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 Le premier contrat

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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Le premier contrat   Ven 4 Mai - 5:55

« Les contrats sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien. »



Acte V : Naître, grandir et mourir
Chapitre I : Le premier contrat

Je me réveillais en sursaut, un long trait de sueur froide coulait d'abord sur ma tempe, puis sur ma joue et allait finalement s'écraser contre ma poitrine. Avec ma main gauche, je touchais une partie de mon visage, comme pour m'assurer de quelque chose. Je pouvais sentir le battement de mon coeur à travers toutes les artères de mon corps tellement il battait vite et fort. Je me passait une main dans les cheveux, ils étaient pleins de noeuds et ma main tremblait, je tremblais. Je pris une grande inspiration, l'air remplie mes poumons. Il était si frais, si agréable et si serain. On pourrait facilement en devenir acros et se mettre a le respirer aussi rapidement qu'un chien exité qui attends qu'on lui lance une balle. Je l'aurais fait, mais je n'avais pas envie de déclancher une crise d'hyperventilation. Il y avait aussi cette odeur qui me chatouillait le nez. L'odeur acre d'un feu de bois fraichement éteint. Cela m'aurais fait éternuée et j'aurai réveillée Yumi, ma compagne de voyage. Je n'en avais pas envie.

Tranquillement, je reposais ma tête sur mon sac de voyage qui me servait d'oreiller. Je n'osait pas fermer les yeux, ou même les cligner, de peur de me rendormir et de refaire le même rêve pour une troisième nuits de suite. Les stigmates du manque de sommeil commençait à se faire voir ; des cernes faisaient leurs apparitions sous mes yeux, je ballais à longueur de journée, mon rythme de voyage diminuait, ma concentration faiblissait, ma patience n'était plus qu'un vague souvenir et dès qu'un temps mort se faisait sentir, je somnolais. Les yeux grands ouverts, mon esprit errait. Je pensais au trajet de demain, au souper que je venais de prendre ou à la tortue sur laquelle j'avais marché quelques jours plus tôt. Bref, tout pour ne pas sombrer dans les bras de Morphée. Je me suis même surprise à penser aux plantes. D'abord j'y pensais, puis je les maudissais. Pourquoi est-ce que ses fainéantes étaient les seules a pouvoir bénéficier amplement du soleil ? Moi aussi je voulais me nourrir des rayons du soleil et par le fait même, créer de l'énergie. Moi aussi, je voulais faire de la photosynthèse. Je souris à cette pensée avant de la chasser de mon esprit. Je me trouvais stupide de détester les plantes, mais je venais de passer les meilleurs 23 secondes de ma nuit.

Je savais bien que le marchand de sable finirait par me retrouver et par me lancer son sable magique à la figure pour m'endormir. De la chlorophylle serait nettement plus radicale, mais moins beau dans une histoire pour enfant. Enfin, peu importe le moyens, mes rêves reviendraient me hanter. Cette pensée provoqua un soupir de ma part. Je me tournais sur le côté, mes yeux commençaient à s'habituer au noir. Je pouvais voir Yumi dormir. Sa respiration était lente et profonde. J'ai même pu voir un petit mouvement sous ses paupières, elle rêvait. Je me demandais à quoi elle pouvait bien rêver. Elle avait l'air si calme quand elle dormait. Personne n'aurait pu savoir les atrocités qu'elle a vécu rien qu'en la regardant. Je me tournais de l'autre côté, il n'y avait rien. Juste des arbres. Mes yeux se fermaient tous seuls, je n'arrivais plus à les ouvrir. Mon esprit continuait à réfléchir retardant le moment où mes rêves reviendraient. Je savais bien que cela ne faisait que retarder l'inévitable. Le sommeil choisissait bien ses batailles, toujours la dernière... Il gagnait toujours.

***

Je faisais toujours le même rêve. J'étais dans le grenier, celui qui m'a probablement plus vue grandir que ma propre mère. devant moi, il y avait des plaques grises. Un sentiment de nostalgie me traverse le corps, j'ai envie de pleurer et de m'effondrer. Je me revoyais lorsque je n'étais qu'une petite gamine. Je me revoyais tremper mes mains dans la peinture pour ensuite les poser sur les plaques devant moi. Je gribouillais naïvement un arbre, puis un serpent et finalement une maison. Je ne le savais pas encore, mais un psy aurait été en mesure de dire beaucoup de chose au sujet de mes dessins.

