[EK] - Celui-là doit survivre !
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[EK] - Celui-là doit survivre !
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Sanosuke poussa d'une main tremblante les rideaux blancs qui tamisaient les rayons du soleil. Dès son réveil, il constata, étonné, qu'aucune lumière n'éclairait sa petite chambre, sinon celle, blanchie et désagréable, de la lampe qui gisait sur une petite table de bois brun, aux pieds de son lit. Lorsque le cliquetis des anneaux se tut, et que le tissu s'était poussé sur le côté, coulissant difficilement sur la barre métallique, Sanosuke crut se décomposer. Si l'image de son visage reflété sur la grande vitre n'avait rien d'alléchant - bien au contraire - l'extérieur amenait à ses yeux un sentiment de... un sentiment de chaos. La pluie battante frappait la fenêtre avec une intensité qu'il ne lui connaissait pas, et le plafond nuageux couvrait tout - parfois même les toits embrumés des hauts immeubles de Konoha.
Le plastique au contact de sa main l'effraya. La sensation d'être épié, observé, n'était pas non plus très agréable, et l'impression d'être projeté dans un trou sans fond sans se souvenir ni de celui qui l'avait jeté, ni de la raison de sa chute s'était révélé plus qu'insupportable. L'idée de faire le tri dans sa mémoire l'amusa et l'effraya à la fois. Un peu plus encore qu'il ne l'était encore. Sanosuke ne saisissait pas avec quelle délicatesse son propre esprit - ou l'esprit d'un homme - pouvait, tout à fait consciemment, s'amuser à repasser des images du passé dans un ordre voulu, d'une façon voulu. Le passé, se disait-il, n'était pas conçu pour être retracer. Il était le passé, après tout. Juste une leçon dont on tire des conclusions, mais les faits, eux, ne sont qu'une suite de caractères tous plus ou moins aléatoires. Son esprit chauffa. Sa tête plongea entre les paumes ouvertes de ses deux mains.
Un long soupir déchira le silence agonisant du ciel. Comme une nouvelle couche qu'on avait donné aux hommes, un nouveau toit. Un toit troué. Qui gouttait.
Il se souvenait de cette remarque désobligeante qu'il s'était faite en décrivant l'horizon déjà bien noir du début d'après-midi : "pas d'amour pour cette nuit". Sa chère et tendre, celle qu'il chérissait dans le plus grand des secrets - si grand qu'elle n'en était pas plus au courant que tous les autres - celle-là était partie, un peu trop loin. Et les nuages de corbeaux qui s'avançaient vers lui, les foudres noires de la nuit, ne la feraient pas revenir plus vite. Il l'aurait peut-être rejoint, il l'aurait rejoint s'il n'avait pas cette plaque de métal argenté et nacrée de l'insigne du village sur le bras gauche. Langoureusement, ses yeux se posèrent sur elle. Quelques larmes perlèrent dans le coin de ses deux yeux. Du pousse et de l'index, il les écrasa sur sa peau. Sanosuke Beijen n'était pas un homme heureux. C'était un homme, et il s'en trouvait déjà bien peiné.
***
Ses doigts s'étaient posés sur le grand manteau kaki. Chacune de ses phalanges tremblaient toujours. La peur... Sanosuke ne la ressentait pas néanmoins il en était imprégné. De part en part. Son corps avait subi des traumatismes que même son âme n'avait pas conscience. L'absence de masque - ce masque qu'il avait découvert, intrigué, sur toutes les bouches des rares passants - couvrant son visage l'avait inquiété. Les intraveineuses qui grossissaient ses veines comme de larges tubes vides, ou remplis d'air, la blouse blanche et son corps, nu en dessous, les couloirs de l'hôpital... Il se souvenait simplement de cette remarque désobligeant qu'il s'était fait et puis... le trou noir. Un traumatisme de plus. Sanosuke se savait malade. Pas parce que chaque homme allongé dans un lit d'hôpital l'est - même si nécessairement il l'est, mais ce n'était pas ce que Sanosuke, ce n'était pas ça, qui l'avait mis sur ce chemin-là - mais parce que quelque chose, au fond de lui, s'était transformé. Ce gout fade de la vie, ce regard pâle, morne et neutre, qui regardait le monde comme un spectateur amateur et désintéressé regarde un spectacle qui ne lui plait pas. Sanosuke aimait le monde. Il le croyait, jusqu'à ce moment précis où chacune de ses certitudes ployaient sous le poids du doute et de toutes ses intéressantes questions.
Sanosuke était malade et le regard effrayé des passants devant ses lèvres, libres, qui embrassaient le monde et le repoussaient en même temps, n'était quelque chose d'agréable. Ils le mettaient en colère, alors que le juunin n'avait jamais fait... qu'aimer.
Il se trouva, subitement, terriblement stupide.
Ses pieds dévalaient les ruelles de Konoha. Chacun de ses pas était marqué par une petite impulsion de chakra qui rendait sa course si élégante et à la fois si déroutante. A la manière d'une panthère, Sanosuke posait ses pattes de velours sur le carrelage démembré et humidifié jusqu'à la moelle de la route qu'il suivait. Paradoxalement à la course assurée qu'il entamait, sa tête se vidait dans un étrange sentiment de délivrance et de confusion. Où allait-il ? Réellement ? Savait-il vers où ses propres pieds l'emmenaient ? Oui, bien sûr, il connaissait cette destination, mais le choix, la décision qu'il venait de prendre lui restait incroyablement fou. Il posa doucement le masque qu'il avait récupéré à l'entrée de l'hôpital sur le bout de son nez et s'arrêta. Il habitait ici, dans cet immeuble du quartier Nord. Chaque volet était clos, chaque vitre fermée à double-tour, il n'en doutait pas. Où était-il lorsqu'il était tombé ? Certainement pas ici. Chacune des lumières qui éclairaient les étages de la résidence indiquait combien la vie s'était ici enfermée, en sécurité. La vision d'horreur qui ne s'effaçait pas de son regard, ce village enclavé et perturbé par la malade et le mauvais sort, rien ne voulait s'envoler. Il y a des défaites qui sont cruelles. Il y a des victoires qui sont chères.
Mais pour chaque blessure que le corps referme, il y a une image que l'âme n'oublie jamais. Celle de l'éclair qui déchire le ciel au-dessus d'un village anormalement triste, resterait comme la plus horrible et la plus traumatisante de toutes. Pourtant Sanosuke avait vécu...
[Seichi] - Beijen...
La dernière syllabe mêlait à l'étonnement ce respect craintif. Sanosuke se retourna, en colère. Il découvrit le visage tendu et fatigué de Seichi, les pommettes étonnement creuses. Un soupir effaça la rage que provoquait l'incompréhension de Beijen.
[Sanosuke] - Toujours un plaisir, Seichi.
Seichi cligna nerveusement des yeux et passa son poing fermé sur ses paupières comme un trop plein de lumière aveuglant un levé matinal inondé par le soleil.
[Seichi] - Je vous croyais à l'hôpital...
[Sanosuke] - J'y étais. Il s'arrêta quelques instants, mais d'un mouvement de la tête, il s'élança. Seichi, qu'est-ce qu'il se passe ici à la fin ?
Seichi sourit mollement sous son masque et emmena l'homme à l'abri des hardes de pluie. Alors il lui raconta comment le virus s'était propagé à une affolante vitesse dans le village, qu'il l'avait contaminé de part en part et qu'il régnait alors, une étrange atmosphère d'apocalypse. Comme si la fin du monde arrivait en grandes pompes et que personne ne pourrait y réchapper. Il lui expliqua comment Okugane avait pris cette crise à bras le corps, et comment il l'avait finalement mis sur la touche en apprenant combien Beijein était malade. Le juunin avait tant de questions qui flottaient à la surface de son esprit qu'il n'en posa aucune.
[Seichi] - Les shinobi que tu voient là-bas ne sont pas infectés. Ils ont pour mission de protéger le Quartier Nord de Konoha. Devant l'air dubitatif de Beijen, Seichi sourit et ajouta : C'est le seul qui est complètement sain.
Comme la dernière carte d'un homme souffrant, Sanosuke imaginait le visage crispé d'Okugane, dévisageant son village devant les grandes vitres de son bureau. A cette image il sourit, et s'enquilla de la présence fortuite d'une équipe. C'était bien la seule qu'il avait rencontré...
***
- MJ's : Iki Namikaze (Sanosuke Beijen)
- Descriptif : Au Nord, il reste tout un quartier qui a totalement échappé au virus. Peu de sorties, vent favorables, aucun cas n'a été déclaré. Il faudra sécuriser la zone. Cela signifie, empêcher de sortir les habitants, mais également éviter que d'autres ne rentrent.
- Situation : Vous êtes en position devant une grande résidence composée de plusieurs immeubles. Une seule entrée possible, et vous la comblez. Sanosuke Beijen (juunin de Konoha) arrive sur les lieux quelques minutes plus tard mais vous ne savez pas grand chose de lui....

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
La terre était en colère par ce jour. Elle le faisait savoir. Les nuages grondaient, le tonnerre s’abattait et la brume apparaissait. Konoha ressemblait plus à un décor de film d’horreur plus tôt qu’a un village de ninja dynamique. Peut être voulait elle se venger des imbéciles qui avait ouvert la boite de pandore ? L’épidémie se propagé un peu partout à une allure folle. Des masques avaient été rapidement distribué mais peut être trop tard. Les hôpitaux étaient déjà surchargés par les vagues de malade. C’était un véritable chaos à Konoha.
Hakai marchait seul dans la rue. Il avait son masque sur le visage, c’était un ordre. Il n’aimait guère être forcé à porter ce truc ridicule qui en plus lui faisait mal avec ces maudits élastiques. Il avait l’impression de passer pour un fou. Mais les ordres sont les ordres. Il avait reçus une missive avec le cachet du haut conseil. Il est si rare de recevoir une telle lettre. Hakai prenait cela comme un test. Il comptait faire ses preuves pour prouver qu’il était enfin digne de devenir chuunin. Il était gêné de son rang, surtout depuis son arrivée dans le clan Uchiha. Il avait la tristesse de croiser des enfants de treize ans plus gradés que lui. Il savait pertinemment que le rang ne faisait le shinobi, d’ailleurs Kenji Uchiha était également encore genin malgré son sois disant talent de géni.
Cet événement était donc pour lui l’occasion de rendre service à Konoha est de pouvoir s’affirmer. Il avait reçus l’ordre de se rendre à l’entrée du quartier nord. Apparemment, il n’y avait que ce coin qui avait échappé à la maladie. Les autorités voulaient le préserver et ainsi maintenir la contamination et éviter au civil de contracter ce virus.
Hakai tourna à droite à un carrefour. Il s’engouffra ainsi dans une ruelle plus petite. La brume s’était posée dans les rues du village. Il avait beau regarder au loin il ne voyait rien… Il redoutait même de s’être perdu mais il continuait. Il n’avait que cela à faire. Avec cette épidémie il lui était impossible de continuer son entraînement au sharingan. Et de plus il devait faire cela pour Nora… Elle avait contracté le virus. Travailler pour restaurer le village permettra à Nora de guérir. Il se souvenait du visage froid mais maculé de sueur de sa jeune sœur. Elle crachait du sang par moment. Il devait donc faire vite.
Il pressa le pat pour traverser cette ruelle. Il essayait de se souvenir le chemin menant au quartier nord en ce repérant à des éléments comme des pub ou autres. Il était déjà allait s’aventurer quelque fois dans ce quartier mais son sens d’orientation était quasi nul avec ce temps. Il commençait même à croire que les dieux voulaient le ralentir. Mais pendant ce temps la Nora était faible. Il l’avait laissé au soin de Tina mais elle n’était nullement médecin, ces compétences étaient donc limitées. Le moment de conduire Nora à l’hôpital arriverait donc et il fallait qu’Hakai facilite le transfert.
Malheureusement, dans le chaos il y avait toujours des gars pour en profiter. Ils agissaient tels des vautours profitant de la proie d’un autre. Ici c’était les habitants la proie et le virus le chasseur. Peu de monde s’aventurait dans les rues mais le peu qu’il y avait devait se heurter au bande de malfrat. Hakai devait justement passer par la… Sans même hésiter, il passa entre les voyous. C’est alors qu’une main vint l’attraper à l’épaule.
