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 Région minière - Lac de Tan'Kou

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MessageSujet: Région minière - Lac de Tan'Kou   Lun 30 Nov - 15:45

La Belle et la Bête
Un joyeux conte de fée...



Lac de Tan'Kou, région minière. Ce lieu était, sans conteste, la plus grande étendue d'eau isolée dans les montagnes du pays de la foudre. Il ne s'agissait pas là du massif rocheux le plus haut de la contrée, mais c'était assurément le plus riche en minéraux... Le lac lui même, de par son immense superficie, comptait non moins de deux villages miniers installés sur ses berges. Malheureusement, sa présence n'était plus aussi importante qu'elle ne l'était autrefois : Pollué par les rejets de charbons et les déchets des mines, l'eau viciée n'accueillait que très peu de vie, elle même devenue chétive et difforme. Beaucoup de gens tombaient malade désormais, à force d'absorber des particules minérales en même temps qu'ils s'abreuvaient. Dans un pareil climat, les villages avaient besoin de toute aide médicale requise... Alors quand un homme arrivait, prétendant étudier la science du corps humain, les gens l'accueillaient à bras ouverts. Enfin presque. Mais comment pouvait on s'inquiéter du sourire malsain de l'individu, des horribles cicatrices qui semblaient parfaitement acceptées et assumées, lorsque votre enfant dépérissait peu à peu, dans l'attente de soins. Personne ne pouvait rien reprocher à un toubib, aussi excentrique fut-il, dans pareille situation. Et la situation était parfaite pour que quelqu'un d'aussi repoussant que Reishou arrive tel un prince, accueillit comme le sauveur de la population. S'ils avaient sur comme ils se trompaient... peut être aurait il laissé leurs enfants, leurs parents, leurs frères et leurs sœurs mourir. Mais les gens désespérés n'étaient déjà plus soumis à des comportements raisonnables. C'était une qualité que le voyageur appréciait évidemment beaucoup. Être raisonnable était d'un ennui mortel, la plupart du temps.

Alors il les aidait.
Pourquoi ? N'eut il pas été plus amusant de voir ce désespoir se cristalliser dans leurs âmes, voir cette emprunte au fond de leurs yeux qui marquait la fin de leur être antérieur, la naissance de quelque chose d'autre ? Cet évènement était toujours magnifique et terrible... et, évidemment, terriblement drôle, ainsi que magnifiquement comique. Mais l'absurdité de la vie, de leurs attaches, recelait quelque chose d'incroyablement humoristique. Sauver un gosse de la mort, pour le mois, l'année à venir. La vie reprendrait, la joie, le bonheur... ces notions absurdes, qui empêchaient les gens de jouir de la seule chose qu'ils possédaient vraiment. En définitive, le clown avait décidé, pour le coup, de ne pas rire des brutales séparations de la mort, mais plutôt de se moquer de l'esclavage social provoqué par l'attachement. Bientôt, même le village voisin eut vent de la présence de ce curieux médecin, qui pratiquait son art, en l'échange du simple gite et du couvert. Un homme inquiétant excentrique et malsain qui, pourtant, faisait preuve d'une incroyable générosité, en ces temps troublés. Pourtant, malgré sa forte tendance à se montrer et à attirer les regards, ce voyageur restait très secret sur ses origines, les raisons de son hilarité constante, la cause de ses cicatrices. Quand on le lui demandait, il souriait de manière plus dérangeante qu'à l'accoutumée, répondant d'une voix menaçante, vibrante et amusée :
Vous ne voulez pas le savoir... Très vite, on dépêcha un messager, demandant à cet homme de monter dans une barque, pour venir prodiguer ses soins là bas également. En effet, cela faisait un moment qu'il jouait les saints bernards dans la bourgade de la rive nord du lac, la population devait avoir quelques notions pour l'aider à lutter contre les méfaits de la pollution. Pourtant, les gens semblèrent plus désespérés encore de de le voir accepter la requête, alors même qu'ils allaient mieux. Quand les villageois se regroupèrent pour lui faire savoir qu'ils avaient besoin de lui, Reishou sourit... puis se mit à rire. Un rire long, puissant et profondément dérangeant. Il se moquait d'eux, ouvertement, de la manière la plus blessante qui soit. Quand le clown regagna son calme, la foule s'était dispersée.
Il était seul.


Il se mit alors en route. Contrairement aux demandes du message, le voyageur opta pour longer la rive du village à pieds. Voyager ainsi prendrait beaucoup plus de temps, mais le clown n'en avait cure. Que lui importait de savoir que son retard causerait la mort de quelques personnes ? L'idée même lui plu et, malgré toutes les suppliques de l'homme qui avait présenté la requête de son village, Reishou prit la route. Le lac était suffisamment immense pour qu'en faire le tour à pieds, à l'allure normale d'un randonneur aguerri, prenne plusieurs jours. Dans ces conditions, rejoindre l'autre agglomération de la rive sud ouest prendrait au moins une journée et une nuit pleine. Mais qui sait, peut être que quelques autres voyageurs briseraient la monotonie de son voyage, lui fournissant quelques divertissements bienvenus...


