Partagez | 
 

 Hiyoko Iseko

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

MessageSujet: Hiyoko Iseko   Ven 7 Jan - 1:03

Nom : Iseko (volonté)

Prénom : Hiyoko (poussin)

Âge : 15 ans! *-*

Village : Konoha

Affinité : Futon

Grade Envisagé : Gennin

Kekkai Genkai Souhaitée :

Histoire :

Il était une fois, l'histoire d'un petit garçon né à Konoha.

Mes yeux se fermèrent avec douceur sur mes prunelles de jais, m'obscurcissant ce monde trop décalé. Imaginaire et illusoire, ces deux rêves d'enfants qui m'avait fait grandir dans une bulle. Autiste. J'avais été diagnostiqué débile mental dès le début. J'eus la chance de rester silencieux, de ne pas être compris. Pourquoi la chance? Haha! Mais tout simplement parce que je suis un petit chieur qui aime embêter son monde.
Ma famille n'a jamais été particulièrement célèbre à Konoha. Mais nous comptions dans notre clans de nombreux shinobi. Très nombreux. en fait, j'étais le seul dont le talent semblait se refuser l'accès. J'étais comme une fleur de printemps, encore gelée. Obstinée à ne jamais s'ouvrir.
Mon père, désespéré, demanda à mettre ce fils raté à l'asile, dans l'unique espoir que je m'éveille. Je ne considère absolument pas mon enfance comme malheureuse. Mon autisme, ma bulle de silence, me permit de découvrir le monde sous un angle que je qualifies de bien plus riche que n'importe quelle autre perception aiguisée d'un "normal".

Je retiens de l'asile deux choses. Les fous sont tous différents, et deux, on ne guérit pas, dans cet endroit. L'amour que me portait mes parents les fit comprendre ce dernier point. aussi, ne restais-je que deux semaines là bas. Ce laps de temps, bref, me fit inscrire à jamais dans ma petite mémoire de moineau que les docteurs sont le plus souvent consternés par leurs propres échecs, ce qui les empêche de chercher à dévelloper l'intégrité mentale des malades.

Après ce séjour, j'avais 7 ans, à l'asile, je fus écarté encore plus de la société. A l'école, on s'était déjà moqué de moi, de mon attitude de mur; bouche entrouverte, regard vide, silencieux et raide. On m'avait frappé, mais totalement stoique, je n'avais jamais bronché. C'était mes parents qui avaient décidés de me retirer de l'école, persuadés que je n'y avais plus ma place.

Donc. Je crois que mon histoire devient réellement intéressante à partir de mon anniversaire, deux mois après l'asile. Je fêtais mes huit ans.

...

Hiyoko....Iseko....
Mes doigts...qui courent...comme le vent sur les fleurs... la promesse....d'un silence.
Mon père me tend une branche fine, encore jeune, et recouverte d'une délicate cépée, dont le fruit, une fleur aux pétales rose, se balance doucement dans la brise d'un été qui touche à sa fin. Mes yeux se lèvent sur le visage souriant de mon père. Je vois toute la tristesse, la peur, l'incompréhension qui sont cachés, très loin, au fond de ses pupilles. Je vois la silhouette de ma mère, qui accoudée au mur, près du rosier, fixe le ciel, avec cet air éteint. Je sais depuis longtemps. Je sais ce qu'ils voulaient de moi. Il n'y a pas de miracle. Je vis. J'entends. Je respire. Mais je ne comprends pas.

"Hiyoko."

Les doigts de mon père effleurent mes cheveux. Je frissonne, puis remonte le col de mon haut. Ma mère, sans me regarder, me rappelle que nous sommes en été. Qu'il ne fait pas froid. Je souris sans chercher à comprendre de logique.
Le coq passe devant mon père et moi. Je me penche vers l'animal. Il est beau. Vraiment royal, et fier.

"Papa."

Mon père se penche en avant. Je ne parle que peu, et il accorde la moindre importance à mes mots. Je souris.

"Tu es un shinobi. Maman est une kunoichi. Et moi je suis quoi?"

Ma mère lève son visage vers moi. Père aussi fait des yeux énormes. Je souris. Je sais. Je suis autiste. Je l'ai compris depuis longtemps. Je suis encore un enfant. Mais je réfléchis en silence. Les autres parlent.
Mon père sourit alors, et prend ma main.

