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 Les Portes de Konoha

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Yosuke Isatsu
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MessageSujet: Les Portes de Konoha   Dim 16 Mar - 12:59

Rappel du premier message :





Les portes sont un passage obligé pour tout voyageur ou étranger souhaitant entrer dans le village de la feuille. Les gardes qui y sont postés ont été les témoins des allers et venus de milliers de personnes. Parmi elles, quelques jeunes, aujourd'hui Shinobis, sont devenus les protecteurs de l'esprit du feu.

Au contraire toute personne voulant quitter Konoha devra passer par ici car c'est le seul accès. En cas de conflits ces portes seront notre première défense et un point d'appui qu'il faudra défendre à tout prix.


Dernière édition par Yosuke le Ven 4 Avr - 11:20, édité 3 fois

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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Sam 20 Sep - 21:58

Tenson regardait son cadran à toutes les cinq secondes. Son pied bougeait frénétiquement, marquant son impatience. Il était excité. Il regardait le temps passer depuis un bon quinze minutes. Mais il devait attendre avant de se lever. Pourquoi ? Et bien c’est qu’il devait passer un minimum de temps au lit et il attendait la sonnerie de l’alarme pour se mettre sur pieds. D’un autre côté, c’était une façon pour lui de commencer la journée avec plus d’énergie

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing !


Enfin ! Il se leva d’un bond, s’habilla en vitesse, un t-shirt vert, faisant ressortir sa chevelure écarlate, et un pantalon souple qui ne gênerait aucun de ses mouvements. Après un bref coup d’œil à l’extérieur, il décida de ne pas emporter de couche supplémentaire. Il se regarda dans le miroir, replaça quelques mèches folles – les mêmes que d’habitude – et reporta son regard sur le bureau. Il enfila sa ceinture de projectiles, cadeau de son grand-père, puis prit délicatement son bandeau de ninja dans ses mains. Après plusieurs minutes de réflexions, il avait choisi de le porter sur le front, mais légèrement tourné, de sorte que la plaque métallique où était gravé l’emblème de Konoha se trouvait à droite de son front, dans le reflet. Il se sourit, satisfait.

Il s’élança dans la cuisine, l’endroit de torture par excellence, trancha le pain, le fit griller, l’enduit de beurre graisseux puis le déchiqueta de ses dents. Mais c’en était pas fini de lui, il devait passer par l’œsophage aux muscles constrictors, avant de se retrouver dans une poche pleine d’acide, ensuite dans un interminable labyrinthe où il se ferait dévorer par des bactéries, juste avant de se noyer pour de bon dans le courant des toilettes… On se dira qu’au moins il n’eut pas à souffrir, déjà asphyxié par le sac de plastique.

Une fois le repas (ex)terminé, Tenson se fit une joie d’aller se dégourdir un peu avant de commencer la journée. Il avait amplement de temps devant lui, rien ne pressait. Sa ceinture à la taille, il sortit dans la cour arrière. L’endroit était plutôt joli, la décoration réussie avec les pierres disposées dans un sinueux chemin jusqu’au petit jardin de légumes. C’eût été parfait si l’espace n’avait pas été si restreint. Cela ne convenait pas à un entraînement efficace, mais le Saishi voulait s’activer, il n’avait pas l’intention de tout détruire. Au milieu de la place, il s’étira matinalement.

[Tenson] – Ah ! je sens que ça va être une belle journée !

Il commença par s’échauffer la tête, ensuite les bras, puis les jambes. Les poignets et les chevilles aussi c’est important. Question de s’activer, il jogga sur place, fit quelques jumping-jacks, ce genre de trucs. Il grimpa sur les murs de la maison, testa son Katon et fit quelques essais de permutation, technique qu’il ne maîtrisait pas encore parfaitement. Mais le temps passait vite, et il fut bientôt temps de se rendre aux portes du village. Son bagages prêt depuis belle lurette, il l’attrapa et embrassa sa mère avant de partir.

[Tenson] – Salut, maman ! T’inquiètes pas je vais revenir ! Promis !

*Je me demande quelle sorte de mission ça va être… Peu importe, ça risque d’être fort sympa !*

Tout content, il rejoint les portes du village à un rythme qui se voulait hâtif. Les villageois souriaient en voyant sa fougue, la fougue du feu de Konoha. En moins de deux, il aperçut Sayuri et Kyuza qui l’attendaient aux portes du village. Le troisième membre de l’équipe n’était pas encore là. À quelques mètres de son équipe pas encore complète, Tenson ralentit, faute de proximité. Il irradiait de ses dents et le rouge de ses yeux avait quelque chose de brûlant.

[Tenson] – Bonjour Kyuza, Sayuri-senseï ! Alors, c’est quoi cette mission mystérieuse ? On va se battre, dites ? Ah ! j’ai tellement hâte de commencer ! Où il est l’autre ? C’est qui au fait ? Je le connais ? Enfin, c’est peut-être une fille ! Dans quel village on va ? C’est dans le Pays du Feu ? Pour que ça dure une semaine, ça doit être assez loin ! On prendra le bateau ? Et on dormira à la belle étoile, ça va être génial !

Décidément, Ginko avait déteint sur lui. Il était une petite boule d’énergie ne demandant que de l’action.

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Ven 26 Sep - 15:42

Sayuri avait fini sa boisson sucrée. Elle jeta la bouteille dans la corbeille au coin de la ruelle d'en face, mais garda la paille au coin des lèvres. Appuyée contre la palissade, elle conservait les jambes croisées, un bras derrière la tête. Peut-être aurait-elle dû être moins évasive dans son message envoyé à Kyuza. Elle venait juste d'y repenser, mais le Genin avait l'air d'avoir des affinités particulières avec son oreiller. Ce n'était qu'une impression, elle ne le connaissait pas assez, et même, elle ne le jugeait pas. Sayuri aussi adorerait rester une matinée entière dans ses couvertures, sans penser à rien d'autre que se préserver des rayons du soleil.

Et ce fut Kyuza qui apparut le premier. Elle lui adressa un sourire sincère.

[Sayuri] – Ça va très bien, merci. Et toi ? Mieux le doigt ?

Son sourire s'élargit, sourire qu'elle agrémenta d'un clin d'œil taquin mais amical.

[Sayuri] – Non pas encore. On devra partir dans une demi-heure maximum, sinon on n'atteindra pas le premier point de notre étape. Enfin, pas sans se presser, et je ne pense pas que vous ayez l'habitude des marches "forcées".

S'amuser avec un Hyuuga, Sayuri était heureuse que ce soit possible. Enfin, plutôt, avec un Hyuuga de la famille Hyuuga. Pas un Akogare, au hasard. Hiyori avait l'air d'être un étudiant de qualité. Il n'aurait guère de mal à apprendre ce qu'il devait savoir pour se surpasser.

Sayuri allait ajouter quelque chose à ce sujet, mais elle avisa la chevelure flashy de son autre élève, Tenson. Elle n'avait pas eu l'occasion de le revoir suite à sa mission, elle avait juste eu le débriefing fantaisiste de Ginko, qui racontait surtout comment elle avait embrassé son étudiant, que c'était une mission "rigolote" et qu'elle avait fait des tas de trucs extras.

Visiblement, Tenson avait pris un débit proche de celui de la pétillante Jounin. Beaucoup de questions qui n'attendent pas vraiment de réponses, mais qui ont le mérite d'être posée.

[Sayuri] – Salut Tenson ! Contente de voir que tu as la forme, ça te sera utile ! Je ne pense pas que tu connaisses le troisième membre, Hiyori Hyuuga. J'espère qu'il viendra, il n'a pas répondu à mon courrier.

Sayuri observa les lieux autour d'elle, mais aucun jeune homme aux yeux blancs ne se dessinait à l'horizon. C'était ennuyeux. Encore une demi-heure, mais pas plus.

[Sayuri] – On attend une demi-heure puis on s'en va. Retenez bien ça : vous êtes en retard, je pars sans vous !

Elle aurait préféré aborder le thème de la mission avec tous les membres, pour ne pas avoir à se répéter. Mais il serait impossible de maintenir deux adolescents shinobi sans leur glisser la moindre information, Sayuri préféra donc expliquer la teneur de cette mission "secrète".

[Sayuri] – Bon, cette mission… Normalement ça devrait vous faire plaisir. Le village de Konoha va organiser le Tournoi Chuunin. J'ai été choisie – enfin, j'ai demandé à être choisie – pour prévenir deux des principaux villages : Kumo et Kiri. Donc, oui on va prendre le bateau, et oui ça devrait nous prendre un petit moment. J'ai prévu une semaine. Un peu moins de deux jours pour atteindre Kumo, trois pour atteindre Kiri à partir de Kumo, deux ou trois pour rejoindre Konoha.

Elle dévisagea ses étudiants.

[Sayuri] – En tant que participants au Tournoi, ça vous permettra de visiter un peu les villages de vos futurs adversaires.

Ou l'art de leur annoncer subtilement leur participation.

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 28 Sep - 20:06

Hiyori Hyuuga… Ce nom ne lui disait rien. Tenson savait peu de choses sur les Hyuuga, seulement que c’était un clan respecté de Konoha et qu’ils possédaient des capacités spéciales de doujutsu. Le Saishi espérait pouvoir le rencontrer aujourd’hui. Il avait fait la connaissance de deux gars plutôt cool lors de sa dernière mission et il était impatient de rencontrer le troisième membre de son équipe. Mais d’après les dires de Sayuri, il y avait des chances qu’il ne vienne pas.

[Sayuri] – On attend une demi-heure puis on s'en va. Retenez bien ça : vous êtes en retard, je pars sans vous !

[Tenson] – C’est noté senseï !

Il était si excité par la mission qu’il s’était réveillé très tôt. Il se jura que la seule fois où il aurait été en retard serait lors de sa dernière mission, n’ayant pas été prévenu à l’avance de la date exacte. Son entraînement l’avait crevé cette fois-là…

[Sayuri] – Bon, cette mission… Normalement ça devrait vous faire plaisir. Le village de Konoha va organiser le Tournoi Chuunin. J'ai été choisie – enfin, j'ai demandé à être choisie – pour prévenir deux des principaux villages : Kumo et Kiri. Donc, oui on va prendre le bateau, et oui ça devrait nous prendre un petit moment. J'ai prévu une semaine. Un peu moins de deux jours pour atteindre Kumo, trois pour atteindre Kiri à partir de Kumo, deux ou trois pour rejoindre Konoha.

[Tenson] – Yatta ! Le bateau ça va être trop top ! Kumo et Kiri, les villages des Pays de la Foudre et de la Pluie ! Il va y avoir des gens trop forts ! Mais on va tout de suite deviner leur botte secrète et au tournoi on va les exterminer ! Mwahaha ! Ça va être cool, hein Kyuza ?

Tenson était très content de l’objectif de leur mission. Ils étaient privilégiés de représenter le village dans ces autres pays et il en était conscient. Il se jura de faire bonne impression chez les autres et de ne pas dire de bêtises.

Vingt minutes plus tard, toujours aucun signe du Hyuuga. Non seulement tenson déçu de ne pas pouvoir le rencontrer, mais aussi leur équipe serait incomplète, chose assez dérangeante.

*Il lui reste encore dix minutes, espérons qu’il sera là.*

[Tenson] – Dites, senseï, sur le bateau, est-ce qu’on va avoir le temps de s’entraîner un peu avec vous ? Ça serait super sympa ! Et en plus il faut se préparer nous aussi pour le tournoi ! J’aimerais bien avoir quelques jutsus de feu en banque pour les calciner jsuqu’à ce qu’ils tombent en cendres !

Après quoi il se lança dans une imitation rocambolesque d’un katon imaginaire – enfin, dont il ignorait encore l’existence. Il espérait pouvoir bouger un peu, son trop-plein d’énergie se devant d’être dépensé à bon escient.

[HRP: Mon entraînement pour la permutation va se faire dans pas longtemps, question que la technique puisse être validée Wink]

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Lun 29 Sep - 18:19

Le deuxième membre arriva, c’était Tenson avec ses cheveux aussi particulier, qui pendant les mission devait être gênant et oui, pas très discret.
Il était remplit d’une énergie débordante, rein à voir avec le compagnon qu’il avait vu la première fois. Kyuza lui fit un sourire amicale, il était content de le voir, l’esprit d’équipe lui plaisait bien.

Kyuza – Salut Tenson !