Mais devant moi, il n'y avait que des plaques grises, monotone, sans couleur et surtout... sans mes dessins, sans mon enfances et sans mes souvenirs. Je posais mes genoux sur le sol et avec mes ongles, j'allais gratter les plaques. Une intuition au fond de moi me disait de gratter, au cas où mes dessins se trouveraient sous cet amas de peinture grise. Tranquillement des couleurs faisaient leurs apparitions, là où mes ongles venaient de passer. Je n'étais plus triste, j'étais en colère. J'étais hors de moi. Ma mère, cette salope, avait eu le culot de détruire mon enfant. J'avais grandit dans ce grenier, j'avais passé mon temps à peinturer sur ses plaques et elle, elle vient effacer cela à grand coup de peinture grises.

Rouge de colère, je me relève. Rapidement, je tourne les talons et je me dirige vers la porte. Fermement, j'empoigne la poignée, je la tourne et je tire la porte vers moi. Violemment, je suis expulsée à quelques mètres de la porte, sur le mur puis je m'écroule sur le sol. Douloureusement, je me relève. Ma vision est flou, je suis en sueur et j'ai mal au visage. Je lève les yeux sur la porte, des flammes ont pénétrés dans la pièce. Je m'étais pris un retour de flamme et cela m'avait expulsé sur le mur, brûlant une partie de mon visage au passage. La douleur se faisait de plus en plus grande et je n'arrivais plus à l'ignorer, cela faisait mal.

Il y avait une fenêtre à quelques pas de moi. J'essaie de la rejoindre mais à chaque pas, elle s'éloigne. Cette stupide fenêtre me nargue et je n'aime pas cela. Les flammes gagnent en puissance. Elle s'infiltrent de plus en plus dans la pièce. Elles se dirigent dangereusement vers moi, je suis nerveuse, j'ai mal et cette fenêtre me rend irritable. Je maudis le créateur des fenêtre mobiles, toujours là où nous ne les voulons pas et jamais à la bonne place quand nous en avons besoin. (les rêves sont étranges, je trouvais l'idée d'une fenêtre bougeant à son gré... réel.) Alors que les flammes arrivent très près de moi, je parviens à rejoindre la fenêtre et je me lance sur le sol. Le choc de mon corps sur la terre me jette hors de mon sommeil. Je me réveil en sursaut, un long trait de sueur coule d'abord sur ma tempe, puis sur ma joue et vient s'écraser contre ma poitrine.


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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Ven 4 Mai - 6:34

Cela faisait plusieurs jours que nous marchions. Je ne savais pas trop où j'allais, ni pourquoi. Tous ce que je savais, c'était que je devais marcher. Cela me faisais plaisir. J'avais l'impression de n'être bien qu'à partir du moment où je quittais un endroit. Si je restais trop longtemps à la même place, mes jambes me piquotaient, mon moral descendait et mes pensés voguaient vers une autre place. Non, je n'étais vraiment pas faite pour les villes et même, plus largement, les maisons. J'avais bien une petite cabane décrépie au fin fond d'un trou perdu, mais je ne devais pas y avoir posé un pied depuis une bonne année au moins. Définitivement, j'étais faite pour les routes, les paysages et les voyages.

Par contre, j'avais moi aussi mon confort personnelle et j'avais aussi une limite. Dormir dans le bois ou sur un plaine et avec comme seule amie un feu de vois et un Shamisen était très excitant. Ouais, cela était hyper stimulant... Les premiers jours seulement. Passer cette limite, cela peut devenir très stressant. Pour le corps, puisque j'ai grandis avec un minimum de confort, mon crops réclame au moins un peu de temps ailleurs que sur un sol dure. Il voulait un peu de bien-être entre mes voyages... Enfin, je voulais un peu de bien-être. Psychologiquement aussi c'était limite. Le monde n'est pas rose et cela n'est pas un compte de fée comme me racontait ma mère. Mon père et ses histoires d'assassinat, de viol et de luxure était bien plus réaliste. Les gens sont violent et vicieux, c'était dangereux de dormir à l'extérieur - quoique voyager aussi l'était - et en particulier pour les femmes. Aussi, pour au moins survivre, il fallait arrêter d'être naïf et se convaicre que : «Fondamentalement, les hommes sont mauvais et nous veullent du mal.» Cela n'était pas nécessairement vrai, je le savais bien, mais en pensant ainsi on vie plus longtemps. Vous savez, il ne suffisait que d'une seule personne et votre existence pouvait être pourrie, abolie, déchiquetée ou même, enlevée.

