Partagez | 
 

 [Portes Principales] Un sourire dans la Brume

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

MessageSujet: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mer 4 Nov - 12:18

Depuis qu'il était entré dans le Pays de la Brume, Reishou voyageait seul. Non pas que la compagnie de quelques camarades de route lui eut foncièrement déplu, bien au contraire, ce manque de personne à qui parler, avec qui rire, lui était plutôt pesant. C'est vrai, comment diable pouvait on rigoler un bon coup, lorsqu'il n'y avait personne pour savourer vos blagues, ou bien vous faire profiter des siennes ? Ce n'était pas faute d'avoir essayé non plus, mais les gens qui croisaient son chemin ne semblaient pas trouver son visage très drôle. Notre clown, lui, ne pouvait s'empêcher d'exploser de rire à chaque fois qu'il voyait l'expression d'angoisse qui les tenaillait, dès qu'ils remarquaient ce sourire, taillé à la lame de rasoire... et ce rire les mettait également mal à l'aise, les faisant transpirer de plus en plus, décomposant leurs traits en une expression qui trahissait évidemment leur désir d'être ailleurs, dans un endroit sûr. Evidemment, tout ça plongeait le comique macabre dans des crises d'hilarité encore plus violentes, à tel point qu'il en eu plusieurs fois mal au ventre... et que ses interlocuteurs finissaient souvent par fuir, de manière plus ou moins franche. Oh ! V...v...v...vo...vous...a...av...avez...vu l'heure ? J...je...d...d...dois y a...aller ! Héhé... Ce genre de marrante petite blague, qui ne manquait pas de provoquer chez Reishou des frappes convulsives de sa propre cuisse.
Finalement, même sans camarade de voyage, il y avait moyen de se bidonner.

L'autre raison majeure, qui expliquait la solitude du voyageur en costume violet tenait du fait qu'il ne voyageait pas toujours en passant par les axes prévus à cet effet. Evidemment, il l'aurait fait tout le temps s'il avait pu - parce que se moquer des gens était un de ses passes temps favoris - mais même le plus boutentrain des marcheurs a besoin de rester seul, pour pouvoir se concentrer sur ses études. Les écrits légués par le docteur Maboule éveillaient en lui une vocation dans le domaine médical. Ce pauvre doc était aussi timbré que le clown qu'il avait crée, à cause de la tumeur qui lui comprimait le cerveau, mais il possédait quand même quelques écrits médicaux et rouleaux de techniques parfaitement sains, eux. Ces phases là recelaient aussi une part de plaisir et d'amusement, que Reishou décelait en imaginant toute la gamme des possibles offerte par de pareilles techniques. Le Domaine du Corps intéressait plus particulièrement notre clown : frapper ici et là pour provoquer contractions musculaires diverses. Il espérait, au terme de longues études, pouvoir être capable de figer un sourire sur le visage des gens autrement qu'en le taillant au rasoire... Une technique tout à fait hilarante, mais plutôt salissante. Et notre homme n'avait pas envie de perdre un deuxième costume trop vite.

Enfin, au terme d'un long voyage à pied, entrecoupé de pauses réparatrices - notamment pour son costume - le clown timbré arriva enfin au village caché de Kirigakure. La porte trônait, majestueuse, devant ce grand petit bonhomme... Un spectacle amusant, pour le coup, qui provoqua chez Reishou un ricanement nerveux. Autour de lui, les gens qui venaient quémander l'aide des shinobis pour protéger leur grand mère ou égorger leur voisin faisait un écart... spécialement quand ils voyaient sa sale trogne. Mais en homme civilisé, Honzo ne s'en offusqua pas, les saluant parfois, parfois non. Au terme d'une petite attente, un ninja se présenta à lui, pour lui expliquer les modalités de son séjour au village caché de la brume : Ce service rendu lui valait le droit de cité, d'arpenter les rues et de trouver un logement, mais rien d'autre. Interdiction de voler les compétences du village, ou d'espérer recevoir des apprentissages d'autres ninjas. Le village se réservait aussi le droit de l'expulsait si ça pouvait l'amuser et que tout problème causé serait durement payé. Reishou accueillit plutôt bien la nouvelle. Cette volonté de conserver jalousement ses secrets était quelque chose de très drôle et, tout compte fait, le clown n'était pas sûr de ne pas se faire expulser. Evidemment, il se garda bien de lancer à voix haute le fond de sa pensée qui, de toute façon, ne serait pas comprise par son interlocuteur. Puis ce chien de garde repartit à son poste, abandonnant Reishou là.


- Me voilà, Kiri ! Accroche toi bien, je sens qu'on va bien rigoler !

