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 [Mission D] Yatouki Kasse !

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MessageSujet: [Mission D] Yatouki Kasse !   Sam 22 Aoû - 13:21

Takatori Oda revenait de son appartement, où il avait passé la nuit. Il était maintenant dans les rues de Kumo, son village préféré. Il s’y baladait pour y prendre l’air. Il n’avait pas envie de rester enfermé seul dans sa chambre. Cette solitude le déprimait. Il avait besoin de voir les gens, de leur parler, bref de sortir. Ce qu’il fit, dès qu’il en aie l’occasion. Oda parcourra d’abord le centre ville. Lieu dans lequel son appartement se trouvait. Il en arpentait les rues en saluant tous les gens qu’il connaissaient. Il ne savait même pas qu’il en connaissait tant. Il ne passa pas une rue sans saluer quelqu’un. Puis, il eut une soudaine envie d’aller faire un tour dans les rues commerçantes de la place du marché. Celle-ci n’était qu’à seulement 10 minutes à pieds d’où il se trouvait. Et puis, il en avait vraiment envie. Il se rendit donc, clopin-clopant, sur cette fameuse place. Il y avait foule autour des nombreux magasins qui peuplaient ce lieu.

Oda se faufila entre les gens pour atteindre l’artère principale. Il n’y parvint qu’au bout d’une dizaine de minutes, en s’étant fait insulter de petite canaille et autre insulte du genre. Les gens n’avaient pas bonne humeur. La foule plus la chaleur, cela pouvait vraiment rendre certaines personnes plus que désagréables. La rue principale était plus aérée que les routes secondaires. Elle était non seulement plus large, mais aussi plus longues ; tous les gens était dispersés. Oda passa devant les vitrines de nombreux magasins, en écoutant les conversations des commerçants pour savoir s’il n’avaient pas besoin d’aide. Apparemment, le quartier avait l’air d’une tranquillité absolue. Personne ne se plaignait d’un quelconque problème ou d’un service à demander. Takatori n’avait pas le sentiment qu’il recevrait du boulot ce matin. Mais combien de temps pourrait-il penser ça ? Telle était la question qu’il se posait. Il n’allait plus se la poser très longtemps.

Il arriva à un magasin à l’enseigne bizarre. Le magasin paraissait sombre et mystérieux. Il n’y était jamais rentré. Cependant, il vit sur la vitrine une affiche. Affiche sur laquelle était marqué ceci :


Citation :
Bonjour à tout Kumo.
Le magasin « Yatouki Kasse » cherche quelqu’un pour garder le magasin aujourd’hui. Je dois m’absenter pour une journée. Avis au interessés.
Hiro.

Ce fut comme un coup de foudre. Oda était amoureux de cette affiche. C’est une mission qu’il ne pouvait refuser. Garder un magasin en l’absence du propriétaire, quoi de plus facile ? C’était la vision des choses du jeune Shinobi. Il rentra dans le magasin et là, tout son bonheur était remis en doute. Comme le disait son nom, tous ce qui avaient dans ce magasin était fragile. C’était en réalité un vendeur de porcelaine. Voilà pourquoi le marchand avait été obligé de coller une affiche sur la fenêtre pour embaucher quelqu’un. Beaucoup de gens avaient dut reculer devant le travail en entrant dans cette échoppe. Mais bon, Oda ne pouvait refuser, il aimait trop son village pour ça. Il ferait tout pour son bien être. Il s’approcha donc de la caisse pour postuler. Bizarrement, il n’y avait personne. Takatori était seul dans cette salle. Il trouva une petite sonnette sur le comptoir, elle devait sûrement appeler le vendeur. Il appuya donc dessus pendant près de 5 secondes et attendit que quelqu’un se présente à lui. Il n’eut pas le temps de retirer sa main de la sonnette que quelqu’un déboula dans la salle et hurlant comme un possédé.

[Hiro] « Ne touchez à rien ! Yatouki Kasse. C’est un magasin de porcelaine, pas d’ours en peluche !»

