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 Maison des Yamanaka

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MessageSujet: Maison des Yamanaka   Dim 28 Nov - 17:55

Le jour était enfin arrivé, Minoru allait entrer à l’académie des ninjas, depuis le temps qu’il attendait ce moment Eichi le doyen des Yamanaka lui avait donné son feu vert la veille. Mais là étrangement il traînait les pieds. Plein de question le taraudaient , déjà serait il à la hauteur, il savait lire, écrire, compter et il était plutôt bon au jeux du cache cache et du chat perché mais il était certain que cela ne suffisait pas à faire de lui un bon shinobi… Et il y avait le negametengai ; mot impossible d’ailleurs à prononcer pour notre jeune héros ; il craignait que son esprit ne lui joue des tours en pleine classe, devant tout le monde. Cela faisait un petit moment que ce n’était pas arrivé, il avait passé les trois dernières années à contrôler son don en compagnie du doyen, mais il n’y comprenait tellement rien que la crainte d’une ouverture de son esprit était toujours présente. Et finalement ce qui l’inquiétait le plus, les autres enfants de l’académie l’aimeraient ils ? Il n’avait quasiment jamais mis les pieds en dehors de la maison et de son jardin, évidemment il y avait ses cousins qui seraient là si un problème arrivait mais ils avaient certainement autre chose à faire que de se coltiner Minoru à l’académie…
Bref plus les minutes passaient, plus sa détermination s’amenuisait.

Orino - Alors, qu’est ce que tu fais ? Il va être l’heure de partir et tes cousins ne vont pas t’attendre, dépêche toi !

Il regarda la jeune femme en faisant la moue et dit à voie basse à moitié en marmonnant.

Minoru - J’veux pas y aller…

Celle qui était comme une mère depuis quelque temps pour lui se mit à genoux, lui passa une main dans sa jolie petite tête blonde et lui souris, d’un sourire auquel le jeune Yamanaka ne pouvait résister.


Orino - Ne dis pas de bêtise voyons, tu attend ça depuis si longtemps, et puis il est temps que tu te comporte comme un grand, un shinobi n’a pas peur d’aller à l’école et même il y va en courant !
Dépêche toi de t’habiller et rattrape tes cousins…

Minoru leva la tête et regarda intensément dans les yeux de sa tutrice, elle avait raison il était temps de grandir.

Minoru- Oui !

Il se débarbouilla rapidement, mit son sweet shirt préféré, attrapa le déjeuner que lui tendait Orino, l’embrassa sur la joue et dévala les escaliers pour rejoindre les autres élèves du clan.
Sauf qu’ils étaient déjà partis et que Minoru pour la première fois de sa vie se retrouvait tout seul dans la rue devant la porte de la grande maison aux tuiles rouges. Il se retourna instinctivement et vit Orino qui lui fit signe d’avancer et l’encouragea d’un clin d’œil qui fit son effet chez le jeune garçon.

C’est ainsi que Minoru Yamanaka entrait dans sa nouvelle vie, en courant le plus vite possible car il risquait fort d’être en retard…

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 2 Déc - 18:28

Minoru : + 3 XP

Pour les couleurs dans les dialogues, les balises sont :

Code:
[color=] [/color]

Tu peux trouver ici une liste de codes couleurs, n'hésite pas à prévisualiser tes messages pour voir si elles te plaisent ou non =)

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Sam 5 Mar - 20:26

Le domaine des Yamanaka était un endroit serein où on pouvait pleinement se consacrer à l’étude des fleures et l’horticulture. Le soleil brillait constamment sur le jardin de la maison qui recueillait des espèces rares et parfois uniques. Un endroit où Ryu aimait passer des heures, surveiller la pousse des plantes, admirer son travail. Pourtant les actions du genin étaient différentes aujourd’hui. Il se tenait devant le lac à poisson, les doigts croisés, yeux fermés. Un pied devant l’autre, maintenir le chakra sur le point d’appui et y ajouter une force égale à la pesanteur sur la surface liquide.

L’eau remuait calmement sous les sandales du ninja. La technique était plus facile à maitriser que la pratique et se concentrer dessus aidait le shinobi à faire le vide. Seul la physique occupait son esprit. La force de l’eau le contraignait à n’appliquer que le chakra nécessaire. Ne penser à rien d’autre. Pas même aux poissons qui nageaient dans l’eau, observant avec curiosité l’ovni qui les survolaient. Leurs écailles luisantes donnant à l’eau des reflets dorés, faisant briller le bassin du jardin et rendant cet endroit presque… parfait.

Les poissons se déplaçaient en cercle autour des pieds de Ryu mais il n’en tenait pas compte. Il ne pensait qu’à concentrer son chakra. Un exercice auquel on l’entrainait depuis sa toute jeunesse afin qu’il puisse maitriser les techniques qui ont fait des Yamanaka les gardes du corps du hokage et les maitres du genjutsu. Un exercice simple qu’il maitrisait. Le calme était son refuge face à toutes les agressions externes et rien ne pouvait plus le troubler, ni la douleur, ni les…

Ryu se trouvait dans la mare, allongé au milieu de ses petites bestioles qu’il adorait. L’exercice était facile, mais il avait négligé une chose : Ryu craint les chatouilles. Un des animaux vivant dans son terrain d’entrainement lui avait effleuré la cheville, le déséquilibrant et le laissant en proie au froid du liquide qu’il devait survoler.

Un soupir s’échappa de la bouche du genin. Il ne maitrisait même pas les bases de l’entrainement finalement. Pour un homme avec autan d’ambition, il se montrait médiocre et la rage se mêla au désespoir dans son esprit. Il voulait frapper le sol à s’en détruire les poings et écraser toute faiblesse de son corps. Malheureusement cette option n’était pas compatible avec ses objectifs à long terme. D’un geste de la main il chassa ses mauvaises pensées et effaça le rictus qui était furtivement apparut. L’expression neutre de son visage se voulait le porte parole de sa motivation, et il reprit l’entrainement sans réfléchir. La clé était dans le vide de l’esprit. Le corps devait être le réceptacle de son chakra et son âme devait veiller à ce que rien ne vienne perturber la délicate harmonie de cette manipulation. Les signes s’enchainant, le trac disparut pour ne laisser que le noir de ses paupières. Le bruit de l’eau ne l’atteignait pas. Ses oreilles n’avaient maintenant aucun accès à son cerveau. Sa peau tentait vainement de transmettre les signaux qu’elle recevait. Ses pensées tentaient de divaguer. Mais le genin était sourd et aveugle au monde extérieur autant qu’à lui-même. La privation sensorielle qu’il s’infligeait augmentait sa concentration de façon à ce que le chakra s’écoule avec fluidité.

Après avoir maitrisé son esprit, Ryu tenta de manipuler son corps. Pour un second essai, l’exercice était difficile. Il fallait faire avancer ses jambes tout en se privant de ses sens pour se guider. Le défi semblait faisable. Ryu fit avancer lentement sa jambe droite et la sentit tomber dans le vide. Le manque de sensation affolait son cerveau et il ne fallait pas en tenir compte. Juste se contenter d’avancer. Le doute s’insinua lentement. Mais la barrière que le genin avait érigé tint bon et le protégea de la déstabilisation de ne pas savoir ce qui arrive a son corps.
Peu à peu, Ryu ouvrit les yeux et observa les alentours. Une fois le mouvement terminé, il était plus facile de maintenir son chakra tout en ouvrant son esprit à ses sens.

Le vent faisait onduler la surface de l’eau qui éclaboussait périodiquement les chevilles de Ryu. Le jardin était magnifique et ce nouveau point de vue ne faisait que confirmer cette réalité qui émerveillait Ryu. L’entrainement n’avait pas été vain. Le jardin paraissait révéler ses secrets depuis le centre de la mare ou alors était-ce l’épuisement qui lui donnait de telles couleurs ?

Ryu s’écroula dans l’eau et regarda la légère cicatrice que lui infligé son nouveau compagnon. Le chien avait été accueilli avec incompréhension dans la famille mais l’hospitalité des Yamanaka ne faisait pas exception des animaux. En ce moment il devait être lavé et brossé par les cousins du ninja. Une vie de chien hein ? Elle semblait beaucoup plus facile et moins douloureuse que celle de la plupart des habitants du village.

Enfin nul besoin d’évoquer cet animal de compagnie. L’entrainement avait porté ses fruits et au prix d’un effort peut-être superflu le genin avait réussit à marcher sur l’eau. L’exercice avait été réussit par des étudiants et la victoire avait donc un gout amère mais le résultat était là : La capacité de concentration de Ryu avait été prouvée, il pouvait donc passer à des techniques autrement plus compliquées.
Hakai Toshiya
Aspirant de Konoha
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MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Mar 8 Mar - 19:40

C'était aujourd'hui autour de Ryu Yamanaka. Le genin de dix-sept ans qui se destinait à un avenir des plus remarquables: devenir souffleur du vide, rien que cela. Les rêves portaient les hommes dans leurs difficultés, mais pouvait très bien les amenés également à leurs pertes. Surtout lorsque l'on avait aucun potentiel.... Hakai pensait-il à Ryu? Peut-être.... ou peut-être pas. Une chose était certaine, Ryu allait devoir faire ses preuves. Il descendait d'une lignée des plus respectables shinobi et le clan Yamanaka, bien que peu enclin à la violence devait certainement avoir des atouts majeur pour une carrière de shinobi. L'homme n'avait pas le droit à l'échec, le moment venu, il devra prouver sa puissance ou mourir pathétiquement lors d'une mission. Et il vaudrait mieux pour lui que cela n'arrive pas sous son commandement.... Paix à son âme... Bref!!

Contrairement aux autres clans qui résidaient dans ce village, les Yamanaka ne possédait pas domaine à proprement dit. Ils étaient tous regroupé dans une immense demeure tel un nid de guêpes. Il n'était donc pas difficile de trouver un membre de cette famille. Il suffisait de se présenter, d'annoncer la raison de notre présence et le tour était joué. Ces spécialistes du genjutsu étaient presque comme des scanners vivant, capable de lire si la personne avait de bonne ou de mauvaise intention. Hakai le savait, lui même touchait au genjutsu, il pouvait sentir cette blonde aux yeux bleu s'incruster dans son esprit, y lire la présence de Ryu et tous les a priori que l'homme avait à son égard.

[Yamanaka] « Ainsi donc, Ryu vous parait si faible que cela? »

Sans aucune surprise, Hakai savait parfaitement qu'il fallait converser sur cet élément que tout le monde devait protéger et encourageait. Mais lui, il ne devait pas faire cela, il n'était pas sa mère ni même sa nounou, il était son maître. Son rôle n'était pas de le materner, mais bien de lui apprendre à survivre face au danger et cela nécessitait quelque sacrifice.

[Hakai] « C'est en tout cas l'impression qu'il me donne. Lorsque je le vois, j'ai l'impression de voir un gamin plein de rêves, tendant la main au ciel pour essayer d'attraper la lune. Il ne me paraît pas assez mûre pour survivre à quoi que ce soit en mission. »

La jeune femme qui devait bien faire une ou deux têtes de moins qu'Hakai le fixait sans relache de ses deux orifices bleu saphir. Elle avait un petit rictus au coin des lèvres.

[Yamanaka] « Mais n'est-ce pas votre rôle de le faire mûrir, de le préparer au danger de ce monde, de faire en sorte que ces rêves deviennent possible? Monsieur Hakai Uchiha... »

[Hakai] « Je suis Uchiha... Pas super man. Je suis un guide qui peu amener Ryu sur la bonne voie s'il le décide, mais en aucun je ne déciderais de son futur pour lui. Je l'armerais physiquement et mentalement pour le choix qu'il aura à faire dans l'avenir et si un jour il a besoin de conseil je serais présent, mais je refuse de décider pour lui. Chaque homme est maitre de son destin. Mais vous connaissez à présent mon nom... Pourrais-je au moins connaître le votre? »

[Orimi] « Orimi... Orimi Yamanaka. »

[Hakai] « Enchanté Orimi... A présent, pourrais-je le voir? »

D'un signe de la main, elle lui demanda de la suivre. Elle fit coulisser une longue porte pour laisser apparaître un long couloir.

[Orimi] « Laissez vos chaussures ici, s'il vous plait. »

Hakai s'exécuta, ne cherchant pas à faire de caprice. Il suivit ensuite la jeune femme qui l'emmena quelque mètre plus loin dans le couloir pour lui laisser découvrir un jardin immense. Hakai regardait ce spectacle d'un regard admirateur.

