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 Campus académique [Kairyû]

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MessageSujet: Campus académique [Kairyû]   Sam 16 Aoû - 23:57

Le campus est en fait l'ensemble des bâtiments de l'académie, en plus des salles de classes, de l'infirmerie, des champs d'entraînements et des amphithéâtres il contient un dortoir pour les étudiants n'ayant pas de maisons familiales. Il arrive aussi que les dortoirs soit utilisé par des Chûnin professeurs ou des étudiants désireux d'habiter dans l'académie par pur commodité.
Il est bâtit en plusieurs ailes pour séparer les garçons et les filles ainsi que gérer selon le temps passé à l'académie. Les chambres sont pour deux personnes et sobrement doté de deux bureaux, de Fûton et de meubles pour ranger les affaires personnels.
le campus est également composé d'un réfectoire, plus souvent nommé cafétéria par les étudiants,d'une salle de repos, aussi bien pour les étudiants que pour les enseignants, et bien sur de salles d'eau.


Dernière édition par Kairyû Ikuma le Dim 21 Mar - 21:39, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Dim 17 Aoû - 0:33

Kairyû fut réveiller par un bruit comme si on frappait à la vitre de la fenêtre à coté de son lit, encore dans le brouillard il fit le tour de la chambre du regard.
Le désordre qui règne sur son lit contraste énormément avec l'impeccable rangement de son étagère à vêtements et l'élève qui partageait la chambre est déjà sorti.
Kairyû s'asseyant sur son lit, regarda à la fenêtre, pour voir Sanzoku le tanuki s'exciter sous ses yeux apparemment le pressant de regarder quelque chose qu'il lui indiquait près de la fenêtre.
Son regard se porta donc sur le cadran du réveil posé sur une table de nuit à coté de la fenêtre et ce qu'il vis le réveilla tout à fait, saisissant le réveil il se le mit sous le nez comme pour mieux voir ce qu'affiche le cadran puis sauta de son lit en jetant le pauvre réveil derrière lui.


«  Merde, Je suis en retard !!!! »

Il s'habilla en vitesse ouvrit la porte à la volet et parcourut les couloirs de l'académie en courant et bousculant tout les académiciens sur son chemin.
Il s'arrêta devant la porte de sa destination : la Cafétéria, puis reprenant son souffle il se dépêcha ensuite d'ouvrir, pris un plateau vide et s'arrêta devant la dame de service, une femme d'une vingtaine d'année au physique sans grâce mais non disgracieux et les cheveux noués pour ne pas la gêner.


«  Est-ce qu'il reste du Gyudon ?!

« Désolé le dernier vient d'être pris par un précédent étudiant »

A cette nouvelle Kairyû prit un air particulièrement rageur, les yeux écarquille et la mâchoire crispé comme s'il voulait montrer les crocs il se prit la tête en étaux avec ces poings et oscilla tout en resserrant l'étau.

« Raaah pourquoi j'ai pas été réveillé ?! J'avais pourtant régler mon réveil pour arriver en premier à l'ouverture de la cafét', les premiers arrivés prennent toujours tout le Gyudon !!!
Pourquoi je me suis pas réveiller ?! Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi ?!
 »

la serveuse, un peu habitué à ce genre de situation, tenta un sourire en lui demandant ce qu'il prendra à la place du Gyudon.
Kairyû sembla se calmer aussitôt et se redressa tout aussi subitement.

«  Je prendrai des Onigiri ! »

Il fut servit de trois Onigiri accompagnés de soupe aux miso et de condiments puis rejoint plusieurs de ces copains attablés légèrement à l'écart et apparemment riant d'une blague lancé par l'un d'eux, pendant le trajet jusqu'à leur table son regard s'arrêta sur son collègue de chambre qui mangeait un bol de Gyudon et semblait le narguer, en fait il ne faisait même pas attention à Kairyû et ne participa pas aux éclats de rires lors de la scène tant il était agacé de ce comportement.
Arrivé à la table Kairyû se rendit compte que l'ambiance n'était pas si joyeuse que ça, la blague de tout à l'heure était clairement une tentative pour se remonter le morale, ses camarades étant nerveux à cause de l'examen, il s'installa à une chaise libre échangeant les politesses habituels puis commença à manger tout en participant à la discussion, apparemment il a été décider d'éviter le sujet de l'examen, mais il fut finalement aborder par le plus stressé du groupe.