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mer 4 Nov - 20:29

Il y a des jours... Je me demande bien à quoi servent les génins et les aspirants du village... Je veux dire, on a un entraînement, je pense qu'on doit être capable de mettre au sol un ou deux bandits de merde qui voudraient nous attaquer, et je suis sure que accompagner un marchand d'un petit village de merde à un autre n'est pas aussi mortel qu'on voudrais le faire croire.
Et pourtant, on reste coincé ici, à faire les larbins, oui, oui, les larbins, comme le prouve la "mission" que je fait actuellement... Livrer le repas de midi aux gardes de la porte...
Des fois, je hais ce job.
Sérieusement, qui, oui qui a eut la putain d'idée de faire de cette corvée une "mission" ? Hein ? Il suffit de prendre deux bentos et de les apporter à cette putain de porte ! Rien de compliqué ! Mais ils ont un poile tellement grand dans la main que les feignants de ce village n'arrivent pas à se bouger d'eux-mêmes.
Ce qui crée des "missions" de rang D...

Mais là, c'est ma faute, j'avoue, j'aurais jamais du aller à la tour du Mizukage, j'aurais jamais du faire en sorte de dire que j'avais rien à faire, non, là, vraiment, c'est ma faute. La prochaine fois je dirais que j'ai des cimetières à piller, ou une tombe à profaner, ou un truc dans le genre... Bref, tout et n'importe quoi pour pas avoir à faire cette corvée.
Donc me voilà, deux bentos en main, mes cheveux blanc volant doucement au vent, l'œil gauche tiquant de temps en temps, une veine réellement visible sur mon front.
Ouais, je suis en colère, vraiment en colère, mais comme dis, c'est ma faute. Enfin, heureusement, j'arrive bientôt à la fin de ma "mission", les portes sont en vue...
Et à priori y a une merde quelque part. Pourquoi y a qu'un seul garde ? On ma filer deux boîtes, pour deux gardes, si y en manque un, c'est qu'il y a un truc qui cloche, ou que ce connard de garde à vraiment faim... c'est mon problème ? Pas vraiment... Mais c'est rassurant de savoir que notre protection première est tenue par un seul mec qui semble être un vrai con... Ca donne confiance...

Je soupire et je m'approche du garde qui m'observe mollement, ignorant complètement l'étranger aux cheveux vert... J'ai déjà plus zarb que ce genre de type, les bas-fonds sont infestés de ce genre de racailles. Mais je m'égare là.
Je m'approche du garde et lui dépose les boîtes sur son bureau, pas délicatement, avant de lui tendre le "reçu" à signer, l'air impatient.

Signature.

Pourquoi il me regarde comme ça ? Il a jamais entendu une femme avec les cordes vocales broyer parler avant ? Vraiment, quelle connerie tout ça...

Ah, oui, exact, donne moi ça, et merci de t'être déplacée jusque ici, je sais ce que c'est, les missions de rang D...

Hey, il arrive à me décrocher un sourire le con. Et, dans un sens, je l'en remercie, il s'est excuser et il comprend, comprend ! C'est tellement rare de voir des gens qui acceptent enfin de comprendre que les missions de rang D ne sont que des tâches de merde.
Ce garde, je crois que je l'apprécie.

Et voilà, c'est signer, je te remercie petite, et mon collègue aussi te remercie... Dès qu'il sera revenu des toilettes.

Je fait une sorte de "sourire", qui ressemble plus à un rictus malsain, mais qui est sincère au moins, il me prend pas la tête, et c'est pour ça que je l'excuse du commentaire de "fillette" d'ailleurs... Sinon il aurait manger son bureau... Même si je devais y laisser une main.
Je le salut d'un sourire avant d'agiter la main en guise d'au-revoir et de me tourner, haussant un sourcil en remarquant que le type étrange est toujours là mais ne faisant que hausser les épaules.
Il est étrange, me demande quand même qui c'est... Bof, je pense pas que ça me concerne en fait...
Advienne que pourra.

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mer 4 Nov - 20:59

Et le peuple défile, encore et toujours... A vrai dire, tout arrivé qu'il soit, Reishou ne sait pas vraiment par où commencer. Doit il passer les portes et s'engouffrer dans cette ville de types entrainés à se battre ? Le clown imaginait déjà la pagaille qu'il pourrait mettre, courrant partout en braillant à tue-tête des obscénités, juste histoire d'énerver le peuple, pour finalement se retrouver face à un groupe de Ninjas décidés à lui péter les dents. Ce serait évidemment un bon moyen de se bidonner, mais probablement un moyen très... définitif. Et notre homme, lui, préférait pouvoir se marrer le plus longtemps possible. Finalement, il opta pour - une fois n'est pas coutume - une solution plus raisonnable : visiter le village et explorer ses différents aspects. Mais pour ça, encore fallait-il qu'il entre.

