Armurerie de Kumo
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Re: Armurerie de Kumo
¤,.°o°O Chapitre 3 : La lame et l'esprit O°o°.,¤
« Akikaze »
« Akikaze »
A quoi pouvait bien se résumer une journée sans cours pour un shinobi ? Peut-être tout simplement à une balade en ville ou bien un entraînement dans les montagnes pour parfaire sa dernière technique. Sho Nagoshi avait opté pour la première de ces deux solutions, jugeant qu'il manipulait la régénération avec assez de facilité désormais. Bien évidemment, il lui fallait s'approprier d'autres techniques, plus puissantes, mais pour l'heure il y avait quelque chose qui l'importait davantage que de s'enfermer des heures durant dans la salle de littérature de l'Académie. Le vieux Hondô lui avait parler d'une personne qu'il lui fallait rencontrer impérativement s'il souhaitait devenir un shinobi accompli dans ce village : l'armurier. De ce qu'il avait comprit, il avait installé sa boutique dans le centre-ville pas loin du quartier des restaurateurs. Cela faisait déjà des décennies qu'il fabriquait les armes de tous les shinobis du village. Son nom était connu de tous. On disait même qu'aucun habitant de Kumo ne pouvait n'avoir jamais mis le pied dans son armurerie. Ne souhaitant pas être celui qui contredirait la règle Sho se fraya un chemin dans les ruelles du village avec l'espoir qu'il trouverait quelque chose à son compte là-bas. Avant de partir, il s'était bien évidemment armé de sa bourse qui contenait ses économies et le bon d'achat qu'on lui avait offert à son inscription à l'académie.
Après une bonne vingtaine de minutes, il découvrit enfin la façade de l'armurerie. La bâtisse était extrêmement haute, peut-être plus haute que n'importe quel autre bâtiment du quartier. A ses pieds s'ouvrait une petite boutique aux tons rougeâtres dont la porte avait été laissée grande ouverte. De là où il se trouvait, Sho pouvait entendre une voix puissante résonner à l'intérieur de l'édifice, lui portant à croire qu'elle ne pouvait appartenir qu'à l'homme dont il était venu faire la rencontre. Premièrement hésitant, l'étudiant en médecine se décida finalement à franchir le cap et à s'engouffrer à l'intérieur de l'armurerie. Il tomba alors nez à nez sur un homme fort et grand aux cheveux poivre et sel. Il portait d'antiques vêtements sous un grand tablier en cuire dont la surface avait été sévèrement amochée par endroit. Un sourire illumina soudainement son visage, pourtant dur par nature, dès lors que ses yeux se posèrent sur le bandeau de Kumo qui demeurait sur le front du jeune shinobi. Prit d'un rire joyeux, l'homme pivota sur ses talons et s'en retourna derrière le comptoir où était exposé quelques unes de ses armes de jet.
· Armurier · Une nouvelle tête dans ma boutique, cela faisait longtemps. Que puis-je faire pour toi mon garçon ?
· Sho · A vrai dire, je ne sais pas ce que je viens chercher. C'est un ami à moi, Hôndo-sama qui m'a conseillé de venir ici ... sans que je sache vraiment quoi y faire.
· Armurier · Le vieux Hôndo hein ? Ca fait longtemps que je ne lui ai plus rendu visite ! Il faudra que je trouve un remède à cela le plus rapidement possible. Mais revenons-en à toi, tu es un nouveau shinobi du village n'est-ce pas ? Quelle est ta branche d'étude ?
· Sho · Esei monsieur et oui je suis un nouveau venu ici.
· Armurier · Esei ! Et bien tu as de l'ambition mon garçon, c'est tout à ton honneur. Nous avons grand besoin de médecins en ce bas monde, j'ose espérer que tu en deviendras un très grand pour le village, c'est tout ce que je peux te souhaiter. En ce qui concerne ta venue, et au vu de ta spécialité, je crois deviner quelque chose qui t'irait à merveille, si tu veux bien m'attendre.
Sans même attendre de réponse de la part de Sho, l'armurier disparut derrière une porte dérobée qui devait très probablement donner sur l'arrière-boutique. Quelques secondes plus tard, il réapparut avec une boite en carton dans les mains. Revenu derrière son comptoir, il en déballa le contenu et laissa ainsi apparaître plusieurs poings kunai aux détails vraiment somptueux. Il les proposa ainsi à son nouveau client en lui mentionnant que son simple bon d'achat lui suffirait à s'en procurer un. Seulement, Sho aspirait à davantage de noblesse. A ses yeux, le poing kunai ne correspondait pas à l'image qu'il pouvait avoir du combat rapproché. Il lui fallait quelque chose de puissant, de redoutable, qui lui permette d'attaquer efficacement si le besoin s'en faisait ressentir. Après tout, il se destinait à une médecine défensive, il devait donc mettre le main sur une arme au corps à corps qui lui permettrait de palier à un besoin offensif ; ce qui nécessitait forcément l'arme la plus tranchante que l'armurier pouvait posséder dans sa boutique.
· Sho · A vrai dire, maintenant que nous y sommes, je ne pense pas que ses poings kunai me conviennent réellement. Ils sont magnifiques et je suis sur qu'ils seraient de grands alliés dans une bataille mais n'avez-vous rien qui puisse faire plus de dégâts ?
· Armurier · Je vois ... combien est-ce que tu possèdes sur toi ?
· Sho · Et bien, le bon d'achat de 50£ et 290£ dans ma bourse.
· Armurier · Avec tout cet argent, je crois que tu peux t'offrir la meilleure arme qui soit au corps à corps, mon garçon.
Sur ces quelques mots, l'homme décala le carton sur le côté et se baissa ensuite pour tirer quelques tiroirs cachés à l'arrière du comptoir. De ces tiroirs, il sortit deux boîtes rectangulaires en bois de cerisier, l'une peinte en noir et l'autre en marron. Un sourire ravi tordu aux coins de ses lèvres, l'armurier ouvrit les deux boîtes et laissa le soin à Sho d'y jeter un coup d'oeil s'il le désirait. Celui-ci ne se fit pas prier et s'approcha du comptoir pour jeter ses yeux sombres à l'intérieur des réceptacles en question. Dans le noir, il découvrit un merveilleux katana à la lame et à la garde ronde argentées, au manche noir tressé d'un filigrane doré, à côté d'un fourreau entièrement noir. Dans le rouge, un autre katana à la lame étonnement éclatante, plus proche du blanc que de l'argenté, à la garde représentative d'un loup enroulé autour de la lame, et au manche rouge flamme tressé d'un filigrane doré. En découvrant cette dernière, Sho s'émerveilla devant sa beauté mais remarqua l'absence de fourreau dans la boîte. Il jeta alors un regard interrogateur à l'armurier qui s'abaissa immédiatement pour se redresser une fraction de seconde plus tard avec un fourreau en cuire rouge flamme, retenu à ses deux extrémités par une lanière de cuire.
· Armurier · Je remarque que ce katana te plait plus que le noir. Je l'ai surnommé Akikaze car il est aussi léger et tranchant que la brise d'automne, et voici son fourreau, il a la particularité de s'enfiler autour du cou pour qu'il puisse pendre dans ton dos et non à la ceinture comme les katana conventionnelles. Il te conviendrait parfaitement.
Sho esquissa un sourire et demanda s'il pouvait saisir le katana tant convoité. L'accord de l'armurier obtenu, il le saisit délicatement par le manche et le sortit de son boîtier en le tenant d'une main ferme. L'homme avait raison, le katana était incroyablement léger. D'une simple impulsion du bras, il porta un coup droit devant lui en retenant la détente totale de son bras droit à l'aide de sa main gauche. Le katana était tranchant à souhait. Il semblait à même de fendre l'air environnant, tant la lame avait été si admirablement bien travaillé. Surpris et attiré par l'étrange force de ce katana, Sho adressa un sourire satisfait au vendeur et reposa soigneusement la lame dans sa boîte. A partir de là, il ne lui fallut qu'une fraction de seconde pour se décider à l'acheter. Plongeant une main sous sa tunique, il en sortit une bourse en cuire et le bon d'achat qui lui avait été offert.
· Armurier · Le katana FQ coûte 300£. Avec ton bon, tu n'auras donc qu'à ajouter 250£ de ta bourse.
Le bon et la somme restante donné, l'armurier repassa de son côté du comptoir et lui offrit une tape amicale sur l'épaule. Sho y répondit par un sourire amusé et inclina légèrement la nuque pour le remercier.
· Sho · Merci pour tout.
· Armurier · Je n'ai fait que mon devoir. Au plaisir de te revoir dès que tu voudras améliorer ce petit bijou.
· Sho · Je n'y manquerai pas, comptez sur moi.
Puis il sortit, son katana pendu à l'horizontale dans son dos, sous un pan de sa tunique.
Après une bonne vingtaine de minutes, il découvrit enfin la façade de l'armurerie. La bâtisse était extrêmement haute, peut-être plus haute que n'importe quel autre bâtiment du quartier. A ses pieds s'ouvrait une petite boutique aux tons rougeâtres dont la porte avait été laissée grande ouverte. De là où il se trouvait, Sho pouvait entendre une voix puissante résonner à l'intérieur de l'édifice, lui portant à croire qu'elle ne pouvait appartenir qu'à l'homme dont il était venu faire la rencontre. Premièrement hésitant, l'étudiant en médecine se décida finalement à franchir le cap et à s'engouffrer à l'intérieur de l'armurerie. Il tomba alors nez à nez sur un homme fort et grand aux cheveux poivre et sel. Il portait d'antiques vêtements sous un grand tablier en cuire dont la surface avait été sévèrement amochée par endroit. Un sourire illumina soudainement son visage, pourtant dur par nature, dès lors que ses yeux se posèrent sur le bandeau de Kumo qui demeurait sur le front du jeune shinobi. Prit d'un rire joyeux, l'homme pivota sur ses talons et s'en retourna derrière le comptoir où était exposé quelques unes de ses armes de jet.
· Armurier · Une nouvelle tête dans ma boutique, cela faisait longtemps. Que puis-je faire pour toi mon garçon ?
· Sho · A vrai dire, je ne sais pas ce que je viens chercher. C'est un ami à moi, Hôndo-sama qui m'a conseillé de venir ici ... sans que je sache vraiment quoi y faire.
· Armurier · Le vieux Hôndo hein ? Ca fait longtemps que je ne lui ai plus rendu visite ! Il faudra que je trouve un remède à cela le plus rapidement possible. Mais revenons-en à toi, tu es un nouveau shinobi du village n'est-ce pas ? Quelle est ta branche d'étude ?
· Sho · Esei monsieur et oui je suis un nouveau venu ici.
· Armurier · Esei ! Et bien tu as de l'ambition mon garçon, c'est tout à ton honneur. Nous avons grand besoin de médecins en ce bas monde, j'ose espérer que tu en deviendras un très grand pour le village, c'est tout ce que je peux te souhaiter. En ce qui concerne ta venue, et au vu de ta spécialité, je crois deviner quelque chose qui t'irait à merveille, si tu veux bien m'attendre.
Sans même attendre de réponse de la part de Sho, l'armurier disparut derrière une porte dérobée qui devait très probablement donner sur l'arrière-boutique. Quelques secondes plus tard, il réapparut avec une boite en carton dans les mains. Revenu derrière son comptoir, il en déballa le contenu et laissa ainsi apparaître plusieurs poings kunai aux détails vraiment somptueux. Il les proposa ainsi à son nouveau client en lui mentionnant que son simple bon d'achat lui suffirait à s'en procurer un. Seulement, Sho aspirait à davantage de noblesse. A ses yeux, le poing kunai ne correspondait pas à l'image qu'il pouvait avoir du combat rapproché. Il lui fallait quelque chose de puissant, de redoutable, qui lui permette d'attaquer efficacement si le besoin s'en faisait ressentir. Après tout, il se destinait à une médecine défensive, il devait donc mettre le main sur une arme au corps à corps qui lui permettrait de palier à un besoin offensif ; ce qui nécessitait forcément l'arme la plus tranchante que l'armurier pouvait posséder dans sa boutique.
· Sho · A vrai dire, maintenant que nous y sommes, je ne pense pas que ses poings kunai me conviennent réellement. Ils sont magnifiques et je suis sur qu'ils seraient de grands alliés dans une bataille mais n'avez-vous rien qui puisse faire plus de dégâts ?
· Armurier · Je vois ... combien est-ce que tu possèdes sur toi ?
· Sho · Et bien, le bon d'achat de 50£ et 290£ dans ma bourse.
· Armurier · Avec tout cet argent, je crois que tu peux t'offrir la meilleure arme qui soit au corps à corps, mon garçon.
