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 Un apprentisage en trois étapes

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MessageSujet: Un apprentisage en trois étapes   Lun 28 Fév - 1:56

.:: Étape numéro une : La partie pratique ::.
Localisation : Maison Naru

[Seiki] – Mais où allons-nous ?

Demandais-je en replaçant les différentes choses que j'avais lancée ici et là pendant les quelques journées de mon isolement.

[Sorajiro] – Oh mais Riri, nous avons une journée pleine de rebondissement.

Par la faute d'Ayame, j'avais développée une mauvaise manie, j'avais beaucoup de difficulté à contrôler mon impulsivité. Croyez-moi, c'est très pratique pour éviter les centaines de volts qu'elle est capable balancer lorsqu'elle est un tout petit peu, mais juste un tout petit peu contrariée. Résultat, Sorajiro à reçu en pleine poitrine la très vilaine et très hideuse tasse en porcelaine que j'avais fait quand j'étais toute petite. Manque de réflexe, il n'arriva pas à la rattraper et elle se fracassa en plusieurs morceaux sur le sol de ma chambre... Qu'elle perte... Je me demandais encore pourquoi j'avais conservé cette chose que je ne voullais même pas qualifié d'immondice tellement cela serait gentil.

[Seiki] – Tu as le don de m'énerver quand tu fais ça


En plus, il avait prit son petit air fendant. Le léger sourire agaçant, celui provenant seulement du bout des lèvres. Accompagner par un très immonde plissement des yeux, très très léger plissement des yeux. Il était à peine visible, mais diantre que c'était frustrant. En plus, il frottait son torse, là où je lui avait balancé la tasse. Comme pour me faire culpabilisé de lui avoir fait mal, mais cela ne marchait pas avec moi.

[Seiki] – Sora... Tu me prendre pour une nouille ? Comme si ma tasse t'avais fait mal... Je t'ai déjà lancée une chaise gamine et tu n'a la prise sans broncher. Oui, avec le même petit regard... Et au passage, arrête ne te frotter le torse avec cet air, ça donne un petit effet... Raaaaahhh ! Rien que d'y penser, les pauvres enfants...


Sorajiro éclata de rire et moi aussi je devais l'avouer. Bien que l'idée me répugnais, l'atmosphère qui régnait dans ma chambre n'était plus celle de la mélancolie, mais plutôt, le calme et le confort. Cela m'avait fait du bien... Enfin quand je n'y pensais plus. Une boule dans l'estomac n'attendais plus que le moment où j'allais repenser aux événements pour me frapper de plein fouet de sa douleur, non pas insoutenable, mais désagréable.

[Seiki] – Sérieusement Sora, où est-ce que nous allons ?


Cette simple phrase avait suffi pour couper sec l'atmosphère agréable et l'avait transformé en une chose d'une platitude exemplaire.

[Sorajiro] – Pourquoi est-ce si important de le savoir maintenant ?


Je pris les vêtements que j'avais sur moi. Un vulgaire haut de pyjama noir avec un pantalon en coton rose.

[Seiki] – Pour savoir quoi mettre... Es-tu sot ? Je ne sortirais pas en jeans si nous allons à quelque part de chic, ni en kimono si nous allons escalader une montagne...


Je lui avait tendu une de ses perches, il n'avait pas pu s'empêcher de m'envoyer balader... tout en répondant à ma question

[Sorajiro] – Ne met pas quelque chose de chic et ne met pas un kimono, salut !

Aussi tôt dit, il claqua la porte de ma chambre, comme pour m'empêcher de lui poser une autre question. Le seul problème, c'est que j'avais un miroir à l'arrière de la porte et il était comment dire, tenu par une sorte de bébé clou trop petit pour supporter un mouvement aussi brusque et le miroir se décrocha du clou et tomba sur le sol en faisant un de ses vacarmes. Par chance, rien n'avait été brisé et je pouvais entendre au loin mon frère crier un gros « désolé ».

