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 Mission de rang D - Fragrances

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MessageSujet: Mission de rang D - Fragrances   Dim 27 Fév - 4:47

Spoiler:
 


Chapitre 3 : Noirceur
Intermède : Mission de rang D - Fragrances

Il y avait à Kumo trois ou quatre parfumeurs qui se partageaient la vedette. Deux d'entre eux se trouvaient près du parc Yumekuteka, deux autres aux alentours du marché aux fleurs. C'est dans l'une de ces deux là que se trouvait la maison, à la fois magasin et domicile, du parfumeur Tenshu Odawa. Au dessus de sa vitrine s'étendait un baldaquin de soie majestueux, laqué de brodures argentées, flanqué du sigle de sa famille, un flacon d'or d'où jaillissait un bouquet de violettes , et devant la porte était disposé un magnifique tapis rouge qui portait aussi ces mêmes symboles. Quand on poussait la porte retentissait une petite cloche subtile, et alors, derrière le comptoir en ébène clair se tenait Odawa-san lui-même, vieux et raide comme une statue, dans un kimono bleu à passements d'or un peu vieillot mais toujours présentable. Un nuage d'eau de toilette dont il s'aspergeait abondamment tous les matins l'enveloppait de manière presque visible. Ce n'est que lorsque la petit cloche retentissait que soudain, il reprenait vie : sa silhouette s'affaissait, rapetissait et s'agitait, jaillissait avec de nombreuses courbettes de derrière le comptoir, dans une précipitation telle que le nuage d'eau de toilette avait du mal à suivre le mouvement. Il priait alors le client de s'asseoir afin qu'on lui présente les parfums les plus exquis.

Des parfums, Odawa-san en avait des centaines. Son assortiment recouvrait toutes les senteurs et liquides imaginables : essences, huiles, teintures, extraits, zests, décoctions, baumes, résines, cires, crèmes, sachets, lotions, eaux de bain, et bien entendu, parfums. Au delà de cet inventaire, il avait pu réunir dans sa boutique à peu près tout ce qui sentait d'une manière ou d'une autre, ou ce qui avait attrait à l'organe olfactif. Ajoutons donc à l'inventaire bougies, plaquettes, tissus odorants, mais aussi épices, graines, sirops, liqueurs, vins, miels, cafés, thés, fruits, encres parfumées... Faute de place, le grenier, la cave, les appartements, la boutique, craquaient à ras bord de ces substances diverses. Il régnait finalement chez Odawa-san un immonde chaos d'odeurs, une masse amorphe olfactive impossible à cerner. Si raffinés fussent chaque produit, l'anarchie sensorielle paraissait intolérable pour qui n'était pas près à faire subir pareille atrocité à son nez. Odawa san bien entendu, n'était plus sensible à ce chaos. il en allait autrement du client qui entrait pour la première fois dans la boutique d'Odawa-san. Il encaissait de plein fouet l'impact du mélange, et selon son état de forme, s'en trouvait exalté, ou abruti, au choix, parfois les deux. Dans de telles conditions, il n'était donc pas fort surprenant que le carillon ne sonne que de plus en plus rarement.

Et pourtant, l'heure était grave. Alors que ses clientes habituelles, de vieilles bourgeoises dégarnies, tombaient comme des mouches en plein hiver, et proportionnellement, son chiffre d'affaires, voici qu'une concurrence d'un genre nouveau cherchait à lui piquer un morceau encore plus grand du gâteau bien maigre qui lui restait. Un nouvel entrepreneur parfumeur, ou plutôt "escroc de bas étage" comme se plaisait à le dire Odawa-san faisait en effet fureur dans le village. Un certain Kazushi Tetsua, des contrées de l'Est lointain, qui revenait de ses expéditions avec des senteurs absolument sublimes, qui attiraient l'attention de toute la clientèle Kuméenne, lasse des extraits de lotus et de jasmin, des huiles de pin et des essences de fleur d'oranger. C'en était trop, il fallait réagir, trouver la nouvelle star des parfums qui pulvériserait les minables tours de passe-passe de ce charlatan sans vergogne !

