Senjago Yukage
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Senjago Yukage
Nom : Senjago
Prénom : Yukage
Âge : 17 ans
Village : Konoha
Grade Envisagé : Genin
Kekkai Genkai Souhaitée : Senjago
Techniques de départ :
Kage no ikari ; Katon ; Yokusei
Description Physique & Mentale (facultatif) :
Physique:
Artwork by Yukage
Yukage est n'a pas de trait distinctif de son clan, il ressemble physiquement à n'importe qui. Il a des cheveux châtain peu longs, une musculature développé, de grand yeux noirs, et un visage souriant. Il était souvent habillé de sa chemise rouge complètement ouverte et rentrée dans son jean super large. Il porte son bandeau autour du cou, met des mitaines de ninja et des bottes de cuire.
Mental: Yukage est quelqu'un de très persévérant. Lorsqu'il désire quelque chose, il fait tout pour l'avoir. C'est un shinobi qui s'entraîne régulièrement, par habitudes de son grand père. Il aime parler avec les autres, et aime apprendre. Son nindô est devenu après les enseignement de son grand père: "le travail et la solidarité de l'équipe". Même si il a un caractère tumultueux digne de son clan, Yukage sait prendre le temps de prendre les bonnes décision, et n'est pas une tête brûlée... Un plus ou moins juste milieu.
Histoire :
1. Senjago, de sang comme d’esprit
C’était une nuit d’automne, la brise hivernale commençait à se faire sentir… A sa naissance, la mère de Yukage avait souffert, et si elle n’avait pas hérité de la robustesse et de l’ardeur vitale des Senjago, elle serait morte de l’accouchement.
Le sort en était jeté, un jeune Senjago venait de naître, et le vieil homme qu’était son grand père, dans le fond de la salle d’accouchement, bredouillait ces quelques mots :
« La volonté du feu de Konoha, mais avent tout le brasier de la vie d’un Senjago… »
***
Yukage grandit sur le mont Senjagosan, comme tous les enfants en bas âge de son clan. Il fut placé sous l’enseignement de son grand père, car son père passait la majeur parti de son temps en mission pour Konoha, ses talents étaient très demandés pour pas mal de missions. Le grand père de Yukage se nommait Higenagai(barbe longue) Senjago, du moins, c’était le nom qu’on lui donnait actuellement, car la mère de Yukage n’a jamais cessé de répéter qu’il ne s’appelait pas de telle sorte avent la quarantaine !
Et c’est sous les enseignements de son grand père que Yukage passa son enfance, avant d’entrer à l’académie. Son grand père était ferme, strict et sévère, mais c’était pour le bien de son petit fils qui devrait représenter le clan à Konoha. Car Higenagai avait de grands projets pour son petits fils : Il voulait en faire un shinobi de renom, respecté, et ne cessait de dire que c’était inscrit dans le destin de Yukage de devenir un ninja important à Konoha, voir au niveau international.
Higenagai était exigeant envers son petit fils, lorsque Yukage commençait à ramper à quatre pattes, il lui fallait marcher, après ses premiers pas, il lui fallait courir… Le vieil homme ne cessait jamais de pousser son petit fils à fond, ne perdant jamais de vue la destinée qu’il lui avait prédit.
Et au fur et à mesure de son entraînement, Yukage montrait de réelles facilités, que ce soit en taijutsu ou dans la maîtrise de son don héréditaire : Lorsqu’il s’énervait et frappait sur les mannequins destinés à l’entraînement, de petites étincelles, voir des minuscules flammes se dégageaient de ses poings et pieds. Yukage n’avait que 8 ans à cette époque.
L’héritier de la famille de Higenagai avait donc de réelle capacités pour devenir shinobi, mais aussi Senjago : Il avait ce caractère brut et vif comme le feu et il possédait de réelles capacités de concentration lorsqu’il fallait suivre les leçons de son grand père, anciennement ninja de Konoha.
Yukage adorait, lors de ses après-midi de repos, se prélasser dans la forêt au pied du Senjago. Là bas, il sautait d’arbre en arbre et faisait de longues siestes sur d’énormes branche ou dans le creux des troncs. Il y passait tellement de temps, qu’au bout d’un moment, la nature s’était habituée à sa présence : Les écureuils ne fuyaient plus, et les biches broutaient paisiblement dans les clairière sans se préoccuper de lui, il arrivait même parfois que les rongeurs des arbres dorment sur son ventre pendant ses longues siestes.
Le jeune Senjago avait des ambitions, son grand père n’étant pas sans influences sur celles-ci. Il voulait devenir un grand shinobi, et même avait l’espoir de devenir patriarche du clan lorsqu’il serait lassé des grandes missions exotiques à Kiri ou Suna.
Yukage allait de temps en temps à Konoha, s’instruire sur la géographie du monde shinobi, mais aussi sur l’histoire de celui-ci : les grands personnages historiques ne lui étaient pas étranger. Déjà à l’âge de 9 ans, le jeune garçon avait une personnalité bien forgée à l’image de son clan : Impulsif, vif et réactif, mais aussi réfléchit lorsqu’il le fallait, serein lors de ses longues siestes et attaché à de grandes valeurs tels que la loyauté, le respect du clan et l’attachement à la montagne.
2. Musique, talent et funérailles
Tout s’était déroulé comme l’avait prévu le vielle homme des 9 premières année de la vie de Yukage : Il était sur la voie de la réussite, commençait à maîtriser ses affinités aux flammes, n’en connaissant que la théorie : il n’avait aucun contrôle sur son chakra même, seulement sur les émotions qui lui permettait de générer du feu.
Le jeune Senjago était passionné de musique, et jouait de la guitare pendant ses temps libres, sur le flanc de la montagne, avec une vue imprenable sur Konoha. Il avait cette façon peu conventionnelle de jouer ses accords en contretemps, et chantait autant qu’il le pouvait son amour au Senjagosan et à la nature. Avec ses longues siestes, ses moments musicaux étaient son échappatoire, son moyen de se relâcher après des semaines lourdes en efforts et concentration, car les ambitions ne se réalisent qu’au terme de longs efforts, du moins c’est ainsi que son grand père lui enseignait la vie.
Je n’ai jamais de lassitude lorsque je contemple les basses terres
Quand je me tiens assis, pris de plénitude sur ma montagne mère
Et cet amour, personne ne pourra jamais le faire taire
La noblesse et la chaleur du Senjagosan resteront toujours mon air
Yukage considérait alors le Senjagosan comme son vrai parent, les humains l’ayant mis au monde n’étant que des acteurs matériels. L’esprit de tous les Senjago est issu de la montagne et, si il le mérite, y reviendra après sa mort.
Nous étions en été, à la fin de cette saison, Yukage allait rentrer à l’académie ninja, et c’est pourquoi ses entraînements redoublaient d’intensité…
Comme tous les matins, le jeune Senjago se réveilla aux aurores, en même temps que son grand père. Il vivait dans les galeries nord de la montagne. Sa chambre, comme toutes les pièces des galeries, était creusée à même la pierre, et ses murs avaient la couleur brune de la pierre, vêtus de quelques photos et d’une bonne centaine de feuilles où il avait écrit des paroles à la gloire du Senjagosan. Il alla dans la salle de bain pour faire sa toilette comme tout les matins, se regardant dans la glace.
*La volonté du feu de Konoha, mais avent tout le brasier de la vie d’un Senjago !*
Puis il alla dans la pièce qui servait à la fois de cuisine et de salle à manger et prit son petit déjeuné avec sa mère et son grand père, son père étant parti en mission. A l’âge de 102 ans, Higenagai Senjago était un vieil homme de petite taille, trapu et dégarni jusqu’en haut de son crâne. Ses longs cheveux blancs et fins étaient attachés en chignon. Il avait une très longue barbe, qui lui tombait sur le torse, sa moustache suivait. Il avait des faux airs de rapace, avec un nez crochu et de petits yeux noirs.
La mère de Yukage était encore une belle femme d’une quarantaine d’année. Les cheveux bruns tombant sur ses épaules blanches, les yeux bruns aux reflets d’or, et cet air maternel qui était resté gravé sur son visage depuis la naissance de son fils rassurait les gens avec qui elle parlait.
Yukage regarda sa mère, puis après réflexion, décida qu’il étant temps de poser ses questions.
Yukage : « T’as été à l’académie de Konoha ? »
Mère : « Non… Ton père et ton grand père y ont été, pour ma part, le combat et toutes ces choses ne m’intéressent pas vraiment ! »
Higenagai : « Qu’est-ce tu veux savoir sur l’académie gamin ? »
Yukage : « Bah… Comment on est vu là-bas ? Y’a pas beaucoup de Senjago qui s’engagent dans le monde des shinobi… Les techniques de Konoha sont elles durent à maîtriser ? Le contrôle du chakra devient il facile à la sortie de l’académie ? »
Higenagai : « Les Senjago ne sont pas mieux ou moins appréciés que les autres personnes à Konoha, encore plus à l’académie… Pour le reste, tout devrait se dérouler tranquillement si tu gardes ton acharnement à l’entraînement ! Haha ! »
Higenagai fut pris d’un rire grave et bruyant, puis avala sa dernière tartine de pain. Yukage n’aimait pas cette façon qu’avait son grand père de répondre… C’était comme si il n’avait pas entendu la question !