[Voyou] « Et tu compte aller ou comme ça ? »
[Hakai] « … »
[Voyou] « Quoi ? Ta perdu ta langue ? »
[Hakai] « Lâche moi ou je te tue… »
[Voyou] « Comment ?! Les mecs tuaient le ! »
Kof
Alors que tous s’armèrent, un hight Kick vint sécher se qui semblait être le chef. Le pauvre gars fut projeté contre le mur à deux mètres plus loin avec le nez en compote. Se fut ensuite un enchaînement de quatre manchettes, deux coups de poing dans les côtes et d’un low kick qui mit fin à ce que l’on pourrait appeler un divertissement. Mais Hakai n’était pas d’humeur à rire. Les petits rigolos venaient de le ralentir et chaque seconde comptait dans un moment pareil. Il coura d’autant plus pour enfin arriver devant l’entrée du quartier temps convoité en ce moment.
Hakai devait maintenant se rendre aux grandes résidences pour recevoir les prochains ordres de missions. Il arriva rapidement sur les lieux grâce à la grandeur des bâtiments qui était un minimum visible dans cette brume. Il attendait à présent, il trépignait même, pressé d’en finir avec cette histoire et de prendre des nouvelles de la personne qui était devenu sa petite sœur. D’autres arrivèrent rapidement. Puis celui qui semblait être le responsable.
[Hakai] « Dépêchez vous de donner les ordres que j’en finis rapidement. »
Hakai marchait seul dans la rue. Il avait son masque sur le visage, c’était un ordre. Il n’aimait guère être forcé à porter ce truc ridicule qui en plus lui faisait mal avec ces maudits élastiques. Il avait l’impression de passer pour un fou. Mais les ordres sont les ordres. Il avait reçus une missive avec le cachet du haut conseil. Il est si rare de recevoir une telle lettre. Hakai prenait cela comme un test. Il comptait faire ses preuves pour prouver qu’il était enfin digne de devenir chuunin. Il était gêné de son rang, surtout depuis son arrivée dans le clan Uchiha. Il avait la tristesse de croiser des enfants de treize ans plus gradés que lui. Il savait pertinemment que le rang ne faisait le shinobi, d’ailleurs Kenji Uchiha était également encore genin malgré son sois disant talent de géni.
Cet événement était donc pour lui l’occasion de rendre service à Konoha est de pouvoir s’affirmer. Il avait reçus l’ordre de se rendre à l’entrée du quartier nord. Apparemment, il n’y avait que ce coin qui avait échappé à la maladie. Les autorités voulaient le préserver et ainsi maintenir la contamination et éviter au civil de contracter ce virus.
Hakai tourna à droite à un carrefour. Il s’engouffra ainsi dans une ruelle plus petite. La brume s’était posée dans les rues du village. Il avait beau regarder au loin il ne voyait rien… Il redoutait même de s’être perdu mais il continuait. Il n’avait que cela à faire. Avec cette épidémie il lui était impossible de continuer son entraînement au sharingan. Et de plus il devait faire cela pour Nora… Elle avait contracté le virus. Travailler pour restaurer le village permettra à Nora de guérir. Il se souvenait du visage froid mais maculé de sueur de sa jeune sœur. Elle crachait du sang par moment. Il devait donc faire vite.
Il pressa le pat pour traverser cette ruelle. Il essayait de se souvenir le chemin menant au quartier nord en ce repérant à des éléments comme des pub ou autres. Il était déjà allait s’aventurer quelque fois dans ce quartier mais son sens d’orientation était quasi nul avec ce temps. Il commençait même à croire que les dieux voulaient le ralentir. Mais pendant ce temps la Nora était faible. Il l’avait laissé au soin de Tina mais elle n’était nullement médecin, ces compétences étaient donc limitées. Le moment de conduire Nora à l’hôpital arriverait donc et il fallait qu’Hakai facilite le transfert.
Malheureusement, dans le chaos il y avait toujours des gars pour en profiter. Ils agissaient tels des vautours profitant de la proie d’un autre. Ici c’était les habitants la proie et le virus le chasseur. Peu de monde s’aventurait dans les rues mais le peu qu’il y avait devait se heurter au bande de malfrat. Hakai devait justement passer par la… Sans même hésiter, il passa entre les voyous. C’est alors qu’une main vint l’attraper à l’épaule.
[Voyou] « Et tu compte aller ou comme ça ? »
[Hakai] « … »
[Voyou] « Quoi ? Ta perdu ta langue ? »
[Hakai] « Lâche moi ou je te tue… »
[Voyou] « Comment ?! Les mecs tuaient le ! »
Kof
Alors que tous s’armèrent, un hight Kick vint sécher se qui semblait être le chef. Le pauvre gars fut projeté contre le mur à deux mètres plus loin avec le nez en compote. Se fut ensuite un enchaînement de quatre manchettes, deux coups de poing dans les côtes et d’un low kick qui mit fin à ce que l’on pourrait appeler un divertissement. Mais Hakai n’était pas d’humeur à rire. Les petits rigolos venaient de le ralentir et chaque seconde comptait dans un moment pareil. Il coura d’autant plus pour enfin arriver devant l’entrée du quartier temps convoité en ce moment.
Hakai devait maintenant se rendre aux grandes résidences pour recevoir les prochains ordres de missions. Il arriva rapidement sur les lieux grâce à la grandeur des bâtiments qui était un minimum visible dans cette brume. Il attendait à présent, il trépignait même, pressé d’en finir avec cette histoire et de prendre des nouvelles de la personne qui était devenu sa petite sœur. D’autres arrivèrent rapidement. Puis celui qui semblait être le responsable.
[Hakai] « Dépêchez vous de donner les ordres que j’en finis rapidement. »

Hakai Uchiha- Genin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Jin' n'était pas habillé d'une façon très commune... dans son envie, non seulement de résister aux éléments qui se déchainaient sur Konoha, mais également de se dissimuler aux yeux des rôdeurs que son instinct ne recommandait pas d'approcher, il avait réussi a trouver une tenue des plus étranges. Il était vêtu d'un long chapeau, plat, à forme légèrement conique, qui ornait les têtes de certains ermites. Son long manteau noir, par dessus son kimono gris qu'on devinait, élargissait sa silhouette, et on pouvait entendre ses plis s'agiter au grès du vent. Son masque, en dessous de son bandeau, n'arrangeait rien à sa silhouette, dont l'allure fantomatique s'accordait parfaitement avec ce décor cauchemardesque. La rue étant le meilleur moyen de se faire remarquer, il décida d'emprunter les toits pour s'acheminer jusqu'au lieu de rendez-vous.
Une lettre cachetée du haut conseil. Pour une première, je fais fort. D'autant que la niveau de la mission évoluera en fonction des différentes personnes qui peuvent entrer. L'homme est sujet à nombre de folies, et ça ne m'étonnerait pas que le conditions nécessaires soient réunies pour que quelques une se révèlent au grand jour. Je souris. Encore ne fois, ma convalescence m'a obligé à passer le plus clair de mon temps le nez dans les livres. Tous les domaines y étaient passés, que cela aille de la culture, de la maîtrise ou quantification de chakra, jusqu'à la psychologie. Joindre l'utile l'utile. Il n'y avait que toi pour faire ça... Le vent soufflait fort, et je devinais de la brume tout autour de moi. Quand on ne voit pas, on ne peut pas voir plus mal. Cela va faire 3 ans que je me guide à l'instinct et à ma sensibilité. Encore quelques années, et il faudra que je me réadapte à la vue. Tant pis pour Fen. La vue apporte bien des avantages.
J'approche de la destination. Et je ne suis pas seul. Je sens la présence d'un Uchiha. Encore un. J'ai l'impression que j'en crois un peu trop souvent ces temps-ci. Son aura particulière, mais un peu moins hautaine et précieuse que ce que j'ai déjà pu voir. Cela doit probablement être mon maître de mission. Un Hyuuga et un Uchiha. Chapitre deux.
Le Uchiha est là, il ne me reste plus qu'à bondir devant lui. Sauf que de là où je me trouve, ça fait un peu haut, tout de même. Je repère une fenêtre en face. Je saute à son rebord, et dans l'action, un escalier de secours sur le devant. C'est parti. Juste en dessous, une corniche. Deux bond, et j'atterris à quelques mètres du Uchiha, la main sur mon chapeau. J'y tiens assez. La première idée qu'il m'inspire, ce n'est pas trop la crainte. Plus l'homme impatient qui à autre chose à faire que de se taper une mission avec un Hyuuga. Désolé, il va falloir me supporter.
À partir de maintenant, va falloir mettre mon cerveau en standby, penser nuit à la mission quand elle détourne l'attention. Aussi je sonde le plus loin que je peux, me concentrant sur tout ce qui pourrait sortir de l'ordinaire.Il y a un personnage qui court dans les rues. Je dirai que c'est un shinobi, pas des moindres. Expérimenté. La bâtisse est quasiment vide, je ne sens presque aucune présence, bien qu'elle soit proportionnée pour accueillir pas mal de monde. Il y a un groupe, au coin de la rue, dans une ruelle. Pas des ninjas, et trop loin pour que je puis ressentir leur état ou savoir s'ils sont maldes ou non.
Je crois que le reset est fais.
[Jin'] - Je suis Shinjin Hyuuga, pour la mission.
Ça me semble bien comme phrase, explicite, s'il est de la mission, il me reconnaîtra, et c'est à moi de me présenter à un plus haut gradé. Il saura donc que je suis poli. Mais il sait aussi que tu es un Hyuuga. C'est un peu plus embêtant. Mais c'est comme ça, fallait en choisir l'un ou l'autre de toute façon.
Une lettre cachetée du haut conseil. Pour une première, je fais fort. D'autant que la niveau de la mission évoluera en fonction des différentes personnes qui peuvent entrer. L'homme est sujet à nombre de folies, et ça ne m'étonnerait pas que le conditions nécessaires soient réunies pour que quelques une se révèlent au grand jour. Je souris. Encore ne fois, ma convalescence m'a obligé à passer le plus clair de mon temps le nez dans les livres. Tous les domaines y étaient passés, que cela aille de la culture, de la maîtrise ou quantification de chakra, jusqu'à la psychologie. Joindre l'utile l'utile. Il n'y avait que toi pour faire ça... Le vent soufflait fort, et je devinais de la brume tout autour de moi. Quand on ne voit pas, on ne peut pas voir plus mal. Cela va faire 3 ans que je me guide à l'instinct et à ma sensibilité. Encore quelques années, et il faudra que je me réadapte à la vue. Tant pis pour Fen. La vue apporte bien des avantages.
J'approche de la destination. Et je ne suis pas seul. Je sens la présence d'un Uchiha. Encore un. J'ai l'impression que j'en crois un peu trop souvent ces temps-ci. Son aura particulière, mais un peu moins hautaine et précieuse que ce que j'ai déjà pu voir. Cela doit probablement être mon maître de mission. Un Hyuuga et un Uchiha. Chapitre deux.
Le Uchiha est là, il ne me reste plus qu'à bondir devant lui. Sauf que de là où je me trouve, ça fait un peu haut, tout de même. Je repère une fenêtre en face. Je saute à son rebord, et dans l'action, un escalier de secours sur le devant. C'est parti. Juste en dessous, une corniche. Deux bond, et j'atterris à quelques mètres du Uchiha, la main sur mon chapeau. J'y tiens assez. La première idée qu'il m'inspire, ce n'est pas trop la crainte. Plus l'homme impatient qui à autre chose à faire que de se taper une mission avec un Hyuuga. Désolé, il va falloir me supporter.
À partir de maintenant, va falloir mettre mon cerveau en standby, penser nuit à la mission quand elle détourne l'attention. Aussi je sonde le plus loin que je peux, me concentrant sur tout ce qui pourrait sortir de l'ordinaire.Il y a un personnage qui court dans les rues. Je dirai que c'est un shinobi, pas des moindres. Expérimenté. La bâtisse est quasiment vide, je ne sens presque aucune présence, bien qu'elle soit proportionnée pour accueillir pas mal de monde. Il y a un groupe, au coin de la rue, dans une ruelle. Pas des ninjas, et trop loin pour que je puis ressentir leur état ou savoir s'ils sont maldes ou non.
Je crois que le reset est fais.
[Jin'] - Je suis Shinjin Hyuuga, pour la mission.
