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 Histoire de Konoha no Sato

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MessageSujet: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:43

Petit dernier des grands Village Caché, Konoha a toutefois eu une croissance très rapide. Le Pays du Feu était alors témoin d’affrontements importants entre divers clans du monde. Hishomaru Senjuu fut celui qui y met bon ordre grâce à l’aide de certains de ces clans. Il établit Konoha afin de donner au pays les moyens de se défendre et de cesser d’être une zone de non-droit. Le schéma des villages n’étant pas nouveau, il suffit de le copier ce qui permit à Konoha de ne pas accuser trop de retard ; Konoha se développa et son obstination à n’accepter que des contrats peu aisés lui conféra rapidement une réputation d’excellence.

Konoha s’installe comme une force ninja majeure. Hishomaru Senjuu meurt de vieillesse, un Juunin ambitieux prend la relève. Il se nomme Makoto Buniko, et il ne fera pas que des choses réfléchies. L’économie prospère, le Pays du Feu est sûr. Makoto signe même une alliance avec Kiri mais hélas, celle-ci aboutit sur une attaque conjugué contre le jeune village de Kumo. La guerre rapide est un échec cuisant, Makoto meurt tué par le Raikage kuméen.

C’est l’un de ses proches, Ryushi Aburame qui prend la relève. Cela propulse d’un même mouvement le clan Aburame comme l’un des principaux du village, faisant alors office d’arbitre entre Uchiha et Hyuuga. Il contribua notamment à apaiser les relations parmi les clans, qui n’arrivaient pas à s’entendre et participaient à une lassante course à la puissance. Ryushi décide d’un traité de paix avec Kumo, ce qui a pour effet de fâcher Shinobu, Mizukage de Kiri. Ce dernier propose une réunion des Kage des différents Villages Ninja majeurs. Hitoshi Tarega, Raikage, ainsi qu’Ikko Akino, Kazekage, moururent lors de ce sommet. Ryushi est furieux, il sait que c’est l’œuvre de Shinobu ou de son entourage, mais il n’a aucun élément pour les accuser. Alors il utilisa l’une des lois qui existent entre les Kage, à savoir le droit de poser un défi qui ne peut être refusé qu’en de très rares occasions. Shinobu accepte et, dans l’ombre de cette petite pièce, il tue Ryushi Aburame, Sandaime Hokage.

L’animosité entre les clans se répand de plus belle. Les uns accusent les autres, pour des raisons diverses et sans les moindres justifications. Le clan Uchiha implose, les Hyuuga en profitent pour reprendre l’initiative. La cohésion de Konoha est oubliée, et le Haut Conseil, dirigé par Keira Azaguri, ne parvient pas à faire entendre raison aux nombreuses personnes qui souhaitent prendre la relève. C’est Kuronishi Sanabi qui est choisi, sur un critère de sélection discutable. Un choix catastrophique, que Keira n’aura de cesse de critiquer. Kuronishi enterre purement et simplement la diplomatie, à grands coups de poings. L’Académie part à la dérive, le Hokage s’absente fréquemment, peu de missions sont remplies, la qualité du village descend en flèche. Lors des sommets entre villages, Konoha et son représentant se ridiculisent misérablement, en défiant n’importe qui, n’importe comment. Keira fait tout pour piéger et éliminer politiquement Kuronishi. Tous les autres villages lui ont tourné le dos. Finalement, pendant l’une de ses absences célèbres, Kuronishi disparait.

Keira et le Haut Conseil reprennent les choses en main. Ils envoient une équipe, une seule personne reviendra ; elle indiquera que Noya, membre d’Asahi, a torturé et tué Kuronishi ainsi que l’équipe en charge de le retrouver. Keira s’occupe du village en tant qu’intérimaire. Elle organise le tournoi chuunin, qui se déroule correctement jusqu’à l’arrivée destructrice de l’Asahi au grand complet. Ils venaient pour éliminer un des hommes politiques du village, Nori qui, d’après les gestes de Kikuria, était un membre de Kakumei, une organisation mystérieuse qui aurait infiltré une grande partie du monde connu, ennemi déclaré d’Asahi. Keira décide que le mieux, pour les principaux villages ninjas encore debout, est de partager les informations sur ces deux organisations.

Elle met en place son jeu ; deux missions d’un rang élevé. L’une pour amasser des informations sur les buts d’Asahi, notamment leur volonté de réunir les différentes reliques des villages, l’autre pour retrouver un ancien personnage politique du village, Benkei Oroshi, dans l’espoir d’en faire le nouvel Hokage.


Dernière édition par Iba Hiyori le Jeu 25 Juin - 21:59, édité 2 fois

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:44

Shodaime Hokage – Hishomaru Senjuu

Le Pays du Feu a toujours eu une position centrale. Vaste et boisé, il a souvent été un enjeu militaire car peut-être plus que pour les petits pays solidement ancrés dans un coin de carte, tous pouvaient espérer s’approprier quelques kilomètres de terres, sans que personne n’y trouve rien à redire. De fait, le Pays du Feu était agité par des conflits sanglants, qui ébranlèrent l’histoire. Les clans étaient en guerre. De nombreux émergèrent et périrent en quelques mois à peine, par manque de puissance ou par coup du sort. Aujourd’hui encore, de nombreux clans existent, survivants de cette période trouble.

