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 Hôpital de Kiri

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MessageSujet: Hôpital de Kiri   Sam 17 Déc - 20:26

Rappel du premier message :

Zen et Shinji arrivèrent rapidement à l'hopital. Ils furent accueillis par un médecin de garde que Shinji connaissait assez bien pour avoir participé à sa formation. Il affichait une mine sombre et inquiète et lorsqu'il aperçut les deux arrivants, il commença à parler :

médecin :"- Ah, vous voilà . C'est moi qui vous ai contacté, Azechi. On nous a amené il y a quelques dizaines de minutes votre femme, Asuka.

"- Qu'est il arrivé ?

"- Je ne sais pas trop, je ne m'en suis pas occupé. C'est le chunin médecin qui s'est chargé de son cas. Si je ne me trompe pas, elle est encore dans la salle de soin.

"- Zen, suis moi

Puis, les trois hommes se dirigèrent d'un pas extremement rapide vers cette salle. Lorsqu'ils arrivèrent devant les portes, Shinji se précipita à l'interieur.

"- Papa je peux ...

"- Bien sur que non

Puis le battant se referma, et Zen se retrouva seul avec le médecin de garde. Un lourd silence s'installa. L'étudiant ne savait plus trop quoi penser. C'était bien la première fois, même si ses parents pratiquaient un travail dangereux, qu'il venait à l'hopital dans ces conditions. Il ne s'était jamais attendu à ce que l'un d'eux soit blessé : ni sa mère, dont il reconnaissait volontier la grande force, ni son père, assez prudent et intelligent pour ne jamais se laisser atteindre par l'ennemi. Du moins, c'était ce qu'avait toujours cru inconsciement Zen...
Il ne savait donc plus vraiment quoi penser. Désorienté et abattu, il faisait les cent pas devant les portes de la salle de soins, le regard inexpressif. Le médecin, gené par cette situation, finit par s'éclipser discrètement pour retourner à l'accueil.


*Qu'est ce qui a bien pu se passer ? Une maladie ? Elle a trop forcé sur l'entrainement ? non... ça a l'air plus grave que ça... Une attaque ? C'est improbable mais .... Suna ?*

Au bout de longues minutes, Shinji ressorti de la salle, accompagné par un autre chunin : le docteur Amiya. Il étaient en train de mener une discussion manifestement animée et ne semblaient pas en accord sur le diagnostique.

Amiya : "- Ca ne va pas. Si c'était vraiment à cause du surmenage... Enfin, elle maitrise le taijutsu ! Pas Le ninjutsu ni le genjutsu ! Alors je ne vois pas comment elle aurait pu mettre son réseau de chakra dans cet état !

"- Je comprends bien. Mais tu as remarqué que son corps ne présentait pas de plaie récente visible. Et les hématomes ne dataient surement pas d'aujourd'hui. La seule explication que je vois est qu'elle a voulu executer une technique trop puissante, qui dépensait trop de chakra.

"- Ca n'est pas la dépense qui compte, c'est la tension. Les spécialistes Taijutsu ne sont pas entrainé à faire parcourir de puissantes décharges de chakra au travers de leur corps

"- bien au contraire

"- Ne m'interromps pas ! Je ... je pense qu'elle a été attaquée...

Les deux hommes marchaient dans les couloirs immaculés de l'hopital. Ils semblaient totalement ignorer la présence de Zen, qui les suivait en écoutant attentivement chaque mot de cette conversation.

"- Ca ressemble à du genjutsu ! Je ne vois que ça pour la mettre dans cet état !

"- Ne parle pas de ce que tu ne connais pas. Un genjutsu aurait atteint les centres nerveux en priorité. Ici, tout le réseau, et surtout les parties centrales, semble avoir été dilaté anormallement et brutallement. Je ne crois pas qu'elle ait été attaquée

"- Elle va bien ?

"- Tu ne sais pas si elle avait des ennemis ? Peut être que c'est Su...

"- NON ! Ca, c'est impossible. Aucun intru ne peut être entré dans le village. La sécurité est maximale, et de plus, je ne vois pas pourquoi elle serait une de leures cibles prioritaires.

"- Nous devrions attendre les examens approfondis. Même si nous n'avons pas vu de blessure physique visible, ça ne signifie pas qu'il n'y a pas de blessure insidieuse.

Amiya entra alors dans l'une des salles, laissant le père et le fils seuls dans le couloir. Zen, a qui la patience commençait à manquer, s'emporta

"- Bordel ! Vous allez me dire ce qu'il se passe oui ou non ?

Shinji afficha une expression de surprise, comme s'il ne s'était pas aperçu que son fils l'avait suivi jusqu'ici.

"- Ah ? Euh ... oui, ne t'inquiète pas, elle est sortie d'affaire. Mais on ne sait pas encore exactement ce qu'il s'est passé...

"-Tu ne crois pas qu'elle a été attaquée ?

"- Non, je ne connais ni genjutsu, ni ninjutsu capable de faire ce genre de dégats. Maintenant, tu ne devrais pas rester ici, tu as surement mieux à faire. Je te préviendrai dès que j'ai du nouveau.

Shinji ouvrit la porte et s'engagea dans la pièce.

"- Tu n'as vraiment aucune idée de ce qui s'est passé ?

Juste avant de refermer le batant, son père répondit un faible et rapide "si...".
Puis Zen se retrouva à nouveau seul dans le blanc couloir...

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MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Dim 29 Mar - 18:37

Certains instants, par leur spécificité, restent très longtemps gravés dans la mémoire de ceux qu'il l'ont vécu. Et celui-çi allait me marquer plus que je ne l'imaginais. En effet, se retrouvé suspendu dans le vide, accroché à une vieille balustrade de fer, inquiétante par son aspect frêle, n'avait rien d'habituel. Excepté pour des êtres décalés, aventureux, ou en danger constant. L'entrée de Liori, fulgurante, m'avait surpris, et me remémorait presque notre première rencontre.
Dans une salle de l'académie, en compagnie d'Akio, ce chuunin extravagant. Pour lequel, face à Liori, s'était fait passer un ancien camarade, Nutera...