« Ils profitent de cet examen médical pour faire des expériences sur les étudiants, c'est mon frère qui me l'as dit, il vient de passer Genin et puis il m'a montré une cicatrice qui lui en est resté ! »

«  J'ai entendu dire que ton frère a été opéré pour l'appendicite ! »

«  Et alors ? Je vois pas le rapport !

Kairyû qui finissais sa soupe dut la recracher pour ne pas s'étouffer de rire.

« Idiot, ton frère t'as juste fait une blague, la cicatrice venait de l'opération pour l'appendicite !
C'est juste un contrôle médical de routine, relax Sâto !
 »

l'étudiant dénommé Sâto eut l'air gêner de s'être fait avoir comme ça mais semblait cependant un peu plus détendu, le reste du groupe était tout simplement en train de se moquer de lui en riant et lorsqu'ils se calmèrent l'un d'eux s'adressa à Kairyû.

« T'as pas l'air d'être inquiet toi, tu n'as pas peur que cet examen médical se finisse par ton départ de l'académie ? »

« La seule chose qui me trotte dans la tête c'est que j'ai loupé mon Gyudon ! »

la déclaration sembla créer un froid et tout le reste du petit déjeuner se déroula dans un silence gêné, Kairyû avait eut vite fait de constater en arrivant que tous avait eut du Gyudon sur leur plateau repas.
Une fois fini de manger ils débarrassèrent leur table et quittèrent la cafétéria silencieusement, se frayant un passage parmi la foule d'élèves pour rejoindre l'infirmerie
devant laquelle ils devaient attendre leur tour pour l'examen médical.
Attendant son nom, il voyait l'attroupement diminuait à mesure que les étudiant entrait et sortait, il entendit l'un d'eux annoncé à ses amis qu'il était assigné à un certain professeur. Deux des potes de Kairyû furent appeler à intervalles rapproché mais ils ressortirent et l'un d'eux, Sâto semblait attristé mais ils s'éloignèrent du reste du groupe sans rien dire.

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Dim 17 Aoû - 14:06

Arai venait de passer le pas de la porte de l’hôpital Sousei en poche, Asuna à ses côtés. Kazoku les avait quitté peut de temps auparavant. Le chuunin boitait encore un peu, les muscles de ses jambes n’étaient pas complètement remis, ce soir allait être séance de soin bonus. La chance… Quoiqu’il en serait, Arai avait décidé de passer sa soirée avec cette craquante jeune fille, pour le moment elle le raccompagnait chez lui.
Alors qu’ils atteignirent sa maison, il devait être 17h tout au plus, un homme semblait les attendre sur le pas de la porte. Arai alla à sa rencontre, Asuna le soutenant toujours un minimum.

[Arai] – Bonjour, vous… avez besoin de quelque chose ?

[Jeune homme] – Bonjour, vous êtes bien Tsumetai Arai, apprenti médecin ?

Le chuunin fit oui de la tête, attendant plus de précisions.

Depuis le départ d’Alucard-sama nous avons un post vacant à l’académie. De nouveaux élèves arrivent chaque année, et parfois durant son cours, et nous manquons de personnel pour s’en charger. Nous aurions voulu savoir si vous pourriez venir donner un coup de main aujourd’hui. Les autres médecins étant occupés ailleurs.

[Arai] – Attendez… Aujourd’hui ?

L’homme acquiesça, gêné. Asuna sembla désirer faire parler d’elle mais Arai l’en empêcha d’un geste de la main.

[Arai] – Ca ne devrait pas pendre trop de temps. Je reviens de suite après. Attend moi chez moi si tu veux.
C’est bon, je viens. Seulement, je vais devoir être accompagné jusque là bas.


