[CE2] - Mauvaises Graines
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[CE2] - Mauvaises Graines
Satoshi avait été prévenu. Shinji lui avait demandé d’aller au devant d’eux, pour les accueillir. Le Jounin lui avait fait répéter, pour être sûr. Il n’était pas vraiment de ceux qui accueillent, généralement. Puis Shinji avait sourit, un sourire narquois qui ne lui allait pas si bien que ça, et lui avait soufflé que c’était Sayuri, qui arrivait. Immédiatement, des images s’étaient imposées dans sa tête, réminiscences de souvenirs agréables. Même Satoshi avait des souvenirs agréables.
Il y a peu de choses qui méritent qu’on se lève pour elles, aux yeux de Satoshi, mais la petite Jounin, ça, ça méritait le coup d’œil.
Ils s’étaient rencontrés il y a bien longtemps, à présent, et s’étaient revus depuis. On ne pouvait pas exactement les qualifier d’amis, mais ils avaient une forme de complicité immanente, instinctive, une complicité qui va parfois plus loin que des années de fréquentation assidue. La première fois qu’il l’avait vu, c’était pendant le tournoi Chuunin, justement. Il s’était dit qu’un canon comme ça, c’était obligé qu’il la couche quelque part. Un pari avait été lancé : celui qui réussissait à s’attirer au moins un baiser de la belle se verrait offert pendant une année les consommations – excessives – au bar. Il faut voir les choses telles qu’elles étaient alors. Le matin se levait à peine, Satoshi et son équipe – car oui, c’était son équipe à lui, on disait qu’il faisait un bon chef, mais c’était juste qu’on redoutait de se prendre un coup létal – étaient partis flâner dans les rues, pour visiter. Ils avaient balancé une pierre contre un volet, et cela les avait bien fait rire. Puis ils avaient senti ce regard. Un regard sévère et moqueur, un regard qui mit Satoshi en rage.
Puis la rage disparut. Il y avait Sayuri, là, une Sayuri adolescente de quatorze ans, une Sayuri espiègle, derrière son professeur – celui qui les dévisageait si sévèrement. Satoshi se souvient avoir donné un coup de coude à son camarade pour qu’il ferme la bouche. Le professeur parlait, mais personne n’écoutait. La lumière se reflétait doucement sur la peau hâlée de la jeune fille, et elle les observait sans ciller, curieuse et distante.
Comme si plusieurs mondes les séparait.
[Satoshi] – Hey canon, je suis amoureux.
Son sourire s’était élargi, puis elle s’est détournée pour s’entraîner. Le professeur l’avait suivi, il avait compris que son message pédagogique leur était passé bien au-dessus des hormones. Ils s’étaient regardés. Ce regard de garçon qui se connaissent par cœur. Satoshi avait alors hoché la tête, solennel, les yeux de nouveau fixé sur ces fesses souveraines qui s’éloignaient, dédaigneuses.
[Satoshi] – Notre mission sera, et je sais que vous l’acceptez, de COUCHER AVEC CETTE BOMBE !
Il s’était époumoné si fort que l’adolescente avait sursauté, mais sans se retourner.
[Satoshi] – Comme je suis l’aîné, il me semble normal que je sois le premier à commen…
S’en suivit plusieurs heures de spéculations hasardeuses et de délires adolescents.
Après le tournoi, Satoshi s’en souvient si bien que cela pourrait le troubler s’il savait encore l’être, ils s’étaient retrouvés tout en haut d’une maison, sur un toit plat, six shinobi étrangers qui parlaient sans se soucier de ce qu’ils disaient, et qui savouraient les instants passés et présents. Leurs victoires. Et leurs défaites. Satoshi avait gagné.
Un bon souvenir, en somme.
Il attendait aux portes du village. Une équipe était allée les récupérer sur la grève, car ils avaient immanquablement pris le bateau pour venir. L’homme était en quelque sorte impatient de revoir Sayuri. Cela devait faire un an, sinon plus, qu’ils n’avaient pas eu l’occasion de se croiser. Il n’était pas allé au précédent tournoi, celui de Kumo, mais il irait à celui-ci. Quelque chose, son instinct et son envie aussi, un peu, lui soufflaient qu’il devait y être.
Et ils apparurent. Satoshi les avisa aussitôt, de petites silhouettes noires et floues qui s’avançaient à vive allure. Sayuri s’arrêta à une vingtaine de mètres, après avoir salué les gardes de la porte. L’équipe qui l’avait accompagnée discutait avec les shinobi en faction, mais Satoshi dévisageait uniquement la jeune femme. Son regard descendit sur les Genin – vraiment ? – qui l’accompagnaient, mais il n’arriva pas à s’intéresser à eux. Il n’essaya pas trop dur.
[Sayuri] – Satoshi ! Tu es venu exprès pour moi ?
Bien sûr, cela lui aurait fait trop plaisir qu’il dise oui. Mais elle savait qu’il dirait non, par orgueil.
[Satoshi] – Bien sûr. J’ai autre chose à faire que garder les portes.
C’était faux. Avant de recevoir la convocation de Shinji, Satoshi était en train de plumer l’un des piliers du bar. Il avait des cartes du tonnerre, comme souvent – mystérieusement. Il allait lui prendre jusqu’au dernier de ses sous, l’homme allait s’endetter et peut-être avoir les jambes cassées demain, à cause de l’argent, mais cela, Satoshi s’en foutait bien.
Bien sûr, dans la convocation, il y avait des indices à même d’aiguiser sa curiosité.
Sayuri s’était approchée suivie par les enfants. Le monde des shinobi était grotesque. Avec des gosses partout, comme au cirque. Satoshi dévisagea les enfants et, d’un ton totalement sérieux, il déclara.
[Satoshi] – Tu t’es enfin décidée à me présenter mes enfants. Comme je suis fier d’eux. Des graines de vainqueurs. Et par graines, j’entends le sens le plus...
[Sayuri] – Toujours aussi délicat. C’est ma nouvelle équipe.
Elle avait dit cela comme si elle savait que Satoshi n’en avait rien à secouer. Ou bien, Satoshi n’en avait tellement rien à secouer, qu’il s’imaginait que Sayuri ne pouvait faire autrement que le dire.
[Satoshi] – Suivez-moi.
Par un effort inouï, Satoshi inclus les Genin dans sa phrase. Il se détourna, et Sayuri quitta ses élèves pour se maintenir à niveau du Jounin.
[Sayuri] – C’est quoi cette marque sur ta joue ?
[Satoshi] – Je vais te rendre le service de ne pas répondre à cette question stupide, et te laisser une chance d’être intéressante, ok ?
Sayuri leva les yeux au ciel, un large sourire aux lèvres.
[Sayuri] – Mon dieu, ce ton… Il m’avait presque manqué tu sais ?
[Satoshi] – Je sais qu’à Konoha les hommes sont mous, oui.
Sayuri haussa les épaules.
[Sayuri] – Je peux témoigner que non.
