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 Restaurant : « Le Chien Fou ! »

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MessageSujet: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Dim 20 Mar - 18:38

Les restaurants de Kumo compensent leur faible quantité par la qualité des mets proposés. Shinobi ou membre du village, tous se sentent à l'aise une fois le seuil franchi, et tout est fait pour rendre leur repas ou leur détente la plus agréable possible. De jolies serveuses laissent généreusement leurs jambes dénudées et s'attirent bien souvent les regards experts des consommateurs les plus avisés. La légende voudrait qu'il soit impossible de ne pas trouver ce qu'on était venu chercher en pénétrant à l'intérieur de ces lieux.

Bien sûr, ce sont des racontars de grand-mère : allez donc essayer de vous arranger un rendez-vous avec la serveuse alanguie sur sa chaise, oui oui, celle-là. Elle regarde sans la voir la pluie qui dégouline le long de la vitre, et croyez bien qu'elle est à des lieux de penser qu'une personne ici aura l'audace de l'approcher. Et qu'est-ce que vous lui diriez, à cette fille ?

[Vous] - Hey, salut ! Tu t'ennuies, j'arrive.

Vous l'entendez bâiller ? Deuxième tentative.

[Vous] - Jolies jambes. Combien pour que je pose ma tête ?

Même pas elle vous entend !

[Vous] - Dis-moi, c'est pas difficile d'être aussi mignonne ?

Ah ! un regard.

[Elle] - Si. On doit supporter les questions débiles et quasi-rhétorique de lourdaud libidineux incapable de se satisfaire de leur médiocrité crasse. Comme si cela ne suffisait pas, on subit également les regards en diagonale ou à la volée, tu sais, ceux que vous êtes sûrs être si discret que même votre grand-mère dans sa tombe vous grille.

Non, résignez-vous, c'est loupé.

[Vous] - Vous m'avez l'air... terriblement ennuyante comme fille. Mais jolies chaussures néanmoins.

[Elle] - C'est ma soeur qui me les a prêtées. Elle était sûre que je ne saurais pas marcher avec, mais ça faisait des mois que je lui prenais les autres, avec des talons comme ça.

Elle indique à l'aide de son pouce et de son index une dizaine de centimètre. Mais... on dirait que la discussion s'engage ? Vous parlez de quoi ? Cuisine, mode, élevage de crevette dans les régions sud... Ce n'était pas si difficile. Et même si cela ne se termine pas sur un lit, elle vous fera des café à l'œil.

Oui mais en attendant, il faudrait peut-être arrêter de fantasmer cette discussion et vous lever pour aller lui parler !

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 12 Oct - 17:52

Avec l’arrivée d’Alucard à notre table tout changea. L’ambiance devenait un peu moins solidaire, si elle l’était déjà avant. La discussion s’orienta alors sur la personne qu’était Alucard. Le célèbre médecin de Kumo…

¤Alucard¤
« Hahahaha ... Vous n'êtes pas là pour le rendez-vous de Kempachi! Je vois le genre ! »
« On les repère facilement les gens comme vous. Même de façon inconsciente, vous êtes attirés par les belles choses... n'est-ce pas ? »
« En tout cas, les Thunders-Girls sont une troupe de p'tites mam'zelles qui font un sh... »


A ce moment précis, je respirai un bon coup comme pour prendre la parole mais Alucard me devança.

¤Alucard¤
« Vous avez quel âge ? »

* Mais quel moulin à parole celui-là…*

J’avais une drôle d’impression. Le genre que l’on a, lorsque quelqu’un prend votre place. Alucard m’avait visiblement carrément oublié et s’intéressait plus à mes étudiants. Il est vrai qu’il me considérait peut-être encore comme son subordonné et non comme un collègue à présent. Quoiqu’il en soit, je le laissai faire, il est vrai qu’il avait une sale tête tout à l’heure et je discuterai de certains points avec mes étudiants plus tard… Si nous sommes encore tous aptes à comprendre quelque chose…

¤Rakurai¤
« Ne vous en faites pas Alucard-san, je suis majeur, j'ai vingt et un ans si vous voulez tout savoir, et pour répondre à votre question d'origine, avant que Kempachi-san ne vous fassent les yeux doux, oui, j'aime les belle choses, comme vous et Kempachi-san il me semble. »

« Certes… »

La vérité c’est que je n’étais pas du tout au courant de ça. Evidemment, il avait fallu que ça tombe aujourd’hui. Rakurai, lui était plié de rire quand à cette situation des plus grotesque.

¤Auron¤
« Alucard-san, j’ai bien une idée sur le spectacle que pourrait effectuer les Thunders-girls et je m’étonne donc que Kempachi nous ai amené ici. Mais à vrai dire, je m’intéresse plutôt aux capacités que possède un ninja médecin. »

J’étais vraiment sur le point de me défendre. Essayant de sauver le peu de dignité et d’autorité que je pouvais préserver, lorsqu’une autre personne arriva et me coupa la chique.

¤Itori¤
« Bonjours Kempachi, Alucard-san et Auron, mais aussi aux deux autres que je n’ais jamais eu l’honneur de rencontrer. C’est une discutions privé, ou bien je peux m’asseoir ? »

*Mais…Mais… Qu’est-ce qui fout la lui ? Mais c’est pas vrai ! C’est toujours la même chose… A chaque fois que j’essai de venir dans ce restau pour parler sérieusement ça finit toujours en fiesta général…Pfff… On est pas à la fête du slip là, merde…*

J’étais excédé et décidais de rester derrière ma carte des menus en attendant nos cocktails… Je pus voir les regards que s’échangeait Rakurai et Auron. Visiblement, il ne pouvait pas trop se supporter et sur le coup je m’en balançais royalement. Voilà comment la soirée allait se passer. Alucard, le superbe médecin, Jounin de plus et Hyuga… De famille noble et trop forte… Blablabla… Itori, Monsieur Itori capable d’attraper 11 mouches avec ses orteils… Et moi le Kempachi carré qui a l’air super fort… Coooooooool… Pff. Les cocktails arrivèrent enfin à la table et on pouvait enfin prendre commande.

¤Thunder-Girl n°1¤
« Oulala ! Mais il y a du monde ici…Hummmmmmmmm… »

Elle dévisagea chacun d’entre nous en déposant les verres sur la table laissant bien entrevoir son décolleté endiablé.

¤Thunder-Girl n°1¤
« Alors mes mignons vous prendrez quoi ? »

Je ne savais plus ou me mettre et me contentait de montrer le menu Grande faim…

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 12 Oct - 18:21

Auron sembla s'intéresser à la discussion, il lia finesse et apprentissage.

« Alucard-san, j’ai bien une idée sur le spectacle que pourrait effectuer les Thunders-girls et je m’étonne donc que Kempachi nous ai amené ici. Mais à vrai dire, je m’intéresse plutôt aux capacités que possède un ninja médecin. »

Au moment où Alucard voulait répondre, Itori entra sur le balcon, saluant la foule de ninja assis à la table. Un volée d'oiseaux exotiques passa au dessus d'eux, leur offrant ombre et plumes par centaines. Le Juunin médecin s'adressa alors à Itori:

"Ce n'est pas une discussion privée, juste un rendez-vous entre Kempachi et ses élèves. Si je me suis incrusté, c'est parce que Kempachi m'a forcé. Autant dire que c'est une réunion entre un maître et ses apprentis. Donc, j'en ai pour cinq minutes et je m'en vais. Toi, tu devrais faire de même... Désolé Itori.

Il regardait à présent Kaïsan, Auron et Rakuraï, qui semblaient tous trois intéressés par la question de l'un d'eux. Ils désiraient connaître les capacités d'un ninja médecin... Sujet cultivant pour les nouveaux étudiants de l'académie. Certains pouvaient avoir une ébauche, d'autre aucune et encore d'autre une idée parfaite.

"Les capacités d'un ninja médecin... Il est vrai que je suis médecin, pour commencer... Si je l'ai déjà dit, considérez que je radotte, pas d'importance."
"Si on prend le terme à la base, le médecin d'une équipe ninja est censé soigné ses congénèrent et autres personnes blessées, sans compter les ennemis en cours de combat bien évidemment."


Une splendide jeune femme arriva, sa tenue était très légère, quelqu'en soit le sens. Elle posa devant chacun sauf Alucard, un coktail de bienvenue. Elle demanda ensuite la commande de la table... Alucard ne répondit pas et bu une gorgé dans le verre de Kempachi. Le Juunin reprit:

"Passez commande, je fini mon explication. Donc, le ninja médecin soigne. En disant ceci, il est logique que ce soit la première cible d'un ennemi intelligent. Vous êtes d'accord qu'il est très vulnérable... C'est pourquoi un médecin se doit de forger son corps afin de repousser lui-même l'ennemi en cas d'agression."
"Ca ne se voit surement pas, j'en suis conscient, mais si je fais un bras de fer avec Kempachi, oui oui j'en suis capable, j'ai assez de force pour lui briser le bras en un instant... Evidemment, je n'ai pas envie de lui ressouder ensuite, donc je ne vous ferais pas de démonstration... De plus c'est un ami. Aucune raison n'est plus valable que celle-ci."


Alucard finit alors d'engloutir le verre de Kempachi...

"Je suis ton ami non ? Tu me dois bien ça ?"

Un sourire béat s'afficha sur son visage, puis reprenant son sérieux, il continua.

"D'ailleurs, je te laisse la parole... Je viens de monopoliser tes élèves. Excuses-moi. Juste une chose, si vous voulez une démonstration, nous organiserons un combat entre moi et mon collègue... Venez y assister! ... C'est bon Jo, vas-y ! je te laisse en leur compagnie."

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 12 Oct - 20:11

Alucard répondit enfin, à l’attente de tous, sauf moi, évidemment.

¤Alucard¤
« Ce n'est pas une discussion privée, juste un rendez-vous entre Kempachi et ses élèves. Si je me suis incrusté, c'est parce que Kempachi m'a forcé. Autant dire que c'est une réunion entre un maître et ses apprentis. Donc, j'en ai pour cinq minutes et je m'en vais. Toi, tu devrais faire de même... Désolé Itori. »

*Mourf, je ne l’ai pas forcé… Ouuuuuuh, je t’aime Alucard…*

Une longue larme venait de couler de mes yeux, que j’essayai de cacher derrière la carte des menus. Mais celle-ci tremblait de toute part à cause du geste amical d’Alucard envers mon égard.

