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 CK003 - La route du Tibre

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MessageSujet: CK003 - La route du Tibre   Dim 27 Avr - 15:09

Rappel du premier message :

Syo avait envoyé les messages à ses "gamins" la veille. Ils avaient rendez-vous aux Portes Sud de la ville. Le chuunin se tenait sur les abords de la ville, sur un plateau verdoyant exposé, pour rester bien visible pour ses élèves.

Aujourd'hui, ils partaient en mission, de rang C qui plus est. Le chuunin était confiant, un exercice de routine pour lui, mais les premières armes de ses étudiants.

Le soleil s'était levé depuis plus d'une heure. Il tâta sa poche droite et y trouva son jeu de cartes. Il sourit...
Son père continuait de veiller sur lui, de là où il était. Puis ses pensées se portèrent sur Lya. Son dernier baiser autour d"un café chaud, ce matin. Il était de bonne humeur. Il continua à vérifier son inventaire. Tout était en ordre.

Satisfait, il alla s'assoir sur un talus, et laissa le soleil le darder de ses puissants rayons. Il se souvenait de ses longs après-midi dans les champs. Parfois, son père, les emmenaient, son frère et lui, à la pêche, mais tout deux étaient trop petits pour pouvoir avoir une canne.

Vous n'êtes pas assez grands...

Pas assez grand, qu'ils leur répétait. Ce n'était pas méchant, et n'avait aucun rapport vis-à-vis de leur force ou leur âge respectif. Non, pêcher avec leur père, c'était accéder à un nouveau statut, c'était devenir son égal.

C'était être adulte...

Et maintenant, était-il assez grand pour pêcher ? Avait-il fait ses preuves ? Personne ne répondrait à ses questions, car cela faisait maintenant longtemps qu'il ne pouvait plus accompagner son père à la pêche. Seul le vent venait chatouiller sa peau, c'était comme sur la barque. Le silence régnait...

Ils ne tarderaient plus. Ils leur ferait alors un briefing, vérifierait leurs équipement, établirait un ordre de déplacement. Ensuite ils s'en iraient, dévalant la contrée, sous ce ciel radieux. Pour une fois, la mission commençait bien, il n'y avait pas de raison que cela ne dure pas.

[Je vous laisse poster à la suite...Here we go !]

AuteurMessage

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Mar 8 Juil - 18:54

Trois jour était passé depuis ma petite altercation avec l’équipe sunéenne, enfin plutôt avec l’infâme nabot sunéen. Les relations entre Suna et Konoha n’avaient jamais été très amicales et maintenant je savais pourquoi. Les heures passaient, les conducteurs des chariots se succédaient. Le jour, un petit gros et la nuit, un petit homme maigrichon qui rigolait sans cesse, il me faisait penser au petit ricaneur que Naoki et moi avions arrêtés lors de notre première mission.

[Conducteur] « Belle nuit n’est ce pas ? »

[Oni] « En effet. »

[Conducteur] « Alors comme cela vous êtes des ninjas de Konoha ? Vous pouvez également faire des tours de passe-passe ? »

[Oni] « Des tours de passe-passe ? Vous voulez dire des jutsus ? Evidemment. Nous ne serions pas en missions si nous étions incapables de faire le moindre jutsu. »

[Conducteur] « Je l’espère bien. Certain d’entre vous semble bien jeune pour partir en mission. »

[Oni] « Ne vous en faite pas. La puissance d’un ninja ne se voit pas par son age mais par sa maîtrise. »

[Conducteur] « Ahh… Je boirais bien une petite goûte d’alcool… Le boss ne veut jamais nous laisser boire… Au plus cela fait des jours que nous roulons sans nous arrêter. »

[Oni] « Est bien j’ai justement un peu de saké dans mon sac. »

[Conducteur] « Au super ! Rien de tel qu’un bon saké pour détendre l’atmosphère. Mais vous n’êtes pas jeune pour boire cela ? »

[Oni] « Ne vous inquiétez pas. Je suis plus vieux que je n’en ai l’air et de plus à Konoha nous buvons plus de saké entre ami que plus pour être saoul. »

[Conducteur] « Je vois alors dans ce cas… Buvons !! »

Pour fêter notre première mission, j’avais ramenais deux thermostats de saké que nous aurions bu sur le chemin du retour. Bien évidemment je savais que seule moi, Shinji et voir peut être Syo en aurait bu une tasse.

Le conducteur du chariot sortis deux tasses d’une petite boite. Je servis le liquide brûlant dans les deux gobelets.

[Conducteur] « Très bien. Trinquons ! »

[Oni] « A cette mission. »

[Conducteur] « Et à ce bon sake. »

La première tasse y passa très vite. Je servis alors une deuxième tasse.

[Conducteur] « Oula doucement garçon. C’est qu’il est fort votre sake. »

[Oni] « Vous avez raison et c’est pourquoi je vais prendre une bière à la place. »

[Conducteur] « Vous avez bien raison. Laissez donc cet alcool à l’homme. »

Très vite les tasses s’enchaînèrent. L’homme était de plus en plus rond et de plus en plus rouge bientôt celui ci s’allongea carrément et il se mit à parler de tous et n’importe quoi. Pour ma part j’étais toujours à la même cannette faisant semblant de boire.

[Oni] « Allez encore une. Trinquons. A cette bonne vieille cargaison ! »

[Conducteur] « Oui !!! Et à cette bonne vieille caisse fragile !! »

[Oni] « Oui !!! Et que contient cette caisse ? »

[Conducteur] « Alors la, faudra demander au chef…. ZZZZ !!! »

Les événements se succédèrent. Le chariot dévia de sa trajectoire, de plus les bœufs qui servaient de tractions se mirent à accélérer. Jamais on aurait pus croire que ces animaux pouvaient aller si vite. Bientôt, ils fonceraient dans le chariot de Shinji et je ne pouvais rien y faire. C’est alors que Syo se téléporta et pris les reines en main. Très vite les animaux se calma et le calme repris son droit.

[Gérant] « Mais qu’es qui se passe ici ? »

[Syo] « Il semblerait que le conducteur et but un petit coup de trop. »

[Gérant] « Arf… Je leur avais pourtant bien dit de ne pas boire pendant le trajet, c’est très étrange enfin… Je vais réveiller l’autre conducteur et nous pourrons continuer la route. »

Syo m’emmena dans un coin pour que personne ne puisse nous entendre.

[Oni] « Le conducteur m’a révélé qu’il y avait une caisse bizarre dans le lot. Elle porterait une étiquette « fragile » mais je n’ai pas encore eu le temps de vérifier. »
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MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Mer 9 Juil - 20:22

L’équipe de Suna disparut comme elle était apparut, en simple coup de vent. Pourtant Naoki le regretta, il aurait beaucoup aimé faire plus ample connaissance avec les Kunoichi de Suna, parce que le garçon, il le connaissait déjà presque par cœur, il avait le même dans son équipe. Par contre les filles étaient plutôt jolie et avec un fort caractère au moins pour l’une d’entre elles.

C’était bizarre de se sentir attiré par les filles pas faciles à vivre, surtout pour un garçon comme lui. A son âge, on cherche une petite copine pour se faire des bisous dans la cour de récré mais ça faisait déjà un petit moment qu’il avait quitté l’école et de toute manière il n’avait jamais été suffisamment intégré pour être l’idole des filles à l’académie. Il pensait avoir de l’attirance pour les filles caractérielles car elles représentent un challenge, leur faire des choses coquines comme les tenir par la main en public n’était pas chose facile. C’était possible uniquement si la fille était d’accord pour dire que Naoki lui plaisait, pas seulement parce que c’est de leur âge.

Quoi qu’il en soit, Le Genin dut bien se faire une raison et se concentrer sur la mission, Syo les prenant à part. Il tacha de retenir toutes les indications mais il se faisait confiance pour se genre de choses. La protection ne serait pas facile, chacun séparé sur un véhicule différent, en laissant un dernier sans escorte. La répartition surprit beaucoup le garçon, jamais il aurait imaginé se retrouver disposer de cette manière. Si on lui avait demandé, il aurait tout d’abord pensé à la position qu’ils avaient lors de leur déplacement jusqu’à la frontière. Cependant, il était clair que l’escorte requerrait une meilleure stratégie, Naoki aurait pensé que le Chunin se placerais dans le chariot centrale, avec juste devant lui Shinji pour garder le jeunot à l’œil, et puis les deux derniers se retrouverait sur les extrémités. Quoique, il hésitait sur la meilleure charrette à laisser sans escorte, de toute manière, elle serait inévitablement en position de faiblesse par rapport aux autres. Ces pensées révolutionnaires n’empêchèrent pas Naoki d’exécuter les ordres de son sensei à la lettre.

