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 Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]

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MessageSujet: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Sam 20 Déc - 21:21

Saïto avait erré pendant de nombreuse semaines au travers de différent pays, les paysage défilait et changeait au gré de son périple. Des paysages qui auraient put être apprécié par quelqu’un qui s’en préoccupait mais ce n’était pas le cas du Nuke-Nin en direction du villages qui était prêt à l’accueillir. Le village des démons pour être exact, qui répondait au nom de Kiri, Saïto n’avait jamais vraiment voulut croire à ses rumeurs racontant que tous les ninjas de Kiri était puissants, incroyablement puissant et que si le village avait été plus grand, qu’il ne ferait aucun doute que ce serait les Kirien qui dicterai leur lois sur le monde des shinobis. Seulement voilà l’un deux était venu à sa rencontre pour le défaire, une défaite qui avait énormément de mal à passer dans l’esprit de Saïto. Il avait fait tous le chemin en ce maudissant de cette faiblesse, venant parfois à ce demander si son art ne c’était pas émousser à rester seul ainsi sans prendre le temps de côtoyer plus de monde pour apprendre à leur contact.

Le mystérieux inconnu qui avait « vaincu » Saïto avait réussit à lui faire prendre conscience de sa faiblesse, que seul il n’arriverai à rien sauf à mourir, mais surtout le bougre avait réussit à le faire sortir de ses gonds car maintenant il devait avancer avec sur les épaules le poids de la honte d’une défaite plus qu’humiliante. Saïto était un rancunier et même si il avait peut vu le visage de son adversaire il finirait par le retrouver grâce au technique qu’il avait utilisé et de toutes façon les monstre de puissance n’était pas légion en ce bas monde. Quand ceci serait accomplit il n’aurait plus qu’à retourner l’affronter pour laver son honneur dans le sang, les cris et les larmes. L’ancien ninja du village cacher de Konoha était vraiment hors de lui et avait donc prit grand soin d’éviter de passer dans des zones habité pour ne pas commettre de bavure mais surtout pour ne pas laisser une belle piste au Oi-Nin de konoha qui les conduirait rapidement à lui.

Après quelque semaine de voyage et de détour Saïto avait enfin pénétrer dans le pays de l’eau, il était même arrivé non loin du village caché de la brume et à son humble avis celui-ci aurait plutôt du s’appeler le village caché dans la brume. Saïto avait été obligé de s’arrêter car il tournait littéralement en rond dans cette purée de poix dense et compacte, il passa deux nuit et une journée complète sans vraiment ce déplacer en espérant que cette brume dense accepte bien de ce lever. Ce fut à l’aube du deuxième jour que celle-ci exhaussa son souhait en laissant les timides rayons de l’astre solaire ce levant percé le ciel. A partir de ce moment la tous fut nettement plus simple pour le shinobi, sa destination fut trouver bien plus aisément et finalement les portes de la ville de Kiri furent en vue. Celle-ci était garder par deux gardes en faction, des sentinelles que Saïto approcha avec un certains sans-gêne dirons nous. Saïto avait tous simplement bien rabattu sont capuchon sur son crane pour dissimuler son visages, sa longues cape noire vint entourer son corps dissimulant la quasi-totalité du ninja et enfin il ce dirigea vers l’entrée chacun de ses pas étaient très largement ponctuer par un cliquetis métallique régulier, un bruit qui pour une oreille avertit était très clairement celui d’une chaine qui s’entrechoquait. Saïto n’était plus qu’à quelque mètres de l’entrée de la ville lorsque la voie des gardes ce fit entendre :

[Gardes1] Halte qui vive ? Veuillez décliner votre identité et le but de votre visite.

Saïto n’y prêta même pas la plus petit attention et ce contenta de ce stopper devant ces sentinelles qui après tous n’était ici que pour faire la tache qui leur avait été assigné. Saïto n’était pas la pour chercher une quelconque querelle, il avait besoin d’être réellement accepter parmi les habitants de Kiri, contrairement à eux qui pouvait très bien ce passer de ses services. C’est pour cette raison qu’il c’était arrêter, qu’il n’avait pas tenter de forcer le passage, mais son sale caractère n’étant toujours pas partit comme par enchantement il arrivait toujours pas à être polit et aimable avec les gens qu’il croisait. Saïto ce contenta donc d’observer les bâtiments qui composait le village de la brume, leur architecture bien qu’étant créer sur une même base que ceux du village de Konoha étaient très différent, l’architecture variait d’un pays à l’autre, et la présence d’autant d’eau dans ce pays avait du pousser les habitants à créer de tel bâtiments. La ville était animé malgré l’heure peut avancer de la journée, Saïto en voyant un tel spectacle ne voulait même pas imaginer ce que serait le résultat lorsque toutes la ville serait éveiller et active mais sa petite contemplation matinal ne semblait guère faire plaisirs aux gardes qui commençait à s’impatienter, l’un deux vint secouer l’épaule tous en parlant :

[Garde 1] « Hé tu t’es endormit le mendiant ou quoi ? Tu peux pas répondre quand on te parle ? C’est pourtant pas bien difficile de donner son nom, à moins que tu sois encore un de ses emmerdeur qui cherche à pouvoir vivre chez nous à l’œil. »

Ce fut un semi sourire qui apparut sur le visage de Saïto, mais celui n’était guère rassurant et le garde qui venait de s’adresse à lui vint à prendre quelque pas de distance avec lui en entendant le crissement des dents du Nuke-Nin. Saïto n’avait jamais apprécié qu’on ce permette des familiarités avec lui quand on le connaissait pas, alors prendre le droit de venir le secouer n’était encore moins bien vu. Saïto prenait sur lui pour éviter de ce laissé aller à cogner sur l’inconscient qui prenait ses aise pour finir cet moitié de sourire disparut. Saïto était en train de ce demander ce qu’il était foutre ici, surement que l’homme qui l’avait défait avait trouvé que ce serait un bon canular que de le faire ce déplacer pour des prunes, il y avait vraiment peut de chance que un village caché accepte un ninja venant de konoha même si celui-ci à déserter depuis près de seize ans ou alors c’était encore plus machiavélique que sa et il cherchai un bouc émissaire pour endosser l’assassinat d’un ninja en l’occurrence celui à qui appartenait le bandeau qu’on lui avait refiler. Sa pourrais aussi ….

[Garde2] Si il veut pas parler on va déjà faire en sorte de regarder sa sale ganache, il faut être prudent c’est peut être un espion ou un homme rechercher qui revient ce venger.