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MessageSujet: Re: Région minière - Lac de Tan'Kou   Sam 5 Déc - 21:55

« Découverte d’un miroir » - When the love falls


Délicieuse et sucrée, à nouveau présentable depuis sa halte dans son gîte, elle s’adonnait à explorer les coins les plus reculés du pays. Gracieuse, elle s’élançait dans ses expéditions solitaires, fuyant comme elle le pouvait l’ignoble Constance. Ignominie parmi tant d’autre, elle se muait dans le silence, impatiente et silencieuse. L’annonce d’un lac immense laissait penser à Hanako qu’elle pouvait peut-être trouver une cachette dans laquelle elle aurait pu se terrer loin de son bourreau. Tout était si beau lorsqu’elle s’en éloignait.

Au goût amer aigre que se donnait le paysage, la présence douce de la jeune femme sembla arrondir les angles de cette pesante prestance. Seule, comme un chien, ses pas n’avaient rien de vagabonds. Les pleurs du ciel de la veille sur le village de Kumo s’était peu à peu tiédit lorsqu’on s’éloignait dans le pays de la foudre. Pas un mot, pas un bruit, rien n’entravait le doux moment d’ivresse qui embaumait l’être de son cœur. Le soupir glissait au creux de son oreille, comme pour lui murmurer des mots doux. Le chemin était sombre, tout apportait noirceur et tristesse dans une vague d’écume d’encre. Elle sentait un frisson dans son dos : la chute de sa seconde peau. Tout n’est qu’image, qu’illusion. Son initiation au danger n’était qu’un jeu de rôle dans lequel elle imitait les multiples peaux craquelées qu’adopte un serpent. Elle marchait, avançant vers le désarroi…



« J’ai envie de jouer… »


Elle arrivait du Sud du lac et remontait peu à peu dans l’unique optique de rencontrer une âme charitable…


Perdue dans les méandres d’un décor nécrosé par les humeurs lunatiques d’un céleste capricieux, les tissus, encore imbibés de l’eau pluviale des dernières naissances, plissaient discrètement sur la peau pâle et blanche comme la neige d’une étrange œuvre d’art, la silhouette tentatrice s’éprit d’une ombre d’un inconnu. Quand la mascarade tombe le costume, c’est bien plus qu’un rôle qui se voit achevé. Les traits clos de son visage, peau de chagrin, se réduisit peu à peu. L’épineuse beauté planta en pleine âme la lame aiguisée de son regard, fixant le propriétaire de l’ombre que la sienne étreignait. La fraîcheur de l’air, sadique, venait faire grelotter les corps charnus. Son sang froid commença à chauffer, puis à bouillir. Le recgard toujours aussi poignant, qui transmet toujours cette admiration à contempler ainsi qu’une peur, un malaise par la mise à nu de son être, son expression se décrispa, pour montrer un rictus sournois, un sourire inquiétant. Elle s’avança d’un pas, franchissant l’ombre de l’homme qui ne se bougeait pas. Elle s’approchait, séductrice, dans un apparat qui n’avait pas encore été enfilé. Il y avait en cette sulfureuse succube un aspect artistique proche du théâtre. Une vague personnification de la tragédie ? Elle était telle une statue grecque de marbre blanc, figée dans un mouvement. Tout n’était que mise en scène, qu’objet abstrait auquel on tente de rendre apte à bouger. Hanako était réellement la tragédie elle-même : son héro vaincue d’avance, la menace constante, le Destin, Dieu. Cette enveloppe inanimée qui désire obtenir des qualités visant à s’approprier un souffle de vie, au travers ses formes abstraites et schématiques, elle se voulait palpitante. Fière et droite, elle demeurait immuable dans sa plus belle action, poser un pieds devant l’autre, sans fléchir, vers le monde des enfers, s noyer dans le Styx, un pieds dans la tombe. Elle n’était pas vaincue, la mort n’est pas une fin en soi, mais elle était consciente que sa lutte contre le Sablier lui laisserait des séquelles, la déformerait, broyée dans ses effluves.
« Tout n’est qu’illusion de réalité. » Aussi fidèle que soit sa bonté, tout n’était que représentation partielle inspirée par une analysé poussée de l’importance qui liait les gens entre eux. Gravée dans le temps, immuable, elle demeurait hymne d’éternité.
L’image disparu de la tête de l’inconnu, tout n’avait été qu’illusion. Il n’y avait personne dans le coin, personne d’aussi félin, personne, tout simplement.