J'avais besoin de repos. Franchement, si je passais une journée de plus à manger le premier insecte venue, j'allais tuer quelqu'un... et pas que pour sa chair. Je voulais me reposer un peu et passer les trois prochaines journées au chaux à socialiser avec des gens... J'avais besoin de parler... Les roches et les arbres ne sont pas très locaces. En fait, j'Avais grandement besoin d'une bonne pièce de viande bien saignante accompagnée d'un gros verre de saké bien fort. Oh ! juste à y penser, je salivais comme un chien devant une gamelle sur le point d'être remplie. Oui, la première place serait parfaite.


***


Cela devait nous avoir pris une bonne demi-journée avant de rejoindre le village le plus près. Le soleil était bas, la lumière se faisait de plus en plus rare, le ciel avait commencé à avoir une teinte rouge couché de soleil et l'air devenait de plus en plus froid. Nous marchions dans les rues à la recherche de la taverne la plus près. N'importe laquelle ferait l'affaire. Je passais près des gens. Tous me dévisageaient avec leurs regard. Je me sentais mal, qu'avions-nous donc qui puisse les déranger autant ? Était-ce le mauve dans mes cheveux qui les choquaient ? - Je n'avais quand même pas choisi la couleur de mes cheveux - Étaient-ils si névrotique que cela ? Ou bien était-ce autre chose ? Je ne savais pas, mais je voulais le savoir. Par contre, je ne voulais pas le demander, je ne voulais pas les déranger.

Je descendais quatre marches. Une porte barrait la route entre Yumi, moi et un verre de saké et bon gros repas. Avec ma main gauche, je poussais la porte. En ouvrant, elle hurlat un grincement diabolique. Personne dans le bar ne s'étaient retourné. Ils étaient sans doute habitués au bruit que faisait la porte. C'était comme un système d'alarme fait avec les moyens du bord. Peu coûteux, mais relativent fonctionnel. En fait, j'avais cru remarquer que deux ou trois personnes avaient posés un regard sur moi. - fixé quelqu'un sans arrêt dans une foule et cette personne finira nécessairement par le remarquer - Ils le maintenaient encore en marmonant deux ou trois insultes à mon sujet. Savaient-ils seulement que j'avais un bon sens de l'orientation et que grace à cela, j'étais capable de livre sur les lèvres des gens ? Quels abruties ils étaient. Je scrutais les lieux à la recherche d'une table libre. Par chance, il y en avait une juste à côté des trois crétins de service. J'allais me faire le plus grand des plaisir à les provoquer.

Ainsi, nous allions nous asseoir derrière eux. Notre présence avait fait lever un sourcil de dégoût. Ils ne nous aimaient vraiment pas. Qu'avions-nous donc bien pu leur faire ? Je sentais que j'allais le savoir bien assez tôt. Je voulais lancer un regard provocateur à ceux qui me dévisageaient, mais mon geste avait été coupé par la serveuse qui s'était mise entre les deux tables - était-ce un coup de chance ou avait-elle remarqué les tensions entre nous ? - Elle voulait savoir ce que nous avions envie de boire et de manger. Sans perdre plus de temps sur les crétins nationals. Je commendais un verre de saké accompagné, et je me cite : «De la plus grosse pièce de viande que vous avez.» La serveuse esquissa n sourir avant d'aller chercher un verre et du saké. J'allais devoir attendre un peu pour la viande. Les trois hommes s'étaient remis à discuter comme si nous n'étions pas là. J'étais curieuse de savoir la conversations que pouvaient entretenir des singes comme eux.


[Homme #1] - Vous avez entendu parler du nouveau contrat ?

Le second homme prit une gorgé de saké puis répondit.

[Homme #2] - Entre les branches seulement. Tu en sais quelque chose ?

Le troisième fit oui de la tête.

[Homme #3] - Vous savez là, le type qui se la joue justicier et qui s'attaque au caravane de suigara. Un contrat aurait été mit sur sa tête et payant en plus.

[Homme #2] - Du genre ?

[Homme #3] - Plusieurs centaines de ryos.

Intéressant... Aussi bonne soit les intentions de cet homme, sa tête représentait un bon prix... Nous avions besoin d'argent, j'avais besoin d'argent.

