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 Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro

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MessageSujet: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Mer 26 Juil - 9:43

Rappel du premier message :

[Dès que votre perso est au courant (post à la mairie) il peut se rendre sur le lieu de rendez-vous pour la mission
Plus d'info sur le personnage que l'on doti récupérer [Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien], 1er jour, début du second jour (faut remonter un peu pour avoir le début)]

Une lumière aveuglante, je me retournais dans les draps et enfouissait ma tête sous l'oreillée, inutile de se questionner sur la nature de ce dérangement aussi désagréable que matinale : premier jour de mission.
Préparation supervisée par grand mère, cela commencait bien... Après quelques secondes j'eu trop chaud et j'étais mal dans cette position. Mon lit me rejetait, je résistais jusqu'à vraiment avoir mal... Vain effort, lui ne se fatiguait pas, moi si, je me levais, vaincu, terassée dès le matin.
Je laissais ma couche en désordre : un champ de bataille, il n'y avait pas d'autres mots pour décrire le Chaos que c'était. Je me retournais, j'étais au moins victorieuse sur ce point.
Le monde semblait brumeux ce matin, même mes jambes refusaient plus ou moins de m'obéir... Je ne parle pas de mes mains. Je mis bien 20 bonne minutes à triompher de ma tunique qui avait catégoriquement refusée de se mettre à l'endroit...
Bref une de ces journée ou il aurait mieux valut rester couchée, c'est ce que dirais tout le monde... mais allez donc expliquer que même votre lit vous rejette... Une journée ou il aurait mieux valut ne pas exister, voilà la vérité!

Je descendais les marches tant bien que mal, surtout mal en fait... Arrivée en bas je trouvais tout de prêt, petit déjeuné, plusieurs sachets contenant divers repas pour le voyage... Au moins 1 semaine de victuaille. C'était inutile.
Je m'effondrais sur une chaise, ma grand mère s'activait et me bombardait de questions auquel elle répondait toute seule, cela me donnait mal au crane. Je ne savais même plus ce que j'avais fait hier soir...
Ha si! hier soir c'était ce matin, j'avais voué un culte à la lune une bonne partie de la nuit... Ce qui consistait à avoir trainé toute la nuit dans les ruelles le nez en l'air... Je raconterais cela une autre fois...
La lune était ingrate par ailleur, je n'avais récolté qu'un sévère mal de cou et un épais brouillard m'entourait. J'avalais mon petit déjeuné à base de riz, poissons et autres, je me demandais bien ou grand mère trouvait ce poisson... Surtout que la moitié ne finit non pas dans ma bouche mais à côté, ce qui menait directement sur le sol en passant par ma tunique, mon pantalon et mes bottes...
Carpette se regala (le chat), au moins je faisais un heureux ce matin.
Sortir de ma chaise fut aussi une lutte acharnée, elle me retenait, je ne sais pourquoi elle ne voulait pas me voir partir, mais je du la repousser fermement... Je roulais sur le côté et m'écrasais sur le sol: replis stratégique...

Je sortais de la maison, assomée par les conseils de ma grand mère, je crois avoir dit 5 fois « merci, je reviens bientôt ne t'inquiètes pas » sans réussir à faire plus d'un pas... La sixième fut la bonne et je ne gardais en mémoire que cette victoire mémorable, le reste c'est juste de la petite histoire...
Le brouillard se levait enfin, ma lourdeur s'envola avec... Le monde m'apparut plus clair : du bruit, des phrases lancées de si bon matin avec beaucoup d'entrain mais qui, pour la plupart, aurait mieux fait de ne jamais voir le jour tant elles étaient idiotes... Bref, ce petit monde vivant que je traversais comme une ombre en en retenant que des bribes...

Enfin, ma destination était atteinte, personne aux environs, je fus prise d'un doute... On imagine pas ce qu'est un doute : c'est vraiment horrible, tout ce qu'il peut y avoir de plus sale en ce monde... Et là, j'en avais un gros...
Je levais la tête, toujours sous l'emprise de cette horreur, et me renseignais sur l'heure en regardant le soleil.
Le doute me quitta, il se transforma en réalité, horrible elle aussi... Bravo!!! 9h environs, trois plombes d'avance! Une fois de plus je maudissais l'astre du jour, cette fois il avait décidé de trainer... Je récapitulais toutes les insultes qui me passaient par la tête... Comme pour me rappeler à l'ordre le mal de crane, dut à mon regard un peu trop insistant envers le soleil la veille, ressurgit... Je rangeais ma rancoeur, vaincut une fois de plus...

Je balayais l'endoirt ou je me trouvais du regard, en quête d'une chose à faire. Les recommandations de ma grand mère me revenaient en tête, j'avais répondut oui à tout et me souvenait à peine de la moitié de ce qu'elle m'avait conseillé.
Je n'étais pas anxieuse à l'idée d'effectuer cette mission, je reflechissais déjà au moyen de bouger Himaro de sa cabane... Pour cela j'avais deux partenaires, et même à trois ça n'allait pas être un mince affaire.

Je vis apparaître Ino sur le chemin, cela me sortit de ma reflexion, inutile au possible car rien ne se passe jamais comme on le prévoit... Elle souriait, apparement la discution de la veille ne l'affectait plus, tant mieux. Elle arborait la tenue de Jounin du village, je la regardais avancer d'un oeil indifférent. Elle me fit signe.
Que pouvait elle faire ici à cette heure ci? J'avisais l'objet qu'elle tenait en main et reconnu l'etui de mon violon. J'ouvrais la bouche puis la refermais avant de dire quoique ce soit... Pourquoi fallait il toujours qu'il se passe des choses imprévus?
Et cet imprévus était de taille : venir m'apporter mon violon alors que je l'avais laisser exprès, ça allait juste être encombrant c'est tout. Bravo la jounin, tout faux...
Je lui jettais un regard noir, c'était la moindre des choses...


[Ino] Je suis venue te souhaiter bonne chance. Et... Tiens

Elle me tendit mon instrument, qu'allais je en faire maintenant? Je ne le touchais pas, je fis la moue, elle vit tout de suite mon peu de reconaissance quant à sa gentillesse... Sa bêtise devrais je dire. Voici une autre raison pour moi de hair le soleil : ma cousine avait toujours vécut le jour et cela avait entamé son cerveau, c'était évident... J'étais satisfaite de ce nouveau raisonnement qui mettait une pierre de plus sur les bases que je me construisais et confortais mes idées. Mais cela ne réglait pas mon problème de violon...

[Ino] Ne t'inquiètes pas pour ton violon, je le ramène dès que tu pars, mais ça va te destresser de pouvoir en jouer en attendant.

Je la dévisageais, voilà qu'on s'inquiétait encore pour moi... Que l'on me prêtait des sentiments. Une seconde j'aimerais que l'on me laisse tranquille! Je fuyais ce monde, laissais échapper mon esprit, adieu les vivants, bonjour les morts.
J'etouffais un cri, je me fis asaillir en quelques secondes, des monceaux de souffrances, souvenirs des batailles livrées à cet endroit même... Je regardais la porte sous un autre jour, il y avait eu du sang versé ici, beaucoup...
Je fermais illico mon esprit, j'avais palit d'un coup... Je m'appuyais contre un pillier de la grande arche pour reprendre mon souffle. Ca avait été une très... mauvaise idée... Je jurais intérieurement, fallait il vraiment que je sois perdu entre ces deux mondes barbares?
Les vivants s'inquiétaient de moi, les morts me balancaient toutes leurs souffrances. Un jour il faudrait que je les mette en relation... Ils se completent.

Je me rend compte que je n'ai pas décrit l'endroit: Les maisons de la rue principale continuaient jusqu'à l'enceinte, les dernières habitations étaient quasiment collées à l'épaisse muraille qui ceinturait le village. Il existait tout de même un petit passage qui permettait de faire le tour par l'intérieur.
L'arche faisait plusieurs mètres de haut et la porte pouvait simplement laisser passer tout un bataillon d'armée en ordre de bataille... C'était demesuré.
Je me tenais prêt d'un pillier de l'arche, ou plutôt contre, dans l'état actuel des choses. La forêt aussi léchait la muraille, de grand arbres se trouvaient à peine à quelques mètres du mur, les arbustes et herbes folles poussaient directement contre la paroi.

Le nombre de gens morts sous ces murailles? Je ne saurais le dire exactement mais il y en avait c'était certain. Je n'avais pas saisit pour quelles raisons il y eut bataille, et je m'en fichais eperdument dans l'instant.
Mon lit, ou est il? Ce matin tout semble se liguer contre moi...


En y pensant le violon qui m'était offert (Ino n'avait pas bougé) pourrait peut être m'aider à rendre cette journée plus supportable... Je me saisis de l'etui et sortais soigneusement l'instrument. J'effleurais les cordes avec l'archer, tout disparu, plus d'esprits souffrants, plus d'Ino, plus rien...
Je faisais glisser l'archer sur les cordes selon mes envies, Ino s'était assise, elle aimait me voir jouer, elle ne me dérangeait pas.
La musique s'élancait dans l'air, tourbillonait, transportant avec elles de multiples emotions, sur ce terrain je gagnais, ni le soleil, ni rien ne pouvait plus m'atteindre. Mon rêve avait vaincut toutes ces choses désagréables d'un coup, les faisant disparaître...
Le temps passa, 9h00, 9h15, 9h45, je n'y prenais plus garde...

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MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Lun 7 Aoû - 18:02

Et bien, Akogare parle au platane, j'ai enpilé les problèmes pour les surveiller plus facilement et tout va bien...
Enfin, mis à part que toutes les couvertures sont prises et que Himaro ronfle. Bref, j'allais trouver un coin à eu près praticable pour faire ma nuit ou ce qu'il en restait...
Le sommeil vint bien vite me chercher, mais il me fut bien vite repris malheureusement... Je n'étais pas directement la cible mais enfin, voici ce dont je me souvenais au matin :


[Yoshikumi] Kitana! Kitana!

Le petite secouait l'étudiante, elle avait réussit je ne sais comment à se sortir de l'étau que formaient Himaro et l'ours... Je me retournais, n'étant pas visée je n'avais aucune raison d'intervenir. La voix fatiguée de l'étudiante parvint à mes oreilles, c'était incompréhensible, un marmonnement.

[Yoshikumi] On peut partir? On rentre chez toi, j'aime pas la forêt.

Je me retournais tout de même, elle voulait emmener Kitana? Etrange, elle semblait plutôt effrayée, pourtant elle n'avait pas grand chose à craindre je crois... Elle était assez puissante pour se defendre. D'ailleur kitana semblait être du même avis que moi pour une fois, je n'eu pas besoin de faire d'objection à ce nouveau caprice:

[Kitana] On rentre demain, tout ensemble. Va dormir encore un peu.

La gamine n'était pas satisfaite, elle jettait des coups d'oeils inquiets derrière elle. Caprice ou bien? Je ne bougeais pas, attendant la suite des évènements... Perdre Yoshikumi ça n'aurait pas été grave mais Kitana cela me dérangeait plus, elle était le seul medecin du groupe tout de même...

[Yoshikumi] Demain il sera trop tard, il approche.

L'étudiante se redressa à ces mots, je fis de même et m'approchais. Qui? Quoi? Ou? Comment? Voilà les questions que jeme posais, et si la petite avait peur de lui alors c'était mauvais... Elle nous avait légèrement mis à mal avec Akogare dans la journée... Je regrettais plus que jamais de l'avoir emmener avec nous, j'aurais dut refuser, être plus catégorique. Je commencais à être inquiète.

[Auroe] Qui ça "il"?

La petite tourna les yeux vers moi, elle fronca les sourcils et ne répondit pas... Bien entendu elle me faisait la tronche. C'était un peu ma faute mais là ça semblait être important.
Kitana voulut ratrapper le coup:


[Kitana] Il te veut du mal? Pourquoi tu le fuis?

