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 chez maître Browly

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Shinjin Isatsu
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MessageSujet: chez maître Browly   Mar 30 Nov - 18:30

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Nous sommes dans le quartier en question. Durant cette période de la journée, il n'y a pas grand monde qui arbore les bars de Konoha, mais effectivement, le quartier en était bien pourvu, assez régulièrement. L'enseigne qu'on lui avait donné était maintenant visible devant eux, en panneau qui devait être luminescent la nuit : « Chez maître Browly », avec un panda tenant un tenant une barrique et une lanterne au bout d'un bâton. Intéressant. Est-ce que maître Borwly existait vraiment, et sil c'était le cas, tenait-il le bar?
Allez-savoir, il n'est pas nécessaire de rajouter des questions en plus de celle dont je viens chercher les réponses. La bar était fermé. La porte, pas moyen de l'ouvrir. Kabashi avait l'air assez blasé d'une telle mission, aucune aide de son côté. Je fais le tour, rien, non plus. Bon, reste le contournement par au dessus, un magnifique moyen de prouver que la technique apprise de Kabashi va pouvoir servir.

Au dessus, le toit s'étend sur plusieurs dizaines de profondeurs, pour arriver à une cour, puis le bâtiment repart de l'autre côté. La cour, ou l'autre côté? Je me retourne, Kabashi suit, bien.

[Jin'] – Reste ici, je vais voir si on peut rentrer de l'autre côté.

L'autre côté de la façade ré-annonce l'enseigne, avec une porte, verrouillée également. Je remonte vers Kabashi, et lui fait signe de la tête que ce n'est pas possible d'entrer dans le bâtiment de ce côté. Reste la cour. Je saute dedans, Kabashi à mes côtés. Là, toutes les fenêtres sont ouvertes, et je peux voir à l'intérieur une grande piste de danse. Une piste de danse?

[Jin'] – HE!! Il y a quelqu'un?

À ce moment, un homme sort de nulle part. Imposant, grand, large, costaud, encore un profil de bûcheron, mais avec une lueur d'intelligence et de malice dans le regard qui le rend d'autant plus dangereux. Ma main vient machinalement rencontrer le manche de mon kunaï, prêt à me battre. Seulement les chances pour que ce soit le patron sont assez proches de cent pour cent, donc autant calmer le jeu tout de suite:

[Jin'] – On est genin, et on nous a demandé de venir ici. J'ai l'ordre de mission sur moi.

[Ritak] – Ha, ok. Je pensais que vous veniez vagavonder. Vous êtes donc ceux qu'on a envoyé. Ça tombe très bien, on a besoin de main, et de personnel de choc pour ce soir! Venez, suivez moi, je vais vous briefez un p'tit peu sur ce qu'est le maître Browly.

Parfait... même pas besoin de sortir mon kunaï de son fourreau. Mais Kabashi reste à l'affût, ce qui me rappelle de ne pas baisser ma garde pour autant. J'ai partiellement oublié qu'on est dans un terrain où on a décidé de m'envoyer, donc non neutre. L'homme passe une porte et nous le suivons, entrant dans ce qui semble être une monstrueuse boîte de nuit. J'en avais entendu parler, mais je n'aurais jamais imaginé qu'il y en aurait à Konoha.
Le cour est enfermée, dans le bar. En effet, le bar a une forme complétement circulaire qui en fait le tour, tout en laissant la place de largement d'y déplacer, au milieu de toutes les bouteilles. Il y énormément d'alcools différents, je n'en connais même pas le centième. Au bar est accoudé l'homme qui est venu me parler hier, durant la fête su saké. Il porte toujours le même costume, avec sa cravate desserrée, rouge, sous son blazer noir.

[Haga] – Alors comme ça t'es venu? Et pas seul, las voie de la sagesse ce Shinjin.

[Ritak] – Alors comme ça c'toi qui me les a envoyé?Bon, les jeunes, vous devez p'tet vous demander ce que fait un temple de la débauche dans un village martial?

Question rhétorique.

[Ritak] – Et bien dîtes-vous qu'au départ, ou devrais-je dire l'apogée d'un village ninja, le métier de shinobi représente près de soixante quinze pour cent des métiers organisés. Seulement quand le village vieilli, des nouvelles générations arrivent, ainsi que le commerce, et la volonté pour les non-ninjas de faire évoluer la synergie économique du village. C'est normal, il faut bien nourrir, loger, soigner, blanchir et distraire les ninjas. Bien qu'au départ c'étaient eux qui assuraient le double fonction de ninja et d'un métier au sein de la communauté, la concurrence des autres villages les a poussé à consacrer plus de temps aux missions et aux entraînement, laissant leur métier à une population civile. C'est en partie avec elle que nous remplissons cette salle. L'autre partie se constituant des étudiants, genins, et autres jeunes shinobis en herbe, qui sont en permission. C'est pour cela que nous somme jeunes. La boîte n'a même pas un an, mais ça marche très bien.

[Jin'] – La population shinobi de la boîte doit poser quelques problèmes. Comment vous faîtes en cas de bagarre. Car un combat de rue n'a rien avoir avec un combat de ninja.

[Haga] – Je t'avais prévenu qu'il était plutôt vif.

[Ritak] – Hé bien Haga, que tu vois là, est Juunin, ainsi qu'un des deux princpaux actionnaires. Et moi, j'ai été chuunin. On a servi ensemble un temps, et il accepte de faire le videur en échange d'une compensation en plus de ses parts. Quand il n'est pas là, on investi dans une mission qu'on dépose auprès du village, mais Haga coûte moins cher.

J'ai donc maintenant son nom. Mais je ne sais toujours pas pourquoi il a voulu que ce soit moi qui m'occupe de cette mission. Haga sirote son verre, tranquillement, et Kabashi est impassible. Je ne sais pas s'il est complétement atterré devant cet immense temple de distraction au plein coeur de Konoha, ou toujours blasé d'exécuter des missions dans des endroits de plus en plus superificiels.
Je me demande combien ils doivent gagner par soirée. Cependant, acheter ce local, et l'aménager, a du coûter une petite fortune, un investissement de départ, et je ne pense pas que le village ait voulu leur prêter l'argent nécessaire.

[Haga] – Nous avons économisé et trimé plusieurs années. Au début, on ne voulait pas forcément ouvrir quelques chose comme ça, mais j'ai réussi à les faire parier sur la décadence de la jeunesse, et à ce train, dans trois mois l'affaire sera rentabilisée.

Cet homme lit dans mes pensées avec une facilité déconcertante. Il me connaît bien, c'est qu'il a du m'observer durant pas mal de temps. L'énigme que représente cet homme à lui tout seul devient de plus en plus colossale, et m'intrigue. S'il m'a effectivement observé, cela veut dire que c'est à la barbe des membres du clan, et donc qu'il est fort, voire très fort. Une foule d'idée me vient à l'esprit: un psychopathe qui ne supporte pas les Hyuuga et qui est en train d'orchestré une fine vengeance, un homme a qui on a simplement dit de faire ça pour me tester, mon père? Mon père... je dois vraiment être en manque d'éléments concrets pour penser une telle chose.

[Haga] – Je t'ai fait venir ici pour que tu sois placé au centre de ce temple de débauche. Et pour autre chose, mais pour le moment, tu va devoir bosser. Ritak a des choses à vous faire faire. Je reviendrai ce soir.

[Ritak] – Ouais, vous êtes vraiment arrivés pour le plus chiant. On vient de recevoir la livraison d'alcool. Votre boulot consiste donc à échanger les bouteilles vides du bar, par des bouteilles pleines. Il y en a sous la bar, en plus d'en avoir au dessus et derrière. Ça devrait vous prendre jusqu'à ce soir. Ce soir, on vous trouvera un poste pour cette nuit. Je vais d'ailleurs voir si je peux faire passer ça pour une deuxième mission.

Il nous indiqua ensuite une petite pièce, à l'autre bout de l'immense salle. Ce qui me permet de me rendre un peu plus compte de l'état des choses. La pièce a des angles, mais elle est savamment rendu circulaire par le bar du milieu. Dans un coin, une forte densité de tables hautes, avec des chaises hautes, qui vient embrasser une petite partie du centre, coupant l'espace en deux. Un long buffet agrémenté des même chaises hautes court tout autour de la pièce, le long des murs, et parfois, une table avec des chaises, sans pour autant réduire l'immense espace réservé à la danse.
Plusieurs niveaux, parfois, on peut monter quelques marches, et se retrouver à une table qui surplombe la piste, d'autres, au contraire, on est en dessous. C'est un monde que je ne connais pas , et que je n'aspirais pas particulièrement à découvrir.

À l'intérieur de la pièce se trouve une cinquantaine de cartons, contenant chacun six bouteilles. On va devoir en trimballer trois cents. Vue la tête de Kabashi, il a également du se rendre compte du boulot qui nous attend.

[Ritak] – Bon, je vous laisser faire. Je suis derrière, en train de faire la compta. Bonne chance. Ah, j'ai oublié de préciser que pour midi, c'est la maison qui paie le repas.

Hé ben, ils ne crachent pas sur la bonne paie. D'abord essayer de faire passer ça pour deux missions, pour qu'on soit payer deux fois plus, ensuite le repas offert, ils savent soigner leurs employés. Mais je n'ai pas confiance pour autant. J'ouvre le premier carton. Alcool de raisin : vin. Les six bouteilles sont identiques. S'il n'y en a pas six qui sont vides dans le bar, on va vite se faire chier avec un tas de cartons inutiles, et un autre à ranger.

[Jin'] – Je propose que tu ailles au milieu du bar. Moi j'annonce l'alcool, tu regardes combien il en faut, et je les mets de côté. De cette façon, on fait un tri rapide, et on a plus qu'à remplacer les bouteilles. T'as une meilleure idée?

Je le regarde, un peu désolé de l'avoir entraîné dans une mission qu'il n'a pas l'air d'apprécier. Mais je suis quand même content de l'avoir emmené. J'ose même pas imaginer la façon dont j'aurais rangé tout ça tout seul. Il m'aurait fallu un parchemin, et ça m'aurait pris une plombe.


Dernière édition par Jin' le Sam 12 Nov - 5:32, édité 1 fois

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Sam 4 Déc - 16:10

Nous arrivions dans le quartier marchand, plus précisément là où pullulaient les bars et les salons de plaisir. A cette heure, l’endroit était désert. Nous apercevions finalement l’enseigne « Chez Maître Browly », la façade était sympathique, mais rien d’exceptionnel pour autant.
Jin’ s’approcha de la porte et tenta de l’ouvrir, elle était close.

Jin’ passe par le toit, je fais de même, nous aurons peut-être une chance d’entrer par là.
Nous arrivons au-dessus d’une petite cour située au centre du bâtiment.

[Jin'] « Reste ici, je vais voir si on peut rentrer de l'autre côté. »

Il remonte, la même chose de l’autre côté du bâtiment, la porte est fermée.
Nous décidons de passer par la cour, je suis juste derrière lui. Les fenêtres sont grandes ouvertes, on peut voir l’intérieur du bar. Jin’ entre.

[Jin'] « HE!! Il y a quelqu'un ? »

Il est si enthousiaste, je n’ai vraiment pas envie de me retaper de la surveillance et du service dans un bar. J’en ai marre de ces missions.

Un homme se montre, il est plutôt costaud, je reste sur mes gardes. De son côté Jin’ se prépare à sortir son Kunai, il est très méfiant, trop méfiant peut-être, ce n’est qu’une mission d’aide dans un bar. Je n’ai vraiment pas envie de faire ça, mais je lui dois bien ce petit service en échange de son entraînement.