[Rin Isatsu] - Hey !
[i]
Avais-je crier en fixant, les sourcils froncés, un des trois hommes. Rapidement, les trois posèrent leur regard sur moi avant de se lever. Je ne m'attendais pas à une participation si rapide de la part des trois singes. Adieu le plaisir de leurs balancer deux ou trois insultes. Un simple «Hey !» et ils réagissent déjà comme ça. Le premier homme s'arrêta devant moi avant de frapper la table avec ses mains. Le second, un homme un peu plus costeaux, tira la chaise à côté de la mienne avant de s'asseoir entre moi et Yumi. On put l'entendre échapper un soupire avant d'esquisser un léger sourire. Le troisième avait fait comme le second, mais il s'était plus approché de moi que l'autre et avait passer son bras par dessus mon épaule. Son verre de saké dans la main. Je voulais mourir de rire. Ils se croyaient où ? C'était tellement une réaction typique des gens voulant jouer les gros méchants.

[Homme #1] - C'est quoi ton problème à dévisager les gens comme ça, ça se fait pas.

Le second acquissa de la tête.


[Homme #2] - Faut être civiliser dans la vie. Encore plus les gens comme toi

Faute d'être intimidant, ils étaient vexant.


[Rin Isatsu] - Dit celui qui à la gueulle à moitié renfonsé. C'est quoi ton problème à sortir avec une tête comme ça. Faut être civiliser et rester chez toi. Tu fais peur aux enfants.

La pression sur mes épaules se faisaient de plus en plus grande. Il essayait quoi ? De m'empêcher de m'enfuir ? Ils réagissaient exactement comme je le voulais, je n'étais pas pour partir quand même. J'y prenais même plaisir.

[Homme #3] - Nous allons devoir t'apprendre les bonnes manières et peut-être même un peu plus qui sait...

Je laissais s'échapper une quantité de chakra bien déterminée à travers les muscles de mon corps. Sous son effet, je pouvais les sentirs se déformer, se déchirer et se réorganiser. Cela me faisait mal, mais la force avait un prix. Cette technique, enseigné par mon oncle, allait bien me servir à quelque chose finalement.

[Rin Isatsu] - J'ai une question. Cet homme, où je peux le trouver ?

[Homme #3] - Et elle écoute les conversations des autres. Faut la dompte cette salope

Avec ma main droite, je saisis la main qui tenait le verre de saké de l'homme qui avait son bras autour de moi. Je serrais si fort, comme avec une force surhumaine, que le verre éclata dans sa main. Tranquillement, des filets de sang commencèrent à apparaitre. Non seulement, je ne relachais pas la pression, mais je l'augmentais. Enfonçant de plus en plus les morceaux du verre dans la chair du troisième homme. Son crit de douleur avait fait figer les deux autres. Plus aucun sons ne provenaient de la salle, plus aucun mouvements non plus. Les clients nous regardaient tous. Le sang commençait à couler sur mes vêtements. Je me levais, toujours en gardant la pression sur sa main. L'homme suivait mon mouvement. Je dégageais son bras de sur mon épaule, le sang coulait maintenant sur le sol. Les deux autres hommes voulaient intervenir, mais ils ne savaient pas comment. Jusqu'au moment fatidique où le premier se leva en sortant un couteau de ses habits. Je sourriais en serrant encore plus fort la main de l'homme. Un autre crit avait suivit mon mouvement.


[Rin Isatsu] - Je te conseil de poser ça si tu tiens à la main de ton ami.

Le deuxième homme fit signe au premier de déposer son arme, chose qu'il exécuta. Ils se sentaient impuissant, ils avaient mal à l'orgeuil. Peut-être réfléchiront-ils un peu plus avant de s'en prendre à la première voyageuse venue.


[Rin Isatsu] - Donc, j'ai une question. De votre réponse dépendra la douleur de votre ami. Répondez et je pars. Mentez et je reviendrais. Je veux une information, pas votre vie. Essayer quelque chose et je n'y penserais pas deux fois. Je ne veux pas en arriver là. Si vous avez compris fermer vos gueulles.

Le poings crispés, les deux hommes me regardaient avec colère et rage. Yumi nous regardais, simplement découragée.

[Rin Isatsu] - Cet homme, je le trouve où ?

Aucun sons ne provenait des deux hommes


[Rin Isatsu] - Vous pouvez l'ouvrir pour me le dire... vous êtes vraiment con ou vous le faites volontairement ?

[Homme #1] - Sur une carte, je sais dans quel coin il est, mais je ne pourrais pas donner les indications verbalement.