[Oda] « Ne vous inquiétez pas monsieur, je ne suis pas venu pour sa, mais plutôt pour postuler à votre travail. Je souhaiterez gardez votre magasin en votre absence. »

[Hiro] « Bien, je désespérait de trouver quelqu’un. Votre boulot commence maintenant, je n’ai pas de temps à perdre. Je n’ai qu’une seule consigne, ne laisser personne casser quoique se soit. Les tarifs sont collé sur les articles. Je vous remercies encore. »

Les derniers mots d’Hiro furent difficile à comprendre. En effet, celui-ci s’était précipité en dehors de la boutique au pas de course. Ce boulot était-il si difficile que sa en avait l’air ? Oda ne pouvait le croire. Ce n’était qu’un simple magasin à surveiller, rien de bien difficile. De plus, l’aspect extérieur du magasin ne devait pas attirer beaucoup de monde. Il se demanda vraiment se qui se passait ici. Hiro était certainement fou. Sur ce, Oda partit s’asseoir sur le petit tabouret situé derrière le comptoir. Il n’y avait pas de caisse enregistreuse. L’argent était stocké dans des tiroirs fermés à clé. Hiro ne lui avait même pas dit où était située cette clé. Takatori entreprit un rapide fouille des lieux. Il finit rapidement par la trouver. Elle se situait derrière lui, dans un petit boitier en chêne. Elle pendait et attendait que quelqu’un l’insère dans sa serrure pour l’ouvrir. Oda lui fit exaucer son vœu. Il l’inséra dans la serrure du tiroir et l’ouvrit. Il ne contenait que de la monnaie pour pouvoir rendre l’argent aux clients, si seulement ceux-ci voulaient bien prendre la peine d’acheter.

Soudain, la porte s’ouvrit d’un bruit aigu, la clochette fit entendre son bruit strident et cette porte se referma toujours d’un bruit aigu. Bientôt, le visage du premier client de la journée sera divulguée au nouveau commerçant. Deux secondes après, il était devant un étalage de service à thé en porcelaine. Son regard blanc de neige avait, forcément, était attiré par le nombreux panneaux qui ornaient cette pièce. Chacun d’entre eux interdisait formellement de toucher les divers produits exposés. Il y en avait dans tous les recoins. Que se soit sur les murs, qu’ils pendent au plafond ou encore qu’il soit collé sur le comptoir. Hiro devait avoir un sérieux problème. Mais il est vrai que tout ici, était susceptible d’être réduit en pièces détachées, et je pense que peu de personne n’accepterais d’acheter ce genre de marchandise.

Déjà, le client arriva près du comptoir. Il s’approchait tout en regardant les autres étalages. Il devait décidemment avoir l’intention d’acheter. Serais-ce le premier client d’Oda ? Cette personne était de petite taille, plus petite de la moyenne en tout cas. Il devait mesurer, d’après les estimation de Takatori, entre 1m50 et 1m65. Son visage était assez large et ses traits foncés. Il avait des sourcils épais et des yeux marron foncés. Il était vêtu modestement. Il ressemblait vaguement à un homme d’affaire. Il devait avoir des sous en poche. Le côté commerçant d’Oda se fit ressentir sur son visage. Il se leva de son tabouret et se rapprocha du client.


[Oda] « Je peux vous aider monsieur ? » »

[Client] « Je voudrais le service en porcelaine présenté dans la vitrine s’il vous plaît. » »

[Oda] « Je vais vous chercher cela. Veillez me suivre. »

Oda partit en direction de la vitrine, suivis du modeste client. Cet acheteur désigna le service voulu d’un geste bref et sec. Il paraissait pressé. Oda souleva la plateau sur lequel était posé le service de thé. Il venait de trembler. Il devait éviter ce genre de chose Si jamais il laissé tomber le service, il se ferait passer un savon par Hiro et perdrait un précieux client. Choses qu’Oda ne voulait guère en ce moment, et qu’il ne voudrait certainement jamais. Oda était maintenant derrière sa caisse. Il déposa le plateau sur sa table et chercha le prix indiqué dessus. Il le trouva rapidement. L’objet était marqué à 124£. Apparemment, le magasin avait l’air de vendre des marchandise de haute qualité. L’attitude de Hiro s’éclaircit subitement aux yeux d’Oda. Il est vrai que perdre un objet de 124£ sa fait mal au cœur.

