Mairie de Konoha
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Re: Mairie de Konoha
[Puisque j'ai pas accès aux PC avec un traitement de texte quelconque...à l'arrache et ctrl+A ctrl+C ! ^^]
Daigo marchait tranquillement dans les rues de Konoha, les mains dans les poches. Il était convoqué à la mairie pour une raison qui lui était pour l'instant inconnue, mais il n'était pas pressé : après tout, on la lui apprendrait bien assez tôt, il ne serait pas utile de se dépêcher, d'autant qu'il s'attendait à un ordre de mission et que son chef d'équipe n'était pas fameux pour sa ponctualité - histoire de faire dans l'euphémisme. Un vent doux balayait les rues, et ce qui lui restait de cheveux, à savoir tout son crâne hormis un vide en forme de baie qui lui dégageait le front. Cela laissait apparaître les rides qui commençaient à pernicieusement dévoiler sa quarantaine dépassée, mais pour l'homme le problème ne venait pas de sa peau, mais bel et bien de ses cheveux, et sentir le vent de face lui caresser la peau avant de faire se mouvoir ses cheveux lui était particulièrement désagréable, cependant il en avait presque l'habitude, depuis le temps, et il avait fini par ne plus se mettre à pester pour un oui ou pour un non.
Daigo ne voulait pas cacher que le vent l'incommodait, mais plutôt que de ramener ses cheveux vers l'avant de son crâne, il sortit les mains des poches de son manteau orange rougeâtre, et le referma d'un coup sec, attachant entre elles les lanières qui permettaient de le fixer, et il accéléra le pas, se courbant légèrement pour s'opposer à une rafale un peu plus violente. Il n'y avait pas grand-monde dans les rues, étrangement, mais cela ne le gênait pas vraiment. Même si ses cheveux - ou plutôt leur absence partielle - étaient et restaient le seul point qui lui causait ombrage, il finissait par être agacé de voir à chacune de ses sorties certains regards se tourner vers lui en reconnaissant le manteau et les lunettes teintées qui caractérisaient nombre d'Aburame, en plus de sa calvitie naissante et de sa petite taille. Après tout, il n'avait rien d'anormal, pourquoi donc ces bougres de civils se retournaient-ils toujours sur son chemin ? Tous les goûts et les physiques sont dans la nature, ne pourraient-ils pas s'émerveiller du paysage ou de leur vie propre plutôt que de s'occuper de lui ?
L'Aburame n'était pas forcément de mauvaise humeur, mais ses traits se durcirent et il fronça les sourcils en pensant à tout cela, alors qu'il commençait à pester intérieurement. Mais c'était contre lui qu'il pestait, cette fois : cette propension à se mettre aussi aisément - et tout seul, qui plus est - de mauvaise humeur rendait celle-ci encore plus massacante quand il y pensait. Au moins, avec Anko, quand ils se disputaient ils trouvaient toujours un prétexte pour le faire !
...pas toujours bon, mais un prétexte quand même.
L'homme finit par atteindre le pied de la Mairie. Levant la tête, il regarda la hauteur à laquelle elle s'élevait, et pesta en se faisant l'habituelle remarque comme quoi elle lui donnait le vertige...Il s'engagea dans l'entrée et, sans attendre, se dirigea vers le quatrième étage, celui où il était attendu. La plupart des misisons de rang D, C voire B étant données au rez-de-chaussée, voire au premier étage, il en déduisit que si on avait effectivement requérie sa présence ici pour une mission, cette dernière serait en adéquation avec son rang d'Anbu. Mais contrairement à un certain nombre de ses "collègues", cette pensée ne le fit pas frissonner d'excitation, à l'idée de se rendre utile au village voire de combattre. Pourtant, ces dernières semaines, passées à s'occuper de la protection du village, surveillance des frontières proches de la forêt, et autres, avait été tout sauf divertissante, malgré la vigilance de tous le sinstants dont il avait dû faire preuve. L'assassin du Jounin Sasuke Uchiha et de ses étudiants ainsi que d'un groupe de Kumo dont faisait partie le Raikage Djinox Hyuuga - massacre serait un mot plus approprié - n'avait toujours pas élucidé et la surveillance restait accru, mais on faisait tourner les effectifs et c'était son tour de partir en mission. Mais tout cela n'était que pure spéculation et il lui faudrait bien tourner la porte et entrer dans la pièce pour savoir pourquoi on l'avait demandé. Inutile de s'exciter pour si peu.
"Ah, Daigo ! Ca faisait longtemps !"
L'homme qui venait de parler semblait assez âgé. Sa stature n'était pas bien impressionnante, et bien qu'on puisse le deviner grand et assez svelte, avec des bras et des cuisses taillés dans le roc, il était pour l'instant courbé, tourné aux deux-tiers vers Daigo qui venait d'entrer, et son port n'avait pas grand-chose de digne. Pourtant, en y regardant de plus près, c'était le genre de vieillards que l'on trouvait assis en patriarches et auxquels les plus jeunes devaient le respect : traits creusés par l'âge - ou plus sûrement par les combats - visage en apparence dur comme un roc, avc des arcades et des pommettes saillantes, et de petits yeu verts profondément enfoncé dans leurs orbites, mais au fond desquels se lisaient autant de détermination que de retenue et de malice. Ses cheveux poivre et sel étaient noués à l'arrière de son crâne en un petit, court et touffu catogan, tandis que deux fines mèches, plus longues, descendaient de ses tempesjusqu'au bas de son menton saillant lui aussi, mais également pointu et volontaire. Cette pilosité était complétée par une moustache bien entretenue, tombant en deux fins triangles suivant la courbure des lèvres, qui dessinaient un sourire joyeux, ainsi que par des sourcils assez épais, couvrant la majeure partie des arcades. De grandes mains caleuses avec des doigts longs et fins, occupés à les uns sur les autres alors que les épais et longs bras de l'homme étaient croisés sur sa poitrine, et des jambes noueuses achevaient de compléter cette physionomie. Le grain de peau de l'homme était mat, mais cependant pas autant que celui d'une peau tannée par le soleil.
"Bodoro ? Deux semaines, tout au plus..."
[Bodoro Sozue]"Ah ? Et ben ça fait longtemps quand même !"
"J'suis bien content de te voir, moi aussi." répliqua Daigo en souriant, tandis que les deux compagnons s'inclinaient.
Sur la gauche de l'Aburame, un raclement de gorge se fit entendre. Se tournant, il vit l'un des hauts gradés Anbu, certainement un des responsables chargés de l'attribution des missions en l'absence du Hokage, le regarder d'un air sévère. Cela ne fit que conforter son hypothèse selon laquelle on voulait l'envoyer en mission, et il s'inclina - en même temps, il l'aurait également fait si son hypothèse avait été contrée.
"Pardon." Il sembla regarder autour de lui, puis demanda : "Ukime n'est pas là ?"
[Bodoro]"Tu as deux minutes d'avance sur l'heure de rendez-vous.
"Ah ! Ca va alors, je peux bien m'asseoir. Parodnnez-moi, mais j'ne suis pas très chaud pour rester dix minutes debout."
"..."
Il s'assit nonchalamment sur un fauteil qui se trouvait là, et Bodoro, le regardant quelques secondes puis se tournant vers ses supérieurs, leva les bras et ses lèvres se tordirent en une moue qui semblait dire "Bon ben, désolé...". Il se saisit d'un deuxième fauteuil et s'y assit à son tour, moins courbé que lorsqu'il se tenait debout.
Quinze minutes après l'heure de rendez-vous fixée pour l'arrivée des appelés, un autre homme entra dans la pièce, sans frapper ni se présenter. Il semblait un peu plus jeune que Daigo et Bodoro, du moins de corps. La première chose qui frappait chez lui était la couleur roux vif de ses cheveux, qui étaient courts sauf juste devant où les oreilles où ils partaient de derrière les tempes pour arriver au niveau du lobe. Ses yeux bruns clair scrutèrent l'assemblée, regardant qui était là, fronçant son nez avancé, une moue sur ses fines et pâles lèvres. Se faisant, il révéla quelques rides au niveau des zygomatiques, tirant sur ses joues creuses. Peut-être pas si peu âgé que cela, finalement. Il était de tourné de trois quarts vers Daigo, sa main main calleuse - un vai battoir - posée sur la poignée de la porte, dans le prolongement de son torse puissant. Il était plus grand que Daigo, sa taille était même en fait dans la moyenne, cependant il était encore plus musclé, ce qui expliquait l'impression de roc massif qui se dégageait de lui. Ses jambes ressemblaient à de véritables troncs d'abres commençant à être âgés, et campées comme elles taient sur le pas de la porte, elles semblaient indéracinables, sans mauvaise comparaison. Ses membres supérieurs n'étaient pas en reste : au repos, son tour de bras était de prêt de trente-cinq centimètres ! Malgré l'air hivernal, son teint légèrement hâlé contrastait avec sa chevelure et ses fins sourcils, qui ne se soulevèrent pas de surprise lorsqu'il constata qu'il arrivait en dernier. Bodoro, une main sous le menton, se prit à sourire en regardant daigo du coin de l'oeil.
[Bodoro]"J'ai gagné, semble-t-il...
"
[Ukime Matosa]"...Vous avez encore parié sur mon nombre de minutes de retard ?"
Toujours souriant, Bodoro se tourna vers le nouvel arrivant. Son air joyeux voulait tout dire, de même que le froncement de sourcils totalement à l'opposé du responsable derrière lui.
"Heureusement que vous êtes plus sérieux en mission qu'entre vous...
Ukime, vous ne pensez pas qu'en temps que chef d'équipe, vous devriez être un modèle de rigueur ?"
[Ukime]"dès que le top de mission est lancé, il n'y a pas plus rigoureux que moi."
"Je voulais dire en dehors des missions, quand vous êtes confornté à votre équipe...comme, par exemple, lorsque vous êtes convoqués pour une mission importante."
"Et comme on est Anbu, toutes nos missions sont importantes !" précisa Daigo, hilare, avant de se calmer quelque peu et de tenter de rester sérieux.
Le responsable le foudroya du regard puis, lorsqu'il estima le calme revenu et que les trois Anbu se furent redressé et se tirnent droits devant lui, attendant les instructions, il commença à exposer ce qu'il avait à dire :
"Vous vous en doutez bien, si je vous ai demandés, c'est pour vous confier une mission. Vous n'en avez pas eu d'autres que celles de surviellance des alentours du village depuis six semaines pour Ukime et Daigo, trois pour Bororo, alors ça risque de faire un peu fort de reprendre avec une mission de rang A, mais c'est comme ça. En fait, c'est justement parce que vous avez passé les dernières semaines dans le village et ses alentours à vous efforcer de repérer toute activité suspecte que vous avez été désignés pour cette mission.
Sato Gomisaï, un important diplomate du Pays du Feu, doit passer dans le village, pour un voyage important qui le mènera traiter d'une affaire capitale. Le pourquoi du comment de l'affaire "ne nous regarde pas", comme d'habitude, mais vous pensez bien que nous nous sommes renseignés. Cependant, les résultats ne vous concernent pas vous alors je passe rapidement à la suite. Ce n'est pas par hasard qu'il passe par le village, en effet nous avons découvert que des gens qui n'avaient pas intérêt à voir son affaire aboutir en avaient après lui, et il compte sur notre protection pour lui faciliter le voyage. Vous devrez donc le protéger, mais pas sur toute la durée du voyage. En fait, il est déjà en route. Vous devrez le retrouver dès son arrivée à Konoha et, dans l'anonymat le plus total possible, l'escorter discrètement jusqu'à la sortie de notre zone de surveillance, à savoir encore 60 kilomètres au Sud-Ouest.
Il a exprimé son désir de rester quelques jours en ville pour donner le change. Ca n'est pas bête dans le sens où s'il n'est pas repéré lorsqu'il entre, ses éventuels poursuivants perdront certainement sa trace, cependant s'il est repéré ils auront le temps de tendre une embuscade à la sortie. A votre charge donc de déterminer s'il est suivi ou non, le ou les dangers qui pèsent sur lui, et de le protéger si ces menaces venaient à se concrétiser. Sato Gomisaî restera pendant trois jours au village et devrait arriver tôt demain matin, d'ici là vous aurez quartier libre. Des questions ?"
"Je suppose que nous serons en civil ? Pour l'anonymat."
"Exact, laissez les masques d'Anbu au grenier et prenez des armures plus légères, histoire de ne pas vous encombrer inutilement."
[Bodoro]"Des détails sur les "menaces" ? Ou bien il faudra aviser avec lui ?"
"Il n'a rien dit de précis et bien que nous pensions que des ninjas puissent avoir été engagés pour le tuer, rien n'est certain. Il faudra donc aviser sur place."
[Bodoro]"Mais tout de même...si c'est si important que ça, ils ont bien dûr être capable de lui détacher plusieurs gardes du corps, ses employeurs...pourquoi faire appel à des ninjas pour le protéger seulement dans les environs du village ?"
"C'est une question à laquelle nous n'avons pas jugé utile de répondre...peut-être n'est-ce pas si important que ça pour ses employeurs, ce qu'il a à faire, et n'ont-ils pas assez d'argent pour payer une escorte complète. Peut-être sont-ils très pressés...Ca n'est pas notre problème."
[Ukime]"Je crois que ce sera bon pour les questions, nous nous en chargerons demain matin."
Tous quatre hochèrent la tête, et l'équipe d'Anbu s'inclina avant de sortir de la pièce. Une fois hors de la mairie, ils préparèrent quelques détails pour le lendemain, avant de se séparer.
[RP non-terminé.]
Daigo marchait tranquillement dans les rues de Konoha, les mains dans les poches. Il était convoqué à la mairie pour une raison qui lui était pour l'instant inconnue, mais il n'était pas pressé : après tout, on la lui apprendrait bien assez tôt, il ne serait pas utile de se dépêcher, d'autant qu'il s'attendait à un ordre de mission et que son chef d'équipe n'était pas fameux pour sa ponctualité - histoire de faire dans l'euphémisme. Un vent doux balayait les rues, et ce qui lui restait de cheveux, à savoir tout son crâne hormis un vide en forme de baie qui lui dégageait le front. Cela laissait apparaître les rides qui commençaient à pernicieusement dévoiler sa quarantaine dépassée, mais pour l'homme le problème ne venait pas de sa peau, mais bel et bien de ses cheveux, et sentir le vent de face lui caresser la peau avant de faire se mouvoir ses cheveux lui était particulièrement désagréable, cependant il en avait presque l'habitude, depuis le temps, et il avait fini par ne plus se mettre à pester pour un oui ou pour un non.
Daigo ne voulait pas cacher que le vent l'incommodait, mais plutôt que de ramener ses cheveux vers l'avant de son crâne, il sortit les mains des poches de son manteau orange rougeâtre, et le referma d'un coup sec, attachant entre elles les lanières qui permettaient de le fixer, et il accéléra le pas, se courbant légèrement pour s'opposer à une rafale un peu plus violente. Il n'y avait pas grand-monde dans les rues, étrangement, mais cela ne le gênait pas vraiment. Même si ses cheveux - ou plutôt leur absence partielle - étaient et restaient le seul point qui lui causait ombrage, il finissait par être agacé de voir à chacune de ses sorties certains regards se tourner vers lui en reconnaissant le manteau et les lunettes teintées qui caractérisaient nombre d'Aburame, en plus de sa calvitie naissante et de sa petite taille. Après tout, il n'avait rien d'anormal, pourquoi donc ces bougres de civils se retournaient-ils toujours sur son chemin ? Tous les goûts et les physiques sont dans la nature, ne pourraient-ils pas s'émerveiller du paysage ou de leur vie propre plutôt que de s'occuper de lui ?
L'Aburame n'était pas forcément de mauvaise humeur, mais ses traits se durcirent et il fronça les sourcils en pensant à tout cela, alors qu'il commençait à pester intérieurement. Mais c'était contre lui qu'il pestait, cette fois : cette propension à se mettre aussi aisément - et tout seul, qui plus est - de mauvaise humeur rendait celle-ci encore plus massacante quand il y pensait. Au moins, avec Anko, quand ils se disputaient ils trouvaient toujours un prétexte pour le faire !
...pas toujours bon, mais un prétexte quand même.
L'homme finit par atteindre le pied de la Mairie. Levant la tête, il regarda la hauteur à laquelle elle s'élevait, et pesta en se faisant l'habituelle remarque comme quoi elle lui donnait le vertige...Il s'engagea dans l'entrée et, sans attendre, se dirigea vers le quatrième étage, celui où il était attendu. La plupart des misisons de rang D, C voire B étant données au rez-de-chaussée, voire au premier étage, il en déduisit que si on avait effectivement requérie sa présence ici pour une mission, cette dernière serait en adéquation avec son rang d'Anbu. Mais contrairement à un certain nombre de ses "collègues", cette pensée ne le fit pas frissonner d'excitation, à l'idée de se rendre utile au village voire de combattre. Pourtant, ces dernières semaines, passées à s'occuper de la protection du village, surveillance des frontières proches de la forêt, et autres, avait été tout sauf divertissante, malgré la vigilance de tous le sinstants dont il avait dû faire preuve. L'assassin du Jounin Sasuke Uchiha et de ses étudiants ainsi que d'un groupe de Kumo dont faisait partie le Raikage Djinox Hyuuga - massacre serait un mot plus approprié - n'avait toujours pas élucidé et la surveillance restait accru, mais on faisait tourner les effectifs et c'était son tour de partir en mission. Mais tout cela n'était que pure spéculation et il lui faudrait bien tourner la porte et entrer dans la pièce pour savoir pourquoi on l'avait demandé. Inutile de s'exciter pour si peu.
"Ah, Daigo ! Ca faisait longtemps !"
L'homme qui venait de parler semblait assez âgé. Sa stature n'était pas bien impressionnante, et bien qu'on puisse le deviner grand et assez svelte, avec des bras et des cuisses taillés dans le roc, il était pour l'instant courbé, tourné aux deux-tiers vers Daigo qui venait d'entrer, et son port n'avait pas grand-chose de digne. Pourtant, en y regardant de plus près, c'était le genre de vieillards que l'on trouvait assis en patriarches et auxquels les plus jeunes devaient le respect : traits creusés par l'âge - ou plus sûrement par les combats - visage en apparence dur comme un roc, avc des arcades et des pommettes saillantes, et de petits yeu verts profondément enfoncé dans leurs orbites, mais au fond desquels se lisaient autant de détermination que de retenue et de malice. Ses cheveux poivre et sel étaient noués à l'arrière de son crâne en un petit, court et touffu catogan, tandis que deux fines mèches, plus longues, descendaient de ses tempesjusqu'au bas de son menton saillant lui aussi, mais également pointu et volontaire. Cette pilosité était complétée par une moustache bien entretenue, tombant en deux fins triangles suivant la courbure des lèvres, qui dessinaient un sourire joyeux, ainsi que par des sourcils assez épais, couvrant la majeure partie des arcades. De grandes mains caleuses avec des doigts longs et fins, occupés à les uns sur les autres alors que les épais et longs bras de l'homme étaient croisés sur sa poitrine, et des jambes noueuses achevaient de compléter cette physionomie. Le grain de peau de l'homme était mat, mais cependant pas autant que celui d'une peau tannée par le soleil.
"Bodoro ? Deux semaines, tout au plus..."
[Bodoro Sozue]"Ah ? Et ben ça fait longtemps quand même !"
"J'suis bien content de te voir, moi aussi." répliqua Daigo en souriant, tandis que les deux compagnons s'inclinaient.
Sur la gauche de l'Aburame, un raclement de gorge se fit entendre. Se tournant, il vit l'un des hauts gradés Anbu, certainement un des responsables chargés de l'attribution des missions en l'absence du Hokage, le regarder d'un air sévère. Cela ne fit que conforter son hypothèse selon laquelle on voulait l'envoyer en mission, et il s'inclina - en même temps, il l'aurait également fait si son hypothèse avait été contrée.
"Pardon." Il sembla regarder autour de lui, puis demanda : "Ukime n'est pas là ?"
[Bodoro]"Tu as deux minutes d'avance sur l'heure de rendez-vous.
"Ah ! Ca va alors, je peux bien m'asseoir. Parodnnez-moi, mais j'ne suis pas très chaud pour rester dix minutes debout."
"..."
Il s'assit nonchalamment sur un fauteil qui se trouvait là, et Bodoro, le regardant quelques secondes puis se tournant vers ses supérieurs, leva les bras et ses lèvres se tordirent en une moue qui semblait dire "Bon ben, désolé...". Il se saisit d'un deuxième fauteuil et s'y assit à son tour, moins courbé que lorsqu'il se tenait debout.
Quinze minutes après l'heure de rendez-vous fixée pour l'arrivée des appelés, un autre homme entra dans la pièce, sans frapper ni se présenter. Il semblait un peu plus jeune que Daigo et Bodoro, du moins de corps. La première chose qui frappait chez lui était la couleur roux vif de ses cheveux, qui étaient courts sauf juste devant où les oreilles où ils partaient de derrière les tempes pour arriver au niveau du lobe. Ses yeux bruns clair scrutèrent l'assemblée, regardant qui était là, fronçant son nez avancé, une moue sur ses fines et pâles lèvres. Se faisant, il révéla quelques rides au niveau des zygomatiques, tirant sur ses joues creuses. Peut-être pas si peu âgé que cela, finalement. Il était de tourné de trois quarts vers Daigo, sa main main calleuse - un vai battoir - posée sur la poignée de la porte, dans le prolongement de son torse puissant. Il était plus grand que Daigo, sa taille était même en fait dans la moyenne, cependant il était encore plus musclé, ce qui expliquait l'impression de roc massif qui se dégageait de lui. Ses jambes ressemblaient à de véritables troncs d'abres commençant à être âgés, et campées comme elles taient sur le pas de la porte, elles semblaient indéracinables, sans mauvaise comparaison. Ses membres supérieurs n'étaient pas en reste : au repos, son tour de bras était de prêt de trente-cinq centimètres ! Malgré l'air hivernal, son teint légèrement hâlé contrastait avec sa chevelure et ses fins sourcils, qui ne se soulevèrent pas de surprise lorsqu'il constata qu'il arrivait en dernier. Bodoro, une main sous le menton, se prit à sourire en regardant daigo du coin de l'oeil.