La caravane se mit en marche, le garçon vécut plutôt bien la première journée. Les deux conducteurs n’étaient pas très bavards mais le paysage parlait pour eux. Et puis, il y avait le problème épineux des tours de garde, encore un souci impliqué par la séparation des quatre membres de l’équipe. Tous ensembles ou deux par deux, ils auraient put se relayer, mais seul, il ne pouvait que s’endormir en priant pour qu’il ne se passe rien. Il décida de faire plusieurs siestes à heures régulières, trente minutes de sommeil toutes les trois heures devraient suffire à le reposer sans prendre trop de risques. Les conducteurs se relayaient toutes les quatre heures, quelle chance ils avaient de disposer de tant de temps pour se reposer.

Ce régime de sommeil perturbait un peu l’esprit du garçon, les jours et les nuits s’enchaînait de manière incalculable pour lui qui était complètement déphasé. En tout cas il commençait à s’ennuyer d’attendre dans la nuit, la paysage ne pouvait pas lui tenir compagnie. Le garçon tenta donc de tirer les vers du nez à son camarade de nuit blanche. Il aborda le sujet de la cargaison subtilement, puis plus clairement, avec provocation ou corruption, gentillesse ou menace, supplique ou demande d’aide, mais rien n’y fit, il n’obtint pas le moindre indice sur la véritable nature de la cargaison. Naoki n’avait pas d’autre solution que de laisser couler.

Son rythme de vie ne semblait pas le fatiguer, du moins pas outre mesure. Et puis il passait tout son temps à penser à un moyen de savoir ce qu’était cette cargaison suspecte et il venait d’avoir une idée, qu’il se précipita à réaliser sans plus y réfléchir.

Naoki – Envi pipi.

Le gamin sauta du chariot pour aller se mettre sous le couvert des arbres. Une fois sûr qu’il fut bel et bien hors de vue de quiconque, il activa son Byakugan. C’était la meilleure manière de voir la véritable nature de la cargaison sans fouiller maladroitement partout. Ce qu’il vit ne le rassura pas et pourtant il n’y avait rien d’inquiétant. Juste des boîtes vides suspectes, rien de très intéressant, finalement ça ne valait pas le coup de prendre autant de risque. Le garçon remonta sur le chariot et continua son train-train. Il ne voyait aucune raison de dire à Syo ce qu’il avait vu hormis pour se griller lui-même. Naoki culpabilisait un peu, si lui jugeait que cette information était sans intérêt, Tainoka-sensei le verrait peut-être d’un autre œil. Ceci dit il n’avait aucune explication sur sa découverte, s’il disait ça à Syo, il serait obliger de lui dire pour le Byakugan. Quitte à révéler son secret, autant que ça en vaillent la peine.

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Sam 12 Juil - 18:23

Syo avait décidé que les trois genins feraient des roulements toutes les huit heures. Effectivement, pendant que l'un dormirait, deux autres seraient actifs. En ce qui le concernait c'était une autre paire de manche. Toute les quatre heures, il s'autorisait plus ou moins une heure de sommeil.

Il avait beaucoup repensé à la disposition qu'il avait décidé d'adopter, les trois genins devant lui. Il était sur la dernière carriole. de là, il pouvait voir les quatre autres et surtout si un de ses "gamins" était en difficulté.

Trois jours s'étaient écoulés et Syo avait appris beaucoup de choses. Oni avait fortement alcoolisé un conducteur et lui avait soutiré le fait qu'une caisse parmi toutes les autres, avaient des étiquettes "fragile". Cet apport supplémentaire traduisait que la caisse devait avoir plus d'importance que les autres. Shinji et Naoki ne semblaient rien avoir appris.

Quant à lui, il ne s'était pas tourné les pouces non plus. Le grand maigre, sûrement le second, était dans sa carriole. Syo n'avait pas eut trop de mal à engager la discussion. Il savait dorénavant que le gérant de la caravane était un ancien foreur dans les mines de sel tout au sud du pays du vent. Ses anciennes conditions de vie devait être exécrables, proche de l'esclavage, ce qui expliquait aisément l'austérité de ses habits ainsi que ces égards de langage, peu courant pour un riche marchand. Il n'avait rien appris sur le changement de statut du gérant. toutefois le chuunin n'était des plus stupides, le "précieux" chargement devait être la source des revenus du gérant, ainsi que ce qui l'avait propulsé à ce rang.

Toutefois, il n'avait pas accès aux caisses et toute tentative pour voir ce qu'elles contenaient le mettrait dans de très mauvaises dispositions pour le bon déroulement de la mission et surtout le payement de cette dernière.
L'autre point qu'il l'ennuyant était qu'il ne savait dans quelle carriole se trouvait la caisse qui semblait plus précieuse que les autres. Il ne pouvait pas poser de question sous peine de dévoiler le stratagème qu'Oni avait mis en place.

Une autre chose le tourmentait c'était les multiples angles d'attaques que possédaient les possibles assaillants. Nul doute qu'ils ne feraient qu'une bouchée d'eux, mais en cas de surnombre, ils ne pourraient pas correctement protéger la cargaison.

Les zones les plus dangereuses seraient celles offrant un couvert aux assaillants, comme une forêt, facilitant leur fuite. Le chuunin se demanda si Lya allait bien. Il aurait aimé être dans ses bras à cet instant.

Au loin de lourds nuages se profilaient. Le beau temps ne pouvait pas durer éternellement.

Cinq jours. Cela faisait cinq jours qu'ils avaient le derrière posé sur l'avant des carriole. L'organisme de Syo était mis à rude épreuve avec ce sommeil interrompu. Si jamais il sentait que ces capacités allaient en pâtir, il demanderait un arrêt au gérant. Quelques heures seulement. Ses "gamins" semblaient se morfondre. C'était compréhensible. Il ne se passait rien de toute la journée.
Le quatrième jour de route, il avait essuyer un violent orage., néanmoins le gérant n'avait pas souhaité que Syo et ses "gamins" s'abritent dans les carriole. Il leur avait ordonner de braver la pluie.

Abruti bouffi par son profit...

Voilà ce que Syo avait alors pensé. Il avait à ce point peur que l'on découvre ce qu'il y avait dans sa cargaison qu'il ne les laissait pas être à côté des caisses...

Heureusement, la pluie ne s'était pas éternisée. Juste trois longues heures. Syo avait été glacé, ces genins ne devaient guère être mieux. Cependant durant cette cinquième journée, le soleil était revenu en force. Il faisait chaud.

Soudain, il vit une des roues du troisième chariot se décoller de ce dernier. Celui-ci s'effondra sur le côté dans l'instant. D'un rapide coupd'oeil, Syo regarda les alentours...

Pas de danger à l'horizon...juste une forêt à sa droite, et une plaine à perte de vue à sa gauche.

Il se rua sur le troisième chariot. La roue semblait s'être désassembler du reste dela carriole. La caravane s'était arrêtée. Le gérant pestait et hurlaient sur les conducteurs pour qu'ils s'activent de remettre en état le chariot. Le chuunin regarda de plus prêt l'essui qui tenait la roue et fit la grimace.

Il fit quelques pas pour sortir de l'entassement de personnes autour de la carriole puis siffla. Aussitôt les genins accoururent. A voix basse, il leur dit.

"- C'est à moitié camouflé mais on voit des traces de sciure, c'est du sabotage..."

Il marqua une courte pause.

"- Tenez vous prêt, on va avoir de la visite."
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MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Lun 14 Juil - 15:23

Le temps continua de s’écouler, le voyage se faisait de plus en plus inconfortable pour le Genin qui restait constamment assis sur le bois dur de la carriole. Il se dandinait constamment car il avait mal aux fesses. Il aurait aimé se défouler un peu les jambes mais c’était plutôt déconseillé de batifoler sur le bas-côté alors qu’on est en pleine mission. Naoki essayait de rester attentif au moindre danger, et en même il essayait de comprendre pourquoi des caisses étaient vide.

Il n’y avait que deux réponses à ses yeux, soit elles étaient là pour être remplit lors d’une quelconque escale, soit pour faire office de leurre. Et comme il n’avait pas entendue parler d’escale possible, la deuxième solution semblait être la plus plausible. En transportant des caisses vides, ça donnait l’illusion d’une caravane plus grosse. Là encore, il y avait plusieurs explications à ce subterfuge.

