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 Appartement de Motoko Houjuu

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MessageSujet: Appartement de Motoko Houjuu   Dim 16 Aoû - 19:35

Rappel du premier message :

Je suis une preuve vivante que toutes les femmes de ce monde ne sont pas toutes des maniaques ordonnées... Maintenant si je pouvais juste retrouver cette saleté de slip afin que je puisse sortir ce serait vraiment pas mal, vu que la dernière que je suis sortie cul nue c'était par jour de vent et de pluies et que les porcs machistes on dû voir pour plus qu'ils ont payer.
Te voilà !

Mon appart ? Tu compte y venir ? Va mourir !

Tsss, c'est un deux pièce tout ce qu'il y a de plus banal dans cette saleté d'immeuble, une cuisine-salon, une salle de bain et une chambre, point barre, le strict minimum et vu la misère que je gagne, c'est déjà pas mal du tout.
Mes murs ? Bhé, c'est des murs quoi ! Tu dois arrêter la drogue, ça te fait du mal. Quoi ? Ah... Si j'ai des photos ou autres sur mes murs ? Tu pouvais pas le dire dès le début, t'étais obligé d'être imprécis, hein, avoue ?
Boarf, m'en cogne.
Mes murs sont nues, pas de photo pour le moment et j'ai la sensibilité d'une brique en ce qui concerne l'art donc bon... On va éviter hein. Ah, si, j'ai une photo, une de moi et d'une, euh, c'est quoi déjà le terme exact ? "amie" ? "coup d'un soir" ? "pute" ? J'sais pas, et c'est pas important.
Elle est pas vraiment une kunoichi, je crois pas en tout cas, mais elle était là quand je suis arrivée à l'académie et s'est mis un point d'honneur à m'aider.. Bien que je sache toujours pas pourquoi.

Bof.

C'est pas un palace mais c'est chez moi, je me plaindrais jamais de ce trou à rats. Surtout que je... Ah ! Merde ! Que fout cette bouteille vide au sol ?! Avec sa dizaines de copines ? Et des boîtes de nourritures vide ?... Okay, moi j'ai encore oubliée de ranger... Graaah !
Je retire ce que j'ai dis : c'est pas seulement désordonnée ici, c'est une porcherie, et j'insulte les porcs là !
Faites que Kantei arrive vite pour m'aider à tout ranger...

C'est l'une des seules choses que je me refuserais à faire : ranger et nettoyer, je préfère encore aller me battre avec les rats là dehors. Et je sais même pas pourquoi.

Des fois je me demande si Kantei serait pas un peu ma mère ? Nan, je veux dire : elle prend soin de moi, vérifie que je mange correctement, et pas seulement de la junk-food, tellement plus rapide et si booooon ! Je sais que le digresse et alors ?
Grumbl. Elle m'aide à choisir mes vêtements, m'engueule quand je fais une connerie, me félicite quand je réussit quelque chose et m'aide pour tout le reste. Si c'était pas pour le nombre de fois où j'ai couchée avec elle on pourrait presque dire qu'il s'agit de ma sœur ainée.
Et c'est pour ça que je l'attend, c'est la seule avec qui je veux bien faire le ménage. Mais je te rassure Bambi, mon appart est la seule chose crade, ma bibliothèque, encore un cadeau de Kantei ça tiens, est toujours soigneusement rangée, car je sais que si c'est pas le cas je risque de me faire passer un savon que j'aimerais éviter, si possible.

Ah, les clés de la porte se font entendre, c'est l'heure de te casser guignol.

"Kantei."

AuteurMessage

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Sam 12 Sep - 22:28

Rapide calcul. L'hôpital se trouve au milieu du village et mon appart est plutôt situé dans la couronne ext+erieur. Donc en course normal je peut atteindre l'hosto en un petit quart d'heure. Donc si je rajoute un poids approximatif de... Je sais pas, on va mettre soixante dis kilos, histoire de se conserver de la marge...
Bref. En rajoutant ce poids, plus l'élément "pluie" de dehors, je devrais y arriver en une heure à l'hosto.
Ma question sera donc : est-ce que ce sera suffisant au cas où Meloku me fedrrait une tachycardie ? Non je dis ça parceque vu tout le sang qui lui monte au visage, je me demande comment son cerveau fait pour pas rebooter...

Mais laissons ça de coté.

Uzumi ? Uzumi Meloku donc ? Je crois que c'est la première fois que j'entends son nom mais... C'est cool. Je m'attendais à autre chose, vu ce qu'elle me disait sur sa famille, j'aurais penser un truc plus mièvre comme "princesse" ou encore "héritière", bref un truc qui aurait bien prouver qu'elle appartenait a sa famille et juste sa famille.
Mais Uzumi, ou Uzu, c'est bien, c'est original, c'est... Tout à fait elle.

Uzu.

Et pourquoi je souris comme une conne moi ?... D'ailleurs, pourquoi tu sourit toi ?.... Non c'est pas un signe affectif ce petit surnom !... Pscht !... Je vois pas le rapport, c'est pour ma gorge... Grunt, je te hais beaucoup en fait... Ma gorge va bien, merci... D'accord je l'admet ! J'ai envie de l'appeller Uzu, content ? J'ai envie de pleins de trucs mais je le fait pas, ben cette envie là je me l'accorde et si t'es pas content je te dirais d'aller te faire fouetter par des orties fraiches...
Non mais.

D'accord elle a donc des vêtements, okay, mais est-ce au'elle a assez ? Des vêtements de nuits ? D'autres vêtements juste pour son plaisir ? Elle va habiter dans un appartement maintenant, pas dans une chambre d'académie. Elle peut se faire plaisir désormais.

Venir quand même. Avoir assez ? Affaires hygiène ? Avoir besoin aussi donc.

Non mais, elle viendras ou je ne serais plus Motoko ! Note : penser à augmenter les doses...

Je m'amuse comme une petite folle. Elle deviens tellement rouge, si rouge, trop rouge ? Je commence un peu à m'inquiéter là... Ah, nan, tout va bien.
Elle me regarde à travers les doigts de ses mains et je trouve ça adorable... Si, si, vraiment, je trouve que ça la rend très mignonne, ça lui donne un petit coté "enfant" charmant.
Et ça me fait sourire de toutes mes dents.
Je m'amuse de la voir cafouiller comme ça, c'est si mignon. Je m'amuse d'envahir son espace vitale pour la voir rougir, ça la transforme beaucoup.
Mais je me fait pas d'illusions, elle rougis parce qu'elle est géner. Elle cafouille parce qu'elle ne sais pas comment répondre. Pas de sa faute que je suis née comme ça, préférant la chaleur d'une femme à celle d'un homme.

Outch... Elle viens de me marmonner un "non, non" super rapide et viens de partir comme une fusée dans la chambre. J'en ait trop fait.

Je me retrouve seule, encore, et je grimace. J'ai trop appuyer sur le bouton, mieux vaut que j'aille m'excuser.
J'avance jusqu'à pénétrer ma chambre et je la vois, là, allongée dans le lit, le visage enfouis dans l'oreiller.
Je soupire.
Je m'approche du lit et je m'asseoit sur le bord, près d'elle.
J'avance ma main, j'hésite... Vais-je la faire fuir encore ?... Pas le temps pour les incertitudes.
Je pose ma main sur son dos, je la sent se tendre, calme. Et je fait remonter et redescendre ma main dans un geste d'apaisement, comme ma mère me faisait quand j'avais des cauchemards.

Excuse. Pas vouloir géner. Dormir ici. Prendre canapé.

Je peut le faire, allez, ça va juste piquer un peu !

Excuse moi, Uzu, je ne voulais pas.

Grrr, ça fait mal... Mais ça valait le coup. Je me lève, j'ai gâchée la soirée.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Dim 13 Sep - 14:32

Je frottais ma joue contre le coussin.
Je regardais le mur, toujours aussi rouge, aussi nerveuse.
C'était gentil, elle ne le disait pas sérieusement ... Arrêtes de réagir comme une enfant, arrêtes ... Pourtant, je suis sûre, certaine, que je continuerai ... C'était parce que c'était elle que je réagissais comme ça ? Ou tout simplement, car c'est comme ça que je réagis à de telles paroles ? Je sais, la nuance est subtile ... Me fait-elle de l'effet, ou est-ce ces paroles qui me l'ont ? Ou les deux ? Elle me plaît ? Arrêteeeees ! Ça se peut pas, non ... C'est réciproque ? Je sais pas ... Si c'était le cas ..?
Je bougeais nerveusement dans le lit, soupirais.
Pourquoi penses-tu à ça ..? Tu sais très bien qu'elle peut avoir deux -non- cinq, dix fois mieux que toi ... Pourquoi s'intéresserait-elle à moi ? Pourquoi porterait-elle autre chose que pitié et compassion pour moi, hein ..? Mais, elle m'avait dit que c'était pas vrai ... Qu'on était pareille ..? Je comprend pas, pas faute d'y avoir réfléchis, je ne vois pas en quoi on se ressemble ... Elle, elle ... Elle vaut plus que moi, y'a pas matière à comparaison, non ...
Doutes insidieux, pas de réponses, envie de pleurer ...
Pourquoi ..?

Je sentais un contact au dos.
Mon corps se tendait tout seul. Je ne me retournais même pas. Motoko ..? Enfin, c'était pas dénué de sens, je suis un peu dans sa chambre, et je suis un peu dans son lit ... Et en fait, elle aimerait peut être un peu dormir dessus, vu que ce matin elle a un peu dormi sur une chaise ... Je sentais un mouvement, le contact qui glissait le long de mon dos, comme si elle me caressait ... Contact si apaisant, d'elle, rien que d'elle ... Je me détendais tout de suite, fermais les yeux, jouissais de ce contact, en souhaitant qu'il ne s'achève pas, mais sachant qu'il s'achèverait bien assez tôt, bien trop tôt à mon goût ... Elle me disait de rester ici, qu'elle dormirait sur le canapé ... Je ne réagissais pas, je continuais à profiter du contact de sa main, j'aurais ronronné presque ...

-Excuse moi, Uzu, je ne voulais pas.

Je me retournais vers elle. Elle était assise sur le bord, me bordant doucement ... Je la regardais un long moment. Ça avait du lui faire mal à la gorge cet effort ... Ça en valait pas la peine en plus, j'en vaut pas la peine en plus ... Non, elle se levait, je refusais qu'elle me laisse seule, qu'elle parte, non ...
Je la prend par la main, avec les deux miennes, l'attirais puis la serrais sans gêne contre moi, tout simplement fort ...
Heureuse, juste heureuse, faites qu'elle accepte ...


-Dors avec moi, tu m'as promis de rester tant que j'en aurais besoin.

Les intonations de ma voix résonnèrent plus dures que je ne le souhaitais, c'était limite si je ne lui avais pas donné un ordre ... C'était pas ce que je voulais, enfin, si, je voulais vraiment qu'elle reste contre moi, mais je ne veux pas qu'elle se sente obligée ... Je veux juste qu'elle reste contre moi comme moi je veux rester contre elle, même si je sais que c'est juste illusoire ...

-S'il te plaît, Motoko-chan ...

Je ne sais pas si elle le prendra mal, que je prenne autant de libertés. Je savais juste que j'avais besoin physiquement d'être avec elle, que j'avais besoin d'être plus proche d'elle intimement ... Ressentir son toucher, tact, chaleur, humer son parfum, entendre sa voix, voir son sourire ...
Je fermais les yeux, tout simplement, et laissais les ténèbres réclamer leur dû. Elle est importante, pour moi ...

