Mairie de Kiri
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Re: Mairie de Kiri
Cela faisait deux semaines que le Chunnin n’avait pas profité de son lit. La semaine qui venait de passer avait été terriblement éprouvante, autant physiquement que moralement. Depuis leur retour de mission, Darok n’avait pas quitté sa chambre. Il avait dormi plus de quatorze heures d’affilées.
Le rang de sa mission, originalement C, changea subitement en B après les assauts répétés de Karasu, Saori, et Rezan. Darok était épuisé, lui et Iba avaient encaissé des attaques dévastatrices. Mais leur volonté de réussir, et leurs convictions leur avaient permit de résister à l’irrésistible, de surmonter l’insurmontable.
Il était si fatigué qu’à peine rentré il tomba dans un sommeil profond, et ne remarqua pas les quelques affaires dérangées…
Quelqu’un avait pénétré chez lui. Entre autre, son journal intime était sorti. Mais trop épuisé, il ne s’en souvint guère.
Il se réveilla en trombe. On frappait lourdement à sa porte. Qui était-ce ? Darok sortit de sous sa couverture et profita du temps qu’il lui fallait pour rejoindre la porte d’entrée pour s’ébouriffer les cheveux.
*Le plombier vient enfin réparer la chaufferie ? * songea-t-il, encore embrumé.
Il débloqua le verrou de la porte. Celle-ci s’ouvrit en grand fracas, et il eut peine à l’éviter. Un de ses collègues était derrière – Etrange, Shinji m’a accordé une journée de repos, pensa-t-il – et avait un message à lui transmettre.
" Darok, t’es convoqué à la mairie. M’en demande pas plus, j’en sais rien.
Shinji était songeur, et d’un coup, il a dit " amenez moi Darok. "… Mais j’suis avec toi, vieux. Te laisses pas avoir, il t’as promis une journée de repos, accepte pas la mission ! "
Et voilà ! Bye bye lit douillet et couverture, le devoir appelait le shinobi en pantoufle. Celui-ci bailla puis congédia le missionnaire après l’avoir remercié.
Il prit son temps pour s’habiller, après tout, il était en congé aujourd’hui.
Fin prêt, il sortit de son appartement en direction de la mairie. Il marchait lentement, son esprit avait finalement retrouvé toute sa vivacité en quittant les bras de Morphée.
Il revêtait sa plus belle tunique, il ne doutait pas un instant que Shinji allait lui donner un nouvel ordre de mission. Il pensa à l’Hiyori, encore blessé, qui allait bientôt participer au Chuunin Exam. Darok sourit en pensant aux mauvais quarts d’heure que passeraient ses adversaires.
Perdus dans ses pensées, il ne se rendit pas compte qu’il était arrivé devant le bâtiment. Il était encore en reconstruction, depuis la guerre.
Le Chuunin pénétra dans la mairie, en poussant la porte d’entrée. Il s’avança vers la secrétaire, qui sans le regarder le redirigea vers l’étage supérieur. Elle, elle était perdue dans sa paperasse quotidienne et rabâchait ses insultes envers Shinji qui refilait, et je cite " tout le sale travail sur [sa] pomme ".
Le Chuunin entra dans le bureau de Shinji après avoir monté l’escalier de bois qui sert d’intérim en attendant la pose d’un escalier plus solide et beau.
" Vous désiriez me voir, Shinji-sama ? "
Il releva la tête de sa pile de dossier, et sourit en me voyant.
" Oui, en effet. Je sais que c’est pour toi un jour de congé.
Depuis ton retour je n’ai de cesse de me questionner là-dessus. Ma décision est prise, tu es désormais un Juunin de Kiri no kuni. Tu prendras tes nouvelles responsabilités dès demain.
Si tu n’as pas de question, tu peux disposer. "
Une telle franchise, un tel tact surpris le garçon. Darok sentit monter en lui une expression mêlée d’excitation et de peur. L’excitation du danger, et paradoxalement, la peur de celui-ci. Il ne savait quoi dire, et s’en fut le plus naturellement possible, un sourire en coin, et murmurant un " bien ". L’entretien avait été court, concis, et le shinobi n’en revenait toujours pas de sa promotion.
Cela avait semblé si naturel pour Shinji, mais était si extraordinaire pour Darok.
Il devait fêter ça !
[Darok : + 9EXP (bonus Juunin (+60%) inclus)]
Le rang de sa mission, originalement C, changea subitement en B après les assauts répétés de Karasu, Saori, et Rezan. Darok était épuisé, lui et Iba avaient encaissé des attaques dévastatrices. Mais leur volonté de réussir, et leurs convictions leur avaient permit de résister à l’irrésistible, de surmonter l’insurmontable.
Il était si fatigué qu’à peine rentré il tomba dans un sommeil profond, et ne remarqua pas les quelques affaires dérangées…
Quelqu’un avait pénétré chez lui. Entre autre, son journal intime était sorti. Mais trop épuisé, il ne s’en souvint guère.
Il se réveilla en trombe. On frappait lourdement à sa porte. Qui était-ce ? Darok sortit de sous sa couverture et profita du temps qu’il lui fallait pour rejoindre la porte d’entrée pour s’ébouriffer les cheveux.
*Le plombier vient enfin réparer la chaufferie ? * songea-t-il, encore embrumé.
Il débloqua le verrou de la porte. Celle-ci s’ouvrit en grand fracas, et il eut peine à l’éviter. Un de ses collègues était derrière – Etrange, Shinji m’a accordé une journée de repos, pensa-t-il – et avait un message à lui transmettre.
" Darok, t’es convoqué à la mairie. M’en demande pas plus, j’en sais rien.
Shinji était songeur, et d’un coup, il a dit " amenez moi Darok. "… Mais j’suis avec toi, vieux. Te laisses pas avoir, il t’as promis une journée de repos, accepte pas la mission ! "
Et voilà ! Bye bye lit douillet et couverture, le devoir appelait le shinobi en pantoufle. Celui-ci bailla puis congédia le missionnaire après l’avoir remercié.
Il prit son temps pour s’habiller, après tout, il était en congé aujourd’hui.
Fin prêt, il sortit de son appartement en direction de la mairie. Il marchait lentement, son esprit avait finalement retrouvé toute sa vivacité en quittant les bras de Morphée.
Il revêtait sa plus belle tunique, il ne doutait pas un instant que Shinji allait lui donner un nouvel ordre de mission. Il pensa à l’Hiyori, encore blessé, qui allait bientôt participer au Chuunin Exam. Darok sourit en pensant aux mauvais quarts d’heure que passeraient ses adversaires.
Perdus dans ses pensées, il ne se rendit pas compte qu’il était arrivé devant le bâtiment. Il était encore en reconstruction, depuis la guerre.
Le Chuunin pénétra dans la mairie, en poussant la porte d’entrée. Il s’avança vers la secrétaire, qui sans le regarder le redirigea vers l’étage supérieur. Elle, elle était perdue dans sa paperasse quotidienne et rabâchait ses insultes envers Shinji qui refilait, et je cite " tout le sale travail sur [sa] pomme ".
Le Chuunin entra dans le bureau de Shinji après avoir monté l’escalier de bois qui sert d’intérim en attendant la pose d’un escalier plus solide et beau.
" Vous désiriez me voir, Shinji-sama ? "
Il releva la tête de sa pile de dossier, et sourit en me voyant.
" Oui, en effet. Je sais que c’est pour toi un jour de congé.
Depuis ton retour je n’ai de cesse de me questionner là-dessus. Ma décision est prise, tu es désormais un Juunin de Kiri no kuni. Tu prendras tes nouvelles responsabilités dès demain.
Si tu n’as pas de question, tu peux disposer. "
Une telle franchise, un tel tact surpris le garçon. Darok sentit monter en lui une expression mêlée d’excitation et de peur. L’excitation du danger, et paradoxalement, la peur de celui-ci. Il ne savait quoi dire, et s’en fut le plus naturellement possible, un sourire en coin, et murmurant un " bien ". L’entretien avait été court, concis, et le shinobi n’en revenait toujours pas de sa promotion.
Cela avait semblé si naturel pour Shinji, mais était si extraordinaire pour Darok.
Il devait fêter ça !
[Darok : + 9EXP (bonus Juunin (+60%) inclus)]

Darok- Juunin Spécial de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
L'assaut les avait pris par surprise. Comme toujours, Hyô avait été le premier à réagir. Il ne lui avait fallut que peu de temps pour comprendre la situation. Nezu avait décidé d'en venir aux mains.
Dehors, les shinobi sous l'égide du politicien s'étaient rassemblés. Il avait formé un périmètre de sécurité. Il serait difficile pour l'anbu de passer. Impossible s'il devait le faire avec d'autres individus. L'hypothèse d'évacuer Shinji était donc à rejeter.
Il pouvait sentir l'agitation gagner l'ensemble des membres présents dans les locaux. Il y avait beaucoup de civils et malheureusement très peu de combattants.
Hyô savait qu'il avait quelques minutes devant lui. C'était le temps que leur laissait Nezu pour réaliser la situation. Puis ensuite, il demanderait qu'on lui amène Shinji ou sinon il serait contraint de prendre par la force la Mairie. Shinji se rendrait certainement, c'était dans sa nature, il n'aimait pas le conflit, mais Hyô ne savait que trop bien ce qu'il lui ferait alors. L'anbu se refusait d'accepter cela.
Il ordonna aux shinobi présents dans l'édifice de le suivre. Aucun n'osa contredire un ordre venu de l'Homme de Glace. Ensemble ils montèrent jusqu'au bureau de l'actuel dirigeant du village de la Brume. Il leur intima de rester sur le seuil de la porte, et seul l'anbu pénétra dans le bureau.
Celui que le défunt Mizukage avait décidé de nommer à sa succession, le temps de lui trouver un remplaçant digne de ce nom, avait le visage creusé par l'anxiété. Il fit un maigre sourire au membre de force spéciale. Il devait être tiraillé par l'indécision. Soudain la voix de Nezu retentit, amplifié par un micro, très certainement.
[Nezu]"- Je viens chercher Shinji. Je pense que nous pouvons régler ce conflit à l'amiable. Il est inutile de faire couler le sang."
Il continua à proférer des paroles mielleuses et des promesses en vrac, mais Hyô ne l'écoutait déjà plus.
"- Nous avons tout au plus dix minutes avant qu'il ne se décide à donner l'assaut. Que préconisez vous, Shinji-sama ?"
Il soupira profondément, son regard se durcit. L'Homme de Glace devina sa réponse avant même que les paroles ne fussent prononcées. Il s'autorisa à sourire, fait assez rare.
[Shinji]"- Moi aussi, je suis un shinobi."
Règle spéciale pour durant toute la durée du scénario :
Guerre interne:
Les joueurs devront se montrer prudent car la faction de Nezu rôde, et ils n'hésiteront pas à leur mettre des bâtons ou encore à essayer d les enrôler de force. Vous pourriez aussi tombés sur des Partisans des Enfants de la Brume, de précieux alliés pour peu que vous les ralliez à votre cause. Il faudra vous montrer ingénieux si vous voulez éviter l'affrontement et faire preuve de diplomatie et de doigté si vous souhaitez convaincre.
Dehors, les shinobi sous l'égide du politicien s'étaient rassemblés. Il avait formé un périmètre de sécurité. Il serait difficile pour l'anbu de passer. Impossible s'il devait le faire avec d'autres individus. L'hypothèse d'évacuer Shinji était donc à rejeter.
Il pouvait sentir l'agitation gagner l'ensemble des membres présents dans les locaux. Il y avait beaucoup de civils et malheureusement très peu de combattants.
Hyô savait qu'il avait quelques minutes devant lui. C'était le temps que leur laissait Nezu pour réaliser la situation. Puis ensuite, il demanderait qu'on lui amène Shinji ou sinon il serait contraint de prendre par la force la Mairie. Shinji se rendrait certainement, c'était dans sa nature, il n'aimait pas le conflit, mais Hyô ne savait que trop bien ce qu'il lui ferait alors. L'anbu se refusait d'accepter cela.
Il ordonna aux shinobi présents dans l'édifice de le suivre. Aucun n'osa contredire un ordre venu de l'Homme de Glace. Ensemble ils montèrent jusqu'au bureau de l'actuel dirigeant du village de la Brume. Il leur intima de rester sur le seuil de la porte, et seul l'anbu pénétra dans le bureau.
Celui que le défunt Mizukage avait décidé de nommer à sa succession, le temps de lui trouver un remplaçant digne de ce nom, avait le visage creusé par l'anxiété. Il fit un maigre sourire au membre de force spéciale. Il devait être tiraillé par l'indécision. Soudain la voix de Nezu retentit, amplifié par un micro, très certainement.
[Nezu]"- Je viens chercher Shinji. Je pense que nous pouvons régler ce conflit à l'amiable. Il est inutile de faire couler le sang."
Il continua à proférer des paroles mielleuses et des promesses en vrac, mais Hyô ne l'écoutait déjà plus.