Sur ces quelques mots, l'homme décala le carton sur le côté et se baissa ensuite pour tirer quelques tiroirs cachés à l'arrière du comptoir. De ces tiroirs, il sortit deux boîtes rectangulaires en bois de cerisier, l'une peinte en noir et l'autre en marron. Un sourire ravi tordu aux coins de ses lèvres, l'armurier ouvrit les deux boîtes et laissa le soin à Sho d'y jeter un coup d'oeil s'il le désirait. Celui-ci ne se fit pas prier et s'approcha du comptoir pour jeter ses yeux sombres à l'intérieur des réceptacles en question. Dans le noir, il découvrit un merveilleux katana à la lame et à la garde ronde argentées, au manche noir tressé d'un filigrane doré, à côté d'un fourreau entièrement noir. Dans le rouge, un autre katana à la lame étonnement éclatante, plus proche du blanc que de l'argenté, à la garde représentative d'un loup enroulé autour de la lame, et au manche rouge flamme tressé d'un filigrane doré. En découvrant cette dernière, Sho s'émerveilla devant sa beauté mais remarqua l'absence de fourreau dans la boîte. Il jeta alors un regard interrogateur à l'armurier qui s'abaissa immédiatement pour se redresser une fraction de seconde plus tard avec un fourreau en cuire rouge flamme, retenu à ses deux extrémités par une lanière de cuire.
· Armurier · Je remarque que ce katana te plait plus que le noir. Je l'ai surnommé Akikaze car il est aussi léger et tranchant que la brise d'automne, et voici son fourreau, il a la particularité de s'enfiler autour du cou pour qu'il puisse pendre dans ton dos et non à la ceinture comme les katana conventionnelles. Il te conviendrait parfaitement.
Sho esquissa un sourire et demanda s'il pouvait saisir le katana tant convoité. L'accord de l'armurier obtenu, il le saisit délicatement par le manche et le sortit de son boîtier en le tenant d'une main ferme. L'homme avait raison, le katana était incroyablement léger. D'une simple impulsion du bras, il porta un coup droit devant lui en retenant la détente totale de son bras droit à l'aide de sa main gauche. Le katana était tranchant à souhait. Il semblait à même de fendre l'air environnant, tant la lame avait été si admirablement bien travaillé. Surpris et attiré par l'étrange force de ce katana, Sho adressa un sourire satisfait au vendeur et reposa soigneusement la lame dans sa boîte. A partir de là, il ne lui fallut qu'une fraction de seconde pour se décider à l'acheter. Plongeant une main sous sa tunique, il en sortit une bourse en cuire et le bon d'achat qui lui avait été offert.
· Armurier · Le katana FQ coûte 300£. Avec ton bon, tu n'auras donc qu'à ajouter 250£ de ta bourse.
Le bon et la somme restante donné, l'armurier repassa de son côté du comptoir et lui offrit une tape amicale sur l'épaule. Sho y répondit par un sourire amusé et inclina légèrement la nuque pour le remercier.
· Sho · Merci pour tout.
· Armurier · Je n'ai fait que mon devoir. Au plaisir de te revoir dès que tu voudras améliorer ce petit bijou.
· Sho · Je n'y manquerai pas, comptez sur moi.
Puis il sortit, son katana pendu à l'horizontale dans son dos, sous un pan de sa tunique.
¤,.°o°O ... O°o°.,¤
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
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Shigeo Koyama- Intendant
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Re: Armurerie de Kumo
¤Seijaku¤
"Yo le vieux !"
Peut être qu'appeler le meilleur forgeron de tout Kumo "le vieux" n'était pas la meilleure des idées, compte tenu de la proximité avec laquelle le marteau de forgeron venait de s'encastrer près de sa tête, dans le mur, laissant un Seijaku pantois, blanc comme un ligne, et transpirant d'endroits totalement inattendus.
¤Seijaku¤
"T-T'es complètement taré Matsuara-jisan... Tu te rend compte que t'aurais pu me mettre dans un coma, ou me tuer avec ce marteau ?"
Bizarrement, cela fit ricaner de façon diabolique le célèbre forgeur de Kumo.
¤Matsuara¤
"Je sais, c'était le but, je t'ai raté."
A cela Seijaku blanchit encore plus avant de commencer à bégayer de façon incontrôlable. Voyant cela, le forgeron s'approcha du jeune chuunin avant de lui mettre un aller-retour version forgeron-vengeur.
¤Seijaku¤
"Merci, j'en avait besoin."
Matsuara souri.
¤Matsuara¤
"C'était mon plaisir."
Entendant cela, Seijaku murmura quelque chose ressemblant étrangement à un "ça j'en doute pas un seul instant, vieillard sénile", qui fit éclater de rire le vieux forgeron.
¤Matsuara¤
"Bon, à part m'ennuyer de façon prodigieuse et salir ma boutique avec tes pantalons trempés, tu pourrais m'expliquer ce que tu fous ici ?"
Seijaku rougit au passage "mouillé tes pantalons", c'était à peine connotée... A peine.
Secouant la tête il afficha une mine boudeuse avant de sourire au forgeron.
¤Seijaku¤
"Tu me blesse Matsuara-jisan, à croire que je ne viens te voir que pour le business."
¤Matsuara¤
"C'est le cas, et si ta copine te forçait pas si souvent à l'accompagner ici je te verrais probablement presque jamais."
Outch, un-zéro en faveur du forgeron, si la jolie couleur pourpre qu'arborait désormais son visage était d'une quelconque indication de défaite.
¤Seijaku¤
"Oui, bon, bref, ta gagné, ta raison, je viens te voir pour ton "talent"."
Ce dernier mot avait été dis avec un reniflement moquer, et un sourire mesquin, ouais, Seijaku était un vrai gamin et, à priori, n'aimait pas beaucoup perdre.
Maintenant, dans notre monde, il existe beaucoup de choses dangereuses, voir mortelles. L'Asahi, les nuke-nins et les tarés psychopathes sont de bons exemples. Mais peu connaissent le danger d'insulter un forgeron sur la qualité de son travail.
C'est ce qu'appris Seijaku... A ses dépens...
¤Seijaku¤
"Attends ! Du calme ! Je rigolais ! Je rigolais !"
Et voilà la conséquence d'insulter un forgeron susceptible dans son antre remplis de marteaux, de barre de fer, et d'armes en tout genres... Est-ce que c'était une vache ?
Après dix minutes de chasse "endiablée", Matsuara décida de s'arrêter, ne voulant pas gâcher plus de ses outils de travail, et de vente.
¤Matsuara¤
"Okay, je te laisse t'en tirer cette fois-ci sale gosse, mais si je te reprend UNE fois à insulter mon travail, il ne restera pas assez de toi pour m'incriminer, compris ?"
Le chuunin avala audiblement avant d'agréer aux conditions soumises, de toue façon, seul un taré aurait refusé ces conditions, non ?
¤Matsuara¤
"Maintenant qu'on est clair, qu'est-ce que tu veux ?"
¤Seijaku¤
"Trois choses, un kunai, tes meilleurs fils, et savoir si tu a finis de préparer mes protections ?"
Aux demandes, le forgeron leva un sourcil, cependant il le leva particulièrement haut lorsqu'il entendis Seijaku lui demander des fils ninjas. Le sale gosse n'en avait-il pas déjà, compte tenu de son habilité avec ces derniers ?
¤Matsuara¤
"Tu connais le tarif gamin, 50 ryo pour le kunai, les protections sont prêtes et gratuites, compte tenu que avait déjà payé d'avance, mais pourquoi diable t'aurais besoin de fils, encore ?"
L'enfant des fils hocha la tête lorsqu'il entendis que deux de ses demandes étaient disponibles, mais il afficha une mine renfrognée et bouda quand il se rappela pourquoi il avait besoin de fils ninjas, encore.
¤Seijaku¤
"Hmpf, remercie mon père pour ça, il trouve ça drôle de les couper quand il trouve que je m'en sert pas assez."
Le forgeron regarda le gamin assez longtemps, puis il cligna des yeux trois foi savant d'exploser dans un rire des plus sonores.
Après dix bonnes minutes pendant lesquelles le forgeron semblait impossible à contrôler, ou à arrêter, il stoppa son rire, hoquetant de rire encore deux ou trois fois.
Seijaku s'était attendu à une remarque déplacée, voir un rire, mais pas à ça !
¤Matsuara¤
"Tu ne te rend même pas compte à quel point ta phrase sonne faux dans un autre sens, gamin ?"
Puis il éclata de rire encore.
Seijaku cligna trois fois des yeux à son tour avant de réfléchir à ce qu'il avait dis. Après deux minutes il rougit comme jamais avant de baisser la tête, de gène. Effectivement, sa phrase sonnait faux...
¤Seijaku¤
"Bon, ça suffit pervers ! Tu me file ces fils ninjas ou pas ?"
Matsuara se calma de nouveau avant d'acquiescer lentement de la tête. Suite à cela, il sortit de sous le comptoir une bobine de fils ninjas, un kunai flambant neuf et trois plaques de métal légère.
¤Matsuara¤
"Voilà le tout gamin, 50 pour le kunai, les protections tu ma déjà payé, et j'imagine que tu va te servir de ce bon spécial pour tes fils hein, sale radin ?"
Le chuunin, tira la langue au forgeron avant de déposer 50 ryo et un bon indiquant "un objet acheter, un objet offert" qu'il avait consciencieusement conserver, savait-on jamais.
Empochant le Kunai dans son dos et attachant les fils ninjas à ses poignets, là où résidait les anciens désormais coupés. Après cela il retira sa veste et inséra à plusieurs endroits vitaux, nommés la zone du cœur et des poumons, les plaques de métal qu'il avait.
¤Seijaku¤
"Merci vieil homme, paye toi et à la prochaine !"
¤Matsuara¤
"Hey ! Attends, reviens sale gosse !"
Trop tard, il était partit. Matsuara haussa les épaules, il avait oublié de dire que les protections étaient basique de chez basique, compte tenu de la demande spécial de ces protections, oh, tant pis, il le découvrirait bien assez tôt.
[ +1 kunai : 50£
+ fils ninjas : 50£]
"Yo le vieux !"
Peut être qu'appeler le meilleur forgeron de tout Kumo "le vieux" n'était pas la meilleure des idées, compte tenu de la proximité avec laquelle le marteau de forgeron venait de s'encastrer près de sa tête, dans le mur, laissant un Seijaku pantois, blanc comme un ligne, et transpirant d'endroits totalement inattendus.
¤Seijaku¤
"T-T'es complètement taré Matsuara-jisan... Tu te rend compte que t'aurais pu me mettre dans un coma, ou me tuer avec ce marteau ?"
Bizarrement, cela fit ricaner de façon diabolique le célèbre forgeur de Kumo.
¤Matsuara¤
"Je sais, c'était le but, je t'ai raté."
A cela Seijaku blanchit encore plus avant de commencer à bégayer de façon incontrôlable. Voyant cela, le forgeron s'approcha du jeune chuunin avant de lui mettre un aller-retour version forgeron-vengeur.
¤Seijaku¤
"Merci, j'en avait besoin."
Matsuara souri.
¤Matsuara¤
"C'était mon plaisir."
Entendant cela, Seijaku murmura quelque chose ressemblant étrangement à un "ça j'en doute pas un seul instant, vieillard sénile", qui fit éclater de rire le vieux forgeron.
¤Matsuara¤
"Bon, à part m'ennuyer de façon prodigieuse et salir ma boutique avec tes pantalons trempés, tu pourrais m'expliquer ce que tu fous ici ?"
Seijaku rougit au passage "mouillé tes pantalons", c'était à peine connotée... A peine.
Secouant la tête il afficha une mine boudeuse avant de sourire au forgeron.
¤Seijaku¤
"Tu me blesse Matsuara-jisan, à croire que je ne viens te voir que pour le business."
¤Matsuara¤
"C'est le cas, et si ta copine te forçait pas si souvent à l'accompagner ici je te verrais probablement presque jamais."
Outch, un-zéro en faveur du forgeron, si la jolie couleur pourpre qu'arborait désormais son visage était d'une quelconque indication de défaite.
¤Seijaku¤
"Oui, bon, bref, ta gagné, ta raison, je viens te voir pour ton "talent"."
Ce dernier mot avait été dis avec un reniflement moquer, et un sourire mesquin, ouais, Seijaku était un vrai gamin et, à priori, n'aimait pas beaucoup perdre.
Maintenant, dans notre monde, il existe beaucoup de choses dangereuses, voir mortelles. L'Asahi, les nuke-nins et les tarés psychopathes sont de bons exemples. Mais peu connaissent le danger d'insulter un forgeron sur la qualité de son travail.
C'est ce qu'appris Seijaku... A ses dépens...
¤Seijaku¤
"Attends ! Du calme ! Je rigolais ! Je rigolais !"
Et voilà la conséquence d'insulter un forgeron susceptible dans son antre remplis de marteaux, de barre de fer, et d'armes en tout genres... Est-ce que c'était une vache ?
Après dix minutes de chasse "endiablée", Matsuara décida de s'arrêter, ne voulant pas gâcher plus de ses outils de travail, et de vente.
¤Matsuara¤
"Okay, je te laisse t'en tirer cette fois-ci sale gosse, mais si je te reprend UNE fois à insulter mon travail, il ne restera pas assez de toi pour m'incriminer, compris ?"
Le chuunin avala audiblement avant d'agréer aux conditions soumises, de toue façon, seul un taré aurait refusé ces conditions, non ?
¤Matsuara¤
"Maintenant qu'on est clair, qu'est-ce que tu veux ?"
¤Seijaku¤
"Trois choses, un kunai, tes meilleurs fils, et savoir si tu a finis de préparer mes protections ?"