Saïto avait été interrompue dans ses réflexions par le seul des gardes qui était resté muet pour le moment, l’homme ce rapprochait dangereusement de l’ancien konohiste la main tendu et ses intentions ne faisait aucun doute il voulait abattre le capuchon de l’étranger pour voir son visage. S’en était trop pour Saïto, sa il ne le permettrai jamais, il était le seul à avoir le droit de bien vouloir montrer son visage, l’un de ses bras sortit rapidement de son sa cape la soulevant allégrement au passage pour aller bloquer le bras du Kirien. Par ce geste nullement agressif mais montrant très clairement son désaccord Saïto révéla une partie de son torse ainsi que l’une de ses jambes. Un corps sculpter au scalpel que l’on n’obtenait pas en un jour ni même en un an, une musculature qui prouvait un entrainement régulier et qui n’était pas comparable à celle d’un quelconque mendiant. Il révéla aussi par la même occasion une partie de chaine lover qui pendait à sa ceinture, elle avait une couleur quelque peut bizarre un rouge cramoisi peut courant et qui rappelai étrangement la couleur du sang sécher, celle-ci s’écaillait par endroit laissant place à une couleur gris terne. Saïto finit par prendre la parole d’un ton sec, froid et autoritaire :

« TTTTTTtttt … touche pas à ce capuchon gamin si tu veux garder tes dix doigts, voir ta vie. Mon nom ne vous regarde pas quand à la raison de ma présence est que je souhaite grossir vos rang de shinobi. »

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Dim 21 Déc - 12:56

Kiri plaisait totalement aux goûts de luxe de la jeune femme, qui, libre comme l’air, marchait ci et là sans réellement penser à toute la paperasse administrative à remplir. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien s’en moquer ! C’est une femme libre ! Elle traversait la rue principale qui liait les portes du Sud et celle du Nord, le quartier commerçant, et surement le plus rempli de tout le village. Trop de monde ! Tous la dévisageait, et elle, la seule réponse qu’elle leur donnait, c’était un regard noir. Dur d’être une personne si étrange, non ? Pas tellement, elle s’en amuse tant ! Hanako avait en tête de retrouver le beau chunin à la porte du village, son morceau de viande préféré du moment, le premier qu’elle avait vu en arrivant surtout. Elle déambulait, une longue cape sur la tête, une cape bleue, ne portant au dessous que le strict minimum de tissu. Evidemment, elle était très radine côté tissu, c’est une denrée rare !
A mon humble avis, je me faire mes petits plaisirs personnels ici, ça va être bien agréable et changer de mon séjour à Taki. Vivement que je me remette à travailler sérieusement.
En effet, les recherches qu’elle cherchait à faire n’avançait guère. Pourtant, à la base, c’était un ermite qui voyageait pour le seul but d’écrire. Certes, elle faisait partie de cette famille étrange, passionnée par les arts, et par la démesure. De toute manière, elle ne se changerait pas pour une poignée d’inconnus. Son amour pour les arts, pour l’eau, l’avait amené ici. L’art de l’illusion était de loin son préféré. C’était une femme envoûtante, enivrante, mais surtout vénéneuse et dangereuse, Hanako.

Elle avançait avec une démarche féline, au pas langoureux, avec un regard très sensuel. Tout ça, en sortant de son sac un bouquin entamé, loin d’être achevé, qu’elle commençait à se lire. Les portes n’étaient plus qu’à cent mètres, et elle entendait déjà des paroles un peu plus loin. Comme quoi, il y avait du mouvement dans ce village ! Elle accéléra le pas, peut-être y avait-il son adorable filet mignon ! Elle souriait déjà à l’idée d le croquer. Elle était à présent sortie, le temps de comprendre ce qui se passe, lorsqu’elle entendit :

[Saïto ] : « TTTTTTtttt … touche pas à ce capuchon gamin si tu veux garder tes dix doigts, voir ta vie. Mon nom ne vous regarde pas quand à la raison de ma présence est que je souhaite grossir vos rang de shinobi. »

Une voix claire avec un timbre un peu chantant, elle enchaîna. En effet, elle n’aimait pas trop être spectatrice. Elle était plutôt du genre à être sur la scène, l’actrice théâtrale, la femme qui n’avait peur de rien si ce n’est du manque de culture.

« Ne dis pas des choses pareilles voyons ! Ses doigts sont une espèce en voie de disparition, il n’en reste plus que dix dans le monde. Alors n’agissez pas ainsi. De plus, je ne pense pas que ça soit la meilleure façon de se faire accueillir à Kiri. Agresser ses fidèles gardiens, c’est plutôt maladroit. De plus Kiri est un merveilleux remplit de choses très intéressantes. »

Elle dévisagea le nouveau venu de haut en bas, puis, de bas en haut en souriant. Un homme de plus dans ce pays, huhu. Toujours son livre ouvert à la main, le lisant d’un œil, et suivant l’histoire de l’autre, elle s’approchait des deux chuunin. Elle avait visiblement l’air un peu déçu.


« Où est le chuunin qui m’a accompagné ce matin ? »


La jeune femme lança un regard implorant à un des gardiens, en effet, lui, il était présent ce matin. C’est lui qui d’ailleurs vint vers elle pour lui répondre.

[Ikuni] : « Je n’ai pas souvenir d’avoir vue quelqu’un entrer ce matin. Rafraichissez-moi la mémoire s’il vous plait. »

Hanako sourit. Ce garde était celui qui l’épiait indiscrètement aux portes pendant qu’elle jouait avec Chiyoko, et, il faisait comme si de rien était. D’un côté, il n’avait vu que son corps semi-nu. Elle savait donc comment lui faire germer le souvenir de sa personne. Sa main se posa sur le lacet qui tenait sa cape sur son dos. En tirant dessus, la cape soyeuse glissa sur sa peau, tombant, pour dévoiler un corps féminin des plus attrayants. Vêtue d’un mini short qui était orné de tous les côtés de sangles et de ceinturons, qui montrait ses belles et fines jambes, ainsi que d’une sorte de soutient gorge, car ça ne couvrait pas plus de surface que ce qu’elle avait sur elle, elle croisa les bras sous sa poitrine, et fit un clin d’œil à Ikuni.

« Ainsi, vous me reconnaissez-mieux ? Hanako, ça ne vous dit rien ? Je suis déçue, je pensais qu’on aurait pu se recroiser dans d’autres circonstances, mais si vous m’avez oublié… »

Le chuunin rougit devant la sulfureuse demoiselle qui n’avait pas froid aux yeux. Pieds nus dans le décor brumeux, elle se trouvait dans une flaque d’eau gelée, et ne semblait pas avoir froid, encore moins froid aux yeux. Elle sourit, contente d’avoir provoqué une telle réaction sur le jeune homme. Puis, elle se tourna vers le nouveau venu et sur celui qui lui faisait face.

« Pourquoi Chiyoko n’est pas avec vous ? »

[Ikuni] : « vous ne le connaissez pas, il est un peu râleur, et part pour un rien »

« D’accord, parce que lui aurait su que je connaissais cet homme. C’est mon compagnon de voyage, que, dans ma joie, j’ai distancé en abordant le village. Nous avons fait le voyage ensemble, mais, il est comme moi, un peu sauvage… Mais on a chacun notre sens du mot sauvage, vous voyez ce que je veux dire ? »


Elle lui adressa un petit clin d’œil ainsi qu’un sourire ravageur. Elle aimait faire ce genre de chose. Décroisant ses bras, elle posa sa main sur sa taille, pendant que l’autre tenait son livre près de ses yeux pour pouvoir lire. Elle savait pertinemment ce qu’elle faisait, peut-être que l’homme encapuchonné était un grand criminel en réalité ? Mais après tout, Kiri était reconnu et de loin comme les plus forts de ce bas monde, les plus vils, il faudrait qu’ils le prouvent si c’était le cas. Elle afficha un sourire carnassier à l’égard des deux hommes qui étaient un peu plus loin.