Avec ma main libre, je lançais mon sac à la figure de celui qui m'avait répondu.

[Rin Isatsu] - Cela tombe bien, j'ai justement une carte et un crayon dans mon sac. Sort les et je relâche un peu la pression. Marque l'endroit et je vous redonne votre ami.

Sans poser trop de question, il pris un crayon et marqua l'endroit sur ma carte.


[Rin Isatsu] - Nous sommes au fond d'un trou perdu, votre ami aura besoin d'un médecin.

Comme convenu, je relâchais la main de l'homme avant de le pousser sur ses amis. Je pris la carte et mon sac. Je sortais quelques ryos et les déposaient sur la table avant de prendre le verre de saké et de partir, accompagnée de Yumi qui échappa un :


[Yumi] - Tu en fais toujours trop

Je souriait en ouvrant la porte.

[Rin Isatsu] - Je peux faire pire.

Dis-je en me retournant vers les hommes qui étaient en train de retirer les morceaux de verre de la main du type.

[Rin Isatsu] - Si vous ne m'avez pas dit la vérité... Cachez-vous ou faite moi tuer. Je ne vous conseil pas le second, sauf si le repos éternel vous intéresse.

Je me retournais vers Yumi, le sourire jusqu'au oreille. Je voulais cracher un : "Je te l'avais dit", mais elle l'avait bien compris à ma figure.


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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Lun 11 Juin - 0:31

Cet homme, ce Jotaro Kinari. Il n'était pas vraiment quelqu'un que nous pouvions qualifier de hors-la-loi, mauvaise personne, chien sale où bien bandit sans scrupules. Non, il était né homme (donc effroyablement stupide). Ce n'était pas quelqu'un qui mériterait de mourir des mains d'une justicière (ce que je ne suis vraiment pas), mais sa stupidité masculine avait fait en sorte que quelqu'un, quelque part voulait sa peau. Ce quelqu'un ne voulant pas se salir les mains (sans doute un gros plein de cash), il avait poser un contrat sur sa tête et ledit contrat avait fini entre mes mains. Tous dans le monde fonctionne sur une loi. Pour chaque action que tu pose, il y a une réaction. Cet homme, Jotaro Kinari, avait voler le marché noir, une vrai idée d'homme (une idée stupide). En volant le marché noir, il a déplu à quelqu'un qui m'a, indirectement, engager pour mettre fin aux agissement de Jotaro. Je ne suis pas une justicière, juste quelqu'un qui aime bien les combats et l'argent facile.

Cela faisait maintenant deux jours que moi et Yumi traquions cet homme comme du vulgaire bétail. Je n'avais qu'une photo et son nom en guise d'indice et le pays de la pluie était relativement grand. Tous ce que nous savions, c'était qu'il se trouvais dans ce pays. En gros, nous ne savions pas grand chose, mais c'était toujours mieux que « Il est quelque part dans l'univers ». Clairement, je préférais mon information à cela. Cela faisait donc deux jours, que nous marchions à la recherche de ce mystérieux Jotaro. Je ne voulais pas demander l'aide des gens. Premièrement, je n'aime pas demander de l'aide. Deuxièmement, je n'aime pas les gens et finalement, je ne voulais qu'une des personnes que interrogerais lui dise que quelqu'un le cherche et qu'il mette les voiles vers un autre pays, parce que là, mes chances de le trouver et de toucher la prime allait être très nettement descendu.

Que ferais-je si j'étais un homme? Question stupide, je me ferais … Ouais voilà quoi... Enfin, que ferais-je si j'étais quelqu'un qui avait sa tête mise à prix? Je mettrais les voiles. Enfin, il n'a sans doute jamais vraiment mit les pieds aux marchés noirs, donc il ne devais même pas savoir que sa tête est mise à prix. Que ferais-je donc si j'étais traqué, mais que je ne le savais pas? Pfff question stupide, personne ne peut me traquer sans que je le sache... enfin je crois? Bon bon bon, jouons le jeu. Si je ne savais que ma tête était mise à prix et que j'étais traquer... Bhen, je ferais ce que je fais toujours. Je ne changerais rien à mes habitudes. Mon oncle me disais que les gens ne change pas, seul la situation change. Si on les remet dans la situation exacte dans laquelle il était, il réagirait tous de la même façon. Ah mon oncle, un brillant psychologue. Il n'avait pas tord. En ce moment, Jotaro attaque les caravanes du marché noir. Jusqu'à présent, toutes ses attaques ont été un franc succès. Pourquoi changerait-il cela ?