[Bodoro]"J'ai gagné, semble-t-il...
[Ukime Matosa]"...Vous avez encore parié sur mon nombre de minutes de retard ?"
Toujours souriant, Bodoro se tourna vers le nouvel arrivant. Son air joyeux voulait tout dire, de même que le froncement de sourcils totalement à l'opposé du responsable derrière lui.
"Heureusement que vous êtes plus sérieux en mission qu'entre vous...
Ukime, vous ne pensez pas qu'en temps que chef d'équipe, vous devriez être un modèle de rigueur ?"
[Ukime]"dès que le top de mission est lancé, il n'y a pas plus rigoureux que moi."
"Je voulais dire en dehors des missions, quand vous êtes confornté à votre équipe...comme, par exemple, lorsque vous êtes convoqués pour une mission importante."
"Et comme on est Anbu, toutes nos missions sont importantes !" précisa Daigo, hilare, avant de se calmer quelque peu et de tenter de rester sérieux.
Le responsable le foudroya du regard puis, lorsqu'il estima le calme revenu et que les trois Anbu se furent redressé et se tirnent droits devant lui, attendant les instructions, il commença à exposer ce qu'il avait à dire :
"Vous vous en doutez bien, si je vous ai demandés, c'est pour vous confier une mission. Vous n'en avez pas eu d'autres que celles de surviellance des alentours du village depuis six semaines pour Ukime et Daigo, trois pour Bororo, alors ça risque de faire un peu fort de reprendre avec une mission de rang A, mais c'est comme ça. En fait, c'est justement parce que vous avez passé les dernières semaines dans le village et ses alentours à vous efforcer de repérer toute activité suspecte que vous avez été désignés pour cette mission.
Sato Gomisaï, un important diplomate du Pays du Feu, doit passer dans le village, pour un voyage important qui le mènera traiter d'une affaire capitale. Le pourquoi du comment de l'affaire "ne nous regarde pas", comme d'habitude, mais vous pensez bien que nous nous sommes renseignés. Cependant, les résultats ne vous concernent pas vous alors je passe rapidement à la suite. Ce n'est pas par hasard qu'il passe par le village, en effet nous avons découvert que des gens qui n'avaient pas intérêt à voir son affaire aboutir en avaient après lui, et il compte sur notre protection pour lui faciliter le voyage. Vous devrez donc le protéger, mais pas sur toute la durée du voyage. En fait, il est déjà en route. Vous devrez le retrouver dès son arrivée à Konoha et, dans l'anonymat le plus total possible, l'escorter discrètement jusqu'à la sortie de notre zone de surveillance, à savoir encore 60 kilomètres au Sud-Ouest.
Il a exprimé son désir de rester quelques jours en ville pour donner le change. Ca n'est pas bête dans le sens où s'il n'est pas repéré lorsqu'il entre, ses éventuels poursuivants perdront certainement sa trace, cependant s'il est repéré ils auront le temps de tendre une embuscade à la sortie. A votre charge donc de déterminer s'il est suivi ou non, le ou les dangers qui pèsent sur lui, et de le protéger si ces menaces venaient à se concrétiser. Sato Gomisaî restera pendant trois jours au village et devrait arriver tôt demain matin, d'ici là vous aurez quartier libre. Des questions ?"
"Je suppose que nous serons en civil ? Pour l'anonymat."
"Exact, laissez les masques d'Anbu au grenier et prenez des armures plus légères, histoire de ne pas vous encombrer inutilement."
[Bodoro]"Des détails sur les "menaces" ? Ou bien il faudra aviser avec lui ?"
"Il n'a rien dit de précis et bien que nous pensions que des ninjas puissent avoir été engagés pour le tuer, rien n'est certain. Il faudra donc aviser sur place."
[Bodoro]"Mais tout de même...si c'est si important que ça, ils ont bien dûr être capable de lui détacher plusieurs gardes du corps, ses employeurs...pourquoi faire appel à des ninjas pour le protéger seulement dans les environs du village ?"
"C'est une question à laquelle nous n'avons pas jugé utile de répondre...peut-être n'est-ce pas si important que ça pour ses employeurs, ce qu'il a à faire, et n'ont-ils pas assez d'argent pour payer une escorte complète. Peut-être sont-ils très pressés...Ca n'est pas notre problème."
[Ukime]"Je crois que ce sera bon pour les questions, nous nous en chargerons demain matin."
Tous quatre hochèrent la tête, et l'équipe d'Anbu s'inclina avant de sortir de la pièce. Une fois hors de la mairie, ils préparèrent quelques détails pour le lendemain, avant de se séparer.
[RP non-terminé.]

Armo Aburame- Juunin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
[ Armo: +6XP RP - Enfin... je me demande si ca vaut bien le coup de donner des XP à un fantôme. ]
Dernière édition par le Sam 5 Aoû - 12:35, édité 1 fois

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Re: Mairie de Konoha
[Pour la mission le post qui vous interesse est le second (cela dit vous pouvez tout lire :p
il y a un peu de rp qui devrait se passer dans la maison mais ça couperait tout donc j'ai posté en bloc]
Ino entra dans le hall, essouflée.
Elle tenait son rapport de mission sous le bras, elle allait satisfaire cette bande de vieux croulants et pouvoir partir se changer les idées en mission. Elle avait sérieusement besoin « vacances »...
La secretaire leva à peine les yeux lorsqu'elle arriva dans la mairie, occupée à faire une planche de mots croisés. Ino lui jetta un regard en biais, ils n'avaient vraiment que ça à faire ici?
[Secretaire] première porte à gauche.
Ino haussa les épaules, l'amabilité allait surement l'etouffer un jour celle là... Elle passa rapidement devant elle sans la remercier. Manifestement elle était attendue, elle aurait préféré passer rapidement déposer son dossier et repartir aussi vite...
Arrivée devant la porte indiqué elle lut le nom inscrit sur la plaque dorée 'Kyosuke'. C'était un des hommes qu'elle avait rencontré lorsqu'elle avait reçut sa mission... Sa façon de la traiter comme rien ne lui plaisait guère, elle soupira avant de frapper.
Aucune réponse ne vint, elle attendit quelques seconde puis recommenca ; elle finit par rentrer après le troisième essai. Elle marcha rapidement vers le fond de la pièce et lanca le dossier sur le bureau, parfaitement rangé, qui tronait là. Une main l'arrêta avant qu'il ne bascule de l'autre côté, elle avait mal jugé la façon dont était vernis le meuble...
Elle sursauta et leva les yeux, son homme se tenait là, dans le fauteuil, elle ne l'avait pas remarqué car il était de dos lorsqu'elle était entrée et sa tête de depassait pas du dossier.
Le teint de la jeune femme devint blême, elle se répandit en excuse et en bassesse. Kyosuke n'y prêtait aucune attention, il avait déjà le nez dans les feuilles qu'il venait de rattraper.
Ino finit par se taire et s'ingénia à détailler la moindre petite poussière qui trainait sur ses chaussures en attendant ses prochains ordres... Ou au moins un petit signe de la part du vieux.
Celui ci tournait les pages rapidement, prenant à peine le temps de les lire et ignorant superbement la jeune femme ; puis il laissa tomber le rapport dans la corbeille à papier qui se trouvait à ses pieds avant de lever le regard.
[Kyosuke] Vous dites qu'elle est devenue folle?
La jeune femme fit un pas en arrière, elle n'avait jamais été jusque là, enfin... Pas vraiment, elle avait laisser le bénéfice du doute.
Cet homme était entrain d'interpréter son rapport comme il l'entendait... Elle leva les yeux et soutint le regard de son supérieur. Elle ne voulait pas détruire la carrière de sa cousine.
][Ino] Non, je n'en sais rien, peut être est elle un peu pertubée mais c'est tout ce que je peux affirmer...
[Kyosuke] Il se gratta le menton, Pensez vous qu'elle soit capable d'accomplir une mission?
Ino resta interdite, ce n'était pas à elle de juger... Et elle n'avait aucune idée de la réponse qu'elle pourrait donner...
Deux fois la fillette avait fait allusion à une mission, elle souhaitait en faire une c'était certain, elle en avait les capacités physique aussi... Mais ses capacités mentales restaient à prouver. Après tout quoi de mieux pour juger que d'essayer?
Elle scruta le regard de son interlocuteur, cherchant à savoir si elle devait reellement répondre à cette question. En vain, son visage restait froid et fermé, la jeune femme soupira et finit par se lancer.
[Ino] Je penses qu'il faut essayer...
Le vieil homme se gratta à nouveau le menton puis regarda le plafond, cette histoire semblait le déranger profondement. Il soupira et fit le tour du bureau avant de parler.
[Kyosuke] On pourrait dire que c'est un rapatriement. Elle n'irait pas seule cela va de soi... Il marqua une pause et lacha un profond soupir. Il faudrait que je la rencontre, vous pouvez m'organiser ça mademoiselle?
Il se retourna ensuite et refis le tour du bureau pour se placer devant la fenêtre puis cessa de bouger. Le poid des années commencait à lui peser sur les épaules, cette histoire il ne l'aimait guère. Si il avait voulut être expeditif il aurait radié cette Auroe Yamanaka de ses fonctions, toute Yamanaka qu'elle était... Mais le conseil était trop attaché à ces ninjas qui ont des « dons », et d'un côté lui même ne voulait pas faire d'erreur, peut être que cette fillette était tout à fait capable de remplir son rôle.
Il attendait la nomination ou le retour de l'hokage, cela le soulagerait beaucoup...
L'homme montrait de la faiblesse, Ino ne comprenait pas pourquoi, jusque là il avait été méprisant avec elle, maintenant il semblait la respecter. Ce n'était pas vraiment les habitudes des membres du conseil de faire confiance à des ninjas aussi peu gradé qu'elle... Elle se risqua à le faire remarquer:
[Ino] Excusez moi, mais pourquoi cette soudaine confiance en moi?
L'homme se retourna et sourit. Un petit cadeau d'un vieil homme à une belle jeune femme, il sentait qu'il n'en avait plus pour longtemps, il n'était plus temps de regretter ni de se poser des questions. La chunin qui se tenait en face de lui lui semblait dévouée à son village et loin d'être idiote... Il aimait ces qualités.
[Kyosuke] C'est votre première mission en tant que jounin. Dès demain vous quitterez le village, j'ai plusieurs chose à vous faire faire... Envoyez moi votre cousine d'ici là.
La jeune femme resta muette, y croyant à peine. Elle dut se raisonner pour esquisser un mouvement et reculer. Elle tappa contre un meuble derrière elle et rattrapa de justesse un vase qui allait tomber.
Elle planta son regard dans celui du vieil homme, il était sincère. Une vague de joie la submerga, elle tentait de se controler.
Elle murmura un merci en oubliant de s'incliner et quitta la pièce. Elle ne voyait pas la raison de sa nomination, peut être cela faisait il longtemps qu'ils y pensaient... Mais recemment elle n'avait pas fait grand chose pour mériter ce nouveau titre.
Peu lui importait, elle était aux anges, elle revint vers chez elle rapidement. Personne... Autant qu'elle s'acquitte rapidement de sa tâche comme elle n'avais rien de mieux à faire.
Ino croisa sa grand mère en entrant dans la maison, elle aussi serait contente qu'on donne quelque chose à faire à sa petite fille...
[Ino] Auroe est convoquée à la mairie par Kyosuke-sama, à propos d'une mission je crois. Elle marqua une pause, cela devrait lui faire plaisir je penses. Elle regarda autour d'elle puis remarqua le silence qui régnait dans la maison... Pas de violon, c'était étrange... Elle n'est pas là?
La vieille femme avait le regard grave, les traits tirés... Ces derniers jours, tout avait été si éprouvant, elle n'en pouvait plus. La nouvelle de sa petite fille la réchauffait un peu, enfin, elle ne savait pas si c'était une bonne nouvelle...
[Grand mère] Auroe est sortit, je ne comprend pas ce que tu as pu lui dire, elle paraissait heureuse alors que tout ce temps elle semblait avoir perdu toute vie... Je ne sais plus quoi penser.
Elle tira une chaise à elle et s'assit, ne sachant plus quoi penser, elle avait peur pour sa petite fille... Elle n'avait put empêcher ce qui était arrivée.
Ino s'approcha et s'accroupit en face de son aieule. Elle n'allait pas décrire l'état d'Auroe, cela aurait pour seul effet de perturber plus encore sa grand mère. Elle la prit dans ses bras.
[Ino] C'est finit grand mère, ne t'inquiète pas... Elle est heureuse je penses maintenant.
Elle croyait avec peine en ses paroles, mais c'était des mots fait pour rassurer. Elle ne pouvait attendre, la maison semblait vide, toute la vie de la famille avait tourné autour de sa cousine depuis quelques temps... Et 'linteressée ne devait pas s'en rendre compte.
Un goût amer vint titiller ses papilles gustative, l'amertume de la deception peut être? Elle n'en savait rien... il n'y avait plsu rien à faire, juste attendre et voir, le sort d'Auroe n'était plus entre leurs mains. Là ou elle était personne ne pouvait l'aider.
Elle eut un sourire, laissant ces pensées de côté, quelque chose de plus joyeux existait :
[Ino] Je suis Jounin grand mère, demain je pars en mission avec ce grade pour la première fois.
La vieille femme eut un sourire, elle serra sa petite fille dans ses bras. Ino se debattait tant pour aider tout le monde, c'était un juste retour des choses, elle meritait son titre.
[Grand mère] Je suis contente. Vas, je ne te retiens pas, j'annoncerais la nouvelle à Auroe.
La jeune femme eut un dernier sourire et sortit.
il y a un peu de rp qui devrait se passer dans la maison mais ça couperait tout donc j'ai posté en bloc]
Ino entra dans le hall, essouflée.
Elle tenait son rapport de mission sous le bras, elle allait satisfaire cette bande de vieux croulants et pouvoir partir se changer les idées en mission. Elle avait sérieusement besoin « vacances »...
La secretaire leva à peine les yeux lorsqu'elle arriva dans la mairie, occupée à faire une planche de mots croisés. Ino lui jetta un regard en biais, ils n'avaient vraiment que ça à faire ici?
[Secretaire] première porte à gauche.
Ino haussa les épaules, l'amabilité allait surement l'etouffer un jour celle là... Elle passa rapidement devant elle sans la remercier. Manifestement elle était attendue, elle aurait préféré passer rapidement déposer son dossier et repartir aussi vite...
Arrivée devant la porte indiqué elle lut le nom inscrit sur la plaque dorée 'Kyosuke'. C'était un des hommes qu'elle avait rencontré lorsqu'elle avait reçut sa mission... Sa façon de la traiter comme rien ne lui plaisait guère, elle soupira avant de frapper.
Aucune réponse ne vint, elle attendit quelques seconde puis recommenca ; elle finit par rentrer après le troisième essai. Elle marcha rapidement vers le fond de la pièce et lanca le dossier sur le bureau, parfaitement rangé, qui tronait là. Une main l'arrêta avant qu'il ne bascule de l'autre côté, elle avait mal jugé la façon dont était vernis le meuble...
Elle sursauta et leva les yeux, son homme se tenait là, dans le fauteuil, elle ne l'avait pas remarqué car il était de dos lorsqu'elle était entrée et sa tête de depassait pas du dossier.
Le teint de la jeune femme devint blême, elle se répandit en excuse et en bassesse. Kyosuke n'y prêtait aucune attention, il avait déjà le nez dans les feuilles qu'il venait de rattraper.
Ino finit par se taire et s'ingénia à détailler la moindre petite poussière qui trainait sur ses chaussures en attendant ses prochains ordres... Ou au moins un petit signe de la part du vieux.
Celui ci tournait les pages rapidement, prenant à peine le temps de les lire et ignorant superbement la jeune femme ; puis il laissa tomber le rapport dans la corbeille à papier qui se trouvait à ses pieds avant de lever le regard.
[Kyosuke] Vous dites qu'elle est devenue folle?
La jeune femme fit un pas en arrière, elle n'avait jamais été jusque là, enfin... Pas vraiment, elle avait laisser le bénéfice du doute.
Cet homme était entrain d'interpréter son rapport comme il l'entendait... Elle leva les yeux et soutint le regard de son supérieur. Elle ne voulait pas détruire la carrière de sa cousine.
][Ino] Non, je n'en sais rien, peut être est elle un peu pertubée mais c'est tout ce que je peux affirmer...
[Kyosuke] Il se gratta le menton, Pensez vous qu'elle soit capable d'accomplir une mission?
Ino resta interdite, ce n'était pas à elle de juger... Et elle n'avait aucune idée de la réponse qu'elle pourrait donner...
Deux fois la fillette avait fait allusion à une mission, elle souhaitait en faire une c'était certain, elle en avait les capacités physique aussi... Mais ses capacités mentales restaient à prouver. Après tout quoi de mieux pour juger que d'essayer?
Elle scruta le regard de son interlocuteur, cherchant à savoir si elle devait reellement répondre à cette question. En vain, son visage restait froid et fermé, la jeune femme soupira et finit par se lancer.
[Ino] Je penses qu'il faut essayer...
Le vieil homme se gratta à nouveau le menton puis regarda le plafond, cette histoire semblait le déranger profondement. Il soupira et fit le tour du bureau avant de parler.
[Kyosuke] On pourrait dire que c'est un rapatriement. Elle n'irait pas seule cela va de soi... Il marqua une pause et lacha un profond soupir. Il faudrait que je la rencontre, vous pouvez m'organiser ça mademoiselle?
Il se retourna ensuite et refis le tour du bureau pour se placer devant la fenêtre puis cessa de bouger. Le poid des années commencait à lui peser sur les épaules, cette histoire il ne l'aimait guère. Si il avait voulut être expeditif il aurait radié cette Auroe Yamanaka de ses fonctions, toute Yamanaka qu'elle était... Mais le conseil était trop attaché à ces ninjas qui ont des « dons », et d'un côté lui même ne voulait pas faire d'erreur, peut être que cette fillette était tout à fait capable de remplir son rôle.
Il attendait la nomination ou le retour de l'hokage, cela le soulagerait beaucoup...
L'homme montrait de la faiblesse, Ino ne comprenait pas pourquoi, jusque là il avait été méprisant avec elle, maintenant il semblait la respecter. Ce n'était pas vraiment les habitudes des membres du conseil de faire confiance à des ninjas aussi peu gradé qu'elle... Elle se risqua à le faire remarquer:
[Ino] Excusez moi, mais pourquoi cette soudaine confiance en moi?
L'homme se retourna et sourit. Un petit cadeau d'un vieil homme à une belle jeune femme, il sentait qu'il n'en avait plus pour longtemps, il n'était plus temps de regretter ni de se poser des questions. La chunin qui se tenait en face de lui lui semblait dévouée à son village et loin d'être idiote... Il aimait ces qualités.
[Kyosuke] C'est votre première mission en tant que jounin. Dès demain vous quitterez le village, j'ai plusieurs chose à vous faire faire... Envoyez moi votre cousine d'ici là.
La jeune femme resta muette, y croyant à peine. Elle dut se raisonner pour esquisser un mouvement et reculer. Elle tappa contre un meuble derrière elle et rattrapa de justesse un vase qui allait tomber.
Elle planta son regard dans celui du vieil homme, il était sincère. Une vague de joie la submerga, elle tentait de se controler.
Elle murmura un merci en oubliant de s'incliner et quitta la pièce. Elle ne voyait pas la raison de sa nomination, peut être cela faisait il longtemps qu'ils y pensaient... Mais recemment elle n'avait pas fait grand chose pour mériter ce nouveau titre.
Peu lui importait, elle était aux anges, elle revint vers chez elle rapidement. Personne... Autant qu'elle s'acquitte rapidement de sa tâche comme elle n'avais rien de mieux à faire.
Ino croisa sa grand mère en entrant dans la maison, elle aussi serait contente qu'on donne quelque chose à faire à sa petite fille...
[Ino] Auroe est convoquée à la mairie par Kyosuke-sama, à propos d'une mission je crois. Elle marqua une pause, cela devrait lui faire plaisir je penses. Elle regarda autour d'elle puis remarqua le silence qui régnait dans la maison... Pas de violon, c'était étrange... Elle n'est pas là?
La vieille femme avait le regard grave, les traits tirés... Ces derniers jours, tout avait été si éprouvant, elle n'en pouvait plus. La nouvelle de sa petite fille la réchauffait un peu, enfin, elle ne savait pas si c'était une bonne nouvelle...
[Grand mère] Auroe est sortit, je ne comprend pas ce que tu as pu lui dire, elle paraissait heureuse alors que tout ce temps elle semblait avoir perdu toute vie... Je ne sais plus quoi penser.
Elle tira une chaise à elle et s'assit, ne sachant plus quoi penser, elle avait peur pour sa petite fille... Elle n'avait put empêcher ce qui était arrivée.
Ino s'approcha et s'accroupit en face de son aieule. Elle n'allait pas décrire l'état d'Auroe, cela aurait pour seul effet de perturber plus encore sa grand mère. Elle la prit dans ses bras.
[Ino] C'est finit grand mère, ne t'inquiète pas... Elle est heureuse je penses maintenant.
Elle croyait avec peine en ses paroles, mais c'était des mots fait pour rassurer. Elle ne pouvait attendre, la maison semblait vide, toute la vie de la famille avait tourné autour de sa cousine depuis quelques temps... Et 'linteressée ne devait pas s'en rendre compte.
Un goût amer vint titiller ses papilles gustative, l'amertume de la deception peut être? Elle n'en savait rien... il n'y avait plsu rien à faire, juste attendre et voir, le sort d'Auroe n'était plus entre leurs mains. Là ou elle était personne ne pouvait l'aider.
Elle eut un sourire, laissant ces pensées de côté, quelque chose de plus joyeux existait :
[Ino] Je suis Jounin grand mère, demain je pars en mission avec ce grade pour la première fois.
La vieille femme eut un sourire, elle serra sa petite fille dans ses bras. Ino se debattait tant pour aider tout le monde, c'était un juste retour des choses, elle meritait son titre.
