seuls interlocuteurs qui seraient en mesure de le comprendre sans qu’il n’émette aucun son. « Jamais tué… » Ces mots résonnaient dans sa tête à chacun de ses pas. Elle avait raison, jamais il n’avait ôté la vie à un être humain. Mais ce n’était pas tout, il ne se sentait pas prêt à le faire. Il retira les mains de ses poches et regarda ses paumes.
*Je suis pitoyable…*
Il botta un caillou avec plus de force qu’il ne l’aurait cru, attirant l’attention de Riku, une dizaine de mètres devant. Tenson lui fit signe que tout était correct. Tout, sauf lui… Mais il devrait mettre ça un peu de côté, Ginko ayant choisit l’emplacement où ils camperaient. Une fois rapproché des autres, le jeune genin simula une fatigue immense bien qu’il n’eut pas la moindre envie de dormir. Son trajet à dos de Ginko l’avait reposé et la réplique tranchante de Saezu l’avait complètement réveillé. Il espérait que quelque chose d’autre viendrait l’assommer pour qu’il ait l’air un tantinet plus humain que zombie le lendemain. Après un bâillement plutôt réaliste, Tenson se débarrassa de son sac qu’il cru d’abord oublié étant donné sa légèreté, et en sortit son sac de couchage. Il était noir à l’extérieur et rouge à l’intérieur. Chose plutôt pratique parce qu’il pouvait soit se camoufler dans les endroits sombres, soit signaler sa présence en cas d’urgence. Après quelques « Bonne nuit ! » faussement sympathiques, il s’y recroquevilla et ferma les yeux, bien qu’il n’eut pas sommeil. Il essayait de penser à autre chose, car dormir lui était à présent impossible. Il avait des comptes à régler avec son horloge biologique… Les étoiles lui tenaient compagnie dans le froid nocturne, telles de petites chandelles blanches. La lune le dévisageait de ses cratères, occupée ailleurs. Tenson s’amusa à créer ses propres constellations, étant donné qu’il ne connaissait pas les vraies. Après une heure, il avait tracé un poisson, une grenouille, un raton-laveur et un lynx, tout aussi détaillés les uns que les autres. Soudain, une étoile filante traversa le firmament.
*Merci papa…*
Après quoi il put enfin s’endormir paisiblement. Enveloppé dans un sommeil de velours, il ne rêvait pas, toute son énergie concentrée à le revigorer. Il dormait comme un loir. Le tout aurait été parfait s’il s’était fait réveillé par le cuicui des oiseaux mais, curieux contraste, ce furent les cris d’une vieille harpie du nom de Saezu qui le réveillèrent. Elle était toujours aussi insécure avec l’équipe. Elle ne changerait donc jamais.
Après quelques secondes pour se réveiller, Tenson s’efforça de comprendre pourquoi la dame hystérique s’était déchiré les cordes vocales. C’est alors qu’il aperçu le kunaï que Sabi tenait dans les mains.
[Tenson] – C’est quoi ce papier ?
[Sabi] – Une menace de nos ennemis…
[Tenson] – Ils vont nous attaquer ?!
[Sabi] – Il n’y a rien à craindre. Pour l’instant. Rendors-toi.
Tenson n’en dit pas plus et reposa sa tête sur son petit oreiller, les mains derrière la tête.
*Pour l’instant… Ça veut donc dire qu’on aura droit à un affrontement bientôt. Je vais faire de mon mieux. *
Déjà suffisamment reposé, le garçon apprécia la brise matinale sur son visage, transportant le chant des oiseaux lève-tôt. Le rythme régulier des grillons agrémentait la mélodie. De temps à autre, Ginko marmonnait dans son sommeil, des choses cocasses. Sur la branche d’un arbre, Riku montait la garde, attentif au moindre son. Dès qu’il fit suffisamment clair, Tenson se leva, empaqueta ses affaires, et se dirigea vers l’arbre où se trouvait Riku. Concentrant son chakra dans ses pieds, il grimpa jusqu’à sa branche.
