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 Mission D: Poussin 1

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MessageSujet: Mission D: Poussin 1   Mar 11 Jan - 2:51

Il aurait fallu parfois que toutes les personnes voient celles qui sont importantes à leurs yeux mourir pour comprendre à quelle point la vie est délicate. Elle est comparable parfois à un oeuf. Si l'on exerce une pression trop forte, il se brise. Si au contraire l'étreinte est faible, l'oeuf glisse et se brise. Il faut savoir trouver un juste milieu.
Mes yeux décrivirent un rapide passage sur les passants de la rue. Je suis assis sur le toit du pilotis qui soutiens un de ces nombreux pont, à Konoha. Les gens me sourient parfois, et je me contente de les lorgner, avant d'étirer mes lèvres en un sourire ravi. Parfois, je me demande encore si je suis un débile, comme le disait si bien Kaeto.
Je ne suis plus triste. Il est mort pour moi. C'est un adieu. Jamais de dommage. Car le passé est irrévocable, et on ne peut suffire à combler les pertes. Il faut comprendre la souffrance, accepter les douleurs et les utiliser pour grandir.
Mes doigts glissent sur le bois du pont. Ce dernier, très ethnique, était particulièrement semblable aux tourelles utilisées en cas d'attaques: des hommes pouvaient facilement se cacher sous les deux rampes barre de bois de chêne, sans craindre d'attaque à longue visée. Je souris en fermant les yeux, et reporte mon crâne sur l'architecture circulaire du toit.

Un Genin se poste devant moi au moment où un chien plonge dans l'eau. Je souris et stoppe ma marche. Les mains dans les poches, je penche légèrement la tête sur le côté. Il me sourit faiblement, et me tends un petit papier. Méfiant, je le prend du bout des doigts, et l'ouvre en le secouant. Mes yeux parcourent rapidement le devoir de mission, et je relève soudain la tête, les yeux brillants de plaisir.
« Je savais que ça te plairait.C'est pas très dur comme mission, mais tu y attache de l'importance, au moins. »
Le Genin partage mon sourire, puis poste un garde à vous ironique, et d'une flexion des genoux, bondit en l'air, disparaissant à pleine vitesse. Mes prunelles sombres parcourent le centre ville de Konoha. Où pourrait t'on trouver une jeune fille aussi maladroite pour perdre des poussins? Je souris et pose le papier dans ma poche. Autour de moi, en cet après midi ensoleillé, les badauds marchent en souriant, les femmes tiennent leur enfant par la main, et les adolescents courent sur les passerrelles. Je devrais m'entrainer à devenir ninja, ces derniers temps. Certes, j'ai le diplôme, mais je n'ai fait aucun malaxage de chakra depuis la remise des bandeaux, un an plus tôt. Je sais, c'est vraiment débile de ma part... mais je n'étais pas motivé. Je m'assois sur un banc et pose mon menton contre les genoux que je ramène contre ma poitrine; Un rayon de soleil vient éclairer mes prunelles, et je sens l'iris se contracter sous la luminosité. Une sakura matûre vient effleurer ma joue pâle, et je la saisis du bout des doigts. La solitude est pour beaucoup en mon état de stagnation. Mes professeurs de l'Académie ont abandonner depuis longtemps l'idée de me faire progresser, et je suis resté accroché à cette idée d'abandon; ma vie est une longue suite d'échec. J'aime sourire, mais je ne trouve pas souvent les raisons d'effectuer ce geste. Si Kaeto était encore vivant, je vivrai avec lui ne assisté. C'est pour cela, dans la vie, qu'il ne faut croire aux « si ». Ils sont séducteurs et surtout trompeurs. La frustration qui survient de ce genre d'idéologie est parfois terrible, et il vaut mieux ne jamais laisser s'y prendre. Je soupire, et étire mes jambes. Mes semelles entrent doucement en contact avec le sol. Konoha est ma famille, mon lieu d'habitat, je ne peux laisser un de mes frères de sol être en danger, qu'il ait un cerveau néo-cortex ou uniquement mamalien. Je me mets à marcher, attentif aux moindres tâches jaunes que je repère. Direction la fôret.

MessageSujet: Mission Poussin 2. [solo]   Ven 14 Jan - 3:27

L'heure s'écoula lentement. Marchant à pas démesurément lents, mes yeux ne quittent pas une seconde le sol. Je cherche un poussin. Pourquoi accorder tant d'attention à ce qui ne nous ressemble pas? La nature à t'elle pour but de disperser l'attention de la race dominante en effectuant un jeu de carte aussi peu approprié qu'harmonieux? Nos vies ressemblent à s'y méprendre à des bulles de savons.