Comment voulait-il que je trouves quoi mettre avec si peu d'information ? Aussi, j'optai pour quelque chose de simple. La journée était chaude et belle, la pluie n'était pas même à envisager. Des shorts blanche et une camisole noire ferait parfaitement l'affaire. Une fois habillé, je me remis à ranger ma chambre. L'interruption de Sorajiro avait ralentie ma cadence, car j'étais là à me demander où il voulait bien m'amener. Le point positif dans cette affaire, c'est que j'avais quelque chose à faire. J'aurai bien été voir Etsuko, alias Tsutsu, mais elle ne rentre que dans quelques jours au village. Il fallait d'ailleurs que je pense à aller la voir, j'ai remarquée dans les ordres de mission une qui pourrait nous faire du bien. À elle et à moi. Sinon, j'aurai pu aller voir Ayame, mais elle était elle-même en mission pour le compte du village. Je n'avais pas trop bien compris ce qu'elle me disait entre le bruit de mes pensés et la force de sa voix qui s'éloignait de plus en plus de la maison.

***

J'étais enfin toute prête et comme d'habitude, mon frère ne l'était pas lui... Il avait le culot de me demander de me préparer en vitesse et il était probablement en train de rêvasser sur son lit. C'était décider, s'il n'était pas prêt à partir dans les cinq prochaines minutes, j'allais le lui faire regretter... Comment ? Et bien j'avais les cinq prochaines minutes pour y penser.

Malheureusement pour moi et heureusement pour lui. Il avait fini de se préparer avant la fin de l'ultimatum mentale que je lui avais lancé... sans lui en parler. C'était triste, j'étais sur le point de terminer le plan de plus machiavélique qu'une soeur ait jamais conçu pour son frère, du moins je l'espérais, parce que passé ce niveau là, c'était à faire peur. Tant pis, cela sera pour une autre fois.

Nous n'avions même pas fait six pas qu'il s'était souvenu qu'il avait oublié quelque chose à l'intérieur. Je bouillais de l'intérieur. Non pas parce qu'il avait le don de rendre quelque chose de simple compliqué, mais parce qu'il disait à chaque fois : « C'est mieux que je m'en suis rappelé maintenant que plus tard ». Non c'était faux... même si c'était vrai... Le mieux, c'était de ne rien oublié point barre. Parfois je me demandais bien où il avait ranger sa tête... où sa mémoire, c'était tout comme.

Comment pouvait-il prendre quinze minutes à chercher quelque chose qu'il avait simplement oublié... Est-ce qu'il l'avait oublié où il l'avait perdu. En plus, j'avais l'air d'une vrai tarte planté devant chez moi à fixé le regard perdu la porte d'entré de notre maison. Si les gens n'étaient pas gêner, j'étais certaine qu'une personne serait venu me voir pour me dire : « Allo, la terre appelle la lune, vous me recevez ? ». Comme si j'étais la lune...

[Seiki] – Tu te dépêche oui ?

Aucune réponse... Mais qu'allais-je faire ? Quel question stupide, j'allais entré dans notre maison et sortir mon stupide frère pas la peau des fesses avant que je ne devienne folle. Au moment ou je fit un pas en direction de la porte d'entré, il mit son bout du nez dehors s'avança vers moi. À croire qu'il attendais juste ça. En guise d'excuse, il mon montra son porte-feuille en le brandissant devant lui comme pour dire : « je l'ai trouvé ». J'avais raison, il n'avait pas qu'oublié quelque chose, il l'avait aussi perdu... Parfois je me demandais si ma mère n'avait pas trompée mon père...

[Seiki] – Pourquoi ton porte-feuille ?

Avec le bout de paume, il frappa légèrement mon front. Il avait cette habitude quand je posais une question dont la réponse était supposément super évidente.

[Sorajiro] – Pour manger quel question...


Comme si la réponse était évidente ? Est-ce que je savais ce qu'il avait l'intention de faire moi ? Il n'avait pas cesser d'être évasif à toutes mes questions depuis qu'il était venu me voir et forcément, en le voyant avec son porte-feuille, il y a une cloche dans ma tête qui aurait du sonné voulant dire qu'il m'invitait à manger ?

[Sorajiro] – J'espère que tu as pris le tiens

Et il ne m'invitais pas en plus ? Quel frère...

[Seiki] – Attends, je reviens

Je tournais les talons et au moment de faire marche arrière, il pris mon sac et tira pour me faire revenir vers lui.

[Sorajiro] – Je rigolais Riri, t'es trop sérieuse comme fille...

À mon tour de lui frapper le front avec ma paume.