Elle ne répondit rien cette fois non plus, peine perdue pour la arracher plus d'informations, par contre elle se pendit au bras de Kitana:

[Yoshikumi] On y va s'il te plait.

Bien, soit nous finissions la nuit sous la neige et avec je ne sais pas quoi qui vient chercher la gamine le lendemain, soit Kitana l'emmene au village ou elle sera en sécurité et demain on ramene tranquillement himaro avec Akogare, en espérant qu'ils aient désaoulé...
Je soupirais, cela ne me plaisait pas beaucoup de devoir éclater le groupe mais nos choix étaient restreints. De plus en cas de combat si la petite était terrorisé elle ne nous servirait à rien...


[Auroe] Allez y avec Kitana, on vous rejoins demain, avec Lovoün vous ne devriez pas avoir de gros problèmes.

[Yoshikumi] Pourquoi tu décides?

[Auroe] Tu veux rester ici avec moi? Je te signale que je vais dans ton sens...

Elle fronca les sourcils et tourna les talons. Quelle caractère de chien... Elle alla faire bouger l'ours, ce qui fut un exploit sans réveiller Himaro, puis elle grimpa dessus. Elle passa devant moi et s'arrêta devant Kitana.
Je ne laissais pas le temps de parle à l'étudainte et lui indiquait qu'il valait mieux monter, trêve de bavardage de toute façon les désirs de la gamine n'avaient put être contredits depuis que l'on avait fait sa renconre... Ce ne serait qu'une faiblesse de plus de notre part et la situation avait, cette fois, l'air plutôt importante.
Je les regardais s'éloigner, un problème de moins... Et pourtant je n'y croyais pas, il y avait quelque chose qui la suivait et ça allait sans doute être pour nous. Enfin, Himaro ronflait toujours, Akogare était écroulé sur ma couverture et il faisait encore nuit... J'allais fouiller dans le sac de mon coéquipier pour trouver sa couverture, il ne m'en voudrait pas comme il avait prit la mienne.
Je me remettais à ma place et m'endormais sur le coup.


Le lendemain matin je fus heureuse de constater que l'air c'était réchauffé, maintenant nous avions une température de saison avec le départ de Yoshikumi. Himaro dormait toujours... J'allais tout d'abord réveillé Akogare pour lui exposer la situation telle qu'elle se présentait.
Je prenais au passage de quoi manger dans mon sac, tout les repas de la veille ayant été sauté...


[Auroe] Onii-chan?

Au premier appel il ne se reveilla pas, il se retourna et marmonna quelque chose. Il m'aurait fallut un seau d'eau glacé là, Yoshikumi aurait été utile pour une fois... J'allais dans la cabane du géant chercher quelque chose ressemblant à de l'eau, il devait bien en avoir, il ne pouvais vivre avec rien... je trouvais mon bonheur par terre (comme tous les placards étaient sur le sol ça ne pouvait se trouver qu'à cet endroit).
Je revins vers le hyuga et lui versait le contenu de la bouteille sur la figure tout en faisant le briefing de la journée avec un ton monocorde.


[Auroe] Debout, si on ne se depêche pas ce qui fait peur à Yoshikumi va nous rattraper, elle est partit cette nuit avec Kitana, fuyant un danger quelconque... Et je ne veux pas en faire les frais.

Sans plus attendre j'allais vers Himaro, je projettais d'utiliser la même technique de réveille mais alors que je me trouvais au dessus de lui, prêt à vider la bouteille, un éclair de lucidité me traversa. Si je faisais ça j'allais probablement me prendre un coup dont je me souviendrais... Je reculais donc, et jettais le contenu de la bouteille en gardant mes distance.
Je pus vérifier mes doutes dans la seconde qui suivit, le géant se retourna d'un coup, soulevant la terre sous lui. Bien, cette journée s'annoncait meilleur qu'hier, au moins je venais d'eviter la première claque que j'aurais pu prendre.
Himaro me regardait maintenant, plutôt surpirs que en colère, il mettait beaucoup de forces à ne pas retomber. Une super gueule de bois comme on en voit peu... Il réussit tout de même à parler d'une voix encore plus caverneurse que d'habitude, son souffle sentait l'alcool à des kilomètres...


[Himaro] Qu'est ce que tu me veux?

[Auroe] On part pour Konoha.

J'eu droit à un grognement, Akogare n'avait il pas dit qu'il était daccord? Je jettais un coup d'oeil dans sa direction, il tentait de se sécher enutilisant ce qui lui tombait sous la main : ma couverture... j'etouffais un juron. Himaro parla, ramenant mon attention sur lui:

[Himaro] J'ai rien promis moi, j'ai dit que je voulais des preuves...

[Auroe] Nous allons croiser le chemin de quelque chose de pas très drôle si nous restons trop longtemps dans cet endroit... Si vous préférez qu'on vous laisse ici dans cette état.

Il grommela à nouveau, voulut se redresser en lachant un discours comme quoi il n'avait peur de rien et que c'est pas une femme, même miniature, qui allait lui apprendre à... Il ne pu terminer sa phrase car il retomba par terre.
La grande question était maintenant la façon dont nous allions bouger ce corps. L'esprit de contradiction me semblait très prononcé chez cet individu remplit d'alcool...


[Auroe] Enfin, si vous ne pouvez pas marcher on vous laisse.

[Himaro] Je fais ce que je veux, je peux marcher si je veux!

Il se redressa tant bien que mal (plutôt mal devras je dire) et passa devant moi en titubant et manquant de retomber à chaques pas, il partait en direction du village, par le chemin ou nous étions venu. Je me permis un moment d'espoir.

[Himaro] Alors, vous venez? Vous me montrerez de quoi vous êtes capable en chemin.

Je fis la moue, j'adorais l'esprit de contradiction, je vins prendre mon sac et rendre la couverture à Akogare que j'échangeais contre la mienne. Je ramassais la couverture de Kitana qui trainait sous Himaro quelques minutes auparavant et me dirigeais vers le géant.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Jeu 10 Aoû - 20:31

Il n'empêche que l'alcool ne me fit pas d'effet le matin venu. J'étais réveillé avant que la naine me balance sa flotte sur la tronche, acte qui ne resterait pas sans suite. Le matin, c'est sacré. Le réveil tout autant. C'est pas un danger inconnu qui lui donne des droits de faire ce qu'elle veut. De plus, elle n'a strictement aucune qualité de chef, avec ses décisions foireuses.

Enfin. L'heure n'était pas venue. Kitana était partie, tant mieux. C'est dingue. Elle me prend vraiment pour un comateux importent et à moitié croulant. Si elle veut, je lui brise quelques côtes pour voir si je suis une fillette. Elle est "médecin" après tout, comme elle se complait à nous rappeler. Médecin, pff. Débutante oui. On prend des étudiants nous maintenant, des petits bleus sans consistance pour nous épauler. Pour nous entraver oui ! Elle se prend pour la voie de la raison avec ses trois années de plus. Sincèrement, n'est-ce pas n'importe quoi ? Elle est étudiante, nous Genin. C'est peu, mais c'est tout de même une marque de supériorité, autant physique que moral.
Il est clair que Kitana se laisse beaucoup trop aller à ses penchants sentimentalistes. Je suis mal placé pour parler ? Oui, mais moi je sors pas avec toutes les gamines qui hantent ses bois, paf, dans tes dents !

Je m'expliquerai avec elle plus tard. Je n'aime pas tellement que l'on sous-estime mes capacités, que l'on se nomme Jujuko, Kitana, ou n'importe.

Je m'étire, Auroe fait sa folle. Allez, oui, c'est alerte rouge à la maison ma grande, fermez les écoutilles et tous sur le pont, mais oui. J'ai oublié mon épée à la maison ma grande, tu me prêtes ton jouet en plastique ? Roh, mais c'est pathétique. Elle agite ses petits bras, ferme son petit poing crispé, et sa voix à mi-chemin entre l'hystérie et la franche folie. N'importe quoi. Le pathétisme incarné. Et, ma grande, tu as dix ans, alors retourne avec ta poupée et carre toi ta bouteille d'eau le.. Enfin, on se comprend.

Bref, aussi mauvaise humeur qu'hier. Pire, même, je suis trempé à cause de cette foutue gamine. Je retire mon T-shirt. De toute façon, je ne risque pas de choquer la sensibilité de quiconque. Entre le gros bourré, les arbres, les écureuils, et la naine autiste, c'est tout bon.
J'attache mon vêtement à ma taille, et je suis la préparation d'Auroe d'un oeil mauvais, m'activant néanmoins le plus efficacement possible. Avant de lui rendre sa couverture, je me sèche et s'est avec un sourire bien innocent que je lui tends.


[Akogare]"On y va."

Le géant était en tête, Auroe au milieu, moi derrière. Vous vous posez certainement une question. A savoir : "Mais, héros de mon coeur, que fais tu derrière, là où le danger est gros et les risques nébuleux ?"
Et bien, pour être concis, disons que je suis celui qui est le plus réactif. La petite est trop petite, le gros bourré est trop bourré. Alors, en cas de danger - et ne nous leurrons pas, ça va nous arriver sur le coin de la gueule, huhu - il faudra que j'esquive avec grâce, tout en préservant mes équipiers.
J'ai un sens aigu du sacrifice. Mais, j'ai aussi une intelligence raisonnable et une logique respectable.

On avance lentement. Le paysage est incroyablement monotone, tout de vert et de brun. Himaro remplit les blancs. Il n'aime pas trop le silence, un paradoxe quand on habite dans un coin perdu.


[Akogare]"Au fait, vous parliez de Cloud. Il n'est plus Hokage."

[Himaro]"Tant mieux."

S'en suivit un grognement dédaigneux, sur lequel j'ajoutais.

[Akogare]"Il a disparu, il me semble. On ne sait ni comment, ni où. Je pense que les autorités et les têtes pensantes du village ont dû s'y intéresser, mais je n'ai pas suivi l'affaire."

Himaro ne dit rien, avançant sans un mot. Je me tournais fréquemment et je sentais Auroe nerveuse. Je pense que l'on a dû marché une bonne heure avant que je ne sente réellement quelque chose. J'avais un doute, oui, mais là c'était de plus en plus précis, de plus en plus fort.
Je pousse un soupir et décoche une claque sur le sommet du crâne de la naine. Elle se retourne, furieuse, je lui souris une nouvelle fois.


[Akogare]"Chère enfant, nous sommes suivis."

Himaro hoche la tête, mais ne s'arrête pas. Bien, ce serait une erreur de débutant. L'autre n'est pas à portée de voix, et j'avais murmuré, autrement dit il ne peut être certain que nous sommes au courant de sa présence. Nous continuons sans un mot. Himaro est légèrement décalé, sur la droite, Auroe marche juste devant moi. J'active le Byakugan et aussitôt le toucher rassurant de Tenshi m'effleure avec délicatesse.

C'est comme avec Yushikumi. Exactement le même schéma. Je ressens quelque chose, mais je ne peux définir cela comme étant humain. C'est trompeur. Comme de la fumée en plein brouillard. On ne peut discerner les deux, mais on sait qu'il y en a. Je sens les battements de mon coeur s'accélérer doucement.

Ma main se pose sur l'épaule d'Auroe. Elle ne se retourne pas. Mon geste est caché pour l'autre. J'attend, puis avec force je l'envois dans les buissons. Elle se reçoit plus ou moins élégamment, alors que j'évite moi-même la boule incandescente. Je me tourne calmement vers l'origine du coup, près à esquiver. Me mettre à l'abri n'aurait pas été judicieux, et ce pour deux chose. La première, c'est que nous sommes entourés d'arbres, et les arbres jusqu'à preuve du contraire, ça s'embrase. La seconde c'est que mes deux coéquipiers sont cachés. Si je me cache à mon tour, notre invité nous cherchera. Là, il a une cible et sans fausse modestie, je crois être le plus en l'état de lui tenir tête, ou en tout cas de le retenir.

