Cimetière de Konoha
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Re: Cimetière de Konoha
Nara traînais le pas en direction du cimetière. La nuit était tomber depuis quelques heures déjà. Elle allait rendre une ultime visite a Sabi Uchiha. Mais pourquoi était-il mort au juste? Qui ou quoi l'avait tuer? Takame était rester extrémement vague sur ses points et Nara n'avait pas insité durant les deux semaines qu'elle venait de passer avec sa vieille amie. Nara passa enfin la grille qui fermait, le soir venu, l'accés au cimetière. La kunoichi erra quelques instants dans un cimetière désert, elle était la seule personne présente. Nara passa près de la tombe de son père et s'y arrêta quelques instants, adressant une prière a ce dernier puis la genin repris son errance a la recherche d'une tombe bien particulière. Enfin, Nara arriva devant une pierre tombale ou elle lus l'inscription suivante.
Nara relisa tranquillement les inscriptions qui y était inscrite comme pour les graver a jamais dans sa mémoire. Mais ses yeux restaient désespérément sec. Le court moment qu'elle avait passer avec lui y était peut-être pour quelques choses. Mais que se serait-il passer si elle avait tenter de l'arrêter?
Nara- Pourquoi n'ais-je pas tenter de t'arrêter lorsque nous nous sommes croiser? Surement serait-tu encore de ce monde Sabi-Kun.
Cette fois-ci, quelques larmes timides coulaient sur les joues de Nara et lorsqu'elle reprit enfin la parole, l'émotion lui nouais la gorge.
Nara- Pourquoi est ce que je m'accable? Je n'aurais rien pus faire de toute façon. Tu étais fort Sabi. Surement le meilleurs genins qu'est connus se village mais tu semblait souffrir. J'ai combattu Kenji, j'ai tenter de lui ouvrir les yeux mais le clan est trop encré en lui maintenant. Je suis faible. Tu était fort... Nara eu un sanglot... Sabi... Maintenant je comprend ce que tu ressentait. J'ai appris que tu avais tout comme moi renier ton clan. Mais nous ne l'avons surement pas fait pour les mêmes raisons.
Nara fit une série de signe et le chant des milliers d'oiseaux se fit entendre. En y penssant, c'était une mélopée enchanteresse qui tout comme Garon, transportait les âmes.
Nara- Regarde Sabi. J'ai acquit le chidori, une technique dont je révais mais je ne ressent pas de joie. Cette technique ne me servira a rien. Uniquement a rajouter de la population a un quelconque cimetière. Cette technique je la voulais uniquement pour prouver aux autres que j'était forte. Mais je n'en n'avais nul besoin. La force ne vien pas avec une technique quelconque, la force c'est d'accepter son destin quel qu'il soit et ne jamais y tourner le dos. La force c'est de ne jamais abandonner mais de reconnaître lorsque quelqu'un est plus fort. J'ai acquièris de la force mais pas encore asser pour pouvoir aider ceux qui me sont cher. Hey oui Sabi-Kun, je ne suis pas une simple assoiffé de pouvoir comme ce que tu as du pensser de moi lors de notre première rencontre...
Nara laissa enfin son chidori s'éteindre dans la nuit opaque.
Nara- Adieu Sabi-Kun.
Un bruit de pas derrière Nara la fit se retourner vivement, l'inconnu avait surement dû appercevoir son chidori. Nara allait devoir le tuer et elle n'aimait pas sa. La genin composais déjà des signes. Mais lorsqu'enfin la lueur du chidori révélla le nouveau venu, tout désir de meurtre avait quitté l'esprit de Nara. Celui qui se tenait devant elle n'était n'y plus n'y moin que son coéquipiers. Youso. Nara laissa de nouveau les oiseaux se libérer et fit un sourire a Youso.
Nara- salut Youso, tu vien rendre visite a Sabi toi aussi?
Sabi
Shinobi de Konoha
Mort au combat.
Nara relisa tranquillement les inscriptions qui y était inscrite comme pour les graver a jamais dans sa mémoire. Mais ses yeux restaient désespérément sec. Le court moment qu'elle avait passer avec lui y était peut-être pour quelques choses. Mais que se serait-il passer si elle avait tenter de l'arrêter?
Nara- Pourquoi n'ais-je pas tenter de t'arrêter lorsque nous nous sommes croiser? Surement serait-tu encore de ce monde Sabi-Kun.
Cette fois-ci, quelques larmes timides coulaient sur les joues de Nara et lorsqu'elle reprit enfin la parole, l'émotion lui nouais la gorge.
Nara- Pourquoi est ce que je m'accable? Je n'aurais rien pus faire de toute façon. Tu étais fort Sabi. Surement le meilleurs genins qu'est connus se village mais tu semblait souffrir. J'ai combattu Kenji, j'ai tenter de lui ouvrir les yeux mais le clan est trop encré en lui maintenant. Je suis faible. Tu était fort... Nara eu un sanglot... Sabi... Maintenant je comprend ce que tu ressentait. J'ai appris que tu avais tout comme moi renier ton clan. Mais nous ne l'avons surement pas fait pour les mêmes raisons.
Nara fit une série de signe et le chant des milliers d'oiseaux se fit entendre. En y penssant, c'était une mélopée enchanteresse qui tout comme Garon, transportait les âmes.
