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 Classe Spéciale - Tactique

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MessageSujet: Classe Spéciale - Tactique   Mer 23 Déc - 21:38

Rappel du premier message :

Si Sayuri s’était rendue compte d’une chose à propos d’Akogare, c’est qu’il n’était certainement pas romantique. Cela tombait bien, parce qu’elle ne l’était pas non plus et qu’elle aurait rapidement été étouffée par des attentions un peu trop prononcées, mais il fallait lui reconnaître que pour faire le mort des jours durant, il n’avait pas son pareil. Mieux, quand il réapparaissait - comme si de rien n’était, forcément - il ne proposait jamais la moindre activité à entreprendre en commun. Sayuri en était réduite au point d’accepter le moindre entraînement qu’il pourrait suggérer, mais même là, il préférait s’entraîner avec d’autres personnes.

Sayuri était toutefois trop expérimentée en la matière pour lui jeter la pierre. Elle s’était amusée pendant des années avec des quantités d’hommes différents, sans jamais ressentir la moindre accroche durable. Elle respectait le fait de ne pas être grand-chose aux yeux du Hyuuga, c’est-à-dire de ne pas s’incarner dans le moindre schéma prémâché et un peu romantisé dans lequel elle aurait pu tomber. Mais Sayuri se surprenait à ne pas trouver détestable de s’imaginer être la « petite amie » d’Akogare. Mais ce n’était pas aussi simple et si personne n’ignorait leur relation, personne n’ignorait non plus qu’il n’y avait pas réellement de relation.

En réalité, ils avaient de moins en moins de contact depuis l’attaque d’Asahi sur le village, soit depuis quelques mois maintenant. Ils se voyaient de temps en temps, mais depuis que Sayuri avait essayé de parler à Akogare aux portes avant sa mission, plus rien de solide. Elle était gênée en sa présence, sans parvenir à mettre le doigt sur ce qui l’ennuyait précisément.

Et puis, sans prévenir, Akogare la retrouva après l’un de ses cours. Il affichait une mine préoccupée - le genre de celles qui n’annoncent pas les bonnes nouvelles - et observait d’un œil neutre les jeunes gens qui le dévisageaient. Il attendit patiemment qu’ils sortent, puis se tourna sur Sayuri qui l’attendait en contrebas en rangeant lentement ses affaires. Il descendit en prenant son temps et lui adressa un sourire fugace.

[Akogare] - Il faudrait qu’on parle.

Sayuri plissa légèrement les yeux mais n’esquissa pas de mouvement. Elle s’assit sur le bureau, les jambes croisées et les mains sur le genou, puis inclina la tête sur le côté.

[Sayuri] - Ah. Je pense aussi.

[Akogare] - Ce n’est peut-être qu’une impression, mais je crois que je suis amoureux de toi.

Sayuri écarquilla les yeux puis éclata de rire. Ce n’était pas exactement ce qu’elle avait prévu.

[Sayuri] - Tu commences fort.

[Akogare] - Oui. Mais ce n’est pas le commencement de l’histoire.

Akogare s’était longtemps demandé ce qui avait changé depuis qu’on le reconnaissait dans la rue. Peut-être que c’était un cliché, mais absolument rien. Rien d’important. Parce que là, il aurait aimé se dire qu’il était la légende de Konoha, et qu’il n’y avait alors rien qui puisse le blesser, rien qu’il ne puisse accomplir. Qu’il avait le monde au creux de sa main et qu’il l’acclamait. Mais c’était un joli mensonge. A cet instant-là, il aurait aimé pouvoir s’interdire de parler, pouvoir reculer encore une fois, botter en touche.

C’était quand même la honte d’avoir peur d’une fille. Et Akogare n’aimait pas beaucoup ce sentiment.

[Akogare] - Je n’ai pas été très loyal avec toi et j’en suis désolé. Mais c’était ma lâcheté à moi. Je n’y pouvais rien à ce moment et même maintenant, crois-moi, je préférerai être ailleurs. Mais je souhaite surtout terminer tout cela une bonne fois pour toute. Je voudrais te parler de Sabi, et de pourquoi je ne suis pas venu te voir pour te l’annoncer, et pourquoi tu as lu ça sur une feuille de papier avec personne à serrer dans tes bras.