Aux demandes, le forgeron leva un sourcil, cependant il le leva particulièrement haut lorsqu'il entendis Seijaku lui demander des fils ninjas. Le sale gosse n'en avait-il pas déjà, compte tenu de son habilité avec ces derniers ?
¤Matsuara¤
"Tu connais le tarif gamin, 50 ryo pour le kunai, les protections sont prêtes et gratuites, compte tenu que avait déjà payé d'avance, mais pourquoi diable t'aurais besoin de fils, encore ?"
L'enfant des fils hocha la tête lorsqu'il entendis que deux de ses demandes étaient disponibles, mais il afficha une mine renfrognée et bouda quand il se rappela pourquoi il avait besoin de fils ninjas, encore.
¤Seijaku¤
"Hmpf, remercie mon père pour ça, il trouve ça drôle de les couper quand il trouve que je m'en sert pas assez."
Le forgeron regarda le gamin assez longtemps, puis il cligna des yeux trois foi savant d'exploser dans un rire des plus sonores.
Après dix bonnes minutes pendant lesquelles le forgeron semblait impossible à contrôler, ou à arrêter, il stoppa son rire, hoquetant de rire encore deux ou trois fois.
Seijaku s'était attendu à une remarque déplacée, voir un rire, mais pas à ça !
¤Matsuara¤
"Tu ne te rend même pas compte à quel point ta phrase sonne faux dans un autre sens, gamin ?"
Puis il éclata de rire encore.
Seijaku cligna trois fois des yeux à son tour avant de réfléchir à ce qu'il avait dis. Après deux minutes il rougit comme jamais avant de baisser la tête, de gène. Effectivement, sa phrase sonnait faux...
¤Seijaku¤
"Bon, ça suffit pervers ! Tu me file ces fils ninjas ou pas ?"
Matsuara se calma de nouveau avant d'acquiescer lentement de la tête. Suite à cela, il sortit de sous le comptoir une bobine de fils ninjas, un kunai flambant neuf et trois plaques de métal légère.
¤Matsuara¤
"Voilà le tout gamin, 50 pour le kunai, les protections tu ma déjà payé, et j'imagine que tu va te servir de ce bon spécial pour tes fils hein, sale radin ?"
Le chuunin, tira la langue au forgeron avant de déposer 50 ryo et un bon indiquant "un objet acheter, un objet offert" qu'il avait consciencieusement conserver, savait-on jamais.
Empochant le Kunai dans son dos et attachant les fils ninjas à ses poignets, là où résidait les anciens désormais coupés. Après cela il retira sa veste et inséra à plusieurs endroits vitaux, nommés la zone du cœur et des poumons, les plaques de métal qu'il avait.
¤Seijaku¤
"Merci vieil homme, paye toi et à la prochaine !"
¤Matsuara¤
"Hey ! Attends, reviens sale gosse !"
Trop tard, il était partit. Matsuara haussa les épaules, il avait oublié de dire que les protections étaient basique de chez basique, compte tenu de la demande spécial de ces protections, oh, tant pis, il le découvrirait bien assez tôt.
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Seijaku Tokei- Chuunin de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
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Fais attention à ta conjugaison. J'imagine que tu le sais mais, à "je" et "tu" ce n'est pas un 't' mais un 's' en fin de verbe. Exemple : "avais" au lieu de "avait".
Fais attention à ta conjugaison. J'imagine que tu le sais mais, à "je" et "tu" ce n'est pas un 't' mais un 's' en fin de verbe. Exemple : "avais" au lieu de "avait".
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Arai Tsumetai- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
¤,.°o°O Chapitre 5 : Renforcement O°o°.,¤
« La lame améliorée »
« La lame améliorée »
La journée s'annonçait plaisante sous un ciel étonnement bleu - bien que la veille, Kumo avait essuyé une vague de mauvais temps pour le moins mémorable - et la chaleur des doux rayons du soleil. Par cette matinée, Sho s'était aventuré dans le centre-ville pour récupérer une partie de ses économies dans l'optique de financer la refonte de son katana. Ses pas le conduisirent ainsi de son domicile jusqu'à la banque, où il ne s'attarda guère plus de quelques minutes, pour finalement s'arrêter à l'armurerie où il s'était procuré Akikaze.
En entrant, il découvrit à peu de choses près, la même scène qu'il avait vécue au cours de sa première visite dans l'établissement. Derrière le grand comptoir en bois, se tenait un homme colossal aux cheveux poivre et sel vêtu de vêtements miteux sous un grand tablier de cuire. Penché sur un registre, ses yeux ne cessaient de jongler entre les lignes avec une rapidité si impressionnante que Sho vint à se demander s'il n'était pas préférable de revenir plus tard, afin de ne pas le déranger dans ce qui semblait être une tache de la plus haute importance. Ne sachant trop quoi faire ni quoi penser de tout cela, il resta un long moment immobile, ses yeux parcourant le vide avec une absence profonde.
· Armurier · Le client est roi ici, il a tous les droits de parler même quand je semble occupé, mon garçon.
Sho eut un très léger sursaut en entendant ces paroles sortir de nul part. Premièrement déboussolé, l'eisei-nin se laissa peu à peu aller à une sorte de joie communicative qui s'exprima au mieux par son sourire amusé, ses yeux plissés, et cette main glissant le long de sa nuque comme s'il y cherchait un objet perdu. Lui qui avait voulu se montrer le moins impolie possible, recevait la juste monnaie de son silence. Il n'y avait aucun doute là-dessus, cet homme connaissait très bien sa boutique au point d'en ressentir la moindre présence sans même avoir recours à la moindre sonnette. Il savait qui entrait dans sa boutique et peut-être même, au premier regard, exactement ce que son client venait y chercher. Supposition, certes, mais une supposition qui ne garda que peu longtemps son statut ; devenant rapidement loi aux dires que le principal intéressé prononça en le reconnaissant subitement.
· Armurier · Ça y est ! Je me souviens de toi ! Tu es l'eisei-nin qui est venu m'acheter un katana il y a quelques semaines de cela, pas vrai ?! Oui oui, il n'y a pas de doute ! Comment se porte Akikaze ?
Aussi incroyable que cela en avait l'air, il l'avait reconnu. Il devait pourtant bien voir défiler des dizaines et des dizaines de visage par jour, mais il ne l'avait pas oublié. A cette sensation d'exister, Sho conjugua une courbette respectueuse pour remercier l'armurier de sa si délicate attention. Il plongea ensuite sa main droite dans son dos et amena la gauche à l'intérieur du col de son manteau. Clic ! Le bouton qui retenait les lanières de cuire se détacha, libérant le fourreau et son katana qui tombèrent dans sa main droite avant qu'une seconde complète ne se soit écoulée.
Avec une légèreté digne de l'honneur qui était dû à ce genre d'arme, Sho la porta jusqu'au comptoir où il la déposa soigneusement sous le nez de l'armurier, avant de relever ses yeux aussi sombres que la nuit vers son visage. Sho s'en souvenait. Il lui avait dit de revenir s'il voulait un jour améliorer son katana. Chose qu'il faisait aujourd'hui dans l'espoir qu'Akikaze deviendrait encore plus tranchant et dangereux qu'auparavant.
· Sho · Vous avez très bonne mémoire, c'est bien moi. Quant à Akikaze, il se trouve sous votre nez en attend...
· Armurier · ... en attendant que je puisse l'améliorer, n'est-ce pas ?
Il ne s'était donc pas trompé, cet homme avait un certain don pour connaître les souhaits de ces clients. Après tout, cela devait faire un très grand nombre d'années qu'il tenait l'affaire à regarder la teinte de ses cheveux. Simple supposition encore ... mais plus proche du vrai que du faux. Quoi qu'il en soit, Sho répondit par un hochement de tête positif. En réponse, l'armurier s'empara du fourreau d'une main tandis que l'autre en dégageait le katana. Le long contact du métal contre le rebord du fourreau laissa peser un bruit presque enchanteur pour qui aimait à manier les lames ; ce qui était assurément le cas de Sho Nagoshi.
Une fois la lame entièrement sortit, son forgeur s'amusa à fendre l'air avec. Ce qui s'apparentait à un jeu ne l'était en réalité aucunement. Par ce procédé, l'armurier cherchait à reconnaître l'équilibre de son arme tout en s'assurant que sa lame avait gardé de son tranchant. En quelque sorte, l'acte ressemblait à une première analyse qui lui permettait sans doute d'aborder son travail de refonte dans les meilleures conditions possibles. A défaut d'en savoir davantage sur le sujet, Sho se contenta de rester silencieux, bien qu'il observait avec un certain intérêt le maniement irréprochable que lui offrait actuellement le noble commerçant.
· Armurier · Je constate que tu l'as rigoureusement bien entretenu, quoi qu'il soit encore jeune pour être émoussé. Très bien très bien, je vais m'en occuper. L'opération prendra une heure, reviens me voir à ce moment là.
Un clin d'oeil pour conclusion et il disparut derrière la porte de son atelier. Sho s'offrit quelques secondes de réflexion puis décida de rejoindre le Chien Fou en attendant que le délais d'attente se soit écoulé.
Lorsqu'une heure passa et que son ventre s'en trouva assez rempli des meilleurs sushi du village, il revint à l'armurerie avec une impatience presque aussi grande que celle qui l'avait habité en arrivant la première fois à l'académie. Une fois la porte franchie, l'eisei-nin découvrit une pièce vide de monde, à croire que le gérant n'en avait pas totalement terminé. Une minute, puis deux, puis enfin cinq et celui-ci ouvrit la porte de son atelier à la volée, le katana renfermé dans sa main gauche encore ganté. Un grand sourire aux lèvres - celui qui accompagnait toujours les artisans fiers de leurs oeuvres - il s'avança jusqu'à son comptoir où il reposa l'arme avec autant de vigilance qu'il en aurait eut pour son propre enfant.
Sho n'en revenait pas, la lame semblait aussi claire qu'une lune argentée dans un ciel d'hiver. En se rapprochant, il remarqua combien le contour avait été affiné avec soin et combien le tranchant n'en était ressortit que amélioré. Un travail remarquable pour des performances tout aussi remarquables. Le village caché des Nuages pouvait être fier de compter un si grand et si talentueux artisan dans ses rangs. Vraiment.
· Armurier · J'ai augmenté la légèreté de la lame en sculptant mieux son contour. Le tranchant et la maniabilité s'en trouvent améliorés. Il te faudra certainement un petit temps d'adaptation mais je crois que ce ne sera qu'une formalité pour toi.
Un sourire aux lèvres, Sho hocha une nouvelle fois de la tête pour le remercier. Il sortit ensuite une petite bourse de cuire d'un pan de son long manteau et y puisa la somme d'argent qu'il devait désormais à l'armurier pour son travail, soit 100£. Ceci fait, il reprit son arme et son fourreau, remercia une fois encore son bienfaiteur puis sortit de l'établissement, en se jurant qu'il oserait lui demander son nom la prochaine fois qu'il reviendrait.
En entrant, il découvrit à peu de choses près, la même scène qu'il avait vécue au cours de sa première visite dans l'établissement. Derrière le grand comptoir en bois, se tenait un homme colossal aux cheveux poivre et sel vêtu de vêtements miteux sous un grand tablier de cuire. Penché sur un registre, ses yeux ne cessaient de jongler entre les lignes avec une rapidité si impressionnante que Sho vint à se demander s'il n'était pas préférable de revenir plus tard, afin de ne pas le déranger dans ce qui semblait être une tache de la plus haute importance. Ne sachant trop quoi faire ni quoi penser de tout cela, il resta un long moment immobile, ses yeux parcourant le vide avec une absence profonde.
· Armurier · Le client est roi ici, il a tous les droits de parler même quand je semble occupé, mon garçon.
Sho eut un très léger sursaut en entendant ces paroles sortir de nul part. Premièrement déboussolé, l'eisei-nin se laissa peu à peu aller à une sorte de joie communicative qui s'exprima au mieux par son sourire amusé, ses yeux plissés, et cette main glissant le long de sa nuque comme s'il y cherchait un objet perdu. Lui qui avait voulu se montrer le moins impolie possible, recevait la juste monnaie de son silence. Il n'y avait aucun doute là-dessus, cet homme connaissait très bien sa boutique au point d'en ressentir la moindre présence sans même avoir recours à la moindre sonnette. Il savait qui entrait dans sa boutique et peut-être même, au premier regard, exactement ce que son client venait y chercher. Supposition, certes, mais une supposition qui ne garda que peu longtemps son statut ; devenant rapidement loi aux dires que le principal intéressé prononça en le reconnaissant subitement.
· Armurier · Ça y est ! Je me souviens de toi ! Tu es l'eisei-nin qui est venu m'acheter un katana il y a quelques semaines de cela, pas vrai ?! Oui oui, il n'y a pas de doute ! Comment se porte Akikaze ?
Aussi incroyable que cela en avait l'air, il l'avait reconnu. Il devait pourtant bien voir défiler des dizaines et des dizaines de visage par jour, mais il ne l'avait pas oublié. A cette sensation d'exister, Sho conjugua une courbette respectueuse pour remercier l'armurier de sa si délicate attention. Il plongea ensuite sa main droite dans son dos et amena la gauche à l'intérieur du col de son manteau. Clic ! Le bouton qui retenait les lanières de cuire se détacha, libérant le fourreau et son katana qui tombèrent dans sa main droite avant qu'une seconde complète ne se soit écoulée.