L’ironie de Sayuri fit bien rire le genin, c’est vrai que ce n’était pas la peine de s’énerver pour une blessure comme ça, surtout qu’il n’y avait pas de mauvaises intentions de sa part.
Il lui répondit avec le sourire.

Kyuza – Sa va ouai, je m’en remettrais je penses. Au fait merci pour l’entraînement avec Akogare, ça ma beaucoup aidé.

La jounin n’avait pas l’air de rigoler pour ce qui était de la ponctualité, Kyuza n’était pas le type de personne à arriver toujours en retard mais ça lui arrivait quelques fois quant même.

Le but de la mission enchanta le jeune homme.
Ca allait lui permettre de voir du pays, de découvrir plein de choses sur les autres villages et en plus c’était l’occasion de tâter le terrain. Le comportement des autres shinobis allait lui en dire long sur ce qu’il l’attendait, par exemple il paraît qu’à Kiri ils ne sont pas très accueillant. Il pourra le voir de ces propres yeux et faire son jugement là dessus.

Deuxième bonne nouvelle dans la journée qui arriva quelques secondes après : Ils allaient participer à l’examen chuunin.
Ce qui signifiait qu’il y avait des chances pour que Kyuza puisse passer un grade et devenir chuunin. E t c’est ce qu’il voulais faire depuis le début, quand il c’était lancé dans la voie du shinobi ce qu’il voulait faire c’était Sensei. Donc si il réussissait une grande porte allait s’ouvrire pour lui. Après il pourrait encore progresser, par exemple passer jounin …pourquoi pas ? En plus pendant qu’il aura des élèves rien ne l’empêche de s’entraîner.
Tout ça pour dire que son destin entant que shinobi de Konoha était entrain de s’ouvrir.

Le genin doutait fortement que leur sensei accepte de les entraîner, pas parce qu’elle ne le souhaitait pas. Juste parce qu’elle ne maîtrisait pas forcement toutes les branches que peuvent emprunter les ninjas. Après c’était une jounin donc il pouvait être agréablement étonné.

Kyuza – Hé bhé ! Ca en fait des bonnes nouvelles en un coup. Vous croyez qu’on est près pour cet examen ?

A la afin de sa phrase il eu une petite pensée pour Hiyori, il espérait sincèrement qu’il allait arriver avant le départ. Un voyage comme ça tout frais payé… On a pas de occasions comme ça tout les jours et puis ça se fait en équipe.

[On a encore perdu un compagnon Pas cool … On leur fait peur ? ]

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 7 Oct - 21:18

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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Sam 22 Nov - 22:00

[ CK003 - La route du Tibre Arrow]


Toute cette mission avait un drôle d’arrière goût dans la bouche de Naoki, et il ne semblait pas être le seul à avoir ce sentiment. Il n’était pas difficile de savoir ce qui préoccupait depuis tant de temps le chef de l’équipe : le sentiment d’abandonner une mission inachevée. Et pourtant la mission était bel et bien finie, il fallait escorter la caravane jusqu’au port d’Hisoka et ils l’avaient fait, ça n’avait pas été aussi simple qu’escompter mais l’équipe s’en était sortie.

Quoiqu’il en soit, l’atmosphère était pourrie par ce sentiment et les nombreuses blessures que chacun portait. Naoki était toujours autant persuader d’être celui qui s’en était le mieux sortit dans l’histoire mais il espérait tout de même guérir très rapidement pour pouvoir poursuivre son entraînement. Il avait trop longtemps délaissé l’apprentissage du chakra de foudre et il ne lui était pas permit de se présenter devant Yosuke au même stade qu’avant la mission, il fallait absolument l’épater.

Et finalement, l’équipe atteint les portes de Konoha. Il y avait pas si longtemps qu’ils étaient partit mais le village de la feuille manquait beaucoup au garçon. Un soupir lui échappa lorsqu’il franchit à nouveau l’entrée du village, un soupir de soulagement. Naoki savait que tant qu’il resterait entre ces murs, il était en totale sécurité, ou presque… En cette instant, il n’avait qu’une seule envie, aller voir Bottan-sensei et tout lui raconter. Lui et pas un autre, tout simplement parce que c’était la personne la plus proche de son père qu’il connaissait et à défaut de parler à son père il parlerai à son meilleur ami qui était en plus l’ancien sensei du garçon.

Mais il y avait une chose encore plus importante qu’il fallait absolument qu’un petit garçon fière d’avoir terminé sa première vraie mission fasse : s’adonner à la fièvre acheteuse. Naoki avait une envie pressante de dépenser immédiatement la récompense de la mission et il avait déjà une idée bien précise de ce en quoi il voulait investir. Comment pouvait-il se présenter dans cet état devant son ancien professeur avec ses bandages et ses vêtements abimés. Pour parer à tout ceci, se refaire un look, il fallait améliorer son armure et alors seulement il pourrait se vanter d’avoir réussit avec brio sa mission en arborant avec fierté sa tenue de ninja flambant neuve.

Syo Sensei était encore en train d’expliquer ce qu’il allait se passer maintenant que Naoki était déjà en train de penser au chemin le plus court pour se rendre à l’armurerie. Son air absent n’était peut-être pas passé inaperçu mais ça ne l’empêcha pas de hâter les séparations mais il n’alla pas jusqu’à en oublier ces bonnes manières. Naoki salua toute son équipe avant de s’en aller tout content vers l’armurerie. Il était, de toute façon, sûr de les revoir très bientôt.

[ Arrow Armurerie]
Yosuke Isatsu
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 11 Jan - 15:06

Feu ! Au feu ! Les flammes hautes embrasées tout sur leur passage. L’orange circulait, passant parfois au rose et contaminant les alentours. De l’eau, il faut de l’eau !

[Yosuke] « Désolé, ce n’est pas prévu à la météo. »

Les portes de Konoha, très peu de monde en cette heure tardive. Dans son coin, en hauteur sur un bâtiment qui surplombe les portes d’une dizaine de mètres de haut, Yosuke rêvassait sur un toit, à l’abri des regards. Avec ses doigts, comme un enfant, il essayait de toucher le ciel. L’orange s’étalait dans toute sa gamme de couleur, bientôt poursuivi par le rose et le bleu nuit. Il se racontait une histoire, laissait déborder son imagination.

[Yosuke] « Mais il faut sauver les bâtiments ! Qu’on aille au puit en chercher ! »

[Yosuke] « Impossible, il n’a pas plu depuis des jours, il est asséché ! »

[Yosuke] « Et puis de toute façon l’eau ça mouille et quand on est mouillé on tombe malade et quand on est malade on peut pas travailler et quand on peut as travailler on perd des sous donc l’eau c’est pas bien. »

[Yosuke] « Mais qu’est-ce qu’elle raconte celle-là ?! De l’eau vite ! »

Yosuke s’arrêta quelques secondes, quelqu’un faisait un peu plus de bruit que la moyenne aux abords de la porte. Une femme, blonde de surcroit, manifestait avec des pancartes. Yosuke se recoucha, sans intérêt. Séraphine était en ce moment le cadet de ses soucis.

[Yosuke] « Non non, à l’eau qui mouille, non non à l’eau qui mouille. Les gouttes d’eau, c’est toutes des pervers ! Vous devriez avoir honte de les laisser vous toucher ! Non, non, non aux bains qui mouillent. »

[Yosuke] « Qu’on lui tranche la tête ! »

Fin de l’histoire.

Il se redressa encore, l’orange avait fini par se transformer en bleu nuit, et le noir serait bientôt totalement maître du ciel. La température du toit commençait à se rafraichir également. Il ne présentait plus d’intérêt… Il resta là encore un moment. Il avait rêvé du toit, il y était même allé… Est-ce que ça voulait dire que c’était lui qui l’avait fait ? Son rêve se complexifiait de jour en jour et le passage où il avait pu embrasser ce ninja lui paraissait si loin…

Les étoiles apparaissaient encore, une à une, fidèles à leur poste. Savaient-elles qu’elles ne faisaient que figuration ? Leur lumière est trop faible pour servir à quoi que ce soit, nous survivrions si elles disparaissaient. Est-ce que Konoha survivrait si lui disparaissait ?

La peur l’emporta un peu, il serait le poing. Son ventre se transformait, se liquéfiait. Il avait la réponse… Y avait-il ne serait-ce qu’une personne qui ne saurait survivre sans lui ? Il pensa à ses parents, sa mère super protectrice et son père complice, ils survivraient aussi. Ils seraient certes très tristes mais ça ne les tuerait pas. Ils avaient l’air inquiet tout à l’heure, il avait du vider la moitié de son sac tellement il était lourd. Il avait bien souri…

Il y avait aussi Saïko, son maître. Il était passé au cimetière avant de venir, son lit était vide, les tâches de sang avaient disparu… Il était donc encore en vie et toujours absent comme à son habitude. Sa quête pour protéger son clan et retrouver des héritiers lui prenait tout son temps. Il n’avait pas pu lui dire qu’il partait pour une mission dangereuse mais il survivra.

Il lui restait donc son clan où il ne restait que deux héritiers connus : son maître et lui. Les autres devaient vivre une vie normale, très loin de la vie shinobi, ne soupçonnant même pas leurs capacités héréditaires. Peut-être que certains ne savent même pas lire, ni écrire… Si Saiko devait un jour mourir, il ne resterait plus que lui et il serait le gardien de la bibliothèque. Il n’y avait donc que son clan qui avait besoin de lui, qui ne pouvait survivre sans lui…

Il souffla mais son anxiété ne le quittait pas. Quelle belle jambe qu’un clan uniquement formé par lui… Etait-ce vraiment un but dans la vie ? Il pourrait toujours formé un clan, plus tard… Mais, même s’il savait qu’il avait tord, ce problème passait bien au second plan. Il trainait ses problèmes personnels depuis si longtemps maintenant et il n’essayait pas de les résoudre. Seule sa nomination de chuunin instructeur avait rythmé sa vie depuis de nombreux mois… Un shinobi ne doit pas avoir d’attaches, doit suivre les ordres, ne doit pas avoir d’émotions… Et pourtant c’est bien lui qui avaient les larmes aux yeux maintenant et ici. Avait-il fait ce qu’il pensait avoir fait ?! Peut-être… Il se sentait seul, il n’avait qu’un clan et deux fantômes comme compagnon dont un muet. Il n’avait rien fait de sa vie, de sa vraie vie.

[Yosuke] « Qu’il se la garde sa promotion, je n’en veux pas ! »

Il fallait qu’il résout ses problèmes, qu’il construise quelque chose, qu’il trouve quelqu’un… mais savait-il seulement qui chercher ? Même ça il n’était plus certain de le savoir. Les larmes finirent pas couler, il les essuya aussitôt et se leva. Naoki devait l’attendre depuis un long moment, enfin sans doute.

En fait peu importe… Il haïssait les étoiles comme il n’avait jamais haï quelqu’un de toute sa vie.


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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 11 Jan - 16:03

[Arrow Bibliothèque]

Naoki menait une course contre la montre. Il avait tellement de choses à faire avant de rejoindre Yosuke aux portes de la ville pour commencer leur voyage vers Taki. Il s’était d’abord rendu à l’armurerie, comme d’habitude, il voulait voir s’il n’allait pas trouver des nouveautés et comme d’habitude, il était incapable de manier assez habilement les lames pour ne pas risquer de se blesser lui-même. C’est là qu’il avait rencontré son amie Kimiko, traîner dans une forge était le meilleur moyen de la trouver. Shigure était toujours à son côté mais quelque chose avait changé dans l’attitude de la jeune fille, elle paraissait plus féminine mais son regard véhiculait une profonde détermination. Naoki brûlait d’envie de lui dire tout ce qu’il allait faire mais il ne lui révéla que le strict minimum. Et elle se proposa naturellement pour s’occuper des trois chats du Chunin. L’armurier les espionnait une fois de plus et il tenta même de corrompre Naoki en améliorant son armure. Quand il comprit qu’il n’obtiendrait rien, il lui fit payer à plein tarif le travail qu’il avait effectué sur sa veste de Ninja. Le garçon le remercia tout de même, puis la course reprit.