Higenagai : « Allez petit ! On y va, t’as du pain sur la planche… Dans un mois et des poussière tu seras aspirant ninja, il te faut une longueur d’avance si tu veux accéder au rang prestigieux de grand shinobi ! »
Yukage suivit donc son grand père jusqu’aux salles d’entraînement dans le quartier sud, en passant par le pont qui traverse le Senjagosan. La salle dans laquelle ils étaient était une grande pièce au plafond voûté, et des mannequins et sacs de boxe étaient éparpillés dans toute la salle. Les enfants de 9 ans, comme Yukage, n’étaient pas nombreux dans ces salles : c’était son grand père qui faisait de Yukage quelqu’un d’assidu et de régulier dans ses entraînements, les autres enfants passaient leur temps à jouer avec leur don, essayer de le maîtriser tout au plus.
Higenagai : « Bon… Echauffes toi en frappant le sac, utilise les bases de taijutsu que je t’ai apprise. »
Yukage commença doucement, d’abord des coups de poings directs et à trajectoire rectiligne, puis il commença à varier les points d’impacts et les trajectoires. Son rythme cardiaque augmentait progressivement avec l’effort, et son corps se réchauffait doucement. Il mit ensuite des coups de pieds : directs puis obliques, puis des coups de pieds en tournant sur lui-même pour accroître la puissance de l’impact.
Higenagai : « C’est pas une femme que tu caresse ce gros sac ! C’est un ennemi… Un E-NNE-MI ! »
Comprenant le message, Yukage redoubla d’intensité et de fréquence dans ses coups. Ses poings commençaient à lui faire mal, ses chevilles commençaient à craquer, mais il continuait, gardant en tête qu’il ne pourra pas faire de pause lorsqu’il sera en mission.
Higenagai : « Stop ! Maintenant tu me fais 20 pompes ! »
Le jeune Senjago s’exécuta, et fit la série de 20 mouvements. Il commençait à être essoufflé, et profita des quelques secondes de repos qu’il avait pour respirer. A 9 ans, 20 pompes et dix minutes de frappe, ça fait perdre haleine ! Mais il voulait être exceptionnel, il se devait d’être exceptionnel, ou du moins doué.
Higenagai : « Bon… Maintenant on va travailler sur les mannequins. Tu te concentre, et tu essais de générer des flammes… Tu essais hein ? Tu forces pas trop ! »
C’était le moment que Yukage préférait dans l’entraînement… La génération de flammes ! Certes il avait encore du mal, mais en se concentrant à fond il parvenait parfois à faire jaillir de ses poing lors de ses coups de véritables petites flammes, et c’était sa fierté.
Le jeune Senjago se positionna face au mannequin, il ferma les yeux. C’était très important de se canaliser avent de porter le premier coup, car c’était pour Yukage le coup qui désignerait la réussite ou la mauvaise qualité des flammes qu’il générerait ensuite.
Quelques secondes de vide.
Yukage sentit alors une douce chaleur tournoyer dans son ventre, et décida que c’était le moment. Il l’extériorisa sans trop savoir comment, et donna un coup de pied latéral de toute la force qu’il put en plein dans la tête du mannequin en face de lui. Au moment où le dos de son pied entra en contact avec le mannequin, de petites flammes jaillirent de tout son pied…
A vrai dire, un Senjago normal aurait déjà enflammé tout son pied, et c’est pourquoi Yukage cherchait toujours à aller plus loin. Il continua de frapper de ses poings et pieds sur le pauvre mannequin qui n’avait rien demandé et déjà noircis par de longs entraînement précédant Yukage.
Cela ne dura qu’une demi-heure, mais au terme de cet exercice, Yukage était totalement vidé… Il ne comprenait pas pourquoi, mais la chaleur de son ventre avait disparut. Le souffle coupé, il décida de se poser contre un mur de la grande salle. Frai… Le mur devait être du coté extérieur de la montagne… Comment ce fait il que le jeune Senjago soit si vidé après une simple demi-heure d’entraînement de génération de flamme ?
Higenagai : « Tu es exténué hein ? Tu m’étonnes ! Tu a gaspillé beaucoup d’énergie… Mon petit, aujourd’hui je vais t’apprendre ce que nous à offert Konoha… La maîtrise du chakra ! »
Il regarda son petit fils avec compassion… Il était temps qu’il apprenne son dernier enseignement… Higenagai se faisait vieux, et il ne sera pas sur cette terre indéfiniment. Il décida donc qu’il était temps de donner à son petit fils son dernier grand enseignement, et de le laisser petit à petit prendre en charge son entraînement.
Higenagai : « Allez viens… On va sur le flanc de la montagne ! »
Après avoir prit une multitude de souterrains, d’avants postes et de postes de gardes, les deux Senjago, grand père et petit fils, arrivèrent à mi-hauteur, sur le flanc de la montagne. Cette partie du Senjagosan offrait une magnifique vue sur Konoha, et c’était à peu près à cet endroit que Yukage se posait avec sa guitare, pour chanter la gloire de sa montagne natale.
Le Senjagosan, j’y suis né et j’y mourrais
Peut importe la façon dont j’aurais vécu
Ô, Senjagosan, sans toi je me sens nu
C’est à tes cotés, et j’en fais le serment, que je prérirais
Higenagai : « Assis toi en face de moi… Il faut que je te transmette l’histoire d’un vieil homme avant que celle-ci ne soit oubliée… »
Yukage ne comprenait pas trop pourquoi son grand père avait pris un air aussi grave. Il ne l’avait vu comme ça qu’au terme de longues discussions avec ses parents, discussions dont il était dispensé de force !
Le vieux shinobi caressa un objet long comme un grand bâton, enveloppé dans un tissu de soie. Il regarda Yukage, et son air passa de la gravité à une grande tristesse.
Higenagai : « Comme toi, je suis né ici, j’ai grandis ici et je suis parti à Konoha après mon neuvième anniversaire… J’étais doué à l’académie ninja, je progressais à une vitesse folle, et je n’ai mis que très peu de temps à maîtriser les techniques basiques et de passer au légendaire katon de Konoha… Tu es de mon sang, tu as ce don en toi, comme ta mère. Elle a choisis une autre voie. Ta voix, celle que tu as décidé de suivre, serra parsemée d’embûche, et je vais t’enseigner la plus grande leçon de morale qui devra devenir ton nindô… »
Yukage ne saisissait pas où son grand père voulait en venir… Ni pourquoi cette fois ci il avait pris cet objet enveloppé.
Higenagai : « Donc… J’ai passé mon diplôme shinobi, je suis devenu genin, et très vite j’ai monté les échelons… J’ai été jounin de Konoha, et c’est à ce moment qu’on à commencé à m’appeler Higenagai : la longue barbe foudroyante de la sagesse. J’ai été arrogant, très arrogant. Dans mon équipe de 4, mis à part le médecin, je traitais mes coéquipiers comme des pions à avancer sur un échiquier, et cela m’a donné toujours raison. Jusqu’au jour fatidique qui m’a fait prendre la décision de quitter Konoha.
Nous étions en mission d’espionnage au pays du son, il se tramait quelque chose de pas net, je dois te l’avouer, ce coup ci j’ai eu vraiment les boules ! Nous étions dans la forêt encadrant le village caché du son, lorsque nous eûmes repéré un groupe de ninja du son au nord. Après avoir préparé soigneusement l’embuscade, nous nous mirent à l’attaque, et l’opération fut un succès. Ce que je n’avait pas prévu, c’est qu’un shinobi beaucoup plus puissant avait organisé un piège en abyme autour de nous, l’opération à viré à l’hécatombe…
Bref ! J’me suis chier dessus p’tit gars, et j’ai réussi à m’enfuir, en abandonnant mes compagnons… J’ai trahi mon équipe, pire encore, je ne l’ai même pas apprécié à sa juste valeur… 3 familles qui ont soufferts de ma lâcheté, et aujourd’hui encore j’suis rongé par cette mission.
Tu vois où je veux en venir ? »
Yukage : « Heu… Nan pas trop… »
Higenagai : « Quel abruti ! L’esprit d’équipe doit être ta valeur numéro 1 en tant que shinobi, une équipe soudée et uni réussira toutes les missions, et mieux vaux mourir avec ses compagnons dans une bataille acharnée plutôt que de fuir comme un pauv’type ! Tu piges ? »
Yukage : « Ouais… »
Yukage ne savait pas trop quoi dire, à son âge, il n’envisageait même pas la mort comme évènement possible lors de ses missions… Il fut en parti choqué, et ne dit mot face à son grand père.
Higenagai : « Bon… Tu ne comprend peut être pas tout de suite, mais garde ça en tête : L’équipe ! Sur ce, je vais t’apprendre les rudiments du contrôle du chakra, et j’te laisserais te reposer jusqu’à ta rentrée… Bon lève toi ! »
Yukage s’exécuta.
Higenagai : « Donc, tu à pu lire dans tes bouquins la théorie du malaxage de chakra, l’évacuation, la mise en forme et l’ajout d’élément. Ce que je vais t’apporter, c’est l’interrupteur de ces actes !
Pour malaxer le chakra, le shinobi mélange ses différentes énergies, mais ça se fait pas juste en y pensant, il faut commencer petit, et y croire. Il faut que tu visualise jusqu’à ressentir ton chakra tournoyer, c’est cette sensation chaude au niveau du ventre. Au début c’est pas facile, ma technique était de me remémorer un événement qui m’avais marqué dans ma vie, et ensuite de visualiser sans transition mon flux de chakra, ça marchait plutôt bien. Essais ! »
Yukage ferma les yeux, et instinctivement, ses mains se rejoignirent pour accomplir le signe de la chèvre. Il n’avait pas d’événements très marqués pour penser… Il réfléchit… Le discours que son grand père lui avait tenu il y a quelques minutes était assez marquant non ? Bah ! Ca valait la peine d’essayer.