Avec une légèreté digne de l'honneur qui était dû à ce genre d'arme, Sho la porta jusqu'au comptoir où il la déposa soigneusement sous le nez de l'armurier, avant de relever ses yeux aussi sombres que la nuit vers son visage. Sho s'en souvenait. Il lui avait dit de revenir s'il voulait un jour améliorer son katana. Chose qu'il faisait aujourd'hui dans l'espoir qu'Akikaze deviendrait encore plus tranchant et dangereux qu'auparavant.
· Sho · Vous avez très bonne mémoire, c'est bien moi. Quant à Akikaze, il se trouve sous votre nez en attend...
· Armurier · ... en attendant que je puisse l'améliorer, n'est-ce pas ?
Il ne s'était donc pas trompé, cet homme avait un certain don pour connaître les souhaits de ces clients. Après tout, cela devait faire un très grand nombre d'années qu'il tenait l'affaire à regarder la teinte de ses cheveux. Simple supposition encore ... mais plus proche du vrai que du faux. Quoi qu'il en soit, Sho répondit par un hochement de tête positif. En réponse, l'armurier s'empara du fourreau d'une main tandis que l'autre en dégageait le katana. Le long contact du métal contre le rebord du fourreau laissa peser un bruit presque enchanteur pour qui aimait à manier les lames ; ce qui était assurément le cas de Sho Nagoshi.
Une fois la lame entièrement sortit, son forgeur s'amusa à fendre l'air avec. Ce qui s'apparentait à un jeu ne l'était en réalité aucunement. Par ce procédé, l'armurier cherchait à reconnaître l'équilibre de son arme tout en s'assurant que sa lame avait gardé de son tranchant. En quelque sorte, l'acte ressemblait à une première analyse qui lui permettait sans doute d'aborder son travail de refonte dans les meilleures conditions possibles. A défaut d'en savoir davantage sur le sujet, Sho se contenta de rester silencieux, bien qu'il observait avec un certain intérêt le maniement irréprochable que lui offrait actuellement le noble commerçant.
· Armurier · Je constate que tu l'as rigoureusement bien entretenu, quoi qu'il soit encore jeune pour être émoussé. Très bien très bien, je vais m'en occuper. L'opération prendra une heure, reviens me voir à ce moment là.
Un clin d'oeil pour conclusion et il disparut derrière la porte de son atelier. Sho s'offrit quelques secondes de réflexion puis décida de rejoindre le Chien Fou en attendant que le délais d'attente se soit écoulé.
Lorsqu'une heure passa et que son ventre s'en trouva assez rempli des meilleurs sushi du village, il revint à l'armurerie avec une impatience presque aussi grande que celle qui l'avait habité en arrivant la première fois à l'académie. Une fois la porte franchie, l'eisei-nin découvrit une pièce vide de monde, à croire que le gérant n'en avait pas totalement terminé. Une minute, puis deux, puis enfin cinq et celui-ci ouvrit la porte de son atelier à la volée, le katana renfermé dans sa main gauche encore ganté. Un grand sourire aux lèvres - celui qui accompagnait toujours les artisans fiers de leurs oeuvres - il s'avança jusqu'à son comptoir où il reposa l'arme avec autant de vigilance qu'il en aurait eut pour son propre enfant.
Sho n'en revenait pas, la lame semblait aussi claire qu'une lune argentée dans un ciel d'hiver. En se rapprochant, il remarqua combien le contour avait été affiné avec soin et combien le tranchant n'en était ressortit que amélioré. Un travail remarquable pour des performances tout aussi remarquables. Le village caché des Nuages pouvait être fier de compter un si grand et si talentueux artisan dans ses rangs. Vraiment.
· Armurier · J'ai augmenté la légèreté de la lame en sculptant mieux son contour. Le tranchant et la maniabilité s'en trouvent améliorés. Il te faudra certainement un petit temps d'adaptation mais je crois que ce ne sera qu'une formalité pour toi.
Un sourire aux lèvres, Sho hocha une nouvelle fois de la tête pour le remercier. Il sortit ensuite une petite bourse de cuire d'un pan de son long manteau et y puisa la somme d'argent qu'il devait désormais à l'armurier pour son travail, soit 100£. Ceci fait, il reprit son arme et son fourreau, remercia une fois encore son bienfaiteur puis sortit de l'établissement, en se jurant qu'il oserait lui demander son nom la prochaine fois qu'il reviendrait.
¤,.°o°O ... O°o°.,¤
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
Fûji - Asuna, bien que tu fais d'énormes progrès au fur et à mesure de nos entraînements, j'ai remarqué que ta force de frappe demeure relativement faible. A moins que tu ne subisses un entraînement identique aux personnes se destinant à la maîtrise du Taijutsu, ton niveau au corps-à-corps ne variera pas tellement de ton niveau actuel.
Asuna - Bah, c'est pas tellement important que je frappe fort au corps-à-corps si?
Fûji - Basiquement, non. C'est vrai que le ninjutsu te permet de compenser ta force de frappe mais si tu as l'occasion d'augmenter celle-ci, il n'y a aucune raison de pas en profiter.
Asuna - Si t'as un tuyau pour augmenter ma force d'attaque, et que ce tuyau ne gêne en rien mon ninjutsu, pourquoi tu ne m'en as pas parlé plus tôt?
Fûji - Parce que je ne pensais pas que tu étais prête encore pour ça. Même à l'heure d'aujourd'hui, je n'en suis pas certain mais mieux vaut que tu t'y habitues dès à présent. Plus tu l'utiliseras moins ça deviendra un poids.
Fûji arrêta de parler pendant quelques secondes, regardant attentivement Asuna. Il semblait jauger l'élève qu'était la demoiselle, avant de lâcher quelques dizaines de secondes après:
Fûji – Pourquoi n'envisages-tu pas de posséder une arme? Celle-ci compenserait ton manque de force de frappe et tu pourrais même l'utiliser dans tes techniques de ninjutsu.
Asuna n'avait jamais envisagé l'idée d'avoir une arme. L'idée d'en porter une en permanence la gênait un peu, il fallait avouer qu'elle n'en avait jamais utilisée auparavant. Mais après réflexion, elle devait bien admettre que cela lui serait fort utile et peut-être même indispensable si elle envisageait réellement de devenir kunoichi.
Voilà donc la raison de la présence de la jeune demoiselle dans les rues de Kumo, à une heure où en temps normal, elle serait encore au lit à rêver bien que le soleil était déjà haut dans le ciel. C'est suite à cette discussion avec Fûji qu'Asuna se tenait en ce moment même, devant l'entrée de l'armurerie du village. Oh bien sûr, elle était déjà passée plusieurs fois devant mais elle n'aurait jamais pensé devoir y entrer un jour... du moins pas aussi vite. La jeune genin pensait qu'elle n'aurait besoin d'une arme qu'au moment où les hautes sphères directrices de Kumo lui confierait une mission, si tant est qu'elles lui en proposaient ce qui, il fallait bien l'admettre, n'était pas prêt de se produire avant longtemps voire jamais.
La vitrine du magasin était banale mais pas dans le mauvais sens du terme. Elle était banale parce qu'elle ressemblait à toutes les vitrines d'armureries du pays et même si Asuna n'avait jamais visité toutes ces armureries, elle était quasiment certaine qu'elles n'étaient pas loin d'être toutes identiques... à quelques détails près. La jeune femme pénétra à l'intérieur du bâtiment d'un pas sûr et franc mais à peine entrée, Asuna se mit à déambuler parmi les multitudes d'armes que le magasin proposait à la vente. Il y avait là plus de métal forgé que la kunoichi n'en avait jamais vu et les armes proposés étaient présents sous plusieurs formes: Asuna reconnut des shurikens, des kunais et autres projectiles que Fûji lui avait déjà montré mais en plus de ces armes de jet, la demoiselle aperçut des lames, courtes pour certaines, longues pour les autres.
Même si Asuna savait que la raison de ces objets étaient de blesser voire d'ôter la vie, elle ne pouvait s'empêcher de les admirer. Sur certaines armes, le travail qui a été fait dessus était remarquable et forçait l'admiration et le respect. On ressentait la passion qui a été insufflée dans ces armes au moment même où le forgeron travaillait dessus.
Armurier – Je peux vous aider mademoiselle ?
La demoiselle sursauta lorsqu'elle entendit la voix du marchand dans son dos. Ce dernier s'était déplacé en silence jusqu'à quelques centimètres derrière Asuna. Tout en reprenant le contrôle de son coeur qui s'était affolé sous le coup de la surprise, la Genin récemment promue répondit au propriétaire des lieux.
Asuna – Hum... je cherche une arme qui pourrait me convenir mais je ne sais pas trop laquelle choisir. Vous auriez une idée ?
Armurier – Laissez-moi réfléchir... J'ai ici plusieurs types d'armes mais c'est à vous de voir avec laquelle vous vous sentez le mieux.
Asuna, suite à la proposition du marchand, testa chacune des armes qui ce dernier lui présentait. Elle en arriva rapidement à la conclusion qu'elle préférait de loin les lames qu'aux bâtons, griffes et autres. Maintenant, à savoir laquelle choisir parmi un wakizashi et un katana... c'était une autre paire de manches.
Armurier – Le Katana te permet en effet d'attaquer beaucoup fortement ton adversaire mais elle te demande en contrepartie, un plus grand entraînement pour maîtriser son poids et sa maniabilité est moins grande qu'un Wakizashi. Parce qu'elle composée d'une lame plus courte, l'arme gagne en maniabilité et en poids mais comme tu t'en doute, elle est un peu moins puissante qu'un Katana. Ces deux armes ont, à l'origine, été créées pour être complémentaires l'une de l'autre. Dans le temps, les grands maîtres épéistes combattaient avec ces deux armes en même temps: le katana était la lame offensive principale tandis que le wakizashi servait à combler les ouvertures lors d'une attaque ou d'un enchaînement.
Asuna – Je vois... je crois que je préfère utiliser un Wakizashi. Je ne cherche pas spécialement à frapper le plus fort possible mais seulement à combler ma faiblesse dans les attaques directes.
Armurier – Dans ce cas, le Wakizashi est en effet l'arme qu'il te faut. Je crois avoir le modèle parfait pour toi, jeune demoiselle. Permets-moi de t'abandonner quelques secondes le temps que j'aille te le chercher.
Sur ces mots, le marchand retourna derrière son comptoir et semblait chercher quelques chose en dessous. Au bout de quelques minutes, Asuna entendit un «Haha! Le voilà!», avant de voir réapparaître l'armurier avec un objet dans les mains. Cependant, la demoiselle ne put voir à quoi ressemblait cette arme que le marchand s'était efforcé de lui chercher car un morceau de tissu était enroulé tout autour et maintenu par une ficelle solidement nouée. Celui-ci laissa Asuna défaire le noeud de la ficelle de l'objet. Elle découvrit en dessous un magnifique wakizashi qui émerveilla la jeune Genin.
L'arme possédait une garde ainsi qu'un fourreau d'un belle couleur violette, qui étaient parcourus par des fines mais gracieuses ornementations dorées qui représentaient des éclairs. Une décoration était attachée au bout de la garde. Celle-ci était composée de jolis fils tressés qui retenaient un petit médaillon où l'emblème de Kumo était gravé dessus.
Armurier – C'est une pièce unique, qui ne ressemble à aucun autre wakizashi. On prétend qu'elle a été forgée par une femme pour être utilisée par une autre femme, voilà pourquoi je pense qu'elle te conviendrait mieux que n'importe quelle autre lame.
Asuna prit l'arme entre ses mains, avant de retirer la lame de son fourreau. Le geste fut accompagné d'un raclement métallique mais pas strident pour autant. La lame était d'une couleur argentée et brillait d'un éclat presque aveuglant. Le wakizashi ne semblait jamais avoir été utilisé tellement le fil de la lame était tranchant.
Armurier – On me l'a vendu il y a quelques années déjà et mais je n'ai jamais réussi à trouver une personne souhaitant l'acheter. Et pourtant, comme je l'ai dit, c'est une pièce unique.
Asuna – C'est celle là que je veux! C'est exactement l'arme que je cherchais! A combien est-elle ?
Armurier – Je te la cède à 120£. Elle vaut certainement plus mais étant donné que tu es la première à vouloir réellement l'acheter, je te la fais au prix d'un Wakizashi normal.
Asuna – Ca marche. Ah aussi...
La demoiselle rejoignit un coin du magasin, attrapa une tenue de protection avant de revenir vers le marchand.
Asuna – Ajoute ceci à la somme totale.
Armurier – Une tenue de ninja ? Choix judicieux: elle devrait te convenir pendant pas mal de temps. Si jamais tu éprouves le besoin de l'améliorer, reviens me voir et je m'en occuperai! C'est aussi valable pour ton arme. Tu as trouvé tout ce dont tu as besoin, jeune demoiselle ?
Asuna – Je crois que j'ai fais le tour de ma liste de courses. Combien je te dois ?
Armurier – Voyons voir: un Wakizashi additionné d'une tenue de ninja de moyenne qualité... Ca nous fera la modique somme de 220£.