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 14 Sep - 12:19

Marrant, la gravité...
J'allais me lever quand je me suis fait attrapée la main assez sauvagement avant d'être tirée vers le lit, vers elle.
Et j'ai opposée aucune résistance.
Et pourquoi je l'aurais fait ? J'étais venue dans la chambre avec pour but premier de m'excuser, de faire en sorte qu'elle ne soit pas mal à l'aise à mes cotés; Alors pourquoi, si j'ai obtenue ce que je voulais de ma venue, je ne sentirais mal ?
Peut-être parce que je sais que ça durera pas ? Possible... Hé... Après tout, me retrouver dans ses bras n'était pas prévue et je sais que quand elle aura finis je vais me retrouver seule, une fois de plus, avec mes pensées et sûrement mon alcool.

Je... Elle... Pourquoi ?

Elle ma collé contre elle, elle ne veut pas que je parte, elle souhaite que je reste ici ? Pour dormir avec elle ? Je fait quoi ? J'accepte ?
Mais, si je le fait, est-ce que je pourrais me contenir ? Contenir cette passion qui commence doucement à me dévorer de l'intérieur ? Si j'accepte, comment cela sera t-il perçu par elle ? Comme un acte de charité ou bien pour quelque chose valant beaucoup plus ?
Car je sais que pour moi, la signification de tout ça sera différente de la sienne... Et cela me ferra souffrir inutilement... Mais j'ai promis, comme je lui ait dis, je suis prisonnière de ma promesse tout en étant libre de mes émotions et sauvage de ma passion...
Bordel me faut un verre.

J'ai pas le choix, je dois accepter, pour elle, pour ma promesse, pour sa guérison... Oh. Ce nom. Mon prénom. Motoko-chan...
Je... Je crois que hormis mon père et peut être ma mère, personne ne ma appeler comme ça sauf pour se moquer de moi. Et pourtant elle le dis avec une telle facilité... Mon prénom. Comment ces deux petits mots liés ensemble peuvent ils être porteur d'autant de promesse inavouables ? Comment cette demande, si petite, peut elle réussir à briser mes dernières défenses ?
Je sent mon regard s'adoucir, elle me tiens au creux de sa paume et elle le sait même pas, et ça me plait, ça me plait d'être, pour une fois, celle au creux de la main de quelqu'un.

Je m-approche d'elle, entrant désormais complètement dans le lit, puis je la prend dans mes bras, avec force, avec vigueur, avec la peur qu'elle se rende compte de l'énormité de sa demande, avec la peur qu'elle me demande de partir.
Je nous recouvre de ma couverture, avec des gestes lents, je ne veux rien brusquer, rien laisser au doute, rien faire qui pourrait porter à confusion mes actions... Hé. Ta raison. tout porte à confusion, ses actions, mes actions, nos paroles, mes pensées.
Mais je m'en fiche.
Je m'approche d'elle, doucement, puis je dépose ma tête dans le creux entre son épaule et son cou, et je sent ses bras venir autour de moi, me recouvrant complètement, et c'est pas une sensation dégueulasse... Je dirais même que c'est agréable, et elle sent bon, sa peau est douce, ses cheveux magnifique et ses lèvres... Tch, je suis conne, je vais souffrir pour rien... Pour rien, vraiment ?

Non, pas pour rien, il suffit de voir son visage, enfin en paix, ses traits non déformés par la tristesse ou les larmes pour se rendre compte que c'est pas pour rien, que ça le serait jamais.
Qui s'en soucie de ma douleur ?! On s'en moque ! J'accepte cette dernière et milles fois plus encore si cela peut l'aider, elle, ne serait-ce qu'un instant.
Et tout ça uniquement parce que je me suis attachée.
Je sourit contre son épaule avant de fermer mes yeux, prenant une profonde inspiration de son odeur, m'en imprégnant complètement, resserrant un peu plus mes bras autour d'elle.
Je me suis attachée, et ça me va.

Je reste avec toi, jusqu'à ce que tu n'ai plus besoin de moi.

Ma voix risque d'être rauque demain, mais ça aussi ça en valait la peine, elle en vaut la peine.
Je lui ait murmuré ces paroles et à chaque fois que j murmure, ma voix prend un ton... Passionné, épuisé, comme une promesse de bien plus.
J'espère juste que cela ne lui ferra rien.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Jeu 17 Sep - 22:41

Motoko : +51 XP
Uzumi : +53 XP

Un peu de densité dans le contenu de vos textes ne nuirait ni à la lecture ni à la profondeur de vos personnage, mais je rends hommage à votre motivation. Continuez comme ça =' )

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 21 Sep - 21:27

Je grogne doucement, finalement, la fatigue ma rattrapée aussi...
Faut dire, avancer lentement tout en aidant Uzu à marcher, ça fatigue, en particulier quand on viens de se taper une maison. Pas comme ça !
Grumbl.
Enfin, dans l'ensemble ça va, surtout qu'on viens d'arriver.

Je jette même pas un regard au rideau me servant de porte quand on le traverse, j'ai déjà jeter le bois mais j'ai pas encore fait l'effort d'aller chercher une nouvelle porte... Ou d'engager des génins pour le faire.
Enfin chez moi ! Euh, chez nous. C'est agréable de penser comme ça, de savoir que l'on n'est plus seule.
Je laisse échapper un petit rire enfantin avant d relever la tête, rougissant.

Eh béh, j'aurais jamais penser que je rirais comme ça tiens... Surtout juste pour une simple pensée... Bah.

Je nous approche du canapé avant de tomber dessus, avec un profond soupir, enfin je me repose. Je tourne mon regard vers Uzu et je ne peut retenir le sourire de venir à mon visage.
sur ses joue ce trouve deux plâtré de peinture rouge avec deux petits traits de couleurs. Je sais que sur mes joues ce trouve aussi les mêmes traits, et je rougis de plus belle en y pensant.
Je secoue la tête avant d'approcher un peu mon visage, lui murmurant mes mots, donnant à ces derniers une sonorité de douceur qui manque à mon apparence physique.

Vouloir parler, ou douche ?

Je penche un peu la tête de coté, attendant sa réponse, mais mon sourire reste présent.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 21 Sep - 23:07

Crépuscule, moment mélancolique où Jour se retire pour laisser place à sa sœur et jumelle, Nuit.
Mélancolique, je ne sais pas, je ne sais plus. Je suis épuisée, mais heureuse, enjouée, sourire gravé sur mon visage, comme si il avait toujours été là, comme il aurait du toujours être là. Et comme il serait toujours là, maintenant que je suis avec elle ... Regard posé sur elle, ange qui éclaire ma vie mieux que n'importe quelle autre lumière, pour être certaine que je ne rêve pas, que ce n'est pas juste un songe, feu dévorant dans ma poitrine. Heureuse, tout simplement.
Et j'ai mon bras passé autour de son cou, et je souhaiterait tellement pouvoir passer le deuxième au même endroit, la piéger dans mon étreinte à jamais, passion transpirant de tout mon corps ...
Je secoue la tête, enlevant cette idée de mon esprit, toute rouge. Et pourtant, une légère brise nocturne, héraut de la fraîcheur des mers, aurait du refroidir mon corps. Mais bon, ça chauffe beaucoup dans ma petite tête il faut l'avouer ...

Arrivées chez nous, on traverse le rideau qui fait office de porte temporaire, le temps qu'on trouve la motivation, ou quelqu'un, voir les deux, pour la remplacer. Mystère toujours persistant, du comment elle s'est brisée, mais je n'ai jamais osée demander à Motoko-chan, même en sachant qu'elle ne me dévorerait pas si j'essayais. J'entends son rire résonner à coté de mon oreille, petit son qui me fait frémir plus qu'autre chose, enfin, plus qu'aucun autre son plutôt. Un peu plus de rouge sur le visage, histoire que mes joues obtiennent enfin la teinture de la peinture dessus. Petit soupire, ni las ni exaspéré, juste un soupir de plaisir. Ça me plaît, après tout, de ne plus être seule.
Petit bruit mas, elle s'est laissée tomber sur le canapé. Je ne tarde pas à l'y rejoindre, soupir de soulagement, heureuse d'être assise confortablement. Tête qui se pose sur son épaule, sourire béat au contact, yeux fermés, pour profiter au mieux de la sensation ... Fatigue qui me tient, somnolence qui m'accable, je combat comme je peux ces deux maux, de façon peu convaincue. Envie de rester avec ma Motoko-chan, oui, je peux enfin affirmer que c'est la mienne, et celle de personne d'autre, juste mienne ... Sourire qui s'élargit, je jouis intérieurement.
Je sens son souffle chaud, son odeur tout près de moi. Yeux mi-clos, je la contemple à travers un voile d'épuisement, sourire béat et niais, écoutant sa voix qui semble venir d'un autre monde, d'un autre plan, de chez les anges sûrement. Elle me demande si je veux qu'on discute ou aller sous la douche, je hoche la tête lentement, refermant les yeux dans un petit sourire.


-Je te suis quoi que tu veuilles faire, ma Motoko-chan.

Je ne me suis pas rendue compte de la portée de mes paroles, à ce moment là. Ni même après les avoir dit, en fait.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 21 Sep - 23:46

On est bien dans le canapé, sa tête est posé contre mon épaule et je suis surprise de voir à quel point cela semble "juste" comme situation, comme si mon épaule avait toujours attendue sa tête. Elle entrait parfaitement sur mon épaule, rentrant parfaitement dans le creux de mon cou, parfaite, juste parfaite.
Dieu que c'est cliché !
Mais c'est vrai, aussi étrange que ça puisse paraître, je... Je peut l'avouer, je l'attendais, j'attendais quelqu'un qui puisse combler ma vie.
Et elle remplis ce rôle à la perfection, et elle le rempliras, pour cela il faudra juste que j'arrive à l'aider.

Mais je sent que j'ai réussit, ne serait-ce qu'un tout petit peu, à l'aider, à la faire sortir de cette coquille où elle se cachait, car je doute qu'elle aurait ne serait-ce penser à mettre sa tête sur mon épaule sans demander avant, et elle l'aurait fait en bafouillant en s'excusant et en rougissant, tandis que là je préfère la spontanéité.
Tellement mieux.
Par contre, j'ouvre mon œil, que j'avais clos à cause de la fatigue, et du bien-être, pour écouter sa réponse.
Ah ouais quand même...

Je rougis comme une pivoine avant de bafouiller plusieurs fois sur les mots. Déjà que peu de gens me comprends quand je parle, c'est pas en bafouillant que ça va s'arranger...
Elle a bien dis ce que je crois qu'elle à dis ?
Je... Je fait quoi là ? Je veut dire, moi je m'en fiche, mais ça irait pas un peu trop vite pour elle ? Remarque, c'est elle qui a proposé, mettant mon nom comme faisant partie de ses possessions par ailleurs... Ce que je peut m'empêcher de trouver adorable.
Mon cerveau tourne à mille à l'heure alors que je la regarde, elle, qui semble si contente, si heureuse, si... Complète.
Et un sourire malsain se dessine sur mon visage.

Je me lève d'un bond avant de me mettre devant elle, mon sourire toujours présent, ce sourire qui indique que j'ai une idée derrière la tête et que t'es ma cible.
Je me penche un peu, très proche d'elle, proche de ses lèvres, avant de passer mes bras sous ses jambes et sous son dos, pour la soulever d'un mouvement brusque.
Ignorant ses complaintes, je m'élance vers la salle de bain avant de l'ouvrir d'un coup de pied et de nous placer devant la douche, grand sourire carnassier aux lèvres.

Avoir dis accompagner. Si vouloir douche ?

Je suis là, dans ma salle de bain, devant la douche, Uzu dans mes bras, attendant sa réponse.