Les Senjuu représentaient le clan le plus important du Pays du Feu, et on raconte que c’est notamment à eux que l’on doit les denses forêts environnantes. Hishomaru Senjuu représentait une figure montante du clan et du pays tout entier. C’était un chef de guerre puissant et sage. Il prit un parti audacieux, unir les clans autour de son nom. Cela ne se passa pas exactement aussi bien qu’il le pensait, et de longues et laborieuses années se succédèrent sans que rien n’avance. Il se rendit compte que les clans pouvaient être une grande faiblesse, dans un pays, car ils symbolisaient un certain morcellement qui menaçait la volonté d’équilibre affichée. Le jeune homme joua habilement ses cartes pour s’attirer la sympathie de certains grands clans, tel que les Aburame, les Hyuuga et les Uchiha. Ces deux derniers, de familles apparentées, s’entendaient à ce moment particulièrement bien. Un clan ennemi, qui portait le nom de Yumi était à ce moment aussi fort que les Senjuu. Aujourd’hui, c’est à peine si certains se souviennent de leur nom et comme le dit un dicton populaire, c’est l’histoire qui choisit ses sauveurs. Ainsi, les clans alliés aux Senjuu vainquirent.

Mais les guerres ne cessèrent pas pour autant ; c’était autant de rixe, d’échauffourées et de franches batailles qui éclataient dans tout le pays. Le daimyo était dépassé depuis longtemps. Hishomaru lui proposa un marché très simple : s’il le finançait, Hishomaru pourrait construire un village ninja, sur le modèle des autres pays. Le daimyo fut d’abord suspicieux sur la réussite de l’entreprise. L’armée d’Hishomaru avait beau être puissante, elle n’était qu’un assemblage disparate de mercenaires, de clans divisés et de personnalités solitaires. Mais il tint le pari, en partie parce qu’aucune autre alternative ne semblait vouloir se dessiner.

Hishomaru choisit un petit village central, qui fut renommé Konoha pour symboliser la puissance de la feuille, inspiré du symbole de la famille Senjuu, un arbre, et censé représenter les dizaines de clans qui formerait cet arbre nouveau. Il utilisa un grand bâtiment pour planifier l’assainissement du pays, et pendant près de trois ans il organisa de fréquentes attaques pour obliger les clans adverses à les rejoindre, à disparaître ou à s’exiler, selon les cas. Une fois le pays unifié autour du daimyo et de son bras armé, Konoha, Hishomaru fut officiellement nommé Shodaime Hokage. Fort de sa popularité, il fit installer les différents clans dans des quartiers spécifiques, afin que personne ne se marche dessus. L’opération fut globalement un succès, dans un premier temps, mais les problèmes apparurent plus tard, à l’usure. Un homme, Omae Jiga, commença un imposant travail d’archivage afin de retrouver les techniques basées sur le feu, ou Katon. Sur les ordres de Hishomaru, cela devait servir de base d’enseignement aux jeunes shinobis qui seraient amenés à être formés. Il entra notamment en contact avec les Senjago, un clan anciennement puissant mais récemment acculé sur une montagne, et un traité fut signé et officialisé. Les Senjago devinrent en quelque sorte les gardiens de l’est de Konoha, amenant notamment un certain nombre de nouvelles recrues, au fil des années.

L’académie ouvrit ses portes, au départ humble bâtisse pourvue d’une seule salle où les rares étudiants recevaient un enseignement de qualité, dû à la grande diversité des talents que recoupait le village. De nombreuses habitations furent également construites, afin d’accueillir la population qui voyageait jusqu’aux portes du village. Cela permit aux effectifs de l’académie de grossirent un peu. Le clan des Senjuu s’occupa quant à lui d’augmenter la densité de la forêt, afin de créer comme une barrière naturelle. En effet, Konoha avait été choisi pour sa position centrale, dans un pays lui-même central, ce qui permettait d’agir partout d’égale distance. Néanmoins, un centre reste un endroit sensible et peu protégé. Les arbres noueux dissimulèrent le village aux yeux des inconnus.

Aucune politique expansionniste ne fut menée, en grande partie parce que le pays récupérait doucement des violents affrontements qui avaient eu lieu des années durant. Le village ne communiquait pas avec les autres pays, si bien que rien ne fut conclut. La politique intérieure était gérée par le Hokage, néanmoins il choisit de laisser la gestion militaire du village aux Uchiha, principalement la protection du village. Cela ne contenta pas tout le monde, mais c’était surtout pour montrer que tous les clans participeraient au village. De fait, ils représentaient la véritable force de Konoha par rapport aux autres.

