Partagez | 
 

 Akio, Forgeron Divin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

MessageSujet: Akio, Forgeron Divin   Jeu 12 Juin - 20:39

Il s’agit d’une petite lame que le ninja glisse habituellement dans l’une de ses manches. Il peut la sortir d’une simple impulsion lorsque sa main s’ouvre. Elle fait moins de vingt centimètres et a été forgée dans un matériau que l’on ne trouve que dans les hauteurs des montagnes de Kumo. Le forgeron, Akio, se vante d’avoir réussi à concentrer le cœur même de la foudre au sein de la fine lame. Force est de constater que le procédé ingénieux qui permet à l’arme de quitter sa gangue n’est rien comparé aux effets de la lame. Même une très légère coupure provoque de faibles picotements qui ne tardent pas à s’intensifier jusqu’à devenir réellement handicapants.

[Akio] – C’est clair, c’est l’engourdissement que cause la foudre. L’arme des dieux à portée de main, rien de moins !

Des ninjas qualifiés se sont penchés sur cette Lame Cachée, mais aujourd’hui encore rien ne permet de dire qu’Akio a simplement empoisonné l’arme. Mais ces soupçons ne dérangent pas le forgeron. Bien au contraire, l’aura de mystère qui enveloppe sa création provoque un afflux toujours plus dense de curieux et d’acheteurs potentiels. Sa petite boutique est devenue l’une des plus célèbres du Village Caché des Nuages. L’enseigne en bois poli, « Nos Mains Près des Nuages » a fait le tour des pays.

***


Shin’Kan – La Lame Cachée.
Elle se fixe autour du poignet, à l’aide d’une lanière de cuir ouvragée. Une petite gangue retient et dissimule parfaitement la lame, cela pourrait paraître comme rien de plus qu’un bracelet. Il suffit que le porteur donne une petite saccade de la main pour que Shin’Kan se révèle, dissimulée dans sa paume. Shin’Kan aime le silence, elle ne fait pas de bruit et feule à peine quand elle s’enfonce dans les côtes d’un adversaire. Le tranchant a été étudié pour pouvoir couper sans difficulté des surfaces molles comme la gorge. Le maniement est délicat, car même si elle s’enfonce d’un demi-centimètre dans la peau, la paralysie partielle surviendra.

Shin’Kan800£, ATK 19.
Étudiant : -2 AGI, pendant 2 actions.
Genin : -4 AGI, pendant 2 actions.
Chuunin : -6 AGI, pendant 2 actions.
Jounin : -8 AGI, pendant 2 actions.
Anbu : -10 AGI, pendant 2 actions.
Sannin : -12 AGI, pendant 2 actions.
Kage : -14 AGI, pendant 2 actions.

À la toute première utilisation d’un Shin’Kan dans un combat, les dégâts sont non-prévenables.
Par la suite, les résolutions s’effectuent normalement.
Notez que les malus ne sont pas cumulables entre eux, mais qu’un autre malus d’AGI peut se greffer à celui-là. Cela signifie que si vous infligez un malus avec le Shin’Kan, vous devrez attendre 2 actions pour espérer provoquer une nouvelle baisse d’AGI. Néanmoins, rien ne vous empêche de continuer d’utiliser le Shin’Kan comme arme.

Senkou Bakudan (Bombe Flash)

Akio a enfermé la lumière. Dans une petite boule régulière et lisse de sombre couleur, le pouvoir de l'explosif ne se révêle qu'une fois lancée. En effet, la boule s'ouvre en deux et, grâce à un dispositif tenu secret, libère une lumière si vive et aveuglante que votre adversaire aura du mal à distinguer quoi que ce soit d'autre.