« Tu es en retard ! »

Hanako s’adressait d’ailleurs au jeune inconnu, tout en se dirigeant vers lui, désertant sa cape sur le sol humide. Elle passa derrière lui, pour, s’adosser à son dos, elle le savait, il aurait pu réagir comme il le voulait, mais elle savait aussi que les deux kiréens n’hésiteraient pas à mordre. Elle n’était pas sotte non plus.

« Tu sais ce que ça veut dire ? Tu as perdu ton pari mon chou, va falloir payer, tu sais que je monnaie tout. »

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Dim 21 Déc - 22:05

Très vite du monde vint ce mêler à la fêtes, sa ne devait pas être courant de voir un homme ce présenter à la porte d’un village caché pour y rentrer sans vouloir s’identifier. Il devait être encore plus rare que ce même homme ce permette de proférer des « menaces » envers les hommes en faction à l’entrée, donc il était logique que sa attire du monde. Mais voilà Saïto aussi suspicieux soit t’il n’aurait jamais put s’attendre à une tel surprise. Une voie claire et douce venait de ce faire entendre, son timbre un peut chantant prouvait qu’elle semblait de bonne humeur ou alors qu’elle ce moquait de la situation qui ce déroulait sous ses yeux.

[Hanako]« Ne dis pas des choses pareilles voyons ! Ses doigts sont une espèce en voie de disparition, il n’en reste plus que dix dans le monde. Alors n’agissez pas ainsi. De plus, je ne pense pas que ça soit la meilleure façon de se faire accueillir à Kiri. Agresser ses fidèles gardiens, c’est plutôt maladroit. De plus Kiri est un merveilleux remplit de choses très intéressantes. »

La jeune femme semblait très amuser par la situation au point de ce lancer dans des petits pics d’humour, mais si c’était pour détendre la situation c’était une tentative complètement rater pour cette fois. Cependant il fallait reconnaitre que la jeune femme ne manquait d’un certain courage à moins que ce soit une bonne dose d’inconscience, elle n’avait pas peur de ce mêler à une situation qui semblait complètement dégénérer juste pour venir mater de façon prononcer l’étranger qui ce présentait aux portes de la ville. Saïto cependant préféra suivre ses conseils plutôt que de tenter le diable, son poing retourna sous sa cape lentement ce qui dénotait une grande méfiance, il ne souhaitait pas qu’on le décapuchonne et il s’en cachait pas. Saïto redevint ensuite immobile comme au commencement si l’on excluait le léger signe de tète qu’il fit à la jeune femme qui venait de faire son entrée magistral dans les affaires des autres. Saïto prit ensuite la parole d’une voie monocorde mais sans aucune hésitation :

« Les voies en espèces de disparition sont vouer à disparaitre alors plutôt que de les laisser souffrir dans leurs coins autant les aider à traverser le fleuve des enfers, mais sur ce point vous avez raison ma demande manque de tact et de civilité, il y a des choses que je ne supporte pas et je reste quelqu’un d’irritable dirons nous. Je vous crois sur paroles quand vous dites que le village est remplit de choses merveilleuse j’en avais entendu parler mais je ne pensais pas les voir si vite et encore moins avant d’avoir franchit les portes de la ville. »

La jeune femme semblait continuer la conservation comme si tous ce qui passait étaient un fruit du hasard totalement anodin. Elle n’avait surement même pas remarqué le sourire de Saïto à la fin de sa phrase, qui était bel et bien un compliment à destinations de la jeune femme, qui était certes maladroit mais que pouvions nous attendre de plus d’un homme qui sortait de la solitude après seize longues années. Le ninja nota que la jeune femme semblait à la recherche du Chuunin qui l’avait accompagné plus tôt dans la matinée, ce qui pouvait expliquer la raison de sa présence à ce moment là et surtout sa désinvolture. Sa quête semblait en bien mauvaise posture lorsque le garde qu’elle fixait avec ses yeux de biche lui répondit de but en blanc qu’il n’avait aucun souvenir d’un quelconque passage matin. Après sa tous alla un peut plus vite dans les actions voir même un peut trop vite, la jeune femme soucieuse de ce rappeler au bon souvenir du garde fit tomber sa cape pour révéler son corps. Saïto eu l’un de ces moment de vie ou l’on voit tout au ralentit, la fine cape glissant sur une peaux d’albâtre pour révéler les courbe d’un corps absolument parfait offert à la vu de tous et caché que par quelque morceaux d’étoffe disposer au endroit clé.

Saïto ne ce priva pas pour laisser son regard parcourir ses formes enjôleur de bas en haut, de droit à gauche de même en diagonal, il n’était pas courant de voir une femme aussi peut vêtu et surtout dans un tel froid. On devait friser les zéro degré quand on constatait que les flaques d’eau était geler, mais la jeune femme à la poitrine généreuse, la silhouette élancé et la chute de reins bien proportionner, tous sa suffit pour réchauffer l’atmosphère, voir probablement la glace qui entoure un cœur. Fort heureusement pour Saïto son cœur il l’avait perdu il y a un petit moment déjà, sinon il serait surement en train de faire des choses complètements stupide pour attirer l’attention de la belle jeune femme. Une jeune femme qui savait sans nul doute bien ce servir de ses charmes à en juger par l’état du garde qui devenait rouge pivoine et surtout en entendant les répliques quel lançait qui était plus qu’explicite, elle avait l’art de ce mettre les hommes dans la poche. La séduction était une arme et elle en usait à bonne escient, voilà ce qui traversait l’esprit de Saïto qui ne ce lassait pas de parcourir le corps ainsi offert à ses yeux.

[Hanako] « D’accord, parce que lui aurait su que je connaissais cet homme. C’est mon compagnon de voyage, que, dans ma joie, j’ai distancé en abordant le village. Nous avons fait le voyage ensemble, mais, il est comme moi, un peu sauvage… Mais on a chacun notre sens du mot sauvage, vous voyez ce que je veux dire ? »

Voilà qu’elle volait à son secours pour lui permettre de rentrer dans Kiri, Saïto ne voulait pas savoir comment cette femme fonctionnai car il était sur qu’il écoperait d’un sérieux mal de crane. La possibilité qu’il puisse l’intéresser d’une quelconque autre façon que par curiosité était dans son esprit totalement exclue, même si il y avait des choses qui ne trompait pas. Un petit clin d’œil aguicheur, un sourire remplit de malice et une question qui lui traversait l’esprit : Qu’est ce qu’elle pouvait bien lui vouloir ? Si c’était une quelconque aide à résoudre l’un de ses problème elle avait intérêt d’être généreuse, si c’était autre chose il ne manquerait pas de foncer tète baisser.