Voilà, je commençais enfin a avoir un début de plan. Je savais dans quel pays il était et je savais quel était son passe temps préféré. Je savais donc quoi faire. J'allais traquer la prochaine caravane en provenance du marché noir et dès que Jotaro attaquera la caravane, je l'écraserais tel une mouche sur le parebrise de la vie. Oui, le plan du siècle. Un peu évident, mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple hein dite le moi ?

***

Voilà, je venais de rejoindre la carave au frontière d'âme et de Tsuchi. Selon le conducteur, il allait suivre la route qui coupe directement dans le pays de la pluie pour aller rejoindre Kawa no Kuni et ainsi arriver au marché noir le plus rapidement possible. Devant moi se tenais deux hommes armés et le conducteur.


[Rin Isatsu] – C'est bon, tu as compris le plan ?

[Conducteur] – Pff, j'ai pas besoin des bétisses d'une pute royale dans ton genre

Je sentais venir l'envie de lui enfonser mon katana dans les testicules. Une pute royale... comme si je m'abaisserai au niveau de ma mère, cette saloppe.

[Rin Isatsu] – Enfin, t'es un homme donc t'es con. Fait comme tu le sens, mais c'est pas la première fois qu'il attaque une caravane. Si tu pense que les deux dragqueen que t'appelle t'es gardes du corps peuvent te protéger. Je te laisse crever avec un sourir en coin.

Je me retournais sans rien ajouter de plus. Si j'avais encore vu sa langue de vipère remuer dans sa gorge je lui aurait arrache avant de la lui faire bouffer a cet abrutie. Je me sentais heureuse aujourd'hui et il venait me plomber le morale. J'allais quand même les suivres, peu importe ce qu'il en disait. La seule différence, c'est que j'allais attendre qu'ils soient tous mort avant d'agir. Comme ça avec un peu de chance, ses deux chiens de garde arriveront peut être à blesser ma cible.

***

Cela faisait maintenant plusieurs heures que je suivait la caravane. Nous avions fait à peu près la moitié du pays. Si ma mémoire est bonne (et elle l'est), il y a de cela deux heures, nous avons croisé l'embranchement. Une sorte de route qui vient de Konoha et qui se sépare en deux. Si vraiment ma cible voulait attaquer les caravanes. Le meilleur choix était après cet embranchement puisque les caravanes en provenance de konoha, kumo, yuki et ect, passent par cette route.

Comme je l'avais prévu, il venait effectivement de faire son apparition. Katana dans la main, je pouvais le voir menacer le conducteur. Que le spectacle commence, pensais-je. Les deux gardes descendirent de la caravane. L'un faisait tournoiyer une chaine et le second était armé d'une grosse masse. Sans perdre de temps, il avait dégainer et bloquer le lancer de chaine du premier garde. Le deuxième fonça dessus, mais il parvint a esquive tout en préparant une tempête de lame qu'il lança sur le garde au corps à corps avec lui, le découpant jusqu'à la mort. Tandis que le second rembobinais sa chaîne, ma cible venait de se téléporter dans son dos en lui enfonsant sa lame dans le coeur. Cet homme savait comment se battre, mais bon, je ne suis pas les deux minables engager par l'autre tarte.


Spoiler:
 


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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Lun 11 Juin - 1:45

J'avais pu voir un peu comment cet homme combatait. Comment mon prochain adversaire allait s'y prendre pour me trouer la peau avec son katana bien affuté. Ma si jolie peau. Il comptais beaucoup sur ses jambes et son arme. Malheureusement pour lui, j'avais amis de mon côté. Le premier se nommais un poing dans sa cuisse. Le second, son pouce que j'allais tordre et le petit dernier, la surprise pour placer le premier. Trois combinaisons qui allait lui ravager le corps et lui enlever la vie. Ainsi, je m'avançais tranquillement vers lui, occuper a abattre le conducteur. J'aurai bien voulu passer innaperçu, mais il avait reçu une formation de shinobi et m'avait remarqué. Sans perdre de temps, il s'élança vers moi, mais avant qu'il ne m'arrive dessus, je venais de m’enfoncer dans le sol.