[Jin'] « On est genin, et on nous a demandé de venir ici. J'ai l'ordre de mission sur moi. »

[Ritak] « Ha, ok. Je pensais que vous veniez vagabonder. Vous êtes donc ceux qu'on a envoyés. Ça tombe très bien, on a besoin de main, et de personnel de choc pour ce soir! Venez, suivez moi, je vais vous briefez un p'tit peu sur ce qu'est le maître Browly. »

L’homme nous conduisit à l’intérieur du bar, qui était en fait d’une immense boîte de nuit.
Le bar à une forme circulaire, de la même forme que la cour, tout autour il y a une immense piste de dense. Je ne pensais pas qu’il y avait des boîtes de nuit aussi grandes à Konoha. Le village ninja, s’est beaucoup diversifié dans ses activités. Il y a des centaines d’alcools différents alignés sur le bar. L’homme rencontré hier par Jin’ est accoudé au bar, il s’adresse à lui.

[Haga] « Alors comme ça t'es venu? Et pas seul, la voie de la sagesse ce Shinjin. »


[Kabashi] « Bonjour, je suis Uzukame Kabashi, j’étais avec lui lorsque vous l’avez rencontré à la fête du saké.»


[Ritak] « Alors comme ça c'toi qui me les a envoyé ? Bon, les jeunes, vous devez p'tet vous demander ce que fait un temple de la débauche dans un village martial ? »

C’est vrai qu’une boîte de nuit de cette taille en plein milieu d’un village ninja, ça fait désordre.

[Ritak] « Et bien dîtes-vous qu'au départ, ou devrais-je dire l'apogée d'un village ninja, le métier de shinobi représente près de soixante quinze pour cent des métiers organisés. Seulement quand le village vieilli, des nouvelles générations arrivent, ainsi que le commerce, et la volonté pour les non-ninjas de faire évoluer la synergie économique du village. C'est normal, il faut bien nourrir, loger, soigner, blanchir et distraire les ninjas. Bien qu'au départ c'étaient eux qui assuraient la double fonction de ninja et d'un métier au sein de la communauté, la concurrence des autres villages les a poussés à consacrer plus de temps aux missions et aux entraînements, laissant leur métier à une population civile. C'est en partie avec elle que nous remplissons cette salle. L'autre partie se constituant des étudiants, genins, et autres jeunes shinobis en herbe, qui sont en permission. C'est pour cela que nous somme jeunes. La boîte n'a même pas un an, mais ça marche très bien. »

Il n’a pas tort, cependant je ne soutiens pas du tout l’idée d’autoriser ce type de divertissement dans un village ninja, c’est même dangereux, car un shinobi imbibé, ce n’est pas comme un simple ivrogne de passage.

[Jin'] « La population shinobi de la boîte doit poser quelques problèmes. Comment vous faîtes en cas de bagarre. Car un combat de rue n’a rien avoir avec un combat de ninja.»

[Haga] « Je t'avais prévenu qu'il était plutôt vif. »

[Ritak] « Hé bien Haga, que tu vois là, est Juunin, ainsi qu'un des deux principaux actionnaires. Et moi, j'ai été chuunin. On a servi ensemble un temps, et il accepte de faire le videur en échange d'une compensation en plus de ses parts. Quand il n'est pas là, on investi dans une mission qu'on dépose auprès du village, mais Haga coûte moins cher. »


Ce n’est pas une réponse, je me demande s’ils ont pour habitude d’utiliser la violence pour renvoyer les fauteurs de troubles dehors.

[Haga] « Nous avons économisé et trimé plusieurs années. Au début, on ne voulait pas forcément ouvrir quelques chose comme ça, mais j'ai réussi à les faire parier sur la décadence de la jeunesse, et à ce train, dans trois mois l'affaire sera rentabilisée. »


[Haga] « Je t'ai fait venir ici pour que tu sois placé au centre de ce temple de débauche. Et pour autre chose, mais pour le moment, tu va devoir bosser. Ritak a des choses à vous faire faire. Je reviendrai ce soir. »

[Ritak] « Ouais, vous êtes vraiment arrivés pour le plus chiant. On vient de recevoir la livraison d'alcool. Votre boulot consiste donc à échanger les bouteilles vides du bar, par des bouteilles pleines. Il y en a sous le bar, en plus d'en avoir au dessus et derrière. Ça devrait vous prendre jusqu'à ce soir. Ce soir, on vous trouvera un poste pour cette nuit. Je vais d'ailleurs voir si je peux faire passer ça pour une deuxième mission. »

Le plus chiant, je regrette vraiment d’avoir accepté cette mission. Trimbaler des litres d’alcool et les ranger dans le bar, que c’est palpitant. J’espère au moins que la paye sera généreuse. Je préfèrerais un bon vieil entraînement, au moins j’apprendrais quelque chose d’utile, même si cette mission me permettra de payer mon loyer.

[Ritak] « Bon, je vous laisser faire. Je suis derrière, en train de faire la compta. Bonne chance. Ah, j'ai oublié de préciser que pour midi, c'est la maison qui paie le repas.»


[Jin'] « Je propose que tu ailles au milieu du bar. Moi j'annonce l'alcool, tu regardes combien il en faut, et je les mets de côté. De cette façon, on fait un tri rapide, et on a plus qu'à remplacer les bouteilles. T'as une meilleure idée ?»


[Kabashi] « Bonne idée Jin’. Au boulot, j’espère qu’on aura vite terminé. Je commence presque à regretter ton invitation, mais je ne pouvais pas refuser ça à un ami. »

Ha ! Un ami, c’est la première fois que j’utilise ce mot avec sincérité. C’est vrai que ce jeune Genin est sympathique, et en plus il n’hésite pas à m’aider pour l’entraînement. Je vais peut-être finir par m’intégrer au sein du village, ou pas.

Il y a des centaines de bouteilles différentes, il me donne le premier nom, il en reste trois.

[Kabashi] « Mets-en deux de côté ça devrait suffire. Quel est le prochain ? »

Etant donné le nombre important d’alcools différents, il nous faudra plusieurs heures pour tout classer et ranger. Quel ennuie !

Après une heure d'inventaire nous finissions d'avoir classé les bouteilles, maintenant il s'agit de les disposer dans le bar, c'est partie.

[Kabashi]« Envoies-moi les bouteilles Jin', je connais un peu près leurs emplacements, on ira plus vite comme ça. Sauf si tu as une meilleure solution, bien sur. »


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Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Sam 25 Déc - 20:49

[Kabashi] - Envoies-moi les bouteilles Jin', je connais un peu près leurs emplacements, on ira plus vite comme ça. Sauf si tu as une meilleure solution, bien sur.

C'est le plus rapide, mais pas le moins dangereux. Et s'il y a de la casse, ça risque de ne pas plaire au patron, mais bon, d'un autre côté, lui sait où se situent les bouteilles au bar, et moi où elles se situent dans la réserve. On répond chacun à un cahier des charges, et on optimise. Faudra que je relise un truc la dessus, sur l'optimisation de la production, les lois du marché, ce genre de choses complétement inutile à un ninja classique, mais un peu de culture ne fait jamais de mal.

[Jin'] - Scotch... pur malt?

J'envoie la bouteille, et il la rattrape, le premier se passe bien, il la range. Encore deux, des "scotch pur malt", d'après l'inventaire : ça part bien, faudra que je goûte, encore de la culture. J'envoie les suivantes, il les rattrape. Ce n'est pas aussi dur que ça y paraît en fait, suffit juste que je fasse attention à mon lancer pour qu'il ait le moins de mal à les rattraper. Et on continue comme ça, mais j'ai peine à croire que la population de Konoha ingère autant d'alcool par soirée. C'est la décadence, et peut-être même le déclin d'une civilisation qui ne peut plus monter. Allez savoir. Surtout que le degré d'alcool apparaît sur certaine bouteille, et je me dis qu'avec autant de pourcentage, le goût doit plus se rapprocher du vitriol que de la... du cassis, pour celle que j'ai en main. Ils boivent vraiment n'importe quoi. Voilà pourquoi le saké ou le vin est un peu plus enviable : on sent moins l'alcool, c'est peut-être un art un peu plus délicat et moins dépravant.
Et on continue. On commence à choper une certaine cadence. De mon côté, j'ouvre les cartons, envoie les bouteilles, puis les referme, alors que Kabashi court de part et d'autre de l'immense bar. De nous deux, je ne sais pas qui se fatigue le plus, mais dans un bar, je n'aurais jamais imaginé qu'on se dépenserai autant.

À force de divaguer, j'en envoie une un peut trop sur la droite. Tu auras beau être le plus agile des maîtres du genjutsu, Kabashi, je crois que pour celle là, c'est foutu. Ah non. C'est Ritak qui la rattrape, sortit de nulle part.

[Ritak] - Héhé... on commence à fatiguer? Parfait, de toute façon c'est la pause déjeuner. Venez au bar, j'ai les bento.

Ce n'est pas de refus. Je m'installe en face de Kabashi, qui pour la peine n'a pas pris le soin de sortir de son enclos d'alcool. Je le comprends, il faut soit enjamber le bar ou faire un détour. Ritak vient à côté de moi. Je compte quatre bentos. Il manque quelqu'un. Peut-être Haga, s'il est le principal actionnaire, c'est lui qui à le plus de chances de venir manger avec nous. Mais le bento reste là, et Ritak n'attend personne pour manger. Je le suis... dans ce genre de travaux manuels, on ne sait jamais quand sera la prochaine pause.

[Ritak] - Alors les jeunes, ça marche bien les missions, les cours, tout ça?

Un patron qui s'informe de sa main d'œuvre passagère, c'est touchant, mais inutile, il serait malvenu de le faire remarquer, comme il serait malvenu de ne pas répondre. En plus, comme Kabashi n'a vraiment pas l'air emballé par cette mission, c'est moi vais devoir répondre, car en plus c'est à moi qu'était adressée la mission. En parlant de ça, je ne sais toujours pas pourquoi Haga a voulu que je fasse le larbin dans cet étalage d'alcool. Il veut me saouler, me faire boire à outrance, m'entraîner dans la décadence de la jeunesse de Konoha, va savoir. Bon, je vais échanger des banalités, il faut s'y faire.

[Jin'] - Les choses évoluent... et pas forcément dans le bon sens quand on voit ce qui se trame dans cet endroit. Sinon l'entraînement bat son rythme, et le quotidien du shinobi commence à prendre part à ma vie.

C'est à ce moment que choisit Haga pour entrer en scène. J'ai la nette impression qu'il ne doit pas souvent être à l'heure.

[Haga] - Vous avez commencé sans moi?

Il s'assied et commence à manger.

[Ritak] - Très bien. Il reste le plus chiant pour vous les gars. C'est à nous qu'il s'adresse. Vous allez me nettoyer tout ça. Les sceaux sont là, dans cette antichambre, vous avez aussi l'eau et les produits. Je veux que ça brille. Le principal, c'est le sol, les tables et la bar. Moi je retourne à la compta, s'il y a un soucis, hésitez pas.

Ok. Visiblement il n'est pas trop pressé, donc je prends mon temps pour finir mon bento.

[Haga] - Je vous aurez bien aidé, mais j'ai des trucs à faire...

Je n'ai pas une grande expérience en matière de mensonges, mais ça m'a tout l'air d'en être un énorme. Et Haga un bon tire au flanc qui profite d'avoir engagé des genins pour la journée. Bravo la solidarité...
Je finis mon bento et le jette, puis attend que Kabashi termine. Le bon point, c'est qu'à midi, on a au moins mangé à l'œil. J'ouvre le placard et sort les sceaux et serpillères. Pas de tactique particulière là, juste des corvées moins agréables que d'autres. JE m'adresse à Kabashi.

[Jin'] - Tu préfères le sol ou les tables et le bar?