Mais un problème de taille subsistait : Odawa-san avait perdu l'inspiration. Depuis longtemps déjà, lorsqu'il avait encore des cheveux, il n'avait pas réussi à composer la moindre fragance sans qu'elle fut automatiquement bonne à jeter au pire, utilisable pour des senteurs de toilettes au mieux. Sa seule solution n'avait aucun mystère : il fallait, à tout prix, retrouver l'inspiration, réparer son honneur perdu, pour le bien de son commerce, pour finir sa vie dans le confort d'un lit douillet, et non à l'hôpital public où il décèderait dans l'anonymat général, à l'abri des yeux de tous, dans l'oubli. Tel était l'objectif d'Odawa-san, qui avait déployé un arsenal sans pareil de moyens de trouver sa muse, celle qui lui redonnera le salut. Helas, après plusieurs castings râtés, des recherches au hasard des rues, rien n'avait fonctionné. Il avait également déposé une annonce au centre shinobi dans l'espoir que les autorités militaires se penchent sur son problème et lui fournissent une muse de choix, mais jusqu'ici, aucun retour. Sauf aujourd'hui, où sortie tôt de mon appartement, le petit papier en main, je me dirigeais vers la demeure d'Odawa-san...




J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera.


Dernière édition par Etsuko Toshiya le Sam 12 Mar - 20:44, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Mission de rang D - Fragrances   Jeu 10 Mar - 18:20

J'adorais la zone près du parc du village. Ce quartier était une véritable fantasmagorie faite des ruelles fleuries où l'on pouvait voyager des décennies en arrière rien qu'en franchissant le seuil d'un immeuble ou d'un café. Temps et mémoire, histoire et fiction se mélangeaient dans cette zone enchanteresse, comme des couleurs d'aquarelle sous la pluie. C'est là que, lointain écho de rues qui aujourd'hui n'existent plus, des pagodes majestueuses et des édifices échappés de légendes ont formé le décor de ma balade vers le magasin de ma mission. Ces quelques pâtés de maison conservaient encore l'aspect d'un petit hameau échoué sur la rive d'un village en pleine mutation. Alors qu'à mon arrivée, l'idée de me perdre me faisait horreur, j'avais petit à petit pris l'habitude d'explorer Kumo sans mon sens de l'orientation, toujours aussi défaillant. Ces longues promenades me donnaient une sensation de liberté enivrante. Mon imagination volait au dessus des constructions et montait jusqu'au ciel.

Pour quelques heures, dans les rues aériennes du village des Nuages, j'étais la messagère de l'insouciance, la plus chanceuse des demoiselles de tout l'Univers. Mon chemin me conduisait parfois vers ce quartier que j'arpentais en ce moment à la recherche de la maison du parfumeur Tenshu Odawa, pour qui j'allais être l'assistante d'une journée, si l'on en croyait du moins l'ordre de mission qui m'avait été assigné. Je passai la lourde porte, et faillis vomir devant ce chaos olfactif, cet attentat qui avait assailli mes narines bien trop fragiles pour subir un traitement pareil. Aussitôt, je plaçai un tissus devant mon nez, tandis que le vieil homme que je supposai mon commanditaire me regarda d'un air ébahi.

Odawa-san - Oui, oui je vois !

J'arquai un sourcil, la main droite occupée à remonter mon col sur mes narines.

Etsuko - Odawa-san je présume ? Bonj...

Odawa-san - Silence jeune fille !