Nara- Regarde Sabi. J'ai acquit le chidori, une technique dont je révais mais je ne ressent pas de joie. Cette technique ne me servira a rien. Uniquement a rajouter de la population a un quelconque cimetière. Cette technique je la voulais uniquement pour prouver aux autres que j'était forte. Mais je n'en n'avais nul besoin. La force ne vien pas avec une technique quelconque, la force c'est d'accepter son destin quel qu'il soit et ne jamais y tourner le dos. La force c'est de ne jamais abandonner mais de reconnaître lorsque quelqu'un est plus fort. J'ai acquièris de la force mais pas encore asser pour pouvoir aider ceux qui me sont cher. Hey oui Sabi-Kun, je ne suis pas une simple assoiffé de pouvoir comme ce que tu as du pensser de moi lors de notre première rencontre...
Nara laissa enfin son chidori s'éteindre dans la nuit opaque.
Nara- Adieu Sabi-Kun.
Un bruit de pas derrière Nara la fit se retourner vivement, l'inconnu avait surement dû appercevoir son chidori. Nara allait devoir le tuer et elle n'aimait pas sa. La genin composais déjà des signes. Mais lorsqu'enfin la lueur du chidori révélla le nouveau venu, tout désir de meurtre avait quitté l'esprit de Nara. Celui qui se tenait devant elle n'était n'y plus n'y moin que son coéquipiers. Youso. Nara laissa de nouveau les oiseaux se libérer et fit un sourire a Youso.
Nara- salut Youso, tu vien rendre visite a Sabi toi aussi?
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Nara Hyuuga- Genin de Konoha

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Re: Cimetière de Konoha
[Youso] Qu’est-ce que je fou dans les rues à cette heure ?
Le Genin portait une veste cette nuit là. Il mit son capuchon, car la nuit était froide. La lune était vide, ce qui n’aidait pas vraiment la visibilité.
Depuis un bout de temps et aussi étrange que cela puise être, Youso apercevait des maisons en constructions et des rue parfois bien amochées. Comme si une attaque d’un quelconque ennemi avait eu lieu.
*Ça doit être Nara qui fait des siennes.*
Il soupira longuement avant de détourner son regard. Le cimetière était plonger dans l’obscurité total jusqu’à ce qu’une lumière bleu fendit la nuit. Il arrêta net et regarda attentivement le point sombre, au fond du cimetière. Il y avait comme du mouvement, comme si quelqu’un se tenait debout.
Ça devait être un esprit. Non… Absurde… Quelqu’un qui s’entraîne ? Mais dans le cimetière, c’était peu plausible. Alors qui ?
*Qui dérange les morts à cette heure ?*
Peut-être une petite fête et Youso n’y était pas inviter… Peut-être un clochard qui jou avec une torche. Peu importe, la meilleur manière de répondre à ces questions était d’entrer dans cette endroit sombre, remplis de mort.
Lorsqu’il passa la vieille grille rouillé, un frisson se fit sentir au plus profond de lui. L’adrénaline montait. La perspective de combattre quelqu’un à coter des gens qui se croyaient assez malin pour tuer tout ce qui bouge le faisait vibrer.
Il s’enfonça plus profondément dans la noirceur et pria pour chaque mort qu’il rencontra.
Nara- Adieu Sabi-Kun.
Une si petite voie, une voie si fine. Ça ne pouvait qu’être que Nara. Cette dernière se tourna rapidement des signes inconnus avant qu’une lumière bleu aveuglante chasse l’obscurité. Lorsqu’elle s’aperçu que la personne qui se tenait devant elle était son compagnon d’équipe, elle cessa sa technique et dit, un léger sourire dans le coin.
Nara- salut Youso, tu vien rendre visite a Sabi toi aussi?
Il rit.
[Youso] Non, j’ai vue une lumière bleu, je me demandais qui osait jouer avec le Chidorie si tard… Alors… Tu as enfin réussi.
Il fit un sourire réconfortant, la capuche toujours sur la tête.
[Youso] Tu deviens forte Nara, je crois que tu m’As enfin surpassé.
Il s’assit sur la pierre tombale de Sabi, au coter de celle qu’il aimait.
[Youso] Mais tu sais…
Il se coupa la parole, écarquilla les yeux et dit :
[Youso] Sabi est mort ?
Il fût prit d’un léger vertige et se reprit enfin. Il sauta sur ses pieds lorsqu’il constata sur quoi il était assit.
[Youso] Qu’est-ce qu’il c’est passé ? De quoi est-il mort ? Quand ça ? Où ?
Il n’arrivait pas à y croire. Il venait à peine de le croiser au Chuunin Examen, il n’avait donc pas eu le temps d’aller en mission. Un assassinat, au village ? Non, Sabi était beaucoup plus fort que cela. Peut-être était-il mort d’une maladie ou d’un empoisonnement…
Le Genin portait une veste cette nuit là. Il mit son capuchon, car la nuit était froide. La lune était vide, ce qui n’aidait pas vraiment la visibilité.
Depuis un bout de temps et aussi étrange que cela puise être, Youso apercevait des maisons en constructions et des rue parfois bien amochées. Comme si une attaque d’un quelconque ennemi avait eu lieu.
*Ça doit être Nara qui fait des siennes.*
Il soupira longuement avant de détourner son regard. Le cimetière était plonger dans l’obscurité total jusqu’à ce qu’une lumière bleu fendit la nuit. Il arrêta net et regarda attentivement le point sombre, au fond du cimetière. Il y avait comme du mouvement, comme si quelqu’un se tenait debout.
Ça devait être un esprit. Non… Absurde… Quelqu’un qui s’entraîne ? Mais dans le cimetière, c’était peu plausible. Alors qui ?
*Qui dérange les morts à cette heure ?*
Peut-être une petite fête et Youso n’y était pas inviter… Peut-être un clochard qui jou avec une torche. Peu importe, la meilleur manière de répondre à ces questions était d’entrer dans cette endroit sombre, remplis de mort.