Ils discutèrent un peu. Sayuri avait prévu de rester deux jours, puis de reprendre le bateau vers Konoha. Ils ne passèrent pas tellement de temps ensemble mais, comme il y a de cela quelques années, c’était des moments spéciaux. Qu’ils appréciaient tous deux.
Satoshi se tenait aux portes.
Les Genin, et ceux qui allaient les accompagner, étaient assemblés. Satoshi avait la charge de cette petite bande. Deux unités des forces spéciales se tenaient à ses côtés. Il aurait préféré être seul, et en paix. Mais c’était apaisant de se dire qu’il y avait des gens suffisamment stressés et anxieux pour assurer la sécurité de tout ce beau monde.
Ils étaient d’ailleurs plus nombreux que Satoshi ne l’avait espéré.
Les choses étaient délicates à organiser. Les plaies de la guerre civile étaient encore à vif, sanglantes. Il fallait faire attention à ce qu’on faisait. Ni affaiblir Kiri, ni risquer les rixes dans le groupe en partance vers Kiri. Il y avait les étudiants avec qui ils s’entraînaient alors, il y a plusieurs semaines désormais. Satoshi n’arrivait pas à être curieux de leur avenir. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils ne les appréciait pas. Même s’ils ne se souvenaient pas de lui.
Sayuri était partie la veille avec les deux enfants. Ils auraient pu partir ensemble. C’était bête.
[Satoshi] – On devrait partir maintenant.
[?] – Il manque des élèves.
[Satoshi] – Ouais, ouais. Va dire ça au type qui conduit son bateau.
[?] – Vous avez peur de lui avouer que nous sommes en retard.
[Satoshi] – Non. J’ai peur qu’il n’apprécie pas à sa juste valeur notre voyage.
Puis ils partirent. Satoshi ne pressa pas le pas. Quoi qu’il en dise, ils étaient dans les temps.
Peut-être que Kiri réussira à se montrer à la hauteur, cette année. Les professeurs étaient confiants. Il fallait montrer que Kiri était encore dans la course. Sans doute.
Il y a peu de choses qui méritent qu’on se lève pour elles, aux yeux de Satoshi, mais la petite Jounin, ça, ça méritait le coup d’œil.
Ils s’étaient rencontrés il y a bien longtemps, à présent, et s’étaient revus depuis. On ne pouvait pas exactement les qualifier d’amis, mais ils avaient une forme de complicité immanente, instinctive, une complicité qui va parfois plus loin que des années de fréquentation assidue. La première fois qu’il l’avait vu, c’était pendant le tournoi Chuunin, justement. Il s’était dit qu’un canon comme ça, c’était obligé qu’il la couche quelque part. Un pari avait été lancé : celui qui réussissait à s’attirer au moins un baiser de la belle se verrait offert pendant une année les consommations – excessives – au bar. Il faut voir les choses telles qu’elles étaient alors. Le matin se levait à peine, Satoshi et son équipe – car oui, c’était son équipe à lui, on disait qu’il faisait un bon chef, mais c’était juste qu’on redoutait de se prendre un coup létal – étaient partis flâner dans les rues, pour visiter. Ils avaient balancé une pierre contre un volet, et cela les avait bien fait rire. Puis ils avaient senti ce regard. Un regard sévère et moqueur, un regard qui mit Satoshi en rage.
Puis la rage disparut. Il y avait Sayuri, là, une Sayuri adolescente de quatorze ans, une Sayuri espiègle, derrière son professeur – celui qui les dévisageait si sévèrement. Satoshi se souvient avoir donné un coup de coude à son camarade pour qu’il ferme la bouche. Le professeur parlait, mais personne n’écoutait. La lumière se reflétait doucement sur la peau hâlée de la jeune fille, et elle les observait sans ciller, curieuse et distante.
Comme si plusieurs mondes les séparait.
[Satoshi] – Hey canon, je suis amoureux.
Son sourire s’était élargi, puis elle s’est détournée pour s’entraîner. Le professeur l’avait suivi, il avait compris que son message pédagogique leur était passé bien au-dessus des hormones. Ils s’étaient regardés. Ce regard de garçon qui se connaissent par cœur. Satoshi avait alors hoché la tête, solennel, les yeux de nouveau fixé sur ces fesses souveraines qui s’éloignaient, dédaigneuses.
[Satoshi] – Notre mission sera, et je sais que vous l’acceptez, de COUCHER AVEC CETTE BOMBE !
Il s’était époumoné si fort que l’adolescente avait sursauté, mais sans se retourner.
[Satoshi] – Comme je suis l’aîné, il me semble normal que je sois le premier à commen…
S’en suivit plusieurs heures de spéculations hasardeuses et de délires adolescents.
Après le tournoi, Satoshi s’en souvient si bien que cela pourrait le troubler s’il savait encore l’être, ils s’étaient retrouvés tout en haut d’une maison, sur un toit plat, six shinobi étrangers qui parlaient sans se soucier de ce qu’ils disaient, et qui savouraient les instants passés et présents. Leurs victoires. Et leurs défaites. Satoshi avait gagné.
Un bon souvenir, en somme.
Il attendait aux portes du village. Une équipe était allée les récupérer sur la grève, car ils avaient immanquablement pris le bateau pour venir. L’homme était en quelque sorte impatient de revoir Sayuri. Cela devait faire un an, sinon plus, qu’ils n’avaient pas eu l’occasion de se croiser. Il n’était pas allé au précédent tournoi, celui de Kumo, mais il irait à celui-ci. Quelque chose, son instinct et son envie aussi, un peu, lui soufflaient qu’il devait y être.
Et ils apparurent. Satoshi les avisa aussitôt, de petites silhouettes noires et floues qui s’avançaient à vive allure. Sayuri s’arrêta à une vingtaine de mètres, après avoir salué les gardes de la porte. L’équipe qui l’avait accompagnée discutait avec les shinobi en faction, mais Satoshi dévisageait uniquement la jeune femme. Son regard descendit sur les Genin – vraiment ? – qui l’accompagnaient, mais il n’arriva pas à s’intéresser à eux. Il n’essaya pas trop dur.
[Sayuri] – Satoshi ! Tu es venu exprès pour moi ?
Bien sûr, cela lui aurait fait trop plaisir qu’il dise oui. Mais elle savait qu’il dirait non, par orgueil.
[Satoshi] – Bien sûr. J’ai autre chose à faire que garder les portes.
C’était faux. Avant de recevoir la convocation de Shinji, Satoshi était en train de plumer l’un des piliers du bar. Il avait des cartes du tonnerre, comme souvent – mystérieusement. Il allait lui prendre jusqu’au dernier de ses sous, l’homme allait s’endetter et peut-être avoir les jambes cassées demain, à cause de l’argent, mais cela, Satoshi s’en foutait bien.
Bien sûr, dans la convocation, il y avait des indices à même d’aiguiser sa curiosité.
