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 Appartement de Kamata Murai

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MessageSujet: Appartement de Kamata Murai   Jeu 2 Avr - 5:44

J'adore cette brise qui souffle au sein des ruelles du village, soulevant papier et poussière. Douce caresse qui m'emporte au grès de son envie. Levant les yeux au ciel, je fus percé par les lances de lumière que jetait le soleil sur la rue emplie de la foule de passants circulant en son sein. Je pris le chemin du bureau d'accueil, que le garde à la porte du village avait pris le soin de m'indiquer. Je divaguait donc, marchant lentement en observant le quartier, ici une échoppe d'herboriste remplie de bocaux contenant diverses plantes médicinales. La curiosité me fit m'approcher et observer les différents remèdes. Il y avait des baumes contre les hématomes, des infusions contre les coup de froid...

Herboriste - "Je peux peut-être vous aider ? me demanda une voix enjouée

Kamata - Ne vous donnez pas cette peine, je me contente de regarder ! répondis-je en posant mon regard sur l'origine du son.

Derrière le comptoir massif se tenait debout un jeune homme souriant, les yeux plissés. Non loin, assis sur un tabouret de bois, un vieil homme a la longue barbe grisonnante lança :

Vieil homme - Bien le bonjour, jeune homme, bienvenue à l'herboristerie de Kumo. Vous vous intéressez aux remèdes naturels ?


Kamata - Ma mère connaissait quelques onguents, alors j'ai une curiosité naturelle dans ce domaine.

Vieil Homme - Voila une saine curiosité, mon nom est Jin, et indiquant du menton le comptoir, la fripouille derrière le comptoir est mon petit fils Heihachi.


M'approchant du vieil homme, je le saluait en disant :

Kamata - Je suis Kamata, le nouvel étudiant de l'académie.

Herboriste - Un futur ninja alors, lança Heihachi, Vous risquez d'avoir besoin de nous!


Kamata - Et bien, je dois aller récupérer les clef de mon nouveau logis, alors au plaisir de vous revoir.


Herboriste -Bonne journée!

Je continuais mon chemin, passant devant un restaurant aux odeurs épicés alléchantes qui m'ouvrit l'appétit, et continuais jusqu'à apercevoir une enseigne indiquant le bureau du logement. J'ouvris mon sac et sortit le parchemin attestant de mon inscription à l'académie. Une fois en main je franchis le seuil de l'office et me dirigeait vers la personne responsable de l'accueil.

Une femme d’age moyen au charme sans conteste était penchée sur une pile de document, lisant et notant un tas d’informations. Elle semblait totalement obnubilée par la somme de travail, aussi attendis-je patiemment qu’elle lève son regard vers moi. Une poignée de minutes plus tard, elle regarda dans ma direction

Mirori - « Vous êtes le nouvel étudiant, je vous attendait !

Kamata - Il n’y a aucun problème, vous paraissait crouler sous une quantité effrayante de travail. J’ai tout mon temps, alors ne vous en faites pas. Vous devriez finir avant de vous occuper de moi !

Midori - Vous avez de la patiente a revendre, jeune homme, un autre que vous m’aurait interrompu pour pouvoir faire autre chose.

Kamata -Je ne merite pas un tel compliment, mais merci, peut-être puis-je vous aider ?

Midori -En effet, je dois porter cette pile de document dans un autre bureau. Celui-ci est sur notre chemin.

Kamata -N’en dites pas plus, je vais vous la porter. Excusez mon indiscrétion, mais je n’ai pas le plaisir de connaître votre nom. Oh quel nigaud je fais, je me présente, Kamata.

Midori -Enchanté, Kamata Murai, je suis Midori.

Kamata -Vous connaissez mon nom ? Oh je comprends, il doit être noté sur un de vos papier !

Midori -Allons-y, ne perdons pas de temps!

Ce faisant, elle fixa du regard le tas de parchemin empilés. Je les pris dans mes bras et declarais :

Kamata -Je vous suis, Midori sensei.

Midori -Juste Midori, ne soyons pas trop sollonel entre gens de Kumo.