Mon adversaire apparaît. Je réprime un soupir d'agacement. Je ne rencontre que des nains. C'est dingue ! Pas d'adolescents, pas d'adultes à part le trente-trois tonnes d'Anbu.
C'est un gamin de, allez, huit ans. Il n'a pas franchi le cap des dix, c'est certain.
Une boule enflammée brûle dans sa main.


[Akogare]"C'est à quel sujet ?"

Il m'envoit la boule dans le torse, mais c'est avec aisance que je la laissais s'écraser derrière.
Ce gamin me rappelle la gamine. Enfin, Yushikumi quoi. L'une est le glaçon, l'autre l'allumette. Huhu. On va chauffer le glaçon ?
Pendant que je me marre tout seul de cette plaisanterie douteuse, l'autre répondit.


[???]"Dégage."

Nouvelle boule de feu, parée d'un revers de la main. Je sais que là, il me teste simplement, comme on écarterait une brindille gênante. Himaro ne semble pas d'humeur à intervenir, et Auroe observe notre affrontement en silence.
Quand même, il est débile. C'est lui qui vient nous chercher, et c'est lui qui me demande de partir.


[Akogare]"C'est à quel sujet ?"

[???]"Ma soeur."

Je jette un oeil discret à Auroe qui hausse des épaules. Elle doit penser elle aussi à notre très chère Yushikumi, qui décidemment nous emmerde jusqu'à la moelle, même quand elle n’est pas là.

[Akogare]"Ah. Tant mieux pour toi. Bonne recherche."

[???]"Tu sais où elle est."

Je le regarde froidement.

[Akogare]"Non. Et je n'ai pas de temps à perdre."

Une nouvelle boule de feu s'écrase, il faut que l'on coupe vite cette histoire. Faire traîner pouvait à terme nous causer bien des soucis.

[Akogare]"Je crois, que nous n’allons pas nous entendre, tous les deux."

[???]"Je suis Nakuro. Je cherche ma petite sœur. Yushikumi."

Je sentais une autre présence, tout aussi diffuse, derrière moi, ou pas loin.

[Akogare]"Rappelle ton chat."

Je perçois des signes qui pourraient s’apparenter à ceux d’un félin. Le métabolisme de ces animaux n’est pas pareil au nôtre, il est plus limité et évolué à la fois. Des bruissements de feuilles sur ma droite, mais souverain, je ne me tourne pas.
Une sorte de panthère teintée sombrement me frôle, laissant échapper un mince grognement. Je n’ai pas quitté Nakuro des yeux.

Des flammes lui lèchent la main avec avidité, impatiente de me rencontrer. Mais il n’esquisse aucun mouvement hostile. Son visage est dur, ses traits fermés.


[Nakuro]"Ma sœur. Je veux ma sœur. Dis moi où elle est."

Le disque est rayé. Je jette un œil à Auroe, elle hoche la tête. Bien, la conversation se termine ici. Tenshi s’impatiente, la guerrière qu’elle est salive de la bataille qui s’annonce. Oui, mais ma petite, moi je n’ai pas tes capacités. Pas encore, pour être exact.

[Tenshi]"Vantard."

Avec lenteur, je me mets en position de combat, version Hyuuga, prêt à anticiper tout mouvement de l’adversaire. Au vu de son propre style, je suppose qu’il ne goûte guère la proximité.
Je sais pas pourquoi, mais je pense qu’Himaro ne nous servira à rien. Fameux gland celui là. Je pourrais être Anbu alors, non ? Pff.


[Tenshi]"Fais le vide, tu ne vas pas à la broderie, tu vas te battre."

Je n’ai que des profs chiants.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Ven 11 Aoû - 12:18

Akogare était d'une humeur execrable ce matin... Je tentais de garder une zone ou mon esprit était fonctionnel, Himaro n'avancait pas assez vite, "il" se rapprochait. Mais qu'était ce reellement? Le même esprit que Yoshikumi, diffut, impossible de lui donner une position dans l'espace... J'étais nerveuse, je me retournais sans cesse.
Voilà que mon coéquipier me frappe, je fais volte face et me retrouve devant un sourire bête en plus d'une annonce inutile car tout le monde sait que l'on est suivit... Je supportais ses sarcasmes, lui aussi se retournait sans cesse, je l'avais vu faire... Sa mauvaise humeur commencait à me tapper sur les nerfs. Je haussais les épaules et continuais ma marche à la suite de Himaro.

Bon, il ma sauvé, je devrais lui en être reconaissant, je vis juste la boule de feu du coin de l'oeil alors que j'aterrissais dans un buisson. Lorsque je réussis à me dépétrer des branches Akogare discutait avec quelqun, un garçon, le contraire exact de Yoshikumi, sa chevelure était noire de nuit, ses vêtements sombres...
Rapidement je fus capable de mettre en place toutes les pièces du puzzle, voilà de quoi avait peur Yoshikumi: son frère. Même si son esprit était diffut je sentais sa haine, il n'était pas bon pour elle qu'il puisse la retrouver...
Mais pour le moment c'était notre problème, il ne retenait pas sa colère, il testait Akogare même... Reponse ou non à sa question je crois que ses intentions étaient clairs: cette rencontre était la dernière...
Je preferais la petite, elle n'avait pas cette envie de meurtre elle... On était mal, Yoshikumi était partie pour Konoha, son frère la cherchait, on ne pouvait decemment pas l'envoyer au village... Ce serait fou, et pire, si il rattrapait Kitana elle ne serait pas capable de se protéger et de protéger la fillette.
Bref, il fallait lui faire passer l'envie de chercher sa soeur, à grand coup de claque. J'entendis un grognement, je sursautais et jettais un oeil vers les taillis, une panthère sortit et vint rejoindre son maitre en frolant mon coéquipier.
Je restais interdite, c'était impossible, je ne l'avais pas sentit... Comme l'ours, je n'ai pas sut ce que c'était, elle ne semblait être qu'un corps physique, sans esprit. Si Yoshikumi avait un animal de compagnie, pourquoi pas Nakuro? Ils étaient les deux opposés, l'un la glace avec un ours blanc, l'autre le feu avec une panthère noire... A choisir je commencais à regretter les boules de neiges.

Akogare jetta un coup d'oeil vers moi, je haussais les épaules pour signifier que je n'avais rien à dire, il n'y avait pas d'issue possible... Il se mit en position, Nakuro ne fit aucun mouvement un sourire s'étira sur ses lèvres.
La panthère bondit sur le le jeune genin, griffes dehors. Nakuro fit un pas en avant, sa main était entourée de flamme, je n'allais tout de même pas laisser deux adversaires à mon coéquipier... Je lancais un fuma il eut un mouvement de recul et l'arme ne fit que le froler... Il se tourna vers moi, je pris la parole avant lui.


[Auroe] Qu'est ce que tu veux à ta soeur?

Il fronca les sourcils, les flammes continuaient de grandir autour de sa main, léchant son avant bras et remontant peu à peu...

[Nakuro] Tu la connais?

Je hochais la tête, un nouveau sourire glissa sur ses lèvres, cette fois les flammes englobaient tout son bras. J'étais mal, je voulais gagner du temps, mais lui n'était pas vraiment interessé par les longues discutions manifestement...

[Nakuro] Je veux la tuer, mais vous êtes entre elle et moi apparement...

Je sautais sur le côté juste à temps, les flammes s'étaient élancées en avant, créant une véritable vague, embrasant tout sur son passage... Ma tunique avait noirci, je n'étais pas assez rapide pour éviter ce genre d'attaque, je devais trouver un moyen d'atteindre son esprit, c'était le suel terrain ou j'avias une chance de le battre.
Il s'était déjà retourné vers Akogare, les flammes réapparaissaient sur sa main... je jettais un coup d'oeil à mon coéquipier, il était au corps à corps avec la panthère, je devais retenir le maître quelques instants encore. Trop de choses dans ma tête, je les chassais toutes.

Le calme, le vide. Je sentais Akogare, je sentais Himaro, mais lui... Ou était il? Je n'avais plus le temps, je courrais vers mon fuma et le lancais à nouveau, il traversa le corps de ma cible. J'arrêtais mon geste, traversé est bien le mot, mais c'était un brasier qu'il avait touché... Au premier contact tout le corps du garçon c'était enflammé et l'arme était passé au travers, je la regardais, rouge et fumante, inutilisable...
Il commencait à attaquer Akogare et moi j'étais derrière, inefficace et carrement negligeable pour mon adversaire.


[Himaro] Pousses toi!

Je fus violemment projetté sur le côté, Himaro passa, il marchait un peu plus droit que tout à l'heure mais qu'est ce qu'il pouvait espérer faire dans cet état? Je ne m'opposais pas, cherchant toujours un moyen d'atteindre l'esprit de mon adversaire... Toute aide était la bienvenue.

[Himaro] Regardes ce ptit gars, il sait se debrouiller...

Je levais les yeux vers lui, merci d'être si encourageant... Comment pouvais je laisser dire une telle chose? Je ne pouvais pas, assurement, mais je n'avais aucun moyen de lui prouver le contraire non plus. Il s'avanca vers le combat, ou nos deux adversaires étaient contre Akogare.
Il saisit à bras le corps la panthère et vint la projetter contre un arbre, laissant le genin face à Nakuro qui restait concentrer sur son combat, comme si rien d'autre que sa cible n'existait.
La panthère retomba lourdement au pied de l'arbre, n'importe quel animal aurait eut le dos totalement brisé par un tel choc... Il semblait bien que c'était ce qu'il s'était passé, pourtant le corps de l'animal se remit debout, comme tiré par une force qui lui était extérieure. Je pouvais déjà dire que le quadrupède n'avait pas de volonté propre et détruire le maître reviendrait à détruire sa chosen c'était certain...
Le géant ne semblait pas surprit, dans la seconde qui suivit il s'approchait de l'animal, une boule de chakra tournoyait dans sa main... Je sentais sa puissance de là ou je me trouvais, impressionnant, je n'aimerais pas que ce soit moi la cible.
Je regardais ce spectacle, j'étais inutile, je n'arrivais pas à ma concentrer et... Merde ou était cet esprit? Il devait en avoir un... Je serrais les dents et parlais tout haut:


[Auroe] Ou te caches tu bordel?

Nakuro se tourna vers moi un instant, il me sourit... En plus il savait exatement de quoi j'étais capable, il savait que j'étais totalement impuissante face à lui... Akogare semblait être un peu dans le même cas, son adversaire ne montrait pas un signe de fatigue et ne me paraissait pas blessé.
Comment le vaincre alors? Dès que l'on craignait quelque chose il semblait que cela se réalise, depuis deux jours c'était la catastrophe.
Je jettais un coup do'eil vers Himaro, l'arbre devant lequel se trouvait la panthère était totalement détruit, il en restait tout au plus des copeaux de bois... Le géant se redressait, mais aucune trace de l'animal. Je fis un tour sur moi même et la vis, elle me regardait, ses yeux ressemblant à deux braises dans les ténèbre que formait sa fourrure.
J'ettouffais un juron alors qu'elle bondissait sur moi, je me jettais à terre, elle me frola, à ce moment je pus sentir quelque chose. Enfin, ce que j'attendais! Je me relevais, le sourire au lèvre, la panthère s'était retournée, prête à bondir à nouveau...
Je voyais la fin de ce combat, ils ne pouvaient plus m'echapper... Je laissais approcher la panthère, plus elle viendrait rapidement plus vite on serait debarasser de ce combat.