Ça me semble bien comme phrase, explicite, s'il est de la mission, il me reconnaîtra, et c'est à moi de me présenter à un plus haut gradé. Il saura donc que je suis poli. Mais il sait aussi que tu es un Hyuuga. C'est un peu plus embêtant. Mais c'est comme ça, fallait en choisir l'un ou l'autre de toute façon.
Shinjin Hyuuga- Aspirant de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Sanosuke ne se sentait pas bien. Une désagréable toux irritait sa gorge et les relans acides qui agitaient son estomac n’arrangeaient en rien sa situation. C’était comme si le démon s’était emparé de lui, de chacun de ses organes, et qu’avec un malin plaisir, il s’amusait à les secouer. Ses pieds se décollaient du sol comme emporté par le vent. Le monde tournait et venait précipitamment de changer de sens. Le vent, chamboulé, se concentrait en de multiples courants hasardeux. La terre perdait chacun de ses repères et se défaisait de sa structure primaire. Telluriques conséquences d’un monde qui change, le pavé battait de l’aile, et l’air frais qui entourait le village en ce faste jour de pluie ravivait les flammes de l’inconscience. C’était ça.
Les symptômes.
Seichi s’était finalement débarrassé de lui. C’était ainsi qu’il l’avait pris. Sanosuke n’appréciait pas cet homme, pas plus en tout cas qu’il n’appréciait les autres. En retirant l’amour de la surface du monde, le juunin n’avait plus rien à combler, plus rien à prouver et encore moins à conquérir. Les terres s’illuminaient ne laissant aucune zone d’ombre à découvrir. Comme de mauvaises blagues qu’une voix hagarde gâcherait en donnant à chaque fois la réponse. Une mauvaise blague gâchée, ce n’est plus une mauvaise blague, c’est une tragédie dramatique. Le visage neutre et patient du grand homme n’exprimait pas le fond de sa pensée, et parfois, il se réjouissait qu’il en fut ainsi. Beijen n’aurait su supporter le poids du monde sur son visage. Les regards méfiants et coléreux à son égard, les reproches qu’on lui vouait dans les yeux des passants. Et de Konoha. Peut-être n’aurait-il jamais pu être juunin, peut-être n’aurait-il jamais créé son nom dans les histoires du village. Heureusement, il avait cette accoutumance à tromper tout ce qu’il touchait. L’amitié qui le liait à Seichi était tout autant instable. C’était une vieille et belle bâtisse qu’on aurait construite sur un terrain sablonneux. Les murs donneraient l’illusion d’être de véritables antiquités, mais lorsqu’on pénétrerait en leur sein, on découvrirait le décor morcelé par… Par le vide. Si encore il existait une quelconque méchanceté, un brin de sensation aussi négative soit-elle. Mais non, il n’y avait rien.
Seichi n’était qu’un bouffon qui pensait épuiser un roi. Sanosuke connaissait assez Okugane pour savoir que dans sa chute, il entraînerait tous ceux qui verraient d’un bon œil la disparition de son nom dans le paysage politique Konohéen. Il essaierait. Et Seichi n’était pas l’homme habile et mentalement solide qu’il paraissait être. Ou qu’il voulait paraître être. Un bouffon qui visait l’éternelle place de second mais qui oubliait combien le premier était, et resterait, le premier. Le meilleur.
Il mit les papiers que le chuunin lui avait donnés dans la grande poche de son blouson grisâtre, assombrie par la pluie, et ses consignes dans une case de sa mémoire. Puis, d’un pas mollement motivé, il s’arracha du mur sur lequel il s’était posé, exténué, et reprit sa marche vers les quartiers nord. Ce que certains appelaient le chaos se dessinait devant ses yeux fatigués. Ceux-là étaient des imbéciles. L’idée même qu’on puisse juger le monde par sa façon de pleurer ou de sourire, de pleuvoir ou d’ensoleiller les hommes, lui paraissait tellement éloignée de la réalité qu’il en sourit, un rictus désespéré comme seule réaction de son corps, à bout. Le chaos, il l’avait vécu. Il l’avait rencontré, dans les hautes terres de Yuki. Et dans les cratères bordant Iwa. Là-bas, il savait qu’il avait failli y laisser plus que quelques plumes. Parce que dans les neiges glaciales ou dans la rudesse du sol, se battre n’est jamais une chose facile. Se battre simplement, n’a jamais été une véritable partie de plaisir, comme d’autres se permettent de l’admettre. Le chaos, s’était rencontré la mort. La reluquer de si près qu’on en oublie finalement de la craindre. On assène ses coups sans songer un seul instant qu’on a faillit y rester. Et que la lame de l’adversaire, saillante et recouverte d’un sang frais, aurait pu prendre notre vie. Son seul cadeau étant cette mèche noire qui faisait toute sa beauté. Pourquoi ces souvenirs remontaient-ils ainsi ? Sanosuke l’ignorait et préférait même ne pas imaginer ce qui en était la cause. Peut-être cette maladie qui imprégnait un peu plus sa moelle à chaque minute de sa vie depuis quelques heures.
Il s’arrêta, posa la main contre un mur, se baissa et vomit.
Là-dedans, il y avait probablement plein d’enfants. Et des femmes. Et certainement des personnes âgées. Un bon paquet. Konoha était une immense maison de retraite. Les vieux aimaient s’y retrouver pour profiter d’un soleil salvateur, y boire une eau fraiche et parler encore et encore des faits de leur vie. Comme si elle n’avait plus aucune signification aujourd’hui. Beijein mourrait jeune. Il ne supporterait pas de raconter son passé comme s’il racontait l’histoire d’une personne morte il y a des siècles. Même si cette histoire vantait la puissance d’un héros. Ou l’aussi insignifiant film d’un petit soldat de plomb. Deux figures sortirent du voile qui enveloppait Konoha. La pluie ne s’arrêtait pas, mais le grand homme n’y faisait plus attention. Il n’était pas nécessaire de répéter plusieurs fois les choses, c’était une de ses règles. Sanosuke n’accéléra pas. Nulle besoin de précipiter la chose. Ils allaient mourir, un jour. Mais pas aujourd’hui. Enfin… pas eux.
D’un geste de la tête, il salua le Hyuuga. C’était bien sa chance, un homme sans pupille dans l’équipe qu’on lui avait confectionné. Il n’oublierait pas de remercier Okugane pour ce formidable cadeau. Et l’autre, Hakai selon Seichi. Il ne connaissait rien de lui. Sinon qu’il était un grand impatient. Mais pour ça il n’avait besoin que de ses yeux et de sa tête pour le deviner.
[Sanosuke] – Bonjour Hakai, bonjour Shinjin. Je m’appelle Sanosuke Beijen, je suis Juunin et pour le moment votre supérieur direct.
D’habitude Beijein souriait lorsqu’il rencontrait des enfants, des élèves, ou les membres de son équipe. Oui, cela faisait parti de ce petit rituel sympathique qu’il aimait bien respecter. Oh, ce n’était pas un gage d’amour pour la pédagogie ou la politesse, mais il n’était pas question de mettre dans un quelconque malaise des gens qu’il rencontrait tout juste. Il souriait et il avait ce ton accueillant, rassurant et confiant. Un véritable chef de troupe. D’habitude, Beijein souriait. Mais il n’en avait plus la force. Heureusement son masque blanc recouvrait toute forme de désespoir. Ils se contenteraient de sa qualité d’acteur. Celle qui lui permettait d’user d’un ton heureux dans la plus terrible des souffrances.
La sienne.
[Sanosuke] – On va éviter de trop traîner. Il jeta son regard sur celui d’Hakai et haussa un sourcil amusé. Cependant j’aimerais vous rappeler que notre mission risque de prendre un peu plus de temps que ce que vous n’aviez peut-être envisagé. Cette résidence est entièrement saine. Il nous faudra la protéger jusqu’à ce que… C’était là que c’était intéressant.Jusqu’à ce que les autorités réussissent à endiguer cette crise. Ce qui, à mon avis, devrait bien nous prendre jusqu’au milieu de la nuit.
Il toussota discrètement dans le creux de sa manche, et poursuivit.
[Sanosuke] – Protéger ne signifie pas nécessairement que nous aurons à nous battre, mais il faudra, d’une manière ou d’une autre, éviter que les résidents ne sortent ou que d’autres ne rentrent. Avec ou sans masque, sous ce ciel noir, nous risquons tous quelque cho…
Il s’arrêta. Il n’était peut-être pas nécessaire de rentre la situation un peu plus dramatique qu’elle ne l’était déjà. Sa main pénétrant la poche de son blouson, Sanosuke décida de sortir les plans et les étala sur les marches mouillées qui donnaient accès aux grandes portes de l’immeuble.
[Sanosuke] – L’entrée principale est juste devant nous. Un parc entoure la résidence, et tout au sud, il y a une réserve sanitaire et technique. L’entrée y ait condamnée et le parc est entièrement entourée de grilles, jusqu’aux murs de l’immeuble. J’attends vos proposition : comment voulez-vous que nous procédions ?
Les symptômes.
Seichi s’était finalement débarrassé de lui. C’était ainsi qu’il l’avait pris. Sanosuke n’appréciait pas cet homme, pas plus en tout cas qu’il n’appréciait les autres. En retirant l’amour de la surface du monde, le juunin n’avait plus rien à combler, plus rien à prouver et encore moins à conquérir. Les terres s’illuminaient ne laissant aucune zone d’ombre à découvrir. Comme de mauvaises blagues qu’une voix hagarde gâcherait en donnant à chaque fois la réponse. Une mauvaise blague gâchée, ce n’est plus une mauvaise blague, c’est une tragédie dramatique. Le visage neutre et patient du grand homme n’exprimait pas le fond de sa pensée, et parfois, il se réjouissait qu’il en fut ainsi. Beijen n’aurait su supporter le poids du monde sur son visage. Les regards méfiants et coléreux à son égard, les reproches qu’on lui vouait dans les yeux des passants. Et de Konoha. Peut-être n’aurait-il jamais pu être juunin, peut-être n’aurait-il jamais créé son nom dans les histoires du village. Heureusement, il avait cette accoutumance à tromper tout ce qu’il touchait. L’amitié qui le liait à Seichi était tout autant instable. C’était une vieille et belle bâtisse qu’on aurait construite sur un terrain sablonneux. Les murs donneraient l’illusion d’être de véritables antiquités, mais lorsqu’on pénétrerait en leur sein, on découvrirait le décor morcelé par… Par le vide. Si encore il existait une quelconque méchanceté, un brin de sensation aussi négative soit-elle. Mais non, il n’y avait rien.
Seichi n’était qu’un bouffon qui pensait épuiser un roi. Sanosuke connaissait assez Okugane pour savoir que dans sa chute, il entraînerait tous ceux qui verraient d’un bon œil la disparition de son nom dans le paysage politique Konohéen. Il essaierait. Et Seichi n’était pas l’homme habile et mentalement solide qu’il paraissait être. Ou qu’il voulait paraître être. Un bouffon qui visait l’éternelle place de second mais qui oubliait combien le premier était, et resterait, le premier. Le meilleur.
Il mit les papiers que le chuunin lui avait donnés dans la grande poche de son blouson grisâtre, assombrie par la pluie, et ses consignes dans une case de sa mémoire. Puis, d’un pas mollement motivé, il s’arracha du mur sur lequel il s’était posé, exténué, et reprit sa marche vers les quartiers nord. Ce que certains appelaient le chaos se dessinait devant ses yeux fatigués. Ceux-là étaient des imbéciles. L’idée même qu’on puisse juger le monde par sa façon de pleurer ou de sourire, de pleuvoir ou d’ensoleiller les hommes, lui paraissait tellement éloignée de la réalité qu’il en sourit, un rictus désespéré comme seule réaction de son corps, à bout. Le chaos, il l’avait vécu. Il l’avait rencontré, dans les hautes terres de Yuki. Et dans les cratères bordant Iwa. Là-bas, il savait qu’il avait failli y laisser plus que quelques plumes. Parce que dans les neiges glaciales ou dans la rudesse du sol, se battre n’est jamais une chose facile. Se battre simplement, n’a jamais été une véritable partie de plaisir, comme d’autres se permettent de l’admettre. Le chaos, s’était rencontré la mort. La reluquer de si près qu’on en oublie finalement de la craindre. On assène ses coups sans songer un seul instant qu’on a faillit y rester. Et que la lame de l’adversaire, saillante et recouverte d’un sang frais, aurait pu prendre notre vie. Son seul cadeau étant cette mèche noire qui faisait toute sa beauté. Pourquoi ces souvenirs remontaient-ils ainsi ? Sanosuke l’ignorait et préférait même ne pas imaginer ce qui en était la cause. Peut-être cette maladie qui imprégnait un peu plus sa moelle à chaque minute de sa vie depuis quelques heures.