« Sauvage est un doux mot qui raisonne à mes oreilles chère Hanako, comme tu as … … voyagé avec moi tu sais très bien que ce shinobi aussi fort soit t’il n’aurait pas du tenter de toucher à mon capuchon. C’est quand même un sacré hasard que tu sois venu faire fondre la glace qui était en train d’apparaitre, ta technique sort quelque peut des sentiers battu mais on ne peut pas nier qu’elle est efficace. Elle fait toujours autant d’effet même si on est habituer, un spectacle dont je ne suis pas prêt de me lasser.»

Saïto jouais à fond le jeu de la jeune femme, lui quand il pouvait éviter les ennuis inutile il en profitait et peut être bien qu’il aurait rien à donner en retour, avec un peut de chance elle le confondait avec quelqu’un, même si la c’était probablement un peut trop demander. Le jeune femme venait de lui dire qu’il était en retard à croire qu’elle l’attendait, une espionne de Konoha ? Une chasseuse de prime ? Non ce n’était pas possible Kiri était pas un village du genre à accueillir des personne de ce genre sauf si c’était pour une quelconque raison qui les arrangeait eux aussi. La jeune femme venait de ce remettre en marche toujours en tenant ce bouquins qui semblait complètement l’absorber, sa démarche féline fessait osciller sa longue chevelure bleu au rythme de ses pas et surtout sa démarche était sur aucune trace de peur ou d’appréhension dans celle-ci. Saïto avait remarqué quelque chose durant sa vie, on avait beau savoir très bien mentir on ne pouvait pas empêcher les signe inconscient de ce manifester et la il semblait en avoir aucun. La jeune femme finit par venir s’adosser contre son dos, une chose guère prudente mais Saïto ne broncha pas, la chaleur de la belle donzelle qui venait réchauffer son dos meurtri était quelque chose de plaisant et qui lui avait manquer. C’était un acte qu’il redécouvrait après plusieurs année et Saïto venait à ce demander comment il avait put s’en passer.

[Hanako]« Tu sais ce que ça veut dire ? Tu as perdu ton pari mon chou, va falloir payer, tu sais que je monnaie tout. »

Saïto savait qu’il y aurait quelque chose en retour, après si ce n’était qu’une question monétaire sa devrait pouvoir s’arranger même si il n’avait pas de quoi régler la note en ce moment.

« Je suis toujours prêt à régler mes dettes tous les Takayanagi non pas cet état d’esprit mais moi si. Tu sais que je n’ai aucune espèce sonante et trébuchante sur moi, ni un quelconque objet de valeur car je ne suis pas un homme très porter sur les possessions matériels, mais je ne doute pas que tu trouveras un autre moyen pour que je puisse régler ce que je te dois.»

Saïto ce détacha ensuite du dos de la jeune femme partant tranquillement sans aucun geste brusque pour ne pas la déstabiliser, il partit en direction de la cape de la jeune et posa un genou à terre pour la ramasser profitant de cette instant pour sentir l’odeur de la jeune femme qui était resté imprégner dans ce morceaux de tissu. L’odeur d’une femme est tellement enivrant qu’il n’avait put s’en empêcher ce moquant totalement de ce que pourrait bien penser les témoins de ce spectacle, puis il finit par ce relever pour retourner vers la jeune femme d’un pas tranquille. Lorsque Saïto fut arrivé à la hauteur la main de celui-ci vint effleurer la peau de la jeune femme en remontant le long de son échine et s’insinuant dans sa chevelure soyeuse pour finalement venir déposer le morceau d’étoffe sur l’épaule d’Hanako. Saïto resta quelque moment songeur en pensant à la douceur de ce corps pour enfin prendre la parole :

« Je pense qu’il serait dommage d’oublier l’un de tes vêtements déjà qu’ils ne sont pas nombreux et maintenant qu’on c’est … … retrouver tu me propose quoi pour continuer la journée ? Enfin si ces Butors de garde me laisse passer …»

La suite fut un murmure glisser dans l’oreille de la jeune femme et totalement inaudible pour les gardes :

« [murmure] … Je te connais pas tu me connais pas donc que me veut tu ? Je suis peut être un dangereux criminel qui cherche à rentrer dans l’enceinte de Kiri tu sais. Mais tu n’as pas froid au yeux … ni même ailleurs d’après ce que je peut en juger et sa me plait. »

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Dim 21 Déc - 23:12

Hanako était du genre très singulier qui savait mentir comme personne, et qui jouait la comédie comme personne. Le théâtre était un art que seuls quelques personnes étaient capables de jouer pleinement. Elle était confortablement installée, l’index sur la lèvre inférieure, comme en signe de réflexion, ou bien d’autre chose, qui sait ? Elle avait un air espiègle dans le regard, ainsi que dans tout le corps. Elle était fière de voir son complice suivre le pas de sa supercherie. Cette sensation était si agréable. Elle n’avait visiblement aucun remord de faire de telles choses. De plus, le froid ne semblait pas lui soustraire de l’efficacité dans l’art de mentir. Elle poursuivait, répondant toujours à chaque argument adverse. Il ne fallait pas jouer à ça avec elle.

[Saito] : « Les voies en espèces de disparition sont vouer à disparaitre alors plutôt que de les laisser souffrir dans leurs coins autant les aider à traverser le fleuve des enfers, mais sur ce point vous avez raison ma demande manque de tact et de civilité, il y a des choses que je ne supporte pas et je reste quelqu’un d’irritable dirons nous. Je vous crois sur paroles quand vous dites que le village est remplit de choses merveilleuse j’en avais entendu parler mais je ne pensais pas les voir si vite et encore moins avant d’avoir franchit les portes de la ville. »

« Certes, mais tu sais très bien que j’aime les choses rares, si on devait les faire disparaître, ne crois-tu pas que le monde se viderait ? »

Elle se languissait d’avance de voir quel cinéma l’homme choisirait. On pouvait jouer tellement de personnages dans ces moments là. Et notre dramaturge pouvait en dénoter ! L’homme qui ne comprend pas, ou celui qui se sent directement concerné, l’homme froid à la partenaire au sang bouillant, ou le timide rangé, le dominateur, ou le dominé, il y avait une multitude de possibilités à ce casse tête chinois. Hanako préférait, comme toujours, jouer le prédateur, la féline aux aguets, chacun ses choix. Sa force était sans doute la plus persuasive.
La jeune femme vint se poser dos à dos avec son acteur improvisé. Après lui avoir demandé gentiment quelque gain, dont elle se fichait éperdument, elle attendait une réponse, n’importe laquelle ! Hanako n’était, même si c’est dur à croire, pas quelqu’un qui s’attachait aux valeurs monétaire ou matérielles. C’était un simple acte de comédie pure ! Quoi qu’il en soit, l’homme marchait pour le moment.