Alucard continua donc son exposé. Je ne l’écoutai pratiquement pas, amusé à voir la serveuse se pencher encore plus sur Rakurai qui faisait exprès de parler tout bas. Celle-ci, aussi naïve qu’elle pouvait l’être, ne comprenait toujours pas le jeu de Rakurai qui se retenait de ne pas exploser d’avantage de rire. Quand soudain, Alucard suggéra mon nom.


¤Alucard¤
« …Mais si je fais un bras de fer avec Kempachi, oui oui j'en suis capable, j'ai assez de force pour lui briser le bras en un instant... Evidemment, je n'ai pas envie de lui ressouder ensuite, donc je ne vous ferais pas de démonstration... De plus c'est un ami. Aucune raison n'est plus valable que celle-ci. »

J’étais un peu interloqué par cette proposition si peu déconvenue. Il fallait être sacrement culotté pour insinuer aux étudiants ici présent que leur Senseï se ferait casser le bras en deux s’il faisait un simple bras de fer. Que cherchait Alucard en disant ça. Je venais à peine de devenir Jounin qu’il essayait déjà de saper mon honneur devant ces jeunes. Il est vrai que j’étais son ami donc il ne voulait certainement pas le faire si ouvertement, mais je n’aimais pas du tout la manière dont il me provoquait et insinuait ma faiblesse devant sa « force ». Nous avions fait auparavant un combat entre nous deux mais il était Chunnin et moi simplement Etudiant. Quoiqu’il en soit, j’avais un goût plutôt amer devant ces paroles plutôt arrogantes. Puis, il continua en vidant mon cocktail presque sous mon nez en disant :

¤Alucard¤
« Je suis ton ami non ? Tu me dois bien ça ? »

J’étais complètement surpris par cette Alucard méprisant et insolent. Il me souriait comme-ci j’étais un imbécile puis détourna son regard du mien avant de finir:

¤Alucard¤
« D'ailleurs, je te laisse la parole... Je viens de monopoliser tes élèves. Excuses-moi. Juste une chose, si vous voulez une démonstration, nous organiserons un combat entre moi et mon collègue... Venez y assister! ... C'est bon Jo, vas-y ! Je te laisse en leur compagnie. »

Alors là, c’était vraiment le coup de grâce. Comment osait-il prendre des décisions comme ça. Si vous voulez une démonstration, nous organiserons un combat entre moi et mon collègue...
Mais que cherchait Alucard. Une démonstration ? Nous organiserons ? Ces termes raisonnaient en ma tête. Il n’était pas du tout le même. Cet Alucard était arrogant, méprisant et sournois. Il aurait pu me mettre au courant avant que devant cette assemblée. Nous ne sommes pas ici pour prouver quelque chose, ou montrer notre puissance… Nous sommes ici pour instruire nos élèves de notre savoir et de les rendre meilleurs que nous le sommes. Alucard se leva et partit avec Itori. Je le fixais intensément, avec un air inquiet. Ma mâchoire était vraiment crispée et tout le monde pouvait sentir cette soudaine pression qui s’était instaurée. Je n’avais pas voulu faire de zèle en me levant devant ses provocations, ni gâcher l’ambiance festive de cette soirée, mais Alucard s’était bizarrement comporté. Mes deux poings étaient serrés sur mes genoux et j’étais vraiment furax.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 12 Oct - 20:28

Itori fut tout d’abord halluciné par les capacité d’orateur de Alucard. C’était vraiment le genre de type qui aurait put rassembler une foule, et actuellement, tout les nouveaux étudiant était littéralement pendu à ses lèvre. Ce qui le choqua ensuite, c’était le climat qui régnait. Auron et l’un des deux autres ninja se jetaient de noirs regard tandis que le dernier, lui, semblait le plus studieux de tous et ne loupait pas une miette de ce que disait Alucard.

Itori « intercepta » Alucard à quelque mètres du balcon alors que celui-ci allait partir, et lui chuchota :


Vous m’aviez dit que des changement dans les équipes était envisagé. J’aurais aimé savoir ce que vous aviez finalement choisis, et si vous me conseillez, le cas échéant, de lui en parler directement ou de laissé les choses se faire naturellement. Bien évidemment, je ne compte pas lui en parler tout de suite car il a l’air particulièrement… Tendu.

En disant cela, il jeta un regard au senpai, collé derrière son menu. On voyait immédiatement que les nouveaux arrivant le dérangeait, rien qu’à sa façon de tenir son menu. Pour quelqu’un de normal, ce détaille aurait put paraître invisible, mais pour des pro du taijutsu et de la médecine comme Alucard et Itori, c’était d’une banalité absurde.

Sans doute que kempachi devait être surmené ces derniers temps, et que les dissension au sein de son équipe le tracassait, mais quoi qu’il en soit, il ne l’avait jamais vu comme ca. Quoi qu’il en soit, Itori comptait quitter la « scène » dès que Alucard lui aurait répondu, pour aller s’asseoir un peu plus loin et apprécier la joie des repas en solitaire. Peut être même allait il inviter Alucard à sa table, car il était toujours intéressant de discuter avec un sempai.


HP:138/138-Mp:72/72 Niveau 7
For:14-Agi:15-Vit:18-Dex:1-Int:1-Sag:1
Tai:15-Gen:1-Nin:1-Med:16
EXP:43/70-Pts de Stats:0
Armes:rien
Argent:100£

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 12 Oct - 20:50

Auron jeta un œil sur Itori, qui venait de faire son apparition dans le dos d’Alucard quand ce dernier le rembarra aussi sec. Il retint donc le « salut » qui lui était arrivé et Alucard commença ses explications sur le savoir-faire d’un ninja médicinale. Il débuta par la définition originale d’un ninja médecin. Cela, Auron le savait déjà mais Alucard l’étonna quand il parla de sa force. Son bras métallique lui procurait sûrement de la force supplémentaire mais de là à rivaliser avec Kempachi …

Auron fût donc content d’apprendre qu’un combat aurait lieu entre les deux jounins. Il pourrait ainsi voir des spécialistes en action. Les explications d’Alucard soulevaient plus de questions qu’elles ne donnaient de réponse. Il émergea de ses pensées pour que son regard tombe sur le décolleté plongeant de la serveuse. Il se pencha sur le menu et choisi un plat de spaghetti bolonaise. Il fit ensuite le tour de la table du regard.

Kaïsan avait l’air embarrassé qu’il y ait tant de monde autour de la table et semblait souhaité pouvoir devenir invisible. Il sourit quand il vit Kempachi, embarrassé par le tour qu’avait pris la conversation, caché derrière son menu. Ce sourire disparu quand il rencontra le regard de Rakurai. Il détourna les yeux et finit son tour de table par Alucard et Itori qui levait pour partir.

Le départ d’Alucard marqua le début d’un silence pesant. Chacun attendait son plat, plongé dans ses pensées. Puis une interrogation vint à l’esprit d’Auron, qui ne put s’empêcher de la formuler à haute voix.


« Alors, Kempachi-sensei, vous pensez être de taille face à Alucard-san ? »

Il attendit alors la réponse de Kempachi, qui, semblait-il, était crispé. Il concentra donc son attention sur lui. Quelque chose venait de ce passer entre Kempachi et Alucard. Auron pouvait sentir l’étrange atmosphère qui régnait entre eux-deux. Cela l’intrigua au plus au point que deux amis puissent avoir d’aussi étranges échanges. L'attitude de Kempachi laissait voir que quelque chose l'avait déplu chez Alucard. Mais il ne pouvait deviner quoi. Puis une phrase d’Alucard lui revint en mémoire :

« Je suis ton ami non ? Tu me dois bien ça ? »

Etrange façon de parler pour quelqu’un comme Alucard, qui se disait ami de Kempachi. L'esprit d'Auron partit à la recherche d'une solution, laissant son corps pensif.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 13 Oct - 2:46

Alucard, le jounin médecin commença à répondre à la question de Auron concernant la médecine. Il connaissait bien sur quelques un des faits sur le médecin qu'Alucard avait mentionner. Depuis son arriver à Kumo, il avait fait un tour à la bibliothèque et en avait mieux apprit sur la médecine.

Cette explication, terminé, le médecin hyuga enchaîna sur un sujet plus délicat. Il mentionna être capable de briser le bras de la taille d'un tronc d'arbre de son Senseï. D'après Kaïsan, il était certains que Kempachi gagnerait dans un combat de bras de fer. Décidément cette Alucard se pensait bien fort et sûr de lui-même.

Puis il parla l'idée d'organiser un combat amicale entre Kempachi et lui-même. L'idée était interessante puisque les deux jounin pourrait montrer leur capacitées. De plus Kaïsan pourrait voir à l'oeuvre un vrai médecin. Le combat serait sûrement de nature égale. Kempachi semblait choqué que le jounin organise un combat sans même lui en avoir parler.

Puis un voluptueuse serveuse fit son apparition autour de la table. Son corset, laissait entrevoir des choses bien trop osé pour les yeux chastes du jeune garçon qu'était encore Kaïsan. Il regarda rapidement la liste des plats offert dans ce restaurant très acceuillant et finit par choisir un bol de ramen. Puis Alucard et Itori partirent de la table les laissant enfin seul. Il pourrait enfin manger et discuter entre membre d'une même équipe.


Puis Auron prit la parole marquant ainsi la fin du long silence qui avait planer sur le groupe quelques secondes plustôt. Il lui demanda si il pensait avoir les capacitées requises afin de pouvoir rivaliser contre le hyuga médecin. Alucard était connu de tous le village de Kumo comme étant le médecin de Kumo et un des meilleurs Jounin. Pourtant Kempachi devait lui aussi posséder plusieurs atouts.

Peut être y avait-il déja eu un affrontement entre ces deux shinobi. L'attitude des deux jounin laissant entrevoir une réponse. De plus il semblait y avoir une sorte de rivalité entre ces deux ninja de la foudre.
Changeant de sujet radicalement, le hyuga posa alors une question sur les cours que leur donnerait leur senseï dans le futur.


-Kempachi, que sera la première technique que nous apprendrerons? À moin que les prochains cours soit encore consacré à la maîtrise du chakra.