Lorsqu’il passa la vieille grille rouillé, un frisson se fit sentir au plus profond de lui. L’adrénaline montait. La perspective de combattre quelqu’un à coter des gens qui se croyaient assez malin pour tuer tout ce qui bouge le faisait vibrer.
Il s’enfonça plus profondément dans la noirceur et pria pour chaque mort qu’il rencontra.
Nara- Adieu Sabi-Kun.
Une si petite voie, une voie si fine. Ça ne pouvait qu’être que Nara. Cette dernière se tourna rapidement des signes inconnus avant qu’une lumière bleu aveuglante chasse l’obscurité. Lorsqu’elle s’aperçu que la personne qui se tenait devant elle était son compagnon d’équipe, elle cessa sa technique et dit, un léger sourire dans le coin.
Nara- salut Youso, tu vien rendre visite a Sabi toi aussi?
Il rit.
[Youso] Non, j’ai vue une lumière bleu, je me demandais qui osait jouer avec le Chidorie si tard… Alors… Tu as enfin réussi.
Il fit un sourire réconfortant, la capuche toujours sur la tête.
[Youso] Tu deviens forte Nara, je crois que tu m’As enfin surpassé.
Il s’assit sur la pierre tombale de Sabi, au coter de celle qu’il aimait.
[Youso] Mais tu sais…
Il se coupa la parole, écarquilla les yeux et dit :
[Youso] Sabi est mort ?
Il fût prit d’un léger vertige et se reprit enfin. Il sauta sur ses pieds lorsqu’il constata sur quoi il était assit.
[Youso] Qu’est-ce qu’il c’est passé ? De quoi est-il mort ? Quand ça ? Où ?
Il n’arrivait pas à y croire. Il venait à peine de le croiser au Chuunin Examen, il n’avait donc pas eu le temps d’aller en mission. Un assassinat, au village ? Non, Sabi était beaucoup plus fort que cela. Peut-être était-il mort d’une maladie ou d’un empoisonnement…
Dernière édition par Youso Shi le Dim 12 Avr - 3:36, édité 1 fois

Youso Shi- Genin de Konoha

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Re: Cimetière de Konoha
Youso ria, ne se rendais-t'il pas compte que cette réaction était totalement déplacé dans les circonstance?
Youso- Non, j’ai vue une lumière bleu, je me demandais qui osait jouer avec le Chidori si tard… Alors… Tu as enfin réussi.
Youso la regardait curieusement sous sa capuche.
Youso- Tu deviens forte Nara, je crois que tu m’as enfin surpassé.
Puis, la goutte qui fit débordé le vase. Youso s'assit sur la pierre tombale de Sabi.
Youso- Mais tu sais…
Puis soudain il se leva d'un coup sec. Venait-il enfin de se rendre ocmpte des paroles de Nara? Venait-il seulement de se rendre compte qu'Il se trouvait dans un cimetière?
Youso- Sabi est mort? Qu’est-ce qu’il c’est passé? De quoi est-il mort? Quand ça? Où?
Nara prit une profonde inspiration. Que faisait-il durant l'attaque de Konoha?
Nara- Il y a un mois, durant l'examen de sélection des chuunins, Konoha a été attaqué. Quelques genins curieux comme Sabi et moi se sont raproché des combats a la place de suivre les autres genin jusqu'à la tour centrale... Nara fit une courte de pause et enchaîna ...Ce soir la, quelques temps avant la mort de Sabi, lui et moi nous nous sommes croiser. Je n'ais rien fait pour le retenir et je m'en veut mais si j'était aller a sa poursuite, je ne serais pas passer tout près de la mort... Je serais morte aussi.
Nara monta légèrement sa camisole de façon a se que la cicatrice qui s'y trouvait soi apparente.
Nara- Regarde Youso, regarde les marques indélibile que je tien de cette nuit la. J'ai combattu un chuunin qui a tenter de s'enfuir et j'ai faillit y laisser ma vie. D'ailleur, j'ai bien cru mourir. Mais lorsque la lame de mon kunai a transpercer sa chair, j'était déterminé a ne pas mourire seule.
Nara rabaissa sa camisole et se dirigea vers la sortie du cimetière avant de se retourner.
Nara- Ce que tu as vu se soir, mon chidori, tu devras le garder secret a tout prix est-ce bien clair? Je te laisse te recueillir une ultime fois sur la tombe de Sabi.
Nara sortit du cimetière et recommença a déambuler dans les rues de Konoha, en direction de sa nouvelle demeure dans la forêt interne...
Youso- Non, j’ai vue une lumière bleu, je me demandais qui osait jouer avec le Chidori si tard… Alors… Tu as enfin réussi.
Youso la regardait curieusement sous sa capuche.
Youso- Tu deviens forte Nara, je crois que tu m’as enfin surpassé.
Puis, la goutte qui fit débordé le vase. Youso s'assit sur la pierre tombale de Sabi.
Youso- Mais tu sais…
Puis soudain il se leva d'un coup sec. Venait-il enfin de se rendre ocmpte des paroles de Nara? Venait-il seulement de se rendre compte qu'Il se trouvait dans un cimetière?
Youso- Sabi est mort? Qu’est-ce qu’il c’est passé? De quoi est-il mort? Quand ça? Où?
Nara prit une profonde inspiration. Que faisait-il durant l'attaque de Konoha?
Nara- Il y a un mois, durant l'examen de sélection des chuunins, Konoha a été attaqué. Quelques genins curieux comme Sabi et moi se sont raproché des combats a la place de suivre les autres genin jusqu'à la tour centrale... Nara fit une courte de pause et enchaîna ...Ce soir la, quelques temps avant la mort de Sabi, lui et moi nous nous sommes croiser. Je n'ais rien fait pour le retenir et je m'en veut mais si j'était aller a sa poursuite, je ne serais pas passer tout près de la mort... Je serais morte aussi.