[Saïto] : « Sauvage est un doux mot qui raisonne à mes oreilles chère Hanako, comme tu as … … voyagé avec moi tu sais très bien que ce shinobi aussi fort soit t’il n’aurait pas du tenter de toucher à mon capuchon. C’est quand même un sacré hasard que tu sois venu faire fondre la glace qui était en train d’apparaitre, ta technique sort quelque peut des sentiers battu mais on ne peut pas nier qu’elle est efficace. Elle fait toujours autant d’effet même si on est habituer, un spectacle dont je ne suis pas prêt de me lasser.»

Alors qu’elle avait fait du jeune homme son dossier, ce dernier s’écarta, puis prit le large dans un but unique : ramasser sa cape. Quel gentleman ! La demoiselle soupira d’avoir perdu de quoi s’appuyer. Elle rangea alors son livre, pour le caler dans sa sacoche, et croisa ses bras sous sa poitrine comme pour la surélevée. Elle ne disait mot, elle regardait, tout en aguichant de petits regards malsains les chuunin de son entourage. Après lu avoir demandé son du, et entendu sa réponse, elle ne put que sourire.

[Saito] : « Je suis toujours prêt à régler mes dettes tous les Takayanagi non pas cet état d’esprit mais moi si. Tu sais que je n’ai aucune espèce sonante et trébuchante sur moi, ni un quelconque objet de valeur car je ne suis pas un homme très porter sur les possessions matériels, mais je ne doute pas que tu trouveras un autre moyen pour que je puisse régler ce que je te dois.»

« On trouvera un terrain d’entente mon mignon. »


Chouette, elle venait d’apprendre son nom de cette façon. Que de partage entre ces deux êtres, il avait de quoi en être fier ! La kunoichi demeurait souriante, et le regardait avec le sourire. Le charmant inconnu attrapa son vêtement le plus long, et il commença à l’humer d’une façon très peu discrète. Elle ne disait mot en regardant cette scène très peu commune. De plus, c’était une petite aparté très amusante. De façon douce et intentionnée, il s’approcha d’elle en lui remettant ce qui lui appartenait, et lui adressa quelques mots.

[Saito] : « Je pense qu’il serait dommage d’oublier l’un de tes vêtements déjà qu’ils ne sont pas nombreux et maintenant qu’on c’est … … retrouver tu me propose quoi pour continuer la journée ? Enfin si ces Butors de garde me laisse passer …»

« Ne parle pas d’eux ainsi voyons, ils sont vraiment adorables, c’est juste que tu ne veux pas respecter les autres mâles ! Il serait tant d’arrêter de te penser le seul coq de la bassecours ! »

Puis, il s’approcha, près, plutôt près, pour venir murmurer à mon oreille.

[Saito] : « [murmure] … Je te connais pas tu me connais pas donc que me veut tu ? Je suis peut être un dangereux criminel qui cherche à rentrer dans l’enceinte de Kiri tu sais. Mais tu n’as pas froid au yeux … ni même ailleurs d’après ce que je peut en juger et sa me plait. »

Elle répondit alors, tout en susurrant de façon discrète ses dernières paroles.

« En effet, je ne te connais pas, mais connaissons l’air que nous emplissons dans nos poumons ? De plus, si tu es si dangereux, sache que ça ne mettra que plus de piment, et puis, je viendrais te régler ton compte, au côté de Kiri entier, marché honnête non ? »

Hanako releva presque violemment sa tête pour faire valser ses cheveux, puis, passa sa main derrière son oreille pour les ranger, car elle faisait vraiment trop sauvage pour le coup. Elle avait l’air si douce, son regard si léger, sa gestuelle si gracieuse. Ca n’en était pas moins l’une des femmes les plus dangereuses que ce monde abritait, et non pas en tant que de force et de pouvoir, plutôt dans l’art de la manipulation. Elle attrapa la cape des mains de l’étranger, et, lui souriant, s’approcha pour lui embrasser la joue.

« Tu es toujours aussi adorable ! »

Elle se retourna ensuite et, se dirigea vers sa nouvelle proie. Ikuni pouvait se voir réjouit d’être son chouchou du moment. Féline, elle enclencha un pas langoureux vers lui pour l’attraper par le col… Une lueur démoniaque pu envahir son visage, puisque le seul témoin oculaire était ce gardien. Elle le saisit, l’empoignant, et, le tira vers elle pour l’embrasser. Au moment où leurs lèvres allaient s’effleuraient, elle se décala et elle l’embrassa finalement sur le front.

« On deviendra plus familier en privé hein. Je voulais savoir si je pouvais retourner dans le village avec mon compagnon. Faut que Chiyoko le voit, je lui en ai parlé tout à l’heure. Et comme tu l’as dis, tu sais comment il râle, il risque de ne pas apprécier le retard. »

Avec des yeux écarquillés, il s’empressa de répondre, gêné.

[Ikuni] : « Passez par l’administration surtout… »

Puis, après avoir fait signe à son ami, ils décidèrent de rentrer auprès des portes. De plus, avec le temps qu’ils avaient perdus ici, n’importe qui aurait pu entrer par l’autre côté. Elle les surveillait d’un coin de l’œil, jusqu’à ce qu’ils soient assez loin pour lui permettre de parler sans se cacher. Cette distance dépassée, la jeune femme se tourna vers son complice.

« Alors, on pense entrer avec la force ? Il faut penser à changer de techniques, surtout si vous voulez être espion… Vous pouvez survivre en solitaire, en ermite, mais en société, vous vous feriez indéniablement assassiner. Comprenez-vous ce que je cherche à vous dire ? Pensez plus détourner à l’avenir »

Elle agrémenta ses paroles d’un petit clin d’œil amical et, reprit d’une voix toujours aussi douce.

« Sinon, je pourrais au moins savoir votre nom ? Je pense avoir déjà prouver ce que j’étais capable de faire, Takayanagi-san. »

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Lun 22 Déc - 1:43

Un tel vacarme, si tôt le matin, ne pouvait qu'attirer l'attention. Et même si le jeune Kaisou n'était pas curieux de nature, il vint se poster près des autres spectateurs de ce début de spectacle, dont il ne soupçonnait pas un seul instant la tournure qu'il allait prendre.
Mais que faisait Findecano ici ?
C'était très simple... Lui qui n'aimait pas vraiment l'agitation de la ville pour s'entraîner avait décidé de se trouver un endroit où travailler ses techniques au calme. Il avait d'ailleurs préparé ses affaires pour une séance d'environ une journée, vu le sac rempli de provisions qu'il portait sur son épaule droite. Et répétant dans sa tête, tout en marchant, les leçons qu'il avait apprises à l'Académie, il avait été interrompu dans es pensées par cette altercation entre les chuunins gardiens des portes de la ville et ce mystérieux homme porteur d'armures en métales.
Les premiers mots qui sortirent de sa bouche ressemblaient plus à un avertissement qu'à de plates excuses.
Le jeune Kaisou fronça les sourcils...
Une voix à sa droite s'éleva parmi le petit attroupement de personne. Et naturellement, Findecano tourna la tête dans cette direction en haussant un sourcil interrogateur.