Asuna – Voilà mon coupon de 50£ et voilà la différence, 170£.
La jeune ninja remercia une nouvelle fois l'armurier, avant d'enfiler sa tenue de protection et d'attacher le fourreau de sa nouvelle arme dans son dos, juste à portée de sa main droite. A présent, elle se sentait véritablement une ninja et non plus une simple élève de l'académie.
* Héhé... attends demain Fûji. Tu vas souffrir. Désormais je suis prête à te mettre la raclée de ta vie!! *
[+1 Wakizashi FQ
+1 Tenue de ninja FQ
- coupon 50£
- 170£]
Asuna - Bah, c'est pas tellement important que je frappe fort au corps-à-corps si?
Fûji - Basiquement, non. C'est vrai que le ninjutsu te permet de compenser ta force de frappe mais si tu as l'occasion d'augmenter celle-ci, il n'y a aucune raison de pas en profiter.
Asuna - Si t'as un tuyau pour augmenter ma force d'attaque, et que ce tuyau ne gêne en rien mon ninjutsu, pourquoi tu ne m'en as pas parlé plus tôt?
Fûji - Parce que je ne pensais pas que tu étais prête encore pour ça. Même à l'heure d'aujourd'hui, je n'en suis pas certain mais mieux vaut que tu t'y habitues dès à présent. Plus tu l'utiliseras moins ça deviendra un poids.
Fûji arrêta de parler pendant quelques secondes, regardant attentivement Asuna. Il semblait jauger l'élève qu'était la demoiselle, avant de lâcher quelques dizaines de secondes après:
Fûji – Pourquoi n'envisages-tu pas de posséder une arme? Celle-ci compenserait ton manque de force de frappe et tu pourrais même l'utiliser dans tes techniques de ninjutsu.
Asuna n'avait jamais envisagé l'idée d'avoir une arme. L'idée d'en porter une en permanence la gênait un peu, il fallait avouer qu'elle n'en avait jamais utilisée auparavant. Mais après réflexion, elle devait bien admettre que cela lui serait fort utile et peut-être même indispensable si elle envisageait réellement de devenir kunoichi.
* * *
Voilà donc la raison de la présence de la jeune demoiselle dans les rues de Kumo, à une heure où en temps normal, elle serait encore au lit à rêver bien que le soleil était déjà haut dans le ciel. C'est suite à cette discussion avec Fûji qu'Asuna se tenait en ce moment même, devant l'entrée de l'armurerie du village. Oh bien sûr, elle était déjà passée plusieurs fois devant mais elle n'aurait jamais pensé devoir y entrer un jour... du moins pas aussi vite. La jeune genin pensait qu'elle n'aurait besoin d'une arme qu'au moment où les hautes sphères directrices de Kumo lui confierait une mission, si tant est qu'elles lui en proposaient ce qui, il fallait bien l'admettre, n'était pas prêt de se produire avant longtemps voire jamais.
La vitrine du magasin était banale mais pas dans le mauvais sens du terme. Elle était banale parce qu'elle ressemblait à toutes les vitrines d'armureries du pays et même si Asuna n'avait jamais visité toutes ces armureries, elle était quasiment certaine qu'elles n'étaient pas loin d'être toutes identiques... à quelques détails près. La jeune femme pénétra à l'intérieur du bâtiment d'un pas sûr et franc mais à peine entrée, Asuna se mit à déambuler parmi les multitudes d'armes que le magasin proposait à la vente. Il y avait là plus de métal forgé que la kunoichi n'en avait jamais vu et les armes proposés étaient présents sous plusieurs formes: Asuna reconnut des shurikens, des kunais et autres projectiles que Fûji lui avait déjà montré mais en plus de ces armes de jet, la demoiselle aperçut des lames, courtes pour certaines, longues pour les autres.
Même si Asuna savait que la raison de ces objets étaient de blesser voire d'ôter la vie, elle ne pouvait s'empêcher de les admirer. Sur certaines armes, le travail qui a été fait dessus était remarquable et forçait l'admiration et le respect. On ressentait la passion qui a été insufflée dans ces armes au moment même où le forgeron travaillait dessus.
Armurier – Je peux vous aider mademoiselle ?
La demoiselle sursauta lorsqu'elle entendit la voix du marchand dans son dos. Ce dernier s'était déplacé en silence jusqu'à quelques centimètres derrière Asuna. Tout en reprenant le contrôle de son coeur qui s'était affolé sous le coup de la surprise, la Genin récemment promue répondit au propriétaire des lieux.
Asuna – Hum... je cherche une arme qui pourrait me convenir mais je ne sais pas trop laquelle choisir. Vous auriez une idée ?
Armurier – Laissez-moi réfléchir... J'ai ici plusieurs types d'armes mais c'est à vous de voir avec laquelle vous vous sentez le mieux.
Asuna, suite à la proposition du marchand, testa chacune des armes qui ce dernier lui présentait. Elle en arriva rapidement à la conclusion qu'elle préférait de loin les lames qu'aux bâtons, griffes et autres. Maintenant, à savoir laquelle choisir parmi un wakizashi et un katana... c'était une autre paire de manches.
Armurier – Le Katana te permet en effet d'attaquer beaucoup fortement ton adversaire mais elle te demande en contrepartie, un plus grand entraînement pour maîtriser son poids et sa maniabilité est moins grande qu'un Wakizashi. Parce qu'elle composée d'une lame plus courte, l'arme gagne en maniabilité et en poids mais comme tu t'en doute, elle est un peu moins puissante qu'un Katana. Ces deux armes ont, à l'origine, été créées pour être complémentaires l'une de l'autre. Dans le temps, les grands maîtres épéistes combattaient avec ces deux armes en même temps: le katana était la lame offensive principale tandis que le wakizashi servait à combler les ouvertures lors d'une attaque ou d'un enchaînement.
Asuna – Je vois... je crois que je préfère utiliser un Wakizashi. Je ne cherche pas spécialement à frapper le plus fort possible mais seulement à combler ma faiblesse dans les attaques directes.
Armurier – Dans ce cas, le Wakizashi est en effet l'arme qu'il te faut. Je crois avoir le modèle parfait pour toi, jeune demoiselle. Permets-moi de t'abandonner quelques secondes le temps que j'aille te le chercher.
Sur ces mots, le marchand retourna derrière son comptoir et semblait chercher quelques chose en dessous. Au bout de quelques minutes, Asuna entendit un «Haha! Le voilà!», avant de voir réapparaître l'armurier avec un objet dans les mains. Cependant, la demoiselle ne put voir à quoi ressemblait cette arme que le marchand s'était efforcé de lui chercher car un morceau de tissu était enroulé tout autour et maintenu par une ficelle solidement nouée. Celui-ci laissa Asuna défaire le noeud de la ficelle de l'objet. Elle découvrit en dessous un magnifique wakizashi qui émerveilla la jeune Genin.
L'arme possédait une garde ainsi qu'un fourreau d'un belle couleur violette, qui étaient parcourus par des fines mais gracieuses ornementations dorées qui représentaient des éclairs. Une décoration était attachée au bout de la garde. Celle-ci était composée de jolis fils tressés qui retenaient un petit médaillon où l'emblème de Kumo était gravé dessus.
Armurier – C'est une pièce unique, qui ne ressemble à aucun autre wakizashi. On prétend qu'elle a été forgée par une femme pour être utilisée par une autre femme, voilà pourquoi je pense qu'elle te conviendrait mieux que n'importe quelle autre lame.
Asuna prit l'arme entre ses mains, avant de retirer la lame de son fourreau. Le geste fut accompagné d'un raclement métallique mais pas strident pour autant. La lame était d'une couleur argentée et brillait d'un éclat presque aveuglant. Le wakizashi ne semblait jamais avoir été utilisé tellement le fil de la lame était tranchant.
Armurier – On me l'a vendu il y a quelques années déjà et mais je n'ai jamais réussi à trouver une personne souhaitant l'acheter. Et pourtant, comme je l'ai dit, c'est une pièce unique.
Asuna – C'est celle là que je veux! C'est exactement l'arme que je cherchais! A combien est-elle ?
Armurier – Je te la cède à 120£. Elle vaut certainement plus mais étant donné que tu es la première à vouloir réellement l'acheter, je te la fais au prix d'un Wakizashi normal.
Asuna – Ca marche. Ah aussi...
La demoiselle rejoignit un coin du magasin, attrapa une tenue de protection avant de revenir vers le marchand.
Asuna – Ajoute ceci à la somme totale.
Armurier – Une tenue de ninja ? Choix judicieux: elle devrait te convenir pendant pas mal de temps. Si jamais tu éprouves le besoin de l'améliorer, reviens me voir et je m'en occuperai! C'est aussi valable pour ton arme. Tu as trouvé tout ce dont tu as besoin, jeune demoiselle ?
Asuna – Je crois que j'ai fais le tour de ma liste de courses. Combien je te dois ?
Armurier – Voyons voir: un Wakizashi additionné d'une tenue de ninja de moyenne qualité... Ca nous fera la modique somme de 220£.
Asuna – Voilà mon coupon de 50£ et voilà la différence, 170£.
La jeune ninja remercia une nouvelle fois l'armurier, avant d'enfiler sa tenue de protection et d'attacher le fourreau de sa nouvelle arme dans son dos, juste à portée de sa main droite. A présent, elle se sentait véritablement une ninja et non plus une simple élève de l'académie.
* Héhé... attends demain Fûji. Tu vas souffrir. Désormais je suis prête à te mettre la raclée de ta vie!! *
[+1 Wakizashi FQ
+1 Tenue de ninja FQ
- coupon 50£
- 170£]
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Asuna- Genin de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
- *baille* Roh, déjà cette heure-la...
"Déjà cette heure-la" était incroyablement paradoxal pour un hypersomniaque. Mitsunari pouvait aussi bien dormir cinq minutes que cinq heures sans en avoir conscience ni même savoir combien de temps il avait dormi. En fait, il n'y avait guère que sa montre, la course du soleil ou tout autre repère temporel qui lui indiquait combien de temps avait passé depuis son dernier roupillon.
Toutefois, il n'était pas si tard. On attaquait a peine quatre heures de l'après-midi, et cela tombait bien, car une fois n'était pas coutume, Mit' allait faire autre chose que la sieste pendant ses après-midi libres.
L'idée lui avait trotté dans l'esprit depuis déjà a un moment, mais c'était a un entraînement récent que "l'évidence" lui était apparue : même spécialisé en taijutsu, il lui faudrait savoir utiliser les armes ninja. Les poings et les pieds seuls ne suffisaient pas pour la castagne. Il n'était peut-être jamais parti en mission (l'hypersomnie devait sûrement y être pour quelque chose ; malgré son examen réussi, envoyer un type qui dort a moitié en mission ne devait guère rassurer les autorités du village), mais tôt ou tard, cela arriverait, et quand cela arriverait, se tenir prêt était nécessaire. Donc, arme(s) obligatoire(s).
Toutefois, il fallait savoir quoi prendre. Une épée, exclu, c'était pas son style. Des armes de lancer et des chaînes, même tarif. Bon...
En fait, le seul truc qui le bottait vraiment, c'était les poings kunaïs. Un hybride de poing américain et de kunaï qui permettait a la fois de trancher et de frapper ; très pratique pour quelqu'un qui utilise beaucoup ses poings.
Et il se trouvait que par chance, Mit' avait toujours ce bon d'achat de 50 ryos que lui avait donné l'académie il y a pas mal de temps, mais il n'avait jamais songé a le dépenser. Voila une bonne occasion.
Le temps de sortir du coltard, d'enfiler ses chaussures et de sortir de chez lui (temps estimé : 30 minutes), Mit' était en route vers l'armurerie.
Un bâtiment basique avec une enseigne et des vitrines, comme toute les boutiques. Certaines avaient des vêtements en rayon, d'autres de la nourriture, celle-la avait des armes. Normal pour une armurerie, soit dit en passant.
L'intérieur avait toutefois le mérite d'être surprenant, surtout pour quelqu'un qui n'avait utilisé que ses mains et ses pieds pour la bagarre. Il y avait la dedans un tel amas d'armes que Mit' se dit qu'il y avait de quoi armer toute la garnison de Kumo si pas plus. Enfin, c'était pas grave. Le forgeron était la, et c'était tout ce qui comptait ; plus vite acheté, plus vite reparti dormir.
- En quoi puis-je t'aider, mon jeune ami?
- *baille* J'aimerais acheter une arme.
- Cela me paraît évident, sinon, je pense que tu ne serais pas venu ici.
- Effectivement...
- Tu as déjà une idée précise de ce que tu désires ou pas?
- J'ai. Ce sera un poing kunaï.
- Oh, amateur de taijutsu, hein? J'en vends peu, ces temps-ci. Enfin, fais-moi voir tes mains?
- Hein? Pourquoi? *baille*
- Pour que je les mesure. Si l'arme ne va pas parce que tu as une trop petite main ou des doigts trop gros, son efficacité sera diminuée, voire carrément inutile. Et même si c'est le commerce qui me nourrit, j'aime revoir mes clients en un seul morceau.