"Tu es ce que tu veux être, Hiyoko."

Je ferme les yeux. Ce que je veux. Pas ce que je peux? Les tests... les examens... à quoi ils servent? Je ne sais pas. Je ne peux pas savoir, je n'en ai pas envie.

"Je veux être."

Je vois mes parents se pencher vers moi comme pour entendre le dernier mot. Pourtant, il n'y en aura pas. Je me lève, la fleur dans la paume. Je parle. J'ai appris à parler. J'ai appris que les fous sont tous différents. J'ai appris que le silence permet l'écoute, et que le noir permet la lumière.




L'Académie. Mes doigts se tendent vers le batiment rouge, et en dessine les contours. Mon père discute avec le sensei dont je ne connais pas encore le nom. Je sais juste que je ne dois pas le regarder dans les yeux. Je ne veux pas lire le doute au fond de ses prunelles. Je veux qu'il voit que j'ai changé.

"Il est....repertorié incapable de pratiquer le ninjutsu."

"Je vous en prie... je pense que le fait qu'il soit parmi des garçons et filles qui veulent apprendre le ninjutsu...ça l'aiderait à se dévelloper.
"

Je suis déjà developper. ...non, pas encore tout à fait. La fleur n'est pas vraiment ouverte, c'est vrai. Je me tourne vers le sensei qui me regarde, consterné. Je lui sourit alors, doucement. Il accepte.




Le poing de Kaeto s'enfonça dans l'estomac de Keiji. Ce dernier, le souffle coupé, se plia en deux, livide. KAeto ricana, victorieux, et se tourna vers les autres garçons.

"Moi je serais Hokage! Vous vous êtes une bande de larve hyper faibles! Notre pays ne peut pas être commandé par des faibles; sinon ce serait la mort de tous! Et je ne peux pas accepter de laisser les gens que j'aime mourir!"

Je suis couché sur un des bureau, à quelques rangées de la dispute. Je lève mes deux mains, et me mets à compter sur mes doigts le nombre d'années qui me séparent de ma naissance; dix.

"Eyh! T'as une réclamation à faire?"

Je me lève tranquillement, les prunelles dirigées vers le bas. Je vois les vêtements que je porte, l'attitude glacée des autres garçons, et la gestuelle agressive de Kaeto. alors je souris.

"Tu oppose deux idées totalement différentes. La force brute, caïde, et la puissance d'aimer, l'angoisse donc de perdre tes êtres chers. C'est beau comme message. Mais incohérent."

Les garçons affichent une attitude de mépris, tandis que je relève les mèches noires qui dansent sur mon visage pâle. Kaeto ouvre la bouche, surpris, puis la referme. Keiji se relève, un rictus douloureux sur la face. Je souris en observant son air trop théatrl pour que ce soit vrai.

"Kaeto. Keiji te frappe par derrière."

Ce dernier balance son poing dans la clavicule de la jeune brute. Il ne fait que le frôler. Le pied de Kaeto s'écrase dans son sternum, et furibond, il hurle.

"Espèce de lâche! Attaquer par derrière! Débile!"

Je me rallonge sur la table, mais Kaeto écrase maintenant sa fureur sur moi.

"C'est qu'il a de la tchatche, le petit malade mental."

Il s'assoit sur la table, et me foudroie de ses yeux implacables. Un sourire glisse alors très lentement sur ses lèvres, et par automatisme, subjugué, je l'imite.

"T'es une forte gueule? Tu sais qu'ici tout le monde sait que t'es débile? Et pourtant, tu cause comme un adulte...c'est bizarre non?"

Je ne réponds rien, occupé à compter les cils de son oeil droit. Il pose sa main sur mon épaule, et son sourire se teinte de sadisme.

"Pourquoi tu grandis pas normalement? Tu ne veux pas être shinobi? Hokage, pendant que tu y es?"

Sa phrase m'interpelle. Alors je cesse de compter, et mes prunelles tombent dans les siennes.

"Parce que je veux être avant d'être quelqu'un."

Sa bouche s'arrondit en un sifflement appréciateur, et il secoue la tête.

"Un p'tit philosophe, les gars! Z"avez entendu! Notre débile de service semble pas si con, finalement!"
Il me sourit encore.




