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 [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne

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Shinjin Isatsu
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MessageSujet: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Dim 6 Déc - 2:44

[Fen] - Hep! Jin'! Je reviens du centre, ou on m'a filé un truc pour toi. Il arborait ce qui devait être un bout de parchemin dans la main. Une deuxième mission, peut-être. C't'une une mission pour l'équipe 9.

Me voilà bien avancé. Mais c'était imminent. C'est ce que je ferais si je me trouvais à la tête d'une organisation comme celle que Konoha, ou un village ninja représente. À chaque création d'équipe, je les enverrai sur différents missions de faibles importance, histoire de les tester, et d'établir un taux de fiabilité de l'équipe, avec et sans son senseï. Par contre, ils n'ont toujours pas pigés qu'il y avait un aveugle dans l'équipe, vu qu'ils continuent de distribuer des parchemins... et moi je dois me les coltiner, en plus de devoir demander à quelqu'un de me le lire. C'est chiant. Mais d'un côté, c'est toi qui veux ça. Ok. On arrête là. Je ne veux même entamer un débat. Soupire.

[Jin'] - Merci Fen. Ils t'ont pas dit, par hasard (non sans ironie), s'ils avaient averti les autres membres de mon équipe?

[Fen] – Ouais. Normalement, ils ont eu le message. Mais toi, t’es jamais chez toi. Direction le quartier marchand, la petite place derrière le restaurant d’Ikou. Ça sent les pépettes pour vous ça. T'as de la chance, j'ai jamais eu aucune mission là bas, et celle que je fais pour le compte des habitants rapportent que dalle. Tout juste de quoi me payer un resto avec Kanzaki.

Kanzaki. On m'a laissé entendre qu'elle était belle. Je ne connais que son aura, et c'est une des plus belles que j'ai été à même de ressentir. Un étrange mélange, comme si l'on buvait un doux nectar, pur, doux, mais aussi un peu poisseux. Elle était la copine "officielle" de Fen. Même si je ne suis pas d'accord avec ce genre d'accouplement chez les ninjas, alors à cet âge là. Je le lui avais signalé, mais il m'avait gentiment rétorqué que je comprendrai quand je serais amoureux. Puis il s'était repris, et avait dit que je ne comprendrai sans doute jamais. On lui a laissé entendre que j'étais "intelligent". Mouais, personnellement je ne me considère pas plus malin que lui, mais lui, cela l'a beaucoup amusé, et on s'envoie de ces trucs parfois.

Ben l’était parti. Il aime ça. C'est notre petit jeu. S'éclipser sans que l'autre arrive à le remarquer. Il est très fort, plus que moi. Là où je me rattrape, c'est quand il s'agit de le retrouver. Il n'y a pas trente six endroits où l'on peut se terrer après s'être volatilisé. En particulier ici. Je m'adressai à l'arbre sous lequel j'étais.

[Jin'] - Merci. Bonjour à Kanzaki de ma part.

Il n'a pas répondu, et pourtant j'avais l'intime conviction qu'il s'y trouvait, sans pour autant sentir une quelconque aura émanant des massifs de branchages de l'arbre feuillu. La place Seibugu. Je connaissais. Elle était juste derrière l'armurerie. J'accompagnais mon père, des oncles ou des cousins dès que j'en avais l'occasion, étant petit, pour pouvoir y voir tout l'attirail d'un ninja. Je rêvais entre les diverses armes de jets, katanas, chaînes, et autres objets pointus et diverses. Mais maintenant, je devais y aller pour un ordre de mission.
Cela était tout de même bizarre. Fen développait depuis peu un sens du toucher assez remarquable, à tel point qu'il pouvait commencer à lire des gravures, voire des parchemins, quand l'encre et de mauvaise facture, rien qu'en les tâtant.

Après une déambulation où je prenais plaisir, sous la bruine aussi rare que rafraîchissante, mon haori ne me protégeant que partiellement de l’eau purgative. Le son que chaque goutte faisait en rencontrant un obstacle donnait une quantité d’information démentielle que mon seul cerveau ne pouvait pas traiter. Mon instinct prenait entièrement la relève pour ma libre circulation, sans gêner les habitants profitant de cet instant où l’eau si chère tombait paresseusement. Le quartier marchand, toujours en activité. Plus on s’éloignait du centre ville, plus les boutiques étaient remplies, bruyantes, petites, moins chères. Une sorte de lutte des classes, dont le rang était désigné par la place qu’occupait l’enseigne. Et pourtant, cela n’empêchait pas certains pauvre marchands de vivre heureux, d’avoir une aura resplendissante du bonheur d’avoir vécu la vie qu’on apprécie au jour le jour. Bonheur… une notion si douce à appréhender par ces gens. A eux, ils en savaient sans doute plus sur le fait d’être heureux que la plupart des shinobis qui les protégeaient. Oui, l’artisan et le commerçant sont des sages, protégés par un enfant qui se précipite. Tu es trop jeune pour penser comme ça. Oui, je vais vieillir à vu d’œil.

J’y suis. J’entends les bruits de marteau cognant sur l’ouvrage, qui prend sa forme entre l’enclume et l’outil. Le bruit des soufflets qui animent le brasier. Je m’imagine les armes rougeoyantes et fumantes sortant du foyer, qui ne tarde pas à être frappées puis trempées dans l’eau, en libérant un panache de fumée. Les souvenirs m’accablent. Si j’avais pu, je serais devenu artisan. Artisan ? Oui, mais lequel ? Il y a trop de choix, trop d’art à explorer. Je n’aurais sans doute pas su me décider. Je ne sens ni la présence de Ying, ni celle de Azumi. Je les reconnaitrai parmi tous ceux gens qui s’affairent.

Un bon, quelques passe en me servant de mon chakra, et je me pose tranquillement sur le toit de la forge, dont la tiédeur rajoute un peu de confort à mon poste d’attente de fortune. Et dire que je ne sais toujours pas ce que nous devons faire. Je tête le billet dans ma poche, n’osant le sortir du Haori de peur que l’eau l’en rende invisible. Mais il n’y a rien à faire, mon toucher n’est pas aussi développé qu’on pourrait le souhaiter, c’est à peine si je sens les aspérités du papier.


Dernière édition par Shinjin Hyuuga le Sam 12 Déc - 0:05, édité 1 fois

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Ven 11 Déc - 23:15

Chapitre 7 à Donne-Moi la Force. Arrow

Tome 1

Chapitre 8
Braquage à l'italienne.

Azumi resta coucher ce matin. L'entraînement d'hier l'avait épuisé et elle avait du mal à ouvrir les yeux sans les refermer deux secondes plus tard. Elle attendait très bien les petits cliquetis de la pluie cognant à la fenêtre et ce bruit répétitif lui donna mal à la tête. En grognant de mécontentement, la jeune fille se leva et s'avança d'un pas nonchalant vers les fenêtres de la demeure. D'un geste brusque, la fillette tira sur les rideaux, ce qui fit pénétrer une légère lueur grisâtre dans la pièce

Azumi - Qui a eu l'idée de placer une fenêtre ici ?!

S'écria-t-elle. S'il n'y en aurait pas eu, le soleil n'entrerait pas dans le salon et ils entendraient moins le vacarme que faisait la nature lorsqu'elle se déchaînait. L'orpheline se frotta les yeux paresseusement et se tourna innocemment avec la ferme intention de prendre son petit déjeuner. Elle s'arrêta net lorsqu'elle remarqua une petite paire de yeux qui scintillaient dans le noir. C'était Mayo, le vieux fou qui n'aimait pas la petite Azumi. Cette dernière croisa les bras en attendant les plaintes de son vieil ami et détourna le regard pour lui montrer qu'elle en avait marre de lui. Heureusement, il ne remarqua pas cette impolitesse et prit la parole.

Mayo - Tu m'as réveillé.

Azumi - Désolé

Grogna-t-elle en s'enfuyant dans la cuisine. Haruna s'affairait à faire le petit déjeuner. Au menu : des crêpes aux myrtilles. Comme Azumi était choyée depuis qu'elle s'était installée ici ! Le paradis ! Mieux encore que les poubelles du restaurant au coin de l'avenu des marchands. C'était vraiment incomparable tellement la différence était grande. La jeune fille mangeait trois repas par jour et avec une quantité suffisante à son bon développement. Elle en avait besoin puisqu'elle devait devenir forte pour partir en mission et montrer à sa nouvelle équipe ce qu'elle avait dans le ventre. Hier, l'étudiante les avait rencontrés et les avait trouvé tous très sympathique. Kenji était un peu renfermé sur lui-même et avait un petit souci de communication, mais c'était un bon Sensei qui ne tarderait pas à leur montrer tout ce qu'il sait afin de les aider à progresser. Jin' était un jeune Hyuga aveugle qui, malgré ce handicap, était très malin et précis lors de ses raisonnements. C'était sûrement le cerveau du groupe, sauf si Ying leur démontrait le contraire. Sa coéquipière semblait très sensible. Elle pensait aux autres avant elle-même et ce n'était pas un défaut. Même si la fatigue l'avait rendu un peu folle lors de l'entraînement, c'était une élève très exemplaire.

Lorsqu'elle remarqua la petite fille accoudé sur la table qui songeait aux moments merveilleux qu'elle avait vécue hier, Haruna, la dame qui l'avait recueillit dans la famille Itô, s'empressa de prendre une lettre qui était déposée sur le comptoir pour la lui donner. Elle dit tout en faisant cuire un crêpe sur la poêle :

Haruna - J'ai trouvé cela devant le porche. C'est pour toi on dirait.

Hésitante, la fillette prit le petit bout de papier et constata que son nom était écrit sur la lettre. Soudainement curieuse, Azumi l'ouvrit avec empressement et déplia la feuille qui avait été mise à l'intérieur. Elle parcourut les quelques lignes écrites avec soin. La fatigue disparue soudainement et l'orpheline se mit à manger son petit-déjeuner à grandes pelletées. Mayo s'assit près d'elle en tremblant.

Haruna - Dans quel but t'ont-ils envoyés cette lettre ?

Heureuse d'avoir une journée remplit, l'étudiante baissa les yeux et prit le petit bout de papier en songeant à sa prochaine mission.

Azumi - Ch'est l'ordre des missions que me l'envoie. Ils veulent que je fasse une mission de rang D ma nouvelle équipe et moi.

Mayo - Je croyais t'avoir dit d'oublier l'idée de l'équipe.

Azumi - Mais vous m'aviez aussi dit que c'était une bonne solution pour progresser plus rapidement. Bon, ch'est pas tout, mais moi je dois y aller. Merci Haruna, ch'était très bon.

Au passage elle ramassa sa veste et sa cravate verte et les enfila rapidement. Elle se foutait bien d'avoir désobéis à son nouveau grand-père puisqu'il n'avait jamais mentionné que la jeune fille devait se plier à toutes ses volontés. Azumi était libre de faire ce qu'elle voulait d'autant plus que c'était son avenir qui était en jeu. Pas celle de Mayo. Elle emprunta la porte de derrière et mit sa capuche sur sa tête en voyant la pluie tomber. La lettre lui avait indiqué l'endroit où elle devait se rendre. C'était près de l'armurerie, dans une boutique qui lui était inconnue. La fillette n'avait pas eu le temps de visiter de fond en comble le petit village. Elle s'était donc confié comme mission d'en apprendre un peu plus sur Konoha et le pays du feu. Azumi voulait bien connaître le village qu'elle protégeait.

Elle arpenta les ruelles en s'amusant à sauter dans la boue et à s'inventer des scénarios. La mission sera sans doute très amusante à réaliser, surtout en si bonne compagnie. Peut-être devrait-ils combattre des méchants et les enfermer à jamais derrière les barreaux. L'équipe neuf allait bien s'amuser. L'orpheline avait hâte de voir ses coéquipiers. Elle pourra en connaître un peu plus sur eux et sur leur passer. Pourquoi Jin' était-il devenu aveugle ? Quels étaient les problèmes familiaux qu'avait Ying ? Tout cela, elle le saura avec le temps.

Azumi s'attarda devant une vitrine d'un magasin. Elle caressa la vitre en observant le collier qui était là en tant que démonstrateur. Pour mieux l'admirer, elle frotta vivement la fenêtre pour faire disparaître la vapeur causée par la petite pluie hivernal. Rares étaient les jours où il neigeait à Konoha. Ils n'étaient pas suffisamment froids pour qu'il y ait des tempêtes de neige. La pluie, par contre, était là en abondance à ce temps-ci de l'année. L'attention de la Kunoichi s'attarda une nouvelle fois sur le collier. Il semblait être fait d'or et l'étudiante adorait ce minéral. Il était si brillant et précieux que seuls les riches pouvaient posséder cette petite merveille. La jeune fille ne put s'empêcher de se poser des questions sur son avenir. Serait-elle riche plus tard ? Aurait-elle le privilège de porter se collier radieux ? Quelle question ! Bien sûr que si, tout le monde lui disait qu'elle était très douée.

Naïveté me direz-vous ? Peut-être bien. Mais qui a dit qu'un enfant n'avait pas le droit de rêver ?

Elle reprit sa marche en s'inventant d'autres scénarios. La fillette avait toujours été très lunatique lorsqu'elle était seule. Et ceci était le meilleur moment pour faire un tour dans ses rêveries. La pluie la réconfortait et l'aidait à se transporter dans son monde. Là où elle était libre de faire ce qu'elle voulait et où tout le monde l'aimait. Depuis le temps qu'elle voulait être appréciée... Tout avait changé depuis qu'Haruna l'avait invité à vivre chez elle.

Arrivée devant l'établissement que la lettre lui avait indiqué, Azumi balaya la place du regard à la recherche de son équipe. Elle devait être la première arrivée. L'étudiante allait s'asseoir sur un banc trempé lorsqu'elle remarqua le jeune aveugle perché sur le toit d'un bâtiment. La jeune fille leva la tête et laissa la pluie couler sur son visage. Son sourire d'un blanc éclatant en aurait aveuglé plus d'un. Malheureusement, Jin' était privé de sa vue. La fillette s'avança vers son coéquipier en lui criant qu'elle était là d'une joie heureuse.

Azumi - Salut Jin' C'est Azumi, je suis en bas !

Comment était-il monté là haut alors que son handicap l'empêchait de bien discerner son environnement ? Peu importe. C'est lui qui viendrait la rejoindre. L'orpheline ne voulait pas gaspiller son énergie à escalader un mur puisqu'une nouvelle mission lui avait été confiée. Cette fois-ci, elle n'attrapera pas le méchant seule.

...


Dernière édition par Azumi Itô le Lun 3 Mai - 1:36, édité 6 fois
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Sam 12 Déc - 0:50

De rares auras émanant de courageux citoyens sortant sous cette pluie fine s’aventuraient des les rues du quartier. Courageux, mais pas téméraires. Tous couraient se mettre à l’abri, pris au dépourvu devant cette eau légère qui osait troubler leur quotidien. Parmi elles, je ne reconnu malheureusement pas mes coéquipières. Et pourtant, le cours du temps continuait de s’écouler, et dans quelques heures seulement, le soleil, dont je sentais l’éclairage et les rayons, même à travers ce fuseau liquide, serait à son zénith. Les goutes, s’amoncelant sur le tout où j’étais, coulait doucement, et se réchauffait au contact du toit au dessous duquel les fourneaux rougeoyaient en dégageant cette insupportable chaleur.

