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 Suishou Ayame

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MessageSujet: Suishou Ayame   Sam 14 Jan - 18:20

Nom : Suishou

Prénom : Ayame

Âge : 20 ans

Village : Kiri

Affinité : Suiton

Grade Envisagé : Chuunin

Kekkai Genkai Souhaitée : (En cours de réflexion)


Dernière édition par Suishou Ayame le Mar 31 Jan - 16:16, édité 3 fois

MessageSujet: Re: Suishou Ayame   Mar 17 Jan - 1:38

Histoire :

- Une vie sans astres ni lune vaut-elle la peine d'être vécue ?

La question prit de court ma colloc'.
Dans la chambre, nous n'étions que nous deux. J'étais allongée sur le lit, contemplant muette un plafond qui se jouait de moi. Sayuri, elle, brossait sa longue chevelure azure, installée devant l'unique miroir de l'appart'. A ce moment là, j'aurai pu apprécier l'expression perplexe de son regard. Ses prunelles émeraude. Mais je regardais toujours ce plafond terriblement banal, et même blanc. J'aurai pu faire l'effort de tourner mon visage vers le sien. Mais une flemme tout à fait justifiée et justifiable m'avait prise. Rien de très exceptionnel hein, rassurez vous. Juste une journée comme une autre, qui s'enchaînait inlassable. Nan, définitivement.

Mais le silence devenait embarrassant, alors peut-être fallait-il que j'ajoute quelque chose.
Même un truc très sot et qui ne l'avancerait pas plus. Après tout, moi, je connaissais déjà la réponse.
Et c'était plus marrant de jouer avec elle.

- Bah, ça doit faire bizarre une nuit sans rien pour l'éclairer.

- Si tu le dis.

J'aurai pu jurer qu'elle faisait semblant de s'en moquer, mais qu'au fond, elle brûlait de curiosité.
Elle ne voulait juste pas me donner ce plaisir, alors je décidais de la titiller, cette fois-ci un peu malicieuse.

- *Si tu le dis* ? C'est tout ?

- Ça m'intéresse pas plus que ça, à vrai dire.

Elle cachait bien son jeu.

- Tu mentirais, en me disant que tu ne rencontres pas le ciel en levant le regard.

- Et donc ?

- Ça te ferait rien, pas même un p'tit pincement au cœur ? Sur un ton presque déçu.

- J'sais pas, j'm'en fout. Surtout parce que d'un, j'ai pas que ça à faire de mes nuits. Et que de deux, c'est là - et ça risque d'être là - jusqu'à la fin de ma vie et des temps.

Mon visage enfin se tourna vers le sien, mes boucles sables frottant contre le tissu rugueux de la couette. Sayuri avait repris son dur labeur, grimaçant lorsque le peigne rencontrait un nœud récalcitrant. Je battais des cils, à plusieurs reprises. Une poussière me démangeait.

- Toujours aussi pragmatique ! Rétorquais-je, dans un demi-sourire.

- Que veux-tu, on est ce qu'on est. Répliqua-t-elle, en haussant les épaules.

L'air de rien, hein.

____________________________________________

- Le chakra est un mouvement du corps, de l'esprit, mais aussi de la nature. Mais d'où provient ce mouvement ? Est-il général, issu de l'élan que prend l'histoire ? Provient-il de la concentration des convictions d'une humanité ? Ou est-il, car il doit être, reste-t-il, car tel est son dessein ? Nul ne le sait, mas un fait est reconnu : Il est là.

- C'mec devrait arrêter la fumette ...

Le chuchotement m'arracha un sourire, alors que je tapotais mon stylo contre mes dents, provoquant un *clic clac* régulier et agaçant à la longue. Mais l'unique concernée par ce désagrément - Sayuri - ne s'étant pas manifestée, je n'avais pensé nécessaire de l'interrompre. L'amphithéâtre de Ninjutsu était aussi bondé que d'habitude. Une trentaine d'individus était massée, et écoutait avec plus ou moins - mais surtout moins - d'attention ce cours magistral dispensé par le tristement connu Fubuki Dosan. Même si à y réfléchir, ça ressemblait plutôt à une blague, pas très marrante.

- Ou d'lire des trucs qu'il comprend pas.