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Ven 31 Déc - 20:58

Il ne nous fallu pas longtemps pour prendre le bon rythme, j’attrapais les bouteilles et je les rangeais dans le bar. Ce dernier est immense, mais je dois continuer à la même vitesse, sinon il y aura du verre brisé.
Jin fait un mauvais lancé, je ne pourrais pas réceptionner la bouteille à moins d'heurter les verres posés sur le bar, heureusement, le type de tout à l’heure la rattrape de justesse.
Il vient nous annoncer la pause, nous pouvons respirer un peu.

[Ritak] « Alors les jeunes, ça marche bien les missions, les cours, tout ça ?»

[Kabashi] « Les missions de rang D ne sont pas très intéressantes vous savez. »


Ces missions sont censées nous enseigner l’humilité et la camaraderie, cependant elle n’on aucune utilité, les villageois n’ont pas besoin de ça pour faire confiance aux shinobis.
Les dirigeants devraient plutôt penser à la sécurité et à la formation des jeunes ninjas. Ces missions ne leur apportent rien si ce n’est que de la fierté.

Il veut maintenant que nous nettoyions le bar et le sol. Jin me demande ce que je préfère entre le sol et le bar.

]Kabashi] « Je vais m’occuper du sol si ça ne te dérange pas. »

Cet Haga à l’air d’un vrai tir-au-flanc, nous ne pourrons pas compter sur lui pou nous aider, déjà que le travail est assez pénible comme ça.

La surface à nettoyer est conséquente mais je peux la nettoyer en une seule fois contrairement au bar qui nécessite plus de minutie.
Je prenais donc un grand saut rempli d’eau savonneuse et j’utilisais un balai équipé d’une serpillière pour laver toute la pièce, cela me prendrait bien une heure vue la surface à couvrir.
De son côté, Jin s’attelait au nettoyage du bar à l’aide de chiffon et de produits réservés à cet usage.

Depuis quelques temps je n’arrive plus à maîtriser toutes mes émotions, le village m’exaspère de plus en plus, peut-être que je peux en toucher un mot à Jin, il n’a pas l’air d’apprécier ce que nous faisons non plus.

[Kabashi] « A ton avis, on va en avoir pour encore longtemps de ces corvées ? Je crois que je ne deviendrais jamais Chuunin, les tâches qu’on nous confie sont ridicules, il serait plus utile de nous entraîner au combat. Tu es plus jeune que moi et tu dois penser que j’exagère, mais la guerre est toujours proche et les erreurs se payeront chers. Qu’en penses-tu ? »

Je n’expose que rarement mes opinions sauf à mon Grand-Père, mais je pense que je peux lui faire confiance, il n’a pas non plus l’air enchanté de faire tout ceci. Pourtant il s’agit d’un Hyuuga, il appartient à la famille la plus noble de Konoha, je n’aurais jamais pensé m’entendre avec quelqu’un de son espèce. Les grandes familles se prennent un peu trop pour les maîtres de Konoha, il faudrait que cela cesse, en jour ou l’autre Konoha se rendra bien compte que l’appât du gain est plus fort que la justice.

[Jin'] En se plaçant de notre côté, tu as raison, un entraînement serait plus bénéfique. Mais du côté de Konoha, un entraînement, ce sont des hommes en moins en mission. De plus, ce genre de mission permet de garder une constante évaluation des shinobis "en herbe", et permet aussi de leur attribuer un indice de confiance. Ils nous observent et collectent des données pour le futur...

[Kabashi] Je suis d'accord avec toi, mais certaines missions sont vraiment pathétiques, et notre progression est ralentie. J'ai parfois l'impression que le village est trop gentil, je n'entends pas par là qu'il y ait plus de répression, mais plus de difficulté à devenir ninja. Enfin bon, ce sont les plans des dirigeants du village, ils ne doivent pas être si mauvais que ça...

[Jin'] C'est nécessaire, il faut croire. À l'échelle de notre village, mais également à l'échelle individuelle. On acquiert une certaine renommé à force de mission, et ça, ça nous est un peu plus au service des différentes populations.

[Kabashi] « Le renommée donne du pouvoir, au final c’est ce que tout le monde recherche. Moi aussi d’ailleurs, j’ai besoin de pouvoir pour faire ce que je désire. »

En effet, pour être libre de ses mouvements on a le choix entre s’intégrer ou bien l’on est éliminé du système. Il y a tant de variables que j’aimerai contrôler, mais en l’état actuel des choses c’est impossible, tout du moins rapidement. A moins que…

Ritak fit son entrée, il regarda l’avancée de nos travaux, pour ma part j’en avais terminé avec le sol, et je m’étais joint à Jin pour terminer plus rapidement le bar.

[Ritak] « Alors les jeunes, vous en avez bientôt fini ? »

[Kabashi] « Encore quelques minutes, et on aura terminé. »

[Ritak] « C’est bien, l’orchestre ne tardera pas à arriver pour installer tout le matériel. Je vous laisserai une petite pause. Ensuite je compte sur vous pour maintenir la sécurité pendant la soirée. Il y a souvent du grabuge quand l’alcool coule à flots. L’un de vous devra garder l’entrée et vérifier si tout le monde à son invitation, quand à l’autre il devra maintenir la sécurité à l’intérieur de la salle. Soyez vigilants, il s’agit d’une soirée privée, donc on ne sait pas s’il va y avoir des fauteurs de troubles. »

[Kabashi] « Je veux bien m’occuper de l’entrée si ça te va Jin ? »




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Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Mer 23 Fév - 21:39

Le bar colle, et inutile de savoir pourquoi. La plupart des alcool sont plus appréciés quand ils sont mélangés avec du sucre, et si les quantité présentent sont proportionnelles aux quantités renversées, alors inutile de se demander pourquoi. On ne peut même pas blâmer la qualité du service, car les clients doivent être ceux qui font le plus de dégâts.Mon attirail : éponges, chiffons, sceaux, eaux, produits nettoyant, qui d'ailleurs, mélangé avec des quantité savamment données devraient répondre à des critères pour des explosifs, des poisons ou des corrosifs. C'est pour ça qu'ils sont dosés en quantité non létale dans leur récipient. Du côté de Kabashi, ça frotte aussi. C'est pas exactement le boulot de shinobi auquel je pouvais m'attendre, pour rejoindre la thèse de Kabashi. Technicien de surface ne va pas nous servir énormément, mais d'un autre côté ça nous apprend qu'il peut y avoir des corvées dans ce domaine, et qu'il faut les faire. Quand on en a bavé en mission D, les missions plus dangereuses paraissent plus excitantes : c'est à double tranchant.

[Jin'] – À ajouter sur la liste des utilités : une fois qu'on passe par tout un tas de corvées, celle des missions plus... périlleuses ont l'air moins chiantes.

« Chiantes », je commence à utiliser le même langage de charretier que Ritak et Haga. Ce n'est pas trop le but de l'éducation que j'ai reçu. On essayera donc de ne pas le refaire quand ça ne s'avère pas nécessaire.
Et le temps passe, vite, comme on s'occupe, surtout que je pense à autre chose tout en étant le plus opérationnel possible. Ce temple de la débauche, comme le nomme Haga, pourquoi attire-t-il autant de monde? Les jeunes shinobis sont normalement comblé par le danger de leur mission, ce sont ces missions qui sont censés répondre à leur besoin de frisson, cette montée d'adrénaline. Pas l'endroit dans lequel nous nous trouvons. Je dirais même plus que si ça sert de substitution aux missions, ils ont envie d'y revenir en pleine mission, et on n'accepte pas les distractions. Après, ça varie selon l'individu et l'entraînement qu'il a reçu, et donc la responsabilité du village. Si je devais assister au procès de la fermeture du maître Browly, de quel côté je me mettrai? Celui d'Haga, de Ritak, qui m'ont accepté tel quel, ou alors de celui de la logique qui veut que cet endroit peut nuire aux missions?

Alors qu'on touche au but, Ritak revient nous voir, ou plutôt vient vérifier que tout se passe au mieux dans son domaine. Mais visiblement, il a encore du travail pour nous. Le soir, le monde, il veut de la main d'œuvre pour gérer toute cette population, après la main d'œuvre grâcieusement offerte par le village pour avoir tout préparé. Et des préparations, il en faut encore. Un orchestre. Que peuvent bien écouter les jeunes de Konoha? Du clan, j'ai été initié à la musique en tant qu'art, mais je sais qu'il existe d'autres courants, comme le rock, la pop', mais je ne me suis jamais penché plus particulièrement sur la question. On verra donc ce soir comment les choses vont se passer. Mais j'aurais cru être un peu jeune pour assister à ce genre de chose. Il est peut-être utile de le souligner.

[Jin'] – Quatorze ans, ce n'est pas un peu jeune pour ce genre d'endroit?

[Ritak] – Mise à part ta taille, on ne saurait pas te donner d'âge Jin'.

Et un clin d'œil vient agrémenter cette remarque qui ne résout en rien la question. Se pose maintenant les problèmes techniques relatifs à la mission de ce soit. L'installation du matériel ne devrait pas poser de problème, j'ai réparé, et remanier tout le système électrique de la maison, donc tout ce qui touche à l'électricité ne devrait pas me poser de problèmes. Et je doute qu'on nous laisse seul pour ça.
Par contre, pour ce qui est de la surveillance, j'ai quelques doutes. Il va y avoir beaucoup de ninjas, d'après ce que j'ai compris, ce qui implique un niveau de combat plus élevé que la moyenne, et donc que nous ne somme pas (Kabashi et moi) forcément aptes à pouvoir régler les bagarres.

[Jin'] – Si nous ne somme pas assez fort pour entraver, que faisons-nous?

[Ritak] – Haga, quelques autres amis et moi seront présents. Et croyez moi, il s'écraseront devant vous pour pas qu'on intervienne. On est déjà intervenu, quelques fois, et il a fallu refaire la déco, mais le message est passé.

Pas mal. Affrontement physique, suivit d'une dissuasion, j'aime. Tout à fait mon style, de mener un combat sur plusieurs terrains à la fois. Il s'en va, en nous envoyant les clés d'une autre pièce. Elle contient tout le matériel sono-graphique, ainsi que les platines. De plus, un miroir sans teint permet de voir ce qui se passe dans l'ensemble de la salle. En voyant ça, je me dis que les différentes glaces de la pièce doivent également en être, ce qui fait pas mal de pièces. Les carrés VIP? Surement. Après une brève fouille de la pièce, je trouve enfin ce que je veux : manuel et plans des structures électriques, avec les capacités que peuvent supporter les deux générateurs qui font tourner la boîte. Avec ce qu'on a, aucun risque de faire sauter les plombs. Il faut juste qu'on fasse les branchements et qu'on aménage la scène.

Il n'y pas grand chose à dire à Kabashi, il a compris comme moi que la première chose à faire et physique : tout transporter. La partie suivante, c'est d'aménager. Là, ça demande un peu plus de finesse, mais on se débrouille assez bien. Sauf que je m'en remet à lui pour situer les différents instruments sur scène, je ne sais pas s'il y a des conventions ou non à respecter. C'est indique les emplacement avant qu'on déplace et aménage le matériel, je m'occuper pour ma part de raccorder ça le plus simplement possible. En tout cas, on partage l'effort, certains amplis doivent être transporté à deux, et on est souvent à deux sur la même tâche. On ne peut pas vraiment se permettre de faire ça chacun dans son coin en même temps.
C'est quand on a fini de tout installer, et qu'on allait commencer à vérifier si notre labeurs n'a pas donné des fruits pourris que Ritak intervient. Il a le chic pour tomber à pic, je le soupçonne de travailler dans une des pièces derrière un de ces miroirs, afin de toujours nous observer.