[Hakai] « Vous avez le mérite d'être d'excellent jardinier. »

[Orimi] « Le jardinage est un art, comme la guerre. Il y a certaine similitude qui les lies... En apprenant des plantes, on peut apprendre sur les hommes, le monde et tant d'autre chose. Mais je ne vais pas vous assommer avec cela. »

Tout cela dépassait quelque peu l'Uchiha. Il était clair que l'éducation reçu dans les deux clans divergeait complétement. Il y avait plus de simplicité, on accordait beaucoup plus de temps au petite chose de la vie. Le clan Uchiha était plus réputé pour ses méthodes d'éducation bourrins qui consistait à faire les meilleurs avec plus ou moins de réussite. L'homme prenait plaisir à toucher et sentir les différentes plantes qui jonchaient son chemin. Un peu plus loin, prêt d'une marre, une ombre venait de se coucher. Cette silhouette, Hakai la connaissait bien.

[Orimi] « Ne soyez pas trop dur avec lui, il a soif d'apprendre. »

[Hakai] « Je le sais et c'est pour cette raison que je suis intransigeant, je ne veux pas qu'il tourne mal. »

L'homme lança un dernier sourire a sa guide avant de partir à la rencontre de son élève. Il n'avait pas perdu une miette de cet essai manqué du jeune homme. Marcher sur l'eau n'était pas quelque chose de très difficile en soit, il fallait simplement trouver le bon dosage.

[Hakai] « Alors, on s'entraine ici? »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Mer 2 Nov - 17:04

Fredonner en travaillant n’est pas vraiment mon genre. En fait c’est même à l’opposé de ce que je fait d’habitude. Normalement je suis simplement calme, souriante alors que je m’occupe des roses.
Mais là, aujourd’hui, j’ai envie de fredonner, allez savoir pourquoi…
Peut-être parce que, pour une fois, la journée s’est bien passer ? Ou bien parce que j’ai réussit à esquiver Shina, ma cousine tellement fière d’être Yamanak qu’elle considère comme un déshonneur ma couleur de cheveux et cherche, à chaque fois, à me faire teindre ces derniers.

C’est sans doute pour ça que je suis de bonne humeur.

Je soupire doucement quand même en y repensant. Habituellement, les autres me laissent tranquille, certaines de mes cousines sont même jalouses parfois de la couleur unique de mes cheveux par rapport aux Yamanaka.
Sauf Shina.
Jamais Shina.
Je ne devrais pas penser à cela mais plutôt aux roses dont je m’occupe, c’est mieux, ça va m’éviter des cheveux blancs, et surtout des envies de meurtres.

Je ris doucement en pensant cela, me levant doucement en m’étirant, faisant craquer mon dos et appréciant la caresse du soleil sur ma peau.
C’est amusant, quand j’étais petite j’avais la peau incroyablement pale. Mais dix ans passer à m’occuper de roses dans le jardin et me voilà avec une peau cuivrée des plus délicieuse.
Comme quoi, pas besoin de plage pour bénéficier d’une bronzage permanent.

« Mikasa ! »

Je cligne des yeux et me retourne pour voir qui m’appel avant de me faire tacler au sol par trois petites furies.
Trois sœurs, vivant toutes trois à l’orphelinat et qui adorent les fleurs. Donc je les laisse souvent venir me voir, et m’aider avec.

« Ouf… Yoshino, Serah, Lyna… Vous commencez à devenir trop grandes pour faire ça ! »


Je roule des yeux alors qu’elles se mettent à glousser à mes paroles comme les petites filles qu’elles sont. Je me lève en les aidant avant de mettre mes mains sur les hanches, essayant de prendre un air sévère qui n’existe pas sur ma personne, surtout quand je les vois avec leur grands yeux innocents.

« Je suppose que vous voulez m’aidez ? »

Question stupide. Surtout face au « oui ! » tonitruant et aux hochements de tête.
Avec un nouveau roulement de yeux, et un sourire clairement amusé, je leur fait signe de me suivre, me préparant pour une bonne après-midi de rires et surtout de tentative de rester calme devant leur enthousiasme.


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Mer 2 Nov - 19:17

Konoha.... Le village était beaucoup plus grand que ce que je croyais. Je n'avait eue aucun problème pour y rentrer et ma première action avait été d'aller aux sources chaudes pour me laver et me relaxer. Bizarrement, je n'avais pas autant apprécié que cela. J'avais été habitué à l'eau saccadés et fraîches des ruisseaux, celle-ci me paraissait enchaînes, prisonnière d'une source qu'elle aurait voulu quitter.

Ma seconde action avait été de me trouver de nouveau vêtement. Mes anciens n'étaient pas très glamour et quelques choses me disaient que j'avais besoin de quelques choses de plus « aguichant » mais tout de même pratique. Je trouvais une robe bien étrange, décolletait et un mini-short assortit, j'en fus ravi malgré le prix que je dû y laisser....

Je voulu prendre le temps de visiter, passant d'un quartier à l' œil, souriant au regard que l'on m'offrait, tentant de cacher la tristesse de mon regard. Ce fut une odeur dès plus agréable qui m'attira vers les habitations, une odeur que je reconnu immédiatement, celle des roses. Je suivis leurs parfums, espérant en trouver des aussi belles que celles qui longeaient la rivière de mon pays, dans l'espoir d'en récupérer une ou dent. Je me souvenais très bien de la recette à l'eau de rose que ma mère fabriquait : cette lotion parfumait le corps et les cheveux pour toute la journée. Étrangement, elle n'avait jamais voulu que je m'en mette pour sortir...

La demeure dont venez l’odeur était grande, bien trop grande, bien loin de celle de mon village. D’un certain côté, cela ne m’étonna pas, pour de nombreuse personne, la roses restait, malgré tout, un élément de charme, de richesse et de beauté.

La porte était ouverte, je pris le risque d’y jeter un coup d’œil : Dans le jardin, il y avait effectivement des roses, mon odorat ne s’étant pas tromper, mais aussi 4 personnes, trois enfants et une femme, ou plutôt, une jeune fille. Ils me tournaient tous le dos, occupés à s’occuper des plantes. Un même plant de roses pouvait évoluer différemment selon la façon dont on s’en occupait. Des roses que l’on prenait le soin de câliner étaient toujours plus belles et plus parfumée que des roses laissé à l’abandon. Mei n’était pas jardinière de profession, mais elle avait passé de longues heures à s’occuper des rosiers qui poussaient sauvagement près de la rivière de son villages, des roses sauvages, rebelles, mais d’une beauté sans égales.

On ne m’avait pas envoyé ici pour flâner, ni cueillir des fleurs, pourtant je ne pouvais partir sans avoir pu me refaire un stock d’eau de rose. Je pouvais tout aussi bien en acheter chez un marchand, mais celle-ci avait un adorable parfum.

Je me retournais vers la rue, réfléchissant comment je pouvais la convaincre de me laisser quelques unes de ses roses. Je ne pus voir l’enfant sortir en courant, finissant sa course les fesses à terre après m’avoir percuté. Plus de peur que de mal…. Sans doute voulait-il chercher quelques choses avec empressement.

Je n’étais pas habituer aux enfants, et encore moins a ceux qui s’amusent en général. Le regard des rares enfants de Kawa était plus adultes, plus tristes, plus responsables. Je lui souriais légèrement en lui tendant la main. L’enfant ne fut pas pour autant rassurer, se serrant contre les jambes de la jeune filles, sans doute alarmé par les pleurs de l’enfant.

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 3 Nov - 4:01

J’aime les enfants.
J’aime les enfants…
J’aime les enfants ?
Bon, okay, c’est officiel. J’aime les enfants, c’est sur et certain, mais ces trois petits diables sont en train de réellement tester ma patience !
Oula… Je m’énerve moi. Une bonne et grande inspiration par les narines et on expire lentement par la bouche avant de sourire gentiment aux trois filles qui me regardent avec leur grands yeux.
Je peux pas rester en colère.
J’aimerais bien pourtant, car depuis une heure qu’elles m’aident j’ai du systématiquement repasser derrière elle pour m’assurer que leur travail était bien fait. Et, systématiquement, j’ai du recommencer derrière elles en leur expliquant comment était la bonne méthode.
Elles sont motivés, je vous l’accorde, mais leur capacité de concentration ne dépasse pas celle d’un labrador !

« Mikasa ! »

Je baisse la tête de dépit, sentant un mal de crâne s’intensifier du coté gauche de mon cerveau.
Détournant doucement la tête de mon travail je le repose sur Serah qui est recouverte de terre et semble prête à pleurer toute les larmes de son corps.
Je masse délicatement mon front avant de regarder le plan de terre devant elle, ouaip, complètement retourné et les roses semblent ne pas apprécier. Lançant un regard entendue sur ses deux sœurs, et notant leur expression coupable, je m’empresse d’aller la rejoindre avec un grand sourire, cherchant à me montrer rassurante.

« Là, là… Ca va aller Jo-chan. Ce n’est que de la terre, c’est bon la terre tu sais ? Les roses aiment ça. »

Je lui sourit alors que je commence à la débarbouiller, m’amusant des petits bruits redoutablement mignon qu’elle fait alors que je passe mon chiffon sur son visage. Elle est encore adorable à cet âge là.
Une fois sûre qu’elle ne va pas me faire une crise de nerfs je me retourne vers les deux coupables qui ont été étrangement silencieuses durant tout cela. Je les vois la tête basse, comme si la culpabilité leur pesait.
Je pourrais les faire bouillir un peu plus mais je pense que ce serait un peu trop cruel sur des enfants.

« Nous allons mettre ça sur le compte d’un accident… Entendue ? »

Clairement, c’était un ordre, et ce ne sont pas les deux hochements de tête frénétique qui vont me faire mentir.

« Parfait alors, en attendant… Serah, apporte moi juste les tiges qui sont près du banc s’il te plaît. »


Je lui sourit gentiment alors qu’elle hoche la tête avec un sourire timide s’en allant en trottinant vers les banc en pierre blanche.
Hochant la tête, je me tourne vers mes deux trublions.

« Bien… Yoshino, tu va m’aider à inspecter les dégâts quant à toi Lyna, j’aimerais que tu aille au magasin pour me rapporter un sac de terre. Hésite pas à demander de l’aide si tu ne pense pas pouvoir le porter seule. »

Je les observe l’une après l’autre. Ce sont des taches un peu plus « difficiles » que celle que j’ai donné à leur sœurs, mais elles savent qu’il s’agit là de leur punition. Excellent.
M’agenouillant près du morceau endommagé, je retire calmement le haut de mon sari, sachant que j’allais devoir ramper dans la terre et je n’ai pas envie de le salir.
Me préparant à devoir ramasser de la terre à ne plus savoir qu’en faire je suis surprise par un petit cri de surprise très féminin, très familier, qui me fait me lever très vite pour me diriger, plus vite encore, vers la « zone de danger ».

Je ne suis guère surprise quand je vois que c’est Lyna qui a criée et, d’un coup d’œil, je suis rassurée de voir qu’elle n’est pas blessée.
Lui caressant les cheveux alors qu’elle se cache derrière mes jambes, je lève les yeux vers la raison de sa crainte.
Et je rougis malgré moi.
Une chose à savoir. Je ne rougis JAMAIS ! Je fait rougir, effrontément même parfois. Mais rougir moi, jamais. Hors, là, j’ai rougis devant la tenue, certes avantageuses, de cette femme, femme qui a renversée mon amie soit dit en passant.

Allez, on se reprend là !

« Je peux vous aider ? »

Je lui sourit gentiment, notant ses cheveux rouge et sa tenue… Aguichante.
Mais je me rassure en me disant qu’entre ma peau cuivrée, la sueur collant à ma peau et le simple soutien-gorge de sport que je porte que je dois être une belle image à voir.
Enfin j’espère sinon je sent que mon égo va prendre cher…


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 3 Nov - 18:48

Je l'observais un instant, remarquant sa tenue négligé, son bandeau de ninja attaché à sa ceinture et la sueur qui collait à sa peau. De la terre tachait ses vêtements et elle n'était qu'un petit débardeur de sport pour cacher sa poitrine. J'avais du mal à me dire que cette enfant avait pu être diplômé, elle était bien loin de l'idée des ninjas que je m'étais faite. Je ne la voyais ni en train de se battre farouchement, ni en train de manipuler grâce à son corps... Si je n'avais pas vu son bandeau, je l'aurais plus prit pour une paysanne que pour une guerrière.

Observait une personne était impolie, ainsi m'empressais-je à m'incliner légèrement pour la saluer, chose à ne pas faire quand, finalement, on porte un décolleté....

Mei - « excusez-moi, je n'avais pas vu la demoiselle. »

Je remerciait intérieurement ma mère de l'éducation qu'elle m'avait donné au prix de tant d'effort. Je me redressais et lui adressai un sourire chaleureux, seul le fond de mes yeux gardait se petit gris, symbole de ma tristesse refoulé. Mon regard se dirigea vers les trois petites filles cachaient derrière elle, elles semblaient à la fois curieuse et intimidé. Je ne comprenais pas pourquoi.