[Grand mère] Je suis contente. Vas, je ne te retiens pas, j'annoncerais la nouvelle à Auroe.
La jeune femme eut un dernier sourire et sortit.
Dernière édition par le Mar 25 Juil - 19:24, édité 1 fois

Auroe Yamanaka- Genin de Konoha

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(57/120)
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Etat:
Re: Mairie de Konoha
Lorsque je revins le soir quelque chose m'attendait, deux nouvelles à vrai dire, dont l'une concernait ma personne.
Ma grand mère m'attendait dans la cuisine, j'arrivais à l'heure du repas, le riz était prêt ainsi que diverses viandes. Mon appetit était déjà en éveil, je marchais droit vers la table et m'installais, n'est il pas plus beau moment que celui ou la nourriture vous appel? Le temps de dire un « bon appetit » et je me jettais sur les mets qui titillaient mon envie.
[Grand mère] Auroe, je dois te parler...
J'arrêtais le mouvement que j'étais entrain d'effectuer vers le riz, son heure viendrait, je lui jettais un regard noir. Combien de temps cela faisait il que je n'avais pas entendue la voie de ma grand mère? Je ne m'en rappelais plus, longtemps c'était certain, peut être même avant ma mort...
Je notais qu'elle avait utilisé les même mots qu'Ino lorsqu'elle était venu me voir ce matin... Je tournais le regard, je ne savais pas vraiment quelle expression adoptée. Autant être franche, je fis un sourire.
Ma grand mère soupira, j'avais mal joué mon coup, je donnais trop de contraste par rapport à l'habitude... Tant pis, c'était fichu et je ne voulais plus me cacher.
La vieille femme ne savait plus ou donner de la tête, je lui donnais vraiment du fil à retordre...
[Grand mère] Je ne sais pas ce qui te rend si heureuse, c'est bien que tu le sois en tout cas... Elle soupira, je voulais te dire que tu es convoqué à la mairie demain, pour une mission je crois.
La nouvelle me fit plaisir, je ne le cachais pas, enfin un peu de changement... Ce serait l'occasion de voyager un peu peut être, tant que j'étais dans ce monde autant en profiter un maximum.
Ma grand mère semblait avoir autre chose à dire, je la trouvait un peu malade en ce moment. J'esperais que ce n'était pas ma faute, enfin, cela ne m'empecherais pas de dormir... Je n'y pouvais rien si tout le monde s'inquiétait pour moi...
Ils ne comprenaient pas, étaient tous aveugles... Pour moi ils n'étaient rien, ou que j'aille je serais bien. Je me décidais d'annoncer tout en bloc à ma grand mère, cela la soulagerait peut être...
[Auroe] Je ne sais pas pourquoi tu t'inquiète pour moi, je suis heureuse... Ou que j'aille je serais heureuse maintenant, j'en suis persuadée.
J'eu droit à un regard étrange, un regard qui disait que j'étais malade... Le même qu'Ino. Cela ne me plaisait guère, je détestais ces yeux... Ces yeux qui semblent tout savoir sur moi, alors qu'il n'en était rien bien sur, qui pouvait savoir la moindre chose qui se passait dans ma tête?
Je froncais les sourcils et détournais le regard, j'ai dit que les hommes m'indifféraient, je le redis. J'ignorais superbement ma grand mère durant tout le reste du repas, avec beaucoup d'élégance bien entendut...
Ce ne fut que lorsque j'assasinais la dernière boulette de viande (les autres ayants toutes été éradiqués par mes soins) que le silence vit son règne s'achever.
[Grand mère] Autre chose Auroe... Ta cousine a été nommée Jounin.
La nouvelle m'apparut sans saveur, je pensais qu'elle avait vraiment quelque chose d'important à me dire... Et il tombait « ça », decevant... horriblement decevant, je n'avais aucun mot pour décrire le manque de superbe de cette phrase. Mais je me devais de réagir, je mettais en marche mon cerveau : je ne pouvais pas dire que j'étais contente pour elle, cela la regardait... Elle devait être contente, alors tant mieux.
[Auroe] Ha... c'est bien...
Je n'ajoutais rien car je n'en pensais pas plus... Moi je prenais les souffrances des gens, lorsqu'ils étaient heureux ça ne m'interessait pas. Ce furent les derniers mots que je prononcais avant de monter me coucher.
La vieille femme resta en bas, elle ne me reconaissait plus. Cela l'attristait de voir que j'étais loin de tout, mais je n'y pouvais rien, rien du tout. Je lui paraissais sincère lorsque je disais être heureuse, et j'étais sincère, cela la mettait encore plus mal à l'aise...
Elle haussa les épaules, s'endormir était la seule chose qui importait maintenant...
Je me levais le lendemain matin, aux aurores, comme d'habitude... première chose à faire dans la journée : réveiller la maison.
En fait je ne pensais pas vraiment à ça, j'avais envie de jouer du violon alors... Je jouais. Un petit air que la brise matinale m'apportait, j'aimais bien ouvrir la fenetre et sentir le vent dans mes cheveux, ça me faisait rêver.
Le rêve dura d'ailleur longtemps... quelques heures. Lorsque je réatteris (et dieu seul sait que ces aterissage son difficile) le soleil avait déjà parcourut un bon bout de chemin. Je le dévisageais, cette astre qui rythmait mes journées, pourquoi ne me laissait il pas plus de temps?
La seule réponse que je recoltais fut un mal de tête comme je ne pensais pas qu'il put en exister et 5 bonne minutes d'aveuglement complet. Je maudissais ce cercle lumineux totalement débile qui, dès le matin, m'importunait, bien décidée, à partir de ce jour, à ne plus aimer autre chose que la lune et les étoiles...
Je descendis les escaliers quatre à quatre et sautait les 7 dernières marches, juste au cas ou il resterait quelq'un d'endormit dans la maison après mes heures de violons...
Ma grand mère était toujours sur son fauteuil, là ou je l'avais laissé hier. Elle ronflait... D'un coup je me mis à tout faire dans la discretion la plus absolue, ma lutte contre le sommeil avait été vaine, j'étais vaincu et je l'acceptais. Je Sortais de quoi manger des placards, et avalais tout dans un même mouvement.
Je ne la reveillais pas, je sortis en courant de la maison, le plus discretement possible, la main devant la bouche. J'etouffais, cette nourriture venait de se bloquer dans ma gorge, je l'en faisais sortir par divers toussotements douleureux...
J'étais dehors, les évènements m'y avait tous poussés... Je me résignais à accepter ce destin, douleureux si il en est, et partais vers la mairie.
La secretaire leva les yeux lorsque j'entrais dans le hall, ma tunique orange jurant terriblement avec la sobriété de l'endroit... C'était tellement sobre que rien ne s'en dégageait. Je me retins de faire des remarques à ce propos.
[Auroe] Bonjour, j'ai été convoqué, je suis Auroe Yamanaka.
Le femme baissa le regard vers ses fiches puis marmonna la direction que je devais prendre sans relever la tête.
Elle me semblait bien impolie, mais sa vie ne devait pas être très interessante tout le jours. Je haussais les épaules et me dirigeais vers la porte indiquée sans oublier un petit « merci » à peine audible, pour la forme.
J'arrivais devant la porte, je frappais, aucune réponse... Je cherchais instinctivement si quelq'un se trouvait à l'intérieur. Il y avait bien une présence, sans plus de manières j'entrais dans la salle.
Un vieil homme se trouvait là, debout derrière son bureau, il me jetta un regard froid. Je le lui rendis... Il ne parlais pas, moi non plus, je vins m'asseoir sur une chaise en face du bureau, il ne bougea pas, me toisant du regard.
[Kyosuke] Vous êtes bien impolie... savez vous qui je suis? Il attendit ma réponse, je hochais la tête en signe de négation. Il s'annonca : Membre du conseil de Konoha.
Aucune fierté ne transparaissait dans ses paroles, tout chez lui semblait faux... Sa façon d'agir, ses mots... Il n'était pas comme ça.
Je haussais les épaules et y allait franchement, tout en regardant les divers objets sur le bureau :
[Auroe] Vous vous en fichez non?
Il y eut un temps mort, je levais la tête. Il n'avait pas cillé, il savait se maitriser, ça allait être amusant... Je changeais de position et fit un sourire, j'attendais une réaction, je ne parlerais pas tant que je ne l'aurais pas eu...
Il le comprit vite et parla d'un ton glaciale
[Kyosuke] Oui je m'en fiche, mais les règles son faites pour être respectées... Et du respect vous semblez en manquer, n'oubliez aps que vous n'êtes que genin ma petite...
Je venais de déclencher une émotion chez ce personnage, mais la voie qu'il prenait ne m'interessait pas. Le respect, c'est bon pour les hommes, moi je suis morte. Alors... Ce n'était pas pour un débat que j'étais venu.
[Auroe] Bien, si vous le dites, j'en manque. La question n'est pas là, est ce que la genin que vous avez convoqué va recevoir une tache ou non?
Le vieil homme me regarda, un instant la surprise passa dans ses yeux puis ils redevinrent froid. J'exultais, cet homme croulait sous les principes de courtoisie et de hiérarchie, moi je brisais tout d'un coup... Tout ce qu'il n'osait pas faire je lui mettais sous le nez. Et il allait craquer...
Je reprenais la description des objets dans la pièce, c'était décoré avec beaucoup de goût, j'aimais bien. Impossible qu'un homme si froid (comme il voulait le paraître) puisse décorer une pièce ainsi...
[Auroe] Bravo! J'eu droit à un nouveau regard étonné, je fis un large sourire. Vous êtes doué en décoration, c'est tout ce que je voulais dire.
Cette fois Kyosuke ne savait plus ou donner de la tête, je le déconcertais totalement. Il balbutia:
[Kyosuke] Merci. P... Pour vo... ta mission... Je ne sais pas trop.
[Auroe] Moi non plus... Soit vous me la donnez et je ferais ce que je peux, ou alors je m'en vais...
Je plantais mes yeux dans son regard, sure de moi. Il eut un moment d'hésitation puis finit par soupirer et sourire. Enfin il se laissait aller... Je soupirais moi aussi, sans me cacher.
[Kyosuke] Bien, Tu connais Himaro? Je hochais la tête. Tu devras aller le chercher et le ramener ici.
Himaro... Une espèce de brute que j'avais rencontré il y a un an... Il vivait alors dans une cabane à deux jours de marche de Konoha...
Ca ne me semblait pas impossible, marcher je savais faire, convaincre le géant j'allais essayer, et c'est là que résidait toute la difficulté de la mission...
[Kyosuke] En fait nous aimerions qu'il réint...
[Auroe] Pas besoin de plus de précision, moi je vais le chercher, après vous faites ce que vous voulez...
Inutile de préciser que j'acceptais, il ferma la bouche et hocha la tête. Il ne savait plus quoi dire, ni quoi faire, j'avais fichu en l'air tout ses protocoles et j'en étais heureuse... Lui aussi semblait il, ça évitais de perdre un temps précieux, je pensais encore au soleil qui ne s'arrêtait certaineemnt pas pour m'attendre...
[Kyosuke] Une dernière chose: tu n'iras pas seule. Je dressais l'oreille, voyage de groupe? Ce n'était que plus interessant. J'ai choisis deux personnes pour t'accompagner : Akogare Hyuga et Kitana, le premier étant genin et la seconde étudiante.
J'ai fais le nessecaire, ils sauront tout. Lieu de rendez vous fixé demain matin à 10 heures à la porte principale du village.
Je hochais la tête, il était finalement revenu à son protocole, je réprimais en moi l'envie de saluer à la façon des soldats, ça aurait été l'humilier...
Kitana et Akogare... Tout deux beaucoup plus vieux que moi, quoique mon age importait peu comme j'étais morte entre temps... Bref, je les conaissais, je les avais rencontré quand j'étais vivante... Akogare faisait partit de mon équipe, combien de temps depuis cet entrainement totalement passé à la trappe dans la forêt? Un an je crois... Je haussais les épaules, je verrais bien.
je me levais et m'appretais à passer la porte lorsqu'il m'arrêta.
[Kyosuke] Bonne chance, je ne m'attendais pas vraiment à donner une mission à quelq'un comme toi...
Je hochais une nouvelle fois la tête. Phrase plutôt enigmatique si il en est...
Ma grand mère m'attendait dans la cuisine, j'arrivais à l'heure du repas, le riz était prêt ainsi que diverses viandes. Mon appetit était déjà en éveil, je marchais droit vers la table et m'installais, n'est il pas plus beau moment que celui ou la nourriture vous appel? Le temps de dire un « bon appetit » et je me jettais sur les mets qui titillaient mon envie.
[Grand mère] Auroe, je dois te parler...
J'arrêtais le mouvement que j'étais entrain d'effectuer vers le riz, son heure viendrait, je lui jettais un regard noir. Combien de temps cela faisait il que je n'avais pas entendue la voie de ma grand mère? Je ne m'en rappelais plus, longtemps c'était certain, peut être même avant ma mort...
Je notais qu'elle avait utilisé les même mots qu'Ino lorsqu'elle était venu me voir ce matin... Je tournais le regard, je ne savais pas vraiment quelle expression adoptée. Autant être franche, je fis un sourire.
Ma grand mère soupira, j'avais mal joué mon coup, je donnais trop de contraste par rapport à l'habitude... Tant pis, c'était fichu et je ne voulais plus me cacher.
La vieille femme ne savait plus ou donner de la tête, je lui donnais vraiment du fil à retordre...
[Grand mère] Je ne sais pas ce qui te rend si heureuse, c'est bien que tu le sois en tout cas... Elle soupira, je voulais te dire que tu es convoqué à la mairie demain, pour une mission je crois.
La nouvelle me fit plaisir, je ne le cachais pas, enfin un peu de changement... Ce serait l'occasion de voyager un peu peut être, tant que j'étais dans ce monde autant en profiter un maximum.
Ma grand mère semblait avoir autre chose à dire, je la trouvait un peu malade en ce moment. J'esperais que ce n'était pas ma faute, enfin, cela ne m'empecherais pas de dormir... Je n'y pouvais rien si tout le monde s'inquiétait pour moi...
Ils ne comprenaient pas, étaient tous aveugles... Pour moi ils n'étaient rien, ou que j'aille je serais bien. Je me décidais d'annoncer tout en bloc à ma grand mère, cela la soulagerait peut être...
[Auroe] Je ne sais pas pourquoi tu t'inquiète pour moi, je suis heureuse... Ou que j'aille je serais heureuse maintenant, j'en suis persuadée.
J'eu droit à un regard étrange, un regard qui disait que j'étais malade... Le même qu'Ino. Cela ne me plaisait guère, je détestais ces yeux... Ces yeux qui semblent tout savoir sur moi, alors qu'il n'en était rien bien sur, qui pouvait savoir la moindre chose qui se passait dans ma tête?
Je froncais les sourcils et détournais le regard, j'ai dit que les hommes m'indifféraient, je le redis. J'ignorais superbement ma grand mère durant tout le reste du repas, avec beaucoup d'élégance bien entendut...
Ce ne fut que lorsque j'assasinais la dernière boulette de viande (les autres ayants toutes été éradiqués par mes soins) que le silence vit son règne s'achever.
[Grand mère] Autre chose Auroe... Ta cousine a été nommée Jounin.
La nouvelle m'apparut sans saveur, je pensais qu'elle avait vraiment quelque chose d'important à me dire... Et il tombait « ça », decevant... horriblement decevant, je n'avais aucun mot pour décrire le manque de superbe de cette phrase. Mais je me devais de réagir, je mettais en marche mon cerveau : je ne pouvais pas dire que j'étais contente pour elle, cela la regardait... Elle devait être contente, alors tant mieux.
[Auroe] Ha... c'est bien...
Je n'ajoutais rien car je n'en pensais pas plus... Moi je prenais les souffrances des gens, lorsqu'ils étaient heureux ça ne m'interessait pas. Ce furent les derniers mots que je prononcais avant de monter me coucher.
La vieille femme resta en bas, elle ne me reconaissait plus. Cela l'attristait de voir que j'étais loin de tout, mais je n'y pouvais rien, rien du tout. Je lui paraissais sincère lorsque je disais être heureuse, et j'étais sincère, cela la mettait encore plus mal à l'aise...
Elle haussa les épaules, s'endormir était la seule chose qui importait maintenant...
Je me levais le lendemain matin, aux aurores, comme d'habitude... première chose à faire dans la journée : réveiller la maison.
En fait je ne pensais pas vraiment à ça, j'avais envie de jouer du violon alors... Je jouais. Un petit air que la brise matinale m'apportait, j'aimais bien ouvrir la fenetre et sentir le vent dans mes cheveux, ça me faisait rêver.
Le rêve dura d'ailleur longtemps... quelques heures. Lorsque je réatteris (et dieu seul sait que ces aterissage son difficile) le soleil avait déjà parcourut un bon bout de chemin. Je le dévisageais, cette astre qui rythmait mes journées, pourquoi ne me laissait il pas plus de temps?
La seule réponse que je recoltais fut un mal de tête comme je ne pensais pas qu'il put en exister et 5 bonne minutes d'aveuglement complet. Je maudissais ce cercle lumineux totalement débile qui, dès le matin, m'importunait, bien décidée, à partir de ce jour, à ne plus aimer autre chose que la lune et les étoiles...
Je descendis les escaliers quatre à quatre et sautait les 7 dernières marches, juste au cas ou il resterait quelq'un d'endormit dans la maison après mes heures de violons...
Ma grand mère était toujours sur son fauteuil, là ou je l'avais laissé hier. Elle ronflait... D'un coup je me mis à tout faire dans la discretion la plus absolue, ma lutte contre le sommeil avait été vaine, j'étais vaincu et je l'acceptais. Je Sortais de quoi manger des placards, et avalais tout dans un même mouvement.
Je ne la reveillais pas, je sortis en courant de la maison, le plus discretement possible, la main devant la bouche. J'etouffais, cette nourriture venait de se bloquer dans ma gorge, je l'en faisais sortir par divers toussotements douleureux...
J'étais dehors, les évènements m'y avait tous poussés... Je me résignais à accepter ce destin, douleureux si il en est, et partais vers la mairie.
La secretaire leva les yeux lorsque j'entrais dans le hall, ma tunique orange jurant terriblement avec la sobriété de l'endroit... C'était tellement sobre que rien ne s'en dégageait. Je me retins de faire des remarques à ce propos.
[Auroe] Bonjour, j'ai été convoqué, je suis Auroe Yamanaka.
Le femme baissa le regard vers ses fiches puis marmonna la direction que je devais prendre sans relever la tête.
Elle me semblait bien impolie, mais sa vie ne devait pas être très interessante tout le jours. Je haussais les épaules et me dirigeais vers la porte indiquée sans oublier un petit « merci » à peine audible, pour la forme.
J'arrivais devant la porte, je frappais, aucune réponse... Je cherchais instinctivement si quelq'un se trouvait à l'intérieur. Il y avait bien une présence, sans plus de manières j'entrais dans la salle.
Un vieil homme se trouvait là, debout derrière son bureau, il me jetta un regard froid. Je le lui rendis... Il ne parlais pas, moi non plus, je vins m'asseoir sur une chaise en face du bureau, il ne bougea pas, me toisant du regard.
[Kyosuke] Vous êtes bien impolie... savez vous qui je suis? Il attendit ma réponse, je hochais la tête en signe de négation. Il s'annonca : Membre du conseil de Konoha.
Aucune fierté ne transparaissait dans ses paroles, tout chez lui semblait faux... Sa façon d'agir, ses mots... Il n'était pas comme ça.
Je haussais les épaules et y allait franchement, tout en regardant les divers objets sur le bureau :
[Auroe] Vous vous en fichez non?
Il y eut un temps mort, je levais la tête. Il n'avait pas cillé, il savait se maitriser, ça allait être amusant... Je changeais de position et fit un sourire, j'attendais une réaction, je ne parlerais pas tant que je ne l'aurais pas eu...
Il le comprit vite et parla d'un ton glaciale
[Kyosuke] Oui je m'en fiche, mais les règles son faites pour être respectées... Et du respect vous semblez en manquer, n'oubliez aps que vous n'êtes que genin ma petite...
Je venais de déclencher une émotion chez ce personnage, mais la voie qu'il prenait ne m'interessait pas. Le respect, c'est bon pour les hommes, moi je suis morte. Alors... Ce n'était pas pour un débat que j'étais venu.
[Auroe] Bien, si vous le dites, j'en manque. La question n'est pas là, est ce que la genin que vous avez convoqué va recevoir une tache ou non?
Le vieil homme me regarda, un instant la surprise passa dans ses yeux puis ils redevinrent froid. J'exultais, cet homme croulait sous les principes de courtoisie et de hiérarchie, moi je brisais tout d'un coup... Tout ce qu'il n'osait pas faire je lui mettais sous le nez. Et il allait craquer...
Je reprenais la description des objets dans la pièce, c'était décoré avec beaucoup de goût, j'aimais bien. Impossible qu'un homme si froid (comme il voulait le paraître) puisse décorer une pièce ainsi...
[Auroe] Bravo! J'eu droit à un nouveau regard étonné, je fis un large sourire. Vous êtes doué en décoration, c'est tout ce que je voulais dire.
Cette fois Kyosuke ne savait plus ou donner de la tête, je le déconcertais totalement. Il balbutia:
[Kyosuke] Merci. P... Pour vo... ta mission... Je ne sais pas trop.
[Auroe] Moi non plus... Soit vous me la donnez et je ferais ce que je peux, ou alors je m'en vais...
Je plantais mes yeux dans son regard, sure de moi. Il eut un moment d'hésitation puis finit par soupirer et sourire. Enfin il se laissait aller... Je soupirais moi aussi, sans me cacher.
[Kyosuke] Bien, Tu connais Himaro? Je hochais la tête. Tu devras aller le chercher et le ramener ici.
Himaro... Une espèce de brute que j'avais rencontré il y a un an... Il vivait alors dans une cabane à deux jours de marche de Konoha...
Ca ne me semblait pas impossible, marcher je savais faire, convaincre le géant j'allais essayer, et c'est là que résidait toute la difficulté de la mission...
[Kyosuke] En fait nous aimerions qu'il réint...