Asuna avança de nouveau, reprenant le bras du chuunin. Elle l’aiderait à marcher. L’homme quitta alors le terrain et les guida au travers des rues jusqu’à arriver à l’académie. Le secrétaire, il semblait en être un, n’avait pas menti, les lieux étaient bondés. C’était, Arai s’en souvint, le jour tant redouté des étudiants : la visite médicale annuelle. Cela l’amusa de devoir, aujourd’hui, s’en occuper en tant que médecin. Lorsqu’il l’eut passé la première il était terrorisé, Izawa n’avait arrêté de le charrier là-dessus pendant des mois. Heureusement ce fut Kazoku qui s’en était chargé.
Arrivé devant les portes, le chuunin se dégagea d’Asuna lentement, lui attrapa l’épaule et lui baisa la joue, tendrement. Un clin d’œil qu’il aimait lui adresser apparut naturellement dans leur dialogue silencieux.
Le secrétaire guida Arai au travers des longues files d’étudiants en tout genre. Ils parcoururent un couloir et montèrent un escalier. Il avait mal aux jambes, il regretta un instant de ne pas avoir quitté Asuna plus tard. Le secrétaire lui ne semblait pas se soucier le moins du monde du médecin remplaçant. Ils arrivèrent, finalement, devant la dite porte, passant devant une poignée d’étudiants, filles et garçons.
Une fois à l’intérieur de son bureau Arai prit le temps de s’installer, claudiquant jusqu’à sa chaise. Le bureau était d’un sobre ennuyeux, les livres étaient bien rangés dans leurs étagères, les papiers classés et empilés. Rien ne trainait. A mourir. Heureusement, il sentit la chaleur de Sousei, remuant dans sa veste, tranquillement. Ayant repris son souffle il attrapa un formulaire qu’il trouva à côté de lui, un stylo tout aussi bien positionné et plaça les deux au centre du bureau. Il se leva alors, boitant allègrement jusqu’à la porte, attrapa la poignée et laissa l’air du couloir pénétrer la pièce glauque. Un élève semblait attendre sur le côté, timide. Observant une liste qu’il aperçue alors sur la porte qu’il venait d’ouvrir, il appela le nom suivant, celui qui n’avait pas de croix.

[Arai] - Ikuma Kairyû s’il vous plait, veuillez entrer.

* Tiens, ce nom me dit quelque chose… Mouais voyons ça.*

Le timide ne bougea pas, Arai chercha du regard et remarqua un mouvement. Un enfant d’une quinzaine d’année approcha, une capuche sur la tête, les cheveux roux. Le chuunin s’écarta pour le laisser entrer, fit un clin d’œil aux élèves en attente et referma la porte.
Il indiqua à l’enfant de s’asseoir et prit place à son tour derrière le bureau, se forçant à ne pas boiter, du moins à dissimuler au mieux son handicap temporaire.

[Arai] – Bonjour Kairyû, je m’appelle Tsumetai Arai, mais Arai suffira amplement. Je remplace donc le médecin qui était censé être là. Tu verras, ça va être du gâteau cette visite. Mais pour le moment, tu pourrais te présenter un chouilla ?

Le chuunin tentait visiblement de détendre l’atmosphère, il savait combien cet entretien pouvait paraitre dur pour les jeunes élèves. De plus, peut-être pourrait-il se souvenir plus facilement de qui se cache derrière ce nom qu’il semble connaitre.



MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Mer 20 Aoû - 13:41

C'était avec un doux sourire accroché à ses lèvres qu'Asuna franchit l'entrée de l'hôpital où elle était venue rendre visite à Arai. Lorsqu'elle avait cette démarche, la demoiselle espérait que le Chuunin ne resterait plus trop longtemps coincé dans sa chambre mais jamais elle n'avait pensé qu'il sortirait le jour même. Cela dit, Asuna ne voyait pas vraiment de quoi elle pouvait se plaindre... elle était même ravie du changement de programme que Kazoku avait planifié pour le ninja. La demoiselle soutenait le jeune ninja car même si sa sortie fut autorisée, les jambes de ce dernier manquaient de lâcher à chacun de ses pas mais Asuna n'avait aucunement l'intention de laisser la chose se produire.

Pour ne rien gâcher de cette journée, Arai avait même proposé à la jeune élève de venir passer la soirée chez lui. Décidément, cette journée ne pouvait pas mieux se dérouler, pensa Asuna mais c'était bien mal juger le destin qui semblait trouver particulièrement amusant de se jouer des deux personnes qu'étaient Arai et Asuna. Il intervint au pas de la porte d'entrée de la maison du Chuunin, sous la forme d'un homme qu'Asuna n'avait jamais rencontré auparavant et à en juger par l'expression de son camarade, lui non plus ne semblait pas connaître ce personnage. Ce dernier s'avança un peu plus de l'homme, Asuna le soutenant toujours.

L'inconnu aborda le Chuunin avec une demande qui fit légèrement froncer les sourcils d'Asuna: il demanda à Arai s'il pouvait bien les aider à l'académie, en tant que médecin suppléant. Comme à son habitude, la demoiselle s'apprêta à répondre, assez froidement il est vrai, qu'il y avait beaucoup d'autres médecins dans le village, dont Kazoku et qu'il serait fort étonnant que tous étaient indisponibles. Cependant, Arai la prit de court, commençant à cerner le caractère de sa jeune amie et tenta de la rassurer, avec succès. Asuna avait compris qu'il était fort discourtois d'aller à l'encontre des décisions de son supérieur, et au regard de combien cela lui avait couté la dernière fois qu'elle l'avait fait, la demoiselle se garda bien de recommencer. Elle se contenta d'acquiescer et offrit son aide une nouvelle fois à son compagnon, afin de se rendre à l'académie.