Peu de missions étaient acceptées, mais elles étaient systématiquement délicates et remplies avec succès. Cela contribua à la réputation d’excellence du village. C’était l’avantage d’avoir commencé les arts ninja après la majorité des grands pays : il n’y avait plus rien à inventer, et on ne partait pas de rien. La plupart des membres de Konoha, qu’ils appartiennent à un clan ou non, étaient déjà des combattants aguerris rompus aux arts de la guerre et aux stratégies militaires. Les années s’écoulèrent paisiblement, sans qu’aucun événement important ne vienne perturber Konoha dans son ascension fulgurante. Le village devint une force ninja majeure, tandis que Hishomaru commençait à fatiguer. Il finit par mourir paisiblement, dans son lit. Tous s’étaient beaucoup attachés à lui, shinobi comme civils, même si certains pensaient qu’il aurait dû se montrer plus ambitieux sur la fin de sa vie, moins timide. C’est peut-être pour cette raison qu’on choisit un jeune homme gonflé d’ambition pour prendre sa place car, même s’il ne disposait pas de la sagesse ou de la force de ses pairs, il était un brillant élément promis à un bel avenir.

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:44

Nidaime Hokage – Makoto Buniko

Ce jeune homme se nommait Makoto Buniko. Il demanda à ce que l’enseignement à l’académie se professionnalise et se durcisse. Des enseignants spécialement formés à ce rôle étaient placés afin d’assurer un apprentissage suivi et efficace des jeunes recrues. Les arts n’étaient toutefois pas très diversifiés, il s’agissait principalement du Ninjutsu qui reprenait les travaux d’Omae Jiga. Makoto accrut également l’importance de la politique, en créant le Haut Conseil, une entité qui avait pour objectif de soutenir le dirigeant en place. Une toute jeune femme du nom de Keira Azaguri l’intégra, ainsi qu’un homme tout aussi jeune, Baiko Katame. Il mit toutefois plusieurs années avant d’intervenir réellement dans la vie politique en cours.

Konoha grossit, la surface s’étendait toujours un peu plus, de nouvelles habitations étaient construites ou s’empilaient joyeusement sur d’autres. Un hôpital fut également inauguré, car le village accusait un certain retard par rapport à ses concurrents, tel que Kumo par exemple, qui avait déjà fait ses preuves dans ce domaine. Makoto rendit hommage à son prédécesseur en demandant à ce que son visage soit sculpté dans la falaise. Par la suite, cette coutume fut reprise par tous les Hokage. Il se pencha sur l’économie, afin de profiter de la géographie agréable et propice du Pays du Feu, en concluant de nombreux accords avec des marchands. Les routes commerciales étaient gardées et sécurisées par des équipes de Konoha, ce qui contribua à la très bonne réputation du pays.

Le nombre de nouveaux shinobi opérationnels augmenta progressivement et Nidaime n’hésitait pas à participer en personne aux missions. Cela lui permettait de rester en contact avec ses hommes tout en contribuant activement à la grandeur du village. Makoto était principalement un homme d’action, c’est la raison pour laquelle le Haut Conseil disposait d’une marge de manœuvre non négligeable pour assurer ses positions.

Makoto avait toujours eu une forte affinité à l’eau. Cela lui permettait de maîtriser des techniques inconnues de la totalité des clans de Konoha, mais très répandues à Kiri. Cette capacité attira la curiosité d’un homme, alors Mizukage, Shinobu Aisu. Les deux Kage ne tardèrent pas à prendre contact et à s’accorder une confiance polie. En vérité, Shinobu pensait avoir trouvé l’un des membres de sa famille, un Aisu mais il fut détrompé. Cela n’empêcha pas les deux villages de coopérer ensemble sur certaines missions périlleuses, les établissant comme deux valeurs sûres de l’est du pays. Les côtes du Pays du Feu étaient assurées d’être protégées, ce qui permettait aux forces militaires de se disperser ailleurs – pas en totalité toutefois, les shinobi pèchent rarement par excès de confiance.

Shinobu proposa à son allié d’attaquer le Village Caché de Kumo. De nombreuses voix s’élevèrent pour protester mais, comme envoûté, Makoto accepta. L’enjeu de l’attaque devait être cherché à Kiri – déstabilisé politiquement, Shinobu devait faire des concessions auprès de certains groupes politique en adoptant une politique plus agressive, mais comme Shinobu n’était ni fou, ni idiot, il préféra demander à ses alliés de l’appuyer dans cette tâche hasardeuse. Konoha devait s’en tirer avec gloire et richesse, et régler le cas d’une potentielle menace venue du nord.

Les troupes alliées n’avancent pas aussi vite qu’elles le voudraient. Les forces Kuméenes maîtrisent leur terrain et sont mieux préparées que ce qu’annonçait Shinobu. Malgré leurs pertes conséquentes, les shinobi de la Foudre empêchent les Konoha et Kiri d’approcher leur village. Rapidement, la situation s’englue. Sans avertir personne, Makoto décida de s’infiltrer dans le village de façon à tuer le Raikage, et mettre ainsi fin à cet état de siège improbable. Accompagné de sa garde personnelle, il gravit la palissade et s’enfonce dans le village jusqu’à atteindre le Temple, grand édifice de pierres. Ils ne tardent pas à trouver le Raikage Hitoshi et, pendant que les gardes se combattent, les deux chefs se livrent à une lutte sans merci. Makoto est toutefois vaincu, puis tué. Ses gardes cessent le combat, et rapatrie le corps avec l’accord de Kumo, sous la promesse de lever le siège aussitôt. Les shinobi sont bien obligés de respecter leur parole, l’humeur n’est plus guère belliqueuse du côté de Konoha. Les forces se replient vers leur village, la guerre est un échec.