"- Nous avons tout au plus dix minutes avant qu'il ne se décide à donner l'assaut. Que préconisez vous, Shinji-sama ?"
Il soupira profondément, son regard se durcit. L'Homme de Glace devina sa réponse avant même que les paroles ne fussent prononcées. Il s'autorisa à sourire, fait assez rare.
[Shinji]"- Moi aussi, je suis un shinobi."
Règle spéciale pour durant toute la durée du scénario :
Guerre interne:
Les joueurs devront se montrer prudent car la faction de Nezu rôde, et ils n'hésiteront pas à leur mettre des bâtons ou encore à essayer d les enrôler de force. Vous pourriez aussi tombés sur des Partisans des Enfants de la Brume, de précieux alliés pour peu que vous les ralliez à votre cause. Il faudra vous montrer ingénieux si vous voulez éviter l'affrontement et faire preuve de diplomatie et de doigté si vous souhaitez convaincre.
Mission de rang S : Protéger la Mairie et Shinji.
Objectifs:
Tenir la Mairie et empêcher que Shinji se face prendre. Pour le moment elle est tenue par Hyô et quelques membres des Enfants de la Brume, mais ils ne tarderont pas à céder si les renforts n'arrivent pas...
Règles spéciales:
La Mairie peut tenir une heure et demi, sans renfort. Passé ce délai, Shinji décide de se rendre et se fait tuer par Nezu. A chaque groupe de renfort qui arrive, ce temps augmente d'une demi heure. Si la Mairie est tenue trois heures ou plus, la mission est un succès.

Geïrou Hyô- Anbu de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
L'anbu était monté sur le toit de la Mairie. Les quelques shinobi que recelaient l’édifice et fidèle à Shinji-sama l’accompagnaient, ce dernier avait revêtu sa tenue de combat datant. Ils étaient six en tout. A partir de cet instant, ils devenaient tous ses camarades de mission.
Six contre une trentaine et il en arrivait de partout.
Hyô sourit, les autres shinobi à mes côtés ouvrirent grand leurs yeux car jamais son visage ne prenait d’autres expressions que placide, froid, distant. Son rictus était sarcastique, il rigolait du Destin qui lui infligeait un si lourd châtiment. Il y a des choses qui ne changent pas, disait-on. Aujourd’hui ses camarades et lui allaient se battre, désespérément. Ils mourraient, certainement. La seule question importante était : allait-il encore leur survivre, lui, l'Homme de glace ?
Shinji remarqua ce que les autres n’imaginaient même pas et posa sa main sur l'épaule du membre des forces spéciales.
[Shinji] «- Ils savent tous les risques qu’ils prennent en restant ici. Ils se battent pour leurs idées, leurs convictions… »
Hyô ne dit rien. Trop de personnes étaient mortes dans ses bras sans qu'il ne puisse rien faire, lui qui possédait tant de force.
«- Ils se battent pour vous, Shinji-sama. », son visage était redevenu inexpressif. Il était l’Homme de Glace, une figure nationale, l’emblème de la réussite des shinobi. Un des ninja prit la parole.
[Sekai] «- Nous nous battons pour Azechi-sama c’est vrai, mais nous nous battons aussi aux côtés d’une légende de Kiri, Geïrou-sama. »
Les autres acquiescèrent. Hyô ne savait pas quoi répondre. La détermination se lisait dans les yeux du nouveau maître de Kiri, la même que celle que l’anbu avait put voir dans les yeux de l’ancien Mizukage.
[Shinji] «- Montrons nous digne de l’estime qu’ils nous accordent. »
Un fois encore, le membre des forces spéciales garda le silence. Soudain la voix de Nezu retentit.
[Nezu] «- Le délai est écoulé. J’espère que la sagesse a guidé votre décision. Vous rendrez-vous ? »
Il y eut un temps de flottement après les paroles du politicien. Hyô ne savait pas d’où elles pouvaient provenir, l’homme était sûrement caché, bien à l’abris, entouré de puissants gardes, quelle bassesse !
Les shinobi sur le toit se regardèrent les uns les autres, et finirent par hurler d’une seule voix.
Temps écoulé : 10 minutes
Six contre une trentaine et il en arrivait de partout.
Hyô sourit, les autres shinobi à mes côtés ouvrirent grand leurs yeux car jamais son visage ne prenait d’autres expressions que placide, froid, distant. Son rictus était sarcastique, il rigolait du Destin qui lui infligeait un si lourd châtiment. Il y a des choses qui ne changent pas, disait-on. Aujourd’hui ses camarades et lui allaient se battre, désespérément. Ils mourraient, certainement. La seule question importante était : allait-il encore leur survivre, lui, l'Homme de glace ?
Shinji remarqua ce que les autres n’imaginaient même pas et posa sa main sur l'épaule du membre des forces spéciales.
[Shinji] «- Ils savent tous les risques qu’ils prennent en restant ici. Ils se battent pour leurs idées, leurs convictions… »
Hyô ne dit rien. Trop de personnes étaient mortes dans ses bras sans qu'il ne puisse rien faire, lui qui possédait tant de force.
«- Ils se battent pour vous, Shinji-sama. », son visage était redevenu inexpressif. Il était l’Homme de Glace, une figure nationale, l’emblème de la réussite des shinobi. Un des ninja prit la parole.
[Sekai] «- Nous nous battons pour Azechi-sama c’est vrai, mais nous nous battons aussi aux côtés d’une légende de Kiri, Geïrou-sama. »
Les autres acquiescèrent. Hyô ne savait pas quoi répondre. La détermination se lisait dans les yeux du nouveau maître de Kiri, la même que celle que l’anbu avait put voir dans les yeux de l’ancien Mizukage.
[Shinji] «- Montrons nous digne de l’estime qu’ils nous accordent. »
Un fois encore, le membre des forces spéciales garda le silence. Soudain la voix de Nezu retentit.
[Nezu] «- Le délai est écoulé. J’espère que la sagesse a guidé votre décision. Vous rendrez-vous ? »
Il y eut un temps de flottement après les paroles du politicien. Hyô ne savait pas d’où elles pouvaient provenir, l’homme était sûrement caché, bien à l’abris, entouré de puissants gardes, quelle bassesse !
Les shinobi sur le toit se regardèrent les uns les autres, et finirent par hurler d’une seule voix.
« - JAMAIS ! »
Temps écoulé : 10 minutes

Geïrou Hyô- Anbu de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
Cela avait commencé. Le bâtiment annexe avait littéralement explosé sous la puissance des Eaux déployés par leurs adversaires. Toutefois l’implication des troupes étaient moindres que ce que l’Homme de Glace avait imaginé. Il n’y avait qu’une explication possible, il devait déjà y avoir des combattants qui tentaient de prendre à revers les troupes de Nezu.
Une nouvelle fois, en moins de vingt minutes, il sourit.
Shinji était peut-être pacifique mais il n’était pas bête, loin de là. Les troupes ennemies arrivaient sur le toit, qui faisait office d’arène. Les membres de des Enfants de la Brume avaient reçu la consigne depuis leur intégration dans les rangs de l’organisation de mettre un ruban blanc autour de leur bras gauche, ainsi ils pourraient se reconnaître lors d’affrontements. Hyô frappait pour blesser et non pour tuer, car ses adversaires n’étaient autre que ses frères d’armes. Ils tremblaient devant lui, ils avaient peur. L’anbu profitait des quelques instants d’incertitudes qui lui était gracieusement donné pour mettre à bas ses ennemis.
Par instant, il jetait des regards sur Shinji pour s’assurer qu’il allait bien. Comme tout le monde, il était blessé, légèrement, et se battait comme un lion. Le sannin devait bien le savoir, si Hyô ne poussait pas les brefs avantages qu’il avait pour percer les lignes ennemies, c’était uniquement pour pouvoir rester à côté du maître de la cité et l’épauler, voir le protéger si nécessaire.
Cela ne faisait que quelques minutes que l’affrontement avait réellement commencé et pourtant le toit menaçait déjà de s’effondrer sous leurs pieds. Cela ne devait pas arriver. Etre séparés était le plus mauvais choix tactique a faire alors qu’ils étaient en sous-effectifs. Ils ne pouvait toutefois pas descendre de leur position surélevée, c’était tout bonnement se suicider. Si la situation l’obligeait, ils devraient se déplacer sur un autre toit, ce qui revenait à dire, foncer sur les lignes ennemies, vu qu’ils étaient encerclés. Là aussi, il y avait fort à parier qu’ils ne survivraient pas à une telle tentative.
Le nombre les désavantageait cruellement. Ils ne pouvaient entreprendre aucune manœuvre , le repli était impossible. Si Hyô survivait à cela, voilà qui ne manquerait pas d’accroître sa réputation, il grimaça.
Soudain, deux de leurs alliés tombèrent en même temps sous l’effet de puissantes attaques combinées. Les eaux lui apprirent qu’ils étaient toujours conscients, ils allaient être achevés. L’anbu devait faire vite. Il plia les genoux, croisa les bras devant son visage, cria aux autres de s’accrocher puis hurla en libérant une terrible vague d’énergie circulaire. Les bâtiments des alentours furent ébranlés, l’un d’eux s’effondra, l’ensemble de ses adversaires furent repoussés au loin, l’un de ses compagnons faillit lui aussi s’envoler, mais Shinji le rattrapa, le tenant alors fermant.
La calme était revenu et déjà les ennemis fondaient de nouveau sur leur position. La température chuta brutalement. Les eaux gelèrent, Hyô dévoilait une partie de sa puissance, ses cheveux se hérissèrent sur son crâne, ses yeux bleuirent. Le sol se mit à trembler, nul doute qu’il cherchait à accumuler de l’eau. Parlant plus à lui même qu’aux autres, il dit…
«- Il va faire froid… »
D’un coup de monstrueux pics de glace sortirent du sol, grandissant à l’infini, jusqu’à faire une gangue de protection autour de la Mairie. Elle était si épaisse que l’on ne pouvait voir au travers. Malgré la fraîcheur ambiante, l’anbu était en sueur après un tel déploiement de force. Shinji et un autre shinobi s’attelaient d’or et déjà a soigné les blessures de tout le monde. Hyô avala une pilule de l’armée, il sentit ses forces lui revenir.
«- Ce rempart ne durera pas longtemps, quelques minutes tout au plus. »
Déjà la glace commençait à se craqueler par endroit. Les assauts extérieurs devaient être extrêmement violents.
«- Il nous faut des renforts… »
Temps écoulé : 37 minutes.
Une nouvelle fois, en moins de vingt minutes, il sourit.
Shinji était peut-être pacifique mais il n’était pas bête, loin de là. Les troupes ennemies arrivaient sur le toit, qui faisait office d’arène. Les membres de des Enfants de la Brume avaient reçu la consigne depuis leur intégration dans les rangs de l’organisation de mettre un ruban blanc autour de leur bras gauche, ainsi ils pourraient se reconnaître lors d’affrontements. Hyô frappait pour blesser et non pour tuer, car ses adversaires n’étaient autre que ses frères d’armes. Ils tremblaient devant lui, ils avaient peur. L’anbu profitait des quelques instants d’incertitudes qui lui était gracieusement donné pour mettre à bas ses ennemis.
Par instant, il jetait des regards sur Shinji pour s’assurer qu’il allait bien. Comme tout le monde, il était blessé, légèrement, et se battait comme un lion. Le sannin devait bien le savoir, si Hyô ne poussait pas les brefs avantages qu’il avait pour percer les lignes ennemies, c’était uniquement pour pouvoir rester à côté du maître de la cité et l’épauler, voir le protéger si nécessaire.
Cela ne faisait que quelques minutes que l’affrontement avait réellement commencé et pourtant le toit menaçait déjà de s’effondrer sous leurs pieds. Cela ne devait pas arriver. Etre séparés était le plus mauvais choix tactique a faire alors qu’ils étaient en sous-effectifs. Ils ne pouvait toutefois pas descendre de leur position surélevée, c’était tout bonnement se suicider. Si la situation l’obligeait, ils devraient se déplacer sur un autre toit, ce qui revenait à dire, foncer sur les lignes ennemies, vu qu’ils étaient encerclés. Là aussi, il y avait fort à parier qu’ils ne survivraient pas à une telle tentative.
Le nombre les désavantageait cruellement. Ils ne pouvaient entreprendre aucune manœuvre , le repli était impossible. Si Hyô survivait à cela, voilà qui ne manquerait pas d’accroître sa réputation, il grimaça.
Soudain, deux de leurs alliés tombèrent en même temps sous l’effet de puissantes attaques combinées. Les eaux lui apprirent qu’ils étaient toujours conscients, ils allaient être achevés. L’anbu devait faire vite. Il plia les genoux, croisa les bras devant son visage, cria aux autres de s’accrocher puis hurla en libérant une terrible vague d’énergie circulaire. Les bâtiments des alentours furent ébranlés, l’un d’eux s’effondra, l’ensemble de ses adversaires furent repoussés au loin, l’un de ses compagnons faillit lui aussi s’envoler, mais Shinji le rattrapa, le tenant alors fermant.