Nara monta légèrement sa camisole de façon a se que la cicatrice qui s'y trouvait soi apparente.
Nara- Regarde Youso, regarde les marques indélibile que je tien de cette nuit la. J'ai combattu un chuunin qui a tenter de s'enfuir et j'ai faillit y laisser ma vie. D'ailleur, j'ai bien cru mourir. Mais lorsque la lame de mon kunai a transpercer sa chair, j'était déterminé a ne pas mourire seule.
Nara rabaissa sa camisole et se dirigea vers la sortie du cimetière avant de se retourner.
Nara- Ce que tu as vu se soir, mon chidori, tu devras le garder secret a tout prix est-ce bien clair? Je te laisse te recueillir une ultime fois sur la tombe de Sabi.
Nara sortit du cimetière et recommença a déambuler dans les rues de Konoha, en direction de sa nouvelle demeure dans la forêt interne...
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Nara Hyuuga- Genin de Konoha

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Re: Cimetière de Konoha
[Suite du Domaine du Tigre]
Lorsqu’elle arriva à l’hôpital, elle avait le souffle court, les mains tremblantes, les jambes flageolantes et déjà la poitrine serrée. Elle termina sa course devant le bâtiment, hésitante à faire le pas pour rendre visite à son camarade. Mais le son d’un nouveau choc entre le battant et le corps de la cloche raviva le siège de toutes ses mauvaises émotions et sensations. Elle franchit le seuil de l’édifice, aussi peu sûre qu’un Genin qui rentrait pour la première fois dans l’arène. Sa seule chance étant qu’à l’accueil, c’était une personnes qu’elle avait si souvent vue et qui la connaissait. Elle n’aurais sans doute pas à poser la question.
Elle s’approcha du guichet où elle posa les deux mains, le regard brillant droit devant elle, posé sur le personnel. Elle ouvrit la bouche pour formuler sa demande mais éprouva tant de peine à le faire que rien n’en sortit. En face d’elle, la jeune femme leva les yeux, un air désolé s’affichant peu à peu sur son visage. Ce dialogue de muettes fut sûrement plus abrupte que si les mots avaient été clairement échangés, et pendant un instant, Taka crut que ses jambes ne la porteraient pas, si bien qu’elle faiblit légèrement avant de se rattraper.
A côté d’elle, un Shinobi qu’elle avait croisé quelques fois en compagnie d’Oroken passa. Ce dernier s’arrêta un instant pour regarder la jeune fille puis s’en approcha avant de lui passer une main sur l’épaule. Il prit la parole entre deux sanglots étouffés de la Kunoichi.
[Shinobi] – Notre réconfort… C’est de savoir qu’il n’avait plus mal.
[Taka] – Et sa famille ? Quel réconfort pour elle ?
La réponse avait été rapide, presque virulente. On sentait de la haine, ou du moins quelque chose qui s’en rapprochait. Elle avait les yeux plus sombres qu’à l’accoutumée. Une obscurité de colère, de tristesse, mais aussi une obscurité naturelle que son sang lui donnait. Puis comme si elle se faisait une raison, en tant que bonne ninja, ses traits s’adoucirent pour ne laisse place qu’au désarroi. Ses épaules tombèrent un peu puis elle se dirigea vers la sortie. Il fallait retourner à la maison pour mettre ces habits là. Cette tunique noire que personne n’aimait porter.
L’enterrement devait se dérouler deux heures plus tard, le temps d’en aviser toutes les personnes concernées, et surtout les présentes. Certes, Oroken n’était pas le genre à avoir beaucoup d’amis, mais suffisamment de monde l’avait côtoyé pour qu’ils n’y ait pas que deux pelés et trois tondus autour d’une nouvelle tombe que l’honneur du village hérigeait.
[Nobuo] – Je… m’habille immédiatement.
[Suzu] – Moi aussi…
[Taka] – Pourquoi ?
Le regard de la jeune fille allait de son père à sa sœur, dans l’incompréhension la plus totale. Après tout, elle était la seule de la maison à le connaître, enfin elle le croyait. Pour Suzu, c’était clair qu’il était impossible que les deux ce soient croisés. Par contre, pour son père, c’était sans doute le cas. Même au détour d’une brève mission, ou même d’un relais. Ainsi, les trois membres seraient présents à la cérémonie.
Quelques minutes suffirent pour que le trio se retrouve dans le séjour, l’habit d’apparat identique à la moindre couture. Taka avait cessé de pleurer, Suzu continuait de la regarder avec cette peine partagée et cette lueur d’inquiétude. Quant à Nobuo, il n’esquissait pas grand chose, déjà trop au courant de ce que l’on ressentait les premières fois, surtout s’il s’agissait d’un proche.
[Nobuo] – Pressons, nous allons être en retard. Le cimetière est plutôt loin d’ici, nous devons y être avant l’arrivée de…
Tout le monde avait compris. Aucun mot supplémentaire ne s’échangea dans la maison, ni même le temps de traverser le quartier réservé au clan.
Dans le cimetière, une ambiance morte régnait. Jour d’enterrement oblige, mais surtout le lieu le plus approprié pour ce genre d’atmosphère. Parfois, il pouvait être paisible et relaxant, d’ailleurs, Taka se rappelait le dernier recueil d’Oroken sur la tombe de sa grand mère, une femme extraordinaire selon lui et qu’il allait rejoindre, du moins dans l’esprit de la majorité des gens.