On put alors assister à une véritable pièce de théatre... improvisée ! Chacun jouait son rôle à la perfection -ou presque- et les deux chuunins semblaient légèrement déstabilisés par ce jeu d'acteur, qui ne dupa cépendant pas l'étudiant, qui regardait l'échange de parole avec lassitude.
Cette demoiselle aux formes qui ne firent pas même ressentir un petit quelque chose au fond du jeune Kaisou, prétendait être le compagnon de cet inconnu, qui, malgré une bonne réthorique, s'apparentait à une sorte de fanatique, n'acceptant pas le blasphème, consistant à voir son visage. Il était à Kiri ici... Pas dans un petit village de pacotille dans lequel on accepte n'importe qui, sous prétexte qu'il prétend à une quelconque force... Ce fut ainsi que le ressentit le descendant du clan Kaisou.

Ce dernier voulut s'approcher pour le raisonner, mais il sentit que ce n'était pas encore à son tour d'entrer sur scène. Même s'ils ne se connaissaient pas, les deux acteurs semblaient être amis depuis pas mal de temps, étant donné les gestes assez familiers que celle-ci adressa à celui-ci et étant donné aussi le tutoiement. Mais celui-ci trahissait quand même le mauvais apprentissage du texte que devait dire l'homme, car il l'avait vouvoyé au début... Un détail, certes, mais qui revêtissait son importance ici.

La suite fut digne des meilleurs -ou des pires, calà dépendait des goûts- comédies. Le guerrier en plaques vint ramasser la trop légere cape que la demoiselle portait pour le humer de façon vraiment... exagérer. Enfin, ce ne fut que ce que Findecano pensa. Les deux êtres vraiment étranges et inconnus s'échangèrent alors des paroles à voix basses que l'étudiant ne put entendre. Il soupira alors. Ce petit jeu avait assez duré, et il avait vraiment envie de sortir pour aller s'entraîner. Mais pour celà, le jeune Kaisou avait besoin de l'accord des gardiens. En effet, pour sortir du village caché de Kiri, les chuunins responsables avaient besoin de l'identité de la personne souhaitant quitter provisoirement les murs de la ville. Ils recherchaient alors dans leurs archives le nom, prénom et éventuellement grade de celui ou celle qui s'adressait à eux. Et s'il était reconnu, il pouvait partir et revenir comme il le souhaitait... Question de sécurité...

Findecano se serait volonier plier à tout ceci, mais les gradiens semblaient occuppés ailleurs... Disons plutôt sur quelqu'un d'autre, qui usait de son corps et de ses soi-disant charmes pour obtenir ce qu'elle voulait. Et pour le jeune Kaisou, s'en était trop.
Il commença à s'approcher pour faire la morale à ses deux personnes qui perturbaient l'ordre, valeur auquelle il était attachée.
Mais vint alors un revirement de situation. La femme fit en sorte que l'homme en armure s'approche d'elle, pour lui déposer un baiser... sur le front...
Findecano soupira...
Un des chuunin prit alors la parole, leur indiquant que pour se faire rescenser, il fallait simplement passer par l'adiministration. Les deux acteurs prirent alors congé en suivant les indications du gardien.

L'étudiant vint alors se placer près de celui qui avait parlé, et lui demanda d'une voix monotone en regardant le couple :

[Findecano] Vous êtes sûr que c'est une bonne idée de le laisser entrer ?... Enfin...

Il secoua la tête, puis continua sur le même ton, sans attendre de réponse de la part du chuunin :

[Findecano] J'aimerai sortir pour une journée s'il vous plaît. Je me nomme Findecano du clan Kaisou. Je suis étudiant

Le chuunin qui semblait alors reprendre ses esprits aux mots du jeune Kaisou, lui répondit alors :

[Ikuni] Euh... Oui, attends, je vais vérifier dans les papiers...

Ce dernier s'empressa alors de se diriger vers sa petite cabane, sembla farfouiller à la recherche de quelque chose, et quelque dizaine de secondes plus tard, fit un geste de la main à l'étudiant, lui autorisant ainsi de sortir. Ce que Findecano fit sans attendre... Sa matiné commençait visiblement bien...

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Mar 23 Déc - 1:59

« Certes, mais tu sais très bien que j’aime les choses rares, si on devait les faire disparaître, ne crois-tu pas que le monde se viderait ? »

Saïto avait beau apprécier la jeune femme le faite qu’elle soit toujours la à venir le contredire avait le don de l’exaspérer sur les bords, mais bon en raison de l’aide qu’elle lui procurait et de son jolie minois il ce passerai de lui en faire la réflexion, il ce contenterai donc de réagir à ses arguments. Saïto n’avait jamais été le style d’homme à s’écraser comme une merde sous une chaussure, donc quelque soit il ce devait de répondre mais ce ne fut pas sur ton méchant et sec, mais plutôt sur le ton de l’humour que sa réplique fut lancer :

« Un monde vide sa ne permettrait que plus de solitude ce qui me dérangerai pas. Après si tu veux collectionner les choses rare je me ferais une joie de t’en garder un, je les garde pas moi et je les laisse au sol, des objets à usage unique en gros. »

L’humour quelque peut discutable de Saïto avait vite disparut pour laisser la place au affaire car tandis que les compagnons d’un jour était dos à dos, une position qui ne plaisait guère à l’étranger à cause du simple faites que tous ceux qui c’étaient trouver dans son dos avaient eu dans l’idée de lui prendre la vie, ou tout du moins lui infliger de lourd dommage. Cependant aujourd’hui il fessait un effort énorme pour ne pas ce laisser aller à ses pulsion, en répliquant par une attaques brutale et montrer clairement les marques qu’il ne fallait pas dépasser. Les affaires reprenaient et comme Saïto le pensait cette plantureuse Hanako comptait bien trouver un terrain d’entente pour qu’il puisse régler le solde de ses comptes. Il en vint à penser que cette sulfureuse plante était attacher au marchandage et qu’elle avait préférer l’aidé à rentrer dans Kiri pour en retirer un quelconque profit, au lieu de laisser lui passer sous le nez une affaires qui pourrait s’avérer juteuse. Devant cette réplique le ninja ne trouva rien de mieux à répliquer qu’une phrase totalement banal :

« Je ne me fais aucun soucie à ce sujet, quelqu’un comme toi ne manquera pas de trouver à ma place un moyen de te satisfaire. »

Le sort en était jeter, après tout il trop tard pour faire marche arrière. On dit toujours que ce sont les roses les plus belle qui ont le plus de piquant et ce proverbe était en train de ce vérifier petit à petit, que pouvions nous attendre en même temps d’une femme qui venait aider un parfaite inconnu tout en poursuivant le plus naturellement du monde sa lecture, Saïto ne pouvait pas répondre à la question, mais une chose était parfaitement claire dans son esprit, cette femme ne prendrait pas de tel risque si elle n’était pas sur de pouvoir maitriser l’individu en cas de dérapage, cette femme était forte ou folle sa ne fessait pas un pli. Cependant la seconde option n’était guère envisageable dans la situation présente, une femme complètement folle n’aurait pas été prit au sérieux par les personnel de service d’un point aussi important que les portes de la ville. La jeune femme vint une fois de plus le contredire :