Un petit rire accompagna ma sage conclusion, alors que je tentais de me centrer sur sa dictée. Mais c'était dur, vraiment. J'étais chat dans une autre vie, alors un cours à dix heures du matin, c'est tout sauf abordable. Alors en plus, quand on a passé une nuit agitée et que la réserve miraculeuse de café est épuisée, bah là ... C'est le drame.
Je crispais mon visage, en un vain effort. Mais à part un inutile monologue pseudo-philosophique dont je ne retenais même pas des bribes, rien ne me venait à l'esprit.
Et à la base c'était un cours sur l'Hydrolise, t'sais. Un soupir s'échappa de mes lèvres, blasé.
Naturellement, Sayuri choisit le meilleur moment pour poser cette question.

- Sinan, ça se passe comment avec ta famille ?

- Ils me parlent plus, j'leur parle plus. Point.

Sujet sensible, oui. Il y a trois mois, nous avions échangés des mots durs, un lendemain qui se révélait être celui de mon anniversaire. Alors j'avais quitté la maison, et pris un appart'. Squatté par Mina et Sayuri, l'une parce qu'elle avait rien de mieux à faire, l'autre parce qu'elle m'avait limite harcelée pour. Le souvenir restait cuisant, j'imagine que c'est pour ça que j'ai haussé le ton. Un peu trop haut, vu que Dosan s'est interrompu et m'a adressé la parole.

- Dis moi, c'est qui le prof' ici ?

- Vous ?

- Et c'est qui l'élève ?

- Moi ?

- Bien. Maintenant tu la fermes ou tu dégages.

La délicatesse de ce type me surprendra toujours autant. Ou pas.

____________________________________________

- Choje, passe moi la confiture steuplé ...

Je trouvais cette table définitivement trop petite, à moins que ce ne soit la cuisine. Ou bien l'appartement tout entier, en fait. J'étais coincée dans un coin de la pièce, sur un tabouret un peu trop grand pour moi. A coté de moi, Mina beurrait un toast depuis une bonne minute, à moitié absente. Je trouvais ça presque mignon. Sayuri, quand à elle, observait avec un peu trop attention la cafetière. A tel point que ce n'était pas crédible, et que je me demandais si elle ne dormait pas les yeux ouverts. Moi dans tout ça ? Bras croisés, tête appuyée contre le mur, mes paupières se fermaient toutes seules. Aucune de nous trois n'étaient matinales, ce n'était plus à démontrer.
Alors, en secouant la tête lentement, une mèche brune se délogeant de derrière son oreille, Mina marmonna.

- Laquelle des deux, nouna ?

Réponse à double sens. Cela dit, je n'avais pas la force de répliquer. Et finalement, dans un élan de bonté, ma colloc' poussa dans ma direction le met désiré. Il me fallut de longues secondes pour me détacher de ce mur (aux propriétés adhésives à n'en pas douter) et pour me mettre à la tâche. En théorie. A la place, je me retrouvais à manger directement au pot, suçotant la cuillère pour ne rien perdre des fruits des bois. Je lançais un regard en direction de mes amies. Je réfléchissais sur notre condition. Et avant même que je ne puisse exprimer le verdict, Sayuri me devança.

- On a tout sauf des têtes de winneuses, vous le savez ?

- C'pas comme si on comptait briller, hein.

- On pourrait quand même faire un effort quoi ...

- Genre du flash et des paillettes ?

- J'peux te proposer ma lampe torche.

- Ça manque de glamour.

- 'Faut un truc grand. Vraiment grand. Qui en mette plein la vue, vous voyez où je veux en venir ?

- Un château ? Un rhinocéros ? Une piscine gonflable ?

- Du café instantané, plutôt.

Une minute de silence accompagna la réflexion. En théorie, parce que j'aime beaucoup la théorie, et que là, de tout mon petit cœur j'en étais sûre, quelqu'un avait perçu notre discussion et était mort devant un tel déballage de connerie brute. A la place, nous voilà agitées par un fou rire, résonnant agréablement dans l'espace confiné. Un moment magique, où plus rien n'avait d'importance. Où le temps semblait figeait, alors qu'on se tenait les côtes, que les larmes venaient aux yeux.

Vraiment, je ne sais pas ce que je ferai sans elle. Avoir une vie moins enjouée, à coup sûr.
Plus stressée, aussi. Après tout, dans même pas deux heures, c'était le début du tournoi Chuunin.
Et qu'on aurait besoin de beaucoup de chance pour faire impression. Pas comme à la dernière session, hein ?