Sayuri s’était approchée suivie par les enfants. Le monde des shinobi était grotesque. Avec des gosses partout, comme au cirque. Satoshi dévisagea les enfants et, d’un ton totalement sérieux, il déclara.
[Satoshi] – Tu t’es enfin décidée à me présenter mes enfants. Comme je suis fier d’eux. Des graines de vainqueurs. Et par graines, j’entends le sens le plus...
[Sayuri] – Toujours aussi délicat. C’est ma nouvelle équipe.
Elle avait dit cela comme si elle savait que Satoshi n’en avait rien à secouer. Ou bien, Satoshi n’en avait tellement rien à secouer, qu’il s’imaginait que Sayuri ne pouvait faire autrement que le dire.
[Satoshi] – Suivez-moi.
Par un effort inouï, Satoshi inclus les Genin dans sa phrase. Il se détourna, et Sayuri quitta ses élèves pour se maintenir à niveau du Jounin.
[Sayuri] – C’est quoi cette marque sur ta joue ?
[Satoshi] – Je vais te rendre le service de ne pas répondre à cette question stupide, et te laisser une chance d’être intéressante, ok ?
Sayuri leva les yeux au ciel, un large sourire aux lèvres.
[Sayuri] – Mon dieu, ce ton… Il m’avait presque manqué tu sais ?
[Satoshi] – Je sais qu’à Konoha les hommes sont mous, oui.
Sayuri haussa les épaules.
[Sayuri] – Je peux témoigner que non.
Ils discutèrent un peu. Sayuri avait prévu de rester deux jours, puis de reprendre le bateau vers Konoha. Ils ne passèrent pas tellement de temps ensemble mais, comme il y a de cela quelques années, c’était des moments spéciaux. Qu’ils appréciaient tous deux.
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Satoshi se tenait aux portes.
Les Genin, et ceux qui allaient les accompagner, étaient assemblés. Satoshi avait la charge de cette petite bande. Deux unités des forces spéciales se tenaient à ses côtés. Il aurait préféré être seul, et en paix. Mais c’était apaisant de se dire qu’il y avait des gens suffisamment stressés et anxieux pour assurer la sécurité de tout ce beau monde.
Ils étaient d’ailleurs plus nombreux que Satoshi ne l’avait espéré.
Les choses étaient délicates à organiser. Les plaies de la guerre civile étaient encore à vif, sanglantes. Il fallait faire attention à ce qu’on faisait. Ni affaiblir Kiri, ni risquer les rixes dans le groupe en partance vers Kiri. Il y avait les étudiants avec qui ils s’entraînaient alors, il y a plusieurs semaines désormais. Satoshi n’arrivait pas à être curieux de leur avenir. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils ne les appréciait pas. Même s’ils ne se souvenaient pas de lui.
Sayuri était partie la veille avec les deux enfants. Ils auraient pu partir ensemble. C’était bête.
[Satoshi] – On devrait partir maintenant.
[?] – Il manque des élèves.
[Satoshi] – Ouais, ouais. Va dire ça au type qui conduit son bateau.
[?] – Vous avez peur de lui avouer que nous sommes en retard.
[Satoshi] – Non. J’ai peur qu’il n’apprécie pas à sa juste valeur notre voyage.
Puis ils partirent. Satoshi ne pressa pas le pas. Quoi qu’il en dise, ils étaient dans les temps.
Peut-être que Kiri réussira à se montrer à la hauteur, cette année. Les professeurs étaient confiants. Il fallait montrer que Kiri était encore dans la course. Sans doute.

Satoshi Kagehisa- Juunin de Kiri

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
Apparemment, l'examen Chunnin venait d'être enfin décidé. Le deuxième auquel Sakray allait assister, ayant participé et obtenu sa promotion au premier. Ce qu'il avait vécu là-bas l'avait très fortement marqué. Ce n'est pas son aventure avec Hasumi et les autres, non, mais plutôt sa rencontre avec cette étrange jeune fille, dont il avait oublié le nom. Elle qui était si spéciale, qui vivait auprès d'un petit vieux, ils semblaient immortels. Elle avait réussi à mettre à mal Tartanos, rien qu'en touchant la lame maudite. Peut-être aurait-elle même été capable de le renvoyer des les abimes des ténèbres.
[Sakray]"Ainsi donc, l'examen se déroulera cette année à Konoha."
Il fut cependant très rapidement accosté par un garde Kiréen visiblement pas encore au courant de sa présence à Kiri. Il la devait au sauvetage du petit ami d'Hasumi lors du dernier examen, celle-ci lui ayant promis une récompense. Et cette récompense, c'était son grand-frère qui la lui avait apportée : l'apprentissage des Huit Portes Célestes, une redoutable technique. Elle l'avait, à sa grande surprise, épuisé durant des semaines entières, mais en compensation, il avait reçu un pouvoir tellement grand, qu'il en fut bien plus surpris. Redoutable technique.
[?]"Dis-donc, que fais un Sunéen ici ? Tu as des autorisations ? Quel est ton grade ?"
[Sakray]"L'an dernier, ce fut à Kumo. Le paysage, ma foi, était plutôt plaisant. La perspective de regarder de simples forêts cette fois ne m'enchante pas vraiment. C'est bien moins joli qu'une montagne se détachant entre les nuages, avec un pic neigeux."
[?]"Tu m'écoutes ou quoi ? Tu veux que-"
[Sakray]"DOUCEMENT dans vos manières, je vous prie. J'ai des accréditations officielles émanant directement de l'un de vos Jounins. Allez demander à...comment s'appelle-t-il déjà...Irako ? C'est possible. Vous saurez sûrement vous débrouiller mieux que moi.
Maintenant laissez-moi passer, je dois assister à ce tournoi et j'aimerais retrouver quelques connaissances Sunéennes, depuis le temps que je suis à Kiri."
Il s'avança parmi la foule de Genins présents. Certains avaient remarqué son bandeau et le regardaient d'un air mauvais. Sakray s'en était aperçu, aussi il les toisa du regard tout en souriant d'un air narquois en passant devant eux.
[Sakray]"Sachez vous montrer à la hauteur. J'espère pouvoir assister à un beau spectacle."
[Genin]"Mais il se prend pour qui celui-là ?!"
En un éclair, le Sunéen se retrouva dans le dos de l'intéressé, sans que celui-ci ne le voie se déplacer. De la sueur commença à perler sur sa tempe, alors que son regard s'était teinté de frayeur, de peur de mourir.
[Sakray]"Disons que je suis de la dernière promotion, et donc par là ton supérieur hiérarchique indirect. Je pense que tu auras également compris que je suis bien plus fort que toi.
Maintenant, à vous de me prouver le contraire à cet examen. Je vous l'ai dit, j'ai envie de voir un très beau spectacle."
Il commença à se diriger vers le bateau qui les mènerait à bon port, puis il s'arrêta devant Satoshi, l'espace d'un instant. Il tourna légèrement la tête vers les jeunes Genins, et...