Les positions avaient changé. Désormais, nous n'étions plus du même côté du bureau. J'étais toujours en face. Liori, qui y avait passé probablement plus de temps que moi, était désormais derrière. Une ascension parfaitement méritée. En ce moment même, j'éprouvais, avec une dureté bien réelle, le changement de position. Lui, sur le toit, et moi ainsi que mon nouveau compagnon suspendus les pieds dans le vide. Avant de décliner nos identités d'un air fatigué. De sa tirade, je ne retins que deux mots.

« ... Qin, Shuo ... »

Egoisme? Non, seulement la surprise. J'avais veillé à faire effacer ce nom de famille ne signifiant plus rien pour moi, de tous les registres que je connaissais, et sur lesquels je m'étais inscrit. Une longue procédure, beaucoup de papiers à remplir. Mais c'avait été le prix de mon nouvel anonymat. Ce nom ne traduisait plus désormais que le vide et l'absence totale de vie. Je n'existais plus en tant que Qin. Je n'étais plus qu'un anonyme dans la masse incrédule.

« Je ne suis que Shuo. »

La phrase était partie d'elle même. Mon esprit avait parlé à ma place. Il aspirait tant à la tranquillité d'une nouvelle identité. Liori avait fait fi de ce désir. Enfin... Il n'avait pas l'air très à l'aise. Il devait penser avoir des difficultés avec son équipe. Le pauvre. Avoir de telles idées dès le début de l'instruction. Cela devait le démoraliser. Et il allait sûrement affirmer son autorité sur nous. C'est d'ailleurs ce qu'il avait fait en nous infligeant la punition. Le sourire me vint aux lèvres. Les moi squi allaient suivre allaient certainement se révéler très intéressants. Si Liori ne manquait pas d'audace, il allait être récompensé de ses efforts. J'étais sûr qu'il méritait sa promotion. Durant le tournoi, il avait été un membre important de l'équipe. Par la suite, il avait mené son match avec brio...

Désormais, je pouvais le sentir. A dire vrai, j'avais à l'heure actuelle un désir unique. Celui de mesurer mes capacités à celles de mon nouveau professeur. Mais il me faudrait encore du temps pour me préparer. J'avais vu face à Sokka que mener un combat contre un médecin offensif n'était pas le plus calme des voyages. Je savais que Liori s'était entraîné de la sorte, et je savais qu'il pouvait être redouté à juste titre. Toutefois... Cela ne pouvait qu'améliorer mes capacités. Mes mains tremblaient désormais. Non pas d'être trop longtemps resté pendu à la rambarde. Mais surtout d'avidité.

« Mes doigts connaissent la souffrance. »

Ces pauvres doigts qui avaient été brisés, presque un à un, durant le tournoi de Konoha. Je connaissais les enjeux, mais j'étais aussi parfaitement conscient des risques. De la même manière, je connaissais ces deux paramètres pour la phrase que je venais de prononcer. Prenant mon élan, je me préparai à regagner la plateforme. La comédie avait assez duré, il était temps de commencer. De plus, j'avais entendu des bruits de pas, différents de ceux de Liori. Sûrement des nouveaux équipiers. Mais de cela, je ne pourrai en être sur qu'après être remonté.

Un pied, puis l'autre. Le jeu était relancé, et j'étais avide de voir si j'allais triompher.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Dim 29 Mar - 20:38

Il ne connaissait pas très bien le nouvel instructeur mais à en jugé par la façon dont il était arrivé sans qu'il le repère et l'aisance avec laquelle il les avait balancé, il était déjà relativement impressionné et était impatient de connaitre davantage cet homme.

Des l'instant où Liori Satsubatsu était apparu, il s'était enfermé dans un silence complet écoutant attentivement ce qu'il disait. Shuo paraissait légèrement perturbé et semblait souffrir au niveau des doigts. Tenant fermement la rambarde, il réfléchissait à ce qu'attendait le chef d'équipe. Voulait-il réellement qu'ils descendent les étages ou attendait-il une autre réaction de la part de ses nouveaux élèves.

Observant attentivement la réaction de son coéquipier, il dégagea de ses pieds du chakra pour pouvoir se placer à l'horizontale sur le mur sans prendre le risque de tomber. Il avait entendu des pas qui venaient de derrière le chuunin instructeur, pour Vardec il aurait mieux fallu pour les vrais retardatèrent de ne pas se présenter ainsi. Il fixa droit dans les yeux Liori puis dit sur un ton neutre.

"Vous étes spécialisé dans l'eisei offensif...n'est-ce pas?"



MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Sam 4 Avr - 15:31

[Shuo] - Mes doigts connaissent la souffrance.

[Liori] – Ca me fait une belle jambe.

Il agita la main gauche comme pour dissiper les traces des paroles de Shuo et cela donnait aussi l’impression qu’il voulait dire quelque chose comme « Si-tu-veux-jouer-au-jeux-de-celui-qui-est-le-plus-habitué-à-avoir-mal-t’es-pas-prêt-de-gagner ». Il agitait aussi la main pour, chose incroyable mais pourtant possible, dans la mesure où agiter une main ne sert pas uniquement à accomplir des actes métaphoriques. Saisir le manche de son katana. Un beau manche, fièrement dressé, sois-dit en passant.

[Areku] - Hé! Qu’est-ce que tu fais ?

Plutôt qu’une longue réponse qui éclairait à peine la lanterne du nouveau venu, il fit l’exemple. D’un coup il éprouva le garde fou du tranchant de sa lame sur deux extrémités distinctes. Deux zones qui encerclaient celle de la main -insolente et habitué à souffrir- de Shuo. Main qui lui permettait entre autres chose, de prendre appuie pour entamer une procédure aérienne qui contrariait énormément le Chuunin. Ainsi, le métal fut tranché par de l’acier, et une subtile dose de chakra, ce qui entraina une suspension du vol du genin et le fit à nouveau chuter. Tandis que la lame revenait dans son abri.
Liori s’approcha du bord, ignorant pour un temps l’individu qui s’était présenté derrière lui, il se pencha légèrement pour voir si cet élève contrariant ne s’était pas écrasé quelques étages plus bas. Il n’espérait pas vraiment se voir rétrograder suite à une erreur d’enseignement, à l’image d’un certain individu qui avait préférer poser une question plutôt qu’exécuter la demande polie de son supérieur. Satisfait de ce qu’il voyait (c'est-à-dire, autre chose qu’un corps désarticulé), il jeta un regard froid à l’autre élève qui n’avait pas plus bougé que ça.