Il s’arrêta, posa la main contre un mur, se baissa et vomit.
Là-dedans, il y avait probablement plein d’enfants. Et des femmes. Et certainement des personnes âgées. Un bon paquet. Konoha était une immense maison de retraite. Les vieux aimaient s’y retrouver pour profiter d’un soleil salvateur, y boire une eau fraiche et parler encore et encore des faits de leur vie. Comme si elle n’avait plus aucune signification aujourd’hui. Beijein mourrait jeune. Il ne supporterait pas de raconter son passé comme s’il racontait l’histoire d’une personne morte il y a des siècles. Même si cette histoire vantait la puissance d’un héros. Ou l’aussi insignifiant film d’un petit soldat de plomb. Deux figures sortirent du voile qui enveloppait Konoha. La pluie ne s’arrêtait pas, mais le grand homme n’y faisait plus attention. Il n’était pas nécessaire de répéter plusieurs fois les choses, c’était une de ses règles. Sanosuke n’accéléra pas. Nulle besoin de précipiter la chose. Ils allaient mourir, un jour. Mais pas aujourd’hui. Enfin… pas eux.
D’un geste de la tête, il salua le Hyuuga. C’était bien sa chance, un homme sans pupille dans l’équipe qu’on lui avait confectionné. Il n’oublierait pas de remercier Okugane pour ce formidable cadeau. Et l’autre, Hakai selon Seichi. Il ne connaissait rien de lui. Sinon qu’il était un grand impatient. Mais pour ça il n’avait besoin que de ses yeux et de sa tête pour le deviner.
[Sanosuke] – Bonjour Hakai, bonjour Shinjin. Je m’appelle Sanosuke Beijen, je suis Juunin et pour le moment votre supérieur direct.
D’habitude Beijein souriait lorsqu’il rencontrait des enfants, des élèves, ou les membres de son équipe. Oui, cela faisait parti de ce petit rituel sympathique qu’il aimait bien respecter. Oh, ce n’était pas un gage d’amour pour la pédagogie ou la politesse, mais il n’était pas question de mettre dans un quelconque malaise des gens qu’il rencontrait tout juste. Il souriait et il avait ce ton accueillant, rassurant et confiant. Un véritable chef de troupe. D’habitude, Beijein souriait. Mais il n’en avait plus la force. Heureusement son masque blanc recouvrait toute forme de désespoir. Ils se contenteraient de sa qualité d’acteur. Celle qui lui permettait d’user d’un ton heureux dans la plus terrible des souffrances.
La sienne.
[Sanosuke] – On va éviter de trop traîner. Il jeta son regard sur celui d’Hakai et haussa un sourcil amusé. Cependant j’aimerais vous rappeler que notre mission risque de prendre un peu plus de temps que ce que vous n’aviez peut-être envisagé. Cette résidence est entièrement saine. Il nous faudra la protéger jusqu’à ce que… C’était là que c’était intéressant.Jusqu’à ce que les autorités réussissent à endiguer cette crise. Ce qui, à mon avis, devrait bien nous prendre jusqu’au milieu de la nuit.
Il toussota discrètement dans le creux de sa manche, et poursuivit.
[Sanosuke] – Protéger ne signifie pas nécessairement que nous aurons à nous battre, mais il faudra, d’une manière ou d’une autre, éviter que les résidents ne sortent ou que d’autres ne rentrent. Avec ou sans masque, sous ce ciel noir, nous risquons tous quelque cho…
Il s’arrêta. Il n’était peut-être pas nécessaire de rentre la situation un peu plus dramatique qu’elle ne l’était déjà. Sa main pénétrant la poche de son blouson, Sanosuke décida de sortir les plans et les étala sur les marches mouillées qui donnaient accès aux grandes portes de l’immeuble.
[Sanosuke] – L’entrée principale est juste devant nous. Un parc entoure la résidence, et tout au sud, il y a une réserve sanitaire et technique. L’entrée y ait condamnée et le parc est entièrement entourée de grilles, jusqu’aux murs de l’immeuble. J’attends vos proposition : comment voulez-vous que nous procédions ?

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Masque de plastique blanc, plaqué contre ses lèvres pâles et ses fines narines. Il essaya d’inspirer à fond, mais s’étouffa bientôt à cause du manque d’air. Il frissonna lentement, semblant se laisser aller à la panique. Il ferma les yeux, posant les doigts sur l’entrave. Résistant tant bien que mal à l’envie de l’ôter. Il ne supportait pas de ne pas pouvoir respirer correctement. Il avait déjà failli, oubliant toute prudence, retirer la protection pour se laisser aller à ses sensations, quitte à tomber malade. Mais il s’était toujours rétracté à temps. D’autant plus qu’il était un des shinobis encore sains et qu’ils avaient besoin de lui pour une mission.
Le soleil était comme mort aujourd’hui. Perdu dans une mer d’obscurité nuageuse. La pluie tombait rageusement sur le sol déjà détrempé, brouillant le ciel gris et ternissant l’horizon. Un vent de mort et de chaos semblait souffler sur Konoha. Les arbres tremblaient sous la colère de la nature, et s’était abattu sur le village une malédiction aussi certaine que celle qui avait touchée le jeune homme marchant au milieu de la rue boueuse. Il avait les yeux rivés sur le sol, assurant chacun de ses pas afin de ne pas tomber. L’humidité rendait la terre meuble et glissante. Il se rattrapa à un mur lorsque son pied accrocha une pierre, manquant de trébucher de tout son long. Plus encore que l’inquiétude futile de se salir, c’est le fait que son masque pourrait s’en aller dans la chute qui le rendait plus prudent encore. Il se redressa difficilement, soupirant longuement, inspirant sa propre haleine ensuite. Même se elle ne sentait pas mauvais, ce n’était pas très agréable... Satané plastique. Protecteur, mais si infâme à porter.
Il se dirigeait droit vers le quartier Nord de la ville. Le seul quartier encore viable. Avec pour mission de le défendre, d’après ce qu’on lui avait dit. Il était censé retrouver un Juunin et quelques autres ninjas pour... Mettre en quarantaine l’endroit. Ou quelque chose dans ce genre. Empêcher l’épidémie de se répandre, au moins. Il plissa les yeux, posant une main sur son front pour regarder devant lui sans être gêner par l’eau dégoulinant sur son visage. Il ne tarderait pas à arriver. Il soupira une nouvelle fois. Cette mission était un moyen pour commencer à se faire connaître, ne serait-ce qu’un minimum. Il était temps qu’il se fasse des contacts de son propre village - il eut un petit sourire pendant une seconde, alors que lui venait à l’esprit le visage d’Ine -, afin de pouvoir s’entraîner plus facilement et participer plus activement à la vie de Konoha. Il était temps qu’il commence à agir comme un vrai konohéen. Il hocha la tête et accéléra le pas. Il n’avait que trop traîner.
Il croisait de temps à autres des passants encore assez courageux pour sortir sous le mauvais temps. Il resta perplexe devant cette attitude. Ils portaient tous un masque blanc, et semblaient vraiment inquiets. Pourquoi ne restaient-ils pas donc tous cloîtrés chez eux ? Si le soleil était au rendez-vous, il aurait compris qu’ils veuillent prendre l’air et ne pas rester enfermés, mais là ? Quelle pouvait bien être leur motivation ? Il soupira une troisième fois. Il aimait la pluie, habituellement. L’odeur d’humidité sur le béton, la délicieuse senteur de l’herbe mouillée... Mais aujourd’hui, elle le rendait morose. Peut-être était-ce parce qu’elle était synonyme de maladie... Il haussa les épaules, oubliant ces pensées en voyant se rapprocher les bâtiments du quartier Nord.
Il arriva devant l’entrée des lieux. Il observa les alentours, remarquant rapidement un minuscule attroupement. Il reconnut les bandeaux, et se dirigea naturellement vers ceux qui seraient apparemment ces coéquipiers pour cette mission. Lorsqu’il s’approcha et surprit la discussion, il s’avéra qu’il était un peu en retard et qu’ils avaient déjà commencé. Il rassembla les informations que leur supérieur terminait de donner, avant de se faire remarquer en se raclant la gorge. Il sourit sous son masque, ce qui tordit étrangement le plastique blanc.
“- Pardonnez mon retard...”
Il ne donna aucune raison pour celui-ci. Il avait juste marché lentement, après tout.
“- Akizuchi Hayasa, étudiant. Je suis là pour aider... Il passa une main sur son front pour écarter les mèches mouillées collées à celui-ci. ... Si je peux suggérer quelque chose...”
Il regarda les plans en se penchant un instant, puis fixa de ses yeux rouges les autres personnes présentes.
“- Je pense que rester groupé n’est pas une option adéquate... Il faudrait laisser un ou deux d’entre nous ici, pour garder l’entrée, et quelqu’un pour patrouiller dans le parc, pour s’assurer que personne ne passe les grilles...”
Il croisa les bras et sembla réfléchir une seconde.
“- Peut-on utiliser la réserve pour isoler les personnes qui seraient malades à l’intérieur de la résidence... ? Je ne veux pas être pessimiste, mais je doute que notre présence endigue l’épidémie pendant longtemps... Elle finira par arriver ici.”
Il soupira. Quatrième fois.
Le soleil était comme mort aujourd’hui. Perdu dans une mer d’obscurité nuageuse. La pluie tombait rageusement sur le sol déjà détrempé, brouillant le ciel gris et ternissant l’horizon. Un vent de mort et de chaos semblait souffler sur Konoha. Les arbres tremblaient sous la colère de la nature, et s’était abattu sur le village une malédiction aussi certaine que celle qui avait touchée le jeune homme marchant au milieu de la rue boueuse. Il avait les yeux rivés sur le sol, assurant chacun de ses pas afin de ne pas tomber. L’humidité rendait la terre meuble et glissante. Il se rattrapa à un mur lorsque son pied accrocha une pierre, manquant de trébucher de tout son long. Plus encore que l’inquiétude futile de se salir, c’est le fait que son masque pourrait s’en aller dans la chute qui le rendait plus prudent encore. Il se redressa difficilement, soupirant longuement, inspirant sa propre haleine ensuite. Même se elle ne sentait pas mauvais, ce n’était pas très agréable... Satané plastique. Protecteur, mais si infâme à porter.
Il se dirigeait droit vers le quartier Nord de la ville. Le seul quartier encore viable. Avec pour mission de le défendre, d’après ce qu’on lui avait dit. Il était censé retrouver un Juunin et quelques autres ninjas pour... Mettre en quarantaine l’endroit. Ou quelque chose dans ce genre. Empêcher l’épidémie de se répandre, au moins. Il plissa les yeux, posant une main sur son front pour regarder devant lui sans être gêner par l’eau dégoulinant sur son visage. Il ne tarderait pas à arriver. Il soupira une nouvelle fois. Cette mission était un moyen pour commencer à se faire connaître, ne serait-ce qu’un minimum. Il était temps qu’il se fasse des contacts de son propre village - il eut un petit sourire pendant une seconde, alors que lui venait à l’esprit le visage d’Ine -, afin de pouvoir s’entraîner plus facilement et participer plus activement à la vie de Konoha. Il était temps qu’il commence à agir comme un vrai konohéen. Il hocha la tête et accéléra le pas. Il n’avait que trop traîner.
Il croisait de temps à autres des passants encore assez courageux pour sortir sous le mauvais temps. Il resta perplexe devant cette attitude. Ils portaient tous un masque blanc, et semblaient vraiment inquiets. Pourquoi ne restaient-ils pas donc tous cloîtrés chez eux ? Si le soleil était au rendez-vous, il aurait compris qu’ils veuillent prendre l’air et ne pas rester enfermés, mais là ? Quelle pouvait bien être leur motivation ? Il soupira une troisième fois. Il aimait la pluie, habituellement. L’odeur d’humidité sur le béton, la délicieuse senteur de l’herbe mouillée... Mais aujourd’hui, elle le rendait morose. Peut-être était-ce parce qu’elle était synonyme de maladie... Il haussa les épaules, oubliant ces pensées en voyant se rapprocher les bâtiments du quartier Nord.
