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 Sur les mers et océans

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MessageSujet: Sur les mers et océans   Jeu 18 Aoû - 17:32

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***

La mort n'est que le visage caché de l'Homme. Elle se cache au sein de chaque être humain qui peuple cette planète. Il arrive quelle choisisse un préféré et qu'elle l'anime de court moment pour effectuer ses basses besognes, et d'autre qu'elle délaisse complètement. Pour les Sorahiko, ils sacrifieraient cent personnes de leurs famille pour espérer être posséder l'espace d'un instant, être en osmose avec l'être le plus puissant de l'univers après les dieux.

Yûdai voyait déjà la scène dans sa tête, celle de toute sa famille réunit dans la cour, ce plantant un kunai dans le cœur après une telle proposition de l'entité. D'un côté, le jeune homme n'espérait que cela, que la mort comble sa famille et qu'elle le débarrasse de tout cette vermine consanguine. Il ne pouvait encore s'en rendre compte, si peu de temps après son évasion, mais Yûdai ne se sentait pas libre. Il pouvait encore ressentir l’oppression qu’exerçait sa famille sur lui, sur son corps et son esprit, comme si elle coulait dans son sang. Cette doctrine qui lui avait été encré dans sa tête ne pouvait y être délogé aussi facilement qu'une recette de cuisine ou bien qu'un air de musique. C'était tout sa vie que le jeune déserteur essayait d'oublier, mieux, d'effacer.

Hikoïchi le sortit de ses pensées par un coup de coude. D'un geste de tête, celui-ci lui montra la scène qui se déroulait non loin d'eux. Il s'agissait d'un groupe d'individu, des paysans semble t-il. Un instant, Yûdai se demandait ce que Hikoïchi pouvait bien leur trouver d'intéressant. Ce n'est lorsque celui-ci sortit doucement son kunai de son étui que le jeune homme comprit enfin. D'un puissant geste, Yûdai le retint fermement, l'empêchant ainsi d'aller à leur rencontre.

[Hikoïchi] « Putain, qu'est-ce que tu fous ? On a besoin de fric et ces paysans sont une proie idéal. »

[Yûdai] « De une, ces paysans sont armés... »

[Hikoïchi] « Armé de fourche ! »

[Yûdai] « De deux, cela fait à peine quelque heure que nous avons déserté. Tu crois vraiment qu'Ichigo ai laissé tombé deux de ces élèves ? Il doit être occupé de ratisser les environs... alors nous faisons profil bas jusqu'à ce que nous aillons quitté le pays... »

Pour ce donner encore plus d'autorité, Yûdai serra de toute ses forces le bras de son cousin. Depuis qu'il s'était connu, Hikoïchi n'avait montré que soif de vengeance et brutalité. A la moindre occasion, celui-ci dégainée son kunai pour tenter de porter atteinte à autrui. Ce qui n'était à l'origine qu'une simple quête d'information pouvait vite se transformer en une véritable pugilat.

[Hikoïchi] « C'est bon lâche moi, j'ai compris. »

Tout comme Yûdai, Hikoïchi possédait une chevelure d'un blanc éclatant et ses yeux avaient la teinte du sang coagulé. Mais c'était son visage qui le différenciait de son cousin. Alors que Yûdai possédait un visage clair et rayonnant, Hikoïchi avait le visage aussi ténébreux que son cœur. Sous ses mauvais jours, l'homme pouvait être très facilement comparé à un démon. Il n'avait plus rien de l'enfant innocent se faisant battre...

Ils bougèrent à l'ombre des arbres, s’arrêtant au moindre bruit suspect pour écouter la nature. Généralement, chaque arrêt était la cause de faune sauvage qui peuplait cette fôret dans laquelle ils se trouvaient. Mais il arrivait par instant qu'ils croisaient le chemin d'individu en tout genre : commerçant, paysan, ils crurent même croiser le chemin de brigand. Yûdai dut alors retenir son ami de bondir sur eux.

Continuant leur périple en direction de la côte, Yûdai ne tarda pas à apercevoir ce dont pourquoi ils couraient depuis des heures à présent : la ville portuaire d'Igata.