[Liori] – Et ? Qu’est ce que tu attends pour faire ce qu’on te demande.

Finalement, il retourna et décocha un magnifique uppercut dans le menton du nouveau venu. Lui adressant un magnifique sourire, notamment parce qu’elle l’avait contraint à le faire, cela contrastait énormément avec ses yeux. Il le dominait de toute sa hauteur, ce qui n’était pas bien compliqué vu que le coup, lui qui était déjà chancelant, l’avait mis à terre.
L’observant attentivement, il en déduite son nom, et s’accroupi pour se mettre à sa hauteur. Lorsqu’il parla, toutes les vibrations douloureuses et l’odeur du sang qui traversait sa gorge percutèrent avec violences les récepteurs olfactifs du nouveau venu.

[Liori] – Alors dis-moi… Où et dans combien de direction sais tu marcher ?

Il nota alors, avec une légère touche de surprise invisible, qu’il semblait pâlichon. Il doutait que ce soit lui qui inspire une telle couleur de peau. Il n’était pas si effrayant que ça après tout. Sa mère lui disait toujours qu’il était un jeune homme magnifique. Enfin, elle lui disait ça quand il pouvait encore l’entendre. Alors peut être que la course dans les escaliers du ce magnifique édifice qui attirait tant de visiteur l’avait mis à mal. Un Genin avec si peut d’endurance serait triste.
Il nota alors une touche de couleur qu’il connaissait bien. Jolie motif ornant sa chemise, ses bandages, et son torse. En fait, c’était plutôt moche.
Il nota aussi qu’il s’était pris un méchant coup au niveau du menton.

[Liori] – Dis moi, tu ne trouves pas que ça empeste le sang par ici ?

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Dim 5 Avr - 17:18

Une détestable sensation de déjà vu. Un peu comme un retour à la case départ, afin d'éluder temporairement un problème. Liori avait décidé de m'écarter afin de violenter en toute tranquillité quelque temps mes nouveaux camarades. Il avait choisi de saisir le manche de son katana fermement, et de trancher la rambarde. Je sentis mes pieds se dérober, mais agrippai rapidement le rebord du toit. Ce qui n'allait pas m'empêcher d'y retourner. Un frisson d'excitation, sucité par la réaction du chuunin, me parcourut l'échine. Il avait décidé de répondre à mon jeu stupide.

Un gémissement, ainsi que le bruit d'un coup, vint porter un point final à ma pause suspendue. Liori était impossible à maîtriser pour moi, si je ne jetais pas toutes mes forces dans la lutte. Et, hors réelles conditions de combat, j'en étais incapable. En équipe, peut-être, nous aurions une chance. Mais faire appel à mes coéquipiers n'était pas chose aisée. Surtout suspendu dans le vide, tandis que les trois autres étaient fortement éloignés, dont un au sol, en train de compter les moutons. Il fallait tenter de se rapprocher. Obéir aux ordres n'aurait traduit qu'une faiblesse à toute épreuve. Et, à dire vrai, j'avais la flemme de descendre une flopée d'étages au pas de course.

Je tendis l'oreille. De mon poste suspendu, je n'apercevais rien. Je ne pouvais qu'entendre Liori, ainsi que les trois autres, dans ce qui semblait une trêve momentanée. Faisant abstraction de ses paroles, je me décalai tranquillement, centimètre après centimètre. Une main, puis une autre, le long de la bordure de la terrasse. Les pieds toujours dans le vide. Arrivé à deux mètres de ma position initiale, je remontai vivement sur la plateforme.

* En plein sur le lieu de rendez-vous *

Un peu d'ironie n'avait jamais fait de mal. Enfin. Je pris pied, me stabilisant, et courbai mes jambes. Ensuite seulement, je pris le temps d'examiner la situation. Cocasse. Vardec n'avait toujours pas bougé. Et n'avait pas non plus essuyé de coups. Liori dominait, enfin, surplombait un jeune homme que je ne connaissais pas. Et qui avait l'air bien pâle. Haletant, il avait l'air de se remettre d'un mauvais coup. Ce qui expliquait sûrement les bruits entendus précédemment. Enfin... M'avançant tranquillement, je jettai un autre oeil à mon environnement. Peu d'échappatoires. La porte menant au toit était fermée. Et Liori ainsi que sa victime devant le battant... Il restait toujours l'escalier de secours, mais je n'avais pas une envie folle de l'emprunter. Avec la chance qui me caractérisait, j'allais glisser sur une plaque de verglas. En plein été.

«  Dis moi, tu ne trouves pas que ça empeste le sang par ici ? »

Eh bien, le chuunin cultivait l'art de l'ironie déplacée. Il voyait bien que le jeune homme qu'il avait violemment jeté à ses pieds souffrait. De si loin, je ne pourrais lui être d'aucune utilité. Il fallait lui poser une attelle... Lésions internes, côtes cassées? Décidant d'intervenir, je me rapprochai du chuunin et l'apostrophai d'un ton qui se voulait sûr.

« Tu vois bien qu'il est blessé, Liori. »

J'en appelais à la raison du chuunin. S'il voulait continuer ce petit match d'exhibition, eh bien il le continuerai, contre quelqu'un en pleine santé. Ajustant ma lourde veste, afin qu'elle soit plus facile à quitter en cas de besoin – et me demandant accessoirement pourquoi elle ne m'avait pas entrainée dans le vide, au vu de sons poids – et ajustai l'étui de Namida dans mon dos.