Sautant le pas, l'homme à crinière verdâtre emboita le pas en direction de l'ouverture massive quand, soudain, il s'arrêta net. Ses yeux étaient agrandis, tandis qu'il regardait une curieuse jeune femme, en train de deviser avec le seul garde présent. Enfin, deviser était un bien grand mot, puisqu'elle ne souffla tout au plus qu'un seul et unique mot. Profitant qu'elle avait l'attention détournée, Reishou décida de réviser sa tenue...

Portant rapidement la main à sa bouche, mise en creux, il souffla dedans pour faire dévier l'air chaud de ses poumons vers ses narines. Haleine correcte. Prenant une profonde inspiration, il bomba légèrement le torse, se lissant la chevelure de la paume, avant de réajuster son nœud de cravate. Puis, affichant un de ces sourires dont lui seul avait le secret, il avança d'une démarche chaloupée, penchant un peu à gauche, à droite, pouvant faire croire à qui le regardait qu'il allait se viander d'une seconde à l'autre. Mais non, il arriva finalement devant Motoko, radieux, la fixant pendant quelques secondes de silence relatif. Puis, posant un genou à terre, il se saisit de sa main avant d'y déposer un baiser, en parfait gentleman. Se redressant, il laissa enfin sa voix glisser jusqu'aux oreilles de la demoiselle :


- Mes hommages, mademoiselle, je ne croyais pas rencontrer si délicieuse créature en pareil endroit... Cette phrase prononcée avec le ton d'un parfait gentilhomme, sembla éroder tout son sérieux, tandis que l'hilarité voilait son regard. Mais il tint bon, continuant sur sa lancée : ...vos cheveux sont d'une incomparable beauté, je dois dire... Hmmm... Pourrais je, si ce n'est pas trop demander, quémander vos techniques ? La base, d'abord... Héhé... votre shampoing ?

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Jeu 5 Nov - 0:48

Konoha… Kiri… Konoha… Kiri… peu importait, elle devait se rendre dans les deux villages quoi qu’il advienne, et à plusieurs reprises sans doute. Alors pourquoi Kiri avant Konoha ? Tout simplement parce que le premier bateau dans lequel elle avait pu s’incruster allait en direction de Kiri, rien de plus. Après quelques baignades forcées, plusieurs parties de chasse improvisées et surtout de longues heures de marche, la chienne poussa un énorme soupir de soulagement en apercevant les portes du village caché de Kiri. Le plus long était enfin derrière elle, mais pas forcément le plus dure malheureusement : c’était inimaginable le nombre d’excuses que les humains pouvaient trouver pour ne pas laisser passer un chien, elle avait pu en entendre plusieurs dizaines rien qu’en venant jusqu’ici.

Alors qu’elle avançait au milieu de la foule, plusieurs regards se tournaient vers elle : principalement les enfants, intrigués de voir une belle chienne se balader seule ici. Certains essayaient de la caresser et elle se laissait généralement faire : tant qu’aucun des bambins ne touchait à la fleur derrière son oreille, elle était plutôt du genre à apprécier d’être traitée comme une véritable chienne. Elle ne parlait pas, pour cette même raison : certains humains s’écartaient de crainte en comprenant qu’elle n’était pas un animal comme les autres, ne cherchant pas à comprendre ce qu’ils avaient devant eux. Heureusement un bon nombre étaient beaucoup plus réceptif à cette idée, mais dans le doute, lorsqu’il y avait trop de monde autour elle ne disait rien.

Alors qu’elle cherchait un moyen d’amadouer les gardes, ou tout simplement de les éviter pour rentrer dans le village sans devoir débattre pendant de longues minutes, Kinimo remarqua que les gens semblaient s’écarter d’un homme qui s’avançait dans la même direction qu’elle : probablement un autre étranger, peut être même son ticket d’entrée ? Elle se fraya un chemin à travers ces peureux qui reculaient, jusqu’à finalement pouvoir apercevoir cet homme qui les effrayait tant. Pas étonnant qu’autant de monde s’écarte de lui… vu de dos, ce type semblait quelqu’un de tout à fait recommandable : sa tenue impeccable bien qu’étrange et sa chevelure qui descendait dans son dos nouée en une natte montraient une certaine volonté d’être élégant. Mais lorsque l’on voyait son visage, par contre… Kinimo ne put s’empêcher d’ouvrir la bouche de surprise en apercevant l’homme de face : ce visage blanchâtre, ce sourire malsain qu’il arborait, et ces immondes cicatrices de part et d’autre de sa bouche… néanmoins son expression surprise laissa rapidement place à un sourire : après tout, si fou soit-il, ce type allait rentrer dans le village et elle aussi.