____________________________________________

Un quelque chose naissait et mourrait au creux de ma main. Cela n'était pas quelque chose de connu. Quoi que si, ça l'était. On dira plutôt que c'est quelque chose de pas courant, même au sein de la communauté shinobi. Celle de Kiri en tout cas, après tout, dans d'autres, c'était peut-être plus populaire. Plus fashion même. Cela me faisait frissonner, et je n'osais jamais jeter un œil à cette création. Quelque chose me chuchotait, et même m'assurait, que cela avait affaire avec ma famille. Après tout, j'en savais assez pour me faire une idée. Et même, c'était en partie pour ça - et pour d'autres raisons - que la rupture s'était faite avec mes parents.

Ça n'avait pas été plaisant, certes. Mais ça avait été nécessaire. C'est ce qui créait la transition entre l'adolescence, où tout est incertain, et la maturité, où une savait ce qu'elle avait à faire pour emprunter son chemin. Bon, d'accord, j'avais du mal à me voir comme une femme sage et responsable, mais bref. Ma décision était en accord avec ce que je souhaitais pour ma vie. Même si parfois, le regret me prenait. Le temps soignerait cela, je ne m'en inquiétais pas.
Puis elles étaient à mes cotés, définitivement. Différentes, mais adorables. Mes chères et tendres amies d'enfance.

- Tu fais quoi, nouna ?

En parlant d'elles, tiens. Comme par hasard, Mina se pointe. Cela dit, l'appart' étant ce qu'il est, ça aurait été difficile qu'on ne se croise pas. Elle devait se prélasser sur le canapé, avant de s'ennuyer et de venir me voir, histoire de passer le temps. Mes prunelles glace se tournèrent vers elle, avant qu'un petit sourire se loge sur mes lèvres.

- Je glande, pour changer !

- Cool, on peut glander à deux ?

- Vas-y, 'faut en profiter tant que Sayu' est pas là.

Il ne fallait pas lui dire deux fois. Le matelas s'affaissait alors qu'il accueillait le poids de sa nouvelle invitée, et que désormais nous étions toutes deux allongées, bâillant par intervalles plus ou moins réguliers. Sayuri reviendrait ... Peut-être pas ce soir. Elle avait un rencard, avec un quelconque garçon mignon. Elle les collectionnait, un peu comme des mouchoirs. Et généralement, ils finissaient comme eux. Cela dit, on ne lui en tenait pas compte. C'était notre Sayuri, et c'était sa vie. Tant qu'elle se ramenait pas avec ses conquêtes plus ou moins éphémères, ça nous allait !
Mais bon, il faudrait peut-être que je pense à me trouver un copain. Ou à m'acheter un chat, au point où j'en étais.
Mina était sur quelque chose elle aussi, à ce qu'il paraît. Discret, vu qu'elle l'avait insinué une fois, et plus rien depuis. Peut-être que c'était fini, peut-être pas. P't'être même qu'un jour, elle nous annoncera qu'elle s'installera autre part avec un amoureux sorti d'une pochette surprise.

Qui sait. En tout cas, ça ferait de la place. Et du vide.
Je me suis trop habituée à elle, à ses petites manies agaçantes.

- Tu crois qu'elle est avec quel genre de type cette fois ?

Petit jeu histoire de passer le temps. Je ne tenais pas à laisser certaines pensées trop longtemps dans mon esprit.

- Un blond, j'en suis certaine.

- Jeune ?

- Nan, elle fait pas dans le shotacon ...

- Tant qu'il a le porte-feuille garni ! Rétorquais-je, dans un claquement de la langue.

- Tu deviendrais pas médisante toi ?! Pouffa ma comparse.

- Sayu' déteint sur moi. Conclus-je, dans une petite moue.

- Sûrement. Et si on parlait de toi plutôt ?

Ça, ça avait mis un froid. Je m'étais contentée de battre des cils, dans l'incompréhension, les simples mots n'arrivant pas à trouver de sens dans mon esprit embrumé. Puis, là, le puzzle se reformait. Et un rire naquit, amusé, suivi d'une réplique mordante.

- Et oh ! On parle de notre Sayu' là ! Y'aura le temps pour moi un autre jour !

- P't'être, mais bon. J'suis curieuse de savoir quel est ton type de ton mec, et tout.

- Moui, bah, moi aussi j'veux savoir comment est ton amoureux hein.

La concernée rougit violemment, l'espace de quelques secondes, avant de reprendre le contrôle de ses couleurs. Ce qui me faisait sourire; car je ne pouvais constater ledit ton. La chambre était plongée dans une semi-pénombre, caractéristique du déclin du jour. Néanmoins, sa réponse me prit de cours.
Je pensais qu'elle rejetterait tout en bloc. Qu'elle me dise que ça ne me concernait pas. Ou même qu'elle se chamaille avec moi !