[Jotaro] – Qui es-tu ? Dit-il à haute voix

Au moment où il exprimait le dernière phonème de sa phrase, je ressortie de mon terrier en lui enfonçant mon poing dans la cuisse. J'avais frapper suffisament fort pour qu'il soit prit de douleur. Si j'avais bien calculée (et j'avais bien calculée), il ne serait plus en mesure de se déplacer sans aide. Ni de se téléporter, la douleur allait être trop intense. Je venais de régler le problème de la téléportation. Maintenant, brisons-le

[Rin Isatsu] – Rin Isatsu, une chasseuse de prime

Comme je l'avais prévu, l'homme avait l'air étonné. Il ne devait pas s'attendre a avoir son nom en haut de la liste des gens a éliminer. Enfin, il devait quand même s'en douter, s'en prendre au caravane du marché noir n'était pas quelque chose qui allait rester impunie.

Ne me laissant pas plus de temps pour parler, Jotaro exécuta quelque signe tout en empoigant son Katana. Rapidement, une tempête de lames s'abbatait sur moi entaillant légèrement ma peau. Si cela n'avait pas été de mon armure, j'aurais eu une vilaine cicatrice. En guise de réplique, j'allais saisir le pouce de mon adversaire et rudement, je lui fit faire un tour du mauvais côté, l'empêchant ainsi d'utiliser son arme de nouveau.

La situation était en ma faveur, mais rien n'était joué.

Sans son arme et perdu comme il était, il avait essayer de me frapper avec son poing, mais il manquait de force. Son coup avait été facilement absorber par mon armure. De mon côté, je réalisais les tao d'une technique qu'il allait sentir passer. Gowan – Bras destructeur portait bien son nom. Je ne pouvais pas utiliser cette technique très souvent, j'allais donc devoir en finir rapidement. Intensément, j'écrasais mon poing destructeur sur les muscles de son bras qui se déformèrent sous la violence du coup. Le visage crisper qu'il venait de prendre confirmait mes pensées. Il avait sentie cette attaque passer et pas rien qu'un peu. J'avais même pu entendre un léger “aie” provenir d'entre ses dents.


[Rin Isatsu] – Laisse toi crever, t'a aucune chances

dis-je le sourire au lèvre

[Jotaro] – On peut surement s'entendre non ? J'ai rien fait de mal

Dit-il en essayant de me frapper à nouveau. Cette fois, il s'agissait d'un coup de pied, mais l'effet fut le même. Mon armure prit tous le coup. Il voulait qu'on s'entende, mais il m'attaquait ? Il ne savais probablement pas que j'avais mauvais caractère

[Rin Isatsu] – S'entendre ? Laisse toi mourir, cela te fera moins mal et je pourrais repartir tranquille avec ta prime.

Et comme réponse, j'avais eu droit à un crachat de sa part. Quel homme civilisé... Oula, comment est-ce possible de mettre homme et civilisé dans la même phrase ?

Je commençais à perdre patience, aussi du chakra vert entourait maintenant ma main. Chakra que j'allais plaquer contre le corps de mon adversaire, le regardant souffrir. De la vie à la mort portait bien son nom, elle détruisait petit à petit les cellules de Jotaro qui s'en mordait les doigts.

Spoiler:
 


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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Dim 17 Juin - 15:19

Le pouce de l'homme semblait lui faire de moins en moins mal. Il allait bientôt être en mesure de reprendre son Katana, l'adrénaline dans son corps allait l'aider pour cela et je ne voulais pas que cela arrive, si vraiment il était ce que sa réputation disait, cela allait me causer des problèmes. Aussi pendant qu'il préparait je ne sais trop quoi, je pris son second pouce dans ma main et le lui tordit. Un léger crie de douleur fit surface, mais cela ne l'empêcha pas de continuer son incantation.

Ne sachant pas ce qu'il allait faire, je devais prévenir le pire et je devais en finir rapidement. Je connaissais une seule technique capable de faire des ravages chez mon adversaire et je l'avais déjà utilisé. Gowan, la technique du bras destructeur. Capable de briser les os de mon adversaire et de déformer pour une certain temps la partie toucher. Je fit circuler une quantité de chakra déjà déterminer dans mon bras. Bras que j'expédiais sur la jambe de mon adversaire. La douleur lui fit perdre un peu pied, mais il arrivait encore à tenir debout. Par contre, il y arrivait difficilement.