Il était chez lui, préparant son sac de voyage. Akasan le remarqua et il ne cessa de déplier les vêtements du Shinobi pour le retarder. L’arrivé de Shirohime par la suite expliqua l’attitude étrange du chat, elle avait décidément une étrange relation avec ces trois chats. La jeune femme posait un tas de question au garçon mais son ton montrait bien qu’elle connaissait déjà presque toutes les réponses. Devant le mutisme de Naoki, elle se vexa et s’en alla aussi rapidement qu’elle était venue, Naoki pouvait enfin se préparer réellement. Son sac se reprit à une vitesse alarmante et il se rendit rapidement compte qu’il n’aurait pas assez de place pour tout. Le livre interdit trouva sa place tout au fond du sac et il fut rapidement d’un tas de vêtement de rechange, il casa son livre sur le taijutsu d’un côté et il empila quelques affaires personnel comme des lentilles et leurs produits d’entretiens ou des objets venant tout droti de son armoire à pharmacie ; il casa enfin dans une autre poche de son sac quelques vivres qui se conservaient bien et qui se préparait facilement. Il était enfin prêt pour la dernière ligne droite.

Le soleil était déjà presque couché quand le tout récent Chunin arriva enfin aux portes. Il n’y avait personne et les grandes portes étaient déjà fermées. Naoki profita de son avance pour contempler le ciel nocturne qui était dégagé. Il avait l’impression que chaque étoile brillait d’un nouvel éclat. Le garçon se tourna vers le Nord et il repéra quasiment immédiatement l’étoile polaire. Une silhouette s’interposa entre le Chunin et ce qu’il regardait. Le soleil luttait encore contre la pénombre du crépuscule alors que la lune était déjà présente pour tenter de le remplacer, elle était presque pleine. Naoki dut toutefois aiguiser sa vue pour reconnaître la personne qui lui gâchait la vue.

Naoki – Yosuke ! Par ici !

Son coéquipier le rejoignit rapidement mais ils discutèrent peu. Ils savaient tout les deux ce qu’ils avaient à faire. Les deux garçons allèrent au poste de garde et les veilleurs ne les retinrent pas longtemps. Naoki se tourna à nouveau vers l’étoile polaire, elle serait leur boussole pour la nuit. Konoha semblait déjà si loin, et pourtant il n’y avait que les murailles qui les séparaient de leur village, elles étaient complètement imperméables aux activités nocturnes des villageois, pas un rayon de lumière s’enfuyant d’une taverne, pas un seul rire d’homme travaillant à se rendre ivre. Naoki et Yosuke n’allaient surement pas revoir Konoha de si tôt, peut-être même jamais s’ils échouaient dans leur mission.

Naoki – Je crois que c’est par là. Allons-y tranquillement pour ce soir.

Naoki pointait le nord-nord-ouest, puis il se mit en marche dans cette direction, lentement. Il voulait prendre son temps. La mission était urgente et c’est pour cela qu’il était déjà en route pour Taki, mais il avait besoin de faire ses adieux au village de la feuille.

[Arrow Direction Taki !]


Dernière édition par Heionkemono Naoki le Dim 11 Jan - 18:24, édité 1 fois
Yosuke Isatsu
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 11 Jan - 16:27

Naoki le trouva le premier, sa cachette ne cachait plus rien du tout une fois qu’il était levé. Il le rejoignit sans dire un mot, mettant cela sur le dos de l’angoisse, l’appréhension et la concentration…

Yosuke en avait, chacun des trois, dans des proportions raisonnables mais les questions qu’ils pouvaient se poser sur lui-même, sur le but de sa vie notamment, ne pouvaient pas plus mal tomber. Il avait un but, un objectif clair et hautement confidentiel donné par l’administration de Konoha ne lui suffisait pas, pas pour remplir toute une vie.

Yosuke aspirait d’abord à une vie normale, vie sur laquelle il avait fait un trait en s’inscrivant à l’Académie. Dans ce monde où les ninjas contrôlent et gouvernent, les gens normaux ne sont que le bas de l’échiquier, des pions à protéger. Yosuke voulait protéger, c’était sa motivation le jour où sa formation a commencé.

Cette remise en question le perturbait grandement. Il se souvint à peine avoir discuté avec les chuunin de garde à la porte. Il avait du leur dire qu’ils partaient en mission, le reste s’était déjà perdu dans les méandres du passé. Les portes claquèrent derrière eux pour se refermer, l’allé dessinée par les arbres les accueillait dans cette pénombre. Fallait-il juste suivre le chemin ? Non, mais il ne suivrait en fait que Naoki.

[Yosuke] « Je te fais confiance, n’hésite pas à utiliser ta capacité si tu as un doute sur notre trajectoire. »

Il avait confiance, il déléguait les tâches. Il n’était pas en état de commander quoi que ce soit. Ils se mirent en marche, il courut sans appréhension vers cet inconnu obscure qui les avalait en silence. La cadence était légère et rythmée mais pas du tout alarmante. On n’aurait pu dire qu’ils étaient en vitesse de croisière. Yosuke était en mode automatique, il scrutait le dos de Naoki, le suivant au pas quelques mètres derrière.

Ils avaient d’abord choisi le sol comme premier support de course mais au bout d’un temps indéterminé, ils s’étaient raccrochés aux branches des arbres, jonglant comme les shinobis de Konoha en avaient le secret.
On ne pouvait plus voir les étoiles sous les feuillages des conifères et, dans cette nuit illuminée par une lune quasi ronde, les branches ne craquaient pas. Ils étaient silencieux et la forêt était comme vide. Yosuke aussi faisait le vide mais il y avait bien là un combat qui se jouait, un combat de l’usure, des retranchements et de longue haleine. Tout à coup, l’envie de parler lui vint. Il ne savait ni pourquoi ni comment mais il voulait que ça sorte. Il faudrait pourtant moduler ses mots, sa voix et ses paroles, ils étaient en mission.

[Yosuke] « Tu t’es déjà demandé à quoi tout ça rimait ? »

Il baissa la tête presque honteux de n’avoir pu retenir sa question. Mais c’était bien à cela qu’il pensait. A quoi cette mission rime ? A quoi Konoha rime ? A quoi ce monde rime ? Et surtout à quoi sa vie pouvait bien rimer ?

C’est sur cette dernière question qu’il quittait les territoires surveillés de Konoha, pour s’engouffrer encore un peu plus dans le pays du feu, plus si sûr aujourd’hui.



MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Lun 12 Jan - 1:26

Yosuke : +9 XP
Naoki : +7 XP
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Lun 15 Mar - 22:02

[Isami] « Tu as une infection à l’œil droit. »

Des mots qui pesaient lourd. L’Uchiha était trop souvent à l’hôpital. Trop souvent à son goût. Ce matin là, son corps lui jouait un nouveau tour qu’il se serait bien passé. A son réveil, il avait d’abord était incapable de voir avec son œil droit comme ci la cécité l’avait frappé en pleine nuit. Puis peu à peu, l’œil retrouvait de ces capacités mais qu’à moitié. Incapable de résister à la lumière, Hakai avait du le couvrir d’un cache œil.

Dans une pénombre inquiétante, le médecin examinait l’œil affolé. L’expérience du vieil homme proche de la retraite savait qu’un œil ne pouvait devenir aveugle du jour au lendemain. Seul une lueur inhabituelle trahissait la maladie qui frappait son patient. Ce genre d’infection était assez rare pour un homme n’ayant quitté le village. Il arrivait par moment que les shinobi revenants de mission d’une contrée étrangère contractait des maladies assez peu commune mais ce cas était une exception à la règle. De plus il ne s’agissait pas d’un shinobi comme tant d’autre, celui-ci était un Uchiha et le médecin ignorait tout de l’effet des pupilles sur l’organisme humain.

Le médecin était un soigneur et non un inventeur. Il espérait que cet œil était simplement affecté et que le problème n’était pas autre chose. Il ne pourrait plus rien pour ce jeune homme qui avait déjà connu pas mal de problème ces derniers mois.

D’un mouvement rapide du pied, il poussa son siège roulant vers les armoires. De là, il tira sur un tiroir qui s’ouvrit tout en longueur. Des centaines de boites semblaient être rangeaient dans un ordre bien précis et ordonné. Seul dans un coin, une mini torche que l’homme attrapa. Il se concentra ensuite sur une boite en carton ordinaire mais d’une taille assez importante. D’un coup de crayon, il nota la date journalière et la dose à prendre. Il était temps de l’injection. D’une précaution hors norme, il ouvrit le paquet et en montra le compartiment à son patient.

[Isami] « Mais c’est tout à fait soignable. Il vous faudra mettre des goûtes matin et soir. »

L’homme saisit l’un des récipients qui ressemblait à une pipette. Il demanda à l’Uchiha de pencher sa tête de façon à recevoir ses premières goûtes. Pour s’aider, le vieil homme éclaira légèrement à l’aide de sa torche le visage de l’homme tout en protégeant l’œil de la lumière. Deux goûtes, puis trois. Il n’en fallait pas plus. Il conserva l’ampoule et la remit dans sa boite en carton.

[Isami] « Chaque ampoule et bonne une journée. N’utilisez surtout pas une ampoule usagée, cela pourrait vous irriter plus qu’autre chose. »

Il confia le paquet au patient et retourna à son stylo. Le papier fut couvert d’encre en quelque seconde. L’homme apposa sa signature et le cachet de l’hôpital.

[Isami] « Voici votre ordonnance pour le mois prochain. »

Le mois prochain… Hakai savait qu’une infection ne se guérirait pas en deux jours mais cette remarque le fit réagir. Remettant son cache œil à sa place, il enfila ensuite sa veste toujours concentre sur la boite en carton d’une couleur rose… si elle était bien rose.

[Hakai] « Combien de temps devrais je prendre le traitement ? »

[Isami] « Le temps qu’il faudra. »

Le médecin n’en savait pas lui-même… Ce n’était vraiment pas fait pour rassurer le genin mais étrangement il resta calme. Après tout ce qu’il avait enduré, ce n’était pas une perte de visibilité qui allait le gêner. Il remercia l’homme poliment avant de sortir de la pièce appuyant sur l’interrupteur de la lumière comme pour ironiser tout cela.

Flot de lumière si apaisante mais aveuglante. Avoir une vie à demi obscurcie ne semblait plus que cela l’homme. Cela lui amenait une nouvelle vision de la vie, une expérience qu’il se devait de vivre. Qu’on lui imposait pour tout dire… Mais il s’en foutait. Etrangement cette vie lui convenait. Asana lui avait redonné l’envie de sculpter chose qu’il n’avait fait depuis fort longtemps. L’art calmait les hommes.

Il se baladait dans les rues du village. Etrangement, il trouvait le monde déjà plus attachant. Il se permettait d’écouter les crieurs essayant de faire éloge sur leur produit et se permettait un sourire quand l’un d’eux surestimait un peu trop les pouvoirs curatifs de ses objets. Il fallait vraiment être con ou riche pour croire qu’une simple couverture pouvait améliorer la circulation du sang… Il continua son chemin jusqu’à un vendeur de nouille. Son ventre criait famine, n’ayant pas vraiment eu le temps de déjeuner le matin… Il se permit une halte dans cette établissement modeste, mais c’était souvent dans se genre de baraque qu’on faisait la meilleure bouf, et aussi la plus calorique. Mais ce n’était pas un ou deux plat de ramen qui allait faire grossir l’Uchiha. Au pire il reprendra son entraînement physique pour faire fondre tout cela.

Avala tout d’abord le porc sécher, il dégusta ensuite les pâtes grâce à la baguette traditionnelle. Le poisson, crustacé et autre assortiment ravissaient son palet. Après tout cette dégustation, il était temps d’avaler le potage ce qu’il entreprit avec plaisir. L’addition, moment que certain redouté mais aujourd’hui sourit lors qu’il s’agissait de payer. Ce repas l’avait largement calait, il décida alors de continuer sa balade histoire de diriger tout cela.

Son œil se tourna vers les hautes murailles qui entouraient le village. Etrangement il n’avait jamais pensé à regarder le village de cette position. Son grade de shinobi lui permettait de grimper là-haut sans problème.

La vue était surprenante. On pouvait voir à des lieux des deux côtés sans problème. Hakai repensa à la petite leçon qu’il reçu par un juunin lors de l’épidémie. C’était vraiment incroyable. Il marchait lentement sur les remparts observant le paysage alentour. D’un côté il y avait la civilisation avec ces bâtiments et de l’autre la nature avec ces végétaux et ces animaux. En continuant de marche, l’Uchiha arriva rapidement à la porte principale du village. Une large route de terre pointait tout droit vers la forêt ou de nombreuse personne l’empruntaient chaque jour. Il regarda se balaie quotidien composé de paysan, de bourge, de pauvre, de chien errant. Les gardes contrôlaient tout cela avec un œil avisé ne laissant passer aucune personne louche sans un contrôle pointu. Leur prochaine cible était toute tracée. Hakai les regardait se diriger vers une jeune femme, charmante qui ne demandait rien à personne. Son accoutrement n’avait rien d’une bourgeoise ou d’une paysanne. Elle ressemblait plus à une voyageuse assez bien équipé pour les longs voyages. Il était primordial pour le village de vérifier pareil individu. Voulant s’intéresser de plus prêt à cette fouille, l’Uchiha se laissa tomber au sol du côté village, à l’opposé des gardes mais de sa position il pouvait entendre tout ce qu’il se disait.