A Kawa, dès qu'un étranger parcourait les rues, les enfants le suivaient en tendant les mains, espérant y recevoir une pièce ou quelques choses à manger. Contrairement à eux, cela avait l'air bien en forme, bien en chair et bien heureux.... Ils ignoraient sans aucun doute ce qu'il se passait hors du village, dans les pays voisins.

Je retournais les yeux vers la jeune fille et lui répondit d'une voix claire à sa question :

Mei - « Ce sont l'odeur de vos roses qui m'on attirait dans cette rue. Vous devez y prendre grand soin pour qu'elle parfume autant le village. Je suis une grande amatrice de ses plantes nobles et j'aimerais, avec votre permission, en récupérer quelques unes afin de remplir de nouveau ma fiole d'eau de roses. »

La diplomatie et la politesse… Dans des pays en paix comme celui du feu, c’était le meilleur moyen d’obtenir se dont l’on avait besoin. A Kawa et dans les pays en difficulté, en revanche, cela ne servait à rien. Seul la puissance et la force forçait le respect, la tranquillité.

Je ne pouvais obliger cette femme à me laisser quelques unes de ses roses, mais je souhaitais qu’elle accepte ma requête. Ses fleurs sentaient si bon… Bien loin de celles vendu à la sauvette sur les marché.

Je n’étais pas folle non plus : hors de question de finir mal au point a causes de quelques fleurs…. Bien que je ne sache pas encore comment considérer Konoha, en ami ou en ennemi, je savais qu’il fallait que je garde encore le visage bas. M’attirait des ennuie était loin d’être se que j’étais venu chercher, ici, bien loin de mes projet à venir. Kawa allait avoir besoin d’allier, avant tous. Aucun village ne pouvait accepter d’aider une personne qui avait volé des fleurs…. Sans comptait la honte qu’aurait alors éprouvé mes parents dans leurs morts.

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 3 Nov - 20:42

Je cligne plusieurs fois des yeux, essayant de les garder dans leur orbites, au passage.
J’ai faillit souligner à la demoiselle que l’on ne fait pas la révérence avec un décolleté aussi plongeant; Sauf si on veux recevoir une réaction par rapport à son action.
Non je n’ai pas l’esprit aussi mal tourné.
Malgré le léger rougissement de mon visage, remerciant, pour une fois, le soleil et ma mère pour avoir eut la chance de ne pas avoir une peau trop claire qui aurait sublimé le léger rougissement, qui pourrait même être considéré comme un simple assombrissement de ma peau cuivrée.

Je me gratte, discrètement, l’arrière de la tête. Je sais qu’en ce moment je suis plutôt à la ramasse et que j’ai plus l’impression de flotter jour après jour plutôt qu’avancer mais je ne pensais pas que cela était à ce point là.
Enfin. Je suppose que son arrivée est une bonne chose, cela va me permettre de me concentrer sur autre chose.
Souriant une seconde à la femme afin de lui demander de patienter un instant, je m’accroupis près des filles pour leur parler, m’assurant qu’elles me regardent bien droit dans les yeux pendant que je parle.

« Bon, les filles… Rentrez à la maison, vous pourrez venir m’aider demain si vous voulez. Et Lyna ? Yoshino ? Vous allez aidez votre sœur ce soir et je ne veux pas entendre de complaintes de votre part. »

Je hausse un sourcil vers elles, semblant dire « essayez seulement de discuter mon ordre et vous allez voir » avant de leur sourire et de leur offrir un câlin et une caresse des cheveux, les laissant partir avec la promesse que, oui, demain aussi elles pourront aider.
Bien, à l’inconnue.
Malgré mon apparence et mon attitude je ne suis pas non plus une écervelée. Quiconque vie à Konoha sait quel est cet endroit, le jardin des Yamanaka. Le simple fait qu’elle vienne ici en disant suivre l’odeur des fleurs me suffit pour comprendre qu’elle n’est pas du village. Ensuite, le simple fait de demander ces fleurs, spécifiquement, signifie qu’elle ne connais pas non plus le magasin de fleurs Yamanaka.
Enfin sa manière de parler et de se tenir me fait dire qu’elle a eut, ou poursuis, une très bonne éducation, peut-être même une de noble.

Lui souriante doucement alors que je retire doucement de la terre je ne peux empêcher mon esprit de me demander la raison de sa présence à Konoha.
Je pourrais savoir.
Mais je risquerais de me mettre la famille au dos.

« Oui. Mes roses sont nourris avec amour et beaucoup de tendresse. »


Je ris doucement, c’est la vérité. Seulement, ce ne sont pas « mes » roses.

« Enfin, essayons de voir ce que nous pouvons faire pour vous. »

Je secoue doucement la tête alors que je l’invite dans le jardin, la laissant me suivre sans inquiétude de ma part. Je peux certainement me tromper mais je ne crois pas être en danger avec elle.
Ou tout du moins je l’espère.
On ne met que quelques secondes pour rejoindre un petit carré de terre un peu à l’écart de celui sur lequel je travaillais avant qu’elle n’arrive. Je dois dire, j’adore ce carré.
Ce n’est pas moi qui l’ait créer mais j’adore m’en occuper, des roses rouges, blanches, jaune même ! Toutes semblant briller devant le soleil, toutes superbes et toutes me parlant.

Je ris en silence, mes épaules se secouant doucement alors que j’ignore les roses pour prendre une serviette sur un banc, que j’humidifie rapidement avant de me le passer sur le corps, frissonnante face au contact glacé de l’eau.
Tournant mon regard vers la demoiselle, je lui sourit, lui indiquant les roses.

« Je vous en prie, observer à votre guise et dites moi si certaines vous plaisent. »

Je penche la tête de coté, l’observant une ou deux secondes avant de reprendre mon nettoyage, souriante.

« Oh, je m’appelle Mikasa. »


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Ven 4 Nov - 16:15

Je la laissais prendre congé des enfants, leurs souriant et caressant leur cheveux. Je regardais sans rien dire, observant la tendresse et l’amour qui s’échappait entre eux. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi elle régissait comme ça, ces enfants là n’avaient pas l’air d’avoir besoin d’être rassurées. Ma mère ne me souriait que pour faire disparaître mes peines et mes peurs, choses que ses enfants ne devaient pas vraiment connaître. Konoha leurs offrait une vie paisible, loin de bandit, de la faim et des dangers, loin du sang et de la sueur. Je plaignis au fond de moi les jeunes ninjas qui n’avaient encore qu’une vague idée de la guerre et de la mort. Je n’avais pas connu la guerre, mais la mort et le sang n’était pas rare dans mon village, ma mère avait beau tout faire pour me le cacher, rare était les fois ou le sang ne coulait pas sur la route la plus fréquenté.

Une fois les enfants partie, elle me répondit agréablement que ses roses étaient belles et bien entretenue avec tendresse et m’invita à la suivre, chose que je fis avec plaisir. Le jardin était grand et beau, chaque fleur aillant son coin à elle. Il n’y avait pas que des roses d’ailleurs… La jeune fille s’arrêta devant un petit carré de terre duquel s’élever mes fleurs préférées.

Tout en s’essuyant un peu pour enlever la terre et la sueur, elle m’autorisa à les observaient et dire celles qui me plaisaient le plus. Je m’agenouillais alors pour respirer le doux parfum et ressentir le toucher satin des pétales : Aucun doute, c’était vraiment de bonnes roses.

Mikasa « Oh, je m’appelle Mikasa. »

Mikasa… Son nom trotta dans ma tête un moment afin de se glisser dans un coin. Je l’associé désormais aux roses et j’étais sur de pouvoir m’en rappeler à l’ avenir. Les roses….

Tout en regardant les couleurs, du blanc au rouge en passant par toutes sortes de nuances orangés, je lui répondis d’une voix songeuse :

Mei – « La rose rouge, de par sa couleur, représente la passion, l’amour suprême quand elle est offerte par un amant, mais elle donne vie au respect et au courage si elle est donné en ami.
La rose rosée, au contraire, est plus tendre, représentant le bonheur et la joie, il n’est pas rare d’offrir des boutons de roses à une femme que l’on cherche à conquérir.
Les roses Orangés font preuve de désir, de besoin et d’enthousiasme et les roses mauves expriment la tristesse, le chagrin et la nostalgie.
La rose blanche, bien que symbole de l’amour pur et raffiné, elle est aussi celle du secret alors que sa cousine, la rose jaune, est l’infidélité et l’orgueil, la marque d’un amour perdu.
Certain dise qu’il existe une dernière rose, aussi noir que la nuit, symbole de l’amour fou, violent, incontrôlable…. Mais se ne fut jamais prouvé, jamais découvert…. »


Je me relevais et lui souriait alors :

Mei « Enfin, je suppose que vous saviez déjà tout ça. Je me nome Mei, Mei Tang. C’est un plaisir de vous rencontrer Mademoiselle. »


MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Ven 4 Nov - 22:14

Je l’observe du coin de l’œil alors que je continue de me débarbouiller, elle semble vraiment aimer les fleurs, en tout cas c’est la sensation que j’ai quand je la vois regarder avec attention le carré de terre.
Je ris en silence à cela. Elle ferrait presque plaisir à certains Yamanaka avec l’attention dont elle regarde ces fleurs, presque j’entends.
Je ne dis pas que c’est mal, au contraire, même moi je trouve cela relaxant à travailler, mais je doute avoir le même regard qu’elle.

Je secoue la tête, renversant le seau d’eau sur ma tête et poussant un petit cri au contact du froid sur ma peau.
Diable, ça fait du bien !
Je secoue la tête, passant mes doigts dans mes cheveux, essayant de les peigner, alors que je l’écoute parler des roses et de leur symbolisme et cela me fait sourire, amusé, haussant un sourcil curieux dans sa direction.

« Je vois que vous connaissez votre sujet. »

Je fait craquer ma nuque alors que je m’approche du carré de terre, notant son nom dans un coin de ma tête mais ne faisant rien signifiant que je l’ai entendue, ou non.
Certaines roses auront besoin d’être retiré bientôt j’ai l’impression, mais cela peut attendre.
Je jette un regard curieux vers Mei, Tang. Laissant ma serviette reposer sur mon épaule.

« Et vous ? Qu’êtes vous ? »

Je touche, délicatement, les différentes roses, réservant l’information sur la rose noir pour plus tard.
Je suis curieuse.


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Sam 5 Nov - 19:41

Qui j’étais… Je ne pus me retenir de sourire en entendant cette question. Les gens avez toujours tendance à vouloir savoir qui est qui avant tout, avant même de savoir si cette personne est intéressante, inutile ou stupide…. Elle savait mon nom, n’était-ce pas suffisant ? Néanmoins, je ne pouvais refuser d’y répondre.

Mei-« Je suis… Rien. »

Je l’observais en me disant qu’elle ne comprendrait surement pas ma réponse….

Mei- « Grâce a votre bandeau, ou que vous alliez, vous serez reconnu comme ninja de Konoha, peut importe que vous soyez faible ou forte, en congé ou en mission… Moi, je ne suis rien pour ceux qui me voient dans la rue. Ceux qui gardent les portent me prennent pour une voyageuse ou une touriste, ceux qui me croise dans la rue pour une personne quelconque. Ceux que je croise en chemin… »


Le visage d’Ookami m’apparus un instants…

Mei – « … me prenne pour une folle »

Je me rappelais la première parole d’Ookami quand il m’avait rencontré : « une folle,… je suis tombé sur une folle ». Il n’était pas si loin du bût finalement….

Je regardais de nouveau les roses et en caressa une du bout des doigts :

Mei – « Vos roses sont différentes de celles que j’ai connu ; Vos façon d’être aussi. Tant de chose change entre un pays et un autre…. »


Ma voix s’était plus lointaines et mes yeux s’étaient grisé : mon pays me manquait… J’aurais aimé que la vie, a Kawa, soit la même qu’ici, que les enfants gambade, que les jardins fleurissent, que les ninjas veille. Mais ce n’était pas le cas. Mon rêve avait du coup une image, semblable à celle de Konoha. La chose que je changerai, en revanche, se serait bien la façon d’éduquer les ninjas. Les enfants devaient garder leurs jeunesse, leurs innocences jusqu’à la fin. On n’avait pas le droit de les mettre au combat si jeune, alors qu’ils n’ont jamais connu de perte ou de sang….

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Mer 9 Nov - 14:41

Je hausse les sourcils, avant de baisser ma tête vers ma ceinture, ah oui, tiens, j'ai laisser mon bandeau sur moi. Je dois admettre que je fait une bien piètre kunoichi compte tenu que je me moque de savoir si je porte mon bandeau ou non - une des raisons qui m'a poussé à le coudre à cette ceinture car sinon je sent que jamais je ne le porterais et ça risquerais de poser quelques soucis techniques de secondes catégories.
Mais je suis amusée de la réponse de Tang-san.
J'aurais sans doute dut être plus précise quand j'ai posé ma question, précisée que je parlais des roses - et donc de quel type de roses elle était. Mais cela aurait retiré beaucoup d'éléments imprévisibles, choses qui m'amusent au plus haut point.