*Pourquoi ont-ils besoin de lui aussi tard dans la journée, à l'académie? Les cours doivent pratiquement être terminés à l'heure qu'il est...*

Asuna ne tarda pas à avoir la réponse à ses interrogations, une fois les portes de l'académie franchies. Elle vit une foule d'élèves traînant dans les couloirs, discutant entre eux et semblant attendre quelque chose... ou quelqu'un. Arai choisit ce moment pour se détacher de l'étreinte de la jeune femme, puis se dirigea dans la direction que venait de prendre l'homme qui était venu les chercher mais non sans avoir déposé un tendre baiser sur la joue d'Asuna, accompagné par un clin d'oeil tout ce qu'il y avait de plus charmant.
Une fois son camarade disparu parmi le foule présente, Asuna reprit ses esprits et commença à regarder autour d'elle afin de savoir ce qui se passait autour d'elle. Elle se rendit au bureau d'accueil du bâtiment et commença à interroger la jeune femme qui était présente.

¤Asuna¤
Bonjour. Euh... je voudrais savoir ce qu'il se passe ici? Pourquoi y a-t-il autant de monde ici?

¤Accueil¤
Bah, tu n'es pas au courant? C'est le jour des visites médicales: tous les élèves inscrits à l'académie doivent la faire aujourd'hui.

¤Asuna¤
Ah... Comment ça se fait que je ne sois pas au courant de ça alors? Je suis pourtant une élève et personne ne m'a prévenu.

¤Accueil¤
Bien sûr qu'on t'a prévenue! On a envoyé à tous nos élèves une convocation, avec le jour et l'heure de passage il y a de ça trois, quatre jours.

¤Asuna¤
Ah bah, cela explique tout alors! J'ai été hospitalisée il y a quatre jours et depuis, je n'ai pas eu le temps de faire le tri dans mon courrier...

¤Accueil¤
Rien de grave, j'espère...

¤Asuna¤
Non, tout va bien merci. Mais du coup, je ne sais pas quand je suis censée passer mon examen médical...

¤Accueil¤
Laisse moi regarder ça. Tu t'appelles...

¤Asuna¤
Kagurazaki.

¤Accueil¤
Kagurazaki... Kagu, Kagu... Ah voilà, Kagurazaki Asuna! Ta visite aurait du avoir lieu en début d'après-midi mais étant donné ton problème, je peux te placer tout à la fin. Ca ne devrait pas être trop long, les trois quart des élèves sont déjà passés.

¤Asuna¤
C'est ok pour moi! Merci beaucoup, mademoiselle.

Asuna s'éloigna de l'accueil et en profita pour se rapprocher des groupes d'élèves qui attendaient patiemment leur tour. Comme la demoiselle à l'accueil l'avait suggéré, il ne restait plus beaucoup de personnes... Une quinzaine environ. Ce ne serait l'affaire que d'une heure ou deux, trois au grand max.



MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Sam 6 Sep - 19:17

A l'appel de son nom Kairyû sembla hésiter puis alla vers la porte passant le chuunin, qui se poussa puis referma la porte après son passage, pour entrer dans la salle et constater un bureau sobrement décoré et rangé de manière plutôt maniaque.
Tournant son regard vers le chunin il se rendit compte que ce n'était qu'un jeune homme à peine rétablit de récentes blessures et il lui sembla apercevoir un mouvement sous les vêtements, ce dernier d'ailleurs lui faisait signe de s'assoir, ordre auquel il obéit tout de suite.
Le médecin reprit place derrière son bureau, quelque chose semblait clocher dans ses mouvements mais Kairyû ne parvint pas à mettre le doigt dessus, puis prit la parole une fois installer,

Arai - Bonjour Kairyû, je m’appelle Tsumetai Arai, mais Arai suffira amplement. Je remplace donc le médecin qui était censé être là. Tu verras, ça va être du gâteau cette visite. Mais pour le moment, tu pourrais te présenter un chouilla ?

Kairyû - Euh ....Euh ....

Kairyû semblait embêter et cherchant quoi dire mais après un temps de reflexion son visage afficha quelque chose d'indéfinissable mais montrant qu'il avait trouver quelque chose à faire.

Kairyû - Dites Docteur je crois que j'ai un problème avec mon ventre, écoutez bien ....