Le jeune Senjago se concentra donc sur ce qu’il avait ressenti, ce qu’il avait senti, vu, entendu, touché… Tout se mettait en place tranquillement dans sa petite tête : la luminosité du décor, l’angle de vue, comme pour un film qu’il devait faire lui-même. Les lèvres de son grand père bougeaient sur l’image, Yukage y mit le son… Tout était réelle, et il commençait à sentir la chaleur du chakra monter progressivement en lui.
Soudain, Yukage décida que c’était le moment : Il brisa son image pour se projeter son flux de chakra… Qui avait une drôle d’apparence ! Un grand fleuve bleu, reflétant une lumière azur sur les parois s’une grotte en cylindre. Le fleuve était calme et serein… Yukage visualisa alors le fleuve devenir calme mais puissant, et le fleuve s’engorgea alors, emportant le Senjago dans la foulée.
Arrêt sur image…
Yukage ouvrit les yeux, et sentait le chakra bouillonner dans ses méridiens. A partir de ce moment tout semblait plus simple, le contrôle du flux se faisait aisément. Il le fin donc tournoyer en lui, et il sentit que deux autres formes d’énergies différentes s’y étaient mêlées.
Yukage : « Papy ! J’le sens ! Qu’est-ce que je fais ? »
Higenagai : « Bon… On va voir si tu maîtrises aussi bien ton don que tu y parais. Concentre le chakra malaxé en un flux sortant par ta bouche, et déclenche l’étincelle qui fera jaillir de toi les flammes du Senjagosan ! »
Yukage ne comprenait pas trop, maintenant le chakra comme du linge dans une machine à laver, il commençait à le déplacer lentement, puis à en faire un flux homogène qui n’attendait que le signal pour s’éjecter du jeune Senjago. C’est alors qu’il se souvint que les pensées coléreuses amenaient en lui les flammes, il se remémora alors les fois où son grand père l’exaspérait, et les grandes disputes entre ses parents.
3 secondes…
C’est alors que Yukage cracha son chakra de toutes ses forces et « déclencha l’étincelle » : Un torrent de feu plus gros que lui sortit littéralement de sa bouche, il s’en brûla les lèvres et la langue et fut projeté à 2 mètres en arrière. C’était impressionnant mais… Epuisant… Très épuisant… Yukage était littéralement vidé, il perdit conscience.
***
Yukage se réveilla dans son lit, il ne savait pas quelle heure il était, ni même s’il faisait jour ou nuit. Dans les galeries du Senjagosan, on ne voit ni soleil ni lune ! Il se leva donc, et se remémora petit à petit ce qu’il s’était passé : l’histoire, le chakra… Sa bouche avait littéralement cramé ! Il se caressa le visage : pas de douleur, ni de cicatrices… Etrange !
Higenagai : « Heureusement qu’il y a des gens qui maîtrisent les jutsus de médecine ! Sinon mon p’tit gars t’étais défiguré à vie ! »
Son grand père le regardait maintenant avec tendresse. Il avait été si dur avec ce petit bout d’chou pendant toutes ses années, et maintenant que c’est fini, c’était comme si il relâchait toute sa gentillesse.
Higenagai : « J’t’ai fais un petit cadeau de fin d’entraînement ! Tu regarderas sur ton bureau au cas où tu ne l’as toujours pas vu… Allez ! »
Et le vieil homme partit à travers les galeries de la maison. Yukage s’approcha de son bureau, le grand objet emballé dans la soie ! Après avoir minutieusement retiré sa couverture de douceur, Yukage se rendit compte de l’ampleur du cadeau : C’était le katana de son grand père ! Celui avec lequel il a parcouru le monde, accompli de périlleuses mission, c’était Akuma no hi : le démon des flammes. Il courut pour aller remercier son grand père, il alla dans le salon : personne. Dans la salle de bain : personne… Il vit alors sa mère assise à table, un verre à la main et regardant le sol.
Yukage : « Où il est papy ? »
Mère : « Parti… Konoha lui à envoyé une demande urgente, mission de shinobi, ordre qu’il avait pourtant quitté ! »
Yukage : « Il rentre quand ? »
Mère : « Je n’en ai aucune idée… »
Yukage ne comprit pas tout de suite pourquoi des larmes coulaient le long des joues de sa mère…
Les jours passèrent, Higenagai ne revenait toujours pas, Yukage se sentait tellement seul, et il passait toutes ses journées sur le flanc de la montagne avec sa guitare, à guetter le retour de son cher grand père qu’il n’avait toujours pas remercié. Chaque soir, il priait le Senjagosan de lui donner sa force, et il le soutenait même en rêve.
Mais malheureusement, un mois plus tard, un messager de Konoha vint annoncer la malheureuse nouvelle : Higenagai n’était plus. Il avait périt glorieusement face à plusieurs shinobi déserteurs relevant du niveau d’Anbu, et le messager tint à dire que c’était un homme très estimé à Konoha. Après des politesses dont on se serait bien passé, le messager partit.
Yukage resta figé un long moment. Son grand père était mort ? Non ! Ce n’était pas possible. Higenagai était invisible aux yeux du jeune Senjago. Il sentit les larmes monter, et son ventre ses serrer avec frénésie, il sortit de chez lui en courant pour ne montrer aucune marque de faiblesse à qui que ce soit. Il courut, encore et encore à travers les galeries, et fonça en direction du flanc de la montagne. Il arriva alors à l’endroit où son grand père lui avait donné son dernier entraînement.
*POURQUOI ???*
Il tomba à genou, et posa son crâne contre le sol humide et frai du soir. Il n’allait plus jamais le voir, plus jamais, plus jamais de grandes crises de fou rire, plus jamais d’ordres incessants, plus jamais de levés aux aurores par une voix grasse et capricieuse… Yukage se sentit horriblement seul.
Il regarda le début de lune qui se traçait dans le ciel. Et c’est ainsi que finit un shinobi ? C’était injuste. Yukage n’arrêtait pas de se repasser sa dernière discussion avec son grand père, afin de ne jamais, et il en fit le serment, oublier son histoire. Il jura aussi sur l’âme de son grand père qu’il respectera tous ses enseignements, et continua de pleurer, face contre terre.
C’était injuste… La rage commençait à l’emplir. Pourquoi son grand père ? Pourquoi ils n’ont pas pris la vie d’un autre ? Pourquoi Higenagai la barbe longue à il été mis à mal par des petits shinobis que Yukage considérait comme de bas étage, croyant que la Anbu n’étaient pas si haut que ça dans la hiérarchie. Il se mit à frapper des poings sur le sol, des flammes sortaient, et les points d’impact étaient totalement brûlés.
« POURQUOI ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Yukage ne se contrôlait plus et il commençait à frapper les arbres, le sol, il avait besoin de déchaîner sa rage. Son chakra bouillonnait dans son corps et des flammes de plus en plus importantes se dégageaient de lui. Il frappa, il frappa encore et encore, jusqu’à l’épuisement… Puis il se rassit, et pris une grande respiration, et entama un air triste.
Des Senjago il fut la fierté
Il fut aimé, craint et détesté
La barbe longue jamais ne mourra
Aussi longtemps que son histoire, dans nos mémoires, siègera…
Injustice…
***
C’était le jour des funérailles de son grand père, et Yukage avait la teinte du deuil sur son visage. Cela faisait une semaine qu’il avait apprit la nouvelle, et cela lui avait complètement ôté sa joie de vivre. Il ne vivait que pour une chose : devenir fort, plus fort que tous les Senjago, repousser les limites de ses dons, c’était son seul objectif. Il prit donc la route de Konoha pour assister à l’incinération de son grand père, car les Senjago n’organisent que très rarement les funérailles des membres du clan.
Il n’y eut que lui, sa mère, son père et quelques autres membres de la famille. Higenagai ne devait plus avoir d’amis vivants. Yukage retint ses larmes et son montra digne de son grand père en affrontant sa mort avec courage. Les fleurs de cerisiers commençaient tout juste à tomber, et après avoir fait un dernier au revoir à son grand père, Yukage rentra au Senjagosan : Il arriverais à l’académie dans une semaine, il fallait être prêt.
3. Académie, ninja et flammes noires
Jamais un Senjago de son âge n’a été si malheureusement adulte. Pendant cette longue semaine, il ne cessait sans repos de s’entraîner au katon, sans y parvenir…
Yukage rentra donc à l’académie, et passa des années longues, difficiles ou simples par moment, mais il gardait toujours son acharnement à la progression et apprit très vite à bien se servir du chakra grâce aux exercices que lui donnait son professeur. Il étudiait à fond les techniques de katon en théorie, afin d’y parvenir un beau jour…
Ces années étaient passées assez vites, et Yukage était tellement centré sur le katon qu’il n’apprenait que la maîtrise du chakra et la théorie de certaines techniques, mais sans apprendre les techniques en elle-même, l’objectif était le katon !
Vint alors le jour de l’examen, il n’avait travaillé qu’une seule technique à par le katon : Le kawarimi no jutsu, la technique de substitution, et il eu beaucoup de chance de tomber sur cette technique à son épreuve pour devenir genin !