Le petit cortège se regroupa au bout d’une allée. Oroken n’allait pas être avec les autres shinobis qui avait eux aussi trouvé la mort, comme chacun y est destiné un jour ou l’autre. Au lieu de ça, on allait le placer à côté de cette tombe qu’il venait honorer chaque année. On suivi ensuite la famille jusqu’à l’endroit donné où sa femme, Akane, déposa la première fleur. Le petit l’accompagnait durant tout son trajet, un peu perdu, mais aussi très touché sans vraiment comprendre pourquoi. Taka n’avait pas de fleur, aussi passa t-elle son tour. Mais elle alla à la rencontre de la famille du Shinobi. Elle n’avait pourtant rien à leur dire, mais ils comprirent là l’intention et l’en remercièrent.
Kyo, le fils d’Oroken, quitta la protection de sa mère pour aller un moment dans les bras de la jeune Uchiha. Moment attendrissant pour tous, enfin au moins pour ces trois là, pendant que le reste des conviés à cette funèbre manifestation se contentaient du rituel habituel et des condoléances que l’on juge si souvent hypocrites.
[Taka] – Hé, petit bonhomme…
[Kyo] – …
[Taka] – J’ai promis à ton père de m’occuper de toi et d’aider ta mère… Alors… Si besoin est, dis à ta mère qu’elle n’à qu’à me faire mander.
Un simple oui de la tête. Cela semblait si simple pour lui, du moins à ce moment là. Taka le posa par terre, ravalant ses larmes puis lui dit de rejoindre sa mère. Il s’éloigna presque en courant avant d’aller lui tirer la jupe pour lui répéter mot pour mot ce que la Kunoichi venait de lui dire. Lire sur les lèvres n’avait pas été compliqué.
Encore pleine de tristesse mais dans un état inexplicable et étrange, elle se retourna, la tête basse puis alla un peu plus loin dans le cimetière. En fait jusqu’à son extrémité où le symbole du village était perché sur son piédestal. Elle s’arrêta devant puis en toucha le corps.
*De la même unité, du même endroit… C’était et c’est encore chez toi. On se recroisera, mais pas encore, pas encore... En attendant, au revoir… Oroken.*
[Suite au Parc]
Lorsqu’elle arriva à l’hôpital, elle avait le souffle court, les mains tremblantes, les jambes flageolantes et déjà la poitrine serrée. Elle termina sa course devant le bâtiment, hésitante à faire le pas pour rendre visite à son camarade. Mais le son d’un nouveau choc entre le battant et le corps de la cloche raviva le siège de toutes ses mauvaises émotions et sensations. Elle franchit le seuil de l’édifice, aussi peu sûre qu’un Genin qui rentrait pour la première fois dans l’arène. Sa seule chance étant qu’à l’accueil, c’était une personnes qu’elle avait si souvent vue et qui la connaissait. Elle n’aurais sans doute pas à poser la question.
Elle s’approcha du guichet où elle posa les deux mains, le regard brillant droit devant elle, posé sur le personnel. Elle ouvrit la bouche pour formuler sa demande mais éprouva tant de peine à le faire que rien n’en sortit. En face d’elle, la jeune femme leva les yeux, un air désolé s’affichant peu à peu sur son visage. Ce dialogue de muettes fut sûrement plus abrupte que si les mots avaient été clairement échangés, et pendant un instant, Taka crut que ses jambes ne la porteraient pas, si bien qu’elle faiblit légèrement avant de se rattraper.
A côté d’elle, un Shinobi qu’elle avait croisé quelques fois en compagnie d’Oroken passa. Ce dernier s’arrêta un instant pour regarder la jeune fille puis s’en approcha avant de lui passer une main sur l’épaule. Il prit la parole entre deux sanglots étouffés de la Kunoichi.
[Shinobi] – Notre réconfort… C’est de savoir qu’il n’avait plus mal.
[Taka] – Et sa famille ? Quel réconfort pour elle ?
La réponse avait été rapide, presque virulente. On sentait de la haine, ou du moins quelque chose qui s’en rapprochait. Elle avait les yeux plus sombres qu’à l’accoutumée. Une obscurité de colère, de tristesse, mais aussi une obscurité naturelle que son sang lui donnait. Puis comme si elle se faisait une raison, en tant que bonne ninja, ses traits s’adoucirent pour ne laisse place qu’au désarroi. Ses épaules tombèrent un peu puis elle se dirigea vers la sortie. Il fallait retourner à la maison pour mettre ces habits là. Cette tunique noire que personne n’aimait porter.
L’enterrement devait se dérouler deux heures plus tard, le temps d’en aviser toutes les personnes concernées, et surtout les présentes. Certes, Oroken n’était pas le genre à avoir beaucoup d’amis, mais suffisamment de monde l’avait côtoyé pour qu’ils n’y ait pas que deux pelés et trois tondus autour d’une nouvelle tombe que l’honneur du village hérigeait.
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[Nobuo] – Je… m’habille immédiatement.
[Suzu] – Moi aussi…
[Taka] – Pourquoi ?
Le regard de la jeune fille allait de son père à sa sœur, dans l’incompréhension la plus totale. Après tout, elle était la seule de la maison à le connaître, enfin elle le croyait. Pour Suzu, c’était clair qu’il était impossible que les deux ce soient croisés. Par contre, pour son père, c’était sans doute le cas. Même au détour d’une brève mission, ou même d’un relais. Ainsi, les trois membres seraient présents à la cérémonie.
Quelques minutes suffirent pour que le trio se retrouve dans le séjour, l’habit d’apparat identique à la moindre couture. Taka avait cessé de pleurer, Suzu continuait de la regarder avec cette peine partagée et cette lueur d’inquiétude. Quant à Nobuo, il n’esquissait pas grand chose, déjà trop au courant de ce que l’on ressentait les premières fois, surtout s’il s’agissait d’un proche.