A l’horizon, une silhouette se distingua du reste du décor… Le sourire apposé aux lèvres…

MessageSujet: Re: Région minière - Lac de Tan'Kou   Dim 6 Déc - 15:31

Le monde semblait si sombre, si obscure, parfois. Certaines contrées étaient bien moins riantes que d'autres et, de toute évidence, le pays de la pluie faisait partie des nations les plus tristes qui soient. Les rive du lac de Tan'Kou, en l'occurrence, que de roches grises et ternes, sous un ciel en permanence tapissé de nuages. Le soleil perçait difficilement, envoyant quelques rayons égayer le paysage de quelques raies lumineuses. Mais ces quelques coups de pinceaux, lancés par les cieux, ne suffisaient pas à insuffler la vie dans cette contrée. C'était là, évidemment, qu'elle était apparue. Cette fille à l'apparence si douce, au teint pâle et aux iris presque liquides, apportait de la douceur dans cet environnement de roc et d'eau, dur et froid. Pourtant, elle s'y fondait admirablement bien, véritable nymphe de tristesse, dans ce triste lieu. Quelles étaient les chances pour que cette fille là, incarnation mélancolique, croise la route d'un clown macabre comme Reishou ? Infime, quasiment nulles. Si la demoiselle, elle, s'insérait parfaitement dans le décors, ce n'était absolument pas le cas de l'homme. Vêtu de son éternel costume violet, avec sa longue chevelure verdâtre, toujours bien coiffée, on peut dire qu'il faisait carrément tâche. Un tâche de couleur, vivace et joyeuse, perdue dans une marrée grise et glauque. Pourtant, là où Hanako semblait irrésistiblement attirante, dans son désespoirs, émanant la sensualité par tous les pores de sa peau, le clown semblait beaucoup plus repoussant dans sa joie de vivre. Son sourire éternellement tiré sur sa tronche de porcelaine n'était pas accueillant, mais plutôt dérangeant, complètement morbide. Était ce les cicatrices ?

Les deux entités, visiblement opposées, se croisèrent un instant. Reishou, lui, semblait captivé par cette beauté blafarde, qui semblait si fragile, si vulnérable et si... perdue. Il la regardait avec le sourire, en véritable incarnation de tout ce qu'il n'était pas. Pareille vision le ravissait. Il suffisait de regarder ces deux êtres côte à côte, pour comprendre qu'ils incarnaient chacun l'opposition parfaite. Lui le Yin, par sa joie apparente, son apparence vive, vivante et souriante... que seul les cicatrices venaient entacher de ténèbres. Elle le Yang, sombre incarnation du désespoir, de la tristesse... que la beauté marmoréenne illuminait d'une pointe de lumière. A deux, ils formaient une unité. L'espace d'une seconde, le clown tendit le bras, comme pour toucher cette délicieuse créature, pour être sûr qu'il ne s'agit pas d'une illusion, d'une construction de son esprit dérangé. Et, lorsque ses doigts gantés de velours s'apprêtaient à toucher la soie de la peau féminine. Mais il ne touchait rien.
Il était seul.
Toujours seul, dans sa folie.


- Héhé... héhéhé... HAHAHAAAAAHAHAHAHAH ! Qu'y avait il de drôle dans cette scène ? Probablement rien, mais Reishou, lui, semblait s'amuser comme un petit fou. HAHAHA... HEHE...HEHEHEHEHEEEEE... HEHE... HEHE... HAAAAAHAHAHAHA... Il ne pouvait pas s'en empêcher, hystérique, frappé de plein fouet par sa propre folie. A l'horizon, une silhouette souriait. Il ne pouvait le voir, mais il le savait. Elle souriait. Hehehehe... C'est trop... trop... Hoooohahahaha... HAHAHAHA... Le ciel s'obscurcit, comme si les éclats de rire du clown blessaient les tympans célestes, qu'une couche de nuages supplémentaire saurait atténuer le son. ...HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA... Plié en deux, perdu dans son hystérie, l'homme n'entendit pas le premier craquement. ...HOUHOU...houhou...Houuuuuhuhuhuhu... Avec le second craquement, vinrent les premières gouttes de pluie qui tombèrent d'abord timidement, puis commencèrent leur œuvre de martelage. Le costume vif du clown, en s'imbibant, s'assombrit. Mais, même détrempé, le voyageur continuait à rire, sans discontinuer, s'arrêtant à peine le temps de respirer. Se redressant, il affichait un sourire radieux, une lueur de joie intense illuminant son regard. Écartant les bras en direction de la silhouette, il laissa tonner sa voix, troisième coup de tonnerre sur ce lac lugubre :

- Excellent ! Vraiment excellent ! Je n'ai jamais croisé pareil bijoux. D'un pas assuré, il se dirigea en direction de la silhouette, sans s'arrêter de parler, ne se souciant pas du fait qu'à cette distance elle ne l'entendrait probablement pas. Aujourd'hui est un grand jour pendant lequel je vais... beaucoup... m'amuser.