L’interrogatoire des gardes n’était ni impoli ni trop léger. Ils savaient parfaitement faire leur job et ne profitaient d’aucun pouvoir superflu qu’ils auraient pu inventer pour profiter d’une voyageuse en déplacement. Hakai, le dos collé au mur, les bras croisé, écouter tout cela d’un œil attentif. Il ne savait pas si les gardes étaient d’un grade supérieur au sien mais leur expérience de ce job ne faisait aucun doute. Il faudrait être un homme ou une femme bien entraîné pour passer à travers leur filet. Après plusieurs minutes ou des questions basique furent posé, ils laissèrent passé la voyageuse qui plus elle s’approchait d’Hakai et plus elle lui sembla spéciale. Rien à voir avec les shinobis qui revenait d’un long voyage. Il était assez intrigué de savoir ce qu’une personne libre de toute liberté venait faire dans ce village. Un maigre sourire, il regarda dans les yeux cette personne.

[Hakai] « La route a été bonne ? »


Dernière édition par Uchiha Hakai le Jeu 15 Juil - 22:34, édité 2 fois

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 18 Mai - 2:46

[Vendeur] - Allez, du balais avant que je ne dise au deux gars de te bouffer tout rond

Avait-il dit en pointant deux armoires à glace derrière lui. Voilà les derniers mots que ce porc m’eut adressés avant de me traiter comme une de ses chiennes qu’on jette après une seule nuit de plaisir. Tout ce que j’avais demandée, c’était quelques renseignements sur mon père. Une fois le commerce d’information fini, il me jetais du revers de la main. Une fois qu’il a son argent bien sûr. Comme s’il était le seul au monde à savoir certaines choses. Comble de l’impolitesse, il me tourna le dos et fit signe à ses hommes de main d’avancer en même temps que lui. Je n’allais tout de même pas lui laisser le plaisir d’en finir là ? Et j’allais être polie en plus ? Il ne fallait pas rêver.

[Marilyn] – Espèce de porc, tes informations c’est de la merde

Il leva la main, les cinq doigts ouverts. C’était probablement un signe pour dire à ses gardes de s’arrêter. Enfin, c’était évident, au même moment, les deux bonhommes stoppaient leur avancer pour ce retourner vers moi. Ils avaient tous les trois un regard des plus menaçants. Enfin quand les chiens aboyant beaucoup, c’était parce qu’ils ne mordaient pas non ?

[Garde 1] – Hého, tu sais à qui tu t’adresse ? Petite….

Le vendeur avait interrompu sa phrase. De toute façon, la fin était évidente. Comme tous les trous du cul dans son genre, il allait sortir une insulte pour me rabaisser et par le fait même, se sentir plus fier.

[Vendeur] – Tais-toi, tu n’es pas payé pour parler... incapable.

Si j’avais su que le marché noir grouillait de pourriture dans leur genre, jamais je n’y serais allé. En même temps, j’avais besoin d’avoir quelques informations sur mon père et c’était ici la place la plus propice à cela. On ne m’avait jamais dit de réclamer les informations avant l’argent. Cet homme m’avait couté le reste de mes économies. Pourquoi ? Pour absolument rien, sa politique : "Le client paye d’abord". Avoir su que si je payais d’abord, je n’aurai pas été plus avancé… seulement plus pauvre. Je n’aurais jamais fait affaire avec lui.

[Vendeur] – Mes informations c’est de la merde ? Tu as payé, arrange toi avec ce que je t’ai donné. En plus, sois contente, je t’ai donné une leçon de la vie et je ne t’ai rien fait payer. Tu devrais me remercier ! Il ne faut jamais faire affaire avec un arnaqueur.

Il s’avança vers moi. Je n’avais pas confiance en lui. Je mis la main sur le Katana de mon père prête à le dégainer, si jamais j’en avais de besoin bien sûr.

[Vendeur] – Maintenant tu dégages avant que je ne commence à m’énerver.

J’eus un léger soupir. C’est comme si quelqu’un vomissait des mots. Voilà ce qui sortait de sa bouche. Je relâcha ma position et retira ma main sur le Katana. Cela faisait trop peu de temps que je recherchais mon père et je n’avais pas envie d’avoir des problèmes avec quelqu’un dans son genre dès le début. L’idée de partir était dans mon esprit, la plus saine de toutes. Malheureusement, l’homme en profita pour me frapper au visage. Je m’écroulais sur le sol. Cet homme était bien plus fort physiquement que moi et je ne m’entendais pas à recevoir de coup. Il se retournait de nouveau et pris la route avec ses gorilles avant d’ajouter.

[Vendeur] – Sale garce, c’est tout ce que tu mérites pour m’avoir manqué de respect.

Bien que l’envie de l’envoyer promené me vienne à l’esprit, je dus l’abandonner. Tous ce que je voulais c’étais retrouver mon père et non finir ma vie dans le caniveau le plus près. Encore sonné, je me relevais. Mon Kimono était plein de poussière et mon Sakkat aussi. Avant de reprendre la route, je pris bien soins de les nettoyer.

***

Le soleil était déjà bien haut dans le ciel. Plus le temps passait, plus je cogitais sur ce que je devais faire pour retrouver mon père. S’il n’était pas rentré après son expédition c’était probablement parce qu’il avait décidé d’abandonner sa vie de famille et si c’était bien cela, il n’avait sans doute pas envie de revoir sa très chère fille. Cela n’allait pas être facile de retrouver quelqu’un dont on ne savait rien. Ni le nom, ni l’âge et ni l’endroit où il se trouvait. Tout ce que je savais de lui, c’était ce que ma mère me disait. Mon père est un criminel et un alpiniste. Voilà les seuls informations dont je disposais. Bien que la tâche paraisse difficile, elle n’était pas impossible. Même si cela devait me prendre plusieurs années, je finirais par le retrouver.

Cela devais faire deux bonnes journées que je marchais. Si je voulais savoir qui était mon père, il fallait que je sache comme il avait vécu. Tout ce que ma mère me disait c’était qu’il était un Juunin d’un village caché. Pour savoir qui il était, je devais d’abord savoir ce qu’était un Juunin. Au marché noir, on m’avait indiqué l’emplacement du village caché le plus près… Moyennant certaine sommes d’argent bien entendu. L’homme ce ventait d’appartenir au village caché de la feuille – Konoha et que si on lui donnait de l’argent, il nous indiquerait par où passer pour y arriver. Bien entendu, il ne garantissait pas le retour en vie. Chose qui ne me dérangeais pas puisque je ne voulais en aucun cas causer des problèmes à qui que ce soit. Tout ce que je voulais, c’était d’avoir quel renseignement

***

Après plusieurs heures de marche, une immense porte était dressée loin devant moi. L’homme n’avait pas menti sur l’emplacement du village. Je le savais, car sur les portes était inscrit en gros caractère Konoha. Lisible de très loin. Enfin pour ceux qui avaient une bonne vue.

A peine venais-je d’arriver à proximité de ladite porte que des hommes m’interceptèrent. Ils étaient aux nombres de trois. Enfin… Deux, mais une troisième personne s’était jeter du haut de l’édifice pour aller s’accoter plus bas.

[Garde] – Bonjour madame, nous avons quelques questions. Voilà notre travail consiste a décider si oui ou non une personne est apte à entrer à l’intérieur des murs de Konoha. Si nous jugions que vous ne pouvez entre, vous devrez faire demi-tour. Si vous ne nous écoutez pas, nous avons ordre de vous abattre. Acceptez-vous de répondre à nos questions ?

L’accueil était des plus chaleux, bien qu’il était question ou non de me tuer, cette personne faisait preuve de calme et de politesse, chose qui me mis à mon aise.

[Marilyn] – Bien sûr

L’homme pris une feuille et un crayon puis énuméra les questions.

[Garde] – Tout d’abord, votre nom au complet, votre âge et d’où vous venez

[Marilyn] – Marilyn Kousko, 25 ans et je n’ais pas de domicile fixe.

[Garde] – Quel est la raison de votre visite ?

[Marilyn] – Cela fait plusieurs jours que je marche et j’aimerai prendre un peu de repos avant de reprendre la route.

[Garde] – Êtes-vous déjà venu ici auparavant?

[Marilyn] – Non, c’est la première fois.

[Garde] – Si nous vous laissons entrer accepter vous d’être parfois surveiller sans que vous ne vous en rendiez compte ? Et qu’au moindre signe suspect, jeter sans préavis

[Marilyn] – Bien entendu

[Garde] - Bien, laissez-nous votre arme, vous la récupérerais à votre départ

[Marilyn] - Sans problème

Je la lui remis.

[Garde] – Dans ce cas, vous pouvez passer

Les deux hommes s’écartèrent le bras tendu vers les portes. Signe que je pouvais passer. L’homme qui se tenais accoter sur les portes me regardais fixement et au moment ou j’arrivais à ses côté.

[Hakai] – La route à été bonne ?

Je le regardais, puis un sourire se dessinait au coin de mes lèvres.

[Marilyn] – Sans contre-temps, sans brigant, sans rien. La route était paisible et sans problème, donc oui, la route à été bonne.
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 18 Mai - 10:28

Cette femme à la chevelure blonde et au teint blanchâtre posait ses yeux sur son homologue sombre. Il est vrai qu'à première vu, tout semblait séparer les deux personnes. L'une était clair et brillait sous les rayons du soleil tandis que l'autre, assombri de la tête au pied, rejetait toute luminosité. Et pourtant elle lui souriait rajoutant encore un peu plus un effet de blancheur à son visage d'ange.

Il est vrai qu'Hakai était un Uchiha. Les ténèbres étaient bien souvent assigner à ces être dû à leur chevelure et leurs yeux obscurs. Et pourtant malgré les apparence, bien de ces individus étaient bon. Les apparences étaient parfois trompeuse comme l'avait si souvent fait l'expérience Hakai.

***

Dans les taudis des bas quartiers, quatre enfants couraient sous la pluie à la recherche de nourriture ou de moyen d'échange. Alors que trois se résignèrent à fouiller les poubelles à la recherche de reste avarié, le quatrième lui préférait tenter sa chance avec le vol ou la distraction. Alors qu'il remontait la voie principal à la recherche d'une bourse pleine, le gredin fut heureux de constater qu'un bal avait lieux chez le maire. Un défilait de gentil gens avait lieu sur tapi rouge spécialement déroulé pour leur venu. La tenu vestimentaire de chacun montrait bien de quel rang ils faisaient parti et tous faisaient pendre fièrement à leur ceinture une bourse pleine à craquer. Tout voleur digne de ce nom serait tenté par ce gibier. Mais malheureusement tout ce bon monde avait rameuter un nombre incalculable de garde du corps. Il était quasi impossible de chaparder une bourse sans attirer l'attention.

Le garçonné opta donc pour une autre solution. Il voulait profiter du bon cœur de ces personnes. Agile comme il était, il se faufila entre le monde qui s'était regroupé autour du lieu pour observer le spectacle. Il passa entre les jambes de certain, du jouer des coudes avec d'autres mais finalement il arriva à bon port, c'est à dire sur la première ligne. Il regarda tout d'abord passer les hommes chiquement habiller d'un kimono de grande facture accompagné de leur femme elle également drapé d'un kimono mais laissant le soin à l'homme de parader. Puis vint une femme très joli, des cheveux roux bouclé mis en évidence à l'aide d'un diadème. Son kimono d'une couleur verte pastèque donnait de jolie relief grâce à un jaune flushia. Cette dame voulait laisser paraître une douceur c'est donc cette femme que le garçon choisi.

Alors qu'elle s'avançait de plus en plus, il fit irruption au milieu de son chemin, s'accroupissant et laissant des larmes s'éclater sur le sol, le garçonnet entama une comédie digne des plus grands comédien. Le coup de grâce pour s'attirer les bonnes grâce de la foule était de s'attacher fermement et désespérément à cette femme mais à peine avait il posé un doigt sur cette soie qu'une gifle l'accueilli sèchement.