Elle me remercia avec un sourire gratifiant, qui me donna une sensation de chaleur au creux de la poitrine. Son pas gracieux et léger marquait le rythme de notre balade. Nous traversâmes deux couloirs pour pénétrer dans une salle poussiéreuse remplie à perte de vue d’étagère contenant des boites numérotées, et dans chacune d’elle, une pile de rouleaux de parchemin.

Midori -Je vous remercie encore une fois, jeune Kamata, rare sont les personnes d’une telle amabilité.

Ce faisant, elle déposa un baiser sur mon front, ce qui fit bouillir mon sang à l’intérieur de mes veines. Chaque pulsation de mon cœur répandait un flot de magma dans mon système circulatoire.

Midori -Et émotif avec ça ! Voilà un mélange étonnant ! Etonnant mais intéressant.

Je ne pus prononcer le moindre mot sous le coup de la surprise, aussi commença-t-elle à marcher et s’éloigner, et dix bonnes secondes s’écoulèrent avant que je réussisse à bouger et à la rejoindre.

Nous parcourions les ruelles assez rapidement, j’essayait de mémoriser les endroits intéressant en chemin, tels que l’épicerie, l’armurier etc…

Midori -Votre nouvelle chambre se situe dans le centre, à proximité des commerces et loisirs, mais il faut compter dix bonnes minutes pour rejoindre l’académie ! Il est dans un état neuf, aussi j’espère que vous en prendrez grand soin. Ah tant que j’y pense, voilà votre jeu de clef, ne les perdez pas, nous n’en avons pas d’autres.
Ah nous y voilà enfin.


Nous nous étions arrêtés devant un porte en bois, elle se tourna vers moi en disant :

Midori -Allons, ouvrez donc la porte et entrons.

La clef glissa dans la serrure, et après un tour, je poussais la porte et découvrit une pièce mesurant quatre mètres de long pour trois mètres de large, le mur sur ma gauche était entièrement remplie de placards et face a eux trônait un lit et un bureau.

Midori -C’est assez spartiate, mais l’endroit est parfaitement isolé du bruit !

Kamata -C’est parfait. répondis-je lentement.

Midori -Bien alors je vous laisse a vos amménagements, au revoir !

Kamata -Au revoir, Midori, passez une bonne journée !

Il était vrai que l’endroit était encore assez impersonnel, il était temps de s’y mettre !
Je retroussais les manches de mon kimono, posais mon sac sur le sol et sortit mes affaires.
Je fixait sur le mur proche du lit mon horloge Nincha (elle représentait un chat muni d’un bandeau de ninja, qui marquait chaque temps en remuant de la queue), déposais sur le lit Mr Ninjapinou (un lapin tout doux, souvenir d’enfance offert par mon père pour mes cinq ans. J’aménageais ensuite un espace propice au travail sur le bureau, déposant plumes, encrier et feuilles, ainsi que les deux uniques livres en ma possession (l’un d’eux était le grand livre des rancunes, tradition familiale qui voulait qu’au sein de ce livre figure chaque personnes en qui j’éprouvais de la rancœur, l’autre était un manuel de ninjutsu intitulé «La gestuelle des sceaux dans le ninjutsu. Je pris le temps de plier mes vêtements et de les ranger dans les placards, et je finis par passer un coup de balai sur le parquet au sol.

Une fois tout cela terminé, je préparait une théière pleine de thé vert, sortit ma bouteille de sake et mis une affichette sur la porte sur laquelle figurait une invitation à entrer pour mes voisins.

Avec un peu de chance, quelqu’un pensera a venir saluer le petit nouveau…

MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Jeu 2 Avr - 22:04

Croquis de la chambre de Murai
(fait maison XD)


MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Ven 3 Avr - 2:58

Souvenirs

Cette nuit-là, la douceur du jour avait laissé place à un froid déversé par le vent venu du Nord. Malgré la fenêtre fermée, Kamata se terra sous son épaisse couverture. Il ne réussissait pas à sentir l’étreinte de Morphée, un étrange vent de nostalgie emportait son esprit dans les méandres de son passé, dans une brûme épaisse qui se changea peu à peu au décor de son enfance.
Les premières images étaient celles de son cinquième anniversaire, le jour où son enseignement des traditions de la famille Murai avait débuté. Son père l’avait emmené sur une colline verdoyante, un tapis d’herbes recouvrait entièrement celle-ci. Balayé par le vent, elle semblait vivre et s’animer.