Ça risque d'être fun ça, nan ?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mar 22 Sep - 22:44

Je n'écoute pas trop ce qu'elle dit, je comprend pas grand chose aussi, il faut dire, je me pardonne ...
Je frotte ma tête contre son épaule, sourire imprimé sur le visage, calée dans le canapé, confortablement installée, présence de rêves à coté de moi ...
Épaule si confortable, comme si destinée à ma tête, à que je l'y installe, à ce qu'elle d'y demeure ... C'est stupide de penser à une épaule, même si elle a un tact si doux et agréable, obsession irrépressible, je frotte encore ma tête contre son épaule, sensation de bien-être inexplicable, pourtant bien expliquée : c'est son épaule.
Petit bruit mas. Je me retrouve allongée, de coté, sur le canapé, sur tout mon long, joue contre le coussin. Mon oreiller personnel, ma douce épaule, n'est plus là pour me soutenir. Un petit moment pour comprendre où elle se trouve, un peu perdue, un peu entre deux mondes.
Juste le temps de tourner la tête, pour comprendre qu'elle est juste en face de moi. Petit sourire qui vient naturellement, je ne peux pas m'empêcher, et même si je le pouvais, pourquoi je le ferai ? Je suis heureuse, c'est un fait indéniable, et je ne tiens pas à m'en cacher.
Bâillement.
Et puis, elle sourit aussi, un sourire si beau, un sourire que je ne me lasse jamais de voir, voir, et encore voir ... Toujours ce même effet, toujours cette chaleur ici, au niveau de ma poitrine, toujours ce réconfort indicible, sauf que je n'ai plus à occulter tout cela.
Regard brillant, bientôt humide.
Ses lèvres de nouveau si près ... Yeux qui se ferment, attendant le contact tant convoité, bouche entrouverte, rouge au visage s'intensifiant.
Et l'impression que le canapé vient de disparaître. Que le sol vient de disparaître. Que je flotte dans l'air et que je suis un oiseau. Y'a quelque chose qui ne va pas dans mon raisonnement ... Pas que quelque chose en fait. Je fais quoi en l'aiiiiiir ?!
Pourquoi je me retrouve dans ses bras, comme une petite fille ? Qu'elle me sourit comme ça ? Peur de me débattre, et de tomber au sol, mais ça m'empêche pas de faire des bruits bizarres qui s'apparentent à des gémissements ou des complaintes, ou à des couinements de marcassins en fait ...


-Lâcheeeeees moiiiiiiiii.

Je me balance un peu, l'impression que je vais chuter, peur indicible, je passe mes bras autour de son cou et serre fort, un peu trop fort même, mais je refuse de tomber toute seule. Et je me blottit contre elle autant que je le peux, tremblant comme une feuille. J'ai l'air ridicule, je sais. Je ressemble à une fille timorée, je sais. Mais je m'en moque, j'ai peur, c'est tout. Je ferme les yeux. Peur des hauteurs, même si doit pas y avoir des distances fantastiques qui me séparent du sol ...

Ça ne bouge plus.
Je risque un coup d'œil, soupir imperceptible.
Plus peur d'un coup, et je comprend pas. Je trouve absurde mon comportement, avec pourtant la sensation encore dans la gorge ... Soupir de nouveau, lasse.
Et les couleurs qui montent sauvagement au visage, impression qu'un peu trop de sang est monté à la tête. Ma douche, avec elle ? Pourquoi elle me demande ça ? Pas que j'ai pas envie, du tout, ça serait ... Non, non, écarte ces pensées Uzu ! Bah, je me demande surtout pourquoi elle me propose ça ... Le dernier truc que j'ai dis en fait, je devrai penser à me taire ... Ou à penser. Mais penser c'est tellement fatiguant, surtout maintenant ...
Bref, regard qui cherche à esquiver le sien, par tous les moyens. Envie d'accepter, mais peur d'être mal vue. Je finispar marmonner un truc pas très compréhensible, pas très convaincu, alors qu'au fond de moi je le suis : "si tu veux ..."

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Jeu 24 Sep - 15:38

c'est tout simplement a-do-ra-ble de voir ce rouge monter aux joues de Uzu, non, non, vraiment, je m'en sent fière, voir tout ce rouge lui monter juste à cause de ma "proposition", je trouve ça très flatteur et infiniment mignon.
Bon, je fait quoi alors ? Je la prend cette douche ou je lui dis que c'était une blague ? Et qu'est-ce qu'elle viens de marmonner ?
Je cherche son regard du mien, cherchant ses yeux mais elle est habile à esquiver mon regard la maligne... J'ai envie de jouer encore un peu.
J'hausse les épaule, un petit sourire timide aux lèvres, avant de délicatement poser Uzu contre un des murs de la salle de bain. Elle est pas grande comme pièce, mais on y tiens à deux, sans trop se marcher dessus.

Une fois que je suis sure qu'elle est bien installée, je pose mes mains sur mes hanches avant de sourire, le rouge toujours sur mes joues, une lueur joueuse allumée dans mon regard.

Pas avoir compris. Douche.

C'est partit, je peut difficilement reculer là maintenant. Je prend une profonde inspiration avant de retirer rapidement tous mes vêtements... Chose qui me prend guère de temps vu le peu de tissus que j'ai sur moi... faudrait que je refasse ma garde-robe moi.
Et me voilà, nue comme un ver, devant Uzu, dans ma salle de bain, me préparant à aller dans la douche.
Je suis pas quelqu'un de timide d'habitude... Ton avis tu te le range là où je pense, merci. Je suis pas fière non plus de mon corps tu me diras, trop de cicatrices dessus pour pouvoir l'être, et trop souillé pour que j'aime à le montrer.
Mais je n'ai pas honte, normalement, d'être nue. Sauf là.
Je sais pas si c'est parce que c'est Uzu, mais je me sent un peu... Mal à l'aise, j'ai peur, peur de pas être assez jolie, les cicatrices rendent rarement un corps agréable à regarder, mais surtout, j'ai un peur d elui avoir fait peur là...
Je voulais juste jouer.

Je pousse un petit soupir, avant d'offrir un sourire que je tente de rendre invitant à Uzu pour ensuite pénétrer dans la douche même, ouvrant l'eau... Et poussant un petit cri de vierge quand je me rencontre qu'elle est glaciale... grumbl.
Je me bagarre deux secondes avec le robinet avant de pousser un profond soupir de soulagement, enfin de l'eau chaude.
Je ne me retourne pas, je laisse l'invitation ouverte pour elle, je dois la laisser prendre seule la décision de franchir ce pas, ou non, j'espère qu'elle le ferra... Mais sinon, je vais devoir trouver un moyen de m'excuser...

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Jeu 24 Sep - 23:20

Je réagis comment, moi, face à ça ?
Elle essaye de capturer mon regard dans le sien, de son regard si captivant ... Je fais comment pour résister moi ? Je ne veux pas qu'elle voit que j'hésite, je n'en ai aucune, juste que mes yeux sont pas d'accord avec moi ... Esprit de contradiction, que voulez vous.
Tellement envie de poser son regard dans le sien, me perdre dans ses profondeurs, à jamais ... Éternité extatique. Je secoue la tête, je pense vraiment trop ... J'ai pas dis il y a à peine quelques minutes que penser est fatiguant ? Bien sur que je l'ai dis, oui, trois fois oui, mais c'est si ... intense, agréable, parfait. Parfait, mot qui résume tout cela, mais si loin, pourtant si loin de la réalité.
Elle me repose contre un mur, et je ne peux m'empêcher de faire résonner une complainte. Je commençais à aimer, être dans ses bras, comme un bébé ... Petit regard de reproche, qui contraste avec l'air effrayé précédemment affiché. Je m'en moque.
Je reste contre le mur, guettant le moindre de ses mouvements. Peur de quelque chose ? Pas vraiment, non, je veux juste avoir un indice ... Un indice pour savoir comment réagir. Savoir quoi faire, quoi dire, qui ne soit ni déplacé ni de mauvais goût. Bref, je continue de l'épier sans beaucoup de discrétion habile prédateur que je suis, comparable au chaton.

J'écarquille les yeux.
Je ne suis ... Je ne peux ... Pas maintenant ... Trop tôt tout simplement. Mon regard qui ne se détache pas de son corps, bien que je voudrai le faire. Peur de l'offenser. Mais tellement fascinée ... Ses monts et vallées, sa perfection et imperfection, les cicatrices de meurtrissures passées, et plus encore que je ne saurai le décrire ... J'aurais souhaité fermer les yeux, mais à quoi bon ? Je ne le veux pas, c'est ... beau. Trop beau pour que je puisse échapper à cette vision. Désir de caresser ses blessures, comme fascinée, mais je n'ose pourtant pas. Souffrance, torture. Envie d'être toujours plus proche d'elle ... Que faire ? Comment ? Mal au ventre. Et, et si je ne lui plaisais pas ..? Que je ne suis pas assez belle, pour elle ..? Et si je lis la lueur de la déception dans ses yeux, pourrais-je le supporter ?
Je ne sais pas, ou plutôt je connais la réponse, et celle-ci est trop douloureuse ...
Elle rentre sous la douche, un de ses sourires habituels, si charmants ... Comment refuser ? C'est tout simplement impossible. Impossible.
Je regarde comment elle rentre dans la douche, lentement, trop lentement ... Torture des sens. Je sens que je perd la maîtrise, impulsion incontrôlable de l'y rejoindre ... Le dois-je ? Comment le prendra-t-elle ? Aura-t-elle mauvaise opinion de moi ? Me prendra-t-elle ... pour une fille facile ?
Angoisse. J'entends un cri de la douche, qui n'arrange rien ... Je ... Je tremble ? Pourquoi ? N'est-ce donc pas ce que je souhaitais, être avec elle ..? Sûrement, mais, pas si vite, pas ... comme ça. Mais ... Et si elle le prenait mal que je na rejoigne pas ? Pourquoi est-ce si dur ... C'est juste ... Une douche, non ?

Juste une douche, juste une douche, juste ça oui ...
Faut m'en convaincre, c'est pas comme si on ... Juste une douche, voilà.
Vêtements au sol aussi vite que possible, au cas où je reviendrai sur ma décision.
Nue, parfaitement nue, et je sens le froid mordre ma peau ... Gelée, gelée, gelée. Long frisson. Plus le choix. A moins que ...
Juste à coté. Oui, non, oui, non ... Entre les deux. Je sens des gouttes d'eau qui m'éclabousse, la chaleur est si intense ...
Je me retrouve sous les torrents d'eaux. Soupir de soulagement. Juste derrière. Respiration coupée l'espace de quelques instants, le temps que je remette les idées en place, que j'ose enfin ... lui dire.


-Chaude l'eau, tu ne trouves pas ?

... Il ne faut pas m'en demander trop.
Un sourire timide éclaire mon visage, je ferme les yeux. Je ne préfère pas regarder ...

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Sam 26 Sep - 1:05

Je soupire de plaisir, l'eau chaude sur ma peau fait des miracles pour mes muscles endoloris, je ferme les yeux, j'attends tout en prenant ma douche. Si je finit ma douche avant qu'elle ne rentre cela veut dire que je serait aller trop loin un peu trop vite et que je vais devoir trouver un moyen de m'excuser...
C'est d'ailleurs pour ça que je prend vraiment une douche très lente.
D'habitude je suis assez rapide, je n'ai, normalement, pas le temps d'occuper une douche pendant des heures, je me lave, me sèche et m'habille. La seule chose qui me prend du temps, c'est mes cheveux, que je peigne au moins à peu près correctement. Pour tous le reste... Bah !

C'est vrai, je me maquille pas, à quoi ça me servirait ? Et c'est pas mes vêtements qui vont me prendre du temps pour m'habiller... Donc c'est les cheveux. Au maximum, j'ai du mettre un quart d'heure, le jour ou j'ai mis le plus de temps, douche comprise.
Mais là, je me sent bien passer un bon quart d'heure sous l'eau, juste histoire de l'attendre.
Je soupire, encore. j'admets, j'aimerais qu'elle me rejoigne. Pas pour coucher avec elle, non, grands dieux non, pas encore, trop tôt. Mais juste que, au moins, cela me prouverait sa confiance, cela me prouverait qu'elle n'est pas, encore, totalement nerveuse à mes cotés... Cela me permettrait de me sentir désirable, pour la première fois dans mon existence.
Je pousse encore un profond soupir avant d'entendre le rideau de la douche être tirer et sentir une présence pénétrer à mes cotés.
Et je peut pas m'empêcher de sourire.