[Bourgeoise] « De quel droit oses tu me toucher! »

Le regard cruel qu'elle lui lança paralysa l'enfant, il fut incapable de bouger pendant de trop longue seconde. Elle le fit finalement fuir en chagrin.

***

Ce jour fut terrible pour Hakai mais il était toujours incapable de décerner le bon du mal au sein d'une femme. Un homme était différent, en tant que tel, Hakai pouvait détecter certain signe mais il ignorait tout du fin caractère d'une femme. Et ses lèvres se détachèrent l'une d'elle pour laisser un doux bruit voler jusqu'au oreille de l'Uchiha.

[Marilyn] – Sans contre-temps, sans brigant, sans rien. La route était paisible et sans problème, donc oui, la route à été bonne.

Le genin ignorait d'où cette femme lui venait mais il était certain que les routes du pays du feu était sur. Les brigands de grand chemin étaient de plus en plus rare du au nombreuse patrouille qui vagabondaient sur les routes du pays du feu.

[Hakai] « Alors Marilyn... »Il sourit en prononçant le prénom de la jeune femme lui apprenant qu'il avait suivit le petit entre vu. « Je connais votre prénom mais vous ne connaissez pas le mien. Je suis Hakai Uchiha. »

Si Hakai appliquait à la lettre les régles de politesses que l'on lui avait enseigné au sein du clan, ça serait le moment de se saisir du délicat poignet et d'offrir une bise à cette main. Mais les règles n'étaient pas vraiment le truc de l'Uchiha. Il se contenta alors de faire un rapide signe des deux doigts partant de sa tête pour aller vers la direction de la jeune femme.

[Hakai] « D'après ce que j'ai entendu, c'est votre... Bon excuse moi mais je vais te tutoyer. Le vouvoiement n'est vraiment pas mon truc. C'est ta première visite au sein du village? Je peux te montrer deux trois lieux sympa si tu veux? »

[Marilyn] « Avec plaisir ! »

Hakai montra à son tour sa dentition blanche. Il serait normalement temps de proposer son bras mais encore une fois, le genin refusait cette règle de politesse qu'il jugeait trop intime pour ce moment. Il fit donc un mouvement de la main, invitant ainsi la jeune femme à le suivre.

[Hakai] « Il y a quelque quartier assez cool. Par exemple les quartiers populaire ou se trouvent quelque commerce mais surtout les sources chaudes. Ensuite il y à bien sur le quartier marchand. Le parc seibutsu est un lieu formidable également, on peut facilement y prendre du bon temps. On y va généralement pour s'y reposer, ou avec des amis et certain y vont même pour draguer mais cela c'est autre chose. »

Une nouvelle fois l'Uchiha sourit. Cette femme lui semblait calme et détendu. La personne parfaite pour passer une journée tranquille. Il avait également besoin de repos, on venait tout juste de lui apprendre que son œil était contaminé par un truc bizarre et la vue d'un seul œil commençait à devenir handicapante surtout pour observer la jeune femme.

[Hakai] « Alors on va ou? »

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 18 Mai - 18:34

Cela faisait plusieurs minutes que nous marchions. Je suivais la cadence de cet homme qui m’avait dit plus tôt, s’appeler Hakai Uchiha. Ne sachant rien de ce village, je pris tout le temps dont je disposais pour examiner les lieux, et par le fait même, fixer quelques repaires. Je n’allais pas rester indéfiniment avec Hakai et si j’avais envie de me promener dans les rues ? Il me fallait quelques places gravées dans ma petite mémoire pour éviter de me perdre.

Les enfants avaient profité de cette belle journée chaude pour jouer à l’extérieur. Il était aisé de le constater puisque les rues des quartiers d’habitation étaient remplies de dessins faits à la craie avec un petit style… Comment dire ? Naif. Il fallait dire que lorsque j’étais gamine, les miens étaient tous pareilles, seul le fond changeaient. Parfois il y avait de grande montagne au sommet couverts de neiges, d’autre fois c’était une forêt luxuriante qui avait ça place. Il m’était même arrivé de dessiner un volcan en éruption. Tout cela était accompagné d’une roche sur lequel un ours était assis. Cet ours représentait mon père et la roche, les gens à qui il avait fait du mal.

Plus je repensais à la maison en carton, plus le désire de revoir un jour mon père s’intensifiait. Je savais que je n’étais pas sortie de l’auberge et qu’il y aurait beaucoup d’efforts et échecs sur cette longue voie.

[Hakai] « Alors on va ou? »

J’étais perdue dans mes pensés et j’avais loupé quelque ligne de notre conversation. Je savais pas du tout ce qu’il avait dit, mais je savais où je voulais aller. Cela faisais plusieurs journées que je marchais et j’avais manqué de provisions en cours de route. J’avais du me résigner à manger toutes les baies, pomme et ect que je croisais sur ma route. Je me plaisais à leur dire, avant d’y prendre ma première bouché : « Il ne fallait pas pousser ici mes mignonnes. » Ça m’aidait à passer les journées. Bien que voyager reste l’un de mes passes temps, passer deux ou trois jours sans faire autre chose que marcher, ni parler à qui que ce soit rendait le trajet plus longs qu’il ne l’était vraiment.

[Marilyn] – J’ai faim et si on n’allait dans un bon restaurant, tu dois bien en connaître un ?

Lui avais-je dit avec un sourire, même si cela ne faisait qu’une poigner de minutes que l’on c’était rencontrés, il m’avait traité avec le respect qu’un étrangère méritait et m’avais proposé de me faire visiter le village. C’était pour cela que je l’appréciai… et que s’il n’était pas là… cela me métrais une éternité avant de trouver une place ou manger et j’aurai le temps de mourir de faim avant.
[Hakai] «Oui bien sur suis moi.»

M’avait-il dit en me pointant la direction. Heureuse de pouvoir enfin manger un repas complet et d’être arrivé à bon port, je lui pris le poignet pour le forcer à avancer et mis un pied devant l’autre en direction de ce bon restaurant

***


[Marilyn] – Lui, lui, lui

Un bol de ramen, voilà l’insigne qu’il y avait devant le restaurant. Un bol de ramen géant pour un restaurant spécialisé dans la confection de ramen en tout genre. Au poulet, au bœuf, aux œufs, aux kimchis, aux algues et ainsi de suite. Plus j’attendais devant ce restaurant, plus je sentais la faim monter dans mon estomac. Le sourire au lèvre, je regardai Hakai

[Marilyn] – Allez, entrons

Dis-je en m’avançant. L’Uchiha me suivi aussitôt. Le restaurant était simple. Il y avait des banquettes, des tables normales et un comptoir. Le tout pouvait être vu de l’extérieur, car une géante baie vitré faisait le tour du restaurant. Cela pour dissuader d’éventuel voleur… Une personne nous attendais derrière ledit comptoir.


[Vendeur2] – Que puis-je vous servir ?

[Marilyn] – Un ramen au kimchi.

[Vendeur2] – Et pour vous ?

Dit-il en regardant Hakai
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 18 Mai - 19:46

L'homme regardait avec attention la jeune femme à ses côté. Ses traits étaient fin et sa peau délicate comme chez la plus part des femmes. Celle ci était plus âgé que lui mais cela n'était nullement un problème. C'était par hasard qu'ils s'étaient rencontré et l'Uchiha avait sympathiquement proposé de lui faire visiter le coin. Cette petite promenade lui rappelait le jour ou il était à la place de cette jeune femme blonde et qu'une autre Uchiha jouait le rôle de guide. Cette journée avait été belle, il espérait naturellement que celle ci le soit également.

Les rues étaient bondé comme à leurs habitudes en cette heure. Les gens se baladaient à la recherche d'un lieu calme et tranquille ou profiter pleinement de ce superbe temps. D'autre rejoignait leur domicile retrouver une famille méritante après une bonne journée de travaille. Et certain, comme c'était le cas de ces jeunes gens, cherchait après un bonne établissement ou goûter à des mets délicieux. Pour cela, il ne pouvait que se rendre dans le quartier marchand. C'était la bas que la plupart des restaurent se trouvaient. Hakai savait déjà ou amener cette femme, d'ailleurs c'était toujours à ce même restaurent qu'il se rendait depuis des années. Depuis ce même jour ou Taka lui avait fait découvrir.

Mais cela était sans prévoir que Marilyn choisirait elle même le lieu. Hakai se laissa entrainer par la femme à l'intérieur d'un restaurent spécialiste des ramens. Il regarda cette femme, les yeux pétillant en regardant le menu. Hakai fut légèrement gêné de l'enthousiasme de celle ci et se frotta légèrement le crâne. A ses yeux, cette femme affichait par moment la folie et l'enthousiasme de Mina est la maturité et l'intelligence de Taka. Encore un cas qu'Hakai avait déniché.

Il regarda en silence à son tour le menu tout en écoutant se qu'avait choisi sa compagne du jour. Entendant la voie dur et robuste du cuistot, l'Uchiha choisit le premier ramen qui vint.

[Hakai] « Au boeuf. »

Et voilà qui était fait. Il invita ensuite la jeune femme à le suivre vers une table. Le restaurent était bondé mais ils arrivèrent à trouver une table au fond du restaurent prêt de l'immense baie vitré qui servait de façade au bâtiment. Poliment, il présenta la chaise de la jeune femme en la tirant pour faciliter la mise à table. Il s'assaillit alors ensuite à se place, en face de la jeune femme il observa ses yeux bleu.

[Hakai] « Alors qu'est ce qui t'amène à Konoha? »

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Jeu 20 Mai - 18:21

[Hakai] « Alors qu'est ce qui t'amène à Konoha? »

C’était une question forte intéressante. Pour tout dire, c’était la question que je ne voulais pas qu’il me pose, du moins pas tout de suite. J’aurai voulu rester à Konoha quelques jours histoire d’observer un peu l’ambiance qu’il y avait dans un village militarisé et par la suite, demander à une personne en qui j’avais développé – peut-être – une certaine confiance quel était les rangs Shinobi. Je n’avais pas vraiment envie d’aller directement au but. Pour une fois, je voulais prendre mon temps histoire de ne pas tout faire qu’à moitié. En plus, si je ne faisais pas tout correctement, jamais je n’aurai la chance de retrouver mon père. Sauf que, je détestais mentir et je n’étais pas ce genre de personne. Déjà que les gardes aux portes m’avaient posé cette question et que j’avais du cacher la vrai raison par : « Je viens me reposer. » En soi, elle n’était pas complètement fausse. Bien que cet homme avait l’air d’un bon gars, je ne désirais pas de problème dès mon arrivé. En plus que je ne savais pas si j’étais ou non habilitée à avoir la réponse à ma question

[Marilyn] – Je suis ici pour me reposé quelques jours avant de repartir. Un homme que j’ai croisé sur mon chemin vantait les biens-faits du village de Konoha. Je lui ai demandé le chemin et avec un sourire il me l’a indiqué.

Avais-je dit en fixant le serveur qui nous apportait nos bols de Ramen. Au même moment, une petite idée germa dans mon esprit. Le problème dans ma question, c’était : « Suis-je habilité à le savoir ou non. De plus, si je pose la question et que je ne le suis pas, est-ce que le village de Konoha me trouverait trop curieuse et me jetterais dehors pour cette raison ? ». Bien que cet home soit des plus gentils, je me méfais de lui. Plus tôt dans la journée, le garde des portes m’avait demandé si j’acceptais d’être surveiller sans que je le sache… Et si c’était justement ce que faisait cet homme en ce moment même et à mon insu. Peut-être était-il en train de prendre des notes sur moi dans mon esprit pour me classer comme il class les gens entre : « Pas de danger, peu de danger, beaucoup de danger, diantre qu’il y a du danger et pour finir un peu trop curieuse. »

Plus j’y pensais, plus je me faisais de scénario saugrenue qui partait d’une idée potentiellement réel pour ce terminer par une absurdité du genre : « C’est une femme ». Après tout, je ne savais presque rien des shinobis. Si ce n’est le peu de chose que mon père eut le temps de m’apprendre.

L’idée que j’avais eu était de lui posé quelques questions avec un léger sous-entendu pour finalement en arriver a ma question. Pris au pied du mur, il ne pourrait que répondre à ma question…. Ou me tuer pour s’enfuir

[Marilyn] – Bonne appétit

lui avais-je dit avec un sourire et les yeux fermé. Je pris une boucher de mon délicieux ramen et enchaina dans mes questions.