L'estomac de Kaïsan criait famine, cette discussion lui avait donné faim. En plus, le repas prenait du temps à arriver. En posant cette question, Kaïsan voulait changer de sujet. Son senseï semblait un peu troublé par les propos d'Alucard

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 13 Oct - 11:54

Lorsque Alucard et Itori partirent, un lourd silence de mort s’était mis en place. Forcément, défier quelqu’un n’est pas un geste tout à fait amical et à toujours tendance en endurcir la situation. Je réfléchissais sur les possibles raisons d’un tel comportement. Alucard et moi avions tellement partagé d’aventures que nous nous considérions comme frère. Je l’avais connu lorsque j’étais étudiant et lui Génin. Nous avions eu à faire une mission. D’ailleurs, j’étais fortement étonné que le Jounin de l’époque me choisisse alors que j’étais que étudiant. Quoiqu’il en soit depuis cette période, nous n’avons cessé de vivre des aventures palpitantes. Mais là, tout semblait changé…

Perdu dans mes pensées, Auron me lança :

¤Auron¤
« Alors, Kempachi-Sensei, vous pensez être de taille face à Alucard-san ? »

« Je… Je ne sais pas… »

Alucard avait nettement plus d’expérience que moi. Il était Chunnin puis Jounin alors que moi j’étais encore Génin. Avec cette récente nomination, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’améliorer ou d’apprendre des plus qui m’assureraient la victoire. Il était sûr que ce combat allait être un événement majeur du village. Cela fait bien longtemps que nous n’avions pas vu un combat Jounin-Jounin…

¤Kaïsan¤
« Kempachi, que sera la première technique que nous apprendrons? À moins que les prochains cours soit encore consacrés à la maîtrise du chakra. »

Je me tournai vers Kaïsan, l’air un peu sombre. Mes responsabilités me rappelaient déjà à l’ordre.

« Je pensais que demain nous pourrions nous entraîner sur une aire commune. Je ne sais pas encore si vous êtes totalement près pour apprendre une technique étant donné votre maîtrise en chacra. Mais, la plus probable serait métamorphose… D’ailleurs, cela me fera pas de mal étant donné que je ne l’a connais même pas… »

Tous me regardèrent les yeux ronds. J’étais persuadé qu’il pensait tous : Et il va affronter Alucard… Mais, je n’ai pas vraiment eu le choix. Mais bon, mon destin m’y a mené. Voyons comment on s’en sortira.

« Allons… Voilà nos commandes ! »

La serveuse ramena un immense plat rempli de bonne chose et le déposa sur la table. Elle n’eut même pas eu le temps d’ajouter quelque chose que la plupart se jetaient sur les plats exquis.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 13 Oct - 12:02

[Auron: +5 EXP]
[Kaïsan: +6 EXP]
[Rakurai: +6 EXP]
[Alucard: +9 EXP]
[Itori: +3 EXP]
[Kempachi: +12 EXP]

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 13 Oct - 14:28

Bizarre, c'était le mot, en quelques minutes, l'ambiance festive et convivial régnant à table venait de se transformer en un air dur et tendus entre élèves, sensei et amis, c'était vraiment bizarre. La cause de tout ceci : l'apparition soudaine d'Alucard qui semblait avoir complètement oublié Kempachi alors que ce dernier était quand même d'un rang égal au sien, mais même si cela n'était pas la raison principal, la suite du récit d'Alucard sur les capacités des médecins ne laissait entrevoir aucune sortie digne possible pour Kempachi autre que celle d'accepter l'affrontement, mais cela n'intéressait pas Rakurai, et pourquoi cela l'aurait il intéressait?

Car, soyons réaliste, lors d'un véritable combat de Ninja l'on ne connaît jamais, ou très rarement, par avance les capacités réelles de son adversaire, et c'est cela qui rend les combats amusant, voir les débordement d'idées que pourront sortir les deux combattants pour prendre le dessus face à un adversaire dont il ignore tout. Hors, là, nous parlons d'un combat ayant lieu entre deux "amis", deux personnes se connaissant très bien, et surtout connaissant autant leurs propres forces et faiblesses que celles de leurs adversaires. Alors, certes, le combat serait intéressant, mais juste pour découvrir qui allait vaincre, et gagner ou perdre n'entrait pas en liste d'intérêt pour Rakurai, en fait, cela était même inintéressant au possible, car le combat des deux jounin se résumerait alors à brider les capacités dangereuses de l'autre, pour ensuite le vaincre.

Finalement, suite à cet ambiance morbide et à la réponse à demi mot de intéressait quand à ses chances de vaincre son adversaire, chances qui semblait être minime selon ce que Rakurai pouvait lire sur son visage, enfin bon, comme dit, cela l'importait peu, si Kempachi perdait, il aurait appris quelque chose, si il gagnait il aurait aussi appris quelque chose, donc, dans tout les cas, c'était bénéfique pour lui. Finalement, donc, Kaïsan tentât une approche complètement opposé à ce qui à été dit depuis le début, en effet ce dernier posa une question plus pragmatique, plus académique si l'on pouvait utiliser ce mot pour désigner cela, mais sa question trahissait la fougue de son envie d'apprendre, car il demandait qu'elle serait la première technique qu'ils apprendraient tous, ce à quoi Kempachi répondit sombrement. En fait, la réponse était très clair, normal, mais très surprenante pour tout les étudiants présent, Kempachi souhaitait leurs faire apprendre la technique de la métamorphose, intéressant, c'était une technique de base, normal pour commencer un apprentissage aux techniques de ninjutsu, donc jusque là rien d'étrange à sa proposition, mais ce fut lorsqu'il dit que lui même ne la connaissait pas que cette technique,ce qui était surprenant pour un jounin, moins lorsqu'on réfléchissait au fait qu'il venait juste de le passer après avoir été gennin, mais ça, aucun des trois étudiants ne le savaient.

La métamorphose, techniques intéressante et utile face à un adepte des bushins, mais voilà, elle demandait de savoir maîtriser son chakra, chose que Rakurai ne parvenait pas à faire, et il devait apprendre à maîtriser, ou comprendre tout du moins, son chakra, car il ne pourrait se prétendre être Ninja si il ne parvenait pas à maîtriser son chakra. Mais il savait, enfin pensait, que la réponse à cette interrogation se trouvait derrière cette porte à l'aspect vétuste qu'il avait vu en lieu et place du coeur, mais il ne savait comment l'ouvrir, elle n'avait pas de poignée, enfin il ne se souvenait pas d'en avoir vu une, alors comment l'ouvrir? Il se posait cette question lorsque la nymphe céleste vint leurs apporter un plat d'aliment tout en laissant une vue parfaite et magnifique sur la zone divine de ses crevasses corporels. cependant cette fois ci, Rakurai n'y jeta qu'un oeil distrait, une question, non une constatation semblait le démangeait mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus, il passa rêveusement commande d'une boisson, avant de finalement prendre ses baguettes afin de commence r lui aussi à manger quand cela lui revint en mémoire.

Quel était la raison de leurs présence à tout les quatre dans ce restaurant? profiter de la vue (que ce soit de celle de serveuses ou bien celle de la fenêtre)? Profiter de la nourriture et des boissons? Ou bien juste sortir et s'amuser? Si c'était le dernier point Kempachi ne serait pas devenus aussi bougon, en fait, quel que soit le point précédent, Kempachi n'à aucune raison particulière d'être aussi énervé, alors pourquoi l'arrivé d'Itori et d'Alucard avait il déclenché chez ce dernier une profonde gène? Peut être parce qu'il désirait parler avec ses étudiants, et qu'en tant que nouveau jounin il ne savait trop comment faire, Alucard lui était un jounin expérimenté, quelqu'un qui savait déjà comment s'y prendre avec des étudiants, Kempachi venait juste de découvrir cela et il se devait de faire ses preuves, mais voilà, Alucard, en arrivant ici, venait de lui montrer à quel point il ignorait comment faire, car, soyons honnête, Alucard avait monopolisé l'attention, reléguant Kempachi au second plan.

Si cette histoire se tenait, il était peut être temps de redonner à Kempachi le désir de faire ses preuves, non? Déposant de ce fait ses baguettes sur la table sans même avoir commencé à manger, Rakurai se tournât vers Kempachi, il réajusta lentement ses lunettes avant de finalement commencé à parler d'un ton calme, neutre et parfaitement serein.


¤Rakurai¤
"Excuser moi Kempachi-san si ma question vous brusque, mais pourriez vous nous dire, maintenant qu'Alucard-san est partis, quel était la raison pour laquelle vous nous aviez fait venir manger dans ce restaurant? Vous deviez avoir quelque chose à nous demander ou à nous dire n'est ce pas?"

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 13 Oct - 17:28

Le repas commençait enfin mais j’avais vraiment perdu l’appétit. Je me contentai que de piocher par-ci par-là ma nourriture.

¤Rakurai¤
« Excuser moi Kempachi-san si ma question vous brusque, mais pourriez vous nous dire, maintenant qu'Alucard-san est partis, quel était la raison pour laquelle vous nous aviez fait venir manger dans ce restaurant? Vous deviez avoir quelque chose à nous demander ou à nous dire n'est ce pas? »

Je levai mon regard de mon assiette.

« Et bien ma foi non. Après une après-midi enfermé dans une salle aussi sordide, à s’être dépensé, je pense que le meilleur restau est la plus douce des attentions qu’un Maître puisse faire à ses élèves. »

J'émis un sourire à Rakurai et retrouvai un peu l’appétit en voyant l’ambiance qui commençait à changer. La serveuse était debout sur une table en contrebas et dansait langoureusement. Je détournais mon regard d’elle.

« Demain, on se retrouvera sur l’aire d’entraînement près de la rivière à l’orée de la forêt… Nous verrons ce que vous vaudrez en entraînement physique… »

[A vous de développer sur l’ambiance etc etc… Vous êtes libre de me faire intervenir comme bon vous semble ^^ ]

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Sam 14 Oct - 2:27

Kempachi se tourna vers Auron pour répondre à sa question. En effet, le jeune étudiant de Kumo lui avait demandé il y avait quelques minutes si il se sentait de taille face à Alucard. Le jounin répondit évasivement, l’air troublé et complètement perdu dans le cours de ses pensées. Il semblait encore bouleversé par l’attitude du médecin qui voulant attirer l’attention sur lui pour aucune raison apparente, avait reléguer Kempachi au deuxième plan. L’ambiance était tendue par les évènements antérieurs. Puis le maître en taijutsu se retourna vers Kaïsan en répondant à sa question.

-Je pensais que demain nous pourrions nous entraîner sur une aire commune. Je ne sais pas encore si vous êtes totalement près pour apprendre une technique étant donné votre maîtrise en chakra. Mais, la plus probable serait métamorphose… D’ailleurs, cela me fera pas de mal étant donné que je ne l’a connais même pas…

La première réaction de Kaïsan fut de la joie, si il possédait une maîtrise adéquate, ils pourraient apprendre une technique. Enfin une technique, Kaïsan rêvait d’en apprendre une depuis son arriver à l’académie. Il avait entendu parler de la technique de base qu’était la transformation. Cette technique pouvait être très importante dans une mission d’infiltrage ou encore d’espionnage. Puis Kaïsan se souvint des paroles déconcertantes prononcées par son Senseï.