[Ritak] – Vous avez été plutôt efficace. On ouvre dans deux heures, je vous donne donc une heure et demie de pause, pour vous soigner, puis vous revenez vérifier que tout marche, on présentera les différents employés de la soirée, et ce sera parti.

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Ven 25 Fév - 3:27

L’installation de la scène n’a pas été de tout repos, ne connaissant rien du matériel, nous avons du nous appuyer sur les plans fournis. Maintenant on nous accorde une pause bien méritée, en attendant l’arrivée des nombreux invités, j’aurais pour mission de vérifier les invitations et les identités de ceux qui se présenteront à l’entrée. Je vais en profiter pour lire un peu et me reposer. Le temps passe rapidement et Ritak est déjà là pour nous donner le reste des consignes.

[Ritak] « Bon, il est temps pour moi de vous présenter le personnel de ce soir. Alors il y aura Michiko, le barman, qui aura pas mal de boulot ce soir. Kojiro lui sera à l’entrée avec Kabashi, c’est un physionomiste, il pourra identifier les gêneurs. En salle, il y aura quatre serveuses, Hinata, Natsumi, Raku et Aki, Jin ton boulot consistera aussi à veiller à leur sécurité, je n’ai pas envie de voir des invités bourrés essayer d’en profiter pour les tripoter. Ensuite, il y a le groupe, ils sont cinq, pas de risque avec eux la scène est plutôt bien protégée. Et voici Daisuke, il n’est pas très bavard, mais il est efficace et dissuasif avec son gabarit, il va t’épauler Jin. Et en cas de gros problème il y a toujours moi et Haga en renfort. Voilà pour les effectifs, des questions ? »

Il y a beaucoup de monde à gérer, j’espère que Jin s’en sortira bien à l’intérieur car c’est là qu’il y a le plus de chances d’y avoir des problèmes. Pour ma part je dois bien faire attention à ce que personne ne passe sans son carton d’invitation. Tout le monde connaît sa mission et chacun prend place à son poste.

[Ritak] « Jin et Kabashi vous communiquerez la situation par oreillette, comme ça si il y a le moindre problème nous pourrons envoyer des renforts. »


Tout le monde connaît sa mission et chacun prend place à son poste. Je suis à l’entrée avec Kojiro, nous auront un rôle important, car si nous laissons entrer n’importe qui nous risquons de provoquer des problèmes en salle.

[Kabashi] « Il y a souvent du grabuge ici ? »


[Kojiro] « Tout dépend des invités, mais en règle général il n’y a pas de problèmes pendant les soirées privées. Mais on reçoit pas mal de gratin apparemment, donc il faut se méfier des fouteurs de merde. »


Un vocabulaire de charretier, et il ressemble à un ancien criminel, au moins il a de quoi dissuader les gêneurs. De mon côté je dois sembler bien ridicule avec mon teint pâle et mon physique de gamin.

Les premiers invités arrivent, je m’adresse à eux le plus poliment possible. Ils sont vêtus de leur plus beaux apparats, il
s’agit bien d’une soirée mondaine.

[Kabashi] « Bonsoir messieurs, pourriez-vous me présenter vos cartons s’il vous plaît ? »

Je crois que je n’ai pas fini de répéter cette phrase dans la soirée, j’aurai peut-être du laisser cette tâche à Jin.

[Kabashi] « Très bien, vous pouvez rentrer tout est en ordre. »

Au passage j’en profite pour communiquer l’arrivée imminente des invités à Jin à l’aide de l’oreillette que nous a fourni Ritak. La mission semble similaire à celle que nous avons accomplie lors de la fête du saké, sauf que cette fois, il est beaucoup plus facile de contrôler le flux des clients.

[Kabashi] « Pas de problèmes à l’intérieur Jin ? »


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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Lun 28 Fév - 2:47

[Ritak] - Bon, il est temps pour moi de vous présenter le personnel de ce soir. Alors il y aura Michiko, le barman, qui aura pas mal de boulot ce soir. Kojiro lui sera à l’entrée avec Kabashi, c’est un physionomiste, il pourra identifier les gêneurs. En salle, il y aura quatre serveuses, Hinata, Natsumi, Raku et Aki, Jin ton boulot consistera aussi à veiller à leur sécurité, je n’ai pas envie de voir des invités bourrés essayer d’en profiter pour les tripoter. Ensuite, il y a le groupe, ils sont cinq, pas de risque avec eux la scène est plutôt bien protégée. Et voici Daisuke, il n’est pas très bavard, mais il est efficace et dissuasif avec son gabarit, il va t’épauler Jin. Et en cas de gros problème il y a toujours moi et Haga en renfort. Voilà pour les effectifs, des questions ?

C'était le briefing avant l'arrivée des premières personnes dans l'enceinte qu'on a savamment briquée et aménagée. Le résultat de la journée allait pouvoir se faire ressentir ce soir. Je prenais en compte tout ce qu'il m'avait dit, et les plaçais sur un plan en 3 dimensions que je m'imaginais, pour les réquisitionner en cas de besoin. Une fois qu'il y aurait de monde, les déplacements ne seraient plus aussi aisés, et il fallait que je trouve une position d'où je puisse observer les serveuses, tout en pouvant alerter Daisuke si nécessaire.
Deux endroits s'offrent à moi : d'abord, une des salle derrière les miroirs sans teints, avec un très large champs d'observation, mais ça limite mes mouvements. Le deuxième, et c'est là que je vais me poster, c'est dans la salle, en essayant de passer pour un banal invité. De cette façon, mon champs de vision sera peut-être plus réduit, mais j'aurais une meilleure marge de main d'œuvre pour intervenir. En plus, vue que les serveuses se déplacent, je ne peux pas trop me permettre de rester derrière une vitre. Il vaut mieux ressentir l'ambiance de la soirée et les éventuels chahuts.

Le signal est donné par Kabashi, qui commence à faire rentrer les gens dans la salle, dehors. C'est un boulot important, s'il faillit à sa tâche, ça aura des répercussions sur la mienne. Je m'assieds sur un tabouret au bar, en face de la porte, de façon, à - pour le moment - également observer toutes les personnes qui rentrent. C'est agelement là qu'une musique de fond est mise... enfin musique de fond, je me comprends, car les ampli en jettent pas mal, à tel point que je peux voir des gens à quelques mètres en train de parler, sans pouvoir les entendre. La musique n'est pas très évoluée, et se base plutôt sur le rythme, avec des basses qui battent le tempo principal, mixé avec des son de synthétiseurs je pense. Michiko vient me voir, derrière le bar.

[Michiko] - C'est la première fois que tu es dans un endroit pareil? Je te sers quelque chose?

L'humour voudrait que je commande un Gin, mais je ne m'autorise pas à boire de l'alcool en service.

[Jin'] - Un jus de tomate, merci.

Je n'ai pas beaucoup à attendre, vue qu'il n'y a pas encore énormément de monde, et je goûte. Frais, et sans alcool, mais je préférais vérifier. Les gens continuent d'affluer, et les serveuses s'activent entre les tables, faisant des allés-retours au bar ou Michiko les sert les commandes. La lumière a fortement diminué. Plus de lampes à lumière blanche, maintenant on ne peut qu'observer des lumières bleues et noires, agrémentés de faisceaux vert, ou d'autres spots clignotant. L'idée qu'on peut se faire d'une boîte, effectivement. J'anticipe et monte tout de suite le son de mon oreillette en réduisant la sensibilité de mon micro : inutile que les autres en prennent plein les oreilles aussi. Mon oreillette grésille.

[Kabashi] - Pas de problèmes à l’intérieur Jin ?

[Jin'] - Tout va bien pour le moment, mais ça fait beaucoup de monde, et ça risque de s'avérer plus dur que je le prévoyais.

Pas assez de lumière, trop de bruit. Mes sens ne vont pas m'être très utiles, et encore une fois, le Byakugan serait pratique dans cette situation, mais il ne veut toujours pas de moi. Les serveuses continuent de travailler, et Daisuke est dans un coin, à côté de la scène ou les musiciens sont d'ailleurs en train de monter. On va avoir encore plus de sons.
Dès qu'ils commencent à jouer, les gens se mettent à danser sur la piste de danse, mais la disposition de la pièce est faîte de telle manière que ça n'entrave en rien le passage des serveuses. Et la bar tourne à plein pot, aussi. L'alcool commence à être ingéré, les mœurs à se libérer, les gens à se décomplexer, et c'est à partir de ce moment qu'il risque d'y avoir le plus de problèmes.
De leur côté, les musiciens non plus ne sont pas en reste niveau alcool, et le chanteur a une sacrée descente entre deux morceaux... mais ils ont le mérite de faire de la musique un peu plus évolué que ce que j'ai pu entendre précédemment avec un synthé qui fait office de piano. C'est un peu plus soft, la musique de boîte de la jet set. Justement, le public de ce soir m'a l'air assez respectable, et le fait que ce soit sur invitation diminue les risques de rixes.
Une fille, la vingtaine environ, vient se posait à ma gauche de moi et me fixe en me souriant.

? - Salut. On t'as déjà dit que tu avais de beaux yeux. Tu danses?

Je regarde Michiko derrière le bar, et il en a pour ainsi rien à foutre que je sois dans cette situation. Je fais non de la tête, en lui souriant, lui disant que je suis venu accompagné. Je ne vois pas trop comment j'aurais pu faire autrement. JE vais demander à Kabashi comment faire si ça se reproduit, il ne peut pas avoir moins d'expérience que moi.

[Jin'] - Kabashi, tu fais quoi pour remballe une fille?

Et je viens à peine de me tourner, que ma droite est assailli par une autre femme, blonde, contrairement à celle de gauche, et plus rentre dedans.

? - Tu danses?

[Jin'] - Je suis venu accompagné.

? - Et qui est l'heureuse élue?

Bonne question...

[Jin'] - C'est elle.

Dis-je en désignant la fille à ma gauche. Et ça suffit, puisqu'elle retourne danser sur la piste. Il ne reste plus qu'à espérer que le bruit à suffisamment couvert notre conversation pour que la première prétendante n'en ait rien entendu.

? - Là, tu me dois vraiment une danse.

[Jin'] - Je ne sais pas danser, et je dois finir mon jus de tomate.

Elle dépose l'argent sur la table... l'argent d'un jus de tomate que je n'avais pas à payer, et qu'en plus je n'ai pas fini, me prend par les deux mains et m'embarque sur la piste, elle approche sa bouche de mon oreille en "dansant".

? - C'est simple, il suffit de bouger sur le rythme de la musique... de façon plus ou moins sensuelle.

Kabashi, là, faut vraiment que tu me trouves un truc du tonnerre pour me sortir de là. En attendant, je bouge sur le rythme ou danse pour essayer de conserver ma pseudo couverture, mais j'en profite, de un, pour m'éloigner de la femme aux cheveux noirs, de deux, jeter un œil sur les serveuses et ce qui se passent dans la salle. Tout à l'air de bien se passer : des gens dansent, d'autres se contentent d'osciller en écoutant le groupe, et le reste discutent, assis, debout, au bar, à une table, un verre à la main ou non. Les gens ne viennent pas là pour se battre.

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Dim 13 Mar - 14:27

Le nombre d’invités se pressant à l’entrée est croissant, il est de plus en plus difficile de maîtriser la foule, de plus des profiteurs essayent eux aussi d’entrer, je dois me montrer vigilant pour ne pas en laisser passer un seul. Mon oreillette grésille, Jin aurait-il un problème ?

[Jin'] - Kabashi, tu fais quoi pour remballe une fille?

[Kabashi] « Tu crois vraiment que c’est le moment pour ça, je te rappelle qu’on a une mission. Tu n’as qu’à les ignorées, c’est pourtant pas compliqué, je le fais à chaque fois. »

J’espère qu’il ne va pas en profiter pour fricoter, on a du boulot bon sang. En plus avec son apparence de gamin, je ne vois pas comment il pourrait se faire alpaguer par les jeunes femmes que j’ai vu entrer, à moins d’être vraiment malchanceux.