Ca permettait de répartir la marchandise de valeur, et dans la pire des situations, sacrifier une grosse carriole bien dodue et alléchante qui s’avérerait par la suite être plutôt maigrelette et décharnée. Ou bien ça pouvait justement attirer des brigands de plus grandes renommées. Tout ceci ne serait alors rien d’autre qu’un appât pour piéger des bandits ou pire.

Quoiqu’il en soit, Naoki ne pouvait rien dire à son sensei, il n’avait aucun moyen de donner une explication convaincante à sa découverte. Le garçon avait oublié depuis combien de jours ils étaient dans cette situation qui était devenue rapidement insupportable et affectait grandement son humeur. Lorsqu’il dut endurer une pluie torrentielle alors que les conducteurs se réfugiaient à l’abri, il crut exploser tellement il en avait marre de cette situation. Il savait bien qu’il retirerait une prime de toutes les souffrances qu’il endurait maintenant mais il se demandait vraiment si ça en valait la peine.

Après la pluie, le beau temps. Le dicton se vérifia une fois de plus, Naoki accueillit la source de chaleur comme une bénédiction. Après plusieurs heures passées sous la pluie glacée, il pouvait enfin se sécher. Pour éviter d’attraper la mort, il décida de se changer et d’étendre ses affaires trop humides. A peine ceci fait, un craquement se fit entendre, et la carriole de devant s’effondra sur le côté avec une roue en moins. Sa propre carriole s’arrêta brusquement ce qui le fit tomber par terre.

Très rapidement, un troupeau de badaud s’affaira autour du véhicule accidenté si bien que le garçon ne put pas en savoir plus, jusqu’à ce qu’il entendit un sifflement. Tainoka-sensei rappelait ses Genins à lui. Naoki fit aussi vite que possible pour le rejoindre. Il semblait méfiant.

Syo - Tenez vous prêt, on va avoir de la visite.

Aussitôt, le Genin scruta les alentours. Il ne s’était absolument pas attendu à ça et n’avait rien vu venir. Ils étaient pris dans une embuscade, l’attaque viendrait sûrement de la forêt mais il n’était pas à exclure la présence d’un prédateur terré dans son terrier dans la plaine, déjà prêt à bondir pour les achever d’un seul coup de mâchoire.

C’était certainement le plus mauvais moment pour le dire mais c’est celui que Naoki avait choisit. Il ne parla pas très fort, juste assez pour que le chef d’équipe l’entende.

Naoki – Sensei… Certaine caisse sont vide.

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Lun 14 Juil - 17:56

Plusieurs jours passèrent. Le beau temps avait laissé sa place à la pluie. Les carrioles progressaient lentement, plusieurs fois nous avions du pousser car une ou plusieurs d’entre elles s’étaient enlisés. Nous ne pouvions même plus remonter dans nos carrioles, le chef du convoi leur en avait interdit l’accès, peut être à cause de la petite mésaventure de l’autre jour. Enfin une envie meurtrière se faisait sentir dans tout le groupe.

[Oni] « Je déteste l’eau. »

J’étais glacé, le vent était de face. J’essayais rapidement de faire brûler quelque flamme mais rien à faire. Je dus presque utiliser le double de chakra qu’à là normal pour maintenir une brève flamme, le minimum pour réchauffer un peu les doigts et le visage. La pluie cessa quelque heure plus tard. Tout le monde se sécha comme il le pouvait. Un bon coup de flamme sur le corps et c’était fini.

Le soleil refit son apparition haut dans le ciel. La température remonta et redevint supportable. Le reste de la journée se passait très bien pour le moment. Un accident eu lieux ensuite. Une roue du chariot de derrière moi c’était défait. Un accident pour le moins normale après les intempéries subit. Cependant le sifflé de Syo-sensei se fit tous de même entendre. Très vite, les trois disciples c’était rassemblé autour de leur maître.

[Syo]"- C'est à moitié camouflé mais on voit des traces de sciure, c'est du sabotage... Tenez-vous prêt, on va avoir de la visite."

[Oni] « Enfin un peu d’action ! Je commençais à mourir d’ennuie. »

Tous les regards se tournèrent vers l’épaisse forêt qui entourait le convoi. Un très bon lieu stratégique pour une attaque surprise. Il devait y avoir des assaillants tout autour du convoi et si cela ne tenait qu’a moi je ferais des katons dans toute la forêt nous entourant mais c’était à Syo-sensei de décidait. Je commençais tous de même les signes incantatoires pour contrer en cas d’assaut. Je pus apercevoir Naoki chuchoter quelque chose à Syo-sensei mais je ne pus percevoir les mots prononcés.

[Oni] « Tu ferais mieux de te préparer au lieu de discuter. »

L’incantation était finie et prête à être lancer. Autant se préparer au mieux. Les flammes jaillirent de mon corps. Le premier jutsu de mon clan été activé. Si les assaillants n’étaient que de simples brigands rien que cette vision pouvait leur mettre le doute.


On attribue souvent le feu comme l'élément du diable... Dans ce cas... je suis le diable.

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Mer 6 Aoû - 16:56

La situation s’annonçait d’emblée sous un mauvais jour. Il y avait trop de paramètres inconnus. Syo pouvait déjà voir des lumières rouges s’allumant dans les bois. Les ennemis allaient leur envoyer des projectiles enflammés. Et Naoki qui lui révélait seulement à l’instant qu’il ne semblait y avoir des caisses vides, des leurres de tout évidence. Si le chuunin avait eut vent de l’information plus tôt, il aurait put restreindre la zone défensive, mais là, dans le feu de l’action, c’était impossible. Ils allaient devoir couvrir l’ensemble de la caravane.

Et puis il y avait cette sensation très claire, celle qui lui remuait les tripes, que quelque chose n’allait pas.

Il y avait un traître, mais qui ? Il n’avait plus le temps pour se poser ces questions, c’était trop tard, il devait paré au plus pressé, donner les consignes à ses « hommes »pour défendre la cargaison.

Une volée de flèches crépitantes venues des bois s’élevèrent dans le ciel. Les hommes paniquaient, c’était la cohue. Syo joignit ses deux mains, concentra son énergie, une carte apparue alors devant lui, tournoyant dans les airs, un aigle était dessinée, grand et majestueux.

«- Fûton ! Atsugaï », hurla-t-il.

Les vents se levèrent et de terribles bourrasques fondirent sur l’endroit d’où avait été tiré les projectiles, non sans manquer de disperser les flèches qui retombèrent mollement à terre, sans blesser personne. Le chuunin doutait de l’efficacité de son attaque à une telle distance. Il fit la grimace, il ne pourrait pas tenir longtemps ainsi, ses réserves en énergie seraient vite à plat. Il devait allait débusquer les tireurs, mais il ne pouvait pas emmener son équipe avec lui car il laisserait la caravane aux mains des bandits. Il était maintenant convaincu que les projectiles n’était qu’un appât pour les obliger à s’éparpiller et permettre aux voleurs embusqués de s’en prendre à la marchandise. Toutefois, la menace était là, et il devait y mettre fin. Il allait devoir se séparer de son équipe, c’était le moyen le plus efficace et le plus rapide pour faire taire les assauts à distance. Envoyer ses « gamins » là-bas alors qu’il risquaient de tomber sur une mauvaise surprise n’était pas une bonne idée, du tout.

«- Formez le périmètre défensif ! Protégez la cargaison et le gérant uniquement. Laissez les autres se débrouiller, leur protection ne fait pas partie des ordres de mission. Je vais m’occuper des tirailleurs. »

Avant même qu’ils n’aient put objecter une nouvelle carte apparut, celle du cavalier. En temps normal, Syo aurait aussi veiller à la protection des autres civils, mais la situation exigeait des choix. Le chuunin espérait que l’avidité des bandits l’emporteraient sur leur soif de sang. En tout cas, il allait miser là-dessus. La nouvelle carte scintilla et il s’en fut. Les genins purent alors voir sa silhouette dans les airs au-dessus de la lisière d la forêt, là où se trouvait les potentiels archers. La voix de Syo retentit jusqu’à eux.

«- Kâton ! Zukkoku ! », un gigantesque brasier s’abattit sur la forêt, puis la forme du chuunin disparut dans les flammes. Venues des plaines, un nuage de poussière fonçait sur la caravane. Il ne pouvait s’agir que de voleurs…
Leurs silhouettes se clarifiaient au fur et à mesure qu’ils avançaient. Le gérant et d’autres de ses collaborateurs s’étaient réfugiés dans les roulottes, certains avaient fui.
Soudain, Shinji décida de sortir de sa torpeur de ces derniers jours, et lança une attaque avant même qu’Oni et Naoki n’aient réagi. Une boule de feu fondit sur le groupe d’individus, frappant de plein fouet une monture et mettant à bas son cavalier. Les autres s’arrêtèrent immédiatement et descendirent de leur cheval, sans vraiment trop prêter attention à celui qui était tombé. Il y avait une dizaine d’individus, l’un d’entre eux sortit du groupe et pris la parole, se devait être le chef.