C’était la fin du printemps, et Yukage avait bien grandit, 4 années avaient passées. Il arriva dans la salle d’examen. C’était une petite pièce carrée aux murs blancs, étonnamment nus, aux boiseries fines peintes en noir afin de faire ressortir le contraste, sans doute. Au milieu de la salle étaient assis les deux examinateurs, derrière une table où tous les bandeaux à l’insigne de Konoha étaient soigneusement pliés et n’attendaient que d’être portés !
Examinateur : « Yukage Senjago ? »
Yukage : [color=blue] « Oui. »
Examinateur : « Bon. Tu vas nous faire une technique de substitution, je vais te lancer une balle qui aura trempé dans l’encre noire, et le but du jeu, c’est de ne pas avoir de traces sur toi ! Il y à une bûche avec laquelle tu permuteras dans l’angle de la pièce. »
Yukage : « Très bien. »
C’est alors que sans crier garde, l’examinateur lança la balle à toute vitesse en direction de Yukage.
Une fraction de seconde…
Yukage eut tout juste le temps de faire le signe et d’éjecter son chakra : Il était à la place de la bûche, et inversement. Dans le feu de l’action il n’avait réfléchit à rien, et ce fut très efficace sur le moment ! Il s’inspecta, et comme il l’avait supposé, n’avait aucune marque d’encre sur lui.
Examinateur : « Bon… Et bien c’est une réussite ! Vous pouvez prendre votre bandeau et partir. »
Le fait d’être genin ne faisait pas grand-chose à Yukage, ce n’était qu’une étape, pour l’instant, il fallait continuer à s’entraîner dur, toujours plus intensément….
***
Deux ans s’étaient déjà écoulés, sans que rien de spécial n’arriva à Yukage, quelques missions à droite à gauche, du genre récupérer un chat ou cueillir des pommes de terre de petits vieux. Yukage ne trouvait pas ses missions passionnantes, mais il savait que le meilleur était à venir, et c’est ce qui le motivait : Il s’entraînait sans cesse à la maîtrise du feu, et il commençait à générer un début de katon.
Ce qui lui posait le plus de problèmes, c’était la formation du chakra : ça se barrait dans tous les sens, et il n’arrivait pas à structurer son chakra de sortes à faire une énorme boule de feu. Il avait réussi la mise d’élément, mais pas la forme de chakra !
Ce jour là, nous étions en hiver, et comme chaque jour, Yukage s’entraînait après sa mission de l’après midi, le soleil commençait à se coucher quand il commença. Il s’échauffa longuement en vue de la température, et décida de faire un footing le long du flanc de la montagne. Il revenait souvent chez lui, car le Senjagosan était essentiel à sa motivation et sa mémoire. Ne jamais oublier qui on est ni d’où nous venons.
Après avoir longtemps couru, Yukage prit un petit instant pour souffler. Son cœur battait la chamade et son corps bouillonnait, c’était bon, la rage s’installait en lui progressivement. La rage d’être seul, la rage qu’on lui ait enlevé un être cher, la rage de la vengeance. Il était au bord d’un grand plateau, qui n’était d’accessible seul que d’un coté de la montagne, car l’autre était un mur vertical sans prises, de la roche plate et fendue. Verticalement.
Yukage fit face au vide devant lui. Il ferma les yeux. Les funérailles de son grand père… Ses dernières paroles, ses valeurs, sa vie… Tout se déroulait très vite dans la tête de Yukage. Il fit un premier signe, en voyant l’image de son grand père. Il fit un deuxième signe, en coordination avec l’image de leur dernière discussion dans son esprit. Le troisième signe était pour ses funérailles. Il termina par le signe de la chèvre et ouvrit brutalement les yeux.
A cet instant précis, dans la fraction de seconde qui précédait l’éjection, Yukage sentait chacun de ses méridiens déborder de chakra, de chakra bouillonnait et orageux qui ne voulait que s’enflammer, comme de l’essence. Et ce chakra, mélangé avec son énergie physique et spirituelle, tournait à tout allure en Yukage, pour s’ordonner doucement en flux distinct. Pendant cette fraction de seconde, ce flux montait à la bouche de Yukage.
Une fraction de seconde…
Yukage se mit à cracher d’énormes flammes au rouge sanglant droit dans le vide. Les flammes sortait à tout va, dans un énorme torrent d’énergie. Yukage s’arrêta. Toujours le même problème ! Comment faire en sorte que le feu devienne forme ! Il réfléchit et s’assis au bord de gouffre. Il vit une pomme de pin mi-enfoncée dans la neige, il la prit dans sa main. Pendant qu’il réfléchissait, il jouait intérieurement avec son chakra.
Soudain il se rendit compte que la pomme de pin tournait, au contact du chakra, les objets à peu prèe sphériques tournent ! Yukage essayait de la faire tourner de plus en plus vite, et ses palmes dessinaient une infinité de petite courbe, qui avec leur rapprochement formaient une belle sphère. Une sphère… Une sphère…
*Et si… Hum… Ca se tente !*
Yukage se leva et refit face au gouffre. Il ferma les yeux. Son grand père, sa vie, son passé… Le jeune Senjago fit le premier signe. Ses entraînements, leurs engueulades, ses moqueries… Il fit le deuxième signe. Son rire, son exigence, ses petits moments prophétiques… Yukage fit le troisième signe, et termina par la chèvre.
L’amour de son grand père…
Yukage : « KATON ! GOUKAKYUU NO JUTSU !!!!!!!!!!!!!! »
C’est alors qu’il se concentra, pour qu’à la sorti de sal bouche, le flux de chakra se divise en des millions de petits rayons, en faisaient un demi cercle avec 1° d’écart, puis en replongeant au milieu et refaire le même mouvement. Cela forma une sphère de flamme au bout d’un long trait enflammé sortant de la bouche de Yukage.
Il avait réussi ! La sphère faisait presque un mètre de diamètre, il fallait aller plus loin. Il essaya d’écarter la sphère comme un souffleur de verre, en insufflant de plus en plus de chakra à l’intérieur de la grosse boule. La sphère grandit, et atteint alors a taille de Yukage. Il sentit son chakra partir à tout allure. Il devait repousser ses limites, pousser encore plus… Encore plus…
Soudain une étincelle naquit des ténèbres, un déclic dans le corps de Yukage : c’était comme si son chakra avait changé. Non, c’était comme si son chakra brûlait dans ses veines, c’était du feu liquide qui circulait dans ses méridiens, mais un feu étrange, étrange et puissant à la fois…
Le temps que Yukage se rende compte de ce qui lui arrive, le katon prit d’un seul coup en volume et en chaleur, et devint totalement noir, le jeune genin sentait toute la puissance des flamme qu’il générait. Son chakra se vidait de plus en plus vite… Il avait réussi, mais qu’est-ce que cette technique est épuisante ! Il arrêta net. Il s’effondra dans la neige derrière lui, si fraîche… Il faisait trop chaud… Trop… chaud…
Yukage se réveilla, il commençait à faire jour… Il avait passé la nuit dehors ! Il avait froid, mais pas autant qu’il le devait, car ses vêtements étaient encore chauds… Chauds de ce katon étrange aux flammes noires… Il se leva et prit le chemin de sa maison…
3. Et voila…
Deux années avaient encore passées, et Yukage fêta son 17ème anniversaire, un beau jours d’automne, où les teintes oranges que les feuilles mortes donnaient au Senjagosan une allure de glace à l’orange… Il consacrait de plus en plus de temps à l’entraînement, et appliquait ses petites missions anodine avec patience, en attendant les aventure qui allait s’offrir à lui…
Prénom : Yukage
Âge : 17 ans
Village : Konoha
Grade Envisagé : Genin
Kekkai Genkai Souhaitée : Senjago
Techniques de départ :
Kage no ikari ; Katon ; Yokusei
Description Physique & Mentale (facultatif) :
Physique:
Artwork by Yukage
Yukage est n'a pas de trait distinctif de son clan, il ressemble physiquement à n'importe qui. Il a des cheveux châtain peu longs, une musculature développé, de grand yeux noirs, et un visage souriant. Il était souvent habillé de sa chemise rouge complètement ouverte et rentrée dans son jean super large. Il porte son bandeau autour du cou, met des mitaines de ninja et des bottes de cuire.
Mental: Yukage est quelqu'un de très persévérant. Lorsqu'il désire quelque chose, il fait tout pour l'avoir. C'est un shinobi qui s'entraîne régulièrement, par habitudes de son grand père. Il aime parler avec les autres, et aime apprendre. Son nindô est devenu après les enseignement de son grand père: "le travail et la solidarité de l'équipe". Même si il a un caractère tumultueux digne de son clan, Yukage sait prendre le temps de prendre les bonnes décision, et n'est pas une tête brûlée... Un plus ou moins juste milieu.
Histoire :
1. Senjago, de sang comme d’esprit
C’était une nuit d’automne, la brise hivernale commençait à se faire sentir… A sa naissance, la mère de Yukage avait souffert, et si elle n’avait pas hérité de la robustesse et de l’ardeur vitale des Senjago, elle serait morte de l’accouchement.
Le sort en était jeté, un jeune Senjago venait de naître, et le vieil homme qu’était son grand père, dans le fond de la salle d’accouchement, bredouillait ces quelques mots :
« La volonté du feu de Konoha, mais avent tout le brasier de la vie d’un Senjago… »
***
Yukage grandit sur le mont Senjagosan, comme tous les enfants en bas âge de son clan. Il fut placé sous l’enseignement de son grand père, car son père passait la majeur parti de son temps en mission pour Konoha, ses talents étaient très demandés pour pas mal de missions. Le grand père de Yukage se nommait Higenagai(barbe longue) Senjago, du moins, c’était le nom qu’on lui donnait actuellement, car la mère de Yukage n’a jamais cessé de répéter qu’il ne s’appelait pas de telle sorte avent la quarantaine !