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:44

Sandaime Hokage – Ryushi Aburame

Le clan Aburame était très puissant à ce moment-là, jouissant d’une influence politique et militaire intéressante. De plus, Ryushi Aburame avait fait partie de la garde rapprochée de Makoto lors de son attaque et, pendant de nombreuses années, il avait été l’un de ses bras droits les plus puissants. Ryushi n’était toutefois pas en accord avec l’attaque sur Kumo et en cela il rejoignait l’avis de plusieurs personnalités du village. Ce fut peut-être ce mélange agréable qui lui valut une proposition pour devenir Sandaime Hokage, appuyée par le Haut Conseil. Il l’accepta sans hésitation.

Ce Haut Conseil, d’ailleurs, avait intégré un nouveau membre définitif, Uuegi Kamino qui, du haut de ses trente ans, avait déjà participé à un très grand nombre de missions, véritable vétéran de la guerre de Kumo. Cette guerre était toujours dans tous les esprits, comme un traumatisme ; elle ne s’était pas réellement bien passée pour Konoha, qui y avait perdu des hommes et un chef. Kiri s’en était peut-être le mieux sorti, quoique cela soit relatif, et Kumo avait particulièrement souffert même s’il avait arraché une maigre victoire.

Ryushi ne souhaitait pas voir ses relations avec Kumo s’enfoncer dans un silence de marbre, aussi proposa-t-il très tôt la signature d’un pacte de non agression qui, une fois accepté, ce mua peu à peu en traité de paix. Kiri exprime son aigreur quant à ce choix, et les relations unissant les deux villages se rafraichissent sensiblement. Ryushi ne parvient pas à maintenir tout le monde sur le même pied, aussi préfère-t-il laisser aller les choses. Il travaille par la suite sur l’académie, comme ses prédécesseurs, car il s’agit d’un organisme qui change chaque année, qui se modernise peu à peu. Avec plus de moyens et d’enseignants, elle permet un meilleur travail. Les conditions d’apprentissages sont assouplies, afin de quitter le cycle imposé par Makoto, barbare et automatique qui, de l’avis de Ryushi, rendait les shinobi imbéciles. Il souhaitait une force intelligente, capable de comprendre les ordres, pas une armée de fantômes asservis ou, selon son expression, d’insectes liés, en référence à son don. Cet accent mit sur le travail intellectuel était suffisamment rare pour être remarqué et porta des fruits juteux et appétissants ; les shinobi de Konoha conservaient une tête d’avance sur leurs concurrents. La mise en avant de la stratégie plutôt que de la seule force permit de varier les modules tactiques, davantage approfondis et sortant un peu des sentiers rabattus par des générations de ninja.

Les premiers shinobi Eisei voient le jour. Leur localisation se positionnait à l’époque dans l’hôpital, une allée entière leur était dédiée à eux et à leurs cours.

Le geste le plus importants de Ryushi, et peut-être la raison pour laquelle sa candidature avait été appuyée par le Haut Conseil, fut certainement son attitude vis-à-vis des clans. Il réussit à apaiser les tensions qui étaient nées au fil des ans, spécialement après la guerre. Les Uchiha et les Hyuuga parvinrent à se tolérer, à défaut de s’apprécier.

Un conflit mineur éclata, opposant Kusa à Konoha. Ryushi décida d’envoyer une jeune Juunin, Hazu Kankou, ce qui se révéla un choix intéressant. La femme régla promptement le problème, en testant – elle et son équipe – de nouvelles techniques qui, jusque là, avaient été confinées aux salles d’entraînements. Les troupes de Kusa ne rechignèrent pas à signer un pacte qui les obligeait à fournir à Konoha un tribut régulier. Hazu continua à élaborer de puissantes techniques et des théories tout à fait importantes pour le village, le positionnant parmi les très hautes sphères d’influence. Pendant ce temps, l’économie du village était supérieure, l’argent entrait avec facilité et restait intelligemment dispersé. Le Pays du Feu sécurisé, principalement les routes surveillées par des patrouilles fréquentes et spécialisées, permettait à cette valeur d’exploser. Peu à peu, les marchands participent à la popularité du Pays du Feu et de Konoha, en vantant la sûreté des trajets commerciaux, ce qui permit en écho d’améliorer encore ce commerce. L’entente avec Kumo s’avère fructueuse à son tour, que ce soit en richesse – Konoha n’hésitant pas à prêter de l’argent à Kumo pour réparer les méfaits de la guerre, du jamais vu jusqu’à présent – et en savoirs. En effet, le Village Caché des Nuages était déjà bien orienté vers l’art Eisei, ils partagèrent ainsi certaines capacités tout à fait singulières. Là encore, c’était un fait très rare que d’aider un potentiel adversaire.

Toutefois, tout n’était pas parfait. Shinobu, toujours en poste en tant que Mizukage de Kiri, demanda une réunion des Kage des différents villages principaux. Kiri perdait peu à peu en influence, son commerce n’était plus aussi bon qu’autrefois et même les îles du Pays de l’Eau les plus productives, parmi Aso, Ohashi ou encore Yagi commençaient à accuser des difficultés sérieuses. Les routes maritimes, surtout au nord du Pays de l’Eau, semblaient délicates à être gardées et l’alternative proposée par Konoha – un voyage à pied, totalement sécurisé, qui permet d’atteindre la quasi-totalité des pays du monde à partir d’un seul endroit – restait très pénible à égaler. La réunion eut lieu en terrain neutre, dans le Pays du Thé.