Bah nan.

- Il est ce qu'il est, soit beaucoup plus que ce que je mérite.

- C'est très vague toussah. Murmurais-je, après un instant de réflexion.

- C'est pas non plus très clair dans mon esprit ... Confessa-t-elle, en secouant le visage.

Ça n'aurait pas servi à grand-chose que j'insiste, ou qu'elle s'étende. Étrangement, je me sentais familière avec cet état de fait. Comme si je l'avais vécu, bien qu'en toute sincérité, ce n'était le cas. Après un instant à la contempler, silencieuse, tentant de parcourir le méandre nébuleux de son psyché, je m'avouais vaincue. Et je décidais que le plafond était bien intéressant, tiens.

- Tu devrais te trouver un copain, tu sais ?

- J'ai le temps ...

- Tu finiras seule et avec un chat !

- C'est moi ou tu deviens mesquine ?!

- Sayuri qui déteint sur moi, que veux-tu ...

Une tablette de chocolat, voilà ce que j'aimerai bien en ce moment. Mais à défaut de l'avoir, je me saisissais de mon oreiller, et l'écraser sur le visage d'une Mina qui s'attendait à tout sauf à cela.

____________________________________________

Lettre cachetée a écrit:
Chère Ayame,

Cela fait bientôt un an, n'est-ce pas ?

Comment vas-tu ? Que deviens ta vie ? J'ai suivie ta prestation au tournoi Chuunin. Kagerô était un des favoris du tournoi, et tu t'es débrouillée honorablement contre lui. Dommage qu'il ait eu l'ascendant sur le dernier assaut. La différence de puissance s'est faite sentir, et c'est bien regrettable. Car il a beau être un guerrier de talent, il lui manque terriblement quelque chose.

Un quelque chose que tu possèdes, j'en suis convaincue.

Ton Père s'inquiète pour toi, même si il ne le montre pas. Il n'évoque plus ton nom, mais au fond, il attend juste que tu te présentes sous le porche pour te pardonner. Akane aimerait te voir pour la fête lunaire. Orochi n'est pas encore en âge pour comprendre ton départ, et il ne se passe pas un jour sans qu'il demande pour toi.

Tu nous manques. Terriblement.

Mais je respecte ta décision.

Reviens nous voir quand tu jugeras que le moment est arrivé. Reviens nous voir, lorsque tu seras prête. L’Acheminement t'attend. Le clan t'attend. Tu as ton rôle à jouer, dans cette grande chorégraphie.

Je te vois, ma fille.

Ta Mère aimante.

Je froissais la lettre, dans ma main, alors que contre mon grès j'étais prise de tremblements.
Maman avait toujours eu le don de me faire sentir coupable. Et là, oui, je regrettais. Beaucoup de choses.
Mes amies sont ce qu'elles sont, des filles formidables, mais elles ne sont pas ma famille. Il y a des choses que seuls eux peuvent comprendre, et partager.

Il n'y a qu'avec Akane que je pouvais interpréter la Danse avec la Pluie.
Qu'avec Mère que je pouvais chanter la Mélopée d'Ombre-Clair.
Et je commençais juste à enseigner à Orochi les secrets de l'Aria de Persévérance.

____________________________________________

- Elle m'en veut toujours ? Demandais-je, navrée.

- Ca lui passera, laisse ... Répliqua Mina, en haussant les épaules.

C'était sûrement ce qu'il y avait de mieux à faire, oui. La laisser bouder dans son coin, et attendre qu'elle se calme. Est-ce que je pouvais dire que je la comprenais ? Je ne savais pas, enfin, si, je le savais. Je pouvais imaginer ce qu'elle ressentait. Ce sentiment d'injustice. Ce clair dégoût. Qu'elle ressentait pour moi.
J'avais été promue Chuunin. Dans la matinée, un messager de l'Académie était arrivé avec un message à me remettre en main propre. A vrai dire, quand j'ai vu ça, je m'en foutais. Au pire, ce serait pour m'engueuler pour mes retards, au mieux, ce serait juste des papiers de réinscription et autres trucs du genre.
J'ai pas tiqué que j'étais la seule à les recevoir. Alors, je l'ai laissée à Sayuri, histoire qu'elle est le plaisir de voir ce qu'il en était. Et le plaisir, il n'y était pas. De l’abasourdissement, au début. Puis un exclamation de dédain, et un *Okay Ayame, tu m'expliques ça ?*.