Elle le suivit de près, jusqu’à ce qu’un garde s’approche de l’inconnu : elle entendit vaguement la conversation, mais surtout la dernière phrase de celui qu’elle suivait. Au moins il avait l’air enthousiaste, en espérant qu’il ne soit pas du genre à prendre du plaisir à hacher menu tous les habitants d’une taverne, mais sérieusement ça ne l’étonnerait pas de lui… Kinimo voulut s’approcher du fou, puisqu’elle ne le voyait pas autrement pour le moment, mais l’homme débuta une conversation avec une jeune femme du village avant qu’elle n’eut le temps d’attirer son attention : quoi que… une conversation ? On pouvait clairement dire qu’il la draguait en parfait gentleman, s’il avait été quelqu’un de parfaitement normal la jeune femme de Kiri en aurait peut-être rougit. Kinimo réfléchit un instant à la façon d’intervenir et opta finalement pour une approche des plus simple : ce type ne risquait pas d’être étonné par un chien qui parle, vu qu’il devait déjà avoir une case en moins…

Elle passa à la droite de l’homme agenouillé, s’arrêtant à sa hauteur et lui parla sur un ton calme et un peu moqueur, dévisageant tour à tour l’homme et la femme dont il tenait la main :


« Tu vas la faire rougir à parler comme ça… comment pourrait-elle résister à tant de charme ? »

Bien sûr, la fille ne devait pas être du même avis, mais de toute façon elle allait s’enfuir en courant n’es-ce pas ? Enfin ça paraitrait logique… pour sa part, Kinimo cherchait juste à parler avec ce type qui, bien qu’à moitié fou, avait l’air intéressant. De toute façon, dans le pire des cas la chienne sentait qu’elle aurait au moins une crise de fou rire s’il continuait ainsi, elle pourrait toujours entrer dans le village après.

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mar 17 Nov - 14:34

A peine avait il demandé quel shampoing utilisait Motoko que, déjà, quelqu'un d'autre venait ajouter son grain de sel. Reishou ne regarda même pas dans la direction de l'animal, figé façon statue, en attente d'une réponse de la part de la demoiselle. Mais cette dernière ne semblait pas réagir... Était-ce le choc causé par une telle apparition, ou bien se trouvait elle plus naturellement subjuguée par son divin interlocuteur ? Le clown fronça un sourcil, fixant l'aspirante droit dans les yeux. Tous deux tinrent la pose pendant une longue et interminable minute, jusqu'à ce que, finalement, le voyageur craque. Son faciès composé en une expression hautaine et suffisante, du parfait gentleman, vira à la banane, qui illumina sa face blafarde d'un magnifique sourire.

- Héhéhé... huhu... hurm.

Ravalant ses ricanements, l'homme reprit une posture plus décontractée, haussant les épaules en tourna la tête vers Kinimo. Cette dernière put alors apprécier son air drôlement dubitatif... Délaissé par une demoiselle, le bonhomme se tourna naturellement vers une autre - plus poilue, cependant. Regardant davantage cette chienne, Reishou tilta : C'était cet animal là qui avait parlé ! Cette découverte élargit son sourire, à en faire craquer les coutures de ses cicatrices, puis la pointe de sa langue glissa sur la pulpe rouge de ses lèvres. Quelqu'un ne connaissant pas le personnage - quelque de normal - pourrait penser qu'il s'apprêtait à sauter sur l'animal... Pour satisfaire quelqu'appétit. Mais, au lieu de ça, le voyageur avança d'un pas vers Kinimo, attrapant la fleur à son oreille d'un geste vif. Puis, reprenant le port royale du gentleman séducteur, il porta la plante à ses narines et respira doucement son parfum. Une fois ce petit numéro effectué, le clown se mit à faire rouler la fleur entre ses doigts, sans l'abimer. Il prit la parole, sur un ton joyeux :

- Je sais reconnaître une fille quand j'en vois une. Il fixe alors la fleur, comme s'il lui parlait directement. Différence de perception... Son attention se reporte sur la chienne ninja. J'aime les numéros animaliers, ça a toujours eu un charme. Héhé... Je te colle un nez rouge, là, puis ensemble on forme l'équipe Bizarro. Peuplée d'artistes étranges. Héhéhé...

De nouveau, le clown se mit à ricaner, de manière visiblement incontrôlable... et volontairement incontrôlée. Mais il ne partit cependant pas en fou rire, gardant un certain calme et toute la prestance qu'un homme dans sa situation pouvait avoir. D'un geste calme et détaché, Reishou piqua la fleur à son costume, qu'il rajusta par la même occasion. Puis, lissant ses cheveux d'un geste de la main, le bonhomme reprit la parole sur un ton encore plus pompeux et mielleux qu'auparavant :

- Milles excuses, l'animal, mais vos poils sont en totale contradiction avec mon sens de l'esthétisme. Je conçois que mon charme fasse chavirer quelque bêtes, mais ça ne pourra pas marcher entre nous... Ceci dit, je suis curieux de savoir comment une jolie chienne dans ton genre fait pour glisser une fleur derrière son oreille.