Si j'avais été précise dans ma question, Tang-san aurait simplement répondue une couleur, probablement avec un sourire tout à fait impersonnel, plaçant une barrière entre nous.
Hors, là, d'une remarque innocente j'obtiens plus d'informations que tout un chacun ne saurait désirer.
J'apprends, grâce à ça, qu'elle se voit comme une quantité négligeable, un souvenir, peut-être, ancien, qu'on essaie d'oublier ou que l'on n'arrive pas à se souvenir. En observant ses yeux et les expressions de son visage je découvre aussi qu'elle a déjà fait au moins une, voir plus, rencontre qui l'a marquée. Sûrement dans son passé.
Sûrement.
Mais c'est quand elle parle des différences entre les pays que les expressions de son visage sont les plus parlantes. Ses yeux s'assombrissant, semblant se perdre dans un endroit autre qu'ici, son visage fermé, comme pour protéger ces souvenirs.
Et la douleur, imaginaire ? Que l'on peut entendre dans sa voix.

Je ris doucement alors que je sèche au soleil, un sourire au coin des lèvres.

J'ai beau être la "Yamanaka aux cheveux noirs" je n'en reste pas moins une Yamanaka, éduquée et entraînée pour comprendre l'esprit humain, la psychologie, et, le cas échéant, m'en servir à mon avantage.
J'ignore encore qui est vraiment Mei Tang. Une voyageuse, certainement, elle ne rejette aucune vibrations "malveillantes" pour n'être moins que cela. Mais par son attitude, ses paroles, ses expressions, je sais qu'il y a plus à son histoire.
Et comme le dis souvent mon père "il faut faire plus attentions aux paroles que l'on ne dis pas que celles que l'on prononcent".
Je dois juste trouver ce qu'elle ne dis pas.

« Ces roses ont la chance d'avoir une famille entière à leur disposition, ceci explique sans doute cela. »

Je lui sourit alors que je m'approche d'elle, observant les roses d'un regard curieux, envahissant, presque, son espace personnel.
Une autre méthode pour en apprendre plus sur quelqu'un.
Certaines personnes détestent qu’on s’approche trop près, cela les rend nerveux, plus susceptibles de commettre des erreurs, voir de lâcher des informations que l’on n’aurait souhaiter.
D’autres apprécient une telle présence et se détendent alors considérablement, se sentant en sécurité, plus à même de faire confiance.
Et enfin ceux qui deviennent agressif… Mais là c’est plus pour ma pomme que la sienne.

Je ris de nouveau en silence, mes épaules se secouant doucement alors que mon sourire s’élargit.

« Mais une rose reste une rose. La chose la plus importante dont elle à besoin c’est d’une personne, une seule, désireuse de s’occuper d’elle. »


Je sourit doucement, touchant délicatement une rose jaune.

« Parfois c’est tout ce qu’il faut, une seule personne. Avec une personne l’on peut recouvrir une champ de fleurs. »

Je ris doucement, me relevant, ma peau enfin sèche grâce au soleil, une main sur la hanche, la tête penchée de coté alors que je la regarde avec un sourire sur mes lèvres qui serait plus adapté sur une renard que sur une humaine.

« Des roses attirent votre attention ? »


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Mer 6 Juin - 20:02

Je dévisageais mon père... Non mais il est fou ? Il a réellement cru que j'allais l'accompagner je ne sais où pour lui faire plaisir ? C'est mal connaître les Senjago ça papa ! Pourtant je croyais que t'était en couple avec la mère depuis plus de dix ans. Tu me déçois sérieux... En pus avec ton sourire narquois, je sens que tu vas vraiment me les briser cette fois. Et puis Maman qui dit rien, à croire que je devais suivre les ordres à la lettre, non mais je suis pas un chien moi bordel ! De rage, je me venge sur le paquet de chocolat qui se trouve devant moi, j'en attrape une grosse poignée et la jette littéralement dans le gosier, mastiquant le tout avec une puissance exagéré, le comble de tout, c'est que je me mords la joue, alors je râle dans un raclement qui n’étonnait plus personne. J'en avait marre de cette vie de famille, après tout, j'avais emploie moi maintenant, certes la paye de genin n'était pas mirobolante mais elle me suffisait pour louer un petit appartement. Oue sauf que voilà, j'ai une jumelle et à tous les coups elle serait venu squatter chez moi en prétextant que les vieux lui faisaient chié... Putain personne ne me comprendra donc ? J'en ai marre de cette putain de vie de famille où le papa joue le rôle de la maman et la maman celui du papa... Mais c'est le monde à l'envers ici je vous jure !

Raz le cul, je monte dans ma chambre en espérant me faire oublier. Bien sûr, comme d'habitude, je trébuche sur le bordel que laisse traîner Asuko, ah oui, malgré notre âge de dix sept ans, on dort encore dans la même pièce, papa dit que c'est par manque de place, mais je crois qu'Asuko à vraiment pas envie de quitter ma vie... Surtout quand on voit que ça la dérange pas de ce balader à poil dans la chambre. « On est jumeaux, tu vas pas me faire un caca nerveux pour ça ? » Non mais franchement... elle m'a retiré le peu de pureté que j'avais cette fille. Moi ça y est, je connais le corps des femmes par cœur hein ! Manquerait plus qu'elle ramène des mecs dans la chambre et la ça serait fini... Enfin bref, je me laisse tomber sur mon lit et j'attends, le regard tourné vers le plafond en bois, la langue essayant de décoller les quelques morceaux de chocolat coincés entre mes dents. Et puis la c'est le drâme.

Shuzo – Gin on est partit !

Putain de bordel de merde de fait chier de sa race....

Shuzo – Gin !

Gin – Et merde...

Visiblement, quand faut y aller, faut y aller. Alors c'est dans un pas lent et sans réel conviction que je descend au rez de chaussé. Je regarde ma mère qui me jette un sourire narquois pour bien se foutre de ma gueule, salope... Je claque la porte derrière moi, voyant mon père et ma sœur en grande conversation, tiens elle est pas avec son casse croûte du jour elle ?

Gin – Qu'est ce que tu fous là toi ?

Elle me regarde, le même regard que la mère, froid, perçant mais surtout moqueur.

Asuko – J'ai été dire a.... machin que je rompais avec lui ! Et je suis revenu, papa veut que je vous accompagne.

Je souffle, en plus de devoir supporter le papa tout mielleux, voilà que j'ai le droit à a sœur aussi collante qu'un peau de super glu xxl. Je rouspète, protestant devant le destin que les dieux m'ont confié, mais cela ne change visiblement rien, on m'oblige à suivre le mouvement avec une sœur qui me pousse légèrement dans le dos. Je vous jure celle là, elle serait pas une Senjago que je l'aurais déjà enfermé dans une poubelle...

Alors on marche, traversant un bon bout de la ville a cause du vieux chnoque qui dit bonjour à tout le monde, j'ai même cru que j'allais tuer un mec quand il à posé sa main sur moi, « Hé sale con, je suis plus le môme adorable et trop mignon que t'a connu, je suis un homme maintenant ! » Quoi merde... je fais un mètre soixante-seize.. oui bon c'est pas immense mais voilà quoi ! On me traite pas comme un gosse bordel.

Mais bon ça j'étais prêt à le supporter parce que c'est rien comparé à l'endroit où mon père nous emmènes : Le jardin public des Yamanaka ! Non mais c'est une blague ! Le vieux con à pas compris qu'on venait de mettre les pieds chez des tantouzes ?! Je regarde ma sœur, elle semble aussi dépité que moi... enfin quelque part, ça fait des années qu'on a pas emmerdé des Yamanaka, peut-être que le vieux a eut envie de nous faire plaisir...

Shuzo – Bon j'ai envie d'offrir des fleurs à votre mère, alors aidé moi à trouver un jolie bouquet pour elle d'accord ?

Des fleurs ? Non mais il est sérieux ?! Il m'a fait venir ici pour des putains de fleurs ?! Je sais pas ce qui m'empêche de tout cramer, mais certainement pas Asuko qui doit se trouver dans le même état que moi.

Asuko – Papa... c'est dépassé les fleurs et en plus maman... elle s'en fou un peu.

Un sourire... ce débile n'avait qu'un sourire pour répondre au témoignage de sa fille... putain. Je regarde ma sœur et la questionne du regard. Qu'est ce qu'on fait ? Dans l'idée, j'avais vraiment envie de me barrer alors j'arrache la première fleur potable que je vois et la rapporte au vieux.

Shuzo – Non Gin. Écoute mon gars... Vous pouvez, les jeunes, croire qu'offrir des fleurs à une dame c'est ringard, mais t'en fait pas qu'au fond d'elles, elles sont touchées par ce geste anodin mais que beaucoup d'homme ne font pas.

Rien à foutre que toi t'es le gars parfait qui offre des fleurs à sa femme, moi je veux me casser de la putain ! Bon faut croire que je dois faire semblant de m’intéresser au plante...Très bien je vais aller dans le fond, là où il y a jamais personne et je vais pisser sur les plantes, je m'en serais intéressé comme ça.... Mais quand je dis un truc je le fais, je regarde si personne me voie et je vais dans le fond...Sauf que la j'avais pas prévu de percuter quelqu'un en chemin... Je vois des fleurs tomber, une fille aussi... La j'ai pas vraiment pu m'en empêcher.

Gin – Putain, c'est pas faire attention ? Te faut des lunettes ?

Je me relève et regarde la demeurée qui m'a percuté, oui oui c'est une gonzesse et pas plus vieille que moi, je dirais même que je l'ai déjà vue quelque part.... Une chevelure rose... des traits du visage qui me sont un peu familier malgré l'âge passé... et des yeux pareilles... putain je crois que je viens de tomber sur l'une de mes victimes de l'enfance. Pas besoin de rester trop longtemps dans le coin alors, je prends l'une des fleurs qu'elle a fait tomber et je me casse...

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 7 Juin - 16:57

Comment vous décrire mon sentiment au sujet d’un certain Genin, Gin Senjago. Ce jeune homme venant du clan Senjago m’agaçait au plus haut point. Cette période désagréable se traduisait dans un soupir en disait long, je ne me suis pas souvenu de sa personne après l’académie de Konoha. Je ne voulais même pas me rappeler de son prénom qui m’énervait à l’intérieur et au fond, je ressentais une seule envie, celle de torturer son esprit jusqu’à ce qu’il me présente des excuses. Enfin, je me relevais doucement suite à la bousculade avec lui, il n’avait même pas eut la décence de m’aider à me remettre debout. Comme quoi, la rudesse d’un Senjago ne changera pas du jour au lendemain. Enfin, je n’approuvais en aucun cas sa manière de s’adresser à moi et son comportement n’en parlons pas. Je me demandais souvent pourquoi un type de ce genre m’embêtait-il comme ça ? Je n’avais pas envie d’y penser. Je retournais à mes activités de fleuriste car j’ai une clientèle qui attendaient leur composition florale, je me dirigeai vers le client à proximité de moi-même. Vous devinez de qui il s’agissait ? Le père de mon cauchemar de manière, celui-ci était un homme calme et travailleur. Le contraire de sa chère mère, une Senjago dans son intégralité. Je préférais mes parents qui s’occupaient de moi et me soutenaient tous les deux, je me posais des questions sur son attitude à mon égard. Je l’ai rembarré tellement de fois que je ne comptais plus le nombre de râteau, il avait changé en grandissant comme moi, il est devenu un beau jeune homme arborant un regard vert…. Je me mettais à penser à son être maintenant, je vais me ressaisir et lui dire ma façon de penser sans omettre un seul détail pour mon grand plaisir…

-Gin Senjago, il t’arrive de te soucier d’autrui lorsque tu percutes une personne ? Ton manque de délicatesse ne m’étonne pas du tout, un vrai bourrin ma parole. Je te conseille de regarder autour de toi avant de faire tomber quelqu’un d’autre. Bon, je vais confectionner le bouquet pour ton père, je te ramène ta commande dans peu de temps.

-En faites, une seule fleur ne constitue pas un bouquet de fleur. Tu auras appris une chose aujourd’hui, je l’espère pour toi. Tu attends avec ton père, je reviens.

Dis-je en ayant un tempérament fort et mystérieux, je souris à Gin au passage….
Je me rendais derrière le comptoir du magasin puis je commence ma composition dans la tranquillité, je pensais à une impression différente des autres. Il avait embellit dans son physique mais sa personnalité rien du tout, aucun changement à signaler à ce niveau. Qu’est-ce qu’il pensait de moi, cela n’avait aucune importance selon moi sauf s'il me voyait autrement ? Il avait un an de plus, nos relations n’étaient pas au beau fixe en vue de sa nature bourrine. Je n’ai pas voulut poursuivre la phase connaissance entre nous, nous sommes différents l’un de l’autre. Le feu et le raiton, la rudesse et la délicatesse, la fleur et la flamme incendiaire…. Peu de point commun nous rassembles et je me vois pas vivre avec un homme comme ça à première vue, j’en demande pas des masses mais une personne capable de m’aimer et me traiter bien, l’avenir nous diras si nos chemins se croiseront un jour. Néanmoins, je dois supporter sa présence en mission et je me contentais suffisamment de la situation. Allait-il me montrer une facette qui vaut la peine ? Vous aurez la réponse dans les jours à venir….