Perché là haut, utilisant un peu de mon chakra de sa maîtrise pour empêcher l’eau de venir mouiller mon vêtement, cela m’était si facile. Après l’entraînement de la veille, peu de choses pouvaient encore me résister, au niveau des flux de chakra circulant le long de mon corps. Ainsi, je pouvais donc matérialiser des objets à partir de mon chakra pur. Si les quantités de ce dernier étaient assez importantes, j’ouvrais la porte à toutes sortes de fantaisies. Jusqu’où peut-aller cette création. A-t-on déjà fait apparaître des bâtiments, des villes, des forêts, des déserts ? Et ces choses issues de chakra peuvent-elles durer éternellement ? Non, il faut sans cesse donner une quantité de chakra suffisante. Mais si on trouvait un moyen de passer outre… tout ce que la folie de l’homme peut imaginer, ceci peut l’exaucer. Ce n’est pas une technique à négliger que la métamorphose, trop importante. Et trop malléable.
Un atout précieux en combat. Modelable à souhait, cette technique, utilisée à son paroxysme, peut rendre tous les inconvénients d’un terrain ou d’une situation superflus. C’est plus qu’un outil stratégique, c’est une machine à créer des situations connus dans lesquelles on sait évoluer. Réduire un éventail de possibilité, préciser des probabilités, assurer un taux de réussite plus élevé.

Une aura connue s’approche. C’est celle de Azumi. Cette aura, aussi ingénue que son âge, me plait énormément. Pure, fine, mais solide, et non vacillante comme on pourrait s’y attendre. Toute la place, jusqu’à moi, s’emplit de sa bonne humeur. Aussi agréable que celle de Kanzaki, si ce n’est peut-être trop limpide, justement. Elle n’était pas avec Ying. Que faire ? J’hésite à descendre, pour l’accueillir. Je devrais lui parler. Et je ne suis pas doué pour tenir une conversation. Je parle peu. Les dialogues les plus prolifiques ont été avec Fen, mais lui, ne me juge pas. C’est assez embêtant. Si je n’arrive pas à lui parler durant l’attente de notre dernière coéquipière, un blanc trop long pourrait installer un malaise. Je ne veux pas la mettre mal à l’aise. Les gens sont mal à l’aise face au silence d’un des leurs.

[Azumi] - Salut Jin' C'est Azumi, je suis en bas !

Je suis repéré. Je suis tenu de lui réponde, et la politesse veut que je la rejoigne. D’autant que je ne perçois nullement une intention de venir crapahuter pour me rejoindre. Pris au piège. Va donc la voir. Toute façon, si tu restes là haut, ce sera grossier. Oui, mais d’un autre côté, ça m’enlève l’embarras de tenir une conversation. Ce que, je ne sais pas faire. Autant paraitre grossier, et la laisser te prendre pour un aspirant orgueilleux et impoli malgré ses ascendants aussi nobles. Voilà qui est fâcheux. Ce serait de ne pas la faire attendre trop longtemps avant la réponse, en plus d’être aveugle, elle va te croire sourd.

[Jin’] – Salut Azumi. A ceci, vient s’ajouter un geste de la main, de mon index et de mon pouce, plus précisément, allant d’un petit geste, de ma tête à l’extérieur, dans sa direction.

Je ne sais pas si nous avons la même conception de la classe, toi et moi.
Après une brève estimation de la distance, je pense honnêtement que j’arrive à sauter d’un coup à ses côtés. Je peux également transposer, mais gaspiller du chakra avant de savoir ce qui nous attend ne me paraît pas bon, en tous points de vue. Je me lève, prend appuie et saute. Je sens éventuellement quelques petites courbatures, datant de mon entraînement d’avant-hier avec Fen. J’ai un peu poussé sur le taï, mais il faut ce qu’il faut. Il est en train de me devancer, et ce n’est pas normal. Le taïjutsu, c’est mon domaine de prédilection en tant que Hyuuga.

L’air qui siffle contre mon visage, les gouttelettes qui viennent si coller, et ruisseler sur ma peau d’adolescent… C’est rafraîchissant, mais la chaleur du toit était un certain confort que je n’aurais plus, à présent. Ma réception. Nickel. Un petit 18/20. Je me suis beaucoup entraîner pour cela. Exercice d’assouplissement oblige, plus une longue observation du chat. Le chat passe son temps à dormir, et pourtant, quand il s’agit d’agilité, c’est un as. Et il possède une rare classe. Etant petit, je passai mon temps à suivre le chat de la maison Hyuuga d’à côté, en sautant, me faufilant, me réceptionnant, et d’autres prouesses agiles visant à le suivre aussi près que possible, et bougeant de la façon la plus rapprochée de lui. Pour, tout de même, essayer de m’approprier sa "Classe".

Juste à sa gauche, parfait. Maintenant, est question de la conversation. Pour ça, un petit grattement de nuque, toujours ce geste, ce petit tic, qui, je le sais, maintenant, me donne un air de petit gosse mal assuré, maladroit, et tout le reste. Ce qui arrive à peu près à chaque fois que je dois adresser la parole à quelqu’un. Non pas par timidité, je ne pense pas que ce soit ça, mais par ignorance. J’ai du mal à prévoir comment ce que je vais dire va être perçu. Essayons à l’improvisation, en commençant par une question que j’avais préparée depuis la rencontre avec Fen. Je sorts la dépêche, et le montre à Azumi. Ma voix, à ma grande contrariété, ne sonne pas assez gênée.

[Jin’] – Qu’y a-t-il marqué dessus ?


Dernière édition par Shinjin Hyuuga le Sam 12 Déc - 12:59, édité 1 fois

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Sam 12 Déc - 3:08

Une mince couche d'eau était étalé sur l'herbe et le feuillage des arbres. L'air était fraiche et humide, bientôt le soleil réchaufferait toute cette froideur d'automne. Si c'était vraiment l'automne... L'hiver était peut-être déjà arrivé. Mais bon, personne ne peut savoir, car dans ces recoins de la terre il neige pas beaucoup et même jamais. La neige tombe sans doute un peu plus loin dans les villages comme kiri. On attribue souvent la couleur bleue à ce pays et cette couleur lui va très bien. La neige, elle, est d'un blanc magnifique avec un peu de bleu et donc, Kiri et la neige son un peu dans la même catégorie de couleur. Bon. C'est vrai que tout cela ne veut rien dire, mais bon qu'est-ce que ça peut bien faire qu'il y a de la neige ou non ?

Ying était sur le point de se réveiller. Elle avait les yeux entre ouvert, mais la fatigue voulait qu'elle patiente encore un moment. La jeune fille n'était pas fatiguée à cause de l'épuisement ou parce qu'elle s'était couchée tard, mais tout simplement à l'effet d'une paraisse matinal. Comme tout le monde et comme chaque matin il est parfois difficile de se lever.

Après quelque effort mental, Ying parvint à se sortir de son lit. Elle jeta un bref coup d'oeil au petit lit vert pomme à Loraz. Il était vide. Il était sans doute parti polluer le monde un peu plus loin avec son caractère des plus aimables... Pff ! Espérons seulement qu'il est parti bien loin !

Après quelques secondes assise sur le bord de son lit Ying fini pas se lever pour de bon. Elle se frotta les yeux en bayant et se dirigea vers le couloir. Une longue journée s'annonçait alors, après quelques étirements de bras elle alla se préparer.

Cela prit environ trente minutes. Beaucoup plus enthousiasme, l'étudiante descendit à la cuisine avec empressement. Une bonne odeur y planait. On dirait un vague mélange d'oeuf et de noix coco au patate. Le dernier met n'existait certainement pas, mais bon s'il était réel son odeur aurait été pareil.

Rendu dans la cuisine elle put constate avec peine qu'il n'y avait rien de très intéressant. Logitomaru grignotai quelque biscuit au blé entier en vaporisant la pièce d'un parfum. C'était donc ce parfum qui sentait cela... En plissant les yeux Ying aperçu l'étiquette sur la bouteille : Herbe tropical. Ce n'était pas très loin des odeurs qu'elle croyait être un peu plus tôt. Durant le temps que Ying descendait les marches celui-ci continuait à lancer du parfum ici et là, mais l'odeur devenait insupportable. Bientôt il va finir par tuer quelqu'un asphyxier. Voyant cela Ying lui dit avant de toussoter un peu.

[Ying] T'as bientôt fini ? Les poumons de Loraz supporteront pas... Les miens non plus si ça continue.

Étonnamment, celui-ci s'arrête. Ying ne savait plus quoi dire... Depuis quand ses paroles avaient de l'importance ? Pas depuis très longtemps. Les deux être humain ce regarda un moment, sans rien dire, sans bouger ou même faire du bruit. L'étudiante commençais à avoir peur, qu'est-ce qui lui voulait ? Lorsqu'elle s'apprêta à dire quelque chose son père adoptif commença :

[Logitomaru] Tu as ressue une lettre.

Il n'avait même pas cligné des yeux et il parlait si sérieusement... Il était vraiment étrange. Malgré tout Ying n'osait pas répondre et Logitomaru continuait de la regarder comme une statu. Après une trentaine de secondes il continua :

[Logitomaru] Une lettre...

Il fronça les sourcils et lança un dernier jet de parfum. Ying, elle, en avait un peu marre de cette attitude alors, elle décida de dire quelque chose. Même si pour cela elle risquait de recevoir un parfum dans la figure.

[Ying] Ah bon ? Est-ce que je peux la voir ?

Un lourd silence tomba et Logitomaru, toujours avec son air trop sérieux, lui répondit :

[Logitomaru] Oui.

Ying haussa les sourcils pour l'insister à continuer. Malheureusement cela ne marcha pas. Mais après peu il finit par lui pointer une feuille de papier. Elle avait les coins grugés, elle était ouverte et déchiré en deux.

La jeune fille s'avança d'un pas rapide vers la lettre. Dès qu'elle mit sa main sur le papier elle entendue derrière un rire. C'était celui de Logitomaru qui était mort de rire. On aurait pu croire qu'il criait, mais son sourire et les coup-de-poing qu'il donnait sur la table laissait croire qu'il riait. Mais bon, Ying préférait ne pas l'interroger. Elle prit plutôt un petit gâteau et sa veste pour aller dehors.

Lorsqu'elle sortie elle pue remarquer qu'il pleuvait alors, elle mit son capuchon. Malgré la pluie il ne faisait pas trop froid. Quoi qu'il en soit, l'étudiante colla les deux morceaux de papier pour pouvoir lire la lettre tout en mangeant son petit gâteau. Il y avait quelques mots qu'elle n'arrivait pas à lire, mais elle avait pu avoir le nécessaire. Elle savait que c'était pour une mission d'équipe et qu'elle devait se rendre à quelque part... L'endroit ne lui disait rien, mais elle savait que s'était proche des falaises, au nord de Konoha. Elle ne savait pas non plus à quelle heure c'était, mais pour ne pas prendre de chance elle partie à l'instant.

Après plusieurs minutes de marche elle finit par apercevoir Azumi et Shinjin. Mais Kenji n'y était pas... Est-ce que c'était une mission juste pour les élèves ? Si c'était le cas Ying était en retard, car Azumi et Jin' eu était déjà arrivé. Elle s'approcha d'eux puis dit :

[Ying] Salut tous les deux. Désolé du retard j'ai eu un... Problème avec la lettre. Mais peut importe, vous savez c'est quoi la mission ?

Elle leur sourit gentiment et attendit une réponse quelconque de la part d'un de ses coéquipiers.

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Lun 28 Déc - 4:55

Tome 1

Chapitre 8 - 2
Braquage à l’italienne

Elle laissa la pluie caresser son visage d'enfant encore naïf et immature. Bientôt, il deviendra celui d'une femme forte et courageuse. Ce n'était plus qu'une question de temps avant que la fillette devienne quelqu'un de suffisamment reconnu. Elle progressait plus vite que n'importe quel Shinobi. Elle le savait et l'assumait. Inutile de se cacher. Azumi n'était pas faible. Pourquoi tenter de démontrer le contraire ? Par contre, elle ne voulait pas que les autres se sentent minuscule auprès d'elle. C'est pourquoi l'orpheline s'efforçait d'aider les autres à progresser aussi vite, sachant pertinemment que jamais ils ne la surpasseraient.

Jin' préféra la saluer plutôt que la rejoindre. La jeune fille sourit de plus belle pour l'inviter à prendre place à ses côtés. C'est ce qu'il fit. D'un bond agile et calculé, il sauta à sa gauche. Azumi remarqua qu'il portait bien le nom des Hyuga. C'était un mec qui pratiquait le Taijutsu. Ça se voyait. Ça se sentait. Et il s'était pratiqué pour arriver à faire de tels gestes. Cette forme de combat était un art qui ne s'apprenait pas en deux jours. Même les gestes les plus simples nécessitaient un long et lourd entraînement. Et pour les endurer, il fallait posséder un corps et un esprit d'athlète. Des muscles aussi durs que la pierre étaient favorables et une agilité hors du commun aidait le ninja à pratiquer le Taijutsu. Elle avait acquis toutes ces connaissances grâce aux livres d'Haruna. Chaque jour, Azumi se donnait pour mission de les éplucher et de retenir du mieux qu'elle le pouvait les informations divulguées dans ces recueils.

Maintenant, elle avait la chance de voir un de ces combattants à l'état naturel. Jin' allait lui montrer réellement ce qu'était la force d'un Hyuga. La jeune fille avait confiance en lui et au byakugan qui sommeillait encore au plus profond de lui. Bientôt, il se réveillera et ce sera grâce aux progrès de l'équipe neuf.

Sa capuche était toujours posée sur sa tête et elle fixa son jeune ami d'un regard qui démontrait toutes ses interrogations. Il ne semblait pas très à l'aise. Le petit aveugle cherchait ses mots et sa perplexité se voyait par ce tic qu'il affectionnait. Celui-ci consistait à se gratter la nuque avant de prendre la parole. Jin' décida de sortir un petit bout de papier et lui demanda de lui lire. Azumi avait déjà oublié qu'il était aveugle et se demanda pourquoi il ne la lisait pas lui-même. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'elle se rende compte de son erreur. La petite fille se pencha au-dessus du morceau de papier et le regarda avec attention. Lorsqu'elle parcourue la dernière ligne, elle hocha vivement la tête et se tourna vers son ami. D'une voix joyeuse, elle dit :

Azumi - Il dit qu'une fois tous rassemblé, nous devrons nous rendre à la boutique de Kagame qui nous expliquera la tâche à faire. Il ne manque plus que Ying. Elle a été invitée elle aussi ?

Comme pour répondre à sa question, une silhouette se dessina dans la légère brume matinale. C'était Ying qui marchait plus ou moins péniblement vers ses deux coéquipiers. Dur journée petite ? Sans doute. Ils avaient eu un lourd entraînement tous les trois hier soir. Il était normal qu'ils soient fatigués. Mais ce n'était pas cela qui allait les arrêter, loin de là. L'équipe neuf allait faire son possible pour réussir la mission qui leur était confiée. Et ensemble ils la réussiront.

Une fois près d'eux, Ying dit :

Ying - Salut tous les deux. Désolé du retard j'ai eu un... Problème avec la lettre. Mais peut importe, vous savez c'est quoi la mission ?

Un sourire leur fut offert. Azumi le lui rendit et mit son bras à l'horizontale pour serrer la main de la petite Niwa. Elle ajouta rapidement par pure politesse :

Azumi - Tu n'es pas en retard, je viens tout juste d'arriver. La lettre que Jin' a reçu dit qu'on doit tous se rendre à la boutique de Kagame. C'est elle ou lui qui nous expliquera en quoi consiste la mission. N'est-ce pas, Jin' ? Vous savez qui c'est cette fille ?