Je me retourne pas tout de suite, inutile, je préfère attendre de me calmer sinon je sent que je vais exploser... Mais je n'empêche pas mon sourire de s'étaler sur mon visage, vraiment pas...
Finalement, je me retourne, lentement, sa voix m'a appeler... Je me retourne... Et ma voix se bloque dans ma gorge.
Elle... Est... Si... Belle...
Pas d'autres mots, pas d'autres choses à dire, à raconter, impossible, elle est juste, magnifique, trop belle pour moi. Sa peau est parfaite, comparé à la mienne, scarifiée par le temps. Et même si je ne la touche pas, je peut savoir d'instinct qu'elle doit être aussi douce qu'elle semble l'être, c'est une certitude.
Je laisse parcourir mon œil sur son corps parfait avant de lécher, inconsciemment, mes lèvres. Hey ! Pas ma faute...
Je secoue un peu la tête, chassant les pensées impures qui s'étaient infiltrées... Enfin, impures, impures... Disons plutôt "inadaptées"... Pour le moment...
Je lève mon regard vers le sien, sourire aux lèvres avant d'hocher la tête, lentement, ne faisant pas de gestes brusques. Oui, l'eau était un peu chaude, mais je prend toujours mes douches à cette température. Cependant, si ça la dérange, mieux vaut baisser la température.

Ce que je fait, d'un geste rapide, sans détourner mon regard du sien, et voilà, l'eau est déjà un peu plus froide...
Mais je m'en fiche, complètement, je sent plus l'eau, plus rien, je sent juste son regard dans le mien, mon oeil émeraude braqué dans les siens bleu-azure. Et avec un petit sourire malicieux, je me met sur la pointe des pieds avant de déposer un délicat baiser sur son nez.

Magnifique...

Ma voix n'est qu'un murmure sous l'eau de la douche, mais je m'en moque, je me retourne vivement avant de prendre le savon entre mes main pour ensuite écarter ces dernières dans un geste de proposition.

Laver dos ?

Je penche la tête de coté, sourire aux lèvres, attendant sa réponse.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Dim 27 Sep - 22:36

Yeux fermés, eau ardente dégoulinant sur mon visage et corps, collant mes cheveux à mon front, joues, se plaçant de façon inopportune devant mes yeux, m'empêchant de la regarder de tout mon soul.
J'écarte vivement les mèches gênantes, sans nulle considération, juste une envie, la contempler, encore et encore, et même toujours en fait. Puis-je oser espérer dire, "à jamais" ? O* cela n'est-il que rêve, songerie illusoire ? Sûrement, elle partira ce n'est qu'une question de temps. Doute insidieux pénétrant en mon être. Je me permettrai pourtant aujourd'hui de prier pour, moi, être pathétiquement faible ...
Sourire triste, malgré tout, regard long, mélancolique.
Si belle, si éclatante sous le ruissellement de l'eau ...
Me permettrai-je de dire divine ? Oui, oui, trois fois oui, c'est ce qu'elle est, juste ... Transcendante.
Vision de ce qui attend après la mort, ou de ce qui vit sur un autre plan ?
Pensée qui s'attarde sur cette dernière notion ... Absurde, aussi grands que soient les Dieux, ils n'ont pu ... Quoi que ?
Je secoue doucement la tête, chassant cette idée. L'idée qu'à l'instant où je parle, une réalité autre se déroulerait ne me plaît guère. Pour des raisons mièvres et niaises, d'ailleurs, mais je ne souhaite pas en faire part.
Soupir de soulagement, chaleur passant à fraîcheur, permettant de remettre de la place dans idées. Impossible cela dit, ça chauffe trop dans ma petite tête. Expression frustrée. Au moins, je ne semble plus triste, et j'en suis soulagée. Si elle ressent pour moi ce que je ressens pour elle, c'est de la tristesse qui l'accablerait ... Et je ne saurais le permettre. Si elle pense comme moi, bien sûr ...
Toute prés de moi, si près ... Envie de l'enlacer, de graver à jamais la topographie de son corps dans ma mémoire, de connaître son corps mieux que le mien ... Pensées folles, absurdes ... Et omniprésentes. Je me pince la lèvre inférieure, me retenant tant bien que mal de rendre réalité mes pensées malsaines, passant mes mains dans le dos, tenues à m'en faire mal.

Yeux azurs braqués dans les miens, je suis prise dans le Genjutsu le plus atroce que je n'aurais pu imaginer. Je ne pouvais détourner le regard, juste contempler la beauté de son iris, juste me permettre dans les tréfonds de celui-ci, profondeurs abyssales dans lesquels je pourrais me perdre pour l'éternité, et un peu plus encore ...
Si belle ...
Elle se lève sur la pointe des pieds, ce que je trouve mignon à un point que je ne saurais décrire, en terme d'hauteur je dirais plus haut que les astres, avant de frémir, frisson le long de l'échine, parcourant tout son corps. Si belle, si mignonne, si magnifique ... Baiser volage sur le bout du nez, plaisir extrême, poussé à son paroxysme.
Je n'entend plus rien, tous mes sens sont focalisés sur sa personne, sur la personne de ma Motoko-chan, et je perds le contrôle, bien que je n'ai fait aucun effort pour le garder. Je la plaque de façon ferme contre le mur, visage écarlate, avant d'avancer mes lèvres vers son visage ...


Spoiler:
 

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 28 Sep - 1:22

Je garde la tête penchée, attendant sa réponse, et quelle réponse, je suis pas déçue !
Et ma plaquée contre le mur de la douche et je pousse un petit glapissement de douleur en rencontrant le froid du mur, mais cela n'est que mineur comparé à ce qui se passe devant moi.
Je refuse de briser le contact de mes yeux émeraudes face aux siens azur, je me refuse, je peut y lire la passion, l'envie, le désir, et je les accepte, pleinement, complètement, je suis sienne, c'est un fait que j'accepte complètement, car désormais, elle fait partie de ma vie.

Je la vois s'approcher, ses mains chaudes contre mon corps tout aussi chaud. Ses lèvres s'approchant de mon visage, et, pour la première fois, je brise mon regard pour ensuite le poser sur ses lèvres, ses lèvres pulpeuses, douces, solides, délicieuses. Ses lèvres qui vont être miennes dans quelques secondes.
Je pose mes mains sur ses hanches, bah, foutue pour foutue, avant de serrer mon étreinte sur son corps, t'es piéger la ma belle.
Et finalement j'approche mes lèvres des siennes, les faisant, enfin, rencontrer dans ce baiser que je voulait depuis qu'on était partit partit de la maison.
Et là c'est l'explosion des sens.

Je gémis entre ses lèvres, c'est si bon, si doux, si délicieux, je sent ma tête se vider, mon esprit s'embrumer, juste une pensée reste, bloquée comme un mantra : elle, ses lèvres, rien d'autres, je n'ai besoin de rien d'autres, ni de la douche, ni de la nourriture, ni de l'eau, ni de dormir, rien que elle, ses lèvres, son souffle, sa chaleur.
Et tout ça, c'est juste ses lèvres contre les miennes.
Il n'y a rien d'autres que le contact de ses lèvres, rien d'autres, ni sa langue, aucune caresses, rien, juste elle, et nos corps collés l'un contre l'autre.
Tiens, d'ailleurs comment ça se fait qu'on en est arrivé là ?

Je crois que c'est un peu ma faute vu que mes mains son bien serrer derrière son dos. Je refuse de la laisser partir... C'est pas bon, je me laisse complètement dévorer par ma passion, je sent que je vais faire quelque chose... pas que je vais regretter, mais qui risque de lui faire du mal.
Mais c'est impossible que je puisse m'arrêter maintenant.
Mes mains glissent toutes seules le long de son dos, montant jusqu'à son cou, et descendant jusqu'au plus bas, vraiment plus bas, caressant et massant tout ce que je trouve.
Je sent que je vais pas tenir longtemps.

Spoiler:
 

On est dans le salon, moi dans mon pyjama, et elle ? Ben elle est dans la salle de bain, elle finit de se sécher.
Je soupire, petit sourire aux lèvres, ce fut... Intéressant, faute de meilleurs termes, et j'espère avoir plus de ça, plus d'elle.
Mais pour ça, il faudra déjà qu'on en parle, qu'on sache ou on en est, qu'elle sache qui je suis, enfin, ce que je suis plutôt.
Pas une discussion marante, mais, hé, au moins la récompense vaut le coup.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mar 29 Sep - 14:43

Je sèche mes cheveux lentement, trop lentement même.
Air songeur, regard embrumé, tel est mon adage, en cette salle de bain.
Sans compter une teinte écarlate sur mon visage, bien sûr. Teinte laissée par vouss avez qui ...
Large sourire. Je passe doucement mon pouce le long de mes lèvres. Je frémis. Si intense ...
Pensées impures, malsaines comme me le dirait Dame ma Mère. Qu'importe, je m'en moque ... Malsaine, je suis tout simplement malsaine, et cela me plaît à un point que je ne peux décrire.
Je laisse échapper un petit rire, me ravise aussitôt, me rappelle que je suis toute seule, rit de nouveau, plus enjouée.
Je me sens si bien ...
Je finis de sécher mes cheveux, plus rapidement cette fois-ci, envie de me retrouver de nouveau en sa présence, idée insupportable que de savoir qu'une pièce nous sépare.
Je grimace.
Tu lui donnes des armes pour te faire mal, très mal. Tu veux te retrouver dans le même état que ... lors de la dernière fois ? Y survivras-tu ? Bien sûr que oui, on ne meurt pas si facilement ... Mais je risque de remplacer ce qui me sert de cœur par quelque chose de beaucoup dur, inflexible, inébranlable. Puis, pourquoi parle-t-on de cœur lorsque l'on parle de sentiments ? C'est incompréhensible, c'est juste un organe comme un autre ...
Je me gratte la tête, perplexe.
J'ai chaud, et ça ne vient pas de la douche.
Envie de prendre une douche glaciale, mais pas envie de la faire attendre plus.
Et puis ... Et si elle voulait juste me manipuler ? Après tout, est-ce normal qu'une femme plaise à une autre femme comme je semble lui plaire ? Question stupide, je pourrais poser la question à moi même ...
Je soupire, lasse.
Je sors affronter son regard ? Affronter des trucs qui ne me plairont peut être pas ? Et pourquoi son comportement changerait l'espace de quelques minutes ?
Absurde, tout simplement absurde ...
... Mais j'ai peur de sortir.
J'enfile la robe de nuit qu'elle m'avait donnée, quand je suis arrivée ici pour la première fois ...
Je me hais. Regard humide, larmes qui viennent aux yeux sans même que je leur demande.
Comment puis-je imaginer qu'elle me ferait un quelconque mal ? Ne t'a-t-elle pas prouver qu'elle tenait à toi ..? Ferait-t-elle quelque chose qui pourrait te blesser ? Bien sur qu'elle pourrait ... mais intentionnellement ?
... Je fais quoi ..?
Je me maudis pour ma faiblesse. Si pathétiquement ... faible.
Et je sais très bien qu'à part sortir, je n'ai guère d'autres choix. Même si il y a façon et façon de faire.
Pas qui me dirigent devant la porte. Je pose une main incertaine sur la poignet. J'y vais ?
La poignet s'abaisse d'elle même, ma main a décidé à ma place.
Frisson glacial le long de l'échine.
Et l'impression d'être un glacier qui vient de fondre, sous son regard.
Grand sourire qui s'installe sur mes lèvres comme si il y avait toujours pris place, avant de me hâter, presque courir vers le canapé sur lequel elle est installée, m'y poser, et poser ma tête sur ses cuisses.
Soupir de satisfaction, je ferme les yeux.
Comment ai-je pu avoir de telles pensées, juste quelques minutes avant ..?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mar 29 Sep - 22:04

Je m'étire un peu sur mon canapé, ça fait un moment déjà qu'elle est dans la salle de bain, elle serait pas retomber dans la baignoire des fois, si ? Bah; pas entendue de cris, ni de bruits sourds, donc je m'inquiète pas, elle doit juste faire attention à comment elle se sèche.
Je m'adosse bien contre mon canapé avant de rejeter la tête en arrière, observant la plafond, petit sourire au coin des lèvres. Je me sent bien, je crois que ça fait longtemps, juste bien, pas de soucis, tranquille.
Ça me change.
Je me demande bien de quoi on va parler, je pense avoir bien marquer mon point dans la salle de bain, tout comme elle d'ailleurs.