[ ? ? ?] «- Cette cargaison appartient à notre clan dorénavant, rendez vous sur le champ ou vous serez massacrés. »

Derrière lui se trouvait des hommes très différents, l’un respirait l’intelligence, un autre avait la taille de trois hommes, l’un semblait être une fouine, c’était très hétéroclite. Il y avait même un loup. Evidemment, les genins de Konoha passèrent outre l’avertissement et s’apprêtèrent à combattre. Devant ce refus, l’ensemble des bandits foncèrent sur la caravane. Certains semblaient vouloir s’en prendre directement aux chargements, d’autres aux genins. Comment allaient-ils gérer la situation ?

[Vous combattez contre les bandits. Harrada Shinji devient un PNJ qui pourra vous épauler. Il y a toutefois des règles spéciales :
- Déchargement : Si un bandit passe deux actions sans être attaqué prêt d’une roulotte, il peut en extraire une caisse.
- Fuite : S’il passe trois actions, sans être attaqué, après un déchargement, près de la caisse déchargée, il la sort de la zone de combat. Cette caisse ne peut être récupérée qu’à la fin du combat. S’il passe une action supplémentaire, près de la caisse, sans être attaquée, la caisse est volée et la mission est un échec.
- Renfort : Syo en finira rapidement avec les archers, toutefois, le moment de son retour est incertain. Il peut revenir sur un 6 sur un dé de 6 à la fin du premier tour. Sur un 5 ou un 6 à la fin du second tour. Sur un 4 ou 5 ou un 6 ou plus pour tout les tours suivants. C’est-à-dire qu’à la fin du premier tour, l’arbitre lance un dé de six faces, s’il fait 6, Syo est de retour au tour 2. Sinon, il relance un dé de 6 à la fin du deuxième tour et là s’il fait 5 ou 6. Syo est de retour au tour trois etc…
- Protection : Si le gérant est tué, la mission est un échec.
- Héroïsme : Par pur vénalité, les marchands ne sont pas enclin à laisser leurs marchandises se faire voler. Vous pouvez choisir qu’un déchargement échoue, c’est-à-dire que le bandit se heurte à des difficultés et les actions qu’il a dépensé pour décharger la caisse sont perdues. Vous devez signalez dans une déclaration à l’arbitre, quel est le bandit qui est victime de « l’héroïsme » des marchands.

Le combat prends fin lorsque l’ensemble des bandits sont mis KO ou en fuite.

tout les bandits se rendent au corps à corps ou aux chariots, cela leur prends 2 actions.

Les bandits qui tentent un déchargement dès l’action 3 sont : 4

Les bandits qui tentent de vous attaquer sont : 3 + 1 loup

Au début de chaque tour, l’arbitre spécifiera si les bandits semblent vouloir s’en prendre à la cargaison, à vous ou au gérant. Le gérant possède 75 HP, une VIT de 5, une Arm de 3 et une Eva de 10%. Il ne peut attaquer(tout comme l’ensemble des marchands).Un membre du staff avec un peu de temps se chagera d’arbitrer votre combat le temps que je retrouve une connexion internet fixe.]

Naoki : + 89 XP (bonus genin inclus)
Oni: + 81 XP (Bonus genin inclus)
Syo: + 132 XP (bonus MJ inclus)

Harrada Shinji passe Niveau 8.

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Jeu 25 Sep - 17:16

Syo était enfin arrivé.

Il avait tardé. Qu’est-ce qui avait donc pu retenir le chuunin instructeur de Konoha ? Il était entouré d’un aura de flammes, mais ces dernières ne suffisaient pas à cacher l’ampleur de ses blessures. Les vêtements de son bras gauche étaient déchirés, voir absents, à la place on pouvait voir de longues rayures rouges. Son arcade sourcilière droite ainsi que sa lèvre inférieure étaient tuméfiées et sanglantes. Sa tenue était lacérée au niveau du buste et son pantalon accusait les coups d'un mauvais traitement.

Néanmoins, malgré ses preuves flagrantes de faiblesse, l’aura qui émanait de l’homme le rendait terriblement impressionnant.

Jamais son visage n’avait dû être aussi dur, sa mâchoire crispée, ses pupilles alertes. Le sol semblait se craqueler sous ses pas et la chaleur qu’il dégageait. Le bruit des affrontements avait cessé et tous les regards étaient maintenant portés sur l’ arrivant. Les brigands jaugeaient leur nouvel adversaire et les élèves essayaient de comprendre ce qui avait bien pût se passer près de la lisière des bois, face aux archers embusqués. Ils devaient aussi être soulagés de son apparition.

Effectivement, il avait quand même tardé.

«- Désolé...et merci d’avoir tenu bon... », lança-t-il à l’attention de ses étudiants. Sa voix était calme et sérieuse, emplit de sincérité.

Se fut le bandit aux yeux de déments et aux couteaux de boucher qui se décida à attaquer le chunnin en premier, mais à moins de deux pas de la cible qu’il souhaitait découper en morceaux, Syo murmura quelques mots, un objet se mit à briller dans une de ses mains et l’ennemi fut prit dans un torrent de feu.

Une véritable colonne de flammes verticales...

Il hurla quelques secondes, le temps que tout son corps et sa cervelle soient complètement brûlés. Lorsque le ninja stoppa son jutsu, il ne restait plus qu’un tas noirci de son adversaire. On pouvait maintenant sentir la crainte émanée des deux derniers adversaires encore sur pieds.

L’énorme masse se rua sur le chuunin, mais il s’arrêta en cours de route. Cette fois, la terre brûlait, les flammes se concentraient autour de l’homme. Cette fois, il n’y avait aucun doute possible, Syo se battait de toutes ses forces. C’était incomparable avec la démonstration qu’il avait fait à ses élèves, il y avait quelques jours de cela dans le champs. L’image d’une carte apparut dans son dos, on pouvait voir un phénix se dessiner, puis il se désintégra et toute l’énergie sembla alors s’accumuler dans le poing gauche du guerrier. Il relâcha son attaque dans une détonation assourdissante. Un immense jet de feu fondit sur l’espèce de sumo et le transperça, comme une pierre perce la surface d’un lac.

Le calme revint. Il y avait une longue ligne noirâtre sur le sol en direction du bandit, qui avait dorénavant un trou béant à la place du buste. La masse de chair brûlée s’effondra.
Le dernier adversaire était complètement désemparé, il regardait à droite, à gauche mais tout ses alliés étaient tombés. Il ne restait que lui. Syo s’avança lentement vers lui, toujours entouré de ce terrifiant halo de puissance. L’individu tremblait, il devenait de plus en plus certain qu’il allait soit se rendre, soit fuir, bien qu’il ne pourrait certainement pas allé bien loin face au shinobi.

Mais il ne fit rien de cela, et surpris tout le monde, en se plantant sa lame dans la gorge. Il y eut un jais de sang, puis le frêle opposant s’écroula, pour teinter le sol de carmin.

C’était fini, l’ennemi avait été vaincu.

Syo se permit alors de se relâcher. Ses épaules tombèrent en avant, et il sentit une grande lassitude s’emparer de lui. Le gérant sortait enfin de son abri. Il ne semblait pas content, même en colère. Il s’approcha du chuunin et commença à crier, hurler. On avait volé sa cargaison. Il injuria sans aucune retenue le ninja. L’insulté lança un regard si noir à son employeur que celui-ci se tut dans l’instant. Il leva la main pour indiquer à ses élèves de ne pas intervenir. Il se rapprocha du petit homme, à la panse imposante. Syto devait le surplomber d’une tête au moins, puis sans prévenir, il envoya son poing dans la figure de son interlocuteur. Le chef d’unité était vraiment hors de lui. La dureté de son visage contrastait avec la bonté et la patience dont il avait fait preuve avec ses élèves qui étaient les premiers surpris du geste. L’individu roula à terre dans un couinement ridicule. Syo l’empoigna par le col et le releva pour que leur regard se croise. Il y eut un court silence, on voyait clairement que le gradé de Konoha se retenait et essayait de contenir sa colère.