Dernière édition par Azumi Itô le Lun 3 Mai - 1:37, édité 2 fois
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Lun 28 Déc - 16:03

Après ma question, il y eut comme une sorte de blanc. À se demander, même, si elle concevait que je ne sache pas lire. Je suis aveugle, certes, mais à force d'agir comme si je ne l'étais pas, les gens que je côtoie souvent viennent à faire comme si je ne l'étais pas, ce qui en soi, et le but recherché. Mais à force de ma voir faire des choses compliquées, ils en oublient que je ne suis pas capable de faire des choses simples, telles que lire, voir, décrire une personnes, établir un profil physique. C'est récurrent, mais ce sont les petits inconvénients du à ma position peu prestigieuse. C'est un choix de vie, choisi, et assumé.
Ce blanc me met dans l'embarras... Un gêne, qui me distrait. Comme si je n'étais pas vraiment à ma place ici, dans une équipe qui n'avait sans doute pas besoin d'un aveugle. J'ai fait mes preuves à l'entraînement, comme elles. En parlant d'elles, Ying n'est toujours pas arrivée. Elle a l'air de quelqu'un qui joue de disconvenus, donc je pense qu'elle sera rarement ponctuelle, mais très déstabilisante pour un adversaire rationnel. Toujours se raisonnement en prévision d'un futur combat, je suis vraiment tordu, ou fait pour ça.

[Azumi] Il dit qu'une fois tous rassemblés, nous devrons nous rendre à la boutique de Kagame qui nous expliquera la tâche à faire. Il ne manque plus que Ying. Elle a été invitée elle aussi ?

Ma gêne, mes pensées, mon embarras. Des facteurs qui font que mon environnement m'a échappé. C'est vrai que je ne me suis concentré que sur Azumi, moi, et mes sentiments. Tout ça qui masque l'arrivée de Ying. Elle a l'air fourbue. C'est vrai que de l'entraînement d'hier, ce n'est pas moi qui est fait le plus gros effort. Les katon nécessitent du chakra, et de l'endurance, tandis qu'une bête technique de transformation n'a besoin que de sensibilité et de chakra, mais en moins grande quantité.

[Ying] Salut tous les deux. Désolé du retard j'ai eu un... Problème avec la lettre. Mais peut importe, vous savez c'est quoi la mission ?

[Azumi] Tu n'es pas en retard, je viens tout juste d'arriver. La lettre que Jin' a reçu dit qu'on doit tous se rendre à la boutique de Kagame. C'est elle ou lui qui nous expliquera en quoi consiste la mission. N'est-ce pas, Jin' ? Vous savez qui c'est cette fille ?

Après un bref signe de tête en direction de Ying.
[Jin'] - Kagame est censée tenir une bijoutierie... C'est également une propriétaire de petite envergure, et une des rares femmes d'affaires qu'on peut trouver à Konoha. Je me demande en quoi peut-elle avoir besoin de nous...

C'est vrai qu'elle a sa disposition un service de sécurité plus ou moins louches, qui relève du mercenariat, et qui coute moins cher que les services de shinobis. Deux possibilités, sois ses mercenaires seront incompétents pour la tâche que nous devrons accomplir, ou alors elle veut agir incognito. Pour ce dernier cas, c'est mauvais pour nous. L'anonymat rime avec une tâche qui pourrait nuire à l'image de marque de Kagame. Dans tous les cas, la mission doit être exécutée.

[Jin'] - Je vous y mène.

Le chemin est pas très compliqué. Une grande rue, et une dans une rue perpendiculaire, on peut trouver la bijouterie. C'est là que ça me vint. Si, effectivement, comme je le conçois, la mission n'aurait rien de bien glorieuse, il ne vaudrait mieux pas passer par la porte de devant. Trois jeune aspirants rentrant dans une bijouterie, c'est assez singulier pour être remarqué.

[Jin'] - Hum... il y est des chances pour que la mission ne soit pas des plus gratifiante, ni pour nous, ni pour notre commanditaire. Aussi passer par derrière me semble judicieux...

Comme à chaque fois que j'énumère un ordre ou un conseil, avec la peur, cachée tant bien que mal, ma main vient masser ma nuque, mon coude derrière la tête... L'air que ça me fait prendre doit être plutôt enfantin, ce qui peut nuire à l'impact de mes paroles. Un mauvais tic dont il faudra se séparer. De plus, bien que ce soit assez basique comme mouvement, la crainte qu'elle ne sache pas monter sur un toit aussi facilement que moi me perturbe, mais je ne pense pas que cela pose de problème. Nous sommes l'équipe 9, si elles ne le savent pas, elles l'apprendront, et sauront sans doute bien mieux le faire que moi arrivées en haut. Elles vont se demander la signification de ce sourire, aussi retenu qu'il soit.

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Sam 2 Jan - 1:34

Ying se sentait un peu mal d'être arrivé en retard, mais elle se dit qu'ils comprendraient certainement. Même si son excuse n'était pas très bonne. Mais en même temps, ce n'était pas vraiment de sa faute... Mais cela il n'y avait que Ying qui le savait. Jin' et Azumi, eux, savait seulement qu'elle avait eu un problème de lettre. Ce qui n'est pas très précis.

Heureusement, Azumi vint mettre les craintes de l'étudiante de coter. La fillette lui assura qu'elle n'était pas en retard et que elle aussi venait juste d'arriver. Alors, Jin' avait été le premier arriver. Peut-être que les deux filles étaient en retard sans le savoir. Peut-être même que le rendez-vous était pour deux heures trente de matin ! Mais bon, tempi... Il aurait fallu qu'ils envoient des lettres avec de la broche électrique. Comme ça, Loraz ne l'aurait pas grugé et l'autre fou ne l'aurait pas déchiré. Azumi, elle, avait peut-être eu une sorte d'empêchement ou son chien avait peut-être mangé la lettre ? Avait-elle un chien, premièrement ? C'est une question que Ying prendrait la peine de lui demander un jour, mais pas en ce moment même... Ça ferait trop bizarre. Par contre, Comment Shinjin avait-il fait pour savoir qu'on avait une mission ? Avec ses yeux aveugle c'est impossible de lire quoi que ce soit... Et encore moins les parchemins jaunes. Puisque c'est prouvé que le jaune c'est difficile à lire et cela pique les yeux. Ah, mais il ne voit rien ! Donc le jaune ne lui étire pas les yeux. Bah alors, il n'a rien à craindre. c'est un p'tit chanceux celui là !

Dans la fin du discourt à Azumi, celle-ci expliqua globalement ce que la lettre expliquait. Comme d'habitude elle avait l'air de bonne humeur et prête à remonter tous les embuches de la journée qui se préparaient. C'est admirable un tel comportement chez un enfant de son âge. C'était sans soute l'une des rares petites filles de neuf ans qui était gentille, enjoué et autant déterminer. En tout cas, elle est tout le contraire des gamins qu'elle avait eu le malheur de garder une seule journée. Ils avaient vraiment eu l'air de des attardés intellectuel. Surtout la petite fille qui avait eu peur du rat que Ying lui avait mis sur la tête. De plus, ils croyaient carrément n'importe quoi ! L'étudiante leur avait fait faire un faux entraînement qui les aideraient soi-disant à devenir de grand shinobi... Ils avaient mordu à l'appas. Pourtant, ce n'était rien de très crédible. Mais bon, ils sont jeunes et naïf et donc, il faut essayer de les comprendre.

Après un signe de tête, qui voulait certainement affirmer les propos d'Azumi, Jin' expliqua quelque renseignement qu'il savait sur Kagame. Cette femme serais une riche propriétaire d'une bijouterie et plusieurs autres choses. Dans une bijouterie il n'y a que du vole et du vandalisme alors, la mission sera sans doute de retrouver les suspects et leurs botter le derrière. Par contre, c'est bizarre qu'elle est faite appelle à de simple aspirant... Elle avait certainement les moyens d'engager des personnes plus hauts gradés. Même à ça, s'il y a eu un simple vole insignifiant pourquoi ne pas remplacer tout simplement le bijou en question ? À moins qu'il soit de grandes valeurs...

Peu de temps après Shinjin donna le signal de départ. Il connaissait le chemin et il était à la tête de l'équipe. Pour cette mission il était un peu le chef. Même aveugle celui-ci arrivait à se déplacer sans problème dans Konoha. Il avait même été le premier arriver ! C'était vraiment un grand atout pour l'équipe.

Le chemin était assez simple : une grande rue, puis une autre rue. Ensuite on pouvait déjà apercevoir la bijouterie de Kogame. Puisque c'était une boutique elle était bien à la vue. Quoi qu'il en soit le voyage n'avait pas été très exceptionnel, ni très long. Le village était calme et le vent soufflait doucement. Seulement assez pour rafraichir.

Ying regardait tout autour. Les arbres, le gazon et tout l'environnement était remarquable. C'était un très bon endroit pour son commerce. Elle l'avait très bien choisi. Mais la couleur par contre, donnait le gout d'aller tout ravager. En tout cas, après une bonne observation Ying fut sortie de ses pensées lorsqu'elle entendit Jin' dire :

[Jin'] - Hum... il y est des chances pour que la mission ne soit pas des plus gratifiante, ni pour nous, ni pour notre commanditaire. Aussi passer par derrière me semble judicieux...

Ying s'était tournée dans sa direction pour l'écouter attentivement. Quand il eu fini, celui-ci avait l'air embarrasser. Comme si ses paroles avaient été nul... Pourtant, il ne l'avait pas été du tout s'était réfléchi et pertinent. Alors, pour l'encourager Ying décida de répondre en souriant gentiment :

[Ying] t'inquiète pas Jin', t'es pas nul du tout. Au contraire tu es un grand atout pour l'équipe et ce que tu as dit était vraiment bien.

Elle laissa planer un court silence avant d'ajouter :

[Ying] Je disais ça parce que tu avais l'air un peu embarrassé et tout donc... Euh... Bon alors, on passe par en arrière ?

Après peu, l'équipe neuf se dirigea vers l'arrière. Juste avant d'entrer une femme sortie de la boutique. L'inconnue arrivait près de l'équipe et s'arrêta. Elle leur souriait et avait l'air bien sympathique. C'était certainement Kagame alors, Ying lui dit avant qu'elle ne commence à parler :

[Ying] Bonjour, vous êtes Kagame ? Nous sommes là pour la mission. Mais je vous avertis : On n'est pas gratuit. Alors, attendez vous à payer après la réussite de notre mission, hein ?

Ying se tourna vers ses coéquipiers pour voir s'ils étaient fiers d'elle d'avoir si bien partie la conversation. Elle l'espérait parce que, elle, était bien contente. Au moins, comme ça, ils sont sûr d'être payé après la mission.

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Jeu 21 Jan - 19:42

[Désolé du retard, je vais tenter de faire en sorte que ça ne se reproduise plus.]

Tome 1

Chapitre 8 - 3
Braquage à l'italienne

L'équipe neuf était complète. Ils étaient tous rassemblés sous cette pluie qui, bientôt, laissera quelques trous boueux partout à l'intérieur des murs du village. Le soleil reviendra pour illuminer Konoha de sa lumière éclatante. Ying était la dernière, ils étaient donc prêts à prendre la route et à commencer la mission qui leur avait été attribuée. La réussite les attendait, cela ne faisait aucun doute. Azumi avait déjà attrapé un voleur seule, alors pourquoi ne réussirait-elle pas une simple mission de rang D avec l'aide de ses nouveaux amis ?

Après avoir demandé à ses coéquipiers s'ils savaient qui était Kagame, la fille qui devait leur dire en quoi consistait leur tâche, Jin' hocha la tête et prit la parole.

Shinjin - Kagame est censée tenir une bijouterie... C'est également une propriétaire de petite envergure et une des rares femmes d'affaires qu'on peut trouver à Konoha. Je me demande en quoi peut-elle avoir besoin de nous...

La jeune fille trouva étrange que cet Hyuga soit si bien informé. Connaissait-il les habitants du village à un point tel qu'il reconnaissait une personne à la simple mention de son nom ? Cette femme n'était sans doute pas la seule à se prénommer Kagame. Jin' lui avait sans doute déjà parlé ou l'avait déjà rencontré dans le passé. Ses origines faisaient de lui quelqu'un de plus respectable qu'un shinobi normal. Assurément, ce jeune homme était déjà entrer à l'intérieur d'une bijouterie. Ce ne serait pas étonnant venant d'un enfant inné.

Azumi abandonna très vite ses suspections. Son ami était si timide et si gentil. Il fallait qu'elle apprenne à faire confiance à ses coéquipiers, sinon, jamais ils ne pourraient travailler ensemble. L'orpheline put se faire quelques scénarios. Quels genres de missions une femme tenant une bijouterie pourrait-elle leur confier ? Un voleur avait-il dérober un objet précieux ? Peut-être que Kagame avait besoin d'un coup de main pour nettoyer son commerce... Dans ce cas, la journée s'annonçait longue et pénible. La fillette détestait le ménage. Lorsqu'elle en faisait, les gens qui la regardaient avait l'impression que la pièce devenait plus salle qu'elle ne l'était avant le début de l'Opération-Ménage. Si cela était bien le but de leur venu, elle ne s'en plainerait pas. Dû moins, pas à haute voix.

Sans perdre de temps, son jeune ami ajouta :

Shinjin - Je vous y mène.

Jin' prit les devant et les dirigea au travers des ruelles toutes plus identiques les unes que les autres. Il connaissait le chemin, cela se voyait. Et il le connaissait bien puisqu'il se dirigeait aussi vite qu'un homme normal malgré son handicap. Lorsqu'ils débouchèrent enfant sur une rue légèrement plus grande que les autres, le petit groupe s'arrêta. L'Hyuga cherchait sans doute à s'orienter. Ils remarquèrent la bijouterie. Elle était perpendiculaire à la rue et plusieurs passants, malgré la pluie, arpentaient les ruelles pleines de boue du village caché de la feuille.

Les deux filles allaient démarrer le pas, mais elles s'arrêtèrent lorsqu'elles remarquèrent que leur guide ne semblait pas vouloir les guider immédiatement. Légèrement timide de donner un ordre ou un conseil, Jin' se massa la nuque. Un autre tic qu'Azumi trouva très rigolo. Elle sourit et le regarda pour l'inciter à dire ce qu'il lui traversait la tête. C'est ce qu'il fit.

Shinjin - Hum... il y est des chances pour que la mission ne soit pas des plus gratifiante, ni pour nous, ni pour notre commanditaire. Aussi passer par derrière me semble judicieux...

Tient, une arrière-boutique ? Il était vraiment bien informé ce jeune ninja. Mais admettons que tout cela n'est que des suppositions. Son coéquipier venait de supposer qu'il y avait un arrière-boutique, supposait que la mission ne serait pas très gratifiante et supposait donc que cela serait plus judicieux de passer par derrière. Si toutes ces suppositions s'avéraient vraies, elles avaient de la chance d'avoir quelqu'un comme lui dans l'équipe. Lors des missions, Jin' serait d'une très grande utilité même si ses yeux l'empêchaient de bien discerner ce qui l'entourait. Plus la jeune fille passait du temps avec ce garçon, plus elle devenait certaine que le handicap de son jeune ami était un atout pour l'équipe puisqu'il permettait à l'Hyuga d'utiliser ses autres sens qui étaient sans aucun doute plus performant que ceux d'un Shinobi normal.

Azumi allait approuver, mais sa jeune amie décida plutôt de consoler son coéquipier.

Ying - t'inquiète pas Jin', t'es pas nul du tout. Au contraire tu es un grand atout pour l'équipe et ce que tu as dit était vraiment bien.

La fillette ne comprit pas le sens de ces paroles. Ou alors elle ne voyait pas d'utilité à prononcer ces mots. Peu importe, la petite Niwa décida de laisser planer un court silence. Ressentait-elle le besoin de se justifier ?

Ying - Je disais ça parce que tu avais l'air un peu embarrassé et tout donc... Euh... Bon alors, on passe par en arrière ?