Presque automatiquement, je passe devant le cimetière. Pas un pas, ni un mot, plus un regard porté vers l'essence de mon tourment. Juste la seconde qui passe, et le chagrin qui s'efface peu à peu. Grandir, quelle délicieuse souffrance.
Mes cheveux frappent mes tempes, et je relève à peine les yeux sur un ciel qui pourtant clair en ses débuts se recouvre d'un lourd drapé orageux, et je sais quelle intempéries il va de suivre. Je ferme les yeux, bouscule à peine un passant, et continue d'avancer, à tout hasard. Pour un poussin, je passerais la journée sous la mousson. Il en va de mon honneur, de ma voie. Ce n'est pas un de ces choix stupides qui sont censés vous forger un caractère, mais plutôt de ceux qui vous entraine dans la folie car vous n'avez sut disperser vos sens et fixer vos objectifs en votre rétine. Il s'agit des erreurs à faire. Tout cela pour un poussin, une tâche jaune dans un nid de tueur.
Les ninjas sont pour moi des hommes exploités qui s'exploitent. Ils se savent armes, et ce statut leur convient. Comme s'il s'agissait d'une pensée globale, commune qui aurait gagné tous les esprit et contaminé la raison humaine en une logique anarchiste. Les ninjas, hommes libres dans leurs tête, mais tellement contrôlés. Je me demande parfois pourquoi le ciel pleure.

L'après midi s'approche. Je ne marche plus. Je cours. Un sentiment d'incertitude qui grandit en ma poitrine, peu à peu. Si c'eut été pour un enfant, j'aurais certainement ralentit, qui sait? Les souffrances permettent t'elles de forger un avenir? Je ne crois pas. La route de ton voisin n'est pas la tienne, peux tu toutefois t'en inspirer, s'il te plait?
Mes doigts glissent sous les recoins, replis, arcades et trous, cherchant, effleurant, fôlatrant sur une quelconque trace de plume jaune. Les poussins sont ils jaunes? Parfois, l'existence des rêves parmi les êtres, se demander ce que l'on est est moins important que de savoir ce que l'on est pour l'autre. Je sais cela, et peut m'aider.

Ma main se pose sur l'épaule d'un homme. Il se retourne. La bouteille, femme séductrice au visage lisse, au parfum de vieille peau, où est ta mère? J'entrouvre mes lèvres, et lui pose la question. Il me souris et me désigne la banque, le batîment le plus haut. Je penche le visage, le saluant, puis avance. Qu'est l'argent? Un système de défense pour les voleurs. Je ne crie pas, il me semble que c'est inutile. J'en souris.

Les enfants qui jouent à dessiner sur le sol ne devraient pas rester là. Les banquiers sont pas sympas, ils me l'on dit. Bande d'idiots, courez, lapins, et que le vent vous emporte. Je fixe leurs visage rieur, leurs faces barbouillées. Un sourire s'étire sur mes lèvres, et je passe lentement devant eux. Une enfant se lève et me regarde, puis passe sa main griffonnée dans ses épais cheveux bruns, le sourire d'un bébé moqueur accroché aux zygomatiques. Je les dépasse, prends soin de ne pas toucher à leurs oeuvres picturales. Le banquier 'est pas là? Sourires.

Au bas du batiment, une pensée me survient. Faut il marcher sur le sol ou bien sur tous les endroits accessible?
Mes doigts, libres chorégraphes des synapses à peine actives, se mettent en danse, et je sens des bulles s'ouvrirent en moi. Les métaphores particulières, désignant l'énergie sont bien basse pour désigner cette impression de... drôle, quand le chakra déferle librement dans votre corps, passant d'un méridien à l'autre. Je plie la jambe et pose la semelle de mes baskets sur le mur. C'est presque comme franchir un interdit. Le ninjutsu...j'ai bien le droit, maintenant, c'est ma première mission. J'appuie sur mon mollet, et la pression augmente. Je vérifie une seconde mon équilibre, et avance.
C'est impréssionnant que de se retrouver dans un sens anormal. J'ai déjà effectué cet exercice quelques fois, mais jamais à l'intérieur du village. L'impression d'être observer par tous les habitants gratifies mes joues d'une légère rougeur, et je garde les yeux fixés sur le ciel. Je ne ressens pas le vertige, ni de malaise, ce qui est étrange. Notre corps s'adapte il en fonction des activités du chakra? Marcher le long de la surface d'un mur, par exemple. J'avance pas à pas, les yeux fermés, pour sentir le vent glisser sous mes vêtement, caresser mon ventre, mes joues, secouer les lacets de mes baskets et mes cheveux.