[Sakray]"Je vous souhaite bonne chance, c'est la moindre des choses."
[Sakray]"Ainsi donc, l'examen se déroulera cette année à Konoha."
Il fut cependant très rapidement accosté par un garde Kiréen visiblement pas encore au courant de sa présence à Kiri. Il la devait au sauvetage du petit ami d'Hasumi lors du dernier examen, celle-ci lui ayant promis une récompense. Et cette récompense, c'était son grand-frère qui la lui avait apportée : l'apprentissage des Huit Portes Célestes, une redoutable technique. Elle l'avait, à sa grande surprise, épuisé durant des semaines entières, mais en compensation, il avait reçu un pouvoir tellement grand, qu'il en fut bien plus surpris. Redoutable technique.
[?]"Dis-donc, que fais un Sunéen ici ? Tu as des autorisations ? Quel est ton grade ?"
[Sakray]"L'an dernier, ce fut à Kumo. Le paysage, ma foi, était plutôt plaisant. La perspective de regarder de simples forêts cette fois ne m'enchante pas vraiment. C'est bien moins joli qu'une montagne se détachant entre les nuages, avec un pic neigeux."
[?]"Tu m'écoutes ou quoi ? Tu veux que-"
[Sakray]"DOUCEMENT dans vos manières, je vous prie. J'ai des accréditations officielles émanant directement de l'un de vos Jounins. Allez demander à...comment s'appelle-t-il déjà...Irako ? C'est possible. Vous saurez sûrement vous débrouiller mieux que moi.
Maintenant laissez-moi passer, je dois assister à ce tournoi et j'aimerais retrouver quelques connaissances Sunéennes, depuis le temps que je suis à Kiri."
Il s'avança parmi la foule de Genins présents. Certains avaient remarqué son bandeau et le regardaient d'un air mauvais. Sakray s'en était aperçu, aussi il les toisa du regard tout en souriant d'un air narquois en passant devant eux.
[Sakray]"Sachez vous montrer à la hauteur. J'espère pouvoir assister à un beau spectacle."
[Genin]"Mais il se prend pour qui celui-là ?!"
En un éclair, le Sunéen se retrouva dans le dos de l'intéressé, sans que celui-ci ne le voie se déplacer. De la sueur commença à perler sur sa tempe, alors que son regard s'était teinté de frayeur, de peur de mourir.
[Sakray]"Disons que je suis de la dernière promotion, et donc par là ton supérieur hiérarchique indirect. Je pense que tu auras également compris que je suis bien plus fort que toi.
Maintenant, à vous de me prouver le contraire à cet examen. Je vous l'ai dit, j'ai envie de voir un très beau spectacle."
Il commença à se diriger vers le bateau qui les mènerait à bon port, puis il s'arrêta devant Satoshi, l'espace d'un instant. Il tourna légèrement la tête vers les jeunes Genins, et...
[Sakray]"Je vous souhaite bonne chance, c'est la moindre des choses."
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T'as pas envie d'aller jouer au frisbee sur l'autoroute, pelle à merde ?
Mêle-toi de ton business !


Sakray- Chuunin de Suna

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
Alors c’était ici, qu’allait commencer le voyage pour le Tournoi Chuunin. Une première pour le jeune qu’était le Kawaki. Il ne tenait plus sur place. Il allait donc quitter pour la première fois de sa vie, l’île pour rejoindre le continent. On lui avait dit que cette année, l’examen allait se passer à Konoha. Le Genin en avait déjà entendu parlé dans des livres, racontant que ce qu’on trouvait le plus principalement des forêts et que c’était même le lieu d’entraînement des Konohéens.
* Enfin, je vais parcourir le monde, un de mes désirs… *
Sokka était un peu gêné, ne sachant pas trop où aller, il suivait le mouvement de la foule agitée, pressé elle aussi d’entamer ce voyage. Mais souvent que dit agitation, dit frustation. La tension monta en effet, à cause d’un shinobi qui ne semblait pas répondre aux gardes. Ce dernier semblait ne pas être d’originaire de Kiri. Le Genin aperçut son bandeau. Suna, ainsi il était de là-bas, plus qu’inconnu pour le Kawaki, c’était vrai, mais il avait tout de même entendu que ce village avait subi une guerre dont les pertes était atroce. Le jeune homme au teint mat voulut s’approcher pour entendre la conversation de plus près. Mais à ce moment-là une main se posa sur son épaule.
Kenichi – Toujours aussi curieux. N’y vas pas, cela ne servirait à rien.
Sokka se retourna, c’était bien lui, son sensei par intermittence était présent. Sokka voulut sauter dans ses bras de le voir rétabli mais il se retint poussant juste un cri de joie.
Sokka – Kenichi ! Content de te revoir sur pied. Mais qu’est-ce que tu fais là?
Kenichi – C’est bizarre mais on dirait que je me suis déjà attaché à toi, gamin. Et puis je ne suis pas venu seul on dirait regarde là-bas ce couple qui te fait des signes.
L’homme aux illusions les montra de la main, c’étaient les parents de Sokka. Mais aussi, à coté il y avait le poissonnier, donc logiquement, une autre personne était encore venue. Cependant où se cachait-elle ?
Mitsu – Sokka-kun !
Le Kawaki n’eut pas le temps de voir d’où ce bruit venait qu’il se retrouvait déjà écrasé par la personne qu’il recherchait. Sokka se releva en frottant ses nouveaux habits qu’il avait spécialement achetés pour l’occasion, et vérifia si son Katana n’était pas tombé de son dos.
Sokka – Salut, Mitsu. Tu as toujours autant d’énergie.
Sur ces mots, il l’observa et repéra qu’il y avait quelque chose de nouveau : un collier. Son père l’avait finalement retrouvé, la pierre guérisseuse. Il avait dû aussi tout expliquer de la maladie, en elle.
Mitsu – Et aussi, c’est pour dire, que je ne pourrais pas être avec toi pour ce tournoi.
Son visage s’attrista. Le jeune ninja essaya de la rassurer. Si elle ne pouvait pas participer, c’était certainement à cause de sa maladie. Enfin, elle remarqua que Sokka était accompagnée, elle sortit donc un sourire gêné à Kenichi.
Kenichi – Bonjour, charmante demoiselle. Je m’appelle Kenichi, j’ai entraîné un peu Sokka. (Puis son regard tourna vers ce dernier.) Sache que pour ma part, je t’accompagne pour le tournoi. Je fais parti de l’escorte organisée pour le bon déroulement de ce voyage. Ton père aurait du venir aussi, mais je lui ai dissuadé, étant donné qu’il n’était pas complètement guéri de sa côte cassée. C’est la vie…
Sokka regrettait de cette nouvelle que son père ne pouvait pas venir, cepandant il était assez heureux, Kenichi venait, donc d’une part il savait qu’il serait bien protégé, et d’autre part, il n’était plus tout seul face à ce grand événement.