Je passe ma main sur mes lèvres avant de rougir et d'éclater d'un petit rire très féminin même... Oh mon dieu ! c'était un rire d'écolière ça !
Blah, je me serais jamais crue capable de ça, pas avec ma gorge, mais faut croire que c'est faisable. Je secoue un peu la tête, et crotte... me voilà avec des images mentales... Ses lèvres, ses hanches, son ventre... Son corps. Je crois pas avoir déjà vue un corps aussi parfait, aussi splendide. Et c'est "tout à moi" ça ? Possible, pas pour le moment, c'est sur, mais je compte bien en avoir plus de ce qui c'est passer dans la douche.
Et voilà, petit sourire pervers avec un ricanement un peu malsain... Faut que je me trouve des hobbys... Ah, la porte viens de s'ouvrir.

Je la regarde avec un petit sourire satisfait, elle est vraiment magnifique, et l'effet "cheveux mouillées" lui v à ravir.
J'écarquille les yeux de surprise quand je la vois venir vers moi au petit trot... Même moi, avec un œil de moins, je peut voir qu'elle se retiens de courir. Elle est si contente de me revoir après seulement aussi peu de temps ? Ah ben ouais, semblerait, vu qu'elle viens de se mettre ssa tête sur mes genoux, tandis qu'elle est allongée sur le canapé.
Et je sourit.
Je caresse tendrement ses cheveux, détachant pas mon regard de son visage. Elle est vraiment magnifique quand elle est détendue et à l'aise, ça change, c'est bien.

Je sais pas combien de temps on est rester dans le salon, elle sur mes genoux, moi caressant ses cheveux mais quoi qu'il en soit, c'était trop court pour moi. Le pire, c'est que si on est interrompue, c'est par ma faute, ou plutôt celui de mon estomac, qui a décider de se rappeler à mon bon souvenir en grognant bien fort, pour que même Uzu-chan l'entende, histoire de bien m'humilier.
Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Je rougis, évidement ! Et aussi je tourne mon regard vers la cuisine, pfff, elle est trop loin et je suis bien là où je suis.
Je repose ma tête contre le dossier du canapé donc, caressant ses cheveux.

Vouloir parler nous ?

Ouais je sais, je lance la discussion un peu comme un lépreux lancerait ses membres, mais pas trop le choix, je sais pas comment aborder la chose autrement sinon, ça et aussi parce que j'ai pas beaucoup de tact, je suis plutôt "rentre dedans" et je dis ce que je pense. Tourner autour du pot est un luxe qu'il ne m'est pas permis avec ma gorge de toute façon, donc bon.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Ven 2 Oct - 1:02

J'ai l'impression d'être un chat.
Enfin, juste là, normalement je ne dors pas 18 heures par jour, je ne passe pas ma vie à me prélasser, et à réclamer des caresses.
Juste là en fait, sauf pour le temps de sommeil. Juste me laisser caresser par cette main délicate, ses doigts si doux, juste vouloir encore et encore ses tendres attentions ... J'en ronronnerai presque, si je le pouvais.
Je suis un chat, l'espace de quelques instants, et ça me plaît vraiment.
Ses cuisses si douces, que je caresse de mes joues, à travers le tissu ...
Moment intense, digne d'un conte de fées. Une fée, ma princesse ... Tout ça à la fois et plus encore.
Sourire béat. Faites que cela ne finisse jamais, jamais, jamais ...
Qui saurait dire combien de temps est passé ? Ni moi, ni elle, ni personne. A la fois un siècle et une fraction de seconde, mais en tout cas bien trop peu pour moi.
Bruit familier, qui résonne juste à coté de ma tête. Son ... ventre ? Je souris, tout en gardant les yeux clos. Je trouve ce bruit si mignon. Surtout que, ça veut dire que ma Motoko-chan s'est retenue jusqu'à que son estomac proteste, et tout ça juste pour être contre moi ...
Oserai-je le dire ? Oserai-je me l'avouer, lui avouer ? Pas encore, pas maintenant ... Qui sait ?

Paupières mi-closes, à travers lesquelles j'observe son visage si beau, si rayonnant ... A moi, rien qu'à moi ... Et me voilà presque convaincue que ce n'est que réalité. La méritais-je ? J'en doute. Mais jusqu'à-ce qu'elle se rende compte que je suis indigne d'elle, qu'elle trouve mieux, je resterai avec elle ... Peut être ne trouvera-t-elle jamais mieux que moi, peut être trouvera-t-elle cela demain. Qu'importe ? L'instant présent est l'unique chose qui compte actuellement, j'aurais tout mon temps pour me lamenter après.
Et la Déesse sait à quel point il y en a, du temps pour ça ...
Cette couleur lui va à ravir, cette légère teinte écarlate, rouge comme une pivoine, un coquelicot, une cerise ou encore une pomme. Bref, un rouge qui donne envie de s'approcher pour humer la fragrance, ou croquer dedans pour un goût qu'on sait intense. Frisson le long de l'échine, je réprime un rire de petite fille. Et je me rend compte à quel point j'ai pas mal gâchée mes dernières années de vie. J'ai peut être reculé en arrière, peut être pas. Mais je me sens bien mieux, comme ça.
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'ai trouvé un sens à ma vie. Je ne crois pas que ma vie, ni celle de qui que se soit en fait, malgré toutes les paroles grandiloquentes et creuses de tous les religieux.
Disons que pour aujourd'hui, et les quelques jours qui suivront, mon but dans la vie sera de la rendre heureuse dans la vie. Je ne peux penser autrement, c'est ainsi, comme un état de fait indéniable. Et je sais qu'avant même y avoir penser, ma décision était déjà toute prise.

Elle veut qu'on parle de nous. Regard profond que je pose sur le sien, je ne tarde pas à me perdre dans celui-ci. Je finis par acquiescer, comme hypnotisée. Je ferme les yeux, secoue la tête sans beaucoup de motivation. Mais bon, les priorités en premier. Je me relève, plainte sourde m'accompagnant, après tout, je suis si bien installée là ... Bref, je m'attarde sur cette pensée, sinon je risque de laisser retomber comme par hasard ma tête sur ses genoux, et ne plus me relever que pour aller au lit avec elle.
Soupir imperceptible.
Enfin debout, effort qui m'a semblé titanesque. Un effort que je referai pas tous les jours, je m'avoue ... L'impression que la robe est étrangement devenue trop juste pour moi, alors qu'il y a même pas quelques minutes, j'y flottais presque ... Bref, à n'y rien comprendre, et j'essaye même pas en fait.
Sandales de plombs, que je me débarrasse en chemin de la cuisine pour la rejoindre plus vite. Je fouille un peu partout, pour me rendre compte qu'en fait ... Y'a pas grand chose. Et encore, c'est vite dit. Disons plutôt qu'il y a rien, ou que quelque chose de pas bienvenue est passé et a tout emporté avec lui. Enfin, dans l'un ou l'autre cas, il n'y a trois fois rien. Mauvais langue que je suis, il reste encore un peu de pain, et de la confiture à la framboise. Et je me demande bien ce qu'elle fait là ...
Retour au salon avec tout ça, enfin, "tout" se limitant au pain et au pot, et j'avoue que j'ai moi aussi un peu faim. Travail, dure journée, toussah réuni.
Très faim. Grimace.
Je m'assois juste à coté d'elle, nourriture posée sur les genoux, regard intense, avant de chuchoter presque imperceptiblement.


-Bah, on verra bien après dîner, nan ?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Dim 4 Oct - 2:13

Hey ! Pas question ! J'ai pas signée pour ça ! Alors remet immédiatement ta tête sur mes genoux !... Ah ouais, pas faux effectivement, ça marcherait mieux qui je gueulais pas à l'intérieur de ma tête, en effet... Mais c'est un peu de sa faute à elle aussi, pourquoi est-ce qu'il a fallut qu'elle se lève ? J'étais bien moi là, assise sur le canapé avec comme unique soucis de caresser les cheveux ma Uzu. Une vie de rêve quoi ! Horaires cool, personnel super mignonne, et travail vraiment sympa. Alors pourquoi elle s'est levée ?
Je tente bien, de façon un peu misérable certes, de tenter de la faire reposer sa tête sur mes cuisses, via de vils méthodes comme caresser son dos, passer ma main dans ses cheveux, ou juste à ses cotés, mais rien n'y fait, la petite fille à bien grandis et décide de se rebeller.
Pour la peine, je boude, c'est quoi, j'ai froid aux cuisses maintenant en plus...

Bon... C'est un peu pathétique de voir une "petite fille" de cent cinquante-neuf centimètres croiser les bras et bouder... Le pathos est accentué par... Oui, "pathos", je sais, ça te surprend, maintenant tu vois cet arbre là-bas ? Bien. Va t'y pendre maintenant, tu sera un ange.
J'en était où moi ? Ah, oui, le pathos.
Ouais, comme je le disais, le pathos de ma pitoyable tentative de bouder est vraiment diminuer par mon apparence physique, et je crois que même mon bandeau rend le tout plutôt comique...
Et j'insiste fortement sur le coté en lançant parfois de grognements de mécontentements, tant qu'à m'humilier, autant que je le fasse proprement.
Je la regarde à travers un œil plissé, où est-ce que tu va petite gazelle ? u ne compte pas esquiver ma question aussi facilement, bien que je me doute de la réponse, si ?
... La cuisine ? Oh Kami non ! Mon estomac !
Et voilà, ça le fait, je rougis comme une tomate. Maudis besoins vitaux !

Je sais maintenant pourquoi elle s'est levée, c'est ma "faute" on va dire. Le grognement de mon estomac n'était pas des plus discrets, mais comme j'ai rien fait pour indiquer que ça me gênait, j'ai penser que pour elle aussi, au final, elle laisserait couler. Mais il semblerait que la douce Uzu soit plus attentive aux besoins des autres, en tout cas aux miens, que je ne le pensait... C'est charmant, vraiment.
Je sourit d'un sourire entre timide et heureux, un sourire diriger directement vers elle, elle qui est en train de fouiller la cuisine... Vide... Merde... Les courses...
Je laisse échapper un soupir suivit d'un grognement, voilà ce que j'ai oubliée aujourd'hui, d'aller au marché, grrr.
Elle risque pas de trouver grand chose, du pain, ça c'est sur et euuuh... Ah, bah elle reviens, voyons ce qu'elle a apporter... De la confiture ? Soit à la framboise, soit à la fraise à la couleur... Depuis quand j'ai de la confiture moi ? Confiture ? Rah merde ! Kantei !

Je secoue un peu la tête je suis pas super fan de confitures, c'est bon, mais pas mon truc, Kantei par contre... Elle fait la fête à un pot de confiture à elle toute seule dans la journée, et sans trembler. Assez terrifiant quand on y pense.
Mais bon, j'ai faim, et à son visage, Uzu à faim aussi, donc ce sera parfait, dommage pour le dernier pot survivant de ta Croisade Kantei... Il va y passer.
Je sourit un peu stupidement à Uzu quand elle s'assoit juste à coté de moi, mais vraiment à coté de moi quoi, plus près et elle serait sur mes genoux... Aaaah... Non ! Plus tard les pensées perverses. D'abord manger.
J'allai prendre un morceau de pain et le tartiner allègrement de confiture quand j'entends ma Uzu murmurer. Après diner ? Oh... Oui, j'hoche la tête, oui, après diner ce sera bien, parfait même.