« - Sans mes hommes et moi, vous seriez morts. Fourrez vous cela dans le crâne ! Je l’ai récupéré votre putain de babiole, par contre vous vous n’êtes pas près de la revoir...enfoiré de merde ! »

Il jeta le gérant, qui atterrit sur ses épaisses fesses. Syo serra les poings, se retenant de passer à tabac l’individu qui rampait à ses pieds, implorant pour récupérer son bien.

« - Vous me devez des explications, et par conséquent des explications à Konoha. Que faisait un ninja de Taki dans les bois ? Je suis sûr qu’il nous suivait. Pourquoi ? ! »

L’interlocuteur bedonnant, si sûr de lui au cours de voyage, si suffisant de ses moyens, était blême face au chuunin. Il bredouilla des excuses pitoyables et demanda de nouveau à avoir l’objet.

«- Pourquoi votre second était dans les bois avec cet objet ? Pourquoi a-t-il était attaqué par le nukenin de Taki ? »

[Gérant] « - Je ne sais pas... », pleurnicha-t-il. Syo hurla...

« - Mensonges ! », il s’apprêtait à secouer de nouveau, et encore plus violemment le pauvre homme. Les autres marchands étaient plus silencieux que des tombes.
«- Pourquoi cette mascarade avec cinq caravanes pour un seul objet ? La mission était clairement sous-évaluée, vous avez fait impunément et pour votre seul profit courir un risque inutile à mon équipe et moi-même. Si nous avions su que nous pouvions affronter des ninja, à cause de ce que vous transportiez, nous aurions au moins dépêché une autre équipe en soutien ! Vous saviez cela et pourtant vous êtes passé outre !, il marqua une pause pour laisser le temps à son interlocuteur de bien comprendre ses paroles.
« - Je suis en droit de prendre de force mon payement et de vous laisser là, perdu, attendant que d’autres bandits viennent vous égorger... »

Le gérant avait une mine déconfite, il était devenu blanc comme un linge et Syo exigeait des réponses. Il finit par apprendre entre deux suppliques que l’objet avait été volé à une secte répondant au nom de fils de Shivâ et qu’il devait être vendu à un riche collectionneur. Le chuunin laissa l’homme à ses pleurs, le sommant de se taire un instant, et s’en retourna voir ses « gamins ». Il leur sourit, tout comme lui, ils étaient blessés.

« - Je suis fier de vous. Vous vous en êtes royalement sorti, malgré mon absence. », il marqua une pause, il était clair qu’il était profondément affligé de ne pas avoir put soutenir ses genins comme il aurait dû le faire. La curiosité se lisait sur leur visage, il leur devait des explications.
« - Alors que j’en finissais avec les archers, j’ai aperçu le second de la caravane qui cavalait à travers les bois et j’ai vu fondre sur lui le nukenins. Pensant d’abord que l’individu, dépassé par les évènements, avait fui et se faisait attaqué par un ennemi, j’ai couru à son aide. Il a été blessé mortellement et j’ai tué son assaillant. C’est là que je me suis rendu compte que quelque chose n’allait pas. Le second avait d’étranges tatouages caractéristique de secte et surtout avait cela. »

Syo sortit de sa veste une lourde chaîne, avec à son bout, un carcan serti de pierres précieuses. Les élèves regardaient avec attention l’objet pour lequel il avait certainement dû se battre.

«- D’après ce que m’a dit le gérant, je pense qu’il s’agit d’un objet de culte. Le second devait être à la solde de ses fameux fils de Shivâ. C’était lui le traître qui a scié l’essieu. Il devait avoir prit contact avec les bandits et vouloir profiter de la diversion que ces derniers lui offrirait pour pouvoir s’échapper avec l’objet. La question est que faisait ici le nukenin ?... »

Il y eut un nouveau silence puis le gradé reprit.

«- Il y a aussi autre chose dont nous devons débattre. Est-ce que l’on poursuit la mission ou non ? Théoriquement on peut s’arrêter là et prendre notre dû. On rends l’objet et en rentre au bercail ou on peut finir la mission avec tout les risques que cela comporte, mais il ne sera pas dit que Konoha ne remplit pas ses contrats, et même plus... »

Ses « gamins » risquaient leur vie, eux aussi, ils avaient le droit de choisir.

[Désolé d’avoir tardé, mais je suis un peu débordé en ce moment Razz...
Bref si vous avez des questions, comme d’hab, envoyez un MP à Iba. Pour le combat, je vous donne l’XP dans pas trop longtemps Smile]

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Jeu 25 Sep - 22:07

Le combat au corps à corps été lancé. Chaque homme équipé d'un katana, les éclats des coups volaient. Plus rien ne comptait sauf ce duel. Les deux épéistes lutaient pour leur survie et pour un but différent. L'un cherchait à protégé les biens d'autrui tendit que l'autre cherchait à s'en emparer. La lutte entre le bien et le mal. Le Ying et le Yang.

Le démon portait bien son nom, comme un fou enragé il portait ces coups d'une telle force et précision que je pouvais lâcher à tous moment. Mais perdre un simple duel pourrait me couter la vie. Le combat été clairement désengagé. Je ne maniais le sabre que depuis peu alors que cet homme le maniait probablement depuis toujours.

*Je manque de vitesse. Il porte ces coups à une telle vitesse que je ne sais pas si mon katana résistera longtemps.*

Les ailes de feu. Voila le jutsu qu'il me faut et que je cherche à maitriser depuis un bon moment. Je devais le maitriser aujourd'hui ou alors je pourrais dire adieu à la vie. Malheureusement je ne pense pas qu'il me laissera le temps de me préparé correctement. Je vais donc devoir passer directement à la phase final.

*Mais pour cela je dois matérialiser les ailes et je ne suis pas vraiment maitre dans ce domaine.*

[Oni]"AILES DE FEU!"

Le chakra semblait se métamorphoser mais la chose était in reconnaissable. Si il s'agissait à des ailes, personne ne pourrait le savoir. Le démon ne semblait pas impressionné et son nouveau coup faillit percer ma défense.

*Merde. Comment vais-je faire? Ce fou ne me laisse pas faire et je n'arrive pas à transformer mon chakra.*

L'image de Syo apparut dans ma tête. L'image de son énorme volatile de feu dans son dos. Mon corps tremblait rien qu'a imaginer la pression et la chaleur qui émanait de la chose.

*Ce mec. Il n'est même pas un Jigoku et il maitrise mieux le feu que moi. Je ne peux l'accepter. En imaginant un animal avec des ailes cela irait mieux.*

Le démon continuait c'est attaque destructrice. Il y avait urgence je devait réussir maintenant mon jutsu. Je bondis, d'un saut quelques mètres en arrière.

[Oni]"Tu ne m'empêcheras pas de réussir. AILES DE FEU!"

Rien à faire. Nous ne parlons pas la même langue ou quoi?! Il n'avait semble t'il pas écoutait et se jetait encore une fois à l'attaque. Mais cette fois ci pas le temps d'esquiver.

*Quitte ou double. Avec des ailes...Avec des ailes. Je sais!*

Le sang gicla. La lame froide d'un katana s'enfonça dans mon torse. Elle était droite et ressortait à présent par mon dos. Cependant, la lame semblait éclater d'une lumière étincelante.

[Oni]"Kof... Merci, Démon."

Les ailes étaient là, éclatante, elle brillait de tous son éclat rougeâtre. Mais ce n'était pas des ailes banal. Contrairement au ailes élégante du phœnix de Syo, les miennes semblaient sombres et terrifiante. Je ressemblais de plus en plus à un véritable démon. Ce qui ne manquait pas de choquais le prétendu démon toujours accrocher au manche de son katana à présent tacher de sang, mon sang.

[Oni]"Grace à toi, je viens de passer un cap. Je t'offre une mort rapide."

Une nouvelle fois, un katana se planta dans un torse. La peur dans les yeux, le démon quitta son corps peut à peut pour finir par s'écrouler au sol.

*Je suis salement touché. Le combat et peut être finis pour moi mais je refuse d'abandonner mes compagnon.* D'énervement je plantais mon katana dans le corps sans vie à mais pied.*Connard. J'espère quelle à de la valeur cette cargaison.*

Dans un bon phénoménal qui me surpris je me propulsais vers le champs de bataille, Naoki se battait de toutes ces forces et Shinji semblait défendre le gérant tous en lançant des shurikens.

*Autant en finir rapidement avec cet ennemi.*

[Oni]" Katon! Katon!"

Les deux boules de feu éclatèrent sur la cible qui était à présent désorienté par toutes les attaques qu'il subissait.

[Oni]"Toujours debout celui la."

A peine ai-je finis ma phrase que l'homme finit en poussière dans un véritable torrent de feu qui avait fait son apparition. Syo venait de faire une entrée quelque peut brillante.