Il sourit, d’un sourire sans aucune joie.

[Akogare] - Je suis certain que tu sais pourquoi, mais je vais tout de même te le dire. La vérité, c’est que j’aurais certainement pu le sauver si j’avais réagi quelques secondes plus tôt. J’aurais pu… je n’en sais rien… couper l’afflux de chakra. Il aurait été secoué mais… il aurait survécu. Je ne l’ai pas fait. C’est entièrement et totalement ma faute.

Il s’interrompit un long moment. Sayuri ne le quittait pas des yeux, l’expression neutre et les bras croisés sur la poitrine. Il savait qu’elle souffrait, à cet instant, et il savait qu’il n’allait pas venir la prendre dans ses bras ; non non. Il serra les dents et secoua la tête.

[Akogare] - Si j’avais instinctivement voulu le sauver, je l’aurais atteint à temps. Mais instinctivement, la seule personne que je voyais, c’était Ten. Quand j’ai vu l’afflux d’énergie, je ne pensais plus à sauver Sabi, je ne voyais que Ten. Cela a paralysé toutes mes autres pensées et je voulais juste sauver Ten. Ce n’était pas quelque chose que je pouvais contrôler, c’était exactement la même sensation que tu ressens lorsque tu sais que tu dois tuer quelqu’un. Je savais que je devais la sauver et je l’ai sauvée. C’était ma faute, et je ne cherche pas ton pardon, mais c’était incontrôlable. Je ne voyais même plus Noya, il n’y avait qu’une personne que je souhaitais sauver, que je ne voulais pas voir mourir devant moi, une seule personne que je n’aurais jamais supporté de n’avoir pu sauver, et ce n’était pas Sabi.

Sayuri s’apprêta à répondre mais Akogare la devança.

[Akogare] - Maintenant, la raison pour laquelle je ne suis pas venu te voir ni le soir même, ni le lendemain, ni jamais. Est-ce que tu connais le sentiment d’avoir les mains de quelqu’un dans les tiennes, mais elles sont tellement glissantes, tellement terrifiées que tu sais que tu vas les lâcher. Je les avais lâchées. Et j’étais exactement dans ce sentiment d’hébétude horrifiée, quand tu regardes le vide, les mains toujours tendues mais ouvertes et seules. Je n’étais pas désolé en mon nom, je savais que je n’aurais rien pu faire d’autre, parce que je suis suffisamment sage pour savoir que le contrôle ne s’exerce que ponctuellement. Mais j’étais désolé pour toi, parce que tu avais perdu un membre de ta famille, et pour Sabi, parce qu’il méritait tellement mieux. Et c’était ma petite lâcheté de ne pas avoir la force de venir te serrer dans mes bras, de supporter ton rejet, parce que tu savais que j’avais Sabi à ma charge et que c’était de ma faute, d’une façon ou d’une autre. J’avais affronté Keira, les réunions de sécurité, les rencontres avec les équipes des autres villages et je n’avais plus de forces pour toi.

Il se tût, puis sourit avec un peu plus d’éclat que précédemment.

[Akogare] - J’avais perdu beaucoup en une fois, je ne voulais pas admettre pouvoir te perdre aussi juste comme ça.

[Sayuri] - Je ne sais pas trop quoi dire… merci. Je t’en ai voulu, et c’était également incontrôlable, mais je ne t’aurais jamais détesté pour cela.

[Akogare] - Je n’ai pas beaucoup confiance dans les réactions des gens.

[Sayuri] - Tu es timide en fait...

[Akogare] - Voila exactement le mot qui me décrit le mieux. Timide.