L'armurier avait conscience que son matériel servait a tuer, mais ne se contentait pas de vendre des outils de mort et semblait avoir un semblant de souci pour ses clients. Que ce soit par respect de la vie ou intérêt économique, cela méritait qu'on considère ce type comme un peu plus qu'un simple vendeur de bouts de métal affutés. En tout cas, c'était la réflexion qui venait a l'embrumé esprit de Mitsunari tandis que le forgeron lui massait aux doigts des genres de bagues et de mitaines pour prendre la taille de sa paume, la longueur de ses doigts et autres avant de partir dans son arrière boutique. Un minute et un assoupissement de Mit' plus tard, il en revenait avec un lame dans les mains. Une lame courbée, d'une vingtaine de centimètres, d'un bleu très sombre, avec une poignée dentelée et quatre orifices pour passer les doigts. Un poing kunaï dans toute sa splendeur, bien qu'il ne s'agisse que de l'entrée de gamme. Nul doute que la qualité supérieure devait claquer encore plus.
- Celui-ci n'est qu'un modèle d'entrée de gamme, mais il est bien adapté a tes doigts. Essaye-le.
En effet, même si c'était de l'acier rêche et nu, le diamètre des orifices était pile assez grand pour laisser passer les doigts et ainsi caler l'arme dans la paume. Bien sûr, il était un peu lourd et peu équilibré, mais on n'allait pas fait la fine bouche.
- Je le prends. *baille*
- Ni repris, ni échangé, ni remboursé, pas de service-après-vente et pas de crédit.
- Je suppose que j'ai pas le choix, héhé.
Sortant de sa poche le bon d'achat, Mit' vit que c'était pile le bon prix. Du coup, plus de sous, mais une arme qui serait sûrement utile plus tard. Demain, il faudra aller l'essayer, mais pour le moment... La fatigue se ramenait, autant trouver un coin confortable et faire une sieste en attendant le repas du soir... Comme toujours.
[Acheté :
- 1 Poing Kunai FQ
Dépensé :
- Bon d'achat (50£)]
"Déjà cette heure-la" était incroyablement paradoxal pour un hypersomniaque. Mitsunari pouvait aussi bien dormir cinq minutes que cinq heures sans en avoir conscience ni même savoir combien de temps il avait dormi. En fait, il n'y avait guère que sa montre, la course du soleil ou tout autre repère temporel qui lui indiquait combien de temps avait passé depuis son dernier roupillon.
Toutefois, il n'était pas si tard. On attaquait a peine quatre heures de l'après-midi, et cela tombait bien, car une fois n'était pas coutume, Mit' allait faire autre chose que la sieste pendant ses après-midi libres.
L'idée lui avait trotté dans l'esprit depuis déjà a un moment, mais c'était a un entraînement récent que "l'évidence" lui était apparue : même spécialisé en taijutsu, il lui faudrait savoir utiliser les armes ninja. Les poings et les pieds seuls ne suffisaient pas pour la castagne. Il n'était peut-être jamais parti en mission (l'hypersomnie devait sûrement y être pour quelque chose ; malgré son examen réussi, envoyer un type qui dort a moitié en mission ne devait guère rassurer les autorités du village), mais tôt ou tard, cela arriverait, et quand cela arriverait, se tenir prêt était nécessaire. Donc, arme(s) obligatoire(s).
Toutefois, il fallait savoir quoi prendre. Une épée, exclu, c'était pas son style. Des armes de lancer et des chaînes, même tarif. Bon...
En fait, le seul truc qui le bottait vraiment, c'était les poings kunaïs. Un hybride de poing américain et de kunaï qui permettait a la fois de trancher et de frapper ; très pratique pour quelqu'un qui utilise beaucoup ses poings.
Et il se trouvait que par chance, Mit' avait toujours ce bon d'achat de 50 ryos que lui avait donné l'académie il y a pas mal de temps, mais il n'avait jamais songé a le dépenser. Voila une bonne occasion.
Le temps de sortir du coltard, d'enfiler ses chaussures et de sortir de chez lui (temps estimé : 30 minutes), Mit' était en route vers l'armurerie.
Un bâtiment basique avec une enseigne et des vitrines, comme toute les boutiques. Certaines avaient des vêtements en rayon, d'autres de la nourriture, celle-la avait des armes. Normal pour une armurerie, soit dit en passant.
L'intérieur avait toutefois le mérite d'être surprenant, surtout pour quelqu'un qui n'avait utilisé que ses mains et ses pieds pour la bagarre. Il y avait la dedans un tel amas d'armes que Mit' se dit qu'il y avait de quoi armer toute la garnison de Kumo si pas plus. Enfin, c'était pas grave. Le forgeron était la, et c'était tout ce qui comptait ; plus vite acheté, plus vite reparti dormir.
- En quoi puis-je t'aider, mon jeune ami?
- *baille* J'aimerais acheter une arme.
- Cela me paraît évident, sinon, je pense que tu ne serais pas venu ici.
- Effectivement...
- Tu as déjà une idée précise de ce que tu désires ou pas?
- J'ai. Ce sera un poing kunaï.
- Oh, amateur de taijutsu, hein? J'en vends peu, ces temps-ci. Enfin, fais-moi voir tes mains?
- Hein? Pourquoi? *baille*
- Pour que je les mesure. Si l'arme ne va pas parce que tu as une trop petite main ou des doigts trop gros, son efficacité sera diminuée, voire carrément inutile. Et même si c'est le commerce qui me nourrit, j'aime revoir mes clients en un seul morceau.
L'armurier avait conscience que son matériel servait a tuer, mais ne se contentait pas de vendre des outils de mort et semblait avoir un semblant de souci pour ses clients. Que ce soit par respect de la vie ou intérêt économique, cela méritait qu'on considère ce type comme un peu plus qu'un simple vendeur de bouts de métal affutés. En tout cas, c'était la réflexion qui venait a l'embrumé esprit de Mitsunari tandis que le forgeron lui massait aux doigts des genres de bagues et de mitaines pour prendre la taille de sa paume, la longueur de ses doigts et autres avant de partir dans son arrière boutique. Un minute et un assoupissement de Mit' plus tard, il en revenait avec un lame dans les mains. Une lame courbée, d'une vingtaine de centimètres, d'un bleu très sombre, avec une poignée dentelée et quatre orifices pour passer les doigts. Un poing kunaï dans toute sa splendeur, bien qu'il ne s'agisse que de l'entrée de gamme. Nul doute que la qualité supérieure devait claquer encore plus.
- Celui-ci n'est qu'un modèle d'entrée de gamme, mais il est bien adapté a tes doigts. Essaye-le.
En effet, même si c'était de l'acier rêche et nu, le diamètre des orifices était pile assez grand pour laisser passer les doigts et ainsi caler l'arme dans la paume. Bien sûr, il était un peu lourd et peu équilibré, mais on n'allait pas fait la fine bouche.
- Je le prends. *baille*
- Ni repris, ni échangé, ni remboursé, pas de service-après-vente et pas de crédit.
- Je suppose que j'ai pas le choix, héhé.
Sortant de sa poche le bon d'achat, Mit' vit que c'était pile le bon prix. Du coup, plus de sous, mais une arme qui serait sûrement utile plus tard. Demain, il faudra aller l'essayer, mais pour le moment... La fatigue se ramenait, autant trouver un coin confortable et faire une sieste en attendant le repas du soir... Comme toujours.
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Mitsunari Daidoji- Genin de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
Kamata fût arraché de ses divagations nocturnes par la sonnerie stridente de son réveil, le marteau ne cessait de tambouriner sur chacune des clochettes métalliques dans un rythme effrayant. Surpris par ce son qui déchirait ses tympans, le jeune homme tomba de son lit, son visage s'écrasant sur le plancher qui ornait le sol de sa chambre. La colère emplit son être jusqu'a exploser, il se releva rapidement, son pyjama flottait autour de ses membres agiles, attrapa le hurleur du matin, et le balança sur le mur le plus proche, manquant de peu la fenêtre.
- Censuré - Un flot d'injures jaillit de la bouche de kamata.
Kamata - Maintenant tu saura que le sommeil c'est sacré, crétin d'instrument de torture créé uniquement pour me pourrir la vie.
Regardant l'amas de ressorts, engrenages, morceaux de verre et de métal, il eut une pensée pour ses parents, comprenant soudain pourquoi on ne cessait de lui répéter qu'il n'était pas du matin. Puis vint l'heure du rituel matinal, un bon décapage corporel, un brossage de dents, un café et il bondit dans ses vêtements du jour. Il avait choisi un pantalon noir en tissu souple et résistant, un Tshirt rouge sur lequel figurait le symbole du clan Murai, un masque contenu dans un cercle. En voyant ce symbole dans le miroir, Kamata ne put s'empêcher de serrer son avant-bras droit, ou était tatoué le même logo. Il enfila ensuite un trois-quart de cuir rouge, sur lequel il avait cousu l'insigne de Kumo.
Kamata - Ok, je suis prêt, lets go!
Kamata se hâta de traverser le dédale de ruelles du centre-ville, évitant quand même de bousculer les personnes qu'il croisait en chemin, et finit par atteindre la place du marché. N'étant jamais venu sur place, il fit rapidement un tour sur lui même et repéra la boutique qu'il voulait visiter avant d'aller à l'académie.
Kamata - Cool, j'ai pas perdu de temps, allez une petite clope et on reprend.
Sur quoi il sortit un paquet de cigarettes, en prit une qu'il porta à sa bouche, gratta une allumette et inspira à plein poumons la fumée.
Kamata - Ahh rien de meilleur que la première du matin. dit-il en se dirigeant vers l'armurerie.
Lorsqu'il ouvrit la porte de celle-ci le son aigu de la clochette fixée au sommet de la porte retentit. Un homme solide à la musculature imposante quitta l'arrière boutique pour venir se poster derrière le comptoir.
Armurier - Bien le bonjour ! s'exclama-t-il d'une voix rauque.
Son regard parcouru Kamata des pieds à la tête, sur quoi il lança :
Armurier -Toi, t'es nouveau ici, j'ai jamais vu ta frimousse par ici et j'oublie jamais un visage !
Kamata - C'est vrai, je viens de débarquer pour suivre les cours à l'académie.
Armurier -Ah, tu es un aspirant ninja, tu as une spécialité?
Kamata - Je connais une ou deux techniques de ninjutsu, mais rien de très évolué.
Armurier -Quoi qu'il en soit, tu as choisi la bonne boutique. Ici tu trouvera le nécessaire de survie de tout bon shinobi. J'ai à disposition les meilleures armes de tout Kumo, et aussi les protections aux couleurs de notre village. Etant pratiquant du ninjutsu moi même, je peux te conseiller si tu ne sais pas encore ce que tu veux!
Kamata - A vrai dire, répondit le jeune homme, j'ai une idée assez précise de ce que je souhaite acheter, mais si tu as une suggestion à me faire avant, je suis preneur.
Armurier -Evite les armes de corps à corps qui sont plus utiles aux spécialistes du taijutsu, choisi une bonne arme à distance. J'ai justement un bon lot de Fuuma shuriken qui ne demande qu'à être utilisés.
Kamata - Mes finances sont très légères en ce moment, aussi je vais juste pouvoir payer avec le bon d'achat de l'academie, si cela suffit.
Armurier -Continue de rêver, pour l'intant tu peux avoir des petits shurikens, un shuriken ou un kaginawa. Les premiers coutants 15£ l'unité, le second 40£, et 30£ pour le grappin, intéressé ?
Kamata - Je vais prendre un petit shuriken et le kaginawa, voila comme convenu le bon d'achat.
Armurier -Un dernier conseil, le temps de préparer ton achat, les lames nécessitent d'être aiguisés, et aussi, prends soin de ton matériel, il pourrait te sauver la vie un jour!, Tiens prends ça et à la prochaine
Kamata - Salut, armurier, on se reverra bientôt.
Sur quoi il franchît la porte en sens inverse, en rangeant ses nouveaux jouets dans son sac.
- Censuré - Un flot d'injures jaillit de la bouche de kamata.
Kamata - Maintenant tu saura que le sommeil c'est sacré, crétin d'instrument de torture créé uniquement pour me pourrir la vie.
Regardant l'amas de ressorts, engrenages, morceaux de verre et de métal, il eut une pensée pour ses parents, comprenant soudain pourquoi on ne cessait de lui répéter qu'il n'était pas du matin. Puis vint l'heure du rituel matinal, un bon décapage corporel, un brossage de dents, un café et il bondit dans ses vêtements du jour. Il avait choisi un pantalon noir en tissu souple et résistant, un Tshirt rouge sur lequel figurait le symbole du clan Murai, un masque contenu dans un cercle. En voyant ce symbole dans le miroir, Kamata ne put s'empêcher de serrer son avant-bras droit, ou était tatoué le même logo. Il enfila ensuite un trois-quart de cuir rouge, sur lequel il avait cousu l'insigne de Kumo.
Kamata - Ok, je suis prêt, lets go!
Kamata se hâta de traverser le dédale de ruelles du centre-ville, évitant quand même de bousculer les personnes qu'il croisait en chemin, et finit par atteindre la place du marché. N'étant jamais venu sur place, il fit rapidement un tour sur lui même et repéra la boutique qu'il voulait visiter avant d'aller à l'académie.