[Seiki] – C'est que d'habitude, tu es si radin qu'il ne faut même pas espère un morceau de gomme


Je devais l'avouer... j'avais enclenchée la bataille entre lui et moi. L'avoir frapper sur le front ne lui avait donner qu'une envie, me renvoyer l'appareille... Un combat de : « Non c'est moi qui frappe ton front » avait commencer entre lui et moi. Lui parce qu'il voulait se venger et moi parce que je ne voulais pas le laisser gagner. Nous avions l'air d'un jeunes couple en train de se chamailler... Si bien que pour stopper le tout, j'ai du prendre sur moi et lui mordre une main. La réaction fut instantané, il arrêta sec et fit un bon sur le côté.

[Sorajiro] – Mais t'es folles

Je n'avais rien trouvé de mieux qu'un sourire jusqu'aux oreilles


[Seiki] – Non mais si tu y tiens, je peux le devenir


Il recula d'un autre bon

[Sorajiro] – Non ça va

Je n'y avais pas pensée avant, mais curieusement, pourquoi voulait-il qu'on aille manger, nous avions déjeuné juste avant de partir et nous étions tout les deux loin d'avoir faim ? Sans doute avait-il prévu de faire autre chose. Et si je glissais le tout subtilement

[Seiki] – Pourquoi manger... on vient de manger


Ou pas...

[Sorajiro] – C'est pour le souper. J'ai fait un repas pour le diner, c'est ça que j'avais oublié tantôt... et j'ai échapper mon porte-feuille dans le riz pendant qu'il cuisait... voilà pourquoi c'était long.

Il... avait... oublié de faire à manger... mais dans quel monde vivait-il ?

[Seiki] – Tu aurai pu me prévenir, j'avais l'air tarte dehors...

Il haussa les épaules et se remit à marcher... Ce n'était pas une réponse ça... En plus, quand je lui demandais où nous allions, il me présenta sa paume, qui avait une petite virgule noir en plein centre... Signe qu'il ne voulait pas que je parle... l'enfoiré

***

Nous avions marché pendant une trentaine de minutes avant que je réalise là où il voulait aller. Il prenais plusieurs dizaines de chemin dans le but de contourner notre destination pour que je réalise, le plus tard possible, où nous allions. Il me prenais vraiment pour une valise... Il m'amenais dans les montagnes de Kumo, là où sont situé la grande majorité des terrains d'entrainement, dont le siens. Il ne connaissait pas l'emplacement du moins, cela j'en était certaine. Le seule problème, c'est que le chemin qu'il nous faisait prendre, via les dizaines de détour nous aurait pris quelques minutes... Il est con, nous vivons à dix minutes de l'entré de la montagne et monsieur à voulu faire plein de détour pour rien...

[Seiki] – C'est bon, arrête de faire le con et allons directement dans les montagnes...


Son visage commençait à devenir rouge.

[Sorajiro] – Comment tu as deviné ?

[Seiki] – Cela fait trente minutes que nous suivons les montages...

MessageSujet: Re: Un apprentisage en trois étapes   Mer 9 Mar - 19:58

[Sorajiro] – Ce que t'es lente...

Cela faisait maintenant une bonne quinzaine de minute que nous avions commencer à nous promener dans les montagnes... Je dis bien promener parce que le terrain d'entrainement de Sorajiro est toute en haut, contrairement au miens qui est tout en bas.

[Seiki] – Écrase, c'était quoi l'idée de prendre un terrain aussi perdu... J'ai pas l'habitude de monter aussi haut...

Plus nous avancions dans les montagnes, plus l'air se faisait rare. Le seul problème, c'était que je n'avais pas l'habitude de grimper aussi, aussi vite. Il fallait le dire, Sorajiro était en bonne forme physique et pressait le pas, ce qui me forçait à courir. Résultat, j'avais des nausées. Mon corps demandait beaucoup d'oxygène du à l'effort relativement intense – imaginez-vous grimper dans les montagnes sur des pentes montante en essayant de suivre quelqu'un qui est habitué – et que l'oxygène étant de plus en plus rare, mon corps fournissait de moins en moins, donc je me sentais de plus en plus malade.

[Seiki] – Faute d'arrêter, ralentie le pas au moins

Au fond de moi, je voulais prendre un pause, même de quelques minutes, mais j'étais beaucoup trop orgueilleuse pour lui dire. Avec quelqu'un d'autre, cela n'aurait pas dérangé et je lui aurai demandé... Pas question de paraître faible face a Sorajiro... Des plans pour qu'il me nargue jusqu'à la fin de ma vie – qui ne devrait plus tarder à cette vitesse – ou de la sienne.