Je me stoppai net, plus par surprise que par obéissance. Le petit monsieur sauta de son tabouret, le nuage de parfum le suivait lentement comme un petit nuage. Lorsqu'il arriva sur moi, je dus me retenir d'éternuer. Odawa-san était décidément un bien étrange bonhomme. Il tournait autour de moi, me scrutant sous tous les angles, sans me toucher toutefois, en poussant de petits gémissements de satisfaction, ou d'étonnement, par intermittences. Nous restâmes à jouer cette scène pendant cinq bonnes minutes, si bien que j'eus peur qu'on nous trouve dans une scène aussi embarrassante si jamais un client venait à se rendre dans le magasin. Ce que je ne savais pas encore, c'est qu'il n'y avait aucun risque : personne de la journée ne rentrerait dans la petite boutique. Pendant que mon patron d'un jour s'amusait à accomplir son rituel impénétrable, j'en profitai pour mieux examiner le magasin, mais surtout pour tenter de séparer les différentes effluves que je percevais, qui chatouillaient mes narines tour à tour dans un carousel incompréhensible pour ma connaissance de néophyte.

Odawa-san - Parfaite !

Aucun doute : il était fou... Alors que je le regardais épousseter sa tunique tout en marmonant des noms d'ingrédient à la volée, un long sourire sur ses lèvres, il me lança soudainement.

Odawa-san - Vous étiez parfaite ! Je monte, gardez le magasin !

Ma surprise s'accentua, je n'eus même pas le temps de lui demander quoi faire qu'il montait déjà un petit escalier en colimaçon vers le premier étage, certainement son appartement, ou un laboratoire, je n'en savais trop rien. J'entendis toutefois une porte claquer et une clé verrouiller une porte au dessus de moi. De toute évidence, il n'avait pas envie que je le dérange... Je m'assis sur le tabouret qu'il occupait quelques minutes auparavant, et tentai de reprendre le fil. Il cherchait une muse pour son nouveau parfum. Et cet entretien de trente secondes lui avait apparemment suffi à combler son manque d'inspiration ? Et bien soit, grand bien lui en fasse, je n'ai plus qu'à attendre qu'il sorte de ce laboratoire l'air satisfait et ma mission sera terminée ! Hahaha, quelle arnaque ! Alors que d'autres ninjas allaient se farcir d'horribles corvées fatiguantes, je devais rester assise sur un tabouret à laisser passer le temps... Au bout de 10 minutes, je ne trouvai ça plus drôle du tout. Qu'est-ce qu'on s'ennuie dans un magasin vide ! Et d'un autre côté, si quelqu'un venait pour se faire conseiller, je serais dans un pétrin encore plus grand... Je me demandai combien de temps le processus de fabrication allait prendre. Mais tant qu'à faire, puisque je tablais sur une bonne demi journée, j'entrepris de m'entraîner dans cet espace restreint. M'appliquer au Raiton n'apparaissait pas très opportun, mais il était cependant une technique simple qui manquait à mon répertoire, et que je me devais d'acquérir au plus vite : le Bunshin. Aucun risque de casser quoi que ce soit, et la technicité de la chose ne demandait pas plus que de lire ce simple parchemin que j'avais dans mon sac, emprunté à la bibliothèque.


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MessageSujet: Re: Mission de rang D - Fragrances   Dim 13 Mar - 17:59


Citation :
Demande de validation de la technique : Bunshin. Méthode par ellipse, j'espère que ça convient, je n'ai vraiment pas parlé beaucoup de l'apprentissage de la technique...


Pendant ce temps là, du côté du laboratoire, on s'affairait...

Odawa-san avait ôté son kimono habituel pour une blouse à l'odeur neutre, mais ce n'était que par une vieille habitude. Il y avait longtemps que les effluves de sa tunique ne le dérangeaient plus pour sentir les parfums, car enfin il la portait sur lui depuis des lustres et ne la percevait plus du tout, au grand damn des clients incapables d'approcher Odawa-san à plus d'un mètre.