Un autre côté d'elle qu'Azumi ignorait. À chaque minute passée avec elle, Ying montait dans son estime à une vitesse fulgurante ! Elle avait jugé nécessaire de dire à son jeune ami que sa tactique n'était pas idiote. Elle l'avait fait parce qu'elle avait remarqué la timidité de son compagnon. Cette Kunoichi était vraiment quelqu'un de bien.

Tout de suite après les derniers mots de sa coéquipière, Azumi sourit et regarda son amie d'un regard heureux.

Azumi - Effectivement, il chemblerait que passer par derrière est chans doute la meilleure idée que nous pouvions avoir. Nous ne savons pas quel est le but de cette mission et nous ne savons pas si nous ne devons pas nous faire repérer... Autant être invisible immédiatement. Je crois que nous devrions emprunter ce chemin, là, derrière cet arbre, pour se rendre derrière le magasin. Il n'y a aucune pour que nous nous fassions repérer, là-bas. Enfin, seulement si nous ne sommes pas déjà suspectés.

Elle parlait comme si elle savait que cette mission nécessitait l'anonymat alors qu'elle n'en savait rien. Peut-être que l'excitation causer par la discrétion qu'ils devaient faire preuve était la cause de ses paroles. La seule idée de devoir se soustraire à un ennemi pour arriver à un objectif l'enchantait beaucoup. La fillette se sentait maintenant comme un véritable ninja.

Tel que prévu, le petit groupe s'avança près de l'arbre et le contourna. Ils purent longer l'édifice fait de pierre et déboucher dans une petite ruelle légèrement malpropre. Inutile de chercher. Il y avait une seule porte. L'équipe neuf s'avança discrètement et toqua à la porte. Une femme aux cheveux noirs ouvrit la porte en souriant. Elle avait des yeux bleus très pâles et n'était pas très grande. Malgré tout, ses traits montraient qu'elle s'affirmait facilement et qu'elle ne laissait pas les autres lui marcher sur les pieds. Quelques secondes plus tard, Ying dit fièrement :

Ying - Bonjour, vous êtes Kagame ? Nous sommes là pour la mission. Mais je vous avertis : On n'est pas gratuit. Alors, attendez vous à payer après la réussite de notre mission, hein ?

Un peu trop direct. Cela ne faisait aucun doute, Kagame allait payer, sinon le village allait s'en mêler. La première impression de l'équipe neuf était faite. Il fallait remédier à la situation.

Azumi - Nous sommes l'équipe neuf de l'académie ninja de Konoha. Nous sommes étudiant et nous sommes là pour la mission qui nous a été confiée. Je me nomme Itô Azumi. La jeune fille, là, c'est Niwa Ying et le garçon au bandeau c'est Hyuga Shinjin.

La femme afficha une moue légèrement irrité, comme si le mot étudiant l'avait complètement achevé. Doutait-elle de la réussite de la mission ?

Kagame - Ainsi ils m'ont envoyé des aspirants... Je vois.

Azumi - Nous sommes venus ici dans l'unique but de nous renseigner sur la tâche à faire.

La dame les fit entrer. L'arrière boutique n'avait rien de très extraordinaire. Quelques boîtes de carton traînaient ici et là. Derrière elle, Kagame ferma la porte doucement. Elle se tourna vers le petit groupe et prit la parole.

Kagame - Pour commencer, je vais être honnête avec vous, toute l'éthique de cette mission ne repose que sur des suppositions et des croyances superstitieuses. C'est pour cela que je n'ai pas pu m'en occuper moi-même, et ai demandé l'aide du village pour éviter d'être blâmer.

Elle se pencha vers eux et murmura :

Kagame - Je ne sais pas si vous connaissez le collier Saizô ?

La fillette fit non de la tête et la femme poursuivit :

Kagame - C'est un collier qui apporte bonheur, fertilité, chance, etc. Les bêtises habituelles, auxquelles je ne veux pas croire. Ce collier était la propriété d'un Temple, au nord du pays du Feu, qui s'en servait pour aider les habitants des villages alentour. Bref, vous n'êtes pas là pour ça. Récemment, le vol de ce collier est arrivé à mes oreilles. Parallèlement, à quelques pas, en descendant la rue, vous trouverez une nouvelle bijouterie, qui, entre nous, ne fais pas un travail aussi soigné que le mien. Mais celle-ci prospère assez insolemment devant moi.

Azumi pencha la tête vers la droite. Elle suspectait cette femme. Comment pouvait-elle faire de telles suppositions seulement parce que la bijouterie adverse prospérait plus que la sienne ? Cela ne voulait pas dire qu'ils avaient volé un collier qui apportait à celui qui le possédait chance et bonheur.

La fillette décida d'écouter le discourt de la femme jusqu'au bout avant de porter un jugement trop bref.

Kagame - Il ne faut pas être spécialement paranoïaque pour faire le rapprochement. Que j'entends parler d'un collier porte bonheur, responsable de la fortune de ce nouveau joyer, ne fait qu'augmenter mes soupçons. Après demande de ma part, il a tout nier en bloc, et la police ne se base pas sur de telles suppositions pour enquêter. Aussi, je vous demanderai de bien vouloir trouver ce collier et s'il ressemble à ça, de me le restituer, que je puisse le rendre au Temple.

La femme leur montra un croquis du collier. Azumi le prit délicatement et l'inspecta un instant. Elle le montra à Ying qui, elle aussi, l'examina avec attention. Inutile de le tendre à son ami l'Hyuga, puisqu'il était aveugle et qu'il ne pouvait voir l'apparence de Saizô. Ying allait lui redonner le bout de papier, mais l'orpheline lui fit signe de le garder. Son amie serait la gardienne du croquis. Elle devra lui faire attention et ne pas le perdre, sinon ils ne pourraient retrouver le collier volé.

Azumi - Si che collier est bien là où vous le penser, nous allons le retrouver, mes amis et moi.

Elle laissa les deux autres ajouter leurs commentaires s'ils le désiraient et se dirigea vers la porte arrière. Elle mit la main sur la poignée et la tourna lentement. D'un geste rapide, elle regarda si la ruelle était vide, puis se tourna vers ses coéquipiers. Lorsqu'ils furent tous prêt, ils sortirent. Leur mission venait tout juste de commencer. Elle ne pouvait se terminer que par un succès.

...


Dernière édition par Azumi Itô le Lun 3 Mai - 1:40, édité 1 fois
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Jeu 21 Jan - 22:46

[Ying] - t'inquiète pas Jin', t'es pas nul du tout. Au contraire tu es un grand atout pour l'équipe et ce que tu as dit était vraiment bien.

"Nul"?" Vraiment bien"? C'est la première fois qu'on puisse même considérer que je sois l'un, l'autre, et donc les deux. C'est vrai, quand on y repense, j'ai eu droit à peu de compliments. Peut-être à cause de la désillusion de mon mon clan à mon égard. J'ai discuté avec certains, et ils espéraient que je fasse une shinobi d'excellence. Akogare Hyuuga, c'est à cause de lui qu'ils voulaient que je sois prometteur. Il est puissant, célèbre, mais ne participe plus à la vie du clan, presque un étranger pour nous. Moi, je devais être celui qui le surpasserait. Ineptie. Quand il mourra, peut-être. Sinon, non. Trop d'expérience, et s'il l'ont aussi bien formaté que moi, il ne cessera de s'entraîner et d'accroître sa puissance jusqu'à sa mort. Il me faudrait une façon de gagner deux fois plus d'expériences, de faire deux fois plus de missions, et d'apprendre deux fois plus vite si je veux un jour réussir à dépasser quelqu'un comme lui. Et c'est pourtant à ça que mon clan s'attendait... Rêvant du jour où en parlant d'un héros, le fait qu'il appartienne au clan Hyuuga soit justifié.

Face à cette situation, je ne sais pas quoi répondre. Qu'est-ce que tu peux répondre, de toute façon? On ne t'a jamais complimenté, comme on ne t'a jamais demandé d'en faire. Pas faux. Faudrait que je m'y essaie un jour, sur des gens proches. Ça doit marcher comme pour la rhétorique, ou presque. Quant il s'agit de parler, tout peut se ramener à la rhétorique, voire à la politique. Ce compliment n'en reste pas moins hors contexte. Nul, elle croit que je ne le suis pas, et pourtant, je n'ai aucune façon d'attaquer, pour l'instant. De plus, mon handicap. Ce qui ne fait pas de moi un atout pour l'équipe mais plutôt un spectateur.


[Ying] - Je disais ça parce que tu avais l'air un peu embarrassé et tout donc... Euh... Bon alors, on passe par en arrière ?

Surprenante, et imprévisible. On va bien s'entendre. C'est une pièce polyvalente dont je dois prendre soin, en plus d'être une coéquipière empathique. D'habitude, l'empathie donne un caractère prévisible, mais avec elle, je sens qu'elle va exploser mes probabilités. Je ne pourrais pas prévoir ses actions. D'un côté, c'est gênant, je ne pourrais élaborer de stratégie fiable à 100% (bien qu'une stratégie fiable de 100% n'existe pas). Il y aura toujours un facteur d'improbabilité sur Ying. Ce qui veut dire que l'adversaire non plus, ne pourra pas prévoir ses coups. Paradoxalement, c'est une façon de se rapprocher de la fiabilité, en fait. Elle va étayer et affiner mon sens de la stratégie. C'est elle, l'atout. Pour moi, en tout cas. Oui, Ying est mon atout, dans l'équipe.

[Azumi] - Effectivement, il chemblerait que passer par derrière est chans doute la meilleure idée que nous pouvions avoir. Nous ne savons pas quel est le but de cette mission et nous ne savons pas si nous ne devons pas nous faire repérer... Autant être invisible immédiatement. Je crois que nous devrions emprunter ce chemin, là, derrière cet arbre, pour se rendre derrière le magasin. Il n'y a aucune pour que nous nous fassions repérer, là-bas. Enfin, seulement si nous ne sommes pas déjà suspectés.

Ce conciliabule est instructif. Azumi a-t-elle compris mes suppositions? Surement. Elle n'analyse pas les choses de la même façon que moi, mais elle est vive d'esprit, et arrive parfaitement à suivre mes idées? Ou se contente-elle de me faire entièrement confiance. C'est un risque. D'autant que pour ce dernier cas, alors je n'ai pas le droit à l'erreur. On appellerait ça la pression, mais mon éducation m'a soi disant appris à la gérer. Je ne sais pas. Si je prends en compte cette "pression", et la confiance de Azumi, cela peut nuire à mes choix. Cette pression n'est pas bonne. Tu vas donc t'en défaire, et l'ignorer. Ho que oui. Ne pas négliger sa confiance, en prendre compte, mais ne pas la laisser influencer mes choix. Une équipe se forme sous mes yeux. Avec Azumi, malléable, qui suivera sans doute mes conseils, et Ying, imprévisible, qui fera ce qui lui semblera juste, malgré moi. Elles se complètent, sont différentes. Moi, je suis à part. Ni en dessous, ni au dessus, ce n'est juste pas le même monde.

Elle suggère une ruelle, derrière un arbre. Oui. Je serais passé au dessus de la maison pour retomber dans cette ruelle, de toute façon. C'est une équivalence. Arrivés devant la porte, Kagame sort. Ce doit être elle, elle dégage une assurance et une intrépidité digne d'une femme d'affaires. C'est bien le profil dont on m'a parlé.

[Ying] - Bonjour, vous êtes Kagame ? Nous sommes là pour la mission. Mais je vous avertis : On n'est pas gratuit. Alors, attendez vous à payer après la réussite de notre mission, hein ?

L'instabilité de Ying est au rendez-vous. Mais là, dans son mauvais emploi. Elle vient de manquer cruellement, et de tact, et de politesse envers notre commanditaire. C'est une erreur à ne pas faire. Être payé, c'est important, mais nous ne sommes pas des animaux, il y a des civilités à respecter. Et apparemment, on ne les lui a pas appris. Bon, de toute façon, c'est dit. Essayer de rattraper le coup, en montrant que nous ne sommes pas comme elle, mais que nous avons l'habitude de ses infractions au code de la politesse.

Azumi nous présente, un à un, et rattrape plutôt assez bien la gaffe de Ying. Le Ying et le Yang.... Absolument. Elle entre dans le vif de sujet, et rajoute que nous sommes là pour la mission, ce que Ying a déjà précisé, soit dit en passant. Kagame n'a pas l'air très heureuse qu'on lui attribue des débutants. Réduction de personnel oblige. De plus, les aspirants n'ont pas le droit de sortir du village, donc autant qu'on les emploie à quelque chose, par soucis de rentabilité et de logique. Azumi lui signifie que nous n'avons pas grande idée de la mission à faire. Assez subtilement, cependant. Pas mal. Polie, subtile... Je suis vraiment tombé dans une équipe originale, qui me plaît de plus en plus. Quoiqu'il advienne, ses liens vont perdurer. Ses liens doivent perdurer, même.

Kagamé nous dévoile les dessous de la mission. Je vois pourquoi elle a fait appel à nous. Elle ne souhaite, ni se discréditer, ni être exclu de l'Ordre des Commerçants, pour faute déloyale envers un autre du métier. Son affaire ne repose effectivement, que sur des suppositions, et sur une superstition digne des petits patelins du pays du Feu. Et c'est mauvais pour nous. Cela veut dire que si on se fait prendre, elle ne nous couvrira pas, et démentira même nous avoir confié quoi que ce soit. Je ne sais pas si Ying et Azumi s'aperçoivent de tout ce que cette mission implique, politiquement, et les répercutions que ça peut avoir.

Azumi fait signe de ne pas me passer le croquis. Elle ne fait pas deux fois la même erreur. Je ne vois pas, inutile. Parfait. C'est Ying qui garde le croquis. Pour ma part, je devrais servir à autre chose qu'à l'identification du Senzô, vu que je suis dans l'incapacité de le reconnaître. J'en déduis qu'on va accepter la mission. Il n'y a pas de mauvaises missions. Ne sont mauvaises que celles qui ne sont pas bien menées. On lui confirme qu'on exécutera la mission. Je n'ai rien à ajouter. Je n'ai pratiquement pas parlé, mais je compte me rattraper. Je suis en train de me demander comme nous allons pouvoir rentrer dans cette bijouterie, et avoir un laps de temps assez long à notre disposition pour avoir une chance de trouver ce que nous cherchons.

Azumi sort la première, et je la suis, dès que j'ai confirmation que Ying est sur mes talons. La laisser seule en compagnie de Kagamé n'est plus trop conseillé. Une fois tous les trois dehors, je leur fais signe de venir, à l'ombre d'un arbre, sur une pseudo-place. Je vais encore devoir parler longtemps. Je réfléchis aux mots que je vais employer, pour que ce soit à la fois le plus précis, concis, et court possible.

[Jin] - Il y a deux choix. Le premier consiste à s'assurer que la bijouterie cache quelque chose, en simulant une intrusion. Ce plan permet de voir comment ils réagissent en situation de crise, et de prévoir un plan pour une seconde intrusion en conséquence. L'autre consiste à la jouer beaucoup plus discrètement, observant attentivement leurs allées et venue, et élaborer une stratégie banale de diversion pendant que les autres fouillent la bijouterie. Je suis pour le premier, plus sure. Et si vous avez de meilleures idées...

Je demande conseil, en me grattant la nuque. Je suis effectivement gêné, ce que je fais est impoli. J'expose mon propre plan, mes projets, et tente de les leur imposer, sans qu'elles puissent en proposer. De cette façon, aucun chance que j'éveille leur stratégie. Erf... C'est vraiment pas bien ce que je viens de faire, en tout point de vue. J'aurais juste du exposer la situation, avec mon analyse. Mais à encore, qu'aurais-je fait si elle avait opté pour un plan à haut risque qui ne me convenait pas? Je leur aurait dit que j'en avais un mieux, au risque de paraître orgueilleux... Non, ça reste un choix. Tant pis, je l'assume. Et peut-être que Ying aura un autre plan, encore meilleur par son improbabilité et son originalité. Moins ça a de chances de marcher, moins l'ennemi s'y attendra.


