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 Les Ruelles

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MessageSujet: Les Ruelles   Dim 30 Avr - 11:51

Rappel du premier message :

[précédent : Magasins d’armes
Note : Ce RP intervint après le chapitre II partie 2 (pas encore fini de rédiger)…et le combat contre Hyrungo, pour ceux qui suivent mon BG^^]

Cela faisait plusieurs minutes qu’Iba avait quitté l’armurier, et déambulait à travers les rues de Kiri. Il rentrait chez lui, la pluie venait juste de cesser, mais des nuages noirs foncés menaçaient toujours le garçon. Les trottoirs étaient gorgés d’eau, tout comme les égouts, à cause de l’orage torrentiel qu’il venait d’y avoir; Iba, sans savoir pourquoi éprouvait une sensation de plénitude et de quiétude frisant l’inquiétant. Il inspirait l’air vivifiant à plein poumons. Il se sentait bien, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. En effet, ses nuits étaient peuplées d’insomnies, de visions et de cauchemars : difficile de trouver le repos et le sommeil réparateur dans de tels conditions. Pourtant, sans en connaître la cause, l’aspirant avait « la pêche », alors que, pourtant, le temps maussade, voire mauvais, ne s’y prêtait pas. L’étudiant avait beau chercher ce qui pouvait bien être la cause de cette « euphorie », il ne trouvait pas.
Il n’était pas pressé de rentrer chez lui, et décida, contrairement à ses habitudes, de rester dehors, bien qu’au vu du ciel, ce ne soit pas pour profiter des bienfaits d’un temps ensoleillé. Iba espérait que l’air frais et la brise légère lui permettrait de s’éclaircir les idées. Il pensait à l’Académie, à son dernier cours, mais aussi aux prochains. Il n’était pas totalement sûr d’avoir bien assimilé la dernière technique que lui avait enseigné Shinobu. Le garçon se promit intérieurement de la retravailler pour que son senseï n’y trouve rien à redire et soit satisfait de son élève.
Iba entreprit alors de faire un grand détour, avant de revenir à son habitation. Il marchait dans les rues, passant devant les nombreuses échoppes qui longeaient la route. Par endroit, il y avait des arbustes de plantés, pour donner un peu plus de cachet à la ville. Malheureusement, en cette époque de l’année, ils ne pouvaient guère être fleuris, ce qui désola quelque peu le garçon. Il marchait, encore, sans cesse, sans but dans les allées de la ville, découvrant par moment, un magasin ou un bâtiment qui lui était inconnu. Il s’enhardit même jusqu’à prendre des allées qu’il n’avait jamais empruntées auparavant. Pourquoi ne l’avait-il pas fait, jusqu’à aujourd’hui ? Tout simplement la peur…celle d’être reconnu…
Cela faisait maintenant plus d’une bonne vingtaine de minutes qu’il errait…
Iba aperçut un banc, il décida de s’asseoir. Il était trempé, il passa donc sa main sur les lattes, de couleur vert foncées, pour en enlever le maximum d’eau. Il posa sa paume à une extrémité et la ramena brutalement de l’autre côté du banc, pour éjecter le liquide incolore du futur reposoir de fondement du garçon ( Razz). Une chose surprenante se produit soudain, comme lors du cours de la veille avec Shinobu et l’évier…comme chez lui, avec le verre d’eau.


*Incroyable…cette fois je ne rêve pas.*

En effectuant son geste, il venait d’expulser toute l’eau du banc, dans un puissant jet. Le reposoir en bois vert était dorénavant sec, plus une trace du liquide incolore. Iba resta un long moment, interdit. Heureusement pour lui, le temps était peu propice aux sorties et personne ne l’avait vu. Les rares passants devaient être trop plongés dans leurs pensées ou activités pour prêter attention à un jeune garçon. Intrigué, Iba se mit en quête d’un autre banc trempé. Il trouva aisément l’objet de ses recherches, quelques mètres plus loin. Un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche. Personne…il réitéra son action, mais cette fois, rien ne se passa. L’étudiant était plus que dépité. Il réessaya encore une fois, puis deux, et trois, mais sans succès. Que lui manquait-il pour réitérer l’exploit réussit à l’instant ? Il ne comprenait pas. Néanmoins, il avait du temps devant lui, il pouvait donc chercher ses réponses tranquillement. Il se décala encore de plusieurs mètres, et dénicha un troisième banc, tout aussi humide que les précédents. Une fois de plus, il vérifia qu’il n’y avait pas de passants pour l’observer, puis il se concentra.

*Je veux que toute l’eau s’en aille…
Je veux que toute l’eau s’en aille du BANC !*


Il posa sa main sur la construction en bois vert foncée, et effectua son mouvement horizontale de la main. Rien, toujours rien. Ce n’était pas ça, pas encore…il lui fallait trouver la clé pour tout faire fonctionner correctement.

*Prends ton temps c'est quelque chose que tu dois sentir et pas forcer à se faire.*

C’était ce que lui avait dit son professeur, Shinobu, lorsqu’il lui avait expliqué comment créer de l’eau. Il devait sentir l’eau l’environnant, être en symbiose avec elle, ne faire qu’un. Iba se mit alors à intensifier sa respiration, ses respirations, comme ses expirations se faisaient plus longues et plus bruyantes. Il se concentra sur son environnement, et pour se faire, ferma les yeux. Il se remettait dans les conditions de la création d’eau. L’étudiant se mit ensuite à faire circuler plus rapidement son chakra dans son corps, augmentant du coup le déplacement de son flux sanguin. Il poussait dans ses retranchements ses sens, pour déceler toutes traces d’eau l’entourant.

*Il faut sentir, ressentir…chercher l’unité.

Son état de plénitude revint, il sentait l’eau ; il était bien, là, au calme, les yeux fermés, la brise caressant son visage. Il sentait. Elle était partout, dans l’air, tout autour de lui, sous ses pieds, dans le sol, en lui, dans son propre corps. Il était transcendé par ses nouvelles sensations. C’était comme s’il venait de s’éveiller doucement à un nouveau monde.

*Maintenant !*

Il rouvrit les yeux, posa sa main sur l’extrémité droite du banc, et la ramena jusqu’au côté gauche, dans un geste vigoureux, avec la ferme intensité d’enlever toute l’eau sur le banc. Cette fois-ci se fut un franc succès. Toute l’eau s’envol a sur cinq mètre environ, cependant, Iba se sentit tout d’un coup mal à l’aise. Il avait la tête qui tournait, des gargouillis bizarres au niveau de l’estomac. Il s’assit promptement sur le banc devenu sec, pour reprendre son souffle et ses esprits. Ce ne fut qu’une nausée passagère, et peu de temps après le ninja de Kiri, grâce au vent frais et à son inaction, se retrouvait d’aplomb. Il commença à analyser ce qu’il venait de vivre. Comment avait-il développer une telle habilité ? Ce contrôle de l’eau allait-il de pair avec sa création ? Après tout quand il faisait un dragon aqueux, n’exerçait-il pas un fort contrôle sur l’eau pour la modeler selon sa volonté ? Iba était quelque peu perdu. Il décida de s’entraîner à retrouver la sensation de symbiose qu’il venait de vivre à l’instant d’avant.
Etonnamment cela ne lui demanda pas beaucoup d’efforts, car il avait bien assimiler la technique, et la « procédure » à utiliser. Il passa une bonne heure à se concentrer, assis sur son banc, puis à relâcher sa concentration, pour recommencer l’exercice. Cela ne demandait pas beaucoup d’efforts, il fallait juste rester calme. Le jeune garçon appréciait de plus en plus la sensation de béatitude qu’il retrouvait lorsqu’il arrivait à l’état de symbiose avec l’eau. C’était indescriptible, un peu comme lorsque l’on va nager, et que l’on sent l’eau courir sur sa peau, glisser le long des muscles…
Iba mettait de moins en moins de temps à se plonger dans cet état de transe, toutefois le petit jeu commença à le lasser, il devait trouver un nouveau moyen d’exploiter son pouvoir.