Je dus en faire trop, Nakuro s'entoura d'une aura de flamme qui forca Akogare à reculer si il ne voulait pas être consummé, puis il se precipita sur moi, la panthère fit de même. Il avait sentit que quelque chose n'allait pas, pourquoi avais je fais cette erreur? Pas le temps de me blamer.
Je n'allais pas esquiver, je ne bougeais pas, c'était ma seule chance de l'atteindre... Je jettais un coup d'oeil vers Akogare, j'avais besoin de lui. Himaro demeurait invisible, j'espérais qu'il soit à proximité aussi...
Nakuro semblait s'être enflammé, je fermais les yeux et repoussais ma peur, m'apprêtant à subir cette attaque.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Sam 12 Aoû - 19:19

Se battre contre une panthère est une expérience enrichissante. Dangereuse, mais enrichissante. Je ne sais pas si vous avez déjà regardé votre chat, mais essayer de lire son prochain mouvement ou ses intentions est du domaine de l'impossible. Maintenant, imaginez cela avec un gros chat. Et bien voilà, vous avez une belle représentation de la scène.

Les griffes étaient un problème mineur. C'est plutôt les charges féroces de l'animal que je craignais. Je ne parvenais pas à la blesser. La toucher était délicat, mais même lorsque j'y arrivais, elle semblait ne pas ressentir la moindre douleur. Pourtant, je ne frappe pas comme une fillette.

Himaro m'accorda un court répit, en projetant la panthère plus loin. Je n'étais pas fatigué, loin de là. Ce foutu Mashiro m'a appris à marcher sur ma limite, à savoir très précisément où elle se situait. Et elle était encore très loin.
Auroe était toujours dans les buissons. Je savais avant même de débuter le combat qu'elle ne servirait à rien, du moins, à proprement parler. Les deux êtres que nous affrontons échappent aux pouvoirs de l'esprit, et manque de bol, c'est là dedans qu'Auroe est spécialisée. Mais je suis sûr que sa brave tête turbine pour trouver un plan ingénieux, apte à nous débarrasser de deux menaces non-négligeables.

Nakuro évite le contact. Il n'est pas effrayé, mais il préfère l'éviter. Manque de chance, je suis de loin plus rapide que lui. Alors je frappe. C'est comme si je me battais dans le brouillard. Je frappe, mais mes coups ne servent à rien. Et puis, il y a ces foutues flammes qui caressent son corps, de temps à autre, me maintenant en respect.

Je crois que mes yeux l'intriguent. Il ignore ce qu'ils sont, alors il privilégie la prudence. Je ne vois aucun de ses tenketsu. Je vois une surface, oui, une surface ombreuse qui se meut avec une lenteur dérangeante, mais je ne vois pas les petits points bleus si rassurant. Les seuls visibles sont ceux d'Auroe et d'Himaro.

Himaro a perdu la panthère semble t-il. Quand même, perdre une bête d'une demi tonne, faut vraiment peser le double pour le faire.
J'ai ce sinistre pressentiment, au fond de moi. Je jette un oeil sur le côté, vers Auroe. Elle fait face à la panthère. Avant que je n'amorce le moindre geste, une importante quantité de feu me percute le torse.

Aucun arbre ne daigne arrêter ma chute, je retombe sur le sol, plusieurs mètres plus loin. J'ai la tête étonnamment lourde, comme si un marteau venait de la percuter. Je vois les portes de l'inconscience s'ouvrirent.
Auroe est une grande fille, elle va s'en sortir toute seule.

Non. Auroe est une naine. Une naine partiellement impotente de surcroît. Alors relève toi, et fais quelque chose.

Je me redresse, chancelant. Je serre les dents, ma vue se stabilise.


[Akogare] - J'ai l'impression que j'ai besoin de toi, Tenshi.

[Tenshi] – Je veux bien essayer. Mais, ne t'attend pas à des miracles.

[Akogare] - Tu pourrais pas sortir de mon corps et les buter ?

Tenshi sourit.

[Tenshi] - Si je sors, tu meurs.

[Akogare] - C'est fâcheux.

Auroe prépare quelque chose, je pense. Je ne sais pas, mais il est humainement impossible de contempler deux féroces adversaires se rapprocher, en ne faisant rien si l'on a pas une idée derrière la tête.
C'est là que la question se pose. Qu'elle est ma marge de manoeuvre ? Je pourrais tout à fait mettre son plan nébuleux à l'eau, en intervenant inopinément. Mais elle pourrait tout aussi bien se faire tuer. Parce que Auroe n'est pas en acier, disons le sans honte. Moi non plus ? Certes, mais je suis un peu plus résistant.

Nakuro, ou la panthère ?

Le bon sens me conseille Nakuro. Son animal n'est qu'une marionnette, si le marionnettiste tombe les fils s'emmêlent. C'est évident. Oui, mais Auroe doit avoir fait le même raisonnement. Toutefois... la barrière enflammée peut faire vaciller ses bonnes pensées.

L'hésitation n'est pas la compagne de la victoire. Aussi, c'est l'esprit vide de toutes considérations extérieures que j'exécute une Tornade. Ce me ferait chier qu'Auroe meure, et que je n'ai rien fait pour l'aider. Quand même, j'y tiens à c'te naine. Manquerait plus qu'elle me claque entre les doigts.

Je choisis Nakuro.

Oh, il était impressionnant avec ses flammes qui lui sortent de partout, avec son regard noir et ses poings noircis. Oui, très impressionnant.
Mais, le Byakugan n'est pas un jouet. J'atteris au dessus de lui, stoppant son attaque, me prenant le coup partiellement. Je crois que ma veste est en train de brûler, mais ce n'est pas forcément le plus urgent. Je retombe au sol, un réflexe bienheureux pare le coup en traître du garçon. Je me redresse, un halo bleuté autour des paumes. Tenshi, et je bénis le jour où je t'ai rencontré, si si, je te jure, protège mes poings en amassant une surface de chakra au dessus. Généralement, le chakra est sous la peau, prêt à jaillir pour bloquer tenketsu et organes gênants.
Mais comme Tenshi n'est pas une mauviette, elle arrive - tant bien que mal, parce que je ressens nettement la chaleur - à me préserver les avant-bras.

Ma position n'est pas enviable. Je suis dos à Auroe, et je devrais bientôt bouger de là, sous peine d'être irrémédiablement brûlé.

Ce qui serait tout de même gênant.

Je garde une oreille, histoire de voir si la douce demoiselle derrière moi n'aurait besoin de rien. Vous la reconnaissez pas quand je l'appelle comme ça, hein ? Héhé, je suis plein de surprises.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Dim 13 Aoû - 9:57

Un choc, un seul. Je bénis le nom d'Akogare tandis que la panthère me met au sol, je roule entre ses pattes. Elle finit par me bloquer, posant sa patte sur une de mes jambes, je me met de telle façon à lui faire face et instinctivement je met mon bras entre le danger et ma tête :
L'animal referme ses crocs sur mon poignet, ça fait mal mais n'ai je pas dit avoir noué mon bandeau autour de mon avant bras? J'avais eu une bonne idée, j'aurais au plus quelques bleus...
Je suis maintenant au contact avec la panthère, je peux sentir l'esprit de mon adversaire. Rusé, placer son énergie dans ce qui semblait être son jouet... Seulement cet esprit était enfouit, rétracté, j'essayais de créer un lien sans succès, trop lointain... Je n'avais pas le temps de reflechir à la façon de l'atteindre.
Dans le même temps il fallait que je m'occupe de mon bras, l'animal secouait la tête et manquait de me l'arracher à chaque fois qu'il tirait, ce devait d'ailleur être son but... Allez, il était temps de montrer que je savais faire autre chose que maitriser les esprits.
J'orientais mon chakra dans mon membres malmené, le faisant fatalement chauffer. La panthère lacha, aussitôt je repliais mes jambes que j'avais coincé dans une racine et me retrouvais sous son ventre. Là j'allais avoir assez de surface de contact, je levais les bras et serrait l'animal contre moi, enfin, je me trouvais suspendus au dessus du sol.
J'étais collé à son ventre, s'était chaud mais je pourrais supporter, son je laissais glisser mon esprit à travers le corps de l'animal pour atteindre mon adversaire.

Pourquoi Akogare ne m'avait il pas aidé face à la panthère, il y a quelques évènements que je vis seulement du coin de l'oeil... Mon coéquipier était dans mon dos, face à Nakuro, le ciel s'assombrit, l'air était devenu étouffant. Je mis quelques instants à comprendre qu'il était emplit de cendres... Le garçon projetta une flamme vers Akogare, elle était largement à côté, sa cible semblait être manqué... Seulement elle commenca à grandir, et à prendre forme humaine. Un second Nakuro se tenait maintenant prêt d'Akogare. A ce moment je quittais ce monde... Espérant ne pas être tué dans la réalité.

Je pensais à Yoshikumi, quoi de mieux que la neige, que je venais de découvrir la veille, contre le feu?

Mon monde serait gelé, des montagnes, je savais à quoi ça ressemblait, je l'avais vu dans des livres... je créais l'illusion, Nakuro se tenait en face de moi l'air furieux, sa tenue n'allait pas bien pour les grands froid... J'avais pris soin de m'inventer des vêtement semblable à ceux de Yoshikumi pour ma taille, un sourire s'étendit sur mes lèvres lorsque je vis mon adversaire grelotter.

[Auroe] Foutu temps non?

Il me jetta un regard emplit de haine, ce à quoi je répondit en étirant plus encore mon sourire.

[Nakuro] J'aurais dut te tuer lorsque tu n'avais pas compris...

Je haussais les épaules, oui il aurait dut mais c'était trop tard pour les remords... Cependant Il cherchait à se debattre de mon genjutsu, il courrut vers moi. Son feu n'existait plus ici c'est donc à main nue qu'il allait tenter de m'atteindre, je placais mes mains devant moi et comme yochikumi fit apparaitre une boule de neige.
Que peut faire un bête boule de neige me direz vous? Et bien voici: je la lancais au pied de mon adversaire, lorsqu'elle explosa la glace surgit, ensserant les jambes de Nakuro. Comme quoi la boule de neige n'était pas si bête que ça.


[Auroe] Il n'y a rien que tu puisses faire ici, tu n'as même pas ton chat...

]Il fronca les sourcils, voyant sa défaite probablement... Puis il éclata de rire, je reculais d'un pas, surprise par cette reaction alors que le seul avenir qui lui restait était la mort.

[Nakuro] J'ai eu peur pour rien je crois... La glace qui l'entourait explosa projettant des éclats partout, je me protégeais le visage. Il reprit après avoir enlevé les morceaux de glaces de ses vêtements. Je te propose quelque chose pour te montrer ta faiblesse : je vais vous vaincre toi et ton coéquipier dans le même temps, en jouant dans la réalité et dans ton monde... Il baissa la tête, des flammes apparurent autour de lui. Enfin... Si ce monde reste le tiens...

Une douleur me parcourut, il était vraiment fort... Il retournait mon genjutsu à son avantage, il ne fallait pas que je le laisse faire...
Il s'approcha de moi, une épée de feu à la main qui n'aurait jamais dut exister... Seulement je ne pouvais pas l'effacer, il fallait être plus inventive que lui.
Je soulevais la neige du sol et le projettait vers Nakuro, le garçon fut prit dans l'avalanche tandis que je faisais surgir des stalagmites de glace du sol, prêtes à l'emploi. J'en saisis une et attendis qu'il approche... Si il s'en sortait.
Une langue de flamme balaya tout sur son passage, ma glace fondait. Nakuro apparut au milieu des vapeur d'eau, il avait le sourire au lèvre. Je reculais d'un pas, totalement désarmé, ma volonté pliait... je sentais la peur s'insinuer en moi.