[Auroe] Pas besoin de plus de précision, moi je vais le chercher, après vous faites ce que vous voulez...
Inutile de préciser que j'acceptais, il ferma la bouche et hocha la tête. Il ne savait plus quoi dire, ni quoi faire, j'avais fichu en l'air tout ses protocoles et j'en étais heureuse... Lui aussi semblait il, ça évitais de perdre un temps précieux, je pensais encore au soleil qui ne s'arrêtait certaineemnt pas pour m'attendre...
[Kyosuke] Une dernière chose: tu n'iras pas seule. Je dressais l'oreille, voyage de groupe? Ce n'était que plus interessant. J'ai choisis deux personnes pour t'accompagner : Akogare Hyuga et Kitana, le premier étant genin et la seconde étudiante.
J'ai fais le nessecaire, ils sauront tout. Lieu de rendez vous fixé demain matin à 10 heures à la porte principale du village.
Je hochais la tête, il était finalement revenu à son protocole, je réprimais en moi l'envie de saluer à la façon des soldats, ça aurait été l'humilier...
Kitana et Akogare... Tout deux beaucoup plus vieux que moi, quoique mon age importait peu comme j'étais morte entre temps... Bref, je les conaissais, je les avais rencontré quand j'étais vivante... Akogare faisait partit de mon équipe, combien de temps depuis cet entrainement totalement passé à la trappe dans la forêt? Un an je crois... Je haussais les épaules, je verrais bien.
je me levais et m'appretais à passer la porte lorsqu'il m'arrêta.
[Kyosuke] Bonne chance, je ne m'attendais pas vraiment à donner une mission à quelq'un comme toi...
Je hochais une nouvelle fois la tête. Phrase plutôt enigmatique si il en est...

Auroe Yamanaka- Genin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
San dort, je suis à la fenêtre lui jetant de bien innocent regards de temps à autre. Malgré un début délicat, j'ai bien dormi. Quelqu'un sonne à la porte. Il y a des emmerdeurs comme ça qui sonnent à même pas neuf heures. Bruits de discussion, bruit de pas, San se réveille. Elle cligne des yeux, me dévisage, je lui souris. La porte s'ouvre.
Madame, je m'insurge. Des adolescents amoureux dorment dans cette pièce. Nous pourrions être en train de folâtrer joyeusement sous un amas de couvertures où luiraient nos seules jambes et bras. Hein, tu n'y avais pas pensé hein ? Ouais bah moi si.
En plus, le matin... Un adolescent est chiant au lever. C'est fatal.
Elle me sourit.
[Mère]"Quelqu'un pour toi, Ako."
Quelqu'un pour moi. Pour moi ? Allons, comptons. San est là. Bien, l'effectif est au complet.
[Akogare]"Ah ?"
Ah ? Ah ? A la bonne heure ! Allons, le matin se lève, enfin, le soleil en tout cas, prenons les mauvaises nouvelles joyeusement.
[Mère]"Oui, un ninja."
Sourire crispé. Putain, il doit y avoir une pelletée de ninja ici, pourquoi ennuyer le seul qui soit occupé ? Déjà cet homme qui attendait en bas était le summum du mauvais, l'incarnation de tous les maux, le fléau qui abat des cités entières. Un ninja quoi.
Je quitte la fenêtre, la mère, subtile, sort. San me dévisageait.
[San]"C'était prévu ?"
[Akogare]"Non, même pas."
Elle s'assit. Elle est fatiguée.
[Akogare]"Ca ne prendra peut-être pas longtemps."
Moue dubitative, voir franchement pas convaincue. Je lui dis qu'on a Mashiro pour discuter. Je le vois bien en téléphone portable, ligne privée et ultra personnelle. La classe. Il va être heureux.
Adieux déchirants. Enfin, ensommeillés, mais déchirants. Je m'habille calmement, elle accroche mon bandeau, marmonnant que je suis pas doué, que j'ai deux mains gauches, que je suis ninja que le dimanche. Moi aussi je t'aime ma tendre et douce, je te reviendrais vite, promis.
Ah, un baiser, enfin. Elle me montre qu'elle n'est pas de bonne humeur en ouvrant pas la bouche. C'est un petit signe caractéristique. Je lui ouvre les lèvres, donnant à notre baiser une forme plus intime. Elle incline la tête, me sourit. Dans ses yeux, je vois une petite alarme silencieuse. Ca clignote et ça dit : je t'aime, tu es un peu gland parfois, alors fais attention à toi.
Je sors après un dernier baiser et une poignée de mots. Je salue les parents de San, attablés, ils me disent au revoir et de faire attention à moi. J'aime bien cette famille. J'avise le ninja à la porte. Oh, toi... Oh toi que je te hais ! Que je rêve de me baigner dans ton sang, de te...
[Chunin]"Salut."
[Akogare]"Salut."
Salaud, oui. Enfin, il n'a pas l'air trop chiant. Il me conduit en silence. Puis, il se tourne vers moi.
[Chunin]"C'est pour une mission."
Galère...
[Akogare]"Ah ? On a besoin de moi ?"
Il hocha la tête. Il me fait un clin d'oeil complice et murmure.
[Chunin]"T'inquiètes, c'est une mission de routine. Deux jours je pense avant de revenir."
[Akogare]"D'accord, mais vous saviez déjà que je n'étais pas dans la demeure Hyuuga ?"
Il hoche la tête, mais n'ajoute rien. Ouais, ils sont ninja, pas jardiniers, c'est normal. Nous arrivons à la mairie. Peu de monde. Il me conduit à une porte, frappe, attend. On attend. Et on attend encore.
[Akogare]"Vous auriez dû me prévenir, j'aurais amené ma tente."
Je m'adosse au mur, morose. Enfin la porte s'ouvre sur un vieux.
[???]"Bonjour."
Il me tend un papier. Je le dévisage.
[Akogare]"Vous m'avez fais attendre une heure pour me donner un papier ?"
[???]"En effet. Cela vous dérange, Hyuuga."
Euphémisme. Je le regarde froidement. Je veux que tu deviennes un glaçon. Je lui souris.
[Akogare]"En effet."
J'attrape le papier calmement. Le vieux ne part pas. J'ouvre le mot soigneusement plié, le parcours des yeux. Auroe. Kitana. Chercher un gars.
Belle merde.
Je hoche plusieurs fois la tête.
[Akogare]"Ce sera fait."
[???]"Il est bientôt dix heures."
Oh ? Nooooooon ? Je te crois pas ! Crétin.
[???]"Ca veut dire que vous devez partir maintenant."
[Akogare]"Oui."
Je plie le papier, le range, me tourne. La porte se ferme. Le Chunin m'accompagne jusqu'à dehors.
[Chunin]"Bonne chance, Hyuuga. Allez, il y a des compensations, tu es accompgné de deux jolies nana."
Il sourit. C'est une bien maigre compensation. Mais, merci quand même.
[Akogare]"Merci. Je vais aller à la porte."
Nous nous séparons. Ma vie me rattrape. Elle lorgnait, jalouse, ma tranquillité apparente. Et paf, elle me tombe dessus, m'écrase et rit. Auroe. Je me demande si elle est toujours aussi déprimante. Oui, elle me déprimait je crois. Ah, oui, elle était rentrée dans ma tête. Ca fait un problème de moins, puisqu'elle ne peut plus le faire désormais. Enfin, quel intérêt de regarder dans ma tête aussi. A part voir San nue, des pensées sans intérêt, et savoir que je crève la dalle, y a rien. Ah si, mon abattement momentané à l'idée de me faire chier en forêt pour récupérer je ne sais qui. Enfin, c'est la vie d'un bon ninja. Je suis sûr que ce type sera un chieur de première, le genre de ceux qui garde son cul visser sur la chaise et qui attend que vous le portez.
Ou alors c'est un gars charmant. Je verrai bien. Je me demande comment est Auroe. Elle a dû grandir. Je ne sais plus de quoi nous avions parlé la dernière fois que je l'ai vu. Ce ne devait pas être gai. Je verrai aussi.
Ah, qu'il me tarde de partir. J'attends les deux greluches, et on est parti. Entraînement en conditions réels, rien de plus, rien de moins.
Madame, je m'insurge. Des adolescents amoureux dorment dans cette pièce. Nous pourrions être en train de folâtrer joyeusement sous un amas de couvertures où luiraient nos seules jambes et bras. Hein, tu n'y avais pas pensé hein ? Ouais bah moi si.
En plus, le matin... Un adolescent est chiant au lever. C'est fatal.
Elle me sourit.
[Mère]"Quelqu'un pour toi, Ako."
Quelqu'un pour moi. Pour moi ? Allons, comptons. San est là. Bien, l'effectif est au complet.
[Akogare]"Ah ?"
Ah ? Ah ? A la bonne heure ! Allons, le matin se lève, enfin, le soleil en tout cas, prenons les mauvaises nouvelles joyeusement.
[Mère]"Oui, un ninja."
Sourire crispé. Putain, il doit y avoir une pelletée de ninja ici, pourquoi ennuyer le seul qui soit occupé ? Déjà cet homme qui attendait en bas était le summum du mauvais, l'incarnation de tous les maux, le fléau qui abat des cités entières. Un ninja quoi.
Je quitte la fenêtre, la mère, subtile, sort. San me dévisageait.
[San]"C'était prévu ?"
[Akogare]"Non, même pas."
Elle s'assit. Elle est fatiguée.
[Akogare]"Ca ne prendra peut-être pas longtemps."
Moue dubitative, voir franchement pas convaincue. Je lui dis qu'on a Mashiro pour discuter. Je le vois bien en téléphone portable, ligne privée et ultra personnelle. La classe. Il va être heureux.
Adieux déchirants. Enfin, ensommeillés, mais déchirants. Je m'habille calmement, elle accroche mon bandeau, marmonnant que je suis pas doué, que j'ai deux mains gauches, que je suis ninja que le dimanche. Moi aussi je t'aime ma tendre et douce, je te reviendrais vite, promis.
Ah, un baiser, enfin. Elle me montre qu'elle n'est pas de bonne humeur en ouvrant pas la bouche. C'est un petit signe caractéristique. Je lui ouvre les lèvres, donnant à notre baiser une forme plus intime. Elle incline la tête, me sourit. Dans ses yeux, je vois une petite alarme silencieuse. Ca clignote et ça dit : je t'aime, tu es un peu gland parfois, alors fais attention à toi.
Je sors après un dernier baiser et une poignée de mots. Je salue les parents de San, attablés, ils me disent au revoir et de faire attention à moi. J'aime bien cette famille. J'avise le ninja à la porte. Oh, toi... Oh toi que je te hais ! Que je rêve de me baigner dans ton sang, de te...
[Chunin]"Salut."
[Akogare]"Salut."
Salaud, oui. Enfin, il n'a pas l'air trop chiant. Il me conduit en silence. Puis, il se tourne vers moi.
[Chunin]"C'est pour une mission."
Galère...
[Akogare]"Ah ? On a besoin de moi ?"
Il hocha la tête. Il me fait un clin d'oeil complice et murmure.
[Chunin]"T'inquiètes, c'est une mission de routine. Deux jours je pense avant de revenir."
[Akogare]"D'accord, mais vous saviez déjà que je n'étais pas dans la demeure Hyuuga ?"
Il hoche la tête, mais n'ajoute rien. Ouais, ils sont ninja, pas jardiniers, c'est normal. Nous arrivons à la mairie. Peu de monde. Il me conduit à une porte, frappe, attend. On attend. Et on attend encore.
[Akogare]"Vous auriez dû me prévenir, j'aurais amené ma tente."
Je m'adosse au mur, morose. Enfin la porte s'ouvre sur un vieux.
[???]"Bonjour."
Il me tend un papier. Je le dévisage.
[Akogare]"Vous m'avez fais attendre une heure pour me donner un papier ?"
[???]"En effet. Cela vous dérange, Hyuuga."
Euphémisme. Je le regarde froidement. Je veux que tu deviennes un glaçon. Je lui souris.
[Akogare]"En effet."
J'attrape le papier calmement. Le vieux ne part pas. J'ouvre le mot soigneusement plié, le parcours des yeux. Auroe. Kitana. Chercher un gars.
Belle merde.
Je hoche plusieurs fois la tête.
[Akogare]"Ce sera fait."
[???]"Il est bientôt dix heures."
Oh ? Nooooooon ? Je te crois pas ! Crétin.
[???]"Ca veut dire que vous devez partir maintenant."
[Akogare]"Oui."
Je plie le papier, le range, me tourne. La porte se ferme. Le Chunin m'accompagne jusqu'à dehors.
[Chunin]"Bonne chance, Hyuuga. Allez, il y a des compensations, tu es accompgné de deux jolies nana."
Il sourit. C'est une bien maigre compensation. Mais, merci quand même.
[Akogare]"Merci. Je vais aller à la porte."
Nous nous séparons. Ma vie me rattrape. Elle lorgnait, jalouse, ma tranquillité apparente. Et paf, elle me tombe dessus, m'écrase et rit. Auroe. Je me demande si elle est toujours aussi déprimante. Oui, elle me déprimait je crois. Ah, oui, elle était rentrée dans ma tête. Ca fait un problème de moins, puisqu'elle ne peut plus le faire désormais. Enfin, quel intérêt de regarder dans ma tête aussi. A part voir San nue, des pensées sans intérêt, et savoir que je crève la dalle, y a rien. Ah si, mon abattement momentané à l'idée de me faire chier en forêt pour récupérer je ne sais qui. Enfin, c'est la vie d'un bon ninja. Je suis sûr que ce type sera un chieur de première, le genre de ceux qui garde son cul visser sur la chaise et qui attend que vous le portez.
Ou alors c'est un gars charmant. Je verrai bien. Je me demande comment est Auroe. Elle a dû grandir. Je ne sais plus de quoi nous avions parlé la dernière fois que je l'ai vu. Ce ne devait pas être gai. Je verrai aussi.
Ah, qu'il me tarde de partir. J'attends les deux greluches, et on est parti. Entraînement en conditions réels, rien de plus, rien de moins.

Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
[Voix] - Allez, réveillez-vous et ouvrez cette porte !
Elle ouvrit les yeux, surprise. ** Quelle heure est-il ? Je me suis encroe endormie sur ce fichu livre... 'Peuvent pas les rendre plus intéressants ?.. Pff... ** Elle soupira et s'étira comme un chat, avant de remettre ses petites lunettes droites sur son nez fin...
[Voix] - Ouvrez, ou... ou je défonse la porte !
** Ben non, je n'ai pas rêvé ! ** Elle sauta de son lit, en pyjama, avant de jeter un coup d'oeil à son réveil : 9:37. Le livre "Cas étrange et inexpliqué de la médecine : le coma" retrouva sa place sur le bureau. Rapidement, elle passa une main dans ses cheveux pour les recoiffer et dans un même mouvement, ouvrit la porte.
[Kitana] - Bonjour ! Que me vaut une visite de si bon matin de la part (elle regarda l'uniforme de l'homme devant elle) heu... la police ?
[Homme] - Mademoiselle Kitana, je suppose ?
Elle hocha la tête, toujours aussi surprise...
[Homme] - Vous avez été désignée pour partir en mission.
Là, contre toute attente, Kitana éclata de rire.
[Kitana] - Je ne suis à Konoha que depuis un mois, que voulez-vous que je fasse en mission ? Allez, je suis sûre que Yosuke me fait une blague ! C'est lui, c'est ça ? Bon allez, bonne journée, quant à moi, je vais me recoucher...
Elle allait fermer la porte, mais la main de l'homme empêcha l'action.
[Homme] - Mademoiselle, vous êtes convoquée à la mairie de Konoha pour une mission. Vous êtes priée de vous habiller rapidement, je ne partirais pas d'ici sans vous...
Kitana eut une moue dubitative.
[Kitana] - Vous êtes si romantique ! Laissez-moi dix minutes, pour que je puisse prendre ma douche...
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre, qu'elle se précipita déjà dans sa petite salle de bain et fit couler l'eau...
Ce fut une douche ultra rapide, elle ne se serait pas crûe capable d'une telle prouesse.
[Kitana] - Qu'est-ce que vous faites dans mes affaires ?
L'homme sursauta, et le livre d'anatomie qu'il tenait dans les mains tomba à ses pieds... Il resta interdit. Kitana lui montra la porte d'un geste de la tête.
[Kitana] - On y va maintenant, il paraît que je suis désignée pour une mission, vous vous souvenez ?
Le visage de la jeune fille s'était fait dur, aucune émotion ne passait plus dans ses yeux qui derrière ses petites lunettes semblaient sévères...
L'homme sortit rapidement, et se dirigea à pas rapides vers la Mairie.
Kitana n'était entrée qu'une fois dans ce bâtiment, lors de son arrivée. Elle avait rempli diverses papiers pour obtenir son logement et une place d'étudiante.
[Homme] - Voilà, je vous laisse ici, une autre personne va prendre soin de vous... Bonne journée...
** C'est ça, rattrape-toi... ** Elle inspira profondément pour se calmer, avant de réfléchir à la situation. Cela faisait à peine un mois qu'elle était à Konoha, elle ne connaissait que quelques techniques de base, pourquoi irait-elle en mission ? Serait-elle seule, accompagnée de gens plus débrouillards qu'elle ?
[Secrétaire] - Mademoiselle Kitana ?
[Kitana] - Oui ?
[Secrétaire] - Vous êtes assignée à une mission, mes félicitations ! Vous allez rechercher quelqu'un.
[Kitana] - Une mission de sauvetage c'est ça ?
[Secrétaire] - Je n'en sais pas plus. Vous avez rendez-vous à dix heures à la sortie de la ville, votre mission ne devrait durer que quelques jours.
[Kitana] - Mais, je ne suis même pas prête ! On m'a avertie aujourd'hui !
[Secrétaire] - C'est parce que vous êtes nouvelles, on a eu du mal à retrouver votre fiche.
[Kitana] - ... Ben, je vais me priver de nourriture pendant deux ou trois jours ! Il paraît que le manque de nourriture stimule l'activité de l'esprit et...
[Secrétaire] - Vos coéquipiers auront bien quelque chose à manger pour vous. Allez, zou ! Vous allez être en retard !
Elle prit Kitana par le bras et la poussa vers la porte. Kitana se dépêcha de rejoindre son domicile pour mettre dans un sac toutes les herbes et quelques livres de botanique qu'elle put trouver. ** Si on m'a choisie pour cette mission ça ne doit pas être pour la couleur de mes cheveux. Ils ont besoin d'un médecin, aussi débutant soit-il... **
Elle ouvrit les yeux, surprise. ** Quelle heure est-il ? Je me suis encroe endormie sur ce fichu livre... 'Peuvent pas les rendre plus intéressants ?.. Pff... ** Elle soupira et s'étira comme un chat, avant de remettre ses petites lunettes droites sur son nez fin...
[Voix] - Ouvrez, ou... ou je défonse la porte !
** Ben non, je n'ai pas rêvé ! ** Elle sauta de son lit, en pyjama, avant de jeter un coup d'oeil à son réveil : 9:37. Le livre "Cas étrange et inexpliqué de la médecine : le coma" retrouva sa place sur le bureau. Rapidement, elle passa une main dans ses cheveux pour les recoiffer et dans un même mouvement, ouvrit la porte.
[Kitana] - Bonjour ! Que me vaut une visite de si bon matin de la part (elle regarda l'uniforme de l'homme devant elle) heu... la police ?
[Homme] - Mademoiselle Kitana, je suppose ?
Elle hocha la tête, toujours aussi surprise...
[Homme] - Vous avez été désignée pour partir en mission.
Là, contre toute attente, Kitana éclata de rire.
[Kitana] - Je ne suis à Konoha que depuis un mois, que voulez-vous que je fasse en mission ? Allez, je suis sûre que Yosuke me fait une blague ! C'est lui, c'est ça ? Bon allez, bonne journée, quant à moi, je vais me recoucher...
Elle allait fermer la porte, mais la main de l'homme empêcha l'action.
[Homme] - Mademoiselle, vous êtes convoquée à la mairie de Konoha pour une mission. Vous êtes priée de vous habiller rapidement, je ne partirais pas d'ici sans vous...
Kitana eut une moue dubitative.
[Kitana] - Vous êtes si romantique ! Laissez-moi dix minutes, pour que je puisse prendre ma douche...
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre, qu'elle se précipita déjà dans sa petite salle de bain et fit couler l'eau...
Ce fut une douche ultra rapide, elle ne se serait pas crûe capable d'une telle prouesse.
[Kitana] - Qu'est-ce que vous faites dans mes affaires ?
L'homme sursauta, et le livre d'anatomie qu'il tenait dans les mains tomba à ses pieds... Il resta interdit. Kitana lui montra la porte d'un geste de la tête.
[Kitana] - On y va maintenant, il paraît que je suis désignée pour une mission, vous vous souvenez ?
Le visage de la jeune fille s'était fait dur, aucune émotion ne passait plus dans ses yeux qui derrière ses petites lunettes semblaient sévères...
L'homme sortit rapidement, et se dirigea à pas rapides vers la Mairie.
Kitana n'était entrée qu'une fois dans ce bâtiment, lors de son arrivée. Elle avait rempli diverses papiers pour obtenir son logement et une place d'étudiante.
[Homme] - Voilà, je vous laisse ici, une autre personne va prendre soin de vous... Bonne journée...
** C'est ça, rattrape-toi... ** Elle inspira profondément pour se calmer, avant de réfléchir à la situation. Cela faisait à peine un mois qu'elle était à Konoha, elle ne connaissait que quelques techniques de base, pourquoi irait-elle en mission ? Serait-elle seule, accompagnée de gens plus débrouillards qu'elle ?
[Secrétaire] - Mademoiselle Kitana ?
[Kitana] - Oui ?
[Secrétaire] - Vous êtes assignée à une mission, mes félicitations ! Vous allez rechercher quelqu'un.
[Kitana] - Une mission de sauvetage c'est ça ?
[Secrétaire] - Je n'en sais pas plus. Vous avez rendez-vous à dix heures à la sortie de la ville, votre mission ne devrait durer que quelques jours.
[Kitana] - Mais, je ne suis même pas prête ! On m'a avertie aujourd'hui !