Il inspira profondément et puis tapa sur son ventre gonflé par l'air qui libéra un bruit comme si on venait de taper dans un gros tambour.
Cependant Kairyû et Arai n'eurent même pas le temps de réagir a cette situation au combien loufoque que la porte fut ouverte à la volée par un jeune ado ayant un onigiri à moitié mangé en main.
Brun et portant des vêtements communs passant inaperçu, mise à part ces détails il ressemblait comme deux gouttes d'eau au garçon assit devant le bureau mais en 2 pas il le rejoint, l'air furieux, et le frappa violemment sur la crâne en hurlant.

Kairyû - Sanzoku qu'est-ce que tu fabrique je t'ai dit de me remplacer pendant que j'allai chercher un encas, pas de faire la visite médical à ma place !!
En plus t'en as profité pour faire une blague à ce que j'ai entendu !


L'infortuné sous le coups de la douleur avait repris sa format original, un tanuki qui d'ailleurs se tenait la tête là où il s'était fait frappé, on l'imagine la larme à l'oeil .... d'ailleurs est-ce vraiment l'imagination ?.... une fois la douleur passé il reprit la forme de Kairyû pour lui répondre avec autant de hargne.

Sanzoku - Tu n'avais cas arrivé plus tôt, en plus j'ai bien été gêner quand il m'a demandé de te présenter alors ne sachant que dire le naturel est revenu au galop, surtout qu'il avait l'air nerveux alors je voulait détendre l'atmosphère !
Et d'abord arrête de m'appeler Sanzoku j'ai un vrai nom je te signale !!


Leurs timbres de voix était quasiment identique mais celui du Tanuki semblait avoir quelque chose plus caractéristique, le vrai Kairyû sembla enfin se rendre compte de la présence d'Arai et le salua de la tête avant de se tourner vers le Sanzoku transformer qui semblait le bouder, bras croisés, yeux fermés et tête résolument tourner dans la direction contraire de Kairyû, il consentit néanmoins à faire un topo de ce qu'a manqué le retardataire.

Sanzoku - Le médecin a dit que son nom était Tsumetai Arai mais qu'on pouvait l'appeler Arai, que c'est un remplaçant et que ça va être du gâteau cette visite et enfin qu'il voulait que tu te présente un ch'tit peu.

Kairyû soupira et fit signe à son double de lui laisser la place, mais ce dernier fit une négation de la tête et devant le regard insistant de Kairyû répliqua que c'était à lui que Arai avait proposé de s'assoir et Kairyû renversa la chaise.
Sanzoku, affolé, perdit forme humaine et fila dans un coin, grognant en se voulant impressionnant et Kairyû sans y porté plus d'attention remit la chaise droite et s'installa dessus.

Kairyû - Tu fais trop ton intéressant Sanzoku !

Il reporta son attention sur Arai et son visage semblait changer, il n'avais plus cette impression de gamin capricieux qu'on lui voyait depuis son entrée dans la salle mais un air sérieux et impassible comme s'il avait mûrit d'un coup.

Kairyû - Bien venons en à nos moutons, mon nom est Kairyû de la caste d'assassins Ikuma dont le manoir, où j'ai apprit quelques bases de l'art de l'assassinat, est sur une île de l'archipel à mi-chemin entre Kiri et Kumo.
J'ai 15 ans et fuis ma famille pour échapper à l' « héritage professionnel » et devenir un ninja ce qui m'avais l'air nettement plus intéressant.
Ça vous suffit comme présentation où je dois donner plus de renseignement ?


Il attendit la réponse et resta impassible lorsque le tanuki, pour quelque raison que ce soit, lui grimpa sur la tête et s'installa comme pour dormir.


Dernière édition par Kairyû Ikuma le Lun 15 Mar - 1:15, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Ven 12 Sep - 16:59

[Kairyû] - Dites Docteur je crois que j'ai un problème avec mon ventre, écoutez bien ....

Ha ba ça commençait bien… Premier élève, premier problème. Ils peuvent pas être en bonne santé les gens ? Non ? L’enfant inspira, gonflant son abdomen et son ventre de façon assez surnaturelle, première inquiétude, puis il donna un coup dessus. Un bruit de tambour résonna dans la pièce.

*Oh bordel…*

Rien de plus ne put naitre dans l’esprit du Chuunin, la porte s’ouvrit avec fracas, accentuant sa surprise soudaine, le même enfant, enfin presque le même, entra et ne se priva pas d’hurler tel un dératé dans le cabinet fraichement ouvert.

