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 Akisha Arkano

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MessageSujet: Akisha Arkano   Dim 5 Juin - 9:21

Edit HRP : : A noter que j'avais déjà fait un perso il y a quelques années, mais j'ai lâché entre temps pour mes études. J'ai décidé de m'y remettre, et on m'a plutôt demandé de créer un nouveau personnage. Aussi, le personnage qui suit est tout nouveau, mis à part son nom

Nom : Arkano
Prénom : Akisha
Age : 16 ans
Village Souhaité : Konoha
Grade Souhaité : aspirant.
KG (Kekkai Genkai) Souhaitée : Aucune.

Une voie familière : "Akisha, c'est l'heure..."

C’était son père. Comme tous les jours depuis l’âge de 8 ans, il venait le réveiller aux aurores pour poursuivre son entraînnement. Akisha et son père vivent ensemble, sans présence maternelle, dans une humble maison de Konoha. Sa mère, Hataki, avait quitté son mari et son très jeune fils pour des aspirations de conquêtes et de pouvoir. Elle était alors simple Genin de Konoha de 18 ans, du genre impatiente et autoritaire. Dès que son fils eut appris à parler et à marcher avec elle et son mari, elle partit sans crier gars, désertant le village de Konoha pour des raisons inconnues du grand public. En réalité, elle était partie rejoindre une organisation secrète qui lui promettait du pouvoir et un « véritable statut ».

Akisha grandit donc uniquement avec son père, Rotaku Arkano. Son plus grand désir est de retrouver son ancienne femme avant les autorités de Konoha (les déserteurs sont évidemment mal vues). Sachant pertinemment le sort qu’attendrait Hataki si elle rentrait officiellement dans son village natale, il décida que cette enquête ne pourrait être menée qu’officieusement, et envisageait déjà une autre vie clandestine lorsqu’il l’aurait retrouvée. Ne connaissant personne en qui il eut assez confiance pour mener cette enquête dans le plus grand des secrets, il comprit que seul lui ou un membre de sa famille pourrait s’en charger. Il voulu le faire lui-même pendant un temps, mais ne put se résoudre à abandonner son fils, qui demeurait une preuve inaltérable de l’amour qu’ils s’étaient portés. Cependant, cette désertion fut très mal perçue par sa famille, aussi ne put-il en attendre aucun secours. A grande peine, il décida que ce serait son fils qui la retrouverait. Pour cela, il fallait qu’il devienne shinobi, car seul l’un deux peut espérer infiltrer une telle organisation. C’est alors que, à l’âge de ses 8 ans, Akisha fut promis à la voie du shinobi.

Akisha viva très mal les premiers mois qui suivirent le départ de sa mère. Au début, il se contentait de l'appeler, persuadé qu'elle viendrait le voir, il était bien évidemment trop jeune pour comprendre qu'elle était partie refaire sa vie. Pour lui, elle était juste absente, et accourerait dès que son fils exprimerait ses besoins de nourrissons. Cependant, jamais elle ne vint, c'était toujours son père qui allait le voir.

Akisha devint de plus en plus stressé, jusqu'à ce que, un soir, alors que son père l'avait couché dans sa chambre, il décida d'aller la trouver puisqu'elle ne voulait pas aller à lui. Son père avait laisser la porte de la chambre du fils ouverte, il pensait que de cette façon, Akisha se sentirait proche de son père à travers la maison et donc en sécurité, au lieu de le laisser seul dans une pièce close.


Il sortit de son lit et se mit à chercher dans tous les recoins de la maison. En voyant que l'endroit semblait vide de la présence maternelle, l'angoisse le prit. Il se mit à crier, en appelant sa mère de toute ses forces, il se sentait abandonné. Son père accourut dès ses premiers cris, en essayant de le calmer en le prenant dans ses bras, mais le jeune Arkano se débattait férocement. Mais pourquoi ne venait-elle pas ? se hurlait-il, il cria de plus belle, allant de plus en plus haut dans les aigus, et finit par réveiller le voisinage.

Akisha se sentait seul au monde, il brûlait de désespoir et se mit finalement à pleurer. Son père le prit dans ses bras pour le calmer et le rassurer, et dans une forte étreinte, Akisha calma son angoisse. A la place, c'est la certitude d'avoir perdu un être cher qui emplit son cœur. Son père alla se placer dans un fauteuil. Akisha, toujours dans les bras de son père, termina ses derniers pleurs et finit par s'endormir. Cela aura duré 3 mois, 3 longs mois de lente agonie sentimentale.

Les années qui suivirent, Akisha ne quittait son père que pour aller dormir. En effet, il était avec lui même à son travail, Rotaku était jardinier au parc Seibutsu de Konoha. Ainsi, il pouvait à la fois être avec son père et profiter de la nature. Akisha observait souvent son père travailler avec ses collègues. Le reste du temps, il observait les animaux, insectes et la flore qui peuplaient cet endroit, cette imprégnation de la nature était une sorte d'antidote provisoire à son besoin maternel. Après tout, nous sommes tous fils de la nature !