[Nakuro] Tu me fais penser à ma soeur quand tu as ce regard là, c'est pathétique...

Pas maintenant, il n'était pas temps de flancher, j'evitais de justesse l'épée de feu en roulant sur le côté. Trouver quelque chose vite, une épée, un sabre... je l'avais déjà fait.
Je me mis à courir fuyant mon adversaire, j'appelais un blizzard pour cacher ma fuite, il me fallait un peu de temps. Penser à la lame, à la garde... Elle apparut entre mes mains, la terre trembla, j'executais un saut impossible à faire dans la réalité, juste à temps pour éviter un geser de flamme.
Je ne retombais pas sur mes pieds et m'écrasait au sol... Pourquoi? C'est mon illusion! Je me redressais et attrapais mon sabre. Nakuro arrivait en marchant tranquillement.


[Nakuro] Hoo! Tu as trouvé une belle épée?

Le premier coup partit, je mis ma lame en avant, parant l'attaque qui m'envoya tout de même rouler à plusieurs mètres de là... Toute la glace fondait, mon paysage se transformait en enfer, la création de Nakuro.
Pourquoi n'arrivais je pas à reprendre le dessus? Deuxième frappe, les deux lames glissèrent l'une contre l'autre et les flammes vinrent lécher ma main. Je reprimais un cri de douleur et executait un saut en arrière pour laisser l'attaque se finir dans le vide.
Il fallait que j'attaque, que je cesse de subir... Je sautais ma lame sur mon flan, prête à la redresser, l'attaque fut paré et mon sabre se brisa avant qu'un coup de pied me soulève de terre. Je vis les rochers acéré dans mon dos, c'était le moment de reprendre un peu le controle sinon je n'en aurais plus jamais l'occasion...
Un souffle vint recouvrir de neige la roche, je tombais sur la surface blanche, sans mal... Je soupirais, c'était peut être la première chose que j'avais bien réussit, elle tombait à point nommé.

Mais les question tournaient toujours dans ma tête : pourquoi mon épée avait elle cassé? Parce qu'il était plus fort... Merde, qu'est ce que je fais qui ne va pas?


[Nakuro] Tu es si faible... Plus le temps passe plus je gagne en puissance ici, si tu ne prend pas garde je serais invincible.

Je lui jettais un regard noir, mais c'était vrai, si il arrivait à m'écraser totalement il deviendrait intouchable, peut être l'était il déjà?
Non, je devais trouver un moyen, qu'est ce que j'avais appris dans mes cours? Nakuro n'attaquait plus, il attendait, renforcant son emprise sur ce monde, transformant le paysage, transformant les lois physiques... Je commencais à etouffer, la chaleur augmentait très fortement.
Je tombais à genoux, je suffoquais.


[Nakuro] Il est trop tard, ton rêve n'existe plus, tu es à ma merci.

Rêve? Je redressais la tête. Les paroles d'Ino me revinrent à tête, c'était juste avant ma mort, ses dernières paroles avant que nous nous disputions "il te suffit de croire en tes rêves". Voilà la solution, il faut que j'arrête de me poser les questions logiques, la logique n'a pas sa place ici, j'ai juste à rêver. Rêver plus fort que lui, à ce jeu là je suis imbattable... Je me relevais tant bien que mal, tachant de faire abstraction de la chaleur etouffante et de la douleur:

[Nakuro] Je dois reconnaitre que tu es courageuse, mais c'est inutile.

Il plongea sur moi, sa lame visant mon coeur. Mais moi aussi j'ai une épée, celle de Yoshikumi, il ne la connait pas? Allons... Je vais lui montrer.
Un tourbillon apparut entre mes mains et s'étendit, des morceaux de glaces se percutaient, se regroupaient pour former une lame. Je parais la première attaque alors qu'elle n'était pas formé, ma création résista cependant. Il fallait qu'elle soit plus solide que son épée, et qu'elle puisse détruire quelqun d'invincible, si idiot que cela puisse paraitre, j'en avais envie!
Il s'arrêta surpris, le tourbillon de glace cessa pour laisser voir l'épée, Nakuro fronca les sourcils:


[Nakuro] C'est inutile, tu as tout un monde contre toi... Tu crois qu'avec un épée tu y arriveras?

Lorsqu'il lanca sa seconde attaque mon arme était prête, j'esquivais et frappais à mon tour et mis sa lame dans la trajectoire pour parer...

[Auroe] Je ne crois pas... J'en suis certaine.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Lun 14 Aoû - 23:26

Je pense... Je pense que je suis mal barré.

Je n'ai pas le temps de vérifier l'état d'Auroe, je pense qu'elle s'en est sortie. Je me recule d'un bond sur le côté, d'abondantes gouttes roulant sur mon visage. J'ai un vague, très vague mal de crâne. La fumée ajoutée au choc précédent me sonne.

De la cendre tombe du ciel, étouffant le soleil et recouvrant les arbres. L'odeur est lourde, fatigante. Je secoue une nouvelle fois la tête, envoyant des perles de sueurs autour de moi. Nakuro envoie une boule enflammée sur le côté. Un soupir m'échappe quand un deuxième Nakuro souriant apparaît. Je pourrais faire dans le surenchère, et invoquer un Kage Bunshin. Mais, je ne me sens absolument pas le pouvoir suffisant pour le maintenir. Je suspecte la cendre de m'affaiblir plus qu'elle ne le devrait. Je tousse, mes yeux me piquent.

Nakuro amorce le premier mouvement. Il s'approche de moi, négligeant Auroe qui est sans défense. Tant mieux, je ne me sens pas de prendre un nouveau coup.

Les Nakuro appliquent une stratégie. Le premier, sur ma droite, a deux boules incandescentes figées dans les mains. Le second garde une marge de recul. Mon Byakugan est incapable de discerner quoi que ce soit. D'ailleurs, et c'est assez intéressant, je perçois les particules de cendre. Il y a donc du chakra là dedans.


[Tenshi] - Dégage toi du champ de vision de celui qui est plus loin.

J'obéis. J'essaye, du moins. Je ne sens plus mes muscles, ils sont engourdis. Je concentre ma volonté sur ma jambe, je la supplie de bien vouloir se lever. Elle hésite, comme animée d'une vie propre. Elle rechigne. Elle ne me connaît plus comme son propriétaire. Je dirai même qu'elle me rejette faiblement.
La seconde a la même réaction. Je ferme les yeux. La chaleur me rougit les joues, mais je garde un calme rassuré.

Nakuro approche, je le sens. Je me ferme, caresse mentalement mes muscles.


[Raunen] - La cendre dépose des toxines nocives pour ton organisme. Elle paralyse tes membres. C'est mauvais.

Tu m'étonnes. Je ferme mon esprit. J'érige mes murailles mentales, je vois l'image de Raunen bloquer mes pensées, bloquer toutes les activités de mon cerveau. Il n'autorise que les fonctions vitales et minimales. Je ne peux même plus ouvrir les yeux, mon esprit est projeté dans une petite pièce blanche. Je reconnais la chambre blanche de Tenshi, celle dans laquelle je l'ai rencontré pour la première fois. Raunen ferme la porte.

Ca fait bizarre. J'ai l'impression de rentrer dans une sorte de sanctuaire, un lieu sacré ou tout comme. Mais ce n'est rien d'autre que la chambre de Tenshi. La pièce dans laquelle je l'ai enfermée pendant plusieurs années, la pièce où Raunen est né.
Je m'assois prudemment sur le lit.

Ton corps s'active. Tes paupières frémissent, mes restent closes. Tu marches sur le côté, tes premiers pas sont hésitants. Mais sans prévenir, tu te mets à courir vers ton ennemi le plus proche. Ton poing s'enfonce lourdement dans son torse. Il est surprit. Tu le frappes une nouvelle fois au visage, il réagit en envoyant son poing enflammé dans tes côtes. Mais tu es trop vif, ton corps trop prévoyant. Il a le contrôle total, tes pensées, at logique, tout cela est enfermé avec toi. Il n'a accès plus qu'à ta mémoire, à tes réflexes et à ton instinct de survie.

Et c'est bien suffisant pour mettre à mal tes ennemis.

Ton corps cherche la victoire, il ne se bat pas avec économie. C'est un concept qu'il ne connaît plus. Il se bat et il frappe, soutenu par Tenshi et moi-même. Il veut la victoire, il veut écraser la menace qui pèse sur lui. Et pour cela, il mobilise toutes tes ressources, il les brûle avec parcimonie mais régulièrement.

Et ton adversaire recule, ses coups ne portent pas. Tu es trop agile, trop vif. Tu utilises ton environnement, les arbres deviennent tes compagnons. Tu effleures leur écorce pour prendre un élan nouveau, un second souffle salvateur. Ton adversaire est exsangue. Il trébuche, mais tu veux le voir exploser, tu veux simplement le voir mort. Car tu es un guerrier, c'est le visage de ton instinct de survie. Tu ne choisis ni la fuite, ni la préservation, mais la victoire sans conditions.

Les toxines se dissipent. A chacun de tes mouvements, des colonnes empoisonnées s'échappent, repoussées par le vent et la vitesse. Tu deviens plus rapide, mais ton esprit limité concentre tes ressources.

Alors, tu quittes la chambre, et tu reprends le contrôle de ton corps.

Dans la chambre, je ne sentais rien. Je savais que mon corps était sous effort, mais je ne le sentais pas. C'était comme voir un film muet, me représentant en plein combat.
Désormais, je sentais une fatigue sourde. Mais elle s'éloignait, elle s'écartait pour ne pas m'entraver. Elle me le fera chèrement payer, je n'en doute pas, mais pour le moment la victoire seule importe à mes yeux.

Je n'ai pas senti exactement le moment où le clone explosa. Je m'en rendis compte quand de la cendre se colla à mes vêtements, cherchant dans un dernier sursaut mes yeux nus. Elle réussit, soit dit en passant et craignant une nouvelle paralysie je me colle à un arbre, mes pieds se plantant dans ce dernier.

Je suis devenu bon dans le maniement du chakra. Le Byakugan m'oblige à bien doser chacun de mes coups, à maîtriser totalement le flux impulsif qui tempête dans mes veines.

Je reste dans l'arbre, Tenshi s'évertuant à repérer mon adversaire. Il était plus loin, immobile. Il n'avait pas cherché à aider son clone. Ce qui signifie qu'il avait besoin de concentration. Il savait que son clone ne faisait pas le poids mais il l'a quand même envoyé au contact. Je vérifie qu'aucune blessure dissimulée ne risque de s'éveiller au mauvais moment, mais je suis indemne. Seulement quelques coupures sans conséquences.

Je saute à terre. J'évolue entre les arbres, persuadé que Nakuro sait où je suis. En effet, quand je l'aperçois il me regarde, avec une petite moue dédaigneuse et un regard hautain. Vous savez, ce regard plein de condescendance et d'animosité que l'on a devant un abruti collant pendant qu'on est avec sa copine.
Et bien, ce serait plutôt à moi de l'avoir ce regard, petit merdeux.


[Nakuro] - Ton amie meurt.

Auroe ? Je souris.

[Akogare] - Si c'est son destin, qu'il en soit ainsi. Mais, j'ai confiance en elle.

[Nakuro] - Confiance ? Elle se fait battre à son propre jeu, elle est incapable de me tenir tête. Tout comme toi. Je vous briserez, comme les brindilles insignifiantes que vous êtes.

Une importante quantité de feu jaillit de ses mains. Elle reste à se niveau là. Le regard de l'enfant se noircit, impossible de voir le blanc de ses yeux.

[Akogare] - Affligeant.

J'ai horreur que l'on porte un jugement. Mais si ce jugement me sous-estime, moi ou la naine, c'est trop.