*Euh… Ya une caméra cachée là ?*

Et une dispute débuta, genre ils étaient tout seuls. Le premier enfant s’appellait visiblement Sanzoku, et non Kairyu. Ah, il semble dire que non finalement… L’un d’eux, le nouveau, prit finalement conscience de la présence d’Arai et daigna le saluer. Non mais je vous jure… et la dispute redémarra. Ca devrait pas être permis des élèves comme ça. Arai finit par s’asseoir de nouveau sur sa chaise, ouvrit un livre posé sur le bureau et en entama la lecture. Il adorait cette capacité qu’il avait, de pouvoir se fondre dans une activité et faire abstraction du bruit alentour. Soulagement, il n’entendait plus brailler dans tous les sens.
Une phrase parvint tout de même à ses oreilles.

-Ca vous suffit comme présentation ou je dois donner plus de renseignements ?

Le médecin releva alors la tête, extirpant son attention de son livre et regarda son interlocuteur. Un tanuki s’était posé sur sa tête… Il prit la parole.

[Arai] – On peut commencer ou t’attend tes amis clowns et dompteurs d’animaux du cirque ambulant ?

Un léger silence traversa les lieux. C’était apaisant.

Non parce que, je veux bien être sympa et venir directement de l’hôpital pour m’occuper d’étudiants dans le besoin, mais faut pas non plus se payer ma tête. Alors, le tanuki, j’en veux pas. Il sort, et derechef. Ensuite, j’attends des excuses autre qu’une présentation hâtive et sans grand intérêt pour un médecin de l’académie. Enfin bon… un « Kairyu Ikuma, 15 ans, apprenti ninja » – même si ça je m’en doute – m’aurais nettement suffit. Ce n’est pas que j’attends plus de renseignement, mais c’est que j’en veux d’autres. Des antécédents médicaux par exemple, des motivations qui pourrait affecter ton état de santé. Je suis médecin pas psy, ni ton copain de classe.

Cela faisait du bien. Arai n’était pas là pour se faire emmerder, il venait de passer 4 jours à l’hôpital ses blessures n’étaient pas complètement guéries et il avait autre chose à faire que de s’occuper d’un élève turbulent non respectueux. Ceci dit, au fur et à mesure qu’il parlait, Arai fut harcelé par une sensation étrange. Il avait déjà lu ce nom quelque part… mais où ? C’était récent, très récent…
Sousei remua dans sa poche intérieure, comme si lui aussi voulait prendre part à cet entrevu. Etant donné la situation, il ne valait mieux pas, cependant il avait qu’à chercher qui était cet enfant… S’il avait pu le faire.
Drôle de symbiose, l’animal sorti aussitôt de sa poche, tout en restant sous le manteau, et vint fouiller dans un rangement opposé. Arai lutta pour ne pas frétiller au contact de son serpent. Un instant plus tard Sousei ressorti, posa un bout de papier sur les genoux du chuunin et repartit se loger dans sa poche favorite. Arai attrapa le document et le lu discrètement.

Ses yeux s’écarquillèrent au fur et à mesure qu’ils parcouraient les lignes. La surprise devint plus prononcée lorsqu’il parvint au nom recherché, justement. Kairyû Ikuma. C’était, avec Asuna, son nouvel apprenti… Autrement, Arai était son nouveau sempaï. Gloups… Commencer ainsi était… pas très diplomatique. Seulement, ce qui est fait est fait. Il verrait plus tard son rapport de sempai avec l’enfant, il était pour le moment son médecin temporaire. Il fallait revenir à la visite médicale.

[Arai] – Alors… ?



MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Jeu 27 Nov - 11:35

Si un jour vous reprenez...

Kairyuu : +13 XP
Arai : +14 XP
Asuna : +8 XP

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Mer 28 Jan - 2:48

[Arai] – On peut commencer ou t’attend tes amis clowns et dompteurs d’animaux du cirque ambulant ?

Kairyû était surpris par la réaction du médecin et ravala un cinglant « mais j’ai déjà commencé » lança un regard de reproche au dessus de sa tête et marmonna dans une barbe qu’il n’avait pas.

[Kairyû] – et voilà c’est moi qui vais récolter la tempête …

[Arai]-Non parce que, je veux bien être sympa et venir directement de l’hôpital pour m’occuper d’étudiants dans le besoin, mais faut pas non plus se payer ma tête. Alors, le tanuki, j’en veux pas. Il sort, et derechef. Ensuite, j’attends des excuses autre qu’une présentation hâtive et sans grand intérêt pour un médecin de l’académie. Enfin bon… un « Kairyu Ikuma, 15 ans, apprenti ninja » – même si ça je m’en doute – m’aurais nettement suffit. Ce n’est pas que j’attends plus de renseignement, mais c’est que j’en veux d’autres. Des antécédents médicaux par exemple, des motivations qui pourrait affecter ton état de santé. Je suis médecin pas psy, ni ton copain de classe.