[Yûdai] « Nous y sommes. Le port d'Igata, notre ticket de sorti. »

Sans trop tarder, ils pénétrèrent dans le petit village dont l'activité n'était guère développé. Le village devait vivre uniquement de son port et de la pêche. A coup d’œil rapide, Yûdai crut apercevoir ce qui devait être un bar et un hôtel. Le strict minimum pour assurer la survie du village. Un peu plus loin se dressait les quais où des bateaux y étaient accosté. L'un d'eux n'avait rien avoir avec les autres, plus gros, plus imposant, on pouvait de suite voir que ce bateau n'était pas réservé pour la pêche.

[Hikoïchi] « Putain... Tu as vu la taille de ce rafiot ? Il est immense. Faut qu'on embarque. »

[Yûdai] « Tu as oublié une chose... Nous n'avons pas un sous. »

[Hikoïchi] « Je t'avais bien dit qu'on aurait dû attaquer les fermiers. »

Yûdai resta silencieux, essayant de trouver une solution tout en s'échappant du flot de parole grotesque qu'Hikoïchi sortait. Il marchait sur le quai, ses pieds faisant craquer le bois rongé par l'eau de mer. La brise marine venait soulever ses cheveux, l'air marin s’engouffrait dans sa bouche laissant derrière elle un goût de sel sur les lèvres. Ses yeux scrutaient la coque du bateau à la recherche d'un moindre accès et ces prières furent exhaussées. Non loin d'eux, une grue ce mit en action, tractant au dessus de l'eau une épaisse plaque de bois elle même transportant de la marchandise. De l'autre côté sur la coque, un accès jusqu'à présent clos, s'ouvrit pour permettre à la marchandise d'être transféré à bord. Deux hommes en uniforme marin s'attelèrent à la tache.

Les deux Sorahiko regardaient la scène sans dire un mot. Ce n'était que lorsque la plate forme se fuent à moitié vidé qu'ils s'échangèrent un regard.

[Hikoïchi] « Tu penses à la même chose que moi ? »

[Yûdai] « On fait cela en douceur, je ne veux pas de mort. »

Sans même crier gare, les hommes se jetèrent à l'eau. Yûdai s'écrasa dans la surface liquide tandis que son cousin se tenait, le dos droit, la posture fier sur l'océan. Alors que Yûdai entreprit une nage discrète jusque l'embarcation, Hikoïchi s'y tenait déjà, comme si la mer n'était autre que de la terre en perpétuellement mouvement. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, le deux hommes avaient escaladé la coque pour se retrouver à proximité de leur accès au navire. Tel des loups affamés, ils attendaient le moment opportun, celui duquel la passerelle serait vidée de sa cargaison et où les marins tourneront le dos au fauve qu'ils étaient.

Quand ce moment fut arrivé, les marins n'eurent le temps d'opposer la moindre résistance, ils furent assommé d'un coup dans la nuque et destitué de leur très chère vêtement.

[Hikoïchi] « Que faisons-nous d'eux ? »

[Yûdai] « Jette les à la mer. Le courant les ramènera sur la plage et d'ici qu'ils se réveillent nous serons déjà loin. »

Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Deux masses importante tombèrent dans l'eau sans que quiconque n'y fasse attention. Le départ ne se fit pas attendre, quelque minute plus tard, les voiles se gonflèrent du vent marin et les Sorahiko observaient les quais dérouler devant leur yeux. Ils quittaient enfin leur vie.