Au loin, il discerna une chevelure blanche. Il n’y avait pas de doute, C’était Liori. Normalement Sokka l’aurait rejoint, mais là, il y avait un problème, si le Satsubatsu et Mitsu se rencontrait, il y aurait sûrement une tension supérieure qu’avec le Sunéen et les gardes. Cela pourrait finir même en combat mortel. Sokka y songeait sérieusement, après tout il savait de quoi la Genin avait dans le ventre. Il fallait éviter tout ceci, néanmoins c’était trop tard, elle l’avait vu.
Mitsu – Et mais c’est ton ami là-bas. J’ai une revanche contre lui, je vais la commencer de suite.
Elle commença à se ruer sur lui. Il fallait réagir au plus vite. Trouver une solution, et de suite.
*Bon, il n’y a pas d’autres d’issue, il faut que je me mette à travers sa route et que je la bloque.*
Ce qu’il fit. Il l’avait stoppé, mais non pas par la force, non pas en essayant de la raisonner. Il l’avait tout simplement embrassé. Il en avait envie, elle aussi sans doute, car elle lui rendit ce doux baiser. Puis il lui caressa sa joue et prononça en chuchotant.
Sokka –Nous allons être loin pendant un long moment, et tu veux que la dernière image que j’ai de toi pendant des mois durant, ce serait un combat face à mon coéquipier ? Et si encore une fois, il te blesse, je ne me le pardonnerais pas, tu sais. Alors, abandonne, pour le moement. Et puis, je préfère qu’on se dise en revoir ainsi. Sur un merveilleux baiser.
Après avoir terminé sa phrase, il prit le visage de Mitsu entre ses mains, et l’embrassa de nouveau.
Mitsu – Sokka…
L’amour. Capable de faire surpasser un homme, de révéler sa vraie nature, de le montrer sous un meilleur jour. L’amour, avec lui, tout était possible, même le pire, mais on retenait que le meilleur qu’il puisse donner. Grâce à lui, encore une fois, une sorte de miracle eut lieu. Il avait réussi à faire mûrir un homme, Sokka. Cela, montrait aussi, que pour lui, c’était l’adolescence qui commençait, vraisemblablement.
Puis Mitsu partait en direction de son père en saluant et souhaitant bonne chance. Le Kawaki rejoignit donc Kenichi.
Kenichi – Si seulement ton père avait vu ça… Tu as changé Sokka et en bien.
Le Genin le remercia en rougissant, puis il proposa qu’il était peut-être temps de monter sur le bateau. Les deux shinobis se séparèrent donc, un qui rejoignit le groupe de l’escorte l’autre courut vers Liori.
Sokka – Salut, Liori…
Liori – Salut, Sokka.
Cette fois, il n’eut pas de pause pour une réflexion pour la recherche de son prénom, il avait tout simplement réussi à s’en souvenir. Il le fallait bien puisque désormais ils étaient dans la même équipe avec Haya.
* Enfin, je vais parcourir le monde, un de mes désirs… *
Sokka était un peu gêné, ne sachant pas trop où aller, il suivait le mouvement de la foule agitée, pressé elle aussi d’entamer ce voyage. Mais souvent que dit agitation, dit frustation. La tension monta en effet, à cause d’un shinobi qui ne semblait pas répondre aux gardes. Ce dernier semblait ne pas être d’originaire de Kiri. Le Genin aperçut son bandeau. Suna, ainsi il était de là-bas, plus qu’inconnu pour le Kawaki, c’était vrai, mais il avait tout de même entendu que ce village avait subi une guerre dont les pertes était atroce. Le jeune homme au teint mat voulut s’approcher pour entendre la conversation de plus près. Mais à ce moment-là une main se posa sur son épaule.
Kenichi – Toujours aussi curieux. N’y vas pas, cela ne servirait à rien.
Sokka se retourna, c’était bien lui, son sensei par intermittence était présent. Sokka voulut sauter dans ses bras de le voir rétabli mais il se retint poussant juste un cri de joie.
Sokka – Kenichi ! Content de te revoir sur pied. Mais qu’est-ce que tu fais là?
Kenichi – C’est bizarre mais on dirait que je me suis déjà attaché à toi, gamin. Et puis je ne suis pas venu seul on dirait regarde là-bas ce couple qui te fait des signes.
L’homme aux illusions les montra de la main, c’étaient les parents de Sokka. Mais aussi, à coté il y avait le poissonnier, donc logiquement, une autre personne était encore venue. Cependant où se cachait-elle ?
Mitsu – Sokka-kun !
Le Kawaki n’eut pas le temps de voir d’où ce bruit venait qu’il se retrouvait déjà écrasé par la personne qu’il recherchait. Sokka se releva en frottant ses nouveaux habits qu’il avait spécialement achetés pour l’occasion, et vérifia si son Katana n’était pas tombé de son dos.
Sokka – Salut, Mitsu. Tu as toujours autant d’énergie.
Sur ces mots, il l’observa et repéra qu’il y avait quelque chose de nouveau : un collier. Son père l’avait finalement retrouvé, la pierre guérisseuse. Il avait dû aussi tout expliquer de la maladie, en elle.
Mitsu – Et aussi, c’est pour dire, que je ne pourrais pas être avec toi pour ce tournoi.
Son visage s’attrista. Le jeune ninja essaya de la rassurer. Si elle ne pouvait pas participer, c’était certainement à cause de sa maladie. Enfin, elle remarqua que Sokka était accompagnée, elle sortit donc un sourire gêné à Kenichi.
Kenichi – Bonjour, charmante demoiselle. Je m’appelle Kenichi, j’ai entraîné un peu Sokka. (Puis son regard tourna vers ce dernier.) Sache que pour ma part, je t’accompagne pour le tournoi. Je fais parti de l’escorte organisée pour le bon déroulement de ce voyage. Ton père aurait du venir aussi, mais je lui ai dissuadé, étant donné qu’il n’était pas complètement guéri de sa côte cassée. C’est la vie…
Sokka regrettait de cette nouvelle que son père ne pouvait pas venir, cepandant il était assez heureux, Kenichi venait, donc d’une part il savait qu’il serait bien protégé, et d’autre part, il n’était plus tout seul face à ce grand événement.
Au loin, il discerna une chevelure blanche. Il n’y avait pas de doute, C’était Liori. Normalement Sokka l’aurait rejoint, mais là, il y avait un problème, si le Satsubatsu et Mitsu se rencontrait, il y aurait sûrement une tension supérieure qu’avec le Sunéen et les gardes. Cela pourrait finir même en combat mortel. Sokka y songeait sérieusement, après tout il savait de quoi la Genin avait dans le ventre. Il fallait éviter tout ceci, néanmoins c’était trop tard, elle l’avait vu.
Mitsu – Et mais c’est ton ami là-bas. J’ai une revanche contre lui, je vais la commencer de suite.