Père - « Te voilà grand, mon fils. Il est temps pour toi de ne plus être un enfant, mais de devenir un Murai à part entière.

Kamata enfant - Quoi ?


Père - Donne moi ton bras droit !

Le jeune garçon remonta sa manche droite et tendit son bras droit à son père.

Père - Ecoute moi bien, comme tout les Murai, tu va maintenant recevoir le symbole de notre clan, je vais te le tatouer, et cela va faire très mal. Pourtant tu peux éviter la douleur, si tu te concentre sur ton chakra.

Kamata enfant -Qu’est ce que sait, le chakra ? On est venu ici pour en cueillir ?

Père - Hahahahaha se mit à rire le père face à l’ignorance de son fils. Non, le chakra est l’énergie physique et spirituelle de ton corps, un flot de puissance qui circule en toi. Aussi, si tu veux éviter la douleur, il te faudra trouver ce torrent interne et réussir à le dompter, le concentrer sur la zone où tu aura mal. De plus tu ne devra pas bouger, sinon tu va gâcher mon travail !


Kamata enfant -Promis, déglutit difficilement le garçonnet.

Le père sortit une fine tige de bambou taillée en une aiguille et un encrier du sac en tissu rouge qu’il portait en bandoulière.

Père - Est tu prêt ?

Kamata enfant -Oui ! lanca le garçon en hochant la tête.

Les quinze minutes suivantes furent une averse de douleur, kamata dut mordre son kimono jusqu'à presque découper le tissu. Mais au maximun de la souffrance, son inconscient sentit un flux bouillonnant circuler dans son corps, fluctuant à chaque inspiration et expiration. Il se souvint du conseil de son père et commença à se concentrer pour canaliser ce flot. L’effort fut payant et il réussit a diriger une infime partie vers son bras, mais l’effort mental additionné à la douleur,le fit sombrer dans l’inconscience.

Le père de l’enfant esquissa en sourire en murmurant :
Père - L’éveil du chakra est toujours aussi rûde, tu t’en tire bien, fils, tu à réussi au premier essai.

Je m’éveillait lentement pour retrouver le doux confort de mon futon, au sein de ma chambre. Je voulu m’appuyer pour me relever mais la douleur de mon bras me paralysa. Une brulure incendiait mon membre, je me mis à hurler, soumis à une telle torture.

Grand Mère - Reste allongé, jeune fou, où tu va aggraver ton état.

Je me retournais pour voir le visage ridé de ma grand mère, penché au dessus de ma tête, me regardant d’un air malicieux a travers les énormes loupes qui lui servent de lunettes.

Grand Mère -Laisse mami s’occuper de tout. Je vais appaiser cette douleur.

Elle posa sa main sur mon bras et peu à peu la douleur s’estompa jusqu'à disparaître. Sa main froide essuya les larmes sur mon visage, sourit et dit :

Grand Mère -Voilà c’est fini, maintenant dors, mon petit, tu en as besoin.

Bercé par ce vent de nostalgie, kamata s’endormit dans sa nouvelle chambre du centre ville de Kumo.

MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Ven 3 Avr - 22:44

Petite interlude XP, ça fait toujours plaisir Very Happy hihi récit intéressant, même plaisant à lire, continue comme ça Murai =)

Murai : +16 XP

MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Sam 18 Avr - 3:18

Allongé sur son futon douillet, la tête reposant sur son lourd oreiller de plume confortable, Kamata observait le ciel noir au travers de sa fenêtre couverte des larmes de pluie. Le spectacle météorologique le surprenait par sa violence, les détonations du tonnerre rythmait le show des éclairs, lances lumineuses jetée des cieux qui s'écrasait avec fracas sur le sol. Un temps de chien qui ne donnait point envie de sortir affronter la froide douche des gouttes glacées. Chaudement vêtu d'un pull à capuche noir et d'un treillis au camouflage urbain, le jeune homme profitait de cet instant de repit pour se remémorer les évènements passés qui ont fait de lui l'homme qu'il était.