[Kabashi] « Si j’ai un dernier conseil à te donner, c’est d’être plat et tranchant, et je t’assure que tu seras tranquille. »

J’ai vraiment pas l’étoffe d’un conseillé en amour, je n’ai jamais approché les filles, je n’ai pas le temps de me faire distraire, le travail n’attend pas, et je les ai toujours trouvé moins intéressantes que mes livres. La plupart n’ont que l’amour en tête et ne pense même plus à s’entraîner.

Je me concentre de nouveau sur la foule massée à l’entrée, rien de suspect à signaler, je continue à faire entrer les invités, à l’intérieur, la salle doit être bondée, et encore aucun d’entre eux n’a quitté la discothèque.
Un homme s’avance face à nous, Kojiro me fait un signe afin de me montrer qu’il s’agit de quelqu’un de potentiellement dangereux.

[Kabashi] « Bonsoir monsieur, vous avez votre carton d’invitation ? »

L’homme prend alors la parole, une odeur nauséabonde d’alcool se loge alors dans mes narines, j’ai déjà décidé que je ne le laisserai pas entrer.

[Inconnu] « Il faut un quoi ? Laisse-ssse moi-moi rentrer gamin. J’ai envie de picol—Burp »

Il est vraiment dégoutant, comment une énergumène comme lui peut se promener librement dans les rues de Konoha.

[Kabashi] « On ne peut pas le laisser entrer, et je me vois mal laisser un type dans cet état se promener seul en ville. »

[Inconnu] « Humm. QUOI !? Vous voulez pas me laisser rentrer !»

[Kojiro] « Je peux lui mettre un pain dans la gueule, il dormira pour un bon moment. »

[Kabashi] « Surtout pas, nous devons maitriser la situation, pas l’envenimer. »

Je comprends pourquoi ils ont choisi de mettre quelqu’un avec Kojiro, sinon il l’aurait déjà mis KO, et ce serait une belle pagaille. Soudain, pendant que je réfléchissais, l’homme en face de nous décocha une droite qui visait mon menton, je parais l’attaque inefficace qu’il m’avait lancée, et je le mis à terre.

[Kabahi] « Ne bouge pas. On fait quoi maintenant Kojiro ? »


[Kojiro] « D’habitude on les expulse à grands coups de pompe, mais comme tu as l’air de tenir à ce qu’il ne foute pas le bordel en ville. On peut toujours l’enfermer quelque part. Je vais m’en occuper, je reviens vite. »


Il ramassa l’alcoolique comme un sac de patates et le traine quelque part à l’arrière du bâtiment. Pendant ce temps, je me retrouve seul face à la foule d’invités, et je ne peux pas savoir s’il y a des gêneurs.

[Kabashi] « Jin ? Ca se passe comment à l’intérieur ? »

Pas de réponse. Mais que se passe t-il à l’intérieur ?


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Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Mar 17 Mai - 20:39

Je retourne au bar, et demande au patron si je peux sortir prendre l'air, car il s'avère qu'une bonne centaine de personnes dans un endroit confiné entraîne une augmentation nette et rapide de la température. Je me rassois, sans perdre de vue une bagarre en préparation, dont le début m'a échappé. C'est visiblement une jalousie exacerbée, mêlée à un excès de testostérone, plus l'ambiance qui favorise les rapprochements. Qui disait que la danse était considérée comme les préliminaires de l'acte sexuel?
Je m'avance vers les protagonistes : une femme, qui, bien qu'elle soit belle, ne semble pas avoir cette petite lueur d'intelligence dans le regard pour laquelle un homme s'attarde habituellement. L'homme, mécontent, visiblement son compagnon, est tout ce qu'on peut attendre du stéréotype du jeune populaire : un bandeau de genin, beau, bien bâti, avec cette fraîcheur dont les femmes raffolent. Le troisième est ce qu'on appelle une « armoire à glace », mais dans tout ce qu'il y a de plus extrême. À vue de nez, je lui donne deux mètres dix, pour une centaine de kilos, dont les un tiers dans le torse, l'autre dans les bras, et l'autre qui se répartissent les jambes et la tête. Le genre d'homme qui contraste bien avec ma silhouette, et qui est obligé de baisser la tête pour me regarder. L'équation risque de mal se finir, entre un shinobi et cet homme. Avec un ninjutsu improvisé, je me fais un badge de sécurité, et leur colle devant les yeux en leur faisant signe de me suivre.

Je ne m'attendais pas à ce qu'ils me suivent... et pourtant. Même si en chemin, je me dis que c'est pour se taper dessus librement à l'extérieur qu'ils font ça. Tant qu'ils ne font pas trop de bruit, et qu'ils arrivent à faire en sorte de rester en vie, moi, ça me va. Mes chances ne sont pas au maximum avec le shinobi, mais avec lui, on sait à quoi s'attendre. Tandis qu'avec le... « monstre », non seulement je n'ai aucune idée de ce à quoi je peux être confronté, mais en plus, il me fait peur. Mon oreillette grésille, et Kabashi me demande ce que je suis en train de faire. Je lui réponds dans la radio :

[Jin'] – Un shinobi et un... grand homme vont sortir. Je peux me charger du kunoichi, si tes genjutsu peuvent venir à bout de l'autre.

On sort. Il se peut que j'aurais du insister sur la taille et la corpulence du deuxième homme, car Kabashi a l'air assez surpris de le voir. Pourtant, il y a des chances pour qu'il l'ai déjà vu une fois, entrer. Je les laisse sortir, et vais à côté de Kabashi.

[Jin'] – Je propose qu'on les laisse s'affaiblir mutuellement et qu'on les finisse pour les remettre aux autorités.

Ils n'attendent pas se réponse pour commencer les réjouissances. C'est le mastodonte qui donne le premier coup. Lourd, mais dévastateur, dans un rondin de bois : technique de permutation, bien utilisée. Le shinobi est maintenant derrière et envoie un coup de pied retourné sur son adversaire, ce qui ne lui fait strictement rien. Par contre, il se retourne, avec le poing levé dans son mouvement, et l'envoie en plein dans le torse du shinobi, qui décolle pour retomber quelques mètres plus loin, et est en train de se relever difficilement. C'est en voyant la tas de muscles que je réalise que deux de mes erreurs : la première, c'est que je n'ai pas anticipé l'état du à l'adrénaline dans lequel se trouve l'homme. Il va être dur à arrêter. Deuxièmement, l'oubli de la fille, qui vient d'arriver, en poussant un hurlement, ayant vu son compagnon se prendre ce qui doit sans doute être la plus grosse mandale de sa vie. Le cri se change en pleur : son compagnon vient d'exécuter un vol plané non désiré sur une distance non négligeable de quelques mètres, et riposte en lançant un kunaï qu'il a fait apparaître : ninjutsu de combat.

Deux actions : la permutation avec le kunaï, et le clonage. Deux clones, qui se tiennent entre les deux protagonistes. Je me dirige vers le genin, et lui fait comprendre qu'en vue de sa position de shinobi au sein du village, il est très mal vu de se battre avec les habitants. Un clone de moins, l'autre n'a pas l'air de vouloir se calmer. En tant que shinobi, le mieux qu'il ait maintenant à faire, c'est se sortir du combat, car il y a maintenant conflit d'intérêt, et que s'il ne veut pas d'un rapport de ma part aux autorités compétentes, il a intérêt à faire ce que je lui conseille. Deux clones de moins. Après volte face, l'homme est plus près, il marche, furieux, vers moi. Visiblement, il ne porte pas les shinobis dans son cœur... Il est menaçant, et beaucoup plus imposant en colère. La tactique à adopter? J'aimerai bien en avoir une qui exploite la force de l'adversaire, sauf qu'à ce niveau de force, toutes les clés que j'aurais pu faire ne vont pas être très efficace. Un petit genujutsu de Kabashi serait le bienvenue, ou une intervention d'un autre membre de la sécurité.

Rien.

Il continue d'avancer, et je préfère ne pas me poser de question quant à ses intentions. J'envoie une lame d'énergie aussi grande que je peux. Ça a l'air de l'avoir un peu sonné, mais pas trop, et surtout, ça ne l'a pas ralenti. Il arrive au corps à corps, sans que j'ai le temps de faire quoi que ce soit, et m'envoie un coup de poing en plein ventre. Je résiste, contracte, fait tout ce dont il est possible, à la surprise de l'assemblée, y compris moi, je ne bouge que de quelques centimètres. En plus, je n'ai presque rien senti... L'entraînement selon Higaï a l'air de plutôt bien payer. Il envoie son pied, mais cette fois je suis prêt, et je permute, me retrouvant derrière lui, et pas à distance de tir. J'enchaîne de nouveau, et envoie une seconde lame d'énergie. Ce serait le moment idéal pour un coup de pouce de Kabashi.

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Mer 29 Juin - 21:14

Dans un mouvement rapide Jin avait réussit à se retrouver derrière le géant, et lui envoya une lame d'énergie, mais il ne sembla pas très affecté. L'homme se jeta sur Kabashi, qui l'esquiva de justesse, sa force était indéniable mais il manquait clairement de vitesse. Le genin déclencha son Aura de Flammes pour se protéger des coups de son adversaire et lança une Katon dans sa direction, il ne recula pas, et reprit de plus belle sa charge sur Kabashi, il se prit l'épaule du géant en plein visage et recula de plusieurs mètres mais il ne tomba pas grâce à sa technique qui réduisait les dégâts au corps à corps.
Le géant avait la moitié du visage brûlé ainsi que son épaule, mais il tenait toujours debout, prêt à en découdre.

[Kabashi]"Vous devriez vous calmer, sinon je serais forcé de vous blesser davantage."

Il ignora les paroles de Kabashi et se jeta sur lui de nouveau, cette fois Jin envoya une lame d'énergie dans son dos, ce qui le fit poser un genou à terre, Kabashi en profita pour exécuter un petit genjutsu. Il s'agissait du Kajino Raikon, l'homme restait à genou et se maintenait la tête avec ses mains énormes, il souffrait sans aucun doute, Jin profita de cet instant pour le neutraliser pour de bon, l'homme était maintenant étalé sur le sol, inconscient.

C'était la première fois que Kabashi utilisait cette technique en condition réelle, et il était plutôt fier du résultat. A eux deux ils avaient maîtrisé l'homme et protégé deux invités, la soirée était d'ailleurs non loin de se terminer, les invités commençaient à sortir. Kabashi reprit son poste ainsi que Jin, le lieu se vidait peu à peu et la tension retombait elle aussi.

[Kabashi]"Ce fut une longue soirée."


[Kojiro]"Pas tellement, j'ai déjà vu des fêtes durer jusque tard le matin, on pourrait même dire ici que la nuit a été courte comparée aux autres que j'ai pu faire, mais bon il y a eu pas mal de grabuge, alors c'était quand même excitant."

[Kabashi]"La nuit c'est pour dormir, pas pour faire la fête, j'ai entraînement à six heures demain et il est déjà quatre heures, je crois que je ne vais pas dormir."


Alors que les derniers invités sortaient, Kabashi se dirigea vers l'intérieur de la boîte, il fut outré de constaté que tout le nettoyage que Jin et lui avaient fait s'était conclut par une nuit de débauche. Le sol était maculé d'alcool et de déchets en tout genre, et le bar était plein de verres vides et de bouteilles entamées. Tout le travail fournit la veille n'avait servi qu'à être dégueulassé par une bande de fêtards qui avaient fini pour la plupart complètement saouls. Jin était assis au fond de la salle, il semblait lui aussi observer l'ampleur des dégâts. Kabashi s'approcha de lui et prit place à sa droite. On aurait vraiment dit un champ de bataille d'ici, il espérait qu'ils n'auraient pas à tout nettoyer après, car sinon il n'arriverait jamais à l'heure pour son entraînement. Puis Ritak pointa son nez.