[Hanako]« Ne parle pas d’eux ainsi voyons, ils sont vraiment adorables, c’est juste que tu ne veux pas respecter les autres mâles ! Il serait tant d’arrêter de te penser le seul coq de la bassecour ! »

Un coq de basse cours ? voilà une comparaison qui était au combien étonnante, voir même déplacer dans une tel situation mais soit pourquoi pas, avant de continuer il attendait de voir comment elle réagirai à sa petite « mise en garde ». Ce dégonflerait t’elle comme un ballon de baudruche pour ce mettre à crier au meurtre ? Continuerai t’elle à jouer le jeu ? Ou alors voudrais t’elle tester ses dires dans un combat immédiat ? toutes les solution était envisageable et chacune d’entre elle lui ferait plaisirs et finalement la jeune femme finit par répondre à ses interrogation :

[Hanako]« En effet, je ne te connais pas, mais connaissons l’air que nous emplissons dans nos poumons ? De plus, si tu es si dangereux, sache que ça ne mettra que plus de piment, et puis, je viendrais te régler ton compte, au côté de Kiri entier, marché honnête non ? »

Saïto ce dépêcha de répliquer comme si il s’attendait à une tel réponse , même si ce n’était pas le cas, son ton était froid et assez bas pour que la Kunoichi soit la seule à entendre :

« Je suis pas comme un coq je ne parade pas au grand jour ni même en pleine nuit, sache que je ne respecte que les personne forte et encore sa n’a rien de sur. Je ne fait confiance à personne non plus même si elle me vient en aide, donc je me tiens à ma ligne de conduite quelqu’en soit l’occasion. Quand à la question sur ma dangerosité, l’air que l’on respire ne peut pas revenir la nuit pour nous planter une lame dans le cœur pendant notre sommeil, elle ne peut pas non plus nous planter un sabre entre les omoplates au détour d’une ruelle sombre, le marché me convient parfaitement sinon. Quoi de mieux que de rentrer dans l’histoire suite à une bataille même si celle-ci n’est du qu’à pur folie ou à une fierté mal placé. J’irai à l’autre bout de la terre pour découvrir ce qui ce cache vraiment sous ton charme plein de piquant et ce même si tu ne t’y trouve pas. Tu m’intrigue pour le moment. »

A la fin de ses mots Saïto déposa un baiser sur la pommette de la belle, un baiser qui devait être râpeux à cause des nombreuses cicatrices qui parsemait son menton et aussi de l’absence de rasage depuis avant-hier. Saïto avait besoin de gouter ce teint de pèche qui était à seulement quelque centimètre de ses lèvres, quitte à prendre le risque de la vexer et de la retourner contre lui. Saïto était comme sa il prenait ce qu’il avait envie et gouter cette peaux d’albâtre il en avait envie, il comptait surtout sur le faite qu’elle c’était déjà trop mouiller dans cette affaire pour ce permettre de faire des vagues. Il avait totalement laissé de coté son compliment comme quoi il était adorable, sa faisait trente-deux ans que personne ne lui avait dit sa et contrairement à ce qu’il aurait put penser sa ne lui fit aucun effet, surement parce que sa ne sortait pas de la bouche de sa défunte mère.

Le shinobi ne prêta guère attention ensuite aux déroulement des opération, il constata juste que la jeune femme vint déposer ses lèvres sur le front d’un des gardes qui leur permit d’entrée dans l’enceinte du village en leur recommandant de passé par l’administration dans les plus brefs délais. Saïto ce mit ensuite à suivre la jeune femme qui durant sa démarche souple et gracieuse tel un félin lui ouvrait la route, bien que la plus grande partie de son attention était concentrer sur l’ocillement de la chute de reins de la jeune, qui était un spectacle plus que plaisant Saïto ne manqua pas de bousculer quelque maraud rassembler ici par l’événement. Il heurta de l’épaule plus particulièrement un jeune homme à la chevelure noire qui était présent dans la foule, l’étranger n’avait guère apprécié d’être ainsi analyser par celui-ci et montrait très clairement par cette action son mécontentement, ainsi que le faite qu’il l’avait remarqué. Celui-ci ne semblant pas vouloir les suivre on aurait put dire que l’incident était clos pour le moment, il serait de nouveau d’actualité lorsque les deux hommes ce retrouveraient de nouveaux face à face.

Saïto finit par ce remettre au niveaux de la Kunoichi pour aller admirer une autre partie de son corps, sa poitrine généreuse et peut couverte, une action bien humaine après tous pour quelqu’un qui n’avait pas eu l’occasion de contemplé réellement les charmes féminin depuis plus d’une quinzaine d’année. Ses yeux qui étaient fort heureusement dissimuler dans l’ombre de son capuchon suivait en rythme le soulèvement et l’affaissement de ses seins bien proportionner, un mouvement provoqué par la respiration lente et régulière d’Hanako et de son déhanchement. Malheureusement toutes bonne chose à une fin et la fin de celle-ci fut la voie douce de la jeune femme qui vint le tirer de ce spectacle pour faire remonter son regard au niveau de celui de la jeune femme :

[Hanako]« Alors, on pense entrer avec la force ? Il faut penser à changer de techniques, surtout si vous voulez être espion… Vous pouvez survivre en solitaire, en ermite, mais en société, vous vous feriez indéniablement assassiner. Comprenez-vous ce que je cherche à vous dire ? Pensez plus détourner à l’avenir »

Elle agrémenta ses paroles d’un petit clin d’œil amical et, reprit d’une voix toujours aussi douce.

[Hanako]« Sinon, je pourrais au moins savoir votre nom ? Je pense avoir déjà prouvé ce que j’étais capable de faire, Takayanagi-san. »

Saïto rendit son sourire à la jeune femme, bien que le sien devait être nettement moins plaisant à regarder et ressembler à un rictus quelque peut inquiétant, mais sa n’empêchais pas que sa partait d’une bonne intention.

« La force à fait ses preuves à travers l’histoire non ? Alors pourquoi changer un mode opératoire qui fait ses preuves ? Plus sérieusement je ne tentais pas d’entrée en force juste qu’on témoigne un peut plus d’amabilité, j’ai beau ressembler à un sauvage je ne suis pas une bête, sauf peut être dans certaine de mes actions. Il est plus dur de vivre en solitaire qu’en société et c’est la sociéter qui ferait mieux de ce rapproché du mode de vie des solitaires que le contraire. Quand à ma façon de faire je suis bien trop vieux pour changer quoi que ce soit même si j’en avais envie, je comprends ce que vous voulez dire mais sur ce point on est le jour et la nuit. Vous êtes le paisible fleuve et moi l’impétueuse cascade. Mon nom ? Mais vous le connaissez c’est Takayanagi *petit rire rauque* Mon prénom quand à lui est Saïto, Takayanagi Saïto de la méconnue famille du même nom, et comment ce prénomme la belle plante qui m’a permis d’entrée ?»