-Tu es venu ? Je te ramène ta commande toute prête et tu continueras ton chemin à moins que tu es changer, je voudrais bien constater les résultats. Ce que tu me montres là, je sais à quoi m’attendre de ta part, un bourrin maladroit et incapable de s’excuser. Je te pardonne quand même, tu es si gentil avec moi.

Dis-je en écoutant sa réponse en me préparant à une réaction de Senjago….

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 7 Juin - 17:57

Euh... Mon expression sur le visage devait correctement reflété mon état. J'étais assez déboussolé de voir que la petite nana était comme par hasard notre conseillère. Il fait croire que les esprits du feu n'étaient pas avec moi aujourd'hui. Je regardais ma sœur, déconcerté et elle qui se foutait de ma gueule, j'avais envie de la choper et de l’enchaîner au sol, mais cela serait très, mais alors très mal vue de la part des proprio du coin. Sans doutes se souviendront-ils alors de nous comme les deux morveux qui arrêtaient pas de traumatiser leurs mômes, fallait quand même avouer que le rôle de bourreau nous allait à ravir.

Je souris avec mon petit air narquois, oui celui-la même que j'avais offert généreusement pendant tant d'année au Yamanaka, le sourire du démon... Niark, le jour ou j'aurais appris cette technique, je pourrais me sentir comme un vrai petit démon à la queue pointue. Mais pour le moment, je devais supporter cette petite peste la, de souvenir, elle avait pas une aussi grande gueule, c'est qu'elle essaierait de m'impressionner la bougre ! Non, j'allais quand même pas me laisser faire ! Surtout avec Asuko qui me rit au nez depuis cinq minutes. Allez ouvre la connard, mais dit quelque chose ! Non ? Pourquoi ! Mais laisse toi pas séduire par son sourire putain de fait chier ! Et voilà, je suis devenu faible à cause de mes hormones, j'ai l'impression qu'à ce moment mes épaules s’affece, que mes pieds s'enfonce dans la terre et que je supporte un énorme poids sur le dos, comme ci mon monde s'écroulait... Et bien sûr, il fallait que la petite conne en rajoutait une couche.

Asuko – Hé mais c'est que tu as une touche Gin, allez ! Vas-y fonce.

Je boufe pas... Non non, je n'ai pas envie d'aller rejoindre la petite nana qui me fait des sourires. Non j'ai plus envie de bondir sur l'autre grognasse qui me fait chier depuis tout à l'heure en faite... Oue, et pourquoi je le fais pas moi ? Je fais un pas en sa direction et voilà que le vieux me retient de sa main, faisant non de la tête.

Gin – Vous me faites tous chier aujourd'hui.

Clair, net et précis. Je sentais bien que ce soir j'allais avoir le droit à ma petite leçon sur comment ce comporter avec le monde made in papa. Putain, fait chier... En faite, je crois que j'allais y avoir le droit maintenant.

Shuzo – Tu sais Gin, les gens ont des sentiments, tu peux les blesser avec ce que tu dis. Tu vaux bien plus que cela.

Alors la c'était la stupéfaction quoi... Mais moi casser les couilles aux gens s'était ma passion, je voulais en faire mon métier ! Non, mais sans blague ? Il a réellement cru que j'allais gober ses histoires? Allo la terre, on appelle papa ! Et puis la voilà qui revient, toute souriante, toute belle, essayant d'exercer une pression incommensurable sur moi. Non mais tu le fais exprès grognasse ? Tu sais qui à ma sœur à côté alors t'essaye de me faire du charme pour qu'elle t'arrange un coup c'est ça hein ! SaBIP !

-Tu es venu ? Je te ramène ta commande toute prête et tu continueras ton chemin à moins que tu es changer, je voudrais bien constater les résultats. Ce que tu me montres là, je sais à quoi m’attendre de ta part, un bourrin maladroit et incapable de s’excuser. Je te pardonne quand même, tu es si gentil avec moi.

Non, mais c'est quoi cette invite à deux balles ? Tu as vraiment cru que j'allais marcher dans le panneau ? Je rage, et cela se voit, mon teint devient légèrement rouge, certain pourrait prendre cela pour de la timidité, croire que je rougis, mais ce ne serait pas connaître un Senjago ! Mais ma sœur, elle me connaît cette pétasse, elle sait que quand je suis dans cet état, il ne faut pas grand chose pour que je fais tout péter. Alors elle en profite, espérant sans doute me faire chier, mais en plus que je fais tout péter ! Je la regarde, la dévisageant du visage pour l'intimider, mais on intimide pas facilement un Senjago et encore moins ma sœur, au contraire, cela ne fait que l'amuser et la faire partir encore un peu plus dans ses délires. Alors chose que je ne fais jamais, je me plaque rapidement derrière mon père pour éviter que la Yamanaka ne me voit, je joins mes mains et je la supplie, cette conne allait casser ma réputation devant tout le monde et je préférais largement la supplier, lui baiser ses pieds et faire tout ce qu'elle souhaitait plutôt que ça. Mais il fallait croire que rien ne pouvait lui faire changer d'avis.

Asuko – Vous savez mademoiselle, mon frère à beaucoup changé ! C'est un gentleman à présent, il se trouve qu'il est juste intimidé devant votre beauté. Je suis sûr qu'il aimerait passer du temps avec vous, tiens et pourquoi n'iriez vous pas prendre un verre ensemble cet après-midi au centre-ville ?

Elle cachait bien son jeu cette conne, souriante, énergique et pleine de promesse. C'est grâce à ce petit numéro qu'elle arrivait à séduire n'importe qui avant de s'en lasser. Mais cette fois, il fallait croire qu'elle avait décidé d'agir dans le but de vraiment me rendre vénère. Je la foudroyais du regard, lui indiquant clairement que cela allez se payer. Mais cela n'était pas encore perdue ! La Yamanaka n'allait quand même pas tomber dans le panneau... Attend petite, je suis le gars qui ta gâché ta jeunesse, tu vas quand même pas sortir prendre un verre avec moi ?! Tu es sadomasochiste ? Et réagit toi pauvre con, dit lui que c'est qu'une truie, aussi laide que sa mère et probablement le fruit d'une orgie organisé pour l'anniversaire de mariage ! Mais vas-y bon sang...

Gin – Euh... non c'est pas vrai...

J'y... crois.... pas....

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Jeu 7 Juin - 20:58

Vais-je accepter un rendez-vous avec lui, plutôt un verre je dirais. La réponse me paraissait évidente, je refusais d’engager la conversation. Enfaites, je vais faire une erreur si j’acceptais de partager un moment à ses côtés. Je ne pouvais pas outrepasser mon agacement à son égard, je détestais son comportement de manière générale, il ne faisait rien pour arranger son cas et je serais gentille de donner une chance de faire sa connaissance. Curieusement, il semblait vouloir éviter le croisement de mon regard, je m’interrogeais sur son attitude d’un seul coup. Pourquoi faut-il toujours que je tombe sur ce genre de type ? Mon karma ne tournait pas rond en réfléchissant bien, il avait le don de mettre hors de moi à l’intérieur et je savais jouer avec ses nerfs. J’en prenais un grand plaisir à regarder son visage devenir rouge tomate, j’exagérai peut être mais cela rentrer dans l’esprit de la phrase. Je ne vais pas me gêner pour attiser son énervement, celui-ci le rendait mignon dans un sens et il montrait un intéressement pour ma personne. Il était amusant à sa manière et je rigolais beaucoup en admirant ce fabuleux spectacle, on va dire incendiaire. Il avait tendance à bruler tous les choses à sa provenance et je ne me risquais pas à me trouver présente. Bref, sa sœur jumelle me disait son évolution sur son développement personnel, il était un gentleman et troublé par ma beauté. Je traduisais avec mes mots naturellement sa constatation et je constatais peu de changement à première vue, je n’imaginais pas grand-chose à son sujet et il avait une sorte de rancœur contre mon clan, il s’agissait de mon avis. Comment pouvais-je envisager une fraction de seconde une relation avec Gin Senjago, il avait du charme et du tempérament mais je n’étais pas folle. Le jour où il se décidera à me traiter comme une jeune femme de caractère, il aura une infime possibilité de prétendre à l’éventualité d’une chance. Ce n’était pas encore fait et je n’attendais rien de spécial de lui.

-Je ne sais pas Asuko, il est incapable de se comporter comme quelqu’un de bien. Je veux dire un homme poli en terme simple, tu connais ton frère mieux que moi et le peu que je sais de lui. Je n’ai pas envie d’entamer un moment où il retrouvera ses bonnes habitudes.

-D’un autre côté, je vais apprendre des choses sur lui et je peux voir une image différente de lui. J’en doute un peu en parlant de Gin mais pourquoi pas ? Il faut me convaincre de faire un effort et je ne crois pas qu’il soit courageux à ce point.

Dis j’en commençant réfléchir à la proposition, cela dit un choix intéressant….

Je me souvenais des insupportables blagues lourdes, son mauvais caractère etc.… Tous un ensemble qui me gêne chez lui mais pourtant, une chose me fait m’intéresser à lui sans comprendre ce sentiment étrange. Je donnais la composition florale qui était destinée à sa mère. Ses parents étaient l’opposé de l’un et de l’autre, ils vivaient ensemble malgré les différences. Je commençais à penser à la question de plus en plus, je me prenais pas la tête non plus et je me faisais désirer subtilement. Je voulais entendre des arguments convaincants car comme on le savait déjà, je suis une Yamanaka pleine de caractère et de ressource. « Méfie toi des apparences, elles sont trompeuses » Ce proverbe s’applique à mon personne parfaitement et je sais surprendre mon monde lorsque tu t’y attendais le moins, une fleur rempli de trésor insoupçonné. Je retournais au comptoir pour continuer mon travail tous en poursuivant mes bouquets de fleur, je ne comptais pas tomber dans le panneau et je vais retourner son jeu contre lui. J’écoutais les réponses qu’ont me donnaient….

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Ven 8 Juin - 14:02

Ma rage était encore bien présente après ce coup-bas de la part de ma soeur. Elle n'avait pas hésité à profiter d'une faiblesse de ma part et quelle faiblesse ! Tomber nez à nez sur la petite fille que j'avais si souvent maltraité, c'était un choc surtout quand vous découvrez le brin de fille que c'était devenu. C'était plus ses seins qui me faisaient de l'effet qu'autre chose mais bon.... ça c'est les hormones je n'y pouvais rien. Alors, je regardais ma soeur, elle continuait à débattre avec la Yamanaka protestant que j'étais devenu un quoi ? Un gentleman ? Rien que d'y penser, cela me donnait l'envie de gerber. Pouvait-elle être sérieuse ? Me voyait-elle réellement avec cette nana ? Non mieux ! Me voyait-elle avec une fille en règle générale ? Les relations ne m'intéressaient pas ! Le cul ne m'intéressait pas ! Je suis bien seul et j'aime casser les couilles à tout le monde point final ! Non, mais tu m'écoutes ? Hé oh ! Asuko arrête je t'ai dit !

Et voilà que l'autre répond. Oui, je suis incapable d'être poli, tu as raison ma fille, t'embête pas avec moi ! De plus, je n'ai aucune envie de passer un temps avec toi, alors pas la peine de me faire tes yeux doux en disant que j'avais bien changé physiquement, je m'en fous ! Quoi ? Tu es sérieuse ? Faire un effort ? Pour passer du temps avec toi ? Mais tu rêves ma fille ! Non mais regarde toi... Tu fais presque pitié tellement que tu es insouciante. Croire qu'une Senjago peu s'assagir avec le temps. C'est comme demander à un requin de devenir végétarien.

Je regarde ma soeur, mon regard est étrangement sérieux, comme-ci je lui disais que cela n'était plus vraiment un jeu, mais que ça devenait un peu trop sérieux à mon goût tout ça. Je ne tenais pas plus que cela à faire souffrir cette fille, après tout, je n'étais pas venu ici dans l'optique de casser les couilles à quelqu'un, je n'avais rien préparé ! Non, ça c'est le vieux qui m'a entraîné avec lui dans ce bordel... Mais elle me regardait avec intensité elle aussi, elle me transmettait un message, un message que seul deux jumeaux pouvaient comprendre. Je souriais brièvement lorsque j'eus enfin compris où elle voulait en venir. Cette femme était diabolique, je le savais, mais elle me le prouvait un petit peu chaque jour. Hein ? De quoi je parle ? Mais du plan qu'elle venait de me confier pardi ! Vous n'avez pas compris ? Réfléchissez cinq minutes, ma soeur et moi-même sommes des Senjago et cette pauvre fille une Yamanaka, on adore leur rendre a vie impossible alors imaginé lorsque l'une d'elle semble s'attacher un peu à l'un de nous.... Je souris pour la première fois ouvertement devant la petite Yamanaka. Mais voilà que le père mettait notre plan à l'eau.