*Ton chakra doit couler dans l'air comme l'eau coule sur le sol.*

Shinobu lui avait dit d’utiliser son chakra pour créer de l’eau, mais s’il avait déjà de l’eau à portée, dans l’air, dans les plantes, dans le sol et le sous-sol, peut-être pouvait-il l’appeler à lui pour s’éviter une dépense d’énergie inutile. Il tourna sa main droite vers le ciel, concentra une faible dose de chakra dans sa paume, et « appela » l’eau.

*Viens…Viens…Viens…*

Dès lors, des fines gouttelettes d’eau s’élevèrent dans les airs, quittant la surface rugueuse du trottoirs. Dans un cercle de trois à quatre mètres, Iba était entouré par une multitudes de gouttelettes d’eau. La facilité déconcertante avec laquelle il arrivait à rassembler l’eau semblait provenir d’un don inné. Toutefois, lorsqu’il essaya de rassembler l’eau dans sa paume, les choses se corsèrent, son contrôle du liquide devint plus ardu, il dut augmenter la quantité de chakra malaxé. La difficulté croissait à une vitesse exponentielle, et rapidement elle se retranscrit sur le visage fermé de l’étudiant. Finalement au bout d’une minute d’essai intensif, il relâcha la concentration et toute l’eau retomba sur le sol, dans un « splash ».
Il en avait complètement oublié les passants. Deux d’entre eux s’étaient arrêtés près de lui. Il s’agissait de deux hommes, d’affaires, certainement, d’après le coûteux costume qu’ils arboraient. L’un était grand avec le crâne dégarni, l’autre plus petit et rondouillard. Tous deux portaient une mallette .Le grand s’apprêtait à dire quelque chose, mais à la vue du bandeau frontal, il s’abstint et le duo partit sans demander son reste. Iba avait retenu son souffle tout durant l’événement, craignant qu’on ait put d’un quelconque façon l’identifier.


*Tu es vraiment stupide…tu n’es pas une star, personne ne te connaît…il ne m’arrivera rien tant qu’ils ne sauront pas mon nom.*

Il devait être quatre heure de l’après-midi, cela laissait encore pas mal de temps avant la tombée de la nuit. L’aire d’entraînement du garçon était plutôt loin. Il allait continuer de s’entraîner, ici, dans cette rue vide de passants. Il ne gênait personne, et grâce à son bandeau, il était exempt de réflexion…enfin tant qu’il se contentait de faire ces petits tours avec l’eau. Il recommença l’expérience plusieurs fois, avec plus ou moins de réussite, pendant deux heures environ. A chaque tentative, il essayait de trouver une nouvelle méthode, une nouvelle approche, pour arriver à contourner la difficulté, mais rien n’y fit. Contrairement à ce qu’il s’attendait, personne ne s’arrêta près de lui, pour l’épier ou lui poser une question. Bizarrement, la rue était devenue complètement désertique, ce qu’Iba apprécia tout particulièrement. Il commençait à être fatigué par ces exercices répétés. Pas une seule fois, il avait réussit à ramener de l’eau dans sa paume. Le mieux obtenu par le jeune garçon était des cercles difformes, d’environ trois mètres de diamètre entourant sa personne. Dès qu’il essayait de plus rapprocher l’eau, il perdait le fil de ses pensées, ainsi que sa concentration, et pour finir son chakra était aspiré à une vitesse démentiel. Il lui faudrait sûrement encore beaucoup d’heures, et même de jours d’entraînement pour parvenir à stocker de l’eau dans sa paume. Il tenta de se lever, mais retomba immédiatement sur le banc. Sa tête tournait, peut-être s’était-il levé trop vite. Il resta là, assis encore quelques minutes à contempler le ciel grisâtre, tacheté de nuages du même acabit, puis il se releva, lentement, cette fois-ci.
Le soleil pâle commençait à se coucher à l’horizon, il était temps de se rentrer. Sans se presser, l’étudiant prit le chemin qu’il allait le conduire jusqu’à sa demeure.


Dernière édition par le Dim 30 Avr - 20:42, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Les Ruelles   Mer 23 Avr - 23:10

[En espérant que je ne coupe pas votre RP, Sakray et Hasumi. Si c'est le cas, MP et je déplacerai mon post =). Voilà, Iba, chose promie, chose due^^]

J'étais sorti du cours de Hyô dans un état mitigé... En effet, Gengoemon m'avait complètement fait perdre le contrôle de moi même, alors que l'intervention de Hyô avait apaisé cette colère, en me refroidissant au plus profond de mon être... J'étais sorti de l'académie, et marchai d'un pas souple. Le ciel s'était assombri, et des bourrasques de vent soufflaient par moments, portant avec elles le froid de la nuit tombante, et couvrant de leur manteau de gel le monde des vivants... La nuit commençait juste à s'installer. J'aimais contempler ainsi le village, au clair-obscur... Tout changeait d'aspect, tout prenait une connotation étrange, qui pouvait faire oublier tous les tords à n'importe qui, aussi sûrement qu'une nuit de sommeil complète... Je fixai le bâtiment qui me servait d'habitation, que je pouvais apperçevoir du banc devant l'académie où j'étais assis.J'aurais pu rester des heures ici , voir même la nuit... J'aurais tellement aimé demander à l'anbu s'il pouvait m'apporter des conseils sur la façon de pratiquer le kaï, et sur la façon d'être, ne pas laisser transparaître ses sentiements, savoir se dissimuler aux yeux du monde. Porter un masque.
Je commençais à m'assoupir, lorsque j'entendis un léger rire. Un rire d'homme. Je me retournai discrètement, et restai estomaqué. C'était Hyô, bras dessus bras-dessous avec une charmante jeune femme... Et il riait! Lui qui d'habitude était si avare de paroles, et ne souriait jamais, lui qui, constamment, était entouré d'une aura glacée

[Hyô] « Allez, je te raccompagne... Il va faire froid , tu sais! »

Un grand sourire s'étalait sur ses joues...

[Jeune Femme] « D'accord... Tu sais, je suis grande maintenant, je n'ai plus besoin de nourrice! »

Et ils partirent tous les deux en un fou rire immense... Je ne revenais pas de ma surprise. Hyô. L'homme de Glae. Même avec Mr.T, il ne souriait pas, et ne se donnait pas la peine d'écouter les blagues de la peluche... Enfin, de l'homme métamorphosé en peluche... Décidant de saisir ma chance pour parler à l'anbu, je me levai sans faire de bruit, et commençai à suivre le couple à travers les ruelles embrumées de Kiri... Il faisait de plus en plus noir, et je devais presser le pas pour être bien sûr de ne pas perdre leur trace... Autour de moi, les murs des maisons s'assombrissaient à vue d'oeil, et je devais maintenant éviter les lampadaires, sous peine de me faire repérer à coup sûr... Je progressai ainsi pendant une vingtaine de minutes, m'arrêtant parfois pour reprendre mon souffle, et laisser le temps aux deux de s'éloigner encore un peu...

* Il y en a encore pour longtemps comme ça? *

La question resta en suspends dans mon esprit, sans avoir besoin de réponse. En effet, les deux venaient de stopper devant une maison assez grande... La porte du rez-de-chaussé était ouverte, et une lumière tamisée filtrait à l'extérieur, éclairant les alentours d'un halo rougeâtre.J'entendis les bribes d'une conversation.

[Jeune Femme] « Tu ne veux pas passer la nuit ici, tu est sûr? »

Son ton avait quelque chose de suppliant qui me fit sourire malgré moi...

[Hyô] « Désolé... C'aurait été avec plaisir, mais je n'ai vraiment pas le temps, ce soir... Et j'ai encore du travail qui m'attend...A demain... »

La porte se ferma, et je resentis un grand froid en moi... Hyô venait de remettre le masque, et son aura jaillissait, plus puissante que je ne l'avais encore jamais ressentie... Il fit quelques pas , se dirigeant vers la grand rue, puis il s'arrêta au milieu de la route, regardant les étoiles qui commençaient à fleurir dans un ciel qui était devenu noir comme un gouffre... Enfin, après de longues minutes, il se retourna.