[Oda] Sa vous fera 124£, s’il vous plaît.

[Client] C’est moins cher que ce que je pensais pour de la qualité aussi élevée. Je vous le prends.

Oda prit l’argent en mains et le caressa un bref instant. Le client avait donné le compte juste, exactement 124£. Ce qui confirmait la pensée de Takatori : cet homme était effectivement fortuné. Oda souleva le plateau et le tendit à l’homme. Le service contenait une grande carafe, 4 vers et le plateau. Ils étaient, forcément, en porcelaine. Mais ils avaient été sculptés et traités avec un soin exceptionnel. Un vrai travail de professionnel. Oda ouvrit le tiroir ouvert auparavant et plaça les 124£ dedans. Par sécurité et pour le plaisir de sa clé, il ferma le tiroir et rangea la clé dans son emplacement qui lui est réservé. Soudain, Oda entendit à nouveau le bruit aigu du grincement de la porte, celui strident de la clochette et à nouveau le son aigu. Sans même relever la tête, Takatori Oda sut que son client était partit, sans même dire au revoir. Drôle de façon de s’éclipser.

Oda se rassit sur son tabouret et attendit l’arrivée d’autres personnes. Deux heures s’étaient écoulées. Trois femmes, s’étaient présentées mais étaient tout de suite ressorties en ayant vus le prix élevés des marchandises et en l’ayant traité d’escroc. Oda dut mordre sur sa langue et ne pas répondre à ces vipères pour ne pas salir la réputation de la boutique qui lui était confiée pendant encore … quatorze minutes. Bientôt, sa mission serait finie, Hiro allait revenir et il repartirait tranquillement reprendre un bol d’air pur et un de nouille. Une quart d’heure s’écoula, puis une demi heure. Le vendeur n’était toujours pas revenu. Allait-il seulement revenir un jour ?

Au bout d’un quart d’heure supplémentaire, la clochette retentit. Se son, il l’avait peu entendu pendant cette journée. Il leva les yeux et vit Hiro. Celui-ci avait l’air plus joyeux que toute à l’heure. Il devait avoir un sérieux besoin de sortir de cette boutique, loin de toute cette porcelaine si fragile, loin des personnes mesquines. Oda le comprenait à présent. Il éprouvait lui-même le besoin de sortir, et il n’y était resté qu’une seule journée. Oda n’avait pas l’habitude de rester enfermé à longueur de temps. Il devait courir, sauter, s’entraîner, étudier. Sa vie était tellement différente de celle d’Hiro. Et il ne voulait pas du tout l’échanger avec la sienne.


[Hiro] « Vous avez l’air d’avoir fait du bon travail et vous n’avez rien cassé. J’ai vu que vous avez réussis à vendre mon plateau le plus cher. Je vous félicites ! Vous pouvez à présent partir de cette boutique. Je vous remercie beaucoup mais attention : Yatouki Kasse ! »

[Oda] « Je vous remercie vous aussi. Ce fut un grand honneur pour moi de garder le magasin en votre absence. Comme vous l’avez remarquez, j’ai réussis à ne rien briser. Sur ce, je dois y aller. Si vos avez encore besoin d’aide n’hésitez pas à appeler les Shinobis de ce village. »

[Hiro] Pas de problème, je n’y manquerais pas.

Oda sortit enfin de la boutique. Il n’entendrait plus le bruit de la clochette. Ce bruit, il en avait marre, il ne le supportait plus. Il ne rentrerait plus dans un magasin avant un petit bout de temps. Le temps qu’il se remette. Heureusement, Takatori était à l’extérieur. Il pouvait respirer gaiement l’air pur de la montagne. A cet instant précis, son ventre gargouilla, signe qu’il avait faim. En effet, il n’vait plus mangé depuis quatre-cinq heures. Il partit de la place du marché et se rendit dans le centre-ville. Là-bas se trouvait un bon vendeur de nouilles. Il allait se régaler autour d’un bon bol, ou de deux …
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