Dernière édition par Shinjin Hyuuga le Lun 25 Jan - 1:10, édité 1 fois (Raison : correction)

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Mer 27 Jan - 4:06

Voyant la façon dont Azumi avait reprit la parole, Ying compris qu'elle avait peut-être été un peu trop direct. Mais bon, c'était dit alors on ne pouvait plus rien y faire. De toute façon, la fillette avait assez bien reprit l'erreur de l'étudiante. Malgré tout, la femme semblait bien mal contente. Est-ce que c'était l'indiscrétion de Ying ou juste le fait qu'il soit des étudiants ? Peut importe la raison, un simple sourire n'est pas très compliqué. Même s'il est forcé. Pourtant, il y a des gens qui préfèrent montrer leur mécontentement...exactement comme cette Kagamé.

La question que Ying se posait un peu plus tôt fût répondu. Cette femme était insatisfaite de leurs grades. En entendant cela, la jeune fille avait envie de lui donner une bonne raclée pour qu'elle comprenne qu'être aspirant ne voulait pas dire être nécessairement stupide.

Après quelques secondes, celle-ci les fit entrer dans la boutique. L'intérieur n'était pas très beau. Il y avait des boîtes qui traînaient un peu partout, les couleurs étaient assez ordinaires et les étagères étaient couvertes de poussières. C'est seulement un arrière de boutique alors, c'est un peu normal. Ça ne servirait sans doute à rien qu'ils dépensent toute leurs énergies sur une pièce aussi inutile.

Dès que la porte fut fermée Kagamé prit la parole. Elle expliqua la mission. Mais elle commença par parler un peu de supposition. Enfaîte, c'est juste pour ne pas être blâmer que celle-ci aurait demandé l'aide du village. Elle a peur d'être blâmée ? Est-ce parce qu'elle aurait quelque chose à cacher sur cette histoire. C'est intriguant. En même temps, tout cela n'est qu'un jugement vite fait. Si elle n'est pas coupable l'équipe arrivera à trouver le collier dans l'autre boutique. Et puis bon, elle a fait appel au village donc, elle doutait bien, s'il était coupable, qu'elle aurait plus de chance de faire prendre.

Lorsque son discourt fut terminé elle donna un croquis du collier à Azumi. La jeune fille regarda attentivement chaque détail puis le passa à Ying. Celle-ci s'apprêtait à le donner à Jin' mais son amie lui fit signe que non. C'est vrai il est aveugle donc, ça ne donnerait pas grand-chose. Alors, elle voulue lui redonner, mais elle refusa aussi. C'est frustrant à la fin... C'était Ying qui était prit pour garder le dessin. C'était un croquis très bien réussit. On y voyait un collier avec des traits fin et bien droit. Les gravures n'avaient aucune forme d'objet ou d'écriture que Ying connaissait. Mais ça donnait un certain style.

Cette mission s'annonçait pas très bien. Compliquer, longue et réfléchit. Mais d'un coter, ça pourrait être amusant. De plus, retrouver un simple collier ne doit pas être aussi compliqué. Il suffit de trouver les bons indices et d'établir une bonne stratégie d'attaque. Pour les bonnes stratégies ça ne sera certainement pas très compliquer grâce à Jin'. Les idées à Shinjin sont toujours très réfléchit et leurs probabilités de marcher son toujours très élevé aussi. Puis, celle d'Azumi son un peu plus enfantin, mais tout de même assez crédible.

Ying ressortie le croquis de ses poches pour le regarder une dernière fois. Cette mission l'intriguait beaucoup. Si ce collier appartenait à un temple la personne devait être sacrément doué pour l'avoir infiltré pour ensuite voler quelque chose de tel. Puisque s'il valait autant de la femme le prétendait, il devait être sacrément surveiller. De toute façon pourquoi aurait-il prit un objet aussi connu ? Le méchant ne pourrais sans doute pas le revendre sans avoir de problèmes. Il fallait vraiment être fous pour faire un truc aussi délicat.

Azumi sortie la première ensuite ce fut le tour à Jin' et Ying. La jeune fille suivait son compagnon de près. Elle n'avait aucune envie de rester plus longtemps près de Kagamé. Elle lui disait rien de bon. Cette femme n'était pas aussi innocente qu'elle essayait de le faire savoir et ça se voyait ! Propriétaire d'une bijouterie et à apparemment recherche d'un collier volé ? Ça sera à voir plus tard dans la mission.

Rendu dehors Jin' fit signe à Ying et Azumi de venir dans l'ombre d'un arbre. Maintenant, c'était le vrai début ! La mission commencerait pour de bon. Enfin ! Peu de temps après Jin' leur dit son idée. Les deux choix était très bien. Il a dû aller chercher ça loin parce que c'est vraiment une idée de génie.

Après quelques secondes de réflexion Ying décida de prendre la parole avec un joli sourire. Elle regarda ses deux coéquipiers et commença :

[Ying] Quand tu enlèves ton bandeau est-ce que tu vois quelque chose Jin' ? Mais bon, peut importe j'étais juste un peu intrigué. Mais c'est à part du sujet... Alors, pour en revenir à la mission : Moi j'crois que L'option deux serais préférable. C'est peut-être moins sûr, mais s'ils n'ont pas le collier on aura l'air de quoi les avoir menacés ?

Ying attendit un peu avant de continuer :

[Ying] Donc, je propose plutôt que Jin' se transforme, à l'aide de la métamorphose, en vieille femme tout ridé, aveugle et moche qui a perdu son chemin. Tu n'auras qu'à foncer dans quelque armoire pour avoir l'air d'une vraie aveugle et ensuite tu pourrais faire un faux arrêt cardiaque. À ce moment tout le monde va se précipiter sur toi parce que qu'une vieille qui meurt c'est vraiment paniquant. Durant ce temps, moi et Azu on fouille le magasin métamorphoser en petit vieux qui n'est pas encore sur le point de mourir. Ça peut paraître idiot, mais des vieux c'est souvent moins surveillé que des jeunes à cause de superstition stupide alors, c'est pour ça que je propose qu'on se transforme en personne plus âgé. Sauf pour toi Jin' c'est parce que les arrêts cardiaque ça se fait rarement cher les adolescents en pleine santé. Alors, vous êtes d'accord ?

Tout cela n'était qu'une proposition alors quelque petit truc pouvait être modifié ou carrément ne pas prendre son plan. Il n'en restait plus qu'à Azumi et Jin' à dire leur opinion à propos de son idée. Avec un peu de chance le discourt de Ying aura été, pour eux, intéressant et pertinent. Enfaîte ce qui importait le plus l'étudiante c'est d'un jour pouvoir savoir : si Jin' voyait quelque chose sans son bandeau. Il a le dont de rendre les gens curieux...


Dernière édition par Ying Niwa le Mer 27 Jan - 4:14, édité 1 fois (Raison : Correction)

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Sam 27 Fév - 19:13

Tome 1

Chapitre 8 - 4
Braquage à l'italienne


Cette ruelle n'était pas l'exception. La pluie s'abattait tranquillement sur la boue de la rue, laissant derrière elle de grandes marres brunes et molles. C'était assez dégoûtant, certes, Azumi devrais s'y faire, car l'équipe neuf allait passer une bonne partie de la journée à arpenter Konoha et ce, même si le temps n'était pas convenable. Il faut tout de même avouer que la perspective d'aventure qu'offrait cette mission ne laissait pas Azumi dans un état serein. Elle était anxieuse à l'idée du danger possible et de la subtilité dont il fallait faire preuve pour arriver à une réussite certaine. La jeune fille ne pourrait se pardonner un échec. Heureusement que Jin' était là pour leur sortir des plans intéressants.

La ruelle était déserte, aucune personne à l'horizon. Il serait surprenant qu'ils aient été suivis. La mission n'était pas l'une des plus importantes et étrange sera celui qui perdra son temps à surveiller trois étudiants quasiment sans défense. Pour l'instant, l'équipe neuf n'était pas une très grande menace pour les vilains. Mais bientôt, ils seront la meilleure équipe de Konoha. C'était écrit dans le ciel ! C'était écrit partout où ils allaient. Leur destiné était déjà tracée. Elle était tracée avant même de rencontrer Kenji Sensei. Ensemble, ils pouvaient y arriver.

Une fois tous à l'extérieur, Jin' leur fit signe de s'approcher à l'ombre d'un arbre. Cette réaction était compréhensible. Il voulait rester discret même s'il savait que l'enjeu de la mission n'était pas grande. C'était un bon Ninja. L'Hyuga voulait sans doute leur proposer une autre de ses idées intéressantes qui aidera certainement. Il prit quelques secondes pour trouver les bons mots.

Shinjin - Il y a deux choix. Le premier consiste à s'assurer que la bijouterie cache quelque chose, en simulant une intrusion. Ce plan permet de voir comment ils réagissent en situation de crise, et de prévoir un plan pour une seconde intrusion en conséquence. L'autre consiste à la jouer beaucoup plus discrètement, observant attentivement leurs allées et venue, et élaborer une stratégie banale de diversion pendant que les autres fouillent la bijouterie. Je suis pour le premier, plus sure. Et si vous avez de meilleures idées...

Les deux options étaient bien... Pour ne pas dire alléchantes. Azumi se fit quelques scénarios suffisamment courts pour ne perdre aucun bout de la discussion qu'ils avaient. Le premier choix était très excitant même si la mission n'exigeait pas de prendre de si grosses décisions. Simuler une intrusion serait sans doute une perte de temps. D'autant plus qu'aucun d'eux ne savait si cette bijouterie cachait le collier. La deuxième ne lui faisait pas assez d'effet, mais elle semblait la plus convenable. Faire une diversion pendant que d'autre fouille la bijouterie pour s'assurer que le collier de Saizo soit bel et bien là était beaucoup plus adapté pour des gens de leur âge.

Elle avait lu dans un livre que les missions de rang D n'était pas gérées par le conseil. Ce qui voulait dire que n'importe quel habitant pouvait proposer une mission de ce rang à un Shinobi. Si Kagame mentait et qu'ils volaient le collier, les trois ninja auraient sans doute de sérieux problèmes avec les autorités. C'était pour cela qu'il ne fallait pas se faire repérer. Ni par les « alliés » ni par les « ennemis ». Aujourd'hui, ils étaient seuls.

L'Hyuga se gratta la nuque. Pourquoi ? Il doit se poser des questions sur les pensés des jeunes filles. Son plan avait-il était accepté ? Allaient-elles contester ? Sans le vouloir, elles l'avaient nommé Chef d'Équipe. C'était assez embarrassant comme situation, surtout pour le jeune garçon. À côté d'elle, Ying sourit. Elle était peut-être d'accord avec les options de Jin'. Elle répondit :

Ying - Quand tu enlèves ton bandeau est-ce que tu vois quelque chose Jin' ? Mais bon, peut importe j'étais juste un peu intrigué. Mais c'est à part du sujet... Alors, pour en revenir à la mission : Moi j'crois que L'option deux serais préférable. C'est peut-être moins sûr, mais s'ils n'ont pas le collier on aura l'air de quoi les avoir menacés ?

Azumi ne comprit pas pourquoi Ying demandait à son coéquipier s'il voyait quelque chose sans son bandeau. C'était étrange comme question, car tout le monde savait que ce pauvre garçon était aveugle... Et logiquement, un aveugle, ça ne voit pas. Mais bon, Ying eu la bonne idée de revenir au sujet principal. De plus, la jeune orpheline était d'accord avec son amie. La deuxième option était la plus convenable. La jeune femme continua :

Ying - Donc, je propose plutôt que Jin' se transforme, à l'aide de la métamorphose, en vieille femme tout ridé, aveugle et moche qui a perdu son chemin. Tu n'auras qu'à foncer dans quelque armoire pour avoir l'air d'une vraie aveugle et ensuite tu pourrais faire un faux arrêt cardiaque. À ce moment tout le monde va se précipiter sur toi parce que qu'une vieille qui meurt c'est vraiment paniquant. Durant ce temps, moi et Azu on fouille le magasin métamorphoser en petit vieux qui n'est pas encore sur le point de mourir. Ça peut paraître idiot, mais des vieux c'est souvent moins surveillé que des jeunes à cause de superstition stupide alors, c'est pour ça que je propose qu'on se transforme en personne plus âgé. Sauf pour toi Jin' c'est parce que les arrêts cardiaque ça se fait rarement cher les adolescents en pleine santé. Alors, vous êtes d'accord ?

Assez rigolo comme plan. Malgré ses efforts, Azumi ne put retenir un sourire. Elle ne se moquait pas de Ying, loin de là. Elle trouvait seulement l'idée amusante et elle craignait malgré tout que les membres de la bijouterie ne prennent pas cela au sérieux. Elle tourna donc sa tête vers Jin' pour voir ce qu'il en pensait. La fillette n'osait pas ajouter son idée, puisque celles de ses coéquipiers étaient bien meilleures. L'aveugle était si brillant. Ses plans semblaient toujours si passionnant et utiles. Ying, de son côté, était une personne qui avait des idées spectaculaires. Et c'est pour cela qu'elle était utile. Les adversaires ne s'attendaient pas à faire face à un plan farfelu et une diversion aussi extravagante. Si l'équipe neuf acceptaient ses propositions, la surprise chez l'ennemi était assurée. Et Azumi était là pour être là.

Jin ajouta :

Shinjin - Le plan de Ying est peut-être un peu trop voyant. Dans sa continuité, la diversion pourrait être un vol factice. Ce serait moins bizarre que trois vieux rentrant dans une bijouterie, et ça attirerait toute l'attention, surtout si le voleur se fait prendre en flagrant délit.

C'est à ce moment qu'elle décida d'ouvrir la bouche.

Azumi - Je suis d'accord avec Ying pour ce qui est de choisir le deuxième choix. Mais je suis d'accord avec Jin' pour ce qui est du plan un peu trop voyant. Crois-tu que tu serais capable de faire ce vol factice pour que Ying et moi puissions retrouver le collier de Saizo ? Si oui, et bien il ne faut pas perdre de temps ! Nous allons nous cacher pendant que tu prépares ce faux vole. Lorsque tu sortiras et que les gens te poursuivrons, nous allons pénétrer dans le bâtiment et fouiller du mieux que nous le pouvons. Il est donc important que tu les occupes suffisamment longtemps pour que l'on puise retrouver ce qui a été volé.

Tous ces mots sortaient bizarrement d'un enfant de neuf ans. Elle venait presque de leur donner des ordres. Seulement, si personne ne le faisait, ils perdraient leur temps à faire des propositions et à craindre qu'un membre ne soit pas d'accord avec leurs opinions. À la prochaine réunions, ils devraient élire un chef qui prendra les décisions. Avant de se séparer elle ajouta :

Azumi - Bonne chance.

...

[Donc, si vous n'avez rien à ajouter et que vous êtes tous d'accord, Jin' fait tout ce qu'il a à faire en un long poste (Le faux vol, la poursuite, la diversion etc...) Dans un autre post, Ying et moi fouillions la bijouterie. Comme cela nous devrions avoir finit la mission dans deux postes chacun...]