[Hyô] « Sors donc de ta cachette, Shuo, et explique moi pourquoi tu m'as suivi... »

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Jeu 24 Avr - 12:00

Je ne me souviens pas bien de mon enfance, elle est passée trop vite. On m'a dit que c'était parce ce que j'étais trop pressé de grandir. J'étais doué, beaucoup plus que les autres, j'avais le talent, je l'ai toujours...
J'analyse plus vite, je comprends plus vite, je suis plus fort, alors je n'ai pas le droit de rester petit.

Mon père et ma mère n'étaient que de simples paysans. Je les aidais à labourer les champs, à récolter les provisions de la future année. L'été, j'allais me baigner à l'étang non loin. Déjà, je la retrouvais, Hana. Il y avait aussi Samo et Iruko, les deux fils du fermier voisin. Ainsi qu'Isumi, la fille de la boulangère. Parfois, on voyait aussi au plan d'eau, Haru, le fils de l'épicier, mais c'était plus rare, car il était plus vieux et préférait, retrouver le groupe "d'anciens"...
C'était de vieilles notions, de vieux souvenirs, d'une autre vie. Une existence perdue, une sérénité à jamais défunte. Cela c'était fait en un jour. Une journée, moins de vingt-quatre heures avait suffit pour que sa vie bascule.

***


Ses pouvoirs s'étaient éveillés à lui...

Avec une violence inouïe. Il était le nouveau prodige de cette décennie. Personne n'avait jamais rien de tel. On ne pouvait pas le laisser ici, sans entraînement, trop dangereux pour la population locale...et puis si jamais l'ennemi s'en emparait, non, un seul mot d'ordre régnait dans toutes les têtes de Kiri no Kuni: il devait devenir shinobi.

Un enfant capable de geler un lac et les champs environnants juste par sa volonté, ne pouvait rester sans contrôle. Ainsi Hyô avait commencé sa formation, sur le tard, à treize ans révolu. Il surprit tout ses supérieurs en passant chuunin en moins d'un an. Onze mois et quatre jours précisément, le record de l'Académie. Cinq mois plus tard, il était nommé jounin. Huit autres suivirent avant qu'il ne soit nommé membre du célèbre corps ANBU. Littéralement, escouade spéciale de tactique et d'assassinat. Depuis, jamais son masque ne l'avait quitté, tout comme la Mort. Elle prenait ses compagnons les uns après les autres, mais pas lui, il avait toujours réussit à s'en sortir, non sans mal. Parfois, un ou plusieurs de ses camarades revenaient avec lui, plus ou moins entiers, mais rares étaient les missions où l'escouade entière revenait.

Ainsi était né la légende de l'Homme de Glace. Celui qui n'avait jamais connu la défaite...

Comme il haïssait ce surnom...

Il était bâti uniquement sur la mort de ses amis et cela il ne pouvait le supporter. C'était juste parce que lui avait réussit à s'en sortir vivant et pas eux. Il le détestait, s'il avait put, il l'aurait tué, ce surnom. Mais on ne peut tuer une légende, juste l'amoindrir. C'est ce qu'il essayait de faire en restant de marbre, froid, sans être cassant. Il se faisait passer pour une coquille vide...

Cependant ce soir c'était différent, il allait retrouver Hana. Elle n'avait jamais accepté son départ de la ferme. Trouvant au fond d'elle-même une force qu'elle n'imaginait même pas, elle avait fugué de chez ses parents pour rejoindre Kiri no Kuni et se faire intégrer à l'Académie. Elle y était parvenu un an et demi plus tard que Hyô. Étonnamment à son arrivée, elle avait tout fait pour ne pas le voir, pour l'éviter. Hana voulait lui prouver qu'elle aussi elle pouvait...
L'anbu, d'abord vexé, n'eut pas trop de mal à comprendre cette mentalité, et laissa au temps, le temps.
Ce qu'elle avait fait un peu plus de deux ans plus tard, en obtenant le grade de chuunin. Depuis elle enseignait, et s'était d'un coup considérablement rapproché d'Hyô, jusqu'à un point très intime depuis ces derniers mois. Se devait être l'une des rares personnes à qui l'Homme de Glace s'était confiée.

Sans aller dans le sens de l'attitude publique adoptée par Hyô, elle n'avait rien fait pour l'en décourager.

Ce soir, ils avaient rendez-vous. Et aussi étrange que cela puisse paraître, on pouvait voir un large sourire sur le visage d'Hyô. Douce illusion et réalité incroyable ?
Voilà ce que Shuo devait se demander en voyant la scène de l'anbu, si froid, aux mains d'une si charmante créature.

Le duo semblait avoir passé une excellente soirée et le jeune homme, faisant preuve de galanterie se proposait aimablement de raccompagner la douce et tendre moitié. Shuo décida alors de les suivre, mais son art de la filature n'était pas assez évolué pour duper les sens affutés d'Hyô, et la manœuvre de l'étudiant fut très rapidement mise à jour. Toutefois l'Homme de Glace ne dit rien, il savourait l'instant présent et savait qu'il n'y avait rien à craindre du jeune garçon.

Enfin ils arrivèrent au moment tragique des séparations. C'est vrai qu'il aurait bien passé la fin de la soirée avec Hana, mais il avait de sérieuses obligations. Le sannin Azechi l'avait fait mandé. Une mission de rang S était en préparation, le chef de Kiri no Kuni voulait son avis, et aussi si possible sa participation. Il devait y aller...
Lorsqu'il fut certain que son aimée n'avait rien à craindre, il s'en alla, non s'en manquer d'apostropher le garçon qui l'avait suivi tout du long.

« Sors donc de ta cachette, Shuo, et explique moi pourquoi tu m'as suivi... »

Il savait pourquoi il l'avait suivi, mais il voulait l'entendre de sa bouche. Son attitude, redevenue si humaine, avait dû le surprendre au plus haut point. Il ne pouvait plus se cacher derrière des apparences froides, cela aurait été profondément hypocrite. Il retira son masque de porcelaine, et se rapprocha de la cachette du garçon. Autant discuter pour que la rumeur de son petit jeu ne se répande pas...

"- Que dirais-tu de faire le bout du chemin de retour avec moi ?"

Il aurait certainement un peu de retard avec le sannin, mais qu'importe...

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Jeu 24 Avr - 17:35

« Sors donc de ta cachette, Shuo, et explique moi pourquoi tu m'as suivi... »

Je sortis de l'ombre où je m'étais tapi, dans la peur de me faire repérer. J'étais honteux de moi, et savais bien que j'aurais dû lui demander conseil à l'académie plutôt qu'ici... J'étis tellement troublé que je n epensai d'abord pas à répondre...

« Que dirais tu de faire un bout de chemin avec moi? »

La question m'avait surpris au plus haut point... Hyô, me proposer de l'accompagner un bout de temps? De plus, il n'avait pas remis son masque d'homme froid et distant... Ces deux évènements devaient chacun avoir un inérêt pour l'anbu. Le premier était relativement compréhensible: il savait que je ne représentais pas plus de risque q'un enfat égaré, et ne désirait pas voir cette histoire apparaître au grand jour... Le deuxième, par contre, était plus difficilement compréhensible... Hyô ne supportait-il pas l'hypocrisie, lorsqu'il avait dévoilé sa vraie nature, fait tomber son masque? Perturbé par ces pensées, je mis du temps à répondre au professeur...

« Dépèche-toi de choisir, il va bientôt faire froid... »

A vrai dire, il faisait déjà froid. Enfin, pour moi...