La calme était revenu et déjà les ennemis fondaient de nouveau sur leur position. La température chuta brutalement. Les eaux gelèrent, Hyô dévoilait une partie de sa puissance, ses cheveux se hérissèrent sur son crâne, ses yeux bleuirent. Le sol se mit à trembler, nul doute qu’il cherchait à accumuler de l’eau. Parlant plus à lui même qu’aux autres, il dit…
«- Il va faire froid… »
D’un coup de monstrueux pics de glace sortirent du sol, grandissant à l’infini, jusqu’à faire une gangue de protection autour de la Mairie. Elle était si épaisse que l’on ne pouvait voir au travers. Malgré la fraîcheur ambiante, l’anbu était en sueur après un tel déploiement de force. Shinji et un autre shinobi s’attelaient d’or et déjà a soigné les blessures de tout le monde. Hyô avala une pilule de l’armée, il sentit ses forces lui revenir.
«- Ce rempart ne durera pas longtemps, quelques minutes tout au plus. »
Déjà la glace commençait à se craqueler par endroit. Les assauts extérieurs devaient être extrêmement violents.
«- Il nous faut des renforts… »
Temps écoulé : 37 minutes.

Geïrou Hyô- Anbu de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
L'assaut avait continué et la glace avait fini par céder. Toutefois le nombre d'adversaires avait légèrement diminué. Hyô le distinguait clairement maintenant, il y avait des alliés sur les toits mitoyens et tout comme eux, ils se battaient pour protéger ce en quoi ils croyaient, pour protéger le chef du village, désigné par l'ancien Mizukage. Il n'y avait pas à douter, il fallait uniquement tout donner, ne pas lâcher un pouce de terrain. Dans les minutes qui allaient suivre, le toit céderait.
Shinji devait être mis dans un lieu plus sûr, c'était lui l'unique cible, voilà ce que son esprit lui suggérait de faire, mais à le voir à l'ouvrage soigner toutes les blessures des hommes et le feu dans ses yeux, l'anbu savait pertinemment la réponse de son supérieur.
De nouveau, la sueur perla sur son front. La fatigue commençait à se faire sentir, ses bras à devenir plus lourds. il devenait empoté et ses réflexes s'amenuisaient. Ce qui devait arriver, arriva, une mauvaise esquive lui permit d'éviter un assaut, mais le positionna parfaitement pour en subir un deuxième, venu d'un autre adversaire. Il sentit la lame fendre l'arme et s'abattre sur son épaule gauche, fracassant l'os et déchirant la chair. Il rugit de douleur, courbant l'échine malgré lui. Déjà deux autres accourrait pour l'achever. Il se saisit de la lame et la bloqua pour éviter tout redoublement d'assaut. bandant sa volonté, il fit prisonnier les jambes de ses deux nouveaux assaillants dans des blocs de glace, liés à la toiture. cela les retiendrait quelques instants, puis d'un geste las, il dégagea la lame, déséquilibra son adversaire tout en se déplaçant sur son côté droit, tourna sur lui-même, le dégageant ainsi totalement de l'emprise adverse et invoquant un sabre de glace, qui trancha immédiatement la gorge de son ennemi.
Les deux autres adversaires s'étaient libérés, ils fondaient de nouveau sur li, il n'aurait pas le temps de lancer une nouvelle incantation, il allait devoir faire face avec un seul bras. Heureusement, un de ses compagnons intercepta un ennemi, l'autre continua sa course et frappa. Une garde habile et une botte dont il avait seul le secret eurent raison de son adversaire. Il en arrivait encore et toujours. Combien de temps allaient-ils tenir avant de céder ?
L'homme de glace avala une nouvelle pilule, son os se ressouda alors et sa plaie cicatrisa, mais sa tête tournait violemment. Ils devaient tous continuer à se battre, coûte que coûte.
Un bruit sinistre retentit, le bois du toit venait de céder ...
Temps écoulé: 46 minutes
Shinji devait être mis dans un lieu plus sûr, c'était lui l'unique cible, voilà ce que son esprit lui suggérait de faire, mais à le voir à l'ouvrage soigner toutes les blessures des hommes et le feu dans ses yeux, l'anbu savait pertinemment la réponse de son supérieur.
De nouveau, la sueur perla sur son front. La fatigue commençait à se faire sentir, ses bras à devenir plus lourds. il devenait empoté et ses réflexes s'amenuisaient. Ce qui devait arriver, arriva, une mauvaise esquive lui permit d'éviter un assaut, mais le positionna parfaitement pour en subir un deuxième, venu d'un autre adversaire. Il sentit la lame fendre l'arme et s'abattre sur son épaule gauche, fracassant l'os et déchirant la chair. Il rugit de douleur, courbant l'échine malgré lui. Déjà deux autres accourrait pour l'achever. Il se saisit de la lame et la bloqua pour éviter tout redoublement d'assaut. bandant sa volonté, il fit prisonnier les jambes de ses deux nouveaux assaillants dans des blocs de glace, liés à la toiture. cela les retiendrait quelques instants, puis d'un geste las, il dégagea la lame, déséquilibra son adversaire tout en se déplaçant sur son côté droit, tourna sur lui-même, le dégageant ainsi totalement de l'emprise adverse et invoquant un sabre de glace, qui trancha immédiatement la gorge de son ennemi.
Les deux autres adversaires s'étaient libérés, ils fondaient de nouveau sur li, il n'aurait pas le temps de lancer une nouvelle incantation, il allait devoir faire face avec un seul bras. Heureusement, un de ses compagnons intercepta un ennemi, l'autre continua sa course et frappa. Une garde habile et une botte dont il avait seul le secret eurent raison de son adversaire. Il en arrivait encore et toujours. Combien de temps allaient-ils tenir avant de céder ?
L'homme de glace avala une nouvelle pilule, son os se ressouda alors et sa plaie cicatrisa, mais sa tête tournait violemment. Ils devaient tous continuer à se battre, coûte que coûte.
Un bruit sinistre retentit, le bois du toit venait de céder ...
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Geïrou Hyô- Anbu de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
C’était mon deuxième combat face à Rezan, et ma deuxième victoire. J’en étais fier. Mais je n’avais pas l’esprit à cela. Cette victoire ne m’apportait pas de mérite : je devais le battre pour progresser, je n’avais pris aucun plaisir dans ce combat. Il n’y avait pas eu de respect dans cet affrontement.
Nous sommes du même pays, du même village. Mais c’est la guerre. Une véritable lutte, et chaque camps terrasse l’autre, et l’écrase.
C’est la loi du plus fort. Moi, je compte m’accrocher à ma vie. Je tuerai. Tout ceux en face de moi, je les tuerai.
Tout ceux qui menace Kiri, ma Kiri, je les tuerai.
* Rezan, quand Nezu sera mort, je viendrai te parler. Et si tu ne veux pas défendre ma Kiri, je te tuerai. Nezu est la personne qui t’aveugle. Ta redevance idiote envers cette homme va bientôt prendre fin. *
Liori et moi avancions à vive allure – autant que possible, dirions nous. Mais nos blessures restaient conséquentes, et il n’était pas conseillé de se faire attaquer de nouveau. Aussi, nous devions progresser prudemment.
[Liori] " La maison du clan Satsubatsu n’est pas éloignée, Darok-san.
Peut-être pourrions nous nous y arrêter et prendre des renforts ? "
* Les Satsubatsu sont de fidèles partisans de Zabuza-sama. Son idée est bonne. *
" Très bien, mais ne tardons pas. Je compte sur toi, presse les. "
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous nous dirigeâmes vers l’entrée des maisonnées. Liori y pénétra. Je ne l’accompagnait pas, et préféra réfléchir à la situation. Pas la peine d’être deux pour leur demander de venir – s’ils n’étaient pas déjà en train de démembrer les assaillants de la mairie.
J’étais sûr qu’il se tramait quelque chose en son absence au fort. Je l’avais écrit dans mon journal intime. Nezu à lui seul est incapable de lever le petit doigt contre Shinji. Il a dû recevoir un important soutien militaire. Et je lui ferai cracher le morceau. Je lui ferai dire qui l’a aidé.
Mais déjà Liori et six autres membres sortaient de l’habitation et me tirèrent de mes pensées.
[Membre 1] " Certains se préparent encore et arriveront plus tard.
Nous n’avons pas de temps à perdre. Il faut se dépêcher. "
Et nous huit nous envolâmes en direction de l’hôtel de ville, dans l’unique but de tuer Nezu, et de sauver Shinji.
Je remarquai que chacun d’eux portaient un étrange kimono avec l’insigne des Satsubatsu dans le dos. Mais beaucoup plus insolite, ils puaient –et c’est peu dire – l’odeur du sang. Tous avaient des parties bandées, que se soient jambes ou bras. Je n’osais imaginer le torse.
Proches de la mairie, celui qui semblait le plus fort du groupe, et qui avait précédemment parlé, nous arrêta.
[Membre 1] " Il doit y avoir une ou des sentinelles pour éviter les débordements, comme nous nous apprêtons à faire. " Il désigna deux membres. " Vous serez suffisants pour venir à bout de ces mécréants. "
Puis sans mot, dire, ils disparurent. Quant aux autres Satsubatsu, il ne leur fallut pas d’ordre pour aller sur la grande place, en trombe. Je sentais leur désir de sang émaner de leur corps.
La mairie était complètement encerclée par des shinobi sans bandeau. Son toit avait cédé, semble-t-il. Des jutsu affluaient dans tous les sens, et je devinais des Enfants de la Brume défendant chèrement leurs biens et leurs croyances. Au milieu d’une troupe de ninja sans bandeau – donc affiliés à aucun pays, aucune croyance, aucune éthique – Hyo, l’homme de glace, déchaînait sa furie.
Du sang recouvra le ciel, et les Satsubatsu entrèrent dans la danse. Une demi douzaine d’ennemis furent jetés au sol par leurs attaques. J’attrappai la main de Liori, vivement.
" C’est la diversion qu’il nous fallait. Il nous faut pénétrer à l’intérieur, et laisser ce combat aux mains de tes amis. Nous devons voir Shinji, et assurer sa protection. " lui hurlai-je pour couvrir le bruit de la bataille.
Rassemblant mes forces, je créais un bouclier aqueux recouvrant Liori et moi-même. L’eau autour de nous tourbillonnait si vite qu’elle en devenait transparente.
" Suis moi ! "
Puis je l’emmenai à travers les lignes ennemies. Comme tous étaient occupés à abattre son adversaire, on n’eut pas de mal à se faufiler entre chacun. Impossible de dire quelle fut la sensation de Liori, l’expression de son visage, car tous mes sens étaient dressés, en alerte, afin d’éviter un assaut. Alors que j’arrivais proche d’une fenêtre, une femme me barra la route de son corps. Juste avant qu’elle ne me frappe, elle me reconnut. Et réciproquement. C’est pendant cette seconde d’inattention qu’elle reçut un kunai dans l’épaule.
[Femme] " Passez par la deuxième fenêtre à droite. " gémit-elle. Puis elle se retira l’arme blanche du bras, avant de retourner au combat.
Traînant toujours le Genin derrière moi, nous nous dirigeâmes vers une seconde fenêtre, déjà brisée. Je le laissais passer devant moi, avant de pénétrer à mon tour dans l’enceinte. D’autres Enfants de la Brume montaient la garde.
" Nous sommes à l’abri désormais. "
Shinji était présent, lui aussi. Il fixa mon épaule, encore douloureuse, et les bras de Liori, puis nos regards se croisèrent.
" Rezan et son petit frère. " Il soupira.
[Shinji] " Je suis bien contents de vous voir ici vivants, tous les deux. Nous allons avoir grand besoin de vous. "
Temps écoulé : 01 heure 09 minutes.
Nous sommes du même pays, du même village. Mais c’est la guerre. Une véritable lutte, et chaque camps terrasse l’autre, et l’écrase.
C’est la loi du plus fort. Moi, je compte m’accrocher à ma vie. Je tuerai. Tout ceux en face de moi, je les tuerai.
Tout ceux qui menace Kiri, ma Kiri, je les tuerai.
* Rezan, quand Nezu sera mort, je viendrai te parler. Et si tu ne veux pas défendre ma Kiri, je te tuerai. Nezu est la personne qui t’aveugle. Ta redevance idiote envers cette homme va bientôt prendre fin. *
Liori et moi avancions à vive allure – autant que possible, dirions nous. Mais nos blessures restaient conséquentes, et il n’était pas conseillé de se faire attaquer de nouveau. Aussi, nous devions progresser prudemment.
[Liori] " La maison du clan Satsubatsu n’est pas éloignée, Darok-san.
Peut-être pourrions nous nous y arrêter et prendre des renforts ? "
* Les Satsubatsu sont de fidèles partisans de Zabuza-sama. Son idée est bonne. *
" Très bien, mais ne tardons pas. Je compte sur toi, presse les. "
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous nous dirigeâmes vers l’entrée des maisonnées. Liori y pénétra. Je ne l’accompagnait pas, et préféra réfléchir à la situation. Pas la peine d’être deux pour leur demander de venir – s’ils n’étaient pas déjà en train de démembrer les assaillants de la mairie.