Dernière édition par Azumi Itô le Lun 3 Mai - 1:42, édité 1 fois
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Ven 9 Avr - 2:02

[Azumi] Je suis d'accord avec Ying pour ce qui est de choisir le deuxième choix. Mais je suis d'accord avec Jin' pour ce qui est du plan un peu trop voyant. Crois-tu que tu serais capable de faire ce vol factice pour que Ying et moi puissions retrouver le collier de Saizo ? Si oui, et bien il ne faut pas perdre de temps ! Nous allons nous cacher pendant que tu prépares ce faux vole. Lorsque tu sortiras et que les gens te poursuivrons, nous allons pénétrer dans le bâtiment et fouiller du mieux que nous le pouvons. Il est donc important que tu les occupes suffisamment longtemps pour que l'on puise retrouver ce qui a été volé. Bonne chance.

C'est donc lancé. Elle n'attend pas ma réponse, que je ne lui donnerai. La question n'est pas de savoir si je me sens prêt à le faire. Ce doit être fait, ce sera fait. Et il est dit que je devrais les attirer dehors. Pour l'instant, j'ai un bref répit - le temps d'arriver jusqu'à la bijouterie en question - pour me conditionner pour la mission. Je pars donc, après un bref signe de tête à Azumi pour lui signifier que c'est parti. La pluie est toujours fine, comme si le temps était en décalage avec ce que nous nous apprêtons à faire. La bonne idée de ce subterfuge est que si elles s'en sortent sans se faire repérer, collier ou non, personne n'en saura rien. Pour ma part, je n'ai qu'à éviter de me faire prendre. D'ailleurs, éviter de ce faire prendre, sans pour autant décourager mes futurs poursuivants nécessitera un certain doigté.

Au moment ou j'entre dans la bijouterie, l'air humide du dehors contrastant avec l'air renfermé, chaud, à l'odeur des pièces de joailleries de la boutique, le sol dur, qui était boueux, malléable, ductile il y quelques instants. L'objet que je dois voler doit également être bien choisi. Assez important pour qu'ils décident de partir à ma poursuite, mais pas assez pour que j'hérite d'ennuis digne de ce nom, j'ai un blason à défendre, à honorer. Position délicate. De plus, il faut que je me fasse immédiatement remarquer, ce qui est assez facile en soi: il suffit que j'agisse comme d'habitude. Quelqu'un qui bouge et agis comme un voyant les yeux bandés, ce n'est pas commun. Si ça a pu me jouer de tours, ou formuler des préjugés à mon encontre, cela va maintenant me servir, et eux s'en méfieront plus que s'en intrigueront.

Je sonde rapidement la bijouterie. Pour le matériel qu'ils offrent à la clientèle, la garde me paraît un peu trop renforcée: une personne à l'entrée, une personne derrière le comptoir, en plus du vendeur, une personne devant ce qui doit mener à l'arrière boutique, une présente dans l'arrière boutique, plus une qui tente, tant bien que mal, de se mêler aux clients, et qui m'a déjà remarqué. Je prendrai un collier, dont plusieurs gardes lorgnent. Je m'approche discrètement. Comme en mission, et l'homme censé se fondre dans la masse me rejoint. Il fait son travail, et aborde la conversation, comme si de rien était, essayant de me mettre en confiance. Un peu voyant, faudrait que j'y postule comme garde prochainement. Ce qui me gêne, c'est que cet homme utilise une technique de transformation: du chakra déforme ses traits, ce qui veut non seulement dire que c'est un shinobi, mais que les autres le sont sans doute également. Ou des mercenaires. Dans les deux cas, ça va être un peu plus tendu de s'échapper convenablement.

Je vais choisir une stratégie en deux mouvements: voler, se faire prendre, revoler et s'échapper. J'espère que Ying et Azumi suivront. De cette façon, au moins, j'espère les blesser dans leur amour propre au point qu'ils m'en veulent personnellement. Je prends le collier, et court directement vers la porte, direction le premier garde, qui, évidemment, on se demande pourquoi, s'y attendait et bloque déjà l'embrasure. Pas de problème, je fonce vers le deuxième orifice: la porte de l'arrière boutique, ou le garde est déjà en train de me boucher cette nouvelle porte de sortie. Reste la fenêtre, mais il ne s'agit pas d'arriver à s'envoler su premier coup. Je saute, en passant insolemment trop près de celui qui utilise probablement un Henge... Honnêtement, pour des mercenaires, à part boucher les éventuelles portes de sortie, ils ne sont pas très réactifs. Je place tous mes espoirs dans ce type.

Espoir non vain, j'ai le droit à un plaquage en règle. Même que le bonhomme se débrouille pour que nous retombions dans l'allée, sans faire de casse. Parfait. La chute n'est pas très brutale, et pour continuer sur leur élan de professionnalisme, ils se ruent tous autour de moi. Un silence, et les quelques clients s'attroupent autour de moi. Les orifices sont tous ouverts, mais un des mercenaires me tient solidement. Il faudra que je m'en débarrasse.

[Garde 1] - Honnêtement, tu penses vraiment que t'allais t'en sortir? On t'a vu arriver de l'autre bout de la rue. Et même si tu avais réussi, tu as vraiment cru qu'un collier aussi beau était vrai? Le vrai se trouve là.

Et là, il me brandit devant mon nez quelque chose qui fait le même bruit qu'un collier de perle, plutôt bien agencé, donc bien manufacturé, ce qui donne une idée de son haut prix, comme il le prétend. Je n'en demande pas plus. Un coup de pied, plus ou moins bricolé dans l'espace restreint pour être ce qui se rapproche le plus d'un coup de pied retourné, et j'envoie mon tortionnaire valser sur un étalage de bijoux. De la casse, merde. J'enchaîne sur une transposition (pratique, comme d'habitude), pour échanger ma place avec la porte d'entrée. Ici, je me retourne, et leur décoche ce qui aurait pu être mon plus beau sourire, avec ce qui aurait pu être mon plus beau salut satisfait, de quoi les mette en rogne. Pour les motiver, toujours, je prends, à portée de bras, deux ou trois babioles qui trainaient sur un présentoir, dans la vitrine, avant de partir en courant dans la rue.

Les quatre me suivent. Mon plan marche assez bien. Plutôt un peu trop bien, j'espère que ça ne cache rien de suspect. J'ai pris une direction opposée à celle ou je sais qu'Azumi et Ying se trouvent, histoire de leur faire gagner le plus de temps possible. Maintenant, il va falloir que j'arrive à occuper les quatre en même temps. Ce qui risque de s'avérer assez tendu: celui qui utilisait la métamorphose se déplace beaucoup plus vite que les trois autres. Bon, de toute façon, j'ai déjà fait l'erreur de griller ma position de ninja. Clonage, illusion. Nous sommes maintenant quatre, j'accélère et passe par les toits, les autres s'enfuyant dans des ruelles. Le plus adroit, comme je l'espérait, me suit. Il va falloir que je le trimballe sur pas mal de distance, histoire de laisser le plus de temps aux autres. Un recherche en terrain inconnu, c'est pas la joie.

Il me rattrape, mais je trouve toujours des petites astuces pour lui faire croire que je reprends de la distance grâce à la chance: une fois je renverse un chariot derrière moi, une autre fois défait des tuiles qui handicapent, ou alors lui envoie les objets de mon vol. Finalement, nous arrivons au dessus du domaine Uchiha. Une idée me traverse l'esprit, assez folle cependant. Le mettre en grippe avec cette famille est trop risqué pour moi. Si je me fais prendre, c'est non seulement la réputation de ma famille qui en pâtira, mais celle de Keni-senseï peut aussi en prendre un coup. Quelque chose d'aussi risqué n'est pas à faire.
Et pourtant... il semble qu'il trouve plus à son goût de se déplacer sur les toitures des possesseurs du Sharringan. C'est quasiment de la provocation, et déjà je sens quelques personnes s'agiter dans leur maison, et d'autres lui ordonner descendre. Jusqu'au moment ou le prévisible se produit, et l'homme se fait intercepter. C'est à ce moment là que je sens deux de mes clone s'éteindre. Mais ce n'est pas un moment pour traîner ici. Il faut que je me fasse oublier. Au lieu de prendre mes jambes à mon coup et de tenter de distancer un membre du clan le plus prestigieux de Konoha, mieux vaut essayer de le berner, question de probabilités de réussite. En redescendant dans la rue, je calme mon rythme cardiaque comme je peux, marche, relève mon bandeau sur mon front, et cache les joailleries dans mon Haoki. Sous la pluie, pas de transpiration, pas d'odeur, pas de chakra stagnant. Un Uchiha pase prêt de moi, me bousculant, cherchant visiblement quelqu'un.

Je prends mes distances au mieux, en revenant vers la bijouterie, des fois que je puisse encore servir à quelque chose. Je remets mon bandeau sur mon nez, la brève vision du monde qui s'offrait à moi s'éteignant. L'homme ne savait pas qu'il empiétait sur le domaine des Uchiha. La thèse des étrangers, voleurs, qui plus, de Kagamé s'en trouve donc renforcée, même si le fait que je réussisse à les semer me fait douter de leur efficacité à voler un temple de moines entraînés...

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Dim 9 Mai - 23:27

[Suite à la demande de Ying, je répond avant elle. Ceci étant la cause du retard.]

Tome 1

Chapitre 8 - 5
Braquage à l'italienne


Elles étaient camouflées dans le feuillage touffu d'un petit buisson qui jouxtait une maison. Itô observait les vas-et-viens des clients. L'un d'entre eux tenait un petit sac dans ses mains. Sûrement une de ces bagues que l'on donne à un être qui nous est cher. Azumi avait un peu de difficultés à différencier l'amour fou et l'amitié. Pour elle, c'était le même sentiment. Elle pensait ainsi sans doute parce qu'elle n'avait jamais véritablement aimé.

Ying, de son côté, observait avec attention Jin' qui se dirigeait d'un pas nonchalant vers la bijouterie. Il semblait songeur et la fillette espérait de tout coeur qu'il n'allait pas se faire prendre. Comment réagiraient-ils si jamais cela arriverait ? Quelle sentence le village choisira pour les punir de leur imbécillité ? Malgré leur innocence, c'était le seul moyen de parvenir à la réussite de la mission. Bien entendu, ils auraient pût ouvrir gentiment la porte, se présenter et demander avec politesse s'ils avaient volés le collier de Saizô. Ça, c'était ridicule.

L'Hyuuga n'osa pas jeter un dernier coup d'oeil vers ses amies, puis il disparut dans l'établissement. Tout à coup, la pluie sembla se calmer. Le vacarme des rues avoisinantes sembla se taire à jamais. Seuls les battements de son coeur résonnait dans leur cachette. Azumi ferma les yeux et se concentra. Quand allait-il sortir ? Quand devraient-elles passer à l'action ? Y aurait-il d'autres gardes à l'intérieur de la bijouterie ? Devraient-elles se battre ? Tant de questions traversait son esprit et la tension se faisait sentir dans tout son être. Le son du coeur de son amie lui parvint jusqu'à ce que leur battement forme une belle symphonie. Après quelques secondes, l'orpheline en eut marre de ce silence pesant. Elle se tourna vers sa coéquipière, plaça une mèche derrière l'une de ses oreilles tout en gardant sa capuche pour se protéger de la pluie, puis dit :

Azumi - Et si un employer restait à l'intérieur du bâtiment lorsque Jin' s'enfuira ? Que fait-on ? Prenons-nous le risque de se faire prendre ou utilisons-nous la ruse ? On utilise la métamorphose pour être certain de ne jamais se faire retracer ou on garde notre apparence en espérant que le collier de Saizô ait bel et bien été volé ?

Ying réfléchit un moment. Seulement, les deux jeunes filles n'avaient aucune seconde à perdre. Jin' allait sortir de la bijouterie d'un moment à l'autre. Elles devaient trouver une stratégie et vite. Finalement, elle répondit :

Ying - Ok alors : on utilise la métamorphose et s'il reste un employer, je ferai un clone pour qu'il fasse diversion. Durant qu'on cherche, mon clone va faire un autre faux vole, déplacer des trucs pour l'énerver, courir dans le magasin pour pas qu'il l'attrape, etc.

L'étudiante allait ajouter quelque chose, mais un vacarme effroyable retentit dans la rue. Ça venait de la bijouterie. Les deux jeunes filles écartèrent une branche pour voir ce qu'il se passait. On venait de casser quelque chose. Quelque chose en vitre et ça semblait grave. Merde, ce bruit allait attirer tout le monde. Azumi avança sa petite tête pour voir si quelqu'un avait remarqué quelque chose d'anormal. Rien. Personne à l'horizon. Seulement ce vacarme incessant venant de la boutique. Elle retourna se cacher au côté de son amie, puis attendit tout en espérant que rien n'arrive à l'Hyuuga. Il était aveugle. Peut-être qu'il ne trouvait pas la sortie ou que les gardes l'avaient choppé. Dans les deux cas, c'était la catastrophe assurée.

Finalement, Shinjin se sauva dans la rue, prenant un chemin opposé au buisson. Quatre grands gaillards le suivaient à grands pas, mais aucun d'entre eux ne semblait être vendeur ou quoi que ce soit d'autre qui ait l'air civil. Cela voulait certainement dire que celui qui s'occupait de la caisse était toujours présent. Dommage, elles ne pourraient pas agir subtilement. Il fallait une autre diversion.

Azumi - Un...

Elles observèrent leur coéquipier s'éloigner et les gardes le poursuivre.

Azumi - Deux...

Ils tournèrent dans une autre rue, disparaissant complètement de leur champ de vision.

Azumi - Trois... ON Y VA !

Elles sortirent du buisson. Azumi manqua de trébucher dans une racine, mais réussit à garder son équilibre. Elles coururent puis traversèrent la rue. Le bruit de la pluie sembla prendre de l'ampleur et le vent les fouetta violemment. Une fois de l'autre côté, elles contournèrent un arbre et l'orpheline jeta un regard rapide dans la bijouterie. Du verre était étendu sur le sol et un homme regardait le désastre, affolé.

Azumi - Sort la photo du collier...

Ying sortit rapidement la petite feuille de papier et la donna à sa jeune amie. Puis, elle murmura une formule magique qui lui était familière. Un nuage de fumer se rependit rapidement et deux Ying se tenaient devant elle. Un simple regard de la part de son maître fit comprendre au double qu'il était temps d'agir. La deuxième Ying courut jusqu'à l'intérieur du bâtiment et seule la véritable Ying pût comprendre ce qui se passait à l'intérieur de la bijouterie. Finalement, deux hommes sortirent de l'arrière boutique, à la poursuite de la jeune femme. Lorsque la pièce fût vide, les deux membres de l'équipe neuf entrèrent dans la pièce en poussant la porte d'entrer le plus rapidement possible. Un client les bouscula et s'enfuit dans la rue, croyant sûrement que tout cela était une attaque terroriste. Azumi trébucha et se coupa la paume de la main. Foutu verre briser ! Elle se releva rapidement sans prendre compte de la douleur et couru jusqu'à une vitrine où plusieurs colliers et bagues en tout genre étaient rassemblés. Elle avait beau comparer la photographie avec les modèles réels, mais aucun ne ressemblait au collier volé.

Ying cherchait à gauche, Azumi à droite. Après avoir fait le tour du magasin, elles constatèrent que leur recherche était inutile. Puis, elles entendirent un bruit d'éclatement. Comme si un ballon gonflable venait d'exploser. L'orpheline jeta un regard apeuré vers sa coéquipière. Son regard lui fit comprendre que son clone s'était fait chopper et, en voyant que ce n'était qu'un leurre, les deux hommes de tout à l'heure allait se presser à revenir et à les stopper.

Azumi - Va fermer la porte de l'entrée. Je m'occupe de l'arrière boutique ! Dépêche-toi, ils ne doivent pas entrer !