« Euh... Pourquoi pas... Si je vous ai suivi... Eh bien... Comment dire, c'est un peu compliqué, voyez-vous... Je ne suis pas originaire de Kiri, et n'y suis établi que depuis quelques mois... J'ignore donc tout du pourquoi et du comment , au sujet de votre surnom... »


A ces mots, Hyô fit un petit geste de la main pour m'indiquer qu'il fallait éviter ce sujet...

« Excusez-moi... Et donc, je voulais vous demander... Vous demander quelques conseils sur la vie d'un ninja! Vous savez, j'ai grandi dans un village où l'on ne savait rien ou presque des ninjas... Comment faites vous pour être si impassible? »


Je savais bien que la question était compliquée, pour moi comme pour lui. La nuit était désormais complète, et l'on ne voyait pas à un mètre devant soi à cause de la brume environnante... Hyô me fit signe.

« Marchons un peu, veux-tu? »

Un ton sans réplique... Il partit d'un pas modéré, comme pour me laisser le temps de suivre. Je lui emboitai le pas aussitôt... Nous marchâmes pendant quelques dizaines de minutes... Le silence était quasi-total... Seuls nos pas , ainsi que le battement du sabre de Hyô contre sa jambe, résonnaient dans les rues désertes... Nous avions l'impression d'être isolés sur une planète lointaine, où le silence règnerait en maître incontesté, et incontestable... Nous étions arrivés à proximité du parc, quand l'anbu brisa la glace du silence.

« Shuo... La vie, est un empilement complexe de choses, qui peuvent arriver n'importe quand, n'importe comment... C'est pourquoi elle est si précieuse. Elle peut se prolonger au delà de tes espérances, ou bien être aussi éphémère qu'un matin d'été... Tu dois te demander en quoi cela à rapport avec le fait d'être ninja? En fait , cette chose si précieuse, que nous possédons tous, le ninja parvient à la voir, la sentir, peut la protéger, et y mettre un terme... Le ninja est un élément qui perturbe, et peut enclencher un nombre réellement effrayant de réactions. Qui peuvent souvent causer une peine plus grande que celle qu'il a infligé lors de ses missions. »

Il fit une courte pause, durant laquelle je commençai à sentir ce qu'il essayait de dire. Pour une fois, le professeur ne manquait aucunement de pédagogie.. J'avais l'impression qu'il me faisait grandir...

« Une peine plus grande, car c'est lui qu'elle concerne, et qu'il est le seul à en prendre conscience... Ainsi, il peut arriver qu'une peine trop importante pour être supportée, ou encore révélée au grand public, ait pour conséquence le silence, et le renfermenment sur soi même... J'espère que tu commences à comprendres? »


J'acquiesçai d'un léger signe de tête, troublé par ce long discours qui donnait soudain une tangibilité à la vie, que je ne lui avais jamais supposé avant... j'attendis qu'il reprenne son discours, silencieux...

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Jeu 24 Avr - 17:46

[Non-non il n'y a pas de soucis ^^]

Finalement, Taiki n'était pas venu chez les Matsumoto, à cause de la présence de Sakray. Mais Ikaro ne faisant pas cours aujourd'hui, ils allaient sûrement se retrouver quelque part en ville. Et avec un peu de chance, Sakray allant se balader, ils allaient se tomber dessus.
Le Sunéen sortit donc en ville, histoire de faire un tour, et se promena au hasard des rues. Il s'arrêta quelques minutes devant la devanture de l'armurerie locale, histoire de jeter un oeil aux armes et armures qu'ils proposaient, et de les comparer à celles de Suna. Le travail était plaisant, et agréable à voir. Mais ce n'était pas l'esthétique qui déterminait l'efficacité d'une arme.
C'est en pensant à cela que Sakray continua sa route. Il reconnu quelques allées qu'il avait traversé lors de la guerre qui avait opposé ces deux villages. Il finit par arriver à celle où il avait littéralement massacré 3 jeunes Genins. Il passa tout en se rappelant cette instant de plaisir sans limite qu'il avait traversé, d'ailleurs, il y avait encore quelques tâches sombres sur le marbe, là où ils s'étaient vidé de leur sang. Un bruit lui fit tourner la tête sur la droite, et il pû voir un shinobi portant le bandeau de Kiri -ce qui était normal, étant dans le village- en train de le regarder. Curieusement, son village lui rappelait quelquechose, mais il ne se rappelait pas qui.


[Sakray]"Exusez-moi, nous serions-nous déjà rencontré quelque part ?"

[Ninja]"C'est fort probable, en effet."

D'un coup, il se retrouva derrière Sakray, comme s'il s'était téléporté.

[Ninja]"Tu ne te rappèles pas quand tu as tué mon frère, lors de la guerre ? Je t'avais attaqué étant plus jeune, et tu m'avais dit de devenir ninja, si je voulais le venger. C'est chose faite, comme tu as pû le constater."

[Sakray]"Ah oui, cela me revient. Mais la question est, es-tu seulement devenu suffisament fort pour venger ton frère ?"

[Ninja]"J'ai été le premier Genin de ma promotion, le plus fort, le plus rapide. Le meilleur, quoi."

[Sakray]"Félicitations, vraiment. Quand à moi durant tout ce temps, je me suis perfectionné dans mon art, et je suis passé Chunnin tout récemment."

Il se retourna vers son interlocuteur, et tapota la colonne vertébrale qui faisait guise de poignée à Tartanos, tout en articulant les mots "C'est la sienne.", toutefois sans les prononcer. Ce fut la goutte d'eau en trop pour le Kiréen, qui se lança à l'assaut du Chunnin. Sakray se souvint alors des paroles d'Irako, et qu'il lui avait promis de ne rien faire, juste se défendre si sa vie était en danger. Estimant que cela n'était pas le cas, il se contenta d'esquiver simplement les coups.

[Sakray]"Allez, montre-moi ce que tu es devenu depuis le temps, j'ai hâte de voir cela."


T'as pas envie d'aller jouer au frisbee sur l'autoroute, pelle à merde ?
Mêle-toi de ton business !

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Ven 2 Mai - 23:44

Hyô marchait d'un pas souple et leste. Il était d'humeur joviale, ce qui pour tout autre personne que Shuo et quelques rares privilégiés étaient de l'ordre de l'inconcevable. L'Homme de Glace pouvait-il être chaleureux ?

La preuve semblait faite...

L'étudiant et l'anbu se déplaçaient parmi les allées de Kiri no Kuni. Une rue simple, pavée de pierre grise, un ciel sombre, peu d'étoiles. Une brise légère vint les caresser. Hyô ne frissonna pas. Jamais il n'avait eut froid, jamais il n'aurait froid...

On disait que dans les derniers instants de la vie, on ressentait cette étrange sensation. La peau qui se hérisse, les lèvres bleuissent. Tout cela lui était inconnu.

Shuo semblait gêné de s'être fait prendre. Il est vrai que sa position sans excuse valable était condamnable, mais il restait jeune...
Quelques années de moins que le membre des forces spéciales, simplement. Il passa outre la question sur son surnom, cela ne l'intéressait pas et il n'avait pas envie que des gens puissent y trouver, de quelques manières que ce soit, un attrait, un "mystère"...

La seconde question était plus instructive, beaucoup plus ouverte aussi. Il y répondit ouvertement, comme on parle à un ami. Il décrivit ses sensations, son ressenti, ses impressions. Il n'était pas difficile à Hyô de dépeindre sa vision du monde, il était par contre plus dur de l'expliquer. Il ne souhaitait, bien sûr, pas l'imposer, ni y trouver une logique implacable.

Il s'agissait juste de son avis.

La vie valait le coup d'être vécut intensément. Il avait vu trop de ses amis la perdre prématurément. D'une certaine manière, il portait le deuil permanent de ses coéquipiers tombés au combat...
D'habitude, il était avare en paroles ainsi qu'en expressions, mais pas ce soir. Sa rencontre avec Hana et le regard pétillant de Shuo le convainquirent de faire un effort.
Il n'aimait pas parler de lui, il y répugnait, pourtant des exemples concrets restaient la simplicité même pour expliquer.