Néanmoins, je le sens mal ce combat. J'expulse - non sans regrets - Auroe de mes pensées. Elle est aussi grande - huhu - pour se défendre seule. Elle a choisit son arme, je ne peux plus rien faire pour l'aider si ce n'est de préserver son corps.

Je me recule, derrière un arbre. L'atmosphère se réchauffe. Je récupère lentement, mon souffle revient à la normale. Je me force au calme le plus absolu, à la lucidité la plus extrême. La cendre tombe, comme une pluie sale, couvrant le ciel et souillant les arbres. J'ai du mal à voir à plus de deux mètres, et la cendre étouffe mon Byakugan.

Je sors de mon abri en marchant. Nakuro est à la même place, de longues flammes colorées lui lèchent le corps, amantes capricieuses. L'une d'elle, d'un bleu profond, s'élance à ma rencontre. Je fais un pas de côté, elle m'imite. Elle me rentre dedans, mais aucune douleur.
Et ce n'est pas pour me rassurer.
L'ensemble de mes membres m'obéit. Je n'ai pas le temps de pousser plus avant mon diagnostic, une nouvelle volée s'avance à ma rencontre.

Nakuro est toujours figé, ses bras s'élevant avec lenteur. Ils sont à peine au niveau de son bassin.
L'effet de la flamme bleue se fait sentir quand je m'approche de son maître. Je remarque que mes poumons sont moins réactifs. Je mets cela sur le compte de la cendre, mais dès que je m'éloigne ils recouvrent leur prime efficacité.


[Raunen] - Décidemment... Une corde enserre tes poumons. Je ne peux pas la défaire, juste atténuer ses effets.

Mal barré. Les mains de Nakuro se rencontrent enfin, je suis incapable de m'approcher davantage. La cendre continue de s'amasser au sol, mais je ne ressens plus ses effets. L'enfant me fait face. Son visage s'est lui aussi teint de noir, ses lèvres sont grises.

Il souffle.


[Nakuro] - Maintenant, embrasse le souffle des cendres.

Il abat ses bras de concert dans ma direction. Ses yeux ne me quittent pas. Je vois une colossale colonne de flammes qui s'engage dans une course destructrice. Je me projette sur la droite, mais le trait enflammé me suit, dirigé par Nakuro.

Le choc ne se fait pas attendre.

Je sens mon torse compresser par une force violente, mes pieds se détachent du sol. Je crie, je crois, mes vêtements brûlent partiellement, je sens ma chair se consumer. Je reste dans les airs jusqu'à ce que mon épaule rencontre un arbre. Par chance, elle ne se brise pas et je tombe au sol, incapable de faire un geste de plus. Les flammes ne me quittent pas, ma vue est trouble, je ne sens que les douleurs qui s'éveillent dans tout mon corps, multiples et terribles.

Mais Tenshi s'arque, me protège. Elle protège ma peau de la morsure du feu, formant des plaques de chakra sur ma peau. Je reste quant à moi au sol, la tête lourde, nauséeuse.
Je me redresse un peu. Le feu s'est propagé sur les arbres, une partie de la forêt flambe joyeusement. Je tousse. La fumée est épaisse, âcre. Elle bloque mes poumons affaiblis. Je me mets sur le ventre, soufflant et suffocant.
Tenshi a préservé la majeure partie de mon corps, lors du choc de la colonne. Les dernières flammèches meurent à leur tour.

Je me redresse. J’entends Nakuro qui s'approche. Je perçois sa voix moqueuse, quoique surprise. J'aurais peut-être dû mourir. Encore ? Non, non, j'ai déjà donné.
Et puis, ce n'est pas un merdeux qui va me battre, quand même.

Je me lève totalement, faisant jouer mes épaules afin d'éviter une blessure malheureuse. Je me tourne, ferme les yeux en avisant Nakuro. Il est parcouru de flammes rougeoyantes, traversant théâtralement l'avenue qu'il s'est tracé avec son feu. La cendre ajoute une note dramatique.

Et c'est mon drame.


[Nakuro] - Tu es résistant. L'autre aussi. Mais vous tomberez. Car je veux ma soeur.

Je me battrai donc au nom de Yushikumi ? J'aimerai bien que Kitana soit là. Enfin, non, ce serait plus un boulet qu'autre chose, et avec le bol que j'ai elle serait déjà à moitié crevée dans un ravin, mais j'aimerai bien qu'elle voie un gamin de huit ans, de prime abord charmant et délicieusement juvénile, m'envoyer des boules de feu. J'aimerai bien lui dire que non, ce n'est pas nous qui nous y prenons mal, mais bien lui qui est fort.
Mais, je devrais remettre ça à plus tard. Car je ne doute pas un seul instant de ma survie.
Je ne peux tout simplement pas mourir, c'est ainsi.


[Akogare] - Tenshi.

Je murmure à voix haute. Tenshi n'est pas fatiguée, elle est toujours là. Je m'élance sur Nakuro. Il demeure, s'entourant d'une barrière enflammée, à quelques distances de lui. Je la traverse. Je brûle, quelque part. Ma jambe ? Je continue. Tenshi est partout à la fois, préservant tout mes organes, toute ma peau, et même mes cheveux.

Je frappe le jeune garçon au niveau du coeur. Une fois, deux fois, je tape comme un sourd, mais avec toute la grâce des Hyuuga. Nakuro sourit, levant de nouveau ses bras avec lenteur. Je continue. La chaleur se fait étrangement moins sentir aux côtés du garçon, ou alors c'est simplement que en trop mauvais état pour m'en apercevoir. La cendre m'aveugle, mais je crois voir un filet rouge le long de la lèvre de Nakuro.


[Tenshi] - Recule, retrouve le corps de celle qui t'accompagne et met le en sûreté.

Je me demande ce qui est sûr ici. Je pense que j'ai fais mon possible pour permettre à Auroe d'agir. J'ignore ce qu'elle fait, elle doit être dans l'esprit du garçon, si une telle chose est possible. Il est affaiblit, je le sens.
La preuve en est qu'il se sent obligé d'user de sa technique la plus puissante pour m'abattre définitivement. Or, exécuter deux fois une même technique est grossier. Elle est pleine de défaut, et le plus énorme est que Nakuro ne peut plus bouger pendant. De plus, je le suspecte de ne pouvoir briser la technique en cours de route.

Il sera obliger de gaspiller sa force contre la forêt pour espérer me retrouver. Et comme j'aurais Auroe avec moi...

Mais continuer le combat serait ridicule dans les conditions actuelles. J'attendrai qu'Auroe agisse.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Mar 15 Aoû - 10:55

La lame fendait l'air en direction de la tête de mon adversaire, laissant une traînée de glace derrière elle. Nakuro voulut parer l'attaque, son épée explosa littéralement lorsque les deux armes se touchèrent, envoyant des gerbes de flammes partout autour. Pourtant quelque chose que je n'avais pas prévu se passa, il recula ses mains comme si il tenait toujours son arme et celle ci se reforma à quelques centimètres de son crâne, bloquant mon attaque pour de bon cette fois.
Durant plusieurs secondes nous restâmes ainsi, nos deux armes, symboles de notre volonté, glissant l'une sur l'autre sans qu'aucune d'elles ne se brisent. La sueur perlait sur mon front, je remarquais le même phénomène sur mon adversaire.

Il me repoussa en placant toute sa force dans ses bras, ayant abandonné l'idée de simplement briser ma lame, et executa un saut en arrière pour se mettre à distance. Lorsqu'il se redressa je vis le doute dans son regard, il se reprit bien vite, ne me laissant pas le temps de faire plier totalement sa volonté... Pourtant il semblait bien que le vent tournait. Sans attendre plus longtemps je foncais sur lui, et assenait plusieurs coups consécutifs qu'il para, reculant à chaque choc. Dans ma dernière attaque je mis toute ma volonté, voulant faire plus que le repousser, je comptais le détruire, le faire disparaitre de ce monde et de l'autre...
A nouveau l'épée de feu éclata, Nakuro reçut ma lame dans l'épaule, un sang noir jaillit aussitôt. Il ne cria pas, il contint sa douleur, grimacant seulement, ce courage m'étonnait... Il avait tout de même réussit à modifier mon rêve, qui était de le voir mourrir. Ce n'était que partie remise...
Je le laissais reculer, il se tenait l'épaule, la peur vacillait dans son regard maintenant. Mais son esprit restait fort, concentré sur son but.


[Nakuro] Je t'ai sous estimé, peut être ai je trop parlé? Il tentait de sourir avec peine. Ce n'est pas grave, tu ne m'as pas encore vaincut... Je t'ai dit que tu avais tout un monde contre toi, ton épée n'est rien.

La terre trembla, une fissure apparut sous les pieds du jeune garçon et il disparut dans un brasier qui s'elevait du trou béant. Je reculais, la chaleur était insuportable, il réapparut derrière moi, sortant d'une autre crevasse, accompagné d'un jet de roche en fusion.
J'évitais la coulée de lave qui se dirigeait vers moi, Nakuro me harcelait de coup, lui même insensible à son feu. Je fatiguais vite, c'était trop de choses à gérer sur trop de plan differents, rapidemetn je ne fis que fuir et me protéger sans pouvoir riposter.

Ce n'était pas une solution... Je ne devais pas être dominée sinon je finirais par mourrir. Pourtant je ne voyais aps encore de solution, il me fallait du temps... Je continuais fuir, les flammes m'enouraient, j'avais peine à trouver un passage. Je tombais sur un mur de lave, je fis demi tour pour voir que d'autres approchaient, plus hauts que moi...
La lave finit par m'encercler, c'était maintenant ou jamais pour trouver une solution... Je dégageais aussitôt une aura de glace qui figea la roche et la fit exploser, les éclats furent dévier par les murs de glace que je pris la peine d'ériger autour de moi.
Nakuro semblait voler au dessus des flammes, moi j'allais m'élever avec de l'eau pour le rejoindre... Je voulais monter, je fis un pas, aussitôt de la neige apparut sous mes pieds, au dessus du sol, ne tenant sur rien. Comme je marchais une rampe se formait sous mes pieds, me permettant de rejoindre mon adversaire... Si je sautais une plaque de neige venait garantir ma bonne reception. Ce combat dans les airs dura plusieurs minutes, si il me repoussait pour me faire basculer dans le vide il y avait toujours une plate forme qui se formait pour me rattraper... Des gesers de flammes venaient lécher mes pieds mais le vent le déviait... Il était trop loin du sol, son monde n'était qu'un souvenir.
Il comprit, il voulut sauter pour rejoindre la terre, je l'en empêchait, gelant l'air, il s'ecrasa sur une surface translucide... Il ne put se relever, glissant à chaque fois, la glace montait pour former un dôme dont il était le centre.

Cette fois il avait vraiment peur, désarmé et coupé de ce qu'il avait crée. Je m'approchais pour lui porter le coup fatal, il ne reculait pas, il espérait encore. La rage flamboyait dans son regard, mais ce sursaut de volonté ne suffit pas, le dôme de glace résista à la tempête de feu qui se dechainait au dehors. Je souris:


[Auroe] C'est idiot, mais tu seras battu par l'élément de ta soeur...

Il me jetta un regard noir, il tournait la tête à droite et à gauche mais son regard ne croisait que le blanc immaculé des parois de glace que j'avais érigé... Il reporta son attention vers moi, je tenais toujours la lame de glace à la main.

[Auroe] Je crois qu'il est temps pour toi de quitter ce monde...

je lancais l'épée, dans le même temps la glace monta le long des jambes de Nakuro puis l'entoura totalement des pieds à la tête, laissant son visage et sont torse à découvert. J'avais lancé ma lame de façon à ce qu'elle touche le coeur... Je ne crois pas que quelque chose ai put lui faire manquer son but...
Nakuro hurla alors qu'il se faisait transpercer, il tomba à genoux. L'illusion se décomposa, le froid laissa place à la chaleur etouffante, son esprit était vaincut...