Peu de temps après avoir été marqué du symbole du clan Murai, son père lui en avait donné la signification, le sens d'un sceau de douleur qui avait embrasé sa chair et son âme.

[Père] - Ceci, mon fils, est notre clan. Lui avait expliqué son père, en pointant du doigt le bras couvert de bandages de l'enfant. Celui-ci se frotta lentement au niveau de son tatouage, le baiser de la douleur récente hantait encore son corps meurtri. Par ce tatouage qui orne ton corps, tu es à présent porteur de l'enseignement et de la sagesse de notre famille.

[Kamata] - Elle fait très mal, père! Ca fait déjà trois jours et ça pique toujours ! Murmura kamata, la voix tremblante.

Le vieil homme mit son bras droit devant lui et releva lentement la manche de son kimono blanc, dévoilant la même marque au regard de son fils.Il esquissa un sourire, puis recouvrit a nouveau son bras de son vêtement.

[Père] - Je ne le sais que trop bien, je m'en souviens encore! Nous sommes identiques , fils, nous avons subi le baiser de la douleur. Il parlait lentement en frottant l'ancienne source de douleur. Ainsi est notre clan, aussi vais-je te répéter ce que m'a dit mon père lorsque j'avais ton âge, il tenait ces mots de son père. Il prit une pause pour inspirer lentement et reprit.
Cette marque est la Morsure de notre clan, déposée à l'aide d'une encre spécialement conçue pour ce rituel. Les pigments ont marqué ton corps tandis que le chakra du père tenant l'aiguille la gravait sur le tien. De plus la puissance de la douleur a aussi déposé cette trace dans ton âme. Elles est surnommée le sceau du sacrifié, symbole du sacrifice du père livrant son enfant au clan.

[Kamata] - Euh, je crois que j'ai compris, enfin presque, en clair je suis un Murai de corps et d'esprit.

Un sourire fendit le visage de marbre de l'homme âgé, il posa une main sur la tête du garçonnet en lui ébouriffant rapidement les cheveux. Son regard plein de malice entourait chaleureusement le garçon.

[Père] - Tu es moins bêta que tu en as l'air ! Je vais peut-être réussir à faire quelque chose de toi!

[Kamata] - J'essaye, répondit joyeusement l'enfant en montrant ses dents blanches.

[Père] - Bien, alors maintenant tu es un membre a part entière du Clan, aussi as-tu le devoir de t'entrainer pour pouvoir à tout moment le protéger, ou l'aider. Tu devra aussi te conduire avec honneur et respect envers les membres plus puissants, et ceux qui te sont inférieurs t'en devront autant. Mais comme tous, tu commence en bas de l'échelle. Tu es un Disciple, ton nouveau rang, et tu va devoir travailler dur pour pouvoir t'élever.

Cette phrase marquée par le ton sec de son père surpris le jeune garçon par l'intensité avec laquelle elle fut prononcée.

[Kamata] - D'acc, papa. Mais je suis censé faire quoi? Qui je dois combattre ! Je ferais mieux de m'y mettre sinon je vais rester toute ma vie un disciple.

Le poing levé en position de combat, le regard braisé par l'envie de réussir, de vaincre ses ennemis, Kamata imitait la garde d'art martiaux qu'il avait appris en regardant son père s'entrainer.

[Père] - Ah tant d'impatience ! Je vais t'apprendre le premier rituel, qui te sera surement utile plusieurs fois au cours de ta vie.

[Kamata] - Youpi, et je vais apprendre quoi ? Parler avec les esprits, ou mieux, créer une barrière de protection, ou encore mieux, invoquer une créature puissante!!