[Ritak]"Vous avez bien bossé cette nuit, j'ai entendu dire qu'il y avait eu une bagarre, vous n'avez pas été blessé ?"


[Kabashi]"Non, rien de bien méchant"

[Ritak]"C'est bien, je n'aurai pas à payer de frais médicaux dans ce cas, vous m'avez rendu un fier service cette nuit, mais j'ai une dernière faveur à vous demander, pourriez vous nettoyer la salle, pendant que vous êtes-là, ce sera un petit supplément."

Kabashi s'en doutait et Ritak ne tarda pas à poser la question, le genin n'avait pas envie de rester ici plus longtemps, mais il n'allait pas non plus laisser son camarade Jin faire tout le boulot tout seul. Il posa son regard sur lui.

[Kabashi]"On le fait, ou on part ?"

[Ritak]"Je ne pourrais pas vous en vouloir de partir maintenant, mais vous pourriez avoir des entrées gratuites pour la prochaine soirée, c'est à prendre ou à laisser."




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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Ven 1 Juil - 14:52

La soirée tire à sa fin, ou bien c'est une journée qui est en train de débuter. Les gens sortent, l'orchestre ne joue plus, l'alcool n'est plus servi. Je vais m'assoir d'un côté de la salle, regardant les retardataires quitter le champs de bataille. Ce soir, avec Kabashi, j'ai mis à terre un homme imbibé d'amour et d'alcool, après avoir nettoyé une salle qui n'en porte maintenant aucune trace. Plus ça va, plus je me dis que cette mission D est vraiment la plus inutile du monde.
Kabashi me rejoint, visiblement aussi éprouvé que moi. Nous n'avons pas l'habitude de travailler aussi longtemps, et surtout, d'accomplir des tâche aussi ingrates, il y a les civils pour ça, et je compte bien en toucher quelques mots à Ritak, qui d'ailleurs est en train de nous rejoindre. Il se met au courant des événements de cette nuit, puis nous demande ensuite si on veut nettoyer la salle... Kabashi n'a pas l'air plus emballé que moi, mais demande mon avis, refusant de me laisser seul, dans un élan de solidarité.

[Jin'] – C'est le travail des genin de demain, ça. Mais vous devriez vraiment prendre des employés à plein temps, Ritak. Nous, on n'en a fini pour aujourd'hui.

[Ritak] – Très bien. Kabashi, tu peux y aller, Shinjin, j'ai encore des choses à te dire.

Kabashi ne demande pas son reste, ce que je peux comprendre, vue que moi aussi j'aimerai bien aller me coucher après une mission épuisante. Ritak me traîne jusqu'au bar où il remplit deux verres à saké.

[Ritak] – Ce club est autant à moi qu'à toi Shinjin.

[Jin] – Je crains de ne pas comprendre.

[Ritak] – Normal. En fait, fut un temps, ta mère, Haga, Hazu et moi formions une équipe.

[Jin'] – Qui en était le leader?

[Ritak] – Shizaké. La plus forte, et toujours aujourd'hui d'ailleurs. Bref, on avait une cagnotte, qui était alimentée par un pourcentage des fonds qu'on touchait après chaque mission. Et arriva un temps où la cagnotte était assez conséquente pour que Hazu monte son actuel restaurant, c'est ce qu'il fit. De son côté, Shizaké a arrêté, pour s'occuper de toi. Les choses en entraînant une autre, Haga et moi avons continué à renflouer cette caisse, jusqu'à pouvoir ouvrir ce petit coin de bonheur. L'idée est venue d'Haga, de miser sur la décadence de la jeunesse. Il sourit. Et moi j'ai également quitter la voix du shinobi pour m'occuper à plein temps du maître Browly. Il ne reste plus que Haga.

[Jin'] – Donc l'argent que ma mère a placé...

[Ritak] – ... ne lui a jamais été rendu. Quand nous lui avons parlé du club, ainsi qu'une part de ses bénéfices qui lui revenait de droit, elle n'a pas voulu en entendre parler. Aussi Haga a supposé que toi, tu ne serais peut-être pas de cet avis.

[Jin'] – Donc vous me demandez si je veux être « actionnaire majoritaire » de cet endroit?

[Ritak] – En gros.

[Jin'] - Ce n'est pas rien, il faudrait que je vois par moi même si l'affaire est bien aussi rentable qu'elle en a l'air. Mais il faudra tout de même apporter quelques petits changements. Si j'ai mon mot à dire, j'axerai moins ma politique sur la décadence, pour reprendre les termes de Haga, que sur le design.

[Haga] – Tu as certes, ton mot à dire, mais Haga et moi avons également le notre. Donc il faudra qu'on voit ça tous les trois. Pour l'instant, je crois que tu as besoin de sommeil.

[Jin'] – Vous n'aviez jamais eu besoin de nous, et avez également des employés pour faire tout le travail qu'on a fait?

[Ritak] – Oui.

[Ritak] – Bonne nuit.


La faim justifie les moyens...

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Ven 5 Aoû - 20:08

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

MISSION DE RANG D : Chez Maître Browly - SUCCES

Jin' : (Niveau 15)
: +30% Bonus Inclus
: +54 XP
: +25 £

Kabashi : (Niveau 8)
: +0% Bonus Inclus
: +21 XP
: +25 £ - +1 réputation

: Petite mission sympathique qui date de décembre. Je n'ai rien de particulier à dire. Continuer sur cette voie Smile !
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Sam 12 Nov - 18:34

[Jin'] – Excusez-moi? Où rangez-vous les algues pour maki, je ne les ai pas vu.

[Vendeuse] – Bonjour, d'abord, peut-être?

[Jin'] – Heu... oui. Excusez moi. Bonjour.

[Vendeuse] – Voilà, c'est déjà mieux. Alors les algues... C'est le rayon juste à côté des condiments.

J'en oublie les politesses. Et malgré ma condition, elle ne s'est pas gênée pour me les rappeler, c'est pour ça que j'aime bien venir ici. Pour cette harpie, tous les clients sont sur le même piédestal, et surtout pas roi. Faut pas venir l'embêter, ou on subit ses foudres.
La solution de la cuisine traditionnelle, poisson cru, riz, algues... bref, makis, sushis, sashimis. Je ne sais si elle aura mangé quand j'irai la chercher. En tout cas, je cuisine pour quatre. Pas certain que Fen et Kanzaki nous rejoignent, mais je préfère envisager en trop, que pas assez. Au pire, cela fera un repas de plus pour la famille. Avec ça, pas de saké. On va puiser dans la réserve personne du temple du Châtaigner : un vin blanc, sec, mais pas trop. Sans deuxième fermentation, donc, et un peu fruité, pas trop floral, pas trop minéral. Auxerrois? Non. Si. Non. Un Pinot Blanc suffira amplement. Bon compromis entre qualité, prix, et plat. J'achète donc la bouteille au temple. Les bouteilles sont vendues aux privilégiés. Une bouteille coûte chère, ils en ont peu. D'habitude il vende le vin directement en barriques.

Déjà dix sept heures. Cuisine! C'est simple, quand on est ordonné, mais long. Une bonne heure, pas grand chose. Puis la douche, un kimono, pas trop voyant, mais pas trop modeste non plus. Noir, toujours. Par contre, celui là porte l'insigne du clan an grand dans mon dos. Je passe un haori blanc pour cacher, même si mes yeux en diront tout aussi long. Il ne reste donc plus qu'à espérer que je ne refasse pas les mêmes conneries que la dernière fois chez Maître Browly. Mais normalement, Ritak et Haga... non, Ritak est là pour m'empêcher de me battre, et surtout, me souvenir de ma soirée. Six heures et de demi. Parfait. Je fonce chez Fen. Évidemment, c'est sur Kanzaki que je tombe en premier. À moitié nue, et comme d'habitude (chez Fen), elle ne s'en cache pas.

[Kanzaki] – Hey. Salut Jin'! Fen est sous la douche. Quoi de neuf?

Je lui envoie une serviette pour qu'elle se cache un minimum. Deux problème de pudeur de la journée. Un message du monde à mon égard?

[Jin'] – Vous faîtes un truc ce soir?

[Kanzaki] – On avait prévu de rester ici, pourquoi?

Elle s'enveloppe dans sa serviette, mais reste très sexy. J'ai beau avoir subi un mère canon toute mon enfance, la séduction se retrouve partout. C'est mon âge qui fait ça?

[Jin'] – Je pensais allez chez Maître Browly. J'ai rencontré quelqu'un, j'aimerai vous la présenter. Tu vas l'aimer.

[Kanzaki] – Vraiment? C'est Etsuko?

[Jin'] – Non. Une Yamanaka, Mikasa Yamanaka.

[Kanzaki] – Jin' qui passe chuunin, ça, on s'y attendait. Mais maintenant, tu bois – bon, on s'est bien amusé – et tu fais des rencontres. Les choses changent.

[Jin'] – Et il y en a d'autres qui ne changent pas. Vous voulez venir manger à la maison? Je cuisine.

[Kanzaki] – Ouais! Je préviens Fen. Sept heure?

[Jin'] – Non. Sept heure et demi, le temps que je présente les lieux à Mikasa.

Je les quitte, tout est dit. Donc ce soir, je sors, faire ce que, d'après Haga, soixante dix pour cent des jeunes de Konoha font. Que diront les maître du clan si cela arrive à leurs oreilles? Peut-être une convocation, et ils n'aimeront pas ce que je vais leur dire. Mais j'ai mes raisons, précises. Je veux qu'on voit que je peux être comme tout le monde, sociable. Il faut que je commence déjà à rassembler, à poser les bases de ce que seront mes alliés futurs. Le clan est une chose, le village en est une autre. Et vu la direction que ça a pris, il vaut mieux avoir le maximum d'alliés extérieurs, car le pouvoir des clans va diminuer. C'est la logique. Plus tard, j'interviendrai. Et ils verront que le pouvoir des clans va de mise avec le pouvoir qu'ils prêtent à Konoha. Dans le pire des cas, nous nous retrouverons comme les Senjago, externes au village. Mais pour cela, nous ne sommes plus assez puissants. Pas encore.

La maison du clan Yamanaka. Enfin la maison... c'est plus un domaine. Moins grand que le mien, moins grand que celui des Aburame, mais beau. Les Yamanaka ont autant, même plus de goût que les Hyuugas. Je sonne, et j'attends. Sachant l'aversion de mon propre clan pour les étrangers, autant ne pas froisser ce clan en essayant de m'introduire de quelques façons que ce soit.
La porte s'ouvre, Mikasa en sort... magnifique. Encore plus que la dernière fois que je l'ai vu. Si elle jouait sur des émotions primaires cet après midi, comme l'envie et la sensualité, elle vient de rajouter l'élégance, la grâce. Ce qui font qu'une femme en est une. Une shinobi qui ne s'oublit pas. Je lui souris.

[Jin'] – Bonsoir. Tu es ravissante.

Aïe. C'était sorti comme ça, le tutoiement. Sans m'en rendre compte. Du coup, je suis un peu gêné. Mais comme nous allons passer la soirée ensemble, il vaut peut-être mieux qu'on se tutoie. Oui. C'est la chose à faire. Je me gratte le tête. Vient la grande incertitude de la soirée.

[Jin'] – Vous avez... Non. Tu as mangé? Ou je t'emmène dîner?