« Laisse moi lui poser une attelle. Si c'est une exhibition que tu désires, vois cela avec une personne en pleine forme! »

Personne ne réagissait. J'attendais avec impatience. J'étais tenté que Liori réponde par la positive. Mais aussi par la négative.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Mer 8 Avr - 16:24

Psss...à en juger par le comportement clairement autoritaire du nouveau sensei, il fallait lui obéir. De plus un ninja spécialisé dans l'eisei offensif pouvait faire subir des dégâts bien plus terribles que ce qu'on pouvait faire avec un taijutsu de haut niveau.

"Dis moi, tu ne trouves pas que ça empeste le sang par ici ?"

Doucement il revint sur le toit, l'homme à l'humour noir avait focalisé son attention sur ce qui semblait être un équipier supplémentaire. Vardec observa les comportements de chacun, vu comme il était chauffé il ne fallait surtout pas intervenir mais Shuo avait décidé d'en faire autrement, tant pis pour son sort. Il se concentra en fermant faisant ainsi circuler son chakra dans ses jambes pour finir au niveau des pieds dont le dessous prit une teinte bleue, puis il s'élanca pour la descente de l'hôpital par la voie murale à une vitesse modeste histoire de pas perdre le contrôle car il n'en avait pas encore l'habitude.



MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Sam 18 Avr - 12:47

Au début rien ne se passait, l’autre Genin s’approchait toujours du Chuunin. Puis s’en prévenir l’un des deux qu’il avait fait tombé par-dessus bord, réapparu au dessus d’eux suspendu dans les airs. Le Chuunin dégaina sa lame, si vite qu’il fut stoppé net avant de retombé dans le vide. Puis aussitôt il le vit frappé l’autre ninja proche de lui, en une fraction de seconde il se retrouva étendu au sol, du sang s’échappait par endroit.

[Kira]- Il est malade se mec !! se dit-il tout bas.

Il devait l’aider par n’importe quel moyen. Il trouva une barre de fer près de lui qu’il alla récupérer silencieusement. Il pourrait sent servir comme arme.

[Kira] « Sa devrait suffire »

Il la fit tournoyer quelque temps dans sa main pour s’y habituer. Une fois l’arme bien en main il contourna le bloc de la porte en faisant le moins de bruit possible. Il bondi d’un coup pour se retrouver derrière le Chuunin. Avec un mouvement vif il fit siffler son substitut de lame sous la garde de l’instructeur. Il stoppa la barre a un pouce de ses côtes, il était sous le choc. Devant lui s’étendait la même malédiction que lui. Mais elle était deux fois plus avancée que lui. Il retomba au sol et resta comme ca comme figé, ses jambes étaient complètement paralysées.

[Kira]- Mon dieu ! Murmura t-il, les yeux écarquillés.

Il connaissait que trop bien la douleur que représentait cette malédiction. Pendant longtemps il ne devait d’avoir l’esprit saint que grâce aux piqures. Maintenant encore sa le soulageait quand la douleur revenait. Plongé dans ses pensées il abaissa son substitut de lame.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Dim 10 Mai - 15:53

Une affreuse déception parcourait le subconscient du Satsubatsu. Il n’attendait pas grand-chose de la vie. Garder la sienne, la redonner à deux personnes. Une vie classique pour le type de personne qu’il était. Pourtant, en atteignant le statut de Chuunin enseignant, pour une équipe de genin, il s’était attendu à… Il ne savait quoi.
Mais ce qui se déroulait sur ce toit le décevait. Il aurait parié que ce qu’il attendait ne correspondait absolument pas à ça.

[Shuo] - Laisse moi lui poser une attelle. Si c'est une exhibition que tu désires, vois cela avec une personne en pleine forme !

Liori avait espéré que ses élèves possèdent un niveau de jugeote et de réflexion suffisant pour qu’ils n’aient pas à toujours compter sur lui. Il jugeait que l’autonomie des membres d’une équipe était aussi vitale qu’un jeu d’équipe bien rodé. Car il savait qu’il n’était pas infaillible, son organisme le lui criait chaque jour (ou dans le meilleurs des cas, tout les deux jours) et il ne faisait nul doute qu’un jour il aurait besoin de l’aide de son équipe, et non l’inverse. C’est pour cela qu’il avait espéré que ses élèves soient capables de lire entre les lignes. Il avait mit en place un petit test. Ses élèves avaient échoué, mais ça n’importait pas. Il avait voulu enchainer directement sur autre chose. Une sorte de petit entrainement. Mais là encore…
Et maintenant… Ca.

[Liori] – Shuo, je ne veux pas remettre en cause tes connaissances médicales…

Il se pencha sur le nouveau venu qui semblait plus fragile que Liori aurait voulu le croire au premier abord, étant donné qu’il ne bougeait presque plus, et qu’un petit râle de douleur presque inaudible pouvait se faire entendre à chaque respiration.

…Mais une attelle ne se pose pas au niveau de la poitrine. Surtout quand il s’agit de plaies.

Il observait les flancs de genin, qu’il venait de mettre presque à nu. Les bandages à moitié défait et rouge lui expliquaient donc la présence de cette odeur de sang. Il n’avait pas remarqué ça au premier coup d’œil, concentré comme il l’était sur son menton –Ca demandait une dose de concentration de viser un point comme celui-ci.
Il allait reprendre la parole quand un bruissement, une onde négative ou n’importe quoi le poussa à se retourner. Un nouveau venu venait de surgir derrière lui et semblait en état de choc, avec une barre métallique à la main. Alors qu’il murmurait de stupéfaction, Liori fronça les sourcils. Il n’avait pas vraiment voulu se montrer en colère face à ses élèves, mais ce qu’il voyait lui faisait honte. Kira Satsubatsu, membre du clan Satsubatsu, semblait horrifié.
Une honte pour un membre de son clan.

Il ne songea même pas à le frapper pour son retard ou sa tentative d’homicide, d’autant plus qu’exécuté avec une arme de fortune aussi contendante, cela avait peu de chance de fonctionner. Il se contenta de parler avec le ton aussi glacial que lui permettait sa gorge ravagé par la maladie. Ce qui faisait tout de même peur par la netteté des mots qui en sortait.