Et c’est sous les enseignements de son grand père que Yukage passa son enfance, avant d’entrer à l’académie. Son grand père était ferme, strict et sévère, mais c’était pour le bien de son petit fils qui devrait représenter le clan à Konoha. Car Higenagai avait de grands projets pour son petits fils : Il voulait en faire un shinobi de renom, respecté, et ne cessait de dire que c’était inscrit dans le destin de Yukage de devenir un ninja important à Konoha, voir au niveau international.
Higenagai était exigeant envers son petit fils, lorsque Yukage commençait à ramper à quatre pattes, il lui fallait marcher, après ses premiers pas, il lui fallait courir… Le vieil homme ne cessait jamais de pousser son petit fils à fond, ne perdant jamais de vue la destinée qu’il lui avait prédit.
Et au fur et à mesure de son entraînement, Yukage montrait de réelles facilités, que ce soit en taijutsu ou dans la maîtrise de son don héréditaire : Lorsqu’il s’énervait et frappait sur les mannequins destinés à l’entraînement, de petites étincelles, voir des minuscules flammes se dégageaient de ses poings et pieds. Yukage n’avait que 8 ans à cette époque.
L’héritier de la famille de Higenagai avait donc de réelle capacités pour devenir shinobi, mais aussi Senjago : Il avait ce caractère brut et vif comme le feu et il possédait de réelles capacités de concentration lorsqu’il fallait suivre les leçons de son grand père, anciennement ninja de Konoha.
Yukage adorait, lors de ses après-midi de repos, se prélasser dans la forêt au pied du Senjago. Là bas, il sautait d’arbre en arbre et faisait de longues siestes sur d’énormes branche ou dans le creux des troncs. Il y passait tellement de temps, qu’au bout d’un moment, la nature s’était habituée à sa présence : Les écureuils ne fuyaient plus, et les biches broutaient paisiblement dans les clairière sans se préoccuper de lui, il arrivait même parfois que les rongeurs des arbres dorment sur son ventre pendant ses longues siestes.
Le jeune Senjago avait des ambitions, son grand père n’étant pas sans influences sur celles-ci. Il voulait devenir un grand shinobi, et même avait l’espoir de devenir patriarche du clan lorsqu’il serait lassé des grandes missions exotiques à Kiri ou Suna.
Yukage allait de temps en temps à Konoha, s’instruire sur la géographie du monde shinobi, mais aussi sur l’histoire de celui-ci : les grands personnages historiques ne lui étaient pas étranger. Déjà à l’âge de 9 ans, le jeune garçon avait une personnalité bien forgée à l’image de son clan : Impulsif, vif et réactif, mais aussi réfléchit lorsqu’il le fallait, serein lors de ses longues siestes et attaché à de grandes valeurs tels que la loyauté, le respect du clan et l’attachement à la montagne.
2. Musique, talent et funérailles
Tout s’était déroulé comme l’avait prévu le vielle homme des 9 premières année de la vie de Yukage : Il était sur la voie de la réussite, commençait à maîtriser ses affinités aux flammes, n’en connaissant que la théorie : il n’avait aucun contrôle sur son chakra même, seulement sur les émotions qui lui permettait de générer du feu.
Le jeune Senjago était passionné de musique, et jouait de la guitare pendant ses temps libres, sur le flanc de la montagne, avec une vue imprenable sur Konoha. Il avait cette façon peu conventionnelle de jouer ses accords en contretemps, et chantait autant qu’il le pouvait son amour au Senjagosan et à la nature. Avec ses longues siestes, ses moments musicaux étaient son échappatoire, son moyen de se relâcher après des semaines lourdes en efforts et concentration, car les ambitions ne se réalisent qu’au terme de longs efforts, du moins c’est ainsi que son grand père lui enseignait la vie.
Je n’ai jamais de lassitude lorsque je contemple les basses terres
Quand je me tiens assis, pris de plénitude sur ma montagne mère
Et cet amour, personne ne pourra jamais le faire taire
La noblesse et la chaleur du Senjagosan resteront toujours mon air
Yukage considérait alors le Senjagosan comme son vrai parent, les humains l’ayant mis au monde n’étant que des acteurs matériels. L’esprit de tous les Senjago est issu de la montagne et, si il le mérite, y reviendra après sa mort.
Nous étions en été, à la fin de cette saison, Yukage allait rentrer à l’académie ninja, et c’est pourquoi ses entraînements redoublaient d’intensité…
Comme tous les matins, le jeune Senjago se réveilla aux aurores, en même temps que son grand père. Il vivait dans les galeries nord de la montagne. Sa chambre, comme toutes les pièces des galeries, était creusée à même la pierre, et ses murs avaient la couleur brune de la pierre, vêtus de quelques photos et d’une bonne centaine de feuilles où il avait écrit des paroles à la gloire du Senjagosan. Il alla dans la salle de bain pour faire sa toilette comme tout les matins, se regardant dans la glace.
*La volonté du feu de Konoha, mais avent tout le brasier de la vie d’un Senjago !*
Puis il alla dans la pièce qui servait à la fois de cuisine et de salle à manger et prit son petit déjeuné avec sa mère et son grand père, son père étant parti en mission. A l’âge de 102 ans, Higenagai Senjago était un vieil homme de petite taille, trapu et dégarni jusqu’en haut de son crâne. Ses longs cheveux blancs et fins étaient attachés en chignon. Il avait une très longue barbe, qui lui tombait sur le torse, sa moustache suivait. Il avait des faux airs de rapace, avec un nez crochu et de petits yeux noirs.
La mère de Yukage était encore une belle femme d’une quarantaine d’année. Les cheveux bruns tombant sur ses épaules blanches, les yeux bruns aux reflets d’or, et cet air maternel qui était resté gravé sur son visage depuis la naissance de son fils rassurait les gens avec qui elle parlait.
Yukage regarda sa mère, puis après réflexion, décida qu’il étant temps de poser ses questions.
Yukage : « T’as été à l’académie de Konoha ? »
Mère : « Non… Ton père et ton grand père y ont été, pour ma part, le combat et toutes ces choses ne m’intéressent pas vraiment ! »
Higenagai : « Qu’est-ce tu veux savoir sur l’académie gamin ? »
Yukage : « Bah… Comment on est vu là-bas ? Y’a pas beaucoup de Senjago qui s’engagent dans le monde des shinobi… Les techniques de Konoha sont elles durent à maîtriser ? Le contrôle du chakra devient il facile à la sortie de l’académie ? »
Higenagai : « Les Senjago ne sont pas mieux ou moins appréciés que les autres personnes à Konoha, encore plus à l’académie… Pour le reste, tout devrait se dérouler tranquillement si tu gardes ton acharnement à l’entraînement ! Haha ! »
Higenagai fut pris d’un rire grave et bruyant, puis avala sa dernière tartine de pain. Yukage n’aimait pas cette façon qu’avait son grand père de répondre… C’était comme si il n’avait pas entendu la question !
Higenagai : « Allez petit ! On y va, t’as du pain sur la planche… Dans un mois et des poussière tu seras aspirant ninja, il te faut une longueur d’avance si tu veux accéder au rang prestigieux de grand shinobi ! »
Yukage suivit donc son grand père jusqu’aux salles d’entraînement dans le quartier sud, en passant par le pont qui traverse le Senjagosan. La salle dans laquelle ils étaient était une grande pièce au plafond voûté, et des mannequins et sacs de boxe étaient éparpillés dans toute la salle. Les enfants de 9 ans, comme Yukage, n’étaient pas nombreux dans ces salles : c’était son grand père qui faisait de Yukage quelqu’un d’assidu et de régulier dans ses entraînements, les autres enfants passaient leur temps à jouer avec leur don, essayer de le maîtriser tout au plus.
Higenagai : « Bon… Echauffes toi en frappant le sac, utilise les bases de taijutsu que je t’ai apprise. »
Yukage commença doucement, d’abord des coups de poings directs et à trajectoire rectiligne, puis il commença à varier les points d’impacts et les trajectoires. Son rythme cardiaque augmentait progressivement avec l’effort, et son corps se réchauffait doucement. Il mit ensuite des coups de pieds : directs puis obliques, puis des coups de pieds en tournant sur lui-même pour accroître la puissance de l’impact.
Higenagai : « C’est pas une femme que tu caresse ce gros sac ! C’est un ennemi… Un E-NNE-MI ! »
Comprenant le message, Yukage redoubla d’intensité et de fréquence dans ses coups. Ses poings commençaient à lui faire mal, ses chevilles commençaient à craquer, mais il continuait, gardant en tête qu’il ne pourra pas faire de pause lorsqu’il sera en mission.
Higenagai : « Stop ! Maintenant tu me fais 20 pompes ! »
Le jeune Senjago s’exécuta, et fit la série de 20 mouvements. Il commençait à être essoufflé, et profita des quelques secondes de repos qu’il avait pour respirer. A 9 ans, 20 pompes et dix minutes de frappe, ça fait perdre haleine ! Mais il voulait être exceptionnel, il se devait d’être exceptionnel, ou du moins doué.
Higenagai : « Bon… Maintenant on va travailler sur les mannequins. Tu te concentre, et tu essais de générer des flammes… Tu essais hein ? Tu forces pas trop ! »
C’était le moment que Yukage préférait dans l’entraînement… La génération de flammes ! Certes il avait encore du mal, mais en se concentrant à fond il parvenait parfois à faire jaillir de ses poing lors de ses coups de véritables petites flammes, et c’était sa fierté.