Rotaku commençait à apprécier à nouveau la vie, mais le souvenir de Hataki revenait de plus en plus souvent à la surface, si bien qu'il se promit d'attendre le prochain anniversaire de son fils pour lui instruire les prémices de l'art du shinobi. il lui apprit son code d’honneur, qu'il a appris à connaître lorsque Hataki parlait à son amant de ses leçons, et ses arts martiaux à son fils. Il se basait sur les quelques livres qui appartenaient à Hataki, notamment : « initiation au taijutsu ».

Akisha avait 10 ans, il était dans sa chambre, son père lui avait acheté un sac de sable d’entraînement au combat à main nue.

Rotaku : « N’oublie pas, tes muscles obéissent à ton cerveau, tu dois trouver en toi la force de leur faire faire ce que tu veux. »

Akisha : « Oui, papa. »

Akisha était exténué, il venait de répéter encore et encore le mawashi geri, technique qui combinait équilibre, force et précision. Son père lui apprenait en même temps à se surpasser, à repousser les limites de son endurance. Ce changement brutal d'occupations pour Akisha fut très pénible, il passait toutes ses soirées à pratiquer le taijutsu ou la méditation en compagnie de son père, qui prenait plutôt l'apparence d'un instructeur impassible, au lieu de sortir le soir voir les quelques connaissances qui restaient à Rotaku. Akisha ne parlait pas beaucoup aux enfants de son âge, toute son attention était maintenant sur son père, car il voyait que lui aussi appliquait l'esprit du shinobi : droiture, perfection, esprit d'équipe. Il se mit à observer tous ses faits et gestes, ses paroles, si bien qu'il finit par le voir comme un exemple à suivre et à atteindre. Aussi, lorsqu'il lui demandait de faire plus d'efforts lors de ses entraînements, il les faisait sans rechigner, se disant qu'il se rapprocherait un peu plus du prestige de son père que le jeune donnait à son parent.

Le père exigeait beaucoup d'Akisha, il voulait de lui qu'il devienne un grand ninja, comme le rêverait chaque parent, mais lui avait un objectif plus noble derrière la tête. Il voyait que son fils était volontaire, et cela lui faisait beaucoup de biens, mais il préférait rester neutre lors des entraînements pour garder cette rigueur dans ses efforts. Cependant, il finit par s'habituer à cette privation d'affection pour son fils, et commença à n'apprécier son fils que pour l'espoir qu'il représentait de retrouver sa femme.

Les deux Arkano partagèrent donc des relations de maître à élève, chacun ayant sa manière de traduire cela en affection. Mais vint l’âge de l’adolescence, et notre Akisha montra quelques signes de protestations. Non pas durant l’entraînement, mais en dehors, lors des repas par exemple. Il demanda à son père d’arrêter de parler de l’entraînement durant les heures de repos, ce qui ne plut pas trop au chef de famille, mais le garda pour lui. Puis, un jour, Akisha rencontra quelqu’un qui marqua son existence pour toujours.

Il était sorti prendre l’air après l’entraînement, au coucher du soleil, et se posa sur un banc de la place publique. Il avait 14 ans alors. Il regarda passer les habitants de Konoha, des familles, des enfants, des bandes de jeunes, tout ce petit monde vivait sa vie en toute quiétude. Il ferma les yeux et se laissa impregner de l’ambiance et du bruit alentour. Il ressentit la vie paisible de Konoha, paix retrouvée grâce au haut conseil après la dégénérescence apportée par Kuronishi. Cette quiétude contrastait avec l’ardeur de son entrainement, c’était tellement agréable.

Lorsqu’il rouvrit les yeux, il vit que quelqu’un s’était assis à côté de lui, il était tellement enivré par ce qu’il ressentait qu’il ne l’avait même pas entendu. C’était une fille, et elle le regardait. Elle était fine, les cheveux en cascades rouges, et les yeux verts, mais quel vert ! il sursauta, et la regarda : la première chose qu'il vit était qu'elle souriait, un sourire franc, plein de joix et de bonté.

La fille : « Ca va ? »

Sa voix sonnait aux oreilles de l'adolescent comme une plume qui vint caresser son cœur. Il l’aurait laissée parler toute la nuit et plus, mais il fallait quand même répondre s’il voulait amorcer la discussion :

Akisha : « Euh, oui oui ! Je..je ne t’avais pas vue. Et, euh, tu t’appelles co..coment ?

La fille : « Je m’appelle Seiki, Seiki Hatsune ! Et toi ? »

Akisha : « Akisha .. Arkano. »

Seiki : « Enchantée ! Je crois que je t'ai déjà vu plusieurs fois au parc, tu as l'air de t'y plaire !