Kairyû écoutait le prof d’un intérêt poli, mais jeta un œil au tanuki, l’air de dire « et voilà tu nous l’as abimé » cela dit ce dernier s’en ficha royalement, ne réagissant qu’au moment où le médecin parla de lui, il manifesta une profonde vexation et disparut dans un nuage de fumée qui tomba sur Kairyû, le faisant réprimé une toux. Le jeune garçon fut cependant décidé à défendre sa cause, il prit la parole sans pour autant manifesté son énervement.

[Kairyû] – Vous me reprochez de vous manquer de respect mais il ne me semble pas vous avoir parlé de manière irrespectueuse, vous m’aviez d’ailleurs demandé de me présenter c’est ce que j’ai fait, vous n’aviez rien demandé d’ordre médical et si j’avais voulu le faire hâtivement je me serais contenter d’un « Kairyû Ikuma, 15 ans, apprenti-ninja » comme vous dites, cela dit je suppose que vous étiez trop absorbé par votre livre, que j’espère être mon dossier médical, pour l’avoir entendu.
Quand à ce qui a précédé, ça vous est déjà arrivé d’apparaitre paniqué devant un supérieur à cause d’un élève qui a fait une gaffe en sa présence ?
Si c’est le cas je doute que vous preniez le temps de faire vos hommages à votre supérieur avant d’engueuler le gaffeur !


D’un regard il nota que cette situation n’était vraiment pas le genre de celui-ci.
Il se gratta le cuir chevelu, fureta du regard dans la pièce, fixait surtout la fenêtre l’air inquiet, revint porter son regard sur le médecin et nota un changement sur le visage de celui dont il ne compris pas vraiment la cause, il se doutait juste que ça ne venait pas de son petit discours.

[Arai] – Alors… ?

Toujours aussi sérieux, la réponse du garçon vint enfin après un temps de réflexion, pendant lequel il jetait des coups d’oeil partout autour de lui et s’intéressa particulièrement au contenu du bureau entre lui et le médecin, qui se limiter à des crayons, pinceaux, encre et 2 tas inégaux de ce qui s’avère être des dossiers médicaux.

[Kairyû]- Concernant les antécédents médicaux je crains de n’avoir rien de bien intéressant à dire je n’ai jamais été malade et les quelques blessures eut à l’entrainement étaient légère et se sont résorbées rapidement, quand à tout ce qui est antérieur à mon entrée à l’académie, il n’y a rien à en dire, tout est dans le dossier !
Quand à des motivations qui pourraient affecter mon état de santé, être un fugueur pourchassé me rend quelques peu stressé… ça compte ?


Stressé à en perdre les cheveux pensa-t-il puis se rendant compte qu’il se grattait encore la tête il baissa la main d’un air coupable.

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Jeu 7 Mai - 13:42

Tiens un post qui traîne ^^

Kairyû : +4 XP

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Jeu 13 Mai - 18:06

Kairyû sorti de l’infirmerie et referma la porte après que l’élève appelé la passa.
Le verdict était tombé : ce n’est pas la fin pour lui.
Il restait dans le couloir quelques uns de ses amis avec qui partager sa joie.
Une joie qu’il ne parvenait pas vraiment à ressentir.
Il ne comprenais pas vraiment comment ça avait pu arriver.
La visite avait vraiment mal démarrée et le médecin n’avait plus été aussi bien disposé que voulu. Pire encore il ne trouvait pas avoir fait bonne impression. Depuis son arrivé au village il s’était relâcher à l’entrainement.
Il en venait à se demander si l’avis n’avais pas été hâtif, le médecin voulant en finir au plus vite.

Non. Ce ne pouvait pas être ça. Il aurait été recalé dans ce cas.
Le médecin avait posé tout un tas de questions sur son état physique et avait procédé à des testes réglementaires. Ainsi que quelques trucs qui était un peu moins communs.
Dans l’ensemble il n’y a pas eut de problème. Bonne vue, bonne ouïe, plus que bons réflexes. Il faisait de plus preuve d’une souplesse très appréciable.
Alors quoi ? Se prenait-il la tête pour rien ? Etait-il juste pessimiste ou parano ?!
Marchant sans but dans le couloir, il s’arrêta soudain pour s’ébrouer, afin de s’éclaircir les idées.