J’étais sûr qu’il se tramait quelque chose en son absence au fort. Je l’avais écrit dans mon journal intime. Nezu à lui seul est incapable de lever le petit doigt contre Shinji. Il a dû recevoir un important soutien militaire. Et je lui ferai cracher le morceau. Je lui ferai dire qui l’a aidé.
Mais déjà Liori et six autres membres sortaient de l’habitation et me tirèrent de mes pensées.
[Membre 1] " Certains se préparent encore et arriveront plus tard.
Nous n’avons pas de temps à perdre. Il faut se dépêcher. "
Et nous huit nous envolâmes en direction de l’hôtel de ville, dans l’unique but de tuer Nezu, et de sauver Shinji.
Je remarquai que chacun d’eux portaient un étrange kimono avec l’insigne des Satsubatsu dans le dos. Mais beaucoup plus insolite, ils puaient –et c’est peu dire – l’odeur du sang. Tous avaient des parties bandées, que se soient jambes ou bras. Je n’osais imaginer le torse.
Proches de la mairie, celui qui semblait le plus fort du groupe, et qui avait précédemment parlé, nous arrêta.
[Membre 1] " Il doit y avoir une ou des sentinelles pour éviter les débordements, comme nous nous apprêtons à faire. " Il désigna deux membres. " Vous serez suffisants pour venir à bout de ces mécréants. "
Puis sans mot, dire, ils disparurent. Quant aux autres Satsubatsu, il ne leur fallut pas d’ordre pour aller sur la grande place, en trombe. Je sentais leur désir de sang émaner de leur corps.
La mairie était complètement encerclée par des shinobi sans bandeau. Son toit avait cédé, semble-t-il. Des jutsu affluaient dans tous les sens, et je devinais des Enfants de la Brume défendant chèrement leurs biens et leurs croyances. Au milieu d’une troupe de ninja sans bandeau – donc affiliés à aucun pays, aucune croyance, aucune éthique – Hyo, l’homme de glace, déchaînait sa furie.
Du sang recouvra le ciel, et les Satsubatsu entrèrent dans la danse. Une demi douzaine d’ennemis furent jetés au sol par leurs attaques. J’attrappai la main de Liori, vivement.
" C’est la diversion qu’il nous fallait. Il nous faut pénétrer à l’intérieur, et laisser ce combat aux mains de tes amis. Nous devons voir Shinji, et assurer sa protection. " lui hurlai-je pour couvrir le bruit de la bataille.
Rassemblant mes forces, je créais un bouclier aqueux recouvrant Liori et moi-même. L’eau autour de nous tourbillonnait si vite qu’elle en devenait transparente.
" Suis moi ! "
Puis je l’emmenai à travers les lignes ennemies. Comme tous étaient occupés à abattre son adversaire, on n’eut pas de mal à se faufiler entre chacun. Impossible de dire quelle fut la sensation de Liori, l’expression de son visage, car tous mes sens étaient dressés, en alerte, afin d’éviter un assaut. Alors que j’arrivais proche d’une fenêtre, une femme me barra la route de son corps. Juste avant qu’elle ne me frappe, elle me reconnut. Et réciproquement. C’est pendant cette seconde d’inattention qu’elle reçut un kunai dans l’épaule.
[Femme] " Passez par la deuxième fenêtre à droite. " gémit-elle. Puis elle se retira l’arme blanche du bras, avant de retourner au combat.
Traînant toujours le Genin derrière moi, nous nous dirigeâmes vers une seconde fenêtre, déjà brisée. Je le laissais passer devant moi, avant de pénétrer à mon tour dans l’enceinte. D’autres Enfants de la Brume montaient la garde.
" Nous sommes à l’abri désormais. "
Shinji était présent, lui aussi. Il fixa mon épaule, encore douloureuse, et les bras de Liori, puis nos regards se croisèrent.
" Rezan et son petit frère. " Il soupira.
[Shinji] " Je suis bien contents de vous voir ici vivants, tous les deux. Nous allons avoir grand besoin de vous. "
Temps écoulé : 01 heure 09 minutes.

Darok- Juunin Spécial de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
Après la courte séance de soin que Liori avait prodigué au Juunin –et qui l’avait épuisé plus qu’il ne l’aurait souhaité-, les deux ninjas parcouraient la ville à un rythme effréné, qui n’avait rien à envier à ceux de ces fameux coureurs à pied sexagénaire et unijambiste. On pouvait même dire qu’ils allaient plus vite qu’eux, ce qui pouvait sembler être un exploit compte tenu de leur apparence et récentes expériences, plus que douloureuses.
Plus sérieusement, ils accusaient le(s) contrecoup(s) de leurs combats respectifs, mais ils avançaient, déterminé. Cependant, comme l’avait dit Darok, ils devaient se montrer prudent, et ils s’épargnaient donc la course en sprint jusqu’à la mairie. Liori n’en était pas mécontent, leur rythme actuel lui permettait de souffler un peu, et de se remettre de ses dépenses de chakra qui s’étaient enchainé bien trop vite au cours de ces dernières minutes.
Alors que les deux compagnons s’avançaient dans les ruelles de Kiri, Liori se rendit compte que la zone lui était familière, pour cause, il se trouvait à une rue de chez lui. Il se remémora alors son plan de base quand il avait croisé la route des deux traitres Kiréens. Sans hésiter, il exposa l’idée qui venait de germer dans son esprit à son supérieur.
[Liori] – La maison du clan Satsubatsu n’est pas éloignée, Darok-san.
Peut-être pourrions-nous nous y arrêter et prendre des renforts ?
Il aurait bien argumenté, quelque chose dans le genre «Il est uniquement composé de fanatique aux Mizukage, ils se joindront à nous avec le sourire, et plus encore !», mais ça n’avait pas l’air d’être utile, et il avait peur de vexer sa mère…
Darok, après un infime tant de réflexion lui répondit.
[Darok] – Très bien, mais ne tardons pas. Je compte sur toi, presse-les.
Ils modifièrent donc leur trajet pour se rendre à la demeure du clan. Cela ne pris que quelques minutes, et lorsque Liori aperçu avec soulagement les murs encore intact de la demeure, il accéléra le rythme.
Arrivé aux portes de la demeure, Darok le laissa continuer seul. N’en déplaise à Liori qui traversa le domaine jusqu’à atteindre le bâtiment central. Il rentra à l’intérieur, traversa la cantine totalement vide à cette heure ci, pour ressortir dans la cours intérieur. Là encore, personne n’était en vue. Il continua droit devant lui, pour rentrer dans la partie du bâtiment abritant sa chambre, ainsi que les appartements du chef de clan. Liori s’arrêta sur le seuil de la porte, le temps de reprendre son souffle et de repérer la zone d’où il lui semblait entendre des voix.
Il reprit sa course, grimpa un escalier, prit un couloir sur sa droite et s’arrêta devant une porte qu’il écarta d’un geste brusque. C’était dans cette même salle qu’il avait surpris la conversation concernant la mort de ses parents.
Et maintenant, c’était dans cette salle qu’il interrompait une discussion entre Jikkei’ji et Rushii.
[Jikkei’ji] – Liori ?
Rushii semblait indigné par cette interruption, visiblement, ils étaient en train de discuter de chose importante et cela l’énervait de voir un simple Genin s’incruster ici de la sorte. Cependant, Liori ne lui laissa pas le temps de lui gueuler après, et il s’adressa directement au chef du clan.
[Liori] – Excusez moi Jikkei’ji-sama… (d’habitude, il pouvait lui parler plus librement, mais il préférait éviter une explosion de colère de la part de Rushii en employant des termes plus poli) Mais nous avons besoin d’aide. J’ai pour mission d’escorter un juunin du nom de Darok à la Marie mais elle est…
[Jikkei’ji] – Prises d’assaut par une bande de traitre, je sais.
Nous avons déjà envoyé une équipe sur place…
Il se tourna vers son second –Rushii-, et c’est à ce moment là que Liori se rendit compte que le dirigeant du clan avait hotté son habituel kimono blanc pour enfiler la tenue Satsubatsu.
[Jikkei’ji] - Combien a-t-on d’homme disponible ?
Le Satsubatsu au visage en partie bandé regarda la liste qu’il tenait entre les mains.
[Ryushii] – Vous et moi compris nous avons cinq shinobi de rang Juunin ou plus prêt à partir immédiatement. (s’ensuivi une liste de nom dont Liori ne reconnu que deux d’entre eux : Niku et Tsuki) Et trois Chuunin. (Là encore une nouvelle liste de nom, Genei, Ota et Iuka).
Jikkei’ji, bien qu’on ne puisse rien voir de lui sous la couche de bandage quand le couvrait totalement, semblait contrarié.
[Jikkei’ji] – C’est tout ? Je croyais que trois autres gradé Juunin était revenu des frontières du pays ? Et les équipes de Kyoufu et Osore ?
Encore un regard à liste de la part de Ryushii.
[Ryushii] – L’unité d’Osore devrait revenir au village d’ici une vingtaine de minute, celle de Kyoufu a était envoyé en patrouille dans le pays de l’eau, et elle est pour le moment injoignable. De plus, plusieurs membres du clan ont du être prit dans les émeutes qui ont éclatés un peu partout en ville.
En revanche nous avons rappelé les membres responsable d’une équipe de Genin, d’ici trente minutes nous aurons au moins deux équipes de juunin et chuunin prête au combat.
La réflexion du chef Satsubatsu ne dura que quelques secondes.
[Jikkei’ji] – Donnes l’ordre à Niku, Tsuki, Haeru, Ginei et Iuka de me rejoindre immédiatement. Ensuite, attend le retour de suffisamment de membres pour former une équipe, tu l’enverra nous rejoindre, tu resteras avec la seconde équipe pour surveiller le secteur.
Ryushii salua rapidement et disparu. Jikkei’ji se tourna vers Liori et lui fit signe de le suivre. Le Genin était resté silencieux durant l’échange, et en avait profité pour retrouver le souffle qui avait commencé à lui faire défaut.
Ils retraversèrent le bâtiment dans le sens inverse qu’avait suivit le jeune Satsubatsu, et dés qu’ils furent dans la cours du bâtiment central, six Shinobis les rejoignirent. Liori en connaissait la plupart de vue, et certains assez bien, comme Niku.
[Niku] – Tiens, salut Liori. Tu as du bois dans le bras.
En retirant les dit morceaux de bois de son bras, le Genin ne pus s’empêcher d’admirer le talent de Niku pour déclarer les évidences, quelques soit les situations et les personnes en présence. Ils revinrent rapidement auprès de Darok, qui n’avait fort heureusement pas bougé, mais qui semblait avoir oublié un instant où il se trouvait, car lorsque Jikkei’ji s’adressa à lui, il sembla revenir subitement sur terre.
Après avoir prévenu le juunin que d’autres membres les rejoindraient bientôt, le groupe de huit ninjas dont Liori faisait parti –Il ne savait pas vraiment s’il devait en être heureux ou non- se dirigea vers la Mairie.
Alors qu’il ne restait que cent mètres, voir moins, à parcourir pour atteindre leur objectif, leur Leader imposa un arrêt, et envoya deux des Satsubatsu –Tsuki et Haeru- s’occuper d’éventuelle sentinelle. Peut de temps s’écoula après le départ des deux ninjas et la charge de leur groupe.
Liori vit finalement le champ de bataille, et fut impressionné par la violence des combats qui avait lieux. Des bâtiments à moitié détruits servaient d’arènes, et les armes, les jutsu et les ninjas volaient dans tout le sens. C’était un spectacle ahurissant, qui n’avait rien de vraiment commun à ce que Liori avait pu vivre ou rêver…
De plus, ce tableau ne s’arrangea pas lorsque ses semblables entrèrent à leur tour dans l’arène. L’attaque qu’ils lancèrent pour ouvrir les hostilités eus un effet dévastateur sur les ennemis se trouvant aux alentours. Darok saisit alors la main du Genin, qui fut forcé à regret de le suivre. Il aurait voulu voir son chef combattre, mais il savait qu’ils n’étaient pas là pour ça.
[Darok] – C’est la diversion qu’il nous fallait. Il nous faut pénétrer à l’intérieur, et laisser ce combat aux mains de tes amis. Nous devons voir Shinji, et assurer sa protection.
Il hurlait pour couvrir le bruit des combats, qui bizarrement n’était devenu assourdissant pour le Genin –en fait, il n’avait même pas remarqué la présence de bruit- que lorsque le Juunin lui saisit la main.
De l’eau se mit à tourbillonner autour d’eux, et il fallut quelques secondes à Liori pour réaliser que c’était le fait de son compagnon, qui lui hurlait le suivre, ce que Liori fit de son mieux. Ils traversèrent le champ de bataille rapidement, passant devant plusieurs duels à mort qui aurait pus se révéler passionnant et héroïque s’ils n’étaient pas aussi barbares. Cependant, Liori ne prit pas la peine de les observer, il se concentra sur le dos de Darok, et veilla à ne pas le quitter d’une semelle, en esperant qu’ils ne deviennent pas la cible de ninjas hostile. Il excellait tellement dans cet art, qu’il faillit le percuter quand il s’arrêta brusquement.