Finalement, je me sert d'un peu de confiture, hum, framboise, pas mauvaise encore, sucrée par contre. Je dévore assez rapidement mon premier morceau. Hey ! Pour ma défense, j'avais faim...
Je sourit en direction de Uzu qui semble absorbée dans sa propre nourriture. Je l'observe un moment, son visage, d'habitude si mélancolique est désormais détendue, très détendue et elle est encore plus belle comme ça, je n'avais pas tort quand je parlais de beauté innocente, son visage le reflète bien.
Je laisse mes yeux s'aventurer un peu plus longtemps sur le reste de son corps, sublime, ses formes sont très agréables à regarder et,de mon souvenir de la douche, très douces au toucher, oh oui, très, très douce.
Sourire pervers que je vire de mon visage, maintenant plus que je me mette à ricaner comme une accro au sexe et je serait définitivement humiliée.
Mais ça viens de me donner envie de jouer un peu.
Je prend un troisième morceau, plus par gourmandise celui-là, et, tandis que je le mange, je m'arrange pour laisser de façon bien visible, une petite couche de confiture sur mes lèvres, confiture que je me refuse à l'enlever, comme si je ne l'avais pas remarquer.
Est-ce qu'elle résisteras à la tentation seulement ?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 5 Oct - 1:10

Confiture.
C'est de la confiture, qui se trouve juste en face de moi, dans un pot, posé sur mes genoux, et que je contemple d'un air un peu trop concentré.
Gelée à la saveur fruitée, à l'odeur sucrée, à la couleur ... rouge. Rouge comme son visage, sucrée comme son odeur, fruitée comme sa saveur.
Regard furtif en sa direction, rouge qui monte à mes joues déjà bien écarlates, petit air timide de fille qui épie en secret le garçon dont elle est tombée amoureuse … comme une cruche. Bile qui me monte à la gorge à cette dernière pensée, mais sa présence si proche de la mienne, si proche que mes cuisses touchent les siennes, qu’un peu plus et je me retrouverai sur ses genoux, bref.
J’ai de drôles de palpitations, et ça me déplaît même pas, au contraire.
J’adore, et ça me rend heureuse.
Mais ça me fait avoir des pensées. Des pensées.
Et bon, des pensées … Pas très avouables. Des songes dans lesquels nos lèvres se retrouvent pour ne plus jamais se séparer, dans lesquelles mes mains vont dans des endroits un peu interdits, et que je dis des mots un peu avoués mais aussi un peu inavouables.
Et si j’étais cette fille, qui guette celui qu’elle aime, celui qui n’a que faire d’elle et de ses sentiments, celui qui jetterait et même piétinerait tout son amour et bonheur ?
Impensable, tout simplement.
Ma Motoko-chan, elle … est différente. Unique. Elle est mon astre lunaire et solaire, elle est mon ciel étoile, elle est tout ça à la fois, et plein d’autres choses auxquelles je ne pense pas sur le moment. Elle représente tout et un peu plus dans ma vie.
Est-ce réciproque ? Suis-je tout et un peu plus pour elle ? Ou, suis-je juste Uzu‘, la pommée de service qu’on utilise comme un kleenex avant de la jeter dans la première poubelle ?
Peur qui m’envahit. Pommée, pommée, pommée …
Je suis juste ça, la pommée de service … Même si l’espace d’une seconde, j’ai pensée être Sa Uzu …
Je croque férocement dans ma tartine, et je sais même pas comment elle s’est tartinée de confiture.
Plus y penser, plus y penser …
Et voilà qu’il y en a plus, que j’ai tout mangé un peu trop vite, si vite que je pensais m’en étouffer, mais voilà, plus rien, et je sais que je vais penser à des trucs qui vont pas me plaire si j’ai pas de quoi occuper mon esprit …
Nouveau regard furtif vers elle.
Je rougis pas, j’ai même l’impression que mon teint a … flétrit. Même si je peux pas me voir, même si je sais que c’est absurde, un long frisson parcoure mon échine. Je grimace pour moi-même, mon visage n’exprimant rien, regard insondable.
L’habitude, sûrement, l’habitude de se taire et d’avoir l’air jolie, d’être un objet de décoration …

Et voilà que pour arranger les choses, je sens un truc collant, gluant, sirupeux, humide, sur ma main.
Une limace. J’aime pas les limaces. J’ai peur des limaces. Cri qui s’étouffe à grande peine dans ma gorge.
De la confiture. Gelée rouge comme mon visage. Rouge de mon visage de honte. L’impression que je vais craquer. L’impression d’avoir la capacité émotionnelle d’une cuillère à café, et encore la cuillère tient mieux …
Main levée au niveau de mes lèvres, je me perds dans la contemplation de la confiture … De fraise ou framboise ? J’avais pris pour un fait que c’était de la framboise, mais, je me remet en question … Fraise ou framboise ? Je reconnais même pas, même plus le goût … Sauvage ou docile ? Fruit des bois ou des champs ? Tant de questions qui traversent mon esprit.
Avant que ma langue coupe court à ses interrogations, et se mettent à lé&cher la confiture sur le dos de ma main.
Ça m’avance pas, mais, au moins, j’ai quelque chose d’autre à faire que déprimer ou penser à des trucs débiles …
Framboise ou fraise, j’vous jure, pff …
Je me permet un regard vers elle, pour voir où elle en est. Finis.
Elle a finis, on dirait. Je dirais.
Je penche la tête sur le coté, elle me contemple, comme moi je suis en train de la contempler, là …
Envie de pleurer, regard qui devient aussi humide que la confiture. Je m’en veux de douter d’elle, mais je peux même pas m’en empêcher …
Je suis méprisable …
Mais elle a de la confiture sur ses lèvres. Et je peux plus m’en détacher. Ses lèvres douces, sucrées, à la saveur de la fraise ? A moins que ça soit à la framboise ?
Un doigt tremblant vient en prélever un peu sur ses lèvres, doigt que je mène à mes lèvres, que je lèche lentement, très lentement, de façon délibérée, mais pas intentionnelle.
Yeux clos. Saveur tout simplement magique …
Et j’aime ça, un peu trop. Sensation de manque qui vient tout de suite après. Je viens de découvrir ma drogue.
Je me penche vers elle, à même pas quelques centimètres de ses lèvres, regard trouble, embrumé.
Plus je la contemple, plus je la trouve belle, magnifique … Et elle est mienne, juste mienne …
Euphorie intense qui m’envahit, alors que je fais rencontrer mes lèvres aux siennes, plaisir malsain, chaleur qui envahit mon corps, excitation poussée à son paroxysme.
Et pourtant, je réussis à me séparer, pour la contempler de longues secondes durant, avant de susurrer d’une voix mielleuse :

-Oups, désolée …

Long regard suggestif.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mar 6 Oct - 16:46

Je laisse mon regard dans le sien. Ses yeux azur sont vraiment magnifique et ils brillent d'une lueur vraiment... Intéressante. J'arrive pas vraiment à placer cette lueur, je la reconnais pas on va dire, ou alors, il y a trop d'émotions derrière ce regard pour me permettre de bien réussir à cibler ces dernières ? Possible. Mais une chose est clair, elle est perturbée, terriblement perturbée, est-ce que c'est de ma faute ? Est-ce qu'il y a une raison au moins à tout cela ?
Je me perturbe toute seule avec des questions, mais je voudrais bien connaître la réponse à tout cela, au moins, pour l'aider, si je peut, bien sur.

Elle semble se battre avec elle-même, yeux ouvert mais concentrés ailleurs que devant elle, ou plutôt, ils sont ailleurs à cause de ce qui est devant elle : moi.
Je l'admettrait à qui me le demanderait : nous avançons vite dans notre relation, peut être trop vite, cela ne fait que quelque semaines que l'on s'est rencontré et une semaine que l'on s'est "vraiment" rencontrées, nous deux, non pas deux kunoichi de Kiri, mais Motoko Houjuu qui rencontre Uzumi Meloku, ma Uzu-chan.
C'est probablement trop rapide pour elle, je peut comprendre, il y a de cela quelques temps elle avait même pas un toit à elle à mettre sur sa tête, et aujourd'hui elle possède un appartement, et... Mon affection, mon amour...
Cela doit être terrifiant de voir son univers changer aussi drastiquement aussi rapidement. AU moins, moi j'ai eut la "chance" d'avoir un changement graduel mais inexorable, elle... Elle vois son univers se transformé devant ses yeux, sans rien pouvoir faire.
Enfin là je ment. Elle pourrait me repousser, partir, faire sa vie seule, elle est libre.
Mais est-ce qu'elle se considère vraiment comme tel ?

Je me pose la question. Je suis honnête avec moi-même : je peut être terriblement collante et incroyablement aventureuse si je le veux, alors devant une attitude très "putain", elle fait comment, elle, pour se sentir sans pression ?
Je devrais peut être lui laisser un peu de temps seule, à elle, histoire qu'elle puisse faire le point sur sa vie, sur ce qu'elle veut. Lui donner la chance d'être sure que ma présence à ses cotés n'est pas, finalement, une erreur. Peut être aussi... Hey, elle réagis enfin à mon invitation... L'un de ses doigts viens de récupérer un peu de confiture qui était sur mes lèvres, et la voilà qui lèche le tout... C'est normal que je trouve ça à la fois sexy et érotique ? Non ? T'es sur ? Vraiment sur ? Allez dis moi !... Okay... Ben pour moi c'est normal, na.
Les lèvres de Uzu-chan... Je l'ai même ps vue s'approcher de moi...
Je ferme les yeux et profite pleinement du baiser. J'ai tout fait pour l'avoir celui là, et je suis pas déçue, ça fait pourtant pas si longtemps depuis notre "session" de la douche, mais bon sang, j'ai l'impression que ça fait des siècles sans !

Le baiser ne dure pas si longtemps que ça, mais quel plaisir ce dernier ! Elle a vraiment fait attention à bien nettoyer mes lèvres à la perfection, je peut le sentir en passant ma langue dessus, plus rien, pas même une petite tâche de confiture oublié, nettoyage parfaite... Et délicieux. Je sourit un peu stupidement, mes joues légèrement roses par le baiser, la regardant avec la même intensité qu'elle fait avec moi...
Sa voix... Si mielleuse... Si je me retiens pas, je sent que la discussion que j'avais en tête va passer par la fenêtre et que je vais plaquer ma belle contre le canapé et la recouvrir de baisers... voir plus... Me retenir... Je dois...
Je me mord la lèvre inférieur avec assez de force pour faire couler un peu de sang, que j'avale aussitôt, avant de sourire à Uzu, l'esprit moins embrumée, mes hormones en place. J'ai jouée, et j'ai faillit perdre.
Pas bon donc.

Je glisse délicatement une de mes mains le long de sa cuisse, sans jamais retirer mon regard du sien, remontant toujours un peu plus haut avant de redescendre, à chaque fois. Ma main s'approchant donc dangereusement de son entrejambe, de ses hanches. Et je retire pas mon regard du sien, sourire en coin.
Elle veut jouer à ce jeu ? On va l'être à deux...

Acceptée.