"- Une équipe, c'est comme une sorte de deuxième famille. On traverse des moments durs ensemble, on se serre les coudes et on fait front pour vaincre l'adversité..."

Il marqua une pause, son expression était contrastée. Combien d'équipes avaient-ils eut ? Trop, beaucoup trop.

"- Un jour, j'étais en mission, rien de bien compliqué sur le papier. Faire un chek-up de tout les points de contrôle sur la zone ouest de notre île. C'était l'histoire d'une semaine pas plus. On disait qu'il s'agissait d'une excursion de printemps, de quoi flâner...
C'est vrai que depuis plusieurs années il n'y avait pas eut d'attaques de pirates, le calme plat."


Nouvelle pause, l'air se radoucit, devenant plus froid. Y avait-il un lien avec les émotions tumultueuses que ressentait l'anbu ?

"- Au deuxième point, après trois jours de marche, nous avons été attaqués. Sans mal, nous avons repoussé l'assaut, nos capacités martiales et leur faible nombre nous permettant de surclasser sans effort ces "corsaires".
Mais deux d'entre eux se sont échappés de la rixe. L'un a été rattrapé et l'autre s'était échappé sûrement parce qu'ils connaissaient parfaitement le terrain, tout du moins mieux que nous."


Hyô continuait à marcher tranquillement en racontant son histoire. Rares étaient ceux qui pouvaient se vanter avoir entendu conter de la propre bouche de l'Homme de Glace, une de ses aventures.

"- Nous avions questionnés les survivants. Nous étions quatre. Nous apprîmes qu'ils étaient innombrables. Plusieurs bateaux remplis à rabord venant de petites îles plus au Nord. Nous avions décidé d'en apprendre le plus possible avant de rentrer donner l'alerte à Kiri. Malheureusement, ils ont été plus malin que nous, ils devaient se douter que nous tenterions quelques choses dans ce genre et tendit que nous nous approchions du rivage pour trouver leur point de débarquement, les pirates bougeaient en masse pour nous couper nos voies de retraite. Lorsque nous avions trouver le campement désert, nous avions immédiatement compris que nous avions été piégé.
Par suite, nous avons dû nous frayer un chemin dans la nasse..."


Une nouvelle pause, pour reprendre son souffle et affronter une nouvelle fois la réalité des faits.

"- Je ne sais plus combien d'adversaires j'ai tué ce jour-là. Trente, cinquante, cent ? nous étions éreintés, à bout, mais ils nous ont poursuivit avec une énergie dépassant toute attente. Ils tendaient embuscade sur embuscade.Nous n'avions pas une minute de répit. Puis, une de mes coéquipières, Lanastu, a flanché au milieu d'un affrontement. J'étais moi aussi aux prises avec des ennemis, tout comme tout les membres de mon équipe, mais seul Maji, notre spécialiste du corps à corps à réussit à l'aider. Il s'est interposé entre l'ennemi et elle. Le coup qu'il a reçut l'a tué sur le coup."

Hyô se tut et s'arrêta de marcher. Son visage était empreint d'une infinie tristesse, un regret sincère. Doucement, il se mit à neiger.

"- Maji était un héros, un vrai. Lamatsu et Heito aussi. Je suis le seul à être rentré vivant de cette mission. Je suis celui qui a averti de l'attaque...
Mes amis n'ont eut en remerciements que leurs noms marqués sur un morceau de granit, mais moi, je suis la légende vivante, le héros. Je suis l'Homme de Glace."


Son dépit et le ton sarcastique ne laissaient que peu de doutes quant à ses pensées. Oui, ses amis avaient leurs noms gravés sur la stèle des héros morts au combat, mais personne ne les connaissait.

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Ven 9 Mai - 1:11

Il se débrouillait plutôt bien au niveau du Taijutsu, se dit Sakray. Cependant il ne pouvait pas être un pratiquant de Genjutsu, sinon il aurait déjà pris le Sunéen au piège.
Par prudence, il se laissait reculer vers une ruelle, à l'abri des regards. Car en effet, si quelqu'un venait à les surprendre, il serait en mauvaise posture, car il aurait sûrement été pris pour l'assaillant, et il aurait eu de gros problèmes. La ruelle était suffisamment large pour que 3 personnes puissent y passer de front, et laissant donc une certaine liberté de mouvement aux deux shinobis.
Les conséquences des coups du Kiréen conforta Sakray dans l'idée qu'il ne pratiquait pas le Taijutsu, et peut-être pas la médecine, car il arrivait que le kiréen frappe les murs à côté d'eux, et il n'y laissait aucune trace, alors que s'il pratiquait une de ces deux spécialité, il les aurait sûrement bien endommagé.


[Sakray]"Tu te débrouilles pas mal, mais il y a de nombreux trous dans ta garde."

[Ninja]"Tu parles ! Je te domine, je vais te tuer !"

[Sakray]"Tu en es sûr ?"

Le kiréen s'arrêta net, car la voix venait de son dos. Sakray venait de se déplacer tellement vite qu'il ne l'avait même pas vu. A peine se retourna-t-il que le Sunéen repassa à nouveau dans son dos dans qu'il puisse le voir. Lorsqu'il se retourna, Sakray lui faisant un "non" de l'index, tout en murmurant "tut tut", comme pour dire "cela ne marche pas avec moi".

[Ninja]"Enfoiré..."

Apercevant une flaque d'eau dans un coin de mur, celui-ci recula et commença une série de signes incantatoires.


T'as pas envie d'aller jouer au frisbee sur l'autoroute, pelle à merde ?
Mêle-toi de ton business !

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Sam 10 Mai - 0:07

La tentative n'avait pas échappé à Sakray, et à peine le Kiréen eut-il commencé sa série de signes, que ses mains furent stoppées en plein mouvement par le Chunnin. Il le relâcha, mais il recula à nouveau et commença une nouvelle série de signes.

[Sakray]"Futile."

[Ninja]"SUIT..."

Cette fois, Sakray lui bloqua à la fois les mains et la bouche, lui empêchant toute tentative de lancer un jutsu, et ainsi attirer la foule. Le Sunéen finit par le relâcher, et commença à s'en aller, laissant son assaillant abasourdi par sa domination flagrante. Après un moment, il se retourna et se lança dans un assaut désespéré, mais il s'arrêta net en voyant une lame immense pointée dans sa direction, à quelques centimètres de son visage. Il loucha sur la pointe de celle-ci, complètement paralysé par la peur qui émanait de cette arme étrange.

[Sakray]"Je t'avais prévenu. Enfin, ravi de t'avoir revu." dit-il en ramenant le bras tenant l'épée vers lui, mais en disparaissant dans un tourbillon de sable.

Le Kiréen tomba à genoux, totalement dépité. Lui qui se croyait si fort, voilà qu'il venait de se faire battre sans avoir eu la moindre chance. Mais cela ne devait pas l'arrêter pour autant. Il allait devenir encore plus fort, s'entraîner sans relâche, jusqu'à devenir invincible, et à ce moment-là, il partirait à la recherche du meurtrier de son frère.

[A toi Ako ^^]


T'as pas envie d'aller jouer au frisbee sur l'autoroute, pelle à merde ?
Mêle-toi de ton business !

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Dim 18 Mai - 18:57

La lune jouait avec les toits gelés des batiements de Kiri, et les reflets de cette lumière céleste étaient multipliés à l'infini, un infini aussi grand que le nombre de flocons chutant du ciel sombre... Comme la tristesse des dieux sur la souffrance d'un unique homme. Une neige, une tristesse, qui apaisait ici le coeur embrumé de certains, et qui le gelait chez d'autres. Chez moi, elle avait le premier effet. Chez Hyo, le premier ne s'exerçair pas, mais le second non plus...
J'avais l'impression que la personne qui marchaît à mes côtés était invincible, l'allégorie même de la vie, qui avait traversé les âges.
Le silence s'était installé dans le village, après que Hyô m'ait raconté son histoire... Au fur et à mesure du récit, l'air avait subi des fluctuations plus qu'étranges, qui semblaient varier comme les sentiements de l'anbu...