Il avait aussi fermé à clef la porte du laboratoire et m'avait clairement stipulé que je ne le dérange pas, mais il ne s'était pas assis à son bureau pour ruminer et attendre l'inspiration, car il savait bien mieux que quiconque que l'inspiration ne viendrait pas, car en fait elle n'était jamais venue. Ce petit jeu d'acteur qu'il avait eu avec moi n'était qu'une simple farce, un simulacre destiné à préserver son honneur et son image auprès de moi. Il était vieux et usé, il n'était plus un grand parfumeur, mais il savait qu'il ne l'avais jamais été de sa vie. Ses recettes vedettes, il les avaient héritées de son père, et son plus grand succès, Lotus Dansant, qui avait atteint les plus hautes sphères du pays des Nuages, il l'avait acheté à un marchand d'épices ambulant qui venait d'Oto. Ses autres parfums n'étaient que mélanges archi connus. Jamais il n'avait rien inventé, il n'était pas un inventeur. Il était un fabriquant soigneux de parfums qui avaient fait leurs preuves. Il était comme un cuisinier qui à force d'expérience et de bonnes recettes, fait de la grande cuisine, mais n'a jamais inventé le moindre plat. Laboratoires, expérimentations, inspirations, il ne se livrait à tous ces fantasmes que parce qu'elles faisaient partie de l'image qu'on se faisait d'un maître parfumeur. Un parfumeur représente un alchimiste, il fait des miracles, voilà ce que veut le commun des mortels. Que son art ne fut finalement qu'artisanat, il était le seul à le savoir, et c'était là sa fierté. Il n'entendait pas du tout être un inventeur. Toute invention lui était d'ailleurs fort suspecte, car elle signifiait toujours qu'on enfreignait les codes, les règles, et la bienséance.

Alors soit, il allait mixer les recettes des parfums déjà existants, qui faisaient la gloire des autres maisons encore vivaces du village de la foudre. Il les avait déjà, récupérés par coursier pour éviter les scandales. La prudence s'imposait, car Odawa-san ne voulait pas seulement utiliser ces parfums, il voulait pouvoir les copier. Au demeurant, ce n'était pas interfit, c'était seulement d'une extraordinaire inélégance. Contrefaire en cachette le parfum des concurrents et le vendre sous son propre nom, c'étaient des manières détestables. Quel malheur de souiller de façon aussi sordide le bien le plus précieux qu'on possédait, à savoir son propre honneur... Mais que faire ? Malgré tout, il fallait bien manger et vivre, se préparer des jours heureux au soleil. De toute manière, Odawa-san n'avait presque plus de clients, il était contraint à nouveau de courir derrière son chiffre d'affaires, comme au début de sa carrière quand il sillonnait les rues, son petit étal accroché sur son vendre, arpentant les plus grandes pagodes des riches familles de Kumo. Et cette nouvelle tendance de sortir un parfum tous les mois, de changer constamment, de créer des nouveautés. Pendant des siècles, les hommes s'étaient contentés d'encens et de myrrhe, de quelques huiles, d'aromates séchés. Et même quand ils apprirent à distiller dans des alambics, à se servir de la vapeur d'eau pour arracher aux plantes, aux fleurs et aux bois le principe odorant sous forme d'huiles, à extraire ce principe avec des pressoirs, ou bien à le soustraire aux pétales des fleurs avec des graisses soigneusement filtrées, le nombre de parfums était resté modeste. En ces temps là , une telle mode n'aurait pas pu être possible. Le processus de conception prenait bien plus de temps, et seules quelques familles avaient l'expérience et le savoir faire nécessaire pour réaliser un parfum. Il fallait être capable de distinguer entre les différentes graisses, les fleurs, les plantes, celles qui étaient les plus intéressantes olfactivement.