La main en visière, assis sur le toits, et frappant d'une cadence mesurée le rebord de la banque. Je me penche légèrement vers la droite et étudie le katakana du mot shinobi peint en rouge dessus. Sourire.
Je me lève. La Forêt encerclant Konoha ne semble pas si tranquille. Des oiseaux pacifistes s'envolent, au loin, en piaillant. Mon regard s'assombri, et je pose un doigt sur ma tempe. Mon ninjutsu...je devrais le travailler, de temps en temps...j'apprendrais pleins de nouvelles techniques. J'apprendrais qui je veux être, ce que je veux faire.
Je n'ai juste aucune motivation, si ce n'est celle d em'allonger. Compter les nuages.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Mission Poussin 3. [solo]   Sam 15 Jan - 3:19

Les énormes portes de bois s'ouvrirent. Le grincement des gonds font frémir les commissures de mes lèvres, et je fixe le sol, une trentaine de mètres plus bas. Où est l'intéret de regarder une porte s'ouvrir quand on passe au dessus des charnières de cette dernière? aucun, si ce n'est de voir le monde sous une autre envergure. Celle de la marginalité.

Je vois les ninjas moyenne classe faire passer les voyageurs et quelques pélerins, fouiller deux ou trois individus, mais aujourd'hui semble être une journée sans accroc. Mon ombre, fière sur la muraille encerclant Konoha, s'apperçoit sur le sol, bien plus bas. Je fais quelques pas, et vois un homme lver moi son visage. Je ne peux observer son regard, mais je sens le sourire qui nait sur ses lèvres. Je prends une légère inspiration, refusant de céder à une quelconque panique, puis me jette dans le vide.
Les entraînements ne servent que pour ceux qui cherchent à en voir le concret. Le Waza, courir sur l'eau, dans les arbres...c'est une des premières leçons ninja qu'il faut impérativement connaitre sur le bout des doigts. Il ne s'agit même pas d'honneur, mais de survie.
Le garçon qui sautait dans le vide, petit poussin. Deviens Aigle, idiot.
Mes bras s'ouvrent, et mon corps s'arque sur lui même, comme un serpent qui se replie. En Taijutsu, ce mouvement s'apparente à l'Assomoir. Mes pieds effleurent une seconde le mur qui glissait près de moi. Une seconde. C'est suffisant. Taos!
"Yoooosh!"
Mes pieds, avec violence, se collent contre le mur, et je m'immobilise, après un rapide vertige, sur le mur. silence. J'évalue une demie seconde la distance qui me séparait du sol, et qui aurait put être suggérée comme cas de suicide, dans l'idée où je me serais loupé. Paf, une crêpe de poussin. Comme c'est dommage.
Nerveux, je laisse un sourire prendre place sur mes lèvres, et je ferme les yeux, pour adapter mon corps au revirement de situation. comment d'une chute libre passer à une position debout, presque normale. Cet exercice...oui, c'est axactement ce genre de situation impossible, qui défit ciel et terre, qui me plait. Je descend les quelques mètres restants.

Mes baskets crissent sur le sable composant en grande majorité les chemins poussiéreux. Mon regard se porte vers les arbres aux alentours. Comment un poussin peut il s'être autant éloigné? Je soupire, et m'agenouille au sol. Il y a des traces d'oiseau un peu partout, ici. Reste à savoir les identifier.
Mes prunelles vrillent d'un détail à l'autre. Un poussin... où es tu, petite bête?

Le chat plisse les yeux. La tâche jaune, lourdaude, ne semble pas lui accorder la moindre attention. Pourtant, lui, est figé, ou presque. Sa queue, le bout de ses vertèbres tressaute en un battement nerveux. LEs pupilles se sont dilatés en deux glaives morbides, qui intenses, sont concentrées, totalement sur le poussin. Le corps s'assouplit, le dos s'arrondit, et d'une rapide flexion des genoux, le chat bondit. Ses griffes emprisonnent en quelques fractions de temps les ailes délicates. La gueule pointue s'ouvre et déchire rapidement les barrières de duvet. tout cela dans un automatisme de meurtrier adapté. L'oeil étincelant, le chat se laisse aller à un ronronnnement. Je lui bondit dessus. son corps souple esquive mon attaque, mais tout aussi rapide qu'il est, c'est moi qui tient l'oiseau. Le chat, furibond, lève ses poils en une étrange potiche sauvage, et en ma direction sa haine féline. MEs doigts courent sur le ventre du poussin inconscient? Je sens le coeur. Tant mieux.

Mes foulées rapides me conduisent en quelques minutes hors des bois Je croise ce ninja moyenne classe qui me fixe d'un air surpris, tandis qu'affairé, je passe à côté de lui.

_Tout va bien? Me demande t'il.

Je secoue la tête, et enclanche les méridiens de mes pieds en particulier pour accélerer mes foulées.