[Oni]"Vous auriez pu me le laisser. Kof..."

Je crachais encore une fois du sang, la blessure semblait de plus en plus grave.

Syo continuait sa démonstrations et on pouvait clairement voir qui se donnait à fond. Cependant le sang qui coulait de son corps me laissais perplexe. Comment des archers aurait-il pu lui faire cela? Après avoir fait le ménage, Syo s'en prit au gérant de la caravane et lui foutu une bonne droite.

[Oni]"Vous n'avez pas tapé assez fort."

[Syo]- Sans mes hommes et moi, vous seriez morts. Fourrez vous cela dans le crâne ! Je l’ai récupéré votre putain de babiole, par contre vous vous n’êtes pas près de la revoir...enfoiré de merde ! Vous me devez des explications, et par conséquent des explications à Konoha. Que faisait un ninja de Taki dans les bois ? Je suis sûr qu’il nous suivait. Pourquoi ? ! Pourquoi votre second était dans
les bois avec cet objet ? Pourquoi a-t-il était attaqué par le nukenin de Taki ? »


L'homme semblait terrifié par Syo, il pouvait se faire terrifiant lorsqu'il voulait. L'homme sortit quelques mots au sujet d'un culte et d'un objet.

*Il doit avoir beaucoup de valeur pour qu'un ninja déserteur s'en interresse.*

Enfin bref c'était le temps des félicitations. Tous le monde en avait pris. Shinji tenait à peine debout, Naoki semblait avoir plusieurs os casser et moi ma blessure bainniait dans le sang. Bientôt ma vue se troubla. Il me fallus plusieurs minute pour retrouver mes esprits.

[Syo]«- Il y a aussi autre chose dont nous devons débattre. Est-ce que l’on poursuit la mission ou non ? Théoriquement on peut s’arrêter là et prendre notre dû. On rends l’objet et en rentre au bercail ou on peut finir la mission avec tout les risques que cela comporte, mais il ne sera pas dit que Konoha ne remplit pas ses contrats, et même plus... »

[Oni]"Avant tous je tiens a faire cela..."

A mon tour je me défoulais en mettant une bonne droite au gérant qui partis couiner en dessous de sa carriole.

[Oni]"Sa fait du bien. Avant tous je tiens à féliciter toutes l'équipe et en particulier toi Shinji. Tu nous à montrais que malgré ton jeune age il ne fallait pas te sous estimer. Et enfin. Naoki tu as fait un travaille formidable en tant que sous chef d'équipe. Je ne veux plus de conflit à ce sujet."

C'était étrange d'entendre cela sortir de ma bouche, même pour moi. Peut être que toute cette excitations ma montré les qualités de Naoki.

[Oni]"Pour vous répondre Syo sensei. Nous sommes tous blessés et moi le premier. Cependant je n'aime pas finir ce que j'ai commencé. Mais il est clair que ce gros port mérite une punition. Donc, je ne continuerais que si il paye pour le parcours qu'il reste sinon baille baille."


On attribue souvent le feu comme l'élément du diable... Dans ce cas... je suis le diable.
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MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Dim 28 Sep - 17:11

La fouine était prês de lui, Naoki se concentra uniquement sur ce qui le concernait. Un duel en corps-à-corps, il pouvait facilement remporter la victoire s’il se donnait à fond. Dans sa mémoire se redessinait son premier combat, celui qu’il avait mené contre son père. Cette fois l’issue serait complètement différente, le jeune garçon n’accepterai jamais de perdre face à un brigand de seconde zone. Comment pourrait-il rentrer au village et croiser son senpai dans ce cas là ? Lui qui représentait toute la fougue de la jeunesse de Konoha se devait de préserver l’honneur de son village. Il concentra son énergie dans son poing et frappa son adversaire à l’épaule.

Cependant ce n’était pas suffisant, l’ennemi s’enfuit face à lui et il n’eut pas d’autre fois que de le poursuivre. Naoki n’était vraiment pas doué pour ce genre de combat en équipe, il aurait préféré les prendre un par un, ainsi il aurait pu les étaler facilement les uns après les autres. Mais tous ensembles c’était une autre paire de manche et le Genin se félicita de ne pas mener ce combat seul. Il lui fallait bien reconnaître qu’Oni autant que Shinji lui était indispensable.

Les deux autres se débrouillaient bien mais Naoki ne put pas se concentrer sur sa cible puisqu’il fut interrompu par deux brigands. S’il para facilement le premier coup avec son avant-bras, il reçut le second dans les côtes de plein fouet à cause de la faille dans sa défense qu’il venait de créer. Malgré cela, il ne perdit pas de vue son objectif et tenta de se frayer un passage entre les deux molosses. Il parvint finalement à s’en dépêtrer mais il n’eut pas le temps de frapper que l’atmosphère se réchauffa brusquement.

La situation avait un air de déjà vu. Naoki n’eut pas besoin de se retourner pour comprendre ce qui se passait. Un soupir de soulagement prouva à quel point il était content que son Sensei soit de retour pour donner un coup de main à ses Genins. Les brigands semblaient comprendre que le nouvel arrivant était le plus dangereux de tous mais c’était peine perdue pour eux. Naoki observa avec admiration les mouvements de son sensei, espérant un jour atteindre ce niveau.

Le combat s’acheva rapidement, comme prévu. Mais le patron de la caravane ne semblait pas heureux des résultats de l’équipe de Konoha mais Tainoka-sensei le remit aussitôt à sa place. Finalement la caravane n’était qu’un gigantesque leurre, un troupeau de mouton pour camoufler celui à la toison d’or.

Maintenant que tout était finit, Naoki était soulagé de ne plus avoir à prendre les décisions. Les responsabilités sont lourde à porter et il était content d’être débarrasser de cette charge. Cependant Syo demanda l’avis de ses élèves au sujet de la mission.

Naoki ne comprenait pas vraiment pourquoi on lui demandait son avis à lui qui avait beaucoup moins d’expérience qu’un Chunin. Il était d’accord pour ne pas prendre de risque supplémentaire mais ils ne pouvaient pas abandonner la mission aussi facilement sinon la réputation de Konoha en pâtirait.

Naoki – Je pense que ce n’est pas à nous de décider du montant de la récompense que nous méritons si nous décidons de continuer. Le mieux serait de rentrer au village et de laisser le conseil décider. Mais les marchands ne seraient surement pas d’accord pour faire un détour. Sinon on continue comme prévu, maintenant que nous savons à qui nous avons affaire, on ne sera plus désavantagé par l’effet de surprise.

Ce qui l’inquiétait le plus était la lenteur du convoi, s’ils continuaient à cette vitesse, ils permettraient à leur adversaire de leur tendre plusieurs embuscades. Une stratégie « Hit and Away » de la part de leurs ennemis deviendraient très vite usante pour tous les gens de la caravane.

Naoki – Je ne sais pas si j’ai bien cerné le problème mais… Le mieux ne serait-il pas d’éloigner le danger d’ici. Jusqu’ici, nous étions obligés d’escorter toute la caravane, mais maintenant qu’on sait qu’il n’y a qu’un objet transportable. Nous pourrions nous même nous chargé de le livrer à destination. Ca irait beaucoup plus vite mais nous devrons laisser la caravane sans défense. A moins que nous nous séparions mais ceux qui ne resteront pas avec Tainoka-sensei seront plus en danger que les autres.

Naoki s’arrêta de parler, plusieurs possibilités lui venait à l’esprit mais aucune ne le satisfaisait complètement. Il y avait toujours un risque pour l’un d’entre eux, peut importe le plan qu’il puisse imaginer.

Naoki – Moi je pense que nous devrions continuer la mission. Surtout que nous n’avons peut-être personne d’autre sur nos traces. Mais nous devons à tous prix faire passer notre sécurité en priorité avant la mission, donc resté toujours ensemble. Moi je ne tiens pas à ce que nous nous séparions pour que le plus faible d’entre nous se fasse attaquer et tuer alors qu’on nous a mentit.

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Jeu 9 Oct - 17:12

Syo était fatigué. Sa colère était tombée, atténuée par la joie rassurante de savoir que ses élèves étaient encore en vie. Il leur avait proposé de quitter la mission, maintenant. Et bien sûr, aucun des trois n'avait voulu rentrer à Konoha.

Leurs causes étaient diverses, mais au final, ils restaient là et allaient continuer la mission que leur avait donné Konoha. Oni s'était permis un geste déplacé, en tant que subordonné, il n'aurait normalement pas eut à faire cela, mais Syo n'en avait cure à ce moment. L'homme avait abusé intentionnellement de la confiance des autorités du village de la feuille et mit en péril la vie de toute une équipe de shinobi (sans compter les autres marchands) simplement pour s'en mettre pleins les poches.

