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 Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »

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Parc
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MessageSujet: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Dim 20 Mar - 20:00

A éditer.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mar 27 Juin - 2:21

[Post directement à l'armurerie]

Nakato voyant Shiryu descendre de l’arbre après avoir prononcé quelques mots, il choisi également de descendre pour se retrouver les yeux dans les paupières. Shiryu partant vers la sortit qui se situait à l’autre extrémité de l’entré au était passé les deux protagonistes,Nakato décida de la suivre. Les pas de Nakato étaient assez lent car sa fatigue naturel le travaillait mais la motivation de profité des moment avec son amis le requinquèrent et très vite il rattrapa Shiryu pour arriver à sa hauteur.
L’expression de visage de Nakato était mi-joyeuse,mi-nostalgique à cause de la conversation de tout à l’heure mais le fait d’avoir trouvé un ami le rendait heureux et se sentiment prenait le dessus sur la tristesse et toutes autres choses. Ses yeux un peu plissé montrait la joie et la guetté de sa vie actuel qui le satisfaisait mais la bouche un peu recroquevillait lui donnait un peu un air triste qui faisait pensait à son passé douloureux pour lui. Ses pommette rougette lui donnait un coté coquin et mystérieux et quand les rares fois où il souriait ses fossettes lui donnait un air mignon. Mais l’ensemble de son visage semblait crispé ou plutôt un air joyeux factice et simulé qui pouvait inquiéter certaine personne.
Puis après quelques pas Shiryu stoppa alors Nakato fit de même et pour ne pas le cogner ni le renverser alors il fit une rotation sur le gauche puis le jeune balafré de Kumo regarda Nakato dans le blanc des yeux alors Nakato le fixa également mais bon Shiryu étant aveugle cela n’était qu’un échange à un seul sens. Mais Nakato savait que Shiryu sentait les choses, il ne pouvait pas voir mais en revanche les odeurs et les son pouvait le guidait et il avait un réelle contact avec les gens et cela le Kaguya le percevait bien.

Shiryu lui aussi devait passait à l’armurerie mais en contre partie il n’avait pas besoin de passer à la banque contrairement à son compatriote qui lui devait prendre des sous. Nakato un peu à sec en se moment se mit à réfléchir et conclu qu’il n’avait pas besoin d’allait de passer à la banque et qu’il allait attendre avant d’aller acheter une arme pour pouvoir s’acheter un katana qui lui serait plus utile. Alors le doute s’installa car finalement… devait-il opter pour un katana et attendre ou pour une arme moins puissante mais qu’il pourrait acheter tous de suite et qu’il pourrait améliorer par la suite? Il ne le savait pas mais un moment de réflexion s’imposait sur le sujet ça les courts instant où il avait pensée à la chose ne l’avait guerre satisfait.
Puis en y réfléchissant il avait déjà un kunaï et puis ses don héréditaire pouvait compensé les autres inconvénients des armes mais de toutes les façon une fois à l’armurerie il pourrait y réfléchir posément avec les prix devant les yeux. Nakato semblait soulagé d’avoir trouvé une solution et fit un sourire fuyant qui partit aussitôt qu’il arriva.

Une fois ce choix fait Nakato expliqua ses envies à Shiryu puis il reprirent leur marche en direction de la porte pour sortir mais à ce moment là les enfants de tout à l’heure arrivèrent avec une fleur pour Shiryu mais il ne pouvait pas le voir alors le jeune Kaguya expliqua que les enfants était venu s’expliquer et s’excuser car il ne connaissait pas son état. Puis une fois qu’ils eurent fini leur remise de fleur il partirent retourné vers leurs parents pour leur demander diverses choses et surtout des caprices de gamin mais Nakato lui se réjouissait de se spectacle car sa lui rappelait son enfance et la joie qu’il avait avant le drame.
La porte en vue les deux compères l’ouvrir en même temps,mais Nakato eux un moment de pose comme une absence car c’est comme si il quittait un endroit familier avec tous les évènements précédents qui c’était déroulé. Puis une fois la porte ouverte ils commencèrent à s’engageait dans la partie inconnu du boulevard, une partie isolé,une partie sombre et obscure qui faisait frissonné quelque peu Nakato. Le Boulevard portait bien son nom enfin cette partit le qualifiait bien l’obscurité obstruait la vue de Nakato ce qui l’empêchait de se dirigeait correctement dans la rue. Les nuages noir se sentait sur la peau tellement le sombre brouillard était épais et lourd.
Notre jeune Kaguya eu un spasme de frisson qui lui traversa tout le corps et ce spasmes fut suivi d’un sursaut. On pouvait croire qu’on nous touchait mais seul un brouillard d’une épaisseur incroyable était omni présent. Nakato restait en contact avec Shiryu en lui touchant l’épaule car son jeune ami lui avait l’habitude de l’absence de vu et lui pouvait se diriger sans problème en s’aidant des sons et des odeur, quoique les odeurs n‘était pas innombrables. Nakato et Shiryu avançait difficilement et à petit pas pour ne pas se dirigeait vers un arbre ou un mur.
L’ombre était maître de tous mouvement et même avec du soleil je pense qu’on ne vois rien non plus et que jour cela faisait encore plus peur.

L’armurerie ne se trouvait plus très loin mais plus très loin semblait des kilomètre dans cette rue, comme le couloir de la mort, comme si on allait vous agresser, comme si on aller vous tuer, comme si on vous ôter la vie. Avec tous ces doutes dans la tête notre ami fut prit de vif et court vertige qui stoppèrent après avoir abordé une dizaine de pas tous droit enfin de toutes façon il ne pouvait avancer que tous droit. Et si il avait le malheur de tourner il ne savait pas à quoi s’attendre, peut-être un fantôme qui sait, un esprit malsain ou même un souvenir qui pouvait revenir avec le doute qui pouvait s’installer. Le maître mot de cette endroit était le doute, pas la peur; le doute de l’inconnu, le doute de la mort, le doute du doute, le doute de la vie,le doute de l’amitié, le doute de la famille enfin un doute immense.

Après une centaine de kilomètre enfin plutôt un kilomètre mais comme écrit plus haut nos deux compagnons ne connaissait plus la longueur d’un mètre ou d’un kilomètre comme dit plus haut « le doute, de la distance », Une lueur apparu, mais une lueur dans cette étendu désertique de noir cela était-il vraiment une lueur et pas une hallucination apparemment ce n’était pas réel car à l’accoutumé les rue de Kumo son attractive et rempli et la pas un bruit le vide et la encore une fois, le doute. L’ombre, la lueur puis enfin la lueur grandissant mais toujours à peine perceptible comme si l’ombre formait un mur presque totalement hermétique aux sons, aux cris, à la vue, aux lumière, comme si cette ombre absorbait partiellement la lumière.
Puis après un millier de pas enfin plutôt une vingtaine et au risque de me répéter il y avait toujours « le » doute qui empêchait de connaître la longueur exact. La lueur se transformait en rayon de lumière mais qui changeait de plus en plus de forme; peut-être la sortit au bout du tunnel? Peut-être la folie de l’hallucination peut-être et encore « le doute ».

Non. Cette fois des murmures qui n’était pas adressé à un des deux protagoniste se faisait entendre dans le vaste endroit chaotique. C’est là que Nakato pensait qu’il devenait fou mais Shiryu qui lui les entendait beaucoup plus distinctement que Nakato, le rassura pour ne pas qu’il perde pied et qu’il se fasse envahir par les profond ténèbres. Alors ils avancèrent encore pendant une heure, ou dix seconde je ne sais plus, encore, le doute m’envahi, une fois de plus. Bon alors après quelques pas qui ne changeait pas de direction, Shiryu sortir le premier de la pénombre mais pour le changement ne se faisait pas si difficilement. Nakato après ce long temps passé, pour lui dans cet endroit commençait à s’habituer et il arriver à distinguer à peine ses bras et ses jambes alors pour sortir il mis son premier bras en avant et là! Il ne voyait plus son avant bras comme si les ténèbre l’avait volait, puis il posa sa première jambe,la droite et le résultat fut le même.
Puis une petite voix lui dix de fonçait dans le tas pour voir le bout de la lumière mais était-ce un subterfuge pour lui dire d’aller dans un profond trou pour le tuer. Il n’entendait plus Shiryu, pas un son cela le déstabilisa et il remit son bras à l’intérieur de l’ombre, puis la jambe et bascula en arrière et il tomba sur les fesse et il sentit le brouillard qui l’envahissait. Alors il se releva d’une traite et plongea dans la lumière et là…!. Le trou noir Nakato pensait qu’il était mort, envahi par l’ombre mais il n’avait pas compris que ses yeux était recroquevillaient sue eux même alors il ouvrit les paupières et aperçu Shiryu mais que très rapidement, ébloui par la lumière et dès cet instant il pensait être au paradis mais Shiryu lui expliqua ce qui c’était passé et là Nakato compris que la voix était son ami qui le guider pour « l’aider ».


« Merci Shiryu ton aide a semé « le doute » dans mon esprit mais après je me suis dit que je devait faire ce que cette voix me commandait de faire et je l’ai fait mais seul j’ai eu peur enfin je ne voulait pas être dévo… »
« Euh laisse tombé sinon l’armurerie n’est plus très loin enfin elle est au coin de la rue »


*Ce qu’il m’a dit m’a aider dans mes choix quand je doutait c’est vraiment un ami sur lequel je peut compter*

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mar 27 Juin - 9:05

[ Shiryu: +3EXP pour RP ]

[ Et aucun doute en ce qui concerne Nakato ... ]

[ Nakato: +8EXP pour un RP d'un goût très "douteux" Razz ]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mer 28 Juin - 14:45

Shiryu tourna la tête vers Nakato. Il écouta attentivement son discourt puis répondit simplement d'un hochement de tête pour affirmer ce qu'avait dit Nakato. En effet, l'armurerie se trouvait au coin de la rue... Quelques dizaines de mètres plus loin... Shiryu s'avança alors pour recommencer à marcher. Nakato semblait encore un peu en état de transe après l'évènement qui semblait l'avoir quelque peu déstabilisé.
Le balafré de Kumo fit quelques pas avant d'arriver au croisement de rue. Une rue d'ailleurs très large. L'armurerie se trouvait effectivement dans la partie la plus fréquentée du boulevard. Le Brocken dreams en effet était au centre de la ville et conduisait à toutes les autres parcelles du village.
Le croisement où les deux étudiants de Kumo se trouvait n'était ni plus ni moins que le quartier central de Kumo.
Pour aller vers l'académie ainsi que les zones d'entrainements, il fallait aller vers la route nord. Pour se diriger vers les habitations il fallait passer par le côté ouest, pour se diriger vers le parc ainsi que les le onsen, il fallait se diriger vers le sud et enfin pour accéder à l'entrée du village, ainsi que toutes les autres petites choses intéressante, il fallait se diriger vers l'est. Ces petites chose était pas exemple la banque, mais aussi le cimetière mais aussi la forge etc.
Shiryu ne pris même pas la peine de regarder si un chariot arriver vus qu'aucun son n'arrivait à ses oreilles. Il traversa la rue tranquillement sans se presser... Ils arrivèrent devant l'armurerie. Shiryu toucha le mur pour essayer de trouver la poigné mais Nakato la trouva pour lui. Il poussa mais la porte resta sans bouger. L'artisan devait surement être un peu plus loin. Nakato remarqua un petit mot qu'il lut. D'après lui, le vendeur était partit pour chercher un marteau à la forge. Il arriverait donc dans peu de temps vus que cette dernière n'était même pas à cents mètres. Shiryu s'assit par terre après la lecture et se mis à attendre le forgerons de Kumo.