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Jeu 19 Nov - 2:38

La femme ne réagissait pas… trop choquée pour pouvoir ne serait-ce que répondre ? Peut être… en tout cas le type à genoux devant elle resta figé ainsi pendant une longue minute sous le regard amusé de Kinimo, jusqu’à être atteint d’un petit rire sans doute nerveux. Comprenant enfin que la femme restait de marbre devant ses avances, le soi-disant gentleman se tourna tout naturellement vers la personne qui venait de lui parler… réalisant que cette personne était en fait un animal. La chienne put pleinement profiter de ce moment d’étonnement de l’humain, jusqu’à ce qu’il se mette à sourire… Kinimo haussa un sourcil, hésitant presque à courir en voyant la tête que faisait ce fou : on aurait dit qu’il se léchait les babines, s’apprêtant à lui sauter dessus pour la transformer en plat du jour… néanmoins la chienne garda son calme jusqu’au bout, même lorsque l’humain prit dans ses mains sa précieuse fleur qu’elle gardait toujours sur elle accrochée derrière son oreille gauche. Pourtant, elle avait déjà bondit plusieurs fois sur différents humains qui avaient osé ne serait-ce que toucher cette fleur, mais l’homme reprit son air de gentleman, s’apprêtant à sentir le parfum de la fleur comme s’il venait de la cueillir d’un rosier.

« C’est inutile… elle n’a pas d’odeur. »

Elle l’avait dit doucement, d’ailleurs l’homme n’avait peut être même pas entendu. Sa fleur n’avait en effet aucune odeur puisque c’était un simple bout de tissu ayant uniquement l’apparence d’une fleur rose. On pouvait s’en rendre compte au toucher en y faisant attention, mais surtout à l’odeur évidemment.
La chienne écouta avec attention ce que l’autre lui disait, se contentant de sourire à la majorité de ses remarques : elle n’avait jamais été traitée de la sorte, vraiment… elle hésitait entre exploser de rire ou insulter l’humain de tous les mots qui lui passeraient à l’esprit, mais vu qui se trouvait en face d’elle, il valait mieux en rire qu’en pleurer. Elle gardait son regard fixé sur la fleur que l’homme faisait maintenant rouler entre ses doigts, lâchant un bref rire amusé avant de répondre :


« Tu ne me verras jamais avec un nez rouge, désolé pour toi. Ni avec de larges chaussures ou n’importe quel autre accessoire de clown. »

Le fou accrocha la fleur à son costume, complétant sa tenue du gentleman parfait : il ne lui manquait plus que le visage… et probablement le cerveau, mais c’était un détail. Le clown reprit d’un ton pompeux et mielleux semblant rejeter des avances que Kinimo ne lui avait jamais faites. Cette simple idée suffit à la faire rire, un petit rire discret et maitrisé, contrastant avec celui de l’homme. La chienne attendit un moment avant de répondre à l’interrogation, se plaçant sur ses pattes arrière pour être à peu près à hauteur du clown : elle attrapa délicatement la fleur accrochée au Smoking dans sa gueule, veillant bien à ne pas poser ses pattes sur l’homme et encore moins sa tête. Une fois la fleur en sa possession, la chienne retomba à quatre pattes : puisqu’il voulait voir comment elle faisait, elle allait lui montrer. De toute façon elle n’avait pas vraiment le choix, elle n’allait pas se balader avec la fleur dans sa gueule… elle plaça l’objet entre deux des doigts de sa patte gauche, baissa la tête et passa sa patte derrière son oreille, comme l’aurait fait n’importe quel autre chien souffrant de démangeaisons pour soulager ces dernières : la fleur suivit son membre jusqu’au niveau de son oreille où elle se fixa au milieu des poils, laissant la patte repartir seule jusqu’au bout de sa tête canine. La chienne regarda en direction de l’humain en souriant, répondant :

« Ce n’est pas si compliqué… et désolé si tu as compris autre chose, mais je cherchais simplement à savoir quel genre d’homme draguait des filles en les abordant ainsi pour demander leur shampoing. »

Elle fixa le fou de ses yeux bleus océan, attendant tranquillement la suite : la femme allait peut être enfin réagir maintenant que le fou n’était plus devant elle. Finalement Konoha attendrait, il était toujours bon de rire un peu. Quoi que, si ce type se mettait vraiment en tête de l’enrôler dans son cirque, il valait peut être mieux qu’elle s’en aille maintenant…

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Lun 30 Nov - 2:18

Une seconde, une seule seconde, une putain de seconde s'il te plait. Il se passe quoi là ? Non, je veux dire : y a une minute je palabre tranquille avec le garde des portes d'entré, ce con ayant réussit à arracher un sourire de mon visage crever et énerver. Un bon point pour ce garde d'ailleurs, faudra que je retienne le nom de ce chuunin, enfin, quand j'aurais le temps de chercher son prénom, évidement.
Mais enfin bref, ça c'est secondaire, comme je disais, je tapais la discute - enfin, il me parlais, quand "il" est arrivé...