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MessageSujet: Kan [solo]   Sam 15 Jan - 19:13

A l'Académie ninja, tu apprends toute sortes de choses. Lorsque tu te souviens bien, tu t'immerges dans ces flots de souvenirs; tu te revois, enfant, incapable de rester calme sur ce banc inconfortable, tandis que le prof raconte des conneries, à n'en plus tenir, jusqu'à la dernière heure de cours. L'école, c'est vraiment nul.
Il ne semble pas exister de vétérinaires, ici. Oui, je suis très con; il y a forcément des vétérinaires, mais ce sentiment de nervosité qui ronge ma poitrine m'empêche de réfléchir. Je ne vois que le sang qui forme une tâche sur les plumes jaunes d'un minuscule oiseau, que je tiens dans mes paumes. Je cours sans voir où je vais, et mes larmes brouillent mes yeux. Règle quatre; en aucun cas, le ninja ne doit montrer ses sentiments et pleurer. D'un mouvement du poignet, j'essuie rageusement mes larmes, et pénètre dans une chambre vide. Un médecin entre derrière moi, le regard sévère.
Je pose l'oiseau sur un lit qui me parait immense pour son minuscule petit corps brisé. Je sors fébrilement un papier de ma poche, le papier signalant que ej suis en mission. son regard erre une seconde sur mon front dénudé du moindre bandeau, puis il soupire. Il se place à côté de moi, et met ses deux paumes ouvertes au dessus du poussin avec une espèce de dédaint admirable. Ses mains s'envellopèrent d'un épais aura bleu turquoise, qui se rompt brutalement suite à l'arrivée d'un nouveau Eisei-nin. Ce dernier, affolé, me bouscule et fixe l'autre, les yeux grands ouverts.

 « On a une urgence. Retour de mission, membre arrachée, pour le cas le moins grave. On se retrouve face à une hémorragie cérébrale. Il faut réunir toute l'équipe. »

Le médecin qui s'occupait du poussin se fige et son regard s'est soudainement assombri. Il se précipite aussitôt vers la porte d'entrée. Moi, je sens comme mon coeur qui se comprime, quelque part dans ma poitrine.

« C'est aussi un être vivant! »

Les deux hommes se figent, et le premier médecin jette un regard désemparé sur mon visage, puis furibond, revient vers moi. Il m'attrape le poignet, et sans un mots, place mes deux mains au dessus du poussin. Je vois dans ses yeux une détermination froide. La volonté.

« Mets tes mains au dessus de lui. Concentre toi. Et cherche à placer tout ton chakra dans le méridien du bout de tes doigts. Il faut que tu transmette l'énergie de ton corps à un autre. Et pense une seule chose: la vie.»

Je ne sais pas vraiment comment il quitte la salle. Je sais juste qu'il y a un claquement, puis le vide. Mon regard est totalement concentré sur un corps presque vide d'âme.
alors, lentement, je raidis mes doigts, et étend la peau de mes paumes. Dans mon ventre, je sens la plus forte concentration de chakra. c'est là, qu'il faut libérer. Les méridiens s'arquent, comme des portes qui s'ouvrent les unes après les autres. Je me souviens qu'à l'Académie, j'avais eu un cours sur l'Eisei. Enfant, je n'y avais apporté que très peu de concentration. Mais là, il s'agit de sauver une vie, et de remplir ma mission. Se concentrer... facile à dire. Pourtant, je sais que j'y arrive; A l'instant, je découvre la voie de l'Eisei.
Peu à peu, sous mes doigts s'ouvrent les pores de ma peau. Le chakra, comme réactif, s'en échappe. Pendant une fraction de seconde, je cherche à le contraindre de rejoindre mon corps. Puis je comprends. J'accélère l'entrée des voies principales. Le chakra qui déferlent dans mes bras me parait phénoménal. Je ne cherche à rien retenir. Juste tout concentrer pour diriger ce flux, intense, dans le coeur de l'oiseau.

Le médecin me sourit. Ses gants en latex sont encore trempés de sang, mais je vois à son regard qu'il est aussi fier de lui même que je le suis de moi. Son sourire s'agrandit d'avantage quand le pioupiou résonne de mon épaule, là où le poussin à trouvé refuge. D'un doigt habile, il vient caresser le duvet jaune.


« Tu as respecté la vie. C'est bien. C'est aussi un précepte ninja. »

Je souris et sens mes joues s'empourper. Je baisse la tête, en un salut sincère. Je lui dois deux choses. La réussite de ma mission, et surtout, l'Eisei.

«  Merci beaucoup. »

Il sourit, et s'éloigne avec un dernier sourire. Je pose ma main droite sur mon épaule. Le poussin, méfiant, se met à la picorer, puis s'avance à petits bons irréguliers.

« Intuition. Intuition de l'être, du devenir. Tu es pour moi une arme, maintenant. Kan. »

Le poussin relève des yeux sur mon visage. Je lis dans les prunelles de jais ce qui est normalement impossible d'y lire. Je souris, et tranquillement, me dirige vers la sortie, direction le poste des missions ninja.


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