Hitoshi Tarega et Ikko Akino, respectivement Raikage et Kazekage perdirent mystérieusement la vie à ce moment-là, en dépit de leurs forces de sécurité. Ryushi entra dans l’une de ses rares rages persuadé de connaître le nom du coupable. Lorsque Shinobu apparut, il était aimable et courtois, comme s’il ignorait tout ce qui venait de se passer. Ryushi l’accusa sans ciller, bien qu’il n’ait aucune preuve solide pour l’accuser, à part son instinct. Shinobu simula la surprise avec, il devait le reconnaître, un certain talent. Pour la première et dernière fois de sa vie, Ryushi ne réfléchit pas. Il convoqua une règle ancienne qui n’avait jusqu’alors jamais été utilisée, la Règle des Trois. Elle est parfois utilisée pour départager des concurrents à un poste élevé, mais peut également servir de défi porté à un autre Kage. C’est un défi particulier, qui peut difficilement être refusé car c’est quelque chose de très officiel. Celui qui le dédaigne voit son l’influence de son village s’écraser en quelques semaines.

Shinobu accepta très simplement, et tua tout aussi simplement Ryushi. Cela se passait sous témoins, d’un côté comme de l’autre, par conséquent on s’occupa immédiatement du corps. Pour se moquer, peut-être, ou par provocation, Shinobu souligna qu’on tenait peut-être là le véritable meurtrier des Kage. Sa phrase, tournée étrangement, n’accusait aucun des deux hommes, il pouvait aussi bien faire référence à lui-même ou à Ryushi.

C’est ainsi que ce termina peut-être la période la plus faste de Konoha, sur un coup de tête. Et, hélas, la période qui s’annonçait était aussi sombre que la nuit sans lune qui précède une journée radieuse. Et elle commença comme il se devait : par un coup de tête.

Littéralement.

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:45

Yondaime Hokage – Kuronishi Sanabi

Aussitôt après le décès du regretté Ryushi Aburame, les clans reprennent leurs rivalités. Et elles étaient nombreuses, malheureusement.

Les sujets les plus triviaux sont abordés sans aucun soucis de discrétion, les uns accusent les autres de fréquenter trop assidûment certaines de leurs filles pour ne profiter que de leur patrimoine génétique, d’autres se disputent l’ancienneté et la respectabilité. Le clan Uchiha, suite à une obscure histoire interne, explosa complètement en différents quartiers. L’entente était exécrable entre eux, mais ils ne souhaitèrent pas en faire savoir les raisons. Les rumeurs les plus folles coururent, car ils n’avaient pas hésité pendant cette période de troubles à faire bien des imbécilités.

La vérité était qu’il n’y avait personne pour reprendre la situation en main.

La cohésion de Konoha, instaurée par Ryushi, avait disparue. Tout le monde se préoccupait de la succession, sans se pencher sur le village en lui-même. Les travaux de Sandaime avaient débuté leur lente agonie, et ils n’étaient pas prêts de s’arrêter. Keira, membre éminent du Haut Conseil, ne parvient pas à faire entendre raison aux nombreux participants. Chaque clan se disputent la place, en utilisant des prétextes ridicules et dont ils devaient avoir honte, des années plus tard. Le risque inhérent à la création de Konoha, risque déjà compris par Hishomaru, venait de survenir : un assemblage de clans n’était relié par rien de concret, ce n’était pas un corps uni et soudé, mais un empilement génial de corps séparés. Keira appuyait fermement la candidature d’un jeune homme, Benkei Oroshi, entrant alors elle-même dans cette danse sordide, mais ce dernier ne prenait pas part aux discussions et ne cherchait pas à s’imposer véritablement.

Puis survint un homme, auquel personne ne pensait. Un homme qui, sans doute, n’aurait pas même dû avoir le droit de participer à ces conversations. Il s’agissait de Kuronishi Sanabi, un membre des forces spéciales. Il avait été dans l’équipe de Ryushi, dirigée par Nidaime lui-même. Le dernier élément de cette équipe était Shusuke.Kuronishi avait particulièrement brillé lors du tournoi chuunin qui lui avait valu sa promotion, survolant l’épreuve sans grâce mais avec efficacité. Il pratiquait le Taijutsu, et il se basa sur cet argument fragile pour prétendre que Konoha avait besoin d’un homme fort pour le tirer de l’impasse. Keira le raille en disant que le mettre en poste serait bien la dernière des idioties à commettre. Kuronishi eut alors ce geste désormais tristement célèbre, celui de fracasser la table d’un coup de tête rageur. Il faut dire que le silence qui s’ensuivit fut reposant pour les murs, habitués à un véritable tapage. Ce que Kuronishi ne savait pas encore, c’est qu’il ne venait pas de briser une table, mais Konoha tout entier.