''J'espère seulement que cela ne va pas durer...''

Il leva la tête vers le ciel. Une goute tomba du ciel pour atterrir sur la joue de Shiryu. Puis une seconde sur le nez. Puis une multitude de petite goute se mirent tomber d ciel. La pluie était le temps que préférait Shiryu depuis quelques temps. Le bruit de toute les goutes lui permettait de se faire un schéma dans sa tête de l'endroit. Bien sur si quelqu'un s'abritait sous un parapluie ou sous un toit, Shiryu pourrait ''voir'' le parapluie dans sa tête mais pas la personne. Nakato était devant al porte pour ne pas être mouillé. Shiryu s'y dirigea aussi pour ne pas, dès qu'il rentrerait dans le magasin, avoir à tremper tout l'endroit.
Il entendit alors des bruit de pas distinct ainsi que des goute qui n'atteignait pas le sol Il en déduit que c'était le forgerons qui courrait. Ce dernier arriva vite devant la porte et bouscula un peu Nakato pour pouvoir ouvrir sa seconde maison...
Les trois personnes entrèrent alors dans le magasin. Shiryu laissa Nakato entrer en premier pour observer les armes.


[ On poste à l'armurerie maintenant! ]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mer 28 Juin - 23:27

[ Shiryu: +3EXP pour Role Play de transition. ]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 27 Juil - 18:40

La nuit était déjà tombée sur Kumo et Kempachi ne dormait toujours pas. Il avait trouvé un petit coin paisible sur sa toiture. Regardant les étoiles et se perdant dans ses pensées. Allongé sur les tuiles d’argiles, il pensait fort à Yoruichi. Elle lui manquait terriblement et il avait beaucoup de mal à vivre sans. Parfois dans la vie d’un guerrier, le corps n’est pas le seul objet meurtri. Il se sentait seul, un peu perdu. Il savait ce qu’il encourait. Il se demandait ce qu’elle pouvait bien être en train de faire. Dormir, espionner, fuir, se battre… Il imaginait toujours le pire et ne réalisait le pouvoir qu’elle pouvait avoir. Il ne savait rien de ses réels talents. Il savait juste qu’elle était une Taijutseur comme lui, mais ayant un niveau considérablement supérieur. Perdant patience de s’imaginer des scénarios, il préféra se balader dans le parc. Il poussa la grosse grille qui grinça sous le mouvement. Le parc était bien silencieux. Seuls les criquets et le bruit de l’eau venaient perturbé ce silence. Il avança les mains dans les poches, le regard vide, la tête baissée sur le sentier du parc. Il arriva devant le lac d’où il s’était baigné avec. Il pouvait voir au loin la falaise d’où ils avaient dormi ensemble. Il jeta un caillou dans l’eau afin de faire des ricochets.

« Quelque chose ne va pas Kempachi ? »

Surpris par cette intervention, il se retourna et vit le gamin qu’il avait sauvé dans la maison enflammée pas très loin de chez lui.

« A c’est toi… Si ça va… Je me sens juste un peu seul… »

« Tu penses à cette fille ? »

« Mais ! Comment tu es au courant toi ? »

« Ho, ben c’était pas dur, vous étiez toujours l’un avec l’autre dans le village. Pis, je t’ai vu l’embrassé l’autre jour… »

Rien qu’à l’énonciation de ce souvenir, il sentit sa poitrine se pressé contre son cœur. Il ne répondit rien et le gamin se rapprocha d’un arbre avant de sauter dessus. Il portait le bandeau de Kumo et était devenu étudiant. Cela n’étonnait pas Kempachi, car le garçon avait déjà montré pas mal de courage face au feu. Il le regarda en train de jouer avec son Kunai sur l’arbre. Il se rappela son temps d’étudiant lorsqu’il venait ici et qu’il avait rencontré un Génin qui joué avec son Kunai de la même manière. Il tourna le visage vers la grille qu’il avait passé et se souvint d’avoir rencontré une jeune fille ainsi qu’Alucard pour la première fois là-bas. Il faisait un orage à la coutume et il pleuvait des cornes.

* Que sont-ils tous devenus… Hormis Alucard, tous les autres sont partis…Shikano, Tachi, Shisui, Ichigo… Je devrais peut-être partir moi aussi…*

Il avait déjà eu ce type de pensée, il n’y a pas très longtemps. Mais ce n’était pas dans les mêmes conditions. A l’époque, il était tourmenté par ce démon intérieur. Aujourd’hui, le tourment avait changé d’apparence pour prendre celui de l’amour. Les temps avaient changé sans qu’il s’en rend vraiment compte. Aujourd’hui, il n’était plus le simple étudiant d’autrefois, celui qui apprenait, tout en découvrant les autres. Il était émerveillé par tant de magie, tant de personnalité, tant de mystère. En devenant Génin, il avait gagné assurance, responsabilité et tempérament. Mais ce brin de magie qu’il avait découvert avec son sensei, ses camarades, ses amis avaient disparus. La nostalgie de ce moment se mélangea parfaitement avec sa mélancolie. Il se posa prés de l’arbre ou le gamin jouait.

« Qui est-on Sensei ? »

« Alucard sama… »

Kempachi sourit à l'énonciation de son ami. Lui aussi avait changé mais beaucoup moins. A croire que la personne que l’on voit grandir ne change pas, tellement qu l’on est habitué à elle. Une atroce pensée vient alors à Kempachi. Celle de la fermeture de son village. Comme celle d’Iwa. Il avait entendu que tout le monde avait abandonné ce village pour je ne sais qu’elle raison. Il repensa alors qu’elle personne il restait à Kumo.

*Kimimaro…Alucard… Moi…Kazuma…Itori…*

Il ne se rappela pas des autres étudiants qu’il avait croisés. Voilà, les 4 personnes qu’il connaissait et voyait à l’heure actuelle. Alors que par le passé, c’était une dizaine…

« Faut que je rentre, demain j’ai mon entraînement ! A plus tard Kempachi Sensei… »

Ce mot résonna dans sa tête. Il se retourna pour voir ce gamin partir, puis sourit.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Dim 6 Aoû - 13:33

La nuit semblait douce et éternelle, Kempachi n’arrivait pas à sortir de sa tête Yoruichi et tous ses amis d’antan disparus. Il se retourna et frappa violemment l’arbre sur lequel il était appuyé, qui se fracassa un peu. Il donna un coup de pied de dépit dans l’écorce tombée qui alla atterrir un peu plus loin. Il marcha sans se rendre vraiment compte où il allait, perturbé par ses pensées. Le temps lui semblait si doux, si rapide et si bon à vivre lorsqu’il était avec Yoruichi ou ses amis. En ce moment, seul sa solitude l’accompagnée sur l’eau. En effet, il n’avait pas remarqué qu’il était sur le lac en train de marcher dessus. Il essaya de se mettre en tailleur dessus puis ferma les yeux pour méditer.

* Le temps me semble si long… Que faire, comment réagir… Yoruichi se trouve à des miles d’ici, seul, face à la guerre de deux villages complètement inconnus.*

Les images défilaient de paysage mystique, de visage d’inconnu, de mort, de sang.

* Se peut il qu’elle soit si violente. Ici, tout semble paisible, calme… Arf…*

Trop de question le tourmentait et il n’arrivait pas à trouver cette quiétude si plaisante. Il était toujours seul en plein milieu du lac en tailleur dessus. Une luciole passa non loin de lui, tel une fée, éclairant son chemin sur cette voie si lugubre qu’est sa vie. Il la regarda voleter à quelques mètres de l’eau. Elle semblait danser, tel Yoruichi lorsqu’elle se battait. La lumière disparut soudainement, lançant dans le cœur de Kempachi un cri d’effroi. Il ne la voyait plus, ne savait pas si elle avait disparu à cause d’un événement qu’il n’aurait pas vu. Deux secondes, plus tard elle refit apparition, étincelante de nouveau. Kempachi souria quant à ce phénomène et la laissa s’envoler et disparaître de son champs de vision.

Il concentra son chacra dans sa main. Plusieurs lucioles bleues semblaient être apparues. Un vrai bal dansant avait lieu. Chaque point lumineux bleuté se déplaçait sur sa main en croissant d’autre. Kempachi regarda ce spectacle de lumière comme-ci il regardait un miroir où son avenir était en jeu. Les particules bleues s’agitaient de plus en plus vite et semblaient bientôt se concentrer en une boule d’énergie bleue. Il apposa sa paume sur le bord de l’eau. La sphère de chacra fit plisser l’eau formant un creux. Il tourna doucement sa main dans l’eau, mimant des cercles. Un mini tourbillon se fit. Puis, il hurla un coup sec et expulsa une énorme quantité de chacra par sa main. Le tourbillon explosa laissant place à un petit cratère que maintenait Kempachi grâce à son chacra. Dans celui-ci, son chacra virevoltait tel une tornade.

Puis, réalisa instantanément les signes d’une incantation. Un véritable coup de tonnerre éclata. L’air ambiant devint alors électrifié. Quelques éclairs sortaient du corps de Kempachi, ricochant sur ce lac. Il était accroupi, une main bleutée dans ce petit cratère d’eau, et les jambes, bleues, recroquevillaient. Il concentra tout son chacra dans cette position, amplifiant l’électricité qui ricochait dans tous les sens à présent.

Il se laissa envahir par cette douce chaleur des éclairs, luttant contre son activité dans ses jambes qui commençaient à devenir bleu foncé. L’eau qui l’entourait, bouillonnait à présent et les éclairs parcouraient le corps de Kempachi en entier. Le bruit de l’eau agitée par cette activité des plus inhabituelle explosait tel un geyser pendant que Kempachi se concentrait toujours.

Son esprit était envahi par l’amour de Yoruichi, ses amies disparus, la mort de ses parents et sa stagnation à Kumo. Tout ceux-ci ne faisait qu’accumuler sa rage et augmenter la puissance du jutsu en cours de réalisation. Kempachi était à présent entouré pas une bulle d’éclair blanc. Ses jambes semblaient brûler sous le chacra pourpre qu’elles soutenaient. Autour de lui, un cratère de 3 mètres d’envergure l’englobait, les vagues frémissaient par cette puissance et les éclairs frappaient à présent tout ce qui se trouvaient à proximité. Un sifflement strident se faisait entendre parmi les bruyantes décharges électriques.

*Mes parents…Korusu…Hanna…Shikano…SHISUI…YORUICHI…*

La sphère blanche au centre du lac explosa dans une détonation des plus assourdissantes, lançant Kempachi dans les airs. Le souffle de l’explosion envoya de grande quantité d’eau dans toutes les directions, tel une bombe. Kempachi fila droit dans le ciel dans une allure folle.