Elle commença à se ruer sur lui. Il fallait réagir au plus vite. Trouver une solution, et de suite.
*Bon, il n’y a pas d’autres d’issue, il faut que je me mette à travers sa route et que je la bloque.*
Ce qu’il fit. Il l’avait stoppé, mais non pas par la force, non pas en essayant de la raisonner. Il l’avait tout simplement embrassé. Il en avait envie, elle aussi sans doute, car elle lui rendit ce doux baiser. Puis il lui caressa sa joue et prononça en chuchotant.
Sokka –Nous allons être loin pendant un long moment, et tu veux que la dernière image que j’ai de toi pendant des mois durant, ce serait un combat face à mon coéquipier ? Et si encore une fois, il te blesse, je ne me le pardonnerais pas, tu sais. Alors, abandonne, pour le moement. Et puis, je préfère qu’on se dise en revoir ainsi. Sur un merveilleux baiser.
Après avoir terminé sa phrase, il prit le visage de Mitsu entre ses mains, et l’embrassa de nouveau.
Mitsu – Sokka…
L’amour. Capable de faire surpasser un homme, de révéler sa vraie nature, de le montrer sous un meilleur jour. L’amour, avec lui, tout était possible, même le pire, mais on retenait que le meilleur qu’il puisse donner. Grâce à lui, encore une fois, une sorte de miracle eut lieu. Il avait réussi à faire mûrir un homme, Sokka. Cela, montrait aussi, que pour lui, c’était l’adolescence qui commençait, vraisemblablement.
Puis Mitsu partait en direction de son père en saluant et souhaitant bonne chance. Le Kawaki rejoignit donc Kenichi.
Kenichi – Si seulement ton père avait vu ça… Tu as changé Sokka et en bien.
Le Genin le remercia en rougissant, puis il proposa qu’il était peut-être temps de monter sur le bateau. Les deux shinobis se séparèrent donc, un qui rejoignit le groupe de l’escorte l’autre courut vers Liori.
Sokka – Salut, Liori…
Liori – Salut, Sokka.
Cette fois, il n’eut pas de pause pour une réflexion pour la recherche de son prénom, il avait tout simplement réussi à s’en souvenir. Il le fallait bien puisque désormais ils étaient dans la même équipe avec Haya.
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
Findecano, portant son habituel grand manteau noir cachant son wakisashi qu'il avait acheté quelques jours plus tôt, était balloté telle une algue marine par la foule de Genin faisant office de courant océanique. Il suivait le mouvement, simplement, sans vraiment se poser de questions. Le jeune Kaisou remarqua qu'un groupe de shinobis surement expérimentés les accompagneraient pour ce long voyage. L'homme que Findecano avait vu il y a quelques semaines, lors du discour devant la mairie, au coté du Mizukage était présent. Ce ninja semblait indifférent au chahut alentours, et il se dégageait de lui quelque chose, que ne pouvait expliquer l'étudiant... Findecano croisa son regard, la même impression, que lorsqu'il regardait "L'Homme de Glace", le parcouru...
Le jeune Kaisou suivit la foule qui commença à embarquer sur le bâteau. Il allait enfin pouvoir voir le continent. Ce n'eut pas été simple de recevoir l'autorisation du conseil du clan Kaisou. Findecano avait dut s'y prendre très tôt, et l'appui de son cousin -Anbu au service de Kiri- avait été nécessaire. Sans celà, jamais il n'aurait put partir. Les principales persuasions pour laisser l'étudiant partir avait été qu'il ne maîtrisait pas encore très bien son pouvoir, donc qu'il serait difficile aux villages adverses de percer le secrets des techniques du clan, et en plus, que Findecano ne devait absolument pas utiliser les jutsus relatifs aux Kaisou... C'était un compromis pour pouvoir partir voir d'autres horizons.
L'étudiant chercha du regard ses camarades. Il était assez grand, il bénéficiait donc d'un avantage pour la recherche, en lançant son regard par dessus les têtes des Genins et autres étudiants... Le plancher sous ses pieds tanguait légèrement à cause des vagues. Findecano regarda alors le ciel, et mis à part cette brume relative au village caché de Kiri et qui obstruait la vue, aucun nuage portant avec lui tempète ou autre cyclone ne olait dans le ciel. Le voyage allait donc se passer sans encombre. Enfin... Il fallait quand même rester sur ses gardes, car l'eau à Kiri est tout aussi changeante qu'un vent souflant en pleine tornade, c'est à dire que ses réactions sont vraiment aléatoires...
Soudain, tiré de sa reflexion sur l'élément acqueux, deux voix familières se firent entendre derrière lui. Findecano se retourna donc et vit Liori et Sokka, qui s'étaient déjà salués. Quelques pas dans leur direction, et le jeune Kaisou put enfin rejoindre le groupe -certes encore incomplet- avec lequel il avait travaillé quelques semaines plus tôt.
Il inclina légèrement la tête, et lacha une salutation sur un ton de voix monotone, qui dissimulait parfaitement son impatience à partir :
[Findecano] Satsubasu-san, Kawaki-san... Bonjour. Comment allez-vous ? Motivés pour le tournoi ?
Le jeune Kaisou suivit la foule qui commença à embarquer sur le bâteau. Il allait enfin pouvoir voir le continent. Ce n'eut pas été simple de recevoir l'autorisation du conseil du clan Kaisou. Findecano avait dut s'y prendre très tôt, et l'appui de son cousin -Anbu au service de Kiri- avait été nécessaire. Sans celà, jamais il n'aurait put partir. Les principales persuasions pour laisser l'étudiant partir avait été qu'il ne maîtrisait pas encore très bien son pouvoir, donc qu'il serait difficile aux villages adverses de percer le secrets des techniques du clan, et en plus, que Findecano ne devait absolument pas utiliser les jutsus relatifs aux Kaisou... C'était un compromis pour pouvoir partir voir d'autres horizons.
L'étudiant chercha du regard ses camarades. Il était assez grand, il bénéficiait donc d'un avantage pour la recherche, en lançant son regard par dessus les têtes des Genins et autres étudiants... Le plancher sous ses pieds tanguait légèrement à cause des vagues. Findecano regarda alors le ciel, et mis à part cette brume relative au village caché de Kiri et qui obstruait la vue, aucun nuage portant avec lui tempète ou autre cyclone ne olait dans le ciel. Le voyage allait donc se passer sans encombre. Enfin... Il fallait quand même rester sur ses gardes, car l'eau à Kiri est tout aussi changeante qu'un vent souflant en pleine tornade, c'est à dire que ses réactions sont vraiment aléatoires...
Soudain, tiré de sa reflexion sur l'élément acqueux, deux voix familières se firent entendre derrière lui. Findecano se retourna donc et vit Liori et Sokka, qui s'étaient déjà salués. Quelques pas dans leur direction, et le jeune Kaisou put enfin rejoindre le groupe -certes encore incomplet- avec lequel il avait travaillé quelques semaines plus tôt.