J'ouvrais les yeux pour voir la cendre tomber du ciel, et emplir l'air... J'étais presque morte en fait. La panthère s'ecroula, je roulais pour ne pas me faire écraser. Cela voulait il dire que le maitre était mort?
Non, il était toujours là, je le sentait mais son esprit avait retrouvé une normalité relative, un simple esprit humain... je venais de défaire ce qui lui donnait sa force. Je crachais la cendre que j'avais dans la bouche, elle devait totalement obstruer mes poumons. Il fallait sortir de là, c'était pire que dans son esprit... Le soleil réaparut, les dernière cendres finirent de se déposer sur le sol, mais j'étais au sol, cela n'arrangeait pas mon problème.

Je jettais un oeil sur le côté, Nakuro était à genoux mais il empêchait Akogare d'approcher avec une aura de flamme... Il avait la main sur le coeur et semblait pâle. Je tentais de me redresser, sans succès. Je me laissais retomber lourdement sur le sol...
Maintenant Akogare devrait pouvoir finir le travail. Je me laissais porter vers l'inconscience, sachant qu'il ne fallait pas, mais je n'avais plus la volonté... Je fermais les yeux.
Nakuro cracha du sang et se redressa, son aura toujours active, il m'adressa quelques mots sans quitter Akogare des yeux.


[Nakuro] Je crois que tu vas quand même mourrir malgré ta victoire... C'est bien dommage.

Ces paroles me parvinrent à travers les brumes de l'inconscience qui me gagnaient... C'est vrai, je l'avais vaincut, c'était idiot de mourrir maintenant mais je n'avais aucun moyen de me defaire de ces cendres, je regrettais Kitana. Peut être aurait elle sut ce qu'il aurait fallut faire? Je luttais contre la chappe de plomb qui tentait d'arrêter mes pensées.
Une fois de plus je repoussais le sol, tentant de me dégager de la cendre. Sans succès, que fallait il que je fasse? J'étais aveugle, la cendre me brulait les yeux, il fallait que je me relève vite. Utiliser du chakra pour repousser le sol...
Ce n'était pas que je ne savais pas le faire, mais j'étais persuadé que je ne savais pas maitriser mon chakra, amplifiant encore cette faiblesse. C'est idiot l'esprit... Il fallait que je me donne tort, je laissais filtrer mon énergie hors de mon corps puis en dirigeait vers mes bras dans le même temps. Je parvins à décoller mon nez de la cendre, je respirais un grand coup, emplissant mes poumons d'air me paraissant pure. Ce fut salvateur, je retrouvais un peu de force pour continuer à me redresser.
Je me trouvais à genoux après quelque secondes, Akogare se battait avec Nakuro, ce dernier semblait pouvoir être touché. Je crachais encore de la cendre et toussais pour me dégager les bronches... Avec ce que j'avais avaler j'en avais pour longtemps avant de pouvoir respirer normalement.
Il fallait que je me relève et que j'aille aider mon coéquipier, le combat n'était pas finit... Je fus soulevé du sol, je ne put retenir un cri sous la surprise mais la seconde d'après on me reposait par terre, sur mes jambes. Je me retournais et levais les yeux.


[Himaro] Alors tu as tout donné? C'était pas mal.

Le géant sourait, c'était le genre de phrase que je n'avais pas imaginé qu'elle puisse sortir de sa bouche. Je souris à mon tour puis secouais la tête.

[Auroe] Je n'ai pas finit.

Je voulais m'approcher des deux combattants, une main énorme me retint. Je n'avais pas la force de résister.

[Himaro] Il y a une différence entre le courage et la témérité, tu as atteint tes limites, laisse ce petit gars faire.

Encore une phrase du genre et j'allais croire qu'on nous avait échangé notre Himaro... Enfin, il avait été anbu par le passé, il devait en connaitre un bon rayon sur l'art du combat. Tout de même, lui était en forme et pouvait parfaitement aider Akogare, je ne comprenais pas pourquoi il n'intervenait pas... C'était vicieux de nous laisser nous faire malmener comme ça pour nous tester.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Mar 15 Aoû - 16:08

Je ne parvins pas à mettre la main sur Auroe.

Une déflagration retentit derrière moi, je sentais le souffle suffocant du feu brûler les feuilles des arbres et calciner leur tronc. Nakuro avait brisé sa technique. Ce n'était pas seulement moi qui l'inquiétait. Visiblement, la petite avait déjoué quelque chose.
J'apercevais au loin son corps, toujours au sol aux côtés de la panthère. Elle avait tué la panthère ?

Je n'ai pas le temps de m'interroger, Nakuro est devant moi. Il me dévisage, la bouche en sang, le souffle court. Il tomba à genoux. Je ne vais pas m'en plaindre. J'essaye de le contourner, mais les flammes s'élèvent du sol, me privant de la joie de porter Auroe. Je me recule. Tant pis pour Auroe, alors. Je ne parviens plus à la voir, avec le feu ardent qui me défiait en sifflant.


[Nakuro] - Je crois que tu vas quand même mourir malgré ta victoire... C'est bien dommage.

C'est à moi qu'il parle ?

Les flammes tombèrent. Je crois que Nakuro peine à les garder érigées trop longtemps. Des particules incandescentes se forment le long de ses bras, se concentrant avec lenteur dans ses poings serrés.
Je secoue la tête, dissipant la cendre qui s'est déposé sur mes cils. Nakuro se lève, il ne vacille plus. Son regard a reprit cette teinte noire, effrayante. Tenshi me rejoint aussitôt. Si j'avais un esprit profondément manichéiste, je dirai que c'est le bien contre le mal, les yeux blancs contre les yeux noirs. Mais ce serait simplet, avouons. De plus, je ne me considère pas comme bon. Enfin, je parle de ma personnalité, pas de mes compétences, notez bien.

Je sens Tenshi qui parcourt mon corps, chaque fragment de chakra qui alimente mes yeux. Et je les vois. Les tenketsu de Nakuro apparaissent, éclatants et railleurs. Aucun n'est abîmé, pas même au niveau du coeur. Visiblement l'action d'Auroe aura porté ses fruits, même si j'ignore comment elle s'en est tirée. Je perçois son corps, ainsi qu'un plus gros, celui d'Himaro, peut-être.

Je n'ai pas le temps de poursuivre mon inspection, Nakuro se propulse contre moi. C'est l'action désespérée de quelqu'un qui n'a plus rien à perdre. Ou alors il y a un piège.

Je fais un rapide pas de côté, mes doigts s'enfoncent dans sa gorge. L'enfant chanceler, sa main prend appui sur un arbre tout proche. Il respire durement, j'ai touché la jugulaire. Il secoue la tête.


[Akogare] - Tu as perdu.

Il me jette un regard haineux, tentant de retrouver son souffle. Je ne le laisse pas faire. Il est plus rapide que son clone, plus précis. Son poing rencontre mes côtes, ma veste me préserve tant bien que mal, je sens la chaleur contre ma peau. Des étincelles jaillissent à chacun de ses coups, à chacune de mes parades.
Tenshi habite mes doigts, mes coups sont portés par elle, alimentés par sa puissance.

Nous reculons tous les deux.

Son bras droigt est pratiquement inutilisable, j'ai touché plusieurs points de son torse et j'ai effleuré sa colonne vertébrale. Il ne tient plus.

Mais, de mon côté, je me sens étrangement nauséeux. Je crache, persuadé d'avoir trop de salive.
Nakuro me regarde en souriant, la sueur macule son visage, épousant son sang au niveau du menton.


[Nakuro] - Tu avais oublié ?

Merde.

Le fil bleu. Je ne sens plus mes poumons. J'ai même l'impression que le fil s'est développé. Je vacille, mes genoux tombent au sol, mais le choc est absent.


[Nakuro] - Tu as un coeur très jeune, très puissant. Je perçois ses battements jusqu'à dans mon corps. Tu es amoureux, je le sais.

J'étouffe un gémissement, alors que le fil se resserre. La tête me tourne, je pose une main à terre.

[Nakuro] - Et personne pour te sauver. Adieu, petit guerrier.

Je souris, relevant le visage.

[Akogare] - Pas un merdeux qui dira que je suis petit.

Je sens déjà mes défenses s'activer. L'action du fil a été soudaine, brusque, surprenant tout mon corps. Mais Raunen est là. Je vois comme si j'y étais son épée se lever et frapper le fil, encore, et encore, inlassable. Nakuro fronce les sourcils. Quelque chose ne va pas ?
Je me redresse, m'appuyant contre un arbre.


[Nakuro] - Tiens donc... Tu te défends de l'intérieur aussi ? Intéressant. Mais, que fais tu, contre les flammes ?

Il ouvrit sa paume vers moi, expulsant une colonne de feu jaunie. Je place mes mains devant, ne parant que partiellement le coup. Mon dos rencontre l'écorce. Je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme, pourtant, je suis obligé d'attendre d'avoir les organes libérés. Nakuro est toujours puissant, même si grandement affaibli. Je gémis quand il presse avec rage mon coeur.

[Raunen] - Je suis ton Bouclier, tu n'as rien à craindre.

[Nakuro] - Tu as peur, tu es terrorisé, les battements de ton coeur sont violents, tu sais que tu as perdu. Et je prendrais plaisir à tuer l'autre blonde.

Je souris. Son emprise sur mon corps est moins forte, Raunen termine son travail.
Mon épaule me fait mal, c'est le deuxième choc qu'elle se prend. Nakuro grimace. Son fil a été coupé.


[Akogare] - J'avais oublié ce petit détail.

Une nouvelle barrière de flamme l'enveloppe. Il doit avoir besoin de récupérer, moi aussi. Je m'adosse au mur, surveillant du coin de l'oeil Nakuro.
Je me passe une main dans les cheveux, de la cendre glisse devant mes yeux. Je tourne autour de la barrière en feu, cherchant une faille, comme le chasseur qui a repéré sa proie.
Sans prévenir Nakuro s'élance à ma rencontre, toujours protégé de son enveloppe orange. Il cherche à me frapper, j'évite ses coups, déstabilisé par son aura.

Mais elle s'effrite. Il n'arrive plus à la maintenir. Ma peau est légèrement brûlée au avant-bras. Je tiens, patientant le temps que son armure disparaisse.

Le corps de Nakuro s'est recouvert d'une fine carapace bosselée et noire, mangeant ses bras et le bas de son torse. Je reprends quant à moi le combat, attaquant avec une velléité nouvelle.
Son armure se craquelle, mes doigts creusent de profonds sillons, mon chakra le transperce. Il protège ses tenketsu, mais bientôt il ne reste plus que de la cendre.

Il est à bout de souffle, un rideau de sang m'aveugle l'oeil droit. Il tombe à genoux, respirant difficilement.


[Nakuro] - Et maintenant ?

Je passe une main devant mon visage, ôtant de ma vue des mèches poisseuses.

[Nakuro] - Tu n'aura jamais le courage de me tuer.

Il se redresse. Deux lames dégoulinantes de ce qui peut être de la lave dans les mains. Il s'élance vers moi, je fais de même. Tenshi lui mord le coeur, bloque ses artères. Il me crache du sang sur l'épaule, ses bras retombent au sol. Les lames reviennent à leur maître en un dernier râle.
Je me penche à l'oreille de l'enfant.


[Akogare] - Tu te trompes. Peu de choses ont autant de valeur que la vie de Hyuuga Akogare à mes yeux.

J'appuie une nouvelle fois, il gémit et glisse au sol. Il n'en a plus pour longtemps, le feu ne lui obéira plus. Je me regarde moi, de larges plaques de sang engorgeant mes vêtements, ma peau brunie par le feu.