[Secrétaire] - C'est parce que vous êtes nouvelles, on a eu du mal à retrouver votre fiche.
[Kitana] - ... Ben, je vais me priver de nourriture pendant deux ou trois jours ! Il paraît que le manque de nourriture stimule l'activité de l'esprit et...
[Secrétaire] - Vos coéquipiers auront bien quelque chose à manger pour vous. Allez, zou ! Vous allez être en retard !
Elle prit Kitana par le bras et la poussa vers la porte. Kitana se dépêcha de rejoindre son domicile pour mettre dans un sac toutes les herbes et quelques livres de botanique qu'elle put trouver. ** Si on m'a choisie pour cette mission ça ne doit pas être pour la couleur de mes cheveux. Ils ont besoin d'un médecin, aussi débutant soit-il... **
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HP : 118/118 MP : 68/68
FOR : 9 AGI : 6 VIT : 17 DEX : 7 INT : 8 SAG : 4
TAI : 8 MED : 14 NIN : 8 GEN : 6
Pts de stats restants : 1
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Re: Mairie de Konoha
Les rues étaient déserte en cet fin d'après midi, nous avancions à avec Akogare et Himaro, nous étions couvert de cendre et exténués.
Pourtant il fallait s'occupper de l'administratif, faire un compte rendu de la mission, je me demandais bien comment Kitana avait fait passer L'ours et Yoshikumi dans le village... Les quelques passants nous regardaient l'air effrayé. Oui il se passe des choses près du village, et on envoi des gamins faire des missions, je passais en les ignorant, trop fatigué pour rire de leurs expressions idiotes...
Nous entrâmes dans la mairie, salissant le carrelage au passage, Himaro regardait d'un air suspicieux chacune des personnes se trouvant dans le batiment... Un peu parano notre anbu... Nous étions sur place mais à vrai dire je ne savais pas ou m'adresser. Je vis de dos le jounin qui m'avait donné la mission il y a deux jours, je courrais, utilisant ce qu'il me restait de force dans les jambes pour le rattraper. Il discutait avec un autre homme et ne semblait aps voir qu'une fillette tentait d'attirer son attention...
[Auroe] Attendez!
L'homme se retourna, je m'arrêtais moi aussi, plié en deux, tentant de reprendre mon souffle. Il ne se souvint pas tout de suite de qui j'étais, il patienta quelques instants pour que je puisse parler.
[Kyosuke] Oui?
[Auroe] Vous m'avez envoyez en mission, il y a deux jours, c'est fait.
Himaro et Akogare m'avaient rejoins, le visage du jounin s'eclaira lorsqu'il vit arriver le géant. Ce dernier salua froidement, ils devaient se connaitre mais apparement l'anbu n'en avait pas que de bons souvenirs...
Kyosuke fit un signe de la main, l'autre ninja qui se tenait toujours à côté de lui invita Himaro à le suivre. Ce dernier fit un signe de tête à moi et Akogare et s'éloigna dans les couloirs, je retournais mon attention vers Kyosuke.
[Kyosuke] Bien, je suppose que vous avez des choses à me raconter... Ou es votre coéquipière? La jeune medecin?
[Auroe] Heu... Je ne sais pas, elle est rentrée plus tôt, nous avons fait quelques rencontres... Peut être avez vous entendu parler dun ours arrivant à Konoha?
Le jounin fronca les sourcils... Oui c'était moyen comme histoire, le problème c'est que tout cela était vrai. Un ours ne devait aps passerinaperçut tout de même. Sa mémoire sembla tout de même lui revenir.
[Kyosuke] Ha oui, il y a eu quelques soucis à la porte ce matin... Je ne suis pas au courant des détails. Tout le monde est sain et sauf alors, je suis rassuré.
Sain et sauf... Façon de parler, je ne savais même pas l'état qu'avaient mes poumons, avec de la chance j'en aurais juste pour quelques semaine à avoir le gout de cendre dans ma bouche. Enfin, ceci n'est qu'un détail qui ne regarde que moi...
J'étais curieuse de savoir ce qu'il avait put décider pour moi... J'avais réussit sa mission, c'était plus ou moins un test pour savoir comment j'allais après mon "accident", savoir si j'étais apte à rester ninja, ou plutôt à être car c'était mon premier test en temps que genin. Je scrutais le visage du jounin, ses traits étaient fermés, aucune expresison en filtrait, il semblait reflechir.
Il se tourna vers Akogare et l'invita à le suivre, il m'indiqua de rester ici, j'attendai donc... Ils s'éloignèrent de quelques pas, je ne sais même pas sur quoi il le questionnait, sur moi? Peut être, ou simplement il ne me faisait pas assez confiance pour rapporter les faits exacts de la mission? Je ne sais pas.
Cela dura cinqs bonnes minutes, j'étais un peu déçu que cet homme n'ai aucune confiance en moi, j'avais finit par me persuader que ce ne pouvait être que ça... Etre obligé de me tester après que j'ai réussit à faire ce qu'il avait demandé, pour cela j'étais en colère, comment osait il? J'avais fait de mon mieux... Je ne laissais rien transparaitre de mes sentiments, je ne voulais pas créer de remou, si ces actes devaient être payés un jour ils le seraient.
Pourquoi est ce que je pensais comme ça? Je pensais que cet abaissement des humains ne me touchait pas... Peut être étais je plus sensible que je ne me le laissais entendre? Enfin, ils avaient quand même affaire à quelqun que la mort avait rejeté. Ca il ne le savait pas, mais la prudence aurait été de mise...
Le jounin revint vers moi apparement satisfait. Bien, comment m'avait on jugé? Je haissais le simple fait que de stupides hommes puissent connaitres quoi que ce soit de moi et influer sur mon destin... Je détournais le regard pour ne pas trahir ces pensées.
[Kyosuke] Je tiens tout d'abord à te feliciter pour ta mission. J'aimerais que l'on parle de quelque chose, viens dans mon bureau.
Je jettais un coup d'oeil à Akogare, il se dirigeait vers la sortie ou l'accueil, je ne sais pas, en tout cas il semblait que le jounin en ai finit avec lui. Je suivai ce dernier à travers les couloir,s ils m'emmena vers le bureau dans lequel je suis entré il y a 2 jours. Il s'installa sur le même fauteuil et soupira avant de commencer.
[Kyosuke] Que dis tu de cette mission?
Je haussais les épaules, sa question ne voulait pas dire grand chose, je n'avais pas vraiment à penser sur le bien fondée d'une décision purement stratégique ou matérielle... Cela ne me concernait tout simplement pas. Je décidai de répondre d'un façon détournée.
[Auroe] J'ai fait de mon mieux, j'ai accomplit l'objectif comme on me l'a demandé. Ca ne m'interesse pas d'en savoir plus.
L'homme fronca les sourcils, puis il s'enfonca dans son fauteuil.
[Kyosuke] Je parle des relations que tu as put avoir avec tes coéquipiers ou mes autres personnes que tu as rencontré.
Si cela avait été demandé plus directement dès la première question je me serais fait une joie, c'est une façon de parler, de lui répondre. C'était donc ce qu'il voulait savoir, ou j'en étais de mes relations humaine? Je fixais mon regard sur lui... Je n'avais pas plus de relation que le minimum, c'était mes coéquipiers, je devais les aider pour avoir une aide en retour dans les moments difficiles.
Si ils ne m'avaient plus été d'aucune utilité j'aurais peut être agit autrement... Bref, j'épprécie peut être leur compagniemais je n'aurais pas de mal à m'en détacher si la situation l'exigeait.
Je ne devellopai pas cette pensée face à au jounin, je répondis rapidement et surtout evasivement avec un ton d'indifférence.
[Auroe] Ca a été...
L'homme en face de moi e sut quoi dechiffrer dans ces trois mots, il soupira.
[Kyosuke] Tu ne m'en diras pas plus je suppose? Je secouai la tête, il continua aussitôt. Tu sais que c'est en partie pour te tester que l'on t'as envoyé en mission? Je hochais la tête cette fois, pour signifier que j'en était consciente... Tu sais que si tu ne me donne pas plus d'information je suis inapte à juger?
Je ne bougeai pas, cela voulait il dire qu'il me jugerait inapte par défaut? Je haussais les épaules, libre à lui de le faire.
[Auroe] je sais, mais je ne vous demande pas de me juger non plus... Si vous ne voulez pas de moi j'irais voir ailleur. J'ai réussit votre mission après tout, j'ai fait ce que j'ai put...
Le jounin se redressa sur son siège et soupira, j'avais retourné la décision qu'il me demandait de prendre vers lui. Il savait qu'il prenait un risque si il me laissait ma place, et probablement avait il raison... Je le fixais, mes yeux pourtnat ne refletaient aucune expression, pas d'espoir en eux, de l'indifference, comme si le potentiel fait qu'il me dise de partir me laissait insensible. Et peut être était ce le cas, j'avais du mal à isoler mes sentiments à ce propos.
Il se leva enfin et marcha vers la porte dont il saisit la poignée, il l'ouvrit et se tourna vers moi.
[Kyosuke] Je te rappalerais pour d'autres mission lorsque j'en aurais à te proposer.
Un sourire s'étira sur mes lèvres, il prit peut être cela pour du contentement, il n'en était rien. Sa façon d'agir m'amusait, il ne m'a pas dit directement qu'il me gardait, ni qu'il me rejettait... Il promettait d'autres rencontres. Je me levais du siège sur lequel je m'étais assis et passai devant lui en faisant un signe de tête, la porte se referma derrière moi.
Il me restait à rentrer et à prendre une bonne douche maintenant, ensuite j'irais me coucher, c'est tout ce dont j'avais envie...
Pourtant il fallait s'occupper de l'administratif, faire un compte rendu de la mission, je me demandais bien comment Kitana avait fait passer L'ours et Yoshikumi dans le village... Les quelques passants nous regardaient l'air effrayé. Oui il se passe des choses près du village, et on envoi des gamins faire des missions, je passais en les ignorant, trop fatigué pour rire de leurs expressions idiotes...
Nous entrâmes dans la mairie, salissant le carrelage au passage, Himaro regardait d'un air suspicieux chacune des personnes se trouvant dans le batiment... Un peu parano notre anbu... Nous étions sur place mais à vrai dire je ne savais pas ou m'adresser. Je vis de dos le jounin qui m'avait donné la mission il y a deux jours, je courrais, utilisant ce qu'il me restait de force dans les jambes pour le rattraper. Il discutait avec un autre homme et ne semblait aps voir qu'une fillette tentait d'attirer son attention...
[Auroe] Attendez!
L'homme se retourna, je m'arrêtais moi aussi, plié en deux, tentant de reprendre mon souffle. Il ne se souvint pas tout de suite de qui j'étais, il patienta quelques instants pour que je puisse parler.
[Kyosuke] Oui?
[Auroe] Vous m'avez envoyez en mission, il y a deux jours, c'est fait.
Himaro et Akogare m'avaient rejoins, le visage du jounin s'eclaira lorsqu'il vit arriver le géant. Ce dernier salua froidement, ils devaient se connaitre mais apparement l'anbu n'en avait pas que de bons souvenirs...
Kyosuke fit un signe de la main, l'autre ninja qui se tenait toujours à côté de lui invita Himaro à le suivre. Ce dernier fit un signe de tête à moi et Akogare et s'éloigna dans les couloirs, je retournais mon attention vers Kyosuke.
[Kyosuke] Bien, je suppose que vous avez des choses à me raconter... Ou es votre coéquipière? La jeune medecin?
[Auroe] Heu... Je ne sais pas, elle est rentrée plus tôt, nous avons fait quelques rencontres... Peut être avez vous entendu parler dun ours arrivant à Konoha?
Le jounin fronca les sourcils... Oui c'était moyen comme histoire, le problème c'est que tout cela était vrai. Un ours ne devait aps passerinaperçut tout de même. Sa mémoire sembla tout de même lui revenir.
[Kyosuke] Ha oui, il y a eu quelques soucis à la porte ce matin... Je ne suis pas au courant des détails. Tout le monde est sain et sauf alors, je suis rassuré.
Sain et sauf... Façon de parler, je ne savais même pas l'état qu'avaient mes poumons, avec de la chance j'en aurais juste pour quelques semaine à avoir le gout de cendre dans ma bouche. Enfin, ceci n'est qu'un détail qui ne regarde que moi...
J'étais curieuse de savoir ce qu'il avait put décider pour moi... J'avais réussit sa mission, c'était plus ou moins un test pour savoir comment j'allais après mon "accident", savoir si j'étais apte à rester ninja, ou plutôt à être car c'était mon premier test en temps que genin. Je scrutais le visage du jounin, ses traits étaient fermés, aucune expresison en filtrait, il semblait reflechir.
Il se tourna vers Akogare et l'invita à le suivre, il m'indiqua de rester ici, j'attendai donc... Ils s'éloignèrent de quelques pas, je ne sais même pas sur quoi il le questionnait, sur moi? Peut être, ou simplement il ne me faisait pas assez confiance pour rapporter les faits exacts de la mission? Je ne sais pas.
Cela dura cinqs bonnes minutes, j'étais un peu déçu que cet homme n'ai aucune confiance en moi, j'avais finit par me persuader que ce ne pouvait être que ça... Etre obligé de me tester après que j'ai réussit à faire ce qu'il avait demandé, pour cela j'étais en colère, comment osait il? J'avais fait de mon mieux... Je ne laissais rien transparaitre de mes sentiments, je ne voulais pas créer de remou, si ces actes devaient être payés un jour ils le seraient.
Pourquoi est ce que je pensais comme ça? Je pensais que cet abaissement des humains ne me touchait pas... Peut être étais je plus sensible que je ne me le laissais entendre? Enfin, ils avaient quand même affaire à quelqun que la mort avait rejeté. Ca il ne le savait pas, mais la prudence aurait été de mise...
Le jounin revint vers moi apparement satisfait. Bien, comment m'avait on jugé? Je haissais le simple fait que de stupides hommes puissent connaitres quoi que ce soit de moi et influer sur mon destin... Je détournais le regard pour ne pas trahir ces pensées.
[Kyosuke] Je tiens tout d'abord à te feliciter pour ta mission. J'aimerais que l'on parle de quelque chose, viens dans mon bureau.
Je jettais un coup d'oeil à Akogare, il se dirigeait vers la sortie ou l'accueil, je ne sais pas, en tout cas il semblait que le jounin en ai finit avec lui. Je suivai ce dernier à travers les couloir,s ils m'emmena vers le bureau dans lequel je suis entré il y a 2 jours. Il s'installa sur le même fauteuil et soupira avant de commencer.
[Kyosuke] Que dis tu de cette mission?
Je haussais les épaules, sa question ne voulait pas dire grand chose, je n'avais pas vraiment à penser sur le bien fondée d'une décision purement stratégique ou matérielle... Cela ne me concernait tout simplement pas. Je décidai de répondre d'un façon détournée.
[Auroe] J'ai fait de mon mieux, j'ai accomplit l'objectif comme on me l'a demandé. Ca ne m'interesse pas d'en savoir plus.
L'homme fronca les sourcils, puis il s'enfonca dans son fauteuil.
[Kyosuke] Je parle des relations que tu as put avoir avec tes coéquipiers ou mes autres personnes que tu as rencontré.
Si cela avait été demandé plus directement dès la première question je me serais fait une joie, c'est une façon de parler, de lui répondre. C'était donc ce qu'il voulait savoir, ou j'en étais de mes relations humaine? Je fixais mon regard sur lui... Je n'avais pas plus de relation que le minimum, c'était mes coéquipiers, je devais les aider pour avoir une aide en retour dans les moments difficiles.
Si ils ne m'avaient plus été d'aucune utilité j'aurais peut être agit autrement... Bref, j'épprécie peut être leur compagniemais je n'aurais pas de mal à m'en détacher si la situation l'exigeait.
Je ne devellopai pas cette pensée face à au jounin, je répondis rapidement et surtout evasivement avec un ton d'indifférence.
[Auroe] Ca a été...
L'homme en face de moi e sut quoi dechiffrer dans ces trois mots, il soupira.
[Kyosuke] Tu ne m'en diras pas plus je suppose? Je secouai la tête, il continua aussitôt. Tu sais que c'est en partie pour te tester que l'on t'as envoyé en mission? Je hochais la tête cette fois, pour signifier que j'en était consciente... Tu sais que si tu ne me donne pas plus d'information je suis inapte à juger?
Je ne bougeai pas, cela voulait il dire qu'il me jugerait inapte par défaut? Je haussais les épaules, libre à lui de le faire.
[Auroe] je sais, mais je ne vous demande pas de me juger non plus... Si vous ne voulez pas de moi j'irais voir ailleur. J'ai réussit votre mission après tout, j'ai fait ce que j'ai put...
Le jounin se redressa sur son siège et soupira, j'avais retourné la décision qu'il me demandait de prendre vers lui. Il savait qu'il prenait un risque si il me laissait ma place, et probablement avait il raison... Je le fixais, mes yeux pourtnat ne refletaient aucune expression, pas d'espoir en eux, de l'indifference, comme si le potentiel fait qu'il me dise de partir me laissait insensible. Et peut être était ce le cas, j'avais du mal à isoler mes sentiments à ce propos.
Il se leva enfin et marcha vers la porte dont il saisit la poignée, il l'ouvrit et se tourna vers moi.
[Kyosuke] Je te rappalerais pour d'autres mission lorsque j'en aurais à te proposer.
Un sourire s'étira sur mes lèvres, il prit peut être cela pour du contentement, il n'en était rien. Sa façon d'agir m'amusait, il ne m'a pas dit directement qu'il me gardait, ni qu'il me rejettait... Il promettait d'autres rencontres. Je me levais du siège sur lequel je m'étais assis et passai devant lui en faisant un signe de tête, la porte se referma derrière moi.
Il me restait à rentrer et à prendre une bonne douche maintenant, ensuite j'irais me coucher, c'est tout ce dont j'avais envie...

Auroe Yamanaka- Genin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
[Je me permets de répondre à cet endroit]
Kitana et Yoshikumi étaient arrivées sans encombre à Konoha. La petite était réellement incroyable. Lorsqu'elle l'avait réveillée en plein milieu de la nuit, la jeune médecin avait cru à une blague ou autre chose, mais en lisant dans ses yeux la peur et en y voyant perler quelques larmes, elle ne pu qu'abandonner ses compagnons.
Elles avaient passé les gardiens sans difficulté. Comme si le froid de Yoshikumi paralysait la pensée des gardes. Ils avaient répondu en grelottant :
[Gardes] - Vvvvous ppppouvvvez entttttrer. Mmmmais rrrrendez-vvvvous à la mmmmairie en ttttout ppppremier lieu...
Il n'était pas difficile de deviner pourquoi. La jeune enfant devrait avoir un logement, et l'ours devrait se faire déclarer pour que les autorités ne s'inquiètent pas.
Yoshikumi découvrait Konoha avec de grands yeux, et elle ne cessait de sourire. Elle dit à Kitana :
[Yoshikumi] - Les trois autres vont bien maintenant, mais ils ont eu chaud !
[Kitana] - Comment le sais-tu ? C'était quoi cette chose qui te faisait si peur ce matin ?
Yoshikumi baissa les yeux, tout en caressant une oreille de son ours. Elle n'en dirait pas plus. Kitana respecta son silence. Cette petite était extraordinaire, surprenante. Elle avait des pouvoirs exceptionnels, et pourtant l'innocence de l'enfance pointait dans chacune de ses phrases.
Toutes les deux marchaient en silence main dans la main. Les gens les regardaient étrangement, contemplant pendant plusieurs minutes le trio insolite. Kitana s'amusait de cette situation. ** Ca fait seulement un peu plus d'un mois que je suis là et je suis déjà une super star ! **
Yoshikumi pointa le doigt vers la mairie :
[Yoshikumi] - C'est là qu'on va ? C'est moche !
[Kitana] - Je sais, mais les artistes peintres ne courrent pas les rues et ne sont pas la priorité du village.
[Yoshikumi] - Pourquoi ? On fabrique quoi ici ?
[Kitana] - Des ninjas. Des guerriers.
[Yoshikumi] - Toi aussi, t'es un ninja ?
[Kitana] - Je suis étudiante, oui... Mais je suis médecin. Ma priorité dans une équipe est de soigner et de sauver la vie des autres ninjas.
[Yoshikumi] - Ben je suis sûre que t'es la plus forte ! T'as vu comment il te parlait le type aux yeux blancs !
Kitana sourit et caressa du bout des doigts les cheveux clairs de la petite fille.
[Kitana] - Je ne suis pas la plus forte, j'ai encore beaucoup de choses à apprendre. La plupart des élèves de l'Académie sont plus jeunes mais néanmoins beaucoup plus expérimentés. Tu vois les deux jeunes qui m'accompagnaient, ils ont un grade supérieur au mien... Je leur dois le respect. (Elle sourit) Enfin, il paraît...
Elle tira la langue et fit une grimace qui fit rire Yoshikumi.
[Yoshikumi] - T'es quand même plus sympa que mon frère ! Je pourrais te considérer comme ma grande soeur ?
Kitana fut touchée par cette attention, et surtout par la voix pleine d'innocence de Yoshikumi... Elle hocha la tête en souriant, avant de désigner la mairie.
Elles entrèrent.
Kitana se dirigea à l'accueil et parla à la personne assise en face d'elle. La dame ne comprenait rien à ce qu'on lui disait, elle ne savait rien des missions où l'on envoyait des jeunes gens, et elle précisa qu'il n'y avait pas d'internat à Konoha. Kitana répliqua :
[Kitana] - En fait, je suis rentrée avant mes coéquipiers pour régler des affaires avec cette petite. Je voudrais savoir s'il est possible d'aménager mon appartement pour que cette petite vive avec moi. Ca voudrait dire : un lit supplémentaire ainsi que des livres pour enfants, quelques jeux et...
[Accueil] - Vous avez quel âge déjà ?
[Kitana] - Seize ans, pourquoi ? Cela pose un problème ? Je suis trop jeune pour m'occuper d'elle ? Dire qu'il y a des filles à mon âge qui sont mères ! Je sais faire la cuisine (je me débrouille pas trop mal), je sais laver, ranger, et d'autres trucs... En plus, je suis médecin, je pourrais la soigner sans problème.