[Nobuo] – Pressons, nous allons être en retard. Le cimetière est plutôt loin d’ici, nous devons y être avant l’arrivée de…
Tout le monde avait compris. Aucun mot supplémentaire ne s’échangea dans la maison, ni même le temps de traverser le quartier réservé au clan.
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Dans le cimetière, une ambiance morte régnait. Jour d’enterrement oblige, mais surtout le lieu le plus approprié pour ce genre d’atmosphère. Parfois, il pouvait être paisible et relaxant, d’ailleurs, Taka se rappelait le dernier recueil d’Oroken sur la tombe de sa grand mère, une femme extraordinaire selon lui et qu’il allait rejoindre, du moins dans l’esprit de la majorité des gens.
Le petit cortège se regroupa au bout d’une allée. Oroken n’allait pas être avec les autres shinobis qui avait eux aussi trouvé la mort, comme chacun y est destiné un jour ou l’autre. Au lieu de ça, on allait le placer à côté de cette tombe qu’il venait honorer chaque année. On suivi ensuite la famille jusqu’à l’endroit donné où sa femme, Akane, déposa la première fleur. Le petit l’accompagnait durant tout son trajet, un peu perdu, mais aussi très touché sans vraiment comprendre pourquoi. Taka n’avait pas de fleur, aussi passa t-elle son tour. Mais elle alla à la rencontre de la famille du Shinobi. Elle n’avait pourtant rien à leur dire, mais ils comprirent là l’intention et l’en remercièrent.
Kyo, le fils d’Oroken, quitta la protection de sa mère pour aller un moment dans les bras de la jeune Uchiha. Moment attendrissant pour tous, enfin au moins pour ces trois là, pendant que le reste des conviés à cette funèbre manifestation se contentaient du rituel habituel et des condoléances que l’on juge si souvent hypocrites.
[Taka] – Hé, petit bonhomme…
[Kyo] – …
[Taka] – J’ai promis à ton père de m’occuper de toi et d’aider ta mère… Alors… Si besoin est, dis à ta mère qu’elle n’à qu’à me faire mander.
Un simple oui de la tête. Cela semblait si simple pour lui, du moins à ce moment là. Taka le posa par terre, ravalant ses larmes puis lui dit de rejoindre sa mère. Il s’éloigna presque en courant avant d’aller lui tirer la jupe pour lui répéter mot pour mot ce que la Kunoichi venait de lui dire. Lire sur les lèvres n’avait pas été compliqué.
Encore pleine de tristesse mais dans un état inexplicable et étrange, elle se retourna, la tête basse puis alla un peu plus loin dans le cimetière. En fait jusqu’à son extrémité où le symbole du village était perché sur son piédestal. Elle s’arrêta devant puis en toucha le corps.
*De la même unité, du même endroit… C’était et c’est encore chez toi. On se recroisera, mais pas encore, pas encore... En attendant, au revoir… Oroken.*
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Dernière édition par Uchiha Taka le Lun 16 Mar - 20:44, édité 1 fois
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Re: Cimetière de Konoha
Bizarrement, le ciel était gris. Il ne me manquait pas du tout celui-là. Ces nuages provocateurs qui voulait craquer pour laisser la pluie s’écouler. C’était un temps de Kiri pas de Konoha. Je me promenais tranquillement dans les rues de cette dernière. Je n’avais pas eu le temps de profiter de balades avec ce tournoi. Et cette fois, il menaçait de pleuvoir. Mais cela n’allait pas être la pluie habituellement, l’air était lourd, c’était l’orange qui allait gronder.
Je ne savais plus pourquoi et comment, je m’étais retrouvé devant le cimetière. Ma dérive fut longue et un courant m’avait emporté pour me déposer ici, pour réaliser d’une chose. Des ninjas ont péris pendant cette attaque, pendant que je dormais contre mon gré. Bref, j’avais essayé d’en parler avec Kenichi avant qu’il reparte à Kiri, il ne voulait pas m’en dire beaucoup. Juste une précision en fait, un participant du tournoi avait trouvé la mort suite à cette attaque.
Il fallait que je rentre, pour voir qui c’était. Peu importe le temps que j’aurai pris, je regarderai les noms de chaque tombe s’il fallait. Il était nécessaire d’apaiser ma curiosité, de vider mon esprit de questions –absurdes sûrement.
J’entrouvris enfin la grille noire et sinistre pour me permettre de pénétrer en ce lieu sacré. Mon pas était lent mais déterminé. La cause était la lourdeur du temps qui ralentissait mes gestes. On allait voir des éclairs ce soir, c’était sûr.
Voilà maintenant plusieurs heures que je cherchais un nom que je connaissais en vain. Je ne pensais pas que cela allait être si long, je visualisais rapidement le cimetière et me rendit compte que j’en étais qu’à la moitié. J’allais rentrer tard à nos quartiers. J’allais continuer ma requête cependant je fus stopper net par une main qui s’agrippa à mon épaule m’empêchant d’avancer plus loin. Je tournai légèrement la tête pour voir la chose qui s’était posé sur mon omoplate. La peau était ridée, et les veines sortaient. Cela appartenait à une vieille personne. Que voulait-elle ?
Vieux Garde – Keske tu fous là ? S’fait au moins deux heures que j’te vois roder dans mon cimetière. Encor’un prof’nateur c’est ça hein ? Avoue gamin.
Calmement je me retournai pour faire face à mon interlocuteur. Un drôle de personnage. Il était bossu. Sa petite taille l’obligeait à lever la tête pour voir mon visage. Cela se voyait dans son regard qu’il n’aimait pas cela. Ce regard terrifiant. D’un œil, plus gros que l’autre qui ne demandait qu’une chose, de sortir de son orbite, il me fixait. Il fallait que je lui répondre, il allait se vexer sinon. Ca serait bien ce genre de personnage.