Cela donnait la nausée au chuunin.

Il jaugea ses "gamins". Ils étaient tous blessés, lui aussi. S'il devait y avoir un nouvel affrontement, il faudrait qu'il soit court, sinon il y passerait certainement tout les quatre.

Syo réfléchissait, mais sa tête bourdonnait et tournait. Il n'aurait pas su quoi ordonner ou conseiller à ses étudiants dans l'état actuel des choses.

Il se retourna alors vers le gérant, au visage rougis et au regard suppliant. Il ne restait rien de cet air sûr de lui, de cette assurance acquise dans les mines. Tout avait été gommé en un instant par la réalité du terrain, effacé sous des couches d'hémoglobines. Il annonça d'une voix forte.

"- Nous allons finir le trajet que nous avons entrepris avec vous, pour vous mener à destination. Nous continuerons d'assurer votre sécurité. Toutefois, je garderais l'objet en ma possession jusqu'à notre arrivée à la ville."

Soudain, Syo se cambra, la main sur le ventre. Sa respiration était difficile. Sa tête tournait toujours. Il regarda sa bras ensanglanté, y passa rapidement sa main. C'est bien ce qu'il pensait, une des plaies était d'un teint verdâtre et supputait une substance grise. Il allait leur falloir du repos. Il se redressa, et prit un air, comme si de rien n'était.

"- Nous continuerons d'avancer avec les quatre caravanes restantes. Un membre de mon équipe par caravane. On conserve la même position qu'avant..."

Il regarda une nouvelle fois les membres de son équipe. Eux aussi, ils devaient se reposer. Il n'avait pas de quoi donner des soins adéquates à l'équipe. Il faudrait qu'ils attendent l'arrivée à destination, soit un peu plus de deux jours.

"- Nous allons vider les caravanes de quelques caisses vides, ainsi mon équipe pourra se reposer, allongé à l'intérieur, protégé du vent et de la pluie."

Syo trifouilla dans sa sacoche, pourvu qu'il lui en reste...
Il trouva la pilule le sachet qu'il cherchait, il restait quelques pilules; Il se saisit d'une verte et la goba. C'était un puissant anti-poison. L'autre salaud y était pas allé de main morte, le chuunin devrait certainement dormir une bonne dizaine d'heures pour se remettre. Il distribua les bandages, désinfectant et autres outils indispensables pour soigner les plaies aux membres de son équipe. Les regards lui demandaient pourquoi il ne donnait pas les autres pilules, à n'en pas douter de soin.

"- Seulement si la situation l'exige. Le contrecoup après plusieurs ingestions peut-être très néfaste et il n'est pas à négliger que nous puissions devoir nous battre de nouveau très prochainement. De plus, il ne faut pas accoutumer son corps à se soigner ainsi et privilégier la régénération naturelle, sinon il se pourrait bien que cette dernière devienne de moins en moins efficace."

Il marqua une pause. Les marchands s'affairaient à sortir des caisses vides, d'autres décidaient de prendre leurs biens et de laisser le convoi. ils finiraient le chemin par eux même, Syo n'avait aucune envie de les en empêcher, même si cela semblait faire rager le gérant. Il reprit la parole et dit à ses "gamins".

"- Prenez du repos...et profitez en au maximum. La mission n'est pas finie. Inutile de vous inquiéter pour les alertes, après ce qu'ils ont vécut, les marchands devraient être beaucoup plus alertes, ne doutez pas qu'ils nous réveilleront bien assez vite, s'il y a un problème."

Syo leur ordonna ensuite d'aller se reposer dans leur roulotte après s'être correctement bander. Il fit de même et se laissa tomber sur le bois dur de la carriole. Il s'endormit bien assez vite...et comble de la surprise, il ne fut réveiller que deux fois dans sa longue période de repos. Une fois, pour un bosquet que l'on avait vu bouger et une autre, pour une raison tellement stupide que l'énoncer serait une absurdité.

Les deux jours passèrent assez vite et surtout sans encombre. Ses "gamins" semblaient récupérer rapidement. Il arrivait enfin aux portes d'Hisoka, la vilel portière. Là, il rendit au gérant son objet, non sans avoir touché l'argent qui lui était dû, ainsi qu'une montagne d'excuses. Le chuunin finit par couper court à ce "cirage de pompe" en règle et s'en fut avec ses élèves.

La mission était un succès, malgré ses imprévus. La seule ombre qu'il restait au tableau et qu'il ne savait rien sur les motifs de la présence du nukenin et son attaque sur le fils de Shivâ. Il aurait put prendre en filature le gérant pour essayer d'en savoir plus, mais, il était las, tout comme ses membres d'équipes. Il avait envie de rentrer à Konoha, de revoir Lya. Le conseil ne lui tiendrait pas rigueur de ne pas avoir pousser ses recherches plus loin...

Non, il était temps de rentrer à Konoha.

[Voilà, la mission touche à sa fin. Votre prochain post, peut relater les deux derniers jours de mission et l'arrivée au port. Il n'est pas impossible de rentrer dans la ville portuaire en essayant de convaincre Syo, ne serait-ce que pour voir les échoppes et faire du RP. Toutefois, ce dernier n'est vraiment pas décidé, et il vous faudra vous montrer très persuasif.

Pour se faire, je vous laisse m'envoyer vos arguments par MP (sur le compte d'Iba). Si j'estime qu'ils sont suffisamment bon, vous irez en ville, sinon on rentre. Je vous donnerais les réponses de Syo à vos arguments pour que vous puissiez les introduire dans votre RP

Si vous voulez rentre sans aller faire un tour en ville. Dites le moi aussi par MP Smile]

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Mer 29 Oct - 15:00

Le calvaire était enfin terminé. Syo avait donné ces ordres et tous ce qui souhaitait faire parti du voyage s’activa de les exécuter. Après quelque minute de silence, Syo goba une pilule verte. Un anti poison certainement. Il y avait également d’autre pilule dans son sachet mais il expliqua clairement qu’ils ne seront utilisés qu’en dernier recours. Après un dernier briefing sur la formation, nous étions repartis sur les vastes routes du pays du feu. Nous étions plus qu’a deux jours de notre objectif. Chacun dans sa carriole, nous nous soignons comme nous le pouvions avec se que nous avions. De simple bout de tissu nous maintenait presque à la vie. Ma plaie été beaucoup trop profonde pour cicatriser seule. Les bandages m’empêchaient simplement de perdre trop de sang.

*Je ne suis pas sur de pouvoir tenir jusqu’au bout.*

Heureusement pour nous, le trajet se passa bien. Il semblerait que les bandits n’avaient plus de complices et que nous serions tranquilles pour le reste du trajet. Après se qui me sembla un long coma, une tape amical me réveilla. Nous étions enfin arrivés à la ville portuaire d’Hisoka. Syo effectua la transaction. Un beau paquet de billet vint remplir sa main qu’il rangea instantanément dans son sac. Il revint alors après plusieurs longues minutes de monologue de la part du gérant. Finalement la mission ne c’était pas trop mal déroulé et je ne pus d’esquisser un largue sourire lorsque Syo se retourna pour enfin donner son dernier ordre de cette mission.

[Oni] « Nous allons enfin pouvoir rentrer. J’en avais ras le bol de devoir dormir sur le plancher dur de cette carriole. »

Le visage des plus jeunes était tourné vers le centre ville, une fête semblait se préparer. Kenji pensait certainement à l’alcool qui pouvait se trouver dans ces gros tonneaux. Mais je n’étais pas d’humeur à allez boire un coup avec lui. Je voulais rentrer, soigné cette vilaine blessure et reprendre mon entrainement. Cependant pour le consoler lorsqu’il piquera sa crise, j’allais acheter une bouteille de l’alcool local, il pourra ainsi la siroter et nous laissé nous reposer tranquillement.

En parlant d’entrainement, pendent le combat j’avais réussi à matérialiser mes ailes et à maitriser le jutsu.

[Oni] « Au faite, Syo sensei. J’ai réussi. J’arrive à matérialiser mes ailes. J’ai eu l’impression de voler. »


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MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Mar 4 Nov - 12:48

De toute l’équipe, Naoki pensait être celui qui s’en était le mieux sortit. Non pas parce qu’il se croyait meilleur que les autres, Non… Il n’avait pas cette prétention. Simplement il estimait qu’il avait eu de la chance. Il était le plus résistant des Genins, ça il en était persuadé. Une chance qu’ils n’aient eut que des brigands attaquant avec des armes blanches comme adversaire. Le jeune garçon savait très bien qu’à la place de son sensei, il serrait mort avant même de comprendre ce qui lui arrive et il ne se serrait pas si bien battu si ses adversaires maitrisaient le Ninjutsu ou le Genjutsu.