Devant lui était posé le flacon contenant le parfum le plus en vogue du moment. Le liquide avait des reflets bruns et dorés, il était limpide, sans rien de trouble. Il avait l'air parfaitement innocent, et pourtant, il contenait un mystérieux mélange qui était capable de mettre en émoi une ville entière. Et ce mélange pouvait être constitué de trois ou de trente éléments différents, dans des proportions précises qu'il fallait trouver parmi une infinité d'autres. Odawa-san se moucha soigneusement et baissa un peu le store de la fenêtre, car la lumière directe du soleil endommageait presque tous les éléments olfactifs. Du tiroir de son bureau, il tira un mouchoir frais, en dentelle blanche, et le déploya. Puis il retira le bouchon du flacon, en le tournant légèrement. Ce faisant, il rejeta la tête en arrière et pinça les narines, car pour rien au monde il ne voulait se faire une impression prématurée en sentant directement le flacon. Un parfum se sentait à l'état épanoui, dans l'air, jamais concentré. Il en fit tomber quelques gouttes sur le mouchoir, qu'il agita en l'air pour faire partir l'alcool et qu'il porta ensuite à son nez. Il aspira le parfum, l'expira aussitôt, et s'envoya de l'air frais au visage par la fenêtre ouverte. Il jeta le mouchoir sur la table et se laissa retomber contre le dossier de son fauteuil. Et il rejeta rageusement le carré de dentelle sur la table, se détourna et prit un crayon pour noter les notes parfumées qu'il avait repérées... Il travailla deux heures, trois heures, quatre heures sans s'interrompre, et par désespoir, le nez enflé par l'absorption exagérée du parfum à copier, il décida d'abandonner. Par dépit, il attrapa à la volée d'autres essences connues et appréciées, les mélangea de rage, versa le tout dans un petit récipient et redescendit du laboratoire, où il me retrouva.

De mon côté, j'avais plus ou moins maîtrisé la technique du Bunshin, et quelque peu fatiguée, je me reposais sur le tabouret où Odawa-san m'avait laissée.


Odawa-san - Sentez mademoiselle !

Dans la même gestuelle ritualisée, il déposa quelques gouttes du mélange sur un tissu et me le tendit. Je l'approchai de mon nez, et la nausée me revint. Nauséabond, une sorte de chaos disgrâcieux et mal proportionné, une horreur. Mais je n'étais pas là pour constater de la richesse du parfum, j'étais là pour remplir ma mission, c'est à dire combler la satisfaction d'Odawa-san, que je soupçonnais de n'avoir même pas essayé de sentir son propre parfum.

Etsuko - C'est... c'est délicieux, parfait, un régal pour mes narines !

Il me regarda d'un air faussement satisfait. Je sentais une pointe de tristesse dans ses yeux, qu'il cachait pour ne pas révéler ses faiblesses. J'eus mal au coeur pour lui, mais ma foi, je n'étais pas parfumeuse, et incapable de l'aider à accomplir son art. J'avais fait ce qu'il m'était possible d'accomplir, et lui aussi le savait.

Odawa-san - N'est-ce pas ?

Il posa les mains dans son dos, et se dirigea vers la vitrine pour contempler le soleil couchant.

Odawa-san - Il se fait tard mademoiselle, vous devriez y aller. Soyez sure que je complimenterai vos talents au centre des missions.

Je décidai de garder le silence, pour ne pas accentuer l'atmosphère, déjà pesante, qui régnait maintenant dans la boutique. D'une simple révérence, je le remerciai, et franchis la porte d'entrée. Je me sentais bizarre. Cette mission m'avait déprimée, j'étais venue pour rien, comme un dernier recours qui n'avait rien changé à la situation de mon commanditaire. Je n'étais pas meilleure muse que kunoichi, et rétablir l'honneur d'Odawa-san était au delà de mes compétences. Je me promis néanmoins que lorsque j'aurais plus d'argent, je m'en irais acheter de temps en temps quelques parfums chez Odawa-san. Qui sait, peut être que leurs compositions pourront aider Tezuka-sama à composer de nouveaux poisons familiaux, haha...


J'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera.

MessageSujet: Re: Mission de rang D - Fragrances   Jeu 17 Mar - 14:37



Mission de rang D : Fragrances - SUCCES

    Etsuko ( Niveau 9 )
    : +0% Bonus Inclus
    : +XP Succès Mission D
    : +31 XP - 25£ - Technique validée
    : +1 Réputation

    : Dommage, tu t'es fait grillé par Kitsuke pour monter le prestige du village à 60 ^^ les missions de rang D ne rapportent donc plus de prestige. Pour ce qui est de la mission, je l'ai trouvé originale et bien écrite, notamment le premier post et la première moitié du dernier post ( en gros tout ce qui était à la troisième personne ) mais ce n'est qu'une question de goût personnel =) beau travail Wink
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