Citation :
Dommage : 0
Capacités spéciales :
Première action après explosion :
- Critique réduit de 20%.
- Évasion réduite de 40%.
- Action défensive obligatoire.
- Impossibilité de se téléporter.
- Permet d'éclairer la zone.
Deuxième action après explosion :
- Critique réduit de 10%.
- Évasion réduite de 30%.
- Impossibilité de se téléporter.
- Permet d'éclairer la zone.
Troisième action après explosion :
- Évasion réduite de 20%.
- Impossibilité de se téléporter.
- Permet d'éclairer la zone.
Règles spéciales :
- Compte comme un Shuriken dans la grille de Dextérité de l'Art du combat.
- Utilisation unique.
- Vous êtes soumis aux effets si vous lancez le Senkou Bakudan au corps à corps.
Coût d'activation : 1 point d'action
Prix : 180£

Kawaru Tenki (Changeur de Temps) :

Lors des batailles, le climat revêt une certaine importance. Si la perspective de le maîtriser n'a longtemps été rien de plus qu'une lubie, des équipes de recherche de Kumo ont été attribué à cet exercice. Ils ont étudié les aléas climatiques, les flucuations, et les différents phénomènes métérologiques qui se succédaient. Le résultat de ces recherches a été présenté à Akio qui, à l'aide d'un incroyable groupe de plus de vingt personnes, a réussi à mettre au point une amulette aux pouvoirs exceptionnels. En la touchant du bout des doigts et en se concentrant, le climat se modifie selon les souhaits de l'utilisateur.

Akio vous prévient toutefois. Cela pourrait à terme se révéler néfaste en cas d'un usage inconsidéré. Soumettre son esprit aux caprices du temps, voilà un travail de dieu. Et Akio est catégorique sur ce point : vous n'êtes pas un dieu.

Il paraîtrait qu'il existe quelque part un joyau unique, un joyau qui aurait servi à l'équipe d'Akio. Les Changeurs de Temps ne seraient que des répliques, des répliques partiellement terminées, très loin d'égaler la puissance du joyau initial. Qui sait… Akio vous sourit… Peut-être un jour parviendrez-vous à mettre la main sur ce joyau ?

Kawaru Tenki disponibles : 7/8

Citation :
Kawaru Tenki - 500 £.
- Étudiant : Pluie torrentielle. Effet de la Pluie Torrentielle (+2 Pélagie par tour) pendant 12 actions.
- Genin : Éclaircie. Vous levez tout Orage pendant 6 actions.
- Chuunin : Orage. Vous réalisez un Orage de niveau Chuunin (Ninjutsu de Kumo).
- Jounin – Anbu : Soleil éclatant. Si un Orage était présent, celui-ci est levé. De plus, le soleil se fait bien plus intense, tous les combattants subissent une pénalité de 30% à leur Critique.
- Sannin – Kage : Orage de tempête. Vous réalisez un Orage de niveau Sannin – Kage.
Vous ne pouvez utiliser qu'un effet à la fois. Si vous étiez par exemple sous l'effet de Pluie Torrentielle (Étudiant) et que vous souhaitiez invoquer un annuler un Orage (Genin), la pluie cesserait de tomber.
Coût d'activation : 1 point d'action

MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Dim 28 Déc - 19:14

[Vient de la banque]

Alors qu'ils abordaient un carrefour, Alucard demanda à Arai de se rendre à gauche, chez l'armurier afin de s'acheter une veste Ninja. Les explications viendraient plus tard. Avant de le laisser partir, il lui précisa de le retrouver dans les montagnes, il saura trouver le chemin tout seul. Pour ça aussi, et surtout ça, les explications viendraient plus tard. Enfin, il valait mieux. De son côté, lui, Alucard continua tout droit dans les rues étroites du centre ville. Que comptait-il y faire ? D'autant qu'il avait réparti la bourse du chuunin en deux part, dont une qu'il avait pris en sa possession. Acheter quelque chose pour lui à sa place ? Ou simplement l'escroquer ? Non, un Juunin ne ferait pas une chose si basse.
Ha c'était là.
Une petite boutique, pas trop exposée, mais trop éloignée pour inciter tout de même quelques curieux, la Forge de maître Akio en mettait plein la vue. Non pas qu'elle était colorée et pleines de fioritures architecturales, mais de par sa simplicité et son authenticité, elle marquait les esprits. Ou peut-être était-ce un genjutsu posé à sa surface pour maintenir les regards. Alucard n'en savait rien, cela lui importait que très peu. Ce qui comptait, c'était l'intérieur, et la qualité de ce qu'il espérait y trouver.