Il regarda un instant en bas, voyant la déflagration du à son jutsu. Il continuait toujours droit vers les étoiles et le lac semblait de plus en plus petit. Sa course commença à ralentir et Kempachi avait le meilleur point de vue de tout Kumo. A son altitude, il pouvait voir l’horizon du chemin que Yoruichi avait pris. Il voyait ce qu’il y avait derrière les portes d’entrée de Kumo, voyait les plus hautes toitures de Kumo. Kempachi crut qu’il planait dans les airs à un moment puis commença doucement sa chute.

Sa jambe droite avait toujours quelques éclairs et un filé bleuté relié le point d’où il avait commencé son ascension, à sa jambe. Il avança son buste vers l’avant afin de tomber tête en avant. Il voyait clairement ou il allait atterrir. Au même endroit où il avait décollé. Le lac se rapprochait rapidement, grossissant à chaque mètre. De loin, on pouvait croire à une étoile filante avec sa jambe électrifiée. Il heurta la surface de l’eau à vitesse périlleuse, provoquant une deuxième explosion moins impressionnante que la première. Puis le lac retrouva sa plénitude et ses reflets étoilés.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mar 8 Aoû - 14:23

« Doton ! Shinjuu Zansho No Jutsu ! »

Tel fut les mots que j’entendis avant de ressentir la terrible douleur de cette technique. Je fus complètement surpris par cette attitude qui ne ressemblait pas du coup à Alucard qui réapparut un instant plus tard. J’étais à sa merci et il pouvait me réduire au silence.

« Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui n'a pas confiance en moi. Au revoir Kempachi. »

Sur ces mots de dépit, il me laissa là et partit en direction du parc. Je le savais changer en maturité et en puissance mais là ma consternation était la plus forte. Pourquoi tout ceux-ci ? La curiosité de Kempachi était toujours débordante et parfois même inconvenant. Mais là, son ami avait bel et bien un problème. Il fallait que j’en sache l’origine afin de l’aider. J’essaya de m’extirper de la roche m’entourant. Ce jutsu qu’avait appliqué Alucard ne laissait aucune chance à l’adversaire.

*Pourquoi utiliser un tel procédé, surtout contre moi…*

Il sentit la roche craqueler, sous sa force. Il bougea les épaules faisant éclater la roche de part et d’autre lui permettant de sortir les bras hors du sol et ainsi sortir de ce trou. Il se dirigea lentement vers le parc essayant d’utiliser au mieux son agilité pour se cacher. Alucard avait pris pas mal d’avance mais mon attrait de savoir pourquoi me guidait à le trouver.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mer 9 Aoû - 14:20

Alucard courrait droit devant lui, cherchant à voir au loin les silhouettes qui l'avaient espionné précédemment. Il venait de semer Kempachi et ce qu'il dut faire lui déplu. L'attitude de son ami encore davantage…
De toute façon une mission l'attendait, il se devait de retrouver ces deux hommes, de les faire parler. Ils n'échapperaient pas au médecin de Kumo. Alucard Hyuuga adorait les courses poursuites, il n'en avait pas encore vécues beaucoup mais celle-ci le rendit euphorique à n'en rien comprendre. Peut-être était-ce de savoir ce qu'il allait leur faire qui le mit dans cet état, et dans ce cas, je ne recommande à personne d'être à la place des deux hommes… même pas eux.

Petit à petit il semblait reboucher l'espace qui le distançait de ses cibles. La vitesse du Chuunin n'était pas négligeable, il filait tel le vent à travers les arbres…
Où pouvaient-ils se diriger ? Ou se cacher ? Ces questions, Alucard se les posa. C'est alors qu'il s'imagina que les deux hommes se rendraient là où il pourrait les retrouver. Après tout ils l'espionnaient, donc c'est qu'ils devaient vouloir le rencontrer en face.
Et l'endroit où il pouvait les trouver était sûrement celui où il les avait déjà rencontré... Dans le parc. Malgré le fait que ça ne soit pas le même, c'était symbolique.

Il s'arrêta alors non loin du cimetierre. Ces deux lieux étaient imprimés dans la mémoire du chuunin, et les deux hommes devaient le savoir. Ils y étaient également.
Alucard sauta donc de l'arbre où il était perché, et l'impact de sa chute remua l'herbe à dix mètres autour. Et c'est le regard direct qu'il déplia ses jambes, se relevant ainsi.


"Bonjour Alucard." Dit l'un d'eux. Apparemment le plus grand et le plus expérimenté d'après les souvenirs du chuunin.

"Qu'est-ce que vous me voulez ?" rétorqua-t-il péremptoirement.

"Oh, Petit Alucard, comment peux-tu nous répondre ainsi. En général on dit 'Bonjour' en tant que réponse… Tu n'as pas été très bien élevé."

"A cause de qui à ton avis ? C'est pas toi qui a semé le trouble dans le couple de mes parents ? Qui t'es introduit dans la vie de ma mère, la soumise à tes besoin les plus primitifs… Et qui a fais en sorte que mon père quitte les lieux. Du coup, ma mère n'aimant pas les enfants, m'abandonna sur les routes d'un pays que je ne connaissais pas."

"Ah, ça doit être ça oui."

La non chalance de l'homme déplut fortement à Alucard. Celui-ci serra le poing et continua.

"J'ai posé une question."

"OOh oui tu en as posé une. Mais qui te dis que j'ai envie d'y répondre ?"

"C'en est trop. Voyez vous, je n'ai pas beaucoup de patience en ce qui concerne les salops de votre espèce. Dommage pour vous il n'y a pas de membres de ma famille à déterrer à Kumo."
"Alors, qu'êtes vous venus faire dans mon village ?"


"Ton village ? Laisse moi rire. Tu n'es même pas professeur et tu dis que c'est ton village ?"

"C'est pas parce que tu n'as pas de cœur que tu dois rabaisser tout ce que tu aurais aimé être. Ce village est le mien, car j'y trouve une famille, des amis et ma vie entière tourne autour de celui-ci."

"Bon, peut-être qu'il faut qu'on te réponde… Bouarf non."

L'homme sourit de façon désagréable. Alucard ne supporta pas plus de cette attitude insolente, c'est alors qu'il entra dans une sorte de frénésie. Ses nerfs avaient lâché.
Il se mit alors à courir vers sa cible, commençant une série de signe. Il colla ses mains l'une contre l'autre, et les sépara vivement. Du chakra entourait les deux membres en formant une sorte de lame quasi-invisible.
Le chuunin était maintenant à quelques mètres de la cible, il sauta en l'air, et composa une série de signe… Sans résultat visible. Tout en retombant il asséna un coup de scalpel de chakra à l'homme qui esquiva sans trop de peine, cependant un autre Alucard l'attaqua dans la foulée, le bras droit vers l'avant, tranchant le bas de son vêtement supérieur.

Les deux Alucard enchaînèrent les assauts, alternant les assaillants. L'homme se défendait parfaitement. Aucun coup depuis l'effet de surprise ne l'avait effleuré.
A chaque fois que son clone frappait, Alucard avait le temps de se poser quelques questions. Pourquoi le deuxième homme n'avait pas levé le petit doigt depuis tout à l'heure ? Quand allait-il agir ? Et puis, cela semblait trop facile.


"RAAAAAAAA !" cria-t-il en exécutant un magnifique coup de pied sauté.

Le clone passa en dessous, le bras plié, puis se releva en tendant son bras. Il asséna un coup de poing dans la mâchoire de l'homme en criant d'une voix rauque.


"SHORYUU KEN !"

L'homme fut projeté à quelques centimètres au dessus du sol. Alucard écarquilla ses yeux blancs, une brève peur le fit attraper son clone et roula ensuite au sol. En effet, l'homme explosa. Une gerbe de flamme vint brûler l'endroit où le clone explosif se trouvait.

*C'était moins une.*

Alucard n'avait pourtant par réussi à préserver son clone. Encore du chakra gaspillé. Le souffle de l'explosion fut assez puissant pour faire exploser son Kage Bunshin. Il se retrouvait alors seul face à un ennemi qui ne s'était pas encore présenté.

Le personnage qui attendait depuis le début contre l'arbre s'approcha. C'est avec surprise qu'Alucard constata que c'était le même homme qu'il venait de faire exploser. L'original du clone. L'information circula en un instant dans le cerveau du médecin, qui fit le rapprochement.


"Mais alors ? Et l'autre homme… Il n'y en avait pas ? C'était toi depuis le début."

"Exact… Tu n'es plus aussi stupide qu'avant Alucard."
"Bon, si on passait aux choses sérieuses ?"


"Comment ça ? C'est à moi de te demander qu'est-ce que tu fous là !"
"Alors réponds, parce que connaissant la personne qui se trouve dans ton dos, tu va manger si garde le silence."


L'homme se retourna et fit alors face à une personne que Alucard connaissait très bien… Ils venaient à peine de se quitter…

[Go go go !! xD]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mer 9 Aoû - 15:19

Je continuais de suivre Alucard parmi les arbres du parc de Kumo. Ne voyant, ni ne comprenant ce qu’il recherchait. Puis, il s’arrêta enfin, non loin du cimetière. Je discernais bien une deuxième personne à laquelle Alucard parlait. Je compris alors mon erreur d’avoir mis en doute son explication. Je me sentis un peu honteux de n’avoir pas cru mon ami et je devais lui montrer mon soutien. J’avança donc enfin d’entendre le dialogue des trois personnes. Le discours tourna court et une bagarre éclata entre les trois protagonistes. Alucard composa les signes du scapel de chacra que les médecins possédaient. L’attaque qu’il mit en place fit apparaître un clone. Ensemble, ils touchèrent un des deux membres qui explosa dans une gerbe de flamme qui fit exploser le clone de son ami. Le combat était impressionnant. L’homme face à Alucard semblait s’en tirait sans la moindre difficulté, esquivant les coups et n’attaquant pas. De plus, il connaissait la technique du clone explosif. Je fis vite le rapprochement entre lui et l’homme que m’avait parlé Alucard quelques instant avant. Voyant la situation je décida d’avancer et de me montrer au grand jour.

« Comment ça ? C'est à moi de te demander qu'est-ce que tu fous là ! »
« Alors réponds, parce que connaissant la personne qui se trouve dans ton dos, tu va manger si garde le silence. »


L’homme se retourna et me regarda. Il semblait me juger, rien qu’en me regardant. J’avança et croisa les bras justes devant lui.

« Visiblement, je crois que vous ne comprenez pas la situation… Vous n’êtes pas la bienvenue ici. Je vous conseille de coopérer ou sinon… »

Kempachi plia un peu son coup faisant craquer ses vertèbres dans un bruit sourd et désagréable.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Ven 11 Aoû - 20:34

¤Kempachi¤
« Visiblement, je crois que vous ne comprenez pas la situation… Vous n’êtes pas la bienvenue ici. Je vous conseille de coopérer ou sinon… »

¤Hakari¤
"Salut bonhomme ! Moi c'est Hakari et toi ? On fait son gros dur hein ? Hahaha !"

¤Alucard¤
"Fais pas attention Kempachi. Tout ce qu'il mérite c'est qu'on le détruise."
"Mais dis-moi Hakari, la dernière fois tu étais venu chercher ma grand mère sous un caprice de mère... Tu serais donc son... Esclave ?"


Sur ces mots la peau d'Hakari tourna au rouge. Ses yeux se crispèrent et ses poings se refermèrent. Alucard n'eut pas de peine à deviner une once d'honte dans son attitude. Le Chuunin en profita pour se relever et faire face à son assaillant.