Il inclina légèrement la tête, et lacha une salutation sur un ton de voix monotone, qui dissimulait parfaitement son impatience à partir :
[Findecano] Satsubasu-san, Kawaki-san... Bonjour. Comment allez-vous ? Motivés pour le tournoi ?

Findecano Kaisou- Genin de Kiri

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
Après avoir quitté mon poste d'observation de mes camarades, j'étais retourné cez moi, histoire de préparer mes affaires. Un voyage vers Konoha. Vers le pays du feu... Je n'avais jamais aimé les voyages en bateau, et pour cause... Mais le village caché de Kiri, était en plein milieu de cet énorme océan.
Un moment, je me remémorai la petite barque. J'allais jusqu'à me souvenir des moindres détails: le bois vermoulu, les formes étranges que formaient les algues marines accrochées aux flancs du frêle esquif, tout cela, une impression assez terrifiante. Je m'étais alors dit que seule une maigre planche de bois me séparait du grand plongeon. Je n'avais jamais aimé naviguer, mais peut-être était-ce seulement une réminiscence de cet événement plutôt impromptu...
Le quai était déjà bondé lorsque je déboulai, courant une fois de plus. Soulagé, je vis que de nombreuses personnes, connues ou pas, se tenaient non loin de la passerelle d'un espèce de monstre, comparé à ma barque, à la taille et l'allure plutôt rassurantes. Au centre je reconnus Satoshi, qui, une fois de plus, supervisait les évènements, accompagné de deux équipes des forces spéciales du village.
* Eh bien, on ne lésine pas sur les moyens de protection à ce que je vois... *
Derrière chaque action encadrée transparaissaient les séquelles du coup d'état raté de Nezu. Cette action avait vraisemblablement ébranlé la confiance du village. Ou bien, elle avait exacerbé ses craintes.
Pénétrant dans la foule de ninjas assemblée devant le navire, je me dirigeai vers la tignasse désormais familière de Liori, que j'avais aperçu en arrivant sur le quai. Tentant de parvenir jusqu'à lui, je dus me frayer un chemin au milieu des voyageurs. Le village caché de Kiri se déplaçait en masse. L'examen chuunin était vraiment un événement réputé dans le continent entier. En plus d'une lutte de pouvoir à une échelle relativement impressionnante, bien sûr...
Arrivant enfin à la hauteur de mon comparse, je le saluai brièvement.
« Salut, Liori. »
Je remarquai après coup qu'il était accompagné de deux autres jeunes ninjas, que je ne connaissais pas. Un instant, je restai silencieux, puis me présentai rapidement:
« Bien le bonjour, vous deux. Je m'appelle Shuo. »
Toujours très sommaire. En fin de compte, je n'avais jamais été doué pour tout ce qui relevait de longs discours, ou de prouesses de rhétorique relevant d'un homme plus qu'humain. D'un être de talent, en fait. Et je n'étais pas un être de talent en rhétorique.
« Ya du monde, aujourd'hui! »
Les trois autres acquiescèrent. Je pouvais sentir la tension qui reignait autour de ce bateau. Tous étaient plus excités les uns que les autres à l'idée de prendre les voiles, en direction de Konoha no Kuni, pour un événement si formidable... Tous ne pensaient qu'au départ, ou presque...
Un moment, je me remémorai la petite barque. J'allais jusqu'à me souvenir des moindres détails: le bois vermoulu, les formes étranges que formaient les algues marines accrochées aux flancs du frêle esquif, tout cela, une impression assez terrifiante. Je m'étais alors dit que seule une maigre planche de bois me séparait du grand plongeon. Je n'avais jamais aimé naviguer, mais peut-être était-ce seulement une réminiscence de cet événement plutôt impromptu...
Le quai était déjà bondé lorsque je déboulai, courant une fois de plus. Soulagé, je vis que de nombreuses personnes, connues ou pas, se tenaient non loin de la passerelle d'un espèce de monstre, comparé à ma barque, à la taille et l'allure plutôt rassurantes. Au centre je reconnus Satoshi, qui, une fois de plus, supervisait les évènements, accompagné de deux équipes des forces spéciales du village.
* Eh bien, on ne lésine pas sur les moyens de protection à ce que je vois... *
Derrière chaque action encadrée transparaissaient les séquelles du coup d'état raté de Nezu. Cette action avait vraisemblablement ébranlé la confiance du village. Ou bien, elle avait exacerbé ses craintes.
Pénétrant dans la foule de ninjas assemblée devant le navire, je me dirigeai vers la tignasse désormais familière de Liori, que j'avais aperçu en arrivant sur le quai. Tentant de parvenir jusqu'à lui, je dus me frayer un chemin au milieu des voyageurs. Le village caché de Kiri se déplaçait en masse. L'examen chuunin était vraiment un événement réputé dans le continent entier. En plus d'une lutte de pouvoir à une échelle relativement impressionnante, bien sûr...
Arrivant enfin à la hauteur de mon comparse, je le saluai brièvement.
« Salut, Liori. »
Je remarquai après coup qu'il était accompagné de deux autres jeunes ninjas, que je ne connaissais pas. Un instant, je restai silencieux, puis me présentai rapidement:
« Bien le bonjour, vous deux. Je m'appelle Shuo. »
Toujours très sommaire. En fin de compte, je n'avais jamais été doué pour tout ce qui relevait de longs discours, ou de prouesses de rhétorique relevant d'un homme plus qu'humain. D'un être de talent, en fait. Et je n'étais pas un être de talent en rhétorique.
« Ya du monde, aujourd'hui! »
Les trois autres acquiescèrent. Je pouvais sentir la tension qui reignait autour de ce bateau. Tous étaient plus excités les uns que les autres à l'idée de prendre les voiles, en direction de Konoha no Kuni, pour un événement si formidable... Tous ne pensaient qu'au départ, ou presque...
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Shuo- Genin de Kiri

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
Une silhouette noire s’avançait parmi la foule se trouvant au niveau des portes du village. Aujourd’hui c’était le jour du départ attendu par une majorité de Genin. Le jour qui pouvait signer le début d’une nouvelle vie pour la majorité d’entre eux, ou aussi la fin de leur vie pour l’autre majorité. Car oui, lors d’un examen on trouvait deux majorités de personnes. Ceux qui réussissaient et ceux qui échouaient.
Enfin, actuellement, la seule majorité présente était celle des adolescents, ou jeune adultes, impatient d’aller visiter un pays étrangers pour représenter leur village et monter en grade.
L’ombre s’arrêta au alentour de la foule guettant le mouvement indiquant qu’elle embarquait dans le démoniaque bateau sensé les amener sur le continent, en zone inconnu, là où se déroulerait une partie de leur vie.