Inutile de mentionner le où, le comment, et le qui. Je sais que je ne suis pas mauvais dans le domaine de la cuisine, on peut donc se permettre de jouer dessus, d'en faire une surprise? Non, c'est faux. Ça sonne faux. Ce n'est pas dans mes habitudes.

[Jin'] – En fait, c'est chez moi. J'ai cuisiné. Des amis seront là. Tu aimes le poisson cru?


La faim justifie les moyens...

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Sam 12 Nov - 22:00

Je ris pour moi-même alors que je pousse les portes de la maison Yamanaka, un grand sourire aux lèvres. Je hoche la tête de façon respectueuse aux autres membres de ma famille, gagnant quelques regards curieux quand certains vois mon sourire. Et pour une fois je me moque de leur regard.
Je secoue tranquillement la tête alors que je monte les marches jusqu’à atteindre l’étage de ma chambre, troisième étage, dernière porte à droite, près de la fenêtre donnant sur le jardin.

Chaque Yamanaka possède ses propres quartiers, pour ainsi dire. Les familles vivent dans les plus grandes pièces, se trouvant au premier et quatrième étage. Cependant, avec le temps, il leur est demander de se déplacer vers d’autres pièces afin de libérer de la place pour les cas ou la famille viendrait à s’agrandir.
C’est comme ça que je vivais avec mon père, jusqu’à ce que je devienne génin en tout cas. Notre pièce n’était pas spécialement grande comparé à d’autre mais deux chambres et un salon était largement suffisant.
Quand je suis devenue génin, il y a quelques années, mon père à récupérer son ancienne chambre, au deuxième étage, tandis qu’on m’a envoyé au troisième, l’endroit où sont souvent rassemblé les tout jeunes ninjas.

Ma chambre est plutôt différente de celle des autres. Déjà il y a peu de fleurs, très peu, en fait il n’y en a aucune, à contrario des autres membres de la famille qui ont, au moins, une plante en pot.
Je secoue la tête avec un sourire alors que je ferme doucement la porte derrière moi, me déshabillant dans la même action, laissant mon sari traîner au sol, tout en retirant mes sous-vêtements pour me diriger vers ma douche.
Alors que je laisse l’eau chaude détendre mes muscles je repense à ma journée et l’étrange rencontre avec le Hyuuga et je me met à rire.
Vraiment étrange cette situation.
Je ne pensais pas que mon petit jeu avec les autres génins et aspirants m’auraient fait gagner un rendez-vous avec un chuunin, surtout un avec, comme le dis Kei avec son élégance habituelle, « un balais si loin enfoncer dans les fondements qu’ils éternuent de la sciure ». Oui, j’ai censuré.

Je dois admettre que je suis plutôt excitée par l’idée.

Je sors de la douche, laissant profiter mon corps de la différence de température entre l’eau et l’air ambiante, frissonnante doucement.
Six heures, il est temps de se préparer.
Avec un sourire je me sèche rapidement avant de me diriger vers la commode de ma chambre, l’endroit où je sépare mes tenues de ninjas avec mes simples tenues.
Je ne met pas longtemps à trouver ce que je cherche : une robe rouge sombre, tellement sombre qu’on dirait qu’elle est noir. Son design est oriental et elle arbore un dragon d’or qui tourne autour de la robe.
Prenant un simple sous-vêtement noir, ignorant un soutien-gorge car cela n’ira pas avec la robe, je commence à mettre la robe, assez émerveillée de voir qu’elle épouse à la perfection mes formes, laissant peu de place à l’imagination mais cachant suffisamment pour toujours donner envie d’en savoir plus.
Un détail m’amuse dans cette tenue. Bien qu’elle soit coupé de façon à montré une quantité indécente de ma jambe droite, ma jambe gauche, elle, est caché par le bas de la robe, accentuant la coupe à chacun de mes pas.

Je regarde l’heure, plus que vingt minutes et j’ai encore mon maquillage et ma coiffure à faire.

Le maquillage est le plus simple, un simple eyeliner sombre, qui fait ressortir le bleu de mes yeux, ainsi qu’un rouge à lèvres discret, servant tout juste à attirer le regard sur mes lèvres.
Simple et élégant.
Mes cheveux, par contre, sont plus délicat. Je prend bien le temps de les coiffer, de bien défaire chacun des nœuds avant de les mettre dans un chignon adapté à la robe, laissant toutefois quelque mèches de cheveux retomber devant mon œil gauche. Chignon que je maintien grâce à quatre aiguilles argentés, cadeau de mon père.
Parfait, je suis prête et il me reste… Moins de trente secondes.

Je prend mon temps pour redescendre les marches, attirant des regards, différents de d’habitude, alors que j’arrive devant l’entrée. Je ne peut m’empêcher de sourire fièrement en sentant les regards sur moi, mais je prend pas le temps de les savourer car quelqu’un viens de frapper à la porte.
Sept heures pétantes. Pas mal.

J’ouvre la porte avec un sourire, découvrant un Hyuuga, est-ce que je connais seulement son nom ? Ging non ? Peu importe. Je le découvre habillé de façon assez peu différente de d’habitude. Un kimono noir avec dessus un haori blanc. Simple mais efficace j’ai envie de dire.
Je le regarde dans les yeux alors que je peu sentir son regard m’observer de bas en haut, ce qui me fait sourire un peu plus.

« Bonsoir. Tu es ravissante. »

Je hausse un sourcil en souriant, nous passons au tutoiement ?

« Vous avez... Non. Tu as mangé? Ou je t'emmène dîner? »

Je sourit, secouant la tête à la négative comme seule réponse, notant toutefois le fait qu’il s’est mis à me tutoyer, même si il a du se forcer.

« En fait, c'est chez moi. J'ai cuisiné. Des amis seront là. Tu aimes le poisson cru? »

Je l’observe quelques secondes sans dire un mot avant de me retourner doucement vers l’intérieur de la maison pour voir qu’un petit groupe de Yamanaka, surtout jeune, surtout des filles, sont venus voir qui était à la porte. Je leur fait un petit clin d’œil amusé avant de doucement refermer la porte derrière moi, agrippant le bras de Ging entre les miens, l’incitant, de ce fait, à commencer à m’emmener vers sa maison, vers sa cuisine.

 « Cela sera parfait. »

Je lui offre un grand sourire avec un ton de voix plutôt délicat, un peu suave, celui que j’utilise avec certains marchands pour obtenir des réductions.
Je le laisse me guider à travers les rues de Konoha jusqu’à chez lui, attirant le regard de pas mal de passants à cause de ma tenue, chose qui m’amuse au plus haut point même si je fait attention à ne rien laisser paraître.
Mon compagnon de route reste silencieux durant ce trajet, sans nul doute essaie t-il de comprendre ce que je suis, ou alors si il a bien tout préparer. A moins qu’il ne soit simplement du type silencieux.
Ce n’est pas important, le silence ne me dérange pas.

*…Hyuuga ?* *Jeunes… Indécent…* *Mignons… Ah jeunesse…*

Zut… Détail ennuyeux. J’attire plus que des regards, mais aussi des pensées, et ça commence à me faire mal au crâne. Je dois réussir à filtrer ces pensées sinon je sent que cela va devenir rapidement difficile d’apprécier cette soirée.
Inspiration. Calme. Dissipe ton esprit. Scelle l’extérieur. Bien. Excellent.
Je secoue doucement la tête au regard curieux et, oserais-je dire inquiet de Jin, lui offrant un sourire rassurant.
C’est sceller.

Nous arrivons assez rapidement chez Jin, un appartement qui semble refléter son coté sobre, mais ne nous plaignons pas. Il prend le temps de me montrer tout ce qu’il y a à voir avant de passer à table.
Enfin c’était avant qu’on ne frappe à la porte.
Je hausse un sourcil, curieuse, vers lui alors qu’il place une de ses mains sur sa nuque, un geste que je commence à comprendre, signifiant de la gène, de l’embarras.

« Ah… Oui… j’ai invité des amis pour partager la soirée… Cela ne te dérange pas ?

Je l’observe une seconde avant de sourire chaudement.

 « Bien sur que non. Plus l’on est de fous plus l’on ris. »

Ma réponse semble le soulager, clairement. Tant mieux, je n’aurais voulue qu’il soit tendue. Une des raisons pour lesquelles il a invité des personnes je suppose, pour éviter de se retrouver seul avec moi.
Pourquoi ça me fait rire ?
Qu’importe, il ouvre la porte et accueille deux personne. La première st un homme, que Jin présente rapidement comme s’appelant Fei. Un bandeau sur les yeux. Aveugle ?

« Mikasa. Je te présente un bon ami à moi, Fen. »

« Enchanté… »

Et dire que je croyais Jin sobre, ce Fen le ferrait presque passer pour un introverti tellement sa réponse semblait monotone. Je lui sourit, même si il ne peut pas le voir, mais je ne peux m’en empêcher.

« Un plaisir partagé. »

La deuxième personne est une femme, blonde, magnifique, habillée clairement de façon à plaire, quant à savoir qui. Elle m’offre un sourire ravissant, ignorant Jin qui se tiens à coté de la porte, et qui boude, avant de pratiquement se jeter sur moi.

« Tu es donc la fameuse nouveauté de Jin ? Je dois dire, très, très jolie. Délicieuse même. »

Elle, je l’aime. Quinze secondes que l’on se connais mais son commentaire, plus sa manière de me regarder, presque une caresse, ma fait rougir. Heureusement que ma peau sombre cache quelque peu cela.
Par contre, je suis vraiment amusée par Jin qui semble essayer de parler mais se fait couper la parole par cette femme. A chaque fois.

« Laissons Jin s’occuper de finir les plats et allons plutôt faire connaissance. Oh et comme je sais qu’il ne ta pas parler de nous, je m’appel Kansaki, tu peut m’appeler Kanzaki-sama si tu veux. »

Je ris de bon cœur à ces paroles et je vois Jin qui semble prêt à protester mais elle le chasse, littéralement, dans la cuisine, avant de m’attraper le bras pour me tirer vers la table, s’asseyant, me laissant juste le temps d’offrir un clin d’œil à Jin.
Ca va être intéressant.

« Alors, qui es tu ? »

« Mikasa Yamanaka. »

Je sourit alors que je la vois siffler d’appréciation, ne manquant pas de noter que, malgré son air impassible, Fen semble s’être intéresser à la conversation.
Il ne reste plus que Jin ne vienne. Car je sent que Kanzaki doit avoir des informations humiliantes sur ce Hyuuga mais qu’elle ne les dirait pas si jamais il n’est pas là.


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »
Shinjin Isatsu
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MessageSujet: Re: chez maître Browly   Mar 15 Nov - 11:37

Les choses se passent comme on pouvait s'y attendre. Mikasa, ravissante. Je lui ai fait visiter la maison, mais ma mère n'était pas là. Elle était censée venir, passer... dire bonjour à Fen et Kanzaki, mais non. Tant pis, je range le couvert qui était prévu pour elle. Puis Fen et Kanzaki sont arrivés, et ils ont été comme ils sont : Fen discret, et Kanzaki a tout de suite voulu tout savoir sur Mikasa. Je suis parti m'isoler, de l'autre côté du buffet qui fait office de séparation entre la cuisine et la salle à manger. Les derniers préparatifs, la table est déjà mise. La bouteille se débouchonne, je le goûte : aucun défaut. On peut passer à table. Je regarde le groupe duquel je me suis dissocié... Kanzaki s'arrange pour que je n'entende pas la conversation. Ou que je ne la discerne pas, plutôt. On va pouvoir passer aux mondanités, maintenant. Un dîner entre... amis.

[Kanzaki] – Jin' cuisine, c'est une de ses qualités.

[Jin'] – Merci.