"- Maji était un héros, un vrai. Lamatsu et Heito aussi. Je suis le seul à être rentré vivant de cette mission. Je suis celui qui a averti de l'attaque...
Mes amis n'ont eut en remerciements que leurs noms marqués sur un morceau de granit, mais moi, je suis la légende vivante, le héros. Je suis l'Homme de Glace."

Ces dernières paroles me laissèrent de marbre... Tant de héros, qui avaient péri. Tant de presonnes qu'autant de personnes ne cnnaîtraient jamais... Tant de personnes qui n'avaient pour se raccrocher au monde qu'un titre de héros, et une ligne gravée sur une stèle... Hyô, lui, avait les souvenirs, qui le rattachaient à ses compagnons disparus... A part lui, personne ne pouvait comprendre son histoire... Ou en tout cas le sens profond qu'elle avait pris.

* Une bien rude leçon, que celle de la vie... *

Je levai alors les yeux... Aucune glace n'avait touché le sol... Aucune larme ne coulait des yeux de l'anbu... Enfin, de l'anbu. De l'homme, plutôt. De l'humain. De l'être vivant. Car telle était la leçon importante de Hyô. La leçon fondamentale. Plus importante que tout ce qu'il pourrait enseigner dans un amphithéàtre... La leçon de la vie.

« Je crois que je sens ce que vous voulez dire... »

Il se tourna vers moi, et me fixa intensément. Je lui rendis son regard, en tentant de ne pas ciller, et pris une légère inspiration: ma gorge se remplit alors d'un air plus froid que la glace d'hiver, plus froid que le sommet des montagnes millénaires.

« Votre leçon, c'est celle de la vie... Pourquoi chercher, dans ce cas, à devenir un héros, s'il faut sacrifier jusqu'à sa vie pour y parvenir? Pourquoi tenter de s'approcher du soleil, et de subir une chute mortelle? »

Mes dernières questions n'attendaient pas de réponse... Elles étaient ma synthèse des paroles de Hyô. Et je me rendis alors compte qu'il m'avait , grâce à cette discussion, fait un cadeau formidable: en plus de me rassurer, il m'avait fourni un nindo....

« Je n'ai qu'une vie... Et j'en profiterai! »

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Jeu 5 Juin - 9:55

L'anbu sourit. Il ne s'était que rarement confié. Il y avait bien sûr ses proches qui étaient plus ou moins aux faits des ses sentiments, ainsi que le psychologue rattaché aux missions de haute volée. Personne d'autres...
Du temps où Zabuza régnait encore, son ombre permettait d'amoindrir ses exploits, mais maintenant qu'il n'était plus, la réalité revenait frapper aux esprit des gens. Les autorités n'avaient pas hésité une seconde à encourager les rumeurs, à créer cette aura de puissance et d'héroïsme qu'était sensé posséder Hyô. Les foules avaient besoin d'un catalyseur, ils avaient besoin d'un "guide", bien que le mot ne soit pas vraiment des plus appropriés.

Shuo semblait comprendre, ce qui étira un mince sourire sur le visage usuellement de marbre de l'Homme de Glace. Il lui avait raconter l'histoire de Maji, Lamatsu et Heito, cela semblait avoir ému le garçon. Que dirait-il s'il lui disait qu'il avait vécut plus d'une dizaine de situations pareilles ? Mieux valait garder le silence sur ces points, il ne voulait pas non plus faire peur au jeune homme, ni le dégoûté de la voie des shinobi.

Le garçon semblait élever sa compréhension des paradoxes de la vie de ninja. Plus tard, il parviendrait sûrement à les dépasser, puis à les maîtriser.
Icare était peut-être mort, mais son nom restait dans l'histoire, disait certains. Hyô préférait penser qu'il était mort avec le sourire, heureux de ce qu'il avait accompli, sans regret...Oui, sans regret, c'était certainement cela le plus important: sans regret.

"- Les gens observent ce qu'ils veulent voir, écoutent ce qu'ils veulent entendre. La foule est pire qu'un vieil âne entêté avec des ornières...
Personne ne se proclame héros, c'est les autres qui décident si cette affabulation peut te revenir."


Il touchait au but. Bientôt, le duo allait devoir se séparer. L'anbu savait ce qui l'attendait en entrant de le bureau du sannin. On allait lui assigner une nouvelle mission des plus périlleuses, ainsi qu'une nouvelle équipe. Au moins un des trois partenaires ne cesserait pas de lui rappeler ses "exploits" et de se glorifier d'effectuer une mission à ses côtés. Rien qu'à cette idée, il avait envie de retourner voir sa bien-aimée, ou alors continuer cette discussion avec l'étudiant tout en marchant sans but.

"- Kiri a besoin de héros après la période de troubles que nous avons vécut. Les blessures de la guerre contre Suna se sont à peine refermées. Il faudra des années pour qu'elles soient oubliées...
Alors voler toujours plus haut, au risque de la chute, c'est important, non pas pour moi, non pas pour toi, mais pour le moral, pour la vie de tous les jours, pour Kiri."


Shuo dût alors se rendre compte de la complexité du problème. Même si Hyô ne désirait pas la gloire qu'il trouvait illégitime, il ne pouvait s'en défaire, car son devoir lui ordonnait de faire briller ses faits d'armes, pour entretenir l'orgueil patriotique des habitants des îles, pour redorer le blason du village des Brumes, pour faire renaître la fierté...

"- Après il est difficile de faire le juste choix, entre sa vie et celle qu'il nous faut avoir. Quand je suis face à un dilemme de ce genre, je ne me pose qu'une seule question: est-ce que si j'agis ainsi, j'aurais des regrets ?"

Ils étaient arrivés à destination, leur chemin se séparait ici.

"- Je suis content d'avoir put faire plus ample connaissance avec une personne comme toi, Shuo. Je dois y aller, mes obligations m'appellent. J'espère que tu seras garder pour toi notre discussion. Bonne soirée."

Hyô laissa le temps à Shuo de lui répondre puis s'en fut, disparaissant dans une brise gelée.

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Sam 7 Juin - 12:23

Shuo: + 20 XP RP
Sakray: + 20 XP RP (bonus chuunin inclus)
Hasumi (as Akogare): + 9 XP RP (bonus MJ inclus)
Hyô (as Iba): + 33 XP RP (bonus MJ inclus)

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Mar 17 Fév - 23:12

viens de là

Livrer les commandes de Kotome, ce n'était pas le travail le plus difficile qu'Areku avait à faire pour le forgeron mais ce n'était surement pas la plus interressante non plus. Enfin bon, de toute façon il fallait le faire et ça lui permettait de flaner un peu dans les ruelles de la ville.

D'autant qu'il ne risquait pas de manquer de compagnie avec Tia, la jeune, curieuse bavarde et pleine de vie, fille de Kotome, accrochée au bras du Karorane et qui se donnait un malin plaisir à observer et à critiquer tout ce qui les entouraient.

Tia – Oh! Regarde, c'est Sanae la bas, qu'est ce qu'elle à grossie... tiens la pelouse de monsieur Okido n'a pas été tondue depuis un moment, ça fait négligé...Mais bon à son age il ne peut plus le faire, quelqu'un devrait se dévouer...

Areku sortit alors le bout de papier ou était inscrit l'addresse du client ou il devait livrer.

Areku * Monsieur Musashi, 23 allée des ....*

Evidemment Tia regarda par dessus son bras pour voir ce qu'il pouvait bien y avoir écrit sur le fameux papier.

Tia – Oh mais je le connais!! Viens je sais ou il habite!

Quelques minutes plus tard, les deux camarades arrivèrent à l'adresse indiquée, Areku s'approcha de la porte et frappa trois fois pour signaler sa présence tout en restant discret, mais c'était sans compter sur l'entrain et le sans gène de Tia qui se manifesta d'une autre manière.