[Tenson] – Bonjour ! Ça va bien ? Si tu veux je peux te remplacer pour le reste de la matinée, j’ai plus du tout besoin de sommeil.
Ça paraissait sur son visage, les cernes de la veille étant complètement disparues, laissant place à de jolies pommettes rouges. Tenson ignorait si son compagnon avait beaucoup dormi et il se sentit égoïste de ne pas s’être proposé plus tôt. Mais il restait encore quelques heures avant que le soleil ne se lève pour de bon. D’un autre côté, les ennemis pouvaient attaquer à tout moment, ils n’attendraient pas qu’ils soient tous réveillés.

Tenson Saishi- Genin de Konoha

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Re: CK004 - Saezu, Partie du Feu
Tout le monde dormais, et la nuit était avancée. Riku qui veillait n'avait pas entendu de bruit de pas mais lorsque le kunai siffla dans l'air il était alerte. Ce fameux kunai vint se planter dans l'arbre qui servait de dossier à sa sensei et le genin remarqua tout de suite le petit bout de papier attaché.
*C'est donc un message, mais de quel sorte, menace, avertissement ? Et puis le destinataire est Ginko sans l'ombre d'un doute... Ce qui voudrait dire que les auteurs savent qu'elle mène le groupe, ils sont donc informés sur nous...embêtant... *
Avant même que quiconque soit informé du contenu du message, qui aurait très bien put être alié même si cela aurait ressemblé à une mauvaise blague, Saezu s'affola et hurla que c'étaient eux. Mais qui eux ? Elle avait donc des poursuivants, et étant donné qu'il s'agissait d'un kunai Riku pensa que eux étaient des shinobis.
*Encore plus embêtant... ses cris aussi d'ailleurs... *
L'air agacé de Sabi amusa intérieurement le genin, Tenson sembla s'inquiéter et Ginko s'attelait à fermer la bouche à Saezu pour pouvoir se rendormir en se justifiant sur le fait qu'ils n'attaqueraient pas avant le lever du soleil. Riku pensait qu'il aurait été judicieux d'échafauder un plan, ou de trouver une meilleure planque mais tout bien réfléchit, dormir n'était pas une mauvaise idée. Vien sûr cela signifiait que le combat aurait lieu sans aucun doute et qu'il fallait reprendre des forces en attendant.
Sabi essaya de calmer la vieille qui s'en prenait maintenant à lui et décida de se recoucher. Tenson n'attendit pas avant de l'imiter, technique efficace pour éviter les sermons de la cliente apeurée. Avant de refermer les yeux, sabi échangea un bref regard avec Riku et étant sur la même longueur d'onde, les deux genin se comprirent parfaitement, leur sourire trahissait leur excitation et le plaisir montant.
*Enfin un peu d'action... *
Le genin aux cheveux blanc parla doucement à Saezu qui refusait de se recouchait et faisait les cents pas autour des dormeurs.
[Riku] – Je pense que vous devriez retourner vous coucher... Ginko à décidé de son plan même si cela ne saute pas aux yeux. Je continue à surveiller mais personne ne viendra avant demain et demain nous serons prêt, nous prévenir fut leur plus grande erreur. Maintenant plus un bruit sinon je n'entendrais rien arriver et Ginko-sensei pourrait se relever furax !
Saezu pas vraiment soulagée repartit docilement se coucher serrant contre elle la fameuse boite convoitée. Riku toujours sur sa branche en profita pour dormir à moitié, il avait confiance en la jounin car aussi délurée soit elle, jamais elle n'aurait risqué la vie de ses genin.
*De la vieille par contre je sais pas... *
Riku se réveilla juste avant que Tenson ne lui parle, l'entendre se lever l'avait réveillé. Heureusement, le jeune genin lui proposa de le remplacer pour le reste de la nuit. Un grand sourire se dessina sur le visage de Riku, la face de Tenson était reposée et amusante à voir et la proposition l'enchantait. Il avait somnolé mais pas vraiment dormi, quelques heures lui ferait le plus grand bien.