Liori abaissa la capuche de sa veste. Une fois n’était pas coutume, il avait quitté le costume traditionnel de son clan pour prendre une tenue plus chaud, composé d’une veste noir au manche longue, frappé de chaque épaule d’une croix de vie japonaise, rouge, et affichant un crâne grimaçant dans le dos. Il avait aussi un pantalon totalement noir, serré au niveau des chevilles par des bandages. A part cela, son accoutrement restait le même. Son katana au flanc droit, ses lunettes noires, ses cheveux blancs, son anneau à l’oreille et en plus, un sac de voyage accroché à son épaule droite.
Le Satsubatsu nouvellement vêtu regardait avec une anxiété visible le bâtiment qui les mènerait, en théorie, à bon port. Mais comment une chose pareille pouvait prétendre pouvoir dominer la colère des flots déchainés. Qui sait ce que la terrible mer d’huile leur réservait comme fourberie pour cette longue et pénible traversé. Qui sait quelles souffrances l’estomac de Liori allait subir ? Le mal de mer, quelle atroce horreur, cela lui en faisait presque oublier sa condition de Satsubatsu.
Liori soupira intérieurement et décida de ne pas trop penser à la future traversé, même s’il risquait fort de ne jamais en revenir. Après tout, il allait être plusieurs à embarquer là dedans ; des genin de son clan, des genin d’autres clans. Des genin sans clan, un Sunéen en armure qui semblait la cause de remue ménage et qui évoquait vaguement un lointain souvenir au Genin en noir, quelques étudiants et les responsables chargés de les accompagner. Il était donc normal que le bateau soit en bon état et soit capable d’assurer le voyage sans problème. Du moins, il l’espérait.
Il s’avança parmi la foule d’élève cherchant à mettre un terme à ses angoisses. Dès qu’il mettrait le pied sur le pont, il s’avait qu’il n’y penserait plus, trop occupé à rejeter son petit déjeuner par-dessus bord.
Finalement, il fut interpellé par un visage connu qui le salua. Ce qu’il fit en retour, reconnaissant celui qui l’avait souvent accompagné ces derniers temps. A peine avaient-ils eut le temps d’échanger ces courtes salutations qu’un autre individu s’approcha d’eux. La encore, une connaissance récente qui s’était entrainé aux côtés des deux autres Genin.
[Findecano] – Satsubasu-san, Kawaki-san... Bonjour. Comment allez-vous ? Motivés pour le tournoi ?
En revanche, il fut difficile à Liori de se rappeler directement son nom, et il remercia sa mère qui le lui souffla.
[Liori] – On fait aller et toi ? Tu viens faire du tourisme ?
Là encore, il n’eut le temps de lancer que cette phrase avant de se faire agresser par une autre connaissance. Bordel, il y avait beaucoup trop de monde ici.
[Shuo] – Salut, Liori.
Liori lui rendit son salut, et profita du fait qu’il se présentait à ses deux autres compagnons pour se rappeler de son nom.
Il n’y eut pas beaucoup d’autres paroles échangées, ce qui satisfaisait amplement le Genin.
[Shuo] – Ya du monde, aujourd'hui!
Cela résumait bien la situation. Il y avait beaucoup de monde qui attendait le départ. Et il y en aurait encore plus quand ils auraient débarqués… S’ils débarquaient.
Enfin, actuellement, la seule majorité présente était celle des adolescents, ou jeune adultes, impatient d’aller visiter un pays étrangers pour représenter leur village et monter en grade.
L’ombre s’arrêta au alentour de la foule guettant le mouvement indiquant qu’elle embarquait dans le démoniaque bateau sensé les amener sur le continent, en zone inconnu, là où se déroulerait une partie de leur vie.
Liori abaissa la capuche de sa veste. Une fois n’était pas coutume, il avait quitté le costume traditionnel de son clan pour prendre une tenue plus chaud, composé d’une veste noir au manche longue, frappé de chaque épaule d’une croix de vie japonaise, rouge, et affichant un crâne grimaçant dans le dos. Il avait aussi un pantalon totalement noir, serré au niveau des chevilles par des bandages. A part cela, son accoutrement restait le même. Son katana au flanc droit, ses lunettes noires, ses cheveux blancs, son anneau à l’oreille et en plus, un sac de voyage accroché à son épaule droite.
Le Satsubatsu nouvellement vêtu regardait avec une anxiété visible le bâtiment qui les mènerait, en théorie, à bon port. Mais comment une chose pareille pouvait prétendre pouvoir dominer la colère des flots déchainés. Qui sait ce que la terrible mer d’huile leur réservait comme fourberie pour cette longue et pénible traversé. Qui sait quelles souffrances l’estomac de Liori allait subir ? Le mal de mer, quelle atroce horreur, cela lui en faisait presque oublier sa condition de Satsubatsu.
Liori soupira intérieurement et décida de ne pas trop penser à la future traversé, même s’il risquait fort de ne jamais en revenir. Après tout, il allait être plusieurs à embarquer là dedans ; des genin de son clan, des genin d’autres clans. Des genin sans clan, un Sunéen en armure qui semblait la cause de remue ménage et qui évoquait vaguement un lointain souvenir au Genin en noir, quelques étudiants et les responsables chargés de les accompagner. Il était donc normal que le bateau soit en bon état et soit capable d’assurer le voyage sans problème. Du moins, il l’espérait.
Il s’avança parmi la foule d’élève cherchant à mettre un terme à ses angoisses. Dès qu’il mettrait le pied sur le pont, il s’avait qu’il n’y penserait plus, trop occupé à rejeter son petit déjeuner par-dessus bord.
Finalement, il fut interpellé par un visage connu qui le salua. Ce qu’il fit en retour, reconnaissant celui qui l’avait souvent accompagné ces derniers temps. A peine avaient-ils eut le temps d’échanger ces courtes salutations qu’un autre individu s’approcha d’eux. La encore, une connaissance récente qui s’était entrainé aux côtés des deux autres Genin.
[Findecano] – Satsubasu-san, Kawaki-san... Bonjour. Comment allez-vous ? Motivés pour le tournoi ?
En revanche, il fut difficile à Liori de se rappeler directement son nom, et il remercia sa mère qui le lui souffla.
[Liori] – On fait aller et toi ? Tu viens faire du tourisme ?
Là encore, il n’eut le temps de lancer que cette phrase avant de se faire agresser par une autre connaissance. Bordel, il y avait beaucoup trop de monde ici.
[Shuo] – Salut, Liori.
Liori lui rendit son salut, et profita du fait qu’il se présentait à ses deux autres compagnons pour se rappeler de son nom.
Il n’y eut pas beaucoup d’autres paroles échangées, ce qui satisfaisait amplement le Genin.
[Shuo] – Ya du monde, aujourd'hui!
Cela résumait bien la situation. Il y avait beaucoup de monde qui attendait le départ. Et il y en aurait encore plus quand ils auraient débarqués… S’ils débarquaient.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: [CE2] - Mauvaises Graines
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Sokka: + 10 XP (bonus genin inclus)
Sakray : + 10 XP (bonus chuunin inclus)
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Iba Hiyori- Oi-nin de Kiri

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