Il arriva devant l’entrée des lieux. Il observa les alentours, remarquant rapidement un minuscule attroupement. Il reconnut les bandeaux, et se dirigea naturellement vers ceux qui seraient apparemment ces coéquipiers pour cette mission. Lorsqu’il s’approcha et surprit la discussion, il s’avéra qu’il était un peu en retard et qu’ils avaient déjà commencé. Il rassembla les informations que leur supérieur terminait de donner, avant de se faire remarquer en se raclant la gorge. Il sourit sous son masque, ce qui tordit étrangement le plastique blanc.
“- Pardonnez mon retard...”
Il ne donna aucune raison pour celui-ci. Il avait juste marché lentement, après tout.
“- Akizuchi Hayasa, étudiant. Je suis là pour aider... Il passa une main sur son front pour écarter les mèches mouillées collées à celui-ci. ... Si je peux suggérer quelque chose...”
Il regarda les plans en se penchant un instant, puis fixa de ses yeux rouges les autres personnes présentes.
“- Je pense que rester groupé n’est pas une option adéquate... Il faudrait laisser un ou deux d’entre nous ici, pour garder l’entrée, et quelqu’un pour patrouiller dans le parc, pour s’assurer que personne ne passe les grilles...”
Il croisa les bras et sembla réfléchir une seconde.
“- Peut-on utiliser la réserve pour isoler les personnes qui seraient malades à l’intérieur de la résidence... ? Je ne veux pas être pessimiste, mais je doute que notre présence endigue l’épidémie pendant longtemps... Elle finira par arriver ici.”
Il soupira. Quatrième fois.

Akizuchi Hayasa- Aspirant de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Toujours cette odeur nauséabonde qui planait dans l’air. Cette pluie noire qui coulait le long des tuiles pour ensuite venir s’écraser sur le sol. Ce vent qui emportait la mort avec lui. En tant qu’Uchiha, Hakai devait se croire supérieur au autre comme tout Uchiha. Alors le fait que sa sœur soit malade ne prouve t’il pas que les Uchiha sont des mortels ? Il avait envi d’hurler son mécontentement mais le devoir l’attendait. Il était l’un des seuls à avoir échappé au poison. Heureusement pour lui qu’il se trouvait à son appartement, il aurait très certainement contracté la maladie du fait qu’il ne se séparait jamais de sa sœur lorsqu’il logeait au quartier Uchiha.
Il reprit ses esprits. Il était toujours dans cette rue déserte ou l’eau tombait en abondance. Le jounin était arrivé. Et les autres aussi d’ailleurs. Hakai regardait l’équipe avec qui il allait passer cette misérable journée. Qu’est ce qu’il n’aurait pas donné pour rejoindre le chevet de sa sœur. Mais bon, il avait des responsabilités surtout maintenant qu’il appartient au Uchiha, le clan le plus puissant de Konoha. Il y avait un Hyuuga dans l’équipe c’était une chance. Hakai en avait appris beaucoup sur eu depuis son arrivé dans le domaine du cygne. Leur pouvoir héréditaire était à la hauteur du sharingan. Enfin… Seul Hakai Uchiha le pensait. Jamais les autres Uchiha du domaine du cygne avouerait une telle chose. Mais lui il n’avait pas peur. IL avait toujours l’envie de dire ce qu’il pensait, dire la vérité pour ne pas se voiler la face et surtout rester libre de ses expressions. Chose qu’il lui serait de plus en plus dure de conserver. Il savait que plus il monterait en grade plus il devra la fermer.
Mais qui ne tente rien n’a rien. Il voulait avoir des responsabilités. Avoir des élèves sous ses ordres et leurs apprendre son art ou même les aider à développer les leurs. C’est pour cela qu’il brillera aujourd’hui. Il laissera ses sentiments de côté et fera tout pour réussir la mission. C’est ainsi que les shinobi opèrent.
[Sanosuke] – On va éviter de trop traîner. Il jeta son regard sur celui d’Hakai et haussa un sourcil amusé. Cependant j’aimerais vous rappeler que notre mission risque de prendre un peu plus de temps que ce que vous n’aviez peut-être envisagé. Cette résidence est entièrement saine. Il nous faudra la protéger jusqu’à ce que….Jusqu’à ce que les autorités réussissent à endiguer cette crise. Ce qui, à mon avis, devrait bien nous prendre jusqu’au milieu de la nuit.
L’hésitation du jounin prouvait bien que personne ne pourra dire combien de temps ils resteraient ici. Alors autant prendre des mesures drastiques. De toute façon il est douteux que négocier avec des malades prêts à tout pour se soigner soit une bonne chose. Hakai n’était pas pour la manière forte d’habitude mais les circonstances font que le bien être de centaine de personne ne peuvent être mis en danger pour quelque débile.
Non… Hakai avait déjà réfléchi à plusieurs situations et une seule lui semblait primordiale. L’objectif était de ne laisser personne rentrer ni sortir. Et c’est ce que Hakai comptait faire.
[Sanosuke] – L’entrée principale est juste devant nous. Un parc entoure la résidence, et tout au sud, il y a une réserve sanitaire et technique. L’entrée y ait condamnée et le parc est entièrement entourée de grilles, jusqu’aux murs de l’immeuble. J’attends vos proposition : comment voulez-vous que nous procédions ?
Hum… Hakai n’avait pas prit en compte tout ces facteurs. IL y avait tant de possibilité de contamination que cela en devenait catastrophique. Si nous étions en jungle la stratégie de la terre brûlée serait certainement la meilleure solution. Mais jamais ils ne brûleraient Konoha. Alors ils feront de leur mieux, Hakai fera de son mieux quitte à en perdre quelques un.
Le dernier arrivé Akizuchi Hayasa proposa quelque chose. Son idée était bonne mais il ne prenait pas tous les facteurs en compte et cela était grave. Son plan était donc foireux. Hakai prit une mine sévère. IL avait bien un plan mais cela reposer beaucoup trop sur les bras d’une seule personne. De plus il n’avait pas de moyen de communication adéquat. Mais bon c’était probablement la meilleure chose à faire.
[Hakai] « Ton plan est mauvais sur certain point. Je m’explique. Tout d’abord, tu veux garder les malades dans la réserve sanitaire. T es malades ou quoi ? T veux qu’il contamine l’eau ? Non, les malades nous trouverons un autre endroit mais ce » n’est pas cela le problème. Je pense que nous devons faire avec les don que l’on nous à confié. »
Hakai regarda alors l’Hyuuga. Son plan était majoritairement bâti sur ces épaules. Son byakugan était le plus gros atout que nous avions.
[Hakai] « Je propose que Shinjin et une autre personne reste ici. Avec son byakugan, Shinjin pourra voir’ toutes présences alentours et ainsi la personne avec lui pourra intervenir. Pendant ce temps les deux autres patrouilleront dans le parc et surtout dans les alentours de la réserve sanitaire. J’ai observé des groupes de malfaiteurs, il probable qu’ils essayeront de causer des problèmes. Je pense qu’avec ma vitesse je serais plus utile en restant avec Shinjin. Je pourrais intervenir rapidement. A vous de juger Sanosuke-san. »
Il reprit ses esprits. Il était toujours dans cette rue déserte ou l’eau tombait en abondance. Le jounin était arrivé. Et les autres aussi d’ailleurs. Hakai regardait l’équipe avec qui il allait passer cette misérable journée. Qu’est ce qu’il n’aurait pas donné pour rejoindre le chevet de sa sœur. Mais bon, il avait des responsabilités surtout maintenant qu’il appartient au Uchiha, le clan le plus puissant de Konoha. Il y avait un Hyuuga dans l’équipe c’était une chance. Hakai en avait appris beaucoup sur eu depuis son arrivé dans le domaine du cygne. Leur pouvoir héréditaire était à la hauteur du sharingan. Enfin… Seul Hakai Uchiha le pensait. Jamais les autres Uchiha du domaine du cygne avouerait une telle chose. Mais lui il n’avait pas peur. IL avait toujours l’envie de dire ce qu’il pensait, dire la vérité pour ne pas se voiler la face et surtout rester libre de ses expressions. Chose qu’il lui serait de plus en plus dure de conserver. Il savait que plus il monterait en grade plus il devra la fermer.
Mais qui ne tente rien n’a rien. Il voulait avoir des responsabilités. Avoir des élèves sous ses ordres et leurs apprendre son art ou même les aider à développer les leurs. C’est pour cela qu’il brillera aujourd’hui. Il laissera ses sentiments de côté et fera tout pour réussir la mission. C’est ainsi que les shinobi opèrent.
[Sanosuke] – On va éviter de trop traîner. Il jeta son regard sur celui d’Hakai et haussa un sourcil amusé. Cependant j’aimerais vous rappeler que notre mission risque de prendre un peu plus de temps que ce que vous n’aviez peut-être envisagé. Cette résidence est entièrement saine. Il nous faudra la protéger jusqu’à ce que….Jusqu’à ce que les autorités réussissent à endiguer cette crise. Ce qui, à mon avis, devrait bien nous prendre jusqu’au milieu de la nuit.
L’hésitation du jounin prouvait bien que personne ne pourra dire combien de temps ils resteraient ici. Alors autant prendre des mesures drastiques. De toute façon il est douteux que négocier avec des malades prêts à tout pour se soigner soit une bonne chose. Hakai n’était pas pour la manière forte d’habitude mais les circonstances font que le bien être de centaine de personne ne peuvent être mis en danger pour quelque débile.
Non… Hakai avait déjà réfléchi à plusieurs situations et une seule lui semblait primordiale. L’objectif était de ne laisser personne rentrer ni sortir. Et c’est ce que Hakai comptait faire.
[Sanosuke] – L’entrée principale est juste devant nous. Un parc entoure la résidence, et tout au sud, il y a une réserve sanitaire et technique. L’entrée y ait condamnée et le parc est entièrement entourée de grilles, jusqu’aux murs de l’immeuble. J’attends vos proposition : comment voulez-vous que nous procédions ?
Hum… Hakai n’avait pas prit en compte tout ces facteurs. IL y avait tant de possibilité de contamination que cela en devenait catastrophique. Si nous étions en jungle la stratégie de la terre brûlée serait certainement la meilleure solution. Mais jamais ils ne brûleraient Konoha. Alors ils feront de leur mieux, Hakai fera de son mieux quitte à en perdre quelques un.
Le dernier arrivé Akizuchi Hayasa proposa quelque chose. Son idée était bonne mais il ne prenait pas tous les facteurs en compte et cela était grave. Son plan était donc foireux. Hakai prit une mine sévère. IL avait bien un plan mais cela reposer beaucoup trop sur les bras d’une seule personne. De plus il n’avait pas de moyen de communication adéquat. Mais bon c’était probablement la meilleure chose à faire.
[Hakai] « Ton plan est mauvais sur certain point. Je m’explique. Tout d’abord, tu veux garder les malades dans la réserve sanitaire. T es malades ou quoi ? T veux qu’il contamine l’eau ? Non, les malades nous trouverons un autre endroit mais ce » n’est pas cela le problème. Je pense que nous devons faire avec les don que l’on nous à confié. »
Hakai regarda alors l’Hyuuga. Son plan était majoritairement bâti sur ces épaules. Son byakugan était le plus gros atout que nous avions.
[Hakai] « Je propose que Shinjin et une autre personne reste ici. Avec son byakugan, Shinjin pourra voir’ toutes présences alentours et ainsi la personne avec lui pourra intervenir. Pendant ce temps les deux autres patrouilleront dans le parc et surtout dans les alentours de la réserve sanitaire. J’ai observé des groupes de malfaiteurs, il probable qu’ils essayeront de causer des problèmes. Je pense qu’avec ma vitesse je serais plus utile en restant avec Shinjin. Je pourrais intervenir rapidement. A vous de juger Sanosuke-san. »

Hakai Uchiha- Genin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Les paroles du jounin résonnait encore. Il étudiait toutes les combinaisons de terrain qu'il avait cité, son bandeau l'empêchant de voir le plan. Ce n'était pas pratique, surtout dans ce cas là, d'autant que ses perceptions accrues ne remplaçaient en rien un byakugan, qu'il ne maîtrisait pas encore.