¤Hakari¤
"Tu sais petit. Des fois la vie est faite d'obligations. Aujourd'hui je suis là pour toi."

¤Alucard¤
"Pour moi ? Tu penses vraiment être dans la capacité de poser la main sur moi ?"
"Ha oui, tu peux me toucher, tu viens de le faire. Mais tu ne pourras m'emmener. Alors soit tu repars d'où tu viens, soit tu subis. Parce que tu vois celui-là, c'est l'hôpital. Mais l'autre c'est le cimetierre."


Dit-il en montrant respectivement son poing gauche et son poing droit. Un léger sourire de défi se dessina sur le visage du médecin. Pendant ce temps Kempachi semblait attendre un signal. Il devait laisser les deux personnes face à lui régler leur problème... Il n'était là que pour soutenir une inégalité.

¤Hakari¤
"Bon, faut que je choisisse. Mhm... J'ai trouvé."
"Je m'en irais à une condition. Que tu viennes avec moi."


Alucard plissa ses yeux blancs. Et d'un coup il partit droit devant lui et décocha une droite à son interlocuteur. L'homme recula de quelques pas, la main sur la mâchoire.

¤Hakari¤
"Je crois que c'est négatif. Bon ba dans ce cas... Ne viens pas pleurer si je te démembre un peu..."

Sur ces mots Hakari enchaîna quelques brefs signes avant qu'une fumée apparaisse. Elle n'eut pas le temps de se dissiper, deux hommes en ressortirent d'un bond. C'est alors que commença un combat acharné entre les kuméens et cet homme.
Kempachi de son côté se battait avec courage et amitié. Il faisait ça pour aider son ami, un bien puissant sentiment lors d'une bataille.
Le Maître Taijutsu de Kumo esquivait à merveilles les coups que l'homme lui portait. Droite, Gauche, saut. Tout y était. Il semblait attendre une faille. Une faille qui l'emmènerait au K.O. ou à l'explosion du clone.
Hakari enchaînait poings et pieds, droites et coups sautés. Les assauts étaient variés et puissant.


¤Hakari 1¤
"Alors on fait son dur ?" dit-il à Kempachi tout en plantant son bras dans l'arbre derrière, d'un seul coup de poing.

Il reprit de plus belle l'attaque. Hakari effectua un magnifique coup de pied retourné que Kempachi dû parer à l'aide de ses bras, en croix. Cependant, le Kuméens avait des ressources. Il mit un pied en arrière, déchargeant une quantité de chakra bleuté qui virevolta dans l'air, avant d'envoyer Kempachi droit sur l'ennemi, lui collant un coup de pied au niveau de l'épaule gauche. Le saut de Kempachi était fantastique, il tourna une fois sur lui même avant de porter le coup, amplifiant la puissance de la technique. Hakari fut projeté sur le côté, roulant au sol pour ne pas tomber. Il se releva ensuite et reprit l'assaut.

Pendant ce temps, Alucard combattait hardamment avec l'autre Hakari. Le médecin avait activé ses scalpels de chakra et attaquait par petits accoups en direction des membres adverses. Hakari, de son côté avait obté pour des poings enflammés. Autant dire qu'aucun des deux combattants ne devait se prendre un coup. L'un brûlerait sous l'impact, l'autre aurait les muscles sectionnés.
Cependant, si on regardait avec attention le combat, on voyait nettement qu'Hakari menait la danse, Alucard ne faisait qu'esquiver et porter une ou deux attaques lorsque l'esquive le lui permettait. Hakari s'en rendait bien compte et parvînt à piéger le médecin. Une pluie de poing sembla s'abbattre sur le ninja de Kumo qui, surpris, commença à tourner sur lui même. Une lueur bleuté l'entourait à présent, et s'intensifiait à mesure qu'il tournait.


"HAKKE SHÔ KAITEN !! "

L'homme fut projeté en arrière, et s'écrasa contre un arbre à dix mètres de là. Alucard s'arrêta de tourner, et on pouvait remarqué une légère fumée sur ses vêtements. L'application du tourbillon divin avait été faite de justesse.
C'est alors que survint une explosion. Le clone qu'Alucard avait envoyé contre l'arbre avait explosé, détruisant la base du tronc. Le reste du connifère s'écrasa un peu plus loin, affaissant un rocher.
Le médecin eut le temps de faire le rapprochement...


¤Alucard¤
"Kempachi ! Si moi j'ai eu le clone, tu as l'original !! Fais Attention !"

"Erreur ! Lui aussi c'est un clone." dit une voix dans le dos du Chuunin.

Alucard n'eut pas le temps de se retourner, il était prisonnier d'un étrange jutsu. Hakari fit pivoter Alucard dans les airs afin qu'il lui fasse face.
Le médecin était vraisemblablement surpris, et un léger rictus arbora le visage d'Hakari.


¤Hakari¤
"Alors mon petit Alu. Tu t'es fais berné sur toute la ligne... Comment peux-tu être aussi naif ?"
"Comme je te l'ai dit je vais devoir te supprimer quelques articulations pour que tu puisses me suivre tranquillement... "
"Et comme je n'ai pas envie de parler pendant des heures, je vais le faire maintenant."


Sur ces mots, l'homme qui avait alors le bras droit tendu vers Alucard, approcha le gauche et fit mine de désigner la jambe droite du chuunin. Et d'un coup sec il feignit de tirer dessus. Un cri se fit entendre sans peine. Alucard hurla de douleur en sentant sa jambe droite le quitter et retomber sur le sol. Du sang coulait de sa nouvelle blessure et l'homme s'en amusa.

¤Hakari¤
"Je t'enlève quoi maintenant ? Ton dis bras méchanique que ce bon peuple Kuméen t'a donné ?"
"Et hop !"


Un nouveau hurlement. Alucard se vit arraché son bras gauche. L'homme déploya un rire rauque et visiblement sadique. Le sang se mit à couler de plus belle. Alucard n'allait pas tenir bien longtemps.

¤Hakari¤
"Bon ba je crois que ça suffit pour que tu ne t' -"

Cette fois-ci l'homme ne ria point, il déglutit à la place un fil de bave sous l'impact du coup qu'il venait de se prendre. Kempachi s'était défait de son clone et venait à la rescousse d'Alucard ensanglanté et démembré.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Ven 11 Aoû - 23:04

Je resta en arrière afin de supporter Alucard. Je lui faisais entièrement confiance et le soutenais. Hakari fit les signes d’un clone, qui fonça immédiatement sur moi. Il enchaîna quelques coups de pied que je tentais tant bien que mal d’esquiver. Il était assez rapide et se battait plutôt bien. De son côté Alucard affrontait son ennemi qu’il semblait bien connaître. Le combat faisait rage. Je pris plaisir à me battre en utilisant quelques-uns unes de mes ressources. Etant dans mon domaine de prédilection, je ne pouvais qu’apprécier. De temps à autre, je zieutais de droite à gauche afin de voir où en était Alucard, qui semblait lui aussi bien se défendre. Il envoya son ennemi contre un arbre grâce au tourbillon divin que seule la famille Hyuuga maîtrisée. Le spectacle était magnifique. Soudain, une nouvelle explosion retentit et un arbre s’écrasa non loin de moi. Alucard venait de se défaire d’un clone.

¤Alucard¤
« Kempachi ! Si moi j'ai eu le clone, tu as l'original !! Fais Attention ! »

De cet avertissement, je pris un peu plus garde à cet ennemi. Il n’avait pas utilisé la moindre technique et je doutais sérieusement quant à son niveau. Je voulus en avoir le cœur net et lança une attaque assez puissante qu’il n’esquiva pas. L’homme fut propulsé à quelques mètres puis explosa dans une gerbe de flamme. J’eus juste le temps de plonger sur le sol pour éviter le souffle de l’explosion. C’est alors qu’un spectacle horrible se présenta à mes yeux. En Levant la tête afin de voir où en était Alucard, je le vis, suspendu en l’air telle une marionnette, avec son bras mécanique et une jambe en moins. Mes muscles se crispèrent, mon cœur battait si fort qu’il frappait contre ma cage thoracique. Une rage des plus puissantes vint en moi. J’enchaîna instantanément les signes me permettant de bondir sur cet individu. Ma jambe chargée d’électricité vint frapper le buste de l’homme, occupé à torturer Alucard qui hurlait corps et âme.

« Tu vas payer de ta vie pour cet affront ! »

Mon sang ne faisait qu’un tour, n’attendant pas un instant, je me rua sur Hakari encore allongé sur le sol et le frappa de toutes mes forces. Il explosa alors dans une gerbe de flamme qui me firent perdre connaissance. Mon corps inanimé fit un vol plané de 15 mètres avant de retomber lourdement sur le sol.

¤Hakari¤
« Hahahaha… Es-ce donc ça qui est censé me faire peur ? »

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Sam 12 Aoû - 22:31

Alucard eut le temps d'apercevoir Kempachi frapper Hakari alors qu'il ne s'y attendait pas. Cependant, le chuunin ne put attendre la fin du combat de deux protagonistes, il sombra dans l'inconscience après s'être écrasé au sol. En effet, le clone qui tenait le jutsu n'étant plus, le médecin retomba lourdement sur l'herbe du parc de Kumo, imprégnant son sang dans la flore tout autour de lui. Quelques spasmes secouait le corps immobile d'Alucard dont les yeux blancs reprennaient peu à peu une couleur grisâtre.
Alucard s'effondra inconsciemment dans les profondeurs de son esprit...

Le froid s'empara de son âme. Il se voyait voyager dans un espace noir où quelques astres brillaient au loin. Nageant dans cet univers inconnu, Alucard se déplaca vers un Astre, choisi au hasard.

*Je suis conscient dans mon insconscient. Ou suis-je ? Je n'ai jamais vu quelqu'un de conscient de son inconscience. Le mot lui même annule toute conscience. Si je ne suis pas dans mon inconscient, je ne peux être que dans ma conscience... Mais n'est-ce pas étrange ?*
*De toute façon, une question à la fois... Pourquoi suis-je ici ? Quels sont mes derniers souvenirs ?*


Alucard avançait encore et encore, l'Astre se rapprochait petit à petit, mais semblait tout de même encore loin...

*Où étais-je ? ... Je ne sais pas ... Je ne sais plus...*
*Si je me retrouve dans les abysses de ma conscience, c'est que j'ai dû subir un vrai choc... Mais lequel ? Et pourquoi ? De quelle façon ? ...*


Alucard ne sut trouver les réponses à ces questions. La perdition dans un univers comme le sien était simple, et il n'y échappa pas...
Son corps ne nageait plus, le chuunin se laissait porter par la dérivation de son âme, de toute façon il réfléchissait. Il consacrait donc tout son esprit aux quesitons qui le tourmentaient. Il ce rapprochait cependant petit à petit de l'Astre inconnu, poussé par la dérive d'un impulsion initiale.

Pendant ce temps, Hakari avait attrapé la crinière de Kempachi, lui aussi inconscient. Il parlait tout seul face à l'homme qui avait osé interrompre la capture. Il devait recevoir une correction digne de ses actes. C'est pourquoi Hakari s'amusait à le frapper au ventre de son pied, pensant que le cas d'Alucard n'était pas urgent...