Une shinobi se dressait devant eux, et Liori se prépara aussitôt à sortir son arme. Cependant, il n’eut même pas le temps de commencer à faire coulisser la lame qu’elle reçut un kunai dans l’épaule, avant de leur indiquer une fenêtre à prendre pour rejoindre… Quoi au juste ? Liori n’en savait rien, mais visiblement, ça devait être amical.
Ils se rendirent donc devant la dîtes fenêtre en miette, et Darok laissa à Liori l’honneur de passer en premier. Ce que fis le Genin d’un bond –s’enfonçant des bouts de verre dans les doigts-, en jurant que s’il y avait un piège il se vengerait d’une façon ou d’une autre. Le genin atterris sur le sol légèrement sale –genre tache de sang, éclat de verre et morceau de plâtre- et fut rapidement rejoins par Darok. Devant eux se trouvaient d’autre shinobis, mais aucun ne semblaient hostiles. Du moins quand Darok passa la fenêtre.
[Darok] – Nous sommes à l’abri désormais.
Liori jeta un œil autour de lui et par la fenêtre qu’ils venaient de passer. «Être à l’abri» résonnait comme une expression incroyablement optimiste à ses oreilles.
Un homme vint échanger quelques mots avec Darok, et Liori prit son temps pour se rappeler de qui il s’agissait. Finalement, c’est quand il prit la parole qu’il réalisa qu’il s’agissait du successeur de Mizukage… Chin’ji ?
[Shinji] – Je suis bien contents de vous voir ici vivants, tous les deux. Nous allons avoir grand besoin de vous.
[Liori] – On s’en serait voulu d’être venu pour rien…
Plus sérieusement, ils accusaient le(s) contrecoup(s) de leurs combats respectifs, mais ils avançaient, déterminé. Cependant, comme l’avait dit Darok, ils devaient se montrer prudent, et ils s’épargnaient donc la course en sprint jusqu’à la mairie. Liori n’en était pas mécontent, leur rythme actuel lui permettait de souffler un peu, et de se remettre de ses dépenses de chakra qui s’étaient enchainé bien trop vite au cours de ces dernières minutes.
Alors que les deux compagnons s’avançaient dans les ruelles de Kiri, Liori se rendit compte que la zone lui était familière, pour cause, il se trouvait à une rue de chez lui. Il se remémora alors son plan de base quand il avait croisé la route des deux traitres Kiréens. Sans hésiter, il exposa l’idée qui venait de germer dans son esprit à son supérieur.
[Liori] – La maison du clan Satsubatsu n’est pas éloignée, Darok-san.
Peut-être pourrions-nous nous y arrêter et prendre des renforts ?
Il aurait bien argumenté, quelque chose dans le genre «Il est uniquement composé de fanatique aux Mizukage, ils se joindront à nous avec le sourire, et plus encore !», mais ça n’avait pas l’air d’être utile, et il avait peur de vexer sa mère…
Darok, après un infime tant de réflexion lui répondit.
[Darok] – Très bien, mais ne tardons pas. Je compte sur toi, presse-les.
Ils modifièrent donc leur trajet pour se rendre à la demeure du clan. Cela ne pris que quelques minutes, et lorsque Liori aperçu avec soulagement les murs encore intact de la demeure, il accéléra le rythme.
Arrivé aux portes de la demeure, Darok le laissa continuer seul. N’en déplaise à Liori qui traversa le domaine jusqu’à atteindre le bâtiment central. Il rentra à l’intérieur, traversa la cantine totalement vide à cette heure ci, pour ressortir dans la cours intérieur. Là encore, personne n’était en vue. Il continua droit devant lui, pour rentrer dans la partie du bâtiment abritant sa chambre, ainsi que les appartements du chef de clan. Liori s’arrêta sur le seuil de la porte, le temps de reprendre son souffle et de repérer la zone d’où il lui semblait entendre des voix.
Il reprit sa course, grimpa un escalier, prit un couloir sur sa droite et s’arrêta devant une porte qu’il écarta d’un geste brusque. C’était dans cette même salle qu’il avait surpris la conversation concernant la mort de ses parents.
Et maintenant, c’était dans cette salle qu’il interrompait une discussion entre Jikkei’ji et Rushii.
[Jikkei’ji] – Liori ?
Rushii semblait indigné par cette interruption, visiblement, ils étaient en train de discuter de chose importante et cela l’énervait de voir un simple Genin s’incruster ici de la sorte. Cependant, Liori ne lui laissa pas le temps de lui gueuler après, et il s’adressa directement au chef du clan.
[Liori] – Excusez moi Jikkei’ji-sama… (d’habitude, il pouvait lui parler plus librement, mais il préférait éviter une explosion de colère de la part de Rushii en employant des termes plus poli) Mais nous avons besoin d’aide. J’ai pour mission d’escorter un juunin du nom de Darok à la Marie mais elle est…
[Jikkei’ji] – Prises d’assaut par une bande de traitre, je sais.
Nous avons déjà envoyé une équipe sur place…
Il se tourna vers son second –Rushii-, et c’est à ce moment là que Liori se rendit compte que le dirigeant du clan avait hotté son habituel kimono blanc pour enfiler la tenue Satsubatsu.
[Jikkei’ji] - Combien a-t-on d’homme disponible ?
Le Satsubatsu au visage en partie bandé regarda la liste qu’il tenait entre les mains.
[Ryushii] – Vous et moi compris nous avons cinq shinobi de rang Juunin ou plus prêt à partir immédiatement. (s’ensuivi une liste de nom dont Liori ne reconnu que deux d’entre eux : Niku et Tsuki) Et trois Chuunin. (Là encore une nouvelle liste de nom, Genei, Ota et Iuka).
Jikkei’ji, bien qu’on ne puisse rien voir de lui sous la couche de bandage quand le couvrait totalement, semblait contrarié.
[Jikkei’ji] – C’est tout ? Je croyais que trois autres gradé Juunin était revenu des frontières du pays ? Et les équipes de Kyoufu et Osore ?
Encore un regard à liste de la part de Ryushii.
[Ryushii] – L’unité d’Osore devrait revenir au village d’ici une vingtaine de minute, celle de Kyoufu a était envoyé en patrouille dans le pays de l’eau, et elle est pour le moment injoignable. De plus, plusieurs membres du clan ont du être prit dans les émeutes qui ont éclatés un peu partout en ville.
En revanche nous avons rappelé les membres responsable d’une équipe de Genin, d’ici trente minutes nous aurons au moins deux équipes de juunin et chuunin prête au combat.
La réflexion du chef Satsubatsu ne dura que quelques secondes.
[Jikkei’ji] – Donnes l’ordre à Niku, Tsuki, Haeru, Ginei et Iuka de me rejoindre immédiatement. Ensuite, attend le retour de suffisamment de membres pour former une équipe, tu l’enverra nous rejoindre, tu resteras avec la seconde équipe pour surveiller le secteur.
Ryushii salua rapidement et disparu. Jikkei’ji se tourna vers Liori et lui fit signe de le suivre. Le Genin était resté silencieux durant l’échange, et en avait profité pour retrouver le souffle qui avait commencé à lui faire défaut.
Ils retraversèrent le bâtiment dans le sens inverse qu’avait suivit le jeune Satsubatsu, et dés qu’ils furent dans la cours du bâtiment central, six Shinobis les rejoignirent. Liori en connaissait la plupart de vue, et certains assez bien, comme Niku.
[Niku] – Tiens, salut Liori. Tu as du bois dans le bras.
En retirant les dit morceaux de bois de son bras, le Genin ne pus s’empêcher d’admirer le talent de Niku pour déclarer les évidences, quelques soit les situations et les personnes en présence. Ils revinrent rapidement auprès de Darok, qui n’avait fort heureusement pas bougé, mais qui semblait avoir oublié un instant où il se trouvait, car lorsque Jikkei’ji s’adressa à lui, il sembla revenir subitement sur terre.
Après avoir prévenu le juunin que d’autres membres les rejoindraient bientôt, le groupe de huit ninjas dont Liori faisait parti –Il ne savait pas vraiment s’il devait en être heureux ou non- se dirigea vers la Mairie.
Alors qu’il ne restait que cent mètres, voir moins, à parcourir pour atteindre leur objectif, leur Leader imposa un arrêt, et envoya deux des Satsubatsu –Tsuki et Haeru- s’occuper d’éventuelle sentinelle. Peut de temps s’écoula après le départ des deux ninjas et la charge de leur groupe.
Liori vit finalement le champ de bataille, et fut impressionné par la violence des combats qui avait lieux. Des bâtiments à moitié détruits servaient d’arènes, et les armes, les jutsu et les ninjas volaient dans tout le sens. C’était un spectacle ahurissant, qui n’avait rien de vraiment commun à ce que Liori avait pu vivre ou rêver…
De plus, ce tableau ne s’arrangea pas lorsque ses semblables entrèrent à leur tour dans l’arène. L’attaque qu’ils lancèrent pour ouvrir les hostilités eus un effet dévastateur sur les ennemis se trouvant aux alentours. Darok saisit alors la main du Genin, qui fut forcé à regret de le suivre. Il aurait voulu voir son chef combattre, mais il savait qu’ils n’étaient pas là pour ça.
[Darok] – C’est la diversion qu’il nous fallait. Il nous faut pénétrer à l’intérieur, et laisser ce combat aux mains de tes amis. Nous devons voir Shinji, et assurer sa protection.
Il hurlait pour couvrir le bruit des combats, qui bizarrement n’était devenu assourdissant pour le Genin –en fait, il n’avait même pas remarqué la présence de bruit- que lorsque le Juunin lui saisit la main.
De l’eau se mit à tourbillonner autour d’eux, et il fallut quelques secondes à Liori pour réaliser que c’était le fait de son compagnon, qui lui hurlait le suivre, ce que Liori fit de son mieux. Ils traversèrent le champ de bataille rapidement, passant devant plusieurs duels à mort qui aurait pus se révéler passionnant et héroïque s’ils n’étaient pas aussi barbares. Cependant, Liori ne prit pas la peine de les observer, il se concentra sur le dos de Darok, et veilla à ne pas le quitter d’une semelle, en esperant qu’ils ne deviennent pas la cible de ninjas hostile. Il excellait tellement dans cet art, qu’il faillit le percuter quand il s’arrêta brusquement.
Une shinobi se dressait devant eux, et Liori se prépara aussitôt à sortir son arme. Cependant, il n’eut même pas le temps de commencer à faire coulisser la lame qu’elle reçut un kunai dans l’épaule, avant de leur indiquer une fenêtre à prendre pour rejoindre… Quoi au juste ? Liori n’en savait rien, mais visiblement, ça devait être amical.
Ils se rendirent donc devant la dîtes fenêtre en miette, et Darok laissa à Liori l’honneur de passer en premier. Ce que fis le Genin d’un bond –s’enfonçant des bouts de verre dans les doigts-, en jurant que s’il y avait un piège il se vengerait d’une façon ou d’une autre. Le genin atterris sur le sol légèrement sale –genre tache de sang, éclat de verre et morceau de plâtre- et fut rapidement rejoins par Darok. Devant eux se trouvaient d’autre shinobis, mais aucun ne semblaient hostiles. Du moins quand Darok passa la fenêtre.
[Darok] – Nous sommes à l’abri désormais.
Liori jeta un œil autour de lui et par la fenêtre qu’ils venaient de passer. «Être à l’abri» résonnait comme une expression incroyablement optimiste à ses oreilles.
Un homme vint échanger quelques mots avec Darok, et Liori prit son temps pour se rappeler de qui il s’agissait. Finalement, c’est quand il prit la parole qu’il réalisa qu’il s’agissait du successeur de Mizukage… Chin’ji ?
[Shinji] – Je suis bien contents de vous voir ici vivants, tous les deux. Nous allons avoir grand besoin de vous.
[Liori] – On s’en serait voulu d’être venu pour rien…
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Liori Satsubatsu- Chuunin Instructeur de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
Le Dr Inozuki était maintenant en pleine opération. Son air concentré constatait avec son attitude passé et montrait qu'il avait saisit la gravité de la situation. A la surprise de Nutera le chuunin qui était à la tête de l'équipe ne se dirigeât pas vers la fenêtre mais plutôt vers l'extrémité de la pièce ou se situait un bureau. De la il fouilla négligemment le premier tiroir ainsi que le second et extirpa du troisième une feuille de papier qu'il posa sur la table. S'approchant de l'endroit Nutera pris connaissance du document, il s'agissait d'un schéma ou d'un plan. Le schéma comportait des sortes de tunnels qui se croisaient et s'emmêlaient sur une distance de plusieurs mètres. Cela ressemblait à un labyrinthe. Avant que Nutera n'ai eu le temps de le décrypté, le Chuunin plia le papier et le jeta après quoi se dirigeant vers l'autre bout de la pièce il passa à coté du chirurgien et s'arrêtât face au mur. Il e trouvait désormais dos au médecins, de la il empoigna une grille violemment qu'il arracha au mur avant de la jeté non loin de la.