La porte grinça, de ce son si délicat, une petite clochette vint titiller le sain silence des lieux, sans pour autant en briser son harmonie. Une chouette boutique, oui.

Le juunin se mit à découvert, l'ambiance étant tamisée et douce, il pouvait pleinement profiter de la vue. Des bibelots, des antiquités jonchaient les murs et leurs étagèrent. Très petite, la salle de vente de la forge ne laissait guère penser que derrière cette seconde porte se trouvait le plus majestueux des ateliers. Personne n'attendait bêtement sur un comptoir, le forgeron gérait seul son établissement, et il n'avait besoin de personne pour le surveiller. Sa réputation disait qu'il n'était pas humain. Tant d'extraordinaire rassemblé en un seul et même lieu fit frissonner le Juunin, pourtant difficilement intimidable question étrangeté.

Comme répondant à la clochette, une seconde tinta, c'était celle de l'autre porte. La jumelle de la première. Un homme de taille moyenne, légèrement courbé comme s'il avait passé toute sa vie penché sur des objets ridicules soient disant hors de prix même pour le kage des kages. L'homme prenait soin de lui, sans tomber dans l'abus, ni jusqu'à se laisser aller. On pourrait presque lui conseiller de manger un peu plus, à moins que ça n'était irrémédiablement une perte de poids dû à la chaleur excessive de la forge. Un petit sourire en coin, les yeux malicieux, il se présenta face à son visiteur venu d'ailleurs.

[Akio] - Je comptais pas te voir avant dix ans vieille chauve-souris.

[Alucard] - Et moi donc !

Ils s'échangèrent un regard commun et d'un coup la tension retomba. Akio ajusta sa paire de lunettes devant ses yeux tandis qu'Alucard feignait d'observer le stock exposé du forgeron.

[Akio] - Quelque chose à changer chez toi. Tu as ... rajeunis. Révèle moi ton secret.

[Alucard] - Je voudrais l'arme des Dieux.

[Akio] - Allez, t'as quoi... 17 ans ? 20 maximum. Quoique t'as oublié quelques rides autour des yeux.

[Alucard] - Ce n'est pas pour moi.

[Akio] - Pas pour toi ou pas pour 'toi' ?

Hmm, l'homme n'était pas si bluffé que ça finalement.

[Alucard] - C'est pour un jeune garçon qui en aura besoin. Moi, et même 'Moi', je n'en aurais aucune utilité, de ton gadget.

L'un après l'autre ils se piquaient copieusement. Allaient-ils cependant parler sérieusement un moment donné ?

[Akio] - Je te le donne si tu m'expliques ton secret.

[Alucard] - Hors de question. Allez, voici l'argent.

Sans regarder le sac un seul instant, toujours farfouillant dans ses affaires, il répliqua:

[Akio] - Il y en a trop.

[Alucard] - C'est parce que je veux que tu pousses un peu plus loin que d'ordinaire.

[Akio] - Oooh, tu me proposes un divertissement. J'accepte.

[Alucard] - Encore heureux, je te paie pour ça.

----


Arai sortit de l'armurerie plutôt dubitatif. Il ne se sentait pas très à l'aise avec cette nouvelle veste sur le dos. De multiples poches étaient réparties ci et là, mais à quoi allaient-elles lui servir, à lui qui ne sait pas lancer un Shuriken autre part qu'en dehors de sa cible ? Peut-être des parchemins, ou des tubes de pilules. V'là qu'il allait passer pour un drogué ultra équipé maintenant. Ou simplement un médecin digne de ce nom... ?

Bien que ces pochettes pouvaient paraître gênantes, il fallait avouer que le vêtement lui même semblait bien plus résistant. Une ou deux couches de plus que le précédent. Cela donnait envie de se frotter au premier venu pour en tester l'efficacité. Mais Arai se détourna de cette envie passagère en apercevant la montagne au loin. Cela lui rappela aussitôt qu'il devait s'y rendre afin de retrouver Alucard. Qu'allaient-ils y faire ? Pêcher en se racontant leur vie ? Pfff... De toute manière, il ne pouvait pas changer de chemin, il le sentait.