*Alucard...*

Une voix raisonna dans l'esprit du médecin. Sa dérive n'était pas terminée, mais l'Astre se rapprochait vraiment. Il était visiblement gigantesque, apportant une lumière salvatrice et chaleureuse. L'âme d'Alucard gelée par l'univers froid de son esprit se réchauffa à l'approche de cet Astre flamboyant. Comme le chuunin ne répondit pas au premier appel, ce dernier se réiterra...

*Alucard... Te souviens-tu... ?*

Cette fois-ci le médecin secoua sa tête en guise de réponse. Il était conscient qu'une voix désirait le contacter. Surpris de trouver une présence ayant le potentiel de le guider à travers cet espace, Alucard ouvrit ses petits yeux afin de prêter toute son attention à cet être inconnu.

*Qui êtes vous ? ... Je ne peux me souvenirs de ce dont vous parlez à partir du moment où vous ne précisez rien...*

Alucard venait de dépenser une grande dose d'énergie pour pouvoir répondre une telle phrase. Son corps froid mais réchauffé le faisait grelotté. Ses membres extérieurs tremblaient afin de réchauffer le centre vital. La voix reprit.

*A ton avis... Qui fait parti de toi à part toi ?*

Cette remarque pourtant flou lui mit la puce à l'oreille. Il n'avait connu qu'une seule personne à lui parler par télépathie... enfin c'était plutôt un souvenirs... Mais Alucard était persuadé que c'était l'esprit, l'âme... de son père.

*Père ! Depuis que j'ai lu votre livre... vous parcourez cet univers froid ?*

*Oui, jusqu'à ce que tu viennes me rendre visite... Et aujourd'hui, tu es là, avec moi. Sais-tu pourquoi tu te trouves ici ?*

Alucard avait fini par trouver qui pourrait lui répondre. Et lorsqu'il leva ses yeux, il vit face à lui l'Astre flamboyant. Son corps s'était immobilisé face à l'Etoile... Qui semblait lui parler.

*Père... Est-ce vous face à moi ?*

*Oui, tu as trouvé. En même temps je n'en attendais pas moins de toi, mon fils.*
*Mais peux-tu répondre à ma question ? Tu es venu pour ça, à la base...*


*Pourquoi suis-je ici ? Non, je ne sais pas. J'ai oublié... C'est un traumatisme crânien ou psychologique qui provoque l'amnésie... Enfin en général... Et aucun des deux ne me vient à l'esprit... Pourrais-tu me le dire toi ?*

*Oui, j'en ai la capacité.*

La voix de son père résonnait dans tout l'Univers. Cela était contre-nature, puisque que le son ne se déplace pas dans l'espace... Ou du moins il n'a pas d'obstacles assez nombreux pour ricochet et revenirs aux oreilles des êtes s'y étant aventurés... Celle-ci semblait porter jusqu'au bout de l'infini...

*Tu t'es plongé dans le fond de ta conscience à cause d'un choc physique et psychologique. Si je te donne le nom de Kempachi... cela te dit-il quelque chose ?*

*Oui, Kempachi est un excellent ami... Mais il ne m'a jamais fais de mal à ce point... *

*Dans ce cas, le prochain nom va te faire recouvrir la mémoire... Si je te dis Hakari ?*

Le nom de cette personne faisait écho dans l'esprit du chuunin. Il le répéta à haute voix, signalant qu'il avait trouvé.

*C'est cet espèce d'enflure qui m'a envoyé ici ? ... Et Kempachi... Que fait-il dans cette hist...*

Les pupilles du médecin de Kumo se contractère, ses yeux s'agrandirent. Alucard venait de faire le rapprochement. Il se souvenait à présent de ce qui s'était passé... Ses poings se serrèrent en ressentant ces souvenirs proches. Son rythme cardiaque s'accéléra, et la voix reprit comme pour le calmer.

*Ne t'enflammes pas, Alucard. Te souviens-tu de ma première question ?*

*... Je... Oui. "Te souviens-tu ?" ... Voici cette question.*
*Et bien, je me souviens maintenant de ce qu'il s'est passé, mais je doute que ce soit ça que vous attendiez...*


*En effet... Tu es conscient que tu te trouves démembré sur le sol de Kumo ? Cette situation ne te dis rien ?*

*Une blessure prodonde, une douleur insupportable... Une remise en cause... J'ai l'impression d'avoir déjà vécu ça... Mais pas vraiment moi... c'est confus au fond de mon esprit...*

*C'est moi qui ait vécu ça... Et je te l'avais fait partagé, non ?*

*Si... Je me souviens à présent. La chute, le fond du gouffre... Le rocher... J'ai ressenti ta douleur jusqu'au creux de ma moelle. Et je me souviens également ce que tu as fait à la suite de ça... *
*Tu as accepté la réalité de tes pouvoirs héréditaires, et tu t'es sorti de cette impasse mortelle.*


*Désires-tu recevoir les mêmes capacités ? Désires-tu pouvoirs t'en sortir ?*

*Mais j'ai cru comprendre que tu n'avais pas mené une vie bien tranquille avec ces capacités... de toute façon, le sang des hyuuga coule dans mes veines... *

*Crois-tu vraiment que c'est ce sang minable qui m'arrêtera ? Muwahahaa ! Ne me fais pas rire Alucard, ta mère n'était rien par rapport à mon pouvoir. Je pouvais la plier par la seule force de ma volonté. Ce qui m'a retenu ? Sa beauté. J'avais un faible impossible. Face à elle, je ne pouvais rien... *

*Je suppose que c'est le seul moyen ... *

*Oui. Si tu le souhaites, entre, la porte est ouverte.*

Alucard ne bougeait pas. Il semblait réfléchir à la proposition de son père. Il n'avait jamais vraiment vécu quelque chose de très joyeux. Seuls Kempachi, Kimimaro, Shisui et Kazuma le retenait parmis le monde des vivants... Mais ce temps allait-il continuer ? Prenons par exemple Chihiro... Il menait une bonne vie en sa compagnie, mais au bout d'un moment elle disparut... Qu'est-ce qui le retenait dans ce cas ?...

*Et si je te dis... Que Kempachi est sur le point de lâcher comme toi ?*

Sur ces mots, Alucard se reprit et adressa un regard plein de détermination à son père. C'est alors qu'il entra dans l'Astre lumineux face à lui. Le fait de savoir son ami en mauvais état, voir un état mortel le fit prendre conscience de ses devoirs... Un ninja doit protéger son village. Tant que cette histoire ne concernait que lui, il pouvait mourir de son côté... Mais là Kempachi était mêlé à tout ça et semblait avoir perdu son combat.
Lorsqu'Alucard traversa la surface de l'Astre celui-ci se referma derrière lui. La fusion venait de commencer... et elle se termina un instant plus tard.

Hakari était en train de frapper Kempachi, encore, quand le sang d'Alucard sembla défier la pesenteur. Il coulait à l'envers, en direction du ciel, goutte à goutte. Cette petite quantité sanguine passa inaperçue aux yeux d'Hakari, trop concentré sur son punching ball.
Petit à petit le sang forma une sphère autour du chuunin démembré et au bord de la reprise de conscience. Son corps se souleva au centre de cette sphère et ses membres restant s'écartèrent, afin de commencer la forme d'une étoile.
Les coups que Kempachi subissait l'avait ramener à la réalité. Et c'est presque mourrant qu'il assista au spectacle. De ses yeux ensanglantés il vit Alucard s'élever dans les cieux, au milieu d'un sphère de sang, et il ne dît rien afin de laisser la surprise se faire.

Alucard continuait sa 'fusion' avec l'âme de son père. Le sang qui l'entourait revenait peu à peu à lui réanimant son coeur et son corps entier. Sa jambe droite s'éleva à son tour et se replaça à son emplacement, bientôt on ne vit plus la démarcation entre le membre arraché et le reste du corps. C'est ensuite le bras gauche et mécanique qui retrouva sa place. Alucard avait récupéré ses membres, et leur utilisation était de nouveau possible. Lorsque tout le sang eut fini de retourner aux veines et artères de son corps, Alucard ouvrit grands les yeux. Et c'est stupéfait que Kempachi remarqua qu'ils avaient changés.

Le chuunin avait comme troqué ses yeux blancs et dits purs de Hyuuga, contre ceux de son père, verrons. Un Violet et un vert. Il n'y a pas que les yeux qui prirent de la génétique du père. Les cheveux également se foncèrent, ils n'étaient plus blancs comme avant, mais tournaient davantage au châtain foncé... Le changement physique était flagrant, Alucard avait-il également changé dans son âme ?...

Le Chuunin eu un spasme, réanimant les organes de son corps. Il reposa lentement ses pieds au sol, le regard droit sur Hakari.
Ce dernier se retourna d'ailleurs, ressentant une présence dans son dos. Lorsqu'il fit face au nouveau Alucard, il eu un pas de recul, piétinant presque Kempachi à présent étalé contre l'arbre. Il regardait toujours Alucard et se demandait comment il allait être à présent...


"Hakari... Approche." dit le chuunin aux yeux verrons.

Il parlait d'une voix calme et lente. Cela ne semblait pas rassurer Hakari qui se demandait encore comment le gamin précédemment démembré avait pu se relever et changer autant en si peu de temps. Autant dire qu'un trouble se semait dans son esprit, faible.


"J'ai dit... ApprochE !"

Le ton était cette fois plus profond. Et c'est sur ce mot d'ordre qu'Hakari fut attiré tel un aimant vers Alucard qui levait les bras, en guide. L'homme se rapprochait par lévitation et le chuunin arma son poing métallique avant de l'abattre contre le visage de son ennemi.

"Alors ? Il est bon ce métal dont tu as voulu me priver ?" dit-il après que l'homme se soit écrasé un peu plus loin.

"Tu veux que je te fasse goûter ma jambe droite maintenant ?"

Alucard se rapprocha d'Hakari d'une vitesse fulgurante. Le déplacement semblait instantané et le coup l'était tout autant. Le ventre de l'homme s'était fait frappé par le tibia d'Alucard, et Hakari vola encore plus loin avant de retomber lourdement sur le sol rocailleux.

"Je crois que tu as fais trop de mal à mon ami... Tu vas souffrir. Désolé, mais je suis un poil rancunier."

Sur ces mots Alucard tendit le bras en avant et Hakari fut soulever par une force inconnue. Les bras écartés en crois, l'homme ne faisait pas le fier.

"Cette manière de faire te dit-elle quelque chose ? ... Je ne t'entend pas... Ha je comprend. Je t'ai déboité la mâchoir au premier coup."
"Même pas drôle."

"Bon, tu m'as retiré la jambe droite en premier... Pour toi ce sera les deux."


Alucard fit un signe particulier avec une main, et à la suite de ce signe, les deux jambes d'Hakari se détachèrent violemment, virevoltant dans les airs et atterrissant plus loin dans une rue sombre.
Le sang coula à flot, et Hakari tourna de l'oeil.


"Je te retire les bras cette fois ? ... Non, tu as raison. C'est trop barbare."
"A la place, je vais me ressourcer. ApprochE !"


Hakari arriva par lévitation jusqu'à Alucard. L'homme était terrifié par la puissance soudaine de l'enfant. Le chuunin approcha son visage de celui d'Hakari, et lui susura ces quelques mots.