Ma voix croasse beaucoup, le ton est vraiment rauque et cassant, comme à son habitude et je jure entre mes dents... Cette situation pourrait donner lieu à une magnifique situation, qu'importe laquelle, si seulement ma voix ne venait pas tout gâcher... Le ton cassant, rauque et qui semble violent qu'est ma voix n'est vraiment pas adapté pour les situations romantique... Dommage d'ailleurs...
Je secoue un peu la tête, je pense qu'il va être temps de cesser d'utiliser ma voix en privée avec elle, c'est un tue l'amour horrible.
Je fait quelque signes de mains basique, non je parle pas le langage des muets, mais bon, il existe des signes généraux à tous, ce que fait, pour savoir si Uzu veut que l'on discute... Ma main toujours posé innocemment contre sa cuise, la caressant inlassablement de haut en bas, petit sourire au coin des lèvres.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Dim 11 Oct - 18:56

Écarlate.
Je crois que c'est écarlate, ma couleur préférée, maintenant ...
Comment résister à cela ? Comment résister, à tel visage, à la couleur si ...
Obsédante.
Obsession d'approcher de nouveau mes lèvres de son visage, de déposer des tendres, doux, attentionnés baisers sur celui-ci, la recouvrir littéralement, maintenant et plus tard, plus tard et demain, demain et bah ... Pour toujours ..?
Pourquoi pas, après tout, j'ai bien le droit d'y penser, non ?
Juste un moment, j'ai le droit d'y penser ... Un moment pendant lequel je serais avec elle, un moment pendant lequel je penserai à rien d'autre qu'à elle, un moment où plus rien ni personne n'aura d'importance, où plus rien n'existera à part elle ...
Enfin, c'est un peu ce qui arrive, là. Juste un peu. Beaucoup en fait ...
Je rougis à mon tour, sang montant à la tête, tellement que j'ai l'impression que je vais tomber dans les pommes ... rouges. Rouge comme son visage. Comme mon visage. Nos visages si proches l'un de l'autre ...
Frisson le long de l'échine. J'exulte, je trépigne intérieurement, et je réussis à peine à me retenir pour ne pas crier ma joie. Je finis par baisser la tête, détourner mon regard, regarder mes genoux pour ne pas faire quelque chose que je pourrais regretter. Enfin, je ne regretterai pas. Sur le coup ...

Et même en regardant mes genoux, elle réussit à m'accabler ! Cruel ange que voici ... Ses mains, façonnée par entité divine, caressant si doucement mes hanches ... Remontant vers mes cuisses ...
Le paradis est sur terre ...
Je ferme les yeux, expression de bien être total, avant de soupirer de plaisir.
Si douce, si tendre ...
Comment puis-je donc résister ? C'est inhumain, intenable, torture des sens, la pire des tortures !
Et pourtant, j'aimerai tant que ça se prolonge pour l'éternité ...
Regard intense qu'elle pose sur moi, regard que je lui rend, incandescent, flamboyant, dans lequel je croirai presque que s'y reflète ma passion. Dans lequel j'espère qu'elle lit mes sentiments, ravageurs, se déversant comme torrent dans un ruisseau.
Envie de revenir sous la douche ... Si chaud, tellement chaud que je sens la transpiration perlait sur mon visage ...
J'avale ma salive, difficilement. Je vais craquer.
Mais je sais même pas ce que je vais faire ... Pas dans le sens que je vais le regretter ou un truc dans le genre, juste que je suis dans le néant complet, quant à comment je réagirai à ce moment là. Je ... Perdue ...
Je lui répond comment, moi, à ces provocations ..? Et pourquoi, pourquoi sa main continue-t-elle à me caresser ainsi ? Comme si je l'avais cherché ... Bon, en fait, oui, mais je ne savais pas ...
... Que se serait si difficile, de se retenir.

Douce symphonie, mélodie entraînante, qui résonne près, si près de moi ...
Enfin, pour un, ou une autre que moi, telle voix aurait pu paraître discordante ... Pour moi, elle est ... Belle ? Magnifique ? Parfaite ? Et ce serait juste, juste moi qui la trouverait ainsi ? Un cadeau, un don que seule moi serait en mesure d'apprécier ? Ça me plait, ça me plait, tout les autres ne peuvent saisir ce que je saisis, ressentir ce que je ressens ...
Je ferme les yeux, et, même si certains oseront, ignorants qu'ils sont, dire que je suis "romantiquement conne", moi, je me laisse entraîner par le carillon, cristal si pur, que j'entends ...
Elle me demande si on veut discuter ? Froncement de sourcils. Maintenant ? Couper court à cette situation ? Comme si je le voulais, moi ...
Mais il semble qu'elle, elle le veuille ... Sentiment de frustration. Mais je sens pourtant sa main sur ma cuisse, continuant de la caresser tendrement, doucement ...
Si doucement ...
Je vais devoir la relancer, je crois ...
Impression d'être une fille de joie ... Ça me ressemble pas, pas du tout ... Elle me change sans même que je m'en rend compte. Et ça me plait ..? Je peux m'avouer que oui, ça me plait d'être plus ouverte, plus expressive, plus ... vivante. Je pense pouvoir dire sans ironie aucune qu'elle est ma vie.
Petit sourire qui se dessine sur mes lèvres, sourire tendre, attentionné, regard chaste, dévoué, posé sur le sien.
Je me permet de tirer sur sa manche un petit coup, avant de l'attirer entre mes bras, regard si innocent tournant au malicieux. Regard pétillant qui laisse entrevoir bien des choses. Peur et crainte qui semblent avoir compris que je ne veux d'elles.


-Oups, désolée ...

Regard embrumé, alors que je me perds dans sa contemplation.
Voix susurrante, telle la bise légère.
Je crois que ...
... Je l'aime. Je l'aime, juste je l'aime.
Comment expliquer qu'un seul de ses mots, regards, contacts et tacts me fassent tel effet, sinon ?
Je l'aime, je l'accepte, ça m'effraie, mais c'est là : Je l'aime, c'est tout.

Et cette angoisse qui remonte. Et si elle, c'était pas le cas ..?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mer 14 Oct - 16:14

Surprenant, vraiment surprenant.

Ma main sur sa cuisse n'a vraiment que pour but de la perturber, de la faire craquer, de la perturbée, c'est un petit jeu de la séduction après tout. Je suis pas très forte à ces petits jeux, je l'admets, d'habitude, je suis plutôt "rentre-dedans", car ces petits jeux de la séduction sont plus efficace quand on peut parler correctement... Et pas comme un croisement entre un corbeau asthmatique et un chien fumeur de cigarillos depuis dix ans...
C'est pas très sexy.
Mais c'est pas pour autant que j'arrête. Ma main continue de caresser sa cuisse et je sent mon sourire s'élargir en sentant sa peau chauffer sous ma main, elle commencer à vraiment chauffer sous mes caresses... Tout sous entendue négligée, évidement.

Cela deviens marrant, voyons si je peut la faire tiquer un peu plus.

Je force un peu plus mes caresses, remontant de plus en plus, faisant tourner ma main, caressant l'intérieur de sa cuisse, l'extérieur, massant sa cuisse avec intensité.
Hum, je commence vraiment à aimer ça moi aussi, sa peau est vraiment douce et je commence à avoir un peu chaud moi, mais ça me dérange pas, au contraire, je trouve ça vraiment bien, vraiment, vraiment bien...
Je l'observe du coin de l'œil, sourire aux lèvres, j'observe ses réactions, j'observe son visage, son visage aux contours si doux, si beaux, si parfait... Ses yeux azur, son petit nez tout mignon, ses joues, ses lèvres...
J'ai vraiment un esprit limité... Il me ramène tout le temps à ses lèvres, pas que je vais me plaindre, mais bon...
Elles sont splendide, elles sont si rouge, elles sont si désirables... je veux les embrasser...

Je me penchais vers elle, prête à l'embrasser, tant pis pour notre discussion. Je me penche de plus en plus... Quand je me sent attirée vers elle, physiquement parlant... Non, non, pas comme ça, quelque chose m'a vraiment attirée vers elle, tandis que je tombe vers elle, je baisser mon œil pour regarder mon bras... La coquine, c'est elle, elle ma attirée vers elle en me tirant la manche, et vu que j'étais en train de me pencher tout fut plus facile pour elle.
Et c'est comme ça que je me retrouve collée à elle, rouge aux joues, narines emplies de sa si délicate fragrance, odeur merveilleuse qui me manipule, à qui je me dévoue.

Je commence à me sentir à l'aise entre ses bras là mais, pour une raison, je suis sure que je pourrais être encore plus à l'aise et avec un petit sourire, je finit par descendre plus bas, déposant ma tête sur ses cuisses, visage tourné vers elle, sourire aux lèvres. Je suis vraiment bien là.
Je tends un peu ma main vers son visage pour caresser sa joue, regard intense et sourire absent... Pour une fois.
Je sais pas ce qui m'arrive là, en me posant sur ses genoux, on dirait que j'ai finalement pris ma décision, c'est possible ça ? Je veux dire, de se décider simplement en se reposant sur la personne que l'on aime le plus au monde ? Okay, c'était une question stupide...
Je laisse échapper un petit soupir, ouais, j'ai bien pris ma décision, je sais pas comment, ni pourquoi, mais c'est ainsi, je vais lui avouer... Avec ma voix de corbeau mort... Je ne pense pas que ce sera la délcaration la plus romantique du monde mais, hey...

Je me soulève un tout petit peu avant de voler un baiser à ma Uzu, un petit sourire aux lèvres, avant de reposer ma tête contre ses cuisses, rouge aux lèvres.

Je... T'aime...

Je sourit doucement, je n'ai pas aimé le son de ma voix, un petit croassement qui ne rend pas honneur aux émotions que j'ai, une parole brusque, violente, qui manque d'émotions. Mais au moins suis-je sincère.

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Sam 17 Oct - 20:14

Que ses cheveux sont doux, soyeux, agréables au toucher ...
Alors que je caresse lentement ses boucles, les emmêlant parfois autour de mes doigts, jouant avec doucement, mains glissant dessus, caresses avec une infinie attention, attention portée à elle, seule personne présente ici, dans l'appartement, dans le quartier, dans le village, dans le monde même ...
Enfin, ce n'est vrai que pour la première, mais, qu'importe ? Ce qui est important, réellement important, c'est ce que moi je pense être vrai.
Et pour moi, la seule personne qui existe vraiment, c'est elle, juste, rien qu'elle, ma Motoko-chan ...
L'impression que le temps est gelé, que mes caresses durent une éternité, qu'elles dureront une éternité, que sa tête est depuis toujours sur mes genoux, comme si elle n'avait jamais eu aucune autre place ...
Et ça me rappelle cette histoire, que j'aimais tant dans mon enfance ... Juste un moment, il me faut, pour qu'elle envahisse de nouveau mon esprit, afin que le moindre détail me revienne en mémoire ... dame ma Mère qui me la contait, avant de me coucher ...

*Ser Shinobi, aveuglé, obnubilé par beauté de dame Kunoichi, noble de sang et nature, à elle se présenta, air pieux et dévoué comme devant la Déesse, et commença à la courtiser. Il lui conta entre danses et rires, comment Dieu arrêta la course du soleil un jour, et pour conclure l'histoire, lui susurra : Je souhaiterai tant que Dieu arrête la Lune, pour que la soirée à vos cotés soit éternelle, que votre beauté éclaire la nuit pour toujours et un peu plus ...*

L'impression que Dieu lui même venait d'arrêter la Lune, pour que nous deux profitions de ce moment si intense, délectable, tout simplement si beau, si pur, pur lys ... Moment interminable et que je souhaitais ainsi. Regard plongé dans le sien, azur dans le vert, vert dans l'azur, reflétant ce que je ressentais, ce qu'elle ressentait, ce que nous ressentions, l'une pour l'autre ...
Je clos les yeux, heureuse comme jamais je ne l'ai été avant, heureuse comme j'aurais bien souvent l'occasion de l'être, maintenant que je suis avec elle, alors que je ressens la pression sur mes genoux faiblir, signe qu'elle a retiré sa tête, prête à me plaindre, à protester, déçue qu'elle parte sans mot dire, avant de sentir quelque chose de doux et chaud contre mes lèvres, au moment où les miennes étaient glacées.
Yeux qui s'ouvrent, juste pour voir son visage m'offrant un sourire si agréable, revenir sur mes genoux, réjouie mais à la fois frustrée, réjouie de son baiser, déçue de sa durée si courte, me retenant pour ne pas me baisser et lui en voler un autre, tentant de l'inciter à revenir prendre son dû entre mes lèvres, caresses insistantes sur sa chevelure, son cou, ses joues et son visage, envie pressante se lisant dans mes gestes.