Durant ses réflexions, un autre shinobi était arrivé. Son aura n'était pas commune, mais Jin' n'était pas là pour s'attarder sur les caractéristiques de ses partenaires, mais plutôt sur celles de ces éventuels adversaires.
La situation était étrange. On avait plus l'air de personnages en compétition voulant chacun imposer son plan pour montrer qui était le meilleur. Un combat de coq, peut-être, surement. D'autant qu'aucun des dites stratégies ne me satisfaisaient, me semblaient parfaites. Ce n'était pas très grave, il vaut mieux voir la chose comme un édifice que l'on construit, sur lequel les architectes s'adaptent en fonction de 'avancement des travaux.
Et la construction avançaient, au fur et à mesure que ces messieurs s'échangeait des données sans le vouloir. Le Uchiha parlaient de malfaiteurs environnants, ce serait donc une partie des "entrants". Vaut mieux tout de suite appeler comme cela les gens qui chercheront à entrer. Dans cette partie, je pense qu'il devrait y avoir deux catégories: les négligeable, ceux dont on peut se débarrasser facilement, des troubles fêtes, qui entrent ici plus pour lutter contre l'ennuie; et d'un autre côté, ceux qui veuent y entrer pour un but bien précis, mais qui ne reculerons devant rien, et emploieront le maximum de moyens. LE but, on ne penche pas dessus, on est pas là pour ça.
Vient ensuite les sortants, ceux qu'on doit empêcher de sortir. Eux posent plus de problème, pour la simple raison qu'ils connaissent mieux le terrain que nous, et qu'ils peuvent se lier à des entrants pou échanger leur rôle, ce qui m'empêchera de remarquer le disparition d'une caractéristique vitale. Mauvais, donc. Pou surveiller le parc, cela devrait être facile. Si l'un d'eux à les compétence requise. On entre dans le combat de coq. En commençant par apporter, ou, dans ce cas, enlever une pierre à l'édifice.
[Jin'] - Je ne maîtrise pas le byakugan.
C'est donc dit. Un petit moment, pour qu'on prennent conscience de l'info, et qu'on remodèle les plans en tant que tel. J'hésite à parler... ils peuvent m'envoyer au diable, et mon plan se sera sans doute pas mieux. D'autant que c'est plus un essai de stratégie, qui n'est pas sure. Je tente le coup, on verra bien.
[Jin'] - Je vais peut être dire quelquechose de pas très éthique, mais on est pas là pour faire beaux. Brancher le grille qui entoure le parc sur le secteur, avec un oscilloscopes grossier à l'arrivée règlerait le problème des "entrants" les plus légers. Arf, j'ai utilisé le terme "entrant", je suis pas sur qu'ils me suivent. Tant pis. C'est pas comme si c'était des tous nouveaux shinobi. Je propose de mettre le Uchiha, planqué, pouvant accéder rapidement à l'entrée et au parc. Je surveillerai le parc, et on y éteint les lumières. Moi ça ne change rien, les autres, ça les fait chier. Si j'en repère, et que ça tourne mal, le Uchiha, avec son Sharrigan, pourra m'aider dans le noir. Chef', votre rang fait de nous le plus puissant, donc je conseillerai des rondes, pour garder un oeil sur les résidents, les réserves sanitaires, les éventuelles fuites, etc... Et vous, en pleine lumière, bien voyant, à la porte. Les plus téméraires, vous devriez en venir à bout; si diversion il y a, le Uchiha intervient.
Je suis pas sur que ça va les convaincre, mais au moins, on met en place ça vite, et ça me parait que moyennement efficace, mais mes neurones ont pas pu faire mieux. Pour ensuite, on avisera quand ça viendra, toute façon, je ne pense qu'on soit recouvert par des vagues d'assaut au point de pas pouvoir aviser. Le jounin est là pour donner les ordres les plus directement. S'il a envie de nous "re-tester" en demandant un plan, à sa guise...
Durant ses réflexions, un autre shinobi était arrivé. Son aura n'était pas commune, mais Jin' n'était pas là pour s'attarder sur les caractéristiques de ses partenaires, mais plutôt sur celles de ces éventuels adversaires.
La situation était étrange. On avait plus l'air de personnages en compétition voulant chacun imposer son plan pour montrer qui était le meilleur. Un combat de coq, peut-être, surement. D'autant qu'aucun des dites stratégies ne me satisfaisaient, me semblaient parfaites. Ce n'était pas très grave, il vaut mieux voir la chose comme un édifice que l'on construit, sur lequel les architectes s'adaptent en fonction de 'avancement des travaux.
Et la construction avançaient, au fur et à mesure que ces messieurs s'échangeait des données sans le vouloir. Le Uchiha parlaient de malfaiteurs environnants, ce serait donc une partie des "entrants". Vaut mieux tout de suite appeler comme cela les gens qui chercheront à entrer. Dans cette partie, je pense qu'il devrait y avoir deux catégories: les négligeable, ceux dont on peut se débarrasser facilement, des troubles fêtes, qui entrent ici plus pour lutter contre l'ennuie; et d'un autre côté, ceux qui veuent y entrer pour un but bien précis, mais qui ne reculerons devant rien, et emploieront le maximum de moyens. LE but, on ne penche pas dessus, on est pas là pour ça.
Vient ensuite les sortants, ceux qu'on doit empêcher de sortir. Eux posent plus de problème, pour la simple raison qu'ils connaissent mieux le terrain que nous, et qu'ils peuvent se lier à des entrants pou échanger leur rôle, ce qui m'empêchera de remarquer le disparition d'une caractéristique vitale. Mauvais, donc. Pou surveiller le parc, cela devrait être facile. Si l'un d'eux à les compétence requise. On entre dans le combat de coq. En commençant par apporter, ou, dans ce cas, enlever une pierre à l'édifice.
[Jin'] - Je ne maîtrise pas le byakugan.
C'est donc dit. Un petit moment, pour qu'on prennent conscience de l'info, et qu'on remodèle les plans en tant que tel. J'hésite à parler... ils peuvent m'envoyer au diable, et mon plan se sera sans doute pas mieux. D'autant que c'est plus un essai de stratégie, qui n'est pas sure. Je tente le coup, on verra bien.
[Jin'] - Je vais peut être dire quelquechose de pas très éthique, mais on est pas là pour faire beaux. Brancher le grille qui entoure le parc sur le secteur, avec un oscilloscopes grossier à l'arrivée règlerait le problème des "entrants" les plus légers. Arf, j'ai utilisé le terme "entrant", je suis pas sur qu'ils me suivent. Tant pis. C'est pas comme si c'était des tous nouveaux shinobi. Je propose de mettre le Uchiha, planqué, pouvant accéder rapidement à l'entrée et au parc. Je surveillerai le parc, et on y éteint les lumières. Moi ça ne change rien, les autres, ça les fait chier. Si j'en repère, et que ça tourne mal, le Uchiha, avec son Sharrigan, pourra m'aider dans le noir. Chef', votre rang fait de nous le plus puissant, donc je conseillerai des rondes, pour garder un oeil sur les résidents, les réserves sanitaires, les éventuelles fuites, etc... Et vous, en pleine lumière, bien voyant, à la porte. Les plus téméraires, vous devriez en venir à bout; si diversion il y a, le Uchiha intervient.
Je suis pas sur que ça va les convaincre, mais au moins, on met en place ça vite, et ça me parait que moyennement efficace, mais mes neurones ont pas pu faire mieux. Pour ensuite, on avisera quand ça viendra, toute façon, je ne pense qu'on soit recouvert par des vagues d'assaut au point de pas pouvoir aviser. Le jounin est là pour donner les ordres les plus directement. S'il a envie de nous "re-tester" en demandant un plan, à sa guise...
Shinjin Hyuuga- Aspirant de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Un raclement de gorge presque imperceptible réveilla les sens troublés de Sanosuke. En tournant sa tête, il découvrit un visage émacié orné d’yeux rouge comme le sang qui coulait dans ses veines. Un Uchiha ... il n’y avait aucun doute que non. Sanosuke savait les distinguer sans difficultés. Le nouveau venu se présenta sommairement sous le nom d’Akizuchi Hayasa ... Hayasa ... un clan perdu s’il on en croyait les dernières rumeurs. Mais Sanosuke n’apportait aucun crédit aux rumeurs, il faisait confiance aux choses concrètes, il savait que les Hayasa, bien que peu nombreux, avaient encore de l’influence dans le village. Mais peu importe de toute façon, celui-ci était novice selon toute vraisemblance, et le plan qu’il proposa le confirma aussitôt. Sanosuke le fixa mais sans l’accuser du regard. Il ne fit que l’observer. Akizuchi avait raison sur un seul point : rester grouper n’était pas une bonne option. Ils devaient forcément se séparer pour couvrir une plus grande zone mais pas de n’importe quelle façon. L’aspirant avait tout faux sur ce coup là mais Sanosuke remarqua qu’il ne manquait pas d’aplomb et qu’il savait s’imposer même dans les situations les plus délicates.
Les autres plans n’étaient pas plus encourageants. Hakai proposa un dérivé concrètement aussi inutile que le premier essai d’Akizuchi. Comment pouvait-il seulement croire une seule seconde que le Hyuuga puisse utiliser son byakugan jusqu’à la tombée de la nuit ? C’était un aspirant sans expérience, pas un bourreau dont les réserves de chakra dépassaient l’entendement. Sanosuke se retint de soupirer malgré l’envie pressante de le faire. Le mal était là, quelque part, il sentait ses tripes le brûler. Le Hyuuga prit la parole le dernier, apportant une confirmation net et précise à ses conclusions. Il ne maîtrisait pas le byakugan, le plan insensé d’Hakai tombait définitivement à l’eau. Le plan de substitution de Shinjin rejoignit toutefois rapidement le rang des deux autres propositions. Ces gamins n’avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait. Ils avaient un plan de la zone, connaissaient plus ou moins les compétences des uns et des autres – après tout un genin restait un genin et un aspirant, un aspirant – malgré tout ça ils arrivaient à échafauder des plans totalement obsolètes.
Sanosuke secoua la tête tout en abaissant son regard sur le plan. Ils avaient tout à apprendre malgré leur prétention commune. Et il était de son devoir de leur apprendre, de les instruire, malgré toutes les difficultés que pouvaient représenter cette opération, il devait leur inculquer des bases qui leur serviraient tout au long de leur vie de ninja.
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Il pointa son index au milieu du plan, là où était dessiné la résidence.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
C’était la base de tout. Sanosuke se demandait même comment trois ninjas habitués aux cours académiques avaient pu omettre un détail si important. Pourquoi, selon eux, les rondes de jour et de nuit s’effectuaient au sommet du mur d’enceinte ? Pour profiter du grand air ? Sûrement pas. Si les forces spéciales arrivaient à surveiller le village dans sa totalité, c’est qu’elles profitaient toujours de l’altitude pour étendre leurs yeux perçants toujours plus loin vers l’horizon.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
Les duos étaient formés. Sanosuke ne les avait pas choisi par hasard. A vu d’oeil, Shinjin était le plus faible du groupe, il avait donc décidé de le prendre avec lui, histoire d’éviter les mauvaises surprises. Akizuchi et Hakai se retrouvaient par conséquent ensemble. Sanosuke voulait en quelque sorte que les deux garçons se retiennent l’un et l’autre. L’Hayasa ne manquait pas d’assurance, tout comme Hakai d’ailleurs, mais il avait cette force qui lui permettait de contenir ses émotions. Hakai en semblait tout à fait incapable. Mais d’un autre côté, ce dernier avait la force physique et l’expérience nécessaire pour palier aux carences d’Akizuchi. D’une certaine manière, ce duo ne pouvait être mieux choisi, les deux se complétaient.
Soudainement, une langue de feu chatouilla son estomac. Sanosuke s’empara des plans et les rangea dans la poche intérieure de son blouson. Il profita de ce geste pour appliquer une légère pression sur ses côtes, bien à l’abri des regards. Comme tout bon acteur qui se respecte, il laissa un semblant de gaieté envahir son regard pétillant pour détourner l’attention du moindre fouineur. Le feu s’enroula autour de son oesophage comme un serpent assoiffé de chair brûlante. Ses entrailles se contractèrent. Au même moment, une brûlure croissante lui satura le fond de la gorge mais le juunin n’oscilla pas. Son regard et son attitude n’avaient pas changés. Il semblait parfaitement détendu alors qu’en réalité il n’en était rien. En effleurant la seule poche bombée de son blouson, Sanosuke se rappela qu’il avait amené avec lui plusieurs micros de courtes portées pour pouvoir communiquer plus facilement avec son équipe.