"Tu sais... Je dois retrouver ma force, tu m'as bien épuisé aujourd'hui... T'as de la chance que je ne me sois pas réveillé avec tous mes moyens, avec mes pleines ressources..."
"Allez, laisses-toi faire, tu vas aimer."


Alucard ouvrit alors grand la bouche et laissa découvrir de longues canines pointues, qu'il planta dans le cou d'Hakari. La bestialité du geste aurait put affoler quiconque passait par là. Le visage d'Hakari se crispa, et l'homme ouvrit grand la bouche comme pour lâcher un cri dont la source resterra inconnu. Hakari n'avait plus de voix, le choc l'avait rendu muet.
C'est dans un soufflement de jouissance qu'Alucard se détourna d'Hakari. Il s'essuya la bouche d'un revers de la main, avant de se tourner vers Kempachi. L'homme retomba sur le sol, pendant que le médecin s'approchait de son ami.

Alucard n'était qu'à quelques pas de son ami, quand il s'effondra...


[Nouvel avatar pour bientôt...]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Dim 13 Aoû - 16:38

La nouvelle technique que m’avait enseignée Kimimaro me permit de protéger mon corps des coups. Recroquevillé sur moi-même, je repris doucement conscience, et compris que je me faisais harceler. Etant allongé sur le sol, je ne pus faire autre chose que me courber sous les coups. Mon regard dans un nuage d’espoir, alla en la direction d’Alucard. Et ce que je vis, me fis croire en un miracle. Il semblait suspendu en l’air, avec une sphère de sang tournoyant autour de lui. Je ne compris rien de ce qu’il se passait. Il reprit au fur et à mesure ses membres et récupérait le sang qu’il avait perdu. Quand soudain, il redescendit sur terre tel le phœnix ressuscité. Ce n’était plus l’Alucard que je connaissais. Ses traits avaient changé. Il avait perdu la couleur blanche de ses cheveux, pour un châtain foncé. Il avait également un œil bleu et l’autre violet. Il faisait preuve d’une assurance à toute épreuve et semblait prémuni de tout. Il appela Hakari d’une voix calme et posée. Celui-ci, tétanisé par ce retournement de situation, ne bougea pas. Cette fois-ci, un coup de tonnerre éclata lorsque Alucard le rappela à nouveau. Il n’eut pas vraiment le choix car il semblait être attiré à lui sans qu’il le veuille. Un violent coup de poing brisa sa mâchoire, dans un craquement que seul Kempachi semblait entendre. Il avait déjà armé son pied que je n’avais pas encore compris son déplacement. Hakari fut propulsé au loin par ce coup. J’étais véritablement médusé par la puissance d’Alucard. J’en avais presque du mal à le prendre pour l’ami qu’il était autrefois.

Soudain, Alucard déchira les deux jambes d’Hakari sans que je puisse intervenir. Ce n’était pas l’habitude du médecin d’agir de la sorte. Je mis ma main devant ma bouche afin de garder mon cri de dégoût. Puis il déplaça sa main vers le bras d’Hakari mais se résigna à l’arracher, comme il l’avait fait avec les jambes. Je fus un peu soulagé que la torture prenne fin et qu’il reprenne ses esprits. Au lieu de ça, il ouvrit grand la bouche, laissant apparaître de longue canine qu’il enfonça dans le cou d’Hakari. Je fus véritablement choqué par ce que je venais de voir. Cela dépassait l’entendement. A cet instant, j’étais paralysé par la peur. Peur que cette créature qu’était devenu Alucard m’en veuille et me déchiquette comme il l’avait fait avec son ennemi. Il jeta le corps de l’homme tel un morceau de papier puis lança son regard vers moi. Il s’essuya avec sa manche le sang qui dégoulinait de sa bouche. Toujours tétanisé par le monstre que j’avais en face de moi, je resta bouche bée. Il s’avança vers moi quand soudain il tomba dans l’inconscience. Il semblait ne plus bouger au contraire de moi qui commençais à retrouver l’usage de mon corps. Il me fallut quelques instants avant que je ne puisse m’approcher de ce corps.


* J’ai aucunement raison de penser que ce ne soit pas Alucard. Ce ne peut être que lui ! Mon dieu…*

Je le pris dans mes bras et courut en direction de l’hôpital. Je fis un Bunshin qui alla prévenir instantanément Kimimaro du drame. Arrivée à l’hôpital, on me demanda ce qu’il y avait. Je n’arrivais pas à dire quoique se soit de cohérent. Ils m’installèrent alorsdans une chambre annexe de celle d’Alucard. Puis, j’attendis l’arrivée du Raikage qui ne traîna pas trop. Il me demanda ce qu’il s’était passé. Kazuma, Alucard et moi à l’hôpital en moins d’une heure, on pouvait se poser des questions.

« J’ai vu Alucard…Se transformer en… Un monstre… Il a tué l’homme qui nous a attaqués dans le parc. C’est horrible… »

J’étais vraisemblablement en état de choc quand je sentis une piqûre dans mon bras droit. Puis un long et paisible brouillard s’installa.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Mer 16 Aoû - 3:25

[ Point EXP avant que ça ne prenne des proportions démesurées ^^ ]

[ Alucard et Kempachi: +14EXP pour cette jolie séquence RP ]

[ Arrow Suite du récit à "L'Hôpital de Kumo" ]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 11:51

Sieg et Riku marchaient l’un à côté de l’autre, le parc était désormais à portée de vue. Le soleil était au rendez-vous, irradiant, le village de Kumo de ses rayons chauds et apaisants, seule une légère brise agréable, coupait cette chaleur.

« Hey Sieg, le premier arrivé à gagné !! »

Une folle course s’en suivit alors, les gens laissaient place à ces deux fous qui étaient prêts à tout pour finir en tête. Riku, dans son élan, bouscula un homme :

« Excusez m’sieur !! »

Mais ce dernier ne l’entendit pas de cette oreille et lança un regard foudroyant.

[Homme 1]
« Hey sale gosse, viens ici que je te fiche une bonne correction !! »

Le jeune garçon se retourna et sourit, mais il heurta un mur. Riku se frotta le crâne et en se relevant, s’aperçut qu’il avait en face de lui, non pas un mur, mais un colosse, un homme de deux mètres, une armoire à glace, un titan, une brute, enfin vous voyez quoi…
Celui-ci regarda l’homme que Riku avait percuté et lui cria :


[Homme 2]
« Patron, je l’aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!! »

Ce dernier venait de crier de douleur, il mit machinalement ses mains aux fesses et on put voir Sieg, un morceau de pantalon entre les crocs. Riku donna un coup de poing, dans les parties intimes du géant, qui ne pouvant résister à la douleur (Quel homme le pourrait ?!), s’effondra. Il libéra alors un médaillon que Riku attrapa:

« Viens Sieg !! Allons-nous planquer dans le parc !! »

[Homme 1]
« Le médaillon !! C’est le gosse qui l’a, attrapez-le ! »

Cinq gars à la mine patibulaire sortirent alors de l’ombre et se mirent à la poursuite des deux compères.

*Ces hommes ont l’air bien louche, quelque chose me dit que ce médaillon a une très grande valeur…*

Sieg quitta alors Riku, sûrement pour aller chercher Shosuki. Les bandits ne s’intéressèrent toutefois pas au chien, seul le médaillon semblait avoir un intérêt pour eux.

Le garçon arriva dans le parc, avec quelques distances sur les truands, son agilité et sa petite taille, le facilitant dans les courses d’obstacles. Il se dirigea ensuite vers les fourrés et s’y cacha, réfléchissant sur la marche à suivre…

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 12:46

Shosuki venait de sortir de l'Académie de Kumo, un dossier sous le bras et se dirigeait vers le palais du Raikage. Il s'arrêta en chemin pour allumer une cigarette, profitant de l'absence de Sieg et ses reproches pour s'adonner à son vice.

*Mouarf... Comment avoir envie de travailler avec un si beau temps ? Je sècherai bien le boulot moi... Evidemment je suis certain que Kimimaro-sama ne le permettrais pas. Et si je lui demandais des vacances ?*

Sans s'en rendre compte, le Jounin venait de s'asseoir sur un banc du Boulevard of Broken Dreams et se prélassait au soleil. Un aboiement familier vint le tirer de sa rêverie.

"Woof !"

*C'est pas vrai... Il sent que je fume à trois kilomètres à la ronde ce chient ou quoi ?*

Tel un enfant pris sur le fait par sa mère, Shosuki écrasa son mégot et le jeta au loin du bout du pied. Sieg s'arrêta devant lui et se mit à aboyer de plus belle.

"Ouais, ouais, je sais... faut que j'arrête..."

"Woof !"

"Hey c'est bon ! On va pas en faire un flan ! J'ai du boulot moi, je te laisse, vieux frère !"

Le Jounin se leva et repartit vers sa destination, mais son compagnon sauta devant lui, lui barrant le passage.

"Tu vas pas me faire une scène de ménage non plus, Sieg ? Tu sais bien que... Hey ! Qu'est-ce que tu as dans la gueule ???"

Shosuki se pencha et prit le bout de fond de pantalon que Sieg avait arraché au voyou. Le brin d'herbe accroché dans son collier lui fit de suite comprendre où il devait aller.

"Il y a un problème au parc, c'est ça ?"

"Woof !"

"Ok, je m'y rends de suite ! Toi tu apportes ça à Kimimaro-sama !"

Shosuki mit son dossier dans la gueule de Sieg et fonça en direction du parc, sans savoir ce qui l'attendait là bas.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 14:23

La planque n’était pas parfaite mais permis à Riku d’identifier plus clairement les individus.
Ces gars là ne venaient pas à Kumo pour visiter, ça c’était sûr ! La montagne de muscles s’était remis de son coup et ne voulait plus qu’une chose : étriper le gosse.

Le chef de la bande, celui que Riku avait percuté, dispersa ses hommes :


[Homme 1]
« Bon, toi va à gauche, toi à droite, vous deux, avec moi, quant à vous gardez l’entrée!! Retrouvez-moi ce gosse et ce médaillon !! »

Le jeune garçon réfléchit alors à un plan d’action :

* Bon, parfait, ils s’isolent, apparemment il y a une seule entrée et elle est gardée par ces deux types. Je ne peux pas m’approcher furtivement d’eux, il n’y a rien qui puisse camoufler ma présence. Bon il faut que j’essaie de maximiser mes chances, lui là-bas, il est tout seul…*

Riku longea alors le parc en restant dissimulé derrière les fourrés. Un des hommes fumait une cigarette, tout en balayant du regard les environs. L’étudiant ninja, grimpa à un arbre et rampa sur une branche située juste au-dessus de la tête du bandit. Au dernier moment il se laissa tomber, pied en avant :

« Yaaaahaaaaa !!!»

Le seul bruit que l’on entendit par la suite, fut celui d’un corps s’écroulant.

*Un de moins…*

Malheureusement pour lui, son cri n’était pas passé inaperçu, si bien qu’un autre fit face à Riku.