Et dire que je me trouvait bizarre...

En fait, ce type est plus que bizarre, je crois qu'il faudrait une nouvelle définition juste pour dire ce qu'il représente, pour vous dire. Il est dans un costume violet criard très laid et porte un sourire qui redéfinis à lui tout seul l'expression "avoir un sourire travaillé au couteau". Assez infâme dans sa beauté plastique mais tout aussi fascinant dans la laideur que cela affiche.
Et ce fut pas le seul choc de son apparition en fait.
Je vais être honnête : je suis pas un boudin, loin s'en faut en fait, en y mettant un peu du mien, comme je le fait pour ma Uzu, je peut être même diablement sexy. Mais là, j'ai pas fait d'efforts, je dois puer la sueur, mes cheveux me collent au visage, j'ai la peau encore plus pale que d'habitude et j'ai une envie d'aller pisser qui deviens limite hérétique.
Mais voilà que ce diable met un genou à terre et me fait un baise-main ! Oui, à moi, le "truc" qui ressemble pas à grand chose pour le moment...
Ce type est vraiment bizarre...

Pour être tout à fait franche, cela ma tellement choquée que je crois que quelque part dans mon cerveau quelque chose s'est déconnecté, pour preuve, j'ai même pas calculée le chien qui est arrivée est j'ai fait aucune remarque quand le garde s'est mis à doucement se marrer derrière sa barbe.
Je crois que je me suis paumée dans lala-land, au secours !
Non ! On se stop ! Zen ! Je v ais m'en sortir, que quelqu'un aille me chercher de l'alcool, beaucoup d'alcool, énormément d'alcool... Vite... S'il vous plait ?
Tiens, un chien qui parle... Et l'autre étrange qui n'en est pas du tout choqué. Normal tu me diras, on croise tous les jours des chiens qui causent, surtout des chiens errant, suis-je sotte voyons !
C'est quoi encore ce délire ?

Je vois bien la scène, moi, Motoko Houjuu, suis complètement immobile aux portes de Kiri, la bouche légèrement entrouverte, le regard pas clair, observant les deux créatures les plus étranges que j'ai pu croiser dans ma courte existence dévisser paisiblement, comme deux vieux potes.

Chien...

Je suis de retour dans le monde des vivants ! Yeah Baby !

[désolée de l'absence et du retard, c'est reparti ^^']

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mar 1 Déc - 18:28

Reishou se plaisait en compagnie de cet animal. Contrairement à la plupart des gens, cette bestiole là semblait plus portée sur le rire et la plaisanterie... pour ne rien gâcher, elle était capable de se glisser des trucs derrières l'oreille et même, plus incroyable encore, de parler. Que demander de plus ? Dommage pour le caractère, un nez rouge lui serait allé comme un gant. Malheureusement, comme la plupart des filles, Kinimo faisait très attention à son image : la fleur en était la preuve la plus flagrante, malgré son aspect canin, l'animal prenait soin de se soumettre à quelques règles de coquetterie. Ces gens, tous drapés d'élégance qu'ils étaient, oubliaient bien souvent pourquoi ils s'habillaient de la sorte. Mais le clown savait, lui, ce que cherchaient ces pauvres bougres. Et lui, avec sa prestance naturelle et un charisme si palpable qu'il en était à couper au couteau - littéralement - obtenait ce que ces vaniteux cherchaient sans se l'avouer. Tout le monde tournait le regard dans sa direction, lorsqu'il évoluait dans la foule. Chacun gardait le souvenir de son sourire imprimé dans sa petite tête. Toute la beauté et toute l'élégance du monde ne saurait arriver à un tel résultat... ou peut être que si. Le voyageur ne put d'ailleurs pas s'empêcher de noter que la chienne fit preuve d'une dextérité toute particulière, afin de ne pas le toucher. La cause de cette distance prêtait évidemment à rire, mais notre bonhomme ne s'en offusqua pas, au contraire : Voir des traces de pattes sur son beau costume violet eut été une catastrophe, quand bien même il s'agissait de pattes d'un chien ninja.

Bombant le torse, Reishou sourit encore davantage face à la dernière question de son interlocutrice animale. Il appuya négligemment une main sur sa poitrine, laissant l'autre vaquer dans les airs, comme s'il s'apprêtait à faire un discours... ou à se vanter d'exploits particulièrement incroyables, époustouflants et éblouissants. Sa mimique de franche bonne humeur ne le quittait pas, tandis que sa voix vibra puissamment dans l'air :


- Quel genre d'homme, tu veux savoir ? Les meilleurs de ce monde évidemment. Je suis de la race d'hommes qui sont souvent imités, mais jamais égalés, car ils sont uniques. C'est là qu'est toute ma splendeur, petite chienne : Personne en ce monde ne me ressemble, je n'entre dans aucune catégorie et ne suis soumis à aucune loi de l'être. Rien n'est plus horrible, beau... horriblement beau, que ma majestueuse personne. L'homme s'exprime sur un ton pompeux, volontairement exagéré. Changeant de posture, il pointe Motoko du doigt. Cherche quelqu'un pour subjuguer une fille par sa simple présence, à part moi, l'animal, et tu risques de te casser les dents. Et soyons francs, les dents c'est important, ne serait ce que pour croquer la vie... tant que ça dure.