Shuzo - Eh bien merci mademoiselle, allez les enfants, on y va.

Arghh ! Mais il n'y a vraiment rien qui va aujourd'hui ! Ce n'est pas possible, les dieux ont vraiment décidé d'être contre moi. Je regardais brièvement dans mon dos, la silhouette de la jeune femme s'éloignait peu à peu, dommage, ça aurait pu être drôle...

Asuko - Gin allez mon gars va la voir, tu ne vas pas rater cette occasion de pourrir la vie d'une Yamanaka ?

Elle avait raison, une occasion pareille, ça n'arrivait pas tous les jours. Alors, je fis demi-tour, revenant vers la jeune femme qui était visiblement surprise de me voir revenir. Je souriais brièvement, sans doute un peu timide. Oui bon, je l'étais complètement, mais c'est que je n'ai jamais fait ça avant. Ma soeur en est devenue une professionnelle et elle garantit que ça vaut le coup, donc autant essayer ! Je n'avais pour ma part rien à perdre et tout a gagné, voir le visage d'une Yamanaka en pleure après une désillusion... cela doit être magique. J'étais en face d'elle à présent, j'évitais timidement son regard, regard sur le côté, mes lèvres se pincèrent instinctivement et après avoir pris une bouffé d'air frais je me lançais enfin.

Gin - Je suis... désolé pour ce que j'ai fait dans le passé. J'étais un môme, je ne pensais pas à mal. Mais j'aimerais vraiment me rattraper en t'offrant un verre.... si tu le veux bien.

Que c'était mignon, pourquoi n'avais-je pas pensé à cela plutôt ? C'était vraiment démoniaque, mais soeur était un génie. Je regardais la Yamanaka, essayant de sourire, le constat ne fut guère satisfaisant, j'étais timide il est vrai, mais c'était plus le fait de savoir qu'on s'intéresse à moi que l'inverse qui me mettait dans cet état. Pourquoi donc cet Yamanaka disait-elle des choses pareilles sur mon compte alors ? J'étais un beau jeune homme, oui certes, mais à côté on sait tous l'ordure que je suis, il est impossible que l'on tombe sous mon charme, ou même sous le charme d'un Senjago... Bon certes, mon père en avait engraissé une, mais parce que c'est une vraie buse mon père aussi, à sa place, cela ferait dix ans que je serais partie... Non je ne comprends pas, côtoyer un Senjago était déjà source d'ennui, alors vivre avec un... il fallait soit être stupide soit aimer se faire insulter et cogner. Je regardais cette fille, se pouvait-il que sous cette apparence mignonne se cachait une vraie bête de sexe qui prenait son pied que lorsqu'on la battait, violé et tout ce genre de truc horrible que les filles répugnent habituellement... Oue, peu probable.

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Ven 8 Juin - 18:43

Je ne m’attendais pas une réaction pareille de sa part. Il était tellement fier et bourrin à la fois, je ne pouvais pas envisager une relation amoureuse dans ce cas. Vous imaginez, la rudesse et la délicatesse ensemble était comparable au symbole chinois du Yin et Yang. Je n’imaginais pas la moindre possibilité d’un avenir avec lui pour le moment et il y avait beaucoup de chose à modérer chez sa personne, un travail titanesque à entreprendre. Bref, je ne comptais pas me laisser faire où devenir une faible femme. Il fallait se méfier de l’image que je donnais et je n’étais pas une idiote. Je percevais ses pensées à mon niveau, ceux-ci me suffisaient amplement pour cerner ses intentions non louable. Je serais une jeune femme sans cœur si je refusais son invitation, je voyais des sentiments cachés à mon égard. Je ne voulais pas songer à lui, il me rendait dingue à chaque fois intérieurement. Il se montrait maladroit et rude comme l’ascendance du clan Senjago, nous sommes opposés l’un à l’autre et nos différences nous séparent. Je ne savais plus quoi penser ou quoi dire, j’ai envie de le torturer et lui donner une chance en même temps, il avait le don de m’agaçait et me rire également. Il arborait un physique musclé et athlète dans la norme, il dégageait un certain charme rude et ardent comme un feu d’incendie. Je me demandais d’où me venait ses pensées sur sa personne, je devenais inconsciente ou quoi ? Une chose ne tournait pas rond et je voulais savoir la raison de cette impression. Pourquoi pas accepter un verre avec lui, je perdrais peut être pas mon temps en apprenant à faire sa connaissance. Je faisais abstractions des mauvais traitements à l’académie, je dirais difficilement à mon humble avis et j’essayais le mieux possible.

-Je vais accepter ton invitation pour tes excuses. Néanmoins, tu devrais éviter de prévoir un mauvais coup, je connais un avant gout de ton plan foireux. Enfaites, tu as changé dans un sens et je ne peux pas dire le nier, tu n’aurais jamais me présenter des excuses auparavant.

-Tu étais un môme et tu es devenu un homme, tu as du charme je te l’avoue. Attention, je n’oublie pas les choses non plus et je suis prudente concernant ton sujet. J’aime découvrir la nature des gens par moi-même donc je vais te laisser une chance, ne gâche pas celle-ci.

Dis-j’en introduisant des mots dans ma phrase dont la nuance était subtile….

Je savais jouer de mon charme à ma guise, je connaissais un aperçu de ses sentiments pour moi et je comptais aller au-delà de sa réputation peu flatteuse. Je me plongeais dans une découverte des plus intéressantes, j’ai perçus un semblant de désir inavoué pour moi. Je devais avouer une information sur ma personne, je ressentais un sentiment étrange pour lui. Je ne me rendais pas compte de mon chamboulement et il avait l’air de vouloir passer un moment à mes côtés, une sensation se produisant aux croisements de nos regards. La question s’installait simplement entre nous…. Est-ce qu’une attraction nous pousser l’un vers l’autre ? Nous sommes les seules personnes qui pouvons répondre, il faut qu’on arrive à communiquer tous les deux et je doute qu’on puisse y parvenir. Je gardais l’espoir de me tromper sur lui et il me prouverait ses efforts à travers son attitude, ses actions, sa maturité etc.…. Je verrais les résultats de son changement et nous pourrons voir une suite ensemble, pour le moment je vis dans le présent. Je venais de finir mes bouquets de fleurs et je me dirigeais vers la maison

-Je t’excuse aussi, je vais voir une nouvelle facette de ta personnalité j’espère ? Tu me prouveras ça tous à l’heure.

Dis-j’en allant dans la maison lorsque…..

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Ven 8 Juin - 20:37

Je l'écoutais parler, ce qu'elle me disait n'était pas fait pour me plaire, au contraire. Repenser à mon passé comme ça, j'en étais fière mais, c'est vrai que j'étais un môme, aujourd'hui il y avait des jeux beaucoup plus intéressants... Alors, je la regardais, mon visage prenant par moment un petit air désolé sans que je ne lui demande réellement. Il m'arrivait des choses étranges, comme-ci mon coeur et mon cerveau ce battait l'un contre l'autre, je voulais lui faire du mal, qu'elle s'accroche à moi pour qu'au final je la plaque salement en révélant des petits secrets très peu glorieux sur elle, mais d'un autre côté, je ressentais un peu de pitié pour elle, sortir boire un verre avec moi n'était pas la meilleure décision de sa vie et j'avais envie de montrer à tous qu'ils avaient tort sur moi, que je pouvais très bien passer une journée sans insulter quelqu'un... Bon certes, c'était assez compliqué, mais je le pouvais...

Je la regarde partir, elle était belle avec son petit sourire, alors je reste là, planté sur place comme un chêne attendant qu'un fou lui vienne mettre le feu pour transformer cette merveilleuse forêt en plaine plate pour y bâtir une ville... Cette personne se fut ma sœur. Elle plaqua sa main sur mon épaule pour attirer mon attention visiblement au courant de mon bégua pour la jeune Yamanaka. Elle me regarde et je la regarde, si une personne sur cette terre était au courant de ce qui se passait dans ma tête, c'était bien elle. Elle sourit un instant me donnant une petite claque sur la tête avant de repartir en direction du paternel.

Asuko – Ça ne marchera jamais entre vous, tu ferais mieux de la plaquer.

Je reste silencieux un instant en regardant ma soeur, peut-être avait-elle raison, peut-être avait-elle tord. Après tout, ses relations d'un jour n'ont pas dû lui apprendre grand-chose sur la psychologie d'un couple. Peut-être devrais-je en parler à une personne bien plus expérimenté... Moue.. Bof, je m'avance à mon tour sans me retourner sur ce jardin de fleur, ma soeur attend comme d'habitude, mon père lui me regarde avec un petit sourire, comment a t-il fait pour aimer maman...

Nous marchons tous ensemble dans la rue, Asuko s'était emparé de mon bras et s'y frottait avec affection comme un petit chat, je n'avais jamais compris pourquoi elle faisait cela avec moi... Peut-être pour me faire chier encore... Habituellement je l'engueule et cela lui fait plaisir, mais pas cette fois alors elle redouble d'effort se frottant encore plus fort au point que sa joue commence à en devenir rouge.

Gin - Arrête donc tes bêtises bouffonnes.

Elle ne me dit rien, me regardant de son grand regard, elle le sait, je peux le lire. Oui je pensais à ce rendez-vous et je n'en avais pas honte, plus maintenant. Je jugeais qu'à dix-septans, je pouvais avoir des relations avec les femmes malgré mon nom, certes nous étions plus bourrin que les autres et il y a de fortes chances que très peu de femmes dans le village souhaite engager une relation avec nous, mais je n'avais pas peur. J'avais le sentiment de lui plaire et cela me faisait sourire, c'était la première fois que quelqu'un faisait abstraction un instant de mon nom pour me dire cela... Alors, je regarde mon père, lui c'était un homme fort, il n'était spécialement beau, mais il avait réussi à sauter maman. Pourquoi ?

Gin - Papa... Comment tu as fait pour tomber amoureux de maman ? Enfin... Comment vous avez fait pour sortir ensemble ?

Il me regarde un instant ébahi, puis il sourit visiblement heureux que je lui pose cette question. C'est vrai qu'Asuko et moi-même n'avions jamais demandé cela, il fallait dire qu'on s'en foutait, enfin jusqu'à maintenant...

Shuzo - Et bien c'est votre mère qui est venue me voir la première dans un bar. C'était une belle femme et tous les hommes la reluquaient, mais ils déjantaient vite lorsqu'ils voyaient le caractère qui l'animait. Moi, je ne faisais que boire un verre et c'est pour cette raison qu'elle est venu vers moi. Je l'entends encore engager la conversation « Hé toi ! Tu me mates pas comme les autres lourdeaux ? Je suis pas à ton goût ? » C'était très.... spéciale. Mais j'ai fait abstraction de cela et je lui ai offert un verre. Il était clair qu'elle possédait un caractère de feu, mais malgré tout je percevais quelque chose comme elle, je lisais entre les lignes de ce qu'elle me racontait et je suis finalement tombé amoureux. Il faut dire qu'elle l'était elle aussi depuis le départ, elle me le montrait à sa manière.

Il était fier le vieux d'avoir réussi l'impossible. Ça se voyait et je ne pouvais que lui en remercier, après tout, si je suis là c'est parce que ce type avait le courage de faire face à une nana qui passe son temps à insulter tout le monde ou à brûler des clopes pour ne pas dire le paquet... Mais il y avait une question qui me taraudait l'esprit.

Gin - Tu penses que tout le monde est capable de faire ça ? De prendre les choses au second degré et de ne pas nous casser les couilles parce qu'on dit les choses comme elles nous viennent ?

Il réfléchit un instant il avait raison, sa réponse comptait beaucoup pour moi. Venant de l'homme qui avait forniqué ma mère, il me fallait savoir s'il l'était l'unique ou si d'autre personne comme lui pouvait peupler cette terre et particulièrement ce village.

Shuzo - Tous ? Non. Il y a toujours des personnes qui ne croiront que ce qu'ils voient et ne chercheront pas plus loin. Mais ces personnes existent... Et si tu en trouves une, Gin, alors fonce.

Son sourire me donnait un peu d'espoir, peut-être que la jeune femme était sérieuse alors, peut-être voulait-elle vraiment me connaître... Asuko à côté de moi restait songeur, elle ne semblait pas heureuse à l'idée que je puisse m'attacher, sans doute avait-elle peur de perdre sa place de soeur.. Mais les liens du sang ne pouvaient se rompre tout comme son étreinte sur mon bras.