Le chuunin: Suivez moi
Sans en dire plus il s'engouffra dans les ténèbres des conduits de ventilations, d'où seul les bruits de ses mouvements trahissaient sa présence. Le petit groupe de genin ne tarda pas a fermé la marche s'engouffrant à leurs tour dans la tunnel métallique. Chaque mouvement provoquait le bruit d'un coup de latte dans de la tôle, ne se souciant pas du bruit, se focalisant sur le dos de son pour ne pas le perdre de vue son voisin, Nutera faisait un boucan pas possible. Devant lui Hotaru semblait faire de même et quand à Shuo qui était derrière, Nutera était bien trop occupé pour y faire attention. Après plusieurs mètres parcouru dans cet étroit conduit Nutera a travers le bruit de tôle discerna des sons, il les rapprocha très vite à des voix humaines
voix: ...ion...
Croyant que Shuo l'interpelait il s'arrêta, mais la voix venait d'en bas. Apres quelques instants il put discerné ceci:
Ils s'enfuient par la ventilation!...
Angoissé Nutera continua le reste du chemin aussi silencieux que l'aurait fait une souris.
La route était bientôt finit, Nutera le sut quand il entendit un violent bruit qui venait de devant lui. Le chuunin avait ouvert la voie vers l'extérieur, une fois sortit Nutera compris qu'il était derrière l'hôpital. La sortit des conduits se situait a 3m de haut sur le façade arrière de l'hôpital.
Nutera n'eut pas le temps de se remettre de sa chute quand le ninja disparu sur les toits suivit de Hotaru et de Shuo.
Le groupe sortit de l'hôpital la mission pouvait commencé, mais d'abord fallait il rejoindre la mairie. Le groupe se déplaçait a vitesse constante et s'éloignait a vue d'œil de l'hôpital. Le chunin s'élançait et rebondissait avec une légerté et une dextérité admirable. Nutera fut lui même étonné d'arrivé a le suivre et a tenir le rythme. Apres un temps d'adaptation il avait trouvé ses repaires, content de sa nouvelle maitrise aérienne il accéléra pour rejoindre le chuunin. Une fois à sa hauteur il observa que celui ci n'avait nullement l'air fatigué ni dans son expression ni dans sa façon de bougé.
L'explication la plus logique était que celui ci freinait le pas pour ne pas distancer les genin. Compte tenu de son grade, témoignant de son niveau, il lui aurait été facile d'éclipsé Hotaru et les autres en quelques foulées, mais cela n'aurait servi à rien il ne l'ignorait pas. Même s'il ne s'agissait que de genin ils étaient les disciples d'Akio et de ce fait devaient maitrisés quelques notions.
De plus à cette vitesse ils ne seraient pas à l'académie avant une vingtaine de minutes, cela lui laissait le temps de penser à un plan, a une éventuelle tactique ou bien mieux a une formation de combat. Reprenant ses esprits le chuunin remarqua Nutera qui courait à ses cotés, immédiatement il accéléra le pas pour ainsi augmentât la cadence du groupe.
Après une dizaine de minutes Nutera ralentit, ses jambes étaient lourdes et son pou follement élevé, Hotaru passa devant lui d'un saut pour se retrouvé en deuxième position. Apres quelques minutes ce fut Shuo qui passa devant Nutera, celui ci était désormais dernier de la file et faisait mine de s'écroulé à chaque instant. Sa respiration était irrégulière et ses mouvements absent de toute énergie.
A ce moment le chuunin retomba sur ses appuies et s'arrêta net. Nutera trop occupé à se lamenter en silence s'arrêta de justesse au niveau du chuunin. Sans trop comprendre pourquoi le petit groupe couru a la suite du chuunin qui se précipitait dans le bâtiment. Par le toit ils se regroupèrent au dernier étage du bâtiment.
Chuunin: J'ai vue une sentinelle, elle ne nous a pas reperé... je crois.
La tension montât, tous aux aguets prêt a dégainé, la respiration haletante, les muscles contractés, le bruit des expirations lourdes vaient laissé place a un silence de mort. Chaque parcelle de leurs corps écoutait, à l'affut du moindre bruit de la position de l'ennemie. Au moindre bruits ils auraient bondit comme des bêtes sauvages ou plutôt comme des ninjas pour déchiqueté leurs ennemies.
Chuunin: On va passé par ces bâtiments, je connais le quartier comme ma poche ce sera plus sur. Ils ne nous ont pas vue.
Il aurait pu se tourner vers le groupe et leur sourire, histoire de les rassuré mais non, le ninja gardait un air concentré, qui traduisait un cerveau en perpétuelle réflexion sur les voies d sortis en cas d'attaque selon le nombre d'adversaire, la façon de procédé une fois a la mairie , comment expliqué a Akio si l'un des genin mourrait... Ce genre de chose.
Le bâtiment avait l'air désinfecté. Il n'y avait aucune trace de vie même animal surement parce qu'ils étaient encore en hauteur pourtant l'odeur était saisissante. Ca sentait le renfermé.
Cette odeur rappela a Nutera celle de sa vielle cave ou s'entassaient des vieillerie moisissantes. Ici l'auteur était semblable mais en plus saisissente, elle était presque palpable. Parcourant les grandes salles vides du bâtiment, l'ambiance avait changé. Le son perçant du vent dans les oreilles avait cédait a celui des pas qui résonnes infiniment, et les bonds vertigineux au dessus des cheminées avaient muté en de grandes enjambé entre des morceaux de bois, des outils, des parpins et autres détritus.
Vraiment cela ne pouvait pas être pire pensa Nutera, si seulement Akio avait été là. Mais la situation présente ne laissait pas le temps de pensé aux et si seulement... car le chuunin sans se préoccupée des autres poursuivait son chemin. Il n'avait pas daigné donnait son nom, ni même conféré à cette mission un aspect pédagogique en promulguant des conseils ou en donnant au moins une procédure a suivre en cas d'attaque ennemie.
Mais l'heure n'était sans doute pas a la pédagogie. En sortant du bâtiment Nutera ne reconnu pas tout de suite l'endroit car ils ne s'étaient pas contenté de decendres dans des étages, ils avaient parcouru du chemin. Tous les bâtiments étaient relié par une voie qui servait autrefois de chemin de fer sous terrain pour petits wagons.
Alors qu'ils s'apprêtaient a pénétré dans une autre ruine deux ombres furtives passèrent au dessus d'aux suivie de trois autres. Il fallu un peu de temps a Nutera pour réagir a ce qui se passait mais le chuunin lui avait déjà bondit sur les toits observant la scène.
Les deux ninjas s'arrêtèrent et l'un d'eu fonça droit sur un de ses poursuivants! Les deux groupent se livrèrent batailles intensément jusqu'à ce qu'un des ninja muni d'un bandeau frappa a plusieurs reprises les points vitaux d'un autre ninja avant de lui tranché les cervicales a l'aide d'une lame de chakra. Se retournant il lança un kunai a un autre ninja sans bandeau qui déjà blessé peina a évité mais trop tard! Le deuxième ninja avec le bandeau lui déboita le bras et lui broya les côtes d'un coup de pied.
Le troisième ninja qui prenait la fuite fut tuée par le chunnin qui accompagnait Nutera lui même.
Taché de sang il lanca:
Vous êtes des enfants de la brume ? Qui êtes vous ?
L'un des deux ninja s'avanca:
Je constate que vous en êtes aussi
Ne prêtant aucune attention a Nutera Shuo et Hotaru, le ninja s'adressait au chuunin comme s'ils avaient été seul.
Permettez moi de me joindre à vous, ainsi qu'a mon ami. La mairie n'ai pas loin il nous faut partir promptement.
Le chuunin: Suivez moi
Sans en dire plus il s'engouffra dans les ténèbres des conduits de ventilations, d'où seul les bruits de ses mouvements trahissaient sa présence. Le petit groupe de genin ne tarda pas a fermé la marche s'engouffrant à leurs tour dans la tunnel métallique. Chaque mouvement provoquait le bruit d'un coup de latte dans de la tôle, ne se souciant pas du bruit, se focalisant sur le dos de son pour ne pas le perdre de vue son voisin, Nutera faisait un boucan pas possible. Devant lui Hotaru semblait faire de même et quand à Shuo qui était derrière, Nutera était bien trop occupé pour y faire attention. Après plusieurs mètres parcouru dans cet étroit conduit Nutera a travers le bruit de tôle discerna des sons, il les rapprocha très vite à des voix humaines
voix: ...ion...
Croyant que Shuo l'interpelait il s'arrêta, mais la voix venait d'en bas. Apres quelques instants il put discerné ceci:
Ils s'enfuient par la ventilation!...
Angoissé Nutera continua le reste du chemin aussi silencieux que l'aurait fait une souris.
La route était bientôt finit, Nutera le sut quand il entendit un violent bruit qui venait de devant lui. Le chuunin avait ouvert la voie vers l'extérieur, une fois sortit Nutera compris qu'il était derrière l'hôpital. La sortit des conduits se situait a 3m de haut sur le façade arrière de l'hôpital.
Nutera n'eut pas le temps de se remettre de sa chute quand le ninja disparu sur les toits suivit de Hotaru et de Shuo.
Le groupe sortit de l'hôpital la mission pouvait commencé, mais d'abord fallait il rejoindre la mairie. Le groupe se déplaçait a vitesse constante et s'éloignait a vue d'œil de l'hôpital. Le chunin s'élançait et rebondissait avec une légerté et une dextérité admirable. Nutera fut lui même étonné d'arrivé a le suivre et a tenir le rythme. Apres un temps d'adaptation il avait trouvé ses repaires, content de sa nouvelle maitrise aérienne il accéléra pour rejoindre le chuunin. Une fois à sa hauteur il observa que celui ci n'avait nullement l'air fatigué ni dans son expression ni dans sa façon de bougé.
L'explication la plus logique était que celui ci freinait le pas pour ne pas distancer les genin. Compte tenu de son grade, témoignant de son niveau, il lui aurait été facile d'éclipsé Hotaru et les autres en quelques foulées, mais cela n'aurait servi à rien il ne l'ignorait pas. Même s'il ne s'agissait que de genin ils étaient les disciples d'Akio et de ce fait devaient maitrisés quelques notions.
De plus à cette vitesse ils ne seraient pas à l'académie avant une vingtaine de minutes, cela lui laissait le temps de penser à un plan, a une éventuelle tactique ou bien mieux a une formation de combat. Reprenant ses esprits le chuunin remarqua Nutera qui courait à ses cotés, immédiatement il accéléra le pas pour ainsi augmentât la cadence du groupe.
Après une dizaine de minutes Nutera ralentit, ses jambes étaient lourdes et son pou follement élevé, Hotaru passa devant lui d'un saut pour se retrouvé en deuxième position. Apres quelques minutes ce fut Shuo qui passa devant Nutera, celui ci était désormais dernier de la file et faisait mine de s'écroulé à chaque instant. Sa respiration était irrégulière et ses mouvements absent de toute énergie.
A ce moment le chuunin retomba sur ses appuies et s'arrêta net. Nutera trop occupé à se lamenter en silence s'arrêta de justesse au niveau du chuunin. Sans trop comprendre pourquoi le petit groupe couru a la suite du chuunin qui se précipitait dans le bâtiment. Par le toit ils se regroupèrent au dernier étage du bâtiment.
Chuunin: J'ai vue une sentinelle, elle ne nous a pas reperé... je crois.
La tension montât, tous aux aguets prêt a dégainé, la respiration haletante, les muscles contractés, le bruit des expirations lourdes vaient laissé place a un silence de mort. Chaque parcelle de leurs corps écoutait, à l'affut du moindre bruit de la position de l'ennemie. Au moindre bruits ils auraient bondit comme des bêtes sauvages ou plutôt comme des ninjas pour déchiqueté leurs ennemies.
Chuunin: On va passé par ces bâtiments, je connais le quartier comme ma poche ce sera plus sur. Ils ne nous ont pas vue.
Il aurait pu se tourner vers le groupe et leur sourire, histoire de les rassuré mais non, le ninja gardait un air concentré, qui traduisait un cerveau en perpétuelle réflexion sur les voies d sortis en cas d'attaque selon le nombre d'adversaire, la façon de procédé une fois a la mairie , comment expliqué a Akio si l'un des genin mourrait... Ce genre de chose.
Le bâtiment avait l'air désinfecté. Il n'y avait aucune trace de vie même animal surement parce qu'ils étaient encore en hauteur pourtant l'odeur était saisissante. Ca sentait le renfermé.