Il se laissa guider.

[Suite à la montagne]

[Arai : -1250£ pour achat d'un Shin'kan MQ (800+100) et d'une veste ninja (100+250) --> 25£ Aouch Very Happy]



MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Mar 24 Fév - 15:11

Arai : +10 XP

MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Jeu 30 Juil - 17:24

Amélioration de ma seule arme (oui gardons du suspens ^^) en HQ puis CQ : 300+900=1200£
Amélioration de mon armure (idem) en MQ : 250£

1485-1450£. --> 35£.

(si ya un problème avec le passage CQ prévenez moi. Je prépare un RP de toute manière)



MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Mer 4 Nov - 3:00

-| Les Prémisses du Pouvoir |-
.1.

Seika rouvrit les yeux, et sentit immédiatement un corps étranger collé au sien. Une masse douce et chaude reposant contre sa poitrine, et plus particulièrement contre le téton de son sein gauche. Immédiatement, la Kunoichi chercha à reconstituer dans sa tête tous les éléments pouvant expliquer pourquoi quelqu’un avait ses bras enroulés autour de son corps : elle ne se souvenait pas être sortie et avoir accepté de -oh mon Dieu- couché avec quelqu’un ! Mais l’esprit embrumé de la Chuunin trouva rapidement la réponse : ce bras fin et délicat appartenait à Melissa Amasa, l’adolescente qu’elle devait garder encore une journée et la demi-journée du lendemain. La jeune femme aux cheveux d’ébène avait accédé à la requête de la belle blonde à l’air juvénile de dormir avec elle « comme deux sœurs ». Mais est-ce qu’on était pas un peu éloigné du contexte « familiale » là ? Seika avait surement du bouger pendant la nuit, la jeune fille aussi, et elle avait fini par l’enlacer dans le dos, jusqu’à ce que Shijima se réveil ainsi au petit matin, comme à son habitude.

[Melissa] « Tu es réveillée Onee-san ? »

La jeune femme faillit sursauter, en entendant la voix d’Amasa dans son dos, suivit de près par un bâillement à s’en décrocher la mâchoire. La Kunoichi n’était donc pas la seule à se réveiller aux aurores ? S’eclaircissant la voix, mais refusant de bouger, ce que ne faisait pas la jeune fille derrière elle non-plus, ne se rendant surement pas compte des parties du corps de la Chuunin qu’elle touchait sans le vouloir sans doute, Seika lui répondit donc.

[Seika] « Haem, oui je suis réveillée petite-sœur… »

[Melissa] « Haw… Oh. Melissa bougea sa main et attrapa son sein, comme étonné de ce qu’elle tenait là. »

[Seika] « Hey pas touche ! »

La jeune femme se dégagea de l’étreinte de sa petite protégée, et rejeta les draps qui les couvraient toutes les deux, découvrant leurs corps féminins plutôt étroitement enlacés. Et tandis que Seika sautait du lit se redressant sur ses deux jambes, un bras cachant sa poitrine, elle remarqua que Melissa était elle…

[Seika] « Mais, mais… ?! »

Voyant sa mine déconfite, la jeune fille laissa échapper un rire et roula sur le ventre, cachant du même coup à la vue de la Kunoichi son intimité et sa poitrine.

[Melissa] « J’avais trop chaud cette nuit alors je me suis mise à l’aise… Dit-elle d’un air totalement innocent. »