Les deux adulte marchait tranquillement dans la rue non loin de l’entrée au milieux de la populace grouillante, Saïto ne prenant pas la peine de ce décaler pour laisser la place aux gens presser, bousculant ceux qui n’avait pas eu le temps de ce déporter. Il finit enfin par reprendre la parole de sa voie monocorde :

« Qu’est ce qu’un jeune femme tel que vous peut bien faire pour occuper ses journées dans un village comme Kiri ? À part bien sur venir en aide au ours mal lécher bloquer aux portes bien sur. Peut être pourriez vous me dire si ce village à une école de Taïjutsu qui lui est propre ? Et où la trouver aussi, et où je pourrais vous trouvez si on venait à être séparé ? »

MessageSujet: Re: Un étranger se présente à Kiri. [Portes de la ville]   Mar 30 Déc - 13:43

Entrant en première parmi les citoyens de Kiri, la jeune femme s’avançait en tête de file, passant sa main dans ses cheveux pour les faire onduler. Il y avait bien du monde aujourd’hui ! Elle ne pu se retenir de soupirer en réinstaurant en guise de couronne sa capuche marine. Trop de monde tue le plaisir de la compagnie, et elle, si paradoxale, quand il y avait du monde, préférait la solitude ! Languissante et lassante femme ! Elle écoutait d’une oreille l’homme qui la suivait, son intérêt s’est arrêté devant les portes. Le premier qui saura dire honnêtement qu’il comprend Hanako devra se faire sacrer Mizukage ! La kunoichi continuait sa marche, sortant de sa poche un bouquin, et elle reprit sa lecture instantanément sans même chercher durant une seconde sa ligne. Énigme problématique ! A mi voix dans le brouhaha, elle lui répondit durant l’instant de son changement de page.

« Le force a en effet fait ses preuves, c’est la chose la plus inhumaine que l’homme n’est jamais faite. Mais vu comme cela, on peut se montrer heureux. L’horreur, la boucherie et la guerre sont parmi les trois qualités que l’on a su que perfectionner avec le temps ! Plus les jours passent, plus la cruauté s’accroit. Très bon raisonnement après tout, mais on ne risque pas d’en découdre. »

Elle se replongea dans les saveurs intenses de son roman. Recueil léger de texte entre la philosophie et la triste réalité. La voila partie dans ses tréfonds lyriques. Était-ce la même femme, réellement ? Il est connu que certains ninja usent de l’illusion pour mener n’importe quel pigeon à l’état végétatif. Certes, mais bon. Elle n’était pas aussi sadique que ça Hanako, du moins, pas aujourd’hui. Son visage avait soudainement l’air plus sérieux, plus sage aussi. Telle une femme gradée qui instruit des néophytes, elle semblait plus réfléchit, mais était-ce la vraie celle-ci ou non ? Elle marqua une pause dans sa lecture, ainsi que dans sa marche entre les petites ruelles, car depuis tout à l’heure, elle évitait les grands axes. C’est un peu comme si les mots encrés lui dictaient la marche à suivre. Elle se retourna vers l’inconnu et, sans qu’il ne se doute de rien, lui lança monocorde.

« Enchantée Saïto. »

Et puis, elle rangea son livre dans sa sacoche et s’adossa à un mur d’une bâtisse à côté en croisant les bras avec un air grave. Elle semblait réfléchir, de par son petit rictus qui était de lever les yeux vers le ciel comme si les étoiles et les nuages allaient lui répondre. Puis, une fois ce moment de silence passé, elle enchaîna.

« Taijutsu ? Je comprend mieux alors. »

Pliant sa jambe droite pour poser son pieds contre la paroi, elle baissa la tête et fixa à présent le sol. Le silence s’immisça à nouveau dans la scène, mais la présence des bruits de fond de la ville persistaient.

« Soit. Je passe mon temps à nager dans les courants artistiques de toutes sortes. On peut facilement me trouver dans un endroit où la présence d’eau est majeure. Voila ce qu’une femme comme moi fait de sa vie. Dois-je vous retourner la question ? »

Elle prit appuie sur son pieds droit pour se décoller du mur et reprit son escale sans le prévenir auparavant par un quelconque signe. Peu importe qui elle était après tout, que ce soit pour lui, ou pour le monde ? Hanako en faisait suffisamment pour qu’on se pose des questions, mais pas assez pour qu’on trouve réponse de toute manière, c’était connu. Sa main qui allait pour se crisper s’arrêta, et, soudainement, d’un coup vif, la jeune femme se retourna, faisant valser ses cheveux et sa cape. Elle regarda son hôte du moment et s’exclama avec un timbre d’enthousiasme.

« Bienvenu à Kiri ! Pour ma part, je ne connais pas des masses le village, je viens de Ame no kuni, là où le ciel pleure plus qu’il ne rayonne ! Mais tu dois certainement connaître. Ce village est petit, pourtant la réputation de ses shinobis est assez mauvaise, dans le sens où l’on nous décrit comme perfide et vil. Je trouve pas vraiment ces arguments fondés, nous agissons juste comme des ninja. Parce qu’enfreindre les codes d’honneurs des combattants n’est bon que pour la conscience, pour dans la pratique, ça n’aide en rien ! Mais bon, que veux-tu. Il faut faire taire les rumeurs avant de faire taire le nom. »

Elle lui adressa un franc sourire et l’invita à marcher à ses côtés. Hanako était vraiment un casse-tête. Elle était loin d’être idiote cette demoiselle. Savoir jouer de son corps c’est bien, mais savoir exploiter toutes les facettes d’une personnalité pour convenir à tous types de personnages, n’est-ce pas encore mieux ? Quel phénomène.

« Quel bon vent nous emmène parmi nous Saïto-san ? L’envie de changement ? La lassitude de l’errance peut-être ? La renommée ? Quel est le fil directeur qui conduit vos actes ? »

Elle parlait autant avec sa bouche que ses mains ! Sans cesse en mouvement, tout en gardant une gestuelle gracieuse. Surprenant de voir une femme qui sache aussi bien jouer de ses gestes, mais normal lorsqu’on sait ô combien d’arts corporels elle s’adonne couramment. Kiri avait l’air petit vu par ses sentiers étroits et ses petits quartiers. Mais le plus étonnant, c’est qu’en à peine cinq heures, elle avait mémorisé entièrement le plan de la ville. Le fait de souvent partir à l’aventure force indéniablement le sens de l’orientation à se développer, de plus, la mémoire d’Hanako était visuelle et auditive, ce qui aide fort bien à retenir. Ainsi, elle l’emmener promener un peu partout.

« Peut-être faudrait-il commencer par aller à la mairie. Ou bien préférez-vous l’académie ? »

Elle s’arrêta alors, puisque de là où ils étaient, les deux bâtiments étaient à égale distance. Il suffisait de trancher La kunoichi ôta à nouveau sa cape en prétextant que le soleil la chauffait Quel soleil ? Aucune idée, nous sommes au pays de la brume ! Elle passa ensuite délicatement son pied gauche à la droite de son pieds droit et posa sa main sur sa taille, continuant de fixer l’ermite.
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