Le jeune Senjago se positionna face au mannequin, il ferma les yeux. C’était très important de se canaliser avent de porter le premier coup, car c’était pour Yukage le coup qui désignerait la réussite ou la mauvaise qualité des flammes qu’il générerait ensuite.
Quelques secondes de vide.
Yukage sentit alors une douce chaleur tournoyer dans son ventre, et décida que c’était le moment. Il l’extériorisa sans trop savoir comment, et donna un coup de pied latéral de toute la force qu’il put en plein dans la tête du mannequin en face de lui. Au moment où le dos de son pied entra en contact avec le mannequin, de petites flammes jaillirent de tout son pied…
A vrai dire, un Senjago normal aurait déjà enflammé tout son pied, et c’est pourquoi Yukage cherchait toujours à aller plus loin. Il continua de frapper de ses poings et pieds sur le pauvre mannequin qui n’avait rien demandé et déjà noircis par de longs entraînement précédant Yukage.
Cela ne dura qu’une demi-heure, mais au terme de cet exercice, Yukage était totalement vidé… Il ne comprenait pas pourquoi, mais la chaleur de son ventre avait disparut. Le souffle coupé, il décida de se poser contre un mur de la grande salle. Frai… Le mur devait être du coté extérieur de la montagne… Comment ce fait il que le jeune Senjago soit si vidé après une simple demi-heure d’entraînement de génération de flamme ?
Higenagai : « Tu es exténué hein ? Tu m’étonnes ! Tu a gaspillé beaucoup d’énergie… Mon petit, aujourd’hui je vais t’apprendre ce que nous à offert Konoha… La maîtrise du chakra ! »
Il regarda son petit fils avec compassion… Il était temps qu’il apprenne son dernier enseignement… Higenagai se faisait vieux, et il ne sera pas sur cette terre indéfiniment. Il décida donc qu’il était temps de donner à son petit fils son dernier grand enseignement, et de le laisser petit à petit prendre en charge son entraînement.
Higenagai : « Allez viens… On va sur le flanc de la montagne ! »
Après avoir prit une multitude de souterrains, d’avants postes et de postes de gardes, les deux Senjago, grand père et petit fils, arrivèrent à mi-hauteur, sur le flanc de la montagne. Cette partie du Senjagosan offrait une magnifique vue sur Konoha, et c’était à peu près à cet endroit que Yukage se posait avec sa guitare, pour chanter la gloire de sa montagne natale.
Le Senjagosan, j’y suis né et j’y mourrais
Peut importe la façon dont j’aurais vécu
Ô, Senjagosan, sans toi je me sens nu
C’est à tes cotés, et j’en fais le serment, que je prérirais
Higenagai : « Assis toi en face de moi… Il faut que je te transmette l’histoire d’un vieil homme avant que celle-ci ne soit oubliée… »
Yukage ne comprenait pas trop pourquoi son grand père avait pris un air aussi grave. Il ne l’avait vu comme ça qu’au terme de longues discussions avec ses parents, discussions dont il était dispensé de force !
Le vieux shinobi caressa un objet long comme un grand bâton, enveloppé dans un tissu de soie. Il regarda Yukage, et son air passa de la gravité à une grande tristesse.
Higenagai : « Comme toi, je suis né ici, j’ai grandis ici et je suis parti à Konoha après mon neuvième anniversaire… J’étais doué à l’académie ninja, je progressais à une vitesse folle, et je n’ai mis que très peu de temps à maîtriser les techniques basiques et de passer au légendaire katon de Konoha… Tu es de mon sang, tu as ce don en toi, comme ta mère. Elle a choisis une autre voie. Ta voix, celle que tu as décidé de suivre, serra parsemée d’embûche, et je vais t’enseigner la plus grande leçon de morale qui devra devenir ton nindô… »
Yukage ne saisissait pas où son grand père voulait en venir… Ni pourquoi cette fois ci il avait pris cet objet enveloppé.
Higenagai : « Donc… J’ai passé mon diplôme shinobi, je suis devenu genin, et très vite j’ai monté les échelons… J’ai été jounin de Konoha, et c’est à ce moment qu’on à commencé à m’appeler Higenagai : la longue barbe foudroyante de la sagesse. J’ai été arrogant, très arrogant. Dans mon équipe de 4, mis à part le médecin, je traitais mes coéquipiers comme des pions à avancer sur un échiquier, et cela m’a donné toujours raison. Jusqu’au jour fatidique qui m’a fait prendre la décision de quitter Konoha.
Nous étions en mission d’espionnage au pays du son, il se tramait quelque chose de pas net, je dois te l’avouer, ce coup ci j’ai eu vraiment les boules ! Nous étions dans la forêt encadrant le village caché du son, lorsque nous eûmes repéré un groupe de ninja du son au nord. Après avoir préparé soigneusement l’embuscade, nous nous mirent à l’attaque, et l’opération fut un succès. Ce que je n’avait pas prévu, c’est qu’un shinobi beaucoup plus puissant avait organisé un piège en abyme autour de nous, l’opération à viré à l’hécatombe…
Bref ! J’me suis chier dessus p’tit gars, et j’ai réussi à m’enfuir, en abandonnant mes compagnons… J’ai trahi mon équipe, pire encore, je ne l’ai même pas apprécié à sa juste valeur… 3 familles qui ont soufferts de ma lâcheté, et aujourd’hui encore j’suis rongé par cette mission.
Tu vois où je veux en venir ? »
Yukage : « Heu… Nan pas trop… »
Higenagai : « Quel abruti ! L’esprit d’équipe doit être ta valeur numéro 1 en tant que shinobi, une équipe soudée et uni réussira toutes les missions, et mieux vaux mourir avec ses compagnons dans une bataille acharnée plutôt que de fuir comme un pauv’type ! Tu piges ? »
Yukage : « Ouais… »
Yukage ne savait pas trop quoi dire, à son âge, il n’envisageait même pas la mort comme évènement possible lors de ses missions… Il fut en parti choqué, et ne dit mot face à son grand père.
Higenagai : « Bon… Tu ne comprend peut être pas tout de suite, mais garde ça en tête : L’équipe ! Sur ce, je vais t’apprendre les rudiments du contrôle du chakra, et j’te laisserais te reposer jusqu’à ta rentrée… Bon lève toi ! »
Yukage s’exécuta.
Higenagai : « Donc, tu à pu lire dans tes bouquins la théorie du malaxage de chakra, l’évacuation, la mise en forme et l’ajout d’élément. Ce que je vais t’apporter, c’est l’interrupteur de ces actes !
Pour malaxer le chakra, le shinobi mélange ses différentes énergies, mais ça se fait pas juste en y pensant, il faut commencer petit, et y croire. Il faut que tu visualise jusqu’à ressentir ton chakra tournoyer, c’est cette sensation chaude au niveau du ventre. Au début c’est pas facile, ma technique était de me remémorer un événement qui m’avais marqué dans ma vie, et ensuite de visualiser sans transition mon flux de chakra, ça marchait plutôt bien. Essais ! »
Yukage ferma les yeux, et instinctivement, ses mains se rejoignirent pour accomplir le signe de la chèvre. Il n’avait pas d’événements très marqués pour penser… Il réfléchit… Le discours que son grand père lui avait tenu il y a quelques minutes était assez marquant non ? Bah ! Ca valait la peine d’essayer.
Le jeune Senjago se concentra donc sur ce qu’il avait ressenti, ce qu’il avait senti, vu, entendu, touché… Tout se mettait en place tranquillement dans sa petite tête : la luminosité du décor, l’angle de vue, comme pour un film qu’il devait faire lui-même. Les lèvres de son grand père bougeaient sur l’image, Yukage y mit le son… Tout était réelle, et il commençait à sentir la chaleur du chakra monter progressivement en lui.
Soudain, Yukage décida que c’était le moment : Il brisa son image pour se projeter son flux de chakra… Qui avait une drôle d’apparence ! Un grand fleuve bleu, reflétant une lumière azur sur les parois s’une grotte en cylindre. Le fleuve était calme et serein… Yukage visualisa alors le fleuve devenir calme mais puissant, et le fleuve s’engorgea alors, emportant le Senjago dans la foulée.
Arrêt sur image…
Yukage ouvrit les yeux, et sentait le chakra bouillonner dans ses méridiens. A partir de ce moment tout semblait plus simple, le contrôle du flux se faisait aisément. Il le fin donc tournoyer en lui, et il sentit que deux autres formes d’énergies différentes s’y étaient mêlées.
Yukage : « Papy ! J’le sens ! Qu’est-ce que je fais ? »
Higenagai : « Bon… On va voir si tu maîtrises aussi bien ton don que tu y parais. Concentre le chakra malaxé en un flux sortant par ta bouche, et déclenche l’étincelle qui fera jaillir de toi les flammes du Senjagosan ! »
Yukage ne comprenait pas trop, maintenant le chakra comme du linge dans une machine à laver, il commençait à le déplacer lentement, puis à en faire un flux homogène qui n’attendait que le signal pour s’éjecter du jeune Senjago. C’est alors qu’il se souvint que les pensées coléreuses amenaient en lui les flammes, il se remémora alors les fois où son grand père l’exaspérait, et les grandes disputes entre ses parents.