[Sorajiro] – C'est bon, on fait une pause

Dieu merci pensais-je en souriant. Il me regarda fixement pendant un gros total de huit secondes, croyez-moi, je les ai comptés

[Sorajiro] – Bon on repart

Aussitôt dit, aussitôt fait. Il tourna les talons, un sourire béant sur le visage, et repris la route.

[Seiki] – Si tu veux

Répliquais-je essoufflé.

[Sorajiro] – Tu sais, rien ne t'empêche d'arrêter, de te reposer et de me rejoindre plus tard. Au final, c'est toi qui perd du temps. Tu sais où est le terrain...

Il n'avait pas tord. Je m'effondrais donc sur le sol. À quoi bon atteindre son terrain d'entrainement sans pouvoir commencer ? Sorajiro était en bien meilleure forme que moi et cela m'étonnais. Après tout, je ne savais rien de mon frère... et c'est mon frère. Je n'ai jamais su avec qui il partait en mission, qui était les membres de son équipe, jusqu'à ses capacités. Tout ce que je savais de lui, c'est qu'il était bon. Lui et son équipe n'avait jamais échoué une mission. En même temps, il fallait dire que cela ne m'intéressait pas. Je n'avais pas de réel intérêt à connaître mon frère. Il réussissait. Sans doute étais-ce la crise de l'adolescence ou bien étais-ce parce que j'étais trop absorbée par mes études ? Qui sait...

***

Je n'étais pas restée très longtemps à me reposer. Tout ou plus une dizaine de minutes. C'était bien suffisant. Sorajiro m'attendais au ras d'un arbre, les yeux fermés et les jambes croisés. À mon arrivé, il se leva et ouvrit les yeux. Inévitablement, il me nargua...

[Sorajiro] – Je te croyais plus en forme

C'était bien connu, les garçons étaient physiquement avantager sur tous les points au niveau des capacités physiques. Pourquoi ne lui ai-je pas tout simplement répondu cela au lieu de mettre de l'huile sur le feu ?

[Seiki] – Je te croyais plus gros... À force de rester coucher toute la journée, j'aurai cru que tu te serais détérioré.

Il croisa les bras

[Sorajiro] – Qu'est-ce que tu en sais ? Tu n'es jamais à la maison. C'est normal qu'à 6heure du matin je dorme... je ne suis plus très lève tôt.

Je mis ma main sur mon coup en détournant le regard

[Seiki] – Ah ! Tu l'as déjà été

Il baissa la tête et leva son poing à la hauteur de son visage. Ce que je pouvais détester ce tique... Cela voulait toujours dire qu'il avait honte... Non lui, au lieu de devenir rouge comme tout le monde, il baisse la tête et lève le poing. Il doit lire trop de manga... c'est la seule explication

[Sorajiro] – Être lève tôt, c'est propre à chacun. Personnellement, 6 heure n'est pas une bonne heure pour avoir une bonne hygiène de sommeille

[Seiki] – Parce que t..

Il me coupa sec

[Sorajiro] – N'essais pas Seiki, j'ai raison et tu as tord

[Seiki] - …

Ce que j'aurai donner pour avoir une tasse hideuse cachée au fond de mon sac. Tout ce que j'avais sur moi, c'était mon katana... Trop dangereux

[Sorajiro] – Tu devrais toujours m'écouter, je suis la voie de la sagesse dit-il en mettant ses deux mains sur ses hanche et en bombant le torse


Au diable le danger. Je saisi mon Katana par le manche, tourna violemment les hanche en faisant bien attention à garder la lame dans mes mains et Sorajiro reçu le fourreau de mon arme en plein ventre. Cela lui coupa la respiration et il s'effondra en se tenant le ventre.

[Seiki] – Plus efficace qu'une tasse ? Dis-je en éclatant de rire

Sorajiro grogna quelques mots incompréhensible, rien de bien intéressant. Je m'approchais de lui et lui tendit la main

[Seiki] – Allez crétin, excuse-moi c'était peut-être un peut trop violent...