Kamata - Cool, j'ai pas perdu de temps, allez une petite clope et on reprend.
Sur quoi il sortit un paquet de cigarettes, en prit une qu'il porta à sa bouche, gratta une allumette et inspira à plein poumons la fumée.
Kamata - Ahh rien de meilleur que la première du matin. dit-il en se dirigeant vers l'armurerie.
Lorsqu'il ouvrit la porte de celle-ci le son aigu de la clochette fixée au sommet de la porte retentit. Un homme solide à la musculature imposante quitta l'arrière boutique pour venir se poster derrière le comptoir.
Armurier - Bien le bonjour ! s'exclama-t-il d'une voix rauque.
Son regard parcouru Kamata des pieds à la tête, sur quoi il lança :
Armurier -Toi, t'es nouveau ici, j'ai jamais vu ta frimousse par ici et j'oublie jamais un visage !
Kamata - C'est vrai, je viens de débarquer pour suivre les cours à l'académie.
Armurier -Ah, tu es un aspirant ninja, tu as une spécialité?
Kamata - Je connais une ou deux techniques de ninjutsu, mais rien de très évolué.
Armurier -Quoi qu'il en soit, tu as choisi la bonne boutique. Ici tu trouvera le nécessaire de survie de tout bon shinobi. J'ai à disposition les meilleures armes de tout Kumo, et aussi les protections aux couleurs de notre village. Etant pratiquant du ninjutsu moi même, je peux te conseiller si tu ne sais pas encore ce que tu veux!
Kamata - A vrai dire, répondit le jeune homme, j'ai une idée assez précise de ce que je souhaite acheter, mais si tu as une suggestion à me faire avant, je suis preneur.
Armurier -Evite les armes de corps à corps qui sont plus utiles aux spécialistes du taijutsu, choisi une bonne arme à distance. J'ai justement un bon lot de Fuuma shuriken qui ne demande qu'à être utilisés.
Kamata - Mes finances sont très légères en ce moment, aussi je vais juste pouvoir payer avec le bon d'achat de l'academie, si cela suffit.
Armurier -Continue de rêver, pour l'intant tu peux avoir des petits shurikens, un shuriken ou un kaginawa. Les premiers coutants 15£ l'unité, le second 40£, et 30£ pour le grappin, intéressé ?
Kamata - Je vais prendre un petit shuriken et le kaginawa, voila comme convenu le bon d'achat.
Armurier -Un dernier conseil, le temps de préparer ton achat, les lames nécessitent d'être aiguisés, et aussi, prends soin de ton matériel, il pourrait te sauver la vie un jour!, Tiens prends ça et à la prochaine
Kamata - Salut, armurier, on se reverra bientôt.
Sur quoi il franchît la porte en sens inverse, en rangeant ses nouveaux jouets dans son sac.

Murai Kamata- Aspirant de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Re: Armurerie de Kumo
¤,.°o°O Chapitre 8 : L'Ombre Croissante O°o°.,¤
« L'armure »
« L'armure »
L'après-midi était très souvent synonyme de détente ou de loisir pour les kuméens. Les rues se vidaient dès la première heure suivant le zénith tandis que les parcs et autres grands espaces publiques se remplissaient comme pour compenser cette soudaine diminution d’affluence dans le centre-ville. Certains kuméens préféraient rejoindre leur habitation où ils s’abandonnaient finalement à quelques heures de repos. Un repos qu’ils jugeaient toujours bien méritées même lorsque cela n’était pas tout à fait le cas. Pour les shinobis, l’après-midi n’empruntait vraisemblablement pas les mêmes codes que ceux qui avaient cours pour le restant de la population. Si les étudiants et les genin étaient cloués sur les bancs de l’académie, les chuunin et juunin passaient le plus clair de ces heures à remplir des paperasses de toute sorte, à s’occuper de leur équipe, ou bien à préparer la future mission qu’il leur avait été confié. La notion de détente était donc très loin d’être une priorité et ne leur était accordé, à vrai dire, qu’à la tombée de la nuit pour la grande majorité d’entre eux. Car même dans certains cas - celui des forces spéciales par exemple - la tombée de la nuit ne suffisait pas à leur accorder ce répit.
Cette après-midi là, Sho Nagoshi avait décidé de faire un détour par l’armurerie après qu’il eut planché deux heures durant sur un dossier d’une importance pourtant modérée. N’étant pas de nature à laisser quoi que ce soit « traîner » dans son existence, il s’était immédiatement chargé de l’affaire dans les plus brefs délais et jouissait maintenant d’une petite heure libre avant de rentrer à l’académie où il devait finir de regrouper les dernières informations obtenues sur un itinéraire menant au nord du pays.
Deux jours plus tôt, Sho avait teint ses cheveux d’une couleur blanche tendant presque vers l’argenté sur certaines mèches. Il était même allé jusqu’à modifier les vêtements de sa penderie. Ces faits expliquèrent pourquoi l’armurier, qui le connaissait pourtant très bien, éprouva bien des difficultés à le reconnaître sous ces nouveaux traits. Même le vieux Hondô, le plus vieil ami que Sho comptait dans le village, avait éprouvé des soucis similaires, allant jusqu’à le surnommer « l’homme aux 1001 visages » au vu du nombre incalculable de fois qu‘il avait changé de teinture depuis le premier jour qu‘il s‘était rencontré. Seul son regard avait survécu à toutes ces modifications. C’est d’ailleurs en fixant ce regard si particulier que l’armurier avait fini par l’identifier. Couleur ambre, presque doré au soleil, et mielleux à l’ombre, ce regard portait en lui plus d’une signification pour une seule et même identité.
· ARMURIER · Sho Nagoshi ! C’est incroyable comme tu as changé depuis notre dernière rencontre ! Encore quelques secondes d’incertitude et je t’aurai accueilli comme un nouvel arrivant dans le village.
Sho esquissa un léger sourire tout en s’accoudant au comptoir.
· ARMURIER · Te rends-tu compte que nous ne nous sommes plus croisés depuis ...
L’armurier - un homme imposant aussi bien par sa stature que par la portée de sa voix - leva ses yeux bleus vers le plafond puis les plissa en se grattant la barbe du cou comme s’il fouillait sa mémoire de fond en comble. Quand soudainement, son poing fermé frappa si lourdement le comptoir que l’onde de choc fit sursauter un pot à outil situé à son extrémité. Sho, lui, n’oscilla même pas d’un cheveu, habitué qu’il était aux grandes envolées de cet attachant personnage.
· ARMURIER · ... j’ai trouvé ! Depuis au moins bien avant la sélection de l’examen chuunin ! J’ai d’ailleurs appris que suite à cet évènement on t’avait offert une très bonne place parmi les rangs du village.
Sho acquiesça d’un hochement de tête avant de peaufiner les informations que l‘armurier avait put obtenir.
· SHO · C’est bien vrai. Je suis chuunin instructeur désormais. Je m’occupe d’une équipe depuis mon retour de Konoha.
Un sombre rideau glissa momentanément sur le regard de l’armurier alors que Sho prononçait le nom du village caché de la feuille. Puis comme si de rien n’était, il replongea ses yeux azur dans ceux du chuunin et rit de bon coeur.
· ARMURIER · Quoi qu’il en soit je suis très heureux de te revoir ! Que puis-je faire pour toi mon jeune ami ?
Il va sans dire que la paye de chuunin était bien supérieure à celle de genin. Elle devait représenter un peu plus du double. Depuis son retour, Sho avait engrangé assez d’argent pour acheter un tout nouvel équipement défensif. La tenue ninja qui lui avait rudement bien servit au cours du tournoi n’était aujourd’hui plus en état de réduire les dégâts de la moindre technique, fut-elle de rang D. Dans ces conditions, l’eisei-nin n’avait eut d’autre choix que celui de rendre visite à l’armurier. Ses vêtements étant assez amples - Sho portait une longue chemise blanche sans manche à col large et un pantalon bleu marin assez large mais resserré aux chevilles - il avait opté pour une armure bien au contact de sa peau qu’il pourrait ainsi dissimuler sous ses vêtements pour la cacher aux yeux de ses éventuels ennemis. Son choix étant bien imprimé dans son esprit, il ouvrit la bouche pour répondre à la question qui venait de lui être posé quand il se ravisa en sentant quelque chose se resserrer autour de sa taille.
En abaissant son regard, Sho remarqua la présence d’un garçon d’une dizaine d’années aux cheveux bruns ébouriffés. Ses grands yeux bleus étaient levés dans sa direction et sa main droite tirait sur l’extrémité de la ceinture en lin rouge que Sho tenait attaché autour de sa taille. Immédiatement, la voix de l’armurier brisa le silence.
· ARMURIER · Noriyori ! Laisse-le donc tranquille ou il fera s’abattre la foudre sur toi !
A comparer les yeux du garçon et ceux de l’armurier, Sho jura qu’ils étaient tous deux de la même famille. Un père et son fils s’il fallait être plus précis. Pour autant, l’eisei-nin se contenta de reprendre les paroles de l’armurier en appuyant un peu plus sur son sourire.
· SHO · Je soigne les gens, je ne les foudroie pas.
· ARMURIER · Oh ! Oui oui humm c’est vrai ...
L’armurier sembla étonné le temps d’un instant mais il se rattrapa en s’abaissant à l’oreille du jeune chuunin.
· ARMURIER · Je ne sais plus quoi faire de lui ! Il est inépuisable et fouinard comme pas deux ! Parfois, je dirais qu’il tient plus de sa mère que de moi. Bref, humm ne fais pas attention à lui !
Sho tint compte du conseil et n’adressa qu’un bref sourire au garçon qui continuait de s’amuser avec le bout de sa ceinture avant de reprendre le cours de sa conversation avec l’armurier.
· SHO · J’aimerai acheter une nouvelle armure. Si possible, une armure qui puisse passer inaperçue sous ces vêtements.
Le colosse aux cheveux poivre et sel observa attentivement l’habit de Sho d’un air songeur. Aussi brusquement que lorsqu’il avait abattu son poing sur le comptoir, il sautilla cette fois-ci sur place et lui demanda de l’attendre un petit instant tandis qu’il disparaissait derrière une épaisse porte rouge. Désormais seul - quoi que seul n'était pas le mot le plus exact - Sho reporta son attention sur le petit garçon dont l’activité principale se résumait toujours à tirer sur l’extrémité de sa ceinture. Pendant une poignée de minutes, l’eisei-nin se contenta de le fixer du regard sans la moindre émotion apparente. Puis, sans que rien ne puisse le présager au préalable, il arrêta sa main gauche sur celle de l’enfant. Celui-ci arrêta aussitôt tout mouvement et leva ses grands yeux vers les siens. Comme si les mots n’avaient plus de place en ce lieu, les gestes avaient amplement suffit pour se faire comprendre. Sans que le moindre son n’eut a s’échapper de la bouche de Sho, sans que la moindre parole n’eut à fendre le silence, il venait de faire comprendre à un garçon de dix ans de s’arrêter là où son père avait échoué avec sans doute toute la bonne volonté du monde.
Un semblant intrigué par l’étrange personnage qui se trouvait là, le garçon recula puis finalement s’assit sur la première chaise qu’il rencontra. Là, il resta pensif, la tête reposant dans ses mains, son regard un brin étonné pesant de toute sa légèreté sur les épaules de Sho.
Une vingtaine de secondes plus tard, l’armurier réapparut, le sourire toujours brandit comme un trophée de jovialité. Il tenait entre ses mains plusieurs pièces d’une armure à l’architecture complexe mais à l’épaisseur étonnement mince. Avec un grand soin, comme si la pièce était un bébé qu’il tenait entre ses bras, l’armurier déposa son oeuvre sur le comptoir, tout juste sous le nez de son client. Ce dernier observa l’ouvrage pendant plusieurs secondes sans jamais le toucher. Son analyse était somme toute assez simple. L’armure assurait une rigidité maximum avec une épaisseur minimum. Une telle prouesse technique passait forcément par un enchevêtrement extrêmement complexe des fibres mises en jeu. Avec politesse, Sho demanda au maître des lieux s’il pouvait saisir l’armure - ce qui lui fut bien évidemment accordé. Il put alors saisir toute la virtuosité du chef d’oeuvre en constatant que l’armure était presque, voir aussi légère que l’armure qu’il avait porté au tournoi. La surprise était totale.
Comme convenu, Sho l’essaya dans une pièce à l’écart et jugea qu’elle lui allait comme un gant. De retour devant le comptoir, il offrit à l’armurier la somme qu’il demandait puis comme cela faisait déjà bien longtemps que les deux hommes n’avaient plus eu l’occasion de discuter de choses et d’autres au calme, le gérant décida de fermer son enseigne pendant une petite heure. Heure durant laquelle il invita Sho au bar le plus proche. Celui même où une bonne partie de la population masculine avait prit l’habitude de se retrouver pour jouer au jeu de Go ou encore au Shogi.
· ARMURIER · Hondô dit que tu es redoutable au jeu de Go. J’aimerai voir cela.
· SHO · A votre convenance ..