Tia – MONSIEEUR MUUSAACHII!!! MOOONSIEEEUUR MUUUSAACHIIII!!!!

Quelques secondes plus tard, l'homme en question déboulait alarmé par le cri de la jeune et jolie jeune fille.

Areku * Au moins c'est efficace...*

Musashi – Quoi!? Qu'est ce qui se passe!!?? OH OH mais c'est la fille de Kotome...Ahah tu as grandit dis donc...Comment va ton père?

Tia – Il va bien merci. Juste un peu mal au dos en ce moment parce que...


Areku tendit alors la commande.

Areku - voilà les armes que vous avez demandé monsieur.

Puis proffitant que sa camarade soit en pleine discussion il s'écarta discretement et essaya Jolie tentative pour ésquiver Tia .Mais la jeune fille était coriace et après avoir fait un signe de la main à Musashi, rattrapa rapidement le bras d'Areku, ainsi les deux jeunes gens continuaient leur chemin vers les demeures des autres clients.

Arrivés à l'angle d'une rue assez animée, surement à cause du fait que l'académie était toute proche et que des examens Genin avaient eu lieu le jours meme, Tia apperçut à quelques dizaines de mètres devant eux un garçon qu'elle et Areku connaissait particulièrement bien, il était accompagné de plusieurs de ses camarades.

Tia – Hé!! Aito!! On est là! Viens.


Aito le jeune frère d'Areku sortant surement de l'académie rappliqua suivit de ses copains, tous portant fièrement leur bandeau de Genin récemment acquis.

Aito – Salut Tia!! T'es toujours aussi jolie... Bonjours grand frère.

Areku lui lança un regard qu'il accompagna d'un leger hochement de tete pour le saluer.

Tia – Merciii!! T'es trop chou, en tout cas bien plus que ton frère, whaou ta trop la classe avec ton bandeau...

Elle accompagna ses paroles d'un baiser sur la joue d'Aito, ce qui fit naitre de la jalousie chez ses copains qui dévoraient la jolie Tia des yeux.
Puis Aito regarda le front de son frère.

Aito – Tu as été admis chez les Genin Arekusando, j'suis content pour toi, maman le sera aussi.

Areku trouva le ton sur lequel Aito lui avait dit cela étrange et la façon dont ses copains le regardaient l'était aussi. Il n'avait aucune raison de s'attarder ici et fit quelques pas lorsqu'il entendit derrière lui les bribes de paroles que tenaient les camarades d'Aito.

Gamin – Eh Aito, c'est lui ton frère...Moi à dix neux ans j'éspères que je serais Chonin ou Jonin meme, j'suis sur que j'lui met une raclée...

Areku continua sa route comme si de rien n'était, les jugements des gamins comme ceux des autres n'avaient aucune importance. La réaction d'Aito le dérengea plus.

Aito – Arrete de dire des conneries toi!!! Tu ne le connais pas...

Gamin – Pfff, tout le monde sait bien que c'est qu'un attardé ton frère...

Aito ne laissa pas passer cette parole et se lança dans une bagarre contre ses copains, pendant qu'Areku s'éloignait sans broncher, mais Tia était là pour tenté de le bouger.

Tia – Et toi tu les laisse faire, tu n'intervient pas??!

Areku ne la regarda meme pas.


Tia – Dis quelque chose bordel !!!

Areku – Je ne lui ai rien demandé, un ninja ne réagit pas comme ça...

Tia s'arreta laissant Areku marcher seul.

Tia – Un ninja peut etre pas, mais un homme si!!! C'est ton frere putain!!! Tu es en train de perdre son respect!!!

Areku la laissa là, il avait du travail à faire.

Areku * Je ne cherche le respect de personne, ça n'a aucune importance...*

va ici

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Lun 2 Mar - 2:22

Arekusando Karorane : +10 XP (bonus genin inclus).

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Lun 15 Juin - 12:23

Les entraïnements sont finis pour la journée Tinga se balade dans le village pour faire connaissance avec d'autres ninjas comme ça il pourra surement trouver le puissant pouvoir qu'il aimerait avoir, un, qui sera digne de lui, mains sur la tête il flanait dans le village, il ne trouvait pas attractif d'exécuter des missions de rang D et même si sa grand-mère s'obstinait à lui montrer à quoi elles servent il s'en foutait, il regarda la tour un moment puis dit :

-Ah je me demande ce que je vais faire, grand-mère me limite à un entraînement par jour ça m'ennuit. Et en plus, je sais même pas quoi faire. Aucun ami, pas de sensei, pas d'entrainements, pas de missions de rang C pour moi. Je suis sûr qu'avec papa ça aurait été bien mieux...

Il ne voyait rien d'intéressant à faire, jusqu'à ce qu'il tombe sur l'idée de faire connaissance avec d'autres ninjas, mais comment, se disait-il? Pensant que le bureau du Mizukage aurait la solution mais il n'avait pas envie d'entendre qu'il ne recevrait pas une mission de rang C et qu'il se disait être le seul à entrer dans son bureau fréquemment. Il s'arrêta fit des grimaces, croisa un ninja et dit :

-Dites? Excusez de vous déranger mais je cherche un autre endroit à part au bureau du Mizukage?

Question un peu nul oui car il doit bien savoir qu'il n'y a peut-être pas vraiment un autre endroit mais c'était le seul sujet qu'il avait en tête. Il mit ses mains sur sa nuque et regarda la personne avec un petit sourire.

[Pas d'inspi, mais à deux ce sera mieux quelqu'un peut poster]



Die Götter haben gebaut
Sie haben
Ich Tinga zerstört
Ich bringe die Ordnung in die Welt zurück

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Mer 17 Juin - 21:10

Ce matin Kira s’était levé de bonne heure, pour une raison inconnu il n’avait pas réussit à s’endormir avant tard dans la nuit. Et ce matin son corps criait son inaction, donc pour arranger sa il dans le jardin et alla s’assoir dans l’herbe. Une fois en position il fit le vide dans son esprit et tenta d’exécuter la technique de base de son clan, c'est-à-dire Kujo. Une fois fait il joignit ses doigts et exécuta les signes correspondant, son sang de mit à s’extraire de son bras bandé pour se rependre sur le sol, malheureusement il perdit trop de sang. Se qui eu pour conséquence une nouvelle crise. Sans attendre il se leva et parti difficilement en direction de la salle de bain. A l’intérieur il farfouilla un peux partout avant de sortir d’un tiroir une fiole qui correspondait a leurs drogue pour calmer les douleurs. Sans attendre il s’injecta tous le contenu, calmant par la même occasion la douleur. Décidant que c’était inutile de continuer il en profita pour prendre sa douche.

Une fois prêt il décida de sortir de la Demeure pour se rendre en ville, prendre l’air lui ferait le plus grand bien. Contrairement au autre jour aujourd’hui il ne pleuvait pas, se qu’il le rendait d’assez bonne humeur. Une fois arrivé en centre ville il essaya de trouver un endroit ou se poser, car malgré lui les effets de la techniques persistaient. Mais il n’eu pas le loisir de chercher plus longtemps car un ninja de Kiri l’aborda.

-Dites? Excusez de vous déranger mais je cherche un autre endroit à part au bureau du Mizukage?

Kira l’observa d’abord avec un air incrédule, il ne comprenait pas la question de se ninja. Un autre endroit que le bureau du Mizukage.

[Kira]- Comment ça ? Tu cherche quoi comme genre d’endroit ? Je veux dire a part le bureau du Mizukage tu veux quoi comme genre d’endroit ? Un endroit pour Ninja ?

Il fixa ses yeux attendant une réponse qui pourrait l’aider a mieux comprendre.