[Riku] – Ouais je veux bien ! Merci beaucoup Tenson !
Le genin descendit de son perchoir et se pieuta rapidement, son sommeil lui parut court mais lorsqu'il se réveilla les autres en faisaient de même, il n'était donc pas à la bourre et en plus il se sentait relativement reposé. Il ne restait plus qu'a attendre les ordres de Ginko.
*On va passer la frontière et quitter le pays du feu ! Trop génial ! *
*C'est donc un message, mais de quel sorte, menace, avertissement ? Et puis le destinataire est Ginko sans l'ombre d'un doute... Ce qui voudrait dire que les auteurs savent qu'elle mène le groupe, ils sont donc informés sur nous...embêtant... *
Avant même que quiconque soit informé du contenu du message, qui aurait très bien put être alié même si cela aurait ressemblé à une mauvaise blague, Saezu s'affola et hurla que c'étaient eux. Mais qui eux ? Elle avait donc des poursuivants, et étant donné qu'il s'agissait d'un kunai Riku pensa que eux étaient des shinobis.
*Encore plus embêtant... ses cris aussi d'ailleurs... *
L'air agacé de Sabi amusa intérieurement le genin, Tenson sembla s'inquiéter et Ginko s'attelait à fermer la bouche à Saezu pour pouvoir se rendormir en se justifiant sur le fait qu'ils n'attaqueraient pas avant le lever du soleil. Riku pensait qu'il aurait été judicieux d'échafauder un plan, ou de trouver une meilleure planque mais tout bien réfléchit, dormir n'était pas une mauvaise idée. Vien sûr cela signifiait que le combat aurait lieu sans aucun doute et qu'il fallait reprendre des forces en attendant.
Sabi essaya de calmer la vieille qui s'en prenait maintenant à lui et décida de se recoucher. Tenson n'attendit pas avant de l'imiter, technique efficace pour éviter les sermons de la cliente apeurée. Avant de refermer les yeux, sabi échangea un bref regard avec Riku et étant sur la même longueur d'onde, les deux genin se comprirent parfaitement, leur sourire trahissait leur excitation et le plaisir montant.
*Enfin un peu d'action... *
Le genin aux cheveux blanc parla doucement à Saezu qui refusait de se recouchait et faisait les cents pas autour des dormeurs.
[Riku] – Je pense que vous devriez retourner vous coucher... Ginko à décidé de son plan même si cela ne saute pas aux yeux. Je continue à surveiller mais personne ne viendra avant demain et demain nous serons prêt, nous prévenir fut leur plus grande erreur. Maintenant plus un bruit sinon je n'entendrais rien arriver et Ginko-sensei pourrait se relever furax !
Saezu pas vraiment soulagée repartit docilement se coucher serrant contre elle la fameuse boite convoitée. Riku toujours sur sa branche en profita pour dormir à moitié, il avait confiance en la jounin car aussi délurée soit elle, jamais elle n'aurait risqué la vie de ses genin.
*De la vieille par contre je sais pas... *
Riku se réveilla juste avant que Tenson ne lui parle, l'entendre se lever l'avait réveillé. Heureusement, le jeune genin lui proposa de le remplacer pour le reste de la nuit. Un grand sourire se dessina sur le visage de Riku, la face de Tenson était reposée et amusante à voir et la proposition l'enchantait. Il avait somnolé mais pas vraiment dormi, quelques heures lui ferait le plus grand bien.
[Riku] – Ouais je veux bien ! Merci beaucoup Tenson !
Le genin descendit de son perchoir et se pieuta rapidement, son sommeil lui parut court mais lorsqu'il se réveilla les autres en faisaient de même, il n'était donc pas à la bourre et en plus il se sentait relativement reposé. Il ne restait plus qu'a attendre les ordres de Ginko.
*On va passer la frontière et quitter le pays du feu ! Trop génial ! *

Yumemi Riku- Chuunin de Konoha

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