Akisha : « Euh oui, j'observe les animaux. »

Il ne voulait avouer qu'en fait, il était émerveillé par son père. Cependant, à ce moment-là, il n'y pensait absolument pas. Cette discussion avec Seiki était autrement plus agréable, elle était plein de vie, de joie et c'est bien tout ce don Akisha recherchait depuis le départ de sa mère.

Ils commencèrent à discuter de leurs vies respectives. Lui promis à un avenir de Shinobi, elle, promise à la joaillerie, comme le veux la tradition de sa famille. Ils avaient tous les deux un point commun, leurs parents exigeaient beaucoup d’eux, et leur avenir à tous les deux était déjà tout tracé.

Au fil de la discussion, Akisha commença à bien l'apprécier, elle pourrait bien devenir sa première amie s'ils se revoyaient. Finalement, Seiki fut appelée au loin par une amie à elle, et se dirent au-revoir.

Sa rencontre avec Seiki lui apporta toute l’affection qu’il avait tant attendu de la part de son père, avec elle, il se sentait bien, et ne voulait plus rien d’autre que d’être avec elle. Si bien que le reste de la semaine, il ne faisait plus aucun effort pour progresser, il se contentait de répéter les mouvements sans effort, et ne tenait aucun compte des conseils de son père. A la fin de la semaine d’entraînement, son père devint de plus en plus énervé, si bien que, pour la première fois, il haussa la voix sur son fils en lui disant qu’il n’arriverait à rien comme cela.

Akisha ignorait tout des intentions de son père pour lui, aussi, son entraînnement paru soudainement vide de sens, il voulait vivre, partager des moments avec autrui, il avait envie de rencontrer des gens, discuter, rire.
C’est alors que l’adolescent laissa parler son besoin de liberté :

Akisha : [color = red]« Mais de toute façon, pourquoi je fais tout ça ?! A quoi bon, pourquoi devenir shinobi ? Pour te faire plaisir ? Peut-être que je veux autre chose, mais tu ne sembles même pas y songer ! Tu ne penses qu’à toi ! Mais je suis quoi pour toi ? Un outil d’orgueil ?! »[/color]

Son père s’approcha de lui, et le gifla. Akisha aurait pu esquiver le coup, mais cette main venait de son père, de cet être qu’il a si souvent idôlatré, cette main était si lourde de sens qu’il ne put que la recevoir de plein fouet comme le contrecoup de son ardeur et de sa rébellion. Rotaku sortit de la chambre de son fils sans dire un mot, le laissant seul à ses pensées.

Akisha était perdu, pour la première fois, son père avait eu à le punir, il l’avait finalement déçu. Désir de protestation, de liberté envahirent toute sa tête, mais ne put se résoudre à sortir de sa chambre. Il était encore perdu, abattu. Une partie de son existence semblait s’être gommée pour laisser place à une nouvelle plus incertaine.

Akisha : *Bon, et maintenant ?*

Il repensa à Seiki, il avait envie de la revoir, il avait besoin d’elle pour se sentir exister. Soudain, il se mit à penser à sa mère, cette femme que son père avait dû tant aimer. Il n’avait pratiquement jamais pensé à sa mère, toute son affection était tournée vers son père, sous la forme de persévérance à ses entrainements. Il se dit que s’il devait perdre ce goût pour la vie, alors peut-être aurait-il besoin de quelqu’un pour l’aider à y survivre. Il se dit que ce quelqu’un, pour son père qui avait perdu son plus grand amour, il se pouvait que ce soit lui, Akisha. Oui, c’était surement lui.

Il décida finalement d’aller voir son père, s’excuser pour ce qu’il lui a dit, et discuter, discuter de son avenir et lui parler de Seiki et de son besoin d'extériorisation. Il ouvrit la porte de sa chambre, et vit son père juste devant la porte, il semblait être sur le point de rentrer.

Akisha : « Papa, je suis désolé, je n’aurais pas du te dire ça, maman… »
Rotaku : « Ta mère est partie de Konoha, elle nous a laissé pour un désir égoïste de pouvoir. Pourtant, je ne peux pas me résoudre à la laisser dehors, je veux la retrouver, et j’aurais voulu que ce soit toi qui t’en charges. Moi, je suis trop rouillé pour me mettre à l’art du shinobi. J’aurais du être un vrai père, pas un simple instructeur, et je m’en excuse. Je veux être un vrai père, mais je veux aussi que nous poursuivions notre entraînement jusqu’à ce que tu entres à l’académie. »

Akisha : « M..Maman, est une shinobi ? Une déserteuse ? »

Il comprit alors pourquoi son père était aussi dur lors des entraînements. Il ressentait l’amertume de son père d’avoir perdu un être aussi cher. Il l'enlaça, pour la première depuis longtemps, ils avaient un rapport père-fils. L’étreinte dura un long moment, puis allèrent s’assoir sur le lit d’Akisha. Celui-ci se mit à lui parler de Seiki, de son envie de voir du monde, mais aussi son désir qu'il partagé de retrouver sa mère, et donc de poursuivre son entraînement.