[Liori] – Bien… Je vous présente Kira Satsubatsu… Kira, tes nouveaux coéquipiers, Shuo juste derrière toi, Arekusando ici présent, et Vardec qui se trouve accroché quelque part sur la façade du bâtiment. D’ailleurs tu vas bientôt le rejoindre.

Il avait désigné chaque membre de l’équipe (enfin, pour Vardec il n’avait pu faire qu’un vague geste de la main) puis s’était retourné vers le membre assommé au moment de prononcer sa dernière phrase. Palpant ses blessures, il retira les bandages et appliqua sa main gauche dessus durant quelques secondes, laissant un flux de chakra s’insinuer tranquillement entre les tissus du corps de son patient, afin d’accomplir un chef d’œuvre médicinal, visant simplement à ralentir les saignements et à éloigner définitivement tout risque d’infection.
Une fois cela fait, il se releva et eut un léger sourire en coin (ce qui passa inaperçu avec sa balafre).

[Liori] – Bien, Shuo et Kira de l’équipe numéro 2 de Kiri no kuni. Vous allez pouvoir exécuter votre première mission au sein de cette équipe. Il s’agît de l’évacuation d’un blessé, qui se trouve sur le toit de l’hôpital du village.

Il plaqua sa main gauche contre la porte donnant accès à l’intérieur et donc aux étages inférieurs.

Cependant, l’accès aux étages aptes à prodiguer les soins sont bloqués.

Une coulée rouge s’échappa de son bras, déchirant allégrement ses bandages, pour venir ramper et se répandre sur toute la surface de la porte, telle une toile d’araignée. Lorsqu’il retira son bras, il était évident que la porte ne bougerait plus tant que cette présence inquiétante resterait sur place. Liori tandis à nouveau son bras gauche, mais cette fois vers l’escalier de secours. Une longue et sanglante (quoi de plus logique) gerbe de sang s’échappa à nouveau de son bras et se répandit le long de la structure métallique, en se figeant en une succession de forme qui n’invitait pas à courir parmi elle.

Votre coéquipier Vardec est parti en éclaireur pour trouver une zone d’accès, tandis que votre professeur est contraint d’aller se faire soigner suite à une blessure ayant entrainé une grave hémorragie.

Liori agita son bras gauche qui laissait maintenant voir qu’il était totalement inutile pour une personne autre qu’un Satsubatsu.

Bonne chance.

Il passa entre les deux genin, les ignorants totalement, et il enjamba le garde fou.
Quittant l’espace horizontal du toit, il se remit aux joies de la démarche verticale. Du bonheur à l’état pur. Il repéra bien vite Vardec qui descendait lentement et avec prudence vers le parti horizontal du monde qu’une majorité de gens adoraient parcourir.

[Liori] – Vardec, rejoins moi !

Se faisant, il se dirigea vers la fenêtre qu’il avait occupé quelques minutes plus tard, et qui se trouvait être la zone de rendez-vous où il aurait souhaité rencontrer ses élèves. Elle était encore ouverte.
Liori se tourna vers Vardec qui devait avoir entrepris de le rejoindre.

[Liori] – Attends les et fait leur comprendre qu’ils doivent venir ici…

Sur ce, il rentra dans la salle qui était toujours occupé par un Kuruu resplendissant. Liori espérait que ses élèves soient redescendus d’ici à ce que les bandages de son bras gauche soient remis en place. S’ils essayaient de prendre un autre chemin, il le saurait. Ils le regretteraient aussi, sans aucun doute.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Mer 13 Mai - 20:52

Eh bien.

Ce n'était pas comme si je me faisais vieux, mais j'en avais tout l'impression. Une attelle au niveau de la poitrine, sur des plaies. Elle n'était vraiment pas mauvaise, celle là. A noter au grand livre de l'auto dérision. Enfin, mieux valait en rire, qu'en pleurer. La fatigue se faisait sentir profondément. Malgré tout, j'avais l'impression fugace que Liori, désespéré par notre piètre performance - qui, intérieurement, me faisait sourire lorsque je constatai que j'avais toujours du mal à lire - , tentait de jouer la carte d'un mépris, réel ou maquillé. Une fois de plus, mon manque de discernement me jouait un tour bien satirique. J'allais devoir abandonner ce couvert de refus, pour adopter la conduite la plus appropriée. En l'occurrence, un pas puis un autre sur le chemin sinueux de l'obéissance. J'espérais seulement que ce chemin, je ne le parcourais pas les yeux bandés. Pourquoi tant de monde mourait-il inutilement? Ou plutôt, pourquoi crevaient-ils tous? L'obéissance aveugle était bel et bien la mère de toutes les défaites. De quelques victoires, aussi. Mais des défaites face à la vie.

Je pris quelques minutes pour observer Liori, tout en écoutant d'une oreille distraites les quelques reproches qu'il distillait discrètement, sous couvert de conseils. Je comprenais pourquoi j'avais été heureux de l'avoir à mes côtés durant le tournoi. A proprement parler, il dégageait une légère aura malsaine. Tout comme je dégageais une certaine aura de décontraction.

* Trop décontracté, pour ne pas comprendre tout cela? Ou juste assez décontracté?*

Je me posais la question, tout en attardant désormais mon regard sur chacun des ninjas que je rencontrais, présentés obligeamment par le chuunin. Je le remerciai mentalement de cet effort surhumain. Enfin, je me mis à écouter, cette fois avec attention les propos de Liori. Obligé, à ce stade, d'expliquer le petit test qu'il avait désiré mettre en place.
En clair, une mission d'évacuation. Pourquoi pas? L'idée de base était bonne. Enfin... Lorsque Liori bloqua les portes, je fus surpris. Je n'avais jamais assisté à ces techniques en direct. J'étais, comme qui dirait, dans un état second lorsque le chuunin avait combattu, à Konoha. A vrai dire, je ne me souvenais même pas du nom de son adversaire: j'étais en pleine convalescence. Sokka avait été beaucoup trop fort pour moi.