[Accueil] - Vous êtes étudiante, cette petite va vous prendre tout votre temps et vous empêchera de travailler correctement. Konoha ne peut se permettre de voir ses ninjas perturber par des histoires personnelles ! Cette petite sera confiée à une femme qui saura s'occuper d'elle. Vous pouvez disposer !
Kitana allait de nouveau protester, mais la dame de l'accueil désigna du doigt les personnes qui attendaient derrière elle. Kitana vit alors du coin de l'oeil des cheveux blonds.
[Kitana] - Auroe !
[Yoshikumi] - Ah non, pas elle !
** Auroe pourra sûrement m'aider ! **
Elle la vit aux prises avec un homme qui paraissait soucieux du déroulement de la mission. Elle ne remarqua pas immédiatement l'air fatigué de la jeune fille... Kitana s'approcha, toujours en tenant fermement Yoshikumi de la main, comme si la jeune médecin avait peur qu'elle ne s'envole.
Auroe termina sa discussion avec l'homme et sortit de son bureau.
[Kitana] - Auroe, j'ai besoin de ton aide ! Ils ne veulent pas que je garde la petite, ils veulent me l'enlever ! S'il te plaît, aide-moi...
La détresse de l'Etudiante était perceptible dans chacun de ses mots, et Yohikumi semblait ressentir cette tristesse également. Elle avait lâché l'oreille de l'ours, et tenait maintenant de ses deux petites mains fraîches celle plus grande de Kitana.
Kitana et Yoshikumi étaient arrivées sans encombre à Konoha. La petite était réellement incroyable. Lorsqu'elle l'avait réveillée en plein milieu de la nuit, la jeune médecin avait cru à une blague ou autre chose, mais en lisant dans ses yeux la peur et en y voyant perler quelques larmes, elle ne pu qu'abandonner ses compagnons.
Elles avaient passé les gardiens sans difficulté. Comme si le froid de Yoshikumi paralysait la pensée des gardes. Ils avaient répondu en grelottant :
[Gardes] - Vvvvous ppppouvvvez entttttrer. Mmmmais rrrrendez-vvvvous à la mmmmairie en ttttout ppppremier lieu...
Il n'était pas difficile de deviner pourquoi. La jeune enfant devrait avoir un logement, et l'ours devrait se faire déclarer pour que les autorités ne s'inquiètent pas.
Yoshikumi découvrait Konoha avec de grands yeux, et elle ne cessait de sourire. Elle dit à Kitana :
[Yoshikumi] - Les trois autres vont bien maintenant, mais ils ont eu chaud !
[Kitana] - Comment le sais-tu ? C'était quoi cette chose qui te faisait si peur ce matin ?
Yoshikumi baissa les yeux, tout en caressant une oreille de son ours. Elle n'en dirait pas plus. Kitana respecta son silence. Cette petite était extraordinaire, surprenante. Elle avait des pouvoirs exceptionnels, et pourtant l'innocence de l'enfance pointait dans chacune de ses phrases.
Toutes les deux marchaient en silence main dans la main. Les gens les regardaient étrangement, contemplant pendant plusieurs minutes le trio insolite. Kitana s'amusait de cette situation. ** Ca fait seulement un peu plus d'un mois que je suis là et je suis déjà une super star ! **
Yoshikumi pointa le doigt vers la mairie :
[Yoshikumi] - C'est là qu'on va ? C'est moche !
[Kitana] - Je sais, mais les artistes peintres ne courrent pas les rues et ne sont pas la priorité du village.
[Yoshikumi] - Pourquoi ? On fabrique quoi ici ?
[Kitana] - Des ninjas. Des guerriers.
[Yoshikumi] - Toi aussi, t'es un ninja ?
[Kitana] - Je suis étudiante, oui... Mais je suis médecin. Ma priorité dans une équipe est de soigner et de sauver la vie des autres ninjas.
[Yoshikumi] - Ben je suis sûre que t'es la plus forte ! T'as vu comment il te parlait le type aux yeux blancs !
Kitana sourit et caressa du bout des doigts les cheveux clairs de la petite fille.
[Kitana] - Je ne suis pas la plus forte, j'ai encore beaucoup de choses à apprendre. La plupart des élèves de l'Académie sont plus jeunes mais néanmoins beaucoup plus expérimentés. Tu vois les deux jeunes qui m'accompagnaient, ils ont un grade supérieur au mien... Je leur dois le respect. (Elle sourit) Enfin, il paraît...
Elle tira la langue et fit une grimace qui fit rire Yoshikumi.
[Yoshikumi] - T'es quand même plus sympa que mon frère ! Je pourrais te considérer comme ma grande soeur ?
Kitana fut touchée par cette attention, et surtout par la voix pleine d'innocence de Yoshikumi... Elle hocha la tête en souriant, avant de désigner la mairie.
Elles entrèrent.
Kitana se dirigea à l'accueil et parla à la personne assise en face d'elle. La dame ne comprenait rien à ce qu'on lui disait, elle ne savait rien des missions où l'on envoyait des jeunes gens, et elle précisa qu'il n'y avait pas d'internat à Konoha. Kitana répliqua :
[Kitana] - En fait, je suis rentrée avant mes coéquipiers pour régler des affaires avec cette petite. Je voudrais savoir s'il est possible d'aménager mon appartement pour que cette petite vive avec moi. Ca voudrait dire : un lit supplémentaire ainsi que des livres pour enfants, quelques jeux et...
[Accueil] - Vous avez quel âge déjà ?
[Kitana] - Seize ans, pourquoi ? Cela pose un problème ? Je suis trop jeune pour m'occuper d'elle ? Dire qu'il y a des filles à mon âge qui sont mères ! Je sais faire la cuisine (je me débrouille pas trop mal), je sais laver, ranger, et d'autres trucs... En plus, je suis médecin, je pourrais la soigner sans problème.
[Accueil] - Vous êtes étudiante, cette petite va vous prendre tout votre temps et vous empêchera de travailler correctement. Konoha ne peut se permettre de voir ses ninjas perturber par des histoires personnelles ! Cette petite sera confiée à une femme qui saura s'occuper d'elle. Vous pouvez disposer !
Kitana allait de nouveau protester, mais la dame de l'accueil désigna du doigt les personnes qui attendaient derrière elle. Kitana vit alors du coin de l'oeil des cheveux blonds.
[Kitana] - Auroe !
[Yoshikumi] - Ah non, pas elle !
** Auroe pourra sûrement m'aider ! **
Elle la vit aux prises avec un homme qui paraissait soucieux du déroulement de la mission. Elle ne remarqua pas immédiatement l'air fatigué de la jeune fille... Kitana s'approcha, toujours en tenant fermement Yoshikumi de la main, comme si la jeune médecin avait peur qu'elle ne s'envole.
Auroe termina sa discussion avec l'homme et sortit de son bureau.
[Kitana] - Auroe, j'ai besoin de ton aide ! Ils ne veulent pas que je garde la petite, ils veulent me l'enlever ! S'il te plaît, aide-moi...
La détresse de l'Etudiante était perceptible dans chacun de ses mots, et Yohikumi semblait ressentir cette tristesse également. Elle avait lâché l'oreille de l'ours, et tenait maintenant de ses deux petites mains fraîches celle plus grande de Kitana.
_________________
HP : 118/118 MP : 68/68
FOR : 9 AGI : 6 VIT : 17 DEX : 7 INT : 8 SAG : 4
TAI : 8 MED : 14 NIN : 8 GEN : 6
Pts de stats restants : 1
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Kitana- Aspirant de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
Il faisait étrangement froid dans la mairie... je haussais les épaules, j'ai eu tellement de changement de température ces deux dernier jours que je ne savais plus trop ou j'en étais... Je fis un bond en arrière en voyant approcher Kitana, dans un sursaut d'espoir je regardais à droite et à gauche, ce n'était pas vers moi qu'elle allait, ce n'était pas possible...
Personne, et c'est à moi qu'elle s'adressa.
[Kitana] - Auroe, j'ai besoin de ton aide ! Ils ne veulent pas que je garde la petite, ils veulent me l'enlever ! S'il te plaît, aide-moi...
Non et non, je n'y croyais pas... La journée était terminé, les problèmes aussi, je vais fermer les yeux et quand je les ouvrirais plus d'ours, plus de froid, plus rien.
Ce qui bien sur n'arriva pas...
Et puis, que pouvais je bien faire d'ailleur? Je n'étais que genin, je n'avais aucun pouvoir... je regardais le trio, Yoshikumi était aggripé à la main de l'étudiante, hors de question de pouvoir lui parler snas qu'elle entende... De plus qu'est ce que cela aurait changé?
Kitana semblait determiner à faire de son appartement une grotte pour ours blanc... Genial, ce serait la seule maison de Konoha ou la porte d'entrée serait gelée.
[Auroe] Heu... Je n'ai pas l'influence pour faire ça moi... Et p...
Le regard de Kitana m'arrêta, Yoshikumi quand à elle froncait les sourcils. Qu'ai je fais à ce monde pour mériter ça? Je ne veux même pas me mêler des affaires de hommes! J'ai déjà faillit me faire tuer par le taré de frère de la gamine et maintenant il faudrait que je l'aide à rester ici?
Mais bien sur... Je fixais le trio, je n'en serais pas debarasser si je n'arrangeais pas le coup c'est certain. En plus Yoshikumi m'en voudrait à vie et ça se serait vraiment très mauvais...
La fatigue cumulé aux émotions de la journée comencait à entamer sérieusement mes capacités de contrôle de soi, c'est ce qui explique ce qu'il arriva ensuite.
Je passais rapidement devant Kitana et Yoshikumi pour me diriger vers l'accueil.
[Auroe] Daccord je m'en occupe
La femme qui se tenait au guichet était un peu longue à traiter les affaires, je me faufilais entre les personnes qui attendaient et bousculais le dernier.
[Auroe] Vous pourriez envoyer quelqun de compétent pour s'occuper de l'ours et de la gamine qui traine dans le hall?
j'eu droit à un regard surpris puis la femme à qui je venais de m'adresser fronca les sourcils, apparement indisposer à me répondre... C'était comprehensible mais j'avais décidé d'être suffisement désagréable pour accelerer les choses.
[Accueil] Attend ton tour s'il te plait.
Elle allait s'apprêter à revenir vers l'homme que j'avais bousculer mais j'elevais à nouveau la voie, criant assez fort pour que toutes discutions cesse dans la salle.
[Auroe] Si vous voulez que ce batiment devienne un igloo ne vous occupez pas de moi!
Cette fois j'avais l'attention de tout le monde, j'étalais un grand sourire sur mon visage. Personne ne devait rien comprendre mais ce n'était pas là l'important. Je fixais la femme qui se tenait à l'accueil, elle hésita puis se retourna et quitta le guichet pour disparaitre par un porte situé au fond de la salle.
Je revins vers Kitana et Yoshikumi, je hochais la tête pour signifier que tout se passait bien.
Quelques secondes plus tard un homme sortit de l'arrière salle avec la dame de l'accueil. Il vint vers nous.
[Employé de mairie] Bonjour, il nous jaugea du regard puis continua sans nous laisser le temps de repondre, il me semble qu'un animal de cette taille n'est pas à sa place ici... Je dois l'emmener
[Yoshikumi] Il est à moi!
L'employé fixa la fillette, elle s'était accroché à une des oreilles de Lovoun, l'ours ne mouftait pas... Tant mieux sinon ça aurait difficile de leur expliquer que personne ne craignait rien, un cercle c'était formé autour de nous. Je lachais un soupir.
[Auroe] Vous ne pourrez pas les séparer...
Il tourna le regard vers moi, me detaillant, oui j'étais sale, fatiguée, mais javais encore un peu d'energie...
[Employé] Il faudra bien, je dois le faire enfermé.
Je repoussais Yoshikumi qui allait s'avancer pour faire face à l'homme, elle me jetta un regard noir que je fis mine d'ignorer... C'etait déjà assez difficile comme ça alors si elle ne s'en mêlait pas ça m'aiderait beaucoup.
Je fis par de cette remarque à Kitana en lui glissant quelques mots à l'oreille.
[Auroe] Tant qu'il reste avec elle il n'y aura pas de problème, si vous l'en séparer le village se transformera en glaçon... J'ai eut à affronter son frère, il vaudrait mieux ne pas la mettre en colère. Mon rapport de mission est sur le bureau de la salle derrière vous si vous voulez y jetter un coup d'oeil.
Dans le même temps je degageait la ma manche, laissant entrevoir le bandeau de konoha. Une fillette de 10 ans n'est pas crédible mais un bandeau ninja si... Ma tunique cachait ma tenue de simple genin, il ne pouvait pas savoir quel grade j'avais, c'était la seule carte que je pouvais jouer...
je venais d'inventer le coup de la ville glaçon mais après ce que j'avais vu en deux jours ça ne m'etonnerais pas que ce soit possible. Le rapport c'est la même, il n'existait pas...
L'homme semblait hésiter, il jetta un coup d'oeil vers le bureau de Kyosuke puis reposa son attention sur moi, il planta son regard dans le mien, cherchant à savoir si il devait obeir ou non. Je réajustais ma tunique avant de parler, si je ne faisais rien il allait finir par aller chercher ce "rapport".
[Auroe] Enfin, vous pouvez essayer de l'enfermer...
Je me dégageais, laissant l'employé face à l'ours, celui ci ne bougeait pas, il fixait l'homme d'un air endormit... Mais sa taille était suffisemment imposante pour inspirer la mefiance. Comme je le pensais l'homme ne bougea pas.
[Employé] Ca ira, ils peuvent rester ensemble, mais il va falloir que je leur trouve un logement...
[Auroe] Cette jeune femme s'est proposée.
Je montrais du doigt Kitana, cette dernière phrase n'allait peut être pas passé, au moins Yoshikumi resterait avec lovoun mais je n'avais en aucun cas autorité pour les logements...
L'employé répondit aussitôt:
[Employé] La gestion des logements de Konoha n'est pas de votre ressort mademoiselle...
le ton était froid, comme une vengeance après ce que je venais de lui faire subir. C'est vraiq ue je l'avais fait revenir sur sa decision devant toute une salle et que j'avais exposer ses faiblesses mais pas de quoi faire tout un plat...
Je jettais un coup do'eil à Kitana et haussais les épaules, j'avais fait ce que j'ai put, maintenant il me faudrait une aide extérieure si je voulais aller plus loin...
J'allais tout de même tenter, vu comme Yoshikumi était capricieuse l'hiver serit rude si elle ne se retrouvait pas avec Kitana... Je lachais un soupir.
[Auroe] Cette étudiante est la seule personne qui sache la controler un peu... Ce ser...
[Employé] Mon devoir est d'aider au mieux la communauté de Konoha, je ne vais pas mettre de responsabilité sur le dos d'une étudiante,il se tourna vers Kitana, désolée mademoiselle.
Je n'écoutais déjà plus ce que disais l'homme en face de moi, je venais de repérer une autre chevelure blonde qui se dirigeait vers l'accueil en contournant le groupe.
[Auroe] Retiens les deux secondes Kitana...
Je me précipitais vers l'accueil, les gens s'écartaient sur mon passage, j'aggripais un pan de la tunique de ma cousine.
Personne, et c'est à moi qu'elle s'adressa.
[Kitana] - Auroe, j'ai besoin de ton aide ! Ils ne veulent pas que je garde la petite, ils veulent me l'enlever ! S'il te plaît, aide-moi...
Non et non, je n'y croyais pas... La journée était terminé, les problèmes aussi, je vais fermer les yeux et quand je les ouvrirais plus d'ours, plus de froid, plus rien.
Ce qui bien sur n'arriva pas...
Et puis, que pouvais je bien faire d'ailleur? Je n'étais que genin, je n'avais aucun pouvoir... je regardais le trio, Yoshikumi était aggripé à la main de l'étudiante, hors de question de pouvoir lui parler snas qu'elle entende... De plus qu'est ce que cela aurait changé?
Kitana semblait determiner à faire de son appartement une grotte pour ours blanc... Genial, ce serait la seule maison de Konoha ou la porte d'entrée serait gelée.
[Auroe] Heu... Je n'ai pas l'influence pour faire ça moi... Et p...
Le regard de Kitana m'arrêta, Yoshikumi quand à elle froncait les sourcils. Qu'ai je fais à ce monde pour mériter ça? Je ne veux même pas me mêler des affaires de hommes! J'ai déjà faillit me faire tuer par le taré de frère de la gamine et maintenant il faudrait que je l'aide à rester ici?
Mais bien sur... Je fixais le trio, je n'en serais pas debarasser si je n'arrangeais pas le coup c'est certain. En plus Yoshikumi m'en voudrait à vie et ça se serait vraiment très mauvais...
La fatigue cumulé aux émotions de la journée comencait à entamer sérieusement mes capacités de contrôle de soi, c'est ce qui explique ce qu'il arriva ensuite.
Je passais rapidement devant Kitana et Yoshikumi pour me diriger vers l'accueil.
[Auroe] Daccord je m'en occupe
La femme qui se tenait au guichet était un peu longue à traiter les affaires, je me faufilais entre les personnes qui attendaient et bousculais le dernier.
[Auroe] Vous pourriez envoyer quelqun de compétent pour s'occuper de l'ours et de la gamine qui traine dans le hall?
j'eu droit à un regard surpris puis la femme à qui je venais de m'adresser fronca les sourcils, apparement indisposer à me répondre... C'était comprehensible mais j'avais décidé d'être suffisement désagréable pour accelerer les choses.
[Accueil] Attend ton tour s'il te plait.
Elle allait s'apprêter à revenir vers l'homme que j'avais bousculer mais j'elevais à nouveau la voie, criant assez fort pour que toutes discutions cesse dans la salle.
[Auroe] Si vous voulez que ce batiment devienne un igloo ne vous occupez pas de moi!
Cette fois j'avais l'attention de tout le monde, j'étalais un grand sourire sur mon visage. Personne ne devait rien comprendre mais ce n'était pas là l'important. Je fixais la femme qui se tenait à l'accueil, elle hésita puis se retourna et quitta le guichet pour disparaitre par un porte situé au fond de la salle.
Je revins vers Kitana et Yoshikumi, je hochais la tête pour signifier que tout se passait bien.
Quelques secondes plus tard un homme sortit de l'arrière salle avec la dame de l'accueil. Il vint vers nous.
[Employé de mairie] Bonjour, il nous jaugea du regard puis continua sans nous laisser le temps de repondre, il me semble qu'un animal de cette taille n'est pas à sa place ici... Je dois l'emmener
[Yoshikumi] Il est à moi!
L'employé fixa la fillette, elle s'était accroché à une des oreilles de Lovoun, l'ours ne mouftait pas... Tant mieux sinon ça aurait difficile de leur expliquer que personne ne craignait rien, un cercle c'était formé autour de nous. Je lachais un soupir.
[Auroe] Vous ne pourrez pas les séparer...
Il tourna le regard vers moi, me detaillant, oui j'étais sale, fatiguée, mais javais encore un peu d'energie...
[Employé] Il faudra bien, je dois le faire enfermé.
Je repoussais Yoshikumi qui allait s'avancer pour faire face à l'homme, elle me jetta un regard noir que je fis mine d'ignorer... C'etait déjà assez difficile comme ça alors si elle ne s'en mêlait pas ça m'aiderait beaucoup.
Je fis par de cette remarque à Kitana en lui glissant quelques mots à l'oreille.
[Auroe] Tant qu'il reste avec elle il n'y aura pas de problème, si vous l'en séparer le village se transformera en glaçon... J'ai eut à affronter son frère, il vaudrait mieux ne pas la mettre en colère. Mon rapport de mission est sur le bureau de la salle derrière vous si vous voulez y jetter un coup d'oeil.
Dans le même temps je degageait la ma manche, laissant entrevoir le bandeau de konoha. Une fillette de 10 ans n'est pas crédible mais un bandeau ninja si... Ma tunique cachait ma tenue de simple genin, il ne pouvait pas savoir quel grade j'avais, c'était la seule carte que je pouvais jouer...
je venais d'inventer le coup de la ville glaçon mais après ce que j'avais vu en deux jours ça ne m'etonnerais pas que ce soit possible. Le rapport c'est la même, il n'existait pas...
L'homme semblait hésiter, il jetta un coup d'oeil vers le bureau de Kyosuke puis reposa son attention sur moi, il planta son regard dans le mien, cherchant à savoir si il devait obeir ou non. Je réajustais ma tunique avant de parler, si je ne faisais rien il allait finir par aller chercher ce "rapport".
[Auroe] Enfin, vous pouvez essayer de l'enfermer...
Je me dégageais, laissant l'employé face à l'ours, celui ci ne bougeait pas, il fixait l'homme d'un air endormit... Mais sa taille était suffisemment imposante pour inspirer la mefiance. Comme je le pensais l'homme ne bougea pas.
[Employé] Ca ira, ils peuvent rester ensemble, mais il va falloir que je leur trouve un logement...
[Auroe] Cette jeune femme s'est proposée.
Je montrais du doigt Kitana, cette dernière phrase n'allait peut être pas passé, au moins Yoshikumi resterait avec lovoun mais je n'avais en aucun cas autorité pour les logements...
L'employé répondit aussitôt:
[Employé] La gestion des logements de Konoha n'est pas de votre ressort mademoiselle...
le ton était froid, comme une vengeance après ce que je venais de lui faire subir. C'est vraiq ue je l'avais fait revenir sur sa decision devant toute une salle et que j'avais exposer ses faiblesses mais pas de quoi faire tout un plat...
Je jettais un coup do'eil à Kitana et haussais les épaules, j'avais fait ce que j'ai put, maintenant il me faudrait une aide extérieure si je voulais aller plus loin...
J'allais tout de même tenter, vu comme Yoshikumi était capricieuse l'hiver serit rude si elle ne se retrouvait pas avec Kitana... Je lachais un soupir.
[Auroe] Cette étudiante est la seule personne qui sache la controler un peu... Ce ser...
[Employé] Mon devoir est d'aider au mieux la communauté de Konoha, je ne vais pas mettre de responsabilité sur le dos d'une étudiante,il se tourna vers Kitana, désolée mademoiselle.