Cette odeur rappela a Nutera celle de sa vielle cave ou s'entassaient des vieillerie moisissantes. Ici l'auteur était semblable mais en plus saisissente, elle était presque palpable. Parcourant les grandes salles vides du bâtiment, l'ambiance avait changé. Le son perçant du vent dans les oreilles avait cédait a celui des pas qui résonnes infiniment, et les bonds vertigineux au dessus des cheminées avaient muté en de grandes enjambé entre des morceaux de bois, des outils, des parpins et autres détritus.
Vraiment cela ne pouvait pas être pire pensa Nutera, si seulement Akio avait été là. Mais la situation présente ne laissait pas le temps de pensé aux et si seulement... car le chuunin sans se préoccupée des autres poursuivait son chemin. Il n'avait pas daigné donnait son nom, ni même conféré à cette mission un aspect pédagogique en promulguant des conseils ou en donnant au moins une procédure a suivre en cas d'attaque ennemie.
Mais l'heure n'était sans doute pas a la pédagogie. En sortant du bâtiment Nutera ne reconnu pas tout de suite l'endroit car ils ne s'étaient pas contenté de decendres dans des étages, ils avaient parcouru du chemin. Tous les bâtiments étaient relié par une voie qui servait autrefois de chemin de fer sous terrain pour petits wagons.
Alors qu'ils s'apprêtaient a pénétré dans une autre ruine deux ombres furtives passèrent au dessus d'aux suivie de trois autres. Il fallu un peu de temps a Nutera pour réagir a ce qui se passait mais le chuunin lui avait déjà bondit sur les toits observant la scène.
Les deux ninjas s'arrêtèrent et l'un d'eu fonça droit sur un de ses poursuivants! Les deux groupent se livrèrent batailles intensément jusqu'à ce qu'un des ninja muni d'un bandeau frappa a plusieurs reprises les points vitaux d'un autre ninja avant de lui tranché les cervicales a l'aide d'une lame de chakra. Se retournant il lança un kunai a un autre ninja sans bandeau qui déjà blessé peina a évité mais trop tard! Le deuxième ninja avec le bandeau lui déboita le bras et lui broya les côtes d'un coup de pied.
Le troisième ninja qui prenait la fuite fut tuée par le chunnin qui accompagnait Nutera lui même.
Taché de sang il lanca:
Vous êtes des enfants de la brume ? Qui êtes vous ?
L'un des deux ninja s'avanca:
Je constate que vous en êtes aussi
Ne prêtant aucune attention a Nutera Shuo et Hotaru, le ninja s'adressait au chuunin comme s'ils avaient été seul.
Permettez moi de me joindre à vous, ainsi qu'a mon ami. La mairie n'ai pas loin il nous faut partir promptement.

Nutera- Genin de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
Le voyage avait été plutôt reposant, après notre peur panique due à la mission. En fait, c'était presque une promenade de santé. Et on avait bien besoin de cette petite cure de repos. J'en avais pleinement profité, demeurant silencieux durant tout le trajet qui nous menait à la mairie du village. Le chuunin qui nous guidait et nous protégeait nous menait à travers le village par des endroits insoupçonnés , inconnus de la plupart, afin de nous éviter le plus possible le combat. Je lui en étais reconnaissant. Aucun événement majeur ne vint perturber notre voyage. Enfin, aucun à ma connaissance car je planais durant le trajet. Je savais bien qu'à un moment nous avions été attaqués, mais je ne savais pas exactement les détails de l'affaire. Le sang d'Akio m'avait rappelé celui qui coulait depuis toujours...
* Je ferais mieux de me reconcentrer sur le présent... J'aurais besoin de mes esprits à la mairie. De touts mes esprits.*
Je me forçai à regarder avec attention devant moi. J'étais toujours avec mes deux comparses, mais eux aussi demeuraient silencieux. La place de la mairie était très évocatrice. Un espèce de charnier. Quelques corps seulement, mais un charnier tout de même. Le silence de mort qui planait sur la place était très bien nommé. Un silence de mort. Mais heureusement, il n'était pas mortel. Bien que silencieuse et déserte, la place n'en était pas moins dangereuse, et chacun pouvait sentir la tension dans l'air. Tout allait se jouer en peu de temps. Une sorte de guerre éclair. Une partie d'échecs dans laquelle toutes les cases étaient occupées par des pions, sacrifiables, dans l'unique but de protéger un roi. Enfin, d'un unique côté de cet échiquier probablement de marbre froid et dur. De l'autre côté, c'étaient des fous et des cavaliers, précédés de pions eux aussi, et dirigés par la tour. Un bon vieux jeu, somme toute. Un jeu qui opposait les conservateurs, et le changement. Mais comment apréhender le changement? C'était une des raisons de ce combat.
Alors que nous arrivions sur la place, le chuunin nous accompagnant fit une pause, et pris le temps d'examiner les lieux. Il se concertait avec deux autres hommes, l'air exténués, et couverts de sangs, que je n'avais pas vu arriver. Et que je ne connaissais pas. Je questionnai silencieusement Nutera de la tête, et il me rassura d'une légère inclinaison. Tout allait bien se passer. Enfin, un plan réglé à la minute. Enfin une machine bien huilée... Le chuunin nous fit signe de le suivre, et se mit à longer discrètement les bâtiements, n'hésitant pas à y pénétrer parfois, ou à emprunter des ruelles adjacentes pour être sûr de ne pas être remarqués. Nos deux compagnons imprévus avaient choisi l'arrière-garde. Nous progressions à une allure rapide.
« Soyez sur vos gardes, nous allons tenter d'accéder à la mairie par une fenêtre du premier étage. »
Il nous dirigea en effet vers un bâtiement bas, un entrepôt probablement, qui ne disposait pour tout toît que d'une couverture en tôles ondulées. J'espérais que nous pourrions passer dessus sans faire trop de bruit. Enfin, si nous avions vraiment besoin de ce batiment pour accéder à la fenêtre. Le chuunin me fit me tromper.
« L'entrepôt nous cachera le temps de commencer l'ascension. On va y aller par groupes. On essaie de faire vite, pour que ceux qui restent en bas ne se fassent pas avoir. Allez, vous trois. »
Il nous désignait, Hotaru, Nutera, et moi-même. Surpris, je le regardai.
«Dès que vous serez en haut, mettez vous à l'intérieur, allez voir les personnes responsables, et essayez de vous rendre utile. On arrive juste après vous. »
Puis il nous fit un signe de tête. Nous nous mîmes alors à grimper le plus vite possible, et, en une ou deux minutes, nous atteignires la fenêtre. Des membres des Enfants de la Brume nous encerclèrent un moment, jusqu'à ce qu'un de nos trois protecteurs nous rejoigne par l'embrasure de la fenêtre. A sa vue, les Enfants se dispersèrent, retournant à leur occupation. Le deuxième ninja qui nous avait rejoint passa à son tour la fenêtre. Quand au chuunin de l'hôpital, il n'était toujours pas arrivé. Nous entendîmes alors un cri, puis il arriva enfin, et nous refermâmes la fenêtre rapidement. Ses habits étaient tachés de sang, et son bras avait subi de nombreuses coupures. Larges. C'était donc ça, la réalité des combats...
* Je ferais mieux de me reconcentrer sur le présent... J'aurais besoin de mes esprits à la mairie. De touts mes esprits.*
Je me forçai à regarder avec attention devant moi. J'étais toujours avec mes deux comparses, mais eux aussi demeuraient silencieux. La place de la mairie était très évocatrice. Un espèce de charnier. Quelques corps seulement, mais un charnier tout de même. Le silence de mort qui planait sur la place était très bien nommé. Un silence de mort. Mais heureusement, il n'était pas mortel. Bien que silencieuse et déserte, la place n'en était pas moins dangereuse, et chacun pouvait sentir la tension dans l'air. Tout allait se jouer en peu de temps. Une sorte de guerre éclair. Une partie d'échecs dans laquelle toutes les cases étaient occupées par des pions, sacrifiables, dans l'unique but de protéger un roi. Enfin, d'un unique côté de cet échiquier probablement de marbre froid et dur. De l'autre côté, c'étaient des fous et des cavaliers, précédés de pions eux aussi, et dirigés par la tour. Un bon vieux jeu, somme toute. Un jeu qui opposait les conservateurs, et le changement. Mais comment apréhender le changement? C'était une des raisons de ce combat.
Alors que nous arrivions sur la place, le chuunin nous accompagnant fit une pause, et pris le temps d'examiner les lieux. Il se concertait avec deux autres hommes, l'air exténués, et couverts de sangs, que je n'avais pas vu arriver. Et que je ne connaissais pas. Je questionnai silencieusement Nutera de la tête, et il me rassura d'une légère inclinaison. Tout allait bien se passer. Enfin, un plan réglé à la minute. Enfin une machine bien huilée... Le chuunin nous fit signe de le suivre, et se mit à longer discrètement les bâtiements, n'hésitant pas à y pénétrer parfois, ou à emprunter des ruelles adjacentes pour être sûr de ne pas être remarqués. Nos deux compagnons imprévus avaient choisi l'arrière-garde. Nous progressions à une allure rapide.
« Soyez sur vos gardes, nous allons tenter d'accéder à la mairie par une fenêtre du premier étage. »
Il nous dirigea en effet vers un bâtiement bas, un entrepôt probablement, qui ne disposait pour tout toît que d'une couverture en tôles ondulées. J'espérais que nous pourrions passer dessus sans faire trop de bruit. Enfin, si nous avions vraiment besoin de ce batiment pour accéder à la fenêtre. Le chuunin me fit me tromper.
« L'entrepôt nous cachera le temps de commencer l'ascension. On va y aller par groupes. On essaie de faire vite, pour que ceux qui restent en bas ne se fassent pas avoir. Allez, vous trois. »
Il nous désignait, Hotaru, Nutera, et moi-même. Surpris, je le regardai.
«Dès que vous serez en haut, mettez vous à l'intérieur, allez voir les personnes responsables, et essayez de vous rendre utile. On arrive juste après vous. »
Puis il nous fit un signe de tête. Nous nous mîmes alors à grimper le plus vite possible, et, en une ou deux minutes, nous atteignires la fenêtre. Des membres des Enfants de la Brume nous encerclèrent un moment, jusqu'à ce qu'un de nos trois protecteurs nous rejoigne par l'embrasure de la fenêtre. A sa vue, les Enfants se dispersèrent, retournant à leur occupation. Le deuxième ninja qui nous avait rejoint passa à son tour la fenêtre. Quand au chuunin de l'hôpital, il n'était toujours pas arrivé. Nous entendîmes alors un cri, puis il arriva enfin, et nous refermâmes la fenêtre rapidement. Ses habits étaient tachés de sang, et son bras avait subi de nombreuses coupures. Larges. C'était donc ça, la réalité des combats...
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Shuo- Genin de Kiri

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Re: Mairie de Kiri
Hyô se trouvait au premier étage de la mairie. Le toit avait été complètement rasé, c'était comme si on avait limé un étage. Ce ne serait guère agréable en hiver, voilà l'une des premières remarques qu'il s'était fait à lui même lorsqu'il avait commencé à constater l'étendu des dégâts, tout en sachant pertinemment que d'ici peu des bâches seraient posées, puis que l’on commencerait à reconstruire.
L'homme de Glace tentait de réajuster sa tenue, gommer les tâches de sang qui entachaient encore son visage et ses vêtements. Il ne s'était rendu à l'hôpital, les bandages de Shinji avaient été suffisant, il pouvait attendre, d'autres devaient avoir accès aux soins avant lui.
Ils devraient quand même avoir l'air présentables, tous. Enfin surtout Shinji.
Cela faisaient plusieurs heures qu'ils s'étaient tous réunis en urgence, au premier étage d'un bâtiment branlant. Il y avait eut d'âpres discussions, des éclats de voix ou au contraire des voix brisées par le désarroi, l'incompréhension et la tristesse. C'était une réunion des "puissants" de Kiri, où plutôt ceux à qui il restait une once d'autorité, ceux du bord du sannin Azechi, nommé par le défunt Mizukage, Zabuza.
Un conclave réunissant ceux qui étaient encore vivants...
Quelle pensée amère ! Leurs forces avaient été réduites de moitié en quelques heures. Déjà qu'il était dur de se remettre des affrontements dévastateurs avec les troupes de Suna...
Shinji avait présidé cette extraordinaire session. Hyô avait essayé d'être attentif autant que son état lui permettait. Il y avait aussi Satoshi, Tôchiba, Irumi, Kenji, Idan et Noriko. Peu de temps après était venu se joindre Hideo et Yukari. Les débats avaient vivement été relancé suite à l'apparition de Nimuro et d'un mystérieux cahier.
Il était ressorti énormément de choses de cette réunion. Kiri se devait de bouger, se montrer droite et fière pour ne pas attiser les convoitises des autres grandes nations. Le village de la Brume était un tigre blessé, il lui faudrait du temps pour se remettre. Cela impliquait des choix politiques d’un nouvel ordre, osés diraient certains.
Puis était aussi venu la question de Nezu et de ses partisans.