[Sanosuke] – Ah oui, j’oubliais. Prenez ces micros, je les ai réglé sur la même fréquence. Ils nous permettront d’échanger nos informations à distance et de coordonner nos interventions si jamais la situation empirait.
Sanosuke tendit un micro à chacun d’eux. Il coinça le sien entre ses oreilles, la tige du micro longeant sa mâchoire droite jusqu’à la commissure de ses lèvres. Profitant de l’installation des micros, il se retourna, fit mine de fouiller dans son blouson puis il toussota très légèrement en se massant le ventre. La langue de feu était toujours là, même si son court massage l’avait fait reculer de quelques centimètres. Lorsqu’il présenta de nouveau son visage à ses trois protégés d’un soir, Sanosuke nota la détermination dans leur regard. Ils voulaient bien faire et il le comprenait. Lui aussi était passé par là, même si cela datait d’un temps révolu.
[Sanosuke] – Est-ce que vous avez des questions ? Si vous n’en avez pas, Akizuchi et Hakai vous pouvez disposer, Shinjin tu restes avec moi.
Les autres plans n’étaient pas plus encourageants. Hakai proposa un dérivé concrètement aussi inutile que le premier essai d’Akizuchi. Comment pouvait-il seulement croire une seule seconde que le Hyuuga puisse utiliser son byakugan jusqu’à la tombée de la nuit ? C’était un aspirant sans expérience, pas un bourreau dont les réserves de chakra dépassaient l’entendement. Sanosuke se retint de soupirer malgré l’envie pressante de le faire. Le mal était là, quelque part, il sentait ses tripes le brûler. Le Hyuuga prit la parole le dernier, apportant une confirmation net et précise à ses conclusions. Il ne maîtrisait pas le byakugan, le plan insensé d’Hakai tombait définitivement à l’eau. Le plan de substitution de Shinjin rejoignit toutefois rapidement le rang des deux autres propositions. Ces gamins n’avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait. Ils avaient un plan de la zone, connaissaient plus ou moins les compétences des uns et des autres – après tout un genin restait un genin et un aspirant, un aspirant – malgré tout ça ils arrivaient à échafauder des plans totalement obsolètes.
Sanosuke secoua la tête tout en abaissant son regard sur le plan. Ils avaient tout à apprendre malgré leur prétention commune. Et il était de son devoir de leur apprendre, de les instruire, malgré toutes les difficultés que pouvaient représenter cette opération, il devait leur inculquer des bases qui leur serviraient tout au long de leur vie de ninja.
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Il pointa son index au milieu du plan, là où était dessiné la résidence.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
C’était la base de tout. Sanosuke se demandait même comment trois ninjas habitués aux cours académiques avaient pu omettre un détail si important. Pourquoi, selon eux, les rondes de jour et de nuit s’effectuaient au sommet du mur d’enceinte ? Pour profiter du grand air ? Sûrement pas. Si les forces spéciales arrivaient à surveiller le village dans sa totalité, c’est qu’elles profitaient toujours de l’altitude pour étendre leurs yeux perçants toujours plus loin vers l’horizon.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
Les duos étaient formés. Sanosuke ne les avait pas choisi par hasard. A vu d’oeil, Shinjin était le plus faible du groupe, il avait donc décidé de le prendre avec lui, histoire d’éviter les mauvaises surprises. Akizuchi et Hakai se retrouvaient par conséquent ensemble. Sanosuke voulait en quelque sorte que les deux garçons se retiennent l’un et l’autre. L’Hayasa ne manquait pas d’assurance, tout comme Hakai d’ailleurs, mais il avait cette force qui lui permettait de contenir ses émotions. Hakai en semblait tout à fait incapable. Mais d’un autre côté, ce dernier avait la force physique et l’expérience nécessaire pour palier aux carences d’Akizuchi. D’une certaine manière, ce duo ne pouvait être mieux choisi, les deux se complétaient.
Soudainement, une langue de feu chatouilla son estomac. Sanosuke s’empara des plans et les rangea dans la poche intérieure de son blouson. Il profita de ce geste pour appliquer une légère pression sur ses côtes, bien à l’abri des regards. Comme tout bon acteur qui se respecte, il laissa un semblant de gaieté envahir son regard pétillant pour détourner l’attention du moindre fouineur. Le feu s’enroula autour de son oesophage comme un serpent assoiffé de chair brûlante. Ses entrailles se contractèrent. Au même moment, une brûlure croissante lui satura le fond de la gorge mais le juunin n’oscilla pas. Son regard et son attitude n’avaient pas changés. Il semblait parfaitement détendu alors qu’en réalité il n’en était rien. En effleurant la seule poche bombée de son blouson, Sanosuke se rappela qu’il avait amené avec lui plusieurs micros de courtes portées pour pouvoir communiquer plus facilement avec son équipe.
[Sanosuke] – Ah oui, j’oubliais. Prenez ces micros, je les ai réglé sur la même fréquence. Ils nous permettront d’échanger nos informations à distance et de coordonner nos interventions si jamais la situation empirait.
Sanosuke tendit un micro à chacun d’eux. Il coinça le sien entre ses oreilles, la tige du micro longeant sa mâchoire droite jusqu’à la commissure de ses lèvres. Profitant de l’installation des micros, il se retourna, fit mine de fouiller dans son blouson puis il toussota très légèrement en se massant le ventre. La langue de feu était toujours là, même si son court massage l’avait fait reculer de quelques centimètres. Lorsqu’il présenta de nouveau son visage à ses trois protégés d’un soir, Sanosuke nota la détermination dans leur regard. Ils voulaient bien faire et il le comprenait. Lui aussi était passé par là, même si cela datait d’un temps révolu.
[Sanosuke] – Est-ce que vous avez des questions ? Si vous n’en avez pas, Akizuchi et Hakai vous pouvez disposer, Shinjin tu restes avec moi.

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Les minutes passaient et le groupe n'avait toujours pas bougé. La situation l'exigeait pourtant. Mais tout le monde savait qu'un groupe désorganisé ne résoudrait rien, pire il pourrait compliquer les choses. Ils prirent donc le temps d'échafauder un plan. Sous les attentes du chef, Sanosuke Beijen, chaque membre du groupe exposa son plan en espérant satisfaire le patron, le Juunin. Il écouta chacun des plans proposés et il en vint à sa conclusion.
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Hakai s'en foutait. Il avait rapidement échafaudé un plan sur les grosses lignes qu'on lui avait dit. Il avait entendu Hyuuga alors... Enfin il n'allait pas reprocher à ce gosse de ne pas posséder son don. Il avait lui même mit dix huit ans à le dévoiler. Il se concentra sur l'index du Juunin. Celui ci pointait un carré rouge sombre sur la carte. Cette couleur lui rappelait un peu la couleur de son sharingan. Mais Hakai changea vite de pensée. Il remarqua que le bâtiment que pointait l'homme était juste devant ses yeux. Il scruta la façade de haut en bas. Elle était moche. Enfin tout était moche aujourd'hui.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
Bonne idée pensa Hakai. Il comprenait tout de suite la différence de niveau qu'il y avait entre lui et le Juunin. Il pouvait ainsi voir qu'il en avait encore énormément à apprendre. C'était dans pareille situation qu'il fallait être à l'affut, bien écouter, bien observer et on en apprendra un maximum. Certes, ils auraient dû y penser mais les circonstances n'avait permit au jeunes gens d'y réfléchir contrairement au Juunin qui avait probablement déjà mit son plan en place avant son arrivé sur les lieux.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
Hakai ne prit nullement cela comme une proposition. Non c'était plutôt un ordre direct d'un supérieur. Il prit le temps d'observer à tour de rôle le bâtiment puis la carte. Il voulait savoir quelle serait la meilleur place pour scruter l'horizon. Cette mission était importante pour le village et pour lui. Il devait gagner des points pour avoir la permission de sorti et ainsi rejoindre son école. La défaite contre Kenji lui avait ouvert les yeux sur sa force actuelle. Trop peu de puissance malheureusement. Il espérait acquérir quelque secret de l'école. Après tout il était l'un des protégés de maitre Nago. Il se devait de lui faire honneur.
[Sanosuke] – Ah oui, j’oubliais. Prenez ces micros, je les ai réglé sur la même fréquence. Ils nous permettront d’échanger nos informations à distance et de coordonner nos interventions si jamais la situation empirait.
Hakai ne dit pas un mot et prit son appareil. Il l'enfila rapidement à son oreille. Il attendit quelque seconde que le groupe fut paré. Sans dire un mot, il se sépara du groupe. Vraisemblablement, ils pouvaient se mettre au boulot. Il chargea la paume de ses pieds en chakra et fit un sprint à la vertical sur la façade de l'immeuble. Il avait voulu faire au plus vite et l'idée de devoir emprunter les escaliers lui avait paru inutile.
Il arriva rapidement sur le toit. Il faisait frisquette la haut. La grandeur du batiment faisait qu'il était à découvert. Rester la toute la nuit le dérangeait mais c'était un ordre. Le village était sous quarantaine et seul quelque shinobi avait réchappé au désastre. C'était son devoir de supporter le froid et de plus, s'il avait du boulot il ne resterait pas bien longtemps là.
Il scuta l'horizon. Comme l'avait dit Sanosuke, il avait une très belle vu d'ici. Dommage que le ciel était si sombre. Il fallait tout de même une sacré vue pour tout observer mais généralement la vue des shinobi était bien aiguisée. Hakai commençait à se dire qu'il était normal que ça soit Akizuchi et lui même qui soit la haut. D'après ce qu'il avait pu voir, l'Hyuuga était aveugle ou tout au moins il portait un bandeau sur ses yeux. Comment aurait il pu voir quelque chose?
Hakai porta son index sur le bouton de l'appareil à son oreille.
[Hakai] « Ici Hakai, je suis en position. »
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Hakai s'en foutait. Il avait rapidement échafaudé un plan sur les grosses lignes qu'on lui avait dit. Il avait entendu Hyuuga alors... Enfin il n'allait pas reprocher à ce gosse de ne pas posséder son don. Il avait lui même mit dix huit ans à le dévoiler. Il se concentra sur l'index du Juunin. Celui ci pointait un carré rouge sombre sur la carte. Cette couleur lui rappelait un peu la couleur de son sharingan. Mais Hakai changea vite de pensée. Il remarqua que le bâtiment que pointait l'homme était juste devant ses yeux. Il scruta la façade de haut en bas. Elle était moche. Enfin tout était moche aujourd'hui.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
Bonne idée pensa Hakai. Il comprenait tout de suite la différence de niveau qu'il y avait entre lui et le Juunin. Il pouvait ainsi voir qu'il en avait encore énormément à apprendre. C'était dans pareille situation qu'il fallait être à l'affut, bien écouter, bien observer et on en apprendra un maximum. Certes, ils auraient dû y penser mais les circonstances n'avait permit au jeunes gens d'y réfléchir contrairement au Juunin qui avait probablement déjà mit son plan en place avant son arrivé sur les lieux.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
Hakai ne prit nullement cela comme une proposition. Non c'était plutôt un ordre direct d'un supérieur. Il prit le temps d'observer à tour de rôle le bâtiment puis la carte. Il voulait savoir quelle serait la meilleur place pour scruter l'horizon. Cette mission était importante pour le village et pour lui. Il devait gagner des points pour avoir la permission de sorti et ainsi rejoindre son école. La défaite contre Kenji lui avait ouvert les yeux sur sa force actuelle. Trop peu de puissance malheureusement. Il espérait acquérir quelque secret de l'école. Après tout il était l'un des protégés de maitre Nago. Il se devait de lui faire honneur.
[Sanosuke] – Ah oui, j’oubliais. Prenez ces micros, je les ai réglé sur la même fréquence. Ils nous permettront d’échanger nos informations à distance et de coordonner nos interventions si jamais la situation empirait.
Hakai ne dit pas un mot et prit son appareil. Il l'enfila rapidement à son oreille. Il attendit quelque seconde que le groupe fut paré. Sans dire un mot, il se sépara du groupe. Vraisemblablement, ils pouvaient se mettre au boulot. Il chargea la paume de ses pieds en chakra et fit un sprint à la vertical sur la façade de l'immeuble. Il avait voulu faire au plus vite et l'idée de devoir emprunter les escaliers lui avait paru inutile.