[Marilyn] – Enfaite, j’ai quelques questions. Puis-je-vous les poser?

Il me regardait avec un petit air voulant dire : « Ne me tutoie pas »

[Hakai] – Bien sur

Je pris un autre bouché

[Marilyn] – Quel est ton rôle dans ce village ? Quel est le rôle d’un village caché ? En quoi diffère-t-il des autres villages ? J’aimerai comprendre.
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 23 Mai - 17:41

L'endroit était loin d'être un restaurent luxurieux comme l'Uchiha avait l'habitude de fréquenter ces derniers temps. La jeune savait elle qu'elle venait de louper l'occasion de manger dans l'une des meilleurs auberge du village? Probablement pas sinon elle aurait suivi l'Uchiha volontiers. Les voyages étaient longs et pénible, les repas étaient donc fade et sans saveur particulière. Cette jeune femme devait avoir le ventre qui criait famine et elle s'était donc laissé guider par sa faim. Dommage pour elle mais Hakai ne comptait pas la faire culpabiliser en lui annonçant qu'elle venait de manquer l'un des meilleurs repas de sa vie.

Il la regardait encore et toujours. Fallait avouer qu'elle était probablement la plus belle chose dans ce lieu de restauration rapide. Tout autour des deux protagonistes, des gens s'installaient au table et s'apprêtaient eux également à s'alimenter. Du gros à lunettes sur sa gauche, Hakai passa son regard au faux nobles qui venait de s'installer derrière la jeune femme, la regardant d'un œil qui trahissait ses envies. Non, ce lieu n'était vraiment pas le meilleur de tous mais l'Uchiha avait connu pire.

[Marilyn] – Je suis ici pour me reposer quelques jours avant de repartir. Un homme que j’ai croisé sur mon chemin vantait les biens-faits du village de Konoha. Je lui ai demandé le chemin et avec un sourire il me l’a indiqué.

Hakai écoutait attentivement ce que lui disait la jeune femme. Il est vrai que malgré le fait que le village soit une institut militaire, beaucoup de monde venait et revenait dans son enceinte pour le calme qui y régnait. Sans oublier les sources chaudes qui paraitraient avoir quelque vertu médical. Son histoire se tenait même si Hakai n'était la pour la juger, non ça c'était le boulot des gars et il l'avait fait remarquablement bien. C'est donc d'un naturel certain que l'Uchiha sourit à sa compagne du jour. Aujourd'hui il la suivrait et lui montrerait les endroits qu'elle devait connaître, l'hôtel, les sources chaudes, l'hôpital et les commerces. Une fois qu'elle aurait enregistré tout cela, ils pourraient se quitter et voguer vers leurs occupations. Mais pour l'heure, le genin avait décidé de lui donner un peu de son temps.

[Hakai] « Après avoir manger, je t'emmènerais aux endroits qui te seront utiles. »

Ils regardérent tous deux le serveur. Un plateau dans les mains, il vint le déposer sur le petite table et à l'aide d'un chiffon, il posa les deux bols l'un en face de l'autre. Et pour finir, il cassa les baguettes avant de les poser à côté des bols. Il s'inclina et retourna à ses occupations.

[Marilyn] – Bonne appétit

C'était l'instant de prière habituellement mais un parasite venait gâcher ce moment. Ne se contentant plus de simplement la dévorer des yeux, le pervers voulait à présent sentir ses cheveux. Tendant sa main, prêt à souiller ses cheveux d'un blond pure. Il jeta un dernier coup d'œil aux alentours, histoire de ne pas se faire repérer et croisa finalement celui de l'Uchiha. La couleur pourpre qui lui sauta aux yeux le fit frémir. Il stoppa net son geste et quitta le restaurent le front humide par la sueur qui perlait. L'Uchiha le regardait s'enfuir par la baie vitré, de tel individu n'avait rien à faire ici.

Hakai désactiva son sharingan et prit la première bouché d'un morceaux de boeuf. Au moins la viande était bonne... Mais elle ne valait pas celle de cette petite auberge... Hakai était décidément fidèle. Et pour cause, il y avait emmené chaque personne avec qui il avait prit un repas, sympathisant ainsi avec le gérant, bien évidemment heureux de retrouver un client fidèle et des nouvelles tête avec, si ce n'était pas plutôt les bourses qu'il regardait... Qu'importe, Hakai avait toujours payé et aujourd'hui ne serait différent.

[Marilyn] – Enfaite, j’ai quelques questions. Puis-je-vous les poser?

Hakai n'était même pas surprit d'entendre cette phrase. En faite il l'avait attendu tout le temps qu'ils avaient passé ensemble. Il était normal que cette voyageuse avait des questions sur un tel village. Maintenant il ne fallait pas qu'elle soit trop curieuse ou elle se heurterait à un mur.

[Hakai] – Bien sur

[Marilyn] – Quel est ton rôle dans ce village ? Quel est le rôle d’un village caché ? En quoi diffère-t-il des autres villages ? J’aimerai comprendre.

[Hakai] « Mon rôle ici? Je suis un simple soldat. Rien de plus... Je ne suis pas bien important, mon seul avantage et de faire parti d'un des plus puissant clan. »

Il regarda la jeune femme avaler une boucher de son ramen tout en le regardant. Il décida d'en faire de même avant de continuer de répondre aux questions.

[Hakai] « Le village est une puissance militaire. En gros on assure la sécurité du pays. A ma connaissance il n'y à rien qui change entre les villages cachés hormis leur puissance, leur dirigeant et leur habitant. En gros chaque village est assez ressemblant tout en étant également différent. Mais après je ne peux pas te renseigner plus que cela étant donné que je ne connais que Konoha. »

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 8 Juin - 22:41

[Hakai] « Le village est une puissance militaire. En gros on assure la sécurité du pays. A ma connaissance il n'y à rien qui change entre les villages cachés hormis leur puissance, leur dirigeant et leur habitant. En gros chaque village est assez ressemblant tout en étant également différent. Mais après je ne peux pas te renseigner plus que cela étant donné que je ne connais que Konoha. »

D’après ce que j’eus entendu, Hakai avait comparé Konoha au autre village caché, ce n’étais pas exactement ce que je voulais dire. Est-ce que cela avait une quelconque importance ? D’une certaine façon, pas vraiment, j’avais eu les réponses qui me fallait. Avec cela, j’étais amplement capable de faire les liens avec les différents villages normaux d’un village caché. Il était vrai que je n’avais pas eu la réponse à la question qui m’avait vraiment amené ici. Soit, qu’est-ce qu’un Juunin ? Je ne le savais pas et plus le temps passait, plus je devais me retenir pour ne pas la poser. Je ne savais vraiment pas quel était la limite de curiosité qu’un voyageur pouvais atteindre avant de ce faire mettre dehors.

[Marilyn] – Il y à une question que j’aimerai poser, mais je ne sais pas trop si je suis trop curieuse et si oui, ne m’en tiens pas pour compte et si je ne suis pas habilité à le savoir, ne m’en dit rien.

Je me mordais la lèvre inférieure. Cela m’arrivais très souvent lorsque j’étais petite et que j’étais soumis à un stress. Avec le temps, ce petit tic nerveux était resté.

[Marilyn] – Voilà, je me demandais ce qu’était en réalité un Juunin. Au marché noir, personne n’a voulu me le dire. Ne me juge pas parce que je vais au marché noir, c’est l’endroit que je déteste le plus au monde, mais niveau information, c’est la place numéro 1. Moyennant argent bien entendu et j’étais un peu a court d’idée. Contrairement au gens qui vient ici, j’étais venu pour 2 raisons…

J’avais fait une pause, je n’étais pas certaine de la réaction de mon interlocuteur, je ne savais pas si j’avais vraiment envie d’en dire plus à notre première rencontre. Je ne savais pas encore s’il était quelqu’un de confiance tout ce que je savais, c’était qu’il était quelqu’un de gentil. J’avais débuté, pourquoi ne pas savoir, il en savait déjà trop.

[Marilyn] – l’une des raisons était justement parce que j’avais besoin de repos, mais ce n’était pas la raison principal. Je suis à la recherche de mon père et tout ce que je sais, c’est qu’il était Juunin pour Kiri avant de quitter. Je ne connais même pas son prénom ou son nom de famille, je porte celui de ma mère. Si je veux pouvoir le retrouver un jour, il faut que j’en sache plus sur ce qu’il faisait, mais au final, j’ai un peu peur de Kiri avec tout ce que j’ai entendu au Marché noir.

Voilà, tout avait été dit. Si Hakai voudrai vraiment en savoir plus sur mon passé, il faudra qu’il m’en demande plus.

[Marilyn] – Pardons, j’ai peut-être trop parlée
Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mer 9 Juin - 14:28

[RP qui s'arrêtera donc là, j'en suis désolé]
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mar 22 Juin - 23:39

Nara n’eut pas à attendre longtemps l’arrivé de son sensei et quelques minutes plus tard ils marchaient d’un pas rapide en direction de la mairie. Ils n’étaient pas encore en retard mais cela ne changeait rien, s’il ne se dépêchait pas ils allaient l’être et Nara doutait qu’un intermédiaire, même conciliant, ne laisse passer le moindre manque à l’horaire et Nara doutait encore plus que ce même intermédiaire soit conciliant. Le pas rapide de la Kunoichi se transforma lentement en des enjambés plus longue et plus rapide et finalement, c’est ne courant que les deux shinobis arrivèrent a la mairie. Le souffle court, Nara pris quelques secondes pour reprendre son souffle avant de pousser nerveusement la porte et de pénétrer dans la pièce. La jeune femme pris quelques secondes à s’habituer a la noirceur ambiante, contraste total a la clarté du soleil qui régnait a l’extérieur. Lorsqu’enfin ses yeux furent habitués à la noirceur, elle distingua un bureau qui trônait au centre de la pièce, l’accueil. Une secrétaire dans la force de l’âge s’y trouvait, remplissant des rapports qui devaient assurément être d’un ennui total et Nara se prit a se demander ce qui pouvait pousser quelqu’un à faire cela toute une vie. Peut importe, il fallait bien que des personnes ce dévoue a ses tâches administrative. Ainsi, en quelques enjambé gracieuse, la jeune femme se retrouva en face du comptoir.

Secrétaire- C’est pour quoi ?

Nara retint une remarque, la femme n’avait même pas daigné relever la tête pour lui parler et semblait totalement indifférente à la présence des deux shinobis et la kunoichi dû admettre après quelques secondes de réflexion qu’elle s’en fichait totalement. Alors que seulement quelques semaines plus tôt elle aurait assurément détruit le bureau de la secrétaire de la même façon qu’elle avait brisé le comptoir plus que centenaire de la bibliothèque, maintenant la jeune femme se fichait totalement d’être reconnu ou d’avoir la moindre trace d’attention. Elle était elle et cela lui suffisait, c’était la l’une des nombreuse traces de sagesse qui s’était immiscé dans les pensées de Nara durant les dernières semaines. Une goutte d’eau dans l’océan mais pourtant un énorme pas vers l’avant, elle avait murit. Son regard retourna vers la secrétaire qui remplissait toujours un formulaire d’une main rôder par l’habitude.

Nara- Nara Hyuuga et Yosuke. Nous sommes convoquées…

Secrétaire- Premier étage, deuxième porte à droite.

Nara ne prit même pas la peine de corriger l’attitude pour le moins offensante de la secrétaire et sans autre cérémonie qu’un soupir résigné, la kunoichi se dirigea vers l’escalier qui allait lui permettre d’enfin faire valoir au village et lorsque son regard croisa celui de son ancien sensei, elle se surprit à penser qu’elle n’aurait pas pût demander meilleur compagnon de mission que lui, Yosuke. Son pas se transforma imperceptiblement lorsqu’elle entama l’ascension de l’escalier, une appréhension venait d’émerger dans l’esprit de Nara. Si elle n’était pas encore prête à faire une mission ? Si le village l’avait surestimé ? Non. Elle était prête à partir en mission, cela elle le ressentait dans toutes les fibres de son corps et le village ne surestimait jamais ses shinobis. Si ce dernier l’avait jugé apte à accomplir cette mission c’est qu’elle en était capable.