Cet homme savait encaisser, ça je devais l'avouer. Je commençais à sentir une douleur dans mon bras, le contre coup de gowan commençait déjà à resurgir. Je pouvais encore l'utiliser une fois avant de me briser mes propres os. Cet homme semblait encore préparer la même chose, plus il attendais, moins j'avais envie de savoir ce qu'il préparait. Je concentrait encore ma force et mon chakra dans mon bras. Ma dernière utilisation de Gowan allait frapper cette fois-ci son visage, son si magnifique visage. La douleur le fit reculer d'un pas. Je venais de lui briser la mâchoire et cette technique venait de le défigurer. Enfin, mort la beauté n'allait pas lui servir à grand chose.

Je croyais qu'il allait vouloir arrêter de ce battre après cette attaque, mais il fit le contraire. Il saisit son katana et relâcha une tempête de lame qui me heurta voilement aux côtés, faisant volé une partie de mes vêtements en lambeaux. Rapidement, je me mit sur mes gardes et la seconde attaque de la tempête de lame alla s'écraser contre une partie de l'armure de mon avant-bras. Je commençais à en avoir assez de cette personne. Un chakra vert, similaire à celui d'il y a quelque instant, apparu autour de mes mains puis autour du bras que je venais de saisir, tuant petit à petit les cellules de mon adversaire.


Spoiler:
 


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Daiisu Aisu
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Ven 22 Juin - 21:38

La plaie que m'avait fait cet homme me faisait mal. Le combat avait duré bien assez longtemps, il fallait en finir et rapidement. Je ne m'attendais pas à autant de résistance de la part de cette personne et je devais avouer qu'il savait comment manié son katana. Il était parvenu à frapper là où mon armure fait défaut et si je ne réglais pas cette blessure rapidement, cela pourrait se compliquer pour moi.

Rapidement, je pris sa tête entre mes deux mains et je serrais très fort. Un chakra vert émanait encore et encore de mes mains, pénétrant par les pores de sa peau et nécrosant petit à petit les cellules de son corps. Il n'abandonna pas pour autant, préparant une technique. Bientôt un flot de sang allait s'échapper de ses oreilles, puis de ses yeux. Mon chakra néfaste envahissait petit à petit son crânes jusqu'à atteindre son cerveau. Du sang commençait à couler de son nez et de ses oreilles.


[Rin Isatsu] - Si tu as un souhait à faire, fait le vite et en silence.

Lui dis-je comme pour confirmer qu'il allait mourir. Je devais l'avouer, je n'étais pas une petite fille angélique, mais j'avais pitié de lui. Sertes oui, je prenais un certain plaisir à tourner le couteau dans la plaie, mais je n'éprouvais pas de plaisir malsain à tuer quelqu'un. Les choses sont ce qu'elles sont. J'avais besoin d'argent et le tuer allait m'en procurer. Je ne le tuais pas par pure plaisir, mais par intérêt. Les choses ne sont pas pareille... Enfin... étais-ce vraiment le cas où essayais-je plutôt de m'en convaincre? Cet homme m'avait offert un bon combat et il pouvait en être fier, mais ici que l'on perde ou que l'on gagne, c'est l'enfer.

Au bout de quelques secondes, il finit par s'écrouler à mes pieds. Il n'était pas encore mort, mais cela n'allait plus tarder. Je pris le temps de le fouiller, mais il n'avait pas grand chose. Alors qu'il aurait pu faire fortune en revendant les choses qu'il prenait au marché noir, il a préféré tout détruire. C'était une homme juste et il le sera rester jusqu'à la fin. Dommage que la vie soit si injuste.


[Yumi] – On devrait le mettre sous terre

Yumi n'avait pas tord, il le méritait. Mon contrat ne stipulait pas que je devais ramener le corps de cet homme, il aura donc droit à un enterrement, mais je devais d'abord lui offrir une mort rapide et sans douleur. Saisissant le katana qu'il tenait encore dans ses mains, je le leva à la hauteur de mes épaules et l'abaissa violemment au milieu de sa poitrine. Il émit un petit gémissement au moment où la lame pénétra dans son corps et puis plus rien.


[Rin Isatsu] – Aide moi.

Sans dire un seul mot, elle détourna le regard du corps de Jotaro et se dirigea vers moi. Rapidement, nous creusions la fausse de cet homme et y jetions son corps.


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Hakai Toshiya
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   Sam 23 Juin - 14:09

Rin Isatsu: +50 Exp - +850£

J'ai joué le pnj.... et je peux dire que 850£ pour ce massacre c'est chère payé Very Happy Mais c'est comme ça et tu profites bien de ta puissance. Fait gaffe de pas te frotter à plus fort que toi la prochaine fois.
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MessageSujet: Re: Le premier contrat   

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