Mais Shijima commençait à avoir de très sérieux doutes sur l’innocence de cette fille de dix-huit ans après tout, aux dessous coquins, et au comportement belliqueux. Pour un peu, Seika se serrait crue en compagnie d’un homme un peu pervers. Voir plus qu’un peu, sauf qu’il s’agissait d’une femme. La Kunoichi s’inclina devant Melissa, et prit congé pour aller s’enfermer dans la salle de bain : l’avantage dans l’histoire, c’était qu’elle ne risquait pas d’aller bien loin vu qu’elle était quasiment incapable de se déplacer seule, et qu’elle la voyait mal ramper pour atteindre son fauteuil roulant dans le coin de la pièce. Mais Seika se trompait, et après quelques minutes passées nue à se rafraichir le corps avec un gant de toilette, la jeune femme entendit quelque chose rouler sur le sol, puis la porte s’ouvrir, laissant apparaitre le visage souriant et innocent de Melissa. Comme si cela était naturel, elle s’apprêta à entrer dans la salle de bain : mais s’en était un peu trop pour Seika d’un seul coup là. Avec un petit cri aigu, Seika posa son pied sur le rebord en métal servant de reposa pied et repoussa brusquement la chaise en arrière, avant de claquer la porte de la salle de bain, et d’y mettre le loquet. Plaqué contre la porte en bois, Seika sentit son cœur battre la chamade dans sa poitrine, assez pour lui donner l’impression d’entendre un concert de tambours dans sa tête. Seigneur mais qu’est-ce que c’était que cette fille bon sang ?! Etait-ce contre ça qu’avait voulu la mettre en garde madame Ushi … ?

-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-

Seika s’enroula dans une serviette avant de ressortir et d’aller récupérer ses vêtements dans la chambre de Melissa, avant de la rejoindre dans la cuisine. Là, la Kunoichi, professionnelle avant tout, s’inclina, faisant tomber sa mèche blanche sur son visage.

[Seika] « Je vous prie de bien vouloir m’excuser mademoiselle, je n’aurais pas du vous pousser ainsi, j’étais encore à moitié endormie, perdue dans un cauchemar… »

[Melissa] « Allons Onee-san, redresse-toi ! Pas de ça entre nous, tout va bien, j’ai été un peu surprise mais j’ai peut être été un peu trop vite avec toi et la notion de « grande-sœur », pardonne-moi. »

[Seika] « Je te pardonne aussi alors, mais s’il te plait comprend bien que n’ayant jamais eu de sœur, je, j’ai besoin d’un minimum d’intimité, tu vois ? »

Après cette courte explication, mais qui remettait tant bien que mal les pendules à l’heure. Les deux femmes prirent pour petit déjeuner un bol de lait avec des céréales pour Melissa, et une tasse de lait froid, sans rien d’autre, pour Seika. Malgré ce qui c’était passé au réveil, la Kunoichi n’avait pas oublié son idée de la veille au soir et, jetant un regard par la vitre donnant sur le petit jardin intérieur, il pleuvait toujours. Elle n’était pas très sur d’elle, et pas très sur qu’elle obtienne l’objet de ses désirs dans son entreprise, mais elle pouvait toujours essayer, cela ne lui coutait qu’un abandon temporaire de poste (mais c’était pour réussir sa mission, et travailler à la satisfaction du client alors ça ne comptait pas). Shijima emprunta un parapluie à Melissa, aux couleurs bleus et jaunes, et l’informa de ce qu’elle allait faire.

[Seika] « Melissa, je vais m’absenter une heure, peut être légèrement plus : je me rends sur la Place du Marché. Une affaire importante que je dois régler ce matin. Tout ira bien ? »

[Melissa] « Oui Onee-san ne t’en fais pas, aide-moi juste à m’installer dans le salon avec mes pinceaux, j’ai en tête une très belle esquisse que j’aimerais réaliser en grande partie aujourd’hui, pour te la montrer demain avant que tu ne repartes. »

[Seika] « Tu sais je ne serais pas loin : je reste une Kunoichi de Kumo, on aura surement l’occasion de se croiser de nouveau. »

Shijima s’exécuta donc et déposa Melissa sur les coussins du centre du salon, avant de reprendre le parapluie. Melissa lui déclara alors.

[Melissa] « Mais j’y pense, Ushi a fermer la maison à clé, comment tu vas sortir ? »

[Seika] « Ben, par les toits, quelle question. La Kunoichi soupira d’un air amusé, tout en ouvrant la baie vitrée. Allez à tout à l’heure petite sœur, je reviens vite c’est promis ! »

[Melissa] « A tout à l’heure Seika-san ! »

La jeune fille à la crinière blonde et épaisse lui fit un signe de la main en guise d’au revoir, tandis que Seika disparaissait sur les murs. Bondissant tour à tour sur chaque côtés du carré de terre entouré de bêton -preuve que la verdure pouvait exister jusqu’au milieu de la civilisation-, la Chuunin atterrit sur le toit de la maison d’Enya. De là, elle n’avait qu’une dizaine de minutes de parcours à faire pour atteindre, sous la pluie et à vol d’oiseau, la Place du Marché, près de laquelle devait se trouver le magasin d’Akio.