Il est vrai que je me serais bien vu faire cuisinier. Ma famille, un peu moins. Mais en regardant cette table, cette vie... ce n'est pas seulement pour protéger le peuple, les faibles, que je suis shinobi. C'est pour protéger ce quotidien. Quand à côté de la violence qu'on peut rencontrer dans une mission, on vit des moments comme celui là. Serait-ce une définition du bonheur? Si maître Higaï me voyait, que dirait-il? Une réponse que je ne peux pas fournir. Les voix du senseï sont impénétrables...

[Kanzaki] – Comme il ne t'a pas parlé de nous, on va te raconter comment nous nous sommes tous rencontrés.

Evidemment. Mais je ne m'en cache, et aucune raison non plus, d'en vouloir à Kanzaki pour inclure Mikasa dans notre intimité et nos souvenirs. Après tout, je ne leur ai pas présenté beaucoup de monde, et on peut même lui être reconnaissant de se fier entièrement à mon jugement. Je ne présente pas n'importe qui. Ou alors, je présente peu. Mais sur Mikasa, c'est venu... naturellement. J'aurais peut-être du prendre gare à mon choix. Nous verrons.

[Kanzaki] – Fen et Jin' se connaissent depuis plus longtemps... dès qu'il a été en âge de comprendre... quel âge?

[Fen] – Lui, deux ans, j'ai deux ans de plus que lui.

[Kanzaki] – Dès que Jin' a compris que Fen était aveugle, il a délibérément pris le chois de s'octroyer la vue aussi. Il portait son bandeau sur ses yeux.

Merci Kanzaki... je suis mal à l'aise quand on parle de moi. Pourtant, c'est la vérité. Encore besoin d'expérience en société. Ce n'est pas du tout ce qu'on a l'exemple de voir au sein du clan. C'est beaucoup plus intime, et moins tendu. Je ne dis pas non.

[Kanzaki] – J'ai rencontré Fen plus tard. Et, en plus de m'impressionner tout de suite par la totale maîtrise de son handicap, ça a été... fulgurant.

Elle sourit, et embrasse de surcroît mon meilleur ami. Haaa... Kanzaki. Par association, elle traînait avec Fen, qui lui, traînait avec moi. Ça rapproche. Pendant qu'ils s'embrassent, je ressers du vin à Mikasa, Kanzaki, Fen, et enfin, moi. J'en bois un peu.

[Jin'] – Et elle m'a volé mon partenaire pour m'entraîner.

Tentative d'humour par le sarcasme. Le sarcasme est d'ailleurs la forme d'humour la plus utiliser.

[Kanzaki] – Jin' aurait pu prendre ma place quand il le désirait... (face à Fen). Mais il préférait flâner sous, ou sur les arbres. Ce qui est frustrant, c'est que maintenant, il est chuunin, tandis que nous, pas encore.

[Jin'] – Les joies du piston. Vous avez fini de manger?

Il valait mieux que ce soit moi qui le dise, ça. Sinon, trop de monde l'aurait penser, sans oser, et donc déstabilisé nos relation à court, moyen et long terme. Les gens ont finis, je ramasser les coupelles, les baguettes, et ils m'aident, ce à quoi je ne m'attendais. Fen ramène les choses, avec Misaka, et Kanzaki m'aide à faire une sommaire vaisselle pour tout ce qui ne va pas dans le lave-vaisselle (magnifique invention, soit dit en passant). C'étaient le plus facile, le plus tranquille. Vient la boîte, la décadence, Haga. Ma foi, pourquoi pas?

On sait tous où c'est? Sauf Mikasa. J'enlève le kunaï de ma manche, et l'accroche au tableau dans l'entrée, sinon je ne vais pas rentrer. Trois arceaux : un pour chaque kunaï, de chaque membre de la famille, obtenu par ses propres moyens. Enfin... le mien, c'est Kenji qui me l'a offert, mais ce n'est pas familial, alors ça passe. Nous sortons, et nous sommes vite arrivés devant Chez Maître Browly. Beaucoup de monde attend. Trop de monde, même. À tout casser, je dirais quinze, voire vingt minutes. On va essayer quelque chose. Je leur dis de m'attendre, et vas voir Kojiro.

[Kojiro] – Salut.

[Jin'] – Bonsoir... dis, je suis avec des amis, est-ce que je pourrais passer?

[Kojiro] – À partir du moment où on m'a pas dit que t'étais plus un de mes trois patrons, tu le restes. Appelles les.

Ce que je fis.

[Client] – Et! On attend depuis plus longtemps!

[Kojiro] – Lui, c'est un boss. Toi, tu sors de la file et tu rentres chez toi.

Kojiro, deux mètres, cent vingt kilos, ancien de l'école des Six Lions. Il sortit de la file et rentra chez lui pendant que nous rentrons. J'avais oublié à quel point le bâtiment était insonorisé... ou scellé. Musique, basse, lumières aléatoires, beaucoup de monde, beaucoup d'alcool. Bienvenue chez Maître Browly. C'est visiblement Daisuke qui nous s'occupe de la sécurité à l'intérieur. Dissuasif, lui aussi. Un ancien compagnon de Kojiro?

[Jin'] – Haga nous a recommandé sa table.

C'est faux. Mais je l'ai déjà fait la dernière fois que je suis venu. Ça me revient, par bribes. Fen et Kanzaki suivent, ils ont aussi l'habitude. Je souris à Mikasa, je n'ai pas l'habitude de faire ça. Mais ce sont les occupations des jeunes, alors pourquoi pas? Et si ça devient vraiment mon business, ou une partie, c'est encore mieux. Reste à savoir comment je risque de façonner cet endroit. Il nous ammène à une table en retrait, au dessus. Carré VIP? Ou encore mieux. On commande, on nous apporte nos consommations. La serveuse me dit qu'elle met ça sur le compte de la maison. Je ne suis allé qu'ici deux fois : une pour une mission, une autre pour... boire. Et tout le monde me connaît. Soit j'ai vraiment tout oublié de la deuxième soirée, ou bien Ritak les a briefé. Les boissons arrivent. J'ai pris un cognac, et pas un des moindre. Quand on est habitué au top...

[Kanzaki] – Vous, vous allez danser, et me laisser seul avec mon amant.

Ce n'est pas une question. Je prends la main de Miakasa, et l'amène sur la piste de danse, alors que l'alcool commence son effet désinhibiteur.


La faim justifie les moyens...

MessageSujet: Re: chez maître Browly   Mar 15 Nov - 22:06

Je crois que c’est la première fois que je me suis autant amusée à un dîner. Pas d’attentes. Pas de besoins de prouver quelque chose aux personnes autour de la table. Rien qu’un simple dîner entre amis, entre amis riant aux éclats aux histoires partagées.
C’est une ambiance détendue à laquelle je participe en racontant mes propres histoires, en riant aux leurs, en écoutant, en m’amusant.
C’est étonnant.
Malgré mon attitude et apparence, je suis quelqu’un de très réservée, ne gardant les personnes près de moi tout en les laissant à portée de bras. C’est une attitude habituellement chez moi.

Hors là je laisse ma garde baissé, amusée à écouter les histoires, complimenter Jin, ou tout simplement le faire rougir par mes actions, comme quand j’ai, « accidentellement » frôlée son entrejambe avec mon pied pendant qu’on mangeais.
C’était sûrement une chose horrible à faire.
Mais voir son visage ensuite et les tentatives de Fen et Kanzaki de savoir ce qu’il venait de se passer, eh bien disons que ça valait absolument tout.
Le repas était délicieux en plus, chose qui était toujours bien.
A la fin, je me suis surprise à aider tous le monde, tombant dans une petite routine d’amis, comme si j’appartenais à ce groupe.

C’était un sentiment assez immersif.

Le trajet vers chez, et je cite Jin sur ce coup là « Maître Browly » est assez court, mais pourtant suffisamment long pour me permettre d’admirer les changements entre les bons quartiers des quartiers « chauds ». Etrange comment l’éclairage semble changer, ou comment l’atmosphère deviens plus dangereux, plus exotique, sauvage.
C’est excitant.
Je ne cache même plus mon sourire, serrant entre mes bras l’un de ceux de Jin, offrant des sourires aux personnes admirant mon passage. Amusée.
L’entrée du bar est bondé, en fait, il est plus que bondé et le temps d’attentes semble indéfinis, surtout quand on sais que certains n’hésiterons pas à tout tenter pour essayer de rentrer, et parfois prendre des plombes avant de comprendre le message qu’ils ne sont pas le bienvenue.
Et où va donc Jin ?

« Tu crois qu’il va réussir à nous faire entrer ? »

C’est Fen qui parle à une Kanzaki qui me semble clairement amusée.

« Oh oui il va réussir. »

Il y a quelque chose dans son ton que je n’arrive pas à saisir. De l’amusement ? Probablement, mais ça me semble plus que ça, comme si elle connaissait un secret qu’elle ne voulait pas partager. En tout cas pas avec moi compte tenu du sourire amusé et complice de Fen.
Ca promet, je me sent exclue d’un coup.
Ah non. Kanzaki se tourne vers moi et m’attrape le bras avec l’un des siens, souriante comme l’une des patients échappés de l’asile.

« Tu va bientôt entrer dans un tout nouveau monde ma grande ! »

Je l’observe avec un sourcil hausser, conservant le silence alors que Jin reviens. Incroyable, il a réussit à nous faire entrer.
Je reprend un de ses bras entre les miens, m’assurant qu’il sente bien ma poitrine se faisant, faisant un clin d’œil à la file d’attente alors que certains me siffle. Mais je ne suis pas dérangée.
Je hoche la tête d’appréciation en pénétrant dans ce nouveau monde. Pas mal, tout à fait mon genre, de la bonne musique, une bonne ambiance et tout le monde semble aux petits soins avec Jin comme le prouve la table et l’alcools qu’on nous offre.

Je l’observe prendre un alcool fort, je n’ai pas entendue le nom, alors que je me rabats, plutôt, vers un alcool léger, doux même. Je me cale confortablement dans mon fauteuil, tapotant d’un doigt sur la table en rythme avec la musique, sirotant délicatement mon alcool.
Je ne suis pas un poids plume mais je n’arrive pas à oublier mes automatismes.
Compte tenu qui je suis et du rôle que j’aurais dans le futur on m’a appris, très tôt, les risques de l’alcools. Pertes de contrôles. Hallucinations. Affaiblissements. Gueule de bois. Risque de révéler la vérité.
On m’a donc éduquée à ne boire que délicatement, m’assurant de bien éponger avec de la nourriture et si manger est impossible, il existe des trucs, comme faire semblant de boire.
Je n’arrive pas à cesser ces automatismes.

Nous ne restons pas longtemps dans notre petite carré privé. Kanzaki nous chasse, littéralement, je ne plaisante pas Jin et moi vers la piste de danse, semblant désireuse de profiter du coin dans l’ombre pour tester de nouvelles choses avec son amant.
Mais j’aurais juré qu’elle a envoyé un clin d’œil vers Jin.
Qu’importe, il m’emmène sur la piste, ce qui me fait sourire, et je danse avec lui. Sensuelle. Sexy. Désirable.

« Tu as une idée de la raison pour laquelle Kanzaki voulait vraiment être seule ? »

Je lui sourit, l’un de mes plus beaux sourires alors que je sent une main glisser le long de la fente sur ma jambe…
Un moment.
L’une de ses mains est sur ma hanche, l’autre est à ses cotés, à qui appartiens celle sur ma jambe alors ?
A cause de l’obscurité je n’arrive pas à bien voir mais c’est un homme, deux autres sont derrière lui. Intéressant. Je la chasse d’un mouvement de revers de main. Il semble outré.
Pauvre garçon.
Je me détourne de lui et reporte mon attention sur Jin.


« Aie confiance en ta puissance car elle sera mienne. »
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