* Et ça t'a appris la confiance en toi, hein, mon gars? *

Une sacrée leçon, en effet. Que je me rappelais au moyen des douleurs qui, depuis ce combat, lançaient mon pouce à intervalles relativement espacés. Un intéressant objet d'étude, toutefois, que j'allais m'empresser de fouiller de fond en comble.

« Prêt, Kira? »

Lui jetant un œil que je voulais confiant, et joyeux, ou au moins rassuré, je me dirigeai vers le blessé. Enfin, le blessé soigné en quelques temps par Liori. Et non par une formidable attelle, ma fois plus qu'utile. Arekusando n'avait pas l'air mal en point. Sa corpulence demeurait respectable, et l'un de nous deux pourrait aisément le porter jusqu'à l'endroit ou nous devions nous rendre. Il s'agirait de repérer rapidement Vardec, afin de ne pas passer des minutes inutiles en attente sur le toit. Liori nous laissa seuls, sans même un regard de dédain. Etait-il vexé? Eh bien, j'aurais toujours des ennuis avec les autorités instituées, depuis l'effondrement du clan...

Cela était sûrement dû au fait qu'aucune autorité présente dans la ville n'avait pu faire quoi que ce soit. Mon père défait, la seule personne ayant disposé de charisme, et tentant de le conserver était ma mère. Ma mère qui se battit jusqu'au bout. Mais non. L'autorité, bien que légitime, honnête, et sociale, n'avait rien pu faire pour ce petit royaume insulaire. Les portes, dans un torrent de violence condensée, s'étaient effondrées, brisées par la puissance de l'adversaire. Le sang avait coulé a flots épais et sombres dans les rues de la ville, alors même que des cris de douleur montaient de part et d'autre de cette cité qui se mourait. J'avais fui un corps agonisant, sans rien pouvoir faire. Mais qu'aurais-je pu faire? La seule aide que j'aurais pu apporter aurait été une cause directe à un suicide aussi certain que tous mourront un jour. Un acte inutile. Je ne croyais pas à l'honneur, au brio, au courage du guerrier, et à tous ces préceptes inculqués dans le seul but de diriger une armée formatée, une machine de mort parfaitement huilée qui, à la moindre injonction, réagissait aussi docilement qu'un chien dressé. Enfin... Désormais, j'étais médecin. Ou du moins, je tentais de l'être.

Comme une rédemption, comme une douce musique, comme un appel à la tranquillité.

Tout cela me valait quelques problèmes avec les autorités. Sans les défier ouvertement, j'avais parfois du mal à les comprendre. Les intrigues politiques, militaires, se montraient d'une telle complexité...

« Veux-tu que je le porte? »

Succinctement, comme à mon habitude. Mais toutefois, un effort. Un bras, puis un autre. Une mise en marche. Un défi.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Jeu 21 Mai - 11:34

Vardec descendait tranquillement et prudemment la paroi, il avait parcouru une partie du batiment mais il éviter d'allait vite histoire de ne pas perdre le controle de son chakra. En effet, même si il n'avait pas de grande difficulté à apprendre des techniques, il ne les maniait pas totalement et il lui fallait un peu d'entrainement pour y parvenir.

Pour se familiariser avec le mécanisme, il s'arrêta sur un rebord de fenêtre pour répéter l'opération de la circulation du chakra. Fixer son attention sur les pieds, rester calme, essayer de manipuler la circulation pour ensuite la concentrer sur l'extrêmité des jambes pour voir apparaitre une sorte de seconde semelle bleue. Il répéta encore trois l'opération avant de se remettre à marcher à la verticale.

Au bout de quelques minutes, il entendit une voix qui lui était familière. Il se tourna et vit Liori se tenant plus haut niveau d'une fenêtre, apparemment il désirait qu'il le rejoigne. Vardec ne fit pas attendre plus longtemps son nouveau sensei. Quand il arriva à sa hauteur, il lui confia quelques instructions.

Attendre les coéquipiers et leur faire comprendre qu'il fallait venir ici. Il acquiesca du menton, et prit sans perdre de temps dans sa petite sacoche de ninja accrochée à la ceinture, un kunai et un parchemin explosif qu'il attacha au pommeau puis y mit le feu, attendit quelques secondes, pour que le papier se consumme et le projeta en direction du toit mais légèrement éloigné du batiment pour éviter de détruire les fenêtres avec l'explosion qui s'ensuivit.



MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Dim 24 Mai - 11:41

Toujours pétrifié suite a la vue des marques de son maitre, il ne vit pas tous de suite le regard de dégout que lui jetait celui-ci. Un frisson glaciale le parcouru quand Liori le présenta :

[Liori] – Bien… Je vous présente Kira Satsubatsu… Kira, tes nouveaux coéquipiers, Shuo juste derrière toi, Arekusando ici présent, et Vardec qui se trouve accroché quelque part sur la façade du bâtiment. D’ailleurs tu vas bientôt le rejoindre.

Quand il prononça la dernière phrase Kira bondit en arrière, plus par reflexe que autres choses. A chaque nom prononcé il les avait montré du doigt, sauf pour le dénommé Vardec avec qui il ne fait qu’un geste évasif vers la façade de l’hôpital. Apres il s’approcha du ninja toujours étendu par terre qui correspondait au nom de Arekusando. Il posa tranquillement sa main sur la blessure pour la palper, avant de retirer les bandages. Il reposa sa main dessus pour ralentir toute infection ou saignement. Quand il se releva, Kira cru avoir aperçu un sourire mais il n’en était pas sur. Non, il avait du rêver.

[Liori] – Bien, Shuo et Kira de l’équipe numéro 2 de Kiri no kuni. Vous allez pouvoir exécuter votre première mission au sein de cette équipe. Il s’agît de l’évacuation d’un blessé, qui se trouve sur le toit de l’hôpital du village.