[Homme 3]
«Ah maintenant on fait moins le malin !! Allez tu es cerné, donne le médaillon… »

Le garçon prit alors une posture étrange, celle de la boxe de la Grue Blanche. Il se mit sur une jambe, la deuxième replié et levée. Le bandit riant, à la vue de cette démonstration, s’approcha alors et sortit un bâton. Il tenta un premier coup, droit, face à lui, mais Riku l’esquiva aisément en se penchant sur la droite. La deuxième tentative, un coup vertical puissant, se solda de nouveau par un échec.

« La boxe de la Grue Blanche et une technique permettant une esquive quasi parfaite, elle requiert une agilité hors-norme. L’adversaire, entêté, frappe tant qu’il peut pour essayer de trouver la faille, mais il en oublie de se défendre et là le boxeur de la Grue Blanche place son coup décisif !! »

Alors que l’homme tente un énième coup de bâton, Riku bondit et le frappe du plat de la main sur le front. Ce dernier, totalement surpris, fait deux pas en arrière et s’effondre, assomé…

« Encore un !! Allez, au suivvvvvvvaaaannnnnttttt…. »

Riku se sent alors brusquement soulevé par les pieds, la tête à l’envers, il voit le visage du colosse. Celui-ci ne semble pas content et tient Riku à distance pour éviter toute offensive de la part de ce dernier…

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 15:58

[Colosse]
"Je te tiens morveux ! Tu vas nous rendre ce médaillon et tout de suite !"

Riku se tortilla tant bien que mal pour regarder l'homme qui le maintenait pendu par les pieds et reconnu immédiatement un des voyous de la veille.

[Riku]
"Encore toi ?"

[Colosse]
"Je pourrais en dire autant de toi ! En deux jours tu contraries mes activités deux fois, et je me fais mordre par le sale cabot qui vous accompagne toi et l'autre poulet. Mais aujourd'hui, s'il vient, il se fera buter comme il se doit..."

[Riku]
"Tu rêves ! Shosuki-sensei est trop fort pour vous tous ! Il vous a collé une sacrée raclée hier ! Il recommencera aujourd'hui et tous les jours s'il le faut !"

[Colosse]
"Huhuhuhu petit innocent. Ozaki ! Présente-toi à notre camarade !"

Un homme de petite taille s'avança hors du groupe de voyous qui se tenait derrière le géant. Il portait un large kimono pourpre et noir, et arborait une petite moustache finement taillée. Son regard était froid et transpirait la malice. Un frisson parcourut l'échine de Riku alors que l'homme posait son regard sur lui.

[Ozaki]
"Tiens tiens... Un élève de l'école de la Grue blanche, cet art désuet et faible..."

[Riku]
"Qu'est-ce que tu dis ???"

Ozaki répondit au petit garçon en enfonçant son poing dans sa poitrine, lui faisait cracher du sang. Ce dernier manqua de s'évanouir et cessa de se débattre, ses forces l'abandonnant. Ozaki mit sa main dans le kimono de Riku et en retira le médaillon.

[Ozaki]
"Assez perdu de temps, débarasse-toi du gosse et partons."

Le colosse prit Riku par les cheveux et le jeta au loin, contre un arbre. L'enfant ferma les yeux, voyant sa dernière heure arriver, mais il se rendit compte que ce qu'il heurta ne fut certainement pas un des végétaux du parc. Il se hasarda à ouvrir un oeil et se sentit alors en sécurité.

"Yo..."

[Riku]
"Shosuki-sensei..."

"Ca va ? Rien de cassé ?"

[Riku]
"Non... Je suis désolé..."

Shosuki prit Riku à bras le corps et le déposa sur un des bancs du parc. Le colosse en profita pour s'approcher sournoisement de lui et tenter de le frapper dans le dos, mais le Jounin fut plus rapide et se retourna, enfonçant son poing dans le ventre du voyou.

"Ninpo ! Raiken !"

Le corps du géant fut parcouru d'arcs électriques, et ce dernier s'écroula au sol, pris de spasmes. Les autres yakuza reculèrent d'un pas, sauf Ozaki qui s'avança en direction du Jounin.

[Ozaki]
"Jolie petite technique, monsieur Shosuki... J'ai entendu parler de toi, il paraît que tu es une grande gueule de Jounin qui se prend pour un justicier. Quelle ironie pour un ancien chef de bande..."

"Pfff... Quelle importance qui j'ai été ? Aujourd'hui je suis un shinobi de Kumo. Et je n'ai pas sur les mains le sang d'innocents, moi."

[Ozaki]
"Tu es bien renseigné à ce que je vois..."

"C'est mon boulot, il paraît... Ozaki, maître de l'école de boxe du Tigre. Vingt cinq meurtres sur les bras, tous à mains nues. Jamais retenu en prison car protégé par les hautes instances criminelles de ce monde... Je me fous bien que tu dégommes d'autres pourris dans ton genre, après tout si la vermine s'extermine toute seule, ça me fait du travail en moins. Mais je ne pardonne pas que tu t'en prennes à un môme..."

[Ozaki]
"Comme c'est touchant... Un voyou sentimental... Allez, assez parlé, viens ici !"

"Quand tu veux, sac à merde..."

Ozaki se mit alors en position de combat, poings en avant, les jambes courbées. Shosuki rangea calmemnt ses lunettes dans la poche de sa veste et déposa celle-ci sur le torse de Riku. Puis, il se retourna vers son adversaire, le corps auréolé d'éclairs, prêt à se battre.

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 16:48

Le combat s’annonçait violent, Shosuki allait en faire baver à ce prétentieux d’Ozaki. Enfin c’est que Riku pensait.

[Ozaki]
« Allez viens là, montre moi ce que c’est qu’un Jounin… »

Le meurtrier souriait cyniquement, sa confiance en lui était impressionnante, néanmoins Riku ne pouvait croire que Shosuki puisse être défait :

*Il va ramasser ce type, ça c’est clair !!*

Le duel commença par un affrontement de regard. Les deux adversaires se fixaient et tournaient en rond, à la manière de deux boxeurs sur un ring. Ce fut Shosuki qui brisa cette joute en premier, d’un mouvement aussi rapide que l’éclair, il sauta et lança deux kunaïs.

Ozaki sourit en les voyant arriver et les repoussa du plat de la main.


[Ozaki]
« Tu crois vraiment toucher quelqu’un avec tes jouets ? Je vais te montrer ce qu’est un vrai combattant !! »

Les mains d’Ozaki prirent la forme de prises, telles les mâchoires d’un tigre, prêt à mordre. Il s’approcha avec prestance du Jounin et d’une poigne ferme le saisit pour l’envoyer au-dessus de lui. Shosuki vola tel un fétu de paille en direction d’un baraquement, mais se réceptionna quasi parfaitement avant le choc. Toutefois, la manœuvre d’Ozaki portait ses fruits, il avait réussi à mettre son adversaire dans une mauvaise posture, impossible pour lui de parrer l’attaque qui viendrait.

Le coup fut violent, extrêmement violent, du plat de la main, il envoya valser Shosuki contre un arbre. Ce dernier fut assommé sur le coup, tant la force du tigre se ressentait dans ce coup.

Riku assistait, impuissant à la sale tournure que prenait le combat.


*Merde, il l’a eu !! En un coup !! *

Désormais, Ozaki s’approchait du Jounin, la main au-dessus de sa tête, il allait l’achever.

« Noooooooon !!! »

Riku se jeta sur le maître de la boxe du tigre et le darda de coups, si insignifiants étaient-ils, il ne permettrait pas que l’on s’en prenne à son senseï…

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 17:38

[Ozaki]
"Dégage, microbe !"

Le tueur à gages envoya valser Riku d'un coup du plat de la main, comme s'il n'avait été qu'une mouche le dérangeant. Le jeune garçon fut projeté en arrière et retomba, face dans la poussière, impuissant.

[Riku]
"Shosuki-sensei..."

La tête du Jounin avait heurté le tronc d'un arbre, le sonnant et le faisant sombrer dans l'inconscience. Le monde se mit à tourner autour de lui et le renvoya à une scène de son passé trouble. Shosuki était assis contre un mur, la tête en arrière, couvert de bleus, du sang au coin de la bouche. Ses phalanges étaient abîmées, comme après une bagarre. Une jeune fille était accroupie à côté de lui, essuyant le sang sur son front d'un mouchoir mouillé.

[Fille]
"T'as encore voulu jouer au héros, hein ? T'en as pas marre de toujours te ramener couvert de blessures ?"

Shosuki ouvrit péniblement un oeil et regarda en direction de son amie. Elle était charmante, et ses yeux gris pétillaient sous le coup de la colère. Fébrilement, il tendit la main vers son visage et écarta une mèche de cheveux qui tombait en travers de son front.

"Hey, Tia, crie pas si fort, tu vas me faire exploser le crane. J'ai l'impression qu'un troupeau de buffle m'est passé dessus..."

[Tia]
"Tu l'as bien cherché, abruti ! Combien de fois je t'ai dit d'arrêter de chercher des crosses au gang de Katsuo ? C'est bien fait pour ta pomme ! Sois déjà content que je vienne panser tes blessures ! Et vire ta main, tu vas foutre du sang sur mes fringues ! Et garde la dans ta poche au lieu de la descendre !"

Tia, frappa le visage de Shosuki avec son mouchoir, non sans l'avoir au préalable roulé sur lui même.

"Aïe ! Si tu veux m'achever, dis-le..."

[Tia]
"Pauvre petit Shosuki ! Je vais te plaindre tant qu'on y est, non ?"

"Tu pourrais employer des méthodes plus douces ; je sais pas moi, m'embrasser par exemple !"

La jeune fille approcha son visage de celui de Shosuki et porta sa bouche au niveau de son cou, à quelques milimètres de sa peau.

[Tia]
"J'en mourrais d'envie, vois-tu, mais il y a juste un petit problème... Le goût du sang c'est pas trop mon truc... Une autre fois peut-être..."

Elle se releva, un sourire triomphant sur le visage, et frappa à nouveau son compagnon de son mouchoir. Se dernier se laissa tomber au sol, les mains derrière la tête, regardant en direction du ciel.

[Tia]
"De plus en plus classe ! Monsieur se vautre dans les ordures ! J'aurais tout vu !"

"J'adore foutre la tête dans les poubelles, ça me rappelle ton parfum..."

[Tia]
"Petit con..."

Tia se jeta sur Shosuki et se mit à cheval sur lui, le gifflant, l'air plus amusée que fâchée.

Le Jounin ouvrit les yeux péniblement. Ozaki était en train de le rouer de coups ; il ne pouvait pas rester indéfiniment ainsi. Il devait vaincre et vite.


*Que dirais Tia si elle me voyait ? Je l'imagine déjà me gueuler dessus "Pauvre tâche ! Tu es Jounin et tu te fais casser la gueule ? T'est toujours aussi nul ma parole !".

Je vais pas lui donner ce plaisir. Allez, debout mon gros !*


D'un rapide mouement, Shosuki roula sur le côté et esquiva le coup de poing qui lui était destiné, se remettant sur pied. Sans se soucier de son adversaire, il fouilla dans sa poche et sortit son paquet de cigarettes, en allumant une.

[Ozaki]
"Tu te moques de moi ???"

"J'aime bien fumer quand j'ai rien de stressant à faire... Faut dire que vu comment tu tapes, j'ai pas trop à m'en faire !"

[Ozaki]
"Quoi ? Comment oses-tu ?"