3 secondes…
C’est alors que Yukage cracha son chakra de toutes ses forces et « déclencha l’étincelle » : Un torrent de feu plus gros que lui sortit littéralement de sa bouche, il s’en brûla les lèvres et la langue et fut projeté à 2 mètres en arrière. C’était impressionnant mais… Epuisant… Très épuisant… Yukage était littéralement vidé, il perdit conscience.
***
Yukage se réveilla dans son lit, il ne savait pas quelle heure il était, ni même s’il faisait jour ou nuit. Dans les galeries du Senjagosan, on ne voit ni soleil ni lune ! Il se leva donc, et se remémora petit à petit ce qu’il s’était passé : l’histoire, le chakra… Sa bouche avait littéralement cramé ! Il se caressa le visage : pas de douleur, ni de cicatrices… Etrange !
Higenagai : « Heureusement qu’il y a des gens qui maîtrisent les jutsus de médecine ! Sinon mon p’tit gars t’étais défiguré à vie ! »
Son grand père le regardait maintenant avec tendresse. Il avait été si dur avec ce petit bout d’chou pendant toutes ses années, et maintenant que c’est fini, c’était comme si il relâchait toute sa gentillesse.
Higenagai : « J’t’ai fais un petit cadeau de fin d’entraînement ! Tu regarderas sur ton bureau au cas où tu ne l’as toujours pas vu… Allez ! »
Et le vieil homme partit à travers les galeries de la maison. Yukage s’approcha de son bureau, le grand objet emballé dans la soie ! Après avoir minutieusement retiré sa couverture de douceur, Yukage se rendit compte de l’ampleur du cadeau : C’était le katana de son grand père ! Celui avec lequel il a parcouru le monde, accompli de périlleuses mission, c’était Akuma no hi : le démon des flammes. Il courut pour aller remercier son grand père, il alla dans le salon : personne. Dans la salle de bain : personne… Il vit alors sa mère assise à table, un verre à la main et regardant le sol.
Yukage : « Où il est papy ? »
Mère : « Parti… Konoha lui à envoyé une demande urgente, mission de shinobi, ordre qu’il avait pourtant quitté ! »
Yukage : « Il rentre quand ? »
Mère : « Je n’en ai aucune idée… »
Yukage ne comprit pas tout de suite pourquoi des larmes coulaient le long des joues de sa mère…
Les jours passèrent, Higenagai ne revenait toujours pas, Yukage se sentait tellement seul, et il passait toutes ses journées sur le flanc de la montagne avec sa guitare, à guetter le retour de son cher grand père qu’il n’avait toujours pas remercié. Chaque soir, il priait le Senjagosan de lui donner sa force, et il le soutenait même en rêve.
Mais malheureusement, un mois plus tard, un messager de Konoha vint annoncer la malheureuse nouvelle : Higenagai n’était plus. Il avait périt glorieusement face à plusieurs shinobi déserteurs relevant du niveau d’Anbu, et le messager tint à dire que c’était un homme très estimé à Konoha. Après des politesses dont on se serait bien passé, le messager partit.
Yukage resta figé un long moment. Son grand père était mort ? Non ! Ce n’était pas possible. Higenagai était invisible aux yeux du jeune Senjago. Il sentit les larmes monter, et son ventre ses serrer avec frénésie, il sortit de chez lui en courant pour ne montrer aucune marque de faiblesse à qui que ce soit. Il courut, encore et encore à travers les galeries, et fonça en direction du flanc de la montagne. Il arriva alors à l’endroit où son grand père lui avait donné son dernier entraînement.
*POURQUOI ???*
Il tomba à genou, et posa son crâne contre le sol humide et frai du soir. Il n’allait plus jamais le voir, plus jamais, plus jamais de grandes crises de fou rire, plus jamais d’ordres incessants, plus jamais de levés aux aurores par une voix grasse et capricieuse… Yukage se sentit horriblement seul.
Il regarda le début de lune qui se traçait dans le ciel. Et c’est ainsi que finit un shinobi ? C’était injuste. Yukage n’arrêtait pas de se repasser sa dernière discussion avec son grand père, afin de ne jamais, et il en fit le serment, oublier son histoire. Il jura aussi sur l’âme de son grand père qu’il respectera tous ses enseignements, et continua de pleurer, face contre terre.
C’était injuste… La rage commençait à l’emplir. Pourquoi son grand père ? Pourquoi ils n’ont pas pris la vie d’un autre ? Pourquoi Higenagai la barbe longue à il été mis à mal par des petits shinobis que Yukage considérait comme de bas étage, croyant que la Anbu n’étaient pas si haut que ça dans la hiérarchie. Il se mit à frapper des poings sur le sol, des flammes sortaient, et les points d’impact étaient totalement brûlés.
« POURQUOI ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Yukage ne se contrôlait plus et il commençait à frapper les arbres, le sol, il avait besoin de déchaîner sa rage. Son chakra bouillonnait dans son corps et des flammes de plus en plus importantes se dégageaient de lui. Il frappa, il frappa encore et encore, jusqu’à l’épuisement… Puis il se rassit, et pris une grande respiration, et entama un air triste.
Des Senjago il fut la fierté
Il fut aimé, craint et détesté
La barbe longue jamais ne mourra
Aussi longtemps que son histoire, dans nos mémoires, siègera…
Injustice…
***
C’était le jour des funérailles de son grand père, et Yukage avait la teinte du deuil sur son visage. Cela faisait une semaine qu’il avait apprit la nouvelle, et cela lui avait complètement ôté sa joie de vivre. Il ne vivait que pour une chose : devenir fort, plus fort que tous les Senjago, repousser les limites de ses dons, c’était son seul objectif. Il prit donc la route de Konoha pour assister à l’incinération de son grand père, car les Senjago n’organisent que très rarement les funérailles des membres du clan.
Il n’y eut que lui, sa mère, son père et quelques autres membres de la famille. Higenagai ne devait plus avoir d’amis vivants. Yukage retint ses larmes et son montra digne de son grand père en affrontant sa mort avec courage. Les fleurs de cerisiers commençaient tout juste à tomber, et après avoir fait un dernier au revoir à son grand père, Yukage rentra au Senjagosan : Il arriverais à l’académie dans une semaine, il fallait être prêt.
3. Académie, ninja et flammes noires
Jamais un Senjago de son âge n’a été si malheureusement adulte. Pendant cette longue semaine, il ne cessait sans repos de s’entraîner au katon, sans y parvenir…
Yukage rentra donc à l’académie, et passa des années longues, difficiles ou simples par moment, mais il gardait toujours son acharnement à la progression et apprit très vite à bien se servir du chakra grâce aux exercices que lui donnait son professeur. Il étudiait à fond les techniques de katon en théorie, afin d’y parvenir un beau jour…
Ces années étaient passées assez vites, et Yukage était tellement centré sur le katon qu’il n’apprenait que la maîtrise du chakra et la théorie de certaines techniques, mais sans apprendre les techniques en elle-même, l’objectif était le katon !
Vint alors le jour de l’examen, il n’avait travaillé qu’une seule technique à par le katon : Le kawarimi no jutsu, la technique de substitution, et il eu beaucoup de chance de tomber sur cette technique à son épreuve pour devenir genin !
C’était la fin du printemps, et Yukage avait bien grandit, 4 années avaient passées. Il arriva dans la salle d’examen. C’était une petite pièce carrée aux murs blancs, étonnamment nus, aux boiseries fines peintes en noir afin de faire ressortir le contraste, sans doute. Au milieu de la salle étaient assis les deux examinateurs, derrière une table où tous les bandeaux à l’insigne de Konoha étaient soigneusement pliés et n’attendaient que d’être portés !
Examinateur : « Yukage Senjago ? »
Yukage : [color=blue] « Oui. »
Examinateur : « Bon. Tu vas nous faire une technique de substitution, je vais te lancer une balle qui aura trempé dans l’encre noire, et le but du jeu, c’est de ne pas avoir de traces sur toi ! Il y à une bûche avec laquelle tu permuteras dans l’angle de la pièce. »
Yukage : « Très bien. »
C’est alors que sans crier garde, l’examinateur lança la balle à toute vitesse en direction de Yukage.
Une fraction de seconde…
Yukage eut tout juste le temps de faire le signe et d’éjecter son chakra : Il était à la place de la bûche, et inversement. Dans le feu de l’action il n’avait réfléchit à rien, et ce fut très efficace sur le moment ! Il s’inspecta, et comme il l’avait supposé, n’avait aucune marque d’encre sur lui.
Examinateur : « Bon… Et bien c’est une réussite ! Vous pouvez prendre votre bandeau et partir. »
Le fait d’être genin ne faisait pas grand-chose à Yukage, ce n’était qu’une étape, pour l’instant, il fallait continuer à s’entraîner dur, toujours plus intensément….
***
Deux ans s’étaient déjà écoulés, sans que rien de spécial n’arriva à Yukage, quelques missions à droite à gauche, du genre récupérer un chat ou cueillir des pommes de terre de petits vieux. Yukage ne trouvait pas ses missions passionnantes, mais il savait que le meilleur était à venir, et c’est ce qui le motivait : Il s’entraînait sans cesse à la maîtrise du feu, et il commençait à générer un début de katon.
Ce qui lui posait le plus de problèmes, c’était la formation du chakra : ça se barrait dans tous les sens, et il n’arrivait pas à structurer son chakra de sortes à faire une énorme boule de feu. Il avait réussi la mise d’élément, mais pas la forme de chakra !