-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-|-

[Akio] « Vous voulez un Kawaru Tenki ? De quel art êtes-vous praticienne Kunoichi Shijima ? »

Seika, un poing sur la hanche, regardait fixement le gérant de l’établissement qui lui, ne la regardait pas. Habillé de cuirs, de gants, et d’un drôle de casque avec des lentilles de vue, Akio était absorbé dans l’étude d’une lame de Kunai, dont il devait chercher les défauts de fabrications. L’arme semblait de qualité, et on avait l’impression de pouvoir se couper même en saisissant par les côtés autant que par les tranchants. La Kunoichi était arrivée quelques minutes plus tôt, et avait déjà du attendre que le gérant daigne lui demander qui elle était, et ce qu’elle voulait, pour avoir l’occasion de lui adresser la parole. Dire que c’était pour une personne ne respectant pas la bienséance qu’elle avait travaillée lors de sa Mission de Rang C avec l’équipe n°2. Mais comme on aurait pu lui répondre face à cette déclaration : la bienséance, un forgeron se torche avec. Il était là pour fabriquer du bon métal, du bon matériel, pas pour faire des courbettes, même à une aussi belle femme qu’elle apparemment.

[Seika] « Je suis pratiquante du Ninjutsu de Kumo quelle question. Quel intérêt aurait un Médecin ou un pratiquant du Taijutsu de changer le temps ? »

[Akio] « Sachez jeune fille que le Kawaru Tenki est utile pour luter contre les pratiquants du Ninjutsu de Kiri, et ce peu importe l’art que vous pratiquez vous-même, il s’agit de se prémunir contre ce genre d’attaque. »

[Seika] « Si vous le dite, pour le moment nous ne sommes pas en mauvais terme avec Kiri alors je pense que la question n’a pas lieu d’être. Pour en revenir au sujet, puis-je vous acheter l’une de ces amulettes ? »

Avec un soupire, le forgeron déposa son arme et retira son casque, avant de se lever de son tabouret derrière son comptoir, et de détailler plus attentivement Seika. Il se passa une main sur le menton, et finit par déclarer.

[Akio] « Plus que d’une amulette, ce serait d’une armure dont vous auriez besoin. Votre style vestimentaire est très plaisant c’est vrai, mais vous serez transpercer par n’importe quelle lame avec ça ! Il vous faudrait arranger ça, dans votre intérêt. »

La jeune femme soupira à son tour, les bras ballants : qu’il était difficile parfois de commercer avec des commerçants. Elle était la première à reconnaitre que ses vêtements étaient loin d’être une protection. Elle était juste à l’aise dedans voilà tout ! Mais sa remarque, pertinente, éveilla tout de même sa curiosité.

[Seika] « Et que feriez-vous pour renforcer mon armure sans gâcher l’esthétique ? »

[Akio] « Hum. Le forgeron sortit de derrière son comptoir et fit reculer un peu Seika, de manière à pouvoir tourner autour d’elle. Je pense que je pourrais vous concocter une Tenue de Combat, là en quelques minutes avec du cuir renforcé. Pour visualiser, l’ajout se ferait sur votre débardeur de cuir, qui descendrait alors jusqu’à votre taille, l’enserrerait avec une fermeture sur votre ventre, sous votre poitrine qui resterait en valeur. Avec ça vous réduirez considérablement les attaques les plus communes au ventre ou dans le dos. »

[Seika] « … Et combien ça me coutera ? »

[Akio] « Si vous voulez toujours prendre le Kawaru Tenki, 850£. »