Je n'écoutais déjà plus ce que disais l'homme en face de moi, je venais de repérer une autre chevelure blonde qui se dirigeait vers l'accueil en contournant le groupe.
[Auroe] Retiens les deux secondes Kitana...
Je me précipitais vers l'accueil, les gens s'écartaient sur mon passage, j'aggripais un pan de la tunique de ma cousine.
Dernière édition par le Lun 28 Aoû - 15:03, édité 1 fois

Auroe Yamanaka- Genin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
Auroe avait fait son possible pour plaider la cause de Kitana et de la jeune Yoshikumi. Kitana sentait son coeur partir en morceau à chaque phrase négative de l'homme... Finalement, elle n'entendit que des refus. Elle s'attachait de plus en plus à cette petite tête blonde. Dans son village d'origine, elle n'avait aucune famille, exceptée sa mère. Elle avait eu beaucoup d'amis, mais elle n'avait jamais pu avoir de disputes, ou se faire disputer à cause de son petit frère, comme ils s'en plaignaient souvent...
[Employé] - Mon devoir est d'aider au mieux la communauté de Konoha, je ne vais pas mettre de responsabilités sur le dos d'une étudiante, désolé mademoiselle.
Elle inspira profondément, en proie à une grande détresse... Si seulement Armo Aburame était là, ou Himaro, ou même quelqu'un d'autre... ** Non, je ne veux pas... **
Elle allait prendre la main d'Auroe, comme pour lui dire que c'était inutile. Après tout, Kitana voulait respecter le village tout entier en restant honnête avec lui. Yoshikumi vivrait avec elle, légalement ou pas ! Mais Auroe s'était détournée, et se dirigeait vers une autre personne blonde qui lui ressemblait beaucoup, à quelques années près. ** On dirait la fille qui était présente lors de notre départ hier... Auroe doit avoir une idée derrière la tête... **
[Auroe] - Retiens les deux secondes Kitana...
** Plan secret confirmé **
La jeune médecin fit un clin d'oeil à Yoshikumi, avant de fermer fortement les yeux, si fort que des larmes perlèrent. Elle se mit à hurler...
[Kitana] - Nooon ! Vous ne pouvez me faire ça... Elle est comme ma petite soeur...
L'employé la regardait désespéré. Elle faisait un réel scandale... ** Et maintenant le coup de grâce... ** Elle tomba à genoux, et martela du poing le carrelage froid, toujours en pleurs et hurlante. Lovoün la regardait bizarrement. Soit il comprenait, soit il se demandait ce qu'il se passait.
Yoshikumi renifla bruyamment et alla voir une dame non loin de l'Employé.
[Yoshikumi] - Snif, dire que c'est la seule personne en qui j'ai confiance ! Je n'ai qu'elle ici... Heureusement qu'il y a mon ours... J'ai vécut plusieurs mois dans la forêt... Et elle m'a sauvée...
[Dame] - C'est un scandale ! Comment peut-on séparer un enfant d'une personne qu'il aime !
Yoshikumi en pleurs s'était réfugiée dans les bras de Kitana qui reniflait avec force. Kitana souriait intérieurement ** Quel tableau pitoyable ! **
Les personnes qui faisaient la queue prenaient parti maintenant.
[Homme] - Mais enlevez-vous, nous on fait la queue depuis longtemps !
[Dame] - C'est honteux de séparer ces deux jeunes filles !
[Dame] - Moi j'ai eu des enfants, et je refuse qu'on les balade d'une famille à l'autre !
[Homme] - Ici, si on n'est pas ninja, tout le monde s'en fout !
[Employé] - Bon, s'il vous plaît, on se calme maintenant !
Kitana ajouta un nouveau sanglot... Yoshikumi suivit de concert.
[Employé] - Mon devoir est d'aider au mieux la communauté de Konoha, je ne vais pas mettre de responsabilités sur le dos d'une étudiante, désolé mademoiselle.
Elle inspira profondément, en proie à une grande détresse... Si seulement Armo Aburame était là, ou Himaro, ou même quelqu'un d'autre... ** Non, je ne veux pas... **
Elle allait prendre la main d'Auroe, comme pour lui dire que c'était inutile. Après tout, Kitana voulait respecter le village tout entier en restant honnête avec lui. Yoshikumi vivrait avec elle, légalement ou pas ! Mais Auroe s'était détournée, et se dirigeait vers une autre personne blonde qui lui ressemblait beaucoup, à quelques années près. ** On dirait la fille qui était présente lors de notre départ hier... Auroe doit avoir une idée derrière la tête... **
[Auroe] - Retiens les deux secondes Kitana...
** Plan secret confirmé **
La jeune médecin fit un clin d'oeil à Yoshikumi, avant de fermer fortement les yeux, si fort que des larmes perlèrent. Elle se mit à hurler...
[Kitana] - Nooon ! Vous ne pouvez me faire ça... Elle est comme ma petite soeur...
L'employé la regardait désespéré. Elle faisait un réel scandale... ** Et maintenant le coup de grâce... ** Elle tomba à genoux, et martela du poing le carrelage froid, toujours en pleurs et hurlante. Lovoün la regardait bizarrement. Soit il comprenait, soit il se demandait ce qu'il se passait.
Yoshikumi renifla bruyamment et alla voir une dame non loin de l'Employé.
[Yoshikumi] - Snif, dire que c'est la seule personne en qui j'ai confiance ! Je n'ai qu'elle ici... Heureusement qu'il y a mon ours... J'ai vécut plusieurs mois dans la forêt... Et elle m'a sauvée...
[Dame] - C'est un scandale ! Comment peut-on séparer un enfant d'une personne qu'il aime !
Yoshikumi en pleurs s'était réfugiée dans les bras de Kitana qui reniflait avec force. Kitana souriait intérieurement ** Quel tableau pitoyable ! **
Les personnes qui faisaient la queue prenaient parti maintenant.
[Homme] - Mais enlevez-vous, nous on fait la queue depuis longtemps !
[Dame] - C'est honteux de séparer ces deux jeunes filles !
[Dame] - Moi j'ai eu des enfants, et je refuse qu'on les balade d'une famille à l'autre !
[Homme] - Ici, si on n'est pas ninja, tout le monde s'en fout !
[Employé] - Bon, s'il vous plaît, on se calme maintenant !
Kitana ajouta un nouveau sanglot... Yoshikumi suivit de concert.
_________________
HP : 118/118 MP : 68/68
FOR : 9 AGI : 6 VIT : 17 DEX : 7 INT : 8 SAG : 4
TAI : 8 MED : 14 NIN : 8 GEN : 6
Pts de stats restants : 1
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Kitana- Aspirant de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
Comme je la tirais en arrière Ino se retourna et baissa les yeux vers moi, son visage s'éclaira. J'avais de la chance qu'elle passe par ici.
[Ino] Bonjour Auroe, alors ça c'est bien passé?
Je n'eu pas le temps de répondre, un brouhaha s'eleva derrière moi, Kitana "retenait" l'employé. Ma cousine releva la tête pour voir ce qui se passait, j'attrappais sa manche et la tirais vers moi pour me réaproprier son attention. C'était bien joué de la part de l'étudiante mais maintenant le temps pressait. Je m'adressais à Ino sans donner trop d'explications:
[Auroe] J'ai besoin de toi.
Ma cousine ne comprenait pas trop la situation, d'ailleur cela devenait un peu chaotique... Enfin, tout le monde se joignait à la cause de Kitana. J'admirais les talents d'actrice de l'étudiante, je trouvais tout ça ridicule mais ça marchait, ce dernier point étant le principal.
Maintenant il restait à porter le coup de grace... Il fallait se depecher sinon d'autres jounins risquaient d'arriver et ils donneraient probablement raisons aux autorités de la mairie.
J'expliquais à ma cousine que son devoir était de sauver Konoha d'un hiver rude, et pour ce il fallait me faire confiance... Elle fronca les sourcils, j'imitais le regard de Kitana lorsqu'elle m'avait supplié. Ma cousine hésita puis finit par s'avancer vers le centre du cercle qui s'était formé, les gens s'écartaient sur son passage et peu à peu tout le monde se tut. Je la suivais de prêt pour ne pas être entrainer dans ce flot d'humains curieux...
Kitana et Yoshikumi, comme bonnes actrices, continuaient de sangloter. Ino se tourna vers l'employé de mairie qui semblait avoir retrouver un peu d'assurance à la vue de la jounin. Il allait avoir une surprise mais ça il ne le savait pas encore...
[Ino] Que ce passe t'il ici?
[Employé] Et bien je veux donner un foyer à cette jeune fille mais cette étudiante s'y oppose. Bien entendu je ne peux...
Il ne put finir sa phrase, Ino n'écoutait déjà plus, elle s'était retourné vers Kitana. L'homme resta bouche bée devant tant d'impolitesse mais il ne fit aucune remarque. Ma cousine s'adressa à l'étudiante, préferant avoir l'avis de ce partie je suppose...
[Ino] Tu es sure que tu va pouvoir t'occuper de cette petite fille en même temps que tes cours?
L'employé s'approcha tandis que Kitana donnait sa réponse, il allait tenter quelque chose c'était certain, mais tout effort était bien vain, le dénouement était déjà décidé, c'est bien dommage il mettait du coeur à l'ouvrage. J'attendais la suite des evenements, c'était comme regarder une pièce de théatre.
[Employé] Si je puis me permettre il faudrait demander à son professeur...
Ma cousine dut trouver cette remarque judicieuse car elle hésita, je maudissais la volonté qu'elle avait de tout faire dans les règles... Qui était son professeur déjà? Ha ou Armo, cela ne devrait pas poser beaucoup de problèmes alors. Je lui chuchotais ce nom à l'oreille, elle me sourit, apparement très satisfaite, elle devait le connaitre.
[Ino] Cela ne pose pas de problème comme son professeur est daccord.
L'employé prit une mine deconfite, je ne comprenais pas moi même comment elle pouvait annoncer ceci avec autant de certitude... Je froncais les sourcils, ma cousine s'adressa de nouveau à l'étudiante.
[Ino] Tu étudies la medecine? Elle attendit la réponse de la jeune femme puis repris. Alors tu dois être Kitana, je me presente, Ino, je serais ton nouveau professeur, Armo étant extrèmement prit en ce moment nous modifions un peu la répartition des élèves.
Tombé de rideau, j'eu du mal à ne pas éclater de rire en voyant la tête de l'employé. D'ailleur j'eu tellement de mal que je ne réussis pas à me retenir. L'homme me jetta un regard noir puis il passa sur le visage d'Ino, il remarquait enfin l'air de famille et comprenait exactement ce qui venait de se passer... Un peu tard malheureusement. Aucun autre jounin n'était venue, c'était une chance...
Il tourna les talons et passa derrière le guichet de l'ccueil pour disparaitre par la porte du fond. La mairie pouvait reprendre une activité normale. Et moi j'allais pouvoir prendre une douche...
Cette dernière certitude c'était sans compter les prjets d'Ino... Comme le hall reprenait une allure normal et que la file d'attente se restructurait nous decidâmes de concert de sortir car l'ours gênait légèrement la circulation...
Une fois devant le bâtiment je m'apprêtais à rentrer mais Ino m'attrappa, je me trouvais le dos collé contre elle.
[Ino] Je crois que vous avez quelques explications à me donner... Nous pouvons aller manger un morceau, je vous invite.
Elle indiqua d'un signe de tête le restaurant qui se tenait plus loin dans la rue. Je voulus protester et me dégager mais elle me serra un peu plus fort.
[Ino] Tu viens aussi Auroe...
Je reprimais un juron, elle me relacha, je lui jettais un regard noir. Et ou allait on mettre l'ours dans le restaurant? Ma chère cousine avait elle pensé à ce petite détail d'environs une demi tonne?
Je soupirais, bon, ce serait l'occasion de poser quelques questions à Yoshikumi à propos de son frère qui avait bien faillit debarasser Konoha de deux ninjas... Et de savoir d'ou elle vient aussi, par deux fois je l'avais aidé, j'esperais bien qu'elle reponde à quelques une de mes questions.
Nous devions aussi être le seul village ninja avec un ours blanc déclaré et vivant dans un appartement...
Je passais devant et me dirigeait vers le restaurant en jurant d'éviter au maximum de me mêler des affaires des humains desormais...
[Je te laisse introduire dans le restaurant de Konoha]
[Ino] Bonjour Auroe, alors ça c'est bien passé?
Je n'eu pas le temps de répondre, un brouhaha s'eleva derrière moi, Kitana "retenait" l'employé. Ma cousine releva la tête pour voir ce qui se passait, j'attrappais sa manche et la tirais vers moi pour me réaproprier son attention. C'était bien joué de la part de l'étudiante mais maintenant le temps pressait. Je m'adressais à Ino sans donner trop d'explications:
[Auroe] J'ai besoin de toi.
Ma cousine ne comprenait pas trop la situation, d'ailleur cela devenait un peu chaotique... Enfin, tout le monde se joignait à la cause de Kitana. J'admirais les talents d'actrice de l'étudiante, je trouvais tout ça ridicule mais ça marchait, ce dernier point étant le principal.
Maintenant il restait à porter le coup de grace... Il fallait se depecher sinon d'autres jounins risquaient d'arriver et ils donneraient probablement raisons aux autorités de la mairie.
J'expliquais à ma cousine que son devoir était de sauver Konoha d'un hiver rude, et pour ce il fallait me faire confiance... Elle fronca les sourcils, j'imitais le regard de Kitana lorsqu'elle m'avait supplié. Ma cousine hésita puis finit par s'avancer vers le centre du cercle qui s'était formé, les gens s'écartaient sur son passage et peu à peu tout le monde se tut. Je la suivais de prêt pour ne pas être entrainer dans ce flot d'humains curieux...
Kitana et Yoshikumi, comme bonnes actrices, continuaient de sangloter. Ino se tourna vers l'employé de mairie qui semblait avoir retrouver un peu d'assurance à la vue de la jounin. Il allait avoir une surprise mais ça il ne le savait pas encore...
[Ino] Que ce passe t'il ici?
[Employé] Et bien je veux donner un foyer à cette jeune fille mais cette étudiante s'y oppose. Bien entendu je ne peux...
Il ne put finir sa phrase, Ino n'écoutait déjà plus, elle s'était retourné vers Kitana. L'homme resta bouche bée devant tant d'impolitesse mais il ne fit aucune remarque. Ma cousine s'adressa à l'étudiante, préferant avoir l'avis de ce partie je suppose...
[Ino] Tu es sure que tu va pouvoir t'occuper de cette petite fille en même temps que tes cours?
L'employé s'approcha tandis que Kitana donnait sa réponse, il allait tenter quelque chose c'était certain, mais tout effort était bien vain, le dénouement était déjà décidé, c'est bien dommage il mettait du coeur à l'ouvrage. J'attendais la suite des evenements, c'était comme regarder une pièce de théatre.
[Employé] Si je puis me permettre il faudrait demander à son professeur...
Ma cousine dut trouver cette remarque judicieuse car elle hésita, je maudissais la volonté qu'elle avait de tout faire dans les règles... Qui était son professeur déjà? Ha ou Armo, cela ne devrait pas poser beaucoup de problèmes alors. Je lui chuchotais ce nom à l'oreille, elle me sourit, apparement très satisfaite, elle devait le connaitre.
[Ino] Cela ne pose pas de problème comme son professeur est daccord.
L'employé prit une mine deconfite, je ne comprenais pas moi même comment elle pouvait annoncer ceci avec autant de certitude... Je froncais les sourcils, ma cousine s'adressa de nouveau à l'étudiante.
[Ino] Tu étudies la medecine? Elle attendit la réponse de la jeune femme puis repris. Alors tu dois être Kitana, je me presente, Ino, je serais ton nouveau professeur, Armo étant extrèmement prit en ce moment nous modifions un peu la répartition des élèves.
Tombé de rideau, j'eu du mal à ne pas éclater de rire en voyant la tête de l'employé. D'ailleur j'eu tellement de mal que je ne réussis pas à me retenir. L'homme me jetta un regard noir puis il passa sur le visage d'Ino, il remarquait enfin l'air de famille et comprenait exactement ce qui venait de se passer... Un peu tard malheureusement. Aucun autre jounin n'était venue, c'était une chance...
Il tourna les talons et passa derrière le guichet de l'ccueil pour disparaitre par la porte du fond. La mairie pouvait reprendre une activité normale. Et moi j'allais pouvoir prendre une douche...
Cette dernière certitude c'était sans compter les prjets d'Ino... Comme le hall reprenait une allure normal et que la file d'attente se restructurait nous decidâmes de concert de sortir car l'ours gênait légèrement la circulation...
Une fois devant le bâtiment je m'apprêtais à rentrer mais Ino m'attrappa, je me trouvais le dos collé contre elle.
[Ino] Je crois que vous avez quelques explications à me donner... Nous pouvons aller manger un morceau, je vous invite.
Elle indiqua d'un signe de tête le restaurant qui se tenait plus loin dans la rue. Je voulus protester et me dégager mais elle me serra un peu plus fort.
[Ino] Tu viens aussi Auroe...
Je reprimais un juron, elle me relacha, je lui jettais un regard noir. Et ou allait on mettre l'ours dans le restaurant? Ma chère cousine avait elle pensé à ce petite détail d'environs une demi tonne?
Je soupirais, bon, ce serait l'occasion de poser quelques questions à Yoshikumi à propos de son frère qui avait bien faillit debarasser Konoha de deux ninjas... Et de savoir d'ou elle vient aussi, par deux fois je l'avais aidé, j'esperais bien qu'elle reponde à quelques une de mes questions.
Nous devions aussi être le seul village ninja avec un ours blanc déclaré et vivant dans un appartement...
Je passais devant et me dirigeait vers le restaurant en jurant d'éviter au maximum de me mêler des affaires des humains desormais...
[Je te laisse introduire dans le restaurant de Konoha]

Auroe Yamanaka- Genin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
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Re: Mairie de Konoha
En plein automne, on s'attendrait à être épargné par les impératifs du village. Mais il n'en est rien. Par chance, j'étais levé, tout occupé à déjeuner dans la cuisine quand quelqu'un frappa à la porte.
Avant que cette personne n'éveille toute la maison, j'ai ouvert la porte. Une jeune femme blonde me dévisageait. Quoi ? Elle n'a jamais vu le torse d'un merveilleux jeune homme ?
Je regarde à gauche puis à droite, des fois qu'elle ne soit pas seule, puis mes yeux retrouvent les siens.
[???] - Bonjour.
[Akogare] - Salut.
Elle est jeune, très jolie, mais je ne peux m'empêcher de me rembrunir en avisant sa tenue verte de shinobi, et sa plaque au bras. Elle attend que je l'invite à entrer, ce que je fais avec un sourire sublimement faux.
[Akogare] - Entrez, si vous voulez.
Je m'écarte et referme la porte derrière elle. Avec un mécanisme certainement inconscient, elle passe en revue la pièce rapidement, avant de se tourner vers moi.
[???] - Je me nomme Kaede Keiko, Chuunin.
[Akogare] - Enchanté, vous voulez quelque chose à boire ?
La politesse, toujours la politesse. Je m'installe sur la chaise précédemment quittée, l'invite à faire de même.
[Kaede] - Oh, non merci, je serai brève.
Je souris, patientant.
[Kaede] - On vous attend à la Mairie le plus vite possible.
Mon sourire se fige. Une mission de derrière les fagots ? Déjà, la Chunin fait mine de sortir après m'avoir salué.
[Akogare] - C'est une mission ?
[Kaede] - Je ne sais pas, mais je ne pense pas.
Elle sort. Je ne suis pas pleinement rassuré, mais je remonte m'habiller. San est sous la douche. L'idée de partir crapahuter dans la forêt plusieurs jours sans avoir pris une douche initiale m'effraie.
Je dis au revoir à San, une phrase étouffée me répond, je sors.
Je ne sais même plus où elle est, la mairie. Je finis d'attacher mon bandeau, histoire que l'on me laisse passer. J'enrage de n'avoir pu me coiffer raisonnablement, mais quand quelqu'un vous dit de vous rendre quelque part au plus vite, il pense plutôt immédiatement.
J'atteins le bâtiment. Le hall est vide. Je ne me souviens absolument pas des lieux, c'est impressionnant. J'y suis pourtant rentré... deux fois. L'accueil se dresse devant moi, deux personnes sont consignées derrière. Je souris à la première et dirige mes pas vers elle.
[Akogare] - Bonjour !
Ah, j'aime ce moment, quand on injecte plus d'énergie que d'habitude dans une phrase, et que l'autre fait les yeux ronds. Je m'accoude au comptoir, m'attendant vaguement à devoir décliner mon identité.
[Accueil] - Bonjour. Vous voulez un renseignement ?
Cela commence délicieusement. Je secoue la tête faiblement, cherchant quelque chose à répondre à cette question plate.
[Akogare] - Pas vraiment, non. On est venu me chercher ce matin.
[Accueil] - Ah, très bien. Quelle était le nom de cette personne ?
J'ouvre la bouche, mais le nom m'échappe. Je lève alors une main horizontale que je place au niveau de ma bouche.
[Akogare] - Je ne sais pas. Une petite blonde, avec de grands yeux noisettes et un petit nez retroussé. Vous voyez ? Kekiro, peut-être, dans ces eaux-là.
Les yeux de la femme s'agrandissent, mais heureusement, son compagnon intervient. Tout de suite, on reconnaît les connaisseurs.
[Accueil Homme] - Ah, vous voulez parler de Kaede ? La Chuunin ?
Ouais, essaye de faire passer la pilulle de cette façon, mon grand. On sait tous que ce n'est pas que son grade que tu as retenu.
[Akogare] - Oui, voilà.
Je me tourne alors vers lui, appréhendant ses paroles. Pas une mission. Tout seul en plus, la mort.
[Accueil Homme] - Allez dans le couloir de droite, un peu avant le fond, il y a une porte avec une enseigne pourpre dessus. Frappez à la porte.
Je le remercie et m'exécute, faisant dérouler les informations dans ma tête. Je trouve la porte, même si l'enseigne est plus rouge qu'autre chose et frappe. J'attends, patient, puis une voix s'élève m'invitant à entrer.