Ce jour là, nous étions en hiver, et comme chaque jour, Yukage s’entraînait après sa mission de l’après midi, le soleil commençait à se coucher quand il commença. Il s’échauffa longuement en vue de la température, et décida de faire un footing le long du flanc de la montagne. Il revenait souvent chez lui, car le Senjagosan était essentiel à sa motivation et sa mémoire. Ne jamais oublier qui on est ni d’où nous venons.
Après avoir longtemps couru, Yukage prit un petit instant pour souffler. Son cœur battait la chamade et son corps bouillonnait, c’était bon, la rage s’installait en lui progressivement. La rage d’être seul, la rage qu’on lui ait enlevé un être cher, la rage de la vengeance. Il était au bord d’un grand plateau, qui n’était d’accessible seul que d’un coté de la montagne, car l’autre était un mur vertical sans prises, de la roche plate et fendue. Verticalement.
Yukage fit face au vide devant lui. Il ferma les yeux. Les funérailles de son grand père… Ses dernières paroles, ses valeurs, sa vie… Tout se déroulait très vite dans la tête de Yukage. Il fit un premier signe, en voyant l’image de son grand père. Il fit un deuxième signe, en coordination avec l’image de leur dernière discussion dans son esprit. Le troisième signe était pour ses funérailles. Il termina par le signe de la chèvre et ouvrit brutalement les yeux.
A cet instant précis, dans la fraction de seconde qui précédait l’éjection, Yukage sentait chacun de ses méridiens déborder de chakra, de chakra bouillonnait et orageux qui ne voulait que s’enflammer, comme de l’essence. Et ce chakra, mélangé avec son énergie physique et spirituelle, tournait à tout allure en Yukage, pour s’ordonner doucement en flux distinct. Pendant cette fraction de seconde, ce flux montait à la bouche de Yukage.
Une fraction de seconde…
Yukage se mit à cracher d’énormes flammes au rouge sanglant droit dans le vide. Les flammes sortait à tout va, dans un énorme torrent d’énergie. Yukage s’arrêta. Toujours le même problème ! Comment faire en sorte que le feu devienne forme ! Il réfléchit et s’assis au bord de gouffre. Il vit une pomme de pin mi-enfoncée dans la neige, il la prit dans sa main. Pendant qu’il réfléchissait, il jouait intérieurement avec son chakra.
Soudain il se rendit compte que la pomme de pin tournait, au contact du chakra, les objets à peu prèe sphériques tournent ! Yukage essayait de la faire tourner de plus en plus vite, et ses palmes dessinaient une infinité de petite courbe, qui avec leur rapprochement formaient une belle sphère. Une sphère… Une sphère…
*Et si… Hum… Ca se tente !*
Yukage se leva et refit face au gouffre. Il ferma les yeux. Son grand père, sa vie, son passé… Le jeune Senjago fit le premier signe. Ses entraînements, leurs engueulades, ses moqueries… Il fit le deuxième signe. Son rire, son exigence, ses petits moments prophétiques… Yukage fit le troisième signe, et termina par la chèvre.
L’amour de son grand père…
Yukage : « KATON ! GOUKAKYUU NO JUTSU !!!!!!!!!!!!!! »
C’est alors qu’il se concentra, pour qu’à la sorti de sal bouche, le flux de chakra se divise en des millions de petits rayons, en faisaient un demi cercle avec 1° d’écart, puis en replongeant au milieu et refaire le même mouvement. Cela forma une sphère de flamme au bout d’un long trait enflammé sortant de la bouche de Yukage.
Il avait réussi ! La sphère faisait presque un mètre de diamètre, il fallait aller plus loin. Il essaya d’écarter la sphère comme un souffleur de verre, en insufflant de plus en plus de chakra à l’intérieur de la grosse boule. La sphère grandit, et atteint alors a taille de Yukage. Il sentit son chakra partir à tout allure. Il devait repousser ses limites, pousser encore plus… Encore plus…
Soudain une étincelle naquit des ténèbres, un déclic dans le corps de Yukage : c’était comme si son chakra avait changé. Non, c’était comme si son chakra brûlait dans ses veines, c’était du feu liquide qui circulait dans ses méridiens, mais un feu étrange, étrange et puissant à la fois…
Le temps que Yukage se rende compte de ce qui lui arrive, le katon prit d’un seul coup en volume et en chaleur, et devint totalement noir, le jeune genin sentait toute la puissance des flamme qu’il générait. Son chakra se vidait de plus en plus vite… Il avait réussi, mais qu’est-ce que cette technique est épuisante ! Il arrêta net. Il s’effondra dans la neige derrière lui, si fraîche… Il faisait trop chaud… Trop… chaud…
Yukage se réveilla, il commençait à faire jour… Il avait passé la nuit dehors ! Il avait froid, mais pas autant qu’il le devait, car ses vêtements étaient encore chauds… Chauds de ce katon étrange aux flammes noires… Il se leva et prit le chemin de sa maison…
3. Et voila…
Deux années avaient encore passées, et Yukage fêta son 17ème anniversaire, un beau jours d’automne, où les teintes oranges que les feuilles mortes donnaient au Senjagosan une allure de glace à l’orange… Il consacrait de plus en plus de temps à l’entraînement, et appliquait ses petites missions anodine avec patience, en attendant les aventure qui allait s’offrir à lui…
Dernière édition par Yukage Senjago le Mer 14 Oct - 22:39, édité 12 fois

Yukage Senjago- Genin de Konoha

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Re: Senjago Yukage
Hello, et bienvenue sur Ryoma.
J'ai bien aimé de manière générale ton BG. Il pourrait néanmoins être plus poussé dans la narration, les descriptions et tout ce qui fait le récit en lui-même. Il n'y a que de rares fautes, sinon quelques inattentions d'utilisation du temps (on trouve du présent puis du plus que parfait ^^"), et quelques erreurs pas vraiment énorme.
Cependant (il y a un cependant, désolé), le forum possède déjà trois joueurs membres du clan Uchiha, et pas vraiment des moindres. Je ne dis pas que le clan est fermé, mais que les places sont chères, et si je respecte tout à fait la qualité de ton RP, il ne parait pas assez poussé pour accéder à cette KG.
Mais (héhé), à mon avis, tu pourrais facilement viser un rang d'Aspirant ou de Genin à Konoha (ou ailleurs) sans KG (ou avec une autre KG, mais attention, ce genre de requêtes demande comme tu peux le comprendre, un niveau RP élevé), sans aucune difficulté.
Si tu as des questions, n'hésite pas. J'espère te revoir rapidement parmi nous =)
J'ai bien aimé de manière générale ton BG. Il pourrait néanmoins être plus poussé dans la narration, les descriptions et tout ce qui fait le récit en lui-même. Il n'y a que de rares fautes, sinon quelques inattentions d'utilisation du temps (on trouve du présent puis du plus que parfait ^^"), et quelques erreurs pas vraiment énorme.
Cependant (il y a un cependant, désolé), le forum possède déjà trois joueurs membres du clan Uchiha, et pas vraiment des moindres. Je ne dis pas que le clan est fermé, mais que les places sont chères, et si je respecte tout à fait la qualité de ton RP, il ne parait pas assez poussé pour accéder à cette KG.
Mais (héhé), à mon avis, tu pourrais facilement viser un rang d'Aspirant ou de Genin à Konoha (ou ailleurs) sans KG (ou avec une autre KG, mais attention, ce genre de requêtes demande comme tu peux le comprendre, un niveau RP élevé), sans aucune difficulté.
Si tu as des questions, n'hésite pas. J'espère te revoir rapidement parmi nous =)

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Re: Senjago Yukage
Il leva les yeux et fit un grand signe.
"Upping-BG no jutsu!!!!!"
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Yukage Senjago- Genin de Konoha

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Re: Senjago Yukage
Youhou... Du ménage à faire pour rendre ta présentation plus propre. J'vais m'en occuper
Bon, bienvenue sur Ryoma.
Alors, il reste toujours quelques petits points qu'avaient évoqués Iki, mélanges des temps et fautes d'inattention. "Avant" devenant "avent", "invincible" devenant "invisible" etc. Une relecture en cours d'écriture te permet de revenir rapidement sur ce genre de fautes.
Au niveau de l'histoire, je n'ai pas noté d'énormes incohérences, seulement quelques petites. Du genre, le shinobi de 102 ans envoyés en mission pour chasser le déserteur. Y a des alternatives plus civilisés pour se débarrasser des vieux. Les maisons de retraite par exemple. (Je t'accorde que l'effet dramatique serait alors énormément réduit).
Enfin, je pense que tu en as suffisamment fait pour accéder au grade et à la KG que tu réclames. Je valide donc ta fiche.
Yukage : +32xp BG
(Liori & Iki : +10xp Lecteur)
Bon, bienvenue sur Ryoma.
Alors, il reste toujours quelques petits points qu'avaient évoqués Iki, mélanges des temps et fautes d'inattention. "Avant" devenant "avent", "invincible" devenant "invisible" etc. Une relecture en cours d'écriture te permet de revenir rapidement sur ce genre de fautes.
Au niveau de l'histoire, je n'ai pas noté d'énormes incohérences, seulement quelques petites. Du genre, le shinobi de 102 ans envoyés en mission pour chasser le déserteur. Y a des alternatives plus civilisés pour se débarrasser des vieux. Les maisons de retraite par exemple. (Je t'accorde que l'effet dramatique serait alors énormément réduit).
Enfin, je pense que tu en as suffisamment fait pour accéder au grade et à la KG que tu réclames. Je valide donc ta fiche.
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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