***

Akogare avait hésité longtemps avant de venir voir Sayuri. Plus d’une fois, il s’était dit que le plus simple restait de mettre un terme à leur relation. C’était si habituel, si routinier. Juste un au revoir, comme il en avait dit tellement, il l’aurait serré contre lui et lui aurait souhaité tout le meilleur. Sayuri, parce qu’elle avait mangé plus d’un homme avant lui, aurait réagi avec la plus absolue dignité. Elle aurait répondu à ses amabilités et lui aurait dit qu’ils se reverraient bientôt, et cela l’aurait fait sourire.

Et tout cela aurait été relégué au passé. Mais Akogare était lassé de la facilité. Il entrevoyait en Sayuri quelqu’un avec qui il pouvait partager plus que beaucoup d’autres. Alors pourquoi fuir ? Accepter qu’il n’était pas infaillible… ce n’était pas aisé mais après autant d’échecs successifs, il fallait bien commencer par y réfléchir.

***

[Akogare] - C’est plutôt cool…

Akogare parcourait la feuille des yeux. Keira le dévisageait sérieusement, le menton posé sur ses mains jointes. Ils se trouvaient dans le bureau où la femme le recevait presque tout le temps. Jusqu’à une période avancée, Keira avait été la seule membre du Haut Conseil à savoir qu’Akogare était Oi-nin. Cela semblait remonter à si loin maintenant… des années de travail, de missions, d’assassinat. Akogare a toujours su qui était Keira. Elle n’était pas vraiment du genre impénétrable ou difficile à lire. C’était une femme sèche, ferme et qui n’admettait aucune concession. Il ne s’agissait pas de qualités, aux yeux du Hyuuga, mais dans sa position, il la trouvait plutôt parfaite. Et pendant des années, elle l’avait couvert, lui et son anonymat, avait cédé à la plupart de ses petits caprices, notamment concernant son entourage. Elle l’avait fait essentiellement pour assurer son efficacité, c’était vrai, mais elle l’avait tout de même fait.

Akogare l’avait longtemps suspecté de vouloir l’assassiner. C’était quelque chose qu’il gardait en lui. On avait déjà essayé de le tuer une fois. Ah… la famille… Il ne faisait pas confiance à Konoha, il n’aimait pas ce qu’était Konoha et pourtant il était peut-être aujourd’hui l’une des personnalités les plus puissantes du village. On aurait pu se demander pourquoi, et comment, ce garçon insolent, qui entretenait volontairement de mauvais rapport avec sa hiérarchie et la plupart des personnes de grades similaires (exceptées les femmes généreuses), avait désiré poursuivre aussi loin. Pourquoi travailler et se donner à fond dans quelque chose que l’on approuvait pas ?

Peut-être la pensée folle de parvenir à modifier le cours des choses. Juste… avec sa volonté et sa force.

[Akogare] - Plutôt cool…

[Keira] - Cela te convient donc ?

[Akogare] - Oui. Oui… Vous pensez que je peux le faire ?

Keira eut un sourire froid.

[Keira] - Depuis quand Akogare hésite-t-il ?

[Akogare] - Depuis tout le temps. Mes hésitations me maintiennent en vie. Il faut être idiot pour penser tout contrôler quand on se bat contre quelqu’un d’aussi fort que soi.

[Keira] - Je pense que tu as beaucoup à leur apporter et qu’ils seront heureux que tu souhaites t’investir auprès d’eux.

Akogare baissa la feuille et observa Keira.

[Akogare] - Vous savez… beaucoup de personnes pensent savoir que je suis un Oi-nin.

Keira se renfonça dans son dossier. Elle le savait, effectivement, pour avoir reçu un courrier particulièrement ennuyeux. Il n’était pas signé, mais indiquait en des termes très clairs détenir des preuves de l’implication de Hyuuga Akogare dans les meurtres de dizaines de shinobi de rangs et de niveaux divers.

[Akogare] - On savait que cela ne resterait pas un secret longtemps. Quand vous avez décidé de m’exposer…

[Keira] - On le savait, oui. Ne t’inquiète pas, tes proches seront sous surveillance. Et tu as accès à la totalité des forces de sécurité du village.