*… je ne l’a connais même pas…*

Il était très étrange qu’un jounin, même promut depuis peu ne possède pas une technique aussi basique que celle là. Mais peut être que cette technique n’était pas très importante pour la voie qu’il avait choisie, c’est-à-dire le taijutsu. De plus, le bunshin, une technique de clonage, était une technique très importante pour un ninja, et un quelqu’un ne possédant pas la transformation, avait bien du mal à ce multi cloner.

Puis, les commandes arrivèrent Kaïsan fut très content de recevoir enfin son plat. Son estomac souffrait de n’avoir rien avaler depuis plusieurs heures. Son bol de ramen était délicieux. Les nouilles étaient cuites à point, elle était ferme et sucré. Il y avait aussi quantité de légumes de toutes sortes avec de gros morceau de bœuf. Le tout baignant dans un délicieux bouillon.

Kaïsan leva le nez de son assiette, tous le monde semblait manger excepter ce cher Rakurai qui lui semblait interrogatif. Il allait sûrement poser une question celui là. Kaïsan eut parfaitement raison. L’étudiant en genjutsu demanda à Kempachi la raison d’un repas au restaurant. La réponse de Kempachi fut enjouée, il avait visiblement retrouvé sa bonne humeur. Il n’y avait visiblement aucune raison mise à part de remercier ses élèves de leur travail pendant la journée. Kempachi leur annonça enfin que la suite de leur entraînement se passerait sur l’air d’entraînement près du cours d’eau qui traversait le village de la foudre.

Le repas semblait reprendre un aspect plus convivial et jovial. Kempachi semblait reprendre le sourire et redevenait un peu plus comme avant. De plus, le soleil commençait à baisser dans le ciel du pays des nuages et le restaurant le chien fou devenait de plus en plus conviviale les serveuses se trémoussait légèrement vêtu faisait baver d’envie plusieurs personnes attablé près des serveuses. Kempachi lui aussi les dévorait des yeux. Il se retourna vers son compatriote de classe afin de faire un peu la conversation.


-Pourquoi as-tu mit autant à faire partie des ninja de Kumo, tu es presque deux fois plus âgé que moi?

Cela faisait un moment que cette question lui trottait dans la tête. Il était étrange que quelqu’un étant un adulte commence sa carrière ninja à cet âge. Il porta son attention quelques temps sur les danseuses puis se tourna vers Rakurai….

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Mer 18 Oct - 20:04

[Mes excuses pour ce temps de retard, malheureusement, la fac ma prit plus de temps que prévus.]

Suite à la réponse de Kempachi, négative par ailleurs, ce qui faussa et même troublât, complètement Rakurai, l'ambiance au restaurant commenças à devenir plus festif au fur et à mesure que le temps passé, Rakurai et Kempachi, les deux "adultes" du groupe faisaient couler l'alcool à flot, suivis par des plats tous plus délicieux les uns que les autres. Riant aux remarques des Kempachi sur les serveuses ou souriant quand ces dit serveuses (fort nombreuses à leurs étages si on tenait compte du fait qu'à par eux il n'y avait qu'un vieil homme coincé et très peu enclin à faire la fête) passaient devant eux, dévoilant de plus en plus de morceaux de leurs corps au fur et à mesure que la soirée avançait.

Grand absent à la joie et à la fête : Auron, ce dernier s'obstinait à ne boire que de l'eau plate et à ne rien faire ou dire sur les sujets traité entre Kempachi et Rakurai (certes, cela ne volait pas haut, mais quand même, ne pas profiter de la vie à ce point, c'est criminel).


¤Rakurai¤
"Voyez vous Kempachi-san, je pense que nous pouvons mettre en relations les courbes parfaites de la serveuse numéro trois (ignorant les noms il est plus simple de les numéroter), avec celle d'une techniques de lancé de kunai, car vu que la Terre est ronde, imaginons un instant que nous attachions une corde autour de la jeune serveuse au niveau de ses hanches, autour de cette corde nous mettrons un kunai et nous le lancerons, vous verrez que les courbes modifieront l'inclinaison du kunai, faussant alors le résultat."

¤Kempachi¤
"Ridicule, les formes de la jeune femme ne sont pas assez développé au contraire de celle de ma Terre, de ce fait, l'attraction de ces formes n'attireras pas le kunai durant le trajet, par contre, en prenant un petit shuriken, cela doit être possible."

Le débat continuât ainsi pendant des heures, laissant finalement de coté le kunai et shuriken pour ne se concentrer que sur les formes de la serveuse, serveuse qui prenait un malin plaisir à agiter régulièrement ses formes devant les deux hommes, soûls, inutile de le préciser. Au milieu de cette débauche et de la navrante conversation qui semblait se dérouler, Kaïsan posât une question à Rakurai alors que Kempachi avait décidé d'aller danser avec les fameuses "Thunder-girls", sous les encouragements, et moqueries, d'un Rakurai hilare. Sa question était fort simple, pourquoi suivre une formation de ninja à un âge si avancé, la réponse était elle aussi fort simple, même si il préférât éluder légèrement la question.

¤Rakurai1¤
"Car je n'avait pas le choix, voilà la raison, j'ai vécu longtemps chez moi, et ce ne fut qu'il y à environ six ou sept mois, que j'ai put entamer mon voyage en direction de ce village pour suivre une formation. Mais et toi? Pourquoi avoir suivis une formation de ninja?"

Pendant ce temps là, Kempachi faisait étalage de tout ses muscles à des filles décidément sous le charme des gros biceps, faudrait penser à s'en faire, faire des comme ça, fut l'une des pensées de Rakurai avant qu'il ne replonge dans son verre.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Lun 23 Oct - 4:55

L'ambiance battait son plein au coeur du restaurant le chien fou. Alucard et l'autre étudiant étaient parti depuis maintenant très longtemps et la fête battait son plein. Les thunder girls, plantureuses et exquises jeunes filles faisait leur numéro de danse devant des hommes bavant d'admiration devant eux. Rakurai et Kempachi commençait à montrer les premiers signes du consomation abondante de boisson alcolisé. Depuis le début de la fête ils n'avaient cessé de commander de l'alcool au seveuse. Kempachi, quant à lui faisait une démonstration de sa force colossale devant quelques jeunes filles. Kaïsan fit signe à une serveuse qui s'approcha à l'instant.

-Oui mon petit que désire-tu?

-Pourriez-vous m'apporter quelque chose à boire qui ne contient pas d'alcool?

-Mais certainement mon choux.

La sublime jeune femme se dirigea donc vers le bar, faisant baver d'envie Kaïsan. Il commencait à avoir chaud et soif et un bon jus lui ferait le plus grand bien. L'alcool était une boission pour les plus vieux, Kaïsan n'était pas encore en âge d'en consommé la moindre goûte.

Rakurai décida enfin de répondre à sa question, il semblait un peu perturbé pas le nombre de boissons ingurgitées. De plus il parlait avec Kempachi qui semblait divaguer en comparant les magnifiques formes d'une serveuse au trajet de shuriken et d'un kunai. Décidément ils ne voyaient plus clair.


-Car je n'avait pas le choix, voilà la raison, j'ai vécu longtemps chez moi, et ce ne fut qu'il y à environ six ou sept mois, que j'ai put entamer mon voyage en direction de ce village pour suivre une formation. Mais et toi? Pourquoi avoir suivis une formation de ninja

Il connaissait bien sûr la réponse mais, prit quelques temps à répondre, en effet une serveuse passa et apporta une boisson à Kaïsan. Le jeune Hyuga en but une gorgée et se retourna vers Rakurai.

-C'est parce que je voulait être fort et effectuer les missions comme un vrai shinobi et aussi parce que je voulait montrer à mon père que j'étais capable d'utiliser correctement ma capacitée héréditaire.

Kaïsan but une autre gorgée de sa boisson qui lui brûla le fond de la gorge. Puis il vida son verre d'un trait, il n'avait jamais bu une boisson comme celle-ci. La tête commencait à lui tourner, la serveuse s'était malencontreusement trompé et avait donner à Kaïsan de l'alcool.
Puis il se souvint de l'histoire d'assassin concernant lui et Auron. Le moment était opportunt pour un tel sujet. Il demanda alors à Rakurai pourquoi le mot assassin occupait une telle importance à ses yeux...

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Lun 23 Oct - 20:58

Rakurai, qui aurait put paraître ivre pour n'importe quel personne présente dans ce lieu, ne l'était pas, enfin pas complètement, parmi ses nombreux entraînement il y en avait un qui était réellement terrifiant, les sorties avec Sion, ce jeune homme, frère aîné de Rakurai, avait un penchant extrême pour les soirées bien arrosé et Rakurai devait, bon gré mal gré, le suivre à chaque fois, inutile de dire qu'ils en revenaient complètement beurré, mais cela avait permis à Rakurai de bénéficier d'une meilleur résistance à l'alcool même si dans deux ou trois verres il risquait fort de ne plus pouvoir tenir droit.

Il écoutât la réponse à la question qu'il avait posé à Kaïsan, de quel aptitude héréditaire parlait il? Et surtout, pourquoi devenir ninja pour un désir aussi vain? C'est non pas la recherche de puissance qui entraînait celle ci à se montrée, mais peut être que sa capacité le lui permettait, mais de toutes façons, ses raisons n'était pas vraiment bonne, mais ce n'était pas à Rakurai d'en juger. Il allait parler lorsque Kaïsan le prit de court en lui demandant ce que signifiait l'importance du mot "assassin" pour lui, question subtile, mais cette fois pas question d'y répondre, Kaïsan ne faisait pas figure d'autorité à Kumo, il avait donc le libre choix de refuser de lui en parler.


¤Rakurai¤
"Pourquoi le mot assassin semble être aussi important pour moi? Aucune idée, pourquoi cette question? Sinon, tu à parlé de capacité héréditaire mais qu'en est il? J'avoue ne peut connaître les capacités héréditaires existantes et j'aime bien découvrir de nouvelle choses."