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Dernière édition par Yûdai Sorahiko le Dim 4 Sep - 19:32, édité 1 fois

MessageSujet: Re: Sur les mers et océans   Ven 2 Sep - 22:23

La vie en mer n'avait rien d'excitant, surtout lorsque vous étiez corvée de nettoyage. Dans la peau de marin depuis trois jours, les deux hommes n'avaient cessé de déguster. Le capitaine de ce rafiot les faisait travailler toute la journée sans jamais les lâcher de son regard noir. Ils étaient inexpérimenté dans le domaine marin, rien que cela suffisait pour paraître dans ses disgrâce, mais rajoutait à cela le fait d'avoir failli écraser le navire sur les rochers deux jours plutôt et vous obtenez deux hommes condamnés à faire la plonge jusqu'à la fin du voyage. Et comme pour rajouter un peu d'épice à tout cela, le capitaine aimait leur rendre une petite visite de temps à autre. Les insultes fusaient alors, mettant à chaque fois un peu plus la patience d'Hikoïchi à rude épreuve. Se faisant passer pour la mauviette de service, Yûdai suppliait le capitaine de les laisser travailler. Il n'aimait pas se rabaisser ainsi, mais la situation l'y obligeait. Ils étaient loin de tout, en pleine mer, à des lieux des terres. De plus, la mort de cet homme se répandrait comme une traînée de poudre sur le rafiot, une enquête serait alors faite et leur culpabilité prouvé... Se serait retour à la case Kumo pour être jugé et sans doute exécuté... C'était pour éviter sa mort que le Sorahiko retenait son cousin. Une dernière insulte et l'homme décida finalement de s'en aller, non pas pour laisser souffler les deux matelots, mais uniquement pour s'assurer que son rafiot se maintenant sur la bonne route. Il ne faisait aucun doute qu'il reviendrait, toujours accompagné de la même rancœur vis-à-vis de ces deux « touristes ».

[Hikoïchi] « Je te jure qu'il paiera pour son insolence. »

[Yûdai] « Contrôle toi... Nous ne pouvons pas nous permettre de nous faire repérer, nous sommes encore trop prêt de Kumo. »

L'angoisse et le doute s'emparèrent alors de son corps et de son esprit. Le voyage était constitué de plusieurs escale et l'une d'elle avait lieux dans un petit port du pays de la foudre. Ils s'étaient rapproché de Kumo, mais bien qu'il n'y avait peu de chance que des autorités se trouvent sur les quais, l'angoisse était bien présente. Pour une raison qu'il ignore, il avait toujours pensé que fuir Kumo aurait été une partie de plaisir, qu'il n'aurait jamais à regarder derrière lui, par crainte d'être atteint par un Oï-nin. Mais maintenant il réalisait que son existence se résumerait à cela à moins bien sûr de devenir assez puissant pour ne plus être inquiété.... Mais cela reviendrait à défier un village entier... Fort heureusement, l'escale ne tarda pas, les deux hommes furent chargé d'embarquer la nouvelle cargaison avant d'être envoyé sur le pont. Leur prochaine tâche était d'autant plus humiliante que la précédente : astiquer. Yûdai supporta les grognements de son cousin, mais se risqua lui même à envoyer un regard noir au capitaine qui était derrière tout cela.

Il comptait les jours. Il ne savait plus depuis combien de temps il était libre, trois jours, quatre, cinq peut-être. Cela lui semblait comme une éternité. Il aurait souhaité mieux comme « liberté », ici il était condamné à attendre que le vent se lève, supportant les grognements de son cousin et les humeurs noir du capitaine. Ils étaient perdu quelque part en haute mer, entre le pays de la foudre et les côtes de Sawa. L'envie de sauter à la mer et de finir à la nage lui avait traversé l'esprit, mais entendre d'autre marin sous-entendre qu'ils étaient encore à plusieurs jours des côtes l'en dissuada. Alors ils restèrent là, debout, appuyé sur la rambarde à observer l'horizon bleuté, comme semblait attendre quelque chose qui ne viendrait jamais. Hkoïchi souffla, un souffle si puissant que toute les personnes sur le pont avait du entendre. La patience n'était pas son fort, mais attendre que les éléments s'active était encore pire. Et contre tout attente, il réfléchit... Quelque chose semblait le perturber et son regard se posa sur son cousin.

[Hikoïchi] « Tu ne sais pas marcher sur l'eau ?! »

Cette soudaine prise de conscience assomma littéralement Yûdai. Jamais il n'aurait crû Hikoïchi capable de remarquer un détail aussi inssignifiant et encore moins le faire remarquer à un tel moment... C'est que l'homme était connu pour sa brutalité... Lorsque l'on veut briser des crânes, on envoie Hikoïchi, mais pour tout autre opération, il valait mieux le mettre à l'écart.