Rapidement, le couloir du premier étage se révéla aux yeux de Nara qui le parcouru d’un air distrait avant de poser son regard sur la porte d’un bureau pour le moins sommaire. Cette dernière était ouverte, laissant échapper une fumée à l’odeur du vieux tabac. La jeune femme s’approcha doucement de la porte, laissant son regard errer dans l’entrebâillement de la porte, essayant de déchiffrer ce qui se cachait derrière la fumée. Prenant une profonde respiration, la kunoichi pénétra a l’intérieur du bureau suivit de prêt par Yosuke. Un homme les attendait, un air grave peignait ses traits. Ce dernier ne prenant même pas la peine de faire les présentations d’usage, entama immédiatement le vif du sujet en leurs exposants la situation. Aussitôt qu’il eut finit, une lettre fut jeter négligemment sur le bureau et Nara l’attrapa souplement avant d’en entamé la lecture. Celui qui avait écrit cette dernière était complètement fou, un peu plus et il riait au nez des forces spéciales du village… Non il leurs riait au nez.

Lorsqu’elle eu terminé la lecture de la lettre, la jeune femme tendit cette dernière a Yosuke qui la pris doucement avant d’en commencer lui aussi la lecture. L’expression qu’afficha son visage laissa penser à Nara qu’il en était arrivé à la même conclusion qu’elle, l’homme qui avait écrit ses renseignements était en totale confiance de ses moyens et vraisemblablement, il ne craignait pas du tout que le village lui envoie des membres des forces spéciales. Nara craignit un moment que l’ont leurs demandes de tuer cet Ayu Shiromaru mais la suite du discours de l’intermédiaire fit s’évaporer ses craintes. On ne leurs demandait pas de le tuer, même que cette alternative leurs était interdite. Leur mission à Yosuke et elle consistait uniquement en la cueillette d’information au sujet de ce dernier pour permettre aux forces spéciales de le tuer de façon discrète. Un portrait fut déposé sur la table et Nara le glissa dans l’une de ses poches.

Nara- Pourrions-nous accéder aux rapports qu’à fait Keiko ? De façon à savoir s’il n’y aurait pas un quelconque lien entre sa mort et la mission qu’elle effectuait, je parle bien entendu d’un lien qui aurait pu échapper aux shinobis qui on s’en aucun doute passer ses rapports au peigne fin.

Un grognement de l’homme signifia son mécontentement mais malgré tout il ouvrit un tiroir avant de lancer sur le bureau les dossiers et de grommeler quelques paroles dont la signification était claire. Il ne croyait pas du tout que Yosuke et elle trouverait d’autre information que ce qu’ils avaient déjà. Les deux shinobis quittèrent le bureau sans autre cérémonie et alors qu’il sortait de la mairie, Nara attrapa le bras de son sensei de façon à ce qu’il arrête de marcher.

Nara- Je crois que nous devrions nous débarrassé de nos veste ninja et ne garder que quelques armes subtiles. Puisque notre mission est strictement cantonnée à l’observation et que sauf si nous sommes découverts, nous ne devrions pas avoir à combattre et a mon avis se pavané en habit ninja serait du suicide pur et simple. Nous devrions gardez uniquement nos bandeaux de façon a passé les portes sans trop de difficulté ensuite nous les enlèverons. On se retrouve aux portes dans cinq minutes ? Le temps que j’aille porter ma veste chez moi.

Sans attendre la réponse de son sensei, elle courut en direction d’un mur, l’escalada habillement avant de ce retrouver sur le toit d’une maison. En moins d’une minute la kunoichi fut chez elle. La jeune femme se changea rapidement, enfilant un débardeur bleuté ainsi qu’un pantalon beige avant de prendre la direction des portes. Elle y fut rapidement et lorsqu’elle arriva, Yosuke l’attendait déjà, habillé sobrement et tout comme elle, seul son bandeau témoignait de son appartenance au village. Un sourire fut échanger et le sensei et son élève passèrent les portes de Konoha, après bien entendu un petit interrogatoire. Lorsqu’ils furent à bonne distance des portes, ils enlevèrent leurs bandeaux et les rangèrent dans leurs baguages.

Nara- Dite sensei, vous pourriez m’apprendre quelques techniques durant cette mission ?
Yosuke Isatsu
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Mer 23 Juin - 13:49

Le temps des départs était toujours pour Yosuke l’occasion de se rappeler des choses auxquelles il tient. Pourquoi fallait-il risqué sa vie ? Il repartait pour un mission qui s’annonçait difficile. Le risque, cette fois, était bien explicite et non cachait et incertain comme pour Taki.

Le chuunin attendait patiemment aux portes. Nara était parti se changer, ayant proposé de n’emporter que le strict minimum. Yosuke l’avait laissé faire mais il ne rentra pas. Il avait annulé sa chambre d’hôtel. Toutes les affaires auxquelles il tenait était présente dans son sac. Ce voyage pourrait très bien être un aller simple qui sait. Avait-il l’intention de déserter ? Pas vraiment, même si l’idée lui avait déjà effleurer l’esprit. Surtout le soir du combat contre Hakaï, il aurait voulu réparer une injustice héréditaire, prendre un sharingan et le donner à quelqu’un de plus méritant, ça aurait été possible, réalisable mais difficile. Mais si un jour, il aurait à faire ce choix, ça ne serait pas Hakaï qui tomberait.

C’était un shinobi robuste, peut-être un peu perdu. Yosuke ne savait pas encore le cerner mais, encore une fois, il était venu au QG. Ses actions pendant l’absence de Yosuke serait déterminante pour la suite du projet. S’il avait des injustices à réparer, il resterait. Sinon, il faudrait trouver quelqu’un d’autre.

Il était temps de s’intéresser un peu plus à la mission. Yosuke relut la lettre qu’on lui avait confiée. Ce personnage, Ayu, devait être un peu déjanté. S’il avait bien assassiné la chuunin de Konoha, cette lettre prenait un sens particulier que tout le monde comprend ici. S’il se montre ainsi, soit il était totalement stupide, soit très intelligent. Le chuunin fronça les sourcils, espérant que l’entraînement ait été suffisant.

Il rangea la lettre quand il aperçut Nara. Il faisait chaud, la jeune fille avait donc pris des habits de saison. Mais savait-elle que les nuits sont fraîches ? Aucune idée mais Yosuke n’avait certainement pas l’intention de la materner. Même s’il avait été son professeur pendant plusieurs mois, cela faisait très longtemps et elle était bien trop grande pour qu’il la considère comme une fille ou une petite sœur. Il s’était contenté de mettre sa veste dans son sac, bien décidé de la remettre dès qu’ils seraient trop loin de Konoha.

Nara- Dite sensei, vous pourriez m’apprendre quelques techniques durant cette mission ?

Sensei ? Apprendre une technique ? Etait-ce rééllement le bon moment pour ça ?

[Yosuke] « Je ne sais pas trop, on verra. Il faut d’abord discuter de la mission, on en discutera en chemin. »

D’un signe de la main, il lança officiellement la marche qui les conduirait vers leur objectif. Ils se mirent en route d’abord tout doucement. La mission n’exigeait pas de se presser. La chuunin était bel et bien morte après tout. On ne leur avait pas donné d’échéances non plus. Alors Yosuke était bien décidé à profiter de cette journée pour prendre le Soleil et discuter avec Nara. Il avait un nombre incroyable de questions à lui poser.

[Yosuke] « Au fait, tu connais Hakaï ? »



MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Lun 12 Juil - 13:53

Bonus inclus

Hakai : 40XP
Marilyn : 42XP
Yosuke : 6XP
Nara : 9XP

MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 22 Avr - 6:04

Première semaine


Il était tard dans la nuit lorsque la charrette qui transportait la famille Itô et Azumi fut perceptible depuis les murs du village. Des gardes qui les regardaient avancer dans leur direction leur demandèrent d’arrêter et de s’identifier. Naoki n’hésita pas une seule seconde et révéla leur véritable identité depuis le toit de la diligence. Ce fut comme un soulagement pour le groupe de voyageurs. En effet, ils venaient de passer près d’une semaine à faire comme s’ils étaient de simples paysans voyageant au Sud pour acheter une dizaine de sacs de thé à Cha no Kuni. Le voyage s’était déroulé sans embûche et leur fausse identité s’était révélée utile, mais le fait de retrouver leur véritable nom leur enleva un poids considérable.

La lune était pleine. Sa lueur venait argenter le sol de terre battue tendis que le bruissement des feuilles lui rappelèrent le son des membres d’une même famille qui viennent de se retrouver. C’était le chuchotement des feuilles de Konoha. Celles avec qui Azumi avait grandit et mûrit et qui lui murmuraient toutes les nuits la même douce et magnifique mélodie. Elle était enfin au village. Enfin, elle était rentrée chez elle.

Les portes s’ouvrirent quelques minutes plus tard en créant de très grand arc dans le sol de terre. Quelques lueurs provenant des maisons où habitaient quelques oiseaux de nuit venaient embrasser celle de la lune. C’est alors qu’un effluve savoureux titilla les narines de la jeune femme. C’était le parfum d’une cuisine exquise. Celle du restaurant des portes Sud qui vendait d’excellents sushis. Ce dernier accueillait la plupart des voyageurs depuis près de trente ans. Il n’était pas rare qu’en ce genre de nuit le propriétaire des lieux décide de fermer son échoppe à l’aube. Souvent, c’était le résultat d’une querelle avec sa femme. Mais, comme on dit, le malheur des uns fait le bonheur des autres : Azumi était affamée.

À l’intérieur, on leur demanda de s’identifier une seconde fois même si l’un des gardes qui était de service cette nuit-là connaissait un peu Azumi et Naoki. Afin de s’assurer qu’ils ne cachaient rien d’illicite, leur comité d’accueil fouilla les nombreuses valises qu’avait apportées Azumi (La plupart contenait des bouquins). Ils décidèrent de les laisser partir, une moue fatiguée pendu au visage, et leur conseillèrent d’aller directement faire leur rapport de mission. « Y’a moins de monde à cette heure. Vers six heure du mat’, c’est bondé de shinobi et ça prend un max de temps. Conseil d’ami », leur avait gentiment dit le garde qui les connaissait un peu.

Non sans prendre le conseil du garçon à la légère, ils décidèrent tout de même d’aller manger quelques sushis avant de faire quoi que ce soit. Les Itô préférèrent se rendre directement à leur nouveau logis.

Oyate - De toute façon, je dois rendre le cheval au plus tard demain matin. Autant profiter des quelques heures de noirceur pour faire un petit somme.

Le couple les avait remerciés puis salués, pour ensuite disparaître derrière une ruelle qui jouxtait une maison faiblement éclairée. Azumi les regarda même après qu’ils eurent disparut. C’est Naoki qui vint la tirer de ses rêveries en lui disant qu’elle devait manger avant que son plat ne refroidisse.

Azumi - C’est du poisson cru, crétin !

Ils terminèrent leurs sushis rapidement, sans un mot. Lorsqu’ils eurent terminé, Naoki régla la note rapidement malgré les protestations d’Azumi qui ne voulait manifestement pas de ce genre de galanteries, mais elle flancha, bien entendu. Ils se levèrent et se dirigèrent vers le quartier nord, là où Azumi habitait.

Naoki - Crois-tu que les Itô t’ont pardonné pour cette « chose horrible » que tu leur as fait et qui m’est inconnu ?

Azumi accéléra le pas sans dire un mot. Le jeune homme la rattrapa en accélérant également.

Naoki - Je crois que si. Vous sembliez bien vous entendre pendant ce voyage. Haruna ne cessait de t’observer pendant que tu surveillais nos arrières. J’ai vu de l’amour dans ses yeux. Un amour sincère. Elle ne t’a jamais totalement oublié, cela se voit bien.

La jeune femme serra les poings, ce qui n’échappa pas au regard du jeune Chuunin. Rien ne lui échappait, semblait-il.

La Konoichi marchait maintenant la tête basse. Elle était en colère, c’était évident. En fait, il l’avait remarqué depuis qu’ils avaient quitté ce village nommé Testuyama. Tout était allé de travers depuis cet instant précis où elle était entrée dans la chambre de l’auberge à moitié nue et complètement soûl.

Naoki - Je pense que tu devrais…

Azumi - Naoki…

Il écarquilla les yeux. Sa voix était si… bouleversante. NA-O-KI… C’était comme si elle appelait à l’aide. Comme si jamais elle ne serait capable de guérir de la peine qui la rongeait sans son aide. Cette façon de l’appeler : Naoki… C’était comme si elle venait de lui mettre le sort du monde sur les épaules et il faillit tomber sous son poids. Il fut tenter de s’assurer si ce n’était pas le résultat d’un quelconque Genjutsu, mais il eut peur.