De nouveau, j'obéis. Un homme me fait face. Il est assis dans un fauteuil profond, luxueux. Une cigarette vient d'être éteinte, dans son cendrier. Il est puissamment bâti, une courte barbe encadrant son visage sévère.
C'est le genre de type qui te pourrit une journée avec deux mots.
[Homme] - Bonjour, jeune homme. Installez vous.
Je ferme la porte et m'assois sur le siège qu'il désigne de sa main. Nous nous dévisageons, moi me demandant ce qu'il me veut, lui s'interrogeant sur l'utilité de mes cheveux colorés.
[Homme] - Hyuuga Akogare, c'est bien ça ?
Il prend en main une multitude de feuilles et fait mine de les lire. Je hoche la tête.
[Akogare] - Oui Monsieur.
Je ne sais même pas qui il est et aucune carte ne daigne me l'indiquer. Il pose les papiers, et place une main rude dessus. Je ne quitte pas ses yeux.
[Homme] - Vous êtes récemment sorti d'un long coma, non ?
[Akogare] - Depuis un an, oui.
Avouez que comme information récente, on fait mieux. L'homme s'autorise un sourire léger.
[Homme] - Les rapports décrivent des blessures importantes et des lésions au niveau de la boîte cranienne.
J'acquiese, cherchant à savoir où il veut en venir.
Et puis, soudainement, une pensée survient. Quelques mois après avoir quitté mon état comateux, j’en étais venu à me demander si l'on ne me congédierait pas. Si l'on ne me conduirait pas à la porte de sortie, en me remerciant chaleureusement des services rendus. Cette pensée m'avait attirée à l'époque. Aujourd'hui, elle m'effrayerait presque.
Néanmoins, je garde un masque de neutralité, comme si j'étais à la caisse d'un magasin.
L'homme garde un moment le silence, avant de l'interrompre :
[Homme] - On vous avez donné pour mort, mais vous avez survécu. Pourtant, vous avez refusé de commenter l'incident, prétextant, je cite, que : "ce n'était pas notre foutu boulot que de savoir pourquoi vous n'aviez pas crevé". C'est juste ?
[Akogare] - Oui.
Je peine à retenir un sourire. L'homme opine plusieurs fois, son oeil brillant rencontre le mien.
[Homme] - Vous êtes prêt à témoigner aujourd'hui ?
C'est donc pour cela que je suis ici ? Je serai chez le médecin en chef, ou quelque chose comme ça ? Quelle bande de charognards, tout de même. Me déranger le matin dans cette seule optique, c'est criminel.
[Akogare] - Non. C'est une expérience personnelle.
Il approuve une nouvelle fois, peut-être légèrement déçu. Mais il le dissimule avec talent. Il poursuit tout de suite après, changeant de sujet avec une telle précipitation que je hausse les sourcils.
[Homme] - Votre situation sociale, sinon ?
Le terme de social m'interpelle. Je ne vois pas vraiment ce qu'il entend par là. Je choisis la prudence.
[Akogare] - J'habite chez San et les parents de cette dernière. Je ne revois ma famille que très rarement.
A l'évocation de San, il hoche la tête. L'image que je retiens de l'entretien est une souris qui s'enfonce dans une cage piégée. Il y a un chat qui rôde autour. Alors la souris reste dans le confort relatif de sa cage.
[Homme] - Ah, oui, San. Vous semblez confortablement installés, tous les deux.
Je me raidis insensiblement. Je souris, réussissant, je le pense, à cacher mes pensées véritables. Bien sûr, je savais que ma vie était partiellement épiée. On ne peut laisser, dans les circonstances actuelles, des ninja se disperser sans les surveiller. Je serai curieux de savoir combien de choses exactement ils savent sur nous. Beaucoup plus que je ne le suspecte, certainement.
[Akogare] - Oui, très bien.
L'homme se renfonce dans son fauteuil. Ses mains se joignent sur ses papiers, il me dévisage. Je ne sens qu'une vague, très vague panique gratter mon esprit. Mais, je la contrôle derrière un sourire serein.
[Homme] - Bien, bien. Hyuuga Akogare, j'ai une nouvelle pour vous.
Je ne fais pas un geste, de peur de trahir quoique ce soit. Je ne m'imagine pas rendre mon bandeau, rentrer chez San et lui dire que je ne suis plus ninja. Oh, ce n'est pas cela qui la dérangerait ce n'est pas pour mon corps musculeux et puissant que nous sommes ensemble - c'est un tout, ne soyons pas hypocrite, si j'étais rachitique et tremblant mon charme ne serait pas le même. Mais moi, ça me perturberait. Momentanément, sans doute, je pense que je m'en remettrais. Parce qu'après tout, je vivais très bien sans.
Non, ce qui m'inquiète, c'est que si on me retire mon bandeau, je serai soumis à diverses régulations par la faute de mon Byakugan. Il deviendrait un danger potentiel pour le visage, je ne serai plus à même de le protéger. Peut-être même qu'ils m'enfermeront dans une cellule vierge, de façon à me maintenir sous contrôle.
Mais malgré toutes ses pensées pour le moins troublantes, je garde un sourire aux lèvres, comme si j'étais heureux d'être là.
[Homme] - Félicitation Hyuuga Akogare, vous êtes promu Chuunin.
Eh bien. Cela vaut le coup de prendre une tête d'enterrement. Si c'était pour me faire peur, c'est réussi. Il est fou lui. Il croit quoi. Je reste un adolescent sensible, encore tout jeune.
Putain, Chuunin. La claque. Je m'imagine déjà donner des cours à des personnes de mon âge, genre je me la pète que j'en peux plus.
[Homme] - Bien sûr, les responsabilités vont avec le grades, je vous annonce que...
Je le laisse à son monologue, mon cerveau imprimant chacun de ses mots. Finalement, il me laisse repartir, après m'avoir serré la main avec vigueur et de nouvelles félicitations.
Je rentre à la maison. Je pensais qu'on me filerai une nouvelle plaque un peu plus classieuse, mais non. Je ménage ma déception relative. San se tourne vers moi lorsque j'entre. Elle sourit en m'apercevant. Elle s'approche rapidement de moi pour m'embrasser, mais je tourne la tête au dernier moment.
[Akogare] - Non, ça va pas le faire.
Elle quitte mon cou et me dévisage, son étonnement se peignant sur son visage.
[San] - Hein ?
[Akogare] - Non, tu comprends, maintenant, les choses ne sont pareilles. Je ne peux me permettre de perdre mon temps en familiarités excessives avec ta personne, ou, pour être exact, tu ne peux plus le faire, toi. Car vois tu, ce matin...
Je prends un visage affligé, abattu. Je relève les yeux et croise son regard perplexe. Elle se demande si elle doit rire, pleurer, ou crier.
[Akogare] - Ce matin on m'a promu !
Elle sursaute presque au ton de ma voix et lui faut bien deux secondes pour saisir le sens de mes mots.
Elle sautille sur place, je m'accorde le baiser du guerrier.
Pour la suite, vous connaissez les gens. Ils veulent tout savoir, puis, voyant que ce n'est plus aussi excitant que la prime nouvelle, s'amusent autrement.
Avant que cette personne n'éveille toute la maison, j'ai ouvert la porte. Une jeune femme blonde me dévisageait. Quoi ? Elle n'a jamais vu le torse d'un merveilleux jeune homme ?
Je regarde à gauche puis à droite, des fois qu'elle ne soit pas seule, puis mes yeux retrouvent les siens.
[???] - Bonjour.
[Akogare] - Salut.
Elle est jeune, très jolie, mais je ne peux m'empêcher de me rembrunir en avisant sa tenue verte de shinobi, et sa plaque au bras. Elle attend que je l'invite à entrer, ce que je fais avec un sourire sublimement faux.
[Akogare] - Entrez, si vous voulez.
Je m'écarte et referme la porte derrière elle. Avec un mécanisme certainement inconscient, elle passe en revue la pièce rapidement, avant de se tourner vers moi.
[???] - Je me nomme Kaede Keiko, Chuunin.
[Akogare] - Enchanté, vous voulez quelque chose à boire ?
La politesse, toujours la politesse. Je m'installe sur la chaise précédemment quittée, l'invite à faire de même.
[Kaede] - Oh, non merci, je serai brève.
Je souris, patientant.
[Kaede] - On vous attend à la Mairie le plus vite possible.
Mon sourire se fige. Une mission de derrière les fagots ? Déjà, la Chunin fait mine de sortir après m'avoir salué.
[Akogare] - C'est une mission ?
[Kaede] - Je ne sais pas, mais je ne pense pas.
Elle sort. Je ne suis pas pleinement rassuré, mais je remonte m'habiller. San est sous la douche. L'idée de partir crapahuter dans la forêt plusieurs jours sans avoir pris une douche initiale m'effraie.
Je dis au revoir à San, une phrase étouffée me répond, je sors.
Je ne sais même plus où elle est, la mairie. Je finis d'attacher mon bandeau, histoire que l'on me laisse passer. J'enrage de n'avoir pu me coiffer raisonnablement, mais quand quelqu'un vous dit de vous rendre quelque part au plus vite, il pense plutôt immédiatement.
J'atteins le bâtiment. Le hall est vide. Je ne me souviens absolument pas des lieux, c'est impressionnant. J'y suis pourtant rentré... deux fois. L'accueil se dresse devant moi, deux personnes sont consignées derrière. Je souris à la première et dirige mes pas vers elle.
[Akogare] - Bonjour !
Ah, j'aime ce moment, quand on injecte plus d'énergie que d'habitude dans une phrase, et que l'autre fait les yeux ronds. Je m'accoude au comptoir, m'attendant vaguement à devoir décliner mon identité.
[Accueil] - Bonjour. Vous voulez un renseignement ?
Cela commence délicieusement. Je secoue la tête faiblement, cherchant quelque chose à répondre à cette question plate.
[Akogare] - Pas vraiment, non. On est venu me chercher ce matin.
[Accueil] - Ah, très bien. Quelle était le nom de cette personne ?
J'ouvre la bouche, mais le nom m'échappe. Je lève alors une main horizontale que je place au niveau de ma bouche.
[Akogare] - Je ne sais pas. Une petite blonde, avec de grands yeux noisettes et un petit nez retroussé. Vous voyez ? Kekiro, peut-être, dans ces eaux-là.
Les yeux de la femme s'agrandissent, mais heureusement, son compagnon intervient. Tout de suite, on reconnaît les connaisseurs.
[Accueil Homme] - Ah, vous voulez parler de Kaede ? La Chuunin ?
Ouais, essaye de faire passer la pilulle de cette façon, mon grand. On sait tous que ce n'est pas que son grade que tu as retenu.
[Akogare] - Oui, voilà.
Je me tourne alors vers lui, appréhendant ses paroles. Pas une mission. Tout seul en plus, la mort.
[Accueil Homme] - Allez dans le couloir de droite, un peu avant le fond, il y a une porte avec une enseigne pourpre dessus. Frappez à la porte.
Je le remercie et m'exécute, faisant dérouler les informations dans ma tête. Je trouve la porte, même si l'enseigne est plus rouge qu'autre chose et frappe. J'attends, patient, puis une voix s'élève m'invitant à entrer.
De nouveau, j'obéis. Un homme me fait face. Il est assis dans un fauteuil profond, luxueux. Une cigarette vient d'être éteinte, dans son cendrier. Il est puissamment bâti, une courte barbe encadrant son visage sévère.
C'est le genre de type qui te pourrit une journée avec deux mots.
[Homme] - Bonjour, jeune homme. Installez vous.
Je ferme la porte et m'assois sur le siège qu'il désigne de sa main. Nous nous dévisageons, moi me demandant ce qu'il me veut, lui s'interrogeant sur l'utilité de mes cheveux colorés.
[Homme] - Hyuuga Akogare, c'est bien ça ?
Il prend en main une multitude de feuilles et fait mine de les lire. Je hoche la tête.
[Akogare] - Oui Monsieur.
Je ne sais même pas qui il est et aucune carte ne daigne me l'indiquer. Il pose les papiers, et place une main rude dessus. Je ne quitte pas ses yeux.
[Homme] - Vous êtes récemment sorti d'un long coma, non ?
[Akogare] - Depuis un an, oui.
Avouez que comme information récente, on fait mieux. L'homme s'autorise un sourire léger.
[Homme] - Les rapports décrivent des blessures importantes et des lésions au niveau de la boîte cranienne.
J'acquiese, cherchant à savoir où il veut en venir.
Et puis, soudainement, une pensée survient. Quelques mois après avoir quitté mon état comateux, j’en étais venu à me demander si l'on ne me congédierait pas. Si l'on ne me conduirait pas à la porte de sortie, en me remerciant chaleureusement des services rendus. Cette pensée m'avait attirée à l'époque. Aujourd'hui, elle m'effrayerait presque.
Néanmoins, je garde un masque de neutralité, comme si j'étais à la caisse d'un magasin.
L'homme garde un moment le silence, avant de l'interrompre :
[Homme] - On vous avez donné pour mort, mais vous avez survécu. Pourtant, vous avez refusé de commenter l'incident, prétextant, je cite, que : "ce n'était pas notre foutu boulot que de savoir pourquoi vous n'aviez pas crevé". C'est juste ?
[Akogare] - Oui.
Je peine à retenir un sourire. L'homme opine plusieurs fois, son oeil brillant rencontre le mien.
[Homme] - Vous êtes prêt à témoigner aujourd'hui ?
C'est donc pour cela que je suis ici ? Je serai chez le médecin en chef, ou quelque chose comme ça ? Quelle bande de charognards, tout de même. Me déranger le matin dans cette seule optique, c'est criminel.
[Akogare] - Non. C'est une expérience personnelle.
Il approuve une nouvelle fois, peut-être légèrement déçu. Mais il le dissimule avec talent. Il poursuit tout de suite après, changeant de sujet avec une telle précipitation que je hausse les sourcils.
[Homme] - Votre situation sociale, sinon ?
Le terme de social m'interpelle. Je ne vois pas vraiment ce qu'il entend par là. Je choisis la prudence.
[Akogare] - J'habite chez San et les parents de cette dernière. Je ne revois ma famille que très rarement.
A l'évocation de San, il hoche la tête. L'image que je retiens de l'entretien est une souris qui s'enfonce dans une cage piégée. Il y a un chat qui rôde autour. Alors la souris reste dans le confort relatif de sa cage.
[Homme] - Ah, oui, San. Vous semblez confortablement installés, tous les deux.
Je me raidis insensiblement. Je souris, réussissant, je le pense, à cacher mes pensées véritables. Bien sûr, je savais que ma vie était partiellement épiée. On ne peut laisser, dans les circonstances actuelles, des ninja se disperser sans les surveiller. Je serai curieux de savoir combien de choses exactement ils savent sur nous. Beaucoup plus que je ne le suspecte, certainement.
[Akogare] - Oui, très bien.
L'homme se renfonce dans son fauteuil. Ses mains se joignent sur ses papiers, il me dévisage. Je ne sens qu'une vague, très vague panique gratter mon esprit. Mais, je la contrôle derrière un sourire serein.
[Homme] - Bien, bien. Hyuuga Akogare, j'ai une nouvelle pour vous.
Je ne fais pas un geste, de peur de trahir quoique ce soit. Je ne m'imagine pas rendre mon bandeau, rentrer chez San et lui dire que je ne suis plus ninja. Oh, ce n'est pas cela qui la dérangerait ce n'est pas pour mon corps musculeux et puissant que nous sommes ensemble - c'est un tout, ne soyons pas hypocrite, si j'étais rachitique et tremblant mon charme ne serait pas le même. Mais moi, ça me perturberait. Momentanément, sans doute, je pense que je m'en remettrais. Parce qu'après tout, je vivais très bien sans.
Non, ce qui m'inquiète, c'est que si on me retire mon bandeau, je serai soumis à diverses régulations par la faute de mon Byakugan. Il deviendrait un danger potentiel pour le visage, je ne serai plus à même de le protéger. Peut-être même qu'ils m'enfermeront dans une cellule vierge, de façon à me maintenir sous contrôle.
Mais malgré toutes ses pensées pour le moins troublantes, je garde un sourire aux lèvres, comme si j'étais heureux d'être là.
[Homme] - Félicitation Hyuuga Akogare, vous êtes promu Chuunin.
Eh bien. Cela vaut le coup de prendre une tête d'enterrement. Si c'était pour me faire peur, c'est réussi. Il est fou lui. Il croit quoi. Je reste un adolescent sensible, encore tout jeune.
Putain, Chuunin. La claque. Je m'imagine déjà donner des cours à des personnes de mon âge, genre je me la pète que j'en peux plus.
[Homme] - Bien sûr, les responsabilités vont avec le grades, je vous annonce que...
Je le laisse à son monologue, mon cerveau imprimant chacun de ses mots. Finalement, il me laisse repartir, après m'avoir serré la main avec vigueur et de nouvelles félicitations.
Je rentre à la maison. Je pensais qu'on me filerai une nouvelle plaque un peu plus classieuse, mais non. Je ménage ma déception relative. San se tourne vers moi lorsque j'entre. Elle sourit en m'apercevant. Elle s'approche rapidement de moi pour m'embrasser, mais je tourne la tête au dernier moment.
[Akogare] - Non, ça va pas le faire.
Elle quitte mon cou et me dévisage, son étonnement se peignant sur son visage.
[San] - Hein ?
[Akogare] - Non, tu comprends, maintenant, les choses ne sont pareilles. Je ne peux me permettre de perdre mon temps en familiarités excessives avec ta personne, ou, pour être exact, tu ne peux plus le faire, toi. Car vois tu, ce matin...
Je prends un visage affligé, abattu. Je relève les yeux et croise son regard perplexe. Elle se demande si elle doit rire, pleurer, ou crier.
[Akogare] - Ce matin on m'a promu !
Elle sursaute presque au ton de ma voix et lui faut bien deux secondes pour saisir le sens de mes mots.
Elle sautille sur place, je m'accorde le baiser du guerrier.
Pour la suite, vous connaissez les gens. Ils veulent tout savoir, puis, voyant que ce n'est plus aussi excitant que la prime nouvelle, s'amusent autrement.
Dernière édition par le Sam 28 Oct - 23:56, édité 1 fois

Akogare Hyuuga- Oi-nin de Konoha

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Re: Mairie de Konoha
[ Akogare: +11XP RP - Promotion au grade de Chuunin. ]

Jiraiya- Mort
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(180/180)
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Re: Mairie de Konoha
[Suite de ça]
L’étudiant termina le trajet qui le menait à la mairie en courant. Lorsqu’il arriva devant le bâtiment, il s’arrêta pour le contempler. A vrai dire c’était la première fois qu’il le voyait de si près et était assez impressionné par la taille de l’édifice.
S’extirpant de son ‘’admiration’’, il tourna la tête vers la porte, s’approcha et entra. A l’intérieur, c’était tout de suite moins bien.
L’atmosphère était lourde, il faisait sombre car les rideaux étaient tirés et un silence de mort régnait. Oroken regarda les différents guichets ouverts qui s’offraient à lui et se dirigea vers ceux désignés par une pancarte Renseignements.
[Homme] Bonjour que puis-je pour vous ?
[Oroken] Je cherche une adresse.
[Homme] Bien sûr vous avez un nom ?
[Oroken] Il s’agit d’un Hyuuga… Prénommé Akogare me semble t-il.
[Homme] Mmmm, je n’ai aucun domicile à ce nom...
[Oroken] Alors regardez dans les fiches des ninjas du village.
[Homme] Bien, une seconde je vous prie… En effet, il est Chuunin du village.
L’homme sortit un crayon et prit un petit morceau de papier. Il griffonna quelques mots et tendit le tout à Oroken. Lorsque ce dernier voulut prendre le papier, l’homme le garda serré entre ses doigts.
[Homme] Il me faut une identité pour obtenir ce genre d’informations.
[Oroken] Konomura Oroken. Si vous ne trouvez rien sur moi, c’est qu’il se peut que les papiers de domicile n’aient pas encore été mis à jours. Cherchez juste l’adresse de Konomura Kaede, et si vous doutez toujours faites un tour à la pension Hinan’.
Ne sachant trop que penser du ton sec et froid qu’employait le garçon, l’homme lâcha le morceau de papier. Oroken se retourna et partit sans même dire au revoir.
L’étudiant termina le trajet qui le menait à la mairie en courant. Lorsqu’il arriva devant le bâtiment, il s’arrêta pour le contempler. A vrai dire c’était la première fois qu’il le voyait de si près et était assez impressionné par la taille de l’édifice.
S’extirpant de son ‘’admiration’’, il tourna la tête vers la porte, s’approcha et entra. A l’intérieur, c’était tout de suite moins bien.
L’atmosphère était lourde, il faisait sombre car les rideaux étaient tirés et un silence de mort régnait. Oroken regarda les différents guichets ouverts qui s’offraient à lui et se dirigea vers ceux désignés par une pancarte Renseignements.
[Homme] Bonjour que puis-je pour vous ?
[Oroken] Je cherche une adresse.
[Homme] Bien sûr vous avez un nom ?
[Oroken] Il s’agit d’un Hyuuga… Prénommé Akogare me semble t-il.
[Homme] Mmmm, je n’ai aucun domicile à ce nom...
[Oroken] Alors regardez dans les fiches des ninjas du village.
[Homme] Bien, une seconde je vous prie… En effet, il est Chuunin du village.
L’homme sortit un crayon et prit un petit morceau de papier. Il griffonna quelques mots et tendit le tout à Oroken. Lorsque ce dernier voulut prendre le papier, l’homme le garda serré entre ses doigts.
[Homme] Il me faut une identité pour obtenir ce genre d’informations.
[Oroken] Konomura Oroken. Si vous ne trouvez rien sur moi, c’est qu’il se peut que les papiers de domicile n’aient pas encore été mis à jours. Cherchez juste l’adresse de Konomura Kaede, et si vous doutez toujours faites un tour à la pension Hinan’.
Ne sachant trop que penser du ton sec et froid qu’employait le garçon, l’homme lâcha le morceau de papier. Oroken se retourna et partit sans même dire au revoir.

Oroken- Chuunin Instructeur de Konoha

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