Il arriva rapidement sur le toit. Il faisait frisquette la haut. La grandeur du batiment faisait qu'il était à découvert. Rester la toute la nuit le dérangeait mais c'était un ordre. Le village était sous quarantaine et seul quelque shinobi avait réchappé au désastre. C'était son devoir de supporter le froid et de plus, s'il avait du boulot il ne resterait pas bien longtemps là.
Il scuta l'horizon. Comme l'avait dit Sanosuke, il avait une très belle vu d'ici. Dommage que le ciel était si sombre. Il fallait tout de même une sacré vue pour tout observer mais généralement la vue des shinobi était bien aiguisée. Hakai commençait à se dire qu'il était normal que ça soit Akizuchi et lui même qui soit la haut. D'après ce qu'il avait pu voir, l'Hyuuga était aveugle ou tout au moins il portait un bandeau sur ses yeux. Comment aurait il pu voir quelque chose?
Hakai porta son index sur le bouton de l'appareil à son oreille.
[Hakai] « Ici Hakai, je suis en position. »

Hakai Uchiha- Genin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Jin’ était concentré sur les mouvements de son chef d’équipe. A force de maîtriser son instinct, de l’écouter et de lui faire confiance au point de ne se diriger uniquement grâce à lui, il lui faisait entièrement confiance. Et il lui avait déclenché un signal. L’instinct est le mélange de plusieurs choses. L’une d’elles est la capacité du cerveau à enregistrer et déceler inconsciemment des mouvements, tons de paroles, auras ou autres caractéristiques visuelles communs à chaque homme. Quand l’une de celle-ci diffère, alors la partie inconsciente envoie un message plus ou moins fort selon notre capacité à le déceler. Et Jin’ venait de recevoir un tel signal. Mais son sens n’était pas assez affiné pour déceler quoi, mais qui. Or quand ce « qui » est l’homme à qui on est censé faire confiance dans un future proche sur une période indéterminée, le message a tendance à être pris avec « sagesse ».
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Il s’attendait à quoi lui ? On le savait que t’étais pas une flèche. C’est pas le moment, laisse moi donc en paix. J’ai un problème. Un gros problème. Il n’y a quelque chose qui ne va pas, et je ne sais pas quoi. Et je ne peux pas étudier la chef, on me demande d’étudier mon environnement. Allez, comme en période de crise. Premièrement, on ne montre rien, on fait l’impassible. Ensuite, le vide dans la tête, parfait. Et on recentre les objectifs, facteurs, environnements, etc. C’est une bonne reprogrammation de soi-même. Je re-sonde les environs, rien, c’est plutôt calme. Le chef va reparler.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
Je ne vois pas la carte, mes ces informations suffisent, c’est bien. J’ai le droit à une leçon. C’est intégré. J’ai un cerveau qui se compartimente bien, voire trop. J’enregistre, et cela ressortira en temps voulu. Ce devrait ressortir en mission de surveillance, d’éclairage, des trucs comme ça. Je le saurais quand ça viendra. Il ma paraît stable. Et aux alentours, toujours rien, pas de mouvement.
Ici, je dirais par simple et pure logique, que l’endroit le plus indiqué serait le toit de la résidence. Je n’y aurais jamais pensé. Pour la simple raison que je ne vois pas ; ma « vue » ne couvre pas une assez grande surface pour que du haut de bâtiment, je puisse capter ce qu’il se passe à terre. Et s’il se passe un truc dans l’immeuble, il compte sur sa vue. Un Sharringan peut suffire en même temps. Il peut voir tout sorte de chakra, donc tout ce qui se rapproche du shinobi ou de l’intrus lahnda.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
C’est rassurant, je suis près du plus fort pour ma première mission. De plus, politiquement parlant, perdre un novice Hyuuga alors qu’on commande la mission, ce ne doit pas être bon. Un Uchiha, ça passe encore, ce sont censées être des génies. Et à son âge, s’il n’arrive pas à aligner plus de deux combats victorieux, je suis sure que les responsables du clan seront très heureux qu’il disparaisse. Foutu rapport de prestige et de renommée. Un Shinobi, ne devrait pas se préoccuper de choses aussi… futiles et superficielles. Pour ceux qui vont être sur le toit, je me dis qu’ils sont complémentaires au niveau de leur aura. Ce que l’un dégage, l’autre le palie, ou dégage le contraire. Ou alors là ou je vois une carence, l’intensité de l’autre aura la complète. Amusant. J’aime bien travaillé avec eux.
[Sanosuke] – Est-ce que vous avez des questions ? Si vous n’en avez pas, Akizuchi et Hakai vous pouvez disposer, Shinjin tu restes avec moi.
C’est le moment où je me retrouve un peu béat, sans rien faire. Re-sondage des environs, mise en alerte de mes sens, concentration. Cette oreillette me gêne. J’utilise, pour palier à ma non utilisation de ma vue, mes autres sens, et en particulier l’ouïe. Et on me le gêne. Je suppose que le coup de l’oreillette sera récurent. Et j’ai le choix. Fen ne l’a pas. Ce sera don avec. Et mon prochain entraînement sera avec également.
Je n’ai pas d’armes, donc pour ma part, ça se jouera au taï jutsu. Super, je crois que c’est dans ce domaine que je me défends le moins. Encore un antagonisme à mes caractères Hyuuga. On ne le compte plus. Enfin je ne préfère pas. Tu ironises, tu fais de l’humour, et pour une énième fois, tu t’éloignes de la mission. Le crépitement du micro me fait sortir de mes pensées distraites.
[Hakai] « Ici Hakai, je suis en position. »
C’est enregistré. Une réponse n’est pas nécessaire. Et si c’était le cas, ce n’est pas à moi de la donner, mais au chef. Que ce soit pour rassurer, ou pour confirmer la réception. Je me contente d’acquiescer, pour que le chef voie que j’ai reçu, et que le matériel marche. Pour la suite, je pense que nous allons passer le plus clair de notre temps à attendre. Le signal de départ à plus de chances de venir du groupe sur l’immeuble que de mon associé et supérieur hiérarchique. Donc j’attends, mes sens aux aguets, en revenant sur ce sentiment qui gêne. Alors que je devrais me sentir confiant, j’ai un mauvais pressentiment. Il y a quelque chose qui cloche. Comme la calme avant la tempête. On n’a aucun indice qui prouve que ça va faire du bruit, que ça va être violent, mais on le sent.
[Sanosuke] – Je m’attendais à mieux de votre part mais ce n’est pas grave, je vais vous montrer.
Il s’attendait à quoi lui ? On le savait que t’étais pas une flèche. C’est pas le moment, laisse moi donc en paix. J’ai un problème. Un gros problème. Il n’y a quelque chose qui ne va pas, et je ne sais pas quoi. Et je ne peux pas étudier la chef, on me demande d’étudier mon environnement. Allez, comme en période de crise. Premièrement, on ne montre rien, on fait l’impassible. Ensuite, le vide dans la tête, parfait. Et on recentre les objectifs, facteurs, environnements, etc. C’est une bonne reprogrammation de soi-même. Je re-sonde les environs, rien, c’est plutôt calme. Le chef va reparler.
[Sanosuke] – Voila le point névralgique. C’est ici que tout se passe, ici que tout commence. Pourquoi ? Parce que le toit de la résidence est le point culminent de la zone. Quand vous avez une zone à surveiller, ne vous compliquez pas la vie en vous demandant qui devra utiliser telle compétence pour palier à telle difficulté. Retenez simplement que plus grande est la zone à surveiller, plus haut vous devez vous placer.
Je ne vois pas la carte, mes ces informations suffisent, c’est bien. J’ai le droit à une leçon. C’est intégré. J’ai un cerveau qui se compartimente bien, voire trop. J’enregistre, et cela ressortira en temps voulu. Ce devrait ressortir en mission de surveillance, d’éclairage, des trucs comme ça. Je le saurais quand ça viendra. Il ma paraît stable. Et aux alentours, toujours rien, pas de mouvement.
Ici, je dirais par simple et pure logique, que l’endroit le plus indiqué serait le toit de la résidence. Je n’y aurais jamais pensé. Pour la simple raison que je ne vois pas ; ma « vue » ne couvre pas une assez grande surface pour que du haut de bâtiment, je puisse capter ce qu’il se passe à terre. Et s’il se passe un truc dans l’immeuble, il compte sur sa vue. Un Sharringan peut suffire en même temps. Il peut voir tout sorte de chakra, donc tout ce qui se rapproche du shinobi ou de l’intrus lahnda.
[Sanosuke] – Aucun de vous n’a pensé au toit de la résidence et à la vue imprenable qu’il pouvait vous offrir. C’est pourtant sur ce toit que deux d’entre vous assurerons la surveillance de la zone tandis que les deux autres garderont l’entrée principale. Voila ce que je propose. Akizuchi et Hakai, vous vous posterez sur le toit, moi et Shinjin resteront devant l’entrée.
C’est rassurant, je suis près du plus fort pour ma première mission. De plus, politiquement parlant, perdre un novice Hyuuga alors qu’on commande la mission, ce ne doit pas être bon. Un Uchiha, ça passe encore, ce sont censées être des génies. Et à son âge, s’il n’arrive pas à aligner plus de deux combats victorieux, je suis sure que les responsables du clan seront très heureux qu’il disparaisse. Foutu rapport de prestige et de renommée. Un Shinobi, ne devrait pas se préoccuper de choses aussi… futiles et superficielles. Pour ceux qui vont être sur le toit, je me dis qu’ils sont complémentaires au niveau de leur aura. Ce que l’un dégage, l’autre le palie, ou dégage le contraire. Ou alors là ou je vois une carence, l’intensité de l’autre aura la complète. Amusant. J’aime bien travaillé avec eux.
[Sanosuke] – Est-ce que vous avez des questions ? Si vous n’en avez pas, Akizuchi et Hakai vous pouvez disposer, Shinjin tu restes avec moi.
C’est le moment où je me retrouve un peu béat, sans rien faire. Re-sondage des environs, mise en alerte de mes sens, concentration. Cette oreillette me gêne. J’utilise, pour palier à ma non utilisation de ma vue, mes autres sens, et en particulier l’ouïe. Et on me le gêne. Je suppose que le coup de l’oreillette sera récurent. Et j’ai le choix. Fen ne l’a pas. Ce sera don avec. Et mon prochain entraînement sera avec également.
Je n’ai pas d’armes, donc pour ma part, ça se jouera au taï jutsu. Super, je crois que c’est dans ce domaine que je me défends le moins. Encore un antagonisme à mes caractères Hyuuga. On ne le compte plus. Enfin je ne préfère pas. Tu ironises, tu fais de l’humour, et pour une énième fois, tu t’éloignes de la mission. Le crépitement du micro me fait sortir de mes pensées distraites.
[Hakai] « Ici Hakai, je suis en position. »
C’est enregistré. Une réponse n’est pas nécessaire. Et si c’était le cas, ce n’est pas à moi de la donner, mais au chef. Que ce soit pour rassurer, ou pour confirmer la réception. Je me contente d’acquiescer, pour que le chef voie que j’ai reçu, et que le matériel marche. Pour la suite, je pense que nous allons passer le plus clair de notre temps à attendre. Le signal de départ à plus de chances de venir du groupe sur l’immeuble que de mon associé et supérieur hiérarchique. Donc j’attends, mes sens aux aguets, en revenant sur ce sentiment qui gêne. Alors que je devrais me sentir confiant, j’ai un mauvais pressentiment. Il y a quelque chose qui cloche. Comme la calme avant la tempête. On n’a aucun indice qui prouve que ça va faire du bruit, que ça va être violent, mais on le sent.
Shinjin Hyuuga- Aspirant de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
[La nuit est passée sans que rien ne se passe. Keira rentre finalement au village et le remet en ordre. Le ciel se dévoile, le virus s'évapore et les vaccins trouvés par le chuunin Iki Namikaze sont distribués un peu partout en ville. Le juunin Sanosuke Beijen était en fait contaminé, mais son sérieux et sa lucidité lui auront permis de ne pas contaminer son environnement. Il sera hospitalisé avant que son organisme ne cède.]

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Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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Re: [EK] - Celui-là doit survivre !
Edit : +25 Ryos pour tout le monde =)

Namikaze Iki- Juunin de Konoha

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