Sokka – Excusez-moi, monsieur. Je cherche quelqu’un mais je ne sais pas où il se trouve.
Maintenant il scrutait mon cou. Il regardait mon bandeau de ninja. Apparemment, quand il se rendit compte du symbole qui était gravé dessus, il prit un ton plus hautain, plus mesquin. Il avait l’air de ne pas aimer les étrangers.
Vieux Garde – Tsss… S’pas que tu viens d’ailleurs que t’peux pas v’nir me vouar. Et puis je pensais que ce fichu tournoi était terminé t’es pas rentré chez toua ? Bon, dis le nom que t’cherche qu’on en finisse.
Sokka – A vrai dire, je ne sais qui sait vraiment… On a dit qu’un participant du tournoi Konohéen est mort durant l’attaque. Je voulais savoir qui c’était.
Vieux Garde – A ce gamin-là. Va voir là-bas. Il y est sûrement.
De ce doigt squelettique, il montre un endroit assez précis du cimetière. Je le remerciai en inclinant doucement mon buste avec de partir vers le lieu indiqué. Sur la route, je regardai furtivement le nom des tombes. Brusquement, un nom m’avait frappé à l’esprit. Je l’avais déjà vu quelque part. Oui, ça doit être lui. La pénombre gagnait dans le ciel, le soleil allait se coucher. Je me rapprochais de la tombe pour essayer de déchiffrer ce qui était noté.
Je ne pus apercevoir que les quatre premières lettres. «Sabi». De suite, un flash parcourut dans mon esprit. Oui, je l’avais vu, à la première épreuve, il était dans mon équipe pour ce test en forêt. Je me souvenais des brèves informations que j’avais de lui. Il appartenait à un clan de Konoha, le clan Uchiha. Il semblait ingénieux vu qu’il avait proposé un plan qui avait porté ses fruits – ceux que l’on savoure sans faits, ceux de la victoire.
Soudain, j’eus le besoin de m’asseoir, comme si j’avais reçu un choc. N’importe qu’elle choc, je venais de réalisé que ce gars qui semblait si vivant, il y a quelques semaines, était bel et bien mort, comme ça, sans prévenir, ni rien. Il préparait son avenir - de chuunin - et n’y a même pas goûté. Quelle triste vie.
Toujours accroupi, je me retournais tous les souvenirs que j’avais de lui dans ma tête. Comme si c’était un puzzle, un casse-tête que je devais résoudre.
Sokka – J’aurais aimé te connaître un peu plus… J’aurais aimé connaître ta raison de vivre… et de mort…
On aurait cru que j’étais encore une fois curieux, mais ce n’était pas vraiment le cas. En disant, cette phrase, je me rendais compte d’une chose, si je mourrais, pour l’instant j’avais aucune raison valable. Encore plus difficile à accepter, pour vivre, j’en avais aucune satisfaisante, une qui me permettrait de vivre, et d’en profiter.
Cela fait toujours ceci, cette percussion. Elle venait sans prévenir, touchait celui sur lequel on aurait parié que la faucheuse n’allait pas encore lui rendre visite. Et pourtant, le monde ne s’arrêtait pas, il continuait inlassablement, inoxerablement, ce qu’il a fait et ce qu’il fera. Pourtant chaque jour, le monde changeait, c’était plus que perceptible.
Par exemple, à mon arrivée, Konoha était plus resplendissante que maintenant, quand elle tente de se reconstruire, d’effacer ses plaies, pour que sa beauté s’épanouisse à nouveau. Pour faire comme si de rien ne s’était passé ? Dans un sens oui, mais dans l’autre, c’était pour devenir pour fort, de la morale à en tirer. Si, il y en avait une.
La mienne était simple. L’extinction de la vie d’une connaissance m’avait appris que la mienne n’était pas aussi parfaite que je l’avais pensé. Il fallait sans cesse que je l’améliore. Grâce à lui j’avais un peu mûri, un peu mieux compris le monde. Aussi, un peu de lumière pour avancer dans les ténèbres qu’envoyait l’avenir.
Je m’adossais sur la pierre tombale de ce shinobi mort pour une certaine raison, comme on s’appuierait sur le dos d’un ami. Je levai les yeux vers le ciel. Les étoiles brillaient déjà depuis un moment. Le gardien avait cru que j’étais parti. Dans les quartiers, ils allaient m’attendre encore longtemps. Enfin ma tête se baissa mes yeux se fermèrent et d’un soupir…
Sokka –Merci Sabi…kun…
Je ne savais plus pourquoi et comment, je m’étais retrouvé devant le cimetière. Ma dérive fut longue et un courant m’avait emporté pour me déposer ici, pour réaliser d’une chose. Des ninjas ont péris pendant cette attaque, pendant que je dormais contre mon gré. Bref, j’avais essayé d’en parler avec Kenichi avant qu’il reparte à Kiri, il ne voulait pas m’en dire beaucoup. Juste une précision en fait, un participant du tournoi avait trouvé la mort suite à cette attaque.
Il fallait que je rentre, pour voir qui c’était. Peu importe le temps que j’aurai pris, je regarderai les noms de chaque tombe s’il fallait. Il était nécessaire d’apaiser ma curiosité, de vider mon esprit de questions –absurdes sûrement.
J’entrouvris enfin la grille noire et sinistre pour me permettre de pénétrer en ce lieu sacré. Mon pas était lent mais déterminé. La cause était la lourdeur du temps qui ralentissait mes gestes. On allait voir des éclairs ce soir, c’était sûr.