La fillette tourna la tête en direction de l'arrière boutique. Là, la porte était entre ouverte et on pouvait voir les ombres se rapprocher dangereusement de la bijouterie. Elle couru vers celle-ci et pût entendre derrière elle :

Ying - S'ils sont trop proches je leur lance un Katon, d'accord ?

Elle n'eut pas le temps de répondre et se jeta sur la porte au moment où l'un des deux hommes allait entrer. Il poussa un grognement de bête enrager et continua de forcer pour que la porte s'ouvre. Azumi hurla tellement le choc avait été fort et ses pieds glissèrent sur le plancher. Elle se mit dos à la porte et mit un pied sur le mur pour pouvoir exercer une meilleure force sur la pauvre planche de bois. Derrière les bruits d'efforts on pouvait entendre les directives de l'un d'entre eux.

Homme - Emprunte la porte de devant !

La porte s'ouvrait et se refermait dans un vacarme hors du commun. La pauvre fillette ne tiendra pas plus longtemps et hurlait à chaque fois que la planche de bois s'ouvrait dangereusement. L'homme mit un pied pour pouvoir se glisser à l'intérieur, mais Azumi donna des coups comme elle n'en avait jamais donné pour l'empêcher d'entrer.

Azumi - YING, VIENS M'AIDER ! BORDEL !

C'était son premier gros mot.

C'est alors qu'une lumière rougeâtre éclaira l'établissement. Ying venait de réaliser un Katon et on pût entendre le cri apeurer de l'homme qui avait contourné la bijouterie pour entrer par devant. Azumi priait le ciel pour qu'il ne soit pas blessé. Si c'était le cas, l'équipe neuf allait avoir de sérieux ennuis. Enfin... Plus qu'ils n'en avaient déjà.

Elle allait tout lâcher lorsque son amie vint la rejoindre en courant, un trousseau de clés à la main. Où avait-elle trouver cela ? Enfin, ce n'était pas le temps de se poser de telles questions. Ying poussa sur la porte à son tour et elle se referma dans un claquement qui résonna longuement dans la pièce. Elle chercha rapidement la bonne clé et l'inséra dans la serrure, la tourna et recula, essoufflée. Azumi fit de même.

L'homme cogna plusieurs fois et l'orpheline cru qu'il n'arrêterait jamais. Ce moment allait la traumatiser à tout jamais. Du moins, c'est ce qu'elle pensait. Elle était encore sous l'effet de l'adrénaline et repoussa une mèche folle pour la glisser derrière son oreille. L'étudiante essuya la sueur qui perlait sur son front et se leva pour regarder par la fenêtre. Ils rôdaient toujours autour de la bijouterie, cherchant sûrement un endroit pour entrer. Pourquoi n'allaient-ils pas avertir les autorités ? C'était tout de même une sacré infraction qu'ils avaient commis. Ils avaient quelque chose à cacher. Voilà pourquoi.

Azumi - Le collier est ici... C'est certain. Chi ce n'était pas le cas, ils iraient avertir les autorités. Mais non, ils restent et tentent d'entrer. Si ce n'est pas le collier, c'est autre chose.

L'orpheline mit un doigt devant sa bouche tout en regardant à l'extérieur. Un homme venait de ramasser un bâton sur le sol et allait détruire la fenêtre où Azumi pouvait observer leurs mouvements, mais son ami vint arrêter son élan. Peut-être ne voulait-il pas avoir plus de bris à payer. Il hurla sur son compagnon, visiblement fou de rage. L'autre essayait de le calmer.

C'est la voix de Ying qui la sortit de sa sorte de transe. Elle répondit :

Ying - Oui, tu as raison.

La jeune femme était assise sur une boîte, dans un coin sombre de la pièce. Puis, comme si la recette miracle pour vaincre tous les cancers venaient de lui traverser l'esprit, elle poursuivit :

Ying - Les boîtes ! Il faut regarder dans les boîtes parce qu'un bijou pareil c'est certain qu'ils ne l'ont pas mis à la vue. Surtout qu'il est volé.

Azumi s'avança vers son amie qui se releva rapidement. Elles se penchèrent toutes les deux vers l'une des nombreuses boîtes et constatèrent qu'elle était verrouillée.

Azumi - Trouve un moyen de briser che verrou pendant que je rassemble toutes les boîtes.

Ying disparut dans l'avant boutique, là où les hommes regardaient de l'extérieur les faits et gestes de leurs ennemies. Heureusement qu'ils ne pouvaient pas voir ce qu'elles faisaient dans l'arrière boutique.

La jeune fille poussa toutes les lourdes boîtes vers le milieu de la pièce de manière à ce qu'elles soient toutes bien alignées. Après quelques minutes d'efforts, Ying revint, un bâton de fer à la main. C'est sans doute cet objet qui força les deux hommes à briser la vitrine pour entrer. Ils devaient se douter de ce qu'elles faisaient. Avant même que l'un d'entre eux réussissent à entrer dans la bijouterie, la petite Niwa eu la brillante idée de fermer la porte qui séparait l'avant de l'arrière boutiques à l'aide du trousseau de clé trouver précédemment.

Azumi - Vas-y.

Sa coéquipière utilisa son bâton de fer pour ouvrir le coffre solidement verrouiller pendant que l'homme cognait à la porte tel un enrager. Il leur criait des insultes que la fillette se pressa d'ignorer. Dans un bruit sourd, le verrou céda et Ying ouvrit la boîte. À l'intérieur il y avait des dizaines de bijoux et sur le dessus, le collier de Saizô. Bouche-bée, l'orpheline leva la tête vers son amie qui était tout aussi impressionnée. Sans même le savoir, ils étaient tombés sur des voleurs qui exerçaient ce métier depuis plusieurs années. La jeune fille ramassa le collier et le mit dans l'une de ses poches. Maintenant, elles devaient fuir sans se faire prendre. Elles décidèrent de sortir par derrière, là où Azumi avait ressentit l'une des peurs les plus intenses de toute sa vie.

Puis elles s'enfuirent dans les rues encore boueuses du village caché de la feuille. En direction de la boutique de Kagame.

...
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Sam 15 Mai - 21:14

[Erf... j'avais cru à un poste à deux >.<, et j'ai honteusement sauté le tour de Ying]


Dernière édition par Shinjin Hyuuga le Ven 21 Mai - 19:32, édité 2 fois

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Lun 17 Mai - 0:41

Jin, trouvait l'idée de la métamorphose en personne âgée un peu trop voyante et Azumi aussi. Mais de prendre la deuxième option semblait avoir été une bonne idée. Le jeune hyuuga ajouta qu'un faux vol pourrais être une solution meilleure. Pas fous.

Par la suite Azumi mit le point final à la discussion. Elle n'attendit pas que quelqu'un répondre ou ajoute quelque chose au plan. Le temps continuait d'avancer et il fallait agir et pas attendre la neige. Alors, elle avait bien fait de prendre cette décision, qui aurait, pu paraître comme des ordres et choqué des membres de l'équipe.

C'est parti, Jin' par et les deux filles restent camouflées. Toutes les deux regardaient leur ami l'hyuuga qui avançait d'un pas bien décidé vers la boutique. En tout cas, c'est ce que Ying avait l'impression de voir puisque, celui-ci, ne se retourna pas pour regarder derrière. Son but, la mission ! On voyait déjà le professionnalisme s'installer dans l'équipe neuf.

Ying se tourna vers Azu', qui elle, semblait beaucoup plus perturbé. La fillette avait les yeux fermés et avait l'air un peu angoissé de connaître la suite des évènements. L'adolescente aurais bien voulu lui dire de ne pas s'inquiéter, mais tout cela aurait été bien inutile. Puisque, malgré son âge c'était une aspirante et donc, elle savait certainement gérer ses émotions. Même, c'est sûr.

La jeune femme se tourna vers la boutique. Du bruit provenait de là-bas. Shinjin avait commencé alors, elles devaient se préparer. C'était bientôt à leurs tours d'agir. Le son était trop loin Ying n'arrivait pas à percevoir ce qui se passait. Mais elle entendit la voie d'Azumi, juste à coter d'elle. Alors, elle se tourna dans sa direction et l'entendit dire :

Azumi - Et si un employer restait à l'intérieur du bâtiment lorsque Jin' s'enfuira ? Que fait-on ? Prenons-nous le risque de se faire prendre ou utilisons-nous la ruse ? On utilise la métamorphose pour être certain de ne jamais se faire retracer ou on garde notre apparence en espérant que le collier de Saizô ait bel et bien été volé ?

Oui, le temps se manquait, mais Ying pris tout de même quelques secondes pour réfléchir. C'est vrai : Jin' pourrait arriver à faire partir plusieurs employés, mais est-ce qu'ils partiront tous à sa poursuite ? Laissant dans leur magasin des clients sans aucun surveillance ? Se serait un bien plus grand risque... C'est pourquoi Ying proposa rapidement :

Ying - Ok alors : on utilise la métamorphose et s'il reste un employer, je ferai un clone pour qu'il fasse diversion. Durant qu'on cherche, mon clone va faire un autre faux vole, déplacer des trucs pour l'énerver, courir dans le magasin pour pas qu'il l'attrape, etc.

Un cassement de vitre se fit entendre à ce moment. Les deux jeunes filles, curieuse, s'empressa de tasser une branche pour regarder ce qui se passait. En espérant que tout allait comme sur des roulettes. Jin' était très futé alors, Ying ne s'inquiétait pas trop. Elle savait que peut importe ce qui se passait, celui-ci arriverait à s'en sortir.

tel que prévu le jeune garçon sorti en courant de la boutique suivie de quatre hommes. Aucun semblait bien sympathique... C'est sûr que se faire voler et d'être obligé de courir après le voleur ça ne doit pas être très plaisant.

Azumi fit le décompte puis elles coururent en direction de la boutique. Elle demanda, durant ce temps, de voir la photo du collier. Ying lui donna le plus vite qu'elle pue puis elle fit quelque signe avec ses mains pour ensuite dire « clonage ». Instantanément on pu apercevoir la fumée qui cachait la deuxième Ying. L'adolescente fit un signe de tête affirmatif à son clone pour dire que c'était le bon moment.

Rendu à l'intérieur, elle regarda tout autour : il y avait un homme devant la caisse et un autre dans les rangées. Il y avait aussi quelques clients, mais bon eux on s'en fous. Ying pris subtilement des objets sur une étagère. Personne ne la remarqua jusqu'au moment où elle se mit à lancer les objets violemment vers le caissier. L'homme cria un « Hey ! » en se protégeant avec ses bras.

Par la suite, son collègue se dirigea vers elle alors, elle s'empressa de prendre un vase qui était déposé tout près et lui lança en pleine figure. Le deuxième passa par-dessus le comptoir. Les deux se mirent à sa poursuite. Ying courrait un peu partout en déplaçant des trucs comme les étagères. Elle poussait aussi des bijoux sûr le sole, en lançait sûr ses poursuivant et les quelques clients. Elle les évita puis se dirigea vers la porte arrière, mais bien sûr les deux hommes sans doutait alors dès que les deux fut assez proche de la porte elle partie vers l'autre porte. Durant son parcours elle en profita pour leur lancer une bague qui était sur une étagère. Des missions comme celle-là où elle peut foutre la merde dans un magasin, il devrait en avoir plus souvent. Ying trouvait cela vraiment très amusant !

Elle finie par sortir. Les deux hommes la poursuivaient. Très bien ! Le plan marchait très bien. Durant ce temps, à l'intérieur de la boutique, la vraie Ying et Azumi fouillait la boutique, mais aucun collier ne semblait ressembler à celui de Kagamé.

La Ying deux courrait toujours dehors, mais malheureusement elle n'avait pas prise la bonne direction. Elle était tombée directement devant une clôture. C'était comme un cul sac, aucune direction possible ! Le caissier s'apprêtait à l'attraper alors Ying fit éclater son clone. De toute façon, elle ne pouvait rien faire d'autre. Mais elle pensa tout d'un coup à quelque chose : si son clone n'était plus là, les deux hommes allaient revenir ! Et revenir très vite puisque c'était un clone.

Elle regarda la fillette angoissé et un peu apeuré. Azumi eu presque la même réaction. Elle avait entendu le son du clone lorsqu'il avait éclaté et la visage de Ying était sans doute venu confirmer ce qu'elle redoutait... C'est pourquoi elle dit avec empressement :

Azumi - Va fermer la porte de l'entrée. Je m'occupe de l'arrière boutique ! Dépêche-toi, ils ne doivent pas entrer !

Ying y alla, mais ajouta juste avant :

Ying - S'ils sont trop proches je leur lance un Katon, d'accord ?

Cette mission commençait vraiment à plaire à Ying.

Elle se dirigea vers la porte avant. Elle ferma la porte, mais remarqua qu'il fallait une clé pour la barrer sinon, ça ne servait à rien. C'est alors qu'elle entendit sa jeune amie crier. Elle n'avait pas de temps à perdre elle entrouvrit la porte et l'homme s'empressa d'essayer d'entrer alors, Ying lui lança un katon. L'homme fit un cri de stupéfaction puis tomba sur le dos, perdants son trousseau de clé ! Ying sortie un kunai et le pointa vers lui. S'il tentait de se lever, celle-ci n'hésiterait pas à l'attaquer pour le blesser et l'homme le savait très bien. L'adolescente avait l'avantage : il était sur le sole sans arme et elle armée et déjà prête à attaquer. Elle prit rapidement le trousseau de clé et entra dans la boutique. Le gars se releva, mais ne tenta pas d'entrer par là. Il savait que la porte avait déjà été barrée alors il dirigea vers l'autre porte, celle où Azumi se tenait et son collègue de travail aussi.

Ying avait eu de la chance pour cette fois. Azumi, elle, était tombée sur un type beaucoup plus décidé d'entrer. Le plus rapidement possible elle alla rejoindre sa coéquipière. Rendu de l'autre coter, elle aida la pauvre fillette à pousser la porte et réussit à la fermer. Le bruit avait été très fort. La jeune fille chercha la bonne clé. Il en avait tellement ! Par chance, elle remarqua des petites étiquettes collé sur les clés. Elle les regarda une par une, puis fini par trouver celle qui était inscrite « boutique arrière ».

Ensuite, elle recula. Tous les deux étaient bien soulagés de pouvoir enfin fouiller sans être dérangé. Comme des sauvages, les deux types cognaient dans la porte. En espérant surement qu'elle défonce. Ying examina la pièce avec attention durant qu'Azumi regardait par la fenêtre.

Azumi - Le collier est ici... C'est certain. Chi ce n'était pas le cas, ils iraient avertir les autorités. Mais non, ils restent et tentent d'entrer. Si ce n'est pas le collier, c'est autre chose.

Ying était totalement d’accord avec elle. Aucun doute là-dessus, ils cachaient quelque chose. Et elles devaient savoir quoi au plus vite, car Jin’ était toujours en compagnie de quatre de ces fous.

Ying - Oui, tu as raison.

Mais où pouvaient-ils bien avoir caché ce foutu collier ? Une chose est certaine elle n'était pas dans le magasin puisqu'elles avaient déjà regardée, il n'était pas non plus dans cette partie de l'arrière boutique ou peut-être, mais pas à la vue en tout cas. Alors, il était certainement dans quelque chose. Oui, les boîtes ! C'était la seul endroit crédible qui pourrait posséder des objets volés. Ce n'était pas trop à la vue et qui penserait à fouiller là aussi ?

Ying - Les boîtes ! Il faut regarder dans les boîtes parce qu'un bijou pareil c'est certain qu'ils ne l'ont pas mis à la vue. Surtout qu'il est volé.