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MessageSujet: Re: Région minière - Lac de Tan'Kou   Lun 7 Déc - 2:36

Comme consignée à l’encre noir sur un parchemin, Hanako demeurait là, souriante. « Les mots sont les paradis des insensés. ». La pluie, toujours elle, elle venait s’infiltrer, perverse, à travers les tissus fins qui rehaussaient ses traits gracieux. Il est connu que la femme est l’allégorie de la beauté, de par la fameuse courbe serpentine, mais elle, c’était la beauté elle-même, attisant curiosité, intérêt, et effroi. Ce qui la rendait si belle, c’était évidemment les maléfices dans lesquelles elle plongeait chaque substance des corps des hommes qu’elle déchiquetait… Ses crocs les plus démoniaques n’étaient autres que des deux perles azures qui fixaient, sans perte de vue, l’étrange personnage qui était la cible de ses foudres. Elle s’avançait, pleine d’assurance vers l’ignoble personnage qui s’esclaffait à l’idée de son petit tour de passe-passe. Aujourd’hui, elle était d’humeur joueuse, et il en ferait les frais… L’air aguicheur, elle glissait, conquérante, sous les larmes un peu acide des cieux. Comme il en faisait de même, ils arrivèrent très vite à une distance proche, dans laquelle on pouvait converser sans hurler. Il s’arrêtait, alors qu’elle continuait sa progression avec une certaine sensualité qui montrait explicitement son envie de jouer, bien qu’elle soit en total anonymat. Sa main se posa devant son visage, puis son index glissa sur sa bouche, avant d’afficher un petit rictus qui lui était propre : elle se mordilla la lèvre inférieure. Ses yeux plongés dans le regard fou de celui qui lui tenait tête. Hanako vint poser sa main sur l’épaule de Reishou et lui adressa son plus franc sourire, toujours animé d’une lueur à la fois séductrice et mélancolique.

« Il fait froid non ? La pluie est la seule entité que j’ai eu la joie de caresser depuis mon arrivée. »

Sa voix calme jouait avec la tonalité du mystère, et la teinte du charme. Tout en gardant sa main posée sur son épaule, qu’elle laissait glisser, elle fit un tour d’horizon, tournant autour de lui comme un vautour autour d’un charogne.

« Hm… »

Sceptique, elle revint se placer en face de lui, croisant les bras sous sa poitrine peu couverte. Ses cheveux ondulés jouaient avec les gouttes d’eau qui glissaient comme sur les flots d’une cascade. Le céleste pluvieux assombrissait les chaines de montagnes, ces géants de roche et de terre qui se voyaient gardiens du pays. Sur leurs flancs flottait un nuage vaporeux d’eau qui animait de légèreté le triste paysage. Tout contrastait avec l’air joyeux du clown, tout, même celle qui se tenait face à lui. Les tissus d’une couleur purpurine s’assombrissait sous l’eau, tandis que la cape transparente de la jeune femme vint se plaquer contre son corps peu vêtu. Tout était calme, rien ne laissait présager que les envoutements d’une nymphe pouvait être si proche et si dangereux. Il restait dans sa chevelure les plumes noires du dernier corbeau qu’elle avait eu comme compagnon. Triste présage, pour une si grise beauté. Sous une image idyllique, tout semblait si beau… Mais tout est faux.
Kisagi était étrangement absent dans ses sillons. Il l’avait laissé ? Ou bien, l’avait-il perdu de vue lors d’un sommeil infligé par une fatigue physique ? Pendant ce temps, Hanako fuyait, explorait seule les contrées encore inconnues.


« Que faites-vous dans de telles zones ? Il ne fait pas bon trainer seul… »

Elle relâcha ses bras pour poser sa main gauche sur sa taille, tandis que sa seconde jouait avec une de ses mèches de cheveux couleur geais. Elle ne l’avait pas quitter des yeux, comme pour transcender son âme, pourfendre son cœur. Hanako n’était pas une personne totalement innocente, sans pour autant être quelqu’un de bien dangereuse. Fragile et frêle, c’est elle qui, pour le moment, avait le dessus. La situation ne resterait pas ainsi longtemps.

MessageSujet: Re: Région minière - Lac de Tan'Kou   Ven 15 Jan - 19:23

Pause XP pour vous aussi :


    Reishou : + 18 XP ( bonus voyageur compétent inclus )
    Hanako : + 14 XP ( bonus voyageur débutant inclus )


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MessageSujet: Re: Région minière - Lac de Tan'Kou   

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