Je n'avais pas compris. Et j'avais encore moins compris en lisant les mots gravés sur le papier.
Chuunin, moi. Alors que j'étais juste une fille plutôt médiocre. Qu'au dernier tournoi j'avais eu des résultats très moyens. Et que, même si ça me pesait de l'admettre, mes amies étaient au-dessus de moi, dans leurs domaines respectifs. Mais c'était moi qui avait eu la promotion, pas elles.
Elles étaient Genins, et moi Chuunin, pour une raison qui sortait de l'espace. Alors devant mon absence de réponse, Mina a piquée une crise, a dit que c'était n'imp - et ça l'était - et s'était barrée de l'appart', en claquant la porte d'entrée.
Me laissant seule devant le fait accompli.

- Je vais leur dire que je refuse, obligé. Marmonnais-je, plus pour moi que pour ma compagne.

- Y'a pas de raisons. Répliqua-t-elle, en secouant doucement la tête.

- J'le mérite pas, et tu le sais aussi bien que moi ...

Mina secoua la tête, lasse. Oui, elle aussi m'en voulait, je le savais. Elle savait tout aussi bien que moi que ce n'était pas justifié, et que je ne le desservais pas. Ou en tout cas, c'est ce que j'imaginais. Quand elle reprenait la parole, je sentais les larmes me venir aux yeux. De reconnaissance.

- Et ? Tu crois que Sayu' t'en voudra moins si tu te désistes ? Elle s'en remettra, hein. Et sinan, c'est que c'est pas notre amie. On t'offre une chance, Aya', ne la gâche pas. Tu n'es peut-être pas digne, maintenant, mais il n'appartient qu'à toi de l'être. Alors arrête de te morfondre et profite en !

- T'es trop, tu le sais ça ?

Elle m'adressa un clin d'oeil, et moi je lui retournais un petit sourire, timide. Le bruit d'une porte qui s'ouvre résonna, et c'est ensemble que nous nous retournions pour voir une Sayuri parfaitement coiffée se pointait devant nous, l'air un peu vexé, mais plus apaisé.

- Les filles, vous faites quoi ? 'Faut vous préparer, on sort là ! Notre Aya' est Chuunin, on doit fêter ça !

- Sayu ... Commençais-je, avant qu'elle ne m'interrompe subitement.

- Dis rien, je veux rien entendre. Fout ton kimono poussiéreux, du maquillage pour que t'ais une gueule présentable, et n'oublie pas : Trouve moi des tickets restau', ça doit pas être dur.

- T'es conne, sérieux.

Un rire accompagna ma réplique, rapidement joint par celui de mes amies.
Rien ne changerait, pour elles. Et pour moi nan plus, à vrai dire. A part une chose.

Maintenant, je suis Chuunin.

MessageSujet: Re: Suishou Ayame   Mar 31 Jan - 17:32

Bien bien bien.... Une nouvelle fois c'est moi qui ai la charge de te refuser ou non.... (Genre, comme-ci je t'avais déjà refusé quelque chose x) ) J'ai commencé à lire ton texte hier soir et malgré le mensonge que tu m'as sorti en disant que tu l'aurais fini le soir même, je te pardonne pour cela :p car la qualité du teste y est. J'ai aimé découvrir ta façon d'écrire dans un personnage "normal", au placard les fillettes ou les constipés... Bonjour à une personne sociable!

Bref, je vais arrêter ma vieille drague et passer au texte à proprement parlé x)

Disons que... j'ai toujours aimé ton style, surtout lorsque le cadre était idéal pour cela. Tu as toujours été doué pour des rp solo et cela se vérifie encore maintenant. J'avoue qu'à ma première lecture, je trouvais qu'il manquait quelque chose... mais après une relecture, c'est moi qui me trompait x) Tu décris ton personnage sur tous les points: "Une fille en plein conflit familiale qui à son caractère, mais dans le fond, très sociable. Une qui ne sait pas encore vraiment quoi faire de sa vie et qui se sent paumé par moment. Et tout cela se ressent dans ses relations avec ses amis ou même avec les mecs." Hier, je t'ai dit de ne pas pondre un rp qui ferait 50 000 pages, juste de faire ce que le grade chuunin demandait et pour moi, tu as rempli ta mission. De plus, tu me fais encore plus plaisir en venant à Kiri pour animer le village au côté d'Haya et de moi même Very Happy

Donc pour toutes ces raisons je te valide comme Chuunin à Kiri, Félicitation et welcome Home x)

Ayama: +22 Exp


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