Finalement Seika céda : elle manquait cruellement de défense corporelle, et puis la proposition d’Akio ne faisait pas perdre de charme à sa tenue du coup. L’affaire fût réglée en une demi-heure, ce qui permit à Seika de rentrer chez elle prendre de l’argent, annonçant au passage à Ina qu’elle était en mission et qu’elle passerait chez elle le lendemain pour lui raconter tout ça. Alors qu’elle prenait son porte-monnaie, elle fit glisser un petit papier. Il s’agissait d’un bon de réduction pour l’armurerie. Un bon qu’elle n’avait jamais utilisé… Que de souvenirs. Lorsqu’elle revint chez le « Forgeron Divin », son débardeur était prêt, ainsi que son amulette, qu’elle pouvait accrocher dorénavant autour du cou. Après avoir testé sa nouvelle Tenue de Combat, constatant comme à l’accoutumé -mais ça Shijima ne pouvait pas le savoir- qu’il n’y avait pas de retouche à faire, Akio lui présenta le Changeur de Temps.

[Akio] « Kumo, et le monde, n’en a que huit exemplaire. Ils sont tous dans ma réserve. Ce ne sont que des répliques d’un joyau de puissance, duquel nous nous sommes inspirés pour créer cet objet. Même s’il ne s’agit que d’une reproduction étant loin de la puissance de l’original, le Kawaru Tenki reste un objet capable de faire ce que d’aucuns qualifieraient de « miracle ». Être capable de faire changer le temps, ce n’était pas un pouvoir à prendre à la légère, et cela peut revêtir pour vous, utilisatrice de Raiton, une importance capitale. Vous avez de la chance, personne d’autre n’a acheté de Changeur de Temps, et ils sont tous revenus au bercail : vous ne tomberez pas sur quelqu’un capable des mêmes prouesses que vous, mais certaines techniques de Ninjutsu modifient le temps donc, restez sur vos garde Kunoichi Shijima. »

[Seika] « Je le serais Akio-sama, et ne doutez pas que je reviendrais dans votre établissement si jamais j’ai besoin de nouveaux ajouts de mon armure. »

[Akio] « Je vous en prie, je suis là pour ça. »

Une fois l’affaire financière résolue, et vu que Seika avait aussi un bon de réduction de dix pourcent sur son prochain achat à l’armurerie, elle repartit donc avec encore 55£ en poche. Elle devrait de nouveau économiser pour améliorer son armure, comme le lui avait expliqué rapidement Akio, mais cela valait le coup d’attendre. Et puis qui sait, il serait intéressant aussi qu’elle cherche à manier une arme, même si elle n’était pas douée du tout à ça : en cas de panne de Chakra, le bon acier restait la solution la plus fiable pour survivre. Shijima reprit donc la direction de la demeure d’Enya, un nouveau pendentif autour du cou, posée sous sa robe sur ses seins, et une Tenue de Combat qui rappelait maintenant qu’elle y pensait tout simplement un corset. Cette allure n’était pas pour lui déplaire : c’était moins sage, d’accord, mais plus cavalier, et plus en phase avec ses nouvelles idées, et ses nouveaux objectifs. Être vue, reconnue, tout cela servait aussi une partie de son but principale… Tout à ses pensées, Seika revint à son poste, alors qu’il était presque onze heures, et que la pluie continuait de tomber… Mais plus pour longtemps.

.Fin.

[Achat d'un Kawaru Tenki (500 - 50(Bon de Réduction de 10%)), et Amélioration de mon Vêtement Léger en Vêtement Renforcé (100) puis en Tenue de Combat (250). Donc un total de 800£ que je Règle en utilisant mon Bon d'Achat de 50£, ce qui fait qu'il me reste actuellement 55£ en Poche.]

MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Mer 4 Nov - 20:14



    Seika : + 13 XP ( bonus chuunin inclus )


MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   Ven 3 Fév - 20:45

Achat d'un Kawaru Tenki (-500) = 695


J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera.
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Akio, Forgeron Divin   

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Héphaïstos, Forgeron Divin [Libre]
» Flosi, le forgeron nain
» Akio Furukawa
» Aaron Steiner, le Forgeron Onirique[Pas fini]
» William Turner, le Forgeron [Need a second validation]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ryoma - Le forum des Shinobi :: Ryoma 1.0 :: Place du Marché-