Quelque chose de minuscule bondit de ses cheveux, puis un nuage de fumée apparu devant son visage et un tanuki retomba sur ses pattes.
Curieux, quand on parle de retomber sur ses pattes c’est plutôt de chats qu’il s’agit d’habitude.
Puis Kairyû tilta.


«  AAAAH !! C’était de ta faute si je me grattai la tête pendant tout ce temps ?! »

Voyant le regard mauvais de ce dernier, le tanuki démarra au quart de tour et détala.
Kairyû suivit le mouvement.
Pendant sa fuite le tanuki vira brusquement pour s’engouffrer dans un autre couloir puis un autre, puis un autre ... Peu à peu il semble s’amuser de la course poursuite.
Regard dans son dos. D’un dérapage contrôlé Kairyû surgit.
Le tanuki accéléra autant qu’il pu. Les portes des classes s’ouvrirent. Il s’en déversa un flot d’élèves à contresens. Pas de chance pour Kairyû.

Malmené par la foule il peina à progresser, par esquive et bousculade, vers sa cible.
L’un des professeurs vit son manège et vint le prendre par le col avec l’intention évidente de lui rappeler qu’on ne court pas dans les couloirs.
Sanzoku profitait qu’on ne l’avait pas remarqué pour se hâter vers la sortie. Il avait gagné.

Après cette engueulade mal venu, Kairyû devait en plus expliquer pourquoi il trainait dans les couloirs. Il indiqua sa situation sans mentionner le tanuki, qui n’était pas sensé se balader dans le bâtiment. Le professeur enjoint alors l’étudiant de rejoindre la cérémonie des élèves acceptés pour l’examen genin, puisqu’il se trouvai qu’en ce moment même un Juunin leur fournissait quelques explications sur la suite des évènements.

Kairyû parcourait les couloirs dans le même sens que la foule, ceux-ci d’ailleurs diminuaient à mesure que les classes se remplissaient. Une fois le chemin désencombré il courut pour atteindre plus rapidement la salle où il aurait dut être.
D’ailleurs pourquoi il avait été aussi loin ?!

Arrivé à la dite salle, en fait l’une des zones d’entrainement, il repéra un des ces copains et alla jusqu’à lui discrètement et s'adressa ça à lui par murmres.


«  Qu’est-ce que j’ai manqué ? »

l'étudiant fixa Kairyû un mauvais comme pour attendre d'autres paroles, des explications par exemple puis répondis en comprenant qu'il n'obtiendrai rien d'autre.

«  Il nous a fait le discours de circonstance. »

« Ah ? Tant mieux. »

«  Content d’avoir loupé ça ? »

la question fut posé avec une vague surprise dans l'intonation.
Kairyû pris l'air désolé de celui qui répond en sachant que la réponse n'est pas vraiment celle espéré.


« Pour sûr. Ces paroles pompeuses et enjôleuses c'est vraiment d'un chiant. »


Après un arrêt, que Kairyû aurait juré avoir hélas provoquer par son arrivée tardive, le Juunin reprit la parole d'une voix sonore.

« Bien, vos années d'études sont derrières vous, mais n'espérez pas vous la couler douce pour autant: Vous êtes désormais laissé à votre compte. il sera déterminé votre promotion au rang de genin uniquement par vos actes. Entraînez-vous, combattez et enchainez les missions pour vous faire de l'expérience mais surtout nous montrer que vous en avez dans le ventre ! »

Il reprit son souffle et fit rompre les rangs.
Lorsque Kairyû passa devant lui il l'arrêta pour lui demander les raisons de son retard mais aussi lui reprocher son irrespect évident.
Kairyû lui donna comme excuse la vérité ,ou du moins une partie, puisqu'il s'était simplement perdu dans ses pensées et n'avait pas fait attention où il allait.
Bien que peu satisfait de la réponse, le junin le laissa partir, d'assez mauvaise grâce cela dit. C'était manifestement le genre d'homme très à cheval sur le règlement, pensai Kairyû, le genre d'individus qu'il n'appréciait pas trop.

Gêné d'avoir été découvert par deux professeurs, Kairyû
décida de sortir de l’académie pour aller se balader dans le village. De toute façon il n’a rien de prévu pour le reste de la mâtiné et il avait besoin de se changer les idées.

MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   Mer 21 Juil - 12:41


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MessageSujet: Re: Campus académique [Kairyû]   

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