Mes doigts ne sont plus suffisant pour compter la date de ma vie. Il faut en rajouter deux, désormais.
Kaeto bondit sur moi. Je relève la tête en voyont son ombre s'épaissir. Mince, je l'avais pas remarqué avant! D'une rapide torsion du bassin, je me dégage en un revers, sur la droite. Kaeto frappe dans le vide. Il attérit sur le sol avec la souplesse d'un chat, et soudain, d'un mouvement fulgurant, m'envoie les shuriken dans l'estomac. Je me plie en deux, tandis que les armes de bois chutent au sol, en cliquetant.

"Pas assez rapide, espèce de débile", marmonne Kaeto en ramassant les armes factices. Il s'immobilise un instant, puis sourit.

"En tout cas, Débile-kun, t'es de plus en plus doué."

Je souris, le front moite. Kaeto est fort...je le reconnais... mais sa force brute ne lui apporteras rien. S'il ne comprend pas cela...jamais il ne sera Hokage.

Notre sensei nous convoque un jour dans son bureau. Remise des bandeaux. Mais pour ça, il faut remplir les dernières assurances que fournit un ninja. Demain, nous auront notre dernière mission en tant que novice, avant de peut être, porter au front le titre de Shinobi de Konoha. Je serre les poings, tandis que les consignes de la mission sont données. Je suis avec Kaeto. Ce sera une mission de reconnaissance, à deux. Comme je suis excité.

....

Bondissant de branches en branches, je suits Kaeto, qui silencieux, ne s'occupe que de garder notre position secrète, et de rester silencieux, bien que son activation de chakra soit plutôt sonore. Je m'occupe d'imiter chacun de ses auts, pour ne pas le perdre de vue. Je le vois de temps en temps qui se retourne, et il me marmonne de temps en temps. "Plus vite, débile." Nous sommes en foret, en direction du pays des brumes, juste pour ramener un rouleau.
Je ne suis pas débile. Dans le plus graaaaaand secret, afin d'obtenir simple confirmation, j'ai passé un autre test, récemment. Un test de Rorschach. Je connais désormais l'indice d'intelligence, aussi nommé QI. Rires. Pauvre Kaeto... je suis supérieur, tellement supérieur à toi, pour une fois. Je souris, me permettant cette brève pointe d'arrogance totale.
Kaeto perçoit les sifflements en même temps que moi. Nous nous jetons aux bas des arbres, avant de nous tapir dans les buissons. Je laisse le temps à ma respiration de reprendre un rythme normal. Kaeto, bien qu'affolé, garde son sang_froid, et étudie autour de lui. Pourquoi des shuriken nous seraient ils envoyés? Je cherche à taire les battements encore trop rapide de mon coeur, mais Kaeto lève un doigt, militaire jusqu'au bout des ongles. L'ennemi est là. Apparemment, la simple mission de passage de grade vient de prendre des mesures tragique. Kaeto croise mon regard, j'acquiesce. En une seconde, nous sommes armés d'un kunaï, et prêts à bondir. Kaeto attend, laisse les secondes s'écouler, puis, réactif, saute, avec l'aide du chakra. Je l'imite aussitôt, et pare une première attaque aérienne. Une unité de trois. Des hommes, certainement beaucoup plus gradés que nous. Puis, en voant leur absences de bandeaux, sauf un, découpé, je réagis.

"Des déserteurs!"

Un kunaï s'enfonce. Pas dans la cible prévue. C'est à dire moi. Kaeto s'effondre, et les trois hommes fuient. Pourquoi? J'étais là, le débile sans défense, à tenir son ami agonisant dans les bras. Je ne comprends pas.
Mais alors pas du tout, sur ce coup là. La réponse survient aussitôt: une seconde unité, alliée, cette fois, nous ayant apparemment suivi, certainement pour raison de sécurité des candidats, bondit sur eux, et sans nous accorder le moindre regard, les poursuis. J'entends des cris. Je ne lâche pourtant pas des yeux le regard vide de Kaeto.

Mes lèvres courent sur le front froid de Kaeto. Il a l'air serein. Je déteste cette expression. Où sont les regards méchants, les expressions butée, les sourires vicieux. Où est mon ami? Il est paaaaartiiiiiiiiii!!! Je me mets à rire, et à pleurer en même temps. Je suis con.