[Sorajiro] – Juste un peu, mais ce n'est pas grave, tu va le payer

***

Le terrain d'entrainement de Sorajiro ressemblait étrangement au miens. Il y avait un petit ruisseau, probablement le même que celui qui rejoint mon propre terrain. Quelques arbres ici et là, des conifères bien entendu. Une toute petite couche de neige fondante cache, très mal, l'herbe qui essais tant bien que mal de sortir du manteau blanc. L'air était plus rare et nos corps semblait être plus lourd. La température avait grandement chuté, mais restait tolérable. Sans doute allait-elle devenir agréable une fois que mon corps se serait réchauffé. Il fallait que j'admette un truc, Sorajiro n'avait pas lésiner sur l'endroit de ses entrainements et cela lui donnait un avantage considérable.

[Seiki] – Dit Sora, qu'est-ce que tu as prévu pour aujourd'hui ?

Sorajiro se tenait droit devant moi, il avait changer d'attitude. Il était comme mon père. Farceur et rigolo la majeur partie de son temps, mais dès qu'on parle d'entrainement ou d'apprentissage, ils deviennent les personnes les plus sérieuses et concentrés au monde.

[Sorajiro] – Deux choses... Je vais t'apprendre deux choses aujourd'hui.


[Seiki] – Mais encore ?

Un sourire se grava sur son visage. Un sourire sadique. Sorajiro n'avait jamais eu l'occasion de me montrer ce qu'il savait faire. Maintenant, il allait non seulement me le montrer, mais aussi me l'apprendre.

[Sorajiro] – J'ai cru comprendre qu'il te manquait quelques techniques de base. Tu t'es trop concentré sur la médecine et tu as négliger des techniques vitale aux Shinobi.

Sur ses dires, il s'avança vers la rivière et mit un pied dessus. La technique pour marcher sur l'eau... Il avait bien raison, lorsque j'étais aspirante, j'avais concentrée toutes mes énergies sur la médecine pour délaisser les bases. J'ai obtenu mon bandeau très difficilement à cause de cela. Je les connaissais et je savais comment les exécuter, mais c'était très boiteux et je ne les maîtrisais pas assez pour les utiliser lors de stress intense, comme pendant un combat.


[Sorajiro] – La première technique sera celle qui nous permet de marcher sur l'eau. Tu as ton bandeau, tu dois donc la connaître et nous passerons la partie théorique. La seconde de base

Une personne me tapota le dos. Je détourna mon attention vers la personne nouvellement arriver avant de réaliser qu'il s'agissait d'une deuxième Sorajiro.

[Sorajiro#2] – C'est le bunshin


Oh, mais il parle ?


[Seiki] – Hum ? Je croyais que les bunshins ne savait rien faire.

Sorajiro gonfla le torse... quel animal

[Sorajiro] – C'est un Kage Bunshin... pour le show


Quel enquiquineur... Sorajiro leva la main droite à son visage et claqua des doigts... il faisait cela quand il avait une idée...

[Sorajiro] – Oh, pendant que j'y pense... nous allons aussi revoir ton entrainement de médecine, je vais y ajouter un petit détail. Enfin... commençons par le commencement.

Je n'avais même pas eu le temps de me préparer, de déposer mes choses, de poser des questions que le Kage Bunshin me poussa violemment dans la rivière... Radicale comme moyen, mais très peu efficace. Tout ce qu'il avait réussis à faire c'était de me mouiller....

[Sorajiro] – J'ai oublié une chose. Nous allons pimenter ton entrainement ma soeur. Je vais t'apprendre deux techniques en même temps...

[Seiki] – Mais t'es fou... je vais jamais y arriver deux à la fois... Pourquoi tu veux faire ça


[Sorajiro] – Calme-toi, je ne suis pas un monstre

Dit-il en me saisissant fortement par le bras.

[Sorajiro] – Je suis bien pire...

D'un coup sec, il me déboita l'épaule avant de me lancer au sol. Mais qu'est-ce qui lui prenais, pourquoi me faisait-il cela ? La douleur était si intense que je n'arrivais même pas à formuler une phrase correctement. Qu'est-ce qu'il veut m'apprendre en faisant cela ?

[Sorajiro] – Voici la touche de médecine que je vais ajouter. Tu t'es trop focaliser dans la médecine classique Seiki... Je vais te montrer comment utiliser le corps de ton adversaire à ton avantage en commençant par le bras.


[Seiki] – Mais t'es obliger de me faire mal

Cette fois-ci, il me saisit par le pousse et le brisa.