Durant ce temps là, l'ambiance dans le restaurant avait changé de tranche d'âge, on en était maintenant aux seniors les plus dur, au vu des vêtements que portaient les thunder-girls, ou plutôt à l'absence de vêtements que portaient. De son coté, Kempachi, ivre ou non, semblait s'en donner à coeur joie face à une demi douzaine de serveuses , il soulevait table sur table et à chaque fois une nouvelle Thunder venait s'y asseoir, en faisant étalage de tout ses charmes aux clients au passage.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Mer 25 Oct - 4:34

-Pourquoi le mot assassin semble être aussi important pour moi? Aucune idée, pourquoi cette question? Sinon, tu à parlé de capacité héréditaire mais qu'en est il? J'avoue ne peut connaître les capacités héréditaires existantes et j'aime bien découvrir de nouvelle choses.

Pourquoi Rakurai semblait-il ne pas connaitre le mot assassin, peut-être était ce l'imagination fertile de Kaïsan, mais il semblait bel et bien avoir entendu et vu certaine choses qui se passait à la mention de cet art de tuer.

Kaïsan n'était pas fou, il avait bien entendu et vu cela. Peut-être que Rakurai ne voulait tous simplement en parler. Cette réponse était plus plausible. Il ne faisait que nier les faits. Kaïsan, fit donc comme si l'explication de Rakurai semblait logique.


- Et bien il m'a sembler y avoir un lien entre ce mot et toi, mais peut-être est ce le fruit de mon imagination.

Puis il se concentra pour formuler les mots correctement dans sa tête, il fallait maintenant explique à Kaïsan ce qu'était qu'une capacitée héréditaire. Kaïsan lui-même ne connaissait que la base sur ce sujet, mais il trouverait la bonne façon d'expliquer cela à Rakurai.

-Une capacitée héréditaire, est un don qui coulent dans le sang d'un individu. Moi, je provient du clan hyuga, qui utilise un dojutsu nommé le byakugan ainsi que quelques autres techniques. Ils existent certainement plusieurs clan ou familles possédants un don spéciale, mais je n'en connait pas plus sur se sujet.

Il termina son explication, il l'avait débiter à une vitesse rapide, comme si il semblait nerveux. En effet cela n'était pas tous les jours qu'il pouvait apprendre à d'autre personnes un peu plus sur un domaine qu'il connaissait bien. Kaïsan se retourna vers Rakurai, lui laissant le temps d'analyser et de comprendre les explications de Kaïsan malgré l'alcool qu'il avait ingurgiter ainsi que l'heure tardive.

L'ambiance battait son plein au restaurant le chien fou, les serveuses dansaient encore; infatiguables jeunes femmes au millieu d'un flot d'homme surexcitée. Kaïsan quant à lui commençait à être fatiguer, il commanda donc un autre verre pour se remmettre d'aplomb.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Mer 25 Oct - 19:46

Rakurai avait éludé la question, certes, mais il ne pouvait rien faire face à l'esprit frais de Kaïsan et il n'était pas difficile de voir le rapprochement entre la terme "assassin" et lui quand on savait que Kempachi l'avais très clairement regardés tandis qu'il en parlait, mais cela lui importait peu, dans tout les cas il n'avait que des suppositions pour lui aucune certitudes et c'est cela qui convenait à Rakurai.

Ce dernier passât ensuite à l'explication sur ce qu'était une capacité héréditaire et là, il fallait avouer que Rakurai venait de faire un joli mensonge, on ne survivait pas en tant qu'assassin d'élite si l'on ne connaissait rien sur les capacités héréditaires des principales branches de familles ninja, les principales étaient les Hyuuga et les Uchiha, enfin il s'agissait là des deux plus dangereuses, et il fut assez intéressé de savoir que Kaïsan, qui venait de faire sa première erreur, lui dise qu'il était un Hyuuga.

Pourquoi une erreur? car les ninjas doivent avoir des secrets entre eux, l'on ne sais jamais ce qui risque d'arriver et pour éviter des fuites dans les compétences réelles des ninjas, il faut limiter le nombres d'informations qui sera distillés dans une équipe, et ainsi, une capacité aussi importante que celle des Hyuuga doit être jalousement gardés et non révélé. De ce fait, avouer à Rakurai qu'il était un Hyuuga serait peut être une erreur qui lui sera fatal si jamais Rakurai était prêt à échanger des informations contre sa vie dans le cas ou il serait capturé.

Rakurai tout en buvant son dixième verres (ou vingtième, il commençais à perdre le compte là) regardais un Kempachi qui continuais à danser avec les serveuses, il ignorait comme cette montagne faisait encore pour bouger vu la quantité d'alcool qu'il avais ingurgité, mais bon, si l'on se referait à son physique il avait encore de la marge avant de sombrer, au contraire de Rakurai qui commençais légèrement à piquer du nez, mais il voulait poser encore une question à Kaïsan une question rhétorique certes, mais il voulait voir jusqu'ou allait sa confiance.


¤Rakurai¤
"Je vois, c'est sympa dis moi, mais ta capacités spéciale c'est quoi au juste? Ou plutôt, c'est quoi qui, dans ton clan, fais que vous avez une capacité spéciale?"

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 26 Oct - 1:10

Rakurai semblait très interressée au sujet de la famille de Kaïsan. Les gens changeait normalement de sujet quand Kaïsan partait sur ce sujet lourd et compliquée. Rakurai quant à lui semblait, malgré la quantité d'alcool qui coulait dans ses veines, porter une attention particulière au parole de Kaïsan. Il semblait vouloir analyser les mondres explications de son interlocuteur. D'après le jeune Hyuga, l'explication au sujet de son clan semblait avoir été clair, mais malgré tous cela, Rakurai redemanda des explications.

-Je vois, c'est sympa dis moi, mais ta capacités spéciale c'est quoi au juste? Ou plutôt, c'est quoi qui, dans ton clan, fais que vous avez une capacité spéciale?

Kaïsan avait été très clair, Rakurai devait être sûrement lui aussi très curieux. Kaïsan aussi aimait bien en apprendre d'avatage, il possédait lui aussi cette qualité ou se défaut dépandament d'où ont voyait la chose. Malheureusement pour Rakurai, la curiosité avait ses limite et sa Kaïsan le savait. Si une des choses que son père lui avait répéter inlassablement, était que les secrets concernant les hyuga et le clan devait rester secret, il devait le rester.

Même si Kaïsan faisait confiance à Rakurai, il ne pouvait divulguer une information importante comme celle-ci. Puis pour le reste, c'est à dire la deuxième questions de Rakurai, il ne savait rien à propos de cela. Il ne savait strictement pas ce qui faisait qu'il possédait cette capacitée, il l'avait reçu à sa naissance et c'était les seules information qu'il avait eu à propos de son dons. Peut être que son père ne lui avait pas parler de cette partie des secrets du clan. Sur ce sujet, même si il avait voulut aider Rakurai, il n'aurait pas pu.


- Et bien, je ne sais pas, je ne peut pas répondre correctement à ta question. Je suis désoler, mais mes connaissances sur ce sujet son malheureusement limité.

Kaïsan était fatiguer, la tête lui tournait un peu. Il n'était pas habituer à consommer de l'alcool et de plus il était très rare qu'il veille aussi tard pour quelqu'un de son âge. Il balaya de ses yeux blanc le restaurant; Kempachi semblait encore en pleine période de séduction, les serveuse continuait encore et toujours leur danse entraînante et l'ambiance était encore à son maximum au sein du Chien fou.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 26 Oct - 20:59

Réponse modérée, bonne réponse donc. En effet, mieux valait laisser planait un doute sur quelque chose que de divulguer des informations dont l'on n'avais aucune certitude quand à leurs viabilités, donc c'était une bonne réponse, certainement pas complètes, mais elle avait au moins le mérite d'être honnête.

Le regard de Rakurai, devenant de plus en plus vitreux, se déposât à tour de rôles sur la piste de danse et sur son verre désespérément vide, il commençais à être épuisé, cela faisait pas mal de temps qu'il n'avait pas veillé aussi tard et cela commençais à se sentir, demain serait un jour très difficile.

Regardant une ultime fois les si séduisantes danseuses, Rakurai posât son verre vide à l'envers, signifiant ainsi aux serveuses ne dansant pas qu'il ne souhaitait boire rien de plus, avant de s'étirer longuement tout en baillant à s'en décrocher férocement la mâchoire. Il réajusta ses lunettes sur son nez avant de se tourner vers Kaïsan.


¤Rakurai¤
"Bon, moi je fatigue, j'ignore si toi aussi, mais en tout cas je sent que mon départ va se faire rapidement, si tu à encore une question je suis là, sinon je vais m'en aller."

¤Rakurai1¤
"En outre, n'oublions pas que Kempachi nous à promis un entraînement demain, il serait dommage qu'à cause de notre état lamentable nous ne puissions rien effectuer de concret n'est ce pas?"

Comme d'habitude les deux vois étaient parfaitement reconnaissable vu leurs différences d'intonation et de sonorité, mais seul l'intéressé ne semblait pas se rendre compte de ce léger "détail" de sa personnalité.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 27 Oct - 5:08

Kaïsan voguait doucement entre le merveilleux monde des rêves et la réalité. À proprement parlé, il ne savait plus si les plantureuses demoiselles qui dansaient autours de lui était le fruit de son imagination ou si cela était bien la réalité. Les yeux vitreux, il parcourut l'assemblé des yeux et vit Rakurai se lever et se mettre à lui parler.

Il s'approcha de Kaïsan et lui indiqua que si il n'avait plus rien à dire, il allait devoir quitter le restaurant afin de pouvoir se reposer. D'ailleur lui aussi était mort de fatigue, il allait devoir se mettre au lit rapidement si il voulait avoir la chance de pouvoir se lever le lendemain sans trop de mal.
De plus, si l'entrainement du lendemain porterai su le Henge, il se devait d'y être.


- Non, je ne croit pas avoir d'autre question. Je croit que je vais y aller moi aussi, au revoir et à demain, du moins si l'ont réusit à se lever.


Kaïsan voulut se lever, mais il était décidément beaucoup trop fatiguer. Il se lèverait dans quelques minutes, lorsque le courage de marcher jusqu'à chez lui dans les rues désertes lui reviendrait. Il s'installa donc confortablement, se cala contre sa chaise, et admira pendant quelques minutes encore les jolies serveuses.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 27 Oct - 10:12

[Rakurai: +10 EXP RP]
[Kaïsan: +10 EXP RP]

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Sam 29 Déc - 23:17

Kaname arriva finalement au village caché de la Foudre.
*Bordel que c'était chiant ce voyage, et j'ai mal au ventre !*
Lorsqu'il vit un restaurant.