Sur ses mots Liori se dirigea vers la porte, en laissant couler son sang à travers ses bandages. Kira compris instantanément se qu’il cherchait à faire. La prochaine phrase qui fut prononcé confirma c’est soupçons.

Cependant, l’accès aux étages aptes à prodiguer les soins sont bloqués.

Le sang de leurs sensei se déversa pour ramper tous le long de la porte, formant à la fin une sorte de toile d’araignée gluante. Cette parti fini il tendit son bras vers la cage d’escalier et y lança une gerbe de sang le long des murs, qui se figea, inquiétante.

Votre coéquipier Vardec est parti en éclaireur pour trouver une zone d’accès, tandis que votre professeur est contraint d’aller se faire soigner suite à une blessure ayant entrainé une grave hémorragie.

Il agita son bras maintenant inutile, enfin au premier abord bien sur mais Kira savait parfaitement que ne s’était pas très grave, pour un Satsubatsu bien sur. Apres leurs avoir dit bonne chance il passa entre eux deux, c'est-à-dire Kira et Shuo, les ignorants superbement il passa par-dessus le garde fou et descendit le mur de l’hôpital avant de disparaitre a leurs yeux. Pendant que Kira tenter de reprendre son souffle il se tourna vers Shuo, répondant au regard pseudo joyeux et pseudo confiant qu’il lui lança. Oui mais même si c’était forcé sa le rassurait, car sa prouvé qu’il essayait vraiment de se remotiver et sa il le remarqua tous de suite.

« Kira »-Oui prêt !

En s’approchant d’Arekusando, il vit qu’il était plongé dans ses pensées. Kira s’approcha à son tour du blessé (qui ne l’était plus). Le regardant toujours dans ses pensées, Kira faillit ne pas entendre sa phrase.

« Veux-tu que je le porte? »

Réfléchis un petit moment, les yeux perdus dans le vague. Normalement la meilleure solution était qu’un le porte et que l’autre surveille les environs pour prévoir toutes attaques. Il souleva Arekusando par le bras, qu’il fit passer par-dessus sa tête. Son bras l’enserrant sous son aisselle opposé. Dans cette position il le souleva et commença à se diriger ver le bord de l’hôpital.

« Kira »-Je le porterai, surveille si Vardec approche. Connaissant le caractère d’un Satsubatsu, je parie qu’il lui a demandé de nous mettre des bâtons dans les roues.

Sur ses mots un long frisson, du a un mauvais pressentiment lui laboura le dos.

« Kira »-ATTENTION SHUO !

Par reflexe il se laissa glisser en arrière, faisant passer Arekusando sur lui pour pas l’assommer à nouveau, il attrapa les jambes de shuo puis le fit basculer vers le sol au moyen d’une gentille torsion [Désolé, si sa te plait pas je le modifierai]. A peine l’avait t’il fait que le souffle d’une explosion balaya le toit de l’hôpital. Kira remercia intérieurement ses reflexes car dans le cas contraire ils auraient était bon pour un vol plané. Avec quelque difficulté il se releva et remit Are’ sur son dos et se dirigea a nouveau vers le bord de l’hôpital observant la rue par-dessus le garde fou. En bas se trouvait Vardec, qui apparemment les attendait. Il lui jeta un regard glacial par-dessus la rambarde, lui faisant comprendre qu’il le regrettera. Il se retourna vers son coéquipier avant de demander, d’un signe de tête, de le suivre.

« Kira »-Shuo tu viens.



MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Lun 25 Mai - 20:59

Pour mon plus grand plaisir, Kira avait gentiment proposé de se charger du blessé. Il l'avait soulevé, lui passant un bras au dessus de sa propre épaule. Grand bien lui en fasse. Même si j'étais parfaitement capable de porter un blessé, je devais bien m'avouer que je préférais de loin courir à l'air libre. La sensation du vent sur mon visage, dans mes cheveux, s'insinuant dans ma veste, voire celle des gouttes de pluies s'écrasant sur mon visage, étaient de celles qui me rendaient heureux d'être une créature vivante, et -en partie, au moins- une créature libre.
Laissant Kira traîner Arekusando sur son dos, je m'élançai en direction de la façade de l'immeuble – il nous faudrait descendre. Je ne m'interrogeais pas encore sur la manière de descendre notre camarade. Pour l'instant, je goûtais de nouveau au plaisir d'être lâché, libre. Tout allait pour le mieux.

Puis je perdis l'équilibre, au moment où je sentis une main m'agripper la jambe.

Chutant violemment sur le toît en pierre froide de l'hôpital, je brisai sous moi tous mes rêves de légèreté et toutes mes aspirations à la liberté. La chute m'ouvrait les yeux, de la même manière qu'elle m'ouvrait le genou droit ,toutefois très superficiellement. Me demandant ce qui avait causé cette chute, je me retournais pour voir Kira derrière moi, l'air éffaré. Et ensuite, j'entendis une détonation violente, dans l'air au dessus de nous. C'était Vardec qui avait envoyé -supposais-je- un parchemin explosif afin de signaler sa position.

*Bien joué!*

Puis, suivant l'injonction de Kira, je le rejoignis à la rambarde. J'avais eu juste le temps de surprendre un regard pour le moins froid, adressé à notre coéquipier qui, comme je le vis peu après, était debout, dans l'encadrement de la fenêtre, et se préparait à nous prêter main-forte pour descendre Arekusando jusqu'à l'hôpital, où il pourrait recevoir des « soins ». Autant se placer dans la tête d'un genin en mission véritable, et réfléchir avec tous les paramètres. S'il fallait participer à de tels entraînements, autant en tirer toute l'expérience possible. Me tournant vers Kira un bref instant avant d'amorcer ma descente, je pris la parole, d'un ton léger, et amical:

« C'était bien pensé de la part de Vardec. Dans cette situation, il n'aurait pas encouru de risques: pas de ninjas ennemis, pas de risques de se faire repérer. Il s'est arrangé pour être le plus efficace possible. Et si le parchemin a un peu dévié... Ce n'est pas si grave, au pire quelques contusions! »


Souriant à nouveau, je fis signe à Kira de descendre. J'allais passer le premier, puis Kira me suivrait. La fenêtre n'était pas si loin de notre position actuelle, deux ou trois étages tout au plus. Un nouveau sourire fendit mon visage de long en large, à l'idée d'avoir à affronter le vent et la pluie du village caché, d'évoluer, même pour un court moment, au bord du précipice. Je me remémorais déjà les mouvements que j'allais réaliser. Un pas en bas, puis un autre, les mains suivent... Je réapprenais ma danse avec le vent.