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Mer 17 Juin - 21:53

Tinga attendait la réponse du ninja, les bras croisés, regardant quelques secondes après le ciel, le ninja le regardait avec insistance et un air incrédule comme il l'avait prévu, sa question était quand même assez idiote et n'avait aucun sens pour mieux dire puisqu'il ne pouvait avoir un autre endroit pour se faire assigner à une mission qu'au bureau du Mizukage, un moment plus tard il se rappela le moment où le Mizukage ne lui permis d'avoir une mission de rang C, il souffla et alors le ninja sortit :

[Kira]- Comment ça ? Tu cherche quoi comme genre d’endroit ? Je veux dire a part le bureau du Mizukage tu veux quoi comme genre d’endroit ? Un endroit pour Ninja ?

Tinga comprenait pourquoi celui-ci s'interrogeait, il leva les yeux un moment, réfléchit à la réponse qu'il pourrait lui donner et finalement il répondit :

-Je ne cherche rien, je m'ennuis et le Mizukage m'énerve à toujours me répéter que les missions de rang C ne sont pas faite pour moi, ce qui m'agace. Ma grand-mère me limite à un entraînement par jour, qu'il soit un succès ou un échec.

Tinga eu envie de se mettre sur un mur et de penser à ce qu'il pourrait bien faire de sa journée, il n'a même pas encore réussis à maîtriser ce maudit oeil que ses parent appelle Kemuri Me, tellement ça l'énerve que le sang lui monte à la tête et lui force à taper du pied et à dire :

-Rrraaahhh! Imbécile de clan avec cette oeil qui veut même pas s'activer quand j'en ai besoin!

Quand ça passa, il se rendit compte qu'il était toujours avec le ninja de Kiri qu'il venait d'aborder, il se gratta la tête de la main gauche, il avait un peu dérailler sans raison et pour ne pas faire penser à l'autre que c'était un dingue il dit :

-Désolée, ce n'était rien, bon je m'appelle Tinga du clan Kemuri et toi.

Il lui tendit la main droite et esquissa encore une fois un tout petit sourire comme pour oublier ce qui vient de se passer. Il garde néanmoins une pensée sur la technique que voulait lui apprendre sa grand-mère, qui a tenté comme son père d'essayer de la faire maîtriser à Tinga.

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Sam 20 Juin - 13:47

Il attendait toujours de savoir ou il voulait en venir, Kira le vit lever sa tête vers le ciel. Cette réaction voulait tous dire, pour lui sa montrer qu’il s’avait même pas se qu’il chercher. En lisant dans ses yeux Kira comprit qu’il cherchait ses mots pour répondre, il ne voulait s’embrouiller lui-même. Finalement l’explication sortie de sa bouche.

-Je ne cherche rien, je m'ennuis et le Mizukage m'énerve à toujours me répéter que les missions de rang C ne sont pas faite pour moi, ce qui m'agace. Ma grand-mère me limite à un entraînement par jour, qu'il soit un succès ou un échec.

Voila ! Il cherchait quelqu’un pour se plaindre, il cherchait une personne pour pouvoir sortir tous se qu’il gardait pour lui. A ses yeux sa devait être qu’un pourri gâté, trop lâche pour faire face a ses parents. Le coup de pied qu’il donna contre le sol fit sursauter Kira, la première pensée qui lui vint fut : « Il est dérangé ou quoi ! ». La phrase qu’il sortit le convaincu il avait à faire à quelqu’un de pas net, parler tout seul alors que son interlocuteur est toujours en face de lui, fallait vraiment être dérangé. Il le put s’empêcher de lever les yeux au ciel, suivit d’un soupir. Quand il fixa a nouveau le ninja, il remarqua qu’il c’était enfin calmé. Tout en se grattant la tête d’un air absent il se présenta au nom de Kemuri du clan Tinga. Il ne connaissait pas se clan, le nom lui disait un truc mais sans plus. Par contre il l’avait le même grade que lui, sa il en était sur. L’analyse était simple, les vêtements et son âge, ses deux choses le montraient. Plongé dans ses pensées il ne vit pas la main tendue et le léger sourire sur ses lèvres. Il hésita quelques secondes mais finalement tendit sa main (non bandé) pour la lui serrer.

[Kira]-Enchanté moi je suis Kira Satsubatsu Genin de Kiri.

Une pensée l’effleura… Si c’est un Genin lui aussi, il pourrait l’aider à s’entrainer. Il devait pas laisser passer cette chance, comme les membres de son équipes était déjà tous prit et il savait déjà que Liori ne voudrait jamais l’entrainer, pour la seul et bonne raison qu’ils faisaient parti du même clan. Il resta silencieux quelques minutes, pesant le pour et le contre, cherchant d’autre solution. Ne voyant rien il se résigna et lui dit :

[Kira]-Dit ! Sa te dirai qu’on aille au terrain d’entrainement ? On pourra s’entrainer ensemble. Enfin je dis ça je dis rien, c’est juste pour te rendre service car j’ai l’impression que tu t’ennuie un peu. Enfin un peu pour moi aussi, je cherche quelqu’un depuis pas mal de temps déjà.

Se surprit a faire comme lui, il leva son bras bandé pour le passer derrière son cou, esquissant un sourire timide. Il lui restait plus qu’à attendre la réponse.

MessageSujet: Re: Les Ruelles   Sam 20 Juin - 14:45

[Kira, Kemuri c'est le nom du clan, Tinga est le prénom du perso, mais si tu m'appelles Kemuri-senpaï c'est bien ^^]

Tinga en avait un peu trop fait, il était sur et certain que son interlocuteur le prenait pour un quelqu'un de dégénéré, mais la seul chose qu'il ne pouvait savoir c'était comment le ninja qui parlait avec lui le prenait? Est-ce qu'il se disait que Tinga était un académien, qu'il était un grand garçon, etc...? Le ninja prit un moment pour lui serrer la main, ses pensées disaient surement vraies mais après seulement il lui serra la main et se présenta. Un regard bizarre que Tinga jeta à son interlocuteur avec la question :

*Je me demande bien à quoi il pouvait bien penser celui là.*

Kira Satsubatsu, c'était donc son nom, et il était lui aussi un Génin de Kiri, néanmoins Tinga sentit qu'il était bien plus petit que lui mais lui comme d'habitude, toujours à surestimer le clan, il n'envisagea pas que quelqu'un pouvait le battre, le problème c'est qu'il n'est pas un membre à part entière car il n'a pas réussis à maîtriser le Kemuri Me, il était donc certain qu'il pourrait perdre. Quelques minutes plus tard le ninja en face de lui dit :


[Kira]-Dit ! Sa te dirai qu’on aille au terrain d’entrainement ? On pourra s’entrainer ensemble. Enfin je dis ça je dis rien, c’est juste pour te rendre service car j’ai l’impression que tu t’ennuie un peu. Enfin un peu pour moi aussi, je cherche quelqu’un depuis pas mal de temps déjà.

Tinga lâcha la main de Kira et attrapa son menton, la proposition était alléchante surtout qu'il n'avait rien à faire comme il avait dit à Kira, il s'ennuyait mais il y a un "HIC" s'entrainer à quoi, Tinga sortait d'un entrainement. Il trouva la solution, Kira avait besoin de quelqu'un pour s'entrainer et lui il voulait mettre en usage tout ce qu'il avait appris ou même apprendre encore des choses. Il répondit alors :

"On se retrouve au terrain d'entrainement alors."

Tinga fit un bond et s'en alla, laissant son interlocuteur les deux mèches au vent orientées en arrière et avec un superbe sourire démontrant son contentement, il se rendit alors au terrain d'entraînement.

[je vais poster là-bas ]



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MessageSujet: Re: Les Ruelles   Dim 21 Juin - 14:23

Kemuri Tinga : +8xp
Kira Satsubatsu : +7xp (bonus genin inclus).

Tinga, le Mizukage est mort, c'est pour l'instant un Sannin avec ses conseillés qui le remplace (voir le futur BG de Kiri °°).
Kira, gaffe aux se/ce, sa/ça, ses/ces, tu les a souvent confondu ^^'
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