Cette après-midi là, Sho Nagoshi avait décidé de faire un détour par l’armurerie après qu’il eut planché deux heures durant sur un dossier d’une importance pourtant modérée. N’étant pas de nature à laisser quoi que ce soit « traîner » dans son existence, il s’était immédiatement chargé de l’affaire dans les plus brefs délais et jouissait maintenant d’une petite heure libre avant de rentrer à l’académie où il devait finir de regrouper les dernières informations obtenues sur un itinéraire menant au nord du pays.
Deux jours plus tôt, Sho avait teint ses cheveux d’une couleur blanche tendant presque vers l’argenté sur certaines mèches. Il était même allé jusqu’à modifier les vêtements de sa penderie. Ces faits expliquèrent pourquoi l’armurier, qui le connaissait pourtant très bien, éprouva bien des difficultés à le reconnaître sous ces nouveaux traits. Même le vieux Hondô, le plus vieil ami que Sho comptait dans le village, avait éprouvé des soucis similaires, allant jusqu’à le surnommer « l’homme aux 1001 visages » au vu du nombre incalculable de fois qu‘il avait changé de teinture depuis le premier jour qu‘il s‘était rencontré. Seul son regard avait survécu à toutes ces modifications. C’est d’ailleurs en fixant ce regard si particulier que l’armurier avait fini par l’identifier. Couleur ambre, presque doré au soleil, et mielleux à l’ombre, ce regard portait en lui plus d’une signification pour une seule et même identité.
· ARMURIER · Sho Nagoshi ! C’est incroyable comme tu as changé depuis notre dernière rencontre ! Encore quelques secondes d’incertitude et je t’aurai accueilli comme un nouvel arrivant dans le village.
Sho esquissa un léger sourire tout en s’accoudant au comptoir.
· ARMURIER · Te rends-tu compte que nous ne nous sommes plus croisés depuis ...
L’armurier - un homme imposant aussi bien par sa stature que par la portée de sa voix - leva ses yeux bleus vers le plafond puis les plissa en se grattant la barbe du cou comme s’il fouillait sa mémoire de fond en comble. Quand soudainement, son poing fermé frappa si lourdement le comptoir que l’onde de choc fit sursauter un pot à outil situé à son extrémité. Sho, lui, n’oscilla même pas d’un cheveu, habitué qu’il était aux grandes envolées de cet attachant personnage.
· ARMURIER · ... j’ai trouvé ! Depuis au moins bien avant la sélection de l’examen chuunin ! J’ai d’ailleurs appris que suite à cet évènement on t’avait offert une très bonne place parmi les rangs du village.
Sho acquiesça d’un hochement de tête avant de peaufiner les informations que l‘armurier avait put obtenir.
· SHO · C’est bien vrai. Je suis chuunin instructeur désormais. Je m’occupe d’une équipe depuis mon retour de Konoha.
Un sombre rideau glissa momentanément sur le regard de l’armurier alors que Sho prononçait le nom du village caché de la feuille. Puis comme si de rien n’était, il replongea ses yeux azur dans ceux du chuunin et rit de bon coeur.
· ARMURIER · Quoi qu’il en soit je suis très heureux de te revoir ! Que puis-je faire pour toi mon jeune ami ?
Il va sans dire que la paye de chuunin était bien supérieure à celle de genin. Elle devait représenter un peu plus du double. Depuis son retour, Sho avait engrangé assez d’argent pour acheter un tout nouvel équipement défensif. La tenue ninja qui lui avait rudement bien servit au cours du tournoi n’était aujourd’hui plus en état de réduire les dégâts de la moindre technique, fut-elle de rang D. Dans ces conditions, l’eisei-nin n’avait eut d’autre choix que celui de rendre visite à l’armurier. Ses vêtements étant assez amples - Sho portait une longue chemise blanche sans manche à col large et un pantalon bleu marin assez large mais resserré aux chevilles - il avait opté pour une armure bien au contact de sa peau qu’il pourrait ainsi dissimuler sous ses vêtements pour la cacher aux yeux de ses éventuels ennemis. Son choix étant bien imprimé dans son esprit, il ouvrit la bouche pour répondre à la question qui venait de lui être posé quand il se ravisa en sentant quelque chose se resserrer autour de sa taille.
En abaissant son regard, Sho remarqua la présence d’un garçon d’une dizaine d’années aux cheveux bruns ébouriffés. Ses grands yeux bleus étaient levés dans sa direction et sa main droite tirait sur l’extrémité de la ceinture en lin rouge que Sho tenait attaché autour de sa taille. Immédiatement, la voix de l’armurier brisa le silence.
· ARMURIER · Noriyori ! Laisse-le donc tranquille ou il fera s’abattre la foudre sur toi !
A comparer les yeux du garçon et ceux de l’armurier, Sho jura qu’ils étaient tous deux de la même famille. Un père et son fils s’il fallait être plus précis. Pour autant, l’eisei-nin se contenta de reprendre les paroles de l’armurier en appuyant un peu plus sur son sourire.
· SHO · Je soigne les gens, je ne les foudroie pas.
· ARMURIER · Oh ! Oui oui humm c’est vrai ...
L’armurier sembla étonné le temps d’un instant mais il se rattrapa en s’abaissant à l’oreille du jeune chuunin.
· ARMURIER · Je ne sais plus quoi faire de lui ! Il est inépuisable et fouinard comme pas deux ! Parfois, je dirais qu’il tient plus de sa mère que de moi. Bref, humm ne fais pas attention à lui !
Sho tint compte du conseil et n’adressa qu’un bref sourire au garçon qui continuait de s’amuser avec le bout de sa ceinture avant de reprendre le cours de sa conversation avec l’armurier.
· SHO · J’aimerai acheter une nouvelle armure. Si possible, une armure qui puisse passer inaperçue sous ces vêtements.
Le colosse aux cheveux poivre et sel observa attentivement l’habit de Sho d’un air songeur. Aussi brusquement que lorsqu’il avait abattu son poing sur le comptoir, il sautilla cette fois-ci sur place et lui demanda de l’attendre un petit instant tandis qu’il disparaissait derrière une épaisse porte rouge. Désormais seul - quoi que seul n'était pas le mot le plus exact - Sho reporta son attention sur le petit garçon dont l’activité principale se résumait toujours à tirer sur l’extrémité de sa ceinture. Pendant une poignée de minutes, l’eisei-nin se contenta de le fixer du regard sans la moindre émotion apparente. Puis, sans que rien ne puisse le présager au préalable, il arrêta sa main gauche sur celle de l’enfant. Celui-ci arrêta aussitôt tout mouvement et leva ses grands yeux vers les siens. Comme si les mots n’avaient plus de place en ce lieu, les gestes avaient amplement suffit pour se faire comprendre. Sans que le moindre son n’eut a s’échapper de la bouche de Sho, sans que la moindre parole n’eut à fendre le silence, il venait de faire comprendre à un garçon de dix ans de s’arrêter là où son père avait échoué avec sans doute toute la bonne volonté du monde.
Un semblant intrigué par l’étrange personnage qui se trouvait là, le garçon recula puis finalement s’assit sur la première chaise qu’il rencontra. Là, il resta pensif, la tête reposant dans ses mains, son regard un brin étonné pesant de toute sa légèreté sur les épaules de Sho.
Une vingtaine de secondes plus tard, l’armurier réapparut, le sourire toujours brandit comme un trophée de jovialité. Il tenait entre ses mains plusieurs pièces d’une armure à l’architecture complexe mais à l’épaisseur étonnement mince. Avec un grand soin, comme si la pièce était un bébé qu’il tenait entre ses bras, l’armurier déposa son oeuvre sur le comptoir, tout juste sous le nez de son client. Ce dernier observa l’ouvrage pendant plusieurs secondes sans jamais le toucher. Son analyse était somme toute assez simple. L’armure assurait une rigidité maximum avec une épaisseur minimum. Une telle prouesse technique passait forcément par un enchevêtrement extrêmement complexe des fibres mises en jeu. Avec politesse, Sho demanda au maître des lieux s’il pouvait saisir l’armure - ce qui lui fut bien évidemment accordé. Il put alors saisir toute la virtuosité du chef d’oeuvre en constatant que l’armure était presque, voir aussi légère que l’armure qu’il avait porté au tournoi. La surprise était totale.
Comme convenu, Sho l’essaya dans une pièce à l’écart et jugea qu’elle lui allait comme un gant. De retour devant le comptoir, il offrit à l’armurier la somme qu’il demandait puis comme cela faisait déjà bien longtemps que les deux hommes n’avaient plus eu l’occasion de discuter de choses et d’autres au calme, le gérant décida de fermer son enseigne pendant une petite heure. Heure durant laquelle il invita Sho au bar le plus proche. Celui même où une bonne partie de la population masculine avait prit l’habitude de se retrouver pour jouer au jeu de Go ou encore au Shogi.
· ARMURIER · Hondô dit que tu es redoutable au jeu de Go. J’aimerai voir cela.
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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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° Dépenser ou économiser ? °
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Il était aisé de constater la beauté de cette journée. Quelques nuages ici et là dans des formes majestueuse. Du haut de son perchoir, le soleil veille sur nous. La photosynthèse des fleures se délectent de toute cette luminosité. Le coeur gai et les poches pleines, je me dirigeai vers cette boutique si bien installée dans le centre-ville. J'avais envie de dépenser cette argent si durement acquis. Bien sur, ce n'est là que le reflet d'une folie dépensière. Le terme économiser n'est pas un verbe dans mon vocabulaire, mais bien une exception. Sur mon chemin, je croisai des enfants qui jouaient. Il y en n'avait qui courraient, qui dansaient ou qui sautaient. J'en croisai même qui regardaient les nuages et laissaient libre arbitre à leur délirante et batifolante imagination. Il n'y avait pas qu'eux qui prenaient plaisir à distinguer des images dans les nuages. Je suis aussi enfantin qu'eux, j'ai gardé mon coeur d'enfant, mon coeur moqueur. De mes 5,10 pieds, je les regardes s'amuser ainsi, je les envies et je les redoutes. Ils ont près de 7 ans, cette âge, s'il y avait bien une année dans toute ma sainte vie que je ne voulais jamais revivre, c'était bien elle. En cette belle journée, j'avais le coeur à rire, mais surtout, je l'avais à jouer. C'est pour cela que je pris mon violon et mon archet -que je garde constamment avec moi- et je me mis à jouer. Je jouais aussi longtemps que mes pieds ne serais pas rendu au magasin. Les magasin ou devrais-je dire, l'enfer des gens qui souhaite économiser. Quand je joue du violon, le temps autour de moi s'arrête, il cesse de fonctionner. Dans ses moments majestueux, je ne réalise jamais ce qui se passe autour de moi. Si bien que j'en viens souvent à heurter des passent. J'arrivai au lieu désiré, ce magasin, situé non-loin d'une rue, près d'un autre bâtiment. Me voilà arrivé. Pas à pas, j'avançai vers la porte de cet battisse. Lorsque je pénétras dans le magasin, un homme me salua.
[Armurier] – Bien le bonjour jeune homme, Comment allez-vous ?
[Kallo] – Bien et vous ?
[Armurier] – Vous êtes nouveau ?
[Kallo] – C'est la première fois que je viens ici oui.
[Armurier] – Approches ici, j'ai quelques choses pour toi.
[Kallo] – Pour moi ?
J'avançai intriguer vers cette homme. Je pouvais facilement distinguer des armes, armures ainsi que des planches de bois sur le mur. Évidant, puis-que le mur était fait de bois. Une arme en particulier piqua ma curiosité, il y avais sur le mur, un faux des plus étranges. Une envie dans mon fort intérieur la voulais.
[Kallo] – Excusez-moi, cette faux, combien vaut-elle ?
[Armurier] – 1,000£
[Kallo] – Oula
L'armurier me donna un bon-d'achat, ce n'étais pas grand chose, mais 50£ gratuit, cela ne ce refuse pas. La faux était bien trop dispendieuse. C'est à ce moment là que mon regard ce tourna vers une autre arme. Plus de mon ressort, non pas par le prix, mais elle vas avec ma personnalité. Un Bô. Pourquoi un Bô représente ma personnalité. Je ne sais pas, mais je dois dire que je me vois bien le manipuler. Que de jouissance de sentir le bois entre mes mains. Enfin, nous verons bien
[Kallo] – Elle le Bô ?
[Armurier] – 70£, moins mal au budget n'est-ce pas ?
[Kallo] – Oui en effet, mais je ne peux me l'acheter pour le moment. Enfin bon, un jour peut-être.
Pourquoi toutes les armes intéressante sont-elle trop chère ? C'est peut-être moi qui n'éco...n'éco....n'éco.....nomise....n'économise pas. Enfin, je devrais penser un jour à essayer. Donc, un moment de réflexion s'impose. Qu'est-ce qu'un médecin aurais bien besoin. Oh, mais bien sur, des Senbons. Toujours pratique et polyvalent.
[Kallo] - Et un paquet de senbon ?
[armurier] - 50£
[Kallo] Voila qui entre dans mon budget, je les prends
L'armurier me tendis 5 Senbons tandis que de mon côté, je lui donnai 50£ . Peu après, je décidai de quitter la pièce, les poches vides.
[Senbon : 50£
50£ - 50£ = 0£ en banque
Bon d'achat]
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Kallo Hone- Chuunin de Kumo

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Sho Nagoshi- Chuunin Instructeur de Kumo

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