Il lui était difficile de juger ceux qui était ses frères, hier encore. Beaucoup de choses avaient été dites, nombre d’entre elles avaient été noté, mais tout cela n’avait pas fini de faire couler de l’encre. Shinji s’approcha de lui, il avait revêtu une nouvelle tenue, quelqu’un s’approchait et proposait à Hyô de nouveau vêtements. D’un ton placide, l’anbu accepta. Son apparence était le cadet de ses soucis, cependant, tout le monde ne le verrait sous cet angle là. Il était l’Homme de Glace, il était une image symbolique de Kiri, il se devait de faire bonne figure, avec d’autres, il devait accepter de donner le cap, de rythmer la mesure.
D’un geste discret, le maître de Kiri lui indiqua qu’il souhaitait parler seul avec lui. Ils se déplacèrent légèrement et entrèrent dans une nouvelle salle, aux fenêtres explosées. Les bureaux étaient retournés, saccagés, des documents, livres, feuilles, mobiliers, erraient dans tous les recoins de la salle. Ici, se répétait une fois de plus le même décor, celui que l’on pouvait voir dans tout les bâtiments aux alentours de la Mairie.
Le visage de son supérieur était fatigué, bien que l’on puisse détecter bien d’autres signes distinctifs de divers ressentis, tels que l’impuissance, la colère, l’incompréhension, la tristesse, il y avait sur ce front des plis d’une anxiété nouvelle, témoins d’un épuisement tant mental que physique.
[Shinji] «- Hyô… je suis las…, sa voix était calme et posée, mais transpiraient de ses tourments intérieurs.
«- Je le sais. Mais vous savez aussi que je ne peux pas accepter. Plus maintenant…»
Leurs regards se croisèrent, il y eut un long silence, uniquement rythmé par le bruit que faisait le vent en s’engouffrant dans la pièce. Shinji sembla prendre quelques années de plus, son air devient compatissant. Hyô détestait cela, mais il savait que son interlocuteur ne le faisait pas exprès, il éprouvait une réelle tristesse face à l’état nouveau dans lequel s’était plongé volontairement l’Homme de Glace.
[Shinji] «- Combien de temps ? »
L’anbu ne répondit pas immédiatement. Il avait dû franchir un interdit et se lier avec un Orochi pour repousser l'ennemi. Son regard se posa dehors, comme s’il cherchait lui-même à ignorer la question. Il connaissait la réponse et il n’y avait pas d’échappatoire possible.
«- D’après les écrits de Shinobu-sama, les premiers symptômes devraient apparaître d’ici quelques heures, je vais partiellement perdre la mémoire, je pourrais avoir des égarements de pensées, puis le manque s’installera. Après cela dépends de la résistance mentale de l’individu, cela peut prendre un, deux, dix ans qui sait, mais inéluctablement, je serais amener à franchir de nouvelles barrières. Et lorsque cela arrivera… »
Inutile de finir sa phrase, Shinji et les autres étaient parfaitement au courant de ce qu’il faudrait faire lorsque l’Homme de Glace serait poussé dans ces derniers retranchements.
«- On ne peut pas mettre quelqu’un au mental instable à la tête de Kiri. Vous imaginez les conséquences si… »
Est-ce que cela allait devenir une habitude de ne pas finir ses phrases ? Qui sait ? Que lui réservait l’avenir ? Les réponses s’étaient perdues avec la disparition de Shinobu. Le regard lourd que lui porta Shinji impliquait qu’il comprenait parfaitement la situation. L’Homme de Glace énonça les effets suivants avec une voix monocorde, presque vidée de toute essence, de toute vie. Il était redevenue le mur impénétrable qui lui avait valut ce surnom qu’il détestait tant.
«- Satoshi est un excellent élément, mais il n’a pas l’envie et encore moins la réputation qui sied pour rétablir l’équilibre dans Kiri et sur la scène internationale. »
Le jounin « jouait » aux cartes à langueur de journée, ou plutôt « gagnait » à longueur de journée. Inutile de préciser comment. Il fumait trop et était exécrable, mais si l’anbu avait dû confier sa vie à quelqu’un, Satoshi aurait été en tête de liste.
«- Noriko est excellente, c’est indéniable. Elle a de la prestance et sa côte de popularité monte, surtout auprès des jeunes recrues, mais son inexpérience dans le domaine politique et sa… », il hésita quelque instants.
«- Sa naïveté ou candeur, peu importe, lui joueront des tours. Nous ne pouvons nous permettre d’avoir un chef dupe des moindres apparences. »
Son jugement était dur, mais Noriko était vraiment trop jeune, ces responsabilités l’écraserait, elle risquait d’être dépassées par les impératifs que la fonction lui imposerait. Il aurait lut un livre d’arithmétique que l’on aurait pas saisit la différence d’intonation.
«- Shinji-sama, c’est pour vous voir rester au pouvoir que nous nous sommes battus. Si vous le laissez s’échapper par peur de ne plus être à la hauteur se sera perçus comme un signe de défaite, comme si malgré son échec et sa capture, Nezu avait réussit à vous faire capituler. Nous savons que cela ne doit pas arriver. Se serait catastrophique pour la stabilité de Kiri et le moral des habitants, ainsi qu'un terrible affront pour ceux qui sont morts pour que les dernières volontés de Zabuza-sama soit respectées. »
Tout cela avait déjà été dit à la réunion, mais le sannin semblait avoir besoin de l’entendre de nouveau. Lui qui était profondément pacifiste, cette guerre contre ses propres hommes l’avait durement marquée.
«- Kenji Eichino est un sacré roublard, il sera à même de vous aider. Tout comme Yukari, elle a du répondant, même si son comportement nous échappe parfois. Avec ses deux conseillers sur qui vous pourrez vous appuyer et former une sorte de triumvirat, cela devrait alléger vos peines et vos travaux. »
Le sannin semblait perplexe, mais c’était son devoir, tout comme Hyô devait porter ce surnom ridicule et endosser le statut de héros.
C’était leur devoir envers Kiri.
L'homme de Glace tentait de réajuster sa tenue, gommer les tâches de sang qui entachaient encore son visage et ses vêtements. Il ne s'était rendu à l'hôpital, les bandages de Shinji avaient été suffisant, il pouvait attendre, d'autres devaient avoir accès aux soins avant lui.
Ils devraient quand même avoir l'air présentables, tous. Enfin surtout Shinji.
Cela faisaient plusieurs heures qu'ils s'étaient tous réunis en urgence, au premier étage d'un bâtiment branlant. Il y avait eut d'âpres discussions, des éclats de voix ou au contraire des voix brisées par le désarroi, l'incompréhension et la tristesse. C'était une réunion des "puissants" de Kiri, où plutôt ceux à qui il restait une once d'autorité, ceux du bord du sannin Azechi, nommé par le défunt Mizukage, Zabuza.
Un conclave réunissant ceux qui étaient encore vivants...
Quelle pensée amère ! Leurs forces avaient été réduites de moitié en quelques heures. Déjà qu'il était dur de se remettre des affrontements dévastateurs avec les troupes de Suna...
Shinji avait présidé cette extraordinaire session. Hyô avait essayé d'être attentif autant que son état lui permettait. Il y avait aussi Satoshi, Tôchiba, Irumi, Kenji, Idan et Noriko. Peu de temps après était venu se joindre Hideo et Yukari. Les débats avaient vivement été relancé suite à l'apparition de Nimuro et d'un mystérieux cahier.
Il était ressorti énormément de choses de cette réunion. Kiri se devait de bouger, se montrer droite et fière pour ne pas attiser les convoitises des autres grandes nations. Le village de la Brume était un tigre blessé, il lui faudrait du temps pour se remettre. Cela impliquait des choix politiques d’un nouvel ordre, osés diraient certains.
Puis était aussi venu la question de Nezu et de ses partisans.
Il lui était difficile de juger ceux qui était ses frères, hier encore. Beaucoup de choses avaient été dites, nombre d’entre elles avaient été noté, mais tout cela n’avait pas fini de faire couler de l’encre. Shinji s’approcha de lui, il avait revêtu une nouvelle tenue, quelqu’un s’approchait et proposait à Hyô de nouveau vêtements. D’un ton placide, l’anbu accepta. Son apparence était le cadet de ses soucis, cependant, tout le monde ne le verrait sous cet angle là. Il était l’Homme de Glace, il était une image symbolique de Kiri, il se devait de faire bonne figure, avec d’autres, il devait accepter de donner le cap, de rythmer la mesure.
D’un geste discret, le maître de Kiri lui indiqua qu’il souhaitait parler seul avec lui. Ils se déplacèrent légèrement et entrèrent dans une nouvelle salle, aux fenêtres explosées. Les bureaux étaient retournés, saccagés, des documents, livres, feuilles, mobiliers, erraient dans tous les recoins de la salle. Ici, se répétait une fois de plus le même décor, celui que l’on pouvait voir dans tout les bâtiments aux alentours de la Mairie.
Le visage de son supérieur était fatigué, bien que l’on puisse détecter bien d’autres signes distinctifs de divers ressentis, tels que l’impuissance, la colère, l’incompréhension, la tristesse, il y avait sur ce front des plis d’une anxiété nouvelle, témoins d’un épuisement tant mental que physique.
[Shinji] «- Hyô… je suis las…, sa voix était calme et posée, mais transpiraient de ses tourments intérieurs.
«- Je le sais. Mais vous savez aussi que je ne peux pas accepter. Plus maintenant…»
Leurs regards se croisèrent, il y eut un long silence, uniquement rythmé par le bruit que faisait le vent en s’engouffrant dans la pièce. Shinji sembla prendre quelques années de plus, son air devient compatissant. Hyô détestait cela, mais il savait que son interlocuteur ne le faisait pas exprès, il éprouvait une réelle tristesse face à l’état nouveau dans lequel s’était plongé volontairement l’Homme de Glace.
[Shinji] «- Combien de temps ? »
L’anbu ne répondit pas immédiatement. Il avait dû franchir un interdit et se lier avec un Orochi pour repousser l'ennemi. Son regard se posa dehors, comme s’il cherchait lui-même à ignorer la question. Il connaissait la réponse et il n’y avait pas d’échappatoire possible.
«- D’après les écrits de Shinobu-sama, les premiers symptômes devraient apparaître d’ici quelques heures, je vais partiellement perdre la mémoire, je pourrais avoir des égarements de pensées, puis le manque s’installera. Après cela dépends de la résistance mentale de l’individu, cela peut prendre un, deux, dix ans qui sait, mais inéluctablement, je serais amener à franchir de nouvelles barrières. Et lorsque cela arrivera… »
Inutile de finir sa phrase, Shinji et les autres étaient parfaitement au courant de ce qu’il faudrait faire lorsque l’Homme de Glace serait poussé dans ces derniers retranchements.
«- On ne peut pas mettre quelqu’un au mental instable à la tête de Kiri. Vous imaginez les conséquences si… »
Est-ce que cela allait devenir une habitude de ne pas finir ses phrases ? Qui sait ? Que lui réservait l’avenir ? Les réponses s’étaient perdues avec la disparition de Shinobu. Le regard lourd que lui porta Shinji impliquait qu’il comprenait parfaitement la situation. L’Homme de Glace énonça les effets suivants avec une voix monocorde, presque vidée de toute essence, de toute vie. Il était redevenue le mur impénétrable qui lui avait valut ce surnom qu’il détestait tant.
«- Satoshi est un excellent élément, mais il n’a pas l’envie et encore moins la réputation qui sied pour rétablir l’équilibre dans Kiri et sur la scène internationale. »
Le jounin « jouait » aux cartes à langueur de journée, ou plutôt « gagnait » à longueur de journée. Inutile de préciser comment. Il fumait trop et était exécrable, mais si l’anbu avait dû confier sa vie à quelqu’un, Satoshi aurait été en tête de liste.
«- Noriko est excellente, c’est indéniable. Elle a de la prestance et sa côte de popularité monte, surtout auprès des jeunes recrues, mais son inexpérience dans le domaine politique et sa… », il hésita quelque instants.
«- Sa naïveté ou candeur, peu importe, lui joueront des tours. Nous ne pouvons nous permettre d’avoir un chef dupe des moindres apparences. »
Son jugement était dur, mais Noriko était vraiment trop jeune, ces responsabilités l’écraserait, elle risquait d’être dépassées par les impératifs que la fonction lui imposerait. Il aurait lut un livre d’arithmétique que l’on aurait pas saisit la différence d’intonation.
«- Shinji-sama, c’est pour vous voir rester au pouvoir que nous nous sommes battus. Si vous le laissez s’échapper par peur de ne plus être à la hauteur se sera perçus comme un signe de défaite, comme si malgré son échec et sa capture, Nezu avait réussit à vous faire capituler. Nous savons que cela ne doit pas arriver. Se serait catastrophique pour la stabilité de Kiri et le moral des habitants, ainsi qu'un terrible affront pour ceux qui sont morts pour que les dernières volontés de Zabuza-sama soit respectées. »
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Geïrou Hyô- Anbu de Kiri

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Satoshi Kagehisa- Juunin de Kiri

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