Tenshi s'éloigne en me murmurant quelques paroles, je recouvre une vue normale. Je ne vois plus quelques points bleus agonisants, mais bien un enfant mourrant à mes pieds. Je m'agenouille, mes yeux se perdent au loin. Le paysage est dévasté, noir de cendre et de suie.
Je reporte mon regard sur Nakuro. Nos yeux se rencontrent. Les siens ont perdu leur intensité obscure. Il est effrayé, je pense, il voit la vie qui s'échappe de son corps. Comme je l'ai déjà vu, il y a bien longtemps. Nous restons à nous observer en silence.

Je me tourne, sentant un regard sur mes épaules. Auroe et Himaro. L'enfant est bientôt mort, son coeur n'est plus alimenté. Il ne souffre pas. Il est surprit et effrayé.

Comme un enfant à qui l'on refuse quelque chose. J'ai refusé que tu me prennes la vie.

Ses yeux se ferment, son pouls faiblit. Il n'a rien à dire, aucun message à délivrer. Peut-être n'en a t-il déjà plus la force. Je recueille en silence son dernier souffle et me relève.

Pour le moment, je ne ressens qu'une intense fatigue. Je me nettoie les yeux à l'aide de ma manche et retourne en silence auprès des deux autres. Je cherche, mais je ne trouve pas la force de leur demander de continuer notre route.

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Mer 16 Aoû - 10:42

Je m'approchais d'Akogare, jettant un coup d'oeil sur le corps inerte de Nakuro au passage. Aurais je été capable de le tuer? Surement oui, enfin non... Je ne sais pas. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut savoir avant de l'avoir fait. A vrai dire je m'en fichais, je n'étais même pas comme lui, ça revenait à tuer un animal en fin de compte...
Je sentais déjà son esprit souffrant, privé de corps, je ne l'aiderais pas, il n'avait qu'à érrer ici si il ne voulait pas quitter ce monde... C'était bête pour lui car personne ne viendrait le chercher dans cet endroit.
Himaro me depassa alors que j'étais perdue dans mes pensée, il donna un tape dans le dos du hyuga à sa façon... A savoir que si ça avait été sur moi il m'aurait surement arraché l'épaule. Je regardais Akogare avec sollicitude, en fin de ompte il aurait mieux valut faire moins d'éclat, avoir Himaro sur le dos c'est peut être pire que de mourrir brûler...


[Himaro] Voilà, tu m'as enfin montré que tu es un homme.

Akogare semblait exténué, il répondit vaguement quelue chose je crois, ou alors c'était un marmonnement, ou j'étais très fatiguée... A vrai dire je tenais à peine debout, d'ailleur je me laissais tomber assise sur la cendre prêt de mon sac que je dégageais et le tirais vers moi, il fallait que je cherche quelque chose à manger sinon je n'allais pas aller au bout du voyage. Ce serait bête vu ou nous sommes arrivée... La plupart des grosses surprises devraient être dépassées...

Pendant ce temps Himaro faisait un discours sur les talents d'Akogare et son sang froid. Je machais un bout de pain les yeux dans le vague en éoutant d'une oreille... Rien de très interessant, il refaisait l'histoire du sanglier mais avec Akogare et Nakuro, bref, de la mauvaise narration... Je n'avais pas ma part de triomphe, mais c'était peut être mieux ainsi, j'aimais bien qu'on me fiche la paix. On ne peut pas dire que j'ai reellement dépassé mes limites, à vrai dire il était plus jeune que moi... Et je n'avias pas l'impression d'avoir forcer, sauf dans mon esprit, quelque chose c'était peut être débloqué... Disons simplement que c'était ma première situation de combat réelle.
Himaro vint vers moi et me prit pour témoin de la force d'Akogare en m'attrappant les épaules et en me secouant, je hochais la tête et fis un sourire pour me débarasser de ce désagrément. Puis je tournais la tête vers mon coéquipier.


[Auroe] Bravo onii-chan.

Je le pensais reellement, mais je m'en fichais aussi éperdûment... Si Himaro n'avait pas été là pour me pousser je n'aurais pas fait de commentaires... Il reparait d'ailleru vers Akogare continuer son récit.
Enfin, nous avions peut être sauver Yoshikumi et Kitana d'une mort affreuse, être bruler vif ce ne doit pas être très amusant... Elles devaient peut être même être arriver au village, en ce cas c'est aux gardes que nous avions évité la besogne... Cela dit j'aurais quelques question à poser à Yoshikumi en rentrant. Etre poursuivit par son frère qui veut seulement la tuer c'est louche. Ce doit être de famille c'est pas possible... Je n'aimerais pas connaître les parents.
Je lachais un soupir, tout cela était certe bien beau mais la mission n'était pas terminé, maintenant que Himaro était désaoulé j'avais peur de sa décision quant au choix re rester vivre ici ou de venir avec nous...


[Auroe] Heu, Himaro... Vous acceptez de rentrer avec nous à Konoha?

Il arrêta enfin son discours et se tourna vers moi, le calme c'était cool... Il fronca tout d'abord les sourcils. C'était mal barré pensais-je, après tout ça nous n'allions tout de même pas rentrer sans lui? Mais il m'attrapa et me jetta en l'air, je n'avasi encore rien vu comme j'étais dans mes pensées... Je fermais les yeux, prête à recevoir le choc de la chute, mais il me receptionna. Lorsque je levais mes paupières je vis son sourire à quelque centimètre de mon visage.

[Himaro] Je vous suis maintenant, vous m'avez prouvé que konoha ne formait pas que des lavettes. J'ai dit que si vous le faisiez je venais, par princpe je ne vais pas me faire mentir...

Bien que ce soti là des mots qui me fassent plaisir, vraiment, je détournais quand même la tête pour éviter le souffle nauséabond du géant. Je ne sais pas ce qu'il avait avec moi mais j'aurais souhaité qu'il soit moins expressif, je ne suis pas un jouet qu'on peut lancer en l'air quand on veut...
Il me reposa par terre, je retrouvais avec soulagement le sol sous mes pieds, c'était rassurant...
Je sortais de mon sac quelques sandwich et j'en proposais à Akogare, il allait falloir y aller, autant que tout le monde tienne jusqu'au bout du voyage. Je m'approchais assez prêt de lui pour qu'il entende mes paroles sans qu'Himaro ne puisse les percevoir.


[Auroe] Je crois que notre cauchemar est finit... mange si tu veux, on y va juste après. Je me reculais et ajoutais, j'en ai marre de cette forêt.

Nous avons finit par nous mettre en marche peu de temps après. J'étais trop fatiguée pour penser que j'étais dérangée par les insectes, je n'étais plus stressée donc ma vigilance était au plus bas, je me contentais de suivre le groupe dont Himaro avait fièrement pris la tête. Du moment qu'il ne nous perde pas...
les murs de Konoha s'élevèrent enfin devant nous, je lachais un nouveau soupir. Les portes passées nous nous dirigâmes vers la mairie.


[Si tu veux rp Ako tu fais, sinon envoie moi un mp je post à la mairie pour conclure le tout Smile]

MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Jeu 17 Aoû - 21:14

Je regarde les deux personnes qui s'approchent. Cela fait un moment que je n'ai pas vu leur visage. Non ? Je ne sais plus. Je leur adresse un petit sourire je crois, un de ceux qui dit que tout va bien. Je ne cherche pas à prendre la parole, à dire quoique ce soit. Himaro semble heureux. Auroe aussi sans doute, tout est fini, on rentre à Konoha.
J'ai envie de rentrer, oui.
Himaro me parle. Sa voix est forte, grave. Elle me fait mal à la tête, des vertiges me menacent, ennemis tapis au plus profond de mon être. Je ferme avec soin mon esprit, je me bouche mentalement les oreilles.
Le monde prend cette teinte noire que j'ai appris à aimer. Je laisse mes jambes me guider, sans m'occuper de quoique ce soit de plus.

Je reste seul, avec mes souvenirs.

Je perds la notion du temps, assis contre un arbre isolé dans cette marée obscure. J'apprécie cette solitude. Et même lorsque Tenshi arrive, je l'apprécie toujours autant. Tenshi est moi, en quelque sorte. Une partie, en tout cas, une partie importante. Elle est plus que mon arme, plus qu'un outil que j'utilise pour voir plus loin, pour me battre avec plus d'efficacité. Je ne sais pas comment décrire notre relation, je ne l'ai jamais su. Je crois pouvoir dire qu'un amour profond nous unit. Raunen me l'avait dit, une fois. Il avait précisé que ce n'était pas un amour du domaine du désir, c'était plus... spirituel ?
Je ne sais même pas ce que ça veut dire exactement, spirituel.

Elle me sourit, je la regarde approcher. Elle s'assit contre moi, je pose ma tête sur son épaule. Sa main fraiche meurt sur mon cou.

Je te connais depuis bientôt un an. J'ai eu du mal à découvrir ton identité. Tu es de celles sans qui je ne pourrais pas vivre, tu es toi aussi une corde qui me maintient en vie.
Nakuro n'avait pas de corde.


[Tenshi] - Il devait mourir, tu n'as pas à t'en vouloir.

Non, ce n'est pas sur la légitimité de mon geste que je m'interroge. Je pensais sincèrement les derniers mots qu'il a entendus. Je lui ai dis pour qu'il sache le nom de celui qui l'a vaincu, mais je l'ai dis parce que je le pensais.
La vie d'Akogare est importante, non ? Parce que sans elle, il ne pourrait rien faire, il se retrouverai impotent, ses souvenirs et la réalité mourraient devant ses yeux blancs. Et ses paupières se fermeraient, anéantissant tout un monde.
Non, cela ne doit pas se réaliser. Nakuro devait mourir. Avant même de débuter ce combat, cette conclusion écrasante s'imposait. C'était une suite d'évenements logiques, basée sur les motivations en présence. Il a perdu, il est mort. Si j'avais perdu, je serai mort.

De même, je ne pense pas avoir gagné. Je l'ai tué, oui. J'aurai pu laisser ça à Auroe. Une esquive, un coup dans la carotide, il suffoque, je m'éloigne, prétextant des vertiges. Himaro ou Auroe l'aurait alors tué.
Mais ce n'était pas l'acte qui me dérangeait, enfant ou vieillard, peu importe.

Ce qui me gêne aujourd'hui encore, c'est que j'ai fais le pas qui m'engage définitivement sur le chemin des ninja. Oh, je m'y attendais, bien sûr. Je ne pensais pas abandonner ma vie présente. Mais cette fois-ci, c'est définitif. Je suis un ninja de Konoha, je tue pour Konoha. Et je vis pour Konoha ? Pas encore, non, pas encore.
Je m'étais fait en quelque sorte à l'idée de devoir tuer quelqu'un et de le faire. Mais bizarrement, pas à signer ainsi ma vie en tant que ninja.


[Tenshi] - L'important c'est que tu vives. La vie est pleine d'ironie, tu t'enfonces dans un chemin mortel pour pouvoir la préserver.

Un chemin mortel. Ironie. Ce mot revient souvent.

Adieu Nakuro.

Tenshi se lève. Un sourire traverse ses lèvres que défit une mèche mauve. Puis, elle part en silence, ses pas légers s'éloignent.
A mon tour je me redresse. Je prends le temps de m'étirer.

Je quitte le calme de mon esprit. Konoha se dresse non loin, son portail et ses gardes, son insigne noire sur fond rouge. Nous rentrons silencieusement, même Himaro ne parle plus. Je lui jette un coup d'oeil, il s'est clairement rembrunit depuis le départ.
Je pousse un soupir inaudible. L'administratif terminé, je rentre à la maison.

Et avant toute chose, je prendrai une douche.
Jiraiya
Mort
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MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   Dim 10 Sep - 22:24

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MessageSujet: Re: Mission Rang D: Rapatriement d'Himaro   

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