"Ferme la deux secondes, je m'entends plus fumer. En plus j'ai connu une nana qui tapait plus fort que toi..."

[Ozaki]
"Je vais te..."

Shosuki disparut du champ de vision de son adversaire et réapparut derrière lui, le frappant du pied en plein visage, l'envoyant valser au loin. Il tira une bouffée de tabac et repartit au corps à corps avec son adversaire qui s'était relevé, le frappant du poing en plein estomac. Ozaki tomba au sol, le souffle coupé et le Jounin s'acroupit devant lui, lui envoyant la fumée au visage.

"Hé ducon, faut que je t'explique un truc, un conseil pour l'avenir quoi. La prochaine fois que je te lance des objets en métal chargés d'électricté, esquive. On t'as jamais dit que le courant ça ralentissait l'activité du corps ?"

Shosuki poussa Ozaki du pied, mais celui-ci était déjà inconscient. Soupirant, il s'assit sur son dos et termina sa cigarette, s'adressant à Riku.

"Hey, Riku ! Ca va ?"

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Jeu 31 Aoû - 20:52

Riku se releva, se massant la tête. Il avait pris lui aussi un sacré coup :

« L’enflure, il m’a pas loupé, je vais avoir une belle bosse, moi demain… »

Puis il s’approcha de Shosuki, assis sur le corps d’Ozaki, le poussant du pied, il vit le médaillon :

« Regardez senseï, c’est ça qu’ils cherchaient apparemment, une idée de quoi ça peut bien être ? »

*Je suis sûr qu’il s’agit d’une amulette aux grands pouvoirs magiques, à moins que ce ne soit un bijou d’une valeur inestimable… J’imagine la récompense que l’on peut avoir pour avoir retrouvé un pareil objet !!*

L’arrachant de la poche du maître de la boxe du tigre, il l’examina. L’amulette portait en son centre une pierre ressemblant à un diamant, alors qu’à la périphérie des pierres précieuses vertes du même style que les émeraudes bordaient le bijou.

« Hey !! Vous là !! Ne touchez pas à ça !! »

Le reste des voleurs, encore sur pied venaient de se regrouper. Riku eut un regard sévère envers ces derniers :

« Senseï ? Vous me les laissez ? »

[Shosuki]
« Vas-y je finis ma clope… »

*Héhéhé, je vais les faire morfler !!*

Riku fonça en courant sur les rescapés. Il glissa entre les jambes et lui plaça un coup de pied dans le bas-ventre…

*Ca marche à tous les coups ça !!*

Puis il fit une balayette, fit tomber le second et lui décrocha la mâchoire d’un crochet redoutable.

Enfin, pour le big boss, il lui dégomma la tête d’un coup de pied fouetté, des dents volèrent et le type finit dans un lac…


« Bon, on fait quoi d’eux ? Et de ça surtout ? »

Il désigna l’amulette…

Shosuki la prit et y regarda de plus près :


[Shosuki]
« Hum, intéressant… »

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Ven 1 Sep - 9:45

Pendant que Riku rossait admirablement la bande de voyous, Shosuki fumait tranquillement sa cigarette en se massant l'arrière de la nuque. Sieg arriva sur ces entrefaits et vint se poster au pied de son maître, le regarda, puis lui mordilla les doigts.

"Hey ! Laisse moi me griller celle-la ! Je l'ai bien méritée !"

"Grrrrrrrrrr"

"Ok, ok, j'ai compris..."

Résigné, le Jounin écrasa son mégot au sol et se releva. Ozaki ne sortirait pas de l'inconscience de sitôt, ce qui laissait une bonne marge au shinobi pour prévenir les autorités locales via son émetteur. Riku se rapprocha de son sensei et lui tendit l'amulette qu'il avait récupéré sur le corps des voyous.

[Riku]
"Bon, on fait quoi d’eux ? Et de ça surtout ?"

"Hum, intéressant… C'est un fameux bijou qui a été volé récemment dans un musée de la plus grande ville du pays. On va le leur rendre, mais d'abord on va montrer ça à Kimimaro-sama. Ce machin a ptete des pouvoirs ; le Raikage sera à même de nous le dire..."

[Riku]
"Ses pouvoirs vont jusque là ?"

"Et même plus loin encore !"

Les gardes de la ville arrivèrent sur ces entrefaits, et après quelques minutes de discussion avec Shosuki, ils emmenèrent la bande de voyous vers les géôles de Kumo.

"Bon, quelque chose me dit que nous n'entendrons plus parler de ceux-là pendant une petit bout de temps. Allez, on s'arrache !"

Riku et Shosuki traversèrent les rues de Kumo jusqu'au palais du Raikage, Sieg sur les talons, discutant des maints aspects de la vie de shinobi.


[Riku, je te laisse faire le dialogue si tu veux et poursuivre chez le Raikage. Sinon on passe directement à son bureau.]

[Riku, Zabuza (as Shosuki) : +6 EXP RP]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Ven 1 Sep - 13:10

[Shosuki]
« Bon, quelque chose me dit que nous n'entendrons plus parler de ceux-là pendant une petit bout de temps. Allez, on s'arrache ! »

Riku et son senseï accompagnés de Sieg quittèrent alors le parc pour retrouver le Raikage et se renseigner sur l’origine de ce médaillon. Les trois compères déambulaient dans les rues, discutant des différents aspects de la vie de Ninja et des évènements qui venaient de se passer :

« Senseï Shosuki ? Vous m’avez fait peur, j’ai bien cru qu’il allait vous latter… »

Ce dernier étouffe un petit rire :

[Shosuki]
« La diversion, mon petit, la diversion, faire croire à son adversaire qu’il tient la victoire du bout des doigts permet en général qu’il laisse ses failles découvertes… »

[Shosuki]
*Sur le coup, même moi j’y ai cru…*

Riku buvait les paroles de son maître, il était fasciné par la classe de ce dernier :

*Wouah il a donc fait semblant, il est vraiment top fort !!*

« Je vous adore, senseï !!! »

Celui-ci sourit alors qu’il caressait Sieg en même temps. Ce jeune garçon l’amusait beaucoup, de plus il avait un potentiel ébouriffant, déjà avec les quelques escapades il avait énormément appris, tant sur le combat que sur l’esprit du Shinobi.
Le trio atteignit le temple du Raikage, voyant Shosuki, les gardes les laissèrent passer sans problème.


« Ah on arrive… »

[Zabu, je te laisse poster la suite chez le Raikage, si tu n’as pas le temps, préviens moi par mp et je le ferai]

MessageSujet: Re: Parc de Kumo : « La Plaine Céleste »   Dim 22 Oct - 20:48

Sortant de la banque, encore tout embrumé par la rencontre avec la jolie banquière, Rakurai avait momentanément oublié vers où il se dirigeait, à la base il souhaitait retourner à sa chambre afin d'écrire une lettre demandant à l'un des membres de sa famille de venir le rejoindre, mais absorbé par ses songes il en oubliât complètement le chemin, marchant alors aux hasards des rues, ruelles, et autre boulevard qu'il traversait tel une créature éphémère, un simple songe, qui n'avait aucune attache avec le monde, enfin aucune, sauf un poteau électrique.

En effet, comme il marchait sans regarder ou il allait, et qu'il évitât de nombreuses collisions grâce aux passants s'écartant de son chemin et surtout grâce à une chance incroyable dans l'art d'éviter les murs, il ne put éviter ce poteau électrique qui le ramena "pronto" à la réalité, enfin plus que rapidement ce fut douloureusement qu'il revint à la réalité.

En effet, le choc fut assez violent, pour cause, il ne se déplaçait pas lentement alors imaginez le résultat d'un croisement entre une tique fonçant droit devant elle et un mur, vous enlevez le sang et les éclaboussure et vous avez une idée de la violence de l'impact. Enfin bon, pas grave, il était réveillé, très bien réveillé d'ailleurs et il avait plein de jolis étoiles qui se baladait gaiement autour de son visage comme si elles se moquaient d'elle. Il se relevât tant bien que mal, sous les rires et moqueries des personnes ayant assisté au crash du siècle avant d'aller s'asseoir calmement sur un des banc public se trouvant non loin, ban public? Ou est ce qu'il se trouvait?

Ayant marché sans vraiment regardé ou il allait complètement se rendit compte qu'il était à milles lieux de l'endroit ou il souhaitait aller, c'est à dire dans sa chambre, au contraire, là ils e trouvait dans une sorte de parc intérieur, assez grand à première vue, où l'on pouvait voir bon nombres d'enfants s'amusaient les uns avec les autres, tentant de jouer aux ninjas ou bien en s'amusant simplement avec un ballon, bref c'était un endroit ou il faisait bon vivre.

Se massant le front douloureusement tout en souriant comme un benêt, complètement posât son dos contre le dossier du banc avant de fermer les yeux et de se laisser aller au vent relativement doux pour la saison, cet endroit était si agréable, si calme, tellement vivant que toutes personnes désespérés sauraient retrouvés le sourire dans ce lieu. Après tout, peut être que ce lieu serait le meilleur endroit pour écrire sa lettre, ce serait toujours mieux que sa chambre sordide et mal éclairé. C'était décidé, il allait écrire sa lettre, il sortit rapidement un stylo et une feuille de l'une des poches intérieur, multi usage par ailleurs, même si habituellement elles contenaient des fioles de poisons divers et variés, alors de la mort lente au foudroiement instantané, avant de se pencher dessus et de commencer à écrire sa lettre.


Citation :
Salutation,

Bonjour à vous, mère, père, grand père, mes deux frère et aussi à toi Yuna, je vous écrit actuellement du parc de Kumo, et oui, j'ai réussit le test d'admission de l'académie de complètement Par ailleurs tu me dois un verre Sion, enfin bref, inutile de parler de combien tu me dois déjà, cela ne ferrait que ranimer de vieilles histoires oubliés.
Si je vous écrit cette lettre c'est au sujet d'un problème qui est apparus hier lors d'un entraînement au chakra, je n'ai et à deux reprises, pas pu réussir à extérioriser mon complètement de mon corps, de même à chaque fois que je tenté de le malaxer, je trouvais mes efforts sur la manipulation du complètement d'une difficultés ahurissante. De plus, comme je l'ai déjà dit, je ne peut pas extérioriser mon complètement, car quand j'observe mes points de sortie grâce aux "yeux de l'âme" je ne vois que des fenêtres fermés avec un solide cadenas, comment cela est il possible?
Ce que je demande donc, c'est votre aide, à grand père et à toi Yuna (vu que d'ordinaire c'est toi qui prend le courrier et le trie), j'ai eu l'assurance de mon sensei que vous pourrez passer les portes de Kumo, de plus, l'activité familiale n'est que peut connus ici, donc dire votre nom ne sera pas un soucis.

En espérant que vous répondrez affirmativement rapidement je vous souhaite une bonne journée à tous (et toi Sion, j'attend toujours ma revanche).

Rakurai rangea son stylo avant de lire sa lettre il la trouvait bonne, enfin après tout elle était clair sur son problème, il ne restait maintenant plus qu'à trouver où poster cette lettre, et surtout à devoir donner à l'oiseau le moyen d'atteindre l'endroit ou il vit, bonne chance. Bon trouver la poste donc.

[Suite dans les rue de Kumo]
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