[Akogare] - La plupart de mes connaissances peuvent se défendre seules. Mais je souhaiterais une surveillance avancée sur la demeure d’un particulier.

[Keira] - Qui ça ?

[Akogare] - San…

Akogare s’interrompit, prenant conscience qu’il ne connaissait pas le nom de famille de celle avec qui il avait partagé plusieurs années de sa vie.

[Akogare] - Ce serait l’une des seules personnes au monde pour laquelle je serais prêt à accepter n’importe quoi, en dépit de tout esprit de professionnalisme.

[Keira] - J’ai toujours su que tu étais un sentimental. Fais ce que tu as à faire.

[Akogare] - Ne le dites à personne.

[Keira] - Je suis une professionnelle, moi, Hyuuga.

***

Sayuri pensa un instant qu’on lui avait changé son Hyuuga. Il l’avait invitée à manger dans la cour de l’Académie - certes, il y avait des paysages plus verdoyants, mais ils devaient tous les deux travailler dans les environs et ils restaient avant tout fonctionnels - et il se laissait aller, la tête sur ses genoux et les yeux fermés alors qu’elle lui caressait les cheveux. Ce n’était pas exactement qu’Akogare ne se laissait jamais aller en sa compagnie - c’était plutôt l’inverse et c’était parfois extrêmement gênant - mais même dans l’intimité, il n’aimait pas réellement qu’on prenne soin de lui et il pouvait se montrer extrêmement maladroit dans ces situations.

[Akogare] - Je vais animer une petite classe ces jours-ci.

[Sayuri] - Une classe de quoi ? Taijutsu ?

Akogare rouvrit les yeux et la dévisagea comme si elle avait dit une adorable bêtise.

[Akogare] - Non. Je doute que beaucoup de personnes soient intéressées par le Jyuuken. Une classe tactique pour les classes intermédiaires et supérieures. C’était quelque chose qui m’avait intéressé, un jour, mais que j’avais laissé de côté.

[Sayuri] - C’est intéressant ça. Il y a énormément de Chuunin qui me demandent des conseils avant de partir en mission et je sais parfois que certains d’entres eux ne sont absolument pas prêts à affronter la moindre situation de crise.

Elle bougea légèrement les jambes, Akogare reposa sa main sur son genou.

[Akogare] - Oui. Ils manquent d’efficacité et même s’ils gagnent de l’expérience sur le terrain, c’est une expérience qui peut s’avérer mortelle. Et puis…

Akogare referma les yeux.

[Akogare] - J’aimerais parvenir à changer les mentalités… Je n’arrive pas à supporter qu’on ne considère pas ses amis comme la chose la plus sacrée à préserver… Qu’on puisse encore croire qu’un shinobi lié à d’autres est un faible. Qu’on puisse croire un instant qu’une mission est plus importante que la vie de quelqu’un… Il y a tellement de conneries aujourd’hui… J’ai fait plus de missions que chacun d’entre eux, j’ai vu… beaucoup de personnes mourir… mais jamais parce que je les avais abandonné. Je voudrais… redéfinir ce qu’est un shinobi, faire cesser ce putain de concept d’outil. Merde, on n’est pas des ouvre-boîtes. Keira sait ce que je compte faire. Je crois qu’elle parie sur le fait que les shinobi sont trop ancrés dans leurs croyances pour prêter attention à mes opinions. Mais par goût du jeu, ou par volonté secrète de changement, elle me laisse faire en totale liberté. Je voudrais que ce putain de rôle qu’elle m’a mis sur le dos - légende de Konoha, tout le bordel - serve à quelque chose de concret, pas juste à écarter quelques cuisses de…

Il rouvrit les yeux.

[Akogare] - Enfin, puisque j’ai arrêté d’utiliser mon image de légende pour coucher encore plus facilement qu’avant parce que je suis avec une fille extraordinaire qui a des cuisses d’un confort inouï, je voudrais que cela serve à autre chose.

Sayuri eut une moue convaincue.

[Sayuri] - Tu te rattrapes joliment.