[Yûdai] « Je me suis focalisé sur le maniement de l'arme. De plus, je ne vois pas en quoi cela peut nous servir... »

[Hikoïchi] « Justement ! Se sont sur les choses qui servent à rien que Kumo nous juge ! J'ai du mal à croire que tu sois passé genin sans connaître cela... »

[Yûdai] « J'ai eut de la chance c'est tout... »

Hikoïchi entreprit une tape sur l'épaule de son cousin, voulant semble t-il attirer son attention. Celui-ci ne put qu'observer un sourire rempli de fierté, sans doute se croyait-il supérieur grâce à cela ? Et puis contre toute attente, l'homme sauta par dessus la rambarde. Quelque crit se firent entendre derrière Yûdai, des hommes se précipité déjà pour prendre les cordes en hurlant « homme à la mer », mais lorsque le corps du Sorahiko entra dans leur champ de vision, ils furent tous surprit de voir un homme en tenu de marin marcher sur l'eau. Cela devait être une vision des plus rares, un ex shinobi reconverti dans la marine... Mais heureusement que cela n'était que provisoire.

Des voies s'élevaient, toutes les personnes sur le pont ne discutaient plus que de ce marin, cet être capable de dompter les éléments. Bien sûr, tout le monde savait ce que cela signifiait, cette homme était soit un shinobi, soit capable de maîtriser son chakra, dans tous les cas il avait reçu un entraînement. Yûdai regardait ce monde qui ragotait tout autour de lui, il entendait quelque bride de parole avant qu'elle ne soit coupé par d'autre son. Il n'aimait pas toute cette agitation, Hikoïchi avait encore trouvé le moyen pour attirer l'attention.

[Hikoïchi] « Tu fous quoi ? Descend ! »


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MessageSujet: Re: Sur les mers et océans   Dim 4 Sep - 19:31

Yûdai observait l'océan avec inquiétude. Il n'était déjà pas rassuré d'être perdu en pleine mer, perdu sur un rafiot qui tanguait sans cesse, mais de la à marcher sur l'océan... Il y avait un pas qu'il n'était pas certain de vouloir franchir. Après tout, à quoi cela pouvait bien lui servir de marcher sur les mers et océan ? Il y avait les navires pour cela... Son regard empli d'incompréhension se posa sur son cousin. Il ne savait vraiment pas à quoi s'attendre avec lui...

[Yûdai] « Pourquoi devrais-je être capable de marcher sur l'eau ? Il n'y a vraiment aucun avantage à cela... »

Le sourire qu'arborait fièrement Hikoïchi jusqu'à présent disparut. Il entrait dans cet état qui lui était propre, celui du shinobi sans fois ni loi, et surtout sans âme. Il incarnait à ce moment précis le stéréotype du bon assassin.

[Hikoïchi] « Si ton adversaire est maître de l'eau, ou bien que tu sois amené à combattre prêt d'un point d'eau. Cela peut toujours servir et fait partie des bases. »

[Yûdai] « Nous avons quitté Kumo et toute ces conneries. Qui te dit que je souhaite continuer ma formation ? »

[Hikoïchi] « J'ai du mal à croire que tu serais prêt à quitter tout cela... Après tout, tu es comme moi... Assoiffé de pouvoir. »

Les deux hommes se dévisagèrent un instant, comme se défiant, voulant faire plier l'autre juste avec la force de son regard. Mais Hikoïchi n'avait pas totalement tord, Yûdai n'allait pas tout laisser tomber, il ne savait tout simplement pas encore ce qu'il voulait faire de sa vie. Il s'était tellement focalisé sur sa fuite du pays de la foudre qu'il n'avait même pas encore réfléchit à la suite. Après tout, le monde extérieur lui était totalement étranger. Jamais il n'avait franchi les frontières du pays, il ne savait déjà pas où cette embarcation les menait.