Asuko - Si elle devient ma belle-soeur, il faudra que je discute mode avec elle...

Je rougis...

***

Nous étions à peine rentrer dans la maison que Asuko s'afférait déjà à me trouver une tenue digne de l'événement.

Gin - Tu ne vas pas me les briser quand même ? Je reste comme je suis.

Elle gonfla les joues comme signe de protestations puis elle continua à foutre le bordel dans ma garde-robe. Devant tout le tapage que ma soeur provoquait, la mère débarqua avec son regard de tueuse, visiblement on l'avait déconcentré en pleine sieste.

Fukuko - C'est quoi tout ce bordel ! Tu nous fous quoi là Asuko !?

Asuko - Gin à un rancart maman, c'est une première alors je l'aide à s'habiller bien sûr !

Elle me dévisage, ce genre de regard qui veut dire « Qu'est ce qu'elle raconte cette conne ? »Puis elle sort quelque chose de sa poche avant de me mettre l'objet dans la main, je le regarde et j'écarquille les yeux.

Fukuko - Fallait bien que ça arrive un jour, beau gosse comme t'es. Si tu forniques, n'oublie pas de mettre ça, j'ai pas envie d'être grand-mère dans neuf mois, je suis déjà assez emmerdé avec vous deux.

Elle sourit sadiquement puis elle quitta la pièce, je regarde le sachet n'y croyant pas mes yeux. Bien sûr on avait eu quelque court d'éducation sexuel à l'académie, mais là... Attendez, c'est mon premier rendez-vous je ne vais pas me balader avec ça sur moi quand même ? Et puis pourquoi elle traîne avec ça dans sa poche déjà ?

Asuko - Tu devrais la prendre, on ne sait jamais, elle a l'air d'être une grosse chaudasse ta copine.

Je ne réponds rien, préférant ne rien dire sur cette accusation sur laquelle je ne pouvais donner de réponse, alors je m'allonge sur mon lit, regardant le plafond et j'attends l'heure...

***

Le temps était passé assez vite, finalement, on m'obligea à porter un kimono traditionnel sous peine de me séquestrer. Je souffle, mais le rendu est plutôt pas mal, bon je ne dis pas que je me baladerais avec ça tout le temps, mais j'avais la classe. Il était temps de partir, Asuko me donne une tape amicale sur le bras, mon père un clin d'oeil et ma mère me fait le geste de forniquer pour ne pas que j'oublie... Des fois je me demande si c'était pas ma mère qui avait un pénis... Soit passons, je marche tranquillement évitent les regards des passants pour ne pas à les faire souffrir, il serait dommage que je sois de mauvaises humeurs avant de la revoir... Alors, je me concentre sur son regard... Mais ce n'était pas non plus une bonne idée vue de la bosse apparente sur mon kimono et des moqueries des gamins qui me pointaient du doigt. Alors, pour me défouler je leur en claque une chacun et je repars, visiblement pressé d'y arriver.

Je suis devant le jardin, je me regarde un instant, plus de bosse, je déplie légèrement mon kimono, je passe une main dans mes cheveux et je souffle... Je rentre dans le jardin à la recherche de la belle, mais sans succès, alors je demande à ce qui ressemble à un Yamanaka et on me dit qu'on va la chercher. Mon coeur bat la chamade, je n'y suis pas habitué, il faudrait peut-être que je me tire d'ici moi...

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Dim 10 Juin - 17:26

Je me rendais dans ma chambre où j’avais commencé à choisir une tenue pour mon rendez-vous. Je ne rêvais pas, je vais boire un verre un jeune homme bourrin et amusant. Derrière une attitude comme la sienne, il se cachait des choses intéressantes à découvrir par moi-même. Vous devez savoir une information propos des femmes, nous sommes les meilleurs stylistes en matière de mode, nous changeons de tenues pour diverse raison et nous ne savons jamais quoi enfiler sur nos corps. Résultat, nos placards étaient plein de manière générale et la sélection d’un simple ensemble devenait une question de moment. Nous nous habillons toutes pour un évènement de la vie quotidienne, une journée de shopping avec ses amies, allé danser en boite de nuit ou une soirée élégante etc.… Il y a avait une quantité d’exemple à résumer pour un évènement. Je n’étais une femme superficielle accro à la valeur matérielle et futile mais j’aime me sentir belle dans mes vêtements, je suis une fleur Yamanaka digne de mon clan.

Je me différencie à travers ma personnalité et ma couleur de cheveux peu commune je dirais, ma mère et moi nous rigolons de ce détail à chaque fois. Je regardais mes ensembles afin de connaitre la perle rare pour mon rendez-vous, la solution pour être certaine de son choix, l’essayage. J’enfilais une dizaine de vêtement sur mon dos jusqu’à que je finisse par tomber sur mon bonheur, un ensemble composé d’une jupe courte avec un débardeur féminin et une paire de sandale à talon légèrement compensé. Celui-ci était dans un style konoichi tendance. Je me coiffais ma longue chevelure rose brillante et je me parfumais avec un parfum de rose, je peaufinais les derniers détails et je sortais de ma chambre en descendant les escaliers. Je me suis préparé en ressentant une légère appréhension car je faisais une bêtise. Je ne pouvais plus reculer et je m’arrêtais quelque minute dans le séjour, je parlais avec ma mère et mon père.

Mitsuaki : Tu es belle Kanon, soit prudent avec ce garçon.

Fumika : Ma fleur adorée, tu es ravissante tu sais, tu as pris de tes parents.

-Je vous remercie tous les deux, je vais faire attention papa et maman je te dirais comment ça s’est passé. Vous êtes des bons parents.

Dis j'en partant rejoindre mon prétendant pour boire un verre....

Je rejoignis mon prétendant devant le jardin familial, il était habillé dans un beau kimono d’homme. Celui-ci lui allait très bien. Je suis surprise des efforts vestimentaires qu’il avait fait pour être à ma hauteur, me plaire enfaites. Je n’étais pas decu du résultat mais le reste me montrera la continuité de notre rendez-vous. Est-ce que ça se déroulera bien ou mal ? Je répondrais à cette interrogation plus tard. Je m’avançais vers lui en mettant faites belle pour ce moment et je comptais apprendre à connaitre ce garçon bourrin et agaçant en même temps, nous dirons attachants pour la suite. Je percevais ses pensées favorables à mon choix et ma beauté ne passer pas inaperçu dans ses yeux, je pouvais presque sentir le désir monter en lui. Je ne coucherais pas avec lui pour l’instant, si je commence une relation amoureuse et que nous ne rencontrons pas de gros soucis, je pourrais envisager la possibilité de partager son lit. Je répondis en regardant son regard vert émeraude….

-Tu es beau dans ton kimono, je suis étonnée de tes efforts. Tu me trouve comment Gin, je suis jolie comme ça ? Tu me diras ça sur le chemin, on y va.

Dis j’en marchant à côté de lui, je souris légèrement puis nous commençons à parler….

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Lun 11 Juin - 2:28

Je la regardais arriver, elle était magnifique c'est vrai, mais je ne lui dis rien. Ce n'était pas dans ma nature de complimenter les gens, si je ne les insultais pas, cela devait leur suffire pour comprendre qu'il me plaisait ou que leur travail était satisfaisant. Et puis, vous m'auriez vous lui dire « tu es magnifique » ? Non un senjago lui demanderait tout de suite si elle voulait faire couchette... Avec notre grande délicatesse, mais il fallait bien avouer que j'ai dû faire trois fois le tour de ma bouche avec ma langue pour ne pas sortir une connerie. Et puis elle me regarde, ce regard, à la fois craintif et admiratif. Elle ne se gênait pas pour me complimenter, me dire que j'étais beau et plaisant... Beaucoup de Senjago aurait vu en ces mots une invitation à la retourner, soulever sa jupe, baisser sa culotte et de la fourrer comme une dinde. Mais je ne fais rien, je baisse même la tête pour éviter de trop penser à cela, je ne souhaitais pas que l'accident de tout à l'heure se reproduise devant elle. Ses jambes... elle était magnifique elle aussi... Alors, elle fit quelque chose qui n'arrangea pas mon cas, elle s'empara de mon bras et me força à commencer la marche. Je détourne le regard d'elle, je sentais que l'érection monter... Je n'avais pas l'habitude de ça, d'être si proche des femmes. Bon bien sûr, j'avais déjà vue une femme nue, ma soeur... mais il fallait bien avouer que je ne la trouvais pas excitante, car c'est ma soeur ! On ne va quand même pas ajouter l'inceste au tableau d'honneur des Senjago...

Elle me parle, je ne réponds que par des petits bruits, je devais sans doute lui donner l'impression de ne pas m'intéresser à elle, mais c'était tout l'inverse, j'oeuvrais simplement pour pas qu'elle ne me prenne pas pour un... on appelle comment déjà un gars qui a une érection facile ? Bref, vous m'avez compris... Je sentais que cela ce calmé, heureusement j'avais évité le pire... Je priais pour que la jeune femme ne c'était simplement pas intéressé à cette partie de mon corps jusqu'à présent... J'ose enfin un regard vers elle. Son visage était rayonnant, elle ne semblait rien paraître de son dégoût que je devais normalement lui transmettre, ou alors c'est que je lui faisais vraiment de l'effet. Instinctivement, je repensais à la capote que m'avais donné plus tôt dans la journée ma mère... Couché le premier soir, ça ne me dérangeait pas trop, peut-être parce que j'étais un Senjago. Et puis comme cela, on pouvait rapidement se rendre compte si la marchandise était authentique ou non. Sans parler que la cassure était alors moins difficile... Moue... C'était peut-être un bon plan tout ça. Au fur et à mesure de mes pensées salaces, mes yeux descendaient instinctivement sur sa poitrine. Elle était d'une bonne proportion, ferme sans doute... d'une teinte rosé et les mamelons devaient avoir bon goût.... Oui bon, je crois qu'il fallait que j'arrête tout de suite. Je regarde précipitamment le bas de mon Kimono et d'un geste vif, je le détache de l'étreinte de la jeune femme pour lui tourner le dos, faisant mine de regarder l'étalage d'un commerçant. Mon visage est rouge, j'étais énervé, mais par-dessus tout, j'étais embarrassé. Je ne comprenais pas pourquoi cette fille me faisait autant d'effet alors qu'il y a encore une journée, je l'avais totalement oubliée, mais que surtout, j'avais pris un malin plaisir de la brutaliser dans notre jeunesse. C'était quand même pas croyable ce qui m'arrivait, je haïssais presque cette fille pour l'effet qu'elle produisait sur moi. Je n'aimais pas me sentir vulnérable et encore moins à une femme.

Je fais mine d'avoir vu ce que je voulais et je retourne auprès d'elle, je lui offre mon bras et elle s'y accroche une nouvelle fois. Cela faisait la même sensation qu'avec ma soeur sauf que cette petite avait une poitrine un peu plus développée qui se frottait inlassablement contre moi. Je commençais à croire qu'elle le faisait exprès ma parole ! Eh grognasse, t'arrêtes de faire chaudasse oui ? Étrangement mon regard que je portais sur elle ne voulait en aucun cas dire cela, pire je souriais, charmeur que j'étais... Puis nous arrivions à l'endroit que l'on m'avait indiqué, un charmant petit trou perdu au centre-ville. Le coin parfait que j'évitais de fréquenter pour ne pas à avoir à tout casser en fait... Mais je ferais un effort, car il y avait l'autre chose à côté de moi. Il y avait le choix entre l'intérieur et l'extérieur... Il faisait chaud, pas la peine alors de s'enfermer dans ce bistrot puant... Ah ? Je viens de vous dire qu'il était charmant ? Bah... Concrètement, c'est coloré, il y a un peu de rose, d'orange, de vert de bleu... On voit que c'est un coin pour les jeunes et au vu de la clientèle sur les tables, ça marche plutôt bien. Je l'invite à s'asseoir, une table pour deux dans un coin de la terrasse ou une petite barrière en bois nous sépare de la route principale, nous étions en intimité avec les autres clients, je pouvais lui faire du pied que personne ne le remarquerait ! Oui, mais non je ne vais pas lui en faire.

Je la regarde un instant, souriant timidement. On parlait de tout et de rien, curieusement, cela avait le don de m'énerver habituellement, mais pas avec elle... Cette femme m'avait envoûté il faut croire. Alors, lorsque le barman vint à notre rencontre pour demander la boisson, je pris tout de suite les devants en demandant un coktail spécial. C'était cette boisson exotique dans un grand verre pour deux où il fallait boire avec une paille. Je me frottais un peu les cheveux lorsque je me rendis compte de ma connerie que je comptais bien rectifier.

Gin - Sauf si elle veut autre chose.

Un homme un peu plus cultivé, aurait dit « sauf si mademoiselle désire autre chose » mais n'oubliez pas ce que j'étais.