Peur de quoi ?

D’elle. Voilà de quoi il avait peur. Sa façon de parler était encore plus épouvantable que le plus cruel des Genjutsu.

Naoki - A… Azu… ?

Il voulu dire son nom, mais il s’étouffa. Il fut pris d’une envie de pleurer lorsqu’elle s’écroula dans ses bras, en larme. Elle le serra si fort qu’il pensa bientôt étouffer entre ses bras frêles. Ce n’était pas dans l’habitude d’Azumi de montrer de tels signes de détresse. Ce fut sans doute cela qui fit si peur au jeune garçon. Même quelqu’un d’aussi fort qu’Azumi pouvait un jour être victime de la blessure du cœur. La blessure la plus dévastatrice qui soit.

Azumi - J’ai besoin de toi, dit-elle entre deux sanglots, sa tête appuyée contre le torse de Naoki. Ne me laisse pas seule. Je ne veux plus être seule.

Naoki - Je… Je suis là, Azumi. Je ne te laisserai pas seule, qu’est-ce que tu crois ? Tu es… Tu es…

C’est à ce moment qu’elle releva la tête. C’est peut-être même à ce moment que la vie du jeune garçon prit une autre direction. Le destin qui lui était tracé s’écroula et prit un autre chemin, bien différent de celui qu’il croyait suivre.

Elle l’embrassa.

Il lui rendit tendrement son baiser, les yeux clos, savourant la douceur de ses lèvres et la caresse de ses cheveux. Il l’enlaça pendant plusieurs minutes, il n’aurait su dire combien de temps exactement. La seule chose qu’il voulait c’était que ce ne fut pas un rêve ou une illusion. Non. C’était trop beau pour être un Genjutsu. Jamais Azumi ne l’aurait piégé de la sorte malgré les talents qu’elle possédait pour altérer la réalité. Jamais rien n’avait été aussi vrai.

Lorsqu’Azumi rouvrit les yeux, la lueur lunaire argentait les cheveux du jeune homme et une ombre passa sur son visage. Les traits de Naoki se transformèrent et s’étirèrent en une grimace hideuse. Ses prunelles précédemment noires et emplies d’un amour insouciant prirent une tinte rougeâtre. Un océan de sang. Oui, c’est bien ce que ses yeux devenaient.

Le corps de l’homme continua de se métamorphoser, tendis qu’elle tentait de se dégager. Mais il la retenait. Il la retenait si fort que ça lui faisait mal. Alors qu’elle hurlait pour qu’il la lâche, la bouche de l’homme s’étira en un rictus machiavélique et une langue aventureuse vint lécher la joue de la jeune femme.

Homme - Miam miam miam, chantonna l’homme aux cheveux argentés, petite fille… Mais que fais-tu toute seule en cette nuit froide ?

Elle hurla de toute ses forces tendis qu’il la lâchait et qu’elle tombait par terre. Ses vêtements se tâchèrent de terre.

Azumi - Mais… mais… Comment avez-vous pu me retrouver ?

Elle le regardait avec des yeux effrayés. Elle aurait bien voulu utiliser un quelconque Genjutsu contre ce personnage, mais la peur l’empêchait de faire quoi que ce soit. En s’avançant à pas lourd vers sa proie, l’homme continuait à rire et à rire et à rire en chantonnant « Miam, miam, miam… petite fille, qui c’est le méchant qui va te dévorer ? »

Il mit la main derrière son dos. C’est alors qu’elle remarqua le fourreau : vide. Mais l’homme faisait bel et bien comme si une arme l’habitait. Elle se souvint d’une conversation qu’elle avait eut une semaine avant :

Azumi - Vous avez faits tomber ça lorsque vous avez trébuché. Je vous le remets donc. Un jour j’ai rencontré une personne qui comme vous protégeait son arme comme si elle était sa propre fille. Il entretenait une relation particulière avec elle, si je puis dire. Toutefois, j’ai rarement vu un homme protéger un étui vide de lame. C’est plutôt intéressant.

Yûdai - Il arrive parfois que l'on doit se séparer de notre bien le plus précieux pour une cause bien plus importante. Mais je compte bien remplir ce fourreau très prochainement.


Très prochainement. Très prochainement ? Serait-ce enfin le jour, alors ?

Homme - Laisse-moi remplir mon fourreau de ton sang. Ce jour est enfin venu, petite fille. Je me suis bien régaler, la dernière fois. Miam miam miam ! Et si on remettait ça ?

Elle hurla de dégoût et s’enfuit dans la nuit en direction du quartier Nord, laissant seul derrière elle un Naoki ébahit qui la fixa jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Il remarqua quelques lumières qui s’allumaient dans les foyers et les cris d’un bambin réveiller par le bruit. La pauvre garçon se passa nerveusement une main dans les cheveux et s’enfuit à son tour avant que quelqu’un ne le voit. Il avait honte.

Très honte.

Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Dim 22 Avr - 13:15

Muhahaha... J'avais mal pour Naoki, mais j'ai souri, parce que c'est une situation assez délicate et pas très marrante ^^. Et puis Yadaï qui revient te hanter, j'aime assez :p

Azumi : +18 xp (bonus chuunin inclus)


La faim justifie les moyens...
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MessageSujet: Re: Les Portes de Konoha   Lun 6 Aoû - 13:18

[Suki] « Tsuki, viens débarrasser la table s’il te plaît. »

Tsuki Senjago, enfant de la lune, rêvassait à sa fenêtre ouverte, observant la Lune dans ses derniers instants d’apparition. Bientôt, il faudra lui dire au revoir, du moins jusqu’à la nuit prochaine. Cette journée d’été commençait plutôt bien. L’air encore frais s’engouffrait dans l’appartement en apportant avec lui les petites perles d’humidité nocturne. Cela apportait la fraîcheur qu’il manquait dans les combles de l’immeuble où ils vivaient. La fraîcheur sur le visage de Tsuki finit de le réveiller, lui qui avait maintenant les yeux fermés.

C’est dans ce calme intérieur que le petit garçon voulait commencer sa journée. Il ne voulait ni penser, ni voir, ni entendre quoi que ce soit. Si les Senjago sont réputés pour être sanguin et démarrer au quart de tour, rien ne les empêche d’être très calmes avant ce quart de tour justement. Tsuki était de cela.

Un battement d’ailes interrompit la méditation matinale du garçon qui, il faut le dire, recommencer à s’endormir. Il ouvrit les yeux, l’air mauvais et les traits tirés, cherchant la source de ce désagrément. Un oiseau noir était perché dans l’ouverture de sa fenêtre.

[Tsuki] « Casse toi connard de corbeaux. »

Et sans réfléchir, car un Senjago en colère ne réfléchit pas. Il tenta de lancer des flammes à partir de ses mains. Les quelques petites flammèches noires qui auraient pu toucher le volatile furent esquivées. Le corbeau entra dans la pièce et décrit de grands cercles tout autour du jeune homme.

[Tsuki] « Toi, je vais pas te louper enflure ! »

[Suki] « Stop ! »

La mère du garçon retint sa main déjà enflammée. Le garçon surpris lâcha prise et laissa tomber le poids présents dans son estomac. Son rythme cardiaque baissa aussi quelque peu. Toujours surpis, il interrogea sa mère du regard car, malgré toutes les colères qu’il avait pu lui montrer depuis sa naissance, sa mère n’avait que très peu de fois agi ainsi avec lui.

Suki pointa du doigt l’oiseau qui tournait encore, demandant à Tsuki de bien le regarder.

[Suki] « Regarde, il y a un message pour toi, à sa patte. »

Le garçon fît les yeux ronds. Un message ? Pour lui ? Attaché un oiseau ?

[Tsuki] « Cool. »

Sa mère attrapa l’oiseau qui se laissa faire, détacha le petit rouleau et laissa l’oiseau repartir par la fenêtre. Elle avait dû faire ça un nombre incalculable de fois dans sa jeunesse. Après tout, c’était une kunoichi. Tsuki courut faire sa mère en faisant des bonds.

[Tsuki] « Lis le ! Lis le ! Lis le ! Mais allez, lis le quoi ! »

[Suki] « Non ! »

Tsuki arrêta de sauter, dégouté. Sa mère, elle, derrière son visage faussement en colère, était très fier du pouvoir dont elle jouissait pour une fois. Elle comptait bien en profiter.

[Suki] « Je ne te lirai le message que lorsque tu auras débarrassé la table, fait la vaisselle et prit ta douche. »

[Tsuki] « Quoi ?! Mais c’est pas juste, tu rêves ! »

[Suki] « Exécution ! Sinon je brûle le message… »

Tsuki se mit à courir pour faire ce qui avait été demandé. Suki, un large sourire sur le visage, déroula le parchemin en secret. Il ne faudrait pas que le message soit urgent…

***

Quelques minutes et quelques corvées plus tard, Tsuki était assis à table, sa mère en face de lui, attendant avec impatience les explications de sa mère. Qui pouvait bien lui écrire ? C’était l’un des premiers parchemins qu’il recevait et l’oiseau n’avait rine à voir avec ceux de l’Académie. Qui cela pouvait-il être ? Sa mère enleva le parchemin de sa protection, leva le sceau une deuxième fois et déroula le bout de papier.

[Suki] « Un certain Kenji Uchiha te donne rendez-vous aux portes du village, ce soir. Tu dois certainement partir en mission ou en entraînement. »

Tsuki changea de tête de tout au tout. Il avait l’impression de s’être fait arnaquer. La vaisselle pour un message de Kenji, quelle blague !

[Suki] « Qui sait ? Tu le connais ? »

[Tsuki] « Un mec qui se la pète et qui veut être mon prof. Si tu veux mon avis, sa flamme ne doit pas être terrible. »

Sa mère frappa sur la table. Tsuki sursauta, ayant peur que le dragon fasse son retour.

[Suki] « Ne parle pas de lui comme ça ! Si un Uchiha veut être ton professeur, tu devrais être honoré ! »

Le garçon ne dit rien, l’air un peu prostré. Sa mère se comportait de manière bien étrange ce matin… Elle ressemblait de plus en plus à un habitant de Konoha, une personne bizarre avec des réactions toutes aussi bizarres. Mais c’est vrai qu’elle avait vécu ici avant de vivre au Mont Sacré.

La tension était redescendue dans le silence de la cuisine et Tsuki préféra s’installer de manière plus adéquate sur sa chaise. Peut-être que sa mère pouvait l’aider à comprendre.

[Tsuki] « Pourquoi… tu le défends ? Tu ne le connais même pas. »

[Suki] « C’est un Uchiha mon cœur. Et s’il enseigne à l’Académie, ce n’est pas rien. »

[Tsuki] « Pourquoi tu dis « C’est un Uchiha. ». C’est si important ? »

Le garçon ne connaissait en rien l’histoire de ce village, encore moins l’organisation politique des différents clans. Mais qui pouvait le blâmer à seulement huit ans ?

[Suki] « Lorsque Konoha a été fondé, il y a maintenant très longtemps. Le clan Senjago n’était pas encore là. Ceux qui ont toujours été là, depuis le début du village, c’est le clan Uchiha. »

Tsuki écoutait, ne cherchant pas à couper la parole ou à contredire sa mère, ce qui déstabilisa cette dernière. Son garçon colérique était-il en train de grandir ? Elle reprit doucement.

[Suki] « Les Senjago sont venus un peu plus tard, passant un accord avec le village. Tu connais déjà cette histoire. »

[Tsuki] « Ils nous donne la flamme et en échange, on surveille le village. »

[Suki] « C’est ça. Sais-tu que les Uchiha font partis des gens qui ont découvert comment utiliser la flamme ? La Katon que tu as appris, ce sont les Uchiha qui ont contribué à le trouver. C’est donc un peu grâce à eux que notre clan sait se battre. »

C’est sûr ses paroles que sa mère envoya le jeune garçon se préparer. Tsuki, très pensif, sortit de table sans même tenter de lutter.

***

Il était tard. Le Soleil montrait encore quelques fins rayons en cette soirée d’été. Pourtant, c’était bien à cette heure que Kenji avait demandé à Tsuki de venir. Ce dernier, un peu angoissé, était accompagné de sa mère. Ensemble et dans un rythme que la femme enceinte pouvait suivre, ils arrivèrent sans trop de retard aux portes qui seraient bientôt closes pour la nuit.

Est-ce que Tsuki avait compris ce que sa mère lui a dit ? Il était encore impossible de le savoir.
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