Un poing serré devant son torse en posture de combat, le garçon avait un je-ne-sais-quoi de comique qui fit exploser de rire son père.

[Père] - Crétin, on va commencer par quelque chose que je suis sur que tu va réussir, le rituel de la purification. Pour cela, tu va devoir accomplir un devoir, dans lequel tu devra être franc et ne pas mentir. C'est compris !

[Kamata] – Je promets de faire de mon mieux.

[Père] – Bien, alors prends ce parchemin et notes-y tout ce qui te met en colère, prends la journée pour cela, ensuite, nous accomplirons le rituel...

MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Dim 19 Avr - 19:08

Le parfum de l'humidité et le bruit du flot de pluie s'écoulant dehors berçait kamata dans sa torpeur nostalgique, emporté par la douce danse des souvenirs de son enfance. Quelle joie que l'enfance et ses illusions, pourquoi et comment tout cela avait disparu ? Pourtant, le dernier de ces souvenirs, celui concernant le rituel lui en remémora le but : la perte de la rage, colère, et rancœur accumulées auparavant. Aussi Kamata décida-t-il d'accomplir ce rituel aujourd'hui, pour pouvoir démarrer sa nouvelle vie en étant d'une efficacité optimale. Il s'assit rapidement, quittant sa léthargie monotone, et accompli un effort mental pour se rappeler toutes les choses qu'il allait avoir besoin de faire.
Il trouva assez vite le rouleau de parchemin que son père lui avait remis ce jour béni, il l'avait rangé soigneusement sur son espace de travail.

Il se leva, enfila ses chaussons et se dirigea vers son bureau, où il s'assit. Il prit le rouleau de parchemin, le manipulant avec précautions pour ne pas l'abimer car assez fragile après avoir subi les affres du temps. Il le déroula sur son bureau et entama la lecture des ingrédients nécessaires à la conduite du rituel. Le premier était le grand livre des rancunes de la famille Murai, celui que kamata avait reçu des mains de son père, et dont chacune des lignes contenait tous ses motifs de rage et autres sentiments néfastes. Il le prit donc sur l'étagère en face de lui et le déposa sur le bureau, ensuite il alla chercher une jatte en terre cuite et un peu d'alcool à bruler, ainsi que son kunai, qu'il aiguisait tous les jours. Pour finir cette préparation, il prépara le sol du centre de la pièce, enlevant l'un après l'autre les objets qui l'encombrait.


Après une courte lecture de la marche à suivre, il se dirigea au centre de la pièce pour y déposer la jatte, au quart pleine d'alcool. Puis il se coupa le pouce avec son kunai, il utilisa le flot de sang émanant de la coupure pour tracer le sceau des Murai autour de la jatte. Quand il eut fini, il alluma l'alcool, créant un petit brasier au sein du conteneur.

[Kamata] - Le sang du sacrifié marque le centre de mon univers. Je t'invoque esprit élémentaire du feu.

Kamata prit ensuite le livre qu'il avait écrit, et le posa au milieu des flammes, l'enflammant instantanément.

[Kamata] - Ces mots marqués de sentiments néfastes te sont offert en sacrifice, puissent-ils nourrir ton appétit sans limites. Oh, brasier, purifie mon âme en dévorant ces mots, par le clan Murai je t'en implore.


Lorsqu'il eut fini de prononcer cette phrase, une douleur sans nom jaillit du sceau qu'il portait sur son bras, cela le tétanisa. Il luttait pour ne pas bouger (chose qui aurait fait rater le rituel) et quand le livre fut entièrement consumé, la douleur s'enfuit laissant place à un sentiment de bonheur et de plénitude.
Comme son père lui avait expliqué, il était a présent purifié, une âme propre.

MessageSujet: Re: Appartement de Kamata Murai   Jeu 23 Avr - 3:12

Petite remarque, dans ta présentation et dans ta fiche ninja tu n'as pas de KG, donc pas de clan, il faudrait que tu respectes cela. Tu es membre d'une famille oui mais pas d'un clan avec son signe propre et tout ce qui s'en suit.

Murai : +11 XP
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