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Lun 11 Juin - 17:02

Nous recevons la commande effectuer par mon prétendant, il se montrait silencieux autour du verre contenant deux pailles, une boisson destinée au couple amoureux. Je m’étonnais à connaitre de plus en plus de chose à son sujet, la conversation se déroulait très bien et je n’avais pas envie de rentrer chez moi en le voyant. Normalement, la somme du nombre d’insulte qu’il prononçait dans ses phrases me faisait changer de chemin ou mieux encore, il me donnait des migraines insupportables. Seulement dans ce cas, je faisais abstraction de ses défauts et je découvrais des qualités caché derrière son image de Senjago malpoli et bourrin. Nous étions le contraire de l’un de l’autre et nos différences devaient nous rapprocher un moment, je remarquais un détail qui n’échappait pas à mon regard, son anatomie était en érection. Un compliment à ma beauté je suppose et je souris à sa réaction peu commune. Je me sentais flatter de la part de Gin, il voulait me mettre dans son lit afin de passer une nuit de plaisir.

Il désirait quelque chose de sérieux avec moi, je réfléchissais à une multitude de possibilité. Vous connaissez peu les femmes, on se pose des questions en permanence sur les hommes ayant un fonctionnement simple. Nous aimons parler de nos émotions et nos sentiments, les hommes apprécient de se vanter de leur conquête ou passer des nuits sans lendemains. Enfaites, il y avait une minorité qui se différenciait des autres. Je suis une romantique dans l’âme, j’aimais les attentions délicates qui favorisaient l’unification des couples. Egalement une femme de tempérament, je me laissais pas faire et je suis une nature perspicace difficile à impressionner, il fallait beaucoup plus qu’un ensemble de belle phrase pour attirer mon intérêt. Allait-il pouvoir se démarquer autrement, je vais constater les résultats dans les heures à venir. Pour l’instant, je n’avais pas à me plaindre de son attitude et son langage mais une mauvaise surprise pouvait apparaitre chez lui. Je me voyais pas continuer ce rendez-vous dans cette situation, nous ne sommes pas arrivé à ce bilan catastrophique et j’espérais qu’il continue sur la voie jusqu’à que le naturel revienne au galop.

-Je passe un bon moment et toi ? Tu es intéressant quand tu ne joue pas les bourrins de services, on peut partager une conversation dans ton état d’esprit actuel. Tu peux me parler de tes passions et tes sentiments sur des choses, épargne moi la destruction que je sais déjà.

-Tu peux être honnête, je ne vais pas te juger et t’écouter avec plaisir. Du moins, si tu veux bien te comporter comme ça ou faire un effort, tu en fais déjà je trouve.

Dis j’en allumant la conversation, j’espérais qu’il se livre un peu plus avec moi…..

Il semblait manifester de la timidité et je trouvais ça assez mignon. Je ne tombais pas amoureuse de Gin, nous dirons que je trouve des choses intéressantes chez lui. Lorsqu’un Senjago ne disait rien, ceci me garantissait un horizon sans nuage gris. Mes compliments n’énervaient vraiment et je m’amusais dans cette optique, je m’attendais à une réaction explosive de Gin Senjago. Je reconnaissais qu’il avait changé depuis sa sortie de l’académie, je me méfiais de lui en même temps. Un Senjago changeait difficilement voir jamais, je ne savais pas si je pourrais réaliser un exploit pareille. Le défit pouvait se révéler riche en rebondissement et un dénouement inattendu se produira peut être ? La suite nous dira si j’ai eux raison…. Je répondis en voulant soutirer des mots de sa part.

-Gin, je ne vais pas faire un monologue toute seule. Cette idée m’amuse dans un sens, je vais cesser de parler et t’écouter simplement, nous apprenons à nous connaitre comme ça.

Dis-j’en apprenant à connaitre celui-ci qui commençait à se livrer…..

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Lun 11 Juin - 18:38

Le verre arrivait enfin et je ne demandais pas mon reste pour en prendre une gorgée à l'aide de ma paille. Ce ne fut que lorsque j'avais fièrement avalé le liquide que je me rendis compte que j'empêchais la Yamanaka de goûter à son tour à la boisson que j'avais à l'origine commandé pour deux. Je la regardais boire un instant, il fallait qu'à tout instant elle soit magnifique, à croire qu'elle avait été conçue pour cela, pour vendre du rêve aux hommes. J'imaginais plutôt que cela faisait partie de l'éducation des Yamanaka, être fière et à la fois ouvert d'esprit, beau, mais aussi modeste.... C'était assez étrange comme truc. Je la regardais, non c'était même autre chose... Je la dévorais des yeux alors qu'elle me parlait toujours avec ce petit air naturel, comme si nous étions deux bons amis, il n'en était rien. Au contraire, nous nous sommes détesté et je crois pouvoir affirmer aujourd'hui que je la déteste encore pour sa beauté et son être, elle m'attirait vers elle et je détestais cela, je refusais de voir ma vie changer à cause d'une poupée gonflable... Je trépignais, sans le vouloir, mon pied vint cogner le sien, je ne m'excuse pas, j'en avais un peu marre de faire tous ces efforts, pour quel but au juste ? Tirer un coup ? Comme le dit si bien ma mère par moment « Si tu veux tirer une femme, vaut mieux allez voir les putes, au moins tu feras une femme heureuse », oue... c'était pas très sympa, mais elle avait quelque part raison. Ici je me faisais chier, elle me faisait chier. C'était pas mon élément... Alors, maintenant qu'elle me demande ce que j'aime, je ne peux vraiment pas résister.

Gin - Tu veux savoir ce que j'aime ? Rien ! Voilà ce que j'aime... Je suis un Senjago, je fais ce que je sais faire et apparemment c'est dans le cassage de bonbon et le rasage forêt où l'on est les meilleures. Alors, voilà, je n'aime pas être ici avec toi, je n'aime même pas ma vie !

Mon ton était sec et dur, c'était toute la pression emmagasiné de la journée qui ressortait d'un coup. Je le pensais réellement, mais il est vrai qu'en temps normal, je ne l'aurais pas sorti ainsi. Je la regardais de mon regard habituelle, arrogant et froid. Elle passait du bon temps avec moi ? Alors, tant mieux pour elle, car ce n'était pas réciproque. Il y avait trop de pression sur mes épaules, je n'aimais pas ça. Je ne voulais pas tomber sous ses charmes et s'il fallait que je la fasse fuir pour m'éviter tout ce chamboulement de sentiment en moi qui me faisait tant chier, alors je le ferais. Je tenais à ma façon de vivre... Elle était simple, casser les couilles à tout le monde. C'était le paradis bien que cela ne m'apportait pas grand-chose dans la vie... Avoir une relation avec cette fille... cela impliquerait de voir le monde sous un autre angle, de devoir prévoir des choses avec quelqu'un, de devoir rendre des comptes... Un couple n'est pas fait pour un Senjago. Maman avait trouvé un bon larbin en la personne de papa, elle était bien tombée. Mais moi je ne voulais pas vivre comme ça... Des gosses, une maison, un jardin... Bof. Je serais même pas capable de changer une couche alors non merci. J'ai dix-sept ans, hormis tirer mon coup, une relation ne m'apporterait que des emmerdes.

Elle était sans doute choquée, non non... outré. Le rendez-vous ce passait si bien qu'elle n'aurait jamais imaginé que je puisse choisir ce moment pour péter un plomb. Je m'en voulais un peu, mais il fallait bien qu'elle comprenne qui j'étais et que je n'allais pas changer du jour au lendemain pour ses beaux yeux... Je n'en avais pas envie et elle ? Voulait-elle réellement me supporter ? Elle devrait commencer à réfléchir des emmerdes qui l'attendes alors. Je n'étais pas un gentil garçon qui aimait bichonner les filles, leur offrir des cadeaux, les sortir... Concrètement, je voyais la personne que lorsque j'avais besoin d'elle, pour coucher avec par exemple... C'était même pas un couple, en faite, juste une relation sexuelle consentante quand bon nous semblait.

Gin - Je ne suis pas un bon gars. Avec tout ce que je t'ai fait subir, je ne comprends même pas pourquoi tu as accepté cette invitation. Écoute, je n'aime pas être avec toi, je ressens des trucs pas très clair et je n'aime pas ça, je veux rester maître de moi-même et avec toi j'y arrive pas.

En clair, je voulais plus la voir, mais j'étais trop secoué pour lui balancer. J'espérais qu'elle le comprendrait d'elle même et qu'elle se lèverait pour partir bien sagement.

MessageSujet: Re: Maison des Yamanaka   Lun 11 Juin - 21:34

Comme je m’y attendais sous peu, il avait ressortit la pression de la manière la plus désagréable qui soit, je n’avais qu’une chose à lui dire suite à sa tirade. J’annule ce rendez-vous dés maintenant et je rentre chez moi, je ne suis pas ici pour me faire insulté devant tous le monde. Je ne changerais pas d’avis à propos de son attitude déplorable et grossière, il voulait une réponse approprié de ma part et il allait être servit sans attendre. Il avouait ressentir des sentiments à mon égard mais ceux-ci le tracasser à intérieur. Il se trouvait dans une confrontation entre son amour et son mode de vie loin d’être compatible chez un Senjago, je comprenais à moitié sa situation dans le sens de l’hésitation à écouter son cœur et sa raison. Egalement une femme qui n’accepte en aucune façon qu’on joue avec ses émotions, je comptais exprimer ma pensée pour ce moment désastreux. Dommage, il avait bien commencé mais j’interromps la séance de torture à la bourrine, j’ai eux ma dose grâce à son aptitude impoli et explosive. Je ressentais une colère indéfinissable pour décrire mon impression à son propos.

Combien d’homme sont capables de se comporter comme ça, la gente masculine dans sa splendeur. Je tombais sur des types agaçant de son espèce actuellement mais auparavant, il était différent de maintenant, je me suis tromper sur son compte et je vais exaucer son vœux avec un grand plaisir. Comment je vais annoncer mon départ et partir dans des bonnes conditions ? Je réfléchissais un petit seconde lorsque une idée survient dans ma tête, une excellente à mon gout qui exprimera mon mécontentement comme un bouton de fleur qui déploie ses pétales. Une fleur Yamanaka n’oublie jamais une catastrophe avec les hommes, elle ne néglige pas le moindre détail et rend les coups au centuple. Il se demandait qu’elle réaction j’aurais tout de suite, au départ je ne disais rien en jouant avec ses nerfs pour mon plaisir et je commençais à prendre la boisson commune à deux paille. Je lançais le contenu sur son contenu en signifiant en direct mes remerciements pour ce rendez-vous inoubliable dans le sens tragique. Vous vous rendez compte, je me mettais à voir des qualités sur sa personne et je me suis réveillé avant de prolongé mon erreur. Je pouvais lui donner raison sur une chose, il pouvait qu’envisager une relation avec lui est peu probable sauf si la demoiselle à le courage de supporter ses insultes et sa maladresse.

-Gin, mon geste veut dire que notre rendez-vous est interrompu. Je vais te laisser continuer tous seul car j’ai faillis commettre une erreur avec toi, tu me montre encore une fois un naturel qui ne changera pas ou se modéra pas du tout. Tu peux sauver la situation présente, il y a une chance infime de parvenir à un résultat concluant.

-Néanmoins, pour finir sur une note positive. Tu as des qualités qui sont appréciables lorsque tu retire ton masque de façade, ton tempérament explosif est une part de toi-même. Je ne vais pas te courir derrière et attendre que tu t’excuse, je vais me remettre de tous ça et m’occuper à autre chose. Ne te décourage pas surtout et ne me refait plus ce genre de chose.


Je commence à prendre mes affaires en me levant doucement, je rangeai la chaise de la table et je me dirigeai vers la sortie. Juste avant de continuer mon chemin en direction de la maison ou ailleurs hors de ma vue, je tenais à féliciter ses efforts difficiles à son avis. Malgré mes sentiments, je laisse une nouvelle chance à ce type parce que je sais qu’il à flashé sur moi et je perçois ses pensées qui ne trompe pas. J’étais dessus de son comportement pour l’instant et j’avais besoin d’une bonne raison pour redonner une chance. Il voulait voir les épines sous d’une rose, il s’est piquer tous court. Je fis un sourire discret en regardant plongé dans la couleur bleu azur de mes yeux, je retournais ma tête en continuant ma marche.

-Tu as réussis à me faire passer une moitié de bon moment, tu as gagné ça pour tes efforts et je te demande plus d’en faire. Tu devrais te montrer toi-même en montrant tes qualités, tu vas voir des changements.

Je faisais le vide dans mon esprit en évitant de repenser à ce rendez-vous, je suis allée discuter avec des amis quelque minute incluant des garçons, puis je rentrais chez moi lorsque…..

(PS: Tu as ta chance, ne t'inquiète pas)
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