*C'est pas trop tôt, enfin un resto, je me demande où sont les étudians de Konoha pour l'exam'. Peu importe, j'ai faim et mon ventre n'attend pas !*

Kaname entra dans le restaurant.

*Le restaurant du chien...? Les spécialités sont japonaise, mais j'espere que ce n'est pas ce que je pense...*

Kaname jaugea la pièce d'un regard rapide et précis.
Il vit au moins une vaigtaine de gens et trois personnes tenaient le comptoir. Kaname aimait aller droit au but. Il avait le don de juger une situation rapidement et avec précision. Reperer les choses les plus importante et atteindre son objectif.
En fait, Kaname ne supportait pas qu'on le remarque, et rester planter devant l'entrée risquerer de l'embêter.


*Bordel...Qu'est ce qui il y a comme monde ici.*

Il marcha plutôt gêner jusqu'au comptoir et une fois arriver, il soupira de soulagement. Comme s'il venait de rentrer d'une mission éprouvante.

[Kaname]Bonsoir, je voudrais un grand bol de ramen avec une assiète de Sashimi et enfin une petite bouteille de saké. Merci...

[Restaurateur]De rien ce sera tout ? Alors assyez vous, on va vous servir rapidement.

Kaname s'assit, et un peu plus tard on lui apporta ses commandes.
Un viel homme s'assit à sa table.


*Faut pas se gêner surtout*

Le viel homme posa une malette. Puis l'ouvrit et elle rêvela un shogi ban(table de shogi). Le viel homme installa les différentes pièces tranquillement.
Kaname se trouva particulièrement intêressais tout à coup.
Il demanda timidement :


[Kaname] Euh...excusez-moi viel homme, mais pourrais-je me joindre à votre partie, si cela ne vous dérang...

[Viel homme]Mais je me suis m'y ici justement dans ce but mon garçon^^.

*Comment a-t-il sût que je savais jouais au shogi*, se dit-il d'un air incrédule.

Kaname leva les yeux et croisa le regard du viel homme qui le fixait avec insistance.

[Kaname]Heu...Hmm je vous laisse faire le premier coup...

[Viel homme]HIN HIN !!

Kaname eû une grosse goutte derrière la nuque (expression dans un manga lorsqu'il se passe quelque chose frôlant la frayeur et le ridicule).

Peu après, Kaname menait la partie de deux pions quand soudain, le viel homme poussa son cavalier afin d'établir une situation de fourchette entre la tour et le fou de Kamane.

[Viel homme]HA HA HA, je t'ai eû !!! Grogna-t-il séverement.

*Il vaut mieux qu'on en finisse vite avant qu'il finisse par me sauter dessus.*

[Kaname]Ha ! Vous m'avez bien eû, cependant...

Le viel homme perdit son sourire tout à coup et regarder Kaname littéralement au plus profond de ses yeux.

*Ksah, mais qu'est ce qu'il à ce type.*

Kaname prit son courage à deux mains et pria pour qu'il ne se passe rien de trop chiant à gerer.

[Kamane]Cependant, dit-il tout en soutenant le regard du vieux à moitié.
Il se trouve que j'attendais que vous bougiez votre cavalier pour pouvoir laissai mon second fou vous mettre en echec.


Le viel homme regarda attentivement alors que Kaname poussait sa pièce.

[Viel homme]Ha c'est effectivement vrai. Mais ce n'est pas terminer pour autant.

Le vieux poussa son roi sur le côté pour enlever la mise en echec.

[Kaname]Pourtant remarquez, vous n'avez pûs bougez votre roi que sur cette case car les autres étaient soit occupées, soit ciblé par mes autres pièces. Et c'est justement pour cela qu'à partir du moment où je vous mettait en echec, la partie était terminer. De plus, j'ai laissais ma tour et mon fou en fourche exprès pour que vous vous jetiez sur cette occasion de revenir au score.
C'était un piège, et vous êtes tombé en pleins dedans.


Kaname bougea alors son général d'or pour mettre echec le roi.

[Kaname]C'est finit je pense...

Un leger sourire de satisfaction apparût sur le visage de Kaname.
Il aimait jouer contre des étrangers, pour tester son niveau dans d'autres villes ou pays.


[Viel homme]Eh bien on dirait que je ne suis plus assez fort pour la nouvelle génération.

Le viel homme désigna une personne, seul à une autre table.

[Viel homme]Cette fillette m'a battu sans vraiment se concentré, elle est forte. Et je pense qu'elle est même meilleur que vous.

Kaname sentit une légère pointe de provocation dans le ton du viel homme. Mais en même temps, il devait admettre que jouais contre cette fille devenait intêressant tout à coup.

Kaname finit son bol de ramen, se leva et finalement tandis sa main vers le viel homme.

[Kamane]Merci pour cette partie, je vais devoir aller à l'hotel à présent. C'était un plaisir.

Le vieux, sans dire un mot, et surpris qu'il n'ai pas voulu affronter la fille, lui serra la main.

[Viel homme]C'était un plaisir aussi mon gars.

Et Kaname sortit du restaurant en glissant un regard discret vers la fillette.

*Intêressant mais ce sera pour une prochaine fois*

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Jeu 27 Mar - 23:13

Arrow Village de Kumo Appartement de Deishui

Le pas vif, le jeune homme à la tignasse blonde négligé s'engagea dans la rue au pied de son appartement. Il se rappelait vaguement avoir emprunté ce chemin lors de son arrivé, ses idées fussent-elles brouillées par le saké. Où se trouvait-il précisément? Il aurait été incapable de le dire, d'une car son sens de l'orientation n'était pas des plus performants et de deux car il ne possédait ni plan ni carte de la ville. Il se souvint approximativement de ce que l'on lui avait dit : son appartement se trouvait non loin de l'Académie Ninja, chose vérifiée par l'affluence de jeunes shinobis ou de professeurs au style travaillé. Toutefois, cette information put-elle lui être utile, il n'en avait que faire. Il devait être dans moins d'une demi heure dans un restaurant dont il ne connaissait que le nom, aux côtés d'une demoiselle dont les courbes étaient comparable à celles des vagues après la tempête, douces mais prononcés. L'inquiétude grimpait, Deishui parvenait de moins en moins à le cacher. Ses yeux allaient et venaient nerveusement d'un bout à l'autre de la rue, espérant apercevoir un guide touristique ou un panneau...C'était peine perdue. L'écrivain n'était pas du genre à se presser, son retard le démontrait d'ailleurs bien. Cependant, son éducation le pousser à ne s'agiter que pour les rendez galants...
Ses mains commençaient à trembler. L'espace d'un instant, pour faire dégonfler l'angoisse qui le rongeait, il pensa à à sa bouteille de saké à moitié pleine restée dans l'appartement.


*Non...faut que j'arrête la déconne...Quelle merde, cette foutue bouteille m'a déjà mise en retard...*

Le soleil déployait ses ultimes rayons, transformant le ciel en une fresque rouge orangée parsemée de nuages roses. L'air se fit plus frais. Deishui soupire, prenant conscience qu'il lui faudrait trouver un guide pour espérer arriver à bon port. Chargé de sa mine des plus chaleureuse, il s'approcha d'un vieillard qui marchait dans un coin de la rue, tapant du pied dans une canette oxydée. Il semblait marmonner dans sa longue barbe. Il était comme les hommes avec qui le Da avait passé son enfance : un béret troué, un manteau rapiécé et une gueule de boxeur raté. Pour couronner le tout, une vague odeur d'alcool émanait de lui.
Loin d'être découragé par cette chose à laquelle Deishui avait finit par s'habituer par le passé, il s'approcha de lui puis le questionna sur un ton pressé :


Euhm ! Excusez moi ! Pourriez vous m'indiquez la direction du Restaurant le Chien Fou?

Le clochard s'arrêta dans sa marche et tourna la tête vers son interlocuteur. Il finit par aboyer dans un langage incertain :

[Vieux passant]
Qu'est-ce tu m'raconte ? T'veux un chien fou? T'es un comique? T'veux m'faire rire hein? Ahahahaha bah t'as gagné !


Loin de prendre cette réponse comme un échec, Deishui reprit d'une voix plus calme.

Non non, j e ne cherche pas un chien. J'ai rendez vous dans un restaurant, un restaurant appelé le Chien Fou. Vous avez du en entendre parle enfin...je suppose.

Le vieil homme parut songeur. Il porta sa main noueuse dans barbe, caressant celle ci avec douceur. Il aurait pu dégager une certaine sagesse ainsi positionné si quelques détritus ne s'étaient pas échappés de sa barbiche.

[Vieux passant]
L'chien fou qu'tu m'dis...J'vois p't'être bien d'quoi t'veux m'parler...
Ses yeux se rivèrent sur les poches du jeune homme. T'as d'quoi payer?

Deishui ne fut point vexé de cette réaction, d'ailleurs, il s'y attendait pour l'avoir jadis pratiqué. Il plongea donc sa main dans l'une des poches de son kimono pour en sortir quatre ou cinq pièces. Il était loin d'être riche, sans compter qu'il devrait inviter sa demoiselle à dîner. Néanmoins, tout service devait compensation, telle était la loi de la rue. Un sourire en coin, le blondinet laissa glisser les pièces dans les mains unis du vieil alcoolique.

[Vieux passant]
T'es un bon gamin...Bon...Alors t'vois la rue qui coupe celle sur laquelle t'es? Bah faut prendre celle là. Au bout, tu trouv'ra l'temple du raikage. En prenant à gauche, tu t'dirig'ra vers l'quartier marchand, ou l'quartier des plaisirs comme j'l'ai surnommé ah ah ! Une fois là bas, l'enseigne du restau qu'tu cherche s'ra suspendue à un toit, enfin j'suppose. Sa s'ra dans s'coin là. Si tu cherches d'la compagnie pour la nuit, attend qu'le soleil soit couché et tu d'vrais trouver ton p'tit bonheur hin hin !