"Tu veux que je grandisse normalement, hein?"

Je me penche à son oreille, et écarte les mèches noires.

"Espèce de petit salopart, t'avais franchement pas le droit de me faire ça."

Je me relève, déterminé.

"J'te laisse ma coquille, ça te va? Veille sur moi."

Mes larmes coulent à n'en plus finir.

Quatorze ans.

Mes doigts glissent sur la pierre de la tombe. Je pose des fleurs, en souriant doucement.

"T'as vu, j'ai eu mon diplôme, j'suis trop fort."

Je me lève, et m'éloigne lentement. Sur la tombe de Kaeto, une main enfantine à gravée, deux années plus tôt quelques mots.

"Hokage de son empire de débiles qui l'aiment. Baka."




Dernière édition par Hiyoko Iseko le Ven 7 Jan - 23:47, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Ven 7 Jan - 11:21

Soit le bienvenue Hiyoko =)

Tu nous livres un personnage intéressant, amusant même. J'ai trouvé ton histoire intéressante même si je ne peux que me demander ce que trois déserteurs faisaient à l'intérieur du village et comment ils y sont entrés ? Peut-être auras-tu une réponse à cette question.

Outre ce détail, je pense que tu te diriges assez facilement vers une validation. Il serait toutefois apprécier que tu fasses un petit effort sur la mise en page. Même si chacun est libre de choisir la mise en page qu'il veut, celle-là est pas forcément très lisible. Et puis ça te permettra de te relire et de corriger les petites erreurs qui trainent ici et là, une lettre oubliée à un mot, un point à la place d'une virgule, une erreur de conjugaison, trois fois rien en somme ^^

Si tu as des questions, ma boîte à MP est ouverte, n'hésite pas.

Bon courage tu y es presque =)


MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Ven 7 Jan - 17:32

musique < smiley pour le fun.
Merci beaucoup pour ton post Sho. Je précise juste deux trois trucs que je vais (tenter de ) me dépêcher de corriger. Un, mon ordi portable à un problème du clavier, et le "y" n'apparait pas toujours du premier coup. *faut le frapper avec le poing pour qu'il marche!! >.<""" * En tout cas c'est carrément problématique pour les prénoms japonais, de pas avoir le y. Grrrr
Deux, pour les déserteurs............à éditer! Very Happy Rires.
Merci beaucoup, de nouveau, je m'occupe de ma fiche ce week end.

MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Ven 7 Jan - 17:56

Les claviers cassés sont des fléaux Cool

Bref, rendez-vous ce week end alors et bon courage encore une fois. Ne frappe pas trop fort la touche Y, tu risquerais de casser le T, le U, le G ou encore le J, ce qui est encore plus problématique pour les noms Japonais ^^

MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Ven 7 Jan - 23:52

Edité. J'ai précisé que les deux garçons sont à l'extérieur du village, pour une mission de reconnaissance visant à étudier leur aptitudes avant de leur remettre le bandeau, ensuite, que les déserteurs fuient raison d'une unité de Konoha qui va les poursuivre, et euh, voilà....j'espère que tout va?

MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Sam 8 Jan - 0:09

Ça me semble mieux vu sous cet angle =) plus cohérent dirons-nous.

Je ne te retiens donc pas plus longtemps et te valide au rang de Genin à Konoha.

N'hésite pas à contacter les autres konohéens pour tes premiers RP. Simple détail, quand tu rédigeras ta fiche ninja, si tu te destines au Ninjutsu, je te conseille d'attendre ton affinité secondaire pour choisir le Fuuton. Le répertoire de Suna est assez délicat à obtenir en début de partie et ça serait sans doute te compliquer la vie pour un début. Le Katon ( le répertoire Ninjutsu de Konoha ) serait plus approprié en affinité primaire.

Bon jeu à toi !

Hiyoko : +12 XP

Sho : +10 XP Lecteur

MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Sam 8 Jan - 0:19

Merci beaucoup!!!!! musique
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   Sam 8 Jan - 18:41

Bienvenue sur Ryoma l'ami, j'espère que tu t'y plairas :')
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Hiyoko Iseko   

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Hiyoko Iseko
» Hiyoko Nakamura ~ Anti-Etoile ~ Libre
» Enma Hiyoko

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ryoma - Le forum des Shinobi :: Ryoma 1.0-