Pour une raison qui lui échappait totalement, Yûdai entreprit la descente, il sauta sur le canot de sauvetage avant de s'agripper au recoin de la coque du navire. Sa progression fut lente, mais après plusieurs minutes, il arriva en fin à porter de l'eau. Son regard n'avait rien d'enjoué, c'était la première fois qu'il voyait autant d'eau et savoir la profondeur ne l'aidait pas.

[Yûdai] « Bon... euh... je fais quoi maintenant ? »

Hikoïchi éclata de rire devant le spectacle qui lui était offert. C'était son côté sadique, il aimait rire des mésaventures des autres et n'hésitait pas à s'en moquer si la situation le permettait.

[Hikoïchi] « On dirait un chaton ayant peur de prendre son bain ! »

S'il n'était juste au dessus de millier de mètres cube d'eau, Yûdai aurait bondit sur cet imbécile. Mais dans cette posture, l'homme ne pouvait qu'encaisser.

[Hikoïchi] « Rassure moi, ils t'ont quand même parlé du chakra pendant ces dernières années passé dans ce trou à rat ? »

[Yûdai] « Je suis pas con non plus... Je sais utiliser mon chakra, mais c'est l'idée de marcher sur l'océan qui ne me plaît pas forcément. »

[Hikoïchi] « Océan ou simple flaque d'eau, c'est la même chose. Il suffit juste de savoir contrôler un minimum son chakra et de se concentrer. »

*Si un imbécile comme lui a été capable de réussir à se concentrer c'est que le niveau n'est pas fort élevé...*

Mais la posture dans laquelle se trouvait l'homme était loin d'être évidente pour se concentrer. En effet, en plus de devoir malaxer son chakra, Yûdai devait se maintenir coller à la paroi ou bien s'était la baignade qui l'attendait. De plus, on ne pouvait réellement prétendre que Yûdai était un as pour utiliser son chakra. Depuis sa tendre enfance, l'homme n'avait était fasciné que par une seule chose, les lames. Il s'était focalisé sur cette seule chose au point d'en délaisser ses autres voies. Il était donc logique que ses premiers essais se terminèrent pas des échecs cuisant. Oh, mais il ne tomba pas à et là fut probablement son erreur. Trop occupé à se concentrer pour ne pas tomber, l'homme ne pouvait réussir.

Malgré une multitude d'essai et des heures d’entraînement, Yûdai n'avait encore réussit à se maintenir en stabilité sur la matière aqueuse. Il arrivait tout au plus à tenir difficilement debout tout en ce tenant encore et toujours à la coque. Ce fut un mélange de déception et de soulagement que l'homme dû mettre fin à son entraînement, le vent venait de se relever amenant avec lui le crépuscule. Mais la journée de dur labeur n'était pas terminé pour autant, à peine étaient-ils revenu sur le pont que le capitaine les envoya éplucher les pommes de terre.

A plusieurs reprises le navire se trouve immobilisait pour le plus grand ennui de tous les marins. Seul l'un d'entre eux prenait ce temps comme un cadeau des dieux. Alors que certains brûlaient au soleil, que d'autres piquaient une tête ou bien qu'ils se détendaient dans leur quartier, Yûdai, lui peaufinait son art.

Étrangement, le voyage passa beaucoup plus vite grâce à cet entraînement de fortune. A tel point que Yûdai fut surprit d'entendre le traditionnel « Terre en vue ». Le navire allait faire une halte dans un port, ils ne savaient pas où ils se trouvaient, mais ils savaient au moins une chose, il était loin de Kumo. Suffisamment loin pour mettre pied à terre.


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MessageSujet: Re: Sur les mers et océans   Ven 9 Sep - 14:28

Yûdai Sorahiko - Level 2
    Bonus 0%
    + 12 XP
    + Apprentissage du Suimen acquis


Un petit role play sympathique qui présente le deux compagnons d'infortune. Attention, ce n'est qu'un détail, mais je doute qu'il y ait des grues pour porter les charges à l'ère Ryoma. Ce n'est rien qu'une indication pour l'avenir.
Sinon on peut découvrir le profil des deux protagonistes, et remarquer que Yûdai est comme un chat qui a peur de prendre son bain.


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