Alors que tous son discours avait été joyeux, hilare et pompeux, à la limite de la démence, ses dernières paroles furent prononcées plus faiblement et lugubrement. C'était comme si, dans un éclair de pessimisme, ce clown s'apprêtait à trépasser dans l'heure. Son expression même avait suivit le timbre de ses cordes vocales, se voilant d'obscurité, d'un sentiment de mort. Mais, sitôt apparut, sitôt disparut. En une seconde, Reishou avait regagné le sourire... Se montrant de nouveau joyeux et avenant, le voyageur haussa un sourcil lorsque l'aspirante de Kiri souffla un mot. Sa voix enrouée et douloureuse trahissait une quelconque blessure ou malformation des cordes vocales. Se tournant vers cette damoiselle, il souffla à voix basse quelques paroles à Kinimo, sur le ton de l'étonnement :

- Tu as vu... elle parle ! Situation étrange : à priori, Reishou aurait plutôt du faire cette remarque à Motoko, en désignant Kinimo, plutôt que l'inverse. S'approchant, le clown alla même jusqu'à poser la main sur l'épaule de la jeune fille. La question sur le shampoing tiens toujours, mignonne, car il en faut du on et en quantité pour une tignasse comme la tienne... En quelques pas, il était sur le côté de la demoiselle, tenant sa chevelure d'une main comme on le ferait d'une étoffe qu'on s'apprête à essayer sur la place du marché. ...tu es bien charmante, d'ailleurs et tu parles peu. C'est une qualité, car j'ai moi même connu - dans ma prime jeunesse - une fille qui parlait beaucoup. Un véritable moulin à parole ! A la fin, on a envie de lui claquer le beignet, si tu me permets l'expression. Ca lui est arrivé, une fois, un homme peu commode qui lui a claqué le beignet... contre une table d'ailleurs. La pauvre ne s'en est jamais remise... Reishou ferme les yeux une seconde, comme pour se recueillir sur l'esprit défunt de quelqu'un de proche. Puis, brusquement, il reprit vie, lâchant la chevelure féminine, pour laisser ses doigts gantés glisser contre l'épaule de la damoiselle, dans un geste d'une incroyable délicatesse. Jouant le jeu jusqu'au bout, il respira le parfum de la gorge féminine... avant de grimacer. La donzelle semble apprécier, à en juger par son sourire. Dommage qu'une beauté comme toi sente comme ça, c'est un tue l'amour, vraimeeek !

Le clown baissa les yeux sur la jeune fille, dont le genou était gentiment venu se loger dans son entrecuisse. Enfin, gentiment n'est pas tout à fait exact, puisque le faciès d'ordinaire si hilare du bonhomme s'était changé en une grimace à mi chemin entre le fou rire, la surprise et l'atroce douleur. La scène resta figée quelques secondes, durant lesquelles les deux protagonistes se regardèrent dans le blanc des yeux. Finalement, le pauvre homme - si tant est qu'il en soit encore un - tombe à genoux, les mains crispées sur ses pauvres noix. Un long et lent râle exhala du plus profond de sa gorge, tintant à peu près comme : Huuuuuuaaaahahaha... HAHAHAHAHA... HEHEHEHEEEEEEHEHEHE... HOUHOU...HOU...HOUUUU... Eh... Eheh... Bien envoyé... Celle là on me l'avait jamais faite... Héhéhé... Gnnnnaaarrrahahahahahahah !
AH !
AHAHAH !
Aha... Aha... Ouffff...


Tout en riant, Reishou s'était recroquevillé par terre, les mains entre les cuisses, dans une posture trahissant évidemment un certain malêtre... génital. Pourtant, il ne pouvait pas s'empêcher de rire, un rire nerveux et, pourtant, d'une franchise à toute épreuve. Finalement, il parvint à se contrôler, pour se redresser comme si rien ne s'était passé. Il s'épousseta calmement, aucune trace de douleur présente sur son visage. Comme quoi, les techniques de l'Eisei n'étaient pas utiles qu'en situation de combat, mais aussi face à quelques furies castratrices. Portant son poing fermé à sa bouche, il se racla la gorge, avant de reprendre sur le ton de la conversation la plus banale :

- Veuillez pardonner mon enthousiasme, mesdames, mais une présence féminine a toujours stimulé ma verg... ma verve. Héhéhé... héhé... Hem. Je me présente... Il se fendit alors d'une profonde révérance, aussi extravagante et surjouée que le reste de sa personne. ...Reishou, joyeux voyageur à votre service et artiste génial... ... Oui, c'est important de se faire mousser un peu.