*Eh bien, sourire, cela t'arrive de plus en plus souvent, dis moi!*

En fin de compte, ce n'était pas si mal! Enjambant la rambarde, je malaxai un instant durant mon chakra. Pusi, traçant du regard le chemin que j'allais avoir à suivre, je commençais ma descente. Comme je l'avais espéré, le vent s'engouffra dans mes vêtements, m'offrant un rabais de fraîcheur fort agréable. L'escalade me rappelait les promenades à cheval sur les terres de mon père que j'effectuais enfant. L'animal me portait au travers des champs, des exploitations, je pouvais observer la vie agricole. Ces promenades m'avaient fait comprendre l'importance de la présence d'agriculteurs. Sans eux, le royaume, l'état, ou tout autre régime, n'avait qu'à plier bagages. Mon père l'avait compris, et prenait le plus grand soin possible de ses terres, et des exploitants qui habitaient le royaume...
Mais les terres avaient été brûlées, les paysans, passés au fil de l'acier mordant des Sui, et aujourd'hui, je descendais un mur. Ma veste ne m'alourdissait presque pas; et au dessus de moi, j'entendais Kira ahaner alors qu'il tentait de descendre avec Arekusando attaché sur le dos. Risquant un bref regard en direction du toît, je m'apperçus avec joie que Kira avait surmonté sans difficultés l'obstacle que constituait le début de l'ascension, je repris ma descente.

Je n'étais plus qu'à quelques mètres de la fenêtre, et, en cas de danger, j'étais assez proche de Kira pour lui venir en aide. L'encourageant pour les derniers mètres qui lui restaient, je lui lançai:

« Courage! »

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Sam 6 Juin - 17:27

Il attendit que Shuo se lève et le rejoigne à ses côtés, au bord de la balustrade. Dans le même temps, Kira remarqua que Vardec c'était placé au bord de la fenêtre, pour les aidez à descendre Are'. Comme cela ils prendraient moins de temps pour l'emmener. En se retournant vers son coéquipier il remarqua qu'il l'observait avec un grand sourire sur les lèvres. Pourquoi était-il heureux comme ça. D'un signe de tête il lui fit comprendre qu'il passera devant lui pour attraper Arekusando et l'aider à le descendre. Il vit Shuo grimper à la balustrade, se plaçant au bord du précipice, à ce moment-là, il joignit ses mains pour tenir debout sur le mur vertical. Malgré lui Kira ne put rien faire pour empêcher de sourire, il allait participer à une mission de sauvetage pour la première fois depuis qu'il est Genin. Malgré qu'il soit capable de faire abstraction de sa peur, là, il avait du mal à rester calme. Il tenait la vit d’un coéquipier entre ses mains, le tout était de pas faire de bourde. Une goutte de sueur coula le long de sa tempe, d’un mouvement mal assuré il commença à s’avancer contre la balustrade. Il plaça Are’ de façon a se qu’il ne tombe pas pendant l’ascension, il attrapa le haut de la grille et commença à grimper. Une fois en haut, il malaxa à son tour son chakra qu’il envoya à ses pieds pour pouvoir descendre le mur sans danger. Il attrapa Are’ avec ses deux mains pour l’empêcher de tomber et commença à descendre, toujours mal à l’aise. Il continua son ascension doucement, les encouragements de Shuo le rassuraient de plus en plus. Un mot traversa le bruit du vent et atteignit ses oreilles :

« Courage! »

Entendre se mot le fit sourire, rassuré d’un coup il accéléra sa descente et rattrapa Shuo. Il leurs restaient que quelques mètres à faire et il serait au niveau de Vardec.

-Shuo ! Descend en dessous de la fenêtre ou est Vardec ! Par prudence, si je lâche ou s’il lâche tu pourras le rattraper

Il atteignit enfin la fenêtre, d’un mouvement assuré il attrapa le rebord et se plaça au centre de la fenêtre, le dos vers Vardec.

-Vardec ! Prépare toi à l’attraper, je te certifie pas que je pourrais tenir longtemps comme ça.

Il attrapa l’autre côté de la fenêtre avec sa deuxièmes main et attendit qu’ils réagissent.



MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Ven 12 Juin - 15:19

Liori : +34 XP
Vardec : +14 XP
Shuo : +28 XP
Areku : +6 XP
Kira : +14 XP

@Vardec : avec un peu plus de contenu, ça serait vraiment bien Smile

Pause XP.

MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   Mer 1 Juil - 22:47

Vardec observa ses coéquipier entrain d'arriver avec intérêt. Ils n'étaient pas aussi bêtes qu'il ne le pensait aux premiers abords. Ils avaient compris son signal qui, il est vrai, était un peu brutal. Ensuite, ils avaient réussis à atteindre sa position tout en portant le corps de Arekusando en passant pas le mur de l'hôpital, ce qui était un effort physique remarquable. Comme l'avait précisé Liori, il ne devait pas intervenir.

Lorsque Kira arriva à son niveau il lui demanda:

-Vardec ! Prépare toi à l’attraper, je te certifie pas que je pourrais tenir longtemps comme ça.

Le conserné s'approcha d'avantage avec l'intention de l'aider puisque c'était ce qu'il fallait faire entre coéquipier, s'entraider dans les moment difficiles.

"D'accord"Dit-il en se préparant.

Puis il reçu le blessé et se dépécha d'entrer dans la pièce.

hj: Je sais Chiyoko, j'ai pas encore réussi à me lancé et ca m'énerve.


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MessageSujet: Re: Hôpital de Kiri   

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