Oh, sa voix, sa si douce ... voix ...
Mal à me retenir de pleurer, et même, pourquoi me retiendrai-je de pleurer ?
Sa si douce, belle voix, qui me dit ... qui me dit ...
... Je n'ose croire, espérer, peur que mes oreilles me jouent un tour ...
M'aimerait-elle ..? Vraiment, pour de vrai ?
Le froid commence à me mordre, pas de chauffage à l'appartement il faut dire ... Mais une chaleur intense le combat comme il peut.
Une chaleur animée par elle, ma tendre, ma douce, mon amour, ma Motoko-chan, tout cela et plus encore, tellement plus ...
En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, je me suis levée avec une vitesse étonnante, vitesse que je ne réserve que lorsque je suis en combat, ou en entraînement. Après tout, j'adore me traîner quand j'ai le temps, enfin, quand je peux me le permettre en fait.
Je glisse un bras autour de ses jambes, l'autre autour de son dos, et la soulève, la prenant dans mes bras, la serrant contre moi tendrement, visage proche du mien, sourire pétillant illuminant mon visage, larmes de joie qui glissent sur mes joues.


-Je t'aime aussi, ma princesse ...

Long moment de contemplation, moins long que le précédent, mais intense, si intense, que je n'ai plus froid du tout ... Lèvres qui rencontrent les siennes, dans un baiser chaste, dévoué à elle seule. Lèvres qui se séparent à regret, et je force mon attention sur le chemin que j'entreprends, en direction de sa chambre, me concentrant autant que possible pour ne pas trébucher, pour ne pas dévier le regard vers son visage, ses yeux, ses lèvres ...
Excitation qui m'envahit, alors que je pénétre dans la chambre que je connais parfaitement, avant de l'étendre sur le lit, la rejoindre rapidement, l'entourant de mes bras, jeter la couverture sur nous deux, je m'en voudrais tant qu'elle prenne froid par ma faute, regard amoureux, regard qui signifie que je suis sienne et rien que sienne, que j'ai fais le serment silencieux de lui appartenir corps et âme, et advienne ce que doit.

Et pourtant, mes yeux, traîtres yeux, qui se referment tous seuls, que les ténèbres viennent réclamer leur dû, fatigue accablante, et que je m'endors contre elle, tête enfouie contre son épaule, sourire paisible sur les lèvres.

Elle m'aime, elle m'aime ...

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Sam 24 Oct - 15:48

[Pause XP. Va falloir que j'envisage de donner des promotions ^^]

Motoko : + 42 XP
Uzumi : + 45 XP (bonus genin inclus)

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Lun 5 Avr - 23:27

C'est amusant comme chaque petits pas semblent nous rapprocher inexorablement de la fin, de notre fin, de la fin de toute chose. Et c'est encore plus drôle que je pense à ça en me dirigeant vers mon appartement... Ou plutôt, l'appartement que je partage avec Uzumi.
Uzumi, aaah, oui, ce doit être pour ça que j'ai cette sensation de mort imminente. Hihihi, je sais, je sais, ce n'est pas vraiment un moment à rire, au contraire même; C'est juste que... Ça fait longtemps que j'ai pas vu ma Princesse. Je me demande si elle m'aime encore ?

... Nan ! Impossible. Hihihihi. Je ne suis qu'un simple coup de foudre, parce que je l'ai aidée. Mais Liori m'en a appris des belles sur ma Princesse, elle s'est trouvée une sorte de "maître", une "famille" même, différente de la sienne, de celle dont elle m'a parlée en tout cas. Et si elle vis avec eux, cela signifie qu'elle a oubliée cet endroit... Bien, tant mieux. Je suis plus brisée que je croyait, je pourrait donc pas l'aider comme j'aurais du.
Je suis triste ? ne pose pas des questions inintéressante s'il te plaît Gourde. Parce que la réponse à cette question est évidente.

Oui.

Je secoue la tête, me tenant devant la porte, oui, la porte de mon appartement. On dirait que ma petite Uzu ait changée cette porte... Ou alors le proprio après avoir viré mes affaires.
Bizarrement, cette pensée me fait sourire doucement, je pense que je vais m'amuser un peu, je laisse Houjuu sortir, et je sent que ça va amuser la Motoko que je suis.
Je prend une profonde inspiration avant de donner un violent coup de pied dans la porte, l'ouvrant sur le coup.

Toc. Toc.

Je sais, mon humour est stupide mais, hé, c'est drôle.

Je pénètre dans l'appartement, le wakizachi reposant mollement dans le bas de mon dos, un sourire aux lèvres. Rien n'a changé, j'ai donc juste détruit ma porte, bah ! Hihihi, au moins, ça sera comme quand je l'ai laisser il y a de ça plusieurs mois.
Enfin, il est temps de prendre quelques affaires... Et de dire adieu à ce lieu, je présume mais, c'est étrange, l'odeur de ma Uzu est encore très présente ici... A croire que ce lieu refuse de l'oublier, et moi aussi.
J'ai le temps, je préfère profiter de cette odeur, de ces souvenirs, peut être que ce sera la dernière fois après tout ?

MessageSujet: Re: Appartement de Motoko Houjuu   Mer 7 Avr - 15:26

C'est amusant, oui. Amusant comment la poussière aime s'entasser dans cet appartement.
Bon, j'ai pas trop à me plaindre, c'est pas la résidence de Lean, mais quand même ... Je m'absente même pas une semaine, qu'elle est partout et nulle part, mais surtout partout, ce qui a le don de m'irriter.
Je balayais du regard l'appartement, qui gardait un semblant de propre. Un frisson parcouru mon échine, lentement, comme pour que la réalité s'impose d'elle même.
C'est vide, et ça fait froid dans le dos. Rien de sinistre ni effrayant, non. Juste un souvenir un peu douloureux, voilà.
Mais ça se referme, ça ne fait plus mal du tout.
Ça fait quoi ... Quelques jours, quelques semaines, quelques mois, qu'elle est partie ? Je regardais autour de moi, lasse.
Une pointe d'émotion transperça mes iris glacés, une pointe de tristesse. De désarroi.
C'est vraiment un appart' de merde, il faut le dire. Même si au moins, j'avais réparé la porte d'entrée, restée en morceaux un long moment durant.
Ça avait pris le temps d'un après-midi, pour la remplacer, j'avais postée une mission rang D à l'académie, et v'là qu'un aspirant était venu, un p'tit jeune costaud, que je peux dire qu'il fait du Taijutsu (et s'il l'est pas, il y a un problème), et voilà, mission accomplie, porte remplacée.
Au moins, je pouvais me féliciter de ça, c'était un bon travail. Je m'en serais chargé que bon ... Je me comprend.
Je riais doucement, posant le balais contre un mur, sourire enjoué sur les lèvres.
Il y a des choses pour lesquelles on est doué, d'autre pour lesquelles on ne l'est pas. C'est ainsi, et ça ne me dérange pas plus que ça.
Je suis douée pour beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Et j'exagère à peine.

Ca fait un moment, que je suis là, n'empêche.
Je ne m'attarde pas trop en règle générale, non ... Je fais la poussière, je vérifie que tout est à sa place, et je repars comme je suis venu.
Bref et concis, ma ligne de conduite actuelle, et bon ... C'est pas comme si j'avais le temps, il y en a peu, si peu ... Entre les entraînements, la calligraphie, les occupations diverses et variées à la résidence, ça me laissait pas trop de temps libre.
J'aime ma vie, je peux me l'avouer ...
Un bruit mas accompagna ma chute contrôlée sur le canapé, alors que mes yeux (vils et fourbes) se fermaient d'eux mêmes, par moment, que je me sentais partir vers le royaume des songes vide (bah oui, je ne rêve pas), et que tout simplement, je me sentais beaucoup trop lourde.
J'aurais pas dû me coucher à cinq heures du matin, aujourd'hui ... Mais cet ouvrage était si ... si intéressant. Un soupir vint percer, alors que je gardais les yeux mi-clos, regard perdu sur le mur en face, totalement blanc.
Enfin, si il n'y avait pas eu une unique photo, accrochée dessus. Une vieille photo. D'un certaine ... Bref, une certaine femme, qui était, ou est, je sais plus trop -et je m'en moque pas mal accessoirement- proche de Motoko ... Mais je n'en ai jamais su plus. Peut être que Motoko était partie avec elle ?
Bah, pourquoi pas après tout ?
Mes yeux se refermaient de nouveau, un moment un peu trop long. Et quitte à m'endormir, je préférais le faire sur un lit, pas tellement confortable, un peu miteux, et que ça m'étonnerait pas qu'il y ait des puces, mais qui reste quand même un lit malgré toutes ses tares.
Et un lit ... ça sert à dormir, fantastique non ?
Je passais une main sur mon visage, en même temps que je me dirigeais vers l'unique chambre, que j'enlevais mes sandales, et que je me laissais tomber sur le lit, lourdement. Cette grosse sensation de sommeil m'envahit, tout comme celle de vouloir acheter à tout prix un aspirateur.
J'ai vraiment, vraiment besoin de sommeil ...
Je me retournais dans le lit, pour retrouver un truc dur et pas franchement agréable pour mon délicat dos. Un truc que j'ai laissé ici à dessein, et que j'ai presque oublié qu'il était là. Féale, ma lame. Féale envers mes serments. Féale qui sert de décoration ces derniers temps.
Ce sont des lames de givre que je manipule maintenant ... Une lame qui me fera jamais défaut, et avec bien des qualités. L'une d'elle étant de pouvoir la lécher, quand il fait un peu trop chaud.
Peut être qu'elle aurait compris, si elle l'avait retrouvée là, solitaire. Peut être pas, aussi. Et je doute pas mal qu'elle la trouvera un jour ... Pour ça faudrait qu'elle revienne, déjà ...
Je serrais la lame contre moi, bien rangée dans son fourreau, alors que mes paupières se fermaient. Je la hais ...
Et je hais les bruits, du genre porte fracassée par un bélier ... Comme si un bucheron était rentré dans l'appart' ... Hein ?
Le manque de sommeil a émoussé mon esprit. Le bruit est trop réel, et je doute qu'un bucheron vienne comme ça me rendre visite. Surtout, qu'à preuve du contraire, j'en connais aucun.
Bon, je dois réfléchir. Je me lève ou j'attends qu'on vienne me dessiner un deuxième sourire ?
J'étais sur pied en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, mains crispées sur le katana. Et je courais vers le salon, lame dégainée. Si l'Unique me souriait, je pouvais empaler le bucheron avant même qu'il comprenne qu'une rousse paniquée essayait de le tuer.
Et mon souffle se coupait, alors que j'entrais dans le salon. Si j'avais été un chat ou un tout autre type de félin, j'aurais lâché un feulement.
Là, je l'ai juste regardée de travers, elle. Ma Motoko.
Et j'étais heureuse. Et en colère. Surtout en colère en fait, même si mon visage ne le trahissait pas.


- T'en as mis du temps.

Ma voix résonna plutôt froide, cassante même. Mais je suis un glaçon alors je m'excuse.
Je la dévisageais un long moment, remarquant la longueur de ses cheveux, qui faisaient la serpillère. Mais à part ça, elle avait l'air plutôt normale.
Je passais ma main sur mon visage, soupirais, avant de me retourner, de me diriger vers la chambre, et de me coucher de nouveau, tournée vers le mur.
Si ça c'est un rêve ... Bah je me plaindrai plus d'avoir des nuits vides.
Et si ça l'est pas, peut être qu'en fermant les yeux, ça le deviendra. Et en me réveillant, y'aura plus rien. A part peut être la mort, c'est pas prudent de se coucher avec une lame dégainée.
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