Après que Deishui l'eut salué en guise de remerciement, le clochard reprit sa errance, frappant à nouveau dans sa canette.
De son côté, le jeune homme ne tarda pas à trottiner en direction du temple du Raikage. Il était rare pour lui de courir, bien qu'il eut une très bonne condition physique. Simplement, généralement, il préférait marcher pour admirer et se délecter de ce qu'il l'entourait. Seulement ce soir, rien n'était plus important à ses yeux que d'arriver à l'heure. Neuf heure moins le quart...
Les minutes passèrent comme des secondes pour Deishui qui s'activait à travers l'avenue principale de Kumo. Par chance, sa route était peu emprunté compte tenu de l'heure, nombre de familles étant à table. Il ne mit qu'une dizaine de minutes pour atteindre la fameuse allée des plaisirs. Restaurants, pubs et salles de jeux s'étendaient à perte de vue dans un halo de lumières aux couleurs acidulés. Une goutte de sueur perla sur la tempe du désormais étudiant ninja. D'un geste, il l'essuya avec sa manche puis se remit en quête du restaurant...C'est haletant qu'il finit par s'arrêter en face d'une pancarte indiquant : le Chien Fou. Souriant malgré la fatigue, le jeune homme pénétra dans le batiment.
Ce dernier était des plus somptueux, un restaurant à cheval entre le luxe et la gamme moyenne. Comment Deishui ferait-il pour se payer ne serait-ce qu'un bout de pain ici? La question ne se posait pas encore. Bombant le torse, tâchant d'avoir l'air naturel malgré les clients qui l'épiaient, le Da vint se présenter à l'accueil du restaurant. Celui ci était constitué d'une seule grande pièce morcelée en de multiples petits compartiments. Après ce petit repérage sans apercevoir sa demoiselle, le jeune homme entendit un voix rauque derrière lui.


[Serveur]
Que puis-je pour Monsieur?


Un homme d'une trentaine d'année se tenait derrière le comptoir. Il regardait d'un air distant son client. Sans se soucier de cette attitude peut accueillante, le blondinet lâcha :

J'attends, ou suis attendu, par une certaine Lunel.

Le regard du serveur s'assombrit. En guise de réponse, il grogna :

[Serveur]
Monsieur doit être Deishui Da...Suivez moi.


Après avoir contourné sa caisse, l'homme déplaisant se dirigea vers l'un des compartiment. Ses pas étaient petits et ses fessiers se balançaient d'un côté vers l'autre. Cette vue amusa particulièrement Deishui, eut-il du le cacher. Finalement, il fut convié à s'asseoir à une table déjà occupé par l'une des plus belle chose que la terre eut enfanté : la femme. Celle ci était comme les autres part son unicité mais s'en distinguait par sa fraîcheur et son sourire charmeur. Dés qu'il eut prit place, Deishui entendit cette voix qui l'avait la veille mené dans de merveilleux sentiers :

[Lunel]
Bonsoir Deishui, c'est....Vraiment bien que vous ayez pu venir.


Son visage légèrement maquillé exprimait une pureté que peu peuvent se vanter d'avoir conservé. En s'entendant vouvoyé par celle qui l'avait invité, l'étudiant sentit son cœur se serrer.

Ne me vouvoie pas, c'est gênant venant de la part d'une personne qui vous invite à passer une soirée dans un restaurant somptueux.

La demoiselle lâcha un petit rire. Etait-elle nerveuse ou tentait-elle de faire comme si?
Quoiqu'il en soit, la discutions débuta rapidement, s'attardant sur de vastes sujets tels que les premiers jours de printemps ou l'arrivée de la première neige. Au final, le couple quitta le restaurant au moment où les douze coups de minuit sonnaient. Pour les deux tourtereaux, la nuit passa. Baisers et rêves partagés, mains enlacés et corps liés.
Le lendemain matin, Deishui fut tiré de son profond sommeil par le piaillement des oiseaux. Il respira profondément, portant à son nez les draps dans lesquelles Lunel avait dormi. Son parfum était encore là mais elle avait disparu. Le jeune homme mit plusieurs secondes avant de s'en rendre compte.


*Tsss....Partir travailler en s'enfuyant comme une voleuse? Toutes les mêmes.*

En se relevant, il s'aperçut qu'il était chez lui, dans cette chambre qu'il n'avait fait qu'entrevoir la veille. Un mot avec l'écriture de sa muse avait été déposé sur le second oreiller.

Nous nous reverrons, Deishui...
Tâche de ne pas être en retard pour ton cours.

Lunel.


Machinalement, l'étudiant se leva, enfilant un peignoir avant de si diriger vers le salon-cuisine. Ses yeux se posèrent sur l'horloge...Dix heure ! Il était déjà dix heure ! Cette fois ci, Deishui ne fut pas saisi du même empressement que lors de son précédent retard, l'importance était moindre. Sans se presser, enchaînant bâillements et étirement, il s'attela à déjeuner, se doucher, puis s'habiller d'un de ses kimonos plié. à la va vite dans son baluchon. Fin prêt alors que la demie sonnait, il déclara pour lui même, visiblement satisfait du bazar bien installé dans son appartement :


Je m'y sens enfin comme chez moi. Bon, il est peut-être temps d'y aller, une demie heure de retard c'est pas si grave...Une heure par contre...

***

- 5 £ pour les sous donnés au vieillard
- 15 £ pour le repas
==> Reste 30 £ + bon d'achat de 50 £.


Arrow Village de Kumo, Académie, Amphi de Ninjutsu

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Ven 28 Mar - 19:45

Deishui : +8 XP RP.
Akogare: +4 XP RP (premier post réécris).

Information : il n'y a désormais plus de frais de consommation, vous pouvez poster comme s'il s'agissait d'un endroit normal.

MessageSujet: Re: Restaurant : « Le Chien Fou ! »   Lun 5 Oct - 20:03

-| Diner en Tête à Tête Imprévu |-
.1.

Rentrée dans la matinée à Kumo en compagnie de l’équipe n°2, une jeune femme à la chevelure d’ébène s’étirait sous l’eau bien chaude d’une douche encadrée de plexi glace donnant sur une vision panoramique de la salle de bain. Malgré qu’elle eut le temps de se brosser les cheveux le matin même, l’humidité de l’air -aidé par un vent diaboliquement froid-, avaient suffis à épaissir ses mèches, les redressant comme des cheveux gras que l’on n’aurait pas lavé pendant deux mois. L’impression et surtout la vison horrible de ceci dans la glace à peine posée son sac de couchage et son sac à dos l’avait faite se déshabiller en quatrième vitesse, et glisser là où elle se trouvait à présent, triant en même temps les informations de la veille et de la journée passée. La mission de rang C, la seconde qu’elle avait été effectuée de toute sa vie de Ninja, c’était bien déroulée : pas d’incidents, pas des réelles disputes avec ses compagnons de mission, les plantes avaient été découvertes rapidement, et cueillis avec soins avant d’être ramener saines et sauves à Kumo où le commanditaire de la mission, le forgeron Akio, avait récupéré sa commande et payé les Shinobis. Malgré une première impression vis-à-vis de Murai, et une certaine reconnaissance silencieuse d’un statut plus ou moins égalitaire entre Ananda et elle, ses relations avec trois garçons c’étaient bien passés. Bref, tout allait bien non ?

Et justement parce que tout allait bien, l’esprit encore torturé de la jeune femme cherchait un sujet, un moyen, de changer ce sentiment de bien être en sentiment d’inquiétude. Il y avait bien une nouvelle ce sentiment omniprésent d’être observé qu’elle avait ressentie à peine entrée dans le village mais… Mais elle savait que cela venait d’elle : pourquoi l’aurait-on surveillée ? Ca n’avait aucun sens. La jeune femme était ici depuis qu’elle était petite, et ne se souvenait plus de ce qui c’était passé avant son arrivé au village caché du pays de la foudre. Les informations étaient là, quelque part dans un recoin de son esprit, mais elle ne ressentait pas le besoin de les déterrer. Tout ceci viendrait en temps utile. La jeune femme laissa à son dos le plaisir de recevoir la douce caresse de l’eau chaude tandis qu’elle passait savon et lotion sur son corps, puis sur ses cheveux. C’était qu’il en fallait du temps à une dame pour se faire belle en prévision d’un diner. Malgré le fait qu’elle ne soit pas superficielle sur certains points, comme les bijoux ou les ornements, Seika refusait de se laisser aller avec son hygiène : pour elle, c’était quelque chose qui lui était propre, qui faisait d’elle ce qu’elle était dans ce village, dans la vie de tous les jours. Shijima Seika, jeune femme belle, douce et souriante, capable d’un simple sourire de faire chavirer bien des cœurs, et dont les rappels à l’ordre des mâles étaient exécutés dans la seconde. Ses mots pouvaient être interprétés comme chaleureux, mais lorsqu’elle parlait de sa vraie voix, froide et implacable, la jeune femme n’était plus dérangé. De la fermeté avec les hommes que diable : ces derniers étaient si faciles à manipuler, lorsqu’on savait s’y prendre… C’est ce que répétait souvent Ina pour taquiner son mari à Sakura et Seika. Les trois amies, d’âge et d’horizons différents, avaient tout de même une façon d’agir assez commune, même si des trois, c’était bien Seika qui s’intéressait le moins aux garçons.

Il était clair que son amie allait vite venir lui rendre visite une fois qu’Ina l’aurait mise au courant du retour de la Kunoichi de sa première mission en extérieur depuis celle à laquelle elles avaient participés, et qui c’était soldé par deux morts. Seika passa sa main humide sur son visage sur lequel l’eau ruisselait comme un voile, et ferma les yeux avant d’appuyer légèrement sur son front. Elle n’arrivait pas à sortir ces souvenirs de son crâne, mais en avait-elle vraiment envie ? Et le devait-elle, par respect pour son ancien Sensei et son meilleur ami… Ces souvenirs feraient à jamais partis d’elle, c’était ainsi, et comme l’avait dit Sho, ils deviendraient plus supportables avec le temps. Globalement elle avait plutôt bien tenu le rythme durant la mission, au niveau mental j’entends, car le physique lui n’avait pas de problème -la jeune femme s’entretenait bien si l’on peut dire-. Mais elle c’était laissée aller à repenser à ses souvenirs bien trop souvent, et parfois à des moments où cela la mettait en danger, une attitude qu’elle ne devait plus adopter : une Chunin, encore plus qu’un Genin, doit faire abstraction de ses sentiments durant sa mission pour se concentrer sur elle et sa réussite. Cette idée la fit sourire, tandis qu’elle finissait de rincer son corps : elle n’avait pas grand-chose à soustraire à ses réflexions durant ses instants d’absence, si ce n’était ses souvenirs, car pour ce qui était des sentiments… Souvent, elle n’était pas sur de savoir si ce qu’elle ressentait pouvait être qualifié de « sentiment ». Avait-elle été vraiment heureuse de rentrer à Kumo ? De réussir cette mission ?