Il avait eu de la chance, il s’en était bien sortit par rapport à Shinji qui était gravement blessé. Il aurait pu encore continuer le combat et pourtant on s’était acharné sur lui, sûrement à cause de son impressionnante résistance physique. Naoki était convaincu qu’il aurait put encore se battre tout autant qu’il était convaincu qu’il aurait échoué dans la protection de la marchandise s’il avait été seul. Sa force était loin d’être suffisante pour contenir un groupe de voleur comme ça avait été le cas, heureusement que Oni et Shinji étaient là pour l’aider.

Quoi qu’il en soit tout était terminé maintenant, tout redevenait calme, Syo se calma et décida finalement de terminer la mission, prenant le risque d’affronter à nouveau des Shinobis alors que son équipe était sale état. Tout le monde le regardait, il n’était pas le leader pour rien. Naoki se surprit à éprouver de l’admiration pour lui, à défaut de dire affection. Il était content de faire partit de son équipe. Cet être avait un charisme indéniable.

Le reste de la mission se déroula tranquillement. Chacun avait reprit sa position dans une des caravanes, mais cette fois-ci ils avaient le droit de profiter de l’intérieur ce qui rendit leur voyage plus confortable. Naoki était satisfait de ne plus encaisser les torrents de pluie et le vent cinglant. De plus, il profita de la discrétion qu’on lui offrait pour s’entraîner à la maîtrise du Chidori. Naoki était conscient qu’il ne s’était pas assez entraîné et il ne voulait pas voir Yosuke avec une large avance sur lui. De toute manière il n’avait rien d’autre à faire que d’attendre que ses blessures guérissent, l’entraînement n’était pas assez violent pour ralentir son rétablissement.

Au bout de quelques jours, la caravane atteint enfin la ville portuaire d’Hisoka, drôle de coïncidence que la ville porte le même nom que le père de Naoki. C’était sa première mission et elle était réussie. Le garçon décida d’aller voir son père à son retour au village de la feuille. Après tout, il faisait son possible pour voir une lueur de fierté dans le regard de son père, et pourtant ce n’était pas simple. Il n’était pas sûr de pouvoir le voir mais ça restait tout de même une grande motivation pour lui.

[Oni] « Nous allons enfin pouvoir rentrer. J’en avais ras le bol de devoir dormir sur le plancher dur de cette carriole. »

Naoki – Oui, moi aussi. J’ai l’impression que ça fait des semaines que nous avons quitté Konoha. Le village me manque.

Et pourtant, Naoki aurait aimé prendre un peu de temps à flâner dans les rues d’Hisoka mais il ne voulait pas céder à la curiosité face à l’inconnu. Il y avait des choses bien plus importantes qu’il était pressé de faire et elles se trouvaient toutes au village de Konoha, parler à son père, s’entraîner avec Yosuke, revoir Kimiko, Nana et les autres, être l’esclave des trois chats… Il était jeune et il aurait d’autre occasion de voyager et de découvrir de nouvelles villes.

[ Arrow Portes de Konoha]


Dernière édition par Heionkemono Naoki le Sam 22 Nov - 22:01, édité 2 fois

MessageSujet: Re: CK003 - La route du Tibre   Lun 10 Nov - 21:22

Finalement, ils avaient décidé de repartir, ce qui n'était pas pour déplaire au chuunin. Il était content que la mission se finisse, il voulait rentrer au village, revoir Lya et aussi voir le conseil. Il y avait trop d'éléments qui ne concordaient pas...

Trop de choses et pas de réponses claires.

Il n'avait pas non plus le niveau, ni les effectifs nécessaires pour pousser plus loin son investigation et vérifier ses doutes. Ses "gamins", comme lui même ne serait pas capable de livrer un nouvel affrontement, ce que redoutait par dessus tout le chuunin s'il était amené à fouiller la merde.

Il devait avoir l'air songeur car les regards de ses étudiants s'étaient posés sur lui. Il leur fit un signe de tête que tout allait bien et fixa une dernière fois la ville d'Hisoka. Syo était certain qu'il avait fait cracher le morceau au gérant, mais ce dernier pouvait aussi avoir été dupé par sa propre avidité. Qui pouvait être assez fou pour voler une secte de fanatiques et acheter à prix d'or l'objet ? Un simple amateur d'art ? Franchement cette histoire ne lui plaisait pas.

Oni lui annonça qu'il pensait avoir maîtriser le justu nommé les "ailes de feu", Syo le félicita et lui dit qu'il faudrait lui monter cela pour qu'il puisse le voir de ses propres yeux et peut-être pallier aux derniers défauts, mais il ne doutait pas des dires du genin.

Il s'en allèrent. Le rythme était lent, le chuunin ne voulait pas forcer. Ses "gamins" se remettaient lentement de leurs blessures. Il lui restait des pilules en cas d'affrontement, mais il préférait éviter. Il avait déjà vu le phénomène d'accoutumance, puis de dépendance. Il éviterait cela à ses élèves, autant qu'il le pourrait. Lui même n'était pas vraiment capable de se mouvoir à pleine vitesse. Le poison n'avait été qu'en partie dissipé par l'antidote. Il lui faudrait certainement des jours et des jours avant d'en venir à bout naturellement. Syo n'était pas pressé, avec ce qui s'était passé dans la mission, ils auraient tous une longue permission.

Les jours se succédèrent et les veillées aussi. Ses élèves récupéraient bien, lui aussi. Les soirées autour du feu de camps commençaient doucement à s'animer, les langues se déliaient. Chacun avait appris à s'apprécier et à respecter les capacités de l'autre. Ils avaient dû se serrer les coudes lors de l'affrontement, cela avait resserrer les liens.

Tant mieux...

A plusieurs reprises, le chuunin n'avait pas manqué de faire part de sa fierté d'avoir eut des genins aptes à gagner un tel combat. Il n'avait pas en s'en cacher, il était heureux, car cela aurait pu tourner autrement. Il ne manquait pas aussi de rappeler qu'ils avaient encore tous des progrès à faire car personne n'est parfait. Oni jouait les gros bras et Naoki le timoré. Il aurait fallut faire un mélange des deux...

Enfin...

Un soir, alors qu'il repensait à la mission, Shinji surpris son air, perdu dans ses pensée, et lui en demanda la réponse. Les autres l'ayant aussi remarqué insistèrent. Syo expliqua qu'il y avait des choses qui restaient obscures et qu'il ne pouvait s'expliquer.

"- La présence du nukenin ne peut pas être fortuite. C'est sûr. Il a tout de suite attaqué le membre de la secte. Il devait en avoir après lui ou après le butin. Ce n'était pas un agent de la secte, ils ne se seraient pas entre-tués sinon..."

Il marqua une pause. Ses "gamins" l'écoutait avec attention. Il construisait et détruisait ces raisonnements, qu'il avait fait tant de fois durant le trajet.

"- Agissait-il pour le compte de quelqu'un ou seul ? L'objet devait avoir une forte valeur pour qu'il se risque à espionner un convoi ainsi, en solitaire. Et l'acheteur, le soi-disant amateur d'art...il doit être au courant de la provenance de l'objet et de son éventuelle valeur. Il doit aussi savoir que la secte cherchera à le reprendre par tout les moyens. Il doit avoir une sacré protection, ce qui implique pas mal d'argent, mais là où le bat blesse, c'est que je ne connais personne de cet acabit dans la région d'Hisoka."

Franchement, il y avait quelque chose de pas clair. Il conclut en disant que de toute manière ce n'était plus leur problème, dorénavant. Au bout de six jours de marche, ils arrivèrent aux portes de Konoha. L'équipe fut chaleureusement accueillit. Syo donna ses consignes, ils devraient faire leur rapport le lendemain et en attendant ils avaient quartier libre. Ensuite, il verrait en fonction de leur permission.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

Mission de rang C: La route du Tibre. Accomplie

Oni:
Technique maîtrisée.
+ 39 XP (bonus genin inclus et mission)
+ 150 £

Naoki:
+ 39 XP (bonus genin inclus et mission)
+ 150£

Syo (as Iba):
+ 36 XP (bonus MJ inclus)

Si vous voulez poster le suite dans les ruelles de Konoha. En tout cas, Good Job, les gars ^^.
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