[Akogare] - Je suis à moitié préparé à être déçu et je n’aimerais pas faire de l’embrigadement ou abuser de ma position. S’ils pouvaient le comprendre d’eux-mêmes… savoir pourquoi ils sont plus que des ouvre-boîtes et pourquoi une mission, quelle qu’elle soit, reste un élément mineur… si on me disait que pour tuer Kikuria il fallait te perdre, ce ne serait tout simplement pas un choix acceptable. Et je préserverais bien sûr ce que j’ai - toi - plutôt ce que je pourrais avoir - la mort de Kikuria sur la conscience. C’est du sens commun.

[Sayuri] - Ce que j’admire chez toi, c’est la façon unique que tu as de rendre une déclaration belle et émouvante en quelque chose de très pragmatique.

[Akogare] - C’est un don.

Il s’interrompit un instant puis ajouta.

[Akogare] - Est-ce que tu voudrais participer à cette classe ? Keira m’a indiqué que je pouvais recruter toutes les personnes que je voulais pour la mettre en place et l’encadrer.

[Sayuri] - Bien sûr, avec plaisir. C’est très intéressant une classe de ce type, qui n’est pas limitée par les fonctions habituelles des équipes. Mais aux yeux de Keira, quel est son intérêt ?

Akogare sourit.

[Akogare] - Ah. Déterminer ceux qui peuvent commander.

***

Plusieurs jours avant la date arrêtée du premier cours - qui servirait notamment à savoir qui était intéressé - Akogare avait envoyé la liste d’intervenants qu’il avait réquisitionné à Keira et avait fait afficher un message sur l’ouverture de cette classe dans la plupart des endroits stratégiques.

Citation :
Classe Spéciale - Cours Tactique

Ouverte aux shinobi de grade intermédiaires et supérieurs de Konoha.
Rendez-vous dans la cour de l’académie à 14 heures.

Cette classe nouvelle et exceptionnelle aura pour objet de vous proposer des solutions stratégiques et tactiques pendant vos missions ou vos combats. Nouvelle parce que c’est la première fois que quelque chose de ce type est proposé à Konoha, exceptionnelle parce qu’il s’agit pour l’instant d’une occasion unique qui ne sera pas reconduite. Et en plus, c’est gratuit.

Les missions sont l’essence du village et les réussir est crucial, pour Konoha mais surtout pour vous, des échecs lors de missions avancées ne pardonnent pas souvent. Si vous êtes à la tête de groupes de shinobi, notamment d’aspirants et de Genin, vous avez à votre charge des shinobi qui comptent sur vous. Si vous êtes incapable d’établir la moindre stratégie, de prendre la moindre décision, à quoi vous leur servez ?

P.S. : si vous pouviez vous présenter en ne tirant pas la tronche, je vous en serai réellement reconnaissant.

Hyuuga Akogare

[Ten] - Est-ce que tu as rédigé ce message dans le but d’avoir le moins d’élève possible ?

[Akogare] - Yep. J’aurais seulement les plus motivés comme ça.

[Sayuri] - Ou personne…

[Junko] - Moi j’aime bien. Ca donne un petit côté sérieux qu’on ne supposerait pas.

[Shaeru] - Par contre... pourquoi n’y a-t-il que des femmes parmi les cadres ?

Akogare jeta un coup d’œil à la lionne.

[Akogare] - Eh, c’est ma classe. Si tu pouvais faire venir qui tu voulais, tu ne choisirais que des personnes agréables.

[Shaeru] - Non. Je choisirai les meilleurs.

[Akogare] - C’est l’idée. Ou alors tu as incroyablement baissé de niveau depuis la dernière fois. Mais nous ne sommes pas encore tous là. J’ai deux retardataires.

AuteurMessage

MessageSujet: Re: Classe Spéciale - Tactique   Dim 21 Mar - 14:05

Hakai : +38 XP
Taka : +33 XP
Kenji : +38 XP
Syo (Iba) : +11 XP
Akogare : +95 XP
Naoki : +24 XP
Yosuke : +20 XP
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