Shijima tourna le robinet d’arrivée d’eau de la douche, mettant fin à la pression exercée sur le réservoir amenant l’eau chaude jusqu’à elle. Immobile, elle laisse l’eau gouter sur le carrelage de la douche, tandis qu’elle rouvrait ses yeux marrons-rouges, où brillait une flamme nouvelle que son Sensei avait peut être eu l’occasion d’apercevoir sur le chemin du retour, alors qu’ils cheminaient silencieusement côte à côte : une flamme de joie, renforçant une détermination nouvelle, ou plutôt ancienne. Elle était devenue Ninja car elle l’avait voulu, elle, et personne d’autre. Ils avaient voulu l’obliger à apprendre, mais elle ne l’avait fait que lorsqu’elle l’avait vraiment désiré, et était devenue Genin parce qu’au final, la vie de Ninja apportait à sa personne la possibilité de vivre une vie moins statique que celle d’un simple paysan ou d’un commerçant du village. Et de toute façon, elle ne se voyait ni dans les champs, ni derrière un comptoir. Seika désirait vivre sa vie, avec une certaine autonomie, pouvoir voyager et, un jour peut être, découvrir d’où elle était venue… Mais ça, c’était une quête qu’elle entreprendrait plus tard, lorsque sa situation nouvelle de Chunin du village ce serait stabilisée ! Nue, rafraichie malgré la chaleur de l’eau par cette douche qui était plus que le bienvenue, Seika prit le temps de plier ses affaires sales, et d’en faire un petit tas qu’elle laverait le lendemain, car ce soir elle avait à faire : Sho Nagoshi avait invité son équipe au complet au restaurant. Lorsqu’elle l’avait quitté sous la pluie le matin même, sans même un regard, la jeune femme avait douté de sa réponse à cette invitation : elle pouvait invoquer mille prétextes pour ne pas y aller. Mais cela faisait parti de ses exercices sociologiques comme le disait Hide. Shijima c’était arrêtée pendant un moment au rez-de-chaussée du petit immeuble d’un étage, pour venir annoncer à Ina qu’elle était rentrée. Cette dernière, l’attendait presque, comme une intuition lui avait-elle dit, la fenêtre ouverte sur la pluie tombant sur le village. Après un câlin des plus réconfortant, et sans même avoir prit le temps de poser ses bagages, Seika avait raconté d’une traite tout ce qui c’était passé durant la mission. Mais il ne s’agissait là que du résumé en terme physique : où ils étaient allés, ce qu’ils avaient dit, etc. La vraie discussion aurait lieu en compagnie de Sakura, lorsqu’elles feraient toutes les trois un petit diner entre filles pour fêter cette mission et prendre le temps d’en reparler à tête reposée. Sa turbulente amie était en entrainement avec sa propre équipe aujourd’hui, et elle serait de retour le lendemain.

[Watanabi Ina] « Et dit moi, ce diner dont a parlé ton Sensei, tu vas y aller ? »

Seika se paralysa, comme si on venait de lui donner une décharge électrique, et elle sentie le sang lui monter aux joues sans qu’elle puisse s’arrêter. Oui, qu’allait-elle faire hein ? A sa tête, Ina éclata d’un rire sec et prit la main de sa petite locataire préférée pour la rassurer, et donner confiance à la Kunoichi de dire ce qu’elle pensait de tout ça. Balbutiant quelque peu, Seika réussit à articuler quelques mots.

[Seika] « Si je ne suis pas trop fatigué, j’irais… »

[Watanabi Ina] « Oh, je suis sur que tu trouveras la force d’y aller ma fille, j’en suis même certaine ! »

Avec une moue gênée envers l’attitude moqueuse de la propriétaire de l’immeuble, Seika se laissa aller à rire en reconnaissant qu’en effet, elle trouverait la force d’y aller. Sur quoi, Ina l’avait invité à courir se faire belle pour la soirée. Maintenant qu’elle sortait de la douche, et essuyait l’humidité perlant sur les courbes de son corps, la jeune femme se demandait si c’était vraiment nécessaire qu’elle se fasse « vraiment » belle. Après tout, elle n’avait aucune raison de paraitre « femme » pour ce singe de Murai et se mur d’Ananda. Et aussitôt lui vint la penser « Et pour Sho alors ? ». Sakura avait raison, il était mignon, avec sa chevelure rouge, et son sourire naturellement enjôleur alors qu’il se voulait tout simplement gentil. Si l’on devait les comparer, elle et lui, ils se ressemblaient sur un point : ils étaient naturellement charmants, elle et lui. Et l’un envers l’autre, c’était une sorte de curiosité qu’elle avait sentie naître : son Sensei n’ignorait rien d’elle, et elle, avait tout à apprendre lui. Mais ce qu’il savait d’elle, c’était ce qu’il avait lu des rapports administratifs : lui aussi apprendrait à connaitre Shijima Seika telle qu’elle était. Et pour ça, ce diner était parfait. Ce serait un moment de détente tous les quatre après cette mission. Bien sur à ce moment du récit, la jeune femme ne sait évidement pas qu’ils ne seront pas quatre à ce diner.

Le temps dehors ne c’était pas bien arrangé… Comment devait-elle s’habiller alors ? Il était à présent dix-neuf heures, et le rendez-vous qu’ils c’étaient fixés avait lieu à vingt-heures, à un restaurant du centre du village portant l’étrange nom de « Le Chien Fou ». Sa chevelure avait séché, son corps enroulé dans une serviette palpitait à cause des différences de températures entre l’eau chaude et sa chambre. Son bandeau avait réintégré sa place sur son étagère, et elle se voyait mal mettre une robe blanche pour sortir et marcher dans la boue. Elle pouvait toujours mettre une tenue ressemblante à celle qu’elle avait adoptée pour la mission : short noir, chemise noir et veste en cuir. Mais le seul parapluie qu’elle possédait n’allait pas du tout avec cet ensemble ! Il s’agissait d’un modèle « ombrelle », en tissu traité et ouvragé, aussi agréable à l’œil que résistance à la pluie. L’ouvrage du tissu représentait la branche d’un cerisier, dont les fleurs, rouge sang et non pas rose, s’envolaient au grès du vent, le tout sur un fond noir. Un short noir et une chemise noire avec ça : autant dire qu’elle portait le deuil ! Non, non, non, une soirée de détente nécessitait une tenue plus festive ! C’est alors, qu’en fouillant dans son armoire, elle finit par trouver son bonheur, autant pour son corps, que pour ses pieds qu’elle ne voulait pas salir dans la boue…

---|-¤-|---

Y’aurait-il une fête sous cette pluie diluvienne ? Etait-ce un festival ? Un mariage était-il prévu ?
Voici les questions que se posèrent toutes les personnes qui croisèrent cette femme, marchant d’un pas lent mais certains à travers le village. Une paire de geta aux pieds, une ombrelle noirs aux fleurs de pétales rouges de sang sur l’épaule, protégeant son corps et ses vêtements de la pluie, la jeune femme marchait lentement pour éviter de salir le bas de son komon, un kimono dont les motifs répétitifs représentaient un enchevêtrement de branches de cerisiers. La couleur principale de ce komon était le rouge foncé, presque rouge sang comme l’ombrelle, mais les branches, d’une couleur bien plus clairs, rehaussait l’habit et le rose des pétales de fleurs donnait à la silhouette de la jeune femme quelque chose de sincèrement fleuri, comme un trompe l’œil. Mais comme elle marchait au milieu de la rue, sous la pluie, il était difficile de la confondre avec autre chose qu’une femme se rendant à un rendez-vous, ou un diner selon les murmures s’élevant ça et là. Un obi, long tissu de soi enroulé autour de la taille et se terminant en nœud papillon dans le dos, venait achever de donner à Shijima Seika, une allure des plus agréables à l’œil. Et oui, ne pas être superficiel ne voulait pas dire qu’on ne savait pas s’habiller ! Sa chevelure noire était laissée libre, et ses mouvements à chacun de ses pas les faisaient onduler comme les vagues noires d’une nuit mystérieuse. Bref, toute sa personne respirait la beauté et la grâce féminine et naturelle des femmes que la nature a gâtée.

Souriante, Seika saluait de la tête les personnes qui la saluait, tout en se dirigeant vers le restaurant. Elle n’était pas allez souvent au Chien Fou, peut être deux ou trois fois, depuis qu’elle habitait Kumo. Ce qui ne lui laissait guère de souvenir de l’endroit, si ce n’était qu’il s’agissait d’un restaurant fréquenté, possédant au fond de la salle des petites « cases » pour les personnes voulant fêter quelque chose, ou les couples, etc. Surement allaient-ils aller là-bas tous les quatre… Shijima arriva à vingt heures cinq minutes, et elle se doutait un peu qu’elle serait la première. Le restaurant, à cause de la pluie surement, n’était pas spécialement bondé, et il régnait une ambiance presque tamisé à l’intérieur. Un serveur vint la recevoir, et s’inclina très respectueusement devant elle. Elle avait peut être opté pour une tenue « trop » belle qui sait…

[Serveur] « Bonsoir madame, vous voulez une table ? Vous attendez quelqu’un ? »

[Seika] « Oui en fait… Nous devons diner ici, moi et mon équipe. Peut être notre Sensei a-t-il réservé une table, il s’appelle Sho Nagoshi. »

[Serveur] « Oh oui, Nagoshi-Sama est déjà installé, je vais vous amener à votre table ! »

Il s’inclina une nouvelle fois, un peu rouge pivoine d’avoir croisé le regard de Seika, qui elle souriait gentiment. Après avoir replié son ombrelle, elle suivit le serveur à travers le couloir naturel créé à partir des tables et des chaises pour se diriger vers le fond du restaurant. Les petites cases dont elle se souvenait avaient changés, et il s’agissait à présent de réduits privés, fermés par des portes coulissantes, et donnants surement sur la cour intérieure du square. Le serveur frappa la porte une seule et unique fois et l’ouvrit après avoir reçu un « Oui ? » venant de l’intérieur. Seul Sho était arrivé apparemment, et cela ne l’étonnait guère… La porte glissa, et une main tendue l’invita à entrer. La jeune femme, le visage encadré d’ébène, laissa sa paire de geta à l’entrée, et posa délicatement son pied dont la forme fine couverte d’un tabi était aussi gracieuse que le reste de son corps, sur le sol de la pièce. La porte se referma derrière elle, et la jeune femme s’inclina devant son Sensei, avant de se redresser, et de déclarer avec un sourire, la tête penché de côté.

[Seika] « Bonsoir Sho. »
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