C’est sur ce socle absurde que se fit la promotion de Kuronishi en tant que Yondaime Hokage. Ceux qui prirent cette décision n’étaient ni le Haut Conseil, ni les chefs des clans ou les personnalités politiques, mais des amis de Sandaime Hokage, plus ou moins. Cela se passa dans des circonstances troubles et personne, aujourd’hui, ne peut affirmer quoi que ce soit à ce sujet. On pensait secrètement que la puissance de Kuronishi forcerait les clans à se taire. Cela marcha, pour des raisons différentes toutefois : l’énergie qu’ils dépensaient à essayer de s’imposer fut reportée dans des histoires intestines nébuleuses et sans doute sinistres. Bien que politiquement faible, on s’imaginait que le Haut Conseil permettrait à Kuronishi de ne pas être ridicule. Encore fallait-il qu’il les écoute… De fait, Keira ne souhaitait pas aider Kuronishi à installer sa politique débilitante. Elle voulait l’écarter du pouvoir, le détruire dans le monde des idées afin de décrédibiliser l’homme, tout en préservant d’une autre main Konoha des inévitables retombées.

Benkei Oroshi obtint une permission du Hokage et disparut du village.

L’incompétence de Kuronishi commence déjà à se faire sentir. Il est incapable de gérer la diplomatie et aucune mesure n’est prise pour s’occuper des affaires étrangères, comme une enquête sur les événements qui s’étaient déroulés au Pays du Thé, ou des actions prises pour mobiliser Kumo et Suna, chacun reparti de son côté. L’académie de Konoha dépérissait. Les professeurs abandonnaient leurs charges car ils étaient envoyés en mission sans suite dans les idées, les étudiants se retrouvaient livrés à eux-mêmes sans qu’aucun Juunin compétent ne leur soit dédié. Kuronishi prit également l’initiative de dévaloriser l’Eisei, allant jusqu’à fermer l’aile de l’hôpital qui leur avait été confiée, ou à punir ceux qui la pratiquaient. Il jugeait la pratique dégradante pour l’homme et soutenait qu’elle n’était qu’une déformation honteuse de l’art du Taijutsu. Les efforts mis en œuvre par Sandaime furent réduits à néant. On raconte même que Kuronishi, pour prouver sa volonté d’en finir avec cette branche, brûla certains des ouvrages donnés, en cadeau, par Kumo. L’insulte ne fut pas relevée du côté Kuméen, quoiqu’on en prît bonne note.

Le bilan s’annonçait catastrophique mais cela commençait à peine.

Yondaime s’absentait fréquemment, sans prévenir qui que ce soit et en dépit de l’évidente inconscience de ces actes. Il agissait comme s’il n’était pas Hokage, en charge d’un village ninja parmi les plus importants au monde et se reposait exagérément sur le Haut Conseil tout en méprisant et en se moquant de leur travail d’intellectuels faiblards, pour le citer. Lors d’un tournoi chuunin, Kuronishi commit l’invraisemblable et plongea Konoha dans une honte gênée. Il défia un Juunin de Suna, nommé Satsushiki. Bien que le combat soit rapidement arrêté par les forces de sécurité, il apparut clairement qu’il n’avait pas l’avantage. L’homme et le village commencent à perdre du soutien.

Akeno Doku déserta Konoha pour retourner à Iwa, où il devint Tsuchikage. Kuronishi, dans sa faiblesse, ne faisait rien pour arrêter les déserteurs de plus en plus nombreux. Il avait pratiquement fait disparaître les Oi-Nin, se justifiant en disant qu’ils ne servaient à rien et que tout le monde pouvait faire ce qu’ils faisaient. Yondaime n’en avait toutefois pas fini avec le dénommé Satsushiki, puisqu’il voyagea, seul, jusqu’à Suna afin de le défier. Il perdit une nouvelle fois et, humilié, perdit également un objet ancestral appartenant à Konoha.

Un nouveau tournoi est organisé à Kiri. Kuronishi n’en avait pas fini de traîner le nom déjà moqué de Konoha dans la boue. Il défia Akeno Doku afin, dit-il, de faire le travail qui aurait dû être fait. Heureusement ou pas, son incompétence crasse le mena à un énième échec. Konoha est définitivement humilié par l’attitude de son dirigeant. Keira est outrée, elle déclare qu’il faut que Konoha réagisse, qu’un Kage ne l’était que lorsqu’il avait le soutien du village qu’il était censé aider. Las de répondre, Kuronishi démantela le Haut Conseil. C’est ainsi que le seul élément encore pensant de la politique disparut.

Un homme, visiblement un ancien membre de Konoha appelé Noya Fujissuke se présenta aux portes du village. Il extermina consciencieusement Shusuke et de nombreux étudiants. Ces derniers, sans professeurs, se risquaient parfois à sortir hors des limites du village. Ils n’étaient plus surveillés par qui que ce soit. Cette fois-ci, cela leur fut mortel. Ils n’eurent pas l’expérience tactique nécessaire pour sentir que ce combat était perdu d’avance, et que le mieux qu’ils puissent espérer était de courir appeler des forces compétentes – s’il s’en trouvait encore pour prendre les armes.

Shagen Hyuuga, Raikage de Kumo venu en visite à son village natal, mourut des mains de Noya sans que la sécurité de Konoha ne soit prévenue. Lorsqu’ils arrivèrent finalement sur place, par hasard, ils trouvèrent un charnier sans nom.