Les 4 années qui suivirent furent extrêmement intenses. La journée, il sortait avec Seiki et quelques-unes de ses copines, il apprenait à vivre en ville, à rire, à blaguer et plus il apprenait à connaître Seiki, plus il se sentait proche d'elle. Cependant, il n'a encore jamais osé lui dire. Au niveau des entraînements, son père entraînnait son fils à lance des projectiles sur une cible. Il avait fabriqué de faux kunais en bois très simplistes (des bâtons dont les pointes étaient taillées). Il mettait de la peinture sur l'extrémité de l'arme factice, qu'il fallait lancer sur une toile blanche, sur laquelle était peinte une cible. Akisha apprit donc la dynamique, la cinétique de telles projectiles et la façon de les lancer.

Arriva enfin l’âge de 16 ans, qu’il fêta avec son père et Seiki, et son parent lui annonça :

Rotaku ; « Akisha, le moment est venu pour toi de rejoindre l’académie ! »

Tous sourirent, c’était une époque qui se terminait, et une autre qui commençait. Akisha sentit qu'il rentrait dans la cours des grands, et en fut très enthousiaste. Peut-être faudra-t-il un jour essayer de voir s'il pourrait aller plus loin avec Seiki, mais pour l'instant, il n'en a pas trouvé le courage.


Dernière édition par Akisha Arkano le Mar 7 Juin - 21:15, édité 1 fois (Raison : Première présentation mauvaise, approfondissement du personnage et créidibilité)

MessageSujet: Re: Akisha Arkano   Mar 7 Juin - 13:45

Salut Akisha,

Ou plutôt bon retour, donc. J'ai longuement réfléchis, car je t'avouerais que ta présentation m'a posé un problème de fond. A savoir, qu'es-tu capable d'écrire d'autre ?

C'est sans doute une question étrange, mais c'est la première qui m'est venue à l'esprit au terme de ma lecture. S'il subsiste quelques fautes d'orthographe facilement évitables avec un correcteur, l'écriture reste correcte à lire et c'est bien là le principal pourrait-on dire. Seulement, l'histoire, le scénario, a de l'importance à mes yeux et à te lire, je n'ai tout simplement rien appris qui me permette de distinguer Akisha du reste. L'expression te marquera peut-être, mais la présentation m'a paru " plate ". C'est du déjà écris, simpliste, parfois peu " mature " dans le style romantisme exacerbé. Akisha n'a pas de mère, Akisha s'entraine avec son père, Akisha tombe amoureux, ça symbolise assez bien ce que tu as raconté. D'un autre côté, il me parait bien difficile de te refuser cette validation tout simplement parce que je ne suis pas réceptif à ce type de récit. Néanmoins, je me dois de te mettre en garde, je doute que tu perdures sur la durée avec ce type de texte. Même si les styles et les intérêts varient, tu remarqueras qu'une bonne partie des joueurs recherchent une certaine maturité dans leur récit.

Allez acheter du pain au boulanger du coin, draguer sa première rencontre dans le village, taper dans un sac, c'est très bien, mais ça ne permet pas de faire évoluer son personnage. Et ne pas être capable de le faire évoluer peut te pénaliser et te faire baisser les bras trop tôt. Aussi, mon conseil est donné.

Je te valide au rang Aspirant à Konoha, n'hésite pas à contacter les konohéens connectés pour tes premiers RP.

Akisha : +14 XP

MessageSujet: Re: Akisha Arkano   Mar 7 Juin - 13:54

Merci !

C'est vrai qu'en me relisant bien, le "scénario" s'enchainait trop vite, il faut dire que j'ai écrit l'histoire d'une traite, très mauvais choix, je suis d'accord, mais j'étais tellement enthousiaste de recommencer à écrire...

Je vais retravailler cette présentation car c'set vrai, Akisha n'a pas beaucoup de profondeur. De plus, ses entrainements ne s'arrêtaient pas à taper dans un sac, j'aurais du préciser ses autres facettes.

Enfin, son histoire avec Seiki s'est scellée assez rapidement (en 2 jours) , de manière très peu réaliste, donc je vais reprendre tout ça ^^

Konoha, me voilà !

MessageSujet: Re: Akisha Arkano   Mar 7 Juin - 21:16

J'ai posté la dernière version de mon histoire, j'espère qu'elle te conviendra plus que la première qui était vraiment brouillon.
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MessageSujet: Re: Akisha Arkano   

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