(HRP : Elements impliquant les actions de Motokos ajoutés à sa demande.)

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Jeu 3 Déc - 22:30

Cet homme ne semblait pas connaitre la modestie, ou du moins il ne la pratiquait pas, au contraire. Mais le tout était tellement exagéré que la chienne ne pouvait s’empêcher de sourire aux paroles du fou. Il réussit même à lui arracher un éclat de rire, désignant Motoko en faisant remarquer qu’elle venait de parler pour la première fois : habituellement la situation était évidemment inversée… il l’avait sans doute fait exprès, espérant justement ce résultat sur la chienne. Kinimo se calma petit à petit prêtant désormais un peu plus attention à cette jeune femme presque muette : la pauvre était totalement déboussolée… elle n’avait prononcé qu’un mot depuis le début, « chien », ce qui ne voulait absolument rien dire si ce n’est qu’elle avait remarqué la présence de Kinimo… et le contraire aurait été inquiétant. Et voilà l’autre fou qui se remettait à la draguer, si l’on peut encore appeler ça de la drague : ce qu’il racontait n’avait rien de très passionnant… mais ça façon de le dire faisait que la chienne l’écoutait d’un air intéressé, attendant surtout la réaction de la femme qui ne tarda pas à venir…

Ouch… l’animal tourna la tête en fermant les yeux, étouffant un petit rire tandis que le dragueur tombait à genoux sous la douleur. Elle le plaindrait presque… si elle ne savait pas qu’il s’en remettrait en moins d’une minute… déjà il se remettait à rire, nerveusement certes, félicitant la femme pour son geste comme s’il avait agit ainsi jusque là uniquement en attente de cette réaction : d’après-lui, c’était la première fois qu’une femme réagissait ainsi, mais Kinimo avait un doute concernant la validité de ses paroles… s’il faisait pareil avec toutes les femmes, son entrejambe aurait probablement autant souffert que les yeux de celles qu’il courtisait, à moins qu’il leur fasse peur… bref, cette fois il était tombé sur une femme certes plutôt silencieuse, mais assez radicale.

Le soi-disant gentleman se présenta enfin après avoir reprit son souffle : Reishou… alors comme ça il voyageait également ? Il n’était sans doute pas accueillit aussi chaleureusement que Kinimo là où il passait. A moins qu’un de ses sourires ne suffise à convaincre les gens… de ne pas le contrarier. La chienne décida de se présenter à son tour, ne sachant pas si l’autre femme après avoir retrouvé l’usage de son genou retrouvera à nouveau l’usage de la parole. Kinimo secoua lentement son corps, un peu engourdie d’être restée sans bouger durant tout le discours de Reishou : tous les poils de son corps qui vibrèrent un instant au vent avant de se remettre en place, puis elle fixa l’homme de ses yeux bleus en répondant de façon un peu moqueuse.


« Je m’appelle Kinimo, voyageuse également. J’avoue rarement tomber sur quelqu’un qui attire encore plus les regards de la foule que moi. Par contre si tu comptes préserver ce que tu tenais à deux mains il y a quelques instants, tu devrais faire un peu plus attention. »

Elle se contenta de sourire à nouveau avant de se détourner de Reishou, regardant désormais plutôt en direction de la femme. La chienne se mit à marcher lentement, tournant autour de la kirisienne en la dévisageant, son corps canin frôlant la jambe droite de l’humaine tandis que Kinimo s’arrêtait, cherchant à capter le regard de la fille :

« Allez, puisque tu sembles de retour parmi nous, dis-nous au moins ton nom… maintenant que Reishou te laisse un instant pour en placer une !»

Elle parlait d’une voix beaucoup plus douce que lorsqu’elle s’adressait à Reishou, cherchant à mettre la femme en confiance : après tout malgré qu’elle s’amuse bien à écouter l’homme se vanter, Kinimo cherchait surtout à faire connaissance avec quelqu’un venant de Kiri.

MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   Mer 3 Mar - 20:13

Kinimo : +25 XP
Reishou : +24 XP
Motoko : +10 XP

Nous ne verrons peut-être jamais Kinimo avec un nez rouge =/
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: [Portes Principales] Un sourire dans la Brume   

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Tant pis, je n'veux pas plaire au pire, je préfère ton sourire dans un trou de souris
» Le manoir dans la brume
» Des yeux dans la brume [Intim]
» Perdue dans la brume... - Feat Asumi
» Eliot-Zooey Thea Peterson ? Il faut sourire dans la vie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ryoma - Le forum des Shinobi :: Ryoma 1.0 :: Portes du Village-