En quête de soutien, Kuronishi se déplace à Kumo où il rencontre Kimimaro, nouvellement élu. La discussion ne se passe pas très bien, Kumo finit par tourner le dos à Konoha. Kiri ne prend même pas la peine de répondre à ses missives.

Finalement, l’une de ses absences dura plus longtemps que les autres. Keira reprit les choses en main, en faisant notamment annuler le poste de Yondaime par un habile ressort politique, si jamais il lui prenait l’envie de revenir.

Cela ne fut pas le cas.

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:45

Keira Azaguri – Haut Conseil

La première chose qu’elle fit fut de rétablir le Haut Conseil. Konoha n’était plus réellement considéré comme l’un des principaux villages ninja. Sans Kage, avec une diplomatie à la dérive et de très vives tensions internes il n’y avait plus rien à sauver. L’économie avait été négligée trop longtemps pour repartir rapidement, l’influence de Konoha ne prévalait même plus dans son propre pays.

Les shinobi commençant à se poser des questions, Keira se décida donc à envoyer une mission pour enquêter sur ce qu’il était advenu de Kuronishi. Elle était assurée qu’une fois de retour, il ne pourrait plus prétendre à rien, pas même à une place d’enseignant. Une équipe hétéroclite fut dépêchée dans ce but ; Genki Heni, membres des forces spéciales, Jiraiya, un Sannin, ainsi qu’un Genin du nom de Mamoru Uchiha. Néanmoins, Genki préfère prendre les devants, aussi suit-il sa propre piste. Cela le mène à Ame. Le Village Caché de la Pluie semblait avoir reçu Kuronishi, mais aucun indice direct ne pouvait inculper le gouvernement d’Ame ou sa force militaire, déjà très faible. Toutefois, l’Anbu découvrit une piste un peu à l’écart du village, une cachette gardée. Après un court combat, toutefois, Genki est poignardé par une longue lame et s’écroule à terre sans n’y pouvoir rien faire.

Les pas de Jiraiya finissent par le mener à Ame. Le Genin qui l’accompagnait avait dû s’éclipser, par conséquent, le Sannin était seul lorsqu’il pénétra à l’intérieur de la cachette. Genki, toujours en vie, était à peine conscient suite à de longues heures de tortures. Le combat s’engagea entre Jiraiya et Noya, accompagné de ses hommes de main. Parvenant à se libérer, Genki profita du combat pour chercher dans cette caverne les traces de Kuronishi. Il trouva le cadavre de ce dernier dans une cellule humide.

La caverne toutefois ne parvint pas à survivre à l’affrontement. Elle menaçait de s’écrouler, aussi Genki la quitta-t-il péniblement. Noya réussit lui aussi à s’enfuir. Ils furent les seuls. La mission était un succès, bien que le sang ait coulé plus que de raison.

En possession de ces éléments, Keira fit exécuter quelques enquêtes supplémentaires afin de déterminer la responsabilité d’Ame. Le temps où Konoha se laissait piétiner était oublié. Toutefois, il fut avéré qu’Ame n’y était pour rien. Noya y avait potentiellement fait transiter le corps et avait établi sa cache un peu à l’écart du village caché, mais les deux n’était pas relié. Il avait choisi un terrain neutre mais, malgré les très sérieuses recherches réalisées avec l’accord du daimyo du Pays de la Pluie, aucune cache supplémentaire ne fut découverte. Cette piste fut abandonnée, mais laissée sous surveillance.

Keira et le Haut Conseil se focalisèrent sur la restructuration du village, de façon à revenir sur la gestion exécrable des dernières années. L’économie chancelante repart doucement, en particulier grâce à d’énormes soutiens de Konoha depuis toujours, notamment le groupe industriel de Saezu Saki, une marchande extrêmement influente de par le monde qui n’avait guère plut à Kuronishi. Ainsi, les anciens traités furent renoués et petit à petit, l’assise de Konoha recommença à rassurer leurs partenaires d’un temps. Une stabilisation de l’économie amena à un regain de confiance pour l’exécution des missions, par conséquent les pays limitrophes n’hésitèrent plus à refaire appel à Konoha qui recommença à se hisser, péniblement tout d’abord, vers des sphères digne de ce qu’avait été son nom.

Konoha fut même choisi pour organiser un tournoi chuunin. Une menace toutefois sourdait de l’est. On racontait qu’une attaque lancée contre le village, préparée par un bretteur légendaire, Kanda Shiuuku en personne, était en cours. Keira réunit certains éléments stratégiques du village. Elle annonça qu’il fallait protéger Konoha à tout prix, car il s’agirait certainement d’une diversion. Ainsi désigna-t-elle un chef d’expédition, Akogare Hyuuga, un membre des forces spéciales et certainement l’un des shinobi les plus puissants du village, à qui revenait le devoir de choisir ses compagnons. Peu réjoui par la perspective, l’homme s’exécuta néanmoins et une force d’environ vingt ninjas partie vers le point de confrontation. Kanda semblait être l’un des chefs de bataille de l’organisation Kakumei, qui prouvait encore une fois la puissance de ses moyens ; capable d’acheter la fidélité d’une légende de ce monde.