[Sorajiro] – Oui Seiki, je veux que tu comprenne physiquement ce que tu fais ressentir à l'autre. C'est beaucoup plus facile à le reproduire par après



***

Ainsi, nous avons passés les deux heures suivantes à jouer à ce jeu. J'avais bien entendu voulu tout lâcher et ce, à plusieurs reprise, mais le double de Sorajiro m'avait bloqué le chemin à chaque fois en m'empêchant de partir. Je n'arrivais tout simplement pas à croire que mon propre frère pouvait me faire subir ça. Comment quelqu'un peut-il être aussi violent lors d'un entrainement avec sa propre soeur ? Il disait que c'était pour mon bien ? Mais si vous voulez mon avis, il y prenait plaisir.

j'étais exténué, j'avais la tête qui tournais, j'étais affamé et la surdose d'endorphine crée pour soulager la douleur commençait à affecter mon énergie. Mon teint était plus pâle et mes mains tremblais de froid, mais aussi de peur... Peur qu'il s'approche de moi pour me déboiter le bras.

L'avantage, c'était que sa méthode était efficace. J'arrivais de plus en plus a me ternir sur l'eau. J'avais encore quelques difficultés lorsque Sorajiro s'approchait de moi, j'avais peur qu'il me saisisse le bras de nouveau pour faire je ne sais quoi. Il m'avait expliquer qu'il faisait ça pour me pousser à bout, que c'était sa façon à lui de me montré la dureté du métier et que j'étais trop gentille avec les gens. J'avais très mal aux bras, et je ne le cachais pas. J'avais arrêter de compter le nombre de fois qu'il me l'avait déboiter et où j'ai du le rembarquer par moi-même. Si la médecine m'avait apprise quelque chose d'utile, c'était bien comment contrer les effets des techniques de ce domaine.

J'avais essayer à plusieurs reprise de lui briser un pousse, de lui écraser les phalanges ou de lui déboiter l'épaule, mais rien de tout cela n'avait fonctionné... Par contre, il me disait que je commençais à avoir le bonne technique et que ce n'étais qu'un manque de force. J'avais de la difficulté à comprendre pourquoi cette pédagogie était efficace, mais elle l'était.... l'apprentissage par la douleur n'était très Éthique, mais elle avait le privilège d'être sans faute...

[Sorajiro] – C'est bon, on peut arrêter...

Je me suis effondrée sur le sol, c'était tout ce que j'attendais et je ne voulais plus rien faire d'autre que me reposer. La neige fondait au contact de ma peau encore chaude par l'entrainement. Le gazon chatouillait mon visage et cela faisait du bien.

[Sorajiro] – Repose toi, tu as deux heures devant toi, après nous mangerons et nous reprendrons, cette fois-ci plus doucement et moins voilement... Excuse-moi pour tout cela, mais c'est comme ça que je l'ai apprise et je ne crois pas pouvoir l'enseigner autrement...


***

Le reste de la journée avait été correcte. Après m'être réveillée, nous avons manger ce qu'il avait préparé en presse ce matin, ce n'était pas fameux, mais j'avais tellement faim que j'aurai été jusqu'à manger le gazon. Après le repas, nous avons fait un retour sur les apprentissages de ce matin et il n'a pas arrêter de s'excuser pour sa pédagogie. J'avais encore très mal au bras, mais j'arrivais quand même à les bouger, il avait tout de même fait attention à atténuer la force des ses coups et je ne lui en voulait pas tant que cela, justement pour ça. Par la suite, nous avons entamer le bunshin que j'ai pu maîtriser en deux temps, trois mouvements. Les techniques de base étaient loin de me compliquer la vie et j'étais heureuse de voir la fin de la journée.

[Demande de validation de : Bunshin, Marche sur l'eau et Ude - Bras]

MessageSujet: Re: Un apprentisage en trois étapes   Ven 11 Mar - 20:32


    Seiki ( Niveau 11 )
    : +20% Bonus Inclus
    : + 33 XP - Techniques validées

    : Le RP est plutôt bien écrit, mais encore une fois je trouve ça dommage que tu te freines à la moindre session solo. Tu aurais pu amener ce sujet beaucoup plus loin, mais tu fais dans le minimalisme. Ce n'est qu'un avis personnel bien sûr, mais ta session c'est surtout des dialogues pour parler de la pluie et du beau temps. A la fin on aborde un peu l'apprentissage, et la session est bouclée parce qu'on sent un peu que ça te gave. C'est dommage, tu as le potentiel pour faire mieux =)
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MessageSujet: Re: Un apprentisage en trois étapes   

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