Les deux filles alla vers les boîtes. Celle qui avait des barrures... Bizarrement c'était les seuls. Pourquoi est-ce que ceux-là en avait et pas les autres ? Il n'y avait qu'une façon de le savoir. Ying partie vers l'avant boutique. Elle fouilla un peu et fini par trouver un bâton de fer, qui semblait très solide. Il était quand-même lourd, mais pas trop... Le principal était que Ying pouvait le soulever et le manipuler.

Elle retourna ensuite vers Azumi, qui avait déplacé tous les boîtes possédants des barrures. Mais avant d'aller briser tout ça, elle barra la porte derrière elle. Les deux hommes avaient brisé la vitre et était entré. Il ne fallait pas qu'ils atteignent la pièce où elles étaient. C'était le plus important.

Durant que l'un des employer cognait comme un débile, Ying se mit à frapper le plus fort qu'elle pue pour casser le fer de la boîte. Après deux coups le verrous se brisa. Les deux aspirantes se mirent donc à chercher. Le coffre était remplit de bijoux de toute sorte. Et dedans, se trouvait le bijoux volé qu'avait perdu Kagame. Les deux jeunes filles étaient aussi surprises l'une que l'autre.

Elles sortirent par la porte de derrière et couru à toute vitesse vers l'autre magasin. C'est gens n'étaient rien d'autre que des voleurs et Kagamé avait eu raison de douter d'eux.

Rendu là-bas Jin' vient les rejoindre. Il n'a rien, très bien. Durant que ses deux coéquipières reprenaient leur souffle celui-ci demanda :

[Jin'] - Kagame est-elle présente?

Arrivant d'un peu plus loin la femme leur demanda s'ils ont son collier. Immédiatement Azumi lui donna. Elle l'inspecta durant un long moment et confirma que c'était le bon. La mission était terminée et ils avaient tous les trois réussit. Jin' sorti par après, Ying le suivi et Azumi ensuite.

[Jin'] - Ouais, je peux voir sous mon bandeau.

Ying sourit laissant paraître ses dents blanches. Cela l'avait bien surprise, elle ne s'attendait pas du tout à ça. Il sourit aussi. Puis Ying lui répondit :

Ying - Mais alors à quoi il sert ? Est-ce que c'est une tradition de ton clan ? Puisque étant aveugle tu développes deux fois plus tes autres sens donc, en plus d'être déjà fort tu peux devenir encore plus fort. Wow !


Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Ven 21 Mai - 19:31

Semés, et arrêtés. J'étais satisfait. Couché derrière une branche d'un gros cerisier, je prenais un peu de repos. Mes poursuivants devaient s'expliquer devant des shinobis, ou bien me chercher de l'autre côté de la ville. Ils ne reviendront pas avant longtemps. Le poids de ce que j'ai volé était assez conséquent, on peut en déduire que ça a pas mal de valeur. Azumi et Ying orchestraient leur partie du plan, même si je l'aurais joué un peu plus... fine.

Pour la discrétion, on repassera. Elle faisaient du bruit, et agiter toute la maison, à telle point que certains passants marchaient un peu plus vite quand ils passaient devant la boutique, ne préférant pas savoir ce qui s'y trame. De mon côté, tant qu'il y a du bruit, c'est qu'elles vont bien. C'est dans le cas ou ça se calmerait brusquement que devrais m'inquiéter pour elles. Tranquille. La réaction à ne pas avoir, c'est d'aller voir. Trop risqué. Je leur fais confiance, et ne vais pas braver la rue pour anéantir leurs efforts.

La pluie s'était arrêtée, mais la rue de terre battue était un peu plus molle, laissant derrière elle une odeur de poussière mouillée. Un grand vacarme, et les auras de Ying et de Azumi réussissent à s'extirper des autres. Elles sortent. Vites. Un peu vites, au point qu'elles seront bientôt hors de portée. Je saute de mon perchoir. Elles se dirigent vers l'enseigne de Kagame. Petite erreur de tactique, mais ça ne devrait pas poser de problèmes. Si elles courent comme ça, c'est qu'elles ont réussi à piquer quelque chose. S'il s'avère que c'est le collier, ce sont aux poursuivant de faire profil bas.

Au moment ou j'allais les rejoindre, deux hommes surgissent devant moi. Danger! Ils me tournent le dos, continuant de courser mes coéquipières. J'en fauche un, et quand il s'affale après avoir essayer de se rattraper comme il pouvait, je saute par dessus. Le second ne semble même pas m'avoir remarqué, ni moi, ni la disparition de son acolyte, bien concentré sur Ying et Azumi. D'ailleurs, il ne prend pas de terrain, et je me demande comment je vais m'en débarrasser. C'est un peu basique et pas très artistique, mais comme l'autre, il court, et le faucher est assez simple. Je shoote dans son pied, qui s'emmêle avec l'autre jambe. Re-chute. C'en est presque trop simple. Quand il tombe, je suis déjà à sa hauteur, et il y a un craquement d'un de ses os qui servait à sa réception.

L'autre derrière a abandonné la course, son aura n'est pas derrière moi. De leur côté, elles ont filé pile dans la boutique de Kagame. À mon entrée, elles sont encore là, reprenant leur souffle. Pause. Elles ont le collier, parfait. Mais Kagame ne se trouve pas ici. La vendeur est assez méfiant. Pas très étonnant.

[Jin'] - Kagame est-elle présente?

[Kagame] - Vous l'avez?

Elle devine vite. Azumi sorts quelque chose d'un de ses poches et lui tendit. Un petit silence suit, on peut penser qu'elle examine le collier. Il vaut mieux que ce le soit, sinon on est vraiment mal barré. Vol, non justifié, plus dégradation, troubles de l'ordre public, etc... Je ne fais pas de droit, mais c'est pas Kenji-senseï qui va pouvoir nous sortir de là, on est bon pour quelques travaux forcés, si ce n'est pas pire. Quoique le clan fera sans doute un geste, et puis on avait nos raisons, nos suspicions.

[Kagame] - Très bien. C'est le bon. Je vais écrire au temple pour lui dire qu'on a retrouvé leur propriété. Vous avez fait du bon travail, revenez plus tard, je vous rémunérerez comme cil e doit.

Elle n'attend pas la réponse et sort. Les regards et l'insistance du vendeur me fait clairement comprendre que nous ne sommes plus les bienvenus. Je sors en premier, et attends la suite de l'équipe 9. Elle finit par sortir. C'était notre première mission. Il va tout de même falloir que j'écrive un bref rapport de tout ça au clan, pour qu'ils se renseignent. Ce serait assez malvenu que Kagame nous ai fourni un gros mensonge tout du long pour se servir de nous. En tout cas, là, nous avons fait ce qu'il fallait. Une idée me traverse l'esprit.

[Jin'] - Ouais, je peux voir sous mon bandeau.

Un blanc suit. Ma main vient me soulager la nuque d'un grattement frénétique. Encore ce tic. Je souris, en attendant les réactions de ma réponse à la question de Ying.

[Ying] - Mais alors à quoi il sert ? Est-ce que c'est une tradition de ton clan ? Puisque étant aveugle tu développes deux fois plus tes autres sens donc, en plus d'être déjà fort tu peux devenir encore plus fort. Wow !

Je sens la chaleur me monter au visage. Ce n'était pas trop le but envisagé, qui se veut plus solidaire qu'autre chose. La raison de la perfection des sens n'est qu'une conséquence, et une raison valable avancée pour que je puisse garder le bandeau. On me complimente rarement. Qu'est-ce qu'on doit faire dans ce cas là? Rendre un compliment? Non. La complimenter sur quoi? Je ne vois. Ca ne marche pas comme ça. Un merci. Oui, c'est la moindre des choses. En attendant, comme d'habitude, ma main vient gratter ma nuque.

[Jin'] - Me... Merci.

Finalement, c'est Azumi qui vient me sortir de là.

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Lun 14 Juin - 1:58

Tome 1

Chapitre 8 - 6
Braquage à l'italienne.

Azumi et Ying couraient comme elles n’avaient jamais couru. Les objets défilaient à une vitesse étourdissante et les deux hommes les poursuivaient avec la même rapidité. Ils les suivaient si bien que bientôt, ils les rattraperaient et qui sait quels problèmes l’équipe neuf aurait ? Peut-être les emmèneraient-ils dans une cave secrète et leur ferait subir le martyre. Une seule chose était sûr, c’était que le village était de leur côté, puisqu’elles avaient derrière eux de grands voleurs qui avait volé plus que le collier de Saizô. Dans les coffres que les deux jeunes filles avaient découverts, il y avait plus que ce que la famille Itô possédait. Et si ce n’était pas de la marchandise, à quoi bon les caché ?

Azumi s’enfargea dans une pierre et allait s’étaler de tout son long sur le sol encore mouillé, mais Ying eut la brillante idée de la retenir et de la poussé vers l’avant. Comment allaient-elles faire pour semer l’ennemi ? Elles ne pouvaient tout de même pas se rendre directement chez Kagame, sans quoi les deux fautifs sauraient pour quelles raisons elles étaient venues. L’orpheline et son amie devait donc se débrouiller pour faire en sorte qu’ils ne les suivent plus.

Puis, elle constata avec plus ou moins d’étonnement que la pluie avait cessé. On pouvait maintenant avancé sans se frotter les yeux pour essuyer le trop plein d’eau, ce qui facilitait grandement la fuite. Par contre, le sol était encore moue et boueux, il était donc assez difficile de progresser dans la ruelle où les deux fillettes se tenait. Tout cela pour dire que leurs capacités étaient réduites, ainsi que celles de leurs adversaires assez coriaces, il faut l’avouer. N’empêche, leur jeunesse avait l’avantage et elle voyait bien qu’ils commençaient à traîner et à vouloir reprendre leur souffle. Ce n’est pas donner à tout les vieux d’avoir d’aussi grande capacité cardiovasculaire. Leur petit cœur de voleur battait plus vite et leur organisme commandait de plus en plus d’oxygène. Le sang devait donc être pompé plus rapidement.

Subitement, Jin’ sortit de nulle part et le premier homme disparu complètement du champ de vision de la fillette. Un grand sentiment de soulagement envahit son être. Elles auraient pût les combattre, c’est vrai. Mais en pleine rue, comme cela, ce n’était pas très subtile et les risques de blesser un civile étaient hautement plus grands que dans la bijouterie. Les prendre par surprise comme le faisait l’Hyuuga était le meilleur moyen de les mettre définitivement hors combat. Finalement, le dernier tomba au sol suite à un croche-pied spectaculaire de la part du tacticien de l’équipe neuf. Les deux hommes n’ayant aucune chance de les rattraper, Ying et Azumi tournèrent dans une ruelle sans que les deux voleurs ne les voit. Puis, elles se rendirent, plus calmement cette fois, chez Kagame.

Elles entrèrent dans la bijouterie. Une petite sonnette retentit dans l’arrière boutique et le vendeur en sortit, une moue qui démontrait toute la méfiance qu’il avait envers elles scotché au visage. Il n’osa pas dire un mot, puisque les deux fillettes reprenaient leur souffle, se tenant les côtes comme si elles avaient de gros maux de ventre. On entendit un seconde fois le bruit de la sonnette. Les trois protagonismes levèrent la tête vers le nouveau venu. Jin’ entra. Quelques goûtes dégringolaient sur ses cheveux blancs reluisant à la lumière des lampes du plafond. Son bandeau aux visages et sa bouche qui formait un trait si sérieux qu’elles n’avaient même pas besoin de voir ses iris pour comprendre qu’il n’était pas d’humeur à rire, il dit au commerçant :

Shinjin - Kagame est-elle présente?

Presqu’aussitôt, on pût apercevoir l’ombre de cette femme étrange. Elle marchait d’un pas pressé et sortit de l’arrière boutique aussi vite qu’un guépard saute sur sa proie. Kagame jeta un regard inquiet sur les trois enfants, puis fit finalement :

Kagame - Vous l'avez ?

Azumi sortit le collier et s’assura qu’il n’était pas abimé avant de le tender à cette main presque tremblante et impatiente. La femme inspecta le bijou minutieusement, regardant chaque détail qui pourrait faire en sorte que celui-ci était le modèle originale ou une pâle copie de ce magnifique collier. Le calme envahit l’assembler et un la tension monta. Et si c’était un faux ? Et si elles s’étaient trompées ? Azumi se prépara mentalement à recevoir les fougues de ses coéquipiers et de Kagame. Après tout, s’ils étaient dans la merde après cette mission c’était entièrement la faute de la fillette.

Kagame - Très bien, dit-elle enfin, c'est le bon. Je vais écrire au temple pour lui dire qu'on a retrouvé leur propriété. Vous avez fait du bon travail, revenez plus tard, je vous rémunérerez comme il se doit.

Ils n’eurent pas le temps de la remercié, puisqu’elle partit presqu’aussitôt dans l’arrière boutique, son trésor dans les mains. Jin’ sortit le premier en voyant le regard du vendeur qui les chassait quasiment. Azumi traîna les pieds et le suivit et Ying sortit peu de temps après. Ils s’avancèrent encore un peu sur le sol boueux, puis, une éclaire traversa les yeux de l’Hyuuga. Il venait tout juste de se rappeler de la question que sa coéquipière lui avait posé il y a environ une heure de cela et il ne pût lui fournir de réponse. Il jugeait sûrement que c’était le meilleur moment.

Shinjin - Ouais, je peux voir sous mon bandeau.

Étonnée, elles le regardèrent. Pourquoi portait-il ce bandeau, alors ? Depuis quand les êtres humains s’amusaient à s’handicaper comme cela et à faire semblant d’être faible ? Azumi fût un peu vexé de constater que Jin’ était un menteur. Mais il devait avoir ses raisons et même s’il les expliquait, l’orpheline ne comprendrait sans doute pas.

Ying répondit, tout aussi étonnée et idolâtre :

Ying - Mais alors à quoi il sert ? Est-ce que c'est une tradition de ton clan ? Puisque étant aveugle tu développes deux fois plus tes autres sens donc, en plus d'être déjà fort tu peux devenir encore plus fort. Wow !

Vu de cet angle, il est vrai que c’était très impressionnant. Ying avait raison. Peut-être que l’Hyuuga faisait cela pour pouvoir activer son Byakugan plus facilement. Peut-être que ça faisait partit des règles du clan. Décidément, Azumi avait beaucoup à apprendre sur son coéquipier.

Voyant qu’il n’était pas très à l’aise face à la réaction qu’avait eu Niwa sur ses révélations, Azumi balaya l’air de la main. Il balbutia un merci, audible, mais petit. Ensuite, Azumi déclara :

Azumi - Je vois que nous avons beaucoup à apprendre l’un sur l’autre. Ça ne fait qu’amplifier l’envie que j’ai à vous connaître. Cette mission était assez éprouvante psychologiquement, je trouve. Tu ne trouves pas, Ying ? En tout cas, je chui contente d’avoir passé cette journée avec vous. C’tai bien sympa. Je dois y aller. On se reverrait sans doute lors de la prochaine rencontre. Au revoir Jin’. Au revoir Ying !

Elle s’avança sur la terre molle de cet après-midi nuageux en saluant ses deux coéquipiers d’un geste de la main. Elle les aimait bien, ces petits êtres. En leur compagnie elle s’amusa. En leur compagnie elle grandira.

[Voilà, pour moi c'est terminé =) On a eu un peu de difficulté à répondre rapidement, mais c'était tout de même sympa comme mission. Je considère cette mission comme étant terminée, puisque je juge qu'il n'y a rien à ajouter. Si vous voulez continuez à parler entre vous, je vais éditer et enlever le message en gras qui dit que la session est terminée.]

Session terminée
Chapitre terminée
Mission de rang D terminée.

Chapitre 9 Au Bord du Précipice. Arrow

MessageSujet: Re: [mission D- Equipe 9] Braquage à l'Italienne   Lun 2 Aoû - 13:38



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