La bataille tourna au massacre. La confrontation entre Akogare et Kanda tourna rapidement à l’avantage du second qui, au moment où il allait l’achever, fut interrompue par une lame inconnue. Sachant qu’il s’agissait d’un combat suicidaire, Akogare avait demandé à l’une de ses amis, Hasu, de le rejoindre à cet endroit. La femme se tenait là et parvint à défaire Kanda. Grâce à elle, des Eisei de Kusa parvinrent à secourir des cas désespérés. La victoire leur était acquise, mais Kanda n’était pas mort, contrairement à de nombreux shinobi de Konoha. Les survivants devinrent en quelque sorte des légendes, Keira étant persuadée que ce serait un bon moyen d’unir Konoha.

Après tout cela, Keira aurait aimé que le tournoi se passe à la perfection, mais la vie suit rarement une ligne tracée à la règle. Elle demanda à la nouvelle « légende » du village, Akogare Hyuuga, d’assurer la sécurité de l’événement avec deux adjoints. L’homme se mit en relation avec les autorités des villages invités, qui proposèrent d’eux-mêmes leur aide. Ainsi, Konoha était protégé par de très grands noms du monde shinobi, tel que les Immortels de Kumo ou Satoshi Kagehisa pour Kiri. Néanmoins, à la fin du premier tour de la seconde épreuve, une explosion retentit à la porte nord du village.

Asahi attaquait.

La sécurité se mit en place pour préserver l’entrée de l’arène et éviter les malheureux mouvements de panique. Il apparut rapidement que les ennemis ne cherchaient pas à détruire les habitations ou à tuer les civils, mais qu’ils souhaitaient retarder les équipes de sécurité pour permettre à leur chef, Kikuria, d’atteindre son objectif. Cet objectif se nommait Nori, un vieillard qui avait été un proche de Kuronishi et du Haut Conseil. Il s’avéra que cet homme, respectable, travaillait en sous-main pour l’organisation clandestine Kakumei. La trahison, au cœur même des institutions politiques, devait avoir des répercussions plus graves que cela, instaurant la suspicion dans chaque village. L’ennemi était partout, à l’extérieur comme à l’intérieur.

Pendant ce temps toutefois, Konoha et les autres villages livraient bataille. L’attaque ne dura pas longtemps, et Asahi ne tarda pas à se replier après avoir exécuté Nori, transpercé au sommet d’un bâtiment. Les pertes étaient importantes, mais il s’agissait principalement de matériel et de structures. Une trentaine de shinobi avaient au total perdu la vie, ainsi que huit civils. Les principaux villages décidèrent de la politique à établir, et se mirent d’accord pour promouvoir de jeunes shinobi. Les temps menaçaient d’être obscurs, il fallait des bras et des têtes solides pour soutenir les villages cachés. Ils s’accordèrent également sur les informations à s’échanger, ce qui reste relativement rare d’ordinaire. Il y avait deux ennemis, Asahi et Kakumei qui, heureusement, semblaient en désaccord.

Keira avait déjà envoyé une mission pour s’intéresser aux agissements d’Asahi et à leur obsession pour les reliques des villages. Yosuke Hiromida et Naoki Heionkemono avaient été dépêchés à cette attention ; une petite équipe qui s’entendait bien réussirait plus facilement à enquêter sans risquer d’être prise, puisqu’il ne s’agissait pas encore de livrer bataille. Toutefois, Keira décida que Konoha avait besoin d’un chef plus visible que le Haut Conseil. Elle s’orienta vers le choix qu’elle aurait aimé faire des années plus tôt, Benkei Oroshi. Peut-être l’homme avait-il déserté son village, depuis le temps, mais peut-être avait-il également eut des ennuis. Elle décida de débloquer l’un des meilleurs shinobi du village, Akogare Hyuuga, afin de s’assurer la réussite de la mission. Elle lui donna un partenaire inhabituel, Iki Namikaze, curieuse, peut-être, de savoir ce qu’il résulterait du mélange de ces deux personnalités.

Il est notable que la gestion de Keira est admirable, car le village repartait de loin. D’aucuns n’hésitaient pas à déclarer Konoha mort et enterré suite au saccage opéré par Kuronishi. La vieille femme sait toutefois qu’il faut un symbole plus fort pour Konoha, un homme autour duquel se regrouper, et cet homme sera Benkei Oroshi

S’il est encore en vie.


Dernière édition par Iba Hiyori le Ven 25 Sep - 18:38, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   Dim 26 Avr - 23:46

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[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : massacre de nombreux étudiants et d'un Juunin de Konoha de la main de Noya Fujissuke, membre d'Asahi. Mort également de Shagen Hyuuga, Raikage de Kumo.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : attaque de Kanda Shiuuku sur Konoha, interception de la part d'Akogare Hyuuga et de son équipe.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : interruption du Tournoi Chuunin par Asahi au grand complet.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : combat qui oppose Akogare Hyuuga et Ten de Konoha à Noya et Toguro d'Asahi. Intervention de Sabi Uchiha.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien] : Kikuria, Soru et Ikue ont pénétré Konoha et s'élancent vers leur cible, un vieillard du nom de Nori, membre caché de Kakumei, l'organisation ennemie d'Asahi.
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MessageSujet: Re: Histoire de Konoha no Sato   

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