Voilà maintenant plusieurs heures que je cherchais un nom que je connaissais en vain. Je ne pensais pas que cela allait être si long, je visualisais rapidement le cimetière et me rendit compte que j’en étais qu’à la moitié. J’allais rentrer tard à nos quartiers. J’allais continuer ma requête cependant je fus stopper net par une main qui s’agrippa à mon épaule m’empêchant d’avancer plus loin. Je tournai légèrement la tête pour voir la chose qui s’était posé sur mon omoplate. La peau était ridée, et les veines sortaient. Cela appartenait à une vieille personne. Que voulait-elle ?
Vieux Garde – Keske tu fous là ? S’fait au moins deux heures que j’te vois roder dans mon cimetière. Encor’un prof’nateur c’est ça hein ? Avoue gamin.
Calmement je me retournai pour faire face à mon interlocuteur. Un drôle de personnage. Il était bossu. Sa petite taille l’obligeait à lever la tête pour voir mon visage. Cela se voyait dans son regard qu’il n’aimait pas cela. Ce regard terrifiant. D’un œil, plus gros que l’autre qui ne demandait qu’une chose, de sortir de son orbite, il me fixait. Il fallait que je lui répondre, il allait se vexer sinon. Ca serait bien ce genre de personnage.
Sokka – Excusez-moi, monsieur. Je cherche quelqu’un mais je ne sais pas où il se trouve.
Maintenant il scrutait mon cou. Il regardait mon bandeau de ninja. Apparemment, quand il se rendit compte du symbole qui était gravé dessus, il prit un ton plus hautain, plus mesquin. Il avait l’air de ne pas aimer les étrangers.
Vieux Garde – Tsss… S’pas que tu viens d’ailleurs que t’peux pas v’nir me vouar. Et puis je pensais que ce fichu tournoi était terminé t’es pas rentré chez toua ? Bon, dis le nom que t’cherche qu’on en finisse.
Sokka – A vrai dire, je ne sais qui sait vraiment… On a dit qu’un participant du tournoi Konohéen est mort durant l’attaque. Je voulais savoir qui c’était.
Vieux Garde – A ce gamin-là. Va voir là-bas. Il y est sûrement.
De ce doigt squelettique, il montre un endroit assez précis du cimetière. Je le remerciai en inclinant doucement mon buste avec de partir vers le lieu indiqué. Sur la route, je regardai furtivement le nom des tombes. Brusquement, un nom m’avait frappé à l’esprit. Je l’avais déjà vu quelque part. Oui, ça doit être lui. La pénombre gagnait dans le ciel, le soleil allait se coucher. Je me rapprochais de la tombe pour essayer de déchiffrer ce qui était noté.
Je ne pus apercevoir que les quatre premières lettres. «Sabi». De suite, un flash parcourut dans mon esprit. Oui, je l’avais vu, à la première épreuve, il était dans mon équipe pour ce test en forêt. Je me souvenais des brèves informations que j’avais de lui. Il appartenait à un clan de Konoha, le clan Uchiha. Il semblait ingénieux vu qu’il avait proposé un plan qui avait porté ses fruits – ceux que l’on savoure sans faits, ceux de la victoire.
Soudain, j’eus le besoin de m’asseoir, comme si j’avais reçu un choc. N’importe qu’elle choc, je venais de réalisé que ce gars qui semblait si vivant, il y a quelques semaines, était bel et bien mort, comme ça, sans prévenir, ni rien. Il préparait son avenir - de chuunin - et n’y a même pas goûté. Quelle triste vie.
Toujours accroupi, je me retournais tous les souvenirs que j’avais de lui dans ma tête. Comme si c’était un puzzle, un casse-tête que je devais résoudre.
Sokka – J’aurais aimé te connaître un peu plus… J’aurais aimé connaître ta raison de vivre… et de mort…
On aurait cru que j’étais encore une fois curieux, mais ce n’était pas vraiment le cas. En disant, cette phrase, je me rendais compte d’une chose, si je mourrais, pour l’instant j’avais aucune raison valable. Encore plus difficile à accepter, pour vivre, j’en avais aucune satisfaisante, une qui me permettrait de vivre, et d’en profiter.
Cela fait toujours ceci, cette percussion. Elle venait sans prévenir, touchait celui sur lequel on aurait parié que la faucheuse n’allait pas encore lui rendre visite. Et pourtant, le monde ne s’arrêtait pas, il continuait inlassablement, inoxerablement, ce qu’il a fait et ce qu’il fera. Pourtant chaque jour, le monde changeait, c’était plus que perceptible.
Par exemple, à mon arrivée, Konoha était plus resplendissante que maintenant, quand elle tente de se reconstruire, d’effacer ses plaies, pour que sa beauté s’épanouisse à nouveau. Pour faire comme si de rien ne s’était passé ? Dans un sens oui, mais dans l’autre, c’était pour devenir pour fort, de la morale à en tirer. Si, il y en avait une.
La mienne était simple. L’extinction de la vie d’une connaissance m’avait appris que la mienne n’était pas aussi parfaite que je l’avais pensé. Il fallait sans cesse que je l’améliore. Grâce à lui j’avais un peu mûri, un peu mieux compris le monde. Aussi, un peu de lumière pour avancer dans les ténèbres qu’envoyait l’avenir.
Je m’adossais sur la pierre tombale de ce shinobi mort pour une certaine raison, comme on s’appuierait sur le dos d’un ami. Je levai les yeux vers le ciel. Les étoiles brillaient déjà depuis un moment. Le gardien avait cru que j’étais parti. Dans les quartiers, ils allaient m’attendre encore longtemps. Enfin ma tête se baissa mes yeux se fermèrent